Sybel logo

Bliss Stories

Bliss Stories cover
Bliss Stories title
play sample pause sample

🏅Nommé pour le Prix wix.com du podcast de conversation 2018 BLISS propose une parole sans filtre sur la grossesse et l’accouchement : l’anti-Instagram du monde des mamans ! Au micro de Clémentine Galey, une femme, anonyme ou influente, raconte son expérience de la maternité pour constituer une collection d’histoires singulières. Les confidences sont émouvantes, drôles et racontent la vie, en vrai. Bienvenue dans le monde merveilleux d’une maternité décomplexée.

ESSAYER GRATUITEMENT

Saison 1

98. Julie

Il y a des histoires qui ne devraient pas exister, des scénarios catastrophes qui sont sensés n’être que des cauchemars. Cette histoire je l’ai suivie sur Instagram, j’ai pleuré ce bébé parti de façon si injuste, et j’ai été fascinée par l’aptitude de sa mère à une résilience impossible, portée par son autre bébé qui lui, était bien en vie. Quand Julie m’a fait part de son besoin de raconter ce qui lui était arrivé, je me suis demandé s’il n’était pas trop tôt et j’ai eu peur de la faire replonger dans ces souvenirs traumatiques. Pourtant, à travers nos échanges, j’ai surtout senti une mère en colère, qui ressentait l’urgente nécessité de parler de cette imprévisible grossesse gémellaire, à laquelle il a fallu se faire, puis finalement vécue comme un cadeau de la vie. Julie a aimé porter ses deux petits garçons presque à terme, mais ce qu’elle appréhendait plus que tout, c’est le moment où il faudrait qu’ils sortent par voie basse. En effet, Julie l’infirmière, Julie la soignante informée, était pourtant terrifiée par la manœuvre interne nécessaire à certains accouchements de jumeaux, et aurait préféré anticiper une césarienne.

97. Carole Tolila

Certaines femmes ont une idée très précise du nombre d’enfants dont elles rêvent, pour d’autres, c’est plus flou. Cette incertitude est souvent liée à une multitude de paramètres et d’hésitations insolubles pouvant entraîner des regrets éternels.Bien sûr, idéalement il faudrait être consciente qu’on vit sa dernière grossesse au moment où on la vit pour pouvoir la savourer pleinement. Oui mais voilà, parfois tout va tellement vite qu’on peut passer à côté de cette prise de conscience, et passer ensuite le reste de notre vie à courir après des sensations perdues.Pour Carole, la maternité démarre avec une menace d’accouchement prématurée, puis une césarienne suivie d’un baby-blues éprouvant, mais qui ne l’empêche pas de penser très vite au prochain enfant. La 2e grossesse tarde un peu mais sa petite Thelma vient compléter le tableau de famille qui semble au complet.Mais contrairement à son mari, pour Carole, il n’était pas écrit que cette 2e fois serait la dernière, et malgré le bonheur immense que lui procurent ses enfants, un sentiment d’inachevé persiste au plus profond d’elle-même. C’est comme si elle n’avait pas réussi tout ce qu’elle fantasmait d’une grossesse et d’un accouchement, et qu’elle ferait certainement mieux si elle tombait enceinte une troisième fois.Alors comment gérer au quotidien ce sentiment qu’on a encore quelque chose à régler avec la maternité ? Comment être sûre que c’est une réelle envie et pas juste une lubie ? À quel moment accepte-t-on de renoncer pour s’aligner avec l’autre ? Comment se décider à tirer un trait sur cette dernière fois et être certaine que c’est la bonne décision ? Autant de questions que Carole n’a pas fini de se poser, et son témoignage vous permettra certainement de cheminer avec elle vers votre propre réflexion, ou peut-être de savourer d’autant plus, chaque moment précieux de votre maternité.

96. Marie-Caroline

Elle m’a écrit un mail il y a quelques mois dont l’objet était : sujet introuvable. Alors forcément ça m’a intriguée… Elle me demandait si j’avais déjà interviewé des femmes qui, comme elle, ne voyaient pas la maternité ou la grossesse comme la plus belle chose qui soit. Elle disait se sentir comme un ovni au milieu des autres mères qui l’entouraient, très éloignée du bonheur familial qu’on lui avait tant vanté. Ses mots étaient pudiques, presque chuchotés. Ils m’ont cueillie, et m’ont permis de me poser pas mal de questions … comment fait-on quand l’épiphanie n’arrive jamais ? Comment avouer qu’on se sent étrangère à ce rôle de mère pourtant si convoité ? D’où peut provenir ce sentiment permanent d’illégitimité et comment vivre avec, tout en supportant la fatigue et les pleurs d’un nouveau-né ? Marie-Caroline a eu sa petite Olivia il y a 2 ans, et quand nous avons discuté avant l’été, elle allait accoucher de son 2e bébé. C’est comme si elle avait eu besoin de poser ses bagages avant d’entamer ce nouveau voyage. Alors on a essayé de comprendre ensemble pourquoi elle avait été hermétique à l’extase maternel, on a évoqué la sociologue israélienne Orna Donat, dont le livre "Le regret d’être mère" a fait grand bruit récemment et dans lequel elle s’est pas mal retrouvée... bref, on a essayé de traiter ce sujet introuvable pour rendre l’insurmontable peut-être un peu plus surmontable...

95. Alison

A quel point une expérience de mère peut-elle bouleverser une vie ? Comment transformer une épreuve en embellie ? Où trouver les ressources pour se connecter à son bébé quand le scénario frôle la catastrophe ? Pour cet épisode de reprise et après 4 loooongues semaines d’absence, voici l’histoire d’Alison, fantastique fondatrice de la non moins fantastique marque de vêtements d’allaitement Tajine Banane, qui m’a fait l’honneur de me raconter son incroyable histoire de maternité comme elle ne l’avait jamais fait. Maman à 18 ans, puis à 22, son premier compagnon n’est pas le bon, mais comme la vie est bien faite, c’est dans les bras de Rapha qu’elle va vivre sa 3e maternité. Et cette 3e expérience est loin d’être la plus simple. Grossesse pénible, kilos en trop, elle s’achève par une crise d’appendicite aigue qui a bien failli virer au drame… et Alison sort de son accouchement avec bien plus qu’une cicatrice de césarienne. Le post-partum est extrêmement pénible, et la convalescence interminable.Mais comme il parait que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fortes, Alison la tenace a choisi de récupérer ce que le destin lui avait volé et c’est en décidant d’allaiter son bébé coute que coute 1 mois après sa naissance, qu’elle a, sans le savoir, changé sa vie pour toujours.

94. Alexandra Rosenfeld

Quand on a été élue Miss France, ensuite on l’est pour la vie aux yeux du public. Admirée, entourée, scrutée, il faut avoir les épaules qui vont supporter la couronne, et à seulement 18 ans, pas toujours évident de se projeter dans la cour des grands. Pourtant Alexandra verra soudainement sa vie changer et devra mettre de côté les entraînements d’athlétisme pour les soirées mondaines. Dans cette nouvelle vie en accéléré, elle découvre aussi très jeune, la maternité. Sa grossesse est une révélation, et lui permet pour la première fois d’être en accord avec son corps et sa féminité, mais aussi de découvrir qu’elle a terriblement peur d’accoucher. Pour se donner de la force, et malgré une sérieuse menace d’accouchement prématuré, elle décide de se construire une bulle grâce à la respiration, mais aussi en s’entourant d’une sage-femme qui deviendra sa bonne fée. Une décennie plus tard, et alors qu’elle n’y croyait plus, deuxième grossesse et même craintes. Mais Alexandra vit une nouvelle histoire d’amour qui la comble de joie, et la succession d’évidences est trop forte pour que la peur vienne ternir le tableau. Elle mise donc tout sur l’amour et l’humour, mais aussi sur sa maîtrise du yoga pour mettre au monde sa 2e fille. Aujourd’hui Jim est là depuis 5 mois, alors pour célébrer l’été je laisse Alexandra vous raconter son rêve éveillé.

93. Pauline

Il paraît qu’au-delà de l’arc en ciel, le ciel est bleu. C’est pour ça qu’on appelle « bébés arc en ciel » ces enfant qui naissent après la perte d’un autre. Parce que retrouver la lumière quand on a connu les ténèbres, ça paraît inimaginable… et pourtant. Pourtant comme le soleil revient après un orage… l’envie de redonner la vie , revient, après avoir vécu un deuil périnatal. C’est comme ça, et c’est tant mieux. Il y a presque un an jour pour jour, je diffusais un des épisodes qui vous aura le plus marqué : celui de Pauline, qui avait accepté de me raconter l’histoire d’Elias, son enfant météore, qui n’avait vécu que 9 jours après les 9 mois passés dans son ventre. Ses mots nous ont toutes percutées, bouleversées, émues aux larmes, et sa force et sa dignité ont déclenché des élans d’admiration. Quelques semaines seulement après notre interview, Pauline m’annonçait qu’elle était à nouveau enceinte, pour son plus grand bonheur. Et moi je me suis demandé comment une mère qui avait perdu une partie de ses entrailles, pouvait à nouveau trouver la force d’y loger un nouveau cœur. On dit que ça s’appelle la résilience, mais ça s’appelle aussi la rage de donner la vie pour conjurer le sort. Et ça de la rage, Pauline en a à revendre, alors je suis très heureuse de vous la faire entendre à nouveau pour qu’elle vous raconte comment ça se passe là-bas, over the rainbow.

92. Marie

Il y en a qui reçoivent, mais pour cela, il faut que d’autres donnent. Le don d’ovocytes en France est un sujet encore très mal connu et, même si le nombre de donneuses augmente légèrement chaque année, il n’est encore pas suffisant pour résorber les délais d’attente qui sont de plusieurs années pour certains couples en attente de devenir parents.Pourtant, en France, une femme âgée de 18 à 37 ans, ayant eu ou non des enfants, peut donner ses ovules (ou ovocytes) à des couples qui ne peuvent pas avoir d'enfant pour des raisons spécifiques.

91. Éléonore

Pour certaines, c’est un moment de grâce, pour d’autres un vrai calvaire. Comme pour à peu près tout, nous ne sommes pas égales face à une grossesse et même si l’envie profonde d’avoir un enfant est bien là, les 9 mois nécessaires à sa fabrication peuvent sembler interminables et être semés d’embuches. Si en plus vous avez une petite tendance à être angoissée, toute cette période peut se transformer en véritable épreuve qu’il s’agit de traverser tant bien que mal, en ne perdant pas de vue qu’elle aura de toute façon une fin. Mais comment tenir pendant ces mois qui paraissent des années ? Comment se raisonner en se disant que ça ne durera pas ? Comment faire bonne figure et supporter les injonctions permanentes qui prônent la grossesse comme une embellie ? D’un naturel plutôt angoissé, Éléonore a très vite eu peur, peur du tri-test, peur de la césarienne, peur qu’il puisse arriver quelque chose de grave à tout moment. Et comme elle a cumulé les raisons de stresser et les mauvais scénarios, cette peur ne l’a plus jamais quittée. Dans cet épisode, Éléonore vous racontera comment quelques chiffres et une marge d’erreur sur un test peuvent faire voler nos certitudes en éclat, comment on peut se retrouver à subir une césarienne d’urgence alors qu’on envisageait l’accouchement physio, comment on peut être envahie d’amour malgré un bébé transféré en néonat à l’autre bout de la ville… bref, Éléonore nous racontera son Vietnam, qui comme toutes les guerres, se termine avec des cicatrices mais aussi pas mal de médailles.

90. Sages-femmes, donner la vie pendant une épidémie

Ça faisait longtemps, très longtemps que j'avais envie de m'approcher un peu plus d'elles. Dans chacune de vos histoires vous en parlez avec tellement d'émotion, tellement de reconnaissance. Ces femmes (et ces hommes) qui sont là dans ces moments si forts et si uniques de nos vies. Nos sages-femmes chéri.e.s, celles qui en un mot, en un regard ou un sourire réussissent à apaiser nos angoisses, à faire en sorte que l'on se sente en sécurité, pour faire naître nos bébés... Nous leur devons tellement! Pendant la période difficile que nous venons de vivre, elles n'ont rien lâché. Sur le front quoi qu'il arrive, elles ne se sont pas posé de question. Et si la mort rodait, elles étaient bien décidées à continuer à donner la vie. Alors il était plus que temps de leur consacrer un épisode hommage, et qu'elle prennent la parole à leur tour, pour revenir sur cette épreuve collective, la façon dont elles l'ont traversée, les trésors d'adaptabilité dont elles ont dû faire preuve, et les souvenirs marquants qu'elles garderont gravés. Quand j'ai su que Pampers avait décidé de nouer un partenariat via un don financier avec le Fonds de soutien sages-femmes, et qu'ils m'ont proposé d'unir nos forces pour mettre en lumière ces héroïnes du quotidien, je me suis dit que c'était le bon moment. Valentine, Fanny, Camille, Selen, Amandine, Céline mais aussi Robin et Adrien (deux hommes qui font partie du petit nombre de sages-femmes hommes en France), je suis très fière et très heureuse de pouvoir faire entendre vos voix aujourd'hui. Merci pour tout

89. Danielle

Les post-partums peuvent se suivre mais ne pas se ressembler. Et parfois, on a beau tout baliser et avoir une certaine expérience, rien ne peut nous préparer à l’imprévisible. Comme par exemple devoir soudainement abandonner sa famille, y compris son nouveau-né de 12 jours, pour essayer d’aller plus vite qu’une tumeur qui gagne du terrain. Oui mais alors… comment le corps et le cœur peuvent-ils s’adapter ? À quel moment on supporte d’être arrachée à sa famille si brutalement ? Où trouver la force d’encaisser l’absence et la distance ? Juste après son 3e accouchement, quand Danielle se rend compte que ses jambes ne la portent plus elle sait bien qu’il y a problème ; au-delà de la douleur d’une césarienne et au-delà de la fatigue du post-partum. Déjà dans son ventre, son bébé lui donnait des indices, déjà Élie savait que sa maman aurait besoin de lui pour décrypter les signaux de la maladie. Cette maladie vicieuse et silencieuse qui lui permettra malgré tout de mener sa grossesse à terme mais qui l’empêchera ensuite de rester auprès de ses enfants pendant de longues semaines. Sa petite tribu a donc dû s’adapter à ce changement soudain, et la grand-mère a remplacé la mère le temps que celle-ci se soigne, et reprenne des forces. Je vous laisse donc découvrir l’histoire de Danielle avec qui j’ai parlé grossophobie, hyperémèse, déclenchement, bébés BABI, version, césarienne …. et puis bien sûr… de son mini prophète.

88. Cristina

Y’a des filles comme ça sur Insta … Tellement jolies, tellement funs… encore plus cools que les plus cools de tes copines… tout chez elles a l’air si simple et si facile… et comme en plus elles ont l’air hyper sympas, elles sont même pas énervantes...Pour cet épisode, j’ai donc eu envie de nous faire plaisir, et d’aller frapper à la porte de l’une d’entre elles, car oui, Cristina fait partie de ces filles-là. Avec sa taille mannequin, sa maison sublime, ses 4 enfants tellement choux et un lifestyle tout en bon goût, on aurait bien envie de s’incruster dans son Instagram. Alors quels sont les coulisses de cette si jolie vie ? Comment cette jeune maman, déjà à la tête d’une famille nombreuse a-t-elle vécu ses grossesses et ses accouchements ? Quels sont les secrets de cette apparente harmonie ? Le feel good est-il un concept inné ou bien est-ce que ça se travaille à coup de mantras inspirants ? Et si oui, on veut bien savoir lesquels ! Figurez-vous que cette fille déjà si chouette, l’est encore plus quand elle parle de maternité, parce qu’être maman, c’est vraiment le rôle de sa vie. Jamais stressée, dotée d’une grosse capacité d’adaptation en toutes circonstances, Cristina inspire par sa vision tellement joyeuse et instinctive de son quotidien, pourtant bien intense avec 4 enfants rapprochés. Chez elle, chaque jour est une fête et le bonheur, un art de vivre. Alors je vous laisse puiser dans l’énergie communicative de Cristina, et si vous ne la connaissiez pas encore, attention, vous risquez de l’adorer.

87. Sibel

Il y a plusieurs routes pour devenir maman. Il y a les autoroutes du bonheur, les pistes balisées, les chemins sinueux, et puis il y a aussi les itinéraires bis, ceux qu’on emprunte assez rarement, mais qui pourtant arrivent quand même à destination. Dans cet épisode je vous propose d’emprunter cet itinéraire bis, pour explorer l’incroyable aventure de l’adoption. Car parfois, quand le corps refuse catégoriquement de coopérer pour fabriquer un bébé, cette autre possibilité qu’on envisage souvent comme un dernier recours, peut s’avérer devenir une merveilleuse alternative. Parce que finalement adopter un bébé c’est aussi éprouvant et aussi puissant que de le porter pendant 9 mois, et qu’à la fin il y a la plus belle des rencontres… je laisse donc Sibel vous raconter comment on peut devenir maman, différemment.

86. Karole Rocher

En devenant maman on découvre évidemment bien plus que le simple bonheur de pouponner. On découvre pas mal de nouvelles émotions certes, mais souvent on se découvre soi aussi. Différente, grandie, enrichie par une toute petite personne qui, en débarquant dans notre vie, ne soupçonne pas les lignes qu’elle est en train de bouger. L’impact varie, en fonction de notre construction personnelle, mais il est bien là, et si on prend le temps de ressentir toute sa force, alors la femme qu’on était peut prendre une toute nouvelle dimension, plus solide, plus confiante, plus apaisée. Karole est devenue maman plusieurs fois, d’abord en élevant un enfant qui n’était pas le sien, ensuite en mettant au monde 4 filles, nées de 3 pères différents. Ces 4 accouchements ont été pour elle à la fois des détonateurs de bonheur, mais aussi des révélateurs sur ses aptitudes à aimer et à s’aimer elle-même. En choisissant à chaque fois d’accoucher naturellement, en décidant d’éprouver ces vagues de douleur où le corps et le mental doivent s’allier entièrement, Karole a vécu 4 moments de grâce pure, 4 rencontres extraordinaires, qui lui ont tout simplement permis de mesurer toute la puissance qu’elle avait en elle et de trouver sa place dans la vie. Dans cet épisode, elle vous racontera comment on peut ressentir l’évidence de s’occuper d’un petit garçon de 7 ans quand on en a 18, pourquoi il est important de ne jamais douter de notre notre corps ni de ses capacités, et comment la maternité peut donner des super pouvoirs insoupçonnés.

85. Josepha

Elle a la fougue, la fraîcheur et la liberté de sa jeunesse, mais depuis quelques semaines, Josépha connaît en plus l’inquiétude, la responsabilité et la peur. Pourquoi ? Simplement parce qu’elle est devenue maman. Car quand sa jolie Paloma est arrivée dans sa vie, ça ne s’est pas passé exactement comme elle se l’était raconté, ni même comme sa propre mère lui avait prédit. Pourtant très informée, très préparée, convaincue de la puissance de son corps, elle a minutieusement choisi sa maternité, décidé ce qu’elle voulait le jour J, et comment elle voulait que le moment se déroule : avec du temps, dans la douceur et le respect. Et cette organisation millimétrée n’était pas un hasard, Josépha l’a mise en place avant tout pour se protéger de sa peur phobique de l’accouchement. Parce que ça, c’est quelque chose de plus difficile à contrôler. Alors le jour J, il a fallu gérer la réalité, la vraie, celle qui se fout des projets de naissance et des cours de préparation, celle qui offre de très bonnes surprises mais aussi des moins bonnes, mais qui trouve parfois tout son sens grâce au sourire d’une sage-femme magique. Dans cet épisode, Josépha vous racontera donc cet accouchement intense, couronné par une hémorragie de la délivrance et le départ en soins intensifs, complètement inattendu, de sa petite guerrière. Devenir mère ça tient parfois à peu de choses … un regard, une odeur, un geste qui change tout, pour toujours.

84. Laure

Et quand on est de l’autre côté ? Comment ça se passe ? Quand on a choisi un métier « passion », un quotidien où s’enchaînent les consultations, les accouchements, les prises de décisions, les moments de joie et de peine… quand finalement on décide de vivre l’aventure soi-même, est-ce qu’on choisit de faire pour SOI comme on a toujours fait pour les autres… ? On pourrait se dire que oui, à priori… mais quand Laure est tombée enceinte de son premier enfant, elle a en fait complètement revu ses convictions pour se laisser guider par ses émotions… et après avoir mis du temps à accepter qu’il fallait qu’elle passe de soignante à patiente, elle a décidé de faire de sa grossesse, un laboratoire de curiosités. Gynécologue hospitalière depuis de nombreuses années, praticienne sérieuse et respectée, appliquant des protocoles d’accouchement tout à fait « classiques », elle qui pouvait sourire des choix de certaines patientes a voulu elle aussi, explorer d’autres contrées.

83. Accoucher confinée #4 - Pauline

Et si on allait voir un peu comment ça se passe ailleurs… ? Parce que finalement le monde entier est quasiment confiné, et qu’on vive ici ou beaucoup plus loin, les règles sont presque les mêmes partout. Alors quitte à être à distance, je vous embarque aujourd’hui sur l’île de Koh Samui en Thaïlande, où Pauline et sa petite famille ont élu domicile, et vous verrez que même si le confinement est plus facile au soleil, un accouchement ne l’est pas forcément pour autant. Dans cet épisode, au-delà des contraintes imposées par le virus, Pauline vous racontera son accouchement interminable, durant lequel ses grands espoirs d’accouchement naturel ont laissé place à de grandes désillusions. Car dans un pays où la césarienne est pratiquée à la chaîne, et dans de telles circonstances… elle n’a malheureusement pas pu y échapper.

83. Accouché confinée #3 - Magali

Accoucher confinée, c’est une chose, accoucher confinée en ayant été testée positive au Covid 19, c’en est une autre… C’est pourtant ce qui est arrivé à Magali, qui, malgré des symptômes assez légers, était potentiellement porteuse du virus au moment de son accouchement. Ce jour tant attendu a donc pris une toute autre perspective quand il a fallu l’envisager en « unité Covid », isolée de tous et avant tout de son mari. Alors comment ça se passe si on chope cette saloperie de virus, juste avant d’accoucher ? Quels sont les protocoles prévus à l’hôpital ? Et quelles sont les choses à savoir pour anticiper si cela devait vous arriver ?

83. Accoucher confinée #2 - Léa

Si Léa vous est familière, c’est normal, elle a déjà témoigné à mon micro, dans l’épisode 24, sorti en mars 2019, où elle me racontait sa première vie de couple, sa première grossesse sous haute surveillance, la naissance de ses incroyables petites jumelles, et les accidents de la vie qui ont fait d’elle la femme qu’elle est aujourd’hui. Quand on s’était quittées, elle m’avait dit que le meilleur était à venir… elle y croyait plus que jamais, et elle avait raison.

83. Anne-Laure

Mes 2 accouchements en siège

82. Sylvie

Maman sur deux continents

82. Accoucher confinée - Laure

A moment exceptionnel, programmation exceptionnelle ! Quand on est sur le point d’accoucher en ce moment, on se pose encore plus de questions que d’habitude, et il faut gérer une préparation psychologique supplémentaire : celle de gérer son accouchement quasiment seule, sans son ou sa partenaire. Alors pour démarrer cette série spéciale, j’ai pu interviewer Laure, à distance, quasiment à sa sortie de la maternité. Elle m’a raconté son accouchement le 1er jour du confinement, dans une ambiance de fin du monde et de grande incertitude collective.

81. Clémentine

Découvrir la Matrescence

80. MANILA

MON COMBAT CONTRE L'ENDOMÉTRIOSE

79. Aurélie

La vie plus forte que tout

78. Mariel

Se souvenir des belles choses

77. Camille

Quand le père ne trouve pas sa place

76. Delphine

J'ai accouché dans mon salon.

75. Manon

Mon bébé s’est envolé.

74. Charlotte

J'ai dû subir une ligature des trompes.

73. Débohra

Accoucher en maison de naissance.

72. Soko

Pure indigo bliss.

71. Flavy

L'enfer de l'hyperémèse gravidique.

70. Agathe

La magie du don d'ovocytes.

69. Nina

J'ai accouché dans ma voiture.

68. Laurie Cholewa

Ma nouvelle vie en rose.

67. Alix

Cherry blossom mum !

66. Laetitia Mendès

Devenir mère dans l'ombre du genetic cancer.

65. Sidonie Bonnec

La maternité en technicolor.

64. Solenn

Décomplexée du périnée.

63. Lili Sohn

Déconstruire l'instinct maternel.

62. Pauline

Avorter plutôt qu'un troisième bébé.

61. France

1 maman, 2 papas.

60. Anna

Le bonheur après le malheur.

59. Julie

Et 1, et 2... et 5 enfants !

58. Amélie

Maman solo et very good mother !

57. Florine

Le jour où j'ai fait un AVC.

56. Pauline

Mon combat pour allaiter.

55. Fiona Schmidt

Je ne veux pas d'enfant !

54. Clara

De la théorie à la pratique...

53. Camille

Mon corps, ce héros.

52. Aurélie Saada

Attendre son tour.

51. Anaïs

Rien ne se passe jamais comme prévu !

50. Agathe

Être maman à 40 ans.

49. Seb & Julien

Notre bébé du Canada.

48. Ilaria

Une histoire de chromosome en plus.

47. Inès

C'est trop dur de retourner travailler !

46. Miléna

Avec 6 enfants, j'ai (presque) tout vécu !

45. Tamara

J'ai décidé de devenir doula.

44. Constance

Mes fils, ma bataille.

43. Pihla

Une Finlandaise à Paris.

42. Mathilde

Je ne veux qu'un seul enfant !

41. Elsa Wolinski

Mes amours, mes filles, mes emmerdes.

40. Paola Carla

3 enfants en 2 ans.

39. Pauline

9 mois, 9 jours.

38. Margaux Motin

Mon album de maternité.

37. Laure & Noémie

1 enfant, 2 mamans.

36. Lio

Mère en puissance.

35. Camille

Une GPA contre le cancer.

34. Julia et Max

Nos jumeaux de moins de 1 kg

33. Coline

Et pourquoi pas deux enfants... ?

32. Maud

Donne-moi des fils ou je meurs.

31. Léa JNSPJ

La maternité selon Léa - Je ne suis pas jolie

30. Roxane

Un déni de grossesse

29. Audrey

Mon accouchement sous hypnose !

28. Anne-Sophie

Mes jumeaux à 43 ans

27. Lauren

Savourer le petit troisième

26. Audrey

C'est pas rien une fausse couche

25. Liza

Une PMA pour mon miracle

24. Léa

Paz & Romy : incroyables jumelles

23. Amélie

Étudiante et maman.

22. Élodie

La dépression post-partum.

21. Carole

Un enfant extra-ordinaire.

21. Bonus : L'allaitement

Pump it up ladies !!!

20. Émilie

L'endométriose et mon bébé miracle.

19. Jean-Philippe

Mission copilote.

18. Alex

Une grossesse à l'horizontale.

17. Nikki

Le deuil périnatal.

16. Alix

Ma soeur, nos bébés et moi.

15. Marion

Oh my sweet Romy !

14. Marie

Mamma trois fois.

13. Blanche

La grossesse pour toutes !

12. Émilie

La césarienne d'urgence.

11. Honorine

Nullipare pas si nulle !

10. Bliss x Le Nid

BLISS-Stories s’est posé dans « Le Nid » de My Little Kids.

9. Charlotte

Voyage en PMA.

8. Élisa

Et Dieu créa l’accouchement naturel.

7. Aline

Une césarienne mais pas 2 !

6. Lalie

De stérile à hyperfertile.

5. Anne-Sophie

Accouchement classique VS accouchement naturel.

4. Flore

Être sujette aux fausses couches.

3. Agnès

3 grossesses, 4 enfants.

2. Sonia

Un bébé en solo.

1. Agnès

Un accouchement express.