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Tous les mois, la rédaction tennis de L'Équipe se réunit autour d'Antoine Benneteau pour raconter l'actualité différemment. Les coulisses des tournois, les choix des champions, la vie des joueurs, les grandes histoires mais aussi les impressions nées...voir plus

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2 - Alcaraz et Swiatek, les patrons à Roland-Garros ?

L’un vient d’éblouir le tennis mondial de sa classe et son talent, l’autre ne cesse de gagner sans que l’on sache vraiment qui peut l’arrêter. L’Espagnol et la Polonaise seront les attractions de la quinzaine parisienne. Air Open vous dit pourquoi et fait le point sur les autres stars du tableau… ainsi que les Français. Cet épisode d’Air Open a été enregistré avant l’annonce du forfait de Gaël Monfils pour Roland-Garros. Animé par Antoine Benneteau, avec Quentin Moynet, Franck Ramella et Julien Reboullet. Réalisé par Antoine Bourlon et Roland Richard.

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1 - Stan Wawrinka décrypte le big 3

En parallèle d’un grand entretien à paraître prochainement dans L’Équipe, le triple vainqueur de Grand Chelem Stan Wawrinka a répondu à quelques questions sur le trio Rafa Nadal-Novak Djokovic-Roger Federer. C’est le sujet de cet épisode d’Air Open : pourquoi les derniers mois ont été si fous et qu’attendre de la suite ? Invité : Stan Wawrinka. Animé par Antoine Benneteau, avec Quentin Moynet, Franck Ramella et Julien Reboullet. Réalisé par Antoine Bourlon.

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8 - Quel avenir pour le tennis français ?

En marge d’un dossier à retrouver dans L’Équipe sur le tennis français, Air Open se pose aussi des questions sur l’état des troupes et les perspectives : sont-elles plutôt positives et quelles solutions existent ? Animé par Antoine Benneteau, avec Lucile Alard, Bertrand Lagacherie et Romain Lefebvre. Réalisé par Antoine Bourlon.

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7 - Hugo Gaston raconté par son entraîneur

Marc Barbier, coach d’Hugo Gaston, est l’invité d’Air Open pour revenir sur la formidable semaine du Français au Masters 1000 de Paris-Bercy et pour décrypter le jeu et l’évolution de son joueur. Formidable au Masters de Bercy, porté par un public incandescent, Hugo Gaston a de nouveau marqué les esprits après un Roland-Garros 2020 épatant et un jeu singulier. Marc Barbier, son entraîneur depuis longtemps, revient sur ces moments de grâce et le futur qu’il veut radieux : comment Gaston s’est-il construit ? Quelles sont ses ambitions ? Forcément, celui qui jouera cette semaine le Masters Next Gen en Italie est épié. Hugo Gaston n’a peut-être pas la puissance de ses pairs mais il a d’autres atouts. Quels sont-ils, du coup ? Marc Barbier décortique la palette de son poulain, dont chaque coup peut être réalisé avec « dix possibilités ». Est-ce que cela entraîne un coaching différent ? Comment s’entraîne le jeune talent ? Invité : Marc Barbier. Animé par Antoine Benneteau, avec Quentin Moynet et Julien Reboullet. Réalisé par Antoine Bourlon.

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6 - Le tennis repousse ses « petites morts »

Si certains prolongent, peut-être à l’excès, leur carrière au meilleur niveau professionnel, à l’image de Roger Federer ou Serena Williams, d’autres ont rangé les raquettes sans regret, comme Pauline Parmentier, invitée d’Air Open. Comment se gère la fin de carrière dans le tennis ? Au jeu des devinettes, bien malin sera celui qui devinera l’âge auquel s’arrêteront Roger Federer, Rafael Nadal ou Serena Williams. Mais au-delà des stars qui repoussent les limites, la question se pose pour l’ensemble des circuits ATP et WTA : alors comment s’y prendre ? Faut-il planifier sa sortie ? Pauline Parmentier, qui a raccroché après Roland-Garros 2020, explique sa manière de faire, les jours d’après, les émotions ressenties. La Française a mis un peu de temps à s’en remettre, elle l’avoue, et son avis sur ses confrères et consoeurs est formel : à chacun sa méthode, surtout que la question de plaisir rentre en jeu. Est-ce vraiment le moteur des champions « âgés » ? Peut-on faire des parallèles avec d’autres sports ? Invitée : Pauline Parmentier. Animé par Antoine Benneteau, avec David Loriot et Quentin Moynet. Réalisé par Antoine Bourlon.

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5 - L'opération Grand Chelem de Djokovic

Malgré sa défaite aux Jeux Olympiques face à Zverev, qui le prive d’un potentiel Golden Slam, le Serbe peut devenir le premier joueur depuis Rod Laver à remporter les quatre plus grands tournois du monde la même année : forcément légendaire ? S’il n’a pas encore tapé la moindre balle à l’US Open, toute la planète tennis se pose la même question : qu’en serait-il du statut de Novak Djokovic dans l’histoire si ce dernier venait à remporter le tournoi ? Déjà, il deviendrait le premier joueur à remporter 21 tournois du Grand Chelem, et aussi le premier joueur de l’ère Open à réaliser l’exploit de remporter les quatre la même année. Ferait-il définitivement clore le débat sur le « Greatest of All Time » ? Vainqueur à Melbourne, Paris et Londres cette saison, le Serbe n’aura cependant pas besoin de remporter l’US Open pour être une légende du sport. Dans cet épisode d’Air Open, la rédaction tennis de L’Équipe fait un retour sur les plus belles années de sa carrière et s’interroge : mais qui peut venir contrarier le numéro un mondial à New York ? Et peut-il subir une certaine pression face à cette nouvelle page d’histoire à écrire ? Animé par Antoine Benneteau, avec Romain Lefebvre, Franck Ramella et Julien Reboullet. Réalisé par Antoine Bourlon.

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4 - Les grandes histoires du gazon

Surface originelle du tennis, le gazon fait partie de la légende du sport. Wimbledon est naturellement devenu le lieu de toutes les attentions et avant l'édition 2021, Air Open retrace son histoire, hommes et femmes confondus, et se penche sur demain. Roger Federer, Martina Navratilova, Serena Williams, Novak Djokovic… On pourrait dresser une liste immense de ceux qui, un jour, ont marqué l’histoire de Wimbledon. Et donc du tennis, puisque le tournoi londonien est peut-être le plus prestigieux de tous, du moins celui qui offre une atmosphère unique au monde. Comment s’est construite la légende ? Quelles sont les particularités de la quinzaine sur herbe ? Avant que « Wim » ne soit la grande messe du terrain verdoyant, il s’agit aussi de souligner que trois tournois du Grand Chelem se disputaient sur herbe jusqu’en 1974, Roland-Garros étant alors la seule exception. Beaucoup de choses ont changé depuis et des générations de talents continuent de se battre. Comment le jeu sur gazon a évolué ? Qui sont les légendes d’hier et qui peut marquer le tennis sur herbe de demain ? Animé par Antoine Benneteau, avec Vincent Cognet et Julien Reboullet. Réalisé par Antoine Bourlon.

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3 - Indémodable Rafael Nadal

Et de 14 ? Le début de Roland-Garros se résume bien souvent à une question que tout bon fan de tennis aime à se poser : Rafael Nadal va-t-il encore gagner ? Air Open prend le temps de détailler comment il a assis une telle domination, parfois loin des stéréotypes. Rafael Nadal a deux visages. L’un combatif, sur le court, et l’autre, en dehors, plein d’humilité et de politesse. L’Espagnol est un homme à part au-delà du tennisman qui, treize fois vainqueur du Grand Chelem de Paris, continue de faire rêver. Par quels chemins est-il passé, de l’enfance à aujourd’hui, pour se bâtir une telle stature ? Qui sont les membres de son entourage ? Si Nadal, 34 ans, dure aussi longtemps, c’est aussi qu’il a su faire évoluer son jeu. Le repenser, même. La valeur travail est une valeur refuge chez lui qui, couplée à une profonde réflexion sur le tennis, la préparation physique et l’organisation, le pousse au fil des années. Y a-t-il des ressources techniques et physiques encore insoupçonnées ? Comment a-t-il préparé ce Roland-Garros ? Animé par Antoine Benneteau, avec Vincent Cognet, David Loriot et Julien Reboullet. Réalisé par Antoine Bourlon.

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2 - Stakhanoviste comme Roger Federer

Le retour de Roger Federer au tournoi de Doha, après plus d’un an d’absence, a magnétisé tous les regards de la planète tennis. Le maître suisse is back, mais avec quelle condition physique et quelles ambitions ? Une blessure qui cause quatorze mois d’absence, à l’approche de la quarantaine, il n’y a bien que Roger Federer pour s’en remettre ainsi. La légende a signé un retour marqué par une victoire, face à un top 30 mondial, avant de quitter Doha pour poursuivre son protocole de réhabilitation et soigner son retour au top niveau. Marc Rosset, ancien tennisman suisse et proche de Federer, invité d’Air Open, souligne sa force de travail et la précision de son staff. Qui sont les hommes clés derrière le retour de Roger Federer ? Quelle méthode utilise-t-il ? Côté ambitions, l’attention se porte sur deux événements majeurs de la saison 2021 : Wimbledon et les Jeux Olympiques. On sait l’attrait et l’affection que porte Federer au tournoi londonien, tout comme aux JO, et si les années passent, tout le circuit s’interroge sur la compétitivité du joueur. Son tennis est-il toujours performant ? Comment peut-il bousculer la nouvelle génération ? Invité : Marc Rosset. Animé par Antoine Benneteau, avec Vincent Cognet, Romain Lefebvre et Julien Reboullet. Réalisé par Antoine Bourlon.

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1 - Le bonheur est en Australie

 Presque de retour à une vie normale, l’Australie accueille son grand chelem, traditionnel rendez-vous du début de saison. Et confirme sa réputation de tournoi plein d’allégresse, que l’invité d’Air Open Arnaud Clément, finaliste en 2001, étaye sans aucun doute. Roger Federer l’appelle le « happy slam ». Comprendre le grand chelem joyeux, celui qui voit toute la planète tennis se regrouper avec le sourire sous le soleil de Melbourne. L’Australie a ses vertus et ce n’est pas 2021 qui changera la donne. Le pays, qui a ouvert ses restaurants et vit presque sans masque, va permettre aux sportifs et aux spectateurs de goûter à nouveau aux joies des grands événements. Comment est-ce que cela s’organise ? Quels sont les atouts du premier grand chelem de l’année ? Ce premier épisode de la saison 3 d’Air Open est aussi l’occasion de se replonger dans nos souvenirs. Et quand il est question d’Open d'Australie, un joueur français qui se débarque. Arnaud Clément avait réalisé un parcours exceptionnel en 2001, seulement défait par Andre Agassi en finale. « C’est une fierté », dit-il dans cette rétrospective. Quelles anecdotes garde-t-il de son plus beau résultat en grand chelem ? Pourquoi l’Open d’Australie réussit-il aux Français ? Invité : Arnaud Clément. Animé par Antoine Benneteau, avec Quentin Moynet (à Melbourne), Franck Ramella et Julien Reboullet. Réalisé par Antoine Bourlon.

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4 - Quel tennis pour demain ?

Le tennis est peut-être à l’aube de grands changements, au moment où se multiplient les débats sur l’âge moyen du spectateur et l’attrait d’un public jeune pour la balle jaune. Air Open s’interroge sur d’éventuelles solutions. « Je suis plutôt un partisan des matches en deux sets gagnants, partout. » Avec cette phrase, à l’issue d’un match au Masters de Londres, Novak Djokovic a relancé un sacré débat. Celui sur la durée des matches, censé permettre au tennis de retrouver l’amour des jeunes générations et de remobiliser la communauté devant l’ensemble des parties. Entre tradition et modernisme, et tandis que les enjeux sportifs croisent les enjeux économiques, que doit être amélioré ? Pour notre invité Arnaud Simon, entre autres à l’initiative de l’UTS, tournoi révolutionnaire, il s’agit surtout de « continuer à prendre du plaisir devant un match sans qu’il y ait un Nadal ou un Federer ». Permettre au jeu d’être plus attractif sur l’ensemble des tournois de la saison, en somme. Des questions se posent sur la personnalité des joueurs et joueuses et sur la manière, parfois désuète, de diffuser le sport. Sur quels aspects précis le tennis doit réfléchir ? Où se situe la remise en question ? Invité : Arnaud Simon. Animé par Antoine Benneteau, avec Bertrand Lagacherie et Franck Ramella. Réalisé par Antoine Bourlon.

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3 - Masters classe

Depuis cinquante ans, les meilleurs joueurs de la planète se réunissent en fin de saison pour disputer le tournoi des maîtres. Légendaire, unique, il a permis d’écrire certaines des plus belles pages de l’histoire du tennis. Air Open s’y replonge. Il y a des souvenirs qui ne s’effacent jamais. Et parmi eux, des cours sans couloirs, des parties endiablées au Madison Square Garden, des matches à rallonge et des rivalités. La liste est non exhaustive, tant le Masters est un mythe. « Un cinquième Grand Chelem », juge même Philippe Bouin, ancien grand reporter de L'Équipe invité à l’occasion de cet épisode d’Air Open. Comment s’est construite la légende du tournoi ? Pas de joueurs, pas de spectacle. Alors quand il s’agit de se remémorer les plus grandes passes d’armes de l’histoire du Masters, il y a du choix. Il y a bien l’exceptionnel Boris Becker-Pete Sampras de Hanovre en 1996 ou le déclic de Roger Federer à Houston en 2003, mais aussi les exploits répétés de Martina Navratilova ou Serena Williams. Pour Nicolas Mahut, qu’Air Open reçoit, celui d'Ivan Lendl, neuf finales consécutives entre 1980 et 1988, est « complètement fou ». Quels maîtres ont marqué l’histoire ? En parlant de Nicolas Mahut, en voilà un, de maître ! Vainqueur du tournoi en double en 2019 avec Pierre-Hugues Herbert, le Français se remémore ses plus beaux souvenirs. Il parle d’enjeux, de tensions, de contexte et livre ses anecdotes. « C’est un sentiment qui est extraordinaire », confie le tenant du titre, successeur d’Amélie Mauresmo, Françoise Dürr, Kristina Mladenovic, Guy Forget, Michael Llodra et enfin Fabrice Santoro au palmarès. Quels liens entretiennent les joueurs français avec le tournoi le plus huppé de la fin de saison ? Invités : Philippe Bouin et Nicolas Mahut. Animé par Antoine Benneteau, avec Romain Lefebvre et Julien Reboullet. Réalisé par Antoine Bourlon.

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2 - L'ardeur et le caractère consacrés en Australie

La première levée du Grand Chelem a vu Sofia Kenin remporter son premier Majeur avec une volonté hors du commun. Chez les messieurs, Novak Djokovic a fini par renverser un Dominic Thiem chaque jour plus dangereux pour l’hégémonie du « Big Three ». Les Australiens n’ont pas pu voir d’un mauvais œil le sacre de cette Américaine de 21 ans dont la ténacité et la détermination rappelaient furieusement celles de l’un des leurs : Lleyton Hewitt, ancien numéro un mondial. Sofia Kenin (n°7 mondiale) a rejoint les rangs des nouvelles gagnantes de Majeurs, la onzième sur les dix-huit derniers tournois du Grand Chelem. Mais son mental invite au questionnement : n’a-t-on pas assisté, cette fois, à l’avènement d’une future reine de la WTA ? Chez les hommes, il s’agit toujours de bousculer la tyrannie des trois meilleurs joueurs de l’histoire. Vainqueur à Melbourne, Novak Djokovic poursuit sa quête d’éternité : 17 titres du Grand Chelem contre 19 pour Nadal et 20 pour Federer. Mais pour sa troisième finale en Majeur, Dominic Thiem n’a jamais été aussi proche de mettre fin aux sacres du « Big Three » qui durent depuis l’Open d’Australie 2017. L’Autrichien n’est-il pas devenu le plus redoutable adversaire des trois hommes ? Enfin, Melbourne a mis en lumière le lent déclin du tennis français - à l’exception de Gaël Monfils, seul Tricolore présent en huitièmes de finale. Kristina Mladenovic a tout de même remporté le double dames. Mais c’est chez la jeune génération qu’il faut trouver des motifs de satisfaction. Deux jeunes Français se sont disputé la finale du simple messieurs juniors. Le signe d’un renouveau ? Animé par Antoine Benneteau, avec Romain Lefebvre et Julien Reboullet. Réalisé par Roland Richard.

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1 - Open d'Australie, Melbourne à bout de souffle

Les critiques commencent à fuser en Australie alors que les qualifications pour le premier Grand Chelem de la saison sont perturbées par les incendies qui ravagent l'Est du pays. Faut-il jouer malgré les mauvaises conditions atmosphériques ?  Des abandons, des qualifications retardées, et même un cador du circuit qui évoque la possibilité de reporter le premier Grand Chelem de la saison... La saison 2020 débute dans des conditions singulières alors que les fumées des incendies qui sévissent en Autralie détériorent grandement la qualité de l'air à Melbourne. L'Open d'Australie est-il vraiment menacé ? Toujours en Australie, Novak Djokovic a commencé sa saison de la meilleure des façons en remportant la première édition de l'ATP Cup avec la Serbie, s'offrant des victoires encourageantes face à Daniil Medvedev et Rafael Nadal. La nouvelle compétition a séduit, mais l'attribution des points ATP et la concurrence avec la Coupe Davis suscitent toutefois des polémiques. Est-il possible de concilier ATP Cup et Coupe Davis ? Plus loin de l'Océanie, au Qatar, le jeune Français Corentin Moutet (20 ans) a atteint la finale du tournoi après avoir notamment sorti Fernando Verdasco, Milos Raonic et Stan Wawrinka. Une belle semaine qui lui permet de grimper jusqu'à la 70e place. Que peut ambitionner le gaucher sur le circuit cette saison ? Animé par Antoine Benneteau, avec Romain Lefebvre et Quentin Moynet (à Melbourne, par téléphone).

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7 - La Coupe Davis en péril

Heureusement qu’il y avait Rafael Nadal, son envie indéfectible de gagner et la victoire finale de l’Espagne à domicile. Car sinon, que retenir de la Coupe Davis nouveau format sinon une âme disparue, les couacs en série et les tribunes clairsemées ? Des matches sans public. D’autres qui s’achèvent alors que l’aube approche. Des calculs d’apothicaire pour sortir des poules. Des abandons purs et simples faute d’enjeux. Pour sa première édition après le rachat de l’épreuve par le groupe Kosmos de Gérard Piqué, la Coupe Davis a brillé par ses tourments. La rage de Nadal, l’émotion de Bautista Agut et la chaleur des spectateurs madrilènes lors de la finale remportée face au Canada (2-0) ont tout juste atténué le constat. L’existence de la Coupe Davis pourrait-elle, à terme, être menacée ? Sur le court, l’équipe de France, victorieuse en 2017 et finaliste en 2018, n’est pas sortie des poules. Malgré un double Mahut-Herbert de feu, les hommes de Sébastien Grosjean, nouveau sélectionneur, ont failli. Pourquoi Tsonga et Monfils n’ont pas réussi à pousser l’aventure des Bleus plus loin ? Au contraire, les Françaises ont, elles, réussi l’exploit de l’emporter à Perth contre des Australiennes (3-2) emmenées par la numéro un mondiale, Ashleigh Barty. Quelle place cette performance tient-elle dans l’histoire du tennis français ? Animé par Antoine Benneteau, avec Clémentine Blondet, Sophie Dorgan et Franck Ramella.

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6 - En quête d'un frisson collectif

Comme la Coupe Davis l'an passé, la Fed cup vit, à son tour, ses derniers moments dans cette formule au meilleur des cinq matches. Alors les Bleues savourent d'autant plus cette finale en Australie les 9 et 10 novembre. Mais comment convertir ce plaisir en succès ? Ashleigh Barty. Le problème des Françaises sera avant tout de parvenir à faire chuter la numéro un mondiale, victorieuse à Roland-Garros en juin et au Masters à Shenzhen (Chine) le 3 novembre dernier. Kristina Mladenovic, triomphante en double en Chine avec Timea Babos, et Caroline Garcia, toujours transfigurée en Fed cup, parviendront-elles à dompter l'Australie et ses 14 000 supporters massés dans la RAC Arena de Perth ? Chez les messieurs, donc, la Coupe Davis a déjà changé. À partir du 20 novembre, dix-huit nations dont la France disputeront un tournoi final concentré sur une semaine à Madrid. Si les organisateurs ont réussi leur premier pari - faire disputer la Coupe Davis aux meilleurs joueurs -, reste l'inconnue de l'ambiance. Comment retrouver l'atmosphère irrespirable de l'ancienne mouture ? Et les Français du capitaine Sébastien Grosjean, finalistes l'an passé, comment abordent-ils cette compétition ? Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan, Julien Reboullet et Clémentine Blondet (par téléphone à Perth, Australie).

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5 - Bercy, fureur française

L’ultime Masters 1000 de la saison ressemble bien peu aux huit autres. Une surface très rapide. Un public brûlant et exigeant. Des joueurs souvent éreintés mais des Français toujours performants. Bienvenue à Paris. L’automne ne serait pas tout à fait le même sans le tumulte de Bercy. Tout le monde y arrive exténué mais chacun désire ardemment s’y imposer. Cette envie bouscule fréquemment la hiérarchie à Paris. Karen Khachanov a ainsi terrassé Novak Djokovic l’an passé en finale. Les Français y réussissent mieux que dans aucun autre Masters 1000. Les succès de Forget (1991), Grosjean (2001) et Tsonga (2008) en attestent. Mais qu’est-ce qui rend si spécial ce tournoi ? Quelle magie s’empare chaque année de l’arène de la capitale ? Khachanov vainqueur l’an passé, Jack Sock en 2017, la surprise est parfois totale, mais certains grands viennent aussi y asseoir leur autorité sur une saison. Ce fut le cas d’Andy Murray en 2016. L’Écossais y avait conquis la place de numéro un mondial pour la première fois avant de connaître plusieurs blessures à la hanche, faisant craindre une fin de carrière. Sauf que Sir Andy a ressuscité, le 20 octobre, en l’emportant à Anvers. Est-ce le début d’une renaissance ? Enfin, Bercy reste chaque année l’épilogue de la course aux Masters. Ils sont six déjà qualifiés (Nadal, Djokovic, Medvedev, Federer, Thiem, Tsitsipas). Alexander Zverev devrait être le septième. Mais ils sont encore six en lice pour le dernier billet londonien. Qui sera du voyage ? Le colosse Matteo Berrettini (8e à la Race), l’exemplaire Roberto Bautista Agut (9e) ? Le double-finaliste de Bercy, Gaël Monfils (13e), a-t-il encore une chance ? Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan et Julien Reboullet.

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4 - Nadal, le New Yorker

Il a écrit sa légende sur terre battue au fil de ses douze titres conquis à Roland-Garros. Mais c'est bien à l'US Open, avec quatre sacres à New York, que Rafael Nadal a assis sa réputation de joueur complet. Jusqu'en 2010, New York a refusé ses avances. L'US Open est alors le seul majeur qui manque à l'Espagnol. Mais pour sa première finale, Nadal fait admirer son nouveau service à plat et s'impose devant Djokovic. Neuf ans plus tard, l'Espagnol a triomphé une quatrième fois à Flushing Meadows, son meilleur total en Grand Chelem après Roland-Garros (12). Comment l'expliquer ? Comment expliquer que New York tienne une telle place dans son histoire ? Ce dix-neuvième sacre en majeur du Majorquin - à une longueur du record de Roger Federer - n'a toutefois pas été arraché sans mal. En emmenant Nadal dans un match en cinq sets, Daniil Medvedev a sidéré le court Arthur Ashe par son endurance. Alors que le Russe de 23 ans disputait son 23e match en six semaines (pour 20 victoires au final), n'a-t-il pas prouvé qu'il était le représentant le plus dangereux de la « Next Gen » pour le Big 3 ? Serena Williams, elle, voit déjà son hégémonie contrariée. Bloquée à vingt-trois titres en Grand Chelem, l'Américaine a encore échoué dans sa quête d'égaler le record de Margaret Court (24). Son adversaire victorieuse en finale, Bianca Andreescu, a épaté tout le monde. La Canadienne de 19 ans pourrait bien prendre les rênes d'un circuit féminin en quête de patronne. Son jeu complet et sa main exceptionnelle sont-ils les signes d'une métamorphose du jeu chez les dames ? Animé par Antoine Benneteau, avec Quentin Moynet, Franck Ramella et Julien Reboullet.

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3 - Medvedev, Kyrgios, Andreescu, gare à la jeune garde !

Ils ont tous brillé outre-Atlantique cet été. Daniil Medvedev a triomphé à Cincinnatti, Nick Kyrgios à Washington et Bianca Andreescu à Toronto chez les dames. La nouvelle génération est-elle en train de prendre le pouvoir ? Il a disputé trois finales en l'espace de trois semaines. Après deux revers à Washington et à Montréal, Daniil Medvedev a finalement remporté le Masters 1000 de Cincinnati. Au passage, le Russe de 23 ans s'est offert le numéro 1 mondial, Novak Djokovic, en demi-finale. Fraîchement bombardé dans le top 5 de l'ATP, Medvedev peut-il bousculer l'ordre établi à l'US Open (26 août - 8 septembre) ? L'autre tube de l'été est signé du bad boy, Nick Kyrgios. L'Australien de 24 ans a notamment dominé Medvedev en finale à Washington. Mais il a de nouveau dégoupillé quelques jours plus tard à Cincinnati. Lors de son 2e tour face à Karen Khachanov, Kyrgios a insulté l'arbitre Fergus Murphy, puis craché en sa direction à la fin du match. Certes, le 29e mondial attire les foules, mais est-il vraiment une bénédiction pour le circuit ? Son talent à elle ne semble cacher aucune zone d'ombre. Bianca Andreescu n'a que 19 ans, mais elle a déjà remporté deux tournois très importants cette saison (Indian Wells en mars et, donc, Toronto en août). Pour ce faire, elle s'est débarrassée de cinq joueuses du top 10. Sur un circuit féminin à la densité exceptionnelle, la Canadienne, 15e mondiale, peut-elle devenir la patronne ? Quelles sont ses limites ? Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan, Franck Ramella et Quentin Moynet (à New York, par téléphone).

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2 - Djokovic, champion en mal d'amour ?

Rien n’est gagné d’avance. Même pas sur le gazon du Centre Court de Wimbledon. Pendant toute la finale du tournoi, Federer prenait le filet et menait la danse, Djokovic répondait, subissait, revers sur revers. La résilience exemplaire du Serbe aura eu raison de la forme olympique du Suisse. Essoufflé, éreinté, Djokovic a finit par décrocher son seizième titre du Grand Chelem grâce à un ultime coup droit. Au terme de la plus longue finale de l'histoire du Wimbledon - quatre heures et cinquante-sept minutes -, il a soulevé le trophée sans remporter l’estime du public qui a regardé le match, le souffle coupé, et n’avait d’yeux que pour son adversaire. Quelles conséquences peut avoir ce match sur la suite des carrières des deux joueurs ? Djokovic saura-t-il un jour suscité le soutien et l’amour du public ? Federer est-il capable de gagner un Grand Chelem ? Que penser de la défaite Serena Williams ? De la victoire de Simona Halep qui dit avoir livré « le match de sa vie » ? Quelle est l’image marquante de ce tournoi ? Animé par Antoine Benneteau avec Sophie Dorgan (par téléphone), Quentin Moynet et Julien Reboullet.

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1 - Wimbledon, so special

Il n’occupe l’esprit des joueurs et des joueuses que six semaines par an, pourtant le gazon fascine et celui de Wimbledon subjugue. Qu’est-ce que la levée britannique du Grand Chelem a de si spécial ? Pudique, élégant, c’est un vieux monsieur qui ne fait pas son âge. Né en 1877, le tournoi de Wimbledon a jalousement préservé ses traditions tout en épousant la modernité, entre tenues en blanc et Hawk-Eye, entre interdiction des perches à selfie sur le Centre court et toit installé sur cette même enceinte, dès 2009. Pourquoi cette singularité donne-t-elle tant de saveur au succès sur les pelouses londoniennes ? Alors que le tournoi débute ce lundi 1er juillet, que le tenant du titre, Novak Djokovic, fourbit ses armes à l’entraînement et que l’octuple vainqueur du Championship, Roger Federer, emmagasine la confiance avec un dixième titre à Halle, que devient Rafael Nadal ? Comment l’Espagnol, victorieux pour la douzième fois Porte d’Auteuil, a-t-il assuré la transition vers l’herbe ? Peut-il s’imposer comme en 2008 et 2010 ? Enfin, retour sur le choix de Pierre-Hughes Herbert de disputer le double avec le revenant, Andy Murray. L’Alsacien voulait se consacrer au simple à Roland-Garros comme à Wimbledon et avait donc refusé de s’associer à son partenaire historique, Nicolas Mahut. Qu’est-ce qui l’a poussé à prendre cette décision ? Est-ce que cela pourrait laisser des traces entre les deux Français ? Animé par Antoine Benneteau, avec Vincent Cognet, Quentin Moynet (à Londres, par téléphone) et Julien Reboullet.