Bliss Stories

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Nommé pour le Prix wix.com du podcast de conversation 2018
BLISS propose une parole sans filtre sur la grossesse et l’accouchement : l’anti-Instagram du monde des mamans ! Au micro de Clémentine Galey, une femme, anonyme ou influente, raconte son ex
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138 - Sofia, mère en mer

Est-ce qu’on ne rêve pas toutes parfois de prendre le large ? Partir loin, explorer le monde sur un bateau, vivre en parallèle du reste du monde, et en prendre plein les yeux ! Pour certaines c’est vertigineux et impensable, pour d’autres, c’est totalement naturel et presque vital. Pour Sofia, rien n’était écrit, si ce n’est qu’en tombant follement amoureuse d’un aventurier, elle signait sans le savoir, pour une vie nomade et palpitante, une vie sur l’eau, faite de navigations à travers les mers et les océans... un peu comme dans les livres, mais en vrai. Mais comment fait-on pour vivre une vie de femme et de mère, quand on est en mer toute l’année? Comment concilier la vie de couple et l'agrandissement de sa famille, quand l’adrénaline et le besoin d'aventure dictent notre quotidien ? Sofia a décidé de ne rien sacrifier, pour tout concilier, et elle s’est dit que si le bateau qu’elle avait courageusement retapé était adapté à sa vie de couple, il le serait aussi à sa vie de famille. Alors quand elle tombe enceinte de son premier enfant, elle décide de vivre sa grossesse en mer, dans le ventre de son bateau, entourée d’eau, protégée par les mammifères bienveillants qui l’entourent et veillent sur elle. Dans cet épisode Sofia vous racontera cette incroyable expérience de grossesse puis de maternité rythmée par les vagues et les “nav”, la connexion décuplée avec les éléments, la sensation de liberté absolue, et malgré nécessité de se poser, parfois, l’envie permanente de toujours repartir.

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137 - Mathou, belle-mère avant d'être mère

La vie est pleine d'imprévus, et l'amour nous embarque parfois dans des scénarios pour lesquels on n'était pas forcément prête. C'est ça qui est bien aussi dans la vie, c'est les chemins un peu sinueux, pas toujours lisses, et qui font ressortir les jolies failles des êtres humains. Mathou, ses failles, elle a choisi de les dessiner, et ses dessins racontent sa vie de femme et de mère, et disent de grandes choses en quelques petits traits.⁠ Quand elle tombe folle amoureuse de son “mec d’occaz” qui est déjà papa d’une petite fille, la maternité est pour elle très abstraite, et se résume au lien qu’elle doit tisser avec cette enfant qui partage sa vie (et son mec) un week-end sur deux. Pas facile de trouver sa place dans cette famille recomposée dont elle n’a pas les codes. Et puis tout devient beaucoup plus concret 3 ans plus tard, quand elle devient elle-même maman, car ce bébé rien qu’à elle lui offrira certainement la légitimité et la reconnaissance dont elle manquait jusqu’à présent. Mais Mathou découvre alors que s’il est difficile d’aimer un enfant qui n’est pas le sien, il peut être aussi ardu d’aimer celui qu’on a mis au monde. Surtout quand le père de l’enfant est un dieu de la couche et du biberon qui, sans le vouloir, freine sa mission de mère parfaite. Dans cet épisode, Mathou vous racontera le chamboulement, la jalousie, la frustration mais aussi le soulagement et la fierté... Tous ces sentiments qui se bousculent quand on endosse le rôle de belle-mère puis que l’on découvre celui de mère, avec un homme qui est déjà père. Rien n’est simple, mais à travers les failles de chacun, on apprend, et on devient mère autrement.

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136 - Ambre, regretter d'être mère

Elles sont très peu nombreuses à se l’avouer, et encore moins à oser en parler. Car y-a-t-il chose plus difficile à reconnaître, que celle de regretter d’être mère ? L’accès à la maternité peut être si complexe, si espéré, pour certaines… comment d’autres peuvent-elles verbaliser qu’elles leur auraient bien laissé leur place ? Le regret d’être mère est un tabou seulement très récemment abordé, voire effleuré, malgré un nombre grandissant de femmes qui petit à petit, se décident à faire le grand saut en prenant la parole sur le sujet. Ambre, elle, a tout compris le jour où elle a eu le livre d’Orna Donath “Le regret maternel” entre les mains. Car ce livre, sorti en France en 2019, mettait enfin en lumière ce qu’elle vivait dans l’ombre et le silence depuis la naissance de son petit garçon. En effet, cet enfant dont la venue au monde avait été si magique, l’avait de fait, transformée en mère, mais avait aussi totalement effacé la femme qu’elle était avant cela. La colère intérieure qui la rongeait n’était donc pas liée à l’amour immense et pur qu’elle portait à son enfant, mais bien au fait d’être devenue une autre, qu’elle ne supportait pas. Dans ce livre, Ambre a lu des mots qui auraient pu être les siens, ceux de mères-fantômes, profondément déprimées depuis la naissance de leurs enfants, des mères qui croulent sous la charge mentale et les injonctions à être épanouies dans ce nouveau rôle tant convoité, des mères qui ont tellement honte de ressentir ce qu’elles ressentent qu’elles préfèrent se taire, et, tant qu’à être malheureuses, font même d’autres enfants. Ces confessions, Ambre les a reçues comme un électrochoc qui lui a permis de réaliser qu’elle n’était pas seule à ressentir cette indicible émotion, tellement contradictoire par rapport à tous les fantasmes qui gravitent autour de la maternité. Dans cet épisode, elle a donc accepté de lever le voile sur cet immense tabou du “regret maternel”, qui ne fait certainement pas d’elle une mauvaise mère, mais juste une femme qui assume un peu plus chaque jour ce qu’elle ressent, et qui a décidé de s’emparer de sa souffrance pour, à son tour, apaiser celle des autres.

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135 - Florent, nos jumeaux nés par GPA

Elle est codifiée, discutée, débattue, défendue ou rejetée en bloc… la GPA attise les foudres et les passions, mais quoi qu’on en dise, elle existe bel et bien, et permet à des milliers de couples, homos ou hétéros, d’accéder au bonheur immense de devenir parents. Mais avant DE toucher du doigt le graal de la parentalité, ces couples doivent trouver le chemin qui mène aux équipes de médecins, et aux femmes, donneuses et porteuses, qui vont leur permettre de réaliser leur rêve. Et ce chemin est loin d’être aisé ou même balisé. Alors comment fait-on aujourd’hui quand on est deux hommes qui s’aiment et qui veulent être papas plus que tout? Comment comprendre les rouages de la machine GPA? Et quand en plus on aimerait 2 bébés d’un coup, quelles sont les possibilités pour concevoir des petits jumeaux à l’étranger? L’histoire de Florent et Nico pourrait être celle de centaines d’autres couples ayant eu recours à la gestation pour autrui, à cela près que cette histoire raconte comment 2 hommes ont rencontré deux femmes exceptionnelles, l’une acceptant de donner ses ovocytes en levant l'anonymat, et l’autre acceptant de porter 2 bébés d’un coup, renonçant ainsi aux accouchements physios qu’elle avait toujours vécus. La GPA aux Etats-Unis est un autre monde, un monde où dans certains états les humains “font famille” différemment, un monde où les gamètes et les utérus sont mis au service de ceux qui n’en ont pas, un monde où deux hommes qui se baladent dans la rue avec deux portes-bébés, sont regardés et considérés comme un couple banal, et où la bienveillance et les sourires en retour sont monnaie courante. J’vous jure, ça donnerait presque envie de vivre à Portland… alors je laisse Florent vous raconter l'histoire exaltante et passionnante de l’arrivée d’Ella et César, ses twins nés par GPA, aux USA.

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134 - Gaëlle, maternité libre et recomposée

Une famille nombreuse parfois ça se prévoit, et puis parfois ça s’improvise. Et contrairement aux idées reçues, une tribu d’enfants ne nécessite pas forcément une organisation au cordeau. En tout cas, c'est l'intime conviction de mon invitée d’aujourd’hui qui n'était pas du tout partie pour se retrouver cheffe d’un gang de 5 enfants. Et pourtant, grossesse après grossesse, ces bébés ont déboulé dans sa vie, souvent comme des pochettes surprise, et lui ont prouvé que la maternité pouvait être un moyen de se trouver, voire de se révéler. Il a fallu traverser des gros moments de doutes et prendre pas mal de risques, mais en devenant maman, Gaëlle a surtout découvert la puissance du lien mère-enfant, et s’en est emparée pour devenir une femme indépendante, s’affranchissant de toutes les injonctions et de tous les schémas dans lesquels on aurait pu l’enfermer. Au fur et à mesure qu’elle donnait naissance à ses enfants, vivant des grossesses et des accouchements radicalement différents, elle a pu dessiner l’étendue de ses capacités et y puiser de la confiance et une force insoupçonnable. L’histoire de Gaëlle c’est aussi celle d’une femme amoureuse, qui a rencontré son âme soeur alors qu’elle avait déjà 3 enfants d’une précédente union et qui, s’est laissée embarquer dans une deuxième vie de famille sans même l’avoir vraiment cherchée. Dans cet épisode vous découvrirez donc la trajectoire d’une femme éprise de liberté, qui a su se détacher de toutes les conventions dictée par la société, une femme qui porte le lâcher prise en étendard et qui est devenue celle qu’elle voulait être grâce à une petite révolution appelée maternité.

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133 - Amélie, vivre l'extrême prématurité

Il est des histoires où plus que jamais on réalise à quel point fabriquer un être humain est une tâche complexe et minutieuse. Car dans ces histoires, un petit corps de bébé pas tout à fait terminé, décide de sortir du grand corps de sa maman, qui voudrait pourtant le garder au chaud plus longtemps. Alors il faut faire en sorte que ce petit corps reste en vie, coûte que coûte et qu’il respire, grandisse et grossisse comme s’il était resté à l’intérieur, pour un jour pouvoir vivre normalement, à l’extérieur. Amélie est tombée enceinte de sa fille 11 ans après la naissance de son grand Léonard. Nouvelle histoire, nouvel amour, nouvelle expérience de grossesse, loin, très loin de l'innocence de la première.Très vite, Amélie a le pressentiment de ne pas être prête à accueillir cet enfant, mais Shéérazade, elle, était prête à débouler dans la vie après seulement 26 semaines de grossesse pour faire découvrir à ses parents la réalité de l’extrême prématurité Environ 60 000 enfants naissent prématurément en France chaque année, et parmi eux 5% sont des très grands prématurés, nés à moins de 28 SA, c’est à dire en dessous de 6 mois de grossesse. Quand un bébé naît à ce terme là, on est à la limite de la fausse couche tardive, les organes ne sont pas du tout matures et les chances de survie… minimes Dans le conte des Mille et une nuits Shéérazade lit chaque soir au sultan des histoires qu’elle ne termine pas, et en le tenant en haleine, elle échappe à la mort. Alors je ne sais pas si certains prénoms sont prédestinés, et personne ne saura jamais quel stratagème la petite Shéérazade d’Amélie a mis en place pour survivre, mais ce qui est sûr, c’est que ses parents ont égrené les nuits, les jours puis les semaines, en espérant que ce temps suspendu les éloigne du pire pour pouvoir aujourd’hui, vivre le meilleur.

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132 - Laurie Peret, maternité improvisée

Certaines planifient tout, quand d’autres aiment se laisser surprendre. Et même si parfois aucune planète ne semble alignée, la découverte d’une maternité surprise peut en fait bousculer au bon endroit, apporter la pièce manquante d’un puzzle, et même devenir une matière créative inépuisable. Quand Laurie se rend compte qu’elle est enceinte, elle est chanteuse dans des pianos-bars, et sur la fin d’une jolie histoire d’amour. C’est à dire que si elle avait eu le choix, elle n’aurait pas forcément choisi ce moment là pour démarrer une grossesse. Mais ce bébé qui s’était niché en elle fut pourtant immédiatement une évidence et allait ensuite devenir une source d’inspiration insoupçonnable pour l’artiste multicartes qu’elle était. Mais comment fait-on pour concilier une vie nomade de chanteuse-humoriste célibataire quand on a une petite fille qui vient la bouleverser? On improvise et surtout on essaye de se faire confiance. Laurie a donc choisi de s’écouter, et en suivant son instinct, elle a réalisé qu’elle pouvait faire de chaque minute passée avec sa fille, une occasion de transmettre son expérience de maman, de façon totalement débridée. La maternité est devenue très naturellement son terrain de jeu préféré, qu’elle décline à l’infini, en sketchs ou en chansons, toujours plus imprévisibles et décomplexés. Après un one woman show révélateur, elle vient de sortir son livre de “Petits conseils” de maman, dans lequel elle traite avec un humour osé et cru des problématiques aussi absurdes qu’essentielles! Bref, la maternité n’aura jamais été autant détournée tout en étant criante de vérité, et Laurie est devenue experte pour transformer nos vies de mères chaotiques en rire explosif.

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131 - Déborah, mon bébé né d'une greffe d'utérus

Je l’ai découverte comme beaucoup d’entre vous, le jour où elle est sortie de l’ombre pour annoncer la naissance de sa fille en pleine lumière. On l’a vue en couverture des journaux, dans des reportages à la télévision, car Déborah fait partie de ces femmes qui marqueront l’histoire de la médecine en ayant contribué à une première nationale: porter un bébé après avoir reçu une greffe d’utérus. L’utérus était celui de sa mère, et cette opération miraculeuse est le résultat du travail acharné de l’équipe du professeur Ayoubi, chef du service de gynécologie obstétrique à l'Hôpital Foch de Suresnes, et un peu magicien à ses heures. Née sans utérus à cause du syndrome MRKH qui touche environ une femme sur 4000, Déborah a découvert à la puberté qu’elle ne pourrait “à priori” jamais porter d’enfant, et même si elle a su en 2014, qu’une équipe suédoise avait réalisé la première greffe d’utérus avec une donneuse vivante, jamais elle n’aurait pu penser qu’elle serait la prochaine à marquer un tournant dans les progrès médicaux du 21e siècle. À travers tous les articles et les vidéos qui parlaient d’elle, Déborah m’a tout de suite fascinée bien sûr, mais elle m’a surtout touchée en plein coeur car on voyait dans son regard toute la force physique et mentale dont elle avait dû faire preuve pendant ces longues années de combat et de montagnes russes émotionnelles. Dans cet épisode, elle nous fait l’immense privilège de nous offrir un témoignage historique, celui d’une femme qui s’est longtemps sentie anormale et qui a dû surmonter des années de souffrance psychologique. Mais le destin de Déborah était en fait placé sous une très belle étoile, celle de sa petite Misha, premier bébé français né après une greffe d’utérus, qui a transformé son rêve en réalité et a fait d’elle une maman comblée.

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130 - Pauline, l'une porte, l'autre allaite

Le corps humain est une machine impressionnante de génie et de fonctionnalités surprenantes, mais le corps d’une femme, relève parfois carrément de la magie. Car comment imaginer qu’une femme puisse allaiter un enfant qu’elle n’a pas porté, sans jamais avoir allaité elle même? Par quel miracle d’ingéniosité un corps à qui on n’envoie ni le signal d’une grossesse ni d’une montée de lait, comprend qu’il faut activer la fonction “allaitement”? Et bien pourtant, cela s’appelle l’allaitement induit, ou "relactation", et même si depuis la nuit des temps de nombreuses femmes y ont recours, c’est en 1999 que le Dr Newman a établit un protocole spécifique qu’il a testé sur 250 mères adoptives souhaitant nourrir leur bébé. Et ce protocole donna des résultats extrêmement satisfaisants puisqu'elles réussirent toutes à allaiter. Pour la première fois il fut donc établi qu’il n’était pas nécessaire d’avoir été enceinte pour allaiter, et que toutes les femmes, même ménopausées étaient susceptibles de pouvoir allaiter grâce à cette méthode. Incroyable non???

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129 - Hassatou, une maternité excisée

Nos corps de femmes sont malheureusement habitués à être mis à l’épreuve. La grossesse et l’accouchement sont des moments de vie où notre anatomie peut être modifiée, abîmée, et meurtrie. Mais imaginez qu’un corps soit délibérément mutilé dans sa chair, privé de ses fonctions primaires, comment alors envisager une vie de femme et de mère? Selon la définition de l’OMS, l’excision est une mutilation génitale pratiqué sur des petites filles et des femmes, qui consiste en une ablation totale ou partielle des organes génitaux externes à des fins non médicales. Pratique barbare aux conséquences dramatiques, l’excision est pourtant toujours pratiquée, clandestinement dans de nombreux pays mais aussi à la vue de tous dans plein d’autres. Selon l’UNICEF, au moins 200 millions de petites filles et de femmes ont été victimes de mutilations sexuelles et 30 millions de filles risquent de l’être au cours des 10 prochaines années. Bien que la majorité d’entre elles vivent dans 30 pays d’Afrique et du Moyen-Orient, on estime que 5% de ces femmes mutilées vivent en Europe, dont environ 53 000 femmes résidant en France.

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128 - Juliette, j'ai accouché seule dans un taxi

Certaines histoires sont faites pour la fiction, et même si vous regardiez cette scène dans votre série préférée, vous vous diriez que les scénaristes ont un peu forcé sur le “drama”. Parce que, comme dit Juliette, en général, il y a toujours “quelqu’un” pour porter assistance. La femme qui accouche est rarement complètement seule, et elle trouve toujours une bonne âme pour au moins lui tenir la main. Juliette n’était pas prête à vivre ce deuxième accouchement tel qu’il s’est passé, et pourtant… il a fallu obéir à ce corps qui avait décidé qu’il en serait ainsi. Femme d’un médecin anesthésiste, ultra informée et préparée, elle savait que ce deuxième bébé lui laisserait peu de temps pour arriver à la maternité; mais si elle était prête à envisager un accouchement sans péridurale, il n’était pas question pour elle qu’il se déroule en dehors de l’hôpital.

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127 - Aurélie, mon combat contre le vaginisme

Ce mot vous est peut-être malheureusement familier, ou peut-être est-ce la première fois que vous l’entendez. Le vaginisme est pourtant une maladie très handicapante, pour nous les femmes, puisqu'elle consiste en une contracture musculaire involontaire et incontrôlable de tout le plancher pelvien et donc de tous les muscles du vagin. Le vaginisme peut être primaire ou secondaire, l’un survenant dès les premières relations sexuelles, quand l’autre arrive généralement après un choc, un traumatisme, qui peut être physique ou psychique. Dans les deux cas, le résultat est le même: impossibilité totale d’introduire un corps ou un objet dans le vagin. Je vous laisse donc imaginer les ravages que le vaginisme peut avoir sur une vie sexuelle et plus globalement sur une vie de femme. Aurélie est atteinte de vaginisme secondaire, elle a donc connu une vie sexuelle épanouie, avant d’en être soudainement privée pendant des années, sans jamais pouvoir trouver une explication ni même nommer ce blocage qui lui faisait si mal. Son vaginisme a pourtant démarré après 2 séismes émotionnels simultanés mais son errance médicale fut elle, qu’elle n’a jamais eu les clefs pour les relier entre eux.

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126 - Élise Chalmin, rendez-vous en 4e trimestre

"Et si on se parlait pour de vrai ?" C'est par cette phrase qu'Elise Chalmin, entrepreneuse joyeuse de la marque éponyme, nous interpelait le 29 octobre dernier dans un de ses posts Instagram. En peignoir à 12h20, les cheveux en bataille, les yeux cernés et son petit Léonard lové contre elle, elle nous donnait à voir la réalité de son post-partum, sans phare et sans filtre. Entre les lignes, on pouvait lire un amour immense pour son bébé mais une fatigue qui l'était tout autant. Oui, car même quand on pense avoir toutes les cartes en main pour gérer une grossesse et un post-partum, on se fait souvent rattraper par des petits détails auxquels on n’avait pas pensé. Ça ne veut pas dire que ça se passe mal, non, ça veut dire que ces petits cailloux dans la chaussure peuvent parfois prendre une ampleur qu’on n’aurait jamais soupçonnée, et que le retour de boomerang du post-partum peut toucher même les plus optimistes d’entre nous. Elise a toujours eu un désir très fort de maternité. Créatrice de sa propre marque de vêtements, heureuse et amoureuse depuis peu, elle est rapidement tombée enceinte d’un bébé surprise qui a vite été une évidence. Mais si elle a traversé sans grande difficulté une grossesse sous covid, marquée par un diabète gestationnel un peu contraignant, elle ne s'attendait pas à faire l'expérience d'un post-partum qui l'a quasiment menée à bout de souffle. Alors à quel moment s'autorise-t-on le droit de dire qu'on n'en peut plus ? Qu'on est à bout? Quand faut-il verbaliser qu'on a besoin d'être aidée ?Comment trier les avis contradictoires sur la manière de gérer cette période si complexe?

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125 - Laurène, devenir mère après l'inceste

Je crois que la première fois que j’ai entendu le mot inceste, c’était dans la chanson de Gainsbourg “Lemon Incest”. J’ai mis du temps à comprendre ce que voulait dire ce mot susurré par Serge et Charlotte, et puis j'avais du mal à l’associer à quelque chose de mal, tellement j’aimais cette chanson. Mais un jour, j’ai compris. J’ai compris que ce mot racontait l’interdit ultime, l’acte impensable, le séisme d’une vie. La psychologue et essayiste française Hélène Romano qualifie l’inceste de génocide identitaire, et je trouve cette définition assez parfaite. Car c’est bien de cela qu’il s’agit: un génocide, un meurtre, un poison qui pénètre les tréfonds de l’âme humaine, laissant des coeurs exsangues et des corps meurtris à jamais.

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124 - Noémy, 4 filles par césarienne

Qu’elle soit programmée, d’urgence ou de confort, la césarienne qui signifie “enfant né par incision”, n’est jamais anodine. Cette intervention chirurgicale connue depuis des millénaires, était à l’origine pratiquée sur des femmes décédées, par désespoir, par curiosité, ou pour des motifs religieux. Autant vous dire que c’était une boucherie, et que, bien souvent, le fœtus ne survivait pas non plus. Au 16e siècle, certains médecins tentent la césarienne sur des femmes vivantes, mais encore une fois, c’était une pratique extrêmement barbare, qui envoya à la mort d’innombrables femmes dans des souffrances difficilement imaginables. En fait, il faut attendre 1907, pour recenser enfin une survie maternelle de 75,2% et une survie fœtale de 78%, et aujourd’hui, en Europe, près de 27% des bébés naissent par césarienne.Si je me fends de ce petit historique c’est pour que l’on se souvienne bien d’où nous sommes parties, et à quel point nous avons la chance que cette technique existe aujourd’hui. Car si la grande majorité d’entre nous la perçoivent comme une solution de dernier recours, n’oublions pas qu’elle est avant tout pratiquée pour sauver des vies, et qu’elle le fait très bien.Alors certes, Noémy se serait bien passée d’en subir 4. Mais c’est pourtant comme cela que ses 4 filles ont décidé de venir au monde. L'aînée a ouvert la voie avec une césarienne en urgence, et même si Noémy espérait bénéficier d’une voie basse pour les suivantes, ça n’a malheureusement jamais été possible. Dans cet épisode, cette mère courageuse et pétillante vous racontera son incroyable histoire de matérnité, démarrée à 16 ans, en Martinique, dans une situation familiale chaotique et d’extrême précarité, pour continuer en Métropole à la tête d’une famille nombreuse à seulement 24 ans. 4 grossesses, 4 accouchements et 4 moments de vie où il a fallu serrer les dents souvent, se résoudre à accoucher sans son mari et subir une désinformation monumentale autour de cette cicatrice pourtant ouverte à répétition. Mais Noémy possède l’optimisme et la sagesse de ceux qui ont déjà vécu 1000 vies et qui savent au fond d’eux, que l’amour triomphe toujours.

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123 - Justine & Laura, 1 femme, 1 sage-femme

Dans la vie, souvent, quand on est plusieurs, on est plus forts. Alors pour ça, c’est bien de faire équipe. Avec son ou sa partenaire, ses collègues, ses ami.es, ses frères et sœurs, et puis il y a des moments de vie où la notion d’équipe prend encore un autre sens… et le jour où on accouche fait partie de ces moments. Ce jour-là, on fait équipe avec son mec, ou sa nana, certes, on fait équipe avec son bébé aussi évidemment, et puis, souvent, on fait équipe avec une sage-femme. La particularité de cette co-équipière c’est qu’elle est souvent imposée et non choisie. Alors, c’est au petit bonheur la chance. Sur qui allons-nous tomber ce jour-là? Ce jour si important pour nous, et si banal pour elle. Saura-t-elle nous écouter, nous comprendre? Aura-t-elle la sensibilité et la bienveillance dont nous aurons tant besoin? Restera-t-elle jusqu’au bout, ou allons nous devoir lui dire au revoir avec un pincement au cœur au moment du changement de garde? Est-ce qu’elle respectera nos choix? Prendra-t-elle le temps de lire ce projet de naissance que l’on a méticuleusement écrit tout au long de notre grossesse? Que verrons-nous dans ses yeux?

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122 - Noémie, une maternité sous emprise

Devenir mère nous retire pas mal de sommeil et d’insouciance, mais certainement pas notre liberté. Pourtant, cette liberté, Noémie en a été privée pendant de longues années, victime de violences conjugales et de ce que l’on appelle “l’emprise”, d’un compagnon violent, agressif et quotidiennement alcoolisé. Cet homme, elle l’a pourtant aimé éperdument, et a fait deux enfants avec lui. Mais c’est en découvrant son rôle de mère, qu'elle a aussi découvert l’enfer. Car ce mari pour lequel elle avait pourtant pris parti, envers et contre tous, s’est transformé en bourreau humiliant, menaçant, et totalement désinvesti de son rôle de père. Alors comment découvrir la maternité en même temps que la face cachée de l’homme avec qui on vit ? Comment identifier cette violence, quand on est soi-même aveuglée et délaissée par un système judiciaire défaillant? Selon une étude publiée par le ministère de l'intérieur en août 2020, 146 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire en 2019, et parmi elles, 41% étaient victimes de violences antérieures de la part de leur compagnon. Ces chiffres qui s’affichent aux murs et qu’on tente de faire baisser en les rendant visibles, restent encore beaucoup trop élevés. En partie certainement car le principe même de l’emprise est que la victime est incapable de prendre la mesure de la violence qu’elle vit. Pour s’en sortir, il faut un déclic, une pulsion de survie, et si elle ne vient pas de la victime elle-même, alors, dans le meilleur des cas, elle doit venir de quelqu’un qui s’inquiète pour elle. Noémie, c’est son petit garçon de 5 ans qui l’a sauvée, et aujourd’hui elle fait partie de celles qui ont réussi à échapper à l’emprise et aux coups. Il y a quelques semaines, elle a encore bravé ses peurs en me contactant, pour pouvoir transmettre son histoire et tenter de sauver d’autres femmes qui vivraient le même enfer. C’est un honneur pour moi de vous livrer aujourd’hui son récit et j’en profite pour lui écrire, ici, à quel point je l’admire.

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121 - Louise Chabat, immersion le jour J

On l’a vue annoncer, on l’a vue découvrir, on l’a vue se réjouir et s’arrondir, on l’a vue danser, on l’a vue s’impatienter, et n’en plus pouvoir… Louise a fait de sa grossesse un merveilleux terrain d'exploration et de partage, toujours entourée de plein de femmes inspirantes qui la nourrissaient de leurs histoires, en attendant que ce soit son tour de transmettre la sienne. En la voyant faire ses danses quasi incantatoires pour faire venir son bébé, j'ai eu l’idée un peu folle d’imaginer qu’elle pourrait m’embarquer avec elle pour me raconter les coulisses de cette mise au monde. Après de longues hésitations et de nombreuses réflexions de type “Non mais ça va pas, elle accouche pour la première fois tu vas quand même pas l’emmerder avec tes idées immersives!”. Et puis… je me suis dit que, comme pour tout dans la vie, il fallait tenter et surtout, aller au bout de ses idées. Alors je lui ai proposé. Et l’histoire de Louise, en immersion le jour J, commence ici…

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120 - Déborah, ma maternité en fauteuil

Un jour, Déborah a rencontré Malwen, ils sont tombés amoureux, et on eu envie de faire un enfant. Il y a un an, le petit Lucas, fruit de leur amour, est né, et depuis ils nagent dans le bonheur. L’histoire pourrait sans doute tenir dans ces deux phrases, et ce serait déjà une jolie histoire, somme toute assez classique. Mais ce qui sort cette histoire de l'ordinaire, c’est que Déborah est atteinte depuis sa naissance d'amyotrophie spinale, une maladie neuromusculaire héréditaire qui affaiblit un peu plus ses muscles chaque jour et retentit aussi sur ses fonctions respiratoires. Alors, même si l'histoire est toujours aussi jolie, elle existe autrement, différemment. Car Déborah est une maman en fauteuil roulant, et elle a donc décidé de donner la vie dans des circonstances plus que particulières. Car oui, comment fait-on pour envisager une grossesse lorsqu'on n’a plus l’usage de ses membres ? Comment passer outre les risques qui pèsent sur une telle décision ? Jusqu’où est-on prête à aller pour connaître le bonheur d’être maman ? Déborah a longtemps cru qu’elle n'atteindrait jamais l'âge adulte, alors quand l’horizon s’est éclairci, elle a eu envie de profiter de chaque seconde et de se donner les moyens d’accéder à ses rêves. Amoureuse d’un homme avec qui elle s’est jusqu'ici interdit de penser à fonder une famille, elle décide de déjouer les pronostics et prend le risque de perdre davantage en autonomie en se lançant dans cette grossesse hors normes. Dans cet épisode, Déborah m’a confié ses grands doutes et ses immenses victoires, et je vous laisse découvrir grâce à elle son quotidien de maman, certes en fauteuil roulant, mais qui a organisé sa vie pour assumer et savourer pleinement cette nouvelle maternité qui l’a complètement transcendée.

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119 - Renée, enceinte, tout est possible

On est toutes d’accord sur le fait que fabriquer un être humain est totalement, indiscutablement, merveilleusement magique. Alors quand on commence une grossesse, il y a plusieurs réactions possibles: soit on se laisse porter par cette magie, sans trop se poser de questions, en remerciant la vie de nous permettre d’expérimenter un tel état. Soit, tout cela paraît tellement extra-ordinaire, qu’on a besoin de tout comprendre et la quête d’informations devient urgente et indispensable. Quand Renée est tombée enceinte, probablement par “contagion sociale” comme elle aime le dire, elle s’est retrouvée dans une sorte de chaos psychologique, confrontée à pas mal de peurs, d’exigences maternelles, mais surtout beaucoup, beaucoup de questions. Pour tenter d’y répondre, sa solution à elle, a été de faire de sa grossesse un terrain d’exploration journalistique afin de comprendre, de comparer et de déconstruire, toutes les injonctions contradictoires qu’elle entendait sur le sujet. Pourquoi la Laurence Pernoud de 1986 est-elle si différente de celle de 2015? Pourquoi cette peur panique autour de la listériose? Pourquoi interdire radicalement l’alcool à une femme enceinte? Choisir la péridurale, finalement ce serait pas faire un peu sa chochotte? Tout au long des 9 mois qu’a duré sa grossesse, et après avoir erré sur des forums où ça parlait gygy et bribri, elle a donc mené une véritable enquête, auprès de chercheurs, de médecins, et de femmes, pour obtenir un matériau riche et le mettre à disposition des futures mères pour qu’elles soient seules juges et maîtresses de leur grossesse. Son livre s’appelle “Enceinte, tout est possible”, c’est un shoot de déculpabilisation et de féminisme joyeux et il fallait absolument que Renée vienne vous en parler!

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118 - Emma, mon déni de grossesse total

Oui, je sais, ça paraît irréel et pourtant cela concerne jusqu’à 3 naissances sur 1000 chaque année en France, et ça s’appelle: le déni de grossesse total. Ce phénomène très particulier peut concerner toutes les femmes, quel que soit leur milieu social ou leur âge. On dit que c’est un mécanisme psycho-corporel très fort, et inconscient, qui provoque une dissimulation du bébé et des symptômes de grossesse pendant la totalité des 9 mois de gestation. C’est exactement ce qui est arrivé à Emma, alors qu’elle n’avait que 18 ans et qu’elle vivait sa première véritable histoire d’amour. Emma a rencontré Alex, Emma a vécu sa vie festive d’étudiante, et un jour, Emma et Alex sont devenus soudainement les parents de Léo. Alors comment ça se passe dans la tête et dans le corps d'une si jeune fille qui vit un tel électrochoc? Comment peux-t-on passer à côté d’une grossesse pendant 9 mois ? Quelle maman devient-on quand on a 18 ans et qu’on habite toujours chez ses parents? Dans cet épisode, vous découvrirez l'incroyable histoire d’Emma, qui n’a certes pas “attendu” son bébé mais qui l’a bien porté, et qui, est passée en quelques heures, d’un déni, à un amour… total.

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117 - Lucie, j'ai failli ne jamais me réveiller

C’est l’histoire d’une cicatrice, une de celles dont la simple vue raconte une épreuve. Une cicatrice qui parle d’elle même puisqu'elle traverse de haut en bas, le corps d’une toute jeune femme, en pleine santé, qui avait juste prévu d’accoucher, et qui pensait que son corps serait respecté. Aujourd’hui on connaît le terme “violences obstétricales”. On sait qu’il recouvre tout un tas de comportements violents, non justifiés et non consentis, pratiqués par un certain personnel médical sur des femmes qui viennent les consulter ou accoucher en confiance, à un moment de leur vie où elles sont probablement les plus vulnérables. L’expression abdominale fait partie de ces pratiques condamnées et interdites par la Haute Autorité de Santé. Depuis 2007 , les médecins qui pratiquent ce geste qui consiste à exercer une forte pression sur le ventre d’une femme en train d’accoucher, sont donc dans l’illégalité. Quand elle s’apprête à mettre au monde son 3e bébé, Lucie a déjà été sensibilisée à l’expression abdominale, lors de ses 2 précédents accouchements. Elle sait que c’est un geste inutile et dangereux, mais elle est loin de s’imaginer que ce jour-là, il va presque lui coûter la vie. Alors comment réagir face à de telles pratiques? Pourquoi, malgré toutes les dénonciations faites autour des violences obstétricales, les femmes continuent-elles à en subir les dégâts irréversibles ? Que faut-il de plus pour que l’expression abdominale soit définitivement bannie des salles d'accouchement? Dans cet épisode, Lucie a accepté de revenir sur ce qui lui est arrivé il y a seulement 3 mois. Mais alors même qu’elle a frôlé la mort, elle a bien l’intention de profiter de la vie pour dénoncer et informer en espérant que peut-être enfin, ce qui lui est arrivé ne se reproduise plus jamais.

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116 - Illana Weizman, #monpostpartum

C’était en février 2020, il y a presque un an jour pour jour. C'était la première fois qu’on entendait publiquement le nom de cette jeune doctorante en sociologie de Tel-Aviv qui était venue nous percuter avec son hashtag simple et affuté, qui nous a toutes fait réagir. En février 2020 donc, Illana Weizman faisait naître le hashtag #monpostpartum comme une réaction viscérale à la censure d’une publicité, interdite de diffusion pendant la dernière cérémonie des Oscars. Sur les images, rien d'obscène ni de violent. Non, juste une jeune maman effectuant des gestes mécaniques pour soulager son corps meurtri après son accouchement. On y comprend la douleur d’un vagin abîmé, on y voit la culotte filet en gros plan et le changement de protection sur la cuvette des toilettes. Alors certes, ce n'est pas glamour, mais par contre c’est la vraie vie de l’intégralité des femmes qui deviennent mères sur cette planète. Alors pourquoi la bannir d’un événement populaire? Pourquoi une assemblée de stars ainsi que les téléspectateurs qui la regardent ne seraient-ils pas capables d’en supporter la vision? Parce que, la réalité, c’est qu’en 2020, le post-partum était et est toujours un sujet tabou, que l’on doit cacher et édulcorer, comme s’il ne fallait pas voir sa vérité en face. Au-delà d’avoir lancé ce hashtag comme une bombe, Illana s’est ensuite emparée du sujet à bras le corps, pour lui consacrer un livre, “Ceci est notre post-partum” véritable étude sociologique , où elle décrypte, analyse et dénonce l’invisibilité de ce moment de vie. J’ai eu la chance qu’elle me consacre un long moment en tête à tête au milieu de sa folle promo, je vous laisse donc découvrir son histoire personnelle qui est devenue aujourd’hui, universelle. Queen Illana, alleeeeez là!!!!

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115 - Lucile, et la vie s'est tue

Quand j’ai découvert Lucile, c’était d’abord à travers une photo de son gros ventre sur une couverture de livre, un magnifique ventre de femme enceinte. Dans ce ventre, il y avait Miki, dont le cœur s’est soudainement arrêté de battre le 18 août 2018 alors qu’elle devait naître 15 jours plus tard. Miki fait donc partie des 0,5% de bébés qui naissent sans vie chaque année. Les morts in utero sont donc très rares, mais quand ça tombe sur vous, c’est un monde qui s’écroule. Et puis ce qu’il y a de plus difficile à accepter, c’est que ce sont pour la plupart des accidents, sans explications, rendant encore plus injuste la loterie de la vie qui condamne ces bébés. Alors après une telle déflagration, comment se passent les jours d’après? Concrètement, quel est le protocole mis en place quand une patiente enceinte se retrouve projetée dans le monde des morts au milieu des vivants ? Comment ça se passe au sein d’un couple et d’un clan familial ? Qu’est-ce qui fait du bien? Comment retrouver le goût des autres? Lucile a vécu le plus grand désespoir de toute sa vie, mais, portée par un devoir de mémoire, elle a décidé de tout écrire. Pour se souvenir, pour transmettre, expliquer, rabâcher, ce à côté de quoi il ne faut pas passer quand on vit une tragédie comme celle-ci. J’ai lu son livre au compte-gouttes, tant il était quasiment insoutenable parfois d’en tourner certaines pages. Mais Lucile écrit comme elle respire, sans larmes ni fioritures, avec une force et une énergie incroyables. Dans cet épisode vous entendrez son rire et sentirez sa lumière: une petite flamme qui brille là tout au fond qui lui donne la force de témoigner et de continuer d’avancer.

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114 - Mélissa, leur père, ce légionnaire

Quand on épouse un homme, on ne pense pas forcément qu’on épouse aussi sa fonction. Mais dans certains cas, l’un est indissociable de l’autre et la vie de couple prend alors une autre dimension. Lorsqu’elle s’unit à son légionnaire, Mélissa ne se doute pas de ce que cela va impliquer dans sa vie de femme. Passionnée et fascinée, elle se lance à corps perdu dans cette histoire où tout va très vite, avant de comprendre réellement où elle a mis les pieds ... Elle découvre alors les absences, la surveillance, la discipline, l’extrême solitude… et doit faire une croix sur une jeunesse légère et insouciante. Quand se pose la question de faire un bébé, Mélissa n’est pas du tout prête, mais c’est sans compter sur un karma plutôt joueur qui lui lance deux beaux défis: deux grossesses aussi inattendues que savoureuses... qui ne lui laissent pas d’autre choix que de relever ses manches en accrochant un sourire à son cœur pour vivre sa maternité dans une résilience à toute épreuve. Mais parfois la résilience a ses limites et un jour… on ouvre les yeux. Alors comment encaisser ce moment où l’on réalise qu’on n’est plus la femme que l’on voulait être ? Comment s’affranchir des règles pour gagner une liberté vitale? Mélissa est née mère au moment où la vie s’est nichée en elle. C’est ici, au fond de la maternité qu’elle a puisé sa force et c’est aussi là que la femme qu’elle est aujourd’hui a commencé à se faire entendre, à s'affirmer face à un mari absent et à se libérer d’une armée qui n’était pas la sienne…

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113 - Aurélie, on a secoué mon bébé

Certains sujets sont tellement terrifiants que le simple fait de prononcer leur nom réveille en nous les pires cauchemars. Il m’aura fallu du temps pour oser aborder celui-ci, et pourtant, je suis persuadée que c’est bien en affrontant nos terreurs qu’on les domine et en les verbalisant qu’on peut empêcher qu’elles se reproduisent. Aurélie était loin, bien loin du moindre cauchemar quand elle a confié son premier né à une baby-sitter parfaite, recrutée avec soins et briefée... sur tous les points. Mais le point qu’elle ne pouvait pas envisager, c’est l’impulsion qui s’empare de certains adultes excédés au contact d’un bébé qui aurait beaucoup pleuré ou poussé “le cri de trop”. Ce geste impensable et pourtant intentionnel et ultra violent, transforme l’humain en animal, et l’enfant en une poupée de chiffon impuissante, secouée avec une force telle qu’elle peut être mortelle. Aurélie pensait comme nous toutes que ça n’arrive qu’aux autres, mais c’était sans compter les statistiques édifiantes qui montrent que plus de 200 bébés sont encore victimes de secouement chaque année, que 20% en décèdent et que 75% en gardent des séquelles irréversibles, et ce, sans aucun profil type d’adulte secoueur. Dans cet épisode, Aurélie retrace pour nous les heures puis les jours insoutenables qui ont suivi cette journée du 4 août 2016 où elle a vu sa vie basculer. Elle raconte l’effroi, la peur, les soupçons, et tout le parcours médical, psychologique et judiciaire qu’ils ont dû affronter pour faire la lumière sur cette affaire et sauver leur petit garçon. 

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112 - Elsa, j'ai accouché en bas de chez moi

Ce genre d’histoire c’est un peu comme une légende, et on a toutes une copine de copine à qui c’est arrivé. Et ça parait tellement dingue qu’on a du mal à concevoir que ces bébés soient si pressés qu'ils ne peuvent pas attendre une minute de plus avant de débouler dans la vie. Et bien Elsa est cette copine de copine. Elsa a vécu ce truc fou de ne même pas pouvoir atteindre le taxi censé l’emmener à la maternité, et de devoir accoucher là où son corps avait décidé que ça se passerait. Elsa fait donc partie du nombre infiniment petit de naissances inopinées qui ont lieu en France chaque année et qui alimentent fantasmes et anecdotes. Mais ce qui est encore plus fou, c’est que si on rembobine le film de cette scène inouïe, on pourrait presque penser que cette naissance-là était destinée à cette mère-là. Alors comment est-ce possible de se retrouver à donner la vie à genoux sur le bitume? Et si ça doit arriver, comment anticiper pour ne pas paniquer ? Dans cet épisode, Elsa vous racontera ses deux grossesses et comment l’une a clairement conditionné l'autre, vous saurez les déceptions vécues pour la première et les revanches prises pour la seconde grâce à une équipe 4 étoiles. On va parler instinct et lâcher prise, puissance et solidarité, un cocktail qui me semblait idéal pour bien démarrer l’année, et moi, je suis bien contente de vous retrouver.

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111 - Mimi, la mélodie du bonheur

Une mélodie avant de la jouer, faut la composer. Et certaines mères semblent être faites pour être cheffes d'orchestre. Pour elles, le groupe est une force, et chaque unité qui le compose ajoute son talent à l’ensemble, pour qu’il devienne encore plus harmonieux. Quand j’ai découvert Mimi, c’était à travers des images sorties tout droit d'un film de Noël. Une pièce remplie d’enfants jouant chacun d’un instrument, des parents virtuoses qui les guidaient, et puis sur la dernière note, l’annonce d’un prochain bébé qui viendrait agrandir la tribu. Waow… mais qui étaient ces gens? Comment était-ce possible que chaque membre d’une même famille pratique aussi bien la musique et ait l’air aussi heureux de le faire? Et cette jeune femme qui a l’air d’être leur baby-sitter est-elle vraiment leur mère?? Alors j’ai plongé dans leur univers, et j’ai découvert une famille très nombreuse et complètement fascinante. Mimi la pianiste a donc eu non pas 1, ni 2, ni 3, mais bien 7 enfants avec son violoncelliste de mari et tous sont des musiciens surdoués qui jouent comme ils respirent et prennent un plaisir fou à partager cette passion tous ensemble. Mimi, qui au départ se serait bien arrêtée à 2 enfants, a mis au monde il y a quelques mois, son 7e bébé, lors d’un 7e accouchement physio, et entame donc sa 11e année d’allaitement. Dans cet épisode, elle vous racontera comment ses grossesses se sont finalement enchaînées et imposées naturellement, et comment, portée par la musique, elle savoure tous les jours sa mélodie du bonheur!

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110 - Yasmine, immersion en post-partum

Avec Yasmine, on a voulu tester une nouvelle façon de parler d’intimité. On a voulu prolonger les confidences au-delà d’un unique rendez-vous, pour donner toute sa force au terme “témoignage sans filtre”. Car si aujourd’hui les réseaux sociaux nous ouvrent des fenêtres dans des maisons, dans des apparts, même dans des chambres à coucher, ou des salles de bain, on pourrait se dire que déjà l’intimité n’est plus, et que tout le monde a complètement lâché la rampe pour se dévoiler au monde entier. Mais on sait toutes que derrière cet apparent déballage du privé, tout est encore extrêmement calculé. Fort heureusement, chacune ne montre bien que ce qu’elle décide, on choisit nos angles, nos textes et les couleurs qui feront que ce sera quand même un peu joli, un peu cohérent, tout en disant souvent beaucoup, à travers des textes et des engagements forts. Mais Yasmine elle, ce qu’elle aime bien c’est la transparence totale, c’est utiliser ces réseaux, pour raconter pour de vrai, ce qui se passe dans sa vie et dans son coeur, sans s’embarrasser de rien. Avec son pseudo de super héroïne, elle défend depuis longtemps l’acceptation de soi et la résilience. Alors j’ai eu envie de lui proposer une sorte d’immersion audio dans son nouveau quotidien de mère, pour écouter  jour après jour ses émotions qui modulent, sa voix qui change, ses certitudes qui s’effondrent et ses tâtonnements qui s’affirment. Et elle a accepté de nous faire une place de petite souris dans sa vie, pendant 1 mois, pour que toutes celles qui se disent qu’ailleurs c’est surement mieux, comprennent ce qu'est la réalité d’un post-partum, et ne doutent jamais qu’elles sont, elles aussi, des killeuses. 

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109 - Laura, la dépression prénatale

Donner la vie, ça chamboule, donner la vie, ça amplifie tout, ça donne le vertige, ça fait peur… certes. Mais en général, cette sensation de bouleversement arrive après, quand on tient son bébé dans ses bras et qu’on réalise qu’on est en train de vivre le premier jour du reste de notre vie. Et puis parfois, la machine s’inverse, et toutes les angoisses arrivent avant, avant le gros ventre et l’approche du jour J, bien avant qu’on ait croisé le regard du petit être humain qu’on a mis au monde. Ça s'appelle la dépression prénatale, et ça touche, selon plusieurs études, entre 10 et 16% des femmes enceintes, et c’est ce qu’a vécu Laura lorsqu'elle était enceinte de son premier enfant. Elle n’était pas pressée Laura, elle aurait bien attendu quelques années de plus, l’idée de se reproduire ne la tentait pas tant que ça, sans la rebuter pour autant. Mais quand c’est arrivé, quand elle a compris qu’elle allait bel et bien devenir maman, elle a sombré dans dans la tristesse et est allée jusqu’à envisager la mort, alors qu’elle portait la vie. Alors que s’est-il joué de si terrifiant dans la tête de Laura pour qu’elle soit autant submergée? Comment trouver l’équilibre dans son couple quand l’enthousiasme manque autant d’un côté? Et comment donner le change face au reste du monde…?Dans cet épisode vous découvrirez comment une telle crise balaye tout sur son passage, et puis Laura vous expliquera qu’on peut heureusement y survivre et même retrouver un très joli sens à son existence. 

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108 - Bonus : Bliss x GDIY, les coulisses de la Masterclass

Épisode bonus avec mon gars sûr, j’ai nommé Matthieu Stefani du podcast GIDY, sans qui ma vie de podcasteuse n’aurait peut-être pas pris le même virage s’il n’avait pas été dans les parages. Cela fait plus de 2 ans maintenant qu’on se suit, qu’on se conseille, qu’on partage nos doutes, nos questionnements mais aussi notre enthousiasme pour ce média dont nous avons essayé de dessiner les lignes, entourés de toute une tribu d’autres podcasteurs plein d'énergie. Aujourd’hui on a décidé de lancer la Masterclass "Entreprendre un podcast” pour vous accompagner dans votre propre aventure. Elle est accessible à un super tarif de lancement jusqu’au 27 novembre et si vous avez un projet de podcast en tête, croyez-moi, elle va vous faire gagner du temps! Dans cet épisode on s’est retrouvés pour vous parler de l’origine de ce projet, et vous allez comprendre que si vous décidez de suivre cette Masterclass, ce sera peut-être juste un hobby mais faites gaffe parce que ça peut aussi changer votre vie. Musique by @thegeorgesmusic

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108 - Cécile, profession : Mumpreneur

Si on part du principe qu’il ne sert à rien d’attendre “le bon moment”, que ce soit pour monter sa boîte ou pour faire un bébé, alors on peut imaginer les possibilités infinies qui s’offrent à nous...! L’appel de l’entreprenariat et celui de la maternité arrivent parfois l’un après l’autre, et puis parfois, tout arrive en même temps. Et même si sur le papier, il paraît un peu fou d’envisager ces deux énormes projets de vie en simultané, certaines success stories existent bel et bien avec la cohabitation d’une vie pro et d’une vie perso qui s’entrelacent habilement, voire même qui se nourrissent l’une l’autre. Quand Cécile Roederer a eu l’idée de lancer un concept store qui regrouperait tous les plus craquants créateurs pour enfants, elle n’était pas encore maman. Mais la maternité l’a vite rattrapée et elle s’est donc retrouvée à devoir jongler entre deux activités… très prenantes. D’un côté, la naissance de Charles, son premier bébé, et de l’autre, un bébé différent, mais nécessitant aussi une présence et une attention constante:  sa marque Smallable, concept store génial et incontournable, qui a su s’imposer comme une véritable référence dans l’univers de la mode et de la déco pour enfant. Alors comment fait-on pour tout mener de front? Où cette entrepreneuse bouillonnante a-t-elle puisé son énergie? Comment imaginer vivre le plus grand des bouleversements personnels tout en gérant une entreprise en pleine éclosion? Finalement, puisqu'on est capables de porter la vie, alors rien n’est impossible c’est ça ? Alors je vous laisse découvrir l’histoire inspirante de Cécile, pour qui le mot “mumpreneur” a sans doute été inventé, et qui a tout mis en œuvre pour ne jamais avoir à choisir entre sa boite et ses bébés. 

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107 - Élodie, quand l'enfant n'arrive pas

Depuis les débuts de ce podcast, j’ai interviewé des dizaines de femmes. Toutes avec des trajectoires bien à elles, faites de joies et de peines, parfois de drames, mais toujours avec une fin heureuse et un bébé dans les bras. Mais au fur et à mesure que les épisodes se sont enchaînés, j’ai senti comme un murmure grandissant provenant de plusieurs d’entre vous. Ce murmure est devenu une voix forte et distincte qui me demandait de m’intéresser aussi à celles pour qui il n’y avait pas de happy end. Car oui, parfois, malgré toute la bonne volonté du monde, malgré les sacrifices et la patience, malgré les explorations médicales et les prières, l’enfant n’arrive pas. Et ce vide qui s’installe dans le ventre devient insoutenable.Elodie a eu envie d’un enfant très tôt. A 22 ans, elle avait rencontré l’homme de sa vie et elle était prête. Mais elle était bien sûr, loin de se douter que la tâche serait aussi ardue. Aujourd'hui elle a 35 ans, et toujours pas d’enfant. Entre ces deux âges, il y a le parcours d’une femme acharnée, prête à renoncer à une carrière, prête à faire subir à son corps des injections multiples et des protocoles épuisants. Alors comment résiste-t-on à 10 ans de PMA? Où trouver la force de croire en son destin? À quel moment doit-on se résoudre à des alternatives qu’on ne voulait pas voir ? Comment tenir face aux autres couples qui procréent sans encombre ? Dans cet épisode vous découvrirez ce chemin caillouteux sur lequel marche Elodie depuis des années, et comment elle trouve les ressources pour rester toujours certaine qu’elle tiendra un jour, son bébé dans ses bras. Merci Elodie @labicheenlaine pour cette prise de parole nécessaire, et on t’envoie plein de force pour la suite.

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106 - Kenza, devenir maman sans sa maman

Quand on met au monde un nouveau membre dans une famille, les lignes bougent. Chacun voit son rôle changer, évoluer. Le prisme à travers lequel on percevait ses proches change aussi souvent. Et puis une naissance nous ramène inévitablement à la nôtre, et donc à la femme qui nous a donné la vie. Une maman on en a qu’une, et devenir maman soi même c’est souvent marcher dans le sillage de la sienne, sentir ses effluves et se lover dans ses conseils et son soutien inconditionnel. Oui mais voilà, parfois les repères ne sont plus, et il faut avancer à tâtons, sans cette référence avec laquelle on a grandit. Alors comment fait-on quand on perd ce qu’on avait de plus cher? Comment se construire dans un nouveau rôle alors que notre modèle n’est plus là pour nous guider? Kenza était fusionnelle avec sa mère. Complice de toujours, meilleure amie, guide spirituelle, l’accompagner dans la maladie et lui dire au revoir trop tôt fut évidemment un déchirement. Et tomber enceinte 4 mois après, très destabilisant. Pourtant cette grossesse Kenza la désirait profondément, mais ce qu’elle aurait aimé plus que tout c’est la vivre avec sa mère à ses côtés. Alors il a fallu faire preuve de résilience, continuer à vivre grâce aux souvenirs et aux jolis signes, et puiser dans toute la force et la confiance que lui avait transmises sa maman pour construire sa propre façon d’en devenir une. 

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105 - Karen, ma grossesse CMV

En ce qui concerne une grossesse, dès qu’il y a acronyme, ça peut être mauvais signe: PMA, MAP, GEU, SOPK, et j’en passe… Et le CMV n’échappe pas à la règle, car derrière ces 3 petites lettres se cache le redoutable Cytomégalovirus qui, s’il est totalement inoffensif hors grossesse peut être un vrai poison si on se retrouve infectée enceinte, spécialement durant les 3 premiers mois de la grossesse. En effet, le CMV expose le fœtus à des risques graves allant de la surdité à des atteintes cérébrales sévères pouvant entraîner la mort. Alors pourquoi est-ce qu’on en parle si peu? Et pourquoi le dépistage est-il loin d’être systématique? Lorsque Karen se lance dans une 3e grossesse, le fait qu’elle soit gémellaire devient finalement vite anecdotique. Car après cette double bonne nouvelle, elle découvre non seulement que les deux petits embryons qui se développent dans son ventre ont un risque de syndrome transfuseur transfusé mais Karen apprend aussi qu’elle a été exposée à ce satané CMV au tout début de sa grossesse et que donc, potentiellement, les bébés l’ont également été. Alors une fois que l’on sait ça, que faire de cette info? Le seul moyen de s’assurer de l’infection étant l'amniocentèse et les risques de fausse couche qu’elle comporte, comment être sûre qu’on a envie d’être sûre? Karen l’hyperactive, ultra documentée et suivie par les pontes en la matière, s’est retrouvée à devoir faire ce choix si difficile, et à vivre une grossesse avec une belle épée de Damoclès au dessus de la tête. Je vous laisse donc découvrir cet épisode tellement instructif et nécéssaire, porté par une femme qui, grâce à sa bonne étoile et sa niaque incroyable a réussi à déplacer des montagnes.

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104 - Ninon, ma maternité en accéléré

En général on est impatientes, on se languit, et on trouve globalement que tout prend trop de temps sur les questions de maternité. Mais dans certaines exceptions (qui confirment certainement la règle), tout peut aller… très vite, et la vie peut parfois prendre un virage insoupçonnable allant jusqu’à transformer des destins à priori tout tracés. Car lorsque frappe le véritable coup de foudre, et que 2 âmes soeurs se rencontrent enfin, les évidences permettent de gagner du temps.Ce scénario de film romantique, Ninon l’a vécu, pour de vrai, il y a 2 ans, et depuis, elle a eu 2 enfants, avec l’homme de sa vie, dont elle est tombée amoureuse en 1 regard. Alors comment faire face à une telle évidence? Comment assumer ce vertige de l’amour en étant sûre de ne pas se tromper? Et surtout comment gérer une vie de futurs parents qui se construit en même temps qu’une lune de miel…? Qu’est ce que ça pose concrètement comme question sur l’intimité, et la peur de voir une vie sexuelle à peine savourée, malmenée par un accouchement ? Alors si comme moi vous avez adoré Julia Roberts et Hugh Grant, tout en vous disant que ça n’arrive jamais dans la vraie vie… et bien je vous propose de vous laisser embarquer dans l’histoire incroyable de Ninon qui va vous démontrer le contraire, et qui vous prouvera une fois de plus que tout arrive quand on s’y attend le moins. Car Ninon est bien devenue maman presque sans s’en rendre compte, tant elle était embarquée dans ce tourbillon qui a bouleversé sa vie.

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103 - Anne, mon octobre rose

On connait toutes une femme de près ou de loin touchée par cette putain de maladie. Moi par exemple j’avais 15 ans quand ma tante maternelle est décédée d’un cancer du sein foudroyant. Depuis, les mammographies font partie de ma vie et j’ai appris à être vigilante. Aujourd’hui on a l’impression qu’on guérit du cancer du sein. Alors certes c’est beaucoup mieux, mais il touche encore 59 000 femmes en France chaque année et il reste 15 à 20% des cancers du sein qu’on ne guérit pas encore. La vigilance reste donc de mise, pour toutes, car contrairement à ce qu’on pourrait penser, figurez-vous que ça n’arrive pas qu’aux autres. Cette triste constatation, Anne l’a faite l’année dernière, lorsque, enceinte de son 3e enfant, elle a commencé à avoir très mal à l’épaule gauche. Mais vraiment, très mal. Et brutalement, une annonce, brutale, improbable. Alors comment ça se passe quand le cancer du sein touche une femme enceinte? Comment l’identifier? Quels sont les protocoles prévus et comment gérer cancer et maternité? Dans cet épisode si important en ce mois d’octobre rose, Anne vous racontera tout son parcours, et alors que son principal objectif était de se préparer à donner la vie, comment elle a dû soudain se battre pour sauver la sienne. 

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102 - Audrey, mon bébé en solo

J’ai commencé par ouvrir son livre “Allers-retours pour un bébé”, sans trop savoir ce que j’allais y trouver… une histoire de quadra qui a laissé filer les années? Un revival à la J.J Goldman qui raconterait cette fille qui a fait un bébé toute seule? Déjà, ça me tentait bien, mais j’étais loin d’imaginer dans quelle odyssée j’allais être embarquée. Ce livre c’est la vie d’Audrey depuis 2013 celle d’une femme qui cumule les histoires d’amour passionnelles avec des hommes déjà pères, et comprends vite qu’elle ne devra compter que sur elle même pour être certaine d’accéder un jour à sa maternité rêvée. Alors très vite elle saute le pas et s'achète quelques années de sérénité en faisant vitrifier ses ovocytes à Barcelone. Audrey raconte l’espèce de double vie que cette décision implique, la logistique militaire qui va avec, puis son coeur qui se brise, le sablier qui s’écoule, et petit à petit, la perspective de vouloir  “faire famille” autrement. En solo. On le sait, quand le désir d’enfant est plus fort que tout, les femmes sont capables de digérer des ruptures, traverser des frontières, supporter des injections, encaisser la fatigue, et faire preuve d’une résilience infinie. Audrey a vécu tout ça, et bien plus encore, toujours avec son sourire immense, ses yeux d’amoureuse et son instinct maternel chevillé au corps. Dans cet épisode elle vous racontera son parcours de marathonienne, l’envers du décor de la PMA en Espagne, et les montagnes russes qui vont avec. Alors je vous laisse plonger dans cette histoire incroyable, au cours de laquelle vous découvrirez sans doute des chiffres édifiants et des techniques qui font réfléchir, mais qui prouve, comme la dit si bien la lumineuse Audrey, que tout le monde a droit à sa place au soleil.

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101 - Élodie Jenela, de mère en filles

Je la pensais fragile…elle est super forte. Je la voyais mélancolique… c’est un vrai soleil. Je suis contente, c’est le genre de rencontre qui prouve qu’une image sur Insta est bien loin de la vraie vie. Cette énergie Elodie la puise de toutes les épreuves qu’elle a traversées. Fille d’immigrés serbes, elle subit un modèle parental ultra patriarcal qui la pousse dans ses retranchements les plus sombres. La rupture familiale lui sera nécessaire pour briser ses chaînes et prendre un envol, bien mérité, auprès de Flo, son amoureux, qui l’apaise. C’est avec lui qu’elle se lancera dans cette parentalité qu’elle redoutait un peu, beaucoup... Evidemment. Comment devenir mère quand la notre nous a fait défaut ? Quel modèle suivre quand son propre schéma familial nous laisse un goût amer dans la bouche ? Elodie découvrira qu’on ne naît pas mère, on le devient. Elle retissera, à sa façon, les liens maternels défaits, grâce à deux petits bouts de ficelles qu’elle aura fait grandir dans son ventre. Elle aurait pu flancher, lorsqu’on lui demande de ne pas s’accrocher à sa deuxième grossesse, ou lorsqu’un RGO que personne ne diagnostique vient faire valser le bonheur familial, et surtout lorsqu’en plein confinement, elle perd pied, seule. Elle aurait pu se laisser engloutir par la vague géante du burn out maternel qui la submergeait. Mais non. Elodie est là, debout, encore un peu mouillée par cette tempête. Mais, ses deux merveilles dans les bras : elle nous sourit. Alors je vous laisse en sa compagnie, ne vous étonnez pas si vous riez en même temps que votre gorge se serre, c’est normal, c’est l’effet Elodie ;)

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100 - Clémentine, my Bliss Story

Il m’en aura fallu du temps pour me dire que peut-être… mon histoire méritait d’être entendue.Vous me réclamez ce récit depuis le démarrage, et si j’ai réussi à botter en touche jusqu’ici, pour ce 100e épisode, je me suis dit que je vous devais bien ça.Alors voilà, tout est là.Merci à ma Cécile qui a accepté ce rdv pris il y a 2 ans et demi. Merci à vous de faire ce que je suis aujourd’hui.La vie est belle, Love & Bliss forever Clémentine

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99 - Babeth, parfaitement imporfaite

Audrey Hepburn disait que le plus difficile dans la maternité c'est cette inquiétude intérieure que l'on ne doit pas montrer… Et si je la cite aujourd’hui, ce n’est pas pour me faire un revival du générique de Baby-Boom, mais parce que je trouve cette citation très juste pour illustrer ce nouvel épisode. C’est vrai quoi, porter un enfant jusqu’à terme ça peut être tellement inquiétant… le faire naître aussi… et puis ensuite… l’élever, le faire grandir dans un foyer qui se doit d’être stable et résistant aux tempêtes conjugales. Un programme tout simplement vertigineux quand on y pense.Quand elle est tombée enceinte de sa première fille, Babeth est aussi tombée des nues, et a dû accepter ce bébé surprise dont la naissance a eu vite fait de balayer tous ses fantasmes de maternité parfaite. Sa fille Cerise lui aura appris à être maman, et la petite Salomé arrivée après 2 fausses-couches, lui permettra de tester un peu plus sa capacité à absorber les chocs. Menace d’accouchement prématuré à seulement 2 mois de grossesse, alitement strict pendant 7 mois, puis opération vitale à 10 jours de vie, cette petite sœur tant attendue chamboulera une fois de plus les rêves de perfection de Babeth. Alors à quel moment accepte-t-on de mettre de côté ses rêves pour faire place à la réalité ? Comment transformer ses désillusions en lâcher prise ? Je laisse Babeth vous raconter son histoire, et comment elle a su se réapproprier sa vie pour concrétiser d’autres rêves.

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98 - Julie, ils auraient dû être deux

Il y a des histoires qui ne devraient pas exister, des scénarios catastrophes qui sont sensés n’être que des cauchemars. Cette histoire je l’ai suivie sur Instagram, j’ai pleuré ce bébé parti de façon si injuste, et j’ai été fascinée par l’aptitude de sa mère à une résilience impossible, portée par son autre bébé qui lui, était bien en vie.Quand Julie m’a fait part de son besoin de raconter ce qui lui était arrivé, je me suis demandé s’il n’était pas trop tôt et j’ai eu peur de la faire replonger dans ces souvenirs traumatiques. Pourtant, à travers nos échanges, j’ai surtout senti une mère en colère, qui ressentait l’urgente nécessité de parler de cette imprévisible grossesse gémellaire, à laquelle il a fallu se faire, puis finalement vécue comme un cadeau de la vie.Julie a aimé porter ses deux petits garçons presque à terme, mais ce qu’elle appréhendait plus que tout, c’est le moment où il faudrait qu’ils sortent par voie basse. En effet, Julie l’infirmière, Julie la soignante informée, était pourtant terrifiée par la manœuvre interne nécessaire à certains accouchements de jumeaux, et aurait préféré anticiper une césarienne. Mais puisqu’encore aujourd’hui, la parole et les inquiétudes des patientes ne sont parfois pas prises en compte, ce qu’elle redoutait le plus a fini par arriver. En donnant naissance à Antoine et Charles, Julie a donc dû accepter l’inacceptable, et dire adieu à l’un des deux. Parfois on se passerait bien de faire partie des mauvaises statistiques, et ce qui est arrivé ce jour-là n’est heureusement pas représentatif de toutes les grossesses multiples. Mais comme il est important de savoir, je vous laisse donc découvrir l’histoire de la naissance d’Antoine et Charles, et celle de Julie, qui aurait dû aujourd’hui les tenir tous les deux dans ses bras.

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97 - Carole Tolila, renoncer au petit dernier...?

Certaines femmes ont une idée très précise du nombre d’enfants dont elles rêvent, pour d’autres, c’est plus flou. Cette incertitude est souvent liée à une multitude de paramètres et d’hésitations insolubles pouvant entraîner des regrets éternels.Bien sûr, idéalement il faudrait être consciente qu’on vit sa dernière grossesse au moment où on la vit pour pouvoir la savourer pleinement. Oui mais voilà, parfois tout va tellement vite qu’on peut passer à côté de cette prise de conscience, et passer ensuite le reste de notre vie à courir après des sensations perdues.Pour Carole, la maternité démarre avec une menace d’accouchement prématurée, puis une césarienne suivie d’un baby-blues éprouvant, mais qui ne l’empêche pas de penser très vite au prochain enfant. La 2e grossesse tarde un peu mais sa petite Thelma vient compléter le tableau de famille qui semble au complet.Mais contrairement à son mari, pour Carole, il n’était pas écrit que cette 2e fois serait la dernière, et malgré le bonheur immense que lui procurent ses enfants, un sentiment d’inachevé persiste au plus profond d’elle-même. C’est comme si elle n’avait pas réussi tout ce qu’elle fantasmait d’une grossesse et d’un accouchement, et qu’elle ferait certainement mieux si elle tombait enceinte une troisième fois.Alors comment gérer au quotidien ce sentiment qu’on a encore quelque chose à régler avec la maternité ? Comment être sûre que c’est une réelle envie et pas juste une lubie ? À quel moment accepte-t-on de renoncer pour s’aligner avec l’autre ? Comment se décider à tirer un trait sur cette « dernière fois », et être certaine que c’est la bonne décision ? Autant de questions que Carole n’a pas fini de se poser, et son témoignage vous permettra certainement de cheminer avec elle vers votre propre réflexion, ou peut-être de savourer d’autant plus, chaque moment précieux de votre maternité.

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96 - Marie-Caroline, insurmontable maternité

Elle m’a écrit un mail il y a quelques mois dont l’objet était : sujet introuvable. Alors forcément ça m’a intriguée… Elle me demandait si j’avais déjà interviewé des femmes qui, comme elle, ne voyaient pas la maternité ou la grossesse comme la plus belle chose qui soit. Elle disait se sentir comme un ovni au milieu des autres mères qui l’entouraient, très éloignée du bonheur familial qu’on lui avait tant vanté. Ses mots étaient pudiques, presque chuchotés. Ils m’ont cueillie, et m’ont permis de me poser pas mal de questions … comment fait-on quand l’épiphanie n’arrive jamais ? Comment avouer qu’on se sent étrangère à ce rôle de mère pourtant si convoité ? D’où peut provenir ce sentiment permanent d’illégitimité et comment vivre avec, tout en supportant la fatigue et les pleurs d’un nouveau-né? Marie-Caroline a eu sa petite Olivia il y a 2 ans, et quand nous avons discuté avant l’été, elle allait accoucher de son 2e bébé. C’est comme si elle avait eu besoin de poser ses bagages avant d’entamer ce nouveau voyage. Alors on a essayé de comprendre ensemble pourquoi elle avait été hermétique à l’extase maternel, on a évoqué la sociologue israélienne Orna Donat, dont le livre « Le regret d’être mère » a fait grand bruit récemment et dans lequel elle s’est pas mal retrouvée... bref, on a essayé de traiter ce sujet introuvable pour rendre l’insurmontable peut-être un peu plus surmontable...

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95 - Alison, milk power

A quel point une expérience de mère peut-elle bouleverser une vie ? Comment transformer une épreuve en embellie ? Où trouver les ressources pour se connecter à son bébé quand le scénario frôle la catastrophe ? Pour cet épisode de reprise et après 4 loooongues semaines d’absence, voici l’histoire d’Alison, fantastique fondatrice de la non moins fantastique marque de vêtements d’allaitement Tajine Banane, qui m’a fait l’honneur de me raconter son incroyable histoire de maternité comme elle ne l’avait jamais fait.Maman à 18 ans, puis à 22, son premier compagnon n’est pas le bon, mais comme la vie est bien faite, c’est dans les bras de Rapha qu’elle va vivre sa 3e maternité. Et cette 3e expérience est loin d’être la plus simple. Grossesse pénible, kilos en trop, elle s’achève par une crise d’appendicite aigue qui a bien failli virer au drame… et Alison sort de son accouchement avec bien plus qu’une cicatrice de césarienne. Le post-partum est extrêmement pénible, et la convalescence interminable. Mais comme il parait que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fortes, Alison la tenace a choisi de récupérer ce que le destin lui avait volé et c’est en décidant d’allaiter son bébé coute que coute 1 mois après sa naissance, qu’elle a, sans le savoir, changé sa vie pour toujours.

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94 - Alexandra Rosenfeld, en plein rêve éveillé

Quand on a été élue Miss France, ensuite on l’est pour la vie aux yeux du public. Admirée, entourée, scrutée, il faut avoir les épaules qui vont supporter la couronne, et à seulement 18 ans, pas toujours évident de se projeter dans la cour des grands. Pourtant Alexandra verra soudainement sa vie changer et devra mettre de côté les entraînements d’athlétisme pour les soirées mondaines. Dans cette nouvelle vie en accéléré, elle découvre aussi très jeune, la maternité. Sa grossesse est une révélation, et lui permet pour la première fois d’être en accord avec son corps et sa féminité, mais aussi de découvrir qu’elle a terriblement peur d’accoucher. Pour se donner de la force, et malgré une sérieuse menace d’accouchement prématuré, elle décide de se construire une bulle grâce à la respiration, mais aussi en s’entourant d’une sage-femme qui deviendra sa bonne fée. Une décennie plus tard, et alors qu’elle n’y croyait plus, deuxième grossesse et même craintes. Mais Alexandra vit une nouvelle histoire d’amour qui la comble de joie, et la succession d’évidences est trop forte pour que la peur vienne ternir le tableau. Elle mise donc tout sur l’amour et l’humour, mais aussi sur sa maîtrise du yoga pour mettre au monde sa 2e fille. Aujourd’hui Jim est là depuis 5 mois, alors pour célébrer l’été je laisse Alexandra vous raconter son rêve éveillé.

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93 - Pauline - Noé, over the rainbow

Il paraît qu’au-delà de l’arc en ciel, le ciel est bleu. C’est pour ça qu’on appelle « bébés arc en ciel » ces enfant qui naissent après la perte d’un autre. Parce que retrouver la lumière quand on a connu les ténèbres, ça paraît inimaginable… et pourtant. Pourtant comme le soleil revient après un orage… l’envie de redonner la vie , revient, après avoir vécu un deuil périnatal. C’est comme ça, et c’est tant mieux. Il y a presque un an jour pour jour, je diffusais un des épisodes qui vous aura le plus marqué : celui de Pauline, qui avait accepté de me raconter l’histoire d’Elias, son enfant météore, qui n’avait vécu que 9 jours après les 9 mois passés dans son ventre. Ses mots nous ont toutes percutées, bouleversées, émues aux larmes, et sa force et sa dignité ont déclenché des élans d’admiration.Quelques semaines seulement après notre interview, Pauline m’annonçait qu’elle était à nouveau enceinte, pour son plus grand bonheur. Et moi je me suis demandé comment une mère qui avait perdu une partie de ses entrailles, pouvait à nouveau trouver la force d’y loger un nouveau cœur. On dit que ça s’appelle la résilience, mais ça s’appelle aussi la rage de donner la vie pour conjurer le sort. Et ça de la rage, Pauline en a à revendre, alors je suis très heureuse de vous la faire entendre à nouveau pour qu’elle vous raconte comment ça se passe là-bas, over the rainbow.

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92 - Marie, pourquoi j'ai donné mes ovocytes

Il y en a qui reçoivent, mais pour cela, il faut que d’autres donnent. Le don d’ovocytes en France est un sujet encore très mal connu et, même si le nombre de donneuses augmente légèrement chaque année, il n’est encore pas suffisant pour résorber les délais d’attente qui sont de plusieurs années pour certains couples en attente de devenir parents. Pourtant, en France, une femme âgée de 18 à 37 ans, ayant eu ou non des enfants, peut donner ses ovules (ou ovocytes) à des couples qui ne peuvent pas avoir d'enfant pour des raisons spécifiques. Le don est réalisé dans un établissement hospitalier. Il est gratuit et pour l’instant, anonyme.C’est une démarche forte, engagée, et qui doit provenir d’une envie très personnelle à chacune. Pour Marie, cette envie a répondu comme un écho à sa propre expérience de maternité, et ce don est devenu pour elle une façon de rendre ce qu’elle avait reçu.Car après une première grossesse très stressante à cause d’une pré-éclampsie, Marie a fait une hémorragie le jour de l’accouchement et a dû être transfusée deux fois.Sans les poches de sang qu’elle a reçu ce jour-là, l’histoire n’aurait pas été la même, et ça, elle l’a ressenti très vite au plus profond de son ventre.Cette première expérience changera radicalement sa vision de la maternité, et la « Manif pour tous » achèvera de la convaincre qu’il fallait qu’elle aide d’autres femmes à devenir mères. Alors, lorsqu’elle a senti sa petite famille au complet, elle s’est lancée dans cette aventure du don qui lui tenait tant à cœur. Dans cet épisode, Marie vous racontera donc les coulisses si peu racontés du parcours d’une donneuse… parcours pas si compliqué que ça, et qui permet quand même à plus de 1200 bébés de voir le jour chaque année.

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91 - Éléonore, j'ai détesté être enceinte

Pour certaines, c’est un moment de grâce, pour d’autres un vrai calvaire.Comme pour à peu près tout, nous ne sommes pas égales face à une grossesse et même si l’envie profonde d’avoir un enfant est bien là, les 9 mois nécessaires à sa fabrication peuvent sembler interminables et être semés d’embuches. Si en plus vous avez une petite tendance à être angoissée, toute cette période peut se transformer en véritable épreuve qu’il s’agit de traverser tant bien que mal, en ne perdant pas de vue qu’elle aura de toute façon une fin.  Mais comment tenir pendant ces mois qui paraissent des années ? Comment se raisonner en se disant que ça ne durera pas ? Comment faire bonne figure et supporter les injonctions permanentes qui prônent la grossesse comme une embellie ? D’un naturel plutôt angoissé, Éléonore a très vite eu peur, peur du tri-test, peur de la césarienne, peur qu’il puisse arriver quelque chose de grave à tout moment. Et comme elle a cumulé les raisons de stresser et les mauvais scénarios, cette peur ne l’a plus jamais quittée. Dans cet épisode, Éléonore vous racontera comment quelques chiffres et une marge d’erreur sur un test peuvent faire voler nos certitudes en éclat, comment on peut se retrouver à subir une césarienne d’urgence alors qu’on envisageait l’accouchement physio, comment on peut être envahie d’amour malgré un bébé transféré en néonat à l’autre bout de la ville… bref, Éléonore nous racontera son Vietnam, qui comme toutes les guerres, se termine avec des cicatrices mais aussi pas mal de médailles.

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90 - Sages-femmes, donner la vie pendant une épidémie

Ça faisait longtemps, très longtemps que j'avais envie de m'approcher un peu plus d'elles. Dans chacune de vos histoires vous en parlez avec tellement d'émotion, tellement de reconnaissance. Ces femmes (et ces hommes) qui sont là dans ces moments si forts et si uniques de nos vies. Nos sages-femmes chéri.e.s, celles qui en un mot, en un regard ou un sourire réussissent à apaiser nos angoisses, à faire en sorte que l'on se sente en sécurité, pour faire naître nos bébés... Nous leur devons tellement! Pendant la période difficile que nous venons de vivre, elles n'ont rien lâché. Sur le front quoi qu'il arrive, elles ne se sont pas posé de question. Et si la mort rodait, elles étaient bien décidées à continuer à donner la vie. Alors il était plus que temps de leur consacrer un épisode hommage, et qu'elle prennent la parole à leur tour, pour revenir sur cette épreuve collective, la façon dont elles l'ont traversée, les trésors d'adaptabilité dont elles ont dû faire preuve, et les souvenirs marquants qu'elles garderont gravés. Quand j'ai su que Pampers avait décidé de nouer un partenariat via un don financier avec le Fonds de soutien sages-femmes, et qu'ils m'ont proposé d'unir nos forces pour mettre en lumière ces héroïnes du quotidien, je me suis dit que c'était le bon moment. Valentine, Fanny, Camille, Selen, Amandine, Céline mais aussi Robin et Adrien (deux hommes qui font partie du petit nombre de sages-femmes hommes en France), je suis très fière et très heureuse de pouvoir faire entendre vos voix aujourd'hui. Merci pour tout.

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89 - Danielle, la prophétie d'Élie

Les post-partums peuvent se suivre mais ne pas se ressembler. Et parfois, on a beau tout baliser et avoir une certaine expérience, rien ne peut nous préparer à l’imprévisible. Comme par exemple devoir soudainement abandonner sa famille, y compris son nouveau-né de 12 jours, pour essayer d’aller plus vite qu’une tumeur qui gagne du terrain.Oui mais alors… comment le corps et le cœur peuvent-ils s’adapter ? À quel moment on supporte d’être arrachée à sa famille si brutalement ? Où trouver la force d’encaisser l’absence et la distance ?Juste après son 3e accouchement, quand Danielle se rend compte que ses jambes ne la portent plus elle sait bien qu’il y a problème ; au-delà de la douleur d’une césarienne et au-delà de la fatigue du post-partum. Déjà dans son ventre, son bébé lui donnait des indices, déjà Élie savait que sa maman aurait besoin de lui pour décrypter les signaux de la maladie. Cette maladie vicieuse et silencieuse qui lui permettra malgré tout de mener sa grossesse à terme mais qui l’empêchera ensuite de rester auprès de ses enfants pendant de longues semaines. Sa petite tribu a donc dû s’adapter à ce changement soudain, et la grand-mère a remplacé la mère le temps que celle-ci se soigne, et reprenne des forces. Je vous laisse donc découvrir l’histoire de Danielle avec qui j’ai parlé grossophobie, hyperémèse, déclenchement, bébés BABI, version, césarienne …. et puis bien sûr… de son mini prophète.

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88 - Cristina, mamma feel good !

Y’a des filles comme ça sur Insta … Tellement jolies, tellement funs… encore plus cools que les plus cools de tes copines… tout chez elles a l’air si simple et si facile… et comme en plus elles ont l’air hyper sympas, elles sont même pas énervantes...Pour cet épisode, j’ai donc eu envie de nous faire plaisir, et d’aller frapper à la porte de l’une d’entre elles, car oui, Cristina fait partie de ces filles-là. Avec sa taille mannequin, sa maison sublime, ses 4 enfants tellement choux et un lifestyle tout en bon goût, on aurait bien envie de s’incruster dans son Instagram.Alors quels sont les coulisses de cette si jolie vie ? Comment cette jeune maman, déjà à la tête d’une famille nombreuse a-t-elle vécu ses grossesses et ses accouchements ? Quels sont les secrets de cette apparente harmonie ? Le feel good est-il un concept inné ou bien est-ce que ça se travaille à coup de mantras inspirants ? Et si oui, on veut bien savoir lesquels !Figurez-vous que cette fille déjà si chouette, l’est encore plus quand elle parle de maternité, parce qu’être maman, c’est vraiment le rôle de sa vie. Jamais stressée, dotée d’une grosse capacité d’adaptation en toutes circonstances, Cristina inspire par sa vision tellement joyeuse et instinctive de son quotidien, pourtant bien intense avec 4 enfants rapprochés. Chez elle, chaque jour est une fête et le bonheur, un art de vivre. Alors je vous laisse puiser dans l’énergie communicative de Cristina, et si vous ne la connaissiez pas encore, attention, vous risquez de l’adorer.

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87 - Sibel, une maternité différente

Il y a plusieurs routes pour devenir maman. Il y a les autoroutes du bonheur, les pistes balisées, les chemins sinueux, et puis il y a aussi les itinéraires bis, ceux qu’on emprunte assez rarement, mais qui pourtant arrivent quand même à destination.Dans cet épisode je vous propose d’emprunter cet itinéraire bis, pour explorer l’incroyable aventure de l’adoption. Car parfois, quand le corps refuse catégoriquement de coopérer pour fabriquer un bébé, cette autre possibilité qu’on envisage souvent comme un dernier recours, peut s’avérer devenir une merveilleuse alternative.Parce que finalement adopter un bébé c’est aussi éprouvant et aussi puissant que de le porter pendant 9 mois, et qu’à la fin il y a la plus belle des rencontres… je laisse donc Sibel vous raconter comment on peut devenir maman, différemment.

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86 - Karole Rocher, mère en puissance

En devenant maman on découvre évidemment bien plus que le simple bonheur de pouponner. On découvre pas mal de nouvelles émotions certes, mais souvent on se découvre soi aussi. Différente, grandie, enrichie par une toute petite personne qui, en débarquant dans notre vie, ne soupçonne pas les lignes qu’elle est en train de bouger.L’impact varie, en fonction de notre construction personnelle, mais il est bien là, et si on prend le temps de ressentir toute sa force, alors la femme qu’on était peut prendre une toute nouvelle dimension, plus solide, plus confiante, plus apaisée.Karole est devenue maman plusieurs fois, d’abord en élevant un enfant qui n’était pas le sien, ensuite en mettant au monde 4 filles, nées de 3 pères différents. Ces 4 accouchements ont été pour elle à la fois des détonateurs de bonheur, mais aussi des révélateurs sur ses aptitudes à aimer et à s’aimer elle-même.En choisissant à chaque fois d’accoucher naturellement, en décidant d’éprouver ces vagues de douleur où le corps et le mental doivent s’allier entièrement, Karole a vécu 4 moments de grâce pure, 4 rencontres extraordinaires, qui lui ont tout simplement permis de mesurer toute la puissance qu’elle avait en elle et de trouver sa place dans la vie.Dans cet épisode, elle vous racontera comment on peut ressentir l’évidence de s’occuper d’un petit garçon de 7 ans quand on en a 18, pourquoi il est important de ne jamais douter de notre notre corps ni de ses capacités, et comment la maternité peut donner des super pouvoirs insoupçonnés.

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85 - Josépha, devenir mère

Elle a la fougue, la fraîcheur et la liberté de sa jeunesse, mais depuis quelques semaines, Josépha connaît en plus l’inquiétude, la responsabilité et la peur. Pourquoi ? Simplement parce qu’elle est devenue maman. Car quand sa jolie Paloma est arrivée dans sa vie, ça ne s’est pas passé exactement comme elle se l’était raconté, ni même comme sa propre mère lui avait prédit.Pourtant très informée, très préparée, convaincue de la puissance de son corps, elle a minutieusement choisi sa maternité, décidé ce qu’elle voulait le jour J, et comment elle voulait que le moment se déroule : avec du temps, dans la douceur et le respect. Et cette organisation millimétrée n’était pas un hasard, Josépha l’a mise en place avant tout pour se protéger de sa peur phobique de l’accouchement. Parce que ça, c’est quelque chose de plus difficile à contrôler.Alors le jour J, il a fallu gérer la réalité, la vraie, celle qui se fout des projets de naissance et des cours de préparation, celle qui offre de très bonnes surprises mais aussi des moins bonnes, mais qui trouve parfois tout son sens grâce au sourire d’une sage-femme magique. Dans cet épisode, Josépha vous racontera donc cet accouchement intense, couronné par une hémorragie de la délivrance et le départ en soins intensifs, complètement inattendu, de sa petite guerrière. Devenir mère ça tient parfois à peu de choses … un regard, une odeur, un geste qui change tout, pour toujours.

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84 - Radio Coronz #10

⚡LAST BUT NOT LEAST...! ⚡Voilà... on y est! Le déconfinement aura sonné la fin de cette petite radio éphémère, démarrée sur un coup de tête, en tailleur sur la moquette. La conclusion c'est que nos enfants ont décidément un avis sur tout, et auront eu plein de trucs à dire pendant ces longues semaines pas si monotones que ça. Les écouter raconter leur vision de cette épreuve collective aura mis un peu de légèreté dans nos oreilles, et on a été très touchés par tous vos messages de soutien pour que Radio Corona dure si longtemps! 🙏🏼Dans ce dernier épisode, Pablo et Thelma font un petit bilan post-déconfinement, reviennent sur les ups and downs de cette drôle de période et racontent les soirées de OUF qu'ils passent depuis quelques jours. Il est un peu plus long que d'habitude... juste parce que c'était difficile de se dire que c'était la fin !!! 😢Merci encore pour votre soutien indéfectible, n'hésitez pas à mettre des petits commentaires et des étoiles sur Apple Podcast ça nous fera bien plaisir! On vous embrasse! Clémentine, Pablo & Thelma 🧡

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84 - Laure, gunéco transformée par la maternité

Et quand on est de l’autre côté ? Comment ça se passe ? Quand on a choisi un métier « passion », un quotidien où s’enchaînent les consultations, les accouchements, les prises de décisions, les moments de joie et de peine… quand finalement on décide de vivre l’aventure soi-même, est-ce qu’on choisit de faire pour SOI comme on a toujours fait pour les autres… ?On pourrait se dire que oui, à priori… mais quand Laure est tombée enceinte de son premier enfant, elle a en fait complètement revu ses convictions pour se laisser guider par ses émotions… et après avoir mis du temps à accepter qu’il fallait qu’elle passe de soignante à patiente, elle a décidé de faire de sa grossesse, un laboratoire de curiosités. Gynécologue hospitalière depuis de nombreuses années, praticienne sérieuse et respectée, appliquant des protocoles d’accouchement tout à fait « classiques », elle qui pouvait sourire des choix de certaines patientes a voulu elle aussi, explorer d’autres contrées. Alors pour préparer son accouchement qu’elle voulait sans péridurale, Laure s’est tournée vers la technique du chant prénatal qui lui a appris à faire vibrer sa voix pour apprivoiser son corps et gérer la douleur. Cette expérience a clairement fait d’elle une gynéco différente, qui a changé son regard sur l’accouchement et sur la puissance du corps féminin. Je la laisse donc vous raconter tout ça, dans cet épisode… rempli de bonnes vibrations ;)

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83 - Radio Corona #9

⚡LES KIDS PRENNENT LE CONTRÔLE! ⚡⁠(mais plus pour longtemps!)⁠⁠On s'est dit qu'on irait jusqu'à 10, parce que ça fait un chiffre rond, et puis parce que les meilleures choses ont une fin! ⁠⁠Alors pour cet avant-dernier épisode, Pablo et Thelma passent en revue les avantages et les inconvénients du déconfinement, mais y'a aussi un vrai sujet de fond sur Pasteur et un ciné-club spécial soirées en famille. ⁠On est bien non? ⁠⁠Faites circuler à tous les kids autour de vous!⁠ On vous embrasse! Clémentine, Pablo & Thelma ⁠✨⁠

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83 - Acoucher confinée #4 - PAULINE

Et si on allait voir un peu comment ça se passe ailleurs… ?Parce que finalement le monde entier est quasiment confiné, et qu’on vive ici ou beaucoup plus loin, les règles sont presque les mêmes partout.Alors quitte à être à distance, je vous embarque aujourd’hui sur l’île de Koh Samui en Thaïlande, où Pauline et sa petite famille ont élu domicile, et vous verrez que même si le confinement est plus facile au soleil, un accouchement ne l’est pas forcément pour autant.Dans cet épisode, au-delà des contraintes imposées par le virus, Pauline vous racontera son accouchement interminable, durant lequel ses grands espoirs d’accouchement naturel ont laissé place à de grandes désillusions. Car dans un pays où la césarienne est pratiquée à la chaîne, et dans de telles circonstances… elle n’a malheureusement pas pu y échapper.Cette intervention qu’elle redoutait s’est avérée aussi douloureuse qu’elle le craignait et lui a laissé un souvenir amer… surtout qu’elle l’a vécue évidemment… toute seule. Dans ce pays où la culture et la communication sont très éloignées des nôtres, l’encadrement des mamans est loin d’être aussi enveloppant qu’en France, et Pauline a donc dû composer, et s’adapter, pour mettre au monde son joli bébé.

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83 - Radio Corona #8

⚡LES KIDS PRENNENT LE CONTRÔLE !!! ⚡⁠⁠Alors ça leur fait quoi d'envisager le déconfinement ? Comment on se raconte la vie d'après ? ⁠Encore un épisode plein de considérations géo-politiques essentielles 😝 des solutions pour retourner à l'école en toute dignité, et des recos d'activités pour tenir la coup sur la longueur. ⁠Merci encore pour ces milliers d'écoutes cumulées sur notre petite radio, ça fait chaud au 💘⁠Continuer de faire circuler les épisodes à tous les kids autour de vous! On vous embrasse! Clémentine, Pablo & Thelma ⁠

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83 - Accoucher confinée #3 - Magali

Accoucher confinée, c’est une chose, accoucher confinée en ayant été testée positive au Covid 19, c’en est une autre… C’est pourtant ce qui est arrivé à Magali, qui, malgré des symptômes assez légers, était potentiellement porteuse du virus au moment de son accouchement. Ce jour tant attendu a donc pris une toute autre perspective quand il a fallu l’envisager en « unité Covid », isolée de tous et avant tout de son mari. Alors comment ça se passe si on chope cette saloperie de virus, juste avant d’accoucher ? Quels sont les protocoles prévus à l’hôpital ? Et quelles sont les choses à savoir pour anticiper si cela devait vous arriver ? Dans cet épisode, Magali vous racontera de l’intérieur, son accouchement déclenché, son séjour à la maternité qui lui a semblé interminable, le confinement dans le confinement, enfermée avec son bébé dans une chambre qui a fini par ressembler à une cellule, et toutes les émotions par lesquelles elle est passée, soutenue à distance par un entourage ultra connecté. C’est aussi une histoire à la gloire d’un personnel soignant d’un professionnalisme et d’une sympathie à toute épreuve, car même si Magali se sentait parfois punie, on peut imaginer ce que ressentent au quotidien les infirmières, les sages-femmes, les gynécos… bref, toutes ces armées dans l’ombre, qui œuvrent pour que les bébés naissent en sécurité et que leurs mamans vivent malgré tout, le plus beau jour de leur vie.

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83 - Radio Corona #7

⚡HEU... ÉPISODE 7 ??? REALLY? ⚡⁠Mais nous on pensait qu'on en ferait 1... allez ptêtre 2, 3 à tout casser... mais 7 ?? ⁠Bah oui, mais puisque les semaines se suivent et se ressemblent, puisque finalement ça fait un objectif et ça lance le week-end, puisqu'on est peut-être sur un début de vocation de mini-podcasteurs... pourquoi s'arrêter en si bon chemin finalement? ⁠Cette semaine Pablo et Thelma ont repris l'école à la maison et ça fait tout drôle... ça parle boulot boulot, calligrammes et Georges Perec, gestes barrières et masques en tissus... on est donc toujours sur de la pure actu d'enfants confinés qui ont décidément besoin de s'exprimer 💥🤘🏼⁠Faites circuler à tous les kids autour de vous!On vous embrasse! Clémentine, Pablo et Thelma

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83 - Ep spécial - Accoucher confinée #2 - Léa

Si Léa vous est familière, c’est normal, elle a déjà témoigné à mon micro, dans l’épisode 24, sorti en mars 2019, où elle me racontait sa première vie de couple, sa première grossesse sous haute surveillance, la naissance de ses incroyables petites jumelles, et les accidents de la vie qui ont fait d’elle la femme qu’elle est aujourd’hui. Quand on s’était quittées, elle m’avait dit que le meilleur était à venir… elle y croyait plus que jamais, et elle avait raison.Car Léa, comme les chats, a plusieurs vies, et depuis notre entretien, elle a redécouvert le bonheur, le vrai, et fait un nouveau bébé. Son petit Mauro est né il y a quelques jours seulement, et Léa a donc dû faire face à une nouvelle épreuve : celle d’accoucher en plein confinement. Mais comme chez elle rien ne se passe sans une petite dose d’adrénaline, et qu’il était inenvisageable pour elle d’accoucher sans son homme, elle a dû faire preuve de créativité et de beaucoup de patience pour que cela soit possible. Dans cet épisode elle vous racontera donc comment la lumière est revenue dans sa vie, cette deuxième grossesse vécue dans un contexte très différent de la première et la naissance de son petit garçon qui, jusqu’à la dernière minute, a bien failli naître sans son papa.

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83 - Radio Corona #6

Alors que revoilà la sous-préfète... !Il semblerait qu'on soit repartis pour faire vivre cette mini radio encore quelques temps, et ce qui ne devait être qu'une grosse partie de rigolade temporaire se répète finalement toutes les semaines... pour notre plus grand kiff! Parce que parler dans un micro et raconter son quotidien c'est aussi une forme d'apprentissage qu'on n'aurait jamais pu faire sans ces conditions exceptionnelles, alors... continuons dans la joie !Cette semaine Pablo et Thelma reviennent sur l'actu du moment et vous racontent plus en détails leurs activités nombreuses et variées, en espérant que ça vous donne des idées car en ce moment... tout est bon à prendre hein?!⁠⁠Faites circuler à tous les kids autour de vous! 🎧⁠⁠On vous embrasse! 🧡Clémentine, Pablo et Thelma⁠. ⁠

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83 - Anne-Laure, mes 2 accouchements en siège

Vous le voyez vous ce stade de la grossesse où le bébé ne s’est toujours pas décidé à mettre sa tête en bas, et où on se dit: "Naaaaaan mais il va finir par se retourner!" Évidemment, on y croit jusqu’au bout, mais plus les semaines passent et plus il faut bien se résoudre à l’évidence : votre bébé ne se retournera plus, car il n’a tout simplement plus la place de le faire ! Il se présente donc en siège, tête en haut, fesses en bas, et il va falloir sérieusement se pencher sur la question de sa sortie. Allez-vous opter pour une version ? Tenter l’accouchement par voie basse ou bien vous rabattre sur une césarienne ? Mais au fait, comment ça se passe concrètement un accouchement en siège par voie basse ? Quels sont les risques pour le bébé, et surtout, comment les anticiper ?Ces questions, Anne-Laure a dû se les poser non pas une, mais deux fois, toujours avec beaucoup d’optimisme et de confiance en son corps. Car ses filles, sont nées en siège par voie basse, toutes les deux, avec pour chaque naissance, un scénario digne des meilleurs épisodes de Grey’s Anatomy ;)Je vous laisse donc plonger avec elle dans ces souvenirs épiques où vous apprendrez certainement comme moi le terme de « rétention tête dernière » et saurez tout sur cette configuration de naissance aussi flippante que fascinante.

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82 - Radio Corona #5

⚡ÉPISODE SPÉCIAL BLISS BIRTHDAY! ⚡⁠⁠Pour fêter dignement les 2 ans de Bliss-Stories, j'ai laissé les kids parler podcast, grossesse et accouchement... 🐣🐣⁠L'occasion de réviser leurs basiques et de décrypter ce qu'ils absorbent de mes sujets de prédilection! ⁠⁠Un épisode où on laisse de côté l'actualité, pour parler maternité... un épisode où je me suis rendue compte que mine de rien... ils maitrisent pas trop mal le doss 🙈⁠⁠Enjoy et faites circuler à tous les kids autour de vous! 💥⁠

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82 - Sylvie, maman sur deux continents

La première fois que j’ai vu Sylvie, elle racontait son parcours devant une assemblée essentiellement féminine, et j’ai senti comme un frisson traverser la salle. Cette vibration collective je l’ai d’abord mise sur le compte du charisme et de l’énergie qui se dégageaient d’elle, mais en fait je pense que ce jour-là, Sylvie m’a surtout profondément touchée, car elle a touché à la fois mon cœur de femme, d’entrepreneuse et de mère. Ensuite, pendant plusieurs mois, son histoire m’est restée dans la tête, jusqu’à ce que je me décide à la contacter pour en savoir plus, et découvrir tous les détails de cette vie tellement atypique qui est la sienne. Cette femme multiple, fondatrice de la maison de parfums « Atelier Cologne » et à la tête d’une famille recomposée de 5 enfants, se partage aujourd’hui entre New-York où vivent ses deux filles aînées, et Paris, où elle travaille et vit avec son mari, ses fils et leur fille. Elle a donc vécu 3 grossesses, avec 2 papas, dans deux pays différents.Alors comment se retrouve-t-on à vivre avec un océan qui nous sépare de nos enfants ? Comment trouver la force d’assumer ses choix, ses désirs et ses ambitions, tout en conservant une harmonie familiale fragile et précieuse ? Au-delà d’une histoire de maternité, cet épisode raconte la trajectoire d’une femme amoureuse, responsable et souvent tiraillée par des situations complexes, mais surtout libre et accomplie qui, après pas mal de turbulences, a réussi à trouver un équilibre inspirant, sur deux continents.

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81 - Radio Corona #4

⚡ALLEEEEZ LÀ !!! ⚡⁠⁠Je pensait qu'ils n'auraient plus d'inspiration... et finalement... TOUT est inspiration! ;))⁠⁠Juste à temps pour le week-end, Pablo et Thelma reviennent dans un 4e épisode pour raconter leur 3e semaine de confinement à Paris. Ça parle passage à l'heure d'été, symptômes trompeurs du Covid et endroits de rêve pour se confiner. Rien d'angoissant, juste des mots d'enfants🤘🏼 ⁠⁠⁠Faites circuler à tous les kids autour de vous! 🎧⁠⁠On vous embrasse! 🧡Clémentine, Pablo et Thelma⁠. ⁠

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81 - Ep spécial - Accoucher confinée #1- Laure

A moment exceptionnel, programmation exceptionnelle !Je ne pouvais évidemment pas faire comme si de rien n’était face à la situation actuelle, et vu le nombre de messages que vous m’avez envoyé, j’ai bien vu qu’il était urgent de donner la parole à celles qui sont au cœur du réacteur et pour qui ce confinement se synchronise avec une étape cruciale de leur vie. Quand on est sur le point d’accoucher en ce moment, on se pose encore plus de questions que d’habitude, et il faut gérer une préparation psychologique supplémentaire : celle de gérer son accouchement quasiment seule, sans son ou sa partenaire. Alors pour démarrer cette série spéciale, j’ai pu interviewer Laure, à distance, quasiment à sa sortie de la maternité. Elle m’a raconté son accouchement le 1er jour du confinement, dans une ambiance de fin du monde et de grande incertitude collective. Elle qui pensait rentrer très vite chez elle, a dû finalement rester hospitalisée 11 jours seule avec son bébé. Entre le service de néo-nat et ses équipes médicales entièrement masquées, les couloirs déserts, les whatsapp interminables avec son chéri et les quelques nouvelles qui lui arrivaient de l’extérieur, je laisse Laure vous raconter son premier accouchement… en confinement.

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81 - Clémentine, découvrir la matrescence

Elle m'avait invitée dans son podcast, à mon tour de la recevoir! 🍊🍊⁠Quand elle a eu sa fille Ella il y a 2 ans et demi, Clémentine Sarlat a senti son monde radicalement changer. Ses centres d’intérêts, ses émotions, ses ambitions… toutes les lignes avaient bougé, et tout tournait à présent autour d’une nouvelle pièce centrale : sa maternité. Tiraillée entre un besoin viscéral de materner et les exigences croissantes de son milieu professionnel, Clémentine a essayé de comprendre toutes ces émotions nouvelles qui la traversaient, en tentant d’assimiler quelle femme elle était devenue en devenant mère. ⁠Elle a cherché, investigué, s’est beaucoup documentée… et finalement toutes ses interrogations ont trouvé leurs réponses en un seul mot : Matrescence. Ce mot-concept importé des Etats-Unis, qui contracte « maternité » et «adolescence », expliquait à lui seul tous les changements psychiques et physiques que Clémentine vivait depuis la naissance de sa fille... et soudain, tout est devenu plus simple. ⁠Dans cet épisode, elle m'a raconté comment cette matrescence a fondamentalement changé sa vision de la maternité, mais aussi sa vie professionnelle, puisqu’elle a décidé de lui consacrer un podcast que je ne présente plus @lamatrescence, pour guider les jeunes parents, comme elle aurait aimé l’être, sur ce long chemin vers une parentalité apaisée. ⁠Merci beaucoup @clemsarlat pour ce si bon moment, et plein de bonheur pour cette nouvelle aventure!! (Oups... spoiler 🙊)⁠

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80 - Radio Corona #3

⚡LES KIDS PRENNENT LE CONTRÔLE !⚡⁠And they are back! Juste à temps pour le week-end, Pablo et Thelma reviennent dans un 3e épisode enregistré sur la moquette de leur chambre pour raconter leur 2e semaine de confinement à Paris. Ça parle visite (pas comme les autres) chez le médecin, prévisions pour la rentrée des classes et hauteur de la Tour Eiffel, bref, des vraies questions de fond saupoudrées de pas mal d'innocence et de mignonnerie.⁠Faites circuler à tous les kids autour de vous! 🎧On vous embrasse! 🧡Clémentine, Pablo et Thelma⁠. ⁠

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80 - Manila, mon combat contre l'endométriose

Elle est une femme sur 7.Elle fait partie de ces 10% de femmes françaises à souffrir le martyr en silence, tous les mois, depuis de trop longues années.Elle, c’est Manila, dont la vie aurait été bien différente et surtout beaucoup moins douloureuse, si elle n’était pas touchée par l’endométriose depuis ses 12 ans. Cette endométriose qui enflamme chaque mois ses entrailles et se répand dans ses organes, ne lui laissant aucun répit et l’obligeant à adapter sa vie à la douleur.Si aujourd’hui elle peut mettre des mots sur ses maux, il n’en a pas toujours été ainsi, et Manila a vécu 17 ans de sa vie sans connaître le nom de ce mal qui la rongeait de l’intérieur. 17 ans à se tordre par terre, à renoncer à ses rêves, à avoir honte, à se dire qu’elle exagérait sans doute un petit peu…  Parce qu’aucun médecin n’était capable de faire le diagnostic qui la sortirait du brouillard. Et puis un jour… la lumière, presque une sorte de soulagement, grâce à ce terme d’endométriose qui fait irruption dans sa vie, en même temps qu’il la condamne à ne jamais avoir d’enfant. Alors, passé le traumatisme, commence un autre combat, celui d’une femme de 29 ans, prête à tout pour devenir mère, qui a après avoir connu un désespoir abyssal, a vu ses rêves s’exaucer, et sa vie comblée par deux petits miracles.Samedi prochain devait avoir lieu à Paris, la marche mondiale pour l’endométriose, pour continuer de sensibiliser les esprits sur cette maladie invisible qui touche des millions de femmes, qui met en moyenne 7 ans à être diagnostiquée, et contre laquelle il n’existe à ce jour aucun traitement. La marche n’aura donc pas lieu, mais puisque nous pouvons continuer à libérer la parole, dans cet épisode, Manila vous racontera sans filtre, son combat pour devenir mère, et la réalité de son quotidien de femme, confinée à l’année avec une endométriose de stade 4.

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79 - Radio Corona #2

⚡LES KIDS PRENNENT LE CONTRÔLE !⚡⁠Devant le succès planétaire du premier épisode et les supplications quotidiennes de la foule en délire, voici un 2e épisode de #radiocorona 💥Ça parle applaudissements au balcon, école à la maison et pixels art, bref, c'est 8 minutes de pur confinement, mais avec la légèreté de leurs yeux d'enfants. ⁠Faites circuler à tous les kids autour de vous! 🎧On vous embrasse! 🧡Clémentine, Pablo et Thelma⁠. ⁠

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79 - Radio Corona #1

⚡LES KIDS PRENNENT LE CONTRÔLE !⚡⁠Quand on est confinés en famille, on fait avec ce qu'on a sous la main, et on tente d'occuper le temps au mieux, voire on explore de nouvelles activités, non ? ⁠Mes enfants ont eu envie de prendre mes micros et de raconter un peu leur quotidien. Parce que je crois qu'ils ont surtout besoin de mettre des mots sur tout ce qui se passe en ce moment et que ça va mieux en le disant ! ⁠Alors voici le premier épisode de cette "Radio Corona" de fortune, excusez les sources pas forcément vérifiées et le son légèrement saturé... je les ai laissés en totale roue libre ! ⁠Faites circuler à vos kids si ça les amuse, et on essayera de faire d'autres épisodes si l'envie est là ! ⁠On vous embrasse! 🎧💥🧡Clémentine, Pablo et Thelma⁠. ⁠

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79 - Aurélie, la vie plus forte que tout

Il est des trajectoires de mères qui ne ressemblent à aucune autre.Victimes d’une déflagration qui modifie tout, certaines femmes se retrouvent ainsi à devoir vivre leur maternité en étant obligée de composer avec les résonances d’un choc ; et s’il n’est déjà pas évident de porter la vie, cela l’est encore moins quand on côtoie la mort.Aurélie a perdu Matthieu, le père de ses enfants pendant sa deuxième grossesse. Il a été tué par des fous, au Bataclan, le 13 novembre 2015. Enceinte de presque 5 mois à l’époque, elle a donc dû continuer seule et mettre au monde leur petite Thelma dans les débris d’un monde changé à jamais. Alors comment fait-on pour continuer après un tel malheur ? Comment une femme peut-elle scinder son cœur en deux, pour côtoyer les ténèbres d’un côté et de l’autre, mener son corps malgré tout, vers la lumière ? Pour accoucher en paix, en dehors du « ring social » qu’était devenue sa vie, Aurélie est partie s’exiler dans ses montagnes où les médecins ont l’habitude de se heurter à des vies fracassées, et où elle va rencontrer la meilleure âme possible pour la guider vers un accouchement qui la reconnecte au bonheur.   Aurélie n’était évidemment pas préparée à réussir ce numéro d’équilibriste, mais elle a trouvé dans l’écriture un endroit pour raconter tout ça. Son livre, « Nos 14 novembre » est une merveille que j’ai découverte récemment et que je vous invite à lire en urgence si ce n’est pas déjà fait. Aujourd’hui elle a accepté de me raconter l’histoire dans l’Histoire, celle d’une maternité endeuillée, où la vie à pourtant fini par triompher.

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78 - Mariel, se souvenir des belles choses

On le sait et on ne le répétera jamais assez : une grossesse se déroule rarement exactement comme on se l’était imaginée. Au fil des mois on se voit souvent dire adieu à des images d’Épinal et à des fantasmes qui ont grandi en nous depuis notre plus tendre enfance. Mais figurez-vous que parfois, malgré ces changements de direction, malgré les aléas inhérents à cette période pleine de surprises que l’on vit souvent pour la première fois… on s’adapte. Et on peut même s’adapter en gardant le sourire et en préservant la magie du moment. Quand Mariel s’est retrouvée enceinte de sa fille, elle avait un peu une longueur d’avance : car lorsqu’on est infirmière en soins intensifs, on est équipée contre beaucoup de choses et on sait sans doute relativiser plus vite, que le commun des mortels. Alors quand tombe l’obligation d’un alitement strict à 6 mois de grossesse, suivi d’un accouchement en césarienne d’urgence, Mariel a les codes. Elle sait, elle fait confiance, et réussit toujours à voir le positif, dans tout. Aujourd’hui, forte de cette expérience elle a accepté de raconter son histoire pour infuser en chacune de nous son petit soleil intérieur, et ses astuces pour ne garder que le meilleur...

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77 - Camille, quand le père ne trouve pas sa place

Un jour on le rencontre, et on se dit que ça va être lui, celui avec qui on va faire un bout de chemin, avec qui on va construire, parce qu’il est solide, avec qui on va rire et pleurer, parce qu’il est bienveillant, et surtout celui avec qui on va essayer de fabriquer d’autres petites vies. Quand on le trouve, le GRAND AMOUR, on se sent invincible et surtout on se sent être deux, et plus jamais seule. Oui mais voilà, l’arrivée d’un bébé dans un couple fait forcément bouger les lignes, et redistribue les cartes. Parfois il suffit de quelques ajustements pour retrouver un équilibre, mais parfois, on n’arrive plus jamais à être alignés. Quand Jean-Baptiste est entré dans la vie de Camille, Camille s’est enfin sentie en sécurité. Elle a vu en lui tout ce qu’elle attendait d’un partenaire de vie, et surtout elle a vu en lui le père dont elle rêvait pour ses futurs enfants. Alors, quand elle est tombée enceinte de leur premier bébé, elle ne s’attendait pas DU TOUT à le voir démissionner aussi vite. Dans cet épisode, Camille m’a raconté le désinvestissement total de son amoureux pendant sa grossesse, son incompréhension, ses tentatives pour l’impliquer, sa déception face à la distance qui s’est creusée au fil des mois, et son accouchement qu’elle a bien faillit vivre seule. L’instinct paternel est certes un mystère et on n’est pas tous égaux face au chamboulement que représente l’arrivée d’un enfant, alors je vous laisse écouter l’histoire de Camille, qui a dû sérieusement revoir le schéma idéal qu’elle avait en tête et gérer toute cette aventure quasiment seule.

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76 - Delphine, j'ai accouché dans mon salon

C’est une scène qui pourrait paraître ancestrale, vécue certainement par la plupart de nos grands-mères, presque oubliée, voire interdite, et pourtant, depuis toujours, les femmes accouchent chez elles, et même si cela concerne moins de 2% des naissances en France, aujourd’hui encore, près de 1500 bébés naissent chaque année à domicile. L’accouchement à domicile, ou AAD comme on l’appelle, est bien légal, mais très peu couru, car très onéreux pour les sages-femmes qui acceptent de le pratiquer, et il nécessite en plus que de nombreuses conditions soient remplies pour être réalisé. Quand Delphine est tombée enceinte de son 3e et dernier enfant, 12 ans après sa première grossesse, elle a voulu tout mettre en œuvre pour se donner la chance de vivre l’accouchement de ses rêves. Pour elle, rien ne serait plus beau ni plus puissant que de le vivre au cœur du cocon familial, dans son salon, entourée de son mari et de ses deux ainés. Ensemble, ils allaient accueillir ce bébé et ensemble ils l’élèveraient, faisant de cette naissance un souvenir unique qui les unirait encore davantage. Mais comment trouver la bonne personne pour être accompagnée dans cette aventure ? Comme se préparer-soi et sa famille- à une telle expérience ? Comment ça se passe en vrai un accouchement à domicile ? Dans cet épisode, Delphine m’a raconté tous les détails de son cheminement et toutes les émotions vécues lors de cette naissance hors du commun.

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75 - Manon, mon bébé s'est envolé

Il parait que la vie ne tient qu’à un fil, et certaines épreuves font peser tout leur poids à ces mots. Car pour fabriquer la vie il faut bien un ensemble de fils qui se tissent parfaitement, harmonieusement, pendant 9 mois, jusqu’à une perfection qui soit viable. Mais si tous ces fils ne s’entrelacent pas comme il faut, si par malheur, un lien manque, alors cette vie, on risque de la perdre, et la mince paroi qui sépare les deux mondes donne souvent le vertige quand on s’apprête à devenir mère. Enceinte pour la première fois, Manon a su qu’il y avait un problème, mais sans élément de comparaison et avec un optimisme imparable, elle a toujours relevé le menton, regardé plus loin, gardé espoir. Les diagnostics se sont succédés sans altérer son amour grandissant pour cet enfant, qui malgré les problèmes décelés, pourrait vivre, elle en était certaine. Alors pendant toute cette grossesse, elle a navigué à vue, oscillant entre déni et lucidité. Ignorant l’inquiétude ambiante, et se préparant à un post-partum complexe certes, mais résolument prête à tout affronter pour que son bébé soit tiré d’affaire. Mais ce qu’elle n’avait pas anticipé c’est que tout s’arrête avant même la naissance, et la prive de ce combat, emportant d’un coup la petite vie fragile qui grandissait en elle. Il en faut du courage ensuite pour accepter, et se redresser.Il en faut aussi beaucoup pour témoigner, et pourtant, 5 mois seulement après ce drame, Manon se sent prête à raconter l’histoire de son bébé, qui après 9 mois de grossesse, s’est envolé. 

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74 - Charlotte, j'ai dû subir une ligature des trompes

Quel mot atroce, ligature… on dirait de la torture. Mais finalement ce qu’a vécu Charlotte pendant de longues années, pourrait s’apparenter à une certaine forme de torture. Parce qu’elle ne savait pas pourquoi elle avait cette douleur sourde dans le ventre, qu’elle n’était pas allée voir le bon spécialiste, et qu’elle continuait d’avoir cette masse entre les jambes qui la gênait tant, et qui perturbait chaque jour un peu plus sa féminité et sa confiance en elle. Il aura fallu qu’elle consulte un angiologue pour pouvoir mettre enfin un nom sur tout cela : celui du syndrome de congestion pelvienne. Ce mal sournois atteint le système veineux de l’utérus pendant ou après une grossesse, entrainant des varices plus ou moins nombreuses, et lorsqu’il est sous sa forme la plus développée, il peut faire des ravages. Comme Charlotte ne supportait plus aucun contraceptif, elle a dû un jour prendre une décision radicale : celle de ne plus jamais risquer de tomber enceinte, et donc de se faire ligaturer les trompes. Dans cette épisode, Charlotte a pris son courage à deux mains, pour vous dévoiler sans filtre ses douleurs les plus intimes, ses questionnements de femme et de mère, à qui on dit à 34 ans qu’il faudra renoncer à une autre maternité. Même quand on est déjà maman, c’est une épreuve d’entendre ça, mais Charlotte a fait ce qu’il fallait et aujourd’hui elle contemple ses filles en mesurant d’autant plus la chance incroyable qu’elle a de les avoir toutes les deux.

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73 - Débohra, accoucher en maison de naissance

Il y en a 8 en France. 8 maisons de naissance, ça fait pas beaucoup hein ? Alors que de plus en plus de femmes recherchent ce type de structure pour accoucher de manière moins médicalisée, et alors qu’elles sont beaucoup plus courantes dans bon nombre d’autres pays, les maisons de naissances ne sont aujourd’hui qu’en phase « expérimentale » en France depuis 2015.Mais c’est quoi exactement une maison de naissance ? Comment s’y passe le suivi de grossesse ? Qui y exerce ? Comment on y accouche … ? Débohra a pu intégrer un de ces établissements lors de sa dernière grossesse, pour laquelle elle était bien décidée à ne pas subir un accouchement qu’elle ne maitriserait pas. Car après 2 premiers accouchements très déceptifs, il était temps pour elle de se reconnecter avec ses sensations, et d’explorer toute la puissance que son corps était capable de déployer pour mettre au monde son petit dernier. Et elle n’était pas seule dans cette aventure, puisque son chéri a toujours été ultra impliqué dans sa paternité, et s’est avéré être le meilleur partenaire pour vivre un moment aussi… intense ! Dans cet épisode, Débohra va vous raconter sans aucun lobbyisme, son histoire à elle, et comment au fil de ses trois expériences, elle a fini par vivre le bonheur d’un accouchement sur mesure dans ce lieu rare et précieux qu’est la maison de naissance. 

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72 - Soko, pure indigo Bliss

Il y a des grossesses imprévues, improbables mêmes, qui défient absolument tout ce qu’on s’était imaginé, à tous les niveaux. Alors le corps et l’esprit doivent réagir, s’adapter, muer pour vivre cette expérience qui arrive en dehors d’une certaine zone de confort. Quand elle a découvert sa grossesse, Soko n’y a pas cru. Mais vraiment pas. Il a fallu que son cerveau admette l’information et sache quoi en faire. Le temps d’acceptation a été long, la grossesse loin d’être idyllique, mais l’envie d’être mère plus forte que tout.Soko, l’artiste, la comédienne, la chanteuse, la muse si libre et si anticonformiste, a donc décidé de vivre son accouchement comme elle vit sa vie : entourée d’amies, d’amour, et de musique. Elle a voulu accueillir son bébé Indigo dans la joie et les vibrations de son rire pour lui transmettre toute la confiance possible et lui montrer dès ses premières minutes de vie, que même si sa maman était seule, lui ne le serait jamais. Dans cet épisode, Soko m’a raconté comment, après des mois d’inconfort et de doutes, elle est arrivée à vivre cet accouchement tellement intense et unique, à son image, et à découvrir l’amour radical avec son petit garçon. C’est du pure Bliss, du pure Indigo Bliss.

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71 - Flavy, l'enfer de l'hyperémèse gravidique

Hyper quoi… ? Hyperémèse. Voilà un terme bien barbare pour raconter les nausées persistantes, la gerbe des premiers mois de la grossesse … ça on connaît bien, ça fait presque « partie du jeu ». Mais là c’est différent, on passe dans une autre dimension. Puisque cela signifie que le calvaire ne dure pas seulement quelques semaines, mais bien l’intégralité de la grossesse. L’hypérémèse gravidique est une vraie maladie qui fait basculer dans l’enfer entre 3 et 5 % des femmes enceintes, mais dont personne ne parle jamais. Pourquoi elles et pas les autres ? Aucune idée. Rien ne prédispose une femme à devoir vivre 9 mois la tête dans un seau à vomit. Ce serait sans doute une maladie hormonale, une réaction violente à l’hormone de grossesse. Quoi qu’il en soit, quand elle frappe, c’est violent, mais ce qui est encore plus violent, c’est l’indifférence encore trop fréquente du corps médical face aux symptômes. Certes, nausées et vomissement font peut-être partie du kit de la grossesse classique mais il n’est écrit nulle part que porter la vie vous fasse vivre le pire moment de votre existence. Flavy revient de loin, elle revient de l’isolement, du confinement, de la tristesse, de la peur et de la dépression vécus pendant les 9 interminables mois qu’aura duré sa première grossesse. Elle qui se réjouissait tant de vivre un moment de plénitude et d’épanouissement, a tout simplement connu l’enfer. Dans cet épisode, elle vous racontera sa longue traversée d’un désert de vie sociale, amoureuse et intime, la difficulté de vivre cette épreuve sans aucune référence ni aucune aide, bref, heureusement qu’à la fin de ce long tunnel de solitude il y avait une magnifique petite fille, car Flavy s’attendait vraiment à tout… sauf à ça. 

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70 - Agathe, la mague dy don d'ovocytes

On peut mettre très longtemps, trop longtemps à diagnostiquer pourquoi on n’arrive pas à tomber enceinte. Il y a des dizaines de cas de figure, des dizaines d’histoires, toutes uniques, et complexes. Certaines se solutionnent grâce à la fée PMA, mais pour d’autres, il faut plus que ça, car parfois notre propre corps n’a pas les ressources nécessaires pour fabriquer la vie. Après de longues années d’errance, Agathe, a finalement pu mettre un nom sur son impossibilité à tomber enceinte naturellement : elle souffre d’IOP, insuffisance, ovarienne précoce. Cette maladie, lorsqu’elle en est à son stade le plus avancé, déclenche les symptômes de la ménopause de façon prématurée et condamne donc celles qui sont touchées, à l’infertilité. Alors une fois qu’on a ce diagnostic entre les mains, qu’est-ce qu’on en fait ? Il n’y a pas 36 solutions si on veut être mère : soit on lance une procédure d’adoption, soit on a recours à un don d’ovocytes. Dans les deux cas, il faut renoncer à être la mère biologique de son enfant. Cette décision n’est évidemment pas anodine et fait forcément se poser des millions de questions. Agathe elle, après un long cheminement, a fait le choix du don d’ovocytes. Dans cet épisode elle explique toutes les étapes physiques et psychologiques par lesquelles elle est passée, le regard qu’elle porte sur ces femmes qui donnent leurs « petits œufs », et comment ce miracle de la médecine a pu faire d’elle la maman comblée qu’elle est aujourd’hui en lui permettant de vivre un double bonheur inespéré. 

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69 - Nina, j'ai accouché dans ma voiture

Soixante Neuf... Épisode… Épique. Certains bébés arrivent comme des fusées qu’on a à peine le temps de réceptionner. Et parfois ça arrive même au cœur de la nuit, sur une route de campagne, dans une voiture. Quand j’ai découvert cette histoire folle sur Instagram, Nina venait donc de la vivre pour la naissance de son 3e enfant. Un accouchement comme il n’en existe que dans les films, celui qui fait le tour d’un réseau social en 24h et qui alimente tous les fantasmes. Du coup, même si je trépignais d’impatience de l’avoir en face de moi pour qu’elle me le raconte , je lui ai quand même laissé le temps de reprendre ses esprits avant de pouvoir l’interviewer. Aujourd’hui, je suis très heureuse de clore cette année fantastique avec elle, car comme toutes les femmes que j’ai eu l’honneur de recevoir à mon micro, c’est encore une sacrée guerrière, qui a utilisé toute sa puissance féminine pour mettre au monde son bébé.Alors ouvrez grand vos oreilles, plongez dans cette histoire de dingue que vous allez certainement écouter comme si vous regardiez l’épisode de votre série préférée (moi en tout cas c’est l’effet qu’elle m’a fait!), et découvrez comment Nina a réinventé, la nativité ;) 

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68 - Laurie Cholewa, ma nouvelle vie en rose

Parfois, même si la maternité est une priorité, la vie prend des chemins un peu plus détournés qu’on ne l’aurait pensé. Mais trouver la bonne personne, se sentir stable dans sa vie professionnelle, être vraiment prête, tout cela peut prendre plus de temps que prévu. Pour Laurie, c’est finalement arrivé à 38 ans, après avoir surmonté le deuil de son papa, et dans l’intensité d’un emploi du temps professionnel pas vraiment adapté à un début de grossesse. Vous vous souvenez sûrement d’elle sur les marches de Cannes, fraîche et pimpante en train d’interviewer les plus grosses stars du tapis rouge, et bien dites-vous qu’à ce moment-là, elle était au sommet des nausées du 1er trimestre. Et comme si ça ne suffisait pas, il a fallu enchainer sur son enterrement de vie de jeune-fille, et son mariage ! Mais comme Laurie a toujours pris cette grossesse comme un cadeau de la vie, finalement ces petits désagréments semblaient bien peu de chose à côté de la perspective de devenir maman. Dans cet épisode, elle raconte les coups durs qui lui ont fait prendre conscience de la fragilité de la vie, et à quel point la maternité est un moteur qui lui permet de tout relativiser, et de se concentrer sur l’essentiel : fabriquer des souvenirs et voir la vie en Rose. 

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67 - Alix, cherry blossom mum

Certaines femmes n’ont pas vraiment d’idées préconçues sur le nombre d’enfants qu’elles désirent. Elles savent qu’elles en veulent elles savent éventuellement avec qui, mais en termes de chiffre, rien n’est arrêté. Et puis parfois leur première maternité peut-être une révélation, quelque chose qu’elles ne soupçonnaient pas, mais dans laquelle elles se sentent finalement parfaitement à leur place, au point même de s’y consacrer à temps plein. Alix a mis du temps pour se laisser convaincre par son amoureux, elle n’était pas pressée et quand c’est arrivé elle n’a même pas spécialement aimé être enceinte. Pourtant, lorsqu’elle est devenue mère, c’est comme si elle avait découvert une nouvelle facette d’elle-même, au point de se retrouver aujourd’hui à la tête d’une petite tribu de 3 enfants entre 4 ans et 5 mois ! Dans cet épisode, Alix nous raconte ses 3 grossesses et ses 3 accouchements, sa découverte extatique de la maternité, le diabète gestationnel qu’il a fallu gérer, l’allaitement pour lequel il a fallu persévérer, et maintenant 3 enfants en bas âge qu’il faut élever… !! Pour elle la maternité est une aventure qu’elle considère comme une véritable expérience de vie à part entière, à laquelle elle a choisi de se consacrer pleinement tant que ses enfants sont petits. Elle avait une vie avant, elle aura une vie après, mais pour l’instant, elle savoure ce moment tellement épanouissant…

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66 - Laetitia, devenir mère dans l'ombre du génétic cancer

Il y a des êtres humains, capables de transformer les épreuves en forces. J’en ai déjà reçu beaucoup à ce micro, et à chaque fois, je suis fascinée par leur propension à la résilience et par les ressources qu’elles déploient pour vivre leur maternité coute que coute. En terme d’épreuves, Laetitia affiche malheureusement un sacré palmarès : quand sa maman est atteinte d’un cancer très violent, elle découvre qu’elle aussi est prédisposée aux cancers d’origine génétique. Mais à l’époque, Angélina Jolie n’a pas encore parlé de sa double mastectomie et les mutations génétiques sont encore très méconnues. Pourtant Laetitia sait déjà que ses seins sont des bombes à retardement, et qu’elle veut s’en débarrasser au plus vite avant de devenir maman. Mais c’était sans compter sur la vie qui s’était déjà installée au creux de son ventre, et sur ce que cette maternité allait faire résonner en elle. Maman de deux filles à 14 ans d’intervalle, fondatrice de l’association Genetic Cancer, Laetitia raconte avec ses tripes, ce qui se joue quand on devient mère en risquant de transmettre de mauvais gènes, mais aussi comment on se reconstruit alors qu’on pensait avoir tout perdu, et à quel point certaines lignées de femmes sont reliées par quelque chose qui transcende tout. Dans cet épisode, vous allez donc découvrir le destin incroyable de cette femme devenue mère alors qu’elle perdait la sienne, et qui s’est retrouvée par la force des choses, figure de proue d’un combat contre les cancers génétiques, dont elle a fait sa raison de vivre.Si vous aimez ce podcast et que voulez le soutenir, prenez 1' pour mettre 5 étoiles sur Itunes, ça m'aide beaucoup!Les Tips de mes invitées et leurs photos vintages sont à retrouver sur le site: www.bliss-stories.frPour ne rien rater de l'actualité de Bliss-Stories, rdv sur Insta: @bliss.storiesPour envoyer une demande de témoignage: monhistoire.blisss@gmail.comÀ très vite! Love & BlissCréation originale: Clémentine GaleyProduction: Clémentine GaleyEnregistrement: Clémentine GaleyMusique originale: The Georges @thegeorgesmusic

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65 - Sidonie Bonnec, la maternité et technicolor

Lorsqu’on tombe enfin enceinte après une fausse couche bien traumatisante, on aimerait bien ne plus rencontrer d’obstacle, on a juste envie que tout se passe dans la douceur et le plus naturellement possible. Sauf que parfois, la césarienne se profile et il faut bien faire avec. Sidonie aurait évidemment préféré que son premier accouchement se passe autrement, mais elle dû se rallier à l’avis des médecins et subir une césarienne programmée qui lui empêcha notamment de vivre le premier peau à peau rêvé, avec son bébé. Quand elle tombe à nouveau enceinte, elle décide donc de tout mettre en œuvre pour échapper à une deuxième césarienne. Animatrice, journaliste, autrice de livres avec son acolyte Marie Drucker, Sidonie a exploré le sujet avec une curiosité débordante et un optimisme à toute épreuve. Cette maman passionnée, pour qui la grossesse est un moment béni, s’est préparée au mieux, et puis elle a surtout espéré jusqu’au bout, que son bébé arriverait sans avoir besoin d’un déclenchement qui rendrait une 2e césarienne obligatoire. La suite, je vous laisse la découvrir dans ce nouvel épisode, raconté par une mère que la maternité a transformée. 

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64 - Solenn, décomplexée du périnée

Attention, épisode technique ! Nous allons parler muscle, nous allons parler dignité, nous allons parler… périnée. Parce que la grossesse est généralement le moment où on découvre cette partie de notre anatomie, et que l’accouchement par voie basse le met inévitablement à rude épreuve. Ce muscle, qui est comme un hamac qui retiendrait l’ensemble de nos organes mérite pourtant toute notre attention, et il est in-dis-pen-sable de s’en occuper. Pour Solenn, il est devenu sa priorité. Car après avoir mis du temps à tomber enceinte, à cause de plusieurs fausses couches très pénibles, elle a fini par gouter au bonheur d’une grossesse idyllique … mais qui s’est terminée par un accouchement… très sportif. Travail interminable, utilisation d’instruments pour faire sortir son bébé, très vite Solenn a pris conscience que son corps ne serait plus comme avant, et elle a donc tout mis en œuvre, pour qu’il le soit. C’est donc avec beaucoup d’ambition pour son périnée et à coup de multiples séances de rééducation plus ou moins gênantes avec différents spécialistes, que Solenn a mis de côté sa pudeur et sa libido pendant de longs mois dans le but de se sentir à nouveau la femme qu’elle était avant d’accoucher. Je vous laisse donc découvrir ce récit brut et authentique, rempli d’infos que vous ne trouverez certainement, nulle part ailleurs… 

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63 - Lili Sohn, déconstruire l'instinct maternel

Lili ce qu’elle aime quand elle vit quelque chose de fort, c’est questionner, creuser, enquêter, décortiquer, et puis aussi évidemment… tout dessiner. C’est comme ça, en tentant de déchiffrer tous les détails qui lui traversent le corps et l’esprit, qu’elle réussit à vivre au mieux le moment, qu’il soit dur ou joyeux. Quand on lui a diagnostiqué un cancer du sein à 29 ans, Lili a tout noté, sur du papier et dans sa tête, et elle en a fait un livre. C’est comme ça qu’elle a trouvé sa voix, celle d’une autrice de bd libre et engagée, qui dessine comme elle parle, et qui fait de ses livres des cabinets de curiosités. Alors quand elle tombe enceinte quelques années plus tard, le sujet est trop beau pour ne pas l’analyser dans ses moindres détails, et Lili s’y plonge goulument. Elle expérimente l’état de grossesse dans un corps déjà mis à rude épreuve par la maladie, cherche à comprendre comment un être humain peut en fabriquer un autre, questionne sa vision du féminisme et remonte aux origines du fameux instinct maternel, en espérant qu’il lui tombe dessus en temps voulu. Aujourd’hui, son livre « Mammas »a quelques mois et se porte comme un charme, tout comme elle, qui après s’être posé beaucoup de questions s’est finalement laissée embarquer dans le bonheur de sa maternité. 

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62 - Pauline, avorter plutôt qu'une 3e bébé

Depuis 1975 en France, et grâce à notre chère Simone Veil, nous les femmes, avons le droit d’avoir recours à l’interruption volontaire de grossesse. Ce droit fondamental nous permet d’avoir le choix, et nous permet de renoncer à des grossesses non désirées. Même s’il y aura toujours des polémiques insensées autour de ce sujet, aujourd’hui, 220 000 IVG sont pratiquées chaque année en France et on se rend compte que 33% des femmes avortent au moins une fois dans leur vie. Alors qui sont ces femmes ? C’est nous, nos sœurs, nos mères, nos amies, nos collègues, nos voisines… se retrouver enceinte d’un enfant alors que ça n’est pas le bon moment peut arriver à n’importe qui. Mais cette épreuve n’est évidemment pas vécue de la même façon selon que l’on est déjà mère ou pas. Car comment décider que cette grossesse ne continuera pas alors que les autres ont apporté tellement de bonheur ? Comment, au sein du couple, trouver le commun accord qui ne laissera pas de traces ? Qu’est ce qui se joue au plus profond du cœur et du corps d’une maman ? Pourquoi eux et pas lui… ? Il y a quelques mois, Pauline a dû prendre cette décision douloureuse, celle de ne pas agrandir une famille déjà unie et comblée, avec deux enfants qui prennent déjà beaucoup de place et d’énergie. Elle m’a raconté le chemin difficile qui les a menés, elle et son mari, à faire ce choix compliqué. Alors parce que la maternité c’est aussi ça, et parce ce sujet est essentiel et indissociable de nos vies de femmes, je laisse Pauline vous raconter son histoire, de maternité.

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61 - France, 1 maman, 2 papas

Dans la série : « explorons les nouveaux modèles familiaux », il y a ce cas très spécifique, où une femme désirant plus que tout un enfant, mais n’envisage pas de le faire sans un papa, décide de le faire avec deux hommes déjà en couple. Le résultat de cette équation peu banale donne alors naissance à une véritable famille, autour d’un enfant qui aura donc 1 maman, et 2 papas. Alors c’est vrai que ce n’est pas le plus classique des schémas, c’est vrai qu’il faut avoir la chance que l’alchimie du trio soit suffisamment puissante et intelligente pour que tout se passe sans accroc, mais France, Gonzague et Lionel sont bien la preuve vivante… que c’est possible.Alors comment mettre tout ce processus en place en slalomant avec la légalité ? Comment, en tant que femme, renoncer au couple classique pour se tourner vers cette option de la dernière chance ? Comment transformer l’originalité en normalité ? Dans cet épisode, vous entendrez toutes les étapes et toutes les émotions par lesquelles France est passée depuis le début de cette aventure incroyable, et qui a fait d’elle la maman de Vadim, petit garçon de l’amour, fruit du désir énergique de 3 êtres humains unis à jamais, prêts à devenir parents en réinventant quelques codes mais en gardant l’essentiel. 

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60 - Anna, le bonheur après la malheur

Certaines grossesses sont fauchées dans leur élan. On pense être bien conseillée, on se dit que les médecins connaissent tous les risques, et pourtant, parfois, tout arrive beaucoup, beaucoup trop tôt... 22 semaines. C'est le temps qu'a duré la première grossesse d'Anna. Et quand son corps a décidé que cette grossesse s'arrêterait là, elle n'a pas eu le choix. Parce qu’à ce stade, il était trop tard pour avorter, et trop tôt pour espérer une quelconque viabilité, même en imaginant la très grande prématurité. Il a alors fallu accepter, l’inacceptable idée de mettre au monde un bébé qui ne pourra pas vivre. Que se passe-t-il alors dans un cœur de maman ? Comment on se lève le matin, comment on dit au revoir, et puis après, comment on envisage la suite ?Anna a vécu cette première grossesse qui s’est terminée dans le malheur, et puis elle s’est relevée, sans jamais regarder en arrière, avec l’urgence de connaître le bonheur. Dans cet épisode, elle vous racontera comment elle a réussi à ne pas sombrer, sans trop s’attacher aux remords ni aux souvenirs. Elle a ainsi pu mener une deuxième grossesse à terme, qui, même si elle ne fut pas simple non plus, a enfin rallumé la lumière.

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59 - Julie, et 1, et 2... et 5 enfants

C’est le genre de scénario incroyable qui effraie autant qu’il fascine. Car en plus d’être incroyable, il est rarissime. Imaginez que l’on compte seulement une cinquantaine de grossesses triples et spontanées par an en France… autant vous dire que Julie était bien loin de s’imaginer que ça tomberait sur elle. Et pourtant. Après un schéma tout à fait classique du combo 2 enfants, 1 garçon, 1 fille, Julie a eu envie de faire un petit 3e. Bah oui, pourquoi pas ? Mais c’était sans compter que la nature réserve parfois des surprises… de taille, comme par exemple que ce petit 3e n’arriverait pas tout seul et qu’il n’y aurait pas 1, mais 3 bébés. Alors comment on digère une telle nouvelle ? Comment on se prépare psychologiquement et logistiquement à passer de 2 à 5 enfants ? Quels sont les dommages collatéraux d’une telle épreuve pour un corps de femme ? Comment le couple résiste-t-il à un chamboulement de vie comme celui-ci ? Dans cet épisode, Julie vous racontera toutes les émotions par lesquelles elle est passée et partagera ses découvertes, ses craintes mais surtout sa joie immense et sa fierté d’avoir pu mettre au monde une telle équipe. 

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58 - Amélie, maman solo et very good mother

La vie qu’on mène à 24 ans n’est pas forcément compatible avec l’arrivée d’un bébé. Début d’une vie professionnelle, fêtes, voyages et profitages en tous genres… Mais comme on sait qu’il n’y a pas vraiment de moment idéal, Amélie a décidé de garder cet enfant de l’amour, quitte à renoncer à quelques soirées. Et puis… la vie, le couple… une séparation… Depuis 7 ans, elle élève seule son petit Léonard, et même si ça n’a pas toujours été simple, elle a vite compris que son propre bien être serait la clef de celui de son fils. Pour y arriver il a fallu enlever quelques couches épaisses de culpabilité, arrêter de se battre contre des injonctions sociales toxiques, faire le tri, se recentrer sur elle, et finalement ne pas se priver de mener sa vie telle qu’elle l’entendait. Peu importe ce que les autres en pensent, Amélie tient à cette liberté, qui ne l’empêche en rien d’avoir un lien très fort avec son petit garçon… alors si son rôle de mère a certes façonné son histoire de femme, il a aussi donné un vrai sens à sa vie, et elle peut être fière d’être une very good mother.

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57 - Florine, le jour où j'ai fait un AVC

Pour vous présenter ce nouvel épisode, j’aurais pu vous parler des 2 grossesses rapprochées de Florine, surtout de la deuxième qui lui a offert la jolie surprise d’être double. J’aurais pu parler des mois interminables de nuits sans sommeil par lesquels elle est passée, et de la dose conséquente de bonheur et de chaos que ses petites jumelles ont mis dans sa vie. Mais dans l’histoire de Florine, il s’est passé quelque chose en plus, après tout ça. Car après avoir géré de main de maître une reconversion professionnelle et la naissance de ses 3 enfants Florine a bien failli ne jamais les voir grandir. Alors comment ça se passe quand on est jeune maman et qu’on se retrouve à frôler la mort de très près… ? Comment a-t-elle vécu ce moment où tout bascule et où elle s’est sentie partir ? Il paraît que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fortes, inutile de vous prévenir que Florine a donc de la force à revendre sur plusieurs générations, aujourd’hui elle se réveille chaque matin en mesurant la chance qu’elle a d’être en vie, et nous nous avons la chance qu’elle ait voulu le raconter au micro, de Bliss-Stories. 

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56 - Pauline, mon combat pour allaiter

Comme elles sont belles ces mères qui allaitent, en fusion avec leur bébé, magnifiques madones nourricières des temps modernes, allaitant partout, tout le temps, relayées à coups de visuels et de campagnes de pub qui démocratisent le sein allaitant. Et c’est tant mieux bien sûr, car pour celles qui ont choisi cette option, l’allaitement est un élément essentiel à l’épanouissement de leur maternité. Oui mais voilà, avant d’en arriver là, il faut parfois batailler. Car mettre un bébé au sein, ça n’est pas forcément aussi simple que sur les photos. Ça peut être douloureux, éprouvant, voire décourageant et l’allaitement peut parfois prendre des allures de torture si la mise en route ne se fait pas dans de bonnes conditions. Pauline en a fait les frais. Elle qui voulait allaiter à tout prix, s’est retrouvée avec un bébé qui ne tétait pas bien et qui pleurait beaucoup. Alors elle a décidé de prendre le problème à bras le corps et d’explorer toutes les raisons qui pouvaient mettre en péril son rêve d’allaitement. Elle a fait preuve d’une persévérance hors normes qui a fini par payer. Aujourd’hui elle est donc là pour vous raconter et vous donner les clefs de son combat pour allaiter.

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55 - Fiona Schmidt, je ne veux pas d'enfants !

Pourquoi serait-on obligée de faire comme tout le monde ? Pourquoi ne pas réinventer la fin des contes et dire qu’ils se marièrent et vécurent heureux, juste tous les deux ? Certaines petites filles ignorent leurs poupées, et même en grandissant, elles n’auront jamais envie de jouer au papa et à la maman.  Aux États-Unis, on les appelle les childfree, free, comme libre de choisir, libre de casser des codes établis depuis toujours, libre d’assumer. Fiona fait partie de ces femmes nullipares volontaires, qui revendiquent le droit de s’épanouir sans se reproduire, adorer être entourée d'enfants, mais sans avoir à les fabriquer. L’acceptation de son choix n’a pas toujours été facile pour ses partenaires, mais elle, n’a jamais cédé. Et puis comme elle est pleine de surprises, et alors qu’on l’imaginerait éviter tout ce qui touche de près ou de loin à la maternité, elle a embrassé la cause de ce qu’elle appelle « la charge maternelle » à travers son compte Instagram « Bordel de Mères », qui dénonce à travers des témoignages écrits, les pressions et les préjugés qui pèsent sur les femmes, mères ou pas. C’est intelligent et nécessaire, et ça exprime tellement de choses. On devrait toutes se faire un shot de Fiona Schmidt régulièrement, je vous en propose un cul-sec, et vous allez-voir, ça fait du bien ;)

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54 - Clara, de la théorie... à la pratique !

Quand on y pense depuis toujours, qu’on s’est toujours projetée avec des enfants, quand on sait qu’on est faite pour ça, on se dit qu’on va gérer, forcément. En plus, en général on met le paquet niveau préparation, pour en apprendre encore plus, pour se plonger dans cet univers merveilleux de la maternité auquel on se prépare depuis qu’on joue à la poupée. Oui mais voilà, entre la théorie… et la pratique, il y a un monde. Un monde que Clara s’est pris de plein fouet à la naissance de son premier enfant il y a 8 ans. Ah bon ça fait mal comme ça en fait ? Ah bon dans la salle d’accouchement il se passe ça ? Ah et après en fait on ressent ça… ? Mais enfin, c’était pas écrit dans les livres, et puis personne ne m’avait prévenue en fait… ! Pourtant ces déconvenues ne l’ont pas empêchée de récidiver et d’avoir de nouvelles surprises… Mais aujourd’hui, après avoir cumulé un accouchement sportif, un bon baby blues, une anorexie sévère du nourrisson et du diabète gestationnel, Clara peut revendiquer une connaissance accrue du sujet et une joie totale d’être la très heureuse maman de 3 merveilleux enfants. 

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53 - Camille, mon corps ce héros

On aura beau lui trouver tous les défauts du monde, on aura beau le malmener et le trouver en dessous de tout, pendant la grossesse notre corps se transforme pourtant en abris pour le plus précieux des trésors. Alors même si on entretient parfois une relation chaotique avec lui, ce corps recèle malgré tout des secrets de transformation insoupçonnables qui permettent quand même d’accomplir une chose hallucinante : fabriquer la vie. Quand elle est tombée enceinte pour la première fois, Camille avait déjà mis le sien, de corps à rude épreuve, ne le trouvant jamais à la hauteur et lui faisant subir des régimes draconiens. Et puis, sa grossesse a sonné l’heure d’une certaine réconciliation, la rendant presque fière de ses nouvelles formes. Jusqu’au jour où… Camille a dû lever le pied, pour s’aliter, et ce gros ventre qu’elle chérissait tant s’est transformé du jour au lendemain en un corps défaillant, associé à un champ de vergetures insoutenable …  Alors il a fallu accepter de faire le deuil du corps d’avant, pour un nouveau, capable du meilleur, et trouver le plus beau des chemins vers la résilience. 

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52 - Aurélie Saada, attendre son tour

Quand on décide de faire un enfant, et que ça ne vient pas tout de suite … le chemin semble interminable, la montagne infranchissable, et on se retrouve souvent seule avec notre douleur et notre colère. L’avantage quand on est une artiste, c’est qu’on peut transformer cette colère en œuvre. Ça met des mots sur l’impatience et puis ça apaise… un peu. Et finalement, le jour où ça s’accroche enfin, on peut se dire que ce calendrier n’était pas un hasard, et que si c’est le moment que cet enfant a choisi pour arriver, c’est que c’était probablement LE bon moment. Aurélie a subi cette si longue attente, l’impatience, 2 fausses couches trop tardives qui font mal, les larmes, et puis le lâcher prise grâce à la musique évidemment, refuge salvateur, et fondateur de la femme puis de la mère qu’elle est devenue. Elle a ensuite eu l’immense bonheur de mettre au monde non pas 2 filles, mais 2 futures femmes extraordinaires, qui font sa joie et sa fierté. Il me tardait de rencontrer cette figure si inspirante, et je suis très heureuse qu’elle ait accepté de vous livrer aujourd’hui son histoire de maternité.

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51 - Anaïs, rien ne se passe jamais come prévu!

 On le sait, chaque grossesse et chaque accouchement sont uniques et apportent avec eux leur lot de bonnes et de mauvaises surprises… Anaïs ne le sait que trop bien, car pour elle, ses 3 expériences furent ponctuées d’événements inattendus auxquels elle était loin d’être préparée : un premier bébé sorti brutalement après une expression abdominale traumatisante, un deuxième dans une hémorragie de la délivrance impressionnante, et un tout petit troisième arrivé beaucoup trop tôt, et par césarienne, à cause d’une pré-éclampsie qui aurait pût être fatale. Avec lui, elle a découvert le monde parallèle de la prématurité et s’est transformée en maman kangourou, pour le couver de toutes ses forces.  A chaque fois, Anaïs a tremblé, a vibré, a aimé plus que tout, et elle a appris que l’expérience de la grossesse est loin d’être anodine, que jusqu’au bout, il peut arriver n’importe quoi et que globalement, rien ne se passe jamais comme on se l’était imaginé. 

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50 - Agathe Lecaron: être maman à 40 ans

Puisque la vie peut parfois mettre du temps à vous faire rencontrer la bonne personne, puisque malgré tout ce qu’on voudrait, il n’y a pas de timing précis pour faire un bébé, les planètes peuvent se retrouver alignées un peu plus tard qu’on ne pensait. Mais heureusement ça n’empêche rien, et surtout pas de devenir parents même si tous nos potes le sont déjà depuis un moment. Le principal c’est de le vivre ce bonheur non ? Agathe a bien failli passer à côté, mais heureusement un jour, la magie a opérée. Magie de la rencontre, magie de l’alchimie, qui a finalement fait d’elle une maman à 40 ans. Alors évidemment les grossesses tardives ça ne se vit pas pareil qu’à 30 ans, et même si Agathe pourrait être une publicité pour vanter leurs mérites, elle a quand même dû un peu accuser le coup, avec des post-partums loin d’être évidents et le deuil d’un troisième enfant qu’elle aurait certainement fait si elle avait commencé plus tôt. Mais l’histoire est déjà très belle, et Agathe mesure chaque jour la chance qu’elle a eu de pouvoir vivre tout ça. D’habitude c’est elle qui pose les questions, aujourd’hui, c’est moi, et je la laisse vous raconter SON histoire de maternité.  

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49 - Seb & Julien, notre bébé du Canada

Quand on est deux hommes, qu’on s’aime et qu’on veut faire un bébé… comment ça se passe ? Alors que la Gestation Pour Autrui a toujours été illégale en France, c’est pourtant LA solution pour de nombreux couples homosexuels qui revendiquent eux aussi le droit de devenir parents. On estime d’ailleurs que 200 à 300 bébés nés par GPA arrivent en France tous les ans, c’est donc bien que la motivation de ces couples est plus forte que tout, et que rien ni personne ne les empêche de construire leur famille autrement.  Seb & Julien ont franchi une par une toutes les étapes de ce véritable parcours du combattant. Par où commencer ? A qui s’adresser ? Comment être sûrs d’avoir les bonnes infos ?? Il a fallu se documenter beaucoup, être patients, infiniment, et puis se laisser cueillir par une rencontre avec une femme dont la personnalité et l’engagement dépassaient toutes leurs espérances. Ils ont vécu grâce à cette mère porteuse exceptionnelle une aventure humaine inouïe, et ils ont accepté de tout vous raconter aujourd’hui. 

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48 - Ilaria, une histoire de chromosome en plus

Il y a des scénarios insoupçonnables, qui bouleversent votre vie en quelques minutes et lui donnent des perspectives bien différentes de ce que vous aviez anticipé. Découvrir le handicap de son bébé le jour de sa naissance en fait partie. Surtout quand « à priori » ce handicap est décelable in utero, on tombe de très très haut. Le jour où Ilaria a accouché de sa deuxième fille, elle a tout de suite senti qu’il y avait quelque chose de différent. Et puis lorsqu’on lui a annoncé une suspicion de Trisomie 21, le sol s’est dérobé sous ses pieds.  Comment avait-on pu passer à côté de ce chromosome en plus ? Pourquoi ne lui avait-on pas prescrit une amniocentèse ? Comment était-il possible que de telles naissances surprennent encore en 2016 ?? Autant de questions qu’il était légitime de se poser, mais qui ne changeraient plus rien au bouleversement qu’elle était en train de vivre. Alors après le temps de la colère, a commencé celui de l’acceptation. Découvrir le handicap, le digérer, l’apprivoiser, vivre avec et se prendre au passage un énorme shoot d’amour inconditionnel.

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47 - Inès, c'es trop dur de retourner travailler!

Après la folle aventure d’une grossesse et d’un accouchement, suivi de la période plus ou moins bénie du congé maternité, il existe encore un moment charnière dans la vie d’une jeune maman : celui de la reprise du travail. Parfois attendu, mais le plus souvent redouté, il est ce moment où l’on sort de sa bulle pour retrouver sa vie d’avant. Sauf que dans la vie d’avant, on n’avait pas cette si petite personne qui prend une si grande place dans notre vie.  Quand Inès, a dû retourner travailler après avoir vécu 10 semaines de béatitude fusionnelle avec sa fille, elle a trouvé ça dur. Dur de ne plus l’avoir près d’elle toute la journée, dur de faire le deuil d’un allaitement qu’elle aurait adorer prolonger, dur de ne pas se sentir comprise par ses collaborateurs. Ce tiraillement est malheureusement vécu par beaucoup (trop) de femmes encore aujourd’hui et certaines, comme Inès, auraient bien besoin d’un congé plus conséquent ou d’un environnement professionnel plus adapté, pour se sentir prêtes, à repartir sereinement dans le monde du travail. Je laisse donc Inès vous raconter son expérience et comment elle a réussi à transformer cette épreuve en force pour se construire une vie professionnelle mieux alignée avec sa vie personnelle. 

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46 - Miléna, avec 6 enfants, j'ai (presque) tout vécu!

Je ne sais pas vous, mais moi, les familles nombreuses, je veux dire, très nombreuses, me fascinent. J’admire ces femmes qui réussissent à vivre tant de grossesses successives tout en gérant leur quotidien de mères et de femmes. Je crois qu’on peut se dire qu’à partir de 4-5 enfants ça commence à être vraiment sportif, alors avec 6 enfants… comment font-elles ??? Miléna a la sagesse et le calme de celles qui savent. Elle sait qu’elle a toujours rêvé d’une famille nombreuse, elle sait que chaque âge est aussi merveilleux qu’épuisant, elle sait que tout passe… alors elle savoure ce rôle qu’elle s’est offert, celui de cheffe d’une tribu de 6 petites personnes qui lui ont fait vivre des expériences de grossesses et d’accouchements très différents. Fausse couche, grossesse extra utérine, accouchement naturel, accouchement dans son salon, péridurale, césarienne, grossesse simples et multiple, oui, Miléna peut se targuer d’avoir (presque) tout vécu. Et comme elle aime partager, je vous laisse découvrir son histoire de maternité.

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45 - Tamara- j'ai décidé de devenir doula

Pour beaucoup de mères, l’expérience de la maternité est une révolution, voire une révélation... Révélation personnelle évidemment, sociale aussi, mais elle peut même parfois déboucher sur une révélation professionnelle. Enceinte de sa fille, Tamara a plongé dans un livre offert par une amie, et un nouveau monde s’est ouvert à elle. Un monde où des femmes prennent soin d’autres femmes pendant leur grossesse, un monde où le projet de naissance est central, où les mères sont écoutées, entendues, un monde où la naissance retrouve son caractère sacré et mérite qu’on y accorde toute son attention et son énergie.  En se documentant sur le métier de doula, Tamara a découvert tous les bienfaits de la présence d’une tierce personne, autre qu’une sage-femme ou un gynéco, pendant et après la grossesse, une personne dédiée au bien-être de la future maman.  Alors après avoir elle-même expérimenté sa propre maternité, elle a décidé de se former pour intégrer ce cercle très fermé et trop peu connu des doulas, qui mériteraient pourtant d’avoir une place de premier plan auprès des futures mamans. Je vous laisse donc découvrir l’histoire de Tamara, et de sa nouvelle vocation très inspirante…

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44 - Constance, mes fils, ma bataille

Certaines mères cachent bien leur jeu. Bonne humeur, organisation au cordeau, foyer chaleureux et déco à faire pâlir les magazines. Et puis quand on gratte un peu ce (très) joli vernis, on découvre parfois une histoire personnelle bouleversante, qui met en perspective toute cette perfection. Quand j’ai rencontré Constance, j’ai d’abord admiré son sublime appartement, et puis au fur et à mesure que nous parlions, j’ai admiré la femme et la mère que j’avais devant moi. Une mère meurtrie pour toujours par l’arrêt d’une première grossesse à 5 mois, qui a tenté de se relever en se dédiant corps et âme à sa famille, quitte à s’oublier un peu elle-même. J’ai été profondément touchée par ses mots, intelligents et lucides, et l’approche décomplexée de sa maternité.  Je suis donc très heureuse de vous faire entendre l’histoire de cette mère louve et fusionnelle avec ses 3 garçons dont elle n’a pas toujours le mode d’emploi, mais sans lesquels dit-elle, elle ne respire plus. 

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43 - Pihla, une finlandaise à Paris

Les pays nordiques sont pour nous, petites françaises, une espèce d’eldorado du baby friendly, et on a un peu tendance à fantasmer sur nos voisins Vikings. Phila est finlandaise, et elle son rêve, c’était de venir habiter Paris. Ça tombe bien, elle est tombée amoureuse d’un petit frenchy, et ils ont même eu 2 enfants. Lors de son premier accouchement elle a vécu ce que beaucoup redoutent : la fameuse péridurale qui ne fonctionne pas : une douleur insoutenable et subie qui lui laisse un goût amer et qui creuse son envie d’informer les femmes sur la grossesse.  Alors quand elle est enceinte de son 2e bébé, elle décide avec une amie d’écrire le premier « Guide féministe de la grossesse », un livre différent, bourré de bons conseils et d’informations concrètes qui a pour but d’accompagner les femmes mois après mois dans leur folle aventure de maternité. Il ne m’en fallait pas plus pour avoir très envie de rencontrer la plus chaleureuse des filles venues du froid, pour qu’elle me raconte son expérience à elle, et comment sa double culture la nourrie et l’amuse surtout depuis qu’elle est devenue maman. 

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42 - Mathilde, je ne veux qu'un seul enfant!

C’est fou comme nous sommes conditionnées par des normes sociétales et familiales qui peuvent devenir tellement pressurisantes… C’est fou comme aujourd’hui, décider de n’avoir qu’un seul enfant peut sembler étrange … Pourquoi ? Pourquoi ne pas se satisfaire de regarder une mère heureuse avec son enfant sans lui demander si elle pense au prochain ?  Sur les réseaux sociaux, un ventre rond est le meilleur accessoire de mode, et la tribu d’enfants deviendrait presque un signe ostentatoire de réussite de sa vie de famille.  Alors comment résister ?? Et affirmer que pour soi, un seul enfant c’est déjà pas mal, et qu’en fait on est au complet comme ça. Mathilde fait partie de cette catégorie de mères qui ont décidé d’avoir un enfant unique, et elle le revendique, car elle en a assez de devoir sans cesse se justifier. Il était donc évident qu’il fallait lui donner la parole je vous laisse donc écouter son histoire, de maternité.

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41 - Elsa Wolinski, mes amours, mes filles, mes enmerdes

Devenir Maman c’est devenir responsable, c’est faire passer quelqu’un d’autre que soi en priorité maximale, c’est à la fois vertigineux, puissant et loin d’être évident… Et la tâche peut s’avérer d’autant plus complexe quand on a déjà du mal à se gérer soi-même, quand on court après un équilibre difficile à atteindre et que nos vieux démons nous rattrapent, inlassablement. Elsa a dû en chasser pas mal de vieux démons, parce que même si pour elle, l’idée d’être mère était évidente, celles d’arrêter la drogue et d’accéder au bonheur, l’étaient moins. Alors il a fallu batailler, plus que d’autres, pour trouver une stabilité, se mettre sur des rails, et construire une vie de famille « normale » autour de ses deux filles. Elsa dit qu’elle a un énorme cœur et beaucoup d’amour à donner. Je vous confirme que quand on rencontre cette femme, on a envie de lui faire un énorme câlin. Alors je vous laisse en bonne compagnie, dans les bras et les yeux, d’Elsa Wolinski.

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40 - Paola Carla, 3 enfants en 2 ans

Il paraitrait, qu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule… il semblerait que dans certaines familles, le bonheur se conjugue au pluriel, et que les bébés arrivent vite et bien… et on dirait bien que Paola a tiré le gros lot, car, elle qui voulait plusieurs enfants depuis toujours, elle en a eu 3, en deux ans. Alors comment fait-on pour gérer un tel changement de vie ? Quelles sont les astuces pour s’organiser avec 3 bébés en bas âge quand on a des boulots passionnants mais très prenants ? Comment fait-elle, Paola, pour garder son humour, et la tête froide en toute circonstance ? Peut-être que le simple fait d’être anesthésiste dans une des plus grandes maternités parisienne, vaccine contre les états d’âmes… ou peut-être qu’elle a juste un tempérament de soldat et un humour à toute épreuve qui fait d’elle une mère inspirante.  Elle avait peur que son histoire ne soit pas assez forte pour figurer dans cette collection d’histoires singulières, mais moi, à l’inverse, je pense que ça fait du bien d’entendre, aussi, des histoires simples et joyeuses. Je vous laisse donc découvrir Paola et sa belle aventure de maternité.

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39 - Pauline, 9 mois, 9 jours

Il y a des histoires que je préférerai ne pas vous raconter. Et pourtant, il est important que ces histoires soient rendues visibles par ceux qui les ont vécues, pour ceux qui les vivront plus tard, ou tout simplement pour ne pas oublier ce qu’il s’est passé. Parce que c’est bien d’une vie dont on parle, aussi éphémère soit-elle. Quand j’ai découvert l’histoire de Pauline, j’ai été bouleversée par la force de cette mère et l’urgence qui se dégageait de ses écrits. L’urgence de raconter en détails les 9 jours passés avec son petit garçon Elias qui n’a pas survécu à un mal invisible pendant toute sa grossesse. Pauline dit tout, son intuition, ses angoisses, elle dit même ce que certains s’interdisent de dire, parce que quand on vit un drame, on fait avant tout comme on peut. En tout cas elle n’est pas du genre à s’apitoyer sur son sort et c’est bien pour ça qu’elle force l’admiration. Je suis donc très heureuse de vous faire découvrir cette histoire unique, portée par une femme qui l’est tout autant.

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38 - Margaux Motin, mon album de maternité

D’habitude, c’est plutôt elle qui observe, croque et interroge grâce à ses dessins gracieux et efficaces de femmes comme nous, avec leurs petits défauts, leurs forces et leurs questionnements existentiels. Mais ce jour-là, c’est moi qui ai cuisinée Margaux, car j’avais envie de savoir quelle histoire de mère se cachait derrière cette artiste pétillante de talent, amoureuse de son homme et de sa vie de famille recomposée. Comment a-t-elle vécu sa grossesse et la naissance de sa fille rapidement suive d’une séparation ? Comment élève-t-on 2 petites filles quasiment du même âge mais qui n’ont pas la même maman ? Margaux Motin est une fille aussi accrocheuse que ses dessins, et je vous propose de vous plonger… dans son album de maternité.

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37 - Laure & Noemie, 1 enfant, 2 mamans

Laure aurait pu avoir une vie amoureuse toute tracée, rester avec ce garçon avec qui elle était depuis des années, faire un enfant de façon « classique » et vivre une maternité tout à fait traditionnelle. Ça aurait pu être ça… mais c’était sans compter l’arrivée de Noémie dans sa vie. Et quand le coup de foudre vous tombe dessus, peu importe si c’est un homme ou une femme, il balaye tout sur son passage. Tout, sauf bien sûr, l’envie viscérale de devenir mère. Alors comment on fait aujourd’hui, quand on aime une femme et qu’on veut un enfant ? Dans cet épisode, Laure et Noémie vont vous raconter leur LONG parcours du combattant pour avoir leur petite Charlie, et vous allez découvrir, dans les moindres détails, comment s’est passé leur incroyable aventure de PMA entre Paris et Copenhague. Le chemin fut long et jusqu’au bout elles n’auront pas été épargnées mais heureusement, elles ne sont pas du genre à se laisser abattre, et Charlie, encore moins. 

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36 - Lio, mère en puissance

Elle a ce regard intense, ce sourire d’enfant, cette silhouette de jeune fille. C’est comme si je retrouvais une amie que je n’aurais pas vue depuis longtemps. Lio fait partie de ces figures féminines avec lesquelles on a grandi, elle a toujours été là, mutine, ultra féminine, donnant l’image d’une femme très libre, très loin de celle de la mère de famille nombreuse ! Et pourtant on sait qu’elle est à la tête d’une tribu, on a su que ça n’avait pas toujours été simple.  Alors comment a-t-elle fait pour assurer sur tous les fronts ? Comment la lolita délurée, figure emblématique de toute une génération, a-t-elle pu se muer en madone puissante et bienveillante autour de 6 enfants de 4 pères différents ? Comment gérer une vie de femme, une carrière et une maternité très prenante ? Qu’a-t-elle à nous transmettre de son expérience de mère si particulière ? Aujourd’hui Lio est à mon micro, et je vous laisse plonger dans l’histoire de cette brune qui ne compte décidemment pas pour des prunes.

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35 - Camille, une GPA contre le cancer

Quand le ciel vous tombe sur la tête il reste quoi ? L’amour, l’humour, l’espoir et la rage de se cramponner à la vie, coute que coute. Quand elle a appris qu’elle était atteinte d’un cancer généralisé à 26 ans, Camille, a pris le parti d’être plus forte que lui, et de ne surtout pas se laisser détourner de son désir profond d’être maman. Et comme elle est du genre tenace, si la seule solution était une GPA, alors une GPA elle ferait. Quand j’arrive chez elle, son petit Gaspard dort profondément dans ses bras, et j’ai en face de moi une jeune maman comme les autres, si ce n’est que ce bébé est né d’une mère porteuse en Grèce il y a 2 mois, et que Camille a le regard de ceux qui connaissent la fragilité de l’existence, et savent à quel point donner la vie peut parfois aider à s’y accrocher. 

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34 - Julia & Max, nos jumeaux de moins d'1kg

Attention, aujourd’hui je reçois non pas un mais deux invités! Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont amoureux, et ils sont certainement en train de vivre les années les plus intenses de leur vie.  Julia et Max sont les heureux parents de Joshua et Marlow, deux adorables jumeaux nés à 27 semaines de grossesse +2 jours (parce qu’à ce stade, chaque jour compte). Autant dire, beaucoup trop tôt... mais la suspicion de pré-éclampsie de Julia a eu raison de leur besoin de rester au chaud.  Il a fallu sortir, découvrir le monde et se battre pour rester en vie. Leurs parents forment une équipe soudée qui force l’admiration, et qui a su trouver les ressources pour surmonter 4 mois de réa, soins intensifs et néo-nat. De très lourdes épreuves à franchir à 2, pour un jour rentrer à la maison... à 4.  Merci infiniment @juliaetmax d’avoir raconté sans filtre votre double expérience de la prématurité. Votre histoire est un hommage à un personnel médical exceptionnel et à un système de santé unique. J’espère que votre histoire donnera à d’autres, de l’espoir et de la force pour franchir ces moments où la vie ne tient qu’à un fil 💫💫

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33 - Coline, et pourquoi pas deux enfants?

Cet épisode aurait aussi pu s’appeler « y’a que les imbéciles qui changent pas d’avis » (mais ça sonnait moins bien). Parce que l’arrivée d’une deuxième grossesse, même quand on a détesté la première, et même si on s’était promis qu’on n’aurait qu’un seul enfant... peut finalement être une très bonne nouvelle... C’est comme ça, c’est la magie de la vie💥💥 Dans cet épisode c’est la géniale Coline qui raconte, sans filtre, toutes les émotions par lesquelles elle est passée lors de ses deux grossesses à dix ans d’intervalle. Et puisque nous partageons toutes les deux l’envie furieuse de dire les choses telles qu’elles sont, je suis très heureuse et très fière qu’elle rejoigne notre petite armée de guerrières ✊🏻✊🏻✊🏻 Merci encore Coline, pour ta franchise et ta spontanéité qui sont une arme fantastique pour déculpabiliser toutes  celles qui t’écouteront.

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32 - Maud, "donne-moi des fils ou je meurs"

Maud a été enceinte 10 fois et elle a eu deux enfants. Parce que parfois l’infiniment petit perturbe l’infiniment grand, et que quelques chromosomes mal accrochés peuvent stopper net des grossesses déjà bien engagées.  Maud vient d’écrire un roman magnifique, qui raconte une histoire qui est presque la sienne. L’histoire d’une vie de mère criblée de coups du sort, imprévisibles, mais qui se sont heureusement transformés deux fois en miracles. Toutes ces grossesses inabouties n’ont pourtant jamais affaibli son espoir imperturbable de construire une grande famille et de vouloir conjurer la mort par la vie à tout prix. Le livre est bouleversant, la femme qui l’a écrit aussi, alors je me tais, et je vous laisse écouter son histoire.

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31 - La maternité selon Léa

Quand on a des convictions profondes sur la façon dont on aimerait accoucher, il faut partir du principe que rien ne se passera forcément comme on se l’était imaginé... Léa rêvait d’accoucher chez elle et s’est fait suivre par une sage-femme libérale avec un projet de naissance bien précis mais... le jour J il a fallu composer avec la vraie vie et renoncer à certaines choses. Par contre après la naissance de Gaspard, rien ni personne n’a empêché Léa de suivre son instinct et ses envies: DAL au doigt et allaitement exclusif, cododo, portage, DME... si ces mots ne veulent rien dire pour vous, pour Léa ils sont indissociables de sa vision de la maternité et ça tombe bien car dans ce nouvel épisode, elle va tout vous raconter.

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30 - Roxane, un déni de grossesse

Comment est-ce possible? Comment le corps d’une femme peut-il cacher un bébé pendant plusieurs mois sans qu’elle s’en aperçoive ? Comment, à l’inverse, peut-il grossir et se transformer en quelques jours pour laisser place à une grossesse jusque là ignorée… Toutes ces questions restent un mystère pour la médecine et la psychanalyse et pourtant, même si ça paraît impensable, chaque année ce phénomène que l’on appelle communément « déni de grossesse » touche entre 800 et 2000 femmes en France. Quand Roxane m’a écrit j’ai été bouleversée par la puissance des mots qu’elle avait choisi pour raconter son histoire. Une histoire où l’incompréhension et la colère se mêlent à un amour fou qui transcende tout. Il était donc évident qu’il fallait qu’elle la partage avec vous toutes pour dire que oui, ça arrive, et oui, on peut trouver la force de traverser cette épreuve, aussi inconcevable soit-elle. Je vous laisse donc découvrir l’incroyable aventure de Roxane, de Loïc et du petit Léandre. 

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29 - Audrey, mon accouchement sous hypnose

Parfois une première grossesse et un premier accouchement, ça ne se déroule pas exactement comme on se l’était raconté. On est déçue, en colère, on n’avait pas prévu que ça se passe de cette façon-là …  Enceinte de son premier bébé, et alors qu’elle était expat en Nouvelle Zélande, Audrey a subi un corps qu’elle n’acceptait pas, s’est sentie frustrée par sa césarienne, et n’a pas du tout vécu l’épanouissement tant attendu. Alors, pour le deuxième, elle a décidé d’être maitresse du moment et s’est tournée vers l’hypno-naissance… une technique incroyable mais qui nécessite une vraie discipline et une sacrée volonté. Mais je ne vous en dis pas plus, et je laisse Audrey vous raconter comment elle a pris le contrôle de son corps et de son accouchement.

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28 - Anne-Sophie, mes jumeaux à 43 ans

Pour Anne-sophie, devenir mère ne coulait pas de source, alors quand elle rencontre l'homme de sa vie à 38 ans, les années passent vite, et le protocole de FIV s'impose, pour aboutir après plus 2 ans d'essais infructueux à une grossesse géméllaire. Puis elle enchaîne: menace d’accouchement prématurée, pré-éclampsie, césarienne d’urgence et hémorragie gravidique…   un palmarès qui aurait pu en fragiliser plus d'une, mais cette hyperactive ultra-positive n'a jamais flanché et a toujours eu la certitude profonde qu’elle tiendrait un jour ses jumeaux dans ses bras. Alors je vous laisse découvrir le film incroyable de cette femme devenue mère plus tard que les autres, mais qui a pourtant découvert semble-t-il, le plus beau rôle de sa vie. 

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27 - Laureen, savourer le petit troisème

Ahhh le fameux petit troisième… fantasme pour certaines, évidence pour d’autres, en tout cas faire un troisième enfant quand on en a déjà deux en plus d’une vie professionnelle bien remplie, ça pose question ! Pour Laureen, ce petit troisième elle l’attendait depuis toute petite, et même s’il a fallu user de patience et de diplomatie… elle a fini par l’avoir. Alors comment ça se passe l’arrivée d’un tout petit quand on a déjà deux grands ? Est-on la même mère des années après ? Comment vis-ton une grossesse en sachant que c’est la dernière ? Dans cet épisode, Laureen vous racontera son expérience et son ressenti à elle, avec toute la douceur qui la caractérise… 

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26 - Audrey, c'est pas rien une fausse couche

Même si elle concerne 1 femme sur 4 en France, la fausse couche précoce est souvent considérée comme un non événement, tant elle est fréquente. Certaines femmes s'entendent même dire "estime toi heureuse, c'est que ça marche!". Pourtant une fausse couche précoce peut vraiment fragiliser et culpabiliser certaines femmes. Dans cet épisode, Audrey revient sur sa fausse couche précoce survenue après les attentats de 2015. Elle nous parle de ces deux événements intimement liés et marquants, puis elle vous racontera sa deuxième grossesse, son stress après une deuxième écho inquiétante et enfin l'arrivée de sa jolie Joey. 

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25 - Liza, une PMA pour mon miracle

Dans cet épisode, vous entendrez l'histoire de Liza, qui a dû se battre contre l'infertilité, et subir plusieurs protocoles de PMA pour avoir sa petite Simone. En effet, en 2 ans, Liza a fait 4 protocoles de FIV, 3 ponctions et 3 transferts, 1 hystérosalpingographie, 1 coelioscopie et des adhérences dues à des Chlamydiae. Beaucoup de noms barbares qui ont finalement abouti à une grossesse miraculeuse et une césarienne magique (car oui, bonne nouvelle, la césarienne peut être magique!). Alors puisque son histoire est aussi celle de milliers d’autres femmes, il me semblait important qu’elle vous raconte avec sa fougue et sa hargne, comment se passe en vrai, un parcours de PMA et toutes les étapes qu’il faut traverser pour arriver à un petit miracle.

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24 - Léa : Paz & Romy, mes incroyables jumelles

Quand on tombe enceinte, on ne sait jamais vraiment à quelle sauce on va être mangée ni quelle surprise de la vie abrite notre utérus. Pour Léa, la surprise a été double : il y avait deux bébés, des vraies jumelles, souffrant, de surcroit, du syndrome transfuseur transfusé, qui multiplie les risques, et transforme la grossesse en un challenge inattendu. Et puis comme ces petites filles aiment surprendre, elles sont venues au monde en défiant tous les pronostics. Mais je ne vous en dis pas plus, et je vous laisse découvrir l’histoire pleine de rebondissements des incroyables Paz & Romy, et de leur maman, qui ne s’attendait pas à vivre tout ça pour sa première grossesse. 

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23 - Amélie, étudiante et maman

Elle a su très tôt qu'elle serait maman. Alors quand Amélie a rencontré l'homme de sa vie pendant ses études, elle ne s'est pas posé de questions. Mais il a fallu gérer deux années scolaires intensives, quitter le cocon parental, et découvrir en même temps la folle aventure de la maternité. Dans cet épisode on parle de tout ça, mais aussi de bouchon muqueux (oui oui), d'accouchement déclenché, et de la puissance du peau à peau. 

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22 - Élodie, une dépression post-partum

Avant on n’en parlait pas, mais ça c’était avant. Depuis quelques années, les langues heureusement se délient, autour de ce véritable trouble psychiatrique qu’est la dépression post-partum. Inexplicable, impalpable, incompréhensible souvent, elle touche pourtant 10 à 15% des mères en France. Autant vous dire une petite armée. Une armée silencieuse, qui n’ose pas dire l’indicible, parce que ça ne se fait pas, et que la naissance d’un enfant se DOIT d’être un moment de félicité et non pas d’effondrement. Dans ce nouvel épisode, c’est Elodie qui lève le voile sur cette étape complexe de sa maternité et nous raconte son histoire, celle d’une jeune maman de deux enfants à qui on disait qu’elle avait tout, mais qui pourtant n’avait plus envie de RIEN. Entre descente d’organes, hypnose et secret de famille, je vous laisse découvrir ce récit singulier, riche et instructif… bref, la vie, en vrai.

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21 - Carole et son enfant extra-ordinaire

Elle voulait absolument être l’épisode 21, parce que pour parler trisomie elle trouvait ça assez idéal. C’est vous dire le recul que cette maman  a sur le handicap de son petit garçon. Carole n’avait pourtant eu aucun signe avant-coureur qui aurait pu la préparer à un tel choc : celui de découvrir le jour de son accouchement que le bébé qu’on vient de mettre au monde est porteur de trisomie 21. Alors il a fallu encaisser, pleurer mais pas trop longtemps, et affronter ce défi de la vie. Aujourd’hui Marcel a 3 ans, il est en pleine forme, et sa maman revient sur le jour de cette naissance qui a bouleversé tous ses fantasmes mais qui lui a fait rencontrer un enfant extraordinaire. 

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21 - Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'allaitement (sans jamais oser le demander)

Cet épisode un peu spécial est l’enregistrement de l’atelier organisé il y a quelques semaines par @mylittleparis et @mustela.france. Rachel Mc Adams n’avait pas pu venir, mais j’étais entourée des meilleures pour répondre à vos questions sur l’allaitement, j’ai nommé Alix Petit et Marie Faure Ambroise. Alors, le son n’est pas optimal car nous étions nombreuses autour du micro et c’est donc parfois un joyeux bordel, mais au moins c’est comme si vous y étiez! Cet épisode regorge d’infos essentielles et de bons conseils de mamans allaitantes qui parlent de leur vécu, de leurs galères et de leurs plaisirs à allaiter. Que du bon, que du vrai! Pump it up ladies!!!

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20 - Émilie : l'endométriose et mon bébé miracle

EN-DO-MÉ-TRI-OSE. Derrière ces 5 syllabes inoffensives se cache un mal sournois, méconnu et invisible, mais qui touche pourtant 10% des femmes en France. Quand on sait qu’on met en moyenne 7 ans à la diagnostiquer et que 40% des femmes atteintes rencontrent des problèmes d’infertilité, on imagine la souffrance autant physique que psychologique que doivent endurer les malades. Émilie est l’une d’entre elles, elle l’a développée après sa première grossesse est s‘est donc obligée à effacer lentement de sa tête l’idée d’un deuxième enfant. Mais heureusement, la vie est faite de petits miracles et elle est parfois plus forte que la maladie. Je vous laisse donc découvrir la belle histoire d’Émilie.

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19 - Jean-Philippe, mission : copilote

Et eux alors ? Qu’y-a-t-il dans leur tête ? Comment vivent-ils toutes ces transformations existentielles ? Que projettent-ils pendant une grossesse et à quel moment se sentent-ils devenir père… ? Parce que c’est bien de varier les plaisirs et de libérer la parole chez tout le monde, cet épisode est donc consacré à un papa. Mais attention, pas n’importe lequel, Jean-Philippe a vécu pleinement, intensément, 4 grossesses et 4 accouchements auprès de sa femme. Cette famille nombreuse, il l’a rêvée mais il a fallu batailler… ça tombe bien Jean-Philippe est du genre guerrier optimiste, et il a accepté de revenir sur ces combats qui ont fait de lui le père comblé qu’il est aujourd’hui. 

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18 - Alex, une grossesse à l'horizontale

A-t-on encore le droit de se plaindre pendant une grossesse ? Quand on sait toutes les femmes qui attendent, toutes celles qui rêvent d’être enceintes et qui galèrent, sommes-nous censées tout accepter et vivre ces 9 mois comme une bénédiction ? Alex elle, n’avait rien demandé, le cadeau lui est tombé dessus comme ça, sans prévenir, plus tôt que prévu. Et puis ensuite tout a été si compliqué, qu’elle a mis du temps à considérer cette grossesse comme un cadeau. Aujourd’hui presque 2 ans après, Alex m’a confié tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, et a accepté de me raconter cette grossesse alitée qu’elle a vécu comme un très long chemin vers l’acceptation de sa maternité. 

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17 - Nikki, le deuil périnatal

Nikki a 33 ans. Après une première grossesse et un premier accouchement sans encombre, elle tombe enceinte de son deuxième enfant. Mais cette fois-ci, tout ne se passe pas comme prévu. Elle découvre à 5 mois de grossesse que son bébé a une grave malformation cardiaque incurable qui la condamne à une interruption de grossesse immédiate. Nikki bascule alors dans l’impensable et doit surmonter l’épreuve indicible, insurmontable, de la perte d’un enfant.

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16 - Alix : ma soeur, nos bébés, et moi

Vivre sa grossesse avec son partenaire, à priori on sait ce que c’est … mais avec sa soeur ? C’est comment ? Alix Petit, est la fondatrice inspirante de la marque de vêtements Heimstone, mais elle est aussi la sœur jumelle de Caroline, son double, double même dans l’expérience pourtant si unique de la maternité. Alors deux sœurs jumelles qui tombent enceintes en même temps, on pourrait se dire qu’il faut un sacré alignement de planètes pour que ça arrive, et pourtant c’est bien ce qui s’est passé pour Alix et Caro, qui ont absolument TOUT partagé pendant leurs grossesses. Entre vie trépidante à NY, tests de grossesses à plusieurs et accouchements en famille, je vous laisse découvrir la maternité collective et instinctive selon Alix.

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15 - Marion, Oh my sweet Romy

Parce qu’une grossesse ne se programme pas comme une séance photo, et que le timing qu’on s’était imaginé peut parfois être légèrement décalé… Pour Bliss-Stories, Marion, la plus américaine de nos influenceuses s’est confiée pour la première fois sur son parcours de PMA, sa césarienne programmée et ce bonheur qu’elle a choisi de partager avec sa fidèle communauté.

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14 - Marie, mamma trois fois

Marie aurait pu se contenter de ses deux beaux garçons. Surtout que chaque grossesse avait eu son lot de complications: Hellp syndrome pour la première, CMV pour la seconde…bref, de quoi vous décourager un peu de repartir pour une nouvelle aventure. Mais ce troisième bébé, elle le voulait profondément, viscéralement, alors elle a été patiente, et avec son optimisme à toute épreuve, elle a réussi à former son fameux Club des 5.

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13 - Blanche, la grossesse pour toutes!

Blanche n’a jamais pensé que son homosexualité serait un barrage pour faire des enfants. Alors, quand avec Marion, sa compagne, décident de se lancer dans l’aventure de la PMA, elle sont pleine d’espoir et d’enthousiasme. Mais leur optimisme fut mis à rude épreuve par de nombreuses tentatives infructueuses, le tout dans un climat de manifs anti « mariage pour tous » enrageant. Dans cet épisode, Blanche nous raconte le long chemin parcouru pour qu’elle et sa compagne deviennent enfin les mamans qu’elles rêvaient d’être. 

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12 - Émilie et la césarienne d'urgence

La césarienne… on se dit toujours que ça n’arrive qu’aux autres, qu’après une grossesse idéale et aucun nuage à l’horizon, il n’y a pas de raison… Et pourtant, elle arrive comme ça, sans crier gare, et comme on y est rarement préparée, le moment peut s’avérer compliqué. Emilie nous fait part de son expérience à elle, et à travers son histoire, résonne celle de beaucoup d'autres femmes. 

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11 - Honorine, nullipare pas si nulle !

À priori rien ne prédestinait Honorine à écrire le livre le plus vrai et le plus drôle jamais écrit sur l’accouchement. Et pourtant… cette auteure touche à tout raconte avec beaucoup de justesse, de recul et de second degré, cette délicate période que chaque mère traverse. Inspiré de sa propre histoire mais nourri aussi de témoignages de plein d’autres femmes, il est définitivement à mettre entre toutes les mains des nullipares, primipares et multipares! Dans cet épisode elle s’attarde sur sa propre expérience, et nous raconte avec son ton bien à elle, sa grossesse cool (malgré un démarrage tout en vomissements), ses craintes et ses émerveillements, et enfin la rencontre magique avec sa si gentille petite Simone.

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10 - Bliss x Le Nid

A lieu spécial, épisode spécial! C’est dans « Le Nid » de My Little Kids que le micro de BLISS-Stories s’est posé. Il y avait ce jour là Marie et Nora, qui ont évoqué chacune leur tour, des bébés, arrivés trop tôt pour l’une, et d’autres qui préféraient rester au chaud, pour l’autre. Adèle complétait ce trio improvisé, avec son regard différent, de jeune femme sans enfant, mais qui a bien l’intention d’en avoir un jour. Marie et Nora: deux façons de vivre sa grossesse, deux fois plus d’émotion, deux fois plus d’échanges, deux fois plus de Bliss!

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9 - Charlotte, voyage en PMA

Charlotte est d’abord tombée enceinte très jeune et très facilement de son fils ainé, Félix. Mais quand elle a souhaité un deuxième enfant avec Guillaume, son nouveau compagnon, ça n’a pas été si simple et l’infertilité s’est invitée à la fête … Charlotte et Guillaume se sont alors retrouvés ballotés de médecin en médecin pendant de (trop) longues années. Entre le manque d’humanité de certains praticiens et la souffrance des examens à répétition, Charlotte nous raconte comment elle et son binôme de choc, ont traversé ce dur parcours de PMA.

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8 - Elisa : et Dieu créa l'accouchement naturel

Dès sa première grossesse, Elisa voulait tout sentir, tout maîtriser. L’accouchement naturel était donc pour elle une évidence. Malgré une première expérience peu réjouissante, et en dépit de la douleur, cette envie ne l’a plus quittée. Elle nous raconte son parcours, et comment elle est passée de novice, à professionnelle de la maternité, avec un grand M.

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7 - EP 7- ALINE, UNE CÉSARIENNE MAIS PAS 2 !

EP 7- ALINE, UNE CÉSARIENNE MAIS PAS 2 ! by Clémentine Galey Après une première grossesse idéale, Aline s’imaginait un accouchement classique, simple, avec juste ce qu’il faut de fatigue liée aux premières nuits sans sommeil. Mais elle accouche finalement par césarienne et découvre un envers du décor, auquel elle n’était pas du tout préparée. Pour son deuxième accouchement, elle met tout en oeuvre pour vivre le meilleur des « AVAC »… Elle nous raconte, son histoire de cicatrice.

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6 - Lalie, de stérile à hyperfertile

Plus jeune, Lalie n’avait pas ses règles, ou très rarement. On lui a donc annoncé très tôt qu’elle était stérile…. jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte naturellement: de sa fille à 22 ans, puis de ses jumeaux à 24. Mauvais diagnostic? Blague sympathique de son utérus? Après ces deux grossesses qu’elle a très mal vécu, aujourd’hui Lalie est hyperfertile, ovule 2 fois par mois et ne peut prendre aucun contraceptif. Une originalité dont elle se serait bien passé, mais avec laquelle elle est obligée de composer, dans la joie et la bonne humeur, toujours.

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5 - Anne-Sophie : accouchement classique VS accouchement naturel

Dans cet épisode, Anne-Sophie raconte ses deux accouchements radicalement opposés. Le premier se passe en France, de manière « classique », mais pas exactement comme elle l’avait rêvé. Pour le deuxième elle est en Angleterre, où elle met de côté ses préjugés, et décide de tenter l’accouchement naturel.

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4 - Flore et les fausses couches

Flore est une « Maman Louve » de 2 enfants, que rien ne prédestinait à être sujette aux fausses couches. Pourtant, entre ses deux grossesses, elle en a fait trois. Entre annonces brutales et accompagnements psychologiques inexistants, Flore revient, avec le sourire, sur toutes les étapes douloureuses de son parcours.

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3 - Agnès : 3 grossesses, 4 enfants

Agnès a eu très tôt un désir d’enfant très puissant, et elle a eu la chance de vivre 3 grossesses très différentes, dont une gémellaire et inespérée. Dans cet épisode elle nous raconte tout : la béatitude d’être enceinte, la complexité de l’allaitement, les moments de solitude, et les baby blues successifs bouleversants qui ont rythmé sa vie de jeune mère de famille nombreuse.

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2 - Sonia et son bébé en solo

2 grossesses, deux styles et deux ambiances … Maman solo pour la première, en couple pour la deuxième, Sonia nous raconte son bonheur d’être enceinte, sa gestion du quotidien en solo, et le bonheur d’avoir un bébé à deux aussi.

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1 - Agnès et son accouchement express

Alors que les médecins prédisaient à Agnès un accouchement trop précoce, elle est obligée de rester alitée pendant son dernier mois de grossesse. Quand on lui donne l’autorisation de reprendre une vie normale, elle est persuadée que son bébé va arriver très vite. Mais c’est sans compter la ponctualité de mère nature: 9 mois c’est 9 mois! Après une attente qui lui semble interminable, Agnès va ensuite vivre un accouchement très loin de tout ce qu’elle avait imaginé…