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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa gl...voir plus

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200 - Lycées bloqués, violences... un mouvement hors de contrôle ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 5 octobre 2026 - Lycées bloqués, violences... un mouvement hors de contrôle ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Jérôme Jaffré - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Damien Delseny - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - <em>Le Parisien</em><br>- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Homo accidentalis"<br>- Vanessa Schneider - Grand reporter - <em>Le Monde</em>, auteure de <em>La peau dure</em></p>

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200 - Lycées bloqués, violences... un mouvement hors de contrôle ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 5 octobre 2026 - Lycées bloqués, violences... un mouvement hors de contrôle ?</strong></h2><p><br>C’est une semaine politique des plus périlleuses qui débute pour le gouvernement de Sébastien Lecornu. Déçue par ses discussions avec le ministre de l’Éducation nationale vendredi, l’Union syndicale lycéenne (USL) a appelé à « intensifier » le mouvement de blocage des établissements. Le syndicat a ainsi promis un « acte III massif, prudent et déterminé dans tous les lycées du pays » ce mardi 6 octobre. Au cœur des revendications, il y a notamment la demande de moyens supplémentaires, de meilleures conditions d’études et la fin de Parcoursup, la plateforme automatisée d’inscription dans l’enseignement supérieur.<br><br>Le Premier ministre, de son côté, a adressé dimanche une feuille de route à plusieurs de ses ministres dans laquelle il ouvre cinq chantiers : remplacement des enseignants, état du bâti ou encore emplois du temps jugés parfois bancals. Il a annoncé convoquer également une réunion ce mardi avec les présidents de région sur la rénovation des établissements scolaires et a réclamé à ses ministres de premières propositions d’amélioration de Parcoursup d’ici à la fin octobre. Le tout avec « 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale » prévus sur le budget 2027.<br><br>« En parallèle », le Premier ministre a précisé que l’examen du projet de loi « casseur-payeur » démarrera. Ce texte prévoit de rendre collectivement responsables les participants à un attroupement des dégradations qui y sont commises, sans qu’il y ait à prouver qu’ils en sont les auteurs. Il sera examiné au Sénat le 27 octobre, a annoncé la porte-parole du gouvernement ce lundi matin sur Europe 1. Une mesure que la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a qualifiée ce matin sur TF1 de « populiste ».<br><br>Depuis le début du mouvement, l’exécutif recense 5 000 interpellations, dont environ 85 % de mineurs. En tout, 24 établissements ont été « incendiés ou saccagés » et « 78 personnels de l’Éducation nationale blessés », « généralement par des personnes extérieures » aux lycées concernés, selon le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray. Plusieurs syndicats et des associations, comme la Ligue des droits de l’Homme, accusent, eux, le gouvernement de « réprimer » les lycéens avec une brutalité « disproportionnée », pour faire taire des revendications « légitimes ». Lundi, l’association a dénoncé une « dérive globale par rapport à l’État de droit, le non-respect du cadre légal ».<br><br><br>La mobilisation va-t-elle s’essouffler ou se renforcer ? À quoi faut-il s'attendre ce 6 octobre ? Quelles sont les consignes données par Sébastien Lecornu aux ministres ? Enfin, quelles sont les marges de manœuvre de l’exécutif pour répondre à la colère ? Au moment même l’exécutif doit tenter de rassurer les marchés financiers qui perdent confiance dans la maison France. L’Etat doit emprunter un montant record de 340 milliards d’euros en 2027, mais la remontée des taux fait exploser la facture. La charge de la dette publique devrait atteindre 91 milliards d’euros l’an prochain et pourrait franchir les 100 milliards dès 2028.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Jérôme Jaffré - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Damien Delseny - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - <em>Le Parisien</em><br>- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Homo accidentalis"<br>- Vanessa Schneider - Grand reporter - <em>Le Monde</em>, auteure de <em>La peau dure</em></p>

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200 - Fabrice Arfi - Affaire bardella: Mediapart face à la contre-attaque du RN

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 3 octobre 2026 avec Fabrice Arfi, coresponsable des enquêtes à Mediapart. <br> </strong></h2><p>À la suite des révélations dans l’affaire Jordan Bardella, le journal en ligne a publié jeudi des captures d’écran de messages antisémites que Jordan Bardella aurait envoyés à une autre personne sur Facebook Messenger en 2013. Mediapart a également fait authentifier par un huissier l’historique de ces échanges. <br><br>Le président du Rassemblement national garde cependant la même stratégie de défense et accuse le site de publier « des montages grossiers, d’obscures captures, des écrans manipulables ». Jordan Bardella a annoncé avoir chargé son avocat de déposer plainte pour faux et usage de faux, en plus de la plainte déjà déposée pour diffamation.</p>

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200 - Vol FlyDubai dérouté : du cockpit à l’enquête, les zones d’ombre autour du copilote

<h2><strong>C dans l’air du 3 octobre 2026 - Vol FlyDubai dérouté : du cockpit à l’enquête, les zones d’ombre autour du copilote </strong></h2><p><br><br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24 <br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et Présidente de l’IREMMO, l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient <br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux</p>

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200 - Vol FlyDubai dérouté : du cockpit à l’enquête, les zones d’ombre autour du copilote

<h2><strong>C dans l’air du 3 octobre 2026 - Vol FlyDubai dérouté : du cockpit à l’enquête, les zones d’ombre autour du copilote </strong></h2><p><br><br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24 <br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et Présidente de l’IREMMO, l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient <br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux</p>

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200 - Steffy Alexandrian - Inceste: une famille trahie par la justice?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 2 octobre 2026 avec Steffy Alexandrian, activiste pour la protection de l’enfance. <br> </strong></h2><p>Le documentaire « Inceste, le combat d’une vie », disponible sur la plateforme <a href="http://arte.tv" rel="nofollow">arte.tv</a>, retrace son histoire et celle de son petit frère Carl, qui s’est suicidé à 12 ans après avoir été victime d’inceste. Elle signe également le livre <em>Les violences qui tuent l’enfance. L’enfer intrafamilial</em> », aux éditions de l’Observatoire.<br><br>Son association CARL accompagne 2 000 enfants victimes de violences intrafamiliales et sexuelles partout en France. Depuis hier, les députés examinent la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles. Chaque année, 160 000 enfants sont victimes d’un viol ou d’une agression en France, et 81 % de ces violences sont commises au sein de la famille.</p>

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199 - Soraya Riffy : accro au cardio

<p>Vous êtes 1 million à la suivre chaque jour sur Instagram, et le récit de son home jacking il y a un peu plus d’un an vous avait tous beaucoup émus. Mais si <a href="https://www.instagram.com/soraya.riffy/" rel="nofollow">Soraya</a> s’installe aujourd’hui au micro du plus rockeur des Professeurs, c’est pour parler de son addiction à l’exercice physique : chaque jour depuis des années, elle passe des heures et des heures à monter des escaliers et faire du cardio. Que cache cette recherche du plaisir mais aussi de la douleur ? Un entretien cash !</p><p></p><p><em>Addiktion</em>, c'est le podcast de Laurent Karila, addictologue, professeur en psychiatrie, expert dans <a href="https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/" rel="nofollow">Ça commence aujourd'hui</a>... et fan de métal 🤘 ! C'est quoi exactement une addiction ? Comment on s'en sort ? Un podcast dédié aux dépendances à travers des récits forts et l'expertise de notre addictologue rock'n'roll.</p><p>Retrouvez Laurent Karila sur ses réseaux sociaux :<br>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/laurent_karila/" rel="nofollow">@laurent_karila</a><br>X : <a href="https://twitter.com/laurentKarila" rel="nofollow">@laurentKarila</a></p><p>Une production <a href="https://www.instagram.com/reservoir.prod/" rel="nofollow">Réservoir Prod</a> / <a href="https://www.instagram.com/mediawan.officiel/" rel="nofollow">Médiawan</a> / France Télévision</p><p>Retrouvez également Laurent Karila dans Ça commence aujourd'hui en vidéo sur france·tv : <a href="https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/" rel="nofollow">https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/</a></p>

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200 - Nouvelles preuves de Mediapart: jusqu'où Bardella peut-il nier? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 2 octobre 2026 - Nouvelles preuves de Mediapart: jusqu'où Bardella peut-il nier?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste <em>La Tribune dimanch</em>e<br>- Christophe BARBIER - Editorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur<br>- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction de l’Express, auteure <em>Un chagrin français</em><br>- Abel MESTRE - Editorialiste politique au <em>Monde</em>, co-auteur <em>Le système Le Pen</em><br>- <em>Gabriela BELAID - Experte en cybersécurité, fondatrice et directrice Numérique et Cybersécurité de Stern Tech</em></p>

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200 - Nouvelles preuves de Mediapart: jusqu'où Bardella peut-il nier? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 2 octobre 2026 - </strong></h2><p>Le Rassemblement national (RN) dénonce une « opération de barbouzerie » sans « preuves ». Mediapart répond en publiant, jeudi 1er octobre, les messages antisémites attribués à Jordan Bardella en 2013 et sa méthode pour les authentifier : entretiens avec 18 sources différentes, accès à des mails originaux… Surtout, le site d’information explique avoir eu accès à deux conversations Messenger originales. Pour s’assurer de la véracité de ces propos, les journalistes ont demandé à l’un des deux interlocuteurs de Jordan Bardella de solliciter Meta, la maison mère de Facebook, pour « obtenir un téléchargement de ses conversations [Messenger] sur l’année 2013 », comme l’autorise la loi européenne. Une fois le fichier récupéré auprès de Meta, il a été authentifié par un huissier.<br><br>Le président du Rassemblement national conteste « formellement » être l’auteur de ces messages. « Les pseudo-preuves de Mediapart sont enfin sorties : des montages grossiers, d’obscures captures d’écran manipulables, reprenant des propos ignobles que je n’ai évidemment jamais tenus », a-t-il déclaré sur X, ajoutant qu’il allait déposer plainte pour faux et usage de faux. Le doyen des juges d’instruction du tribunal de Paris a, ce jeudi, confirmé « avoir reçu une plainte avec constitution de partie civile ».«Rien ne prouve que ce compte était celui de Jordan Bardella», a affirmé de son côté Jean-Philippe Tanguy hier soir sur France 5.<br><br>Dans les captures d’écran publiées, plusieurs propos antisémites sont attribués à Jordan Bardella, alors jeune militant du parti. On peut notamment y lire les messages « Les banques sont toutes détenues par des Juifs » ou « Le juif doit dominer les autres peuples, les écraser et les voler, un sioniste est forcément juif, et en profondeur », le site d’investigation ayant choisi de reproduire les propos tels quels, fautes d’orthographe incluses. Mediapart fait également état de propos favorables à Alain Soral : « Pour Soral je dis que ses analyses sont justes car tout se vérifie dans les faits », aurait écrit l’actuel président du RN. Le média décrit dans son enquête une « fascination » pour l’idéologue antisémite et négationniste, qui avait intégré en 2007 le comité central du Front national, avant de rompre avec le parti en 2009.<br>Bien que le RN récuse ces accusations, elles ravivent le débat sur l’influence d’Alain Soral, ancien membre du FN, sur toute une génération de militants du parti. Dans une enquête publiée en décembre 2025, Mediapart avait révélé que l’actuel directeur de cabinet de Jordan Bardella, François Paradol, avait été membre du mouvement d’extrême droite Égalité & Réconciliation, fondé par Alain Soral.<br><br>Que contiennent exactement les éléments présentés par Mediapart ? Comment authentifier des messages Messenger et des comptes sur els réseaux sociaux ? Quel impact cette affaire peut-elle avoir sur la campagne de Marine Le Pen et du Rassemblement national ? Qui est Alain Soral ? Quelle influence a-t-il eu sur une partie des jeunes militants du Front national à cette époque ? Enfin nous ferons un point sur le mouvement lycéens qui se poursuit ce vendredi dans le pays.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste <em>La Tribune dimanch</em>e<br>- Christophe BARBIER - Editorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur<br>- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction de l’Express, auteure <em>Un chagrin français</em><br>- Abel MESTRE - Editorialiste politique au <em>Monde</em>, co-auteur <em>Le système Le Pen</em><br>- <em>Gabriela BELAID - Experte en cybersécurité, fondatrice et directrice Numérique et Cybersécurité de Stern Tech</em></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p>

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200 - Antoine Foucher - Budget: Les retraités sont-ils vraiment des privilégiés?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 1er octobre 2026 avec Antoine Foucher, président du cabinet de conseil en stratégie sociale Quintet. Ancien directeur des relations sociales du Medef, ex-directeur de cabinet de Muriel Pénicaud, ministre du Travail, de 2017 à 2020, il publie "<em>Pour que nos enfants vivent mieux que nous</em>", aux éditions de l'Aube.<br> </strong></h2><p>Aujourd'hui a été présenté en Conseil des ministres le projet de budget pour 2027. 5,5 milliards d'euros d'efforts pour les retraites, gel du point d'indice des fonctionnaires, des APL, des allocations familiales, création d'une "taxe sucre"...Présenté comme un budget de "redressement", il contient 54 milliards d'euros d'économies, dont 43 milliards d'euros de nouvelles mesures. Quelles sont les perspectives pour la jeunesse ? "En France, pour la première fois depuis 1945, les jeunes adultes ne vivent pas mieux que leurs parents", écrit Antoine Foucher. Comment en est-on arrivé à cette situation, et comment redonner espoir et perspectives à la jeunesse, notamment en faisant de l'école française l'une des meilleures du monde, et en faisant en sorte que le travail rémunère davantage ? C'est à ces questions que répondra notre invité Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales et dirigeant du cabinet Quintet. </p>

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200 - Lycées bloqués, retraites gelées... La France va-t-elle craquer ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 1er octobre 2026 - Lycées bloqués, retraites gelées... La France va-t-elle craquer ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em> <br>- Pauline DE SAINT REMY - Directrice de la rédaction – Politico <br>- Frédéric DABI - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de <em>La Fracture</em></p>

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200 - Lycées bloqués, retraites gelées... La France va-t-elle craquer ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 1er octobre 2026 - Lycées bloqués, retraites gelées... La France va-t-elle craquer ?</strong></h2><p>Après plusieurs semaines d’hypothèses et de tractations, le projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027 ont été présentés ce jeudi 1er octobre en Conseil des ministres. Avec un objectif : ramener, une nouvelle fois, le déficit à 5 % du PIB. Pour y parvenir, l’exécutif mise sur 54 milliards d’euros d’économies, dont 43 milliards reposant sur de nouvelles mesures. Un effort annoncé alors que la dette française atteint 119 % du PIB, un niveau inédit depuis 1946, et que les marchés commencent à s’en inquiéter.<br>Car le contexte financier se tend. Les taux d’intérêt français remontent et renchérissent le coût de la dette. Le ministre de l’Économie s’est voulu rassurant : « La signature de la France est solide », a-t-il affirmé, appelant toutefois à ne pas regarder les taux d’endettement augmenter « en restant les bras croisés ». « Le réel nous rattrape », avait alerté hier le Premier ministre sur X, en évoquant la hausse du coût de la dette. Une séquence budgétaire à haut risque s’ouvre désormais pour le gouvernement.<br><br>Sans majorité à l’Assemblée nationale, le locataire de Matignon entame une longue bataille politique qui pourrait durer jusqu’en décembre. Et les débats, qui débuteront le 13 octobre à l’Assemblée, se dérouleront dans un climat politique et social particulièrement tendu.<br>La contestation gagne notamment la jeunesse. Après une première journée de grève mardi dans la fonction publique, la mobilisation des lycéens, partie de plusieurs établissements de banlieue parisienne la semaine dernière, s’étend. Elle a reçu ce jeudi le soutien des étudiants. Une quinzaine de facultés ont rejoint le mouvement, à l’appel notamment de la Fage, première organisation étudiante. Avec un mot d’ordre : réclamer des conditions d’apprentissage dignes.<br>La journée d’hier a également été marquée par plus de 600 interpellations. La police des polices a par ailleurs été saisie dans trois affaires concernant des lycéens blessés lors d’interventions des forces de l’ordre. L’une d’elles concerne un jeune homme hospitalisé pour « des blessures au niveau de la tête », selon la procureure de Tours. Les premiers examens médico-légaux indiquent que « les lésions à l’œil sont compatibles avec l’impact d’une balle de défense de type LBD ».<br>Ce jeudi, de nouvelles tensions et des dégradations ont été signalées dans plusieurs villes. Face à cette situation, le Premier ministre a réuni cet après-midi une cellule de crise interministérielle à Beauvau.<br><br>Sur fond de hausse des prix du carburant, la colère sociale ressurgit donc avec force. Elle nourrit un sentiment de déclassement qui touche également les retraités. À quelques mois de l’élection présidentielle, le gouvernement se retrouve confronté à une équation particulièrement délicate : faire passer un budget d’économies sans majorité à l’Assemblée, tout en évitant que la contestation sociale ne prenne une nouvelle ampleur.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em> <br>- Pauline DE SAINT REMY - Directrice de la rédaction – Politico <br>- Frédéric DABI - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de <em>La Fracture</em></p>

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200 - Jean-François Husson - Dette: du jamais-vu depuis 1946!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 30 septembre 2026 avec Jean-François Husson, sénateur LR de Meurthe-et-Moselle, rapporteur général du budget depuis 2020.<br> </strong></h2><p>À la veille de la présentation du budget 2027 en Conseil des ministres, Sébastien Lecornu alerte sur les risques d’une crise financière en France. Les taux d’intérêt à dix ans auxquels la France refinance sa dette sur les marchés ont dépassé, mardi, le seuil de 4,8 %, pour la première fois depuis 2008. « Le réel nous rattrape », a-t-il écrit sur son compte X ce matin.<br><br>Presque simultanément, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a annoncé dans un entretien au magazine Challenges que le gouvernement entendait notamment « diviser quasiment par deux » le déficit de la Sécurité sociale en 2027. Pour y parvenir, il veut notamment économiser 5,5 milliards d’euros en freinant la « progression mécanique » des dépenses de retraite, sujet sensible de ce budget, a-t-il détaillé.<br><br>« La classe politique aujourd’hui doit se réveiller » pour redresser les finances publiques, a également prévenu mardi soir sur France 2 Amélie de Montchalin, première présidente de la Cour des comptes, mais aussi ancienne ministre des Comptes publics.<br><br>L’état de nos finances publiques risque-t-il de mener la France vers une crise financière ? Les économies de 54 milliards d’euros annoncées pour ce budget sont-elles réalistes ? Nous en parlons avec notre invité, Jean-François Husson, sénateur LR de Meurthe-et-Moselle, rapporteur général du budget au Sénat depuis 2020.</p>

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199 - Jean-François Husson - Dette: du jamais-vu depuis 1946!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 30 septembre 2026 avec Jean-François Husson, sénateur LR de Meurthe-et-Moselle, rapporteur général du budget depuis 2020.<br> </strong></h2><p>À la veille de la présentation du budget 2027 en Conseil des ministres, Sébastien Lecornu alerte sur les risques d’une crise financière en France. Les taux d’intérêt à dix ans auxquels la France refinance sa dette sur les marchés ont dépassé, mardi, le seuil de 4,8 %, pour la première fois depuis 2008. « Le réel nous rattrape », a-t-il écrit sur son compte X ce matin.<br><br>Presque simultanément, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a annoncé dans un entretien au magazine Challenges que le gouvernement entendait notamment « diviser quasiment par deux » le déficit de la Sécurité sociale en 2027. Pour y parvenir, il veut notamment économiser 5,5 milliards d’euros en freinant la « progression mécanique » des dépenses de retraite, sujet sensible de ce budget, a-t-il détaillé.<br><br>« La classe politique aujourd’hui doit se réveiller » pour redresser les finances publiques, a également prévenu mardi soir sur France 2 Amélie de Montchalin, première présidente de la Cour des comptes, mais aussi ancienne ministre des Comptes publics.<br><br>L’état de nos finances publiques risque-t-il de mener la France vers une crise financière ? Les économies de 54 milliards d’euros annoncées pour ce budget sont-elles réalistes ? Nous en parlons avec notre invité, Jean-François Husson, sénateur LR de Meurthe-et-Moselle, rapporteur général du budget au Sénat depuis 2020.</p>

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200 - Bardella : des révélations... et la contre-attaque - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 30 septembre 2026 - Bardella : des révélations... et la contre-attaque</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au <em>Figaro magazine</em><br>- Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux<em> Échos </em><br>- Pierre-Stéphane FORT - Journaliste, réalisateur, auteur du livre <em>Le Grand remplaçant</em>, publié aux éditions Studiofact<br>- Jean GARRIGUES - Historien, président de la commission internationale d’Histoire des Assemblées, auteur de <em>Jours heureux : quand les Français rêvaient ensemble</em> édité chez Payot </p>

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200 - Bardella : des révélations... et la contre-attaque - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 30 septembre 2026 - Bardella : des révélations... et la contre-attaque</strong></h2><p>Le bras de fer se poursuit entre Mediapart et Jordan Bardella. Invité sur France Info ce mercredi 30 septembre, Fabrice Arfi, co-responsable du pôle « enquêtes » du média d’investigation, maintient les accusations visant le président du RN et promet d’autres révélations. « Il y aura une démonstration de ce que nous avons écrit », affirme-t-il. Lundi, dans une longue enquête, Mediapart attribue à Jordan Bardella des propos antisémites datant de 2013, alors qu’il était tout jeune militant au Front national, ainsi qu’une fascination pour les thèses antisémites d’Alain Soral.<br><br>Jordan Bardella nie en bloc et lance la contre-attaque. « Ça ressemble à une opération de barbouzerie », a-t-il martelé, dénonçant des « faux grossiers » destinés à le « tuer politiquement » et évoquant les prémices d’une « guerre totale » contre le RN. Le président du RN a annoncé le dépôt d’une plainte pour diffamation. Fabrice Arfi affirme que le média n’a pas encore eu vent de ces procédures, ainsi que du risque d’une « tentative de déstabilisation de la campagne présidentielle ». « Maintenant, c’est à Mediapart, je crois, qu’il va falloir dire d’enfiler son costard en Kevlar parce qu’il y aura évidemment une réponse à la manière dont ils se comportent », a lancé Marine Le Pen après avoir critiqué le journal fondé par Edwy Plenel, le qualifiant de « média militant d’extrême gauche ».<br><br>Mediapart a dénoncé « les propos menaçants d’une grande gravité » de Marine Le Pen. Le média récuse fermement la qualification de « média partisan » ou « militant », en opposant à ces accusations la réalité de ses enquêtes. Depuis sa création en 2008, Mediapart a révélé de nombreuses affaires ayant impacté tous les bords de l’échiquier politique, parmi lesquelles l’affaire Cahuzac, l’affaire Sarkozy-Kadhafi, l’affaire Denis Baupin, l’affaire Fillon ou encore l’affaire François de Rugy.<br><br>En déplacement à Madrid, Emmanuel Macron a jugé les propos antisémites imputés à Jordan Bardella « gravissimes et inacceptables » et a appelé le RN à les « clarifier ». Le président de la République a, en outre, déploré « la violence langagière » du RN sur Mediapart, qui « conduit toujours après à une escalade », jugeant « inacceptable d’avoir des mots violents à l’égard des opposants, des adversaires politiques » et « de s’en prendre à ceux qui sont pour partie les organisateurs de ce débat », les médias.<br><br>Alors, est-ce un tournant dans la campagne du RN ? Ces révélations seront-elles un obstacle pour Marine Le Pen ? Quelles sont les méthodes Mediapart ? Enfin, nous ferons le point sur la mobilisation lycéenne qui se poursuit sur l’ensemble du territoire ce mercredi 30 septembre.<br><br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au <em>Figaro magazine</em><br>- Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux<em> Échos </em><br>- Pierre-Stéphane FORT - Journaliste, réalisateur, auteur du livre <em>Le Grand remplaçant</em>, publié aux éditions Studiofact<br>- Jean GARRIGUES - Historien, président de la commission internationale d’Histoire des Assemblées, auteur de <em>Jours heureux : quand les Français rêvaient ensemble</em> édité chez Payot </p>

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200 - Alain Bauer - violences sexuelles, périscolaire: l'état en accusation?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 29 septembre 2026 avec Alain Bauer, professeur émérite au Conservatoire national des Arts et métiers, auteur de "<em>Il faut sauver nos enfants, le livre noir de la pédocriminalité</em>", publié aux éditions First.</strong></h2><p>Selon la Ciivise, 160000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année. Alertes ignorées, institutions qui protègent leur réputation ... et des enfants laissés sans protection. En tout, ce sont 5,5 millions d'adultes qui ont été victimes de violences sexuelles durant leur enfance. L'affaire Lyhanna a mis au jour les dysfonctionnements des institutions en la matière, conduisant à un drame qui a marqué la France entière. Depuis, plus de 85.000 plaintes pour infractions sexuelles ont été recensées dans tout le pays, dont près d'un millier sont considérées comme prioritaires. Quels sont les dysfonctionnements ? Comment mieux prendre en charge les violences sexuelles faites aux enfants ? Quels sont les exemples qui ont fonctionné à l'étranger, et dont il faudrait s'inspirer ? Alors que la loi intégrale contre les violences sexuelles doit être débattue à l'Assemblée nationale à partir de jeudi, Alain Bauer, auteur de "Il faut sauver nos enfants", est notre invité.</p>

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200 - Lycéens, fonctionnaires... Une brusque montée de fièvre - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 29 septembre 2026 - Lycéens, fonctionnaires... Une brusque montée de fièvre</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po<br>- LOUIS HAUSALTER - Journaliste politique –<em> Le Figaro</em><br>- BRICE TEINTURIER - Politologue et directeur général délégué d’Ipsos-BVA France.<br>- AUDREY GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société</p>

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200 - Lycéens, fonctionnaires... Une brusque montée de fièvre _ L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 29 septembre 2026 - Lycéens, fonctionnaires... Une brusque montée de fièvre</strong></h2><p>La contestation lycéenne prend de l’ampleur. Débutées la semaine dernière en Île-de-France, les manifestations et les blocus des lycées gagnent du terrain en France ce mardi 29 septembre, jour de grève dans la fonction publique. Selon le ministère de l’Éducation nationale, 338 établissements font l’objet d’actions ou de perturbations depuis le début de la journée, notamment à Lille, Strasbourg, Nice, Paris et Saint-Denis.<br><br>Le mouvement, qui s’étend, a également pris ces dernières heures un tour politique. « L’école de la République n’est pas un terrain de jeu partisan », a écrit sur X le Premier ministre, accusant en substance La France insoumise de « mettre en danger des élèves ». Sébastien Lecornu, qui dénonce la « surenchère irresponsable » des insoumis, affirme qu’« instrumentaliser la colère » des lycéens « à des fins partisanes est une faute ». « Le devoir d’un élu de la République est de protéger les jeunes et d’appeler au calme », écrit encore le Premier ministre.<br><br>Des accusations qui ont fait réagir le leader du parti. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une « surenchère » du Premier ministre. « Le gouvernement Lecornu a ordonné la répression. Cette férocité est irresponsable, avec un arrière-goût raciste évident », a critiqué sur X le candidat LFI à l’élection présidentielle. Il a également demandé aux élus de « s’interposer » et a appelé les parents d’élèves à rejoindre les lycéens mobilisés pour « venir à la rescousse de leurs enfants ».<br>Derrière la joute politique, les trois syndicats de l’enseignement secondaire, SNES-FSU, SNEP-FSU et SNUEP-FSU, ont dénoncé, dans un communiqué conjoint, des « interventions violentes, sans discernement, de la police devant plusieurs établissements » et appelé au dialogue, alors que le blocage des lycées s’étend et que les élèves font entendre leurs revendications : des classes surchargées, l’absence de professeurs et de personnels, des conditions insalubres ainsi que des inégalités scolaires et territoriales.<br><br>L’Union syndicale lycéenne (USL), principale organisation représentative des lycéens, a appelé ce mardi à des blocages dans toute la France afin de faire converger la mobilisation des élèves avec celle des agents de la fonction publique. Plus de 170 rassemblements sont prévus partout dans l’Hexagone, à l’appel d’une large intersyndicale. Les agents de la fonction publique protestent contre le nouveau gel de leur point d’indice envisagé dans le prochain budget, le recul de leur pouvoir d’achat et demandent davantage de moyens.<br><br>Parallèlement, « Mediapart » a publié, lundi, des messages antisémites datant de 2013 attribués à Jordan Bardella, alors jeune militant du Front national. Le président du Rassemblement national, qui nie en bloc, a annoncé une plainte en diffamation. Cette enquête a été qualifiée de « dinguerie » par Marine Le Pen.<br>« S’il y a des contestations qui continuent très fortes, si on est mis en cause de manière répétée encore sur la qualité de nos informations, nous publierons les documents que nous avons en notre possession », a affirmé de son côté Antton Rouget, journaliste de Mediapart. « Comme on l’explique dans l’article, il y a des documents écrits de la main de Jordan Bardella, qui sont composés à la fois de mails dans des boucles parfois larges, parfois restreintes, et de conversations, notamment sur des messageries. Ce sont des documents, c’est important, qui sont authentifiés, y compris d’un point de vue technique », a renchéri le journaliste au micro de franceinfo.<br><br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po<br>- LOUIS HAUSALTER - Journaliste politique –<em> Le Figaro</em><br>- BRICE TEINTURIER - Politologue et directeur général délégué d’Ipsos-BVA France.<br>- AUDREY GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits

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200 - Nicolas Galand, secrétaire général de la FNSPF, les Sapeurs-pompiers de France - Pompiers: les héros en colère!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 28 septembre 2026 avec Nicolas Galand, secrétaire général de la FNSPF, les Sapeurs-pompiers de France.<br> </strong></h2><p>Après une intense saison marquée par les mégafeux de forêts en France, les pompiers dénoncent des conditions de travail dangereuses et réclament plus de moyens. Au pied de la tour Eiffel et sous l'oeil des touristes, des syndicats de pompiers professionnels ont installé ce dimanche 27 septembre un campement pour signifier leur "colère", prévoyant de déambuler lundi puis de défiler mardi à Paris, point d'orgue de trois semaines de mobilisation pour obtenir des moyens supplémentaires. <br><br>Les pompiers se disent éreintés après une intense saison des feux, confrontés au premier pyrocumulonimbus - ou "orage de feu" - observé en France. Depuis janvier, quelque 98.000 hectares ont brûlé, un record depuis cinquante ans, et selon la Fédération nationale des sapeurs-pompiers, toutes interventions confondues, huit pompiers sont morts.</p>

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200 - Le Pen / Mélenchon : ça se précise au Sénat... et dans les sondages - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 28 septembre 2026 - Le Pen / Mélenchon : ça se précise au Sénat... et dans les sondages</strong></h2><p><strong>Nos experts </strong>:<br><br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »<br>- Françoise FRESSOZ - Éditorialiste - « Le Monde »<br>- Antoine OBERDORFF - Journaliste politique – « L’Opinion »<br>- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odox</p>

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200 - Le Pen / Mélenchon : ça se précise au Sénat... et dans les sondages - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 28 septembre 2026 - Le Pen / Mélenchon : ça se précise au Sénat... et dans les sondages</strong></h2><p>Les élections sénatoriales du 27 septembre ont confirmé la progression du RN. Avec ses alliés de l’UDR, le parti de Jordan Bardella dispose désormais des élus nécessaires pour former un groupe au Sénat. Une première. La France insoumise fait, elle, son entrée au Palais du Luxembourg avec Gabriel Amard. La droite conserve toutefois la majorité et ce, malgré une évolution des rapports de force politiques à quelques mois de la présidentielle. <br><br>Dans la rue, la rentrée s’annonce tout aussi agitée. Les syndicats de la fonction publique appellent à la mobilisation ce mardi pour réclamer des hausses de salaires et davantage de moyens. Enseignants, pompiers et autres agents publics sont appelés à participer. Dans les lycées, la contestation commence également à se faire entendre, tandis que La France insoumise, notamment par la voix de Louis Boyard, appelle à élargir le mouvement. <br><br>Cette mobilisation intervient surtout à un moment sensible pour le gouvernement. Le budget 2027 doit être présenté le 1er octobre, avec des économies annoncées de plusieurs dizaines de milliards d’euros. En parallèle, la hausse des prix des carburants nourrit les inquiétudes de nombreux Français et de plusieurs secteurs professionnels. <br><br>Autre séquence marquante : la visite du pape Léon XIV en France. Reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron, le souverain pontife s’est exprimé sur la paix, le désarmement et plusieurs sujets de société. Il a notamment réaffirmé son opposition à l’aide à mourir, alors que la France vient d’adopter une loi en ce sens. Une position qui tranche avec celle du chef de l’État, favorable au nouveau dispositif. <br><br>Ce lundi, Emmanuel Macron a finalement décidé d’assister à la messe célébrée par le pape à Metz, après avoir envisagé de ne pas y participer. Une présence qui n’efface pas les divergences entre les deux hommes, mais qui témoigne du dialogue entretenu entre la France et le Vatican.<br><br>Avec sa percée au Sénat, jusqu’où peut aller la dynamique du RN ? Le gouvernement parviendra-t-il à faire adopter son budget ? Avec sa présence finalement annoncée à la messe de Metz, comment expliquer le revirement d’Emmanuel Macron ?<br><br><br><br><strong>Nos experts </strong>:<br><br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »<br>- Françoise FRESSOZ - Éditorialiste - « Le Monde »<br>- Antoine OBERDORFF - Journaliste politique – « L’Opinion »<br>- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odox</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Marion L’Hour - Le livre qui fait trembler Buckingham Palace

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 26 septembre 2026 avec Marion L’Hour, journaliste à <em>France Inter</em> et ancienne correspondante à Londres entre 2017 et 2020.<br> </strong></h2><p>Elle est l’autrice de My Diary. Le journal intime de la reine, aux éditions Flammarion.<br>Le nouveau livre de Charles Spencer, frère de la princesse Diana, Swan Song: Diana, My Sister, fait polémique au Royaume-Uni et ravive de profondes tensions avec la famille royale. Dans ses mémoires, Charles Spencer s’en prend notamment à Charles III. Il affirme qu’au moment de la disparition de Lady Di, le futur roi aurait semblé « euphorique » et aurait déclaré qu’on l’oublierait rapidement. Des accusations vivement contestées par Buckingham Palace. Cette réaction inhabituellement ferme du Palais témoigne de la sensibilité du sujet, près de trente ans après la mort de la princesse.</p>

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200 - Léon XIV : une parenthèse de paix dans le fracas des guerres - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 26 septembre 2026 - Léon XIV : ses messages à la France</strong></h2><p><br><strong>Nos experts </strong>:<br><br>- Isabelle DE GAULMYN - Journaliste spécialiste des questions de Religion<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Paolo LEVI - Journaliste italien, correspondant à Paris - ANSA (Agenzia Nazionale Stampa Associata)<br>- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion à l'Institut de sondages IFOP</p>

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200 - Léon XIV : une parenthèse de paix dans le fracas des guerres - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 26 septembre 2026 - Léon XIV : ses messages à la France</strong></h2><p>Une ferveur spectaculaire pour le pape. Après une première journée marquée par 300 000 personnes sur son parcours parisien et 80 000 jeunes réunis au Stade de France vendredi soir, Léon XIV célèbre ce samedi après-midi une messe géante place de la Concorde. Quelque 600 000 fidèles se sont regroupés, au point que le périmètre de sécurité a dû être élargi jusqu’à l’Étoile. Pour sa première visite en France depuis son élection, le pape découvre un public au rendez-vous dans un pays pourtant parmi les plus sécularisés d’Europe.</p><p>Ce voyage de Léon XIV est aussi très politique. Depuis son élection, le pape s’est exprimé sur les grands dossiers internationaux. Ses critiques sur la guerre de Donald Trump en Iran ont même provoqué une passe d’armes avec le président américain. Hier, face à Emmanuel Macron, à l’Élysée, il a défendu une « juste laïcité » qui, selon lui, ne doit pas exclure la religion de l’espace public. Il s’est aussi exprimé sur l’immigration en appelant à faire une place aux personnes exilées. Enfin, il a appelé à encadrer davantage l’intelligence artificielle.</p><p>Pendant ce temps, les églises françaises continuent de se vider, et si, en 2026, plus de 13 200 adultes doivent recevoir le baptême (une hausse de 28 % en un an et plus du triple en dix ans), cela ne suffit pas à inverser le recul de la pratique religieuse : l’Église perd bel et bien ses fidèles réguliers et ses prêtres.</p><p>Alors, pourquoi Léon XIV suscite-t-il une telle ferveur en France ? Sa voix compte-t-elle sur les grands enjeux géopolitiques ? La hausse des baptêmes peut-elle enrayer le déclin du catholicisme en France ?<br><br><br><br><strong>Nos experts </strong>:<br><br>- Isabelle DE GAULMYN - Journaliste spécialiste des questions de Religion<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Paolo LEVI - Journaliste italien, correspondant à Paris - ANSA (Agenzia Nazionale Stampa Associata)<br>- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion à l'Institut de sondages IFOP</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Arthur Herlin - Léon XIV: les révélations du journaliste qui ne le quitte jamais

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 25 septembre 2026 avec <br>Arthur Herlin, reporter à<em> Paris Match</em>, spécialiste de l’Église et du Vatican.<br> </strong></h2><p><br>Arthur Herlin suit le pape tout au long de son séjour en France et était ce matin dans l’avion de Léon XIV. Il nous racontera les coulisses de cette visite, son objectif ainsi que les liens que le pape entretient avec la France.</p>

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200 - Macron envoie des soldats, Trump ne répond plus... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 25 septembre 2026 - Macron envoie des soldats, Trump ne répond plus... </strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts </strong>:<br><br>- LUCAS MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- JOSÉPHINE STARON - Enseignante chargée de recherche à l’ESSEC, au centre géopolitique, défense et leadership<br>- GALLAGHER FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington<br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po<br>- SONIA DRIDI - Duplex de Washington, correspondante aux États-Unis - LCI et France 24</p>

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200 - Macron envoie des soldats, Trump ne répond plus... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 25 septembre 2026 - Macron envoie des soldats, Trump ne répond plus... </strong></h2><p>Des troupes françaises en Arabie saoudite, en pleine guerre au Moyen-Orient. Emmanuel Macron a annoncé, ce jeudi 24 septembre, sur France 2, le déploiement « de soldats, de radars et de systèmes de défense pour protéger » le port pétrolier de Yanbu. Des avions Rafale pourraient également être envoyés. Objectif affiché par le chef de l’État : « protéger ce site », et surtout « ne pas nous engager dans quelque conflit ».<br><br>Principal terminal saoudien d’exportation de brut sur la mer Rouge, le port de Yanbu est un site stratégique. Relié aux régions pétrolifères du royaume par l’oléoduc Est-Ouest, il offre à l’Arabie saoudite une voie alternative pour acheminer son brut et ses produits pétroliers vers les marchés européens. Mais il constitue aussi une cible pour les Houthis yéménites pro-iraniens, qui poursuivent leur offensive sur les côtes de la mer Rouge.<br><br>« Le cœur de notre action, c’est de faire baisser la tension dans le golfe Persique », a martelé Emmanuel Macron. Le président français mise donc sur la diplomatie, mais aussi sur la présence militaire française, pour sécuriser ce carrefour stratégique des marchés pétroliers et tenter de faire baisser la pression sur les prix des carburants.<br><br>Sur le front diplomatique, le président chinois Xi Jinping a, de son côté, appelé jeudi les États-Unis et l’Iran à résoudre leurs différends « le plus rapidement possible » par la voie de la négociation, lors de sa visite d’État à Washington. Quelques heures plus tard, Téhéran a déclaré ce vendredi avoir soumis une proposition à Washington pour rouvrir « sous sept jours » le détroit d’Ormuz. Elle comporte sept conditions, dont la cessation de toutes les hostilités au Moyen-Orient et le déblocage des avoirs iraniens gelés.<br><br>Donald Trump avait annoncé mardi une reprise des négociations entre les deux pays. Depuis, il reçoit en grande pompe son homologue chinois, sur fond de guerre commerciale en pause. Au menu des discussions : l’intelligence artificielle, mais aussi l’Iran et la question taïwanaise. Nombre d’experts estiment que Pékin pourrait aider Washington à faire pression sur Téhéran. Avec, en contrepartie, une question sensible : celle d’une éventuelle réduction des ventes d’armes américaines à Taïwan.<br><br>Parallèlement, le président des États-Unis poursuit son bras de fer avec les médias américains. Donald Trump a interdit l’accès des journalistes de CNN, MS NOW et Politico au palais présidentiel, provoquant une riposte judiciaire et la solidarité d’autres chaînes comme Fox News, CBS ou ABC. Malgré une décision de justice ordonnant le rétablissement de leur accès, les journalistes s’étaient vu refuser jeudi l’accès à la Maison-Blanche. Après une nouvelle décision de justice en leur faveur, les trois médias sont finalement de nouveau admis à la Maison-Blanche.<br><br><br><br><strong>Nos experts </strong>:<br><br>- LUCAS MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- JOSÉPHINE STARON - Enseignante chargée de recherche à l’ESSEC, au centre géopolitique, défense et leadership<br>- GALLAGHER FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington<br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po<br>- SONIA DRIDI - Duplex de Washington, correspondante aux États-Unis - LCI et France 24</p>

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200 - David Amiel - Flambée d'essence, budget: qui va payer?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 24 septembre 2026 avec David Amiel, ministre des Comptes publics <br> </strong></h2><p>À une semaine de la présentation du budget, quelles sont les options sur la table ? Avec 54 milliards d’euros d’économies annoncées pour 2027, le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis un budget de rigueur, mais pas d’austérité. L’objectif est de tenir un déficit autour de 5 % en 2027, comme pour l’année 2026, et d’éviter qu’il ne frôle les 6,5 % du PIB, le produit intérieur brut.<br><br>Ces économies devraient surtout permettre de stopper la hausse des dépenses et l’emballement du déficit, une nécessité pour éviter une crise de la dette.<br><br>Quelles sont les mesures privilégiées par le gouvernement ? Le ministre nous parlera également des aides destinées aux « grands rouleurs » face à la flambée des prix du carburant. L’indemnité de 100 euros sera prolongée et le nombre de bénéficiaires potentiels porté à 5,5 millions.<br><br>Revenus, distance domicile-travail, conditions à remplir, démarches à effectuer… Comment le gouvernement compte-t-il aider les Français à faire face à la crise, tout en respectant ses engagements budgétaires ?</p>

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200 - Alerte de la CIA : Poutine veut frapper la France

<h2><strong>C dans l’air du 24 septembre 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut frapper la France</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts </strong>:<br><br>- Vincent CROUZET - Expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de <em>La marque des esclaves</em><br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, université catholique de Lille, auteur de <em>Dans la forge du monde</em> <br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie - Chatham House - - Veronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie – <em>Libération</em>, ancienne correspondante à Moscou</p>

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200 - Alerte de la CIA : Poutine veut frapper la France - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 24 septembre 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut frapper la France</strong></h2><p>Une attaque de drones russes contre la France ? L’information est révélée par<em> El Mundo</em>. Le quotidien espagnol affirme que la CIA aurait alerté plusieurs pays européens sur la possibilité d’une opération russe visant des cibles en France, en Espagne et Italie.<br>Le journaliste Xavier Colás, ancien correspondant en Russie, décrit un scénario particulièrement précis : des aéronefs lancés depuis des navires marchands, dissimulés dans un trafic commercial ordinaire. Des sources anonymes du ministère de la Défense lituanien, citées par El Mundo, identifient l’appareil comme étant le Gerbera, un petit drone russe de deux mètres de long et pesant 18 kilos. Il serait capable de parcourir jusqu’à 600 kilomètres à environ 160 km/h et de transporter une charge explosive de quatre à cinq kilos.<br><br>Ce scénario n’est pas inédit. Le Kremlin a déjà testé des lancements de drones depuis des plateformes maritimes. En février dernier, une unité navale suédoise a ainsi détecté un appareil décollant d’un navire russe de renseignement dans le détroit de l’Öresund.<br>À cela s’ajoute le précédent de l’attaque au drone chargé d’explosifs, en août dernier, contre l’aéroport allemand de Leipzig, que Berlin attribue aux services de renseignement russes. Et celui des 19 drones qui avaient survolé, sans munition, l’espace aérien polonais il y a un an.<br><br>Cette nouvelle information intervient une semaine après l’alerte lancée par la Pologne. Jeudi dernier, le Premier ministre Donald Tusk a mis en garde contre des préparatifs russes en vue de frappes « hybrides » combinant drones et missiles contre les alliés de Kiev en Europe.<br>Dans la foulée, une réunion a été organisée au pied levé à l’Élysée. Emmanuel Macron y a convié les chefs de partis et les candidats à la présidentielle pour évoquer « la dégradation rapide de la situation internationale ». « La nature de l’agressivité russe et des menaces en Europe change », a prévenu le président de la République lors d’une conférence de presse. Emmanuel Macron a expliqué avoir demandé la préparation d’un « plan de protection de nos infrastructures critiques ainsi que des sites les plus sensibles de notre base industrielle et technologique de défense » contre les « attaques de drones et les attaques cyber ». « Ce qui s’est passé à Leipzig aurait pu se passer dans n’importe quelle ville européenne. » Les attaques hybrides russes ne resteront « pas sans réponse », a également averti le chef de l’État, qui répondra aux questions de Gilles Bouleau et Caroline Roux, ce jeudi soir sur TF1 et France 2.<br><br>Vladimir Poutine est omniprésent à la télévision. Mais il passerait désormais une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés. Au mois d’août, il aurait également décidé de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes.<br>Une sécurité toujours plus importante, dans un contexte de paranoïa sécuritaire croissante. Mais de quoi Vladimir Poutine a-t-il donc peur ?<br>Nous avons rencontré Benjamin Quénelle, ancien correspondant en Russie pendant 22 ans, avant que le journal Le Monde ne perde son accréditation permanente en février 2025. Il reviendra avec nous sur ce président bunkerisé et sur la situation actuelle en Russie.<br><br><strong>Nos experts </strong>:<br><br>- Vincent CROUZET - Expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de <em>La marque des esclaves</em><br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, université catholique de Lille, auteur de <em>Dans la forge du monde</em> <br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie - Chatham House - - Veronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie – <em>Libération</em>, ancienne correspondante à Moscou</p>

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200 - Sarah Knafo - 140 milliards d'économies...mais comment?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 23 septembre 2026 avec <br>Sarah Knafo, députée européenne Reconquête, qui publie "Le Casse du siècle", aux éditions Fayard.</strong></h2><p><br>La députée européenne publie « Le Casse du siècle », un livre-enquête sur ce qu’elle présente comme les dérives économiques de la France. Présenté comme une enquête, le livre entend dénoncer ce que l’auteure qualifie de « plus incroyable casse de l’histoire de France », un crime économique à grande échelle dont les citoyens seraient les principales victimes. L’ambition affichée est de dévoiler les mécanismes financiers et les responsabilités politiques qui se cacheraient derrière les difficultés économiques du pays, et qui aboutiraient à un appauvrissement des Français. Quels sont les ressorts, selon l'auteure, de ce "Casse du siècle" ? Et quelles solutions propose-t-elle ? La coupe de 54 milliards dans le budget de la France, proposée par Sébastien Lecornu, est-elle, selon elle, suffisante ?</p>

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200 - Iran, Cuba, Groenland… Trump choisit “la loi de la jungle” - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 23 septembre 2026 - Iran, Cuba, Groenland… Trump choisit “la loi de la jungle”</strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro</em><br>- Marjorie PAILLON - Journaliste spécialiste de la politique américaine et de la tech</p>

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200 - Iran, Cuba, Groenland… Trump choisit “la loi de la jungle” - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 23 septembre 2026 - Iran, Cuba, Groenland… Trump choisit “la loi de la jungle”</strong></h2><p>« America First ». Donald Trump a profité de la tribune de l’ONU, mardi, pour vanter la puissance américaine et multiplier les menaces contre ses ennemis, à rebours de l’objectif de paix qui régit l’institution depuis sa création. « L’Amérique est de retour », s’est félicité le locataire de la Maison-Blanche, reprenant l’un de ses slogans de campagne pour débuter son discours.<br><br>Enlisé dans sa guerre avec l’Iran, il a ensuite une nouvelle fois menacé d’« anéantir la République islamique », tout en annonçant une reprise du dialogue effective, puisque le chef de la diplomatie iranienne et l’émissaire américain Steve Witkoff se sont rencontrés pour discuter des conditions de la réouverture du détroit d’Ormuz, stratégique pour le transit du pétrole.<br><br>Le Groenland et Cuba ont également occupé une place importante dans son discours. Donald Trump a annoncé la construction de deux « très grandes bases militaires » américaines au Groenland et prédit la chute du gouvernement communiste cubain. Deux annonces qui illustrent sa volonté de réaffirmer les intérêts stratégiques américains, de l’Arctique aux Caraïbes.<br><br>S’exprimant dans la soirée pour la dernière fois devant l’Assemblée générale des Nations unies en tant que président de la République française, Emmanuel Macron a, de son côté, exhorté l’ONU à faire rempart contre ceux qui voudraient instaurer un monde régi par la "loi de la jungle".<br><br>Autre sujet qui s’impose désormais au plus haut niveau : l’intelligence artificielle.<br>Donald Trump a rejeté « toute tentative de bâtir un projet mondialiste pour contrôler l’intelligence artificielle ». Derrière cette formule, un refus clair : celui d’un cadre international contraignant pour réguler une technologie devenue stratégique.<br><br>Et puis il y a le front intérieur. Celui des médias américains. À son arrivée au siège de l’ONU, Donald Trump a été interpellé par Kaitlan Collins, journaliste de CNN. Elle lui a rappelé qu’un sondage publié par la chaîne montrait que les Américains ne pensaient pas que les États-Unis étaient en train de gagner la guerre contre l’Iran. La réponse du président américain a été immédiate : « Je suis surpris que CNN soit ici pour me couvrir. Vous ne devriez pas être là. »<br>Une nouvelle passe d’armes qui intervient quelques jours après une décision très politique : l’interdiction d’accès à la Maison-Blanche pour CNN, MS NOW et Politico. Les trois médias ont engagé des poursuites contre le gouvernement. Et le conflit dépasse désormais ces seules rédactions. En soutien, CBS, ABC, NBC et Fox News, qui constituent le « pool » présidentiel, ont décidé de cesser leur participation à ce dispositif.<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro</em><br>- Marjorie PAILLON - Journaliste spécialiste de la politique américaine et de la tech</p>

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200 - Caroline Pigozzi - Pape Leon XIV: dans les coulisses d'une visite historique

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 22 septembre 2026 avec Caroline Pigozzi, journaliste et écrivaine, spécialiste du Vatican. Elle publie "<em>Dictionnaire amoureux du Vatican insolite</em>", aux éditions Plon.<br><br> </strong></h2><p>Un dispositif de sécurité hors norme sera déployé durant les quatre jours de la visite du pape Léon XIV en France, avec une attention toute particulière pour la séquence parisienne, vendredi et samedi, qui devrait drainer un million de personnes. Le souverain pontife est attendu vendredi à l'aéroport d'Orly où il sera accueilli par le président Emmanuel Macron. Le cortège papal sera escorté par les forces de l'ordre sur une autoroute fermée à la circulation pour l'occasion. 600.000 personnes sont attendues samedi place de la Concorde, où Léon XIV officiera pour une messe en plein air, aux Champs-Elysées, à la place de l'Etoile et jusqu'à l'avenue de la Grande Armée. Jusqu'à 250.000 personnes devraient se masser vendredi sur le trajet de la papamobile avant l'office des vêpres à Notre-Dame, et 80.000 jeunes seront présents au Stade de France à Saint-Denis pour la veillée le même jour. Mesuré et conciliateur, Léon XIV imprime progressivement son style à la tête de l'Eglise catholique. Devenu le 8 mai 2025 le premier pape américain de l'Histoire, Robert Francis Prevost a rapidement été salué pour sa capacité de synthèse, forgée par une expérience de terrain de 20 ans au Pérou et une fine connaissance des arcanes du Vatican. Décrit comme prudent et calme, cet intellectuel s'est progressivement affranchi de son image d'homme réservé. Il n'hésite plus à dénoncer la corruption devant les dirigeants africains au pouvoir depuis des décennies, défendre les migrants ou répondre aux critiques acerbes de Donald Trump, qui l'avait taxé en avril de "faible" et "nul en politique étrangère". Pourquoi le pape Léon XIV a-t-il choisi de venir en France ? Quel est le sens de ce voyage ? Quels sont les sujets sur lesquels il souhaite s'exprimer ?</p>

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200 - Pétrole: à l'ONU, le monde au bord de la crise de nerf- Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 22 septembre 2026 - Pétrole: à l'ONU, le monde au bord de la crise de nerf<br> </strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Alain BAUER - Professeur émérite au Conservatoire national des Arts et métiers, auteur du livre “<em>Intrigue à l’ONU</em>”, aux éditions First<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Philippe DESSERTINE - économiste, professeur à l’Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles, </em>publié chez Robert Laffont<br>- Claire GATINOIS ( en duplex de New York) - Journaliste au service international du journal <em>Le Monde</em> </h2>

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200 - Pétrole: à l'ONU, le monde au bord de la crise de nerfs - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 22 septembre 2026 - Pétrole: à l'ONU, le monde au bord de la crise de nerfs<br></strong></h2><p>Quelles réponses à la flambée des prix des carburants ? Alors qu’Emmanuel Macron multiplie les contacts diplomatiques — il a notamment rencontré lundi soir Donald Trump, à New York, pour discuter de la situation en mer Rouge et de la guerre en Ukraine, en marge du sommet annuel de l’ONU —, le gouvernement doit annoncer de nouvelles aides ciblées cet après-midi à 17 heures. Le président de la République a appelé à un moratoire sur les frappes contre les infrastructures énergétiques dans la guerre en Ukraine. Il a également écrit à la présidente de la Commission européenne pour demander une augmentation de la production des raffineries.<br><br>Pour l’exécutif, l’objectif est clair : tenter de faire rapidement baisser les prix à la pompe, qui tutoient déjà les 3 euros le litre dans certains endroits, alors que la colère grandit chez les Français. Nombre d’entre eux limitent leurs déplacements. La consommation de carburants en France a ainsi chuté de 30 % en dix jours en septembre par rapport au début du mois. Parallèlement, les files d’attente s’allongent dans les stations TotalEnergies, où le prix est bloqué à 1,99 € le litre d’E10 (2,25 € le litre de gazole). Huit stations sur dix sont désormais en rupture d’au moins un carburant. Plus largement, 15 % des stations-service françaises manquaient, ce dimanche, d’essence ou de gazole.<br><br>Mais « à l’heure où on se parle, il n’y a pas de risque de pénurie », a expliqué la porte-parole du gouvernement lundi sur LCI. La France « n’a pas d’enjeu d’approvisionnement » en carburants « à ce stade », mais elle doit « s’assurer » de « trouver des solutions » si le conflit au Moyen-Orient dure, a indiqué de son côté le ministre de l’Économie, Roland Lescure, sur France Inter.<br><br>Alors, qu’est-ce qui se négocie réellement dans les couloirs de l’ONU ? Quelles mesures peuvent permettre de faire baisser les prix à la pompe ? Jusqu’où les conflits au Moyen-Orient et la guerre en Ukraine peuvent-ils peser sur le marché pétrolier ?<br><br>Et alors que les États-Unis viennent d’annoncer un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, visant notamment son secteur énergétique et sa « flotte fantôme », une question se pose : pourquoi Donald Trump, pourtant allié de Volodymyr Zelensky, lui demande-t-il désormais de cesser ses frappes contre les raffineries russes ?<br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Alain BAUER - Professeur émérite au Conservatoire national des Arts et métiers, auteur du livre “<em>Intrigue à l’ONU</em>”, aux éditions First<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Philippe DESSERTINE - économiste, professeur à l’Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles, </em>publié chez Robert Laffont<br>- Claire GATINOIS ( en duplex de New York) - Journaliste au service international du journal <em>Le Monde</em></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Melissa Bell - Présidentielle: faut-il craindre les ingérences américaines?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 21 septembre 2026 avec Melissa Bell, journaliste spécialiste des relations internationales, correspondante de CNN en France, qui publie "<em>Sous influence américaine, enquête sur l'ingérence américaine en France et en Europe</em>", aux éditions First.<br> </strong></h2><p>Comment les Etats-Unis pourraient-ils peser sur l'élection présidentielle française ? C'est la question à laquelle tente de répondre Melissa Bell, correspondante de CNN en France, dans <em>Sous influence américain</em>e, son nouveau livre publié chez First. Quand on parle d'ingérence étrangère en France et en Europe, la Russie vient souvent immédiatement à l'esprit. Mais les Etats-Unis disposent eux aussi de puissants réseaux d'influence sur le continent européen, révèle cette enquête sur l'ingérence américaine en France et en Europe. Une influence ancienne qui aurait pris une nouvelle dimension avec le mouvement Maga et le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. L'administration américaine chercherait désormais beaucoup plus ouvertement à peser sur la vie politique européenne. Melissa Bell décrit une ingérence qui contrairement aux opérations russes auxquelles les Européens sont habitués, vient d'un pays historiquement allié. </p>

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200 - OTAN/ Europe... Y a-t-il un plan pour arrêter Poutine ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 21 septembre 2026 - OTAN/ Europe... Y a-t-il un plan pour arrêter Poutine ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin<br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express</em><br>- Marie JEGO - Journaliste - <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Aurélien DUCHÊNE - Consultant en géopolitique et défense, auteur de « <em>La Russie de Poutine contre l’occident </em>»</p>

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200 - OTAN/ Europe... Y a-t-il un plan pour arrêter Poutine ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 21 septembre 2026 - OTAN/ Europe... Y a-t-il un plan pour arrêter Poutine ?</strong></h2><p><br>Alors que la Russie promet d’intensifier ses frappes contre Kiev après la vaste attaque de drones ukrainiens menée ce week-end, le président ukrainien Volodymyr Zelensky alerte sur le risque d’une extension du conflit. « La Russie envoie de nombreux signaux qu’elle est prête à étendre la guerre », a-t-il déclaré ce lundi. « Nous devons continuer à faire pression sur l’agresseur pour mettre fin à la guerre. » Mais, a-t-il ajouté, « la diplomatie doit agir en parallèle ».<br>Volodymyr Zelensky entend profiter des réunions prévues cette semaine à l’Assemblée générale des Nations unies pour « discuter de la manière d’atteindre la paix par des efforts conjoints ». Une rencontre avec Donald Trump est prévue ce lundi à New York. Au menu : la guerre en Ukraine et les éventuelles mesures de désescalade.<br><br>Sur le terrain, pourtant, la tension monte. Les bombardements s’intensifient et les frappes russes se rapprochent de l’ouest de l’Ukraine, jusqu’aux portes de la Pologne. Samedi, l’armée polonaise a déclenché « des opérations aériennes militaires préventives pour protéger son espace aérien alors que la Russie mène des frappes contre l’Ukraine ». Quelques jours plus tôt, le Premier ministre polonais avait tiré la sonnette d’alarme. Selon les évaluations des services de renseignement, Moscou planifierait de frapper plusieurs pays du flanc est de l’Otan avec des missiles et des drones, avant de faire passer ces attaques pour des accidents.<br><br>Cette inquiétude dépasse désormais les frontières de la Pologne, et gagne aussi la France. « La menace de guerre hybride que livre la Russie » est « réelle » et « documentée », a assuré ce lundi le ministre de l’Intérieur, après l’annonce par Emmanuel Macron d’un plan de protection des infrastructures critiques. Vendredi dernier, le chef de l’État a réuni à l’Élysée les candidats à l’élection présidentielle et les chefs de formations politiques pour une présentation confidentielle de l’état de la menace. Il a mis en garde face à la « nature de l’agressivité russe et des menaces en Europe » qui « change », et prévenu que nul pays européen n’est à l’abri.<br><br>Cyberattaques, sabotages, opérations de désinformation, provocations aériennes… Les formes de cette guerre hybride se multiplient. Depuis la tentative d’attaque par un drone chargé d’explosifs à l’aéroport de Leipzig en août dernier, la pression semble s’intensifier. La semaine dernière, un train reliant Kiev à Varsovie a été frappé par un drone russe aux portes de la Pologne. Ces derniers jours, des survols de drones ont également perturbé le trafic dans plusieurs aéroports, notamment à Charleroi, au Luxembourg, ainsi qu’à Lublin et Rzeszów, en Pologne. Une succession d’incidents qui pose une question : jusqu’où la Russie entend-elle étendre cette guerre hybride en Europe ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin<br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express</em><br>- Marie JEGO - Journaliste - <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Aurélien DUCHÊNE - Consultant en géopolitique et défense, auteur de « <em>La Russie de Poutine contre l’occident </em>»</p>

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200 - Christine Ockrent - Poutine face à l'Europe: l'analyse de Christine Ockrent

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 19 septembre 2026 avec Christine Ockrent, journaliste, productrice de l’émission « Affaires étrangères » sur France Culture.<br> </strong></h2><p>Hier, Emmanuel Macron réunissait dans la salle de crise de l’Élysée, la salle Vega, les patrons des renseignements français devant les chefs des partis politiques. On les a vus sortir, souvent la mine grave. <br><br>Le président français a sonné l’alerte face à la multiplication des attaques russes contre les pays européens. D’après Emmanuel Macron, mais aussi le chancelier Friedrich Merz, la situation est grave.</p>

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200 - Carburants, corruption, guerres : Trump à sec - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 19 septembre 2026 - Carburants, corruption, guerres : Trump à sec</strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Christine OCKRENT - Journaliste et productrice de l’émission “Affaires étrangères” sur France Culture <br>- Richard WERLY - Journaliste éditorialiste international au quotidien suisse Blick <br>- Corentin SELLIN - Professeur agrégé d’histoire et spécialiste des États-Unis <br>- Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews</p>

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200 - Carburants, corruption, guerres : Trump à sec - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 19 septembre 2026 - Carburants, corruption, guerres : Trump à sec</strong></h2><p><br><br>Les relations entre Paris et Washington connaissent une nouvelle période de tension. Après des critiques françaises visant une position américaine à l’ONU, les États-Unis avaient bloqué l’agrément du nouvel ambassadeur français à Washington, Aurélien Lechevallier. Pour débloquer la situation, Paris a finalement publié un message exprimant ses « regrets ». L’agrément a depuis été accordé. <br><br>Emmanuel Macron adopte également un ton plus affirmé sur les grands dossiers internationaux. Il se rend à Saint-Pierre-et-Miquelon pour rencontrer le Premier ministre canadien Mark Carney. Cette rencontre intervient dans un contexte de tensions avec Washington, mais aussi de rapprochement entre la France et le Canada. Les deux dirigeants doivent notamment renforcer leur coopération dans plusieurs secteurs stratégiques et réaffirmer leur attachement à la souveraineté des États. <br><br>Aux États-Unis, une autre polémique concerne Donald Trump Jr. Le Russe Umar Kremlev a financé plusieurs festivités liées à son mariage aux Bahamas, pour plusieurs centaines de milliers de dollars selon l’enquête de ProPublica. Donald Trump Jr. et son épouse ont confirmé certains de ces paiements. Donald Trump a ensuite déclaré que son fils comptait rembourser les sommes. <br><br>En France, la colère monte également chez les pêcheurs face à la hausse du prix du gazole. Pour une profession très dépendante du carburant, l’augmentation des coûts pèse directement sur la rentabilité des sorties en mer. Face à la mobilisation, le gouvernement a porté l’aide au carburant à 35 centimes par litre et l’a prolongée jusqu’à la fin décembre 2026. <br><br>Les relations entre la France et les États-Unis sont-elles en train de se détériorer durablement ? Le rapprochement entre Macron et Mark Carney marque-t-il une nouvelle stratégie diplomatique française ? Pourquoi la hausse du prix du gazole frappe-t-elle aussi durement les pêcheurs ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Christine OCKRENT - Journaliste et productrice de l’émission “Affaires étrangères” sur France Culture <br>- Richard WERLY - Journaliste éditorialiste international au quotidien suisse Blick <br>- Corentin SELLIN - Professeur agrégé d’histoire et spécialiste des États-Unis <br>- Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNewsP</p><p>RESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Lio - Violences sexuelles: le cri de colère de Lio

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 18 septembre 2026 avec la chanteuse, actrice et figure féministe Lio.<br></strong></h2><p>La cour d'appel de Versailles a allégé, ce mercredi, le contrôle judiciaire de Patrick Bruel, accusé par de nombreuses femmes de violences sexuelles et mis en examen dans quatre dossiers. Le chanteur peut désormais quitter le territoire français.<br><br>Sébastien Lecornu a, quant à lui, annoncé 1,5 milliard d'euros pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, ainsi que 2,6 milliards d'euros pour la protection de l'enfance, alors que la « loi intégrale » sera examinée à l'Assemblée nationale début octobre.</p>

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200 - France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 18 septembre 2026 - <br>France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Alexandra SAVIANA - rédactrice en chef adjointe secret-défense à l’Express<br>- Vincent CROUZET - expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de "<em>La marque des esclaves</em>" aux éditions de l’Animal</p>

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199 - France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 18 septembre 2026 - <br>France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine </strong></h2><p>La Russie va-t-elle frapper bientôt un pays de l’Otan ? La Pologne tire la sonnette d’alarme. Selon le Premier ministre Donald Tusk, des services de renseignement auraient identifié des préparatifs russes prévoyant des frappes « hybrides » de drones et de missiles contre les alliés de Kiev en Europe, y compris en Pologne. <br><br>En France, une réunion a été organisée au pied levé à l’Élysée. Le président de la République y a convié les chefs de partis et les candidats à la présidentielle pour évoquer « la dégradation rapide de la situation internationale ». Au menu : la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, avec ses conséquences en France. Autour du président de la République et du Premier ministre, les autorités militaires et les services de renseignement étaient chargés de livrer aux candidats les derniers éléments importants et très sensibles. « La menace hybride russe, ces dernières semaines, s’est intensifiée », la « nature de l’agressivité russe et des menaces en Europe change », a prévenu Emmanuel Macron par la suite lors d’une conférence de presse, expliquant avoir demandé la préparation d’un « plan de protection de nos infrastructures critiques ». « Ce qui ne s’est pas passé à Leipzig aurait pu se passer dans n’importe quelle ville européenne. » Cela ne restera pas « sans réponse », a ajouté le chef de l’État.<br><br>Embourbé depuis plus de quatre ans dans sa guerre contre l’Ukraine, Vladimir Poutine pourrait-il choisir d’attaquer un pays de l’Otan ? Quelle réponse face à la guerre hybride menée par la Russie ? Sabotages, cyberattaques, désinformation, survols de drones… La Russie multiplie ces derniers temps les opérations et attaques sur le Vieux continent. <br><br>Mais l’ombre du kremlin plane aussi sur les États-Unis. Jusqu’où les réseaux russes peuvent-ils infiltrer le territoire américain et tenter d’y étendre leur influence ? La justice américaine vient d’inculper cinq agents russes présumés, soupçonnés d'avoir agi au sein d'un réseau mondial chargé de "recruter des citoyens américains et des ressortissants étrangers pour commettre des meurtres à la demande du Kremlin", et des projets d'attentats contre des infrastructures en Europe. Les cinq suspects sont en fuite.<br>Autre affaire qui fait polémique : le mariage de Donald Trump Jr. aux Bahamas. Selon plusieurs médias américains, une partie des festivités aurait été financée par Umar Kremlev, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Ces révélations ont déclenché des interrogations à Washington et une demande d’enquête au Congrès sur les éventuels risques de contre-ingérence étrangère.<br>Et face à Moscou, le Congrès américain vient justement de franchir une étape importante. Après un vote du Sénat en août, la Chambre des représentants a adopté le 16 septembre, par 262 voix contre 159, un vaste projet de sanctions visant notamment les responsables russes, les banques, le secteur énergétique et les réseaux permettant de contourner les sanctions. Le texte prévoit également la possibilité d’imposer jusqu’à 100 % de droits de douane aux principaux acheteurs d’énergie russe. Il est désormais sur le bureau de Donald Trump. Reste une question : le président américain va-t-il promulguer ce texte et surtout, jusqu’où ira-t-il dans son application ?<br><br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Alexandra SAVIANA - rédactrice en chef adjointe secret-défense à l’Express<br>- Vincent CROUZET - expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de "<em>La marque des esclaves</em>" aux éditions de l’Animal</p>

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200 - Robert Malley - Iran, Proche-Orient: les diplomates ont-ils perdu la guerre?

<h2><strong>C dans l’air du 17 septembre 2026 avec Robert Malley, diplomate, ancien conseiller de Bill Clinton, de Barak Obama, puis envoyé spécial de Joe Biden en Iran.<br>Il publie "<em>Demain c'est hier</em>", aux éditions Max Milo.<br> </strong></h2><p>Dans cet ouvrage, il passe en revue les occasions manquées et les échecs dans le processus de paix au Proche-Orient. Depuis 1993, et cette fameuse poignée de mains sur la pelouse de la Maison Blanche entre Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, et Yasser Arafat, chef de l'organisation de la libération de la Palestine, jusqu'à aujourd'hui, que s'est-il passé en coulisses ? Quelles ont été les erreurs stratégiques pour arriver à la situation actuelle ? Y a-t-il encore un espoir de paix dans la région ? La diplomatie a-t-elle failli ? Quelle est la responsabilité de Washington dans tout ça ? Robert Malley, diplomate, grand connaisseur des coulisses des négociations, répondra à nos questions.</p>

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200 - Le Canada dans l'Europe... La nouvelle alliance anti-Trump ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 17 septembre 2026 - Le Canada dans l'Europe... La nouvelle alliance anti-Trump ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique <em>Le Figaro.</em><br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po<br>- FRÉDÉRIC ARNOULD - Journaliste à Radio-Canada, correspondant à Paris, ancien correspondant à Washington<br>- Florence AUTRET - Journaliste indépendante – Lettre Substack « <em>Chutes</em> »</p>

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199 - Le Canada dans l'Europe... La nouvelle alliance anti-Trump ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 17 septembre 2026 - Le Canada dans l'Europe... La nouvelle alliance anti-Trump ?</strong></h2><p>Le Canada, futur premier « membre associé de l’UE » ? La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a fait mercredi la proposition au Premier ministre canadien, Mark Carney, devant les députés européens réunis à Strasbourg, lors de son discours sur l’état de l’Union. « Le Canada accueille favorablement cette ambition, et je peux vous dire que les sondages montrent qu’une écrasante majorité de Canadiens soutient des liens beaucoup plus étroits avec l’Europe », a salué ce jeudi le chef du gouvernement canadien. « L’Europe et le Canada sont plus forts ensemble », a-t-il ajouté ce jeudi devant le Parlement européen à Strasbourg, insistant sur les « valeurs communes » liant les deux blocs.<br><br>Mais avec cette proposition, la présidente de la Commission européenne a créé la stupeur jusque dans les rangs européens. L'idée n’aurait pas été soumise aux capitales au préalable. Alors que recouvrirait concrètement ce statut de « membre associé » ? Pour l’heure, la notion reste très floue. Mais cette perspective n’a pas manqué de faire réagir outre-Atlantique. Donald Trump a menacé, mercredi 16 septembre, de rompre les échanges commerciaux avec l’Union européenne en représailles. « Je trouve cela ridicule », a déclaré le président américain. Une réaction qui intervient alors que Donald Trump a lui-même répété à de nombreuses reprises ces derniers mois qu’il souhaitait faire du Canada le « 51e État américain ».<br><br>Cette proposition européenne intervient dans un contexte particulièrement tendu entre Washington et Ottawa. Cet été, les États-Unis de Donald Trump ont durci leur bras de fer commercial avec le Canada, après l’échec des négociations entre les deux pays. L’administration américaine a notamment décidé d’imposer des droits de douane de 50 % sur de nombreux produits canadiens, parmi lesquels l’acier. Le Canada est en effet le premier exportateur d’acier vers les États-Unis. Ottawa a riposté en mettant en place ses propres droits de douane. Ces mesures de représailles, allant de 15 % à 50 %, concernent environ 20 milliards de dollars d’importations américaines, notamment dans les secteurs de l’acier, de l’électronique, de l’ameublement et de l’habillement.<br><br>Les chiffres officiels publiés récemment montrent que l’indice des prix à la consommation a augmenté de 3,4 % sur un an en août. Une hausse notamment portée par l’envolée des prix des carburants depuis le début de la guerre contre l'Iran, durement ressentie par les ménages américains qui placent la question du pouvoir d'achat au cœur de leurs préoccupations à deux mois des élections de mi-mandat.<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique <em>Le Figaro.</em><br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po<br>- FRÉDÉRIC ARNOULD - Journaliste à Radio-Canada, correspondant à Paris, ancien correspondant à Washington<br>- Florence AUTRET - Journaliste indépendante – Lettre Substack « <em>Chutes</em> »</p>

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200 - Damien Leloup - Intelligence artificielle: pourquoi ils veulent ralentir?

<h2><strong>C dans l’air du 16 septembre 2026 avec Damien Leloup, journaliste au <em>Monde</em> spécialisé dans la tech, coauteur de <em>Nos nouveaux maitres</em>, aux éditions Albin Michel. Son dernier livre, <em>Le pouvoir des geeks</em>, est publié aux éditions Les Arènes.</strong></h2><p><br><br>Depuis début septembre, les mises en garde sur l'IA se multiplient. Le patron d’Anthropic, Dario Amodei, soutenu par son homologue d’OpenAI, Sam Altman, ainsi que par Elon Musk a plaidé samedi pour ralentir le développement de l’IA. Le chercheur Jacob Coxon chez Anthropic a, lui, démissionné de son poste le 9 septembre, avec ce message : « Nous croyons vraiment, sincèrement, que l’IA pourrait tuer tous les humains. » Alors que le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme a lui appelé à une « action urgente », Donald Trump parle de « canular ». Il a réagi en fustigeant une « conspiration malsaine » contre l’intelligence artificielle, rejetant les appels à plus de régulations pour cette technologie. Pourquoi l'IA inquiète-t-elle autant ? Comment comprendre la réaction de Donald Trump aux récents avertissements ? Pourquoi certains parlent-ils de "marketing de la peur " ?</p>

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200 - Trump sans munitions, Poutine sans limite... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 16 septembre 2026 - Trump sans munitions, Poutine sans limite...<br> </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l’Institut royal des affaires étrangères<br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale </p>

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199 - Trump sans munitions, Poutine sans limite... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 16 septembre 2026 - Trump sans munitions, Poutine sans limite...<br> </strong></h2><p>Alors que l’Iran a fait main basse sur Ormuz, la prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les rebelles houthis soutenus par Téhéran et l’attaque d’un oléoduc crucial en Arabie saoudite compliquent un peu plus l’équation géopolitique, énergétique et militaire au Moyen-Orient, qui était déjà loin d’être simple. En témoigne la nouvelle flambée des cours du pétrole, alors que les Houthis poursuivent leur avancée en mer Rouge. Confronté à une recrudescence des attaques menées au Yémen, le prince héritier saoudien a sollicité le soutien du président égyptien, après avoir échoué à obtenir une intervention militaire américaine.<br><br>Contrairement à ce que Donald Trump a affirmé récemment, les États-Unis ne disposeraient pas de « quantités énormes de munitions ». Plus de six mois après le début de la guerre en Iran, où en sont les stocks d’armement des États-Unis ? Un rapport de l’inspecteur général du Pentagone, publié lundi, estime qu’entre le 28 février et le 30 juin, l’opération « Fureur épique » contre le régime des mollahs a coûté environ 33,4 milliards de dollars, dont 22,3 milliards dépensés uniquement en munitions tirées. Le document relève également que « les dépenses en munitions ont provoqué une pénurie sur les inventaires stratégiques et révélé des goulots d’étranglement au sein des industries pour le renouvellement des munitions ». Mais le rapport souligne aussi les mesures prises pour accélérer la production. L’accent est notamment mis sur la production de systèmes de défense THAAD, de missiles Tomahawk et de missiles de défense antiaérienne Patriot.<br><br>Membre de l’Otan en première ligne face à la Russie, la Pologne ambitionne de devenir la première armée d’Europe. Pour cela, elle dépense actuellement près de 5 % de son PIB dans la défense et cherche à établir de nouveaux partenariats. En mai dernier, Paris et Varsovie ont notamment signé un traité d’amitié à Nancy qui « ouvre la possibilité » d’une extension du parapluie nucléaire français à la Pologne.<br><br>Une initiative qui prend une dimension particulière alors que les Européens s’interrogent sur l’attitude des États-Unis de Donald Trump en cas d’attaque russe. Emmanuel Macron a proposé à plusieurs partenaires européens de participer à des exercices et à un dialogue stratégique autour de la « dissuasion avancée », tout en maintenant que la décision ultime d’employer l’arme nucléaire reste exclusivement entre les mains du président français. Paris précise également que cette initiative doit compléter, et non se substituer à la dissuasion nucléaire de l’Otan. Autre pays membre de l’Alliance partageant une frontière terrestre avec la Russie, la Finlande a annoncé ce lundi « rejoindre » la dissuasion nucléaire « avancée » proposée par la France. C’est le dixième pays européen à rejoindre cette initiative destinée à renforcer la défense de l’Europe face à la menace russe.<br><br><br>Pénurie de munitions, démissions en cascade… Dans quel état se trouve réellement l’armée américaine ? L’offre d’Emmanuel Macron d’une dissuasion nucléaire « avancée » séduit un nombre croissant de partenaires européens. De quoi s’agit-il ? Qu’est-ce que la dissuasion avancée ? Enfin qui est Umar Kremlev, l’oligarque russe proche de Poutine qui a réglé la note de mariage du fils aîné de Donald Trump ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l’Institut royal des affaires étrangères<br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale </

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200 - Bab el-Mandeb : autre détroit, même piège - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 15 septembre 2026 - Bab el-Mandeb : autre détroit, même piège<br> </strong></h2><p><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »<br>- ALAIN BAUER - Professeur émérite - Conservatoire national des Arts et Métiers<br>- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- YARA RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews</p>

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199 - Bab el-Mandeb : autre détroit, même piège - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 15 septembre 2026 - Bab el-Mandeb : autre détroit, même piège<br> </strong></h2><p>C’est une nouvelle menace pour l’économie mondiale. Après le détroit d’Ormuz, la prise du détroit de Bab el-Mandeb par les rebelles houthis, alliés de l’Iran, fait craindre une nouvelle flambée sur les marchés des hydrocarbures.<br>Car ce passage maritime est essentiel. Depuis la fermeture du détroit d’Ormuz, l’Arabie saoudite y faisait transiter une partie de ses exportations de pétrole. Mais le problème ne concerne pas seulement l’or noir. Bab el-Mandeb commande l’accès méridional à la mer Rouge et, par conséquent, au canal de Suez.<br><br>Pétrole, gaz, conteneurs, automobiles, vêtements, engrais, céréales, composants électroniques… Une grande partie des marchandises qui circulent entre l’Asie et l’Europe emprunte cette route. En temps normal, environ 12 % du commerce mondial passe par le canal de Suez et la mer Rouge. Pour les grands porte-conteneurs, la proportion atteint près de 30 %. Une fermeture de Bab el-Mandeb pourrait donc provoquer un choc majeur pour l’économie mondiale. Des conséquences « catastrophiques », a averti ce mardi le Qatar.<br><br>Cette mise en garde intervient alors que la situation militaire se tend au Yémen. Les rebelles houthis, soutenus par l’Iran, ont atteint ces derniers jours la ville yéménite de Dhubab et pris le contrôle de l’île de Perim, située au milieu du passage maritime. Pour l’heure, les Houthis se veulent rassurants. Ils affirment que la navigation reste ouverte, à l’exception des navires saoudiens et israéliens.<br><br>Mais que se passerait-il si le détroit venait réellement à être bloqué ? Pour les navires, il ne resterait alors qu’une solution : contourner l’Afrique. Un détour considérable, plus long et surtout beaucoup plus coûteux, qui pourrait encore renchérir le prix du transport des marchandises.<br><br>Entre la paralysie du détroit d’Ormuz et la prise de contrôle, par les Houthis, d’une grande partie du littoral de la mer Rouge au Yémen, les approvisionnements en pétrole deviennent de plus en plus difficiles. Le cours du baril, qui faisait jusqu’à présent du yo-yo, s’est remis à flamber.<br><br>Une situation particulièrement sensible aux États-Unis, où la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat. Dans ce contexte, Donald Trump a refusé de frapper les rebelles yéménites, comme le lui a demandé son allié, l’Arabie saoudite. Le président américain a en revanche demandé à son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, d’« arrêter » d’attaquer les raffineries de diesel en Russie. Il l’accuse de provoquer une « pénurie ».<br><br>En France, la colère monte aussi. Une cinquantaine de pêcheurs ont bloqué, ce mardi jusqu’en milieu de matinée, les accès à un dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer, pour protester contre la hausse des coûts d’exploitation. Les prix du carburant mettent en difficulté de nombreux secteurs. Et sur les réseaux sociaux, les appels à la mobilisation contre la vie chère se multiplient dans plusieurs villes de France. Certains appellent même à un retour des Gilets jaunes en octobre.<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »<br>- ALAIN BAUER - Professeur émérite - Conservatoire national des Arts et Métiers<br>- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- YARA RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews</p>

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200 - Frédéric Encel - Détroit de Bab-el-Mandeb: peur sur l'économie mondiale!

<h2><strong>C dans l’air du 14 septembre 2026 avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, et professeur à Sciences Po Paris. Il organise ce week-end les 11e rencontres géopolitiques de Trouville-sur-Mer.</strong></h2><p><br>La prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les Houthistes pose de nombreuses questions. Les combattants soutenus par l'Iran se sont emparés de ce passage stratégique vendredi. Un nouveau bouleversement dans la région et pour l’économie mondiale déjà fortement perturbée de l’autre côté de la péninsule arabique, au niveau du détroit d’Ormuz. Autre point de blocage, l’oléoduc saoudien Est-Ouest, qui permet de contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz est désormais fermé car des drones l’ont attaqué. Quelles seront les conséquences géopolitiques, mais aussi économiques de la situation ? Cela signifie-t-il que les Américains ne sont plus capables s'assurer la sécurité de leurs alliés ? Et l'Europe dans tout cela, fait-elle preuve d'impuissance ? </p>

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200 - Frappe russe à la frontière polonaise... La dangereuse "escalade" - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 14 septembre 2026 - <br> </strong></h2><p>Un train visé à deux kilomètres de la Pologne et des personnalités politiques occidentales frôlées par les bombes. L’Ukraine et la Pologne ont dénoncé, ce dimanche 13 septembre, des frappes russes qui ont endommagé un train de voyageurs à destination de Varsovie, à la gare de Iagodyne, tout près de la frontière avec la Pologne, où un autre convoi transportant des personnalités européennes venait de passer.<br>Selon l’opérateur ferroviaire ukrainien Ukrzaliznytsia, le train diplomatique transportait d’anciens dirigeants européens, dont les anciens Premiers ministres Boris Johnson (Royaume-Uni) et Carl Bildt (Suède), ainsi que des ministres, des parlementaires et des diplomates dépêchés par des membres de l’Union européenne (UE) et de l’Otan. Le train avait quitté la gare de Iagodyne plus tôt que prévu, en raison de l’ajustement en temps réel des horaires face à la menace de frappes russes. L’ex-directeur de la CIA David Petraeus était, quant à lui, transporté dans un train à part, toujours stationné en gare lors de l’attaque.<br><br>Qui était visé lors de cette attaque ? Que s’est-il passé ? Que cherche Moscou en frappant aux portes de l’Otan ? Ces attaques ont « un but très clair : intimider les Européens, les décourager et surtout les désunir », a déclaré Jean-Noël Barrot en marge d’un sommet sur l’Arctique en Finlande, soulignant que ces frappes ont eu lieu « au moment où l’Ukraine accueillait un grand forum de soutien économique, auquel participait un grand nombre de représentants d’entreprises et de représentants diplomatiques venus du monde entier, et singulièrement d’Europe ».<br><br>Le 11 septembre, Vladimir Poutine a ainsi averti que l’envoi de troupes européennes en Ukraine pourrait conduire à une guerre. Dans le même temps, les accusations d’actions de déstabilisation sur le territoire européen se multiplient.<br><br>La Pologne se trouve en première ligne. Son Premier ministre, Donald Tusk, a appelé dimanche à prendre au sérieux le risque d’une nouvelle « escalade ». Le pays est déjà régulièrement confronté à des incidents impliquant des drones, certains venant s’écraser sur son territoire après avoir été détournés ou avoir franchi sa frontière.<br><br>Face à cette menace, Varsovie accélère son réarmement. Mais la réponse polonaise ne se limite pas aux équipements militaires. Le gouvernement cherche également à préparer sa population à l’hypothèse d’un conflit de grande ampleur. Des programmes de formation sont proposés aux civils, tandis que de plus en plus de Polonais s’initient au maniement des armes et aux réflexes nécessaires en cas de crise.<br><br>La question de la préparation ne concerne d’ailleurs pas uniquement les pays directement voisins de la Russie. En France, les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies de défense se développent également.<br><br>À La Rochelle, la start-up Shark Robotics s’est associée à l’Ukrainien Tencore pour codévelopper un robot de défense destiné aux armées européennes. Des technologies qui témoignent d’une nouvelle réalité : face à la multiplication des menaces, les Européens cherchent à adapter leurs capacités militaires et à accélérer leur préparation.<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major de l’armée de l’air, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur de <em>Des trains dans la guerre</em> <br>- Gallagher FENWICK - Éditorialiste de politique internationale, auteur de <em>Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang </em><br>- Marie JEGO - Journaliste <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Sonia DRIDI - (en Duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de <em>Joe Biden, le pari de l’Amérique anti-Trump</em></p>

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199 - Frappe russe à la frontière polonaise... La dangereuse "escalade" - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 14 septembre 2026 - <br> </strong></h2><p>Un train visé à deux kilomètres de la Pologne et des personnalités politiques occidentales frôlées par les bombes. L’Ukraine et la Pologne ont dénoncé, ce dimanche 13 septembre, des frappes russes qui ont endommagé un train de voyageurs à destination de Varsovie, à la gare de Iagodyne, tout près de la frontière avec la Pologne, où un autre convoi transportant des personnalités européennes venait de passer.<br>Selon l’opérateur ferroviaire ukrainien Ukrzaliznytsia, le train diplomatique transportait d’anciens dirigeants européens, dont les anciens Premiers ministres Boris Johnson (Royaume-Uni) et Carl Bildt (Suède), ainsi que des ministres, des parlementaires et des diplomates dépêchés par des membres de l’Union européenne (UE) et de l’Otan. Le train avait quitté la gare de Iagodyne plus tôt que prévu, en raison de l’ajustement en temps réel des horaires face à la menace de frappes russes. L’ex-directeur de la CIA David Petraeus était, quant à lui, transporté dans un train à part, toujours stationné en gare lors de l’attaque.<br><br>Qui était visé lors de cette attaque ? Que s’est-il passé ? Que cherche Moscou en frappant aux portes de l’Otan ? Ces attaques ont « un but très clair : intimider les Européens, les décourager et surtout les désunir », a déclaré Jean-Noël Barrot en marge d’un sommet sur l’Arctique en Finlande, soulignant que ces frappes ont eu lieu « au moment où l’Ukraine accueillait un grand forum de soutien économique, auquel participait un grand nombre de représentants d’entreprises et de représentants diplomatiques venus du monde entier, et singulièrement d’Europe ».<br><br>Le 11 septembre, Vladimir Poutine a ainsi averti que l’envoi de troupes européennes en Ukraine pourrait conduire à une guerre. Dans le même temps, les accusations d’actions de déstabilisation sur le territoire européen se multiplient.<br><br>La Pologne se trouve en première ligne. Son Premier ministre, Donald Tusk, a appelé dimanche à prendre au sérieux le risque d’une nouvelle « escalade ». Le pays est déjà régulièrement confronté à des incidents impliquant des drones, certains venant s’écraser sur son territoire après avoir été détournés ou avoir franchi sa frontière.<br><br>Face à cette menace, Varsovie accélère son réarmement. Mais la réponse polonaise ne se limite pas aux équipements militaires. Le gouvernement cherche également à préparer sa population à l’hypothèse d’un conflit de grande ampleur. Des programmes de formation sont proposés aux civils, tandis que de plus en plus de Polonais s’initient au maniement des armes et aux réflexes nécessaires en cas de crise.<br><br>La question de la préparation ne concerne d’ailleurs pas uniquement les pays directement voisins de la Russie. En France, les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies de défense se développent également.<br><br>À La Rochelle, la start-up Shark Robotics s’est associée à l’Ukrainien Tencore pour codévelopper un robot de défense destiné aux armées européennes. Des technologies qui témoignent d’une nouvelle réalité : face à la multiplication des menaces, les Européens cherchent à adapter leurs capacités militaires et à accélérer leur préparation.<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major de l’armée de l’air, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur de <em>Des trains dans la guerre</em> <br>- Gallagher FENWICK - Éditorialiste de politique internationale, auteur de <em>Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang </em><br>- Marie JEGO - Journaliste <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Sonia DRIDI - (en Duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de <em>Joe Biden, le pari de l’Amérique anti-Trump</em></p>

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200 - Gérard Araud - Le plan de Poutine pour nous destabiliser

<h2><strong>C dans l’air du 12 septembre 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis (2014-2019)</strong></h2><p><br>Vladimir Poutine a averti ce vendredi qu'un déploiement de troupes européennes en Ukraine équivaudrait à « une guerre contre la Russie ». Entre bombardements intensifs sur l'Ukraine et opérations hybrides menées contre l'Europe, le président russe semble de plus en plus prêt à une escalade militaire. Comment les Européens peuvent-ils répondre sans devenir belligérants ? L'Otan peut-elle rester unie dans sa réponse malgré les critiques récurrentes de Trump à l'égard de ses alliés ?</p>

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199 - Poutine, son avertissement à l'Europe - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 12 septembre 2026 - Poutine, son avertissement à l'Europe<br> </strong><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au <em>Figaro</em>, ancienne correspondante en Russie<br>- Vera GANTSEVA - Politologue spécialiste de la Russie, enseignante à Sciences Po Paris</h2>

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200 - Poutine, son avertissement à l'Europe - L'intégrale -

<p><span>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</span></p><p><span>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</span></p><p><span>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</span></p><p><span>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</span></p><p><span>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</span></p><p><span>INTERNET :</span><a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"><span> <u>francetv.fr</u></span></a></p><p><span>FACEBOOK :</span><a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"><span> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></span></a></p><p><span>TWITTER :</span><a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"><span> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></span></a></p><p><span>INSTAGRAM :</span><a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><span><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></span></a></p>

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200 - Pierre Lévy - Menace Russe contre l'OTAN: le rapport inquiétant de la CIA

<h2><strong>C dans l’air du 11 septembre 2026 avec Pierre Lévy, ancien ambassadeur de France en Russie.</strong></h2><p><br>Le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré ce jeudi qu’une menace directe visant l’un des postes-frontières entre la Pologne et l’Ukraine avait été déjouée dans la nuit, grâce à la coopération entre les services polonais et ukrainiens.<br><br>Il a également indiqué avoir reçu un rapport de la CIA sur de possibles événements à venir dans les prochains mois qui, selon lui, va dans le sens de ses avertissements concernant les risques qui planent sur la Pologne, mais aussi sur l’ensemble de l’Europe.</p>

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200 - Chèque de 5000$, appel à la triche: Trump en roue libre - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 11 septembre 2026 - <br> </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Elisa CHELLE - Politologue, spécialiste des États-Unis, professeur de science politique à l'Université Paris-Nanterre<br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro</em></p>

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199 - Chèque de 5000$, appel à la triche: Trump en roue libre - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 11 septembre 2026 - <br> </strong></h2><p>À deux mois des élections de mi-mandat, Donald Trump est déjà en campagne. Et le contexte est difficile pour le président américain, confronté à une impopularité record.<br><br>Pour tenter de conserver la majorité républicaine à la Chambre des représentants et au Sénat, Donald Trump entend sillonner le pays et mobiliser son électorat. Lors d’une convention nationale du Parti républicain, organisée en urgence à Dallas, il a même sorti une nouvelle promesse de son chapeau : verser 5 000 dollars à chaque Américain majeur si les républicains conservent le contrôle des deux chambres du Congrès.<br><br>Derrière cette annonce, l’enjeu est considérable. Pour Donald Trump, il s’agit de conserver une majorité parlementaire qui lui permette de continuer à légiférer pendant les deux dernières années de son mandat. Mais surtout, d’empêcher les démocrates de reprendre le contrôle du Congrès. Car une majorité démocrate pourrait rapidement se transformer en machine à enquêter sur l’action du président, voire faire resurgir la menace d’une procédure de destitution.<br>Pour l’heure, Donald Trump affiche une confiance sans faille. « Nous battrons les communistes démocrates », a-t-il lancé aux élus de son camp, vantant son bilan après un an et demi de présidence.<br><br>Mais dans l’opinion, le constat est nettement moins favorable.<br>Selon le dernier baromètre Reuters/Ipsos, publié à la mi-août, 67 % des Américains portent un regard défavorable sur son action politique. Et surtout, 71 % des électeurs inscrits désapprouvent sa gestion du coût de la vie depuis son retour à la Maison-Blanche. Un sujet particulièrement sensible : 47 % des électeurs considèrent le coût de la vie comme le facteur le plus important à l’approche des midterms.<br><br>Même dans son propre camp, Donald Trump n’est pas épargné. Quatre électeurs républicains sur dix désapprouvent sa gestion de cette question.<br><br>À cela s’ajoute un autre problème : la guerre avec l’Iran.<br>Les frappes américaines ont provoqué des divisions au sein du mouvement MAGA. Plusieurs figures conservatrices, dont l’animateur Tucker Carlson, ont dénoncé une intervention contraire aux promesses de campagne de Donald Trump, qui s’était engagé à éviter de nouvelles guerres.<br>Une fracture qui intervient alors que les républicains commencent déjà à penser à l’après-Trump.<br><br>Principal allié de Donald Trump dans ce conflit, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est lui aussi sous pression. Selon une enquête de Haaretz, le président des Émirats arabes unis aurait alerté Netanyahu, fin septembre 2023, de la préparation d’une opération majeure du Hamas. Une information que le Premier ministre israélien n’aurait pas transmise aux responsables de la sécurité. Le cabinet de Benjamin Netanyahu dénonce un « mensonge total ». L’opposition, elle, réclame des comptes. À quelques semaines des élections législatives, l’affaire tombe comme une bombe dans le débat israélien.<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Elisa CHELLE - Politologue, spécialiste des États-Unis, professeur de science politique à l'Université Paris-Nanterre<br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro</em></p>

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200 - François Molins: Présidentielles: le peuple contre les juges?

<h2><strong>C dans l’air du 10 septembre 2026 avec François Molins, ancien magistrat, procureur général honoraire près la Cour de cassation, figure notamment de la lutte contre le terrorisme. Il a notamment été procureur de la République de Paris de 2011 à 2018. Ses mémoires, <em>Au nom du peuple français</em>, ressortent le 23 septembre dans la collection <em>Au grand jour</em>, chez Flammarion.</strong></h2><p>Une partie de la classe politique a accusé la justice de défaillances après la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans, et la découverte du parcours judiciaire de l’homme suspecté de son meurtre. Manque de communication entre les tribunaux, personnels débordés, explosion des plaintes pour violences sexuelles. : le parquet a régulièrement été mis en cause. En cette période de campagne présidentielle, certains candidats, au nom du peuple français, dénoncent le "gouvernement des juges". Comment qualifier aujourd'hui l'état de la Justice ? Les magistrats tarvaillent-il davantage sous pression ? Nous en parlons avec notre invité du jour, l'ancien procureur de la République de Paris, et procureur général honoraire près la Cour de cassation,</p>

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200 - Poutine a-t-il tenté d'éliminer Zélensky? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 10 septembre 2026 - Poutine a-t-il tenté d'éliminer Zélensky?<br> </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Gallagher FENWICK - éditorialiste de politique internationale, ancien correspondant à Washington, auteur <em>Volodymyr Zelensky, l’Ukraine dans le sang </em>paru aux éditions du Rocher<br>- Marie JEGO - journaliste au <em>Monde</em>, pour lequel vous avez été correspondante à Moscou de 2005 à 2014.<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Vincent CROUZET - Ancien espion de la DGSE, expert en renseignement et écrivain, auteur de <em>La marque des esclaves,</em> à paraître aux éditions de l’Animal</p>

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199 - Poutine a-t-il tenté d'éliminer Zélensky? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 10 septembre 2026 - Poutine a-t-il tenté d'éliminer Zélensky?<br> </strong></h2><p>Que s’est-il passé dans le ciel moldave ? Alors qu’il quittait la Moldavie pour la Norvège, l’avion de Volodymyr Zelensky a failli être percuté par un drone, selon le Premier ministre norvégien. La présidence ukrainienne évoque plutôt une alerte après qu’un drone russe a pénétré dans l’espace aérien de la Moldavie et de la Roumanie. Si les versions sont plus ou moins inquiétantes selon les sources, il s’est bien passé quelque chose puisque le porte-parole du gouvernement moldave a indiqué que son pays avait fermé son espace aérien. Le drone, lui, serait tombé à 160 kilomètres de l’aéroport international de Chișinău.<br><br>Un incident qui relance les inquiétudes autour de la sécurité de Volodymyr Zelensky, placé sous haute sécurité. Plusieurs drones avaient déjà été repérés en décembre 2025 sur la trajectoire de l'avion du président ukrainien en Irlande. Volodymyr Zelensky est-il en danger ? Y a-t-il des taupes dans l’entourage du président ukrainien ?<br><br>Il est de notoriété publique que Volodymyr Zelensky doit de plus en plus gérer des divisions internes, au moment où les pressions liées à la guerre face à la Russie et sur le plan diplomatique se renforcent. Selon plusieurs médias ukrainiens, une fusillade s’est déroulée le 2 septembre dernier dans la capitale de l’Ukraine, opposant des membres des deux grands organes de sécurité du pays : les services de sécurité (SBU) et le renseignement militaire (GUR). Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a qualifié l’incident de « honte absolue » et a ordonné une enquête.<br><br>Depuis plusieurs mois, l’Ukraine fait monter en puissance ses frappes à longue portée, visant de plus en plus souvent des infrastructures civiles telles que des entrepôts logistiques et des sites pétroliers et portuaires. Des tirs qui provoquent malaise et inquiétude dans la population russe, sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays et impactent l’économie russe. La popularité de Vladimir Poutine baisse et inquiète le Kremlin à l’approche des élections législatives. Si la victoire du parti du président russe à ce scrutin, organisé le 20 septembre prochain, ne fait pas le moindre doute, la colère monte dans une partie de la population et le détracteur du Kremlin Ilya Iachine tente de mobiliser l’opposition. En exil, l’opposant russe a appelé tous les « Russes opposés à la guerre » en Ukraine à voter contre Vladimir Poutine aux élections législatives.<br><br>Selon un rapport des services de renseignement européens, Vladimir Poutine s’inquiéterait grandement de sa sécurité. Il passerait désormais une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés et aurait décidé, au mois d’août, de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes, sur fond de craintes d’attentat, de coup d’État et d’escalade militaire.<br><br>Nos journalistes ont pu rencontrer Iryna Terekh, qui dirige l’entreprise de défense Fire Point, devenue l’un des fers de lance des capacités ukrainiennes de frappe en profondeur contre la Russie. Retrouvez son interview ce soir dans l’air et posez-nous dès maintenant vos questions !<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Gallagher FENWICK - éditorialiste de politique internationale, ancien correspondant à Washington, auteur <em>Volodymyr Zelensky, l’Ukraine dans le sang </em>paru aux éditions du Rocher<br>- Marie JEGO - journaliste au <em>Monde</em>, pour lequel vous avez été correspondante à Moscou de 2005 à 2014.<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Vincent CROUZET - Ancien espion de la DGSE, expert en renseignement et écrivain, auteur de <em>La marque des esclaves,</em> à paraître aux éditions de l’Animal</p>

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198 - Annie Genevard - Détresse des agriculteurs. La ministre répond.

<h2><strong>C dans l’air du 9 septembre 2026 avec Annie Genevard, ministre de l'Agriculture.</strong></h2><p><span>Suite à la sécheresse exceptionnelle de cet été 2026, la ministre de l'Agriculture a annoncé vendredi 4 septembre un plan d'un milliard d’euros pour venir en aide aux agriculteurs, une première réponse qui a été critiquée par les syndicats agricoles. « Ce plan ne permettra pas de sauver les exploitations menacées », a déploré François Walraet, secrétaire général de la Coordination rurale, alors que le ministère évoque de 30 000 à 35 000 fermes en grande difficulté. Les paysans constatent chaque jour un peu plus les dégâts du changement climatique sur leur manière de produire : prairies grillées impropres à nourrir les bêtes, cultures et légumes rabougris, pommes de terre, betteraves, maïs qu’ils s’apprêtent à récolter ... </span><br><br><span>Les pertes sur l’ensemble du territoire représenteraient « plus de 10 milliards d’euros », selon Arnaud Rousseau, président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). Les discussions doivent se poursuivre, notamment sur l’adaptation du secteur au changement climatique, alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a donné rendez-vous aux agriculteurs mi-octobre pour un premier bilan des aides. </span></p>

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200 - Flambée des carburants: bloquer les prix c'est possible? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 9 septembre 2026 - <br></strong><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br><br>- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de "<em>L'horizon des possibles</em>"<br>- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France au <em>Nouvel Obs</em><br>- GAELLE MACKE - Journaliste économique, ex-directrice déléguée de la rédaction – <em>Challenges</em><br>- XAVIER JARAVEL - Professeur d’économie à la London School of Economics, président délégué du Conseil d’analyse économique</h2>

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200 - Flambée des carburants: bloquer les prix c'est possible? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 9 septembre 2026 - <br> </strong></h2><p>Les prix à la pompe flambent et pèsent toujours un peu plus sur le pouvoir d’achat des Français. L’essence SP95-E10 s’affiche en moyenne à 2,12 euros le litre dans l’Hexagone. C’est son niveau le plus élevé dans le pays depuis le déclenchement de la guerre en Iran, très proche désormais du pic observé en 2022. Quant au litre de gazole, il est remonté autour de 2,28 euros ce mardi 8 septembre.<br><br>Cette nouvelle hausse des prix des carburants touche particulièrement les ménages ruraux et les foyers modestes. 10,6 % des ménages français dépensent l’équivalent d’un mois de salaire par an rien qu’à la pompe, selon une étude de l’Insee datant de 2021. Avec ces nouvelles hausses, la facture s’alourdit et entame le budget des Français, dont 42 % font du pouvoir d’achat leur priorité absolue.<br><br>C’est dans ce contexte de forte tension que Roland Lescure a réuni ce mercredi les distributeurs. Plusieurs personnalités publiques et politiques, à l’image de Michel-Édouard Leclerc, appellent l’exécutif à plafonner le prix des carburants, mais « le gouvernement y reste défavorable », a indiqué le ministère de l’Économie à l’issue de cette réunion. « La situation des finances publiques ne nous semble pas permettre ce type de mesure » en France, a expliqué Bercy, sur fond de débat sur la dette et de préparation du budget 2027.<br><br>L’exécutif étudie plusieurs pistes pour réduire le déficit public à 5 % du PIB. Les retraités les plus aisés pourraient être mis à contribution, avec une possible moindre indexation des pensions ou une remise en cause de l’abattement fiscal de 10 %. Matignon réfléchirait également à réduire les indemnités des ministres et de certains conseillers. Sébastien Lecornu a par ailleurs assuré ne pas souhaiter toucher ni taxer l’épargne salariale et a annoncé saisir la justice après une fuite ces derniers jours concernant des « travaux internes ».<br><br>Le Premier ministre a également promis, dans une lettre adressée aux « entrepreneurs de France », la « stabilité fiscale » et donc l’absence de « nouvel impôt ». La contribution exceptionnelle à l’impôt sur les sociétés, qui vise les plus grandes structures, ne sera pas supprimée, mais réduite, et « le pacte Dutreil sera préservé », écrit-il, tout en n’excluant pas la suppression de certaines aides aux entreprises.<br><br>Sébastien Lecornu s’engage enfin à ce que l’État joue son rôle, notamment en tenant mieux ses comptes. Un effort sur les dépenses de fonctionnement sera demandé aux collectivités territoriales.<br><br>Alors, jusqu’où les prix à la pompe peuvent-ils grimper ? Quel impact sur le pouvoir d’achat des Français ? Quelles sont les marges de manœuvre du gouvernement ? Quelles sont les pistes étudiées par Bercy pour le projet de budget 2027 ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de "<em>L'horizon des possibles</em>"<br>- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France au <em>Nouvel Obs</em><br>- GAELLE MACKE - Journaliste économique, ex-directrice déléguée de la rédaction – <em>Challenges</em><br>- XAVIER JARAVEL - Professeur d’économie à la London School of Economics, président délégué du Conseil d’analyse économique</p>

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200 - Laurence Pieau - Céline Dion: le show a déjà commencé!

<h2><strong>C dans l’air du 8 septembre 2026 avec Laurence Pieau, rédactrice en chef à Paris Match, auteure avec Hervé Tropéa de la biographie « <em>Céline Dion : la vraie histoire </em>», aux éditions Robert Laffont.</strong></h2><p>Ce samedi débute la série de concerts de Céline Dion à la Paris La Défense Arena, à Nanterre, jusqu'au 17 octobre. Un retour de la star canadienne qui crée l'événement. Un défi physique aussi, puisque Céline Dion est atteinte d'une maladie neurologique incurable, le syndrome de la personne raide, et avait été contrainte d'annuler sa dernière tournée en 2020. D'abord à cause de la pandémie, puis des symptômes causés par la maladie.<br>Depuis, on ne l'avait vue chanter que de façon sporadique, notamment à Paris, lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. Et son arrivée à Paris, pour les répétitions, crée déjà l'événement, alors que la star a pris l'habitude, depuis quelques jours, de sortir régulièrement pour échanger avec ses fans devant son hôtel.<br>Comment s'est-elle préparée en coulisses pour ce retour ? Pourquoi est-ce un tel événement ? D'où vient son attachement si fort pour Paris ? Nous en parlerons avec notre invitée Laurence Pieau, rédactrice en chef people à Paris Match et coauteure de la biographie « Céline Dion : la vraie histoire », aux éditions Robert Laffont, qui vient de ressortir en édition augmentée.</p>

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200 - Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 8 septembre 2026 - Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ?<br></strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br><br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au <em>Daily Telegraph</em><br>- Pierre HASKI - Editorialiste géopolitique sur France Inter, chroniqueur au <em>Nouvel Obs </em></h2>

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199 - Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 8 septembre 2026 - Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ?<br> </strong></h2><p>Le président des États-Unis a publié ce lundi 7 septembre, sur son réseau social, une nouvelle carte du pays qui s’agrandit et englobe, entre autres, le Mexique, le Canada, Cuba, le Groenland, l’Islande et les Antilles françaises.<br><br>Ainsi, la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon se retrouvent sous drapeau américain selon la représentation de Donald Trump. Le « golfe du Mexique » est rebaptisé « golfe d’Amérique », tandis que la mer des Caraïbes, l’océan Pacifique et l’océan Atlantique conservent, eux, leur appellation officielle.<br><br>Nouvelle provocation ou réelle volonté de conquérir tout le nord du continent américain ? Cette publication survient dans un contexte de tensions entre les États-Unis et leurs voisins. Une « guerre commerciale » est en cours avec le Canada, tandis que Cuba dénonce des pertes financières « record » en raison de l’embargo américain. Une crise avait également éclaté en début d’année, quand Donald Trump avait fait part de sa volonté de prendre le contrôle du Groenland.<br><br>En réaction à ce post du locataire de la Maison-Blanche, l’Islande a annoncé la convocation de l’ambassadeur des États-Unis. La présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a réagi sur X : « Le Mexique n’est pas et ne sera pas une colonie ni un protectorat d’aucun pays étranger. Nous sommes fiers d’être un pays libre, indépendant et souverain. »<br>En France, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé sur X le silence des autorités françaises. « Macron devrait envoyer le porte-avions pour garder le contrôle de notre souveraineté et rassurer les populations menacées », a-t-il écrit, s’interrogeant sur l’absence de réaction « dans l’officialité politique ou médiatique ». Mélenchon a affirmé que les Insoumis, s’ils accédaient au pouvoir en 2027, ne laisseraient pas Trump agir aux dépens des territoires français.<br><br>Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump manifeste des velléités expansionnistes. Il a évoqué tour à tour l’annexion du Canada comme 51e État, le rattachement du Groenland aux États-Unis et le renommage du Nouveau-Mexique en « Nouvelle Amérique ». Près de neuf mois après l’arrestation de Nicolás Maduro, il poursuit également son offensive pour s’emparer des réserves de pétrole du Venezuela, les plus importantes de la planète.<br><br>Vendredi 28 août, il a annoncé avoir conclu « le plus grand deal de l’histoire du pétrole » avec Caracas. Peu de choses ont filtré sur le contenu précis et les modalités d’application de cette entente, qui a déclenché une avalanche de critiques, y compris au sein du propre parti de la présidente par intérim, Delcy Rodríguez. D’après les déclarations de la dirigeante à Caracas, le Venezuela octroie une concession aux États-Unis, pour 25 ans renouvelables, sur 17 gisements pétroliers. Ce qui représenterait plus de 20 % des réserves pétrolières du pays.<br><br>Autre territoire, autre colère. En Albanie, le projet de construction d’un hôtel de luxe, dans une zone protégée, accordé à Ivanka Trump, la fille du président des États-Unis, ne passe pas. Depuis des mois, des dizaines de milliers de personnes manifestent contre le gouvernement d’Edi Rama, accusé de corruption.<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br><br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au <em>Daily Telegraph</em><br>- Pierre HASKI - Editorialiste géopolitique sur France Inter, chroniqueur au <em>Nouvel Obs </em></p>

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200 - Brice Teinturier - Présidentielles: Les 5 premières leçons des sondages

<h2><strong>C dans l’air du 7 septembre 2026 avec Brice Teinturier, politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA France.</strong></h2><p>À moins de huit mois du premier tour de l’élection présidentielle, Ipsos-BVA publie un sondage sur les intentions de vote des Français pour 2027. En cette rentrée politique, Marine Le Pen domine toujours largement le premier tour, oscillant entre 34 et 35 % d’intentions de vote selon les scénarios. Pour le bloc central, c’est Édouard Philippe qui tient la corde, alors que la candidature de Jean-Luc Mélenchon domine à gauche. Dans la sphère sociale-démocrate, la candidature de Raphaël Glucksmann prend le large : il apparaît désormais comme le quatrième homme du scrutin.<br>Quels sont les enseignements d’un sondage à ce moment de la campagne ? Y a-t-il déjà eu un candidat donné si haut que Marine Le Pen plusieurs mois avant une présidentielle ? Quelles sont les attentes des Français pour 2027 ? Et une surprise pourrait-elle arriver d’ici avril ?<br>Brice Teinturier, politologue et directeur général délégué d’Ipsos-BVA France, répondra à nos questions.</p>

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199 - Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte. - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 7 septembre 2026 - Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte.<br> </strong></h2><p>C’est un séisme politique qui secoue toute la classe politique allemande, et bien au-delà. <br>Le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) est arrivé en tête lors des élections régionales en Saxe-Anhalt et est à un cheveu d’une majorité pour gouverner un Land. La région est petite, avec 2 millions d’habitants, dans l’ancienne Allemagne de l’Est, mais ce serait une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Avec 43,8 % des voix, la formation distance très largement la CDU du chancelier Friedrich Merz (17,2 %). Suivent les sociaux-démocrates du SPD (9,3 %), les Verts (8,9 %) et le parti de gauche radicale Die Linke (8,6 %). Avec 5,3 %, l’Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) dépasse de peu les 5 % nécessaires pour entrer au Parlement du Land.<br><br>« Nous avons écrit l’histoire », a exulté sa tête de liste, Ulrich Siegmund, qui a fait campagne sur la promesse d’expulser les immigrés en situation irrégulière, de créer des milices citoyennes et sur la nostalgie de l’ex-RDA. Russophile et pro-Trump, il a également promis de modifier les programmes scolaires d’histoire, trop centrés, à son goût, sur la culpabilité de l’Allemagne du IIIe Reich. Une position qui fait écho aux propos de Maximilian Krah, alors tête de liste de l’AfD pour les élections européennes de 2024. Ce dernier avait affirmé, dans un entretien au quotidien italien La Repubblica, qu’un membre de la SS (Schutzstaffel) « n’est pas automatiquement criminel ». Si elle parvenait à constituer une majorité pour accéder au pouvoir, l’AfD aurait une grande marge de manœuvre sur l’éducation et la culture, gérées par les régions allemandes.<br><br>Alors, quelles sont les positions de l’AfD ? Qui est Ulrich Siegmund, le candidat de l’extrême droite allemande qui a remporté l’élection régionale en Saxe-Anhalt ? Quelles conséquences en Allemagne et en Europe ?<br><br>Le score de ce parti d’extrême droite pro-russe, qui milite pour couper les aides à l’Ukraine, est un revers cinglant pour le chancelier allemand, qui avait promis de juguler son essor. Lors d’une conférence de presse à la mi-journée, Friedrich Merz a reconnu « la pire défaite depuis des décennies ». Il a dit s’attendre à « des conséquences », mais a affirmé « sa détermination » à mener lui-même les « réformes profondes » dont l’Allemagne a besoin.<br>Ces annonces surviennent au moment où l’Allemagne est la cible de sabotages mystérieux et d’attaques multiples. Ces derniers jours, le ton est monté, Berlin accusant Moscou d’une tentative d’attentat aux drones chargés d’explosifs sur son sol, en août dernier. Le Kremlin comme la Maison-Blanche peuvent se satisfaire de ce résultat, qui fragilise l’Allemagne et donc l’Europe. La Saxe-Anhalt est un petit Land, mais la secousse, elle, est grande.<br><br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express.</em><br><br>- DOMINIQUE MOïSI - Géopolitologue - conseiller spécial del’Institut Montaigne.<br><br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po.<br><br>- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille.<br><br>- AUDE BARIÉTY DE LAGARDE ( Duplex en attente d’Allemagne)- Journaliste correspondante en Allemagne - <em>Le Figaro.</em></p>

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198 - Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte. - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 7 septembre 2026 - Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte.<br> </strong></h2><p>C’est un séisme politique qui secoue toute la classe politique allemande, et bien au-delà. <br>Le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) est arrivé en tête lors des élections régionales en Saxe-Anhalt et est à un cheveu d’une majorité pour gouverner un Land. La région est petite, avec 2 millions d’habitants, dans l’ancienne Allemagne de l’Est, mais ce serait une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Avec 43,8 % des voix, la formation distance très largement la CDU du chancelier Friedrich Merz (17,2 %). Suivent les sociaux-démocrates du SPD (9,3 %), les Verts (8,9 %) et le parti de gauche radicale Die Linke (8,6 %). Avec 5,3 %, l’Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) dépasse de peu les 5 % nécessaires pour entrer au Parlement du Land.<br><br>« Nous avons écrit l’histoire », a exulté sa tête de liste, Ulrich Siegmund, qui a fait campagne sur la promesse d’expulser les immigrés en situation irrégulière, de créer des milices citoyennes et sur la nostalgie de l’ex-RDA. Russophile et pro-Trump, il a également promis de modifier les programmes scolaires d’histoire, trop centrés, à son goût, sur la culpabilité de l’Allemagne du IIIe Reich. Une position qui fait écho aux propos de Maximilian Krah, alors tête de liste de l’AfD pour les élections européennes de 2024. Ce dernier avait affirmé, dans un entretien au quotidien italien La Repubblica, qu’un membre de la SS (Schutzstaffel) « n’est pas automatiquement criminel ». Si elle parvenait à constituer une majorité pour accéder au pouvoir, l’AfD aurait une grande marge de manœuvre sur l’éducation et la culture, gérées par les régions allemandes.<br><br>Alors, quelles sont les positions de l’AfD ? Qui est Ulrich Siegmund, le candidat de l’extrême droite allemande qui a remporté l’élection régionale en Saxe-Anhalt ? Quelles conséquences en Allemagne et en Europe ?<br><br>Le score de ce parti d’extrême droite pro-russe, qui milite pour couper les aides à l’Ukraine, est un revers cinglant pour le chancelier allemand, qui avait promis de juguler son essor. Lors d’une conférence de presse à la mi-journée, Friedrich Merz a reconnu « la pire défaite depuis des décennies ». Il a dit s’attendre à « des conséquences », mais a affirmé « sa détermination » à mener lui-même les « réformes profondes » dont l’Allemagne a besoin.<br>Ces annonces surviennent au moment où l’Allemagne est la cible de sabotages mystérieux et d’attaques multiples. Ces derniers jours, le ton est monté, Berlin accusant Moscou d’une tentative d’attentat aux drones chargés d’explosifs sur son sol, en août dernier. Le Kremlin comme la Maison-Blanche peuvent se satisfaire de ce résultat, qui fragilise l’Allemagne et donc l’Europe. La Saxe-Anhalt est un petit Land, mais la secousse, elle, est grande.<br><br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express.</em><br><br>- DOMINIQUE MOïSI - Géopolitologue - conseiller spécial del’Institut Montaigne.<br><br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po.<br><br>- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille.<br><br>- AUDE BARIÉTY DE LAGARDE ( Duplex en attente d’Allemagne)- Journaliste correspondante en Allemagne - <em>Le Figaro.</em></p>

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200 - Aurélien Duchêne - Russie: l'Europe peut-elle frapper sans entrer en guerre?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 5 septembre 2026 avec Aurélien Duchêne, consultant en géopolitique et en défense, enseignant à l’Université Catholique de Lyon.<br> </strong></h2><p>Après l’attaque, ce vendredi, contre les services de sécurité ukrainiens à Kiev et la tentative d’attentat à l’aéroport de Leipzig attribuée à la Russie, Poutine semble choisir la voie de l’escalade. Comment les Européens doivent-ils répondre à de telles attaques ? Et jusqu’où peuvent-ils aller sans entrer en guerre contre la Russie ?</p>

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200 - Traîtres, démissions : l'US Army fragilisée par Trump et Hegseth - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 5 septembre 2026 - Traîtres, démissions : l'US Army fragilisée par Trump et Hegseth<br> </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction du <em>Figaro</em><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Grégory PHILIPPS - Directeur adjoint de la rédaction de <em>LCI</em>, en charge du pôle international<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Élisabeth PIERSON - Journaliste correspondante à Kiev pour <em>Le Figaro</em></p>

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199 - Traîtres, démissions : l'US Army fragilisée par Trump et Hegseth - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 5 septembre 2026 - Traîtres, démissions : l'US Army fragilisée par Trump et Hegseth<br> </strong></h2><p>La crise s’installe au sommet de l’armée américaine. La démission du secrétaire à l’Armée Dan Driscoll, après plusieurs départs ou évictions de hauts responsables militaires, ravive les tensions autour de Pete Hegseth, le ministre de la Défense. Au total, au moins une vingtaine de responsables militaires ou civils de haut niveau ont quitté leurs fonctions depuis son arrivée au Pentagone. Des critiques dénoncent sa gestion et une reprise en main très politique de l’institution. Récemment, celui-ci a aussi choqué en se moquant du physique d’une militaire canadienne en surpoids.</p><p>Pendant ce temps, en Iran, la guerre semble s'installer dans un statu quo coûteux pour Washington. Après plusieurs mois de frappes, les États-Unis n’ont pas obtenu la reddition de Téhéran et les hostilités ont repris après une pause d’un mois. Donald Trump minimise pourtant le conflit, qu’il qualifie de « small potatoes », alors que les États-Unis ont déjà perdu 18 militaires et dépensé plus de 37 milliards de dollars. La Russie, elle, maintient ses contacts avec Téhéran tout en profitant de l’affaiblissement américain : Moscou affirme ne pas faire pression sur l’Iran pour négocier.</p><p> Alors, jusqu’où peut aller la contestation au sein de l’armée américaine ? Donald Trump peut-il sortir de sa guerre en Iran sans donner l’impression d’avoir échoué ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction du <em>Figaro</em><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Grégory PHILIPPS - Directeur adjoint de la rédaction de <em>LCI</em>, en charge du pôle international<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Élisabeth PIERSON - Journaliste correspondante à Kiev pour <em>Le Figaro</em></p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Veronika Dorman - Pourquoi Poutine craint pour sa vie?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 4 septembre 2026 avec Veronika Dorman, journaliste spécialiste de la Russie à<em> Libération </em>et ancienne correspondante à Moscou. <br> </strong></h2><p>Malgré un front ukrainien qui s'enlise, une économie à la peine et une population qui fatigue, Vladimir Poutine semble tenté par l’escalade. Le président russe craint désormais pour sa vie et intensifie ses attaques contre les alliés européens de Kiev. A-t-il des raisons de s'inquiéter ou est-il paranoïaque ? Jusqu'où est-il prêt à aller dans cette guerre, et que prépare-t-il ?</p>

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200 - Allemagne / Russie : « une situation proche de la guerre » - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 4 septembre 2026 - Allemagne / Russie : « une situation proche de la guerre »<br> </strong></h2><p><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales du Think Tank Synopia et docteur en philosophie<br>- Véronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie à<em> Libération</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Vincent CROUZET - Ancien espion de la DGSE, expert en renseignement et auteur de "<em>Le jour où je suis devenu espion</em>" aux éditions de l’Observatoire</p>

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200 - Allemagne / Russie : « une situation proche de la guerre » - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 4 septembre 2026 - Allemagne / Russie : « une situation proche de la guerre »<br> </strong></h2><p>Les actes hostiles attribués à la Russie se multiplient sur le Vieux Continent, et l’Europe change de ton vis-à-vis de Moscou. Berlin, en particulier, a annoncé, le 1er septembre, des mesures de rétorsion après avoir identifié une filière russe dans un projet d’attentat qui a visé l’aéroport de Leipzig en août. « Nous sommes dans une situation proche de la guerre », a prévenu le maire de Leipzig, Burkhard Jung. Dans la foulée, Copenhague a tiré la sonnette d’alarme. La Russie prépare « activement » des actions de sabotage contre le Danemark, et particulièrement contre son industrie de défense, ont affirmé jeudi les services de renseignement du royaume scandinave. Moscou chercherait notamment à recruter des citoyens ordinaires sur les réseaux sociaux pour recueillir des informations sur des infrastructures ou des sites industriels.<br><br>L’inquiétude s’étend également aux réseaux électriques européens. La menace se précise, comme en Pologne, où une cyberattaque contre le réseau électrique a été déjouée en début d’année, évitant un blackout, ou en Allemagne, confrontée depuis plusieurs jours à de mystérieux sabotages visant son réseau à la veille d'une élection régionale cruciale en Saxe-Anhalt.<br><br><br>Drones explosifs, sabotage, espionnage, opérations d’influence… Ces événements ne sont plus considérés comme des incidents isolés par les Européens. À Bruxelles, Ursula von der Leyen et Kaja Kallas appellent à renforcer la réponse européenne contre « ces attaques hybrides », tandis qu’Emmanuel Macron dénonce « une ingérence » et « une guerre hybride » de la Russie.<br><br>Car la France est, elle aussi, dans le viseur. Depuis plusieurs années, les autorités françaises alertent sur la multiplication des campagnes de déstabilisation attribuées à Moscou.<br> Cyberattaques, désinformation, manipulations sur les réseaux sociaux, opérations clandestines : les méthodes sont multiples et évoluent rapidement. La France a déjà été confrontée à plusieurs campagnes destinées à semer le doute et à provoquer des tensions dans l’opinion, comme l’affaire des « mains rouges ». À l’approche de nouvelles échéances électorales, la menace prend une dimension particulière. Les responsables politiques et les candidats peuvent devenir des cibles privilégiées de campagnes de manipulation visant à perturber le débat public et à influencer les électeurs. <br><br>Cette guerre de l’ombre se joue également sur le terrain ukrainien. Volodymyr Zelensky a progressivement fait évoluer sa stratégie en misant de plus en plus sur les frappes en profondeur en Russie. L’objectif : atteindre les infrastructures militaires, les dépôts de munitions, les centres logistiques et les sites industriels situés loin derrière la ligne de front. En portant le conflit au cœur du territoire russe, Kiev cherche à perturber la machine de guerre de Vladimir Poutine et à rendre la guerre plus coûteuse pour Moscou.<br><br>Derrière cette stratégie se trouve une transformation spectaculaire de l’industrie de défense ukrainienne. De petites entreprises capables de produire rapidement différents types de drones côtoient désormais des acteurs industriels beaucoup plus importants. C’est le cas de FirePoint, devenue l’une des entreprises emblématiques de cette nouvelle industrie de défense ukrainienne, qui développe notamment des drones de frappe à longue portée et des missiles.<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales du Think Tank Synopia et docteur en philosophie<br>- Véronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie à<em> Libération</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Vincent CROUZET - Ancien espion de la DGSE, expert en renseignement et auteur de "<em>Le jour où je suis devenu espion</

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200 - Andrea Bescond - Lyhanna: que reste-il de la colère?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 3 septembre 2026 avec Andrea Bescond, réalisatrice, metteuse en scène et comédienne, figure de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. <br> </strong></h2><p>Elle appelle à reprendre la mobilisation dès lundi 7 septembre devant les tribunaux partout en France, ainsi que place Vendôme à Paris. Une mobilisation destinée à demander l'adoption rapide de la « loi intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles. Loi qui sera bien examinée début octobre à l’Assemblée nationale, a confirmé Sébastien Lecornu. En cette semaine de rentrée scolaire, sur laquelle a plané l'ombre des violences dans le périscolaire, quelles sont les mesures prises en la matière, sont-elles suffisantes ? Enfin, alors que les faiblesses des moyens d'enquête et judiciaires ont été pointées, en particulier après la mort de Lyhanna, le réexamen de toutes les plaintes en urgence portera-t-il ses fruits ? En cette année présidentielle, le sujet des violences sexistes et sexuelles est-il suffisamment abordé dans la campagne électorale, et résistera-t-il aux arbitrages budgétaires ? <br>Andréa Bescond, réalisatrice, metteuse en scène et comédienne, répondra à nos questions.</p>

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200 - Dette : alerte rouge en France... et dans le monde - Vos questions sms

<h2><strong>C dans l’air du 3 septembre 2026 - Dette : alerte rouge en France... et dans le monde<br> </strong><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Dominique SEUX - Éditorialiste aux <em>Echos</em> et sur France Inter<br>- Mathieu PLANE - Économiste - OFCE - Observatoire Français des Conjonctures Économiques<br>- Stéphanie VILLERS - Économiste, conseillère économique de PwC France<br>- Gaëlle MACKE - Journaliste économique- Ex-directrice déléguée de la rédaction - <em>Challenges</em></h2>

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199 - Dette : alerte rouge en France... et dans le monde - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 3 septembre 2026 - Dette : alerte rouge en France... et dans le monde<br> </strong></h2><p>Ce sont des chiffres qui donnent le vertige. Aux États-Unis, le taux des emprunts à dix ans a récemment flirté avec les 5 %. Au Japon, il vient de franchir les 3 %, un niveau que le pays n’avait plus connu depuis trente ans. Au Royaume-Uni, il atteint 5, 22 %. Et en France, le coût de la dette ne cesse de grimper. Elle a payé mercredi 4,27 % de taux d'intérêt pour les emprunts qu'elle devra rembourser d'ici dix ans. C'est plus que la Grèce, et du jamais vu depuis 2008. <br><br>Après des années d’argent presque gratuit, le monde découvre une nouvelle réalité : emprunter coûte cher, et cela change tout. Alors pourquoi les taux d’intérêt flambent-ils ? Chocs géopolitiques à répétition, inflation et bataille pour l’épargne disponible entre États endettés et géants de la tech… Jusqu’où cette remontée des taux peut-elle aller ? Et avec quelles conséquences en cascade ?<br><br>Pour les ménages, les crédits immobiliers vont coûter plus cher. En France, les taux moyens de ces crédits sont déjà passés en août à 3,23 % sur 15 ans (+ 0,07 point en un mois), 3,43 % sur 20 ans (+ 0,13) et 3,53 % sur 25 ans (+ 0,10), détaille Cafpi dans une note publiée mardi. Plus largement, les populations paient de plus en plus cher pour emprunter, avec le risque de plonger les Etats dans la récession.<br><br>Derrière cette remontée mondiale des taux, il y a aussi une autre menace : l’inflation. La guerre et les tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, peuvent provoquer de nouvelles flambées des prix de l’énergie et des matières premières. Et une énergie plus chère se transmet rapidement au prix des transports, de l’alimentation et de nombreux biens et services. Un scénario que les banques centrales redoutent : une inflation qui repart alors même que les économies ralentissent. <br><br>Et la France est particulièrement exposée à cette équation complexe. Car la remontée des taux va aussi augmenter la charge des intérêts de la dette qui dépasse désormais les 3 500 milliards d’euros. Elle devrait atteindre 64 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2026, anticipait le ministre de l’Économie Roland Lescure fin juin, avant le passage des 4 % à dix ans. En 2027, elle pourrait atteindre environ 74 milliards d’euros. Une somme vertigineuse, supérieure au budget consacré à certains ministères régaliens, que le gouvernement doit intégrer dans la préparation du budget 2027 particulièrement difficile. D’autant que le calendrier électoral rend la situation encore plus explosive. 2027 sera l’année de l’élection présidentielle. La dette comme le pouvoir d’achat devrait s’imposer comme l’un des grands sujets de la campagne. Avec une question qui sera impossible à éviter : qui doit payer ?<br><br>Pendant ce temps, sur le terrain, les entreprises commencent à payer le prix de cette conjoncture. Là encore, les chiffres sont préoccupants. Plus de 70 000 défaillances d’entreprises ont été enregistrées sur douze mois à la fin du premier semestre 2026. Les procédures collectives restent à des niveaux élevés et continuent de progresser. Pour les entreprises les plus fragiles, la remontée des taux peut être le choc de trop. Nos journalistes sont allés à la rencontre d’un entrepreneur qui se bat depuis plusieurs mois pour éviter le dépôt de bilan.<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Dominique SEUX - Éditorialiste aux <em>Echos</em> et sur France Inter<br>- Mathieu PLANE - Économiste - OFCE - Observatoire Français des Conjonctures Économiques<br>- Stéphanie VILLERS - Économiste, conseillère économique de PwC France<br>- Gaëlle MACKE - Journaliste économique- Ex-directrice déléguée de la rédaction - <em>Challenges</em></p>

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198 - Xavier Jaravel - Argent public: les leçons d'un économiste

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 2 septembre 2026 avec Xavier Jaravel, économiste, président du Conseil d'analyse économique. Il publie aujourd’hui "Les politiques économiques à l'épreuve des faits", aux éditions Odile Jacob, préfacé par Philippe Aghion. <br> </strong></h2><p>Xavier Jaravel fait partie, avec Jean-Luc Tavernier, Natacha Valla et Xavier Ragot, des quatre économistes chargés par le ministre des Comptes publics, David Amiel, d'un rapport sur la dégradation des comptes publics à l'horizon 2030. Rapport qui a sonné comme un avertissement pour le gouvernement, car il atteste d'une dérive. En cas de trajectoire "à politique inchangée", le déficit public passerait en effet de 5,9% dès l'an prochain, à 7% en 2030. La faute d'abord à la charge de la dette, plombée par la remontée des taux. Alors comment voter un budget dans ces conditions ? Et comment investir dans les domaines prioritaires, comme l'école ? C'est ce sur quoi Xavier Jaravel s'est penché dans son ouvrage, et dans une note du Conseil d'analyse économique, à paraître demain. « L’éducation est devenue l’un des premiers problèmes économiques de la France. », écrit-il, appelant à donner aux réformes éducatives "une place centrale dans l’agenda des réformes économiques". Réduction des effectifs en classe, formation des enseignants, lutte contre les inégalités...il nous livrera ses recommandations pour mieux réformer la scolarité. </p>

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197 - Poutine: "ils vont me pendre!" - Vos questions sms -

<p><strong>C dans l’air du 2 septembre 2026 - Poutine: "ils vont me pendre!"<br></strong></p><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU<br>- Paul GOGO - Journaliste indépendant et ancien correspondant en <em>Russie</em><br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à <em>L'Express</em>, et spécialiste des questions européennes<br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro</em><br>- Aude BARIÉTY DE LAGARDE ( en duplex de Berlin) - Journaliste correspondante en Allemagne pour <em>Le Figaro</em></p>

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196 - Poutine: "ils vont me pendre!" - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 2 septembre 2026 - Poutine: "ils vont me pendre!"<br> </strong></h2><p>Alors que la guerre en Ukraine s’enlise et que l’hiver approche, la Russie et l’OTAN s’approchent-elles dangereusement de la « ligne rouge » ? Après plusieurs semaines d’enquête, l’Allemagne a accusé ce mardi 1er septembre la Russie de Vladimir Poutine d’être derrière la tentative d’attaque menée, début août, avec un drone chargé d’explosifs à l’aéroport de Leipzig, une plateforme stratégique pour l’armée allemande, l’OTAN ainsi que pour le soutien logistique à l’Ukraine. En représailles, Berlin a annoncé la fermeture, dès le 18 septembre, du dernier consulat russe sur son territoire, à Bonn, et de la Maison russe de Berlin, un centre culturel soupçonné de servir de couverture aux services de renseignement russes. Plusieurs pays européens réclament également des sanctions. <br>Preuve d’une tension qui monte entre le Kremlin et les Occidentaux, le patron de l’OTAN a immédiatement réagi : « L’OTAN se tient pleinement aux côtés de l’Allemagne après l’attaque hybride russe à Leipzig », a assuré Mark Rutte sur le réseau social X.<br><br>Sur le terrain, la Russie intensifie ses frappes sur les infrastructures essentielles, près de Kiev, à Odessa ou encore sur la ville de Kherson, où les habitants ont été appelés à évacuer face au danger des bombardements qui risquent de laisser la ville sans électricité ni chauffage avant l’hiver. L’hiver dernier, l’armée russe avait frappé à répétition les centrales électriques ukrainiennes, plongeant par moments des millions de personnes dans le froid et le noir. Avant même la chute des températures de l’automne, les autorités redoutent un scénario encore pire : début août, le président Volodymyr Zelensky a prévenu que l’Ukraine n’avait « quasiment plus aucune centrale thermique intacte ».<br><br>Depuis plusieurs mois, la Russie et l’Ukraine font monter en puissance leurs frappes à longue portée, visant de plus en plus souvent des infrastructures civiles telles que des entrepôts logistiques et des sites pétroliers et portuaires. Des tirs qui provoquent malaise et inquiétude dans la population russe, sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays et impactent l’économie russe. La popularité de Vladimir Poutine baisse et inquiète le Kremlin. Une première pour l’homme fort de la Russie, qui passerait désormais une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés et aurait décidé, au mois d’août, de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes, sur fond de craintes d’attentat, de coup d’État et d’escalade militaire.<br><br>Alors que la guerre dure depuis 2022, quelle est la situation en Ukraine et en Russie ? Fragilisé, Vladimir Poutine est-il tenté par l’escalade ? Jusqu’où ? Que s'est-il passé à l’aéroport de Leipzig début août ? Pourquoi l'Allemagne accuse-t-elle désormais la Russie ? Face à la guerre hybride russe, quelle réponse européenne ? Pour la première fois depuis novembre 2021, un directeur de la CIA s’est rendu en Russie le 25 août dernier. La CIA a-t-elle mis en garde la Russie contre une agression visant l’Otan ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU<br>- Paul GOGO - Journaliste indépendant et ancien correspondant en <em>Russie</em><br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à <em>L'Express</em>, et spécialiste des questions européennes<br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro</em><br>- Aude BARIÉTY DE LAGARDE ( en duplex de Berlin) - Journaliste correspondante en Allemagne pour <em>Le Figaro</em></p>

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200 - Daniel Baal - Piratage: pourquoi vos banques s'alarment

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 1er septembre 2026 avec Daniel Baal, président du Crédit mutuel et du CIC, et ancien président de la Fédération bancaire française.<br> </strong></h2><p>Quel est l'état d'esprit du secteur bancaire en cette rentrée, et huit mois avant la présidentielle ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuel, et jusqu'à hier président de la Fédération bancaire française, nous réserve sa première intervention médiatique de la rentrée. La France va-t-elle entrer en récession durant l’automne 2026 ? Elle est en tout cas sur la ligne de crête. Tous les indicateurs, ou presque, sont au rouge : la croissance est atone, la consommation reste poussive malgré un petit sursaut au printemps, l’emploi déprimé. L’inflation, qui accélère légèrement, aggrave le recul du pouvoir d’achat. Et au niveau mondial, la dette du gouvernement américain a dépassé pour la première fois la barre symbolique des 40 000 milliards de dollars, faisant craindre une contagion mondiale. Le tout dans une incertitude politique, avec un budget qui sera très difficile à voter. Les banques françaises risquent-elles d'être exposées ?<br>Les ménages et les entreprises reportent-elles leurs projets en raison de la hausse des taux ? Qu'attendent les acteurs économiques du futur président ?</p>

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200 - Le Pen, Bardella...deux lignes...une patrone? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 1er septembre 2026 - Le Pen/ Bardella : deux lignes... une patronne ?<br></strong></h2><h2><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur</em><br>- SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche</em><br>- MARYLOU MAGAL - Journaliste au service politique – <em>L’Express</em>, co-auteure de <em>Enquête sur la génération Bardella</em></h2>

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199 - Le Pen, Bardella...deux lignes...une patrone? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 1er septembre 2026 - Le Pen/ Bardella : deux lignes... une patronne ?<br> </strong></h2><p>En cette rentrée politique, la candidate du Rassemblement national pour l’élection présidentielle multiplie les offensives, sur tous les terrains. Lundi, c’est l’interdiction du port du voile dans l’espace public qui a été remise sur la table par la candidate d’extrême droite, qui promet, si elle est élue en 2027, un référendum qui déboucherait sur une sanction pénale. La promesse, dont la faisabilité pose question sans changement constitutionnel, avait été relancée dimanche par Jean-Philippe Tanguy, député du parti d’extrême droite et lieutenant de Marine Le Pen. « S’il y a des femmes qui portent le voile alors qu’il est interdit, elles auront une amende », au même titre que « les gens qui ne mettent pas de ceinture de sécurité » en voiture, avait-il affirmé sur BFMTV.<br><br>La proposition est loin d’être nouvelle pour Marine Le Pen, qui s’y était montrée favorable dès sa première campagne présidentielle en 2012. Elle a immédiatement suscité les critiques du bloc central et de la gauche. Le candidat insoumis à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon a réagi sur son compte X, estimant que la proposition du RN était « ignoble ». Le gouvernement a, de son côté, émis des doutes sur la « constitutionnalité » et « l’applicabilité » de cette promesse du Rassemblement national. « Par ailleurs, si la question devait être reposée, elle devrait se poser pour l’ensemble des signes religieux visibles dans l’espace public, pas uniquement pour le voile », a estimé Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement.<br><br>Même dans son propre camp, le président du RN, Jordan Bardella, s’est montré prudent sur sa mise en place, renvoyant ce débat à un référendum sur « l’idéologie islamiste » si Marine Le Pen devenait présidente. « Il ne s’agit pas de mettre en place une police du vêtement. D’abord, ce sont les Français qui décideront ou pas d’une telle mesure par l’intermédiaire d’un référendum », a expliqué le patron du RN, qui s’adressait à des journalistes devant le siège de son parti.<br>Alors, cette proposition est-elle applicable ? Le RN utilise-t-il le débat sur le voile pour reprendre l’initiative politique ? Pour imposer ses thèmes et ressouder son camp ? Derrière cette séquence, une autre question se pose : quelle est aujourd’hui la relation entre Marine Le Pen et Jordan Bardella ? Au cours de l’été, deux proches de Jordan Bardella ont été écartés par Marine Le Pen : François Durvye, l’artisan du rapprochement avec le patronat, et Pierre-Romain Thionnet, le patron du RN jeunes. Une reprise en main de Marine Le Pen sur la campagne présidentielle du RN, qui développe également ces derniers jours plusieurs marqueurs du lepénisme, tels qu’un retour de la retraite à 62 ans, voire à 60 ans pour certains salariés, tandis que Jordan Bardella avait porté une autre vision du système.<br><br>Et puis il y a l’économie. Longtemps considéré comme le point faible du Rassemblement national, le sujet est désormais au cœur de sa stratégie de conquête. Marine Le Pen cherche à rassurer les chefs d’entreprise et à démontrer que son parti peut être crédible au pouvoir. Quelles sont les propositions économiques de Marine Le Pen ? Peut-elle convaincre les patrons ?<br><br>Enfin, il y a la préoccupation numéro un de nombreux Français : le pouvoir d’achat. Avec une question particulière pour les retraités. comment les retraités vivent-ils cette période ? Qu’attendent-ils de la prochaine présidentielle ? Nous sommes allés à leur rencontre.<br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur</em><br>- SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche</em><br>- MARYLOU MAGAL - Journaliste au service politique – <em>L’Express</em>, co-auteure de <em>Enquête sur la génération Bardella</em></

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200 - Frédéric Charillon - Présidentielles: l'inquiétant rapport sur les ingérences

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 31 août 2026 avec Frédéric Charillon, professeur de science politique à l’université Paris Cité, directeur de l'observatoire des stratégies d’influence à l’Essec, auteur de <em>Géopolitique de l’intimidation</em> (Odile Jacob).</strong></h2><p><br>Il publie aujourd’hui une note sur les ingérences étrangères dans les élections européennes. Un document dont il nous livre en exclusivité le contenu.</p><p>Alors que plusieurs candidats ont déjà été ciblés par des campagnes de désinformation attribuées à la Russie, et que les dernières municipales, en mars, ont été la cible de tentatives d'ingérence, la France tente de se préparer au mieux pour la Présidentielle 2027. Qu'est-ce qu'une tentative d'ingérence? Quelles formes peuvent-elles prendre ? Comment les repérer, les déjouer ? Quels sont les pays qui tentent le plus d'intervenir dans les affaires françaises, et quels sont les pays les plus ciblés, et pourquoi ? Enfin, quelles sont les recommandations de l'observatoire des stratégies d'influence pour mieux se protéger ? Une question particulièrement complexe, alors que la fragilité numérique de de la France est pointée du doigt ces derniers jours suite à des attaques sur des plateformes publiques.</p>

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200 - Trump : le retour des frappes en Iran - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 31 août 2026 - Trump : le retour des frappes en Iran <br></strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de <em>L'horizon des possibles</em><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po<br>- James ANDRÉ - Grand reporter à <em>France 24</em><br>- Philomène REMY - Grand Reporter<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de <em>Requiem pour le monde libre</em></h2>

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200 - Trump frappe l'Iran...et exaspère les canadiens! - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 31 août 2026 - Trump : le retour des frappes en Iran <br> </strong></h2><p>Après plusieurs semaines dominées par la pression économique, Donald Trump renoue avec l’option militaire face à l’Iran. Les États-Unis ont frappé des installations iraniennes de lancement de missiles sur l’île de Larak, dans le détroit d’Ormuz. Le président américain menace aussi l’île de Kharg, stratégique pour les exportations pétrolières iraniennes. Téhéran promet de riposter tandis que les inquiétudes demeurent aux États-Unis sur le niveau des stocks de munitions.</p><p>Pendant ce temps, la guerre commerciale avec le Canada se poursuit. Washington a imposé des droits de douane pouvant atteindre 50 % sur certains produits, notamment l’acier et l’aluminium. Ottawa prépare de nouvelles taxes sur des marchandises américaines, tandis que le mouvement de boycott des produits US s'est amplifié. Une guerre commerciale qui nourrit un sentiment de défiance envers le voisin américain.</p><p> Et aux États-Unis aussi, la politique de Donald Trump suscite des critiques. C dans l'air a rencontré une scientifique rentrée en France après près de vingt ans passés outre-atlantique. Elle dit ne plus se reconnaître dans la politique menée par l'administration Trump. Elle témoigne d'un climat hostile à certains travaux scientifiques, et d'une liberté académique fragilisée.</p><p> Alors, la reprise des frappes peut-elle faire basculer la situation en Iran ? Jusqu’où la guerre commerciale peut-elle aller entre Washington et Ottawa ? Les États-Unis sont-ils en train de perdre leur place de grande puissance scientifique ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de <em>L'horizon des possibles</em><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po<br>- James ANDRÉ - Grand reporter à <em>France 24</em><br>- Philomène REMY - Grand Reporter<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de <em>Requiem pour le monde libre</em></p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Sylvie Kauffmann - De Mélenchon à Le Pen: ils se prennent tous pour De Gaulle

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 29 août 2026 avec Sylvie Kauffmann, éditorialiste au Monde, spécialiste des affaires internationales. </strong></h2><p><br>Sylvie Kauffmann signe dans le Financial Times le papier "Pourquoi chaque politicien français est aujourd'hui gaulliste". Elle reviendra sur l’héritage du général de Gaulle dans la société française, à l’occasion du succès du diptyque d’Antonin Baudry, "La Bataille de Gaulle", qui enregistre déjà plus de 5 millions d'entrées en France.</p>

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200 - Affaire Petit Emile : ce corbeau qui intrigue les enquêteurs - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 29 août 2026 - Affaire Petit Emile : ce corbeau qui intrigue les enquêteurs<br> </strong></h2><p>Depuis la disparition du petit Émile, le 8 juillet 2023 au Haut-Vernet, l’enquête a connu plusieurs tournants majeurs. Ses ossements ont été retrouvés en mars 2024, avant que quatre membres de sa famille soient placés en garde à vue en mars 2025, puis remis en liberté sans poursuites. En 2026, une vaste campagne de prélèvements ADN a été menée auprès de 106 personnes présentes dans le secteur au moment de la disparition. Plus récemment, deux lettres anonymes, particulièrement intrigantes, retiennent l’attention des enquêteurs. <br><br>Dans ce petit hameau du Haut-Vernet, l’enquête s’inscrit dans un véritable huis-clos. La famille d’Émile n’a jamais directement désigné les grands-parents ou leurs proches comme responsables. Pourtant, le cercle familial a fait l’objet d’investigations approfondies, notamment en 2025. Aujourd’hui, aucune accusation officielle ne pèse sur eux, mais la piste familiale n’est pas totalement écartée. <br><br>En France, des milliers d'affaires criminelles restent non élucidées. Certaines familles de victimes poussent la justice à utiliser la généalogie génétique, une méthode d'enquête consistant à comparer l'ADN retrouvé sur une scène de crime avec des bases de données généalogiques pour remonter jusqu'au suspect potentiel. Cette technique a permis de résoudre plusieurs affaires anciennes aux États-Unis. En France, elle reste très limitée par la loi. Le frère et la sœur de Sabine Dumont, violée et étranglée en Essonne en 1987 sans que l'auteur des faits ne soit jamais trouvé, demandent l'utilisation de cette technique d’enquête. <br><br>L’affaire Dupont de Ligonnès est devenue l’un des faits divers les plus fascinants de ces dernières années, au point de pousser médias, enquêteurs et simples anonymes à mener leurs propres recherches. Cette obsession collective a parfois conduit à de graves erreurs, comme lors de l’affaire du faux prêtre relayée par M6. Entre fausses pistes, témoignages et enquêtes parallèles, la disparition de Xavier Dupont de Ligonnès continue ainsi de nourrir une véritable fascination nationale. <br><br>Trois ans après la disparition, où en est l’enquête sur l’affaire du petit Émile ? Pourquoi la justice française utilise-t-elle si peu la généalogie génétique dans ses enquêtes ? Pourquoi l’affaire Dupont de Ligonnès fascine-t-elle autant les Français ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Peggy POLETTO - Journaliste police justice, auteure de "Emile Soleil : le silence et le bruit" <br>- Général François DAOUST - Ancien directeur de l’IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale) <br>- Jacques DALLEST - Procureur général honoraire, auteur de "Mémoire criminelle" <br>- Valentin DOYEN - Journaliste indépendant, auteur de "Émile, les zones grises de l’enquête"</p>

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199 - Affaire Petit Emile : ce corbeau qui intrigue les enquêteurs - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 29 août 2026 - Affaire Petit Emile : ce corbeau qui intrigue les enquêteurs<br> </strong></h2><p>Depuis la disparition du petit Émile, le 8 juillet 2023 au Haut-Vernet, l’enquête a connu plusieurs tournants majeurs. Ses ossements ont été retrouvés en mars 2024, avant que quatre membres de sa famille soient placés en garde à vue en mars 2025, puis remis en liberté sans poursuites. En 2026, une vaste campagne de prélèvements ADN a été menée auprès de 106 personnes présentes dans le secteur au moment de la disparition. Plus récemment, deux lettres anonymes, particulièrement intrigantes, retiennent l’attention des enquêteurs. <br><br>Dans ce petit hameau du Haut-Vernet, l’enquête s’inscrit dans un véritable huis-clos. La famille d’Émile n’a jamais directement désigné les grands-parents ou leurs proches comme responsables. Pourtant, le cercle familial a fait l’objet d’investigations approfondies, notamment en 2025. Aujourd’hui, aucune accusation officielle ne pèse sur eux, mais la piste familiale n’est pas totalement écartée. <br><br>En France, des milliers d'affaires criminelles restent non élucidées. Certaines familles de victimes poussent la justice à utiliser la généalogie génétique, une méthode d'enquête consistant à comparer l'ADN retrouvé sur une scène de crime avec des bases de données généalogiques pour remonter jusqu'au suspect potentiel. Cette technique a permis de résoudre plusieurs affaires anciennes aux États-Unis. En France, elle reste très limitée par la loi. Le frère et la sœur de Sabine Dumont, violée et étranglée en Essonne en 1987 sans que l'auteur des faits ne soit jamais trouvé, demandent l'utilisation de cette technique d’enquête. <br><br>L’affaire Dupont de Ligonnès est devenue l’un des faits divers les plus fascinants de ces dernières années, au point de pousser médias, enquêteurs et simples anonymes à mener leurs propres recherches. Cette obsession collective a parfois conduit à de graves erreurs, comme lors de l’affaire du faux prêtre relayée par M6. Entre fausses pistes, témoignages et enquêtes parallèles, la disparition de Xavier Dupont de Ligonnès continue ainsi de nourrir une véritable fascination nationale. <br><br>Trois ans après la disparition, où en est l’enquête sur l’affaire du petit Émile ? Pourquoi la justice française utilise-t-elle si peu la généalogie génétique dans ses enquêtes ? Pourquoi l’affaire Dupont de Ligonnès fascine-t-elle autant les Français ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Peggy POLETTO - Journaliste police justice, auteure de "Emile Soleil : le silence et le bruit" <br>- Général François DAOUST - Ancien directeur de l’IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale) <br>- Jacques DALLEST - Procureur général honoraire, auteur de "Mémoire criminelle" <br>- Valentin DOYEN - Journaliste indépendant, auteur de "Émile, les zones grises de l’enquête"</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Vincent Crouzet - CIA à Moscou: les coulisses d'une opération secrète

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 28 août 2026 avec Vincent Crouzet, ancien espion de la DGSE, expert en renseignement et auteur de "Le jour où je suis devenu espion" aux éditions de l’Observatoire. </strong></h2><p><br>Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s’est rendu, mardi 25 août, à Moscou pour échanger "entre services secrets", sans rencontrer Vladimir Poutine, d’après le Kremlin. Pour autant, aucune explication n’a été donnée sur les raisons de cette première visite depuis le retour de Donald Trump. "C’était en quelque sorte de la demi-routine (…). Nous aimerions que la guerre en Ukraine s’arrête", a expliqué le président américain, en assurant que ce déplacement très commenté n’était lié ni à l’Iran ni à des menaces russes contre l’OTAN.</p>

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200 - Canada, vie privée, Iran : haro sur Trump ! - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 28 août 2026 - Canada, vie privée, Iran : haro sur Trump<br></strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, spécialiste des enjeux internationaux <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales et ancien correspondant à Washington et à Jérusalem <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- (En duplex) Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de "L'horizon des possibles" <br>- (En duplex) Sonia DRIDI - Journaliste, spécialiste des États-Unis et Correspondante à Washington LCI et France 2</h2>

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199 - Canada, vie privée, Iran : haro sur Trump! - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 28 août 2026 - Canada, vie privée, Iran : haro sur Trump<br> </strong></h2><p>La rentrée de Donald Trump s’annonce mouvementée. Dès ce jeudi, Donald Trump a signé un décret visant à rebaptiser le lac Ontario « lac d’Amérique ». Une décision immédiatement contestée par le Premier ministre canadien Mark Carney, sur fond de fortes tensions commerciales entre les Etats-Unis et le Canada. Un différend de plus pour le président américain. <br><br>Sur le plan économique, l’inflation reste élevée : l’indice PCE a progressé de 3,7 % sur un an en juillet, bien au-dessus de l’objectif de 2 % de la Réserve fédérale. La dette publique a dépassé pour la première fois la barre des 40 000 milliards de dollars. Un cap historique. De plus, les droits de douane et la hausse des prix de l’énergie compliquent encore sa promesse de rendre du pouvoir d’achat aux Américains. <br><br>Sur le front militaire, Trump doit désormais gérer plusieurs crises simultanément. La guerre avec l’Iran pèse sur les capacités américaines, tandis que la Russie reste une menace pour l’Europe et que la guerre en Ukraine s’éternise. La visite du patron de la CIA, John Ratcliffe, où il a rencontré les services de renseignement russes, illustre la persistance des tensions avec le Kremlin. <br><br>Au Moyen-Orient, la situation autour du détroit d’Ormuz ajoute une difficulté stratégique. Cette voie est essentielle pour les exportations de pétrole et de gaz du Golfe. Les monarchies de la région cherchent donc à développer des routes alternatives pour ne plus dépendre autant de ce passage, avec des conséquences potentielles sur les marchés de l’énergie. <br><br>Pendant ce temps, aux Etats-Unis, une nouvelle gauche démocrate prend de l’ampleur. Dans le Michigan, le « progressiste » Abdul El-Sayed, a remporté la primaire lui permettant de représenter le Parti démocrate aux élections sénatoriales de novembre. Il incarne une génération plus jeune et plus radicale, centrée sur le logement, le pouvoir d’achat et les inégalités. Une montée en puissance qui bouscule également l’establishment démocrate traditionnel. <br><br>Soutenu par Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez, il pourrait devenir le premier sénateur musulman de l’histoire américaine. Sa candidature offre aussi une cible rêvée à Trump, qui peut dénoncer une gauche « communiste », une rhétorique destinée à mobiliser son électorat avant les élections de mi-mandat. <br><br>Quels sont les principaux défis qui attendent Donald Trump à la rentrée ? Où en est la situation géopolitique autour du détroit d’Ormuz ? Qui est Abdul El-Sayed, le symbole d’une gauche démocrate radicale qui monte aux Etats-Unis ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, spécialiste des enjeux internationaux <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales et ancien correspondant à Washington et à Jérusalem <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- (En duplex) Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de "L'horizon des possibles" <br>- (En duplex) Sonia DRIDI - Journaliste, spécialiste des États-Unis et Correspondante à Washington LCI et France 2</p>

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200 - Jean-Marc Jancovici - Tornade, coulée de boue: l'emballement...

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 27 août 2026 avec Jean-Marc Jancovici, ingénieur, spécialiste du climat et président du shift project, un groupe de réflexion sur les défis liés au climat et à l’énergie. </strong></h2><p><br>Jean-Marc Jancovici lance une assemblée citoyenne pour "donner de la voix aux citoyens" sur le réchauffement climatique en 2027 et replacer les citoyens au cœur du débat climatique. <br><br>A l’occasion de la campagne présidentielle, il met en place une assemblée de 150 personnes tirées au sort destinée à "donner de la voix aux citoyens" sur de "grands choix engageant l’avenir du pays" notamment dans le contexte du réchauffement planétaire. Baptisée "Un commun accord", cette initiative, qui se veut "non partisane", est soutenue par une douzaine de personnalités dont l’acteur Thierry Lhermitte, les influenceurs McFly et Carlito, le prix Nobel de physique Alain Aspect ou le général deuxième section de l’armée de l’air Frédéric Chiffot. <br><br>L'objectif est de peser dans cette campagne, et accélérer la mise en place de solutions concrètes contre le réchauffement climatique. Cette année 2026 sera-t-elle celle d'une prise de conscience à ce sujet ?</p>

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200 - Le patron de la CIA à Moscou... Faut-il s'inquiéter ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 26 août 2026 - Le patron de la CIA à Moscou... Faut-il s'inquiéter ?<br> </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Marie JÉGO - Journaliste - « Le Monde », ancienne correspondante à Moscou <br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU <br>- Samantha DE BENDERN - Ancien officier politique de l’OTAN, chercheuse en relations internationales - Chatam House <br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po</p>

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199 - Alerte de la CIA : Poutine veut "attaquer l'OTAN" - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 27 août 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut "attaquer l'OTAN"<br></strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - "Le Figaro" <br>- Nicolas TENZER - Analyste géopolitique <br>- Pierre LÉVY - Ancien ambassadeur de France en Russie <br>- Michel GOYA - Ancien officier des Troupes de marine et historien militaire <br>- (En duplex) Muriel DOMENACH - Ex-ambassadrice de France auprès de l'OTAN</h2><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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198 - Alerte de la CIA : Poutine veut "attaquer l'OTAN" - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 27 août 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut "attaquer l'OTAN"<br> </strong></h2><p>La Russie inquiète toujours davantage les pays de l’OTAN. Pour la première fois depuis novembre 2021, un directeur de la CIA s’est rendu en Russie. Le déplacement de John Ratcliffe, ce mardi 25 août, avait pour but de mettre en garde Moscou contre toute attaque visant un membre de l’OTAN. Des évaluations américaines évoquent notamment la possibilité que la Russie cherche à tester l’Alliance avec une "attaque limitée". <br><br>Cette menace pourrait aussi prendre des formes plus discrètes. La Russie développe notamment des bases secrètes de drones. Le Telegraph a révélé un vaste système de lancement de drones susceptibles de frapper la Pologne, voire même d'atteindre les côtes britanniques. <br><br>En France, Céline Berthon, directrice générale de la sécurité intérieure, alerte sur le risque d’actions de guerre hybride. Selon elle, la France pourrait être confrontée à des opérations plus brutales visant à déstabiliser le pays. Face à ces risques, l’OTAN renforce sa surveillance en mer Baltique. Des moyens français participent à l’opération "Baltic Sentry", lancée pour renforcer la surveillance maritime de la zone. Un avion de patrouille maritime français Atlantique 2 a notamment été engagé pour suivre les navires de la "flotte fantôme" russe. <br><br>Dans le ciel, quatre Rafale français ont également été déployés en Lituanie pour une mission visant à protéger l’espace aérien des pays baltes au sein de l’Otan et de pouvoir intervenir rapidement en cas de vol suspect. La surveillance se fait également sous la surface. Des bouées acoustiques sont larguées pour détecter d’éventuels sous-marins dans la zone. <br><br>En Ukraine, les drones occupent désormais une place centrale dans les combats. L’industrie du drone s’est considérablement développée depuis le début de la guerre. Sur le front, les "dronistes" utilisent ces appareils au quotidien pour mener leurs opérations. Leur travail témoigne d’une transformation profonde des méthodes de combat et de l’émergence d’une nouvelle forme de guerre.<br><br>La Russie cherche-t-elle à tester les limites de l’OTAN ? Quelles formes peuvent prendre les menaces hybrides contre la France ? Comment les drones transforment-ils la guerre en Ukraine ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - "Le Figaro" <br>- Nicolas TENZER - Analyste géopolitique <br>- Pierre LÉVY - Ancien ambassadeur de France en Russie <br>- Michel GOYA - Ancien officier des Troupes de marine et historien militaire <br>- (En duplex) Muriel DOMENACH - Ex-ambassadrice de France auprès de l'OTAN</p>

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200 - Michel Picon - Les patrons entrent en campagne

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 26 août 2026 avec Michel Picon, président de l'U2P, l'Union des entreprises de proximité. </strong></h2><p><br>Une majorité des chefs d'entreprises français s'inquiète des effets de la politique économique du prochain président de la République sur leur activité : 82% se disent pessimistes, selon une vaste étude publiée mardi par le Medef. <br><br>Cette enquête de la première organisation patronale, menée auprès de 65.872 dirigeants d'entreprises du 15 avril au 15 juillet, paraît à l'occasion de sa REF (Rencontre des entrepreneurs de France) à Roland-Garros, dont le point d'orgue sera un débat économique entre sept candidats à l'élection présidentielle, jeudi. <br><br>Dans quel état d'esprit sont les chefs d'entreprise en cette rentrée ? Qu'attendent-ils du politique, alors que le vote du budget s'annonce particulièrement compliqué ? Comment voient-ils les conséquences des canicules et des incendies, ou encore de l'inflation ?</p>

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200 - Le patron de la CIA à Moscou... Faut-il s'inquiéter ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 26 août 2026 - Le patron de la CIA à Moscou... Faut-il s'inquiéter ?<br> </strong></h2><p>La visite du directeur de la CIA à Moscou interpelle. John Ratcliffe a rencontré, ce mardi 25 août, des responsables des services de renseignement russes, sans que le contenu des discussions ne soit rendu public. Cette visite intervient alors que les négociations sur l’Ukraine sont dans l’impasse. <br><br>Dans le même temps, la Russie multiplie les actions contre les pays de l’OTAN, entre violations d’espaces aériens, drones et opérations hybrides, testant ainsi les limites de l’Alliance. Sur le terrain, les attaques s’intensifient des deux côtés. <br><br>Trois semaines après la découverte d'un drone avec une charge explosive à l'aéroport de Leipzig, en Allemagne, un troisième drone avec des explosifs militaires a été retrouvé. Les Etats-Unis ont soupçonné la Russie. De son côté, l'Allemagne, premier soutien de Kiev face à Moscou. est restée plus prudente.<br><br>L’Ukraine mène de plus en plus de frappes en profondeur sur le territoire russe, notamment contre des raffineries, des infrastructures énergétiques et des sites liés à l’industrie militaire. Kiev cherche ainsi à affaiblir directement l’économie russe et les capacités qui permettent à Moscou de poursuivre la guerre. <br><br>La Russie continue, elle aussi, ses frappes massives contre les villes ukrainiennes. Le 21 août, une attaque contre un centre commercial de Kryvyï Rih, la ville natale de Volodymyr Zelensky, a fait au moins 16 morts et plus de 130 blessés, selon les autorités ukrainiennes. <br><br>À l’intérieur de la Russie, la pression politique s’accentue. Boris Nadejdine, figure de l’opposition qui avait tenté de se présenter à la présidentielle de 2024, a récemment quitté le pays pour la France après avoir été empêché de se présenter aux élections législatives. Il a été condamné pour "extrémisme" et étiqueté "agent de l'étranger" par le pouvoir russe. Parallèlement, les craintes d’une nouvelle mobilisation militaire poussent certains Russes à quitter le pays, tandis que d’autres cherchent à mettre leur argent à l’abri. <br><br>Cette inquiétude se reflète également dans le secteur bancaire. Plus de 6,6 milliards de dollars ont été retirés des banques russes en juillet, signe d’une méfiance croissante face à l’évolution de la guerre et à la situation économique. Le conflit commence donc à peser de plus en plus directement sur la population. <br><br>Pourquoi le directeur de la CIA s’est-il rendu à Moscou ? Jusqu’où la Russie peut-elle aller sans provoquer une confrontation directe avec l’Alliance ? La guerre commence-t-elle à fragiliser Vladimir Poutine à l’intérieur de la Russie ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Marie JÉGO - Journaliste - « Le Monde », ancienne correspondante à Moscou <br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU <br>- Samantha DE BENDERN - Ancien officier politique de l’OTAN, chercheuse en relations internationales - Chatam House <br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Alice Augustin - Patrick Bruel remontera-t-il sur scène?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 25 août 2026 avec Alice Augustin, grand reporter à <em>Elle</em>, spécialiste des questions des société et de violences sexistes et sexuelles.</strong></h2><p><br>Plusieurs maires de villes françaises (Chartres, Dijon, Strasbourg) s’opposent à la tenue des concerts de Patrick Bruel. Catherine Trautmann, maire socialiste de Strasbourg, a demandé que « l’ensemble des leviers à sa disposition soient étudiés afin que ce concert ne puisse pas se tenir à Strasbourg ». Patrick Bruel, qui réfute les faits reprochés, est mis en examen dans quatre dossiers de violences sexuelles et a été placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres. Le chanteur doit entamer en octobre sa tournée de 35 dates pour célébrer les 35 ans de l’album "Alors regarde". Patrick Bruel réfute les faits reprochés, et n’a pas encore réagi à ces demandes d’annulation répétées, alors qu'une nouvelle plainte pour tentative de viol a été déposée ces derniers jours contre lui.</p>

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200 - Mélenchon grimpe … et veut jeter la dette au feu - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 24 août 2026 - Mélenchon grimpe … et veut jeter la dette au feu</strong></h2><h2><br><strong>Nos experts</strong><span> :</span><br><br><span>- Philippe DESSERTINE, économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de </span><em>L'horizon des possibles</em><br><span>- Brice TEINTURIER, politologue et directeur général délégué d’Ipsos-BVA France</span><br><span>- Carl MEEUS, rédacteur en chef au </span><em>Figaro Magazine</em><br><span>- Caroline MICHEL-AGUIRRE, grand reporter au service politique du </span><em>Nouvel Obs</em></h2>

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200 - Iran: 10millions de $ pour tuer le fils de Trump - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 25 août 2026 - L'Iran veut tuer le fils de Donald Trump<br> </strong></h2><p>Donald Trump durcit le bras de fer avec l’Iran. Washington veut désormais couper les dernières sources de revenus de Téhéran : le secrétaire au Trésor a annoncé de nouvelles sanctions et prévenu les pays qui continueraient à commercer avec qu’ils pourraient eux-mêmes être sanctionnés. Côté iranien, une menace vise Barron Trump, le fils de 20 ans du président américain : une vidéo diffusée par la télévision d'État iranienne évoque une prime de 10 millions de dollars contre sa tête. Cette guerre en Iran s'embourbe donc, et le moral des militaires américains déployés dans la région est en berne : à bord de l'USS Abraham Lincoln, des proches de marins dénoncent des conditions de vie dégradées.</p><p>Pendant ce temps, à la Maison-Blanche, une personnalité fait beaucoup parler : Natalie Harp, proche collaboratrice de Donald Trump, surnommée l'« imprimante humaine » parce qu'elle lui fournit des articles et commentaires favorables. Le sénateur démocrate Jon Ossoff l'accuse de participer à la « bulle » qui entoure le président. Selon lui, Trump serait de plus en plus coupé des informations qui pourraient contredire sa vision.</p><p>Le Premier ministre Mark Carney, élu sur une ligne de fermeté face à Washington, hausse le ton alors que les tensions commerciales persistent. Ottawa prépare de nouvelles mesures de rétorsion face aux droits de douane américains, tandis que Donald Trump continue de présenter le Canada comme un potentiel 51e État américain.</p><p>Alors, la stratégie économique de Trump peut-elle faire plier l'Iran ? Quel est le rôle de Natalie Harp auprès du président américain ? Jusqu'où Mark Carney peut-il tenir tête à Donald Trump ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Laure MANDEVILLE - Grand reporter au <em>Figaro</em>, ancienne correspondante à Washington<br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Ellen KOUNTZ - Professeure à l'INSEEC Paris, spécialiste de la vie politique américaine</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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199 - Alain Minc - Dette: une alerte mondiale!

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 24 août 2026 avec Alain Minc, économiste, essayiste, auteur de <em>Somme toute</em> (Grasset)</strong></h2><p><br>Le taux d'emprunt français à 10 ans a dépassé 4,10%, au plus haut depuis 2008, tandis que celui à 30 ans frôle les 5%. Dans un contexte mondial de forte demande de financement, la charge de la dette française risque de continuer à s'alourdir. Cette flambée des taux d'intérêt, qui dépasse les prédictions les plus pessimistes, s'étend au niveau mondial. La pression sur la dette française n'est, d'ailleurs, pas prête de retomber. Tous les voyants sont au rouge : l'écart de taux avec l'Allemagne, le fameux "spread", a dépassé les 85 points de base. La dernière fois que cela s'était produit, des gouvernements étaient tombés : celui de Michel Barnier, en décembre 2024, puis celui de François Bayrou, en septembre 2025. Dans ce contexte, le ministre des Comptes publics David Amiel a souligné lundi sur RTL que "tous devront faire des efforts" dans le budget 2027, insistant sur l'"urgence" de réduire les déficits. Pour le ministre des Comptes publics, "l'urgence dans le cadre du budget 2027, c'est d'éviter une dérive très grave des finances publiques, de continuer à réduire les déficits". De son côté, le leader de LFI, candidat à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, propose de "mettre la dette au frigo", partant du principe que celle-ci est détenue à 18% par la Banque de France.</p>

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200 - Mélenchon grimpe … et veut jeter la dette au feu - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 24 août 2026 - Mélenchon grimpe … et veut jeter la dette au feu<br> </strong></h2><p>La campagne présidentielle s'accélère. Hier, aux AMFIS de LFI dans la Drôme, Jean-Luc Mélenchon a assumé sa proposition d'annuler les 18 % de la dette française détenus par la Banque de France, en demandant aussi à la BCE de « mettre au congélateur » les dettes contractées pendant le Covid. Une proposition dénoncée par le ministre de l'Économie Roland Lescure, qui y voit une « crise financière assurée ». Raphaël Glucksmann a de son côté officialisé dimanche sa candidature à la présidentielle, incarnant une alternative sociale-démocrate face à Jean-Luc Mélenchon.</p><p>La dette sera l'un des grands dossiers de la rentrée. Sébastien Lecornu prépare son budget 2027 alors que le taux français à dix ans a dépassé 4,1 %, un niveau inédit depuis 2008. L'exécutif étudie une sous-indexation des pensions des retraités les plus aisés, qui progresseraient moins vite que l'inflation. Les arbitrages sont attendus à la fin du mois d'août, avant la présentation du budget le 30 septembre. LFI a déjà annoncé qu'elle voterait la censure.</p><p>Autre enjeu à l'approche de 2027 : les ingérences russes. Raphaël Glucksmann, Gabriel Attal et Édouard Philippe ont tous été visés par des campagnes de désinformation attribuées à des réseaux russes, notamment autour de leur soutien à l'Ukraine. Le parquet de Paris enquête désormais sur ces opérations. Le gouvernement tente de les combattre sans leur donner davantage de publicité, un exercice délicat à l'approche du scrutin.</p><p>Alors, la proposition de Jean-Luc Mélenchon sur la dette peut-elle convaincre les Français ? Le budget 2027 de Sébastien Lecornu peut-il être adopté ? Comment protéger la campagne présidentielle des ingérences russes ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe DESSERTINE, économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de <em>L'horizon des possibles</em><br>- Brice TEINTURIER, politologue et directeur général délégué d’Ipsos-BVA France<br>- Carl MEEUS, rédacteur en chef au <em>Figaro Magazine</em><br>- Caroline MICHEL-AGUIRRE, grand reporter au service politique du <em>Nouvel Obs</em></p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Vanguélis Panayotis - Canicules, incendies: l'été ne sera plus jamais comme avant?

<p><strong>C dans l’air l'invitée du 22 août 2026 avec Vanguélis Panayotis, président de MKG et expert en hôtellerie et tourisme.</strong></p><p>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua<br>Un premier bilan touristique de cet été pas comme les autres, marqué par les incendies, les canicules, la baisse du pouvoir d’achat et la hausse du prix du carburant… Notre invité du jour évoquera les nouvelles habitudes des Français en matière de vacances, avec des séjours plus courts, plus proches et plus frais.</p>

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200 - Poutine : ses nouvelles bases secrètes... aux portes de l'OTAN - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 22 août 2026 - Poutine : ses nouvelles bases secrètes... aux portes de l'OTAN<br></strong></h2><p>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua<br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Paul GOGO - Journaliste et ancien correspondant indépendant en Russie <br>- Nicolas TENZER - Analyste géopolitique <br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse en relations internationales "Chatam House" et ancien officier politique de l’OTAN <br>- Céline MARANGÉ - Chercheuse à l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire et spécialiste de la Russie et de l’Ukraine</p>

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200 - Poutine : ses nouvelles bases secrètes... aux portes de l'OTAN - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 22 août 2026 - Poutine : ses nouvelles bases secrètes... contre l'OTAN<br></strong></h2><p><span>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua</span></p><p>La Russie se donne de nouveaux moyens de pression militaire sur l’Europe. Selon une enquête de The Telegraph, Moscou aurait construit 59 rampes de lancement de drones sur dix sites dans l’ouest du pays. La carte publiée par le journal montre que plusieurs pays de l’OTAN, notamment la Pologne, les États baltes, la Finlande, la Roumanie et la Bulgarie, pourraient se trouver à portée de ces appareils. <br><br>Cette menace s’inscrit dans une confrontation de plus en plus large avec l’OTAN. Aux capacités militaires russes s’ajoutent les cyberattaques, les sabotages et les opérations clandestines attribuées à Moscou. L’objectif : tester les défenses et surtout la cohésion politique des Européens. <br><br>En Ukraine, Mykhailo Fedorov, ancien ministre de la Défense et proche de Volodymyr Zelensky, est devenu un opposant de plus en plus visible. Après son limogeage, il a dénoncé une "crise systémique de gouvernance" et demandé la tenue d’élections. Mais la loi martiale interdit actuellement les scrutins. <br><br>Le président ukrainien doit également gérer de nouvelles affaires touchant son entourage. Une enquête anticorruption porte notamment sur un réseau soupçonné d’avoir blanchi environ 3 millions de dollars. Un scandale qui pourrait fragiliser son autorité. <br><br>Enfin, la Russie doit faire face au phénomène des déserteurs. Moscou tente, en vain, de recruter des soldats avec des primes financières très importantes. Les tribunaux militaires russes auraient prononcé plus de 18 000 verdicts pour des affaires d’abandon de poste. Ces déserteurs témoignent des ordres quasi suicidaires reçus, ainsi que de la violence de la hiérarchie. <br><br>Les nouvelles bases de drones russes constituent-elles une menace directe pour l’Europe ? Mykhailo Fedorov peut-il devenir un adversaire politique crédible de Volodymyr Zelensky ? Que racontent les témoignages des déserteurs sur la réalité du front russe ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Paul GOGO - Journaliste et ancien correspondant indépendant en Russie <br>- Nicolas TENZER - Analyste géopolitique <br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse en relations internationales "Chatam House" et ancien officier politique de l’OTAN <br>- Céline MARANGÉ - Chercheuse à l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire et spécialiste de la Russie et de l’Ukraine</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Philip Turle - Meghan et Harry: pourquoi reviennent-ils?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 21 août 2026 avec Philip Turle, journaliste britannique et chroniqueur international à France 24.</strong></h2><p><br>En janvier 2020, le prince Harry et Meghan Markle avaient provoqué une véritable onde de choc en annonçant qu’ils se mettaient en retrait de la famille royale. Dénonçant le harcèlement vécu par son épouse, auteur du livre "Le Suppléant", qui avait fait grand bruit, le duc de Sussex s’était notamment lancé dans un combat pour assurer la sécurité de sa famille. <br><br>Six ans après leur rupture fracassante avec la famille royale, le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir vivre au Royaume-Uni. Après des années d'accusations et de déchirements, ce retour de Harry dans son pays avec sa famille est une véritable surprise. Si Harry et Meghan ne font plus partie des membres actifs de la famille royale, celle-ci pourrait-elle être affectée par ce retour ?</p>

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199 - Dette, budget : la France au bord du gouffre ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 21 août 2026 - Dette, budget : la France au bord du gouffre ?<br></strong></h2><p><span>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua</span></p><p> La dette française s’envole et inquiète de plus en plus. Après avoir augmenté de plus de 75 milliards d’euros au 1er trimestre 2026, elle dépasse désormais les 3 500 milliards d’euros, soit environ 117,5% du PIB. De plus, depuis la mi-août, les taux d’emprunt à 10 ans de la France sont installés au-delà de 4 %. Des sommets qu’ils n’avaient plus connus depuis la crise financière de 2008. <br><br>Face à cette situation, la Banque centrale européenne tente de maintenir un équilibre entre la lutte contre l’inflation et le soutien à l’économie. Mais la France est loin d’être la seule concernée. Les États-Unis et le Japon notamment sont eux aussi confrontés à une dette considérable. <br><br>Cette situation provoque déjà des réactions politiques. Jean-Luc Mélenchon défend l’idée d’annuler une partie de la dette, soit 600 milliards d’euros, tandis que le gouvernement cherche à réduire les dépenses sans provoquer davantage de mécontentement. Pour trouver des milliers d’euros d’économies, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'attèle actuellement à l'élaboration du budget 2027 "encore en préparation". Des annonces à venir qui seront très surveillées à l’approche des prochaines échéances électorales. <br><br>De nombreux Français font face, eux, à une autre réalité et comptent chaque euro au quotidien. C dans l’air est allé, dans un camping du Pas-de-Calais, à la rencontre d’une mère de famille, dont le salaire de serveuse, l’oblige à devoir limiter ses vacances, faute de moyens. Loyer, carburant, courses, fruits et légumes… la moindre hausse se ressent immédiatement. <br><br>Cette pression nourrit une colère grandissante. Même si l’inflation a ralenti en juin, les prix restent élevés et le sentiment de perte de pouvoir d’achat demeure. Les Français attendent désormais des réponses sur les retraites, le logement, la santé et surtout sur une amélioration de leur niveau de vie. <br><br>Autre sujet d’inquiétude : le chômage des seniors. Après 50 ans, retrouver un emploi devient souvent un véritable parcours du combattant. Trop jeunes pour la retraite, mais parfois considérés comme trop âgés par les employeurs, certains se retrouvent durablement éloignés du marché du travail. En France, plus d’1,5 million de demandeurs d’emploi de 50 ans et plus sont inscrits à France Travail. <br><br>La France peut-elle sortir du piège de la dette ? Le prochain budget risque-t-il d’accentuer la colère des Français ? Pourquoi les seniors peinent-ils autant à retrouver un emploi ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - « La Tribune Dimanche » <br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de « L’horizon des possibles » <br>- Céline ANTONIN - Économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) <br>- Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique « Marianne »</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Annick Cojean - Plongée dans l'enfer des femmes afghanes

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 20 août 2026 avec Annick Cojean, grand reporter au journal Le Monde, qui publie cette semaine une série de reportages intitulée "Paroles d'Afghanes".</strong></h2><p><br>Cinq ans après le retour des talibans au pouvoir en Afghanistan, en août 2021, la journaliste est retournée en Afghanistan pour recueilli le témoignage de ces femmes privées de leurs droits. Interdiction d'aller à l'école après l'âge de 12 ans, obligation de vivre derrière des fenêtres obstruées, d'exercer une grande quantité de métier, accès très difficile aux soins car elles ne peuvent consulter que des femmes. <br><br>Les Afghanes sont victimes d'un "apartheid de genre", et se sentent abandonnées. Dans cette prison qui leur est imposée, Annick Cojean découvre pourtant qu'elles trouvent la moindre faille pour chercher à apprendre, à entreprendre même, et à rester connectées avec la vie. Elle nous racontera les coulisses de ses entretiens.</p>

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200 - Trump, son assistante et les folles rumeurs... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 20 août 2026 - Trump, son assistante et les folles rumeurs<br></strong></h2><p><span>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua</span><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Jérôme VIALA-GAUDEFROY - Docteur en civilisation américaine <br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Requiem pour le monde libre"</p>

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200 - Trump, son assistante et les folles rumeurs... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 20 août 2026 - Trump, son assistante et les folles rumeurs<br> </strong></h2><p>Natalie Harp, le nouveau visage qui fascine l’Amérique. À 35 ans, cette ancienne animatrice de télévision est aujourd’hui l’une des collaboratrices les plus proches de Donald Trump, au point d’être régulièrement présente à ses côtés. Celle qui murmure à l’oreille du président américain déchaîne les foules aussi bien à droite qu’à gauche, les démocrates dénonçant son influence. <br><br>Donald Trump est surtout confronté à une baisse de popularité. Selon un récent sondage, seulement 33% des Américains approuvent aujourd’hui son action, son plus mauvais score depuis son retour à la Maison-Blanche. La guerre avec l’Iran, les difficultés militaires et le poids croissant de la dette américaine alimentent les critiques à l’approche des élections de mi-mandat. <br><br>Les interrogations portent aussi sur sa santé et la visibilité du couple présidentiel. À 80 ans, Donald Trump fait régulièrement l’objet de questions sur son âge et sa capacité à diriger la première puissance mondiale, même si son médecin affirme qu’il est en bonne santé. Dans le même temps, Melania Trump est restée un mois sans apparition publique, sa dernière sortie remontant au 19 juillet lors de la finale de la Coupe du monde. <br><br>Sur le front nord-coréen, Donald Trump veut renouer avec Kim Jong-un. Il a déjà réduit certains exercices militaires avec la Corée du Sud, un signal en faveur du dirigeant autoritaire nord-coréen. Mais Pyongyang a tiré, ce jeudi 20 août, une dizaine de « missiles balistiques de courte portée », quelques heures après que Donald Trump a affirmé qu’il rencontrerait Kim Jong-un, cette année. Une démonstration de force qui interroge l’efficacité de la stratégie de rapprochement voulue par le président américain. <br><br>Autre dossier explosif : Jeffrey Epstein. C dans l'air est allé au Nouveau Mexique, près du ranch du violeur en série, mort en 2019. Luxueuse, isolée, l’immense propriété que détenait le criminel sexuel fait l'objet d’une enquête approfondie mais trop lente aux yeux de nombreux observateurs. Des rumeurs évoquent des victimes qui auraient pu être enterrées sur la propriété. <br><br>À quel point Donald Trump est-il fragilisé à quelques mois des élections de mi-mandat ? Comment expliquer ce récent rapprochement avec le président nord-coréen Kim Jong-un ? Où en est l’affaire Epstein aux États-Unis ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Jérôme VIALA-GAUDEFROY - Docteur en civilisation américaine <br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Requiem pour le monde libre"</p>

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200 - Bruno Jeudy - Budget climat, piratage: Lecornu sur tous les fronts!

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 19 août 2026 avec Bruno Jeudy, directeur délégué et éditorialiste à <em>La Tribune Dimanche</em>.</strong></h2><p><br>Bruno Jeudy évoque la rentrée politique et sociale qui s'annonce agitée, et il revient sur le ralliement de Gérald Darmanin à Édouard Philippe.</p>

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200 - Fisc piraté: panique au gouvernement...alerte chez les contribuables - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 19 août 2026 - Données, arnaques : les Français exposés<br></strong></h2><p><span>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua</span></p><p><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Damien BANCAL - journaliste spécialiste de la high-tech et fondateur du blog <a href="http://zataz.com" rel="nofollow">zataz.com</a> (site français spécialisé dans la cybersécurité et la cybercriminalité)<br>- Valérie HACOT - rédactrice en chef adjointe en charge du service économie de <em>Libération </em> <br>- Maître Sarah GEORGETTE - avocate au barreau de Paris, spécialisée dans la cybercriminalité</p>

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200 - Fisc piraté: panique au gouvernement...alerte chez les contribuables - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 19 août 2026 - Données, arnaques : les Français exposés<br> </strong></h2><p>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua</p><p>Près de 700 000 contribuables et professionnels sont concernés par la fuite de données de la Direction générale des finances publiques. Les pirates ont pu extraire des informations fiscales sensibles, comme le revenu fiscal de référence ou le taux de prélèvement à la source. Si Bercy a présenté ses excuses, le duo de hackers ZeroBytes, mise en cause dans cette affaire, affirme que l'accès aux données était particulièrement facile et critique sévèrement la sécurité de l'administration fiscale.</p><p>Autre conséquence possible de cette exposition des données : les usurpations d'identité. C dans l'air est allé à la rencontre d'une victime qui se retrouve avec des délits et des contraventions qu'elle n'a jamais commis. Mais retrouver l'usurpateur et le faire condamner est souvent difficile, tandis que les victimes doivent parfois apporter elles-mêmes la preuve qu'elles n'ont rien fait.</p><p>Face à cette numérisation accélérée, certains Français restent à distance. Dans les territoires ruraux, les 2 800 maisons France services permettent d'être accompagné dans ses démarches administratives, notamment lorsque l'on maîtrise mal les outils numériques. Ces guichets permettent donc de continuer à accéder aux services publics dématérialisés.</p><p> Alors, comment une telle fuite de données fiscales a-t-elle pu se produire ? Pourquoi est-il si difficile pour une victime de faire cesser les conséquences d'une usurpation d'identité ? Les guichets France services peuvent-ils empêcher que la fracture numérique ne devienne une nouvelle fracture sociale ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Damien BANCAL - journaliste spécialiste de la high-tech et fondateur du blog <a href="http://zataz.com" rel="nofollow">zataz.com</a> (site français spécialisé dans la cybersécurité et la cybercriminalité)<br>- Valérie HACOT - rédactrice en chef adjointe en charge du service économie de <em>Libération </em> <br>- Maître Sarah GEORGETTE - avocate au barreau de Paris, spécialisée dans la cybercriminalité</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Marc Dana - Sophie Adenot, 1ère française à sortir dans l'espace!

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 18 août 2026 avec Marc Dana, journaliste, grand reporter à France Télévisions, vice-président de l'Association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace. Il est l'auteur de <em>Sophie Adenot : de la Terre aux étoiles </em>(éditions du Rocher).</strong></h2><p>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua</p><p><br>Sophie Adenot est devenue cet après-midi la première Française à sortir dans l’espace. Agée de 44 ans, l’astronaute, en mission dans la Station spatiale internationale (ISS) depuis la mi-février, assure une mission de 6h30 en compagnie de l'Américain Anil Menon. L'objectif est de remplacer une antenne nommée Space-to-Ground, un équipement qui joue un rôle essentiel dans la transmission de données entre le centre de contrôle de mission à Houston et la Station spatiale internationale. Depuis plusieurs jours, la Française préparait cette opération complexe à 400 kilomètres au-dessus de la Terre, passant en revue les scaphandres, les outils ainsi que les procédures de sécurité à appliquer une fois hors de l’ISS. "Sophie Adenot incarne une fierté française autant qu'un horizon pour les petites filles qui rêvent d'infini", a réagi Emmanuel Macron cet après-midi.</p>

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200 - 600 drones attaquent Moscou... que va faire Poutine ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 18 août 2026 - 600 drones attaquent Moscou... que va faire Poutine ?<br>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua</strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne<br>- Michel GOYA - Ancien officier des Troupes de marine, historien militaire<br>- Christine DUGOIN-CLÉMENT - Chercheure à la chaire « Risques » - Université Paris 1-Sorbonne</h2>

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200 - 600 drones attaquent Moscou... que va faire Poutine ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 18 août 2026 - 600 drones attaquent Moscou... que va faire Poutine ?<br></strong></h2><h2><strong>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua</strong></h2><p>Dix morts en Ukraine, plus de 600 drones lancés vers Moscou : la nuit dernière, les frappes russes et ukrainiennes ont atteint un nouveau niveau d'intensité. Cette attaque de drones ukrainiens, qui visait notamment des infrastructures militaires et énergétiques, est l'une des plus importantes depuis le début de la guerre.</p><p>Comment va réagir Poutine, lui qui poursuit son offensive et multiplie les signaux de confrontation avec l'Occident ? Les incidents impliquant des drones russes concernent de plus en plus fréquemment les territoires de pays voisins. Moscou menace aussi désormais directement le Royaume-Uni de « conséquences » après des frappes ukrainiennes réalisées avec des équipements britanniques.</p><p>Depuis l'étranger, l'ancien oligarque russe Mikhaïl Khodorkovski, l'un des opposants les plus virulents à Vladimir Poutine, décrit un président russe de plus en plus isolé et confronté aux limites de son pouvoir. Selon lui, une perte d'influence sur la population pourrait pousser le Kremlin à durcir encore la répression, voire à agiter davantage la menace nucléaire.</p><p>Et jusque dans les ports bretons, la guerre se fait sentir. Des pêcheurs ont envoyé en Ukraine leurs anciens filets de pêche : 280 kilomètres de filets ont déjà été expédiés par une association bretonne. Sur place, ils sont tendus au-dessus de certaines routes et bâtiments pour entraver les hélices des drones russes.</p><p>Alors, comment va réagir Poutine aux attaques de drones ukrainiens ? Khodorkovski a-t-il raison de redouter un durcissement du chef du Kremlin ? Comment ces filets de pêche bretons sont-ils devenus une arme artisanale contre les drones russes ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne<br>- Michel GOYA - Ancien officier des Troupes de marine, historien militaire<br>- Christine DUGOIN-CLÉMENT - Chercheure à la chaire « Risques » - Université Paris 1-Sorbonne</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Françoise Vimeux - 2026, l'été de "l'effondrement" climatique

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 17 août 2026 avec Françoise Vimeux, climatologue, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD)</strong></h2><p>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua</p><p><br>La Belgique mobilise d’importants moyens pour lutter contre l’un des plus importants incendies de son histoire récente. Près de 3000 hectares ont déjà brûlé, tandis que les flammes se rapprochent dangereusement de la frontière allemande. Pompiers, agriculteurs et hélicoptères sont mobilisés depuis vendredi 14 août pour tenter de contenir l’incendie qui ravage les Fagnes, une vaste région boisée de l’est de la Belgique. Le feu, qui n’était toujours pas maîtrisé dimanche, a déjà détruit près de 3000 hectares de végétation et se trouvait à seulement 2500 mètres de la frontière avec l’Allemagne. Pour l’heure, aucune habitation n’a été touchée par les flammes.</p><p>En France, alors que l'incendie dans les Landes est fixé depuis ce matin, le Premier ministre Sébastien Lecornu est en visite aujourd'hui en Gironde, département fortement touché en juillet dernier. Il a promis des aides aux sinistrés. Cet été 2026, marqué par une troisième vague de chaleur, qui doit prendre fin entre demain et après-demain, semble interminable. Selon Météo-France, la France a cumulé "pas loin de 70 jours d'anomalie thermique" depuis le 11 juin dernier, un phénomène jamais mesuré auparavant. Chaleur, mais aussi sécheresse...Comment s'adapter ? Notre invitée Françoise Vimeux, climatologue, directrice de recherche à l'IRD, Institut de Recherche pour le Développement, répondra à nos questions.</p>

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200 - Dette : les retraités aisés vont-ils payer ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 17 août 2026 - Dette : les retraités aisés vont-ils payer ?<br></strong></h2><h2>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua<br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe DESSERTINE – Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de <em>Franc-Tireur</em><br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au <em>Figaro Magazine </em><br>- Véronique REILLE-SOULT- Présidente de Backbone Consulting, experte en communication de crise et spécialiste de l’opinion.</h2>

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199 - Dette : les retraités aisés vont-ils payer ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 17 août 2026 - Dette : les retraités aisés vont-ils payer ?<br></strong></h2><p>PRÉSENTATION : Myriam Encaoua</p><p>La colère ne retombe pas en Gironde. Sébastien Lecornu s'est rendu ce lundi au Porge, où environ 200 habitants l'ont accueilli sous les huées, alors que 183 maisons ont été détruites par le mégafeu de juillet. Le Premier ministre a promis de « ne rien cacher » sur la gestion des opérations et annoncé dix millions d'euros d'aide pour la Gironde, deux millions pour les Landes. Il veut aussi permettre aux sinistrés de reconstruire leur maison en un mois.</p><p>Dans le même temps, les pompiers continuent d'alerter sur leurs conditions d'intervention et le manque de moyens, tandis que les oppositions accusent l'exécutif de ne pas avoir suffisamment anticipé l'intensification des canicules et des feux. Le gouvernement défend au contraire les moyens mobilisés et assure vouloir tirer les leçons de cet été hors norme.</p><p>Autre front pour le gouvernement : le budget 2027. Le ministre de l'Économie Roland Lescure remet sur la table une sous-indexation des pensions des retraités aisés, qui progresseraient moins vite que l'inflation. Rien n'est encore arbitré, mais la mesure pourrait permettre plusieurs milliards d'euros d'économies. Les oppositions, notamment le RN mais aussi LFI, dénoncent déjà une nouvelle ponction sur le pouvoir d'achat des retraités.</p><p>Pendant ce temps, la campagne électorale se dessine déjà. C dans l'air a suivi la caravane de La France insoumise pendant sa tournée estivale. Le mouvement se rend notamment dans les quartiers difficiles pour aborder différents sujets, dont celui de la transition écologique, sans doute l'un des thèmes majeurs des prochains mois.</p><p>Alors, le gouvernement a-t-il suffisamment anticipé les risques d'incendies ? Jjusqu'où l'exécutif peut-il demander des efforts aux retraités pour boucler le budget 2027 ? L'écologie s'imposera-t-elle comme l'un des grands enjeux de la campagne électorale ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe DESSERTINE – Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de <em>Franc-Tireur</em><br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au <em>Figaro Magazine </em><br>- Véronique REILLE-SOULT- Présidente de Backbone Consulting, experte en communication de crise et spécialiste de l’opinion.</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - [Rediffusion] Michel-Edouard Leclerc donne ses prévisions sur l'inflation

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 24 avril avec Michel-Edouard Leclerc, président du comité stratégique des centres </strong><a href="http://E.Leclerc" rel="nofollow"><strong>E.Leclerc</strong></a><strong>. </strong></h2><p>Les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient se font toujours sentir en France. Le gouvernement estime que la guerre va coûter 6 milliards d’euros à l’Etat. Les prix à la pompe de l’essence et du gazole ne retombent pas, l’inflation redémarre et les prix à la consommation augmentent légèrement. <br>Notre invité, en tant que Président du comité stratégique des centres E. Leclerc, a les yeux rivés sur cette hausse des prix. Parfois accusé de profiter de l’inflation, la grande distribution veut au contraire se présenter comme protectrice du pouvoir d’achat des consommateurs. Mais quelle est sa marge de manœuvre ? Peut-elle réellement faire baisser les prix de l’essence à la pompe ? Doit-elle accepter de rouvrir les négociations commerciales avec les industriels qui dénoncent une « guerre des prix » qui profiterait aux distributeurs ? <br><br>Notre invité nous dira ce qui nous attend dans nos rayons de supermarchés pour les semaines à venir. </p>

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200 - [Rediffusion] Nathacha Appanah - Féminicides: la longue liste des victimes

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 25 novembre 2025 avec Nathacha Appanah, écrivaine et journaliste, lauréate du prix Femina pour son dernier livre, <em>La Nuit au Cœur</em>, paru aux éditions Gallimard.</strong></h2><p>Ce mardi 25 novembre est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. En France, plus de trois femmes sont victimes chaque jour de féminicide ou de tentative de féminicide conjugal selon un rapport, et 107 femmes ont été tuée par un conjoint ou ex conjoint en 2024, un chiffre en hausse. Dans le monde, selon les chiffres révélés aujourd'hui par l'Onu Femmes, 50.000 femmes et filles ont été tuées par un proche en 2024, soit une toutes les dix minutes.<br><br>Dans <em>La Nuit au cœur</em>, l’autrice mauricienne Nathacha Appanah raconte trois histoires de violences conjugales. Celle de Chahinez Daoud, brûlée vive par son mari en 2021 à Merignac, celle d’Emma, la cousine de Nathacha Appanah tuée par son mari à Maurice et sa propre histoire, elle qui a été victime d’un conjoint violent qui a failli la tuer lorsqu’elle habitait à Maurice. <br><br>Nathacha Appanah, écrivaine et journaliste, lauréate du prix Femina pour son dernier livre, « La Nuit au Cœur », paru aux éditions Gallimard, est notre invitée à l'occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes. Elle nous livrera son regard d'écrivaine et de journaliste, elle-même victime de violences dans le passé, sur la hausse du nombre de féminicides, et sur l'ampleur des violences dont les femmes sont victimes. </p>

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200 - [Rediffusion] Virginie Sassoon - Écrans, réseaux : l'alerte

<h2><strong>C dans l'air l'invitée du 4 septembre 2025 avec Virginie Sassoon, docteure en sciences de l'information et de la communication et directrice adjointe du Clemi, autrice avec François Saltiel de "Faire la paix avec nos écrans", aux éditions Flammarion.</strong></h2><p>Depuis la rentrée, les téléphones portables sont bannis au collège. C'est le dispositif "portable en pause" qui consiste à laisser son téléphone dans un sac ou un casier gardé sous clé. Face aux drames liés aux réseaux sociaux, notamment la mort en direct de Jean Pormanove, ou encore le suicide de mineurs influencés par des vidéos sur les réseaux sociaux, les autorités cherchent à trouver des bonnes pratiques pour protéger les plus jeunes.<br><br>Aujourd'hui, la commission d'enquête parlementaire sur les effets psychologiques de Tiktok sur les mineurs livre ses résultats. Certains jeunes « expliquent leur mal-être, la façon dont ils sont descendus dans une espèce d’enfer, à ne plus réussir à dormir, à se sentir plus moche que les autres […] Et avoir une vraie dépression à la suite de l’usage des réseaux » affirme Laure Miller, rapporteure de cette Commission d’enquête. Face à ces phénomènes, certains, comme le député Gabriel Attal ou le pédopsychiatre Marcel Rufo, proposent une interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, et un couvre-feu. Des propositions soutenues par les jeunes : 70% d'entre eux sont favorables à une interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, selon une récente étude Odoxa pour Acadomia<br> <br>Alors comment protéger nos enfants ?  Virginie Sassoon reviendra avec nous sur les effets délétères d'une mauvaise utilisation des écrans, et sur la façon dont on pourrait mieux tirer profit de ces outils, notamment pour l'apprentissage. Elle nous donnera des clés pour mieux appréhender Internet dans la vie de famille, un outil avec lequel il faut "faire la paix", tout en évitant de se sentir "surbmergé", selon elle. Elle nous donnera aussi son avis sur l'interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, ou encore sur celle des portables au collège.</p>

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200 - [Rediffusion] Agnès Ricard-Hibon - Canicule historique: un été meurtrier?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 27 juin 2026 avec Agnès Ricard-Hibon médecin-urgentiste, porte-parole du syndicat Samu-Urgences de France.<br> </strong></h2><p>La canicule "recule" mais ses effets sanitaires "restent devant nous" pendant "plusieurs jours". C'est l'alerte lancé par les services du Premier ministre Sébastien Lecornu. <br><br>Après 8 jours de canicule, le système hospitalier est sous tension. Les urgences sont saturées et l'hôpital constate les conséquences sanitaires de la vague de chaleur. Hyperthermies, malaises cardiaques, décès... Le nombre de patients qui affluent aux urgences ne cesse d'augmenter. La marche des fiertés qui devait avoir lieu aujourd'hui à Paris et le festival Solidays de ce week-end ont été annulés par crainte de submerger l'hôpital. <br><br>Notre invitée est médecin urgentiste à l'hôpital et constate tous les jours l'afflux de patients qui arrivent aux urgences à cause de la canicule. Avec la baisse des températures, la situation va-t-elle s'améliorer rapidement ? Faut-il, en attendant, reporter les opérations non-urgentes ? Notre système de santé est-il suffisamment préparé pour faire face à de possibles nouveaux épisodes de chaleur cet été ? <br><br>Notre invitée témoignera également de la situation à l'hôpital qui doit faire face à la vague de chaleur : parfois sans climatisation patients et soignants étouffent.</p>

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199 - [Rediffusion] Richard Malka - un avocat dans l'arène politique

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 26 février 2026 avec Richard Malka, avocat et essayiste, auteur de "Passion antisémite" (Grasset)</strong></h2><p>Aujourd'hui dans C dans l’air, Richard Malka, avocat et essayiste, reviendra sur la polarisation croissante du débat public. À travers son combat contre l'antisémitisme, comment analyse-t-il les répercussions politiques de la mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite tué lors d’affrontements avec des militants antifascistes, à Lyon, en marge d’une conférence de Rima Hassan ?</p>

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198 - [Rediffusion] Adèle Haenel et Me Anouck Michelin - 1ère interview après le procès

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 25 avril avec Adèle Haenel, actrice et Me Anouck Michelin, son avocate, du barreau de Paris. </strong></h2><p><br>Adèle Haenel s'exprime pour la première fois dans une interview télévisée à propos de la condamnation en appel de Christophe Ruggia. Le cinéaste a été condamné en appel ce vendredi 17 avril à cinq ans de prison dont deux ferme sous bracelet électronique, pour agressions sexuelles à l’encontre de l’actrice lorsqu’elle était âgée de 12 à 14 ans. <br><br>Accompagnée de son avocate, Me Anouck Michelin, elles reviendront ensemble sur ce procès qui s'est ouvert en décembre 2024. Son avocate a-t-elle réussi à convaincre Adèle Haenel, au départ très sceptique, de l'importance de cette action en justice ? Quel bilan tirent-elles de ce procès ? Si la page judiciaire se tourne, la comédienne dénonce toujours le fait qu'on lui a volé son enfance. L'actrice qui a, depuis, décidé d'arrêter le cinéma, dit désormais consacrer le reste de sa vie à lutter pour la justice et les droits humains.</p>

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200 - [Rediffusion] Trump décrypté par Christine Ockrent

<h2><strong>C dans l’air l'invité du samedi 24 janvier 2026 avec Christine Ockrent, journaliste et productrice de l’émission "Affaires étrangères" sur France Culture.</strong></h2><p>Vendredi 23 janvier, le Pentagone a publié sa nouvelle stratégie de défense nationale dans laquelle il donne explicitement la priorité aux intérêts américains et appelle les alliés des Etats-Unis à assumer la responsabilité de leur propre défense. Une entaille de plus à l'ordre international qui prévalait depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, basé notamment sur le multilatéralisme et au sein duquel l'alliance transatlantique jouait un rôle primordial.<br><br>Alors la rupture avec l'Europe est-elle consommée ? Les pays de l'UE se montrent en tous cas de plus en plus offensifs face à un Donald Trump qui ne leur laisse aucun répit, un an après son retour à la Maison Blanche. Christine Okrent nous aidera à comprendre cette "révolution trumpiste" qui nous saisit.<br><br>Christine Ockrent vient de publier "Le Trump de A à Z. Un premier dictionnaire", aux éditions Denoël et s'apprête à donner sa dernière conférence exceptionnelle lundi 26 janvier prochain au théâtre Montparnasse où elle dévoile les coulisses du pouvoir et les stratégies de Trump, Poutine ou encore Xi Jinping.</p>

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199 - [Rediffusion] Jérôme Fourquet - 2027: Les candidats que veulent les français

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 4 mai avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.</strong></h2><p>Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à la Présidentielle en 2027 hier soir sur TF1. Après 2012, 2017 et 2022, le dirigeant de La France insoumise (LFI) va tenter une quatrième fois de conquérir la magistrature suprême, sous la bannière du mouvement qu’il a fondé voilà dix ans. "C’est le contexte et l’urgence qui ont fixé la décision “insoumise”", a-t-il déclaré hier l’homme âgé de 74 ans. <br><br>À un an du second tour de la Présidentielle, les candidats potentiels sont déjà nombreux...Gabriel Attal a récemment sorti un livre et organisera un grand meeting à la fin du mois, Raphaël Glucksmann sortira lui aussi un ouvrage, et Bruno Retailleau bâtit un programme. De leur côté, François Hollande, Bernard Cazeneuve, ou Edouard Philippe ne cachent pas leurs ambitions non plus. Dans un sondage Ifop-Fiducial pour le Figaro et Sud Radio, publié hier, Jordan Bardella est la personnalité politique dont les Français souhaitent le plus la candidature, devant Marine Le Pen et Edouard Philippe.</p>

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200 - [Rediffusion] Natacha Polony - Pourquoi elle s'engage

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 19 mai 2026 avec Natacha Polony, journaliste et essayiste, autrice de <em>La France corps et âme</em>, publié aux éditions Plon.</strong></h2><p>Dans <em>La France corps et âme</em>, Natacha Polony livre une ode à la France, à sa langue et à sa culture, mais aussi une défense des savoir-faire et du savoir-vivre hexagonal. "La France n'est pas une idée abstraite. Elle est un visage, une voix, une terre que l'on foule, des paysages que l'on contemple, des mots que l'on partage. Elle est un corps et une âme. Un corps fait de villages, de mers, de cathédrales, de champs, d'ateliers, de ports et d'écoles. Une âme éprise de liberté, de justice, de courage, de goût du beau et de refus de la fatalité. C'est cette France, charnelle et vivante, que je veux raconter dans ce livre". D'abord professeure en lycée, puis engagée politiquement auprès de Jean-Pierre Chevènement, Natacha Polony devient chroniqueuse et directrice de rédaction. Aujourd'hui, celle qui a créé sa revue "L'Audace !", ne propose pas un livre décliniste, mais une lecture de ce qui se passe derrière les crises. "Le travail des générations, la fierté d'un peuple, la promesse républicaine, la beauté d'un territoire unique au monde, la grandeur et le panache". De là à proposer sa candidature pour 2027 ?</p>

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200 - [Rediffusion] Vanessa Perrée - Narcotrafic: une nouvelle arme pour la justice

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 9 janvier 2026 avec Vanessa Perrée, procureur de la République anticriminalité organisée.</strong></h2><p>Elle est à la tête du parquet national anticriminalité organisée (Pnaco), entré en fonction le 5 janvier dernier et inspiré du Parquet national financier (PNF) et du Pnat (Parquet national antiterroriste). Composé de 16 magistrats – 30 à l’horizon septembre 2026 – il entend notamment répondre au fléau du narcotrafic en adaptant l’organisation judiciaire et la réponse pénale face à des réseaux criminels toujours plus puissants et organisés. <br><br>Ce nouveau parquet hérite de 170 affaires en cours, dont l'évasion de Mohamed Amra et les principaux dossiers impliquant la DZ Mafia.<br><br>En France, le marché des drogues illicites ne cesse de s’accroitre, avec 6,8 milliards d’euros en 2023, contre 2,3 milliards en 2010 d’après l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT). Le cannabis et la cocaïne représentent près de 90% du chiffre d’affaires total.<br><br>La cocaïne est deuxième drogue la plus consommée en France, après le cannabis. 9,4 % des adultes l’ont expérimenté en 2023 (5,6 % en 2017). Son prix a chuté à 66 euros le gramme, contre 70 euros en 2018, et 23,2 tonnes saisies en 2023 (1,8 dans les années 90).<br><br>Le trafic de drogue et la criminalité organisée ont toutefois une dimension internationale, ce qui rend le démantèlement des réseaux d’autant plus complexe. Reste à savoir si le Pnaco, les outils dont il dispose et les moyens qui lui sont alloués seront à la hauteur des enjeux. </p>

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199 - [Rediffusion] Didier Van Cauwelaert - L'homme, plus fort que l'IA?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard.</strong></h2><p><br>C dans l’air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard. "Voulons-nous être à jamais soumis à des outils connectés qui agiront et penseront à notre place, ou redécouvrir notre connexion naturelle au monde et à nos ressources intérieures?", c'est la question à laquelle tente de réponde Didier Van Cauwelaert dans son dernier ouvrage. Dans un monde envahi par l'IA, entre fascination et craintes, il invite à redécouvrir "les pouvoirs extraordinaires de l'intelligence naturelle, dont les végétaux et les animaux, eux, n'ont jamais perdu l'usage". Un plaidoyer pour l'intelligence du coeur, face à l'emprise des machines.<br><br>Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994, et auteur de "L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA", aux éditions Fayard, est notre invité. Il reviendra avec nous sur sa vision de notre monde fasciné par l'IA, dans lequel il souhaite que "l'intelligence de la vie nourrisse nos rêves et nos élans d'espoir". Il partagera aussi son regard d'écrivain sur l'actualité, alors qu'un tribunal allemand a considéré aujourd'hui que le géant américain de l'intelligence artificielle, OpenAI, a enfreint les droits d'auteur de chansons pour entrainer ses modèles. Quelle place pour la création à l'ère de l'IA ?</p>

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200 - [Rediffusion] Paul Gogo - Un journaliste français face à la paranoïa de Poutine

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 mars avec Paul Gogo, journaliste indépendant et ancien correspondant en Russie </strong></h2><p>Quatre ans après le déclenchement de la guerre en Ukraine, la Russie de Vladimir Poutine est plus fermée, plus répressive et plus militarisée que jamais. De 2017 à 2026, Paul Gogo l’a couverte depuis Moscou et le terrain, au plus près du quotidien des Russes : propagande, sanctions, peur, mais aussi ruses et poches de contestation. Il racontera les obstacles au travail de journaliste dans un pays où les médias étrangers sont traités en suspects et où la censure s’est durcie avec la guerre.</p>

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200 - [Rediffusion] Douglas Kennedy - Que reste-t-il du rêve américain?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 7 mai avec Douglas Kennedy, écrivain, auteur de "L'homme qui n'avait pas assez d'une vie", aux éditions Belfond.</strong></h2><p><br>Près de trente ans après le succès planétaire de "L’Homme qui voulait vivre sa vie", l’écrivain new-yorkais retrouve son personnage fétiche, Ben Bradford, dans une suite sous haute tension. Un engrenage de faux-semblants où le passé finit toujours par rattraper le présent, fidèle à la recette qui a fait le succès de son auteur. <br><br>"L’Homme qui voulait vivre sa vie" (1997), deuxième roman de l’écrivain new-yorkais, avait été vendu à plus d'un million d'exemplaires, et adapté au cinéma en 2010 par Eric Lartigau. 28 ans après, pour son « héros » aux mille visages, de l’histoire initiale, les choses ne s’arrangent pas. Il a refait sa vie tant bien que mal mais n'échappera pas au passé...<br><br>Douglas Kennedy, plus français des écrivains américains, croque l'Amérique, et nous entraine dans les paysages grandioses du Montana. Egalement chroniqueur pour la Tribune dimanche, il y observe en fin observateur un pays qui a bien changé sous l'ère Trump.</p>

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199 - [Rediffusion] Martial You - Classes moyennes: les "dindons" de la farce?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 14 février 2026 avec Martial You, éditorialiste économique à RTL et auteur du livre "Les Dindons" (Éd. Robert Laffont), surnom qu'il donne à ces classes moyennes en déclin depuis près de cinquante ans.</strong></h2><p>Selon le journaliste, les ménages de la classe moyenne gagnent à deux entre 2 362 et 5 084 euros net par mois. Il y ajoute les retraités. Une classe qui représente donc environ deux Français sur trois. <br><br>Il estime que Les Dindons ont initialement été trahies par François Mitterrand lorsqu'il est arrivé au pouvoir en 1981 : les classes moyennes paieraient l'addition de la réduction du temps de travail et du passage de l'âge de départ à la retraite à 60 ans. <br><br>A cela s'ajoutent les conséquences de la mondialisation, la pression fiscale (l’impôt sur le revenu pesait 3,7 % du PIB au milieu des années 70, contre 10 % aujourd’hui), la dévalorisation du diplôme, les bas salaires... Mais aussi et surtout le coût du logement (les prix ont bondi de 88 % en vingt ans, hors inflation, selon l'Institut Montaigne), compromettant le rêve de la maison individuelle cher des classes moyennes. Les Français sont donc contraints d'arbitrer dans leurs dépenses. Le budget consacré à l'alimentation est ainsi en baisse. <br><br>Martial You identifie toutefois ce qu'il appelle une "société de l'abonnement" : une famille peut totaliser plus de dix abonnements. Pour un salaire médian à 2 100 euros net, selon l’Insee, les abonnements représentent plus de 3 % du budget familial. <br><br>L'inflation apparue en 2022 a pris à la gorge des classes moyennes déjà exsangues, dont la colère exprimée lors du mouvement des Gilets jaunes n'a pas été prise en considération par des politiques qui leur paraissent déconnectés de la réalité de leur quotidien, comme en témoigne le "piège de la voiture électrique" d'après Martial You. L'éditorialiste considère qu'"au nom de la sauvegarde du climat, on est en train de piéger les moins riches en les faisant plonger dans le rêve de la voiture électrique." <br><br>Les classes moyennes vont également devoir faire face aux défis à venir : l'intelligence artificielle, qui menace déjà de détruire leurs emplois, et les réseaux sociaux, qui surfent sur leur colère.</p>

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200 - [Rediffusion] Virginie Vilar - Epstein: les révélations d'une affaire française

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 16 avril avec Virginie Vilar, grand reporter pour <em>Complément d'Enquête</em> sur France Télévisions. Elle a réalisé "Jeffrey Epstein, une affaire française ?", diffusé ce soir à 23h sur France 2. Elle suit cette affaire depuis plusieurs années.</strong></h2><p><br>Trois mois après la mise en ligne des "Epstein Files" par le ministère de la Justice américain, l'affaire Epstein n'en finit pas de dévoiler de nouvelles zones d'ombre. Les trois millions de documents révélés ont mis en lumière l'ampleur des crimes sexuels présumés de l'Américain, retrouvé pendu dans sa cellule à New York en août 2019, avant son jugement. Complément d'enquête s'intéresse, jeudi 16 avril, au volet français de l'affaire ouvert en 2019. <br><br>Ce soir, le magazine révèle notamment qu'en 2019, les enquêteurs français ont découvert un tableur informatique au domicile de l'avenue Foch du millionnaire, à Paris, listant les noms de 62 jeunes femmes, souvent mineures, accompagnés de commentaires sur leur âge, et ce qu'elles ont subi. Qu'est devenu ce document ? À-t-il été transmis à la justice américaine ? </p>

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200 - [Rediffusion] Nicolas Domenach - Macron, récit d'une fin de règne

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 14 janvier 2026 avec Nicolas Domenach, chroniqueur politique, éditorialiste à Challenges et LCI, co-auteur de "Néron à l'Elysée", aux éditions Albin Michel.</strong></h2><p><br>"C’est l’histoire d’un homme exceptionnel... qui s’est exceptionnellement planté !". C'est ainsi que l'ouvrage se présente. L'histoire d'un président, Emmanuel Macron, "fulgurant dans la conquête, incertain puis catastrophique dans l’exercice du pouvoir". Les auteurs révèlent les coulisses des mandats Macron, de son affrontement incessant avec le chef du premier syndicat de France, Laurent Berger, à sa confrontation musclée avec François Bayrou, qui va l’amener à Matignon. Ils décrivent un président, enfermé à l’Élysée, fâché avec la plupart de ses anciens ministres, et qui n'arrive pas à reprendre le contrôle de la situation.<br><br>Le duo fait remonter à la réélection du 24 avril 2022 le déraillement de la machine. Un triomphe sans gloire et, deux mois plus tard, la perte de la majorité à l’Assemblée nationale, les prémices d'une « descente aux enfers » du résident de l’Elysée. Puis il y aura la dissolution, cette "histoire de fous", décrétée deux ans plus tard, en juin 2024, et dont le pays n’a pas fini de subir les conséquences. Au cœur de ce réquisitoire, Nicolas Domenach et Maurice Szafran n’ont pu résister à la tentation de rapprocher Macron de Néron, « des incendiaires fascinés par les feux de société qu’ils allument ».</p>

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200 - [Rediffusion] Philippe Collin - L'histoire secrète de la statue de la liberté

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 31 janvier 2026 avec Philippe Collin, animateur de radio et producteur du podcast "L’épopée de Lady Liberty" sur France inter</strong></h2><p>140 ans après son inauguration et 250 ans après la naissance des Etats-Unis, cette série documentaire est également l'occasion de discuter de ce symbole de l'Amérique né d'une idée française, qui catalyse aujourd'hui les crispations autour de la notion de liberté, ravivées sous la présidence Trump.<br><br>Du "Gilded Aged" à aujourd'hui, en passant par les deux guerres mondiales, le krakh de 1929, la politique du New deal, la Guerre froide, celle du Vietnam, ou encore le 11 septembre, "Lady Liberty" a traversé les époques. Elle eut aussi été un temps une figure de protection pour les migrants. D'ailleurs le poème d'Emma Lazarus apposé en 1903 sur son piédestal proclame : ". "Donne-moi tes pauvres, tes exténués, Tes masses innombrables aspirant à vivre libres, Le rebus de tes rivages surpeuplés, Envoie-les moi, les déshérités, que la tempête me les rapporte Je dresse ma lumière au-dessus de la porte d’or !"<br><br>Philippe Collin reviendra également sur la naissance de ce colosse, pensé par l'intellectuel français Edouard de Laboulaye et le sculpteur Auguste Bartholdi, rejoints par le célèbre architecte Gustave Eiffel. Ce cadeau français au peuple américain ne fut pas une mince affaire à financer : d'ingénieuses et novatrices campagnes marketing furent mises en œuvre pour faire appel aux dons.</p>

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200 - [Rediffusion] Marine Turchi - La journaliste qui a brisé l'omerta sur l'affaire Bruel

<h2><span><strong>Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!</strong></span></h2><p></p><h2><strong>C dans l’air l'invitée du 12 juin 2026 - Marine Turchi, journaliste au service "enquêtes" de Mediapart.</strong></h2><p>Mercredi 10 juin, Patrick Bruel a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel. Une décision qui intervient plusieurs années après les premières accusations rendues publiques en 2019 et une enquête initialement classée sans suite. <br><br>Le 18 mars dernier, dans une longue enquête publiée par Mediapart, la journaliste Marine Turchi révélait de nouveaux témoignages et mettait au jour les récits concordants de plusieurs femmes. Un travail d'investigation qui a contribué à relancer un dossier que beaucoup pensaient refermé et à replacer l'affaire dans le débat public. <br><br>Cette mise en examen marque-t-elle un tournant dans le traitement des violences sexuelles ? Les enquêtes journalistiques sont-elles devenues l'un des moteurs de l'évolution des mentalités et du regard porté par la justice sur ces affaires ?</p>

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200 - [Rediffusion] Cédric Sapin-Defour - Se reconstruire après un accident

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 novembre 2025 avec Cédric Sapin-Defour, écrivain et auteur de l'ouvrage "Où les étoiles tombent", aux éditions Stock. </strong></h2><p> L'auteur du best-seller "Son odeur après la pluie", adapté au théâtre et bientôt au cinéma, revient avec "Où les étoiles tombent", aux éditions Stock. Le vendredi 12 août 2022, un drame a lieu dans une vallée de la province de Bolzano, en Italie. Cédric Sapin-Defour et sa femme Mathilde s’élancent en parapente ; cette dernière chute d’une centaine de mètres, se brisant onze vertèbres au passage. Soins intensifs, service de neurochirurgie, puis transfert de la blessée vers Grenoble : Sapin-Defour raconte station par station le chemin de croix de son épouse. <br><br>Avant son accident, Mathilde se pinçait le ventre en disant qu’elle devrait arrêter la bière et le saint-marcellin. A moitié paralysée sur son lit d’hôpital, elle n’est plus qu’une "mosaïque d’ecchymoses bleues, jaunes et violettes" pesant une quarantaine de kilos. Son crâne rasé découvre une "énorme balafre" – pour sauver la vie de Mathilde, il avait fallu lui ouvrir la tête en urgence. Peu à peu, au fil des semaines et des mois, la rescapée reprend des forces et retrouve des sensations. Elle se reconstruit et, miracle, se remet à marcher.<br><br>"A la faveur de l’épreuve et de ses abrasions, on fait connaissance avec soi-même et ce n’est pas la plus anodine des rencontres", note Cédric Sapin-Defour dans son livre, qui est un hymne à l'amour, et à la reconstruction.</p>

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199 - [Rediffusion] Vincent Crouzet - Epstein: une affaire d'espion?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 10 février 2026 avec Vincent Crouzet, ancien espion de la DGSE. Il publie "Le jour où je suis devenu espion", aux éditions de l'Observatoire. Livre dans lequel il raconte 20 ans d'espionnage pour la France.</strong></h2><p>Il raconte comment il est passé de jeune sportif grenoblois à espion professionnel, dévoile les qualités recherchées et la formation des agents secrets, évoque ses missions en Afrique auprès de criminels de guerre comme Jonas Savimbi, et explique comment il a géré le mensonge permanent vis-à-vis de sa famille. Il aborde également l'évolution du métier d'espion et compare la réalité aux séries télévisées.<br><br>Vincent Crouzet est ancien espion de la DGSE. Devenu écrivain et expert en renseignement, il analysera également le rôle actuel de la DGSE face aux nouvelles menaces. </p>

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200 - [Rediffusion] Vincent Munier - Montrer la nature pour la protéger

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 12 décembre 2025 avec Vincent Munier, photographe animalier et réalisateur. Son film "Le chant des forêts" sort au cinéma mercredi.</strong></h2><p>Après <em>La Panthère des neiges</em>, le photographe Vincent Munier aborde la transmission, entre son père, son fils, lui-même et le spectateur, de l’observation de la nature. Il détaille ce travail contemplatif et revendique «un militantisme en douceur».<br><br>"La nature n’est pas un spectacle, c’est une vie partagée". C’est une des dernières phrases qu’on saisit dans le Chant des forêts. Le deuxième documentaire de Vincent Munier est une immersion profonde au cœur des Vosges, et de sa forêt...A la recherche des animaux sauvages.<br><br>Si les populations d'espèces sauvages sont en hausse en France selon un récent rapport du WWF, il y a de quoi s'inquiéter pour certaines d'entre elles, dont le lynx. Montrer la nature pour la protéger, c'est la démarche de notre invité.</p>

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200 - [Rediffusion] Alain Frachon - Les nouvelles menaces vues par...la CIA

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 28 mai 2026 avec Alain Frachon, chroniqueur en politique étrangère au Monde<br> </strong></h2><p>Notre invité du jour est Alain Frachon, éditorialiste international au Monde, qui signe la préface de « <em>Menaces actuelles et futures vues par la CIA</em> », aux éditions des Equateurs. Chaque année, les services de renseignement américains évaluent les menaces au niveau mondial et intérieur. Un rapport publié en mars en anglais, et une nouvelle fois traduit en français par les éditions des Equateurs. Un livre dans lequel on retrouve également la stratégie de sécurité nationale de la Maison Blanche. <br><br>Quelles sont les priorités pour la sécurité intérieure et extérieure des Etats-Unis ? Qu'est-ce que cela traduit de l'actuelle administration ? Enlèvement du président Maduro au Venezuela, volonté d'annexer le Groenland, guerre en Iran, détérioration des relations avec les pays européens...L'occasion de déchiffrer la politique de Donald Trump, et de mieux saisir les rouages du renseignement américain.</p>

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200 - [Rediffusion] Arnaud Montebourg - "Nous sommes un pays qui se vend en pièces détachées pour financer notre vie courante"

<h2><strong>C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?</strong></h2><p>Interview d' Arnaud Montebourg extraite du documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 sur France 5.</p><p>Arnaud Montebourg a été Ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique sous la présidence de François Hollande entre 2012 et 2014. Il avait été remplacé par Emmanuel Macron.</p>

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200 - [Rediffusion] Louis Hausalter - Réforme des retraites: la fin du macronisme?

<h2><strong>C dans l'air l'invité du 14 octobre 2025 avec Louis Hausalter</strong>, <strong>journaliste politique au Figaro, auteur de "La Foudre et les cendres" (éditions de l'Observatoire).</strong></h2><p>Dans son nouveau livre, le journaliste décrypte la fin de règne d’Emmanuel Macron. Les fins de règne présidentielles relèvent presque des codes de la tragédie classique, explique-t-il : le personnage principal est condamné, il le sait, et contemple avec impuissance le spectacle de ceux qui complotent dans son dos, tandis que les amis se font rares. </p><p>L'ouvrage décrit comment Emmanuel Macron a accéléré lui-même sa tragédie personnelle avec la dissolution de l’Assemblée. Au mieux, il comptait sur ce coup de poker pour renforcer son camp, au pire, il se retrouvait dans une cohabitation qui lui permettait éventuellement de reprendre des points de popularité. Il n’avait pas prévu ce qui est arrivé : une tripartition politique qui rend la France ingouvernable. </p><p><strong>Louis Hausalter, </strong>journaliste politique au Figaro, auteur de "La Foudre et les cendres", est notre invité. Il nous livrera son analyse sur la fin de règne d'Emmanuel Macron, et son héritage. Il réagira également à la crise politique, et à l'appel à la "stabilité" lancé par le président de la République, alors que le gouvernement Lecornu 2 se met au travail.</p>

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200 - [Rediffusion] François Gemenne - La mer méditerranée à 30°: les scientifiques "effrayés"

<h2><strong>C dans l'air l'invité du 3 juillet 2025 avec François Gemenne, spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC.</strong></h2><p>La mer Méditerranée est en surchauffe, et les scientifiques parlent désormais d'une canicule marine, qui pourrait avoir de lourdes conséquences. Au mois de juin, la température moyenne de la mer est montée à plus de 26 degrés, un record, avec un pic à plus de 30 degrés avant-hier aux Baléares. Les impacts sur la biodiversité sont difficiles à estimer, mais on parle desormais de "tropicalisation" du bassin méditerranéen.<br><br>Dans ce contexte, le thème de l'écologie est un sujet de discorde au sein du gouvernement. Hier dans une tribune au Figaro, le ministre de l'Intérieur et président des Républicains Bruno Retailleau a plaidé pour "l'arrêt des subventions publiques" aux énergies renouvelables, et pour "rebâtir un parc nucléiare en reconstituant une compétence indutrielle française". Une demande qui a fait bondir la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier Runacher. "c'est irresponsable, c'est du populisme" a-t-elle lâché hier soir sur France Info.</p>

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199 - [Rediffusion] Marina Carrère d’Encausse - Obésité: comment soigner la maladie?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du samedi 14 mars avec Marina Carrère d’Encausse, médecin et journaliste, aux manettes d’Enquête de santé sur France 5 et de Carnets de santé sur France Culture, membre de l'Académie nationale de médecine.</strong></h2><p>En France, 10 millions de personnes sont en situation d’obésité, c’est un Français sur cinq qui est concerné. Pour les souffrants, le quotidien est difficile à plusieurs niveaux : ils sont contraints dans leurs mouvements, leur espérance de vie est réduite par ce poids en trop - facteur de risques importants d’autres pathologies -, ils doivent subir le regard des autres et vivre ce mal-être en silence. <br><br>Souvent vue comme un manque de volonté, l’obésité est en réalité une maladie chronique et complexe. Alors pour perdre du poids, certains se tournent vers les solutions chirurgicales, comme les opérations de la sleeve ou du bypass, suivies d’une prise alimentaire équilibrée et d’une pratique sportive indispensables aux modifications corporelles effectuées par chirurgie. Mais de nouveaux médicaments anti-obésité par injection, qui ont déjà fait leur preuve à Hollywood, promettent une transformation spectaculaire pour quelques centaines d’euros par mois, non sans risque.</p>

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198 - [Rediffusion] Raphaëlle Bacqué - Depardieu bientôt jugé pour "viols"

<h2><strong>C dans l'air l'invitée du 3 septembre 2025 avec Raphaëlle Bacqué, grand reporter au quotidien <em>Le Monde</em>, et autrice du livre <em>Depardieu, une affaire très française</em>, coécrit avec Samuel Blumenfeld et paru chez Albin Michel.</strong></h2><p>Déjà condamné pour agressions sexuelles, l'acteur français Gérard Depardieu, 76 ans, devrait être traduit en justice au cours d'un nouveau procès, cette fois devant la cour criminelle départementale de Paris, pour viols sur la comédienne Charlotte Arnould. L'avocat de l'acteur, Jérémie Assous, a annoncé qu'il allait faire appel.<br><br>Comme requis par le parquet de Paris, la juge d'instruction "ordonne le renvoi de Gérard Depardieu devant la cour criminelle pour des agressions sexuelles et viols par pénétration digitale à deux dates, les 7 et 13 août 2018" au domicile parisien de l'acteur, a déclaré à l'AFP son avocate Me Carine Durrieu Diebolt. Charlotte Arnould a de son côté salué ce renvoi, sur Instagram : "Sept ans après, sept ans d'horreur et d'enfer... (...). L'ordonnance vient rétablir une forme de vérité judiciaire. Je crois que j'ai du mal à réaliser tant c'est énorme. Je suis soulagée". La comédienne avait déposé plainte en août 2018 dans les Bouches-du-Rhône, quelques jours après les faits. <br>Le parquet de Paris avait récupéré l'enquête puis l'avait classée en juin 2019 pour "infraction insuffisamment caractérisée".<br><br>Multiprimé du "Dernier métro" à "Cyrano de Bergerac", Gérard Depardieu a été pendant plusieurs décennies considéré comme un géant du cinéma français, connu dans le monde entier, avant d'être rattrapé par ses outrances verbales et des accusations de violences sexuelles. Mi-mai, il a été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour les agressions sexuelles de deux femmes sur le tournage en 2021 des "Volets verts" de Jean Becker. Il a fait appel.<br><br>Raphaëlle Bacqué réagira au renvoi de Gérard Depardieu devant la cour criminelle de Paris, pour viols. 7 ans après les faits, alors que l'enquête avait été classée sans suite, comment expliquer une telle décision ? Qu'est-ce que cette affaire révèle du mouvement #Metoo en France, et de ses répercussions ?</p>

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200 - [Rediffusion] Vanessa Schneider - Secrets de familles

<p></p><p><span><strong>Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!</strong></span></p><p></p><h2><strong>C dans l'air l'invitée du 25 décembre - Vanessa Schneider, grand reporter au Monde et co-auteure de "Successions : Secrets de famille" aux éditions Albin Michel</strong></h2><p>Rothschild, Dassault, Ricard… derrière ces noms prestigieux se cachent des histoires de famille où les pères sont impitoyables avec les fils et où les finances l’emportent sur l’affect. Deux ans après le premier volet, Vanessa Schneider et Raphaëlle Bacqué ont enquêté sur sept autres grandes familles qui dirigent l’économie française.<br><br>Vanessa Schneider est notre invitée. Elle reviendra sur son travail sur les secrets des plus grands noms de l’industrie française.</p>

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199 - [Rediffusion] Jean-Pierre Jouyet - Un président trop puissant?

<p><span><strong>Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!</strong></span></p><p></p><h2><strong>C dans l'air l'invité du 15 septembre 2025 avec Jean-Pierre Jouyet, ancien Secrétaire général de l'Elysée, auteur de "<em>L'ombre du général</em>", paru aux éditions Albin Michel.</strong></h2><p>Dans son ouvrage <em>Dans l’ombre du général</em> à paraître chez Albin Michel, le 11 septembre, l’ancien secrétaire général de l’Elysée sous François Hollande analyse comment la présidentialisation de notre régime a paradoxalement affaibli la capacité réelle d’action de nos dirigeants. Les présidents successifs ont cherché progressivement à tout contrôler – gouvernement, nominations, agenda législatif – mais cette hypertrophie du pouvoir a favorisé la prolifération de structures intermédiaires – agences, autorités indépendantes, comités – censées incarner des contre-pouvoirs à cet État tout puissant.<br><br>C’est là tout le paradoxe de la Ve : la présidentialisation de notre régime n’a pas renforcé la capacité d’action de nos dirigeants. Au contraire, elle a limité leur aptitude à prendre des décisions fermes et à défendre efficacement les intérêts du pays. Cette impuissance, perçue par les citoyens, a nourri la défiance à l’égard des gouvernants. <br><br>Jean-Pierre Jouyet, ancien secrétaire général de l'Elysée, et auteur de "L'Ombre du général", aux éditions Albin Michel, est notre invité. Il nous livrera son analyse de l'évolution de la fonction présidentielle, et de la crise, souvent décrite, de la Ve République. Faut-il faire évoluer nos institutions ? Et comment répondre à la crise politique actuelle ? Il répondra à ces questions, lui qui, durant sa carrière, a "servi cinq présidents", comme il aime à le rappeler. </p>

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198 - [Rediffusion] Jean-Jacques Richard - «Je suis vieux et je vous emmerde»

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 25 mai 2026 Jean-Jacques Richard, expert en sureté et en gestion de crise, qui publie "<em>Je suis vieux et je vous emmerde, manifeste contre l'âgisme au travail</em>", aux éditions Librinova.<br> </strong></h2><p>À 55 ans, est-on déjà trop âgé pour le marché du travail ? Trop cher, trop expérimenté...Jean-Jacques Richard s'est heurté au silence des recruteurs après la liquidation de son entreprise.<br>Volontairement provocateur, il plaide contre l'âgisme au travail, un phénomène d'exclusion des séniors, dont les capacités ne sont, selon lui, pas assez mises en valeur. "Ce n'est pas tant le fait de ne pas trouver d'emploi qui m'a gêné, c'est le silence" : Jean-Jacques Richard raconte comment son propre parcours l’a conduit à dénoncer cette discrimination dans un pays où le taux d'emploi des séniors est l'un des plus faibles de l'Union européenne. Or, selon lui, l’entreprise a tout à gagner à mieux associer les générations.</p>

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197 - [Rediffusion] Philippine Robert - Européens, "gardez du cash" en cas de crise

<p><span><strong>Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!</strong></span></p><p></p><h2><strong>C dans l'air l'invité du 26 septembre 2025 avec Philippine Robert, journaliste économique au<em> Point</em>, et auteure de "faut-il avoir peur de la dette ?" (éditions du Rocher)</strong></h2><p>Dans une note mise en ligne le mercredi 24 septembre, la banque européenne invite les particuliers à conserver un peu de cash à leur domicile, afin de faire face aux potentielles crises à l'avenir. "Gardez votre calme et conservez de l'argent liquide". Voici le titre de la note publiée par la Banque centrale européenne (BCE), mercredi 24 septembre. Les Européens sont invités à avoir un peu de cash à leur domicile pour faire face aux potentielles crises qui pourraient survenir à l'avenir. Parmi les crises prises en exemple, la crise de la dette grecque, la guerre en Ukraine, ou encore la grande panne d'électricité en Espagne.</p><p>Une étude de la BCE qui survient alors que la dette publique de la France s'est alourdie de près de 71 milliards d'euros au deuxième trimestre, à 3.416 milliards, selon l'Insee. Elle atteint 115,6 % du PIB et va continuer de s'accroître pendant plusieurs années. Des chiffres qui interviennent alors que Sébastien Lecornu, nommé depuis 17 jours, n'a toujours pas formé de gouvernement, et que les syndicats ont annoncé une mobilisation jeudi prochain, et les patrons le 13 octobre.</p><p><strong>Philippine Robert</strong> est journaliste spécialiste de l'économie à l'hebdomadaire <em>Le Point</em>, et auteure de "Faut-il avoir peur de la dette", publié aux éditions du Rocher. Elle nous expliquera pourquoi les Européens sont invités à se préparer en cas de crise. Elle reviendra aussi sur la dette française, qui atteint un record, hors périodes de guerre. Faut-il s'en inquiéter ? L'instabilité politique actuelle est-elle un facteur aggravant ?</p>

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200 - [Rediffusion] Sylvie et Francis Godard, la mère et le beau-père de Christophe Gleizes: Christophe Gleizes en prison: sa famille s'exprime

<p><span><strong>Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!</strong></span></p><p></p><h2><strong>C dans l’air l'invitée du 13 juin 2026 - Sylvie et Francis Godard, la mère et le beau-père de Christophe Gleizes, journaliste sportif détenu depuis 349 jours en Algérie.</strong></h2><p>" Il y un siège libre, celui du journaliste français Christophe Gleizes, qui est le seul journaliste sportif emprisonné dans le monde". À quelques heures du coup d'envoi de la Coupe du monde, Gianni Infantino a tenu cette semaine à afficher son soutien au journaliste français. Mais sur le terrain judiciaire, sa situation reste inchangée : Christophe Gleizes est toujours détenu en Algérie. <br><br>Début mai, il a renoncé à son pourvoi en cassation afin d'ouvrir la voie à une éventuelle grâce présidentielle. Depuis, le dossier est dans l'attente d'un geste des autorités algériennes, sans qu'aucune décision n'ait encore été annoncée. <br><br>Cette attente intervient toutefois dans un contexte de réchauffement des relations entre Paris et Alger, marqué ces dernières semaines par le retour de l'ambassadeur d'Algérie en France et par plusieurs signes de reprise du dialogue entre les deux pays, notamment autour des questions judiciaires et consulaires.</p>

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199 - [Rediffusion] Patricia Allémonière - France-Algérie: Christophe Gleizes face à la justice

<p><span><strong>Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!</strong></span></p><p></p><h2><strong>C dans l’air l'invitée du 3 décembre 2025 avec Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "<em>Au Coeur du chaos</em>", publié aux éditions Artaud.</strong></h2><p>Aujourd'hui, le journaliste français Christophe Gleizes, emprisonné depuis fin juin en Algérie après une condamnation à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme", a demandé la "clémence" de la Cour d'appel de Tizi Ouzou où il est jugé mercredi. Appelé à la barre, il a demandé "pardon", reconnaissant avoir fait "beaucoup d'erreurs journalistiques malgré (ses) bonnes intentions", selon un journaliste de l'AFP présent dans la salle d'audience. "Je réclame votre clémence pour pouvoir retrouver ma famille", a-t-il dit avec émotion. Cet après-midi, 10 ans de prison ont été requis en appel à son encontre, ce qui serait une peine supérieure à sa première condamnation.<br><br>Collaborateur des magazines français So Foot et Society, Christophe Gleizes, 36 ans, a notamment dit qu'il aurait dû demander un visa de journaliste au lieu d'un visa touristique pour venir en reportage en Algérie et qu'il aurait dû être au courant que certains de ses contacts étaient reliés à une organisation classée comme terroriste en Algérie.<br><br>Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "<em>Au Coeur du chaos</em>", publié aux éditions Artaud, est notre invitée. Celle qui connait bien l'Algérie, où elle a réalisé de nombreux reportages, analysera avec nous la situation du journaliste Christophe Gleizes, dans le contexte des relations entre la France et l'Algérie. Son sort pourrait bien influer sur une nouvelle phase dans les relations entre les deux pays, alors que la grâce accordée à l'écrivain Boualem Sansal laissait envisager un dégel, et qu'une visite en Algérie du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez serait envisagée.</p>

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200 - [Rediffusion] Arthur Essebag - Otages libérés: la fin du cauchemar?

<p><span><strong>Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!</strong></span></p><p></p><h2><strong>C dans l'air l'invité du 13 octobre 2025 avec Arthur Essebag, animateur de radio et télévision, homme d'affaires, et auteur de "J'ai perdu un bédouin dans Paris", aux éditions Grasset.</strong></h2><p>Dans ce livre, Arthur raconte comment sa vie a changé avec le drame des tueries du 7 Octobre et dénonce la montée de l’antisémitisme en France. Il décrit une descente aux enfers, et dénonce la solitude, le sentiment d’abandon et la peur ressentis par les Juifs français face à la montée de l’antisémitisme dans le contexte de la guerre à Gaza. « Je suis devenu une voix dans le vacarme et le mensonge », assure-t-il, "malgré moi".<br><br>Dans ce "journal intime", il expose ses doutes, et se désole du manque de "nuance", et de l'injonction à choisir "un camp", alors-même qu'il dénonce à la fois le sort des victimes et des otages israéliens du 7 octobre, et les manoeuvres guerrières menées par le gouvernement israélien en Palestine pourraient susciter des réactions.<br><br>Arthur Essebag, animateur et producteur de radio et de télévision, auteur de "J'ai perdu un bédouin dans Paris", aux éditions Grasset est notre invité. Aujourd'hui, les 20 derniers otages vivants du Hamas ont été libérés de la bande de Gaza, et ont regagné Israël peu avant la libération en échange de Palestiniens détenus dans des prisons israéliennes. C'est la première étape du plan de Donald Trump pour mettre fin à deux ans de guerre.<br><br>Les libérations des otages après 738 jours de captivité ont été accueillies par des scènes de liesse sur la place des Otages à Tel-Aviv, où s'étaient massées des milliers de personnes. En lien avec plusieurs familles d'otages, Arthur Essebag réagira à ces 20 libérations tant attendues, alors que 4 corps sur les 28 encore détenus par le Hamas devaient être rendus à leurs familles aujourd'hui.</p>

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200 - [Rediffusion] Alice Augustin - Patrick Bruel: 4 nouvelles plaintes...

<h2><span><strong>Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!</strong></span></h2><p></p><h2><strong>C dans l’air l'invitée du 14 avril avec Alice Augustin, grand reporter à <em>Elle</em>, spécialiste des questions de société et de violences sexistes et sexuelles.</strong></h2><p><br>Le magazine <em>Elle</em> révèle les témoignages de quatre nouvelles plaignantes qui disent avoir été victimes de violences sexuelles de la part du chanteur. Certaines d’entre elles ont également déposé plainte au cours des dernières années. Des accusations qui arrivent trois semaines après que <em>Mediapart</em> et RTL ont révélé que plusieurs femmes incriminaient le chanteur pour des viols et agressions sexuelles.<br><br>La première d’entre elles est Ophélie Fajfer. Elle relate plusieurs agressions subies de la part de l’interprète sexagénaire, en 2015, alors qu’elle n’avait que 19 ans. « Il m’a volé ma première fois, mon insouciance », raconte-t-elle. Outre ce témoignage, une journaliste culturelle anonyme évoque auprès d’<em>Elle </em>une agression sexuelle survenue dans une chambre d’hôtel en 2000. Deux autres femmes, employées à l’époque dans le label du chanteur rapportent des faits de violences sexuelles. De son côté, la défense de Patrick Bruel rapporte que l’artiste assure ne pas avoir exercé de contrainte sur ces femmes. Il est présumé innocent.</p>

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199 - [Rediffusion] Pierre Gattaz - Économie : la France en "burn out"?

<p><span><strong>Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!</strong></span></p><h2><strong>C dans l'air l'invité du 2 septembre 2025 avec Pierre Gattaz, ancien patron du Medef et chef d'entreprise, auteur de "Gagnez plus, c'est maintenant", paru aux éditions Fayard.</strong></h2><p>La stagnation du pouvoir d'achat va de pair avec le sentiment de déclassement. C'est de ce constat que Pierre Gattaz, ancien patron du Medef, est parti pour proposer des solutions pour relancer l'économie et augmenter le pouvoir d'achat des Français. Dans cet ouvrage, il tente de répondre à cette question : "pourquoi la France, sixième puissance économique mondiale, n'arrive-t-elle mas à rémunérer ses travailleurs ?"<br><br>Tout au long du livre, il propose des solutions concrètes pour un modèle alternatif : créer les conditions d'une croissance durable, simplifier les normes, alléger les charges et redonner de l'air aux entreprises.<br><br>Pierre Gattaz, chef d'entreprise et ancien patron du Medef, est notre invité. Il nous donnera sa vision d'une France plus attractive et productive. Il reviendra également avec nous sur la crise politique, et les conséquences d'une France sans budget, alors que la Premier ministre François Bayrou s'apprête à solliciter un vote de confiance le 8 septembre prochain.</p>

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200 - [Rediffusion] Amiral Nicolas Vaujour - Menaces Russes: en mer aussi!

<p>Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en pose sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!</p><p></p><h2><strong>C dans l’air l'invité du 11 février 2026 avec l'amiral Nicolas Vaujour, chef d’état-major de la marine, auteur de l'ouvrage intitulé "Les Guerres des mers, la Marine française au coeur des nouveaux enjeux du monde", aux éditions Tallandier.</strong></h2>

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199 - Stéphanie Chéhab - Bruel, Darmon interdits de scène: la victoire des féministes?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 1er août 2026 avec Stéphanie Chéhab, trésorière de MeTooMedia. </strong></h2><p><br>La pièce de théâtre de Gérard Darmon, Un château de cartes, qui devait être reprise à Paris dès septembre a finalement été déprogrammée. Les propriétaires du théâtre et le producteur du spectacle ne veulent pas revivre la même chose qu’avec Patrick Bruel, visé par plusieurs plaintes pour viols et agressions sexuelles, et mis en examen en juin.<br>Par ailleurs, Mediapart révélait cette semaine que deux nouvelles plaintes visent Patrick Bruel.</p>

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198 - Feux, canicules, pouvoir d'achat : l'été bouleversé des Français - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 1er août 2026 - Feux, canicules, pouvoir d'achat : l'été bouleversé des Français<br> </strong></h2><p>Présentation: Salhia Brakhlia</p><p><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Gaëlle MACKE - Journaliste économique, ex-directrice déléguée de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Nicolas BARRÉ - Journaliste, ancien directeur de la rédaction à <em>Politico</em><br>- Isabelle RAYMOND - Cheffe du service économie et social à <em>Franceinfo </em><br>- Mathilde VISSEYRIAS - Journaliste spécialiste du tourisme au <em>Figaro</em></p>

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200 - Feux, canicules, pouvoir d'achat : l'été bouleversé des Français - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 1er août 2026 - Feux, canicules, pouvoir d'achat : l'été bouleversé des Français<br> </strong></h2><p>Présentation: Salhia Brakhlia</p><p>L'été 2026 restera comme l'un des plus éprouvants jamais connus en France. Près de 100 000 hectares sont déjà partis en fumée, dont plus de 40 000 en Gironde, un record. Des centaines de milliers de personnes ont dû être mises à l'abri, tandis que plusieurs départements restent en vigilance face au risque de nouveaux départs de feu. La chaleur bouleverse aussi le quotidien des Français. Écoles, entreprises, hôpitaux, collectivités : tous doivent désormais s'adapter à des épisodes caniculaires plus fréquents et intenses, et qui tendent à devenir la norme.</p><p><br>À ces difficultés s'ajoutent les inquiétudes pour le pouvoir d'achat. Les salaires progressent peu tandis que certains produits alimentaires continuent d'augmenter. Après le poisson, dont les prix ont fortement grimpé ces derniers mois, les professionnels anticipent une hausse des prix de plusieurs fruits et légumes, les mauvaises récoltes liées aux conditions climatiques pesant sur l'offre.</p><p><br>Pendant ce temps, la campagne électorale se dessine déjà. C dans l'air a suivi la caravane de La France insoumise pendant sa tournée estivale. Le mouvement entend faire de la transition écologique l'un des thèmes majeurs des prochains mois.</p><p><br>Alors, comment les Français peuvent-ils s'adapter à des étés toujours plus extrêmes ? Le pouvoir d'achat risque-t-il d'être fragilisé par les conséquences du climat ? L'écologie s'imposera-t-elle comme l'un des grands enjeux de la campagne électorale ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Gaëlle MACKE - Journaliste économique, ex-directrice déléguée de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Nicolas BARRÉ - Journaliste, ancien directeur de la rédaction à <em>Politico</em><br>- Isabelle RAYMOND - Cheffe du service économie et social à <em>Franceinfo </em><br>- Mathilde VISSEYRIAS - Journaliste spécialiste du tourisme au <em>Figaro</em></p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Karim Yahiaoui - 50000 migrants en Espagne: l'afflux qui choque l'Europe

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 31 juillet 2026 avec Karim Yahiaoui, grand reporter à France 24.</strong></h2><p><br>Alors qu’environ 1 500 entrées illégales de migrants avaient été observées depuis une dizaine de jours à Ceuta, le flux s’est soudainement accéléré, jeudi 30 juillet, avec l’arrivée par la mer de milliers de personnes, de jeunes hommes et des adolescents dans leur immense majorité, Marocains pour la plupart.</p><p>Les arrivées se sont poursuivies dans la nuit. Au moins 18 d’entre eux sont morts par noyade. D'après les autorités espagnoles, près de 50 000 auraient franchi la frontière au ‌cours des dernières 24 heures.</p>

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200 - Epstein : les morts mystérieuses du volet français - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 31 juillet 2026 - Epstein : les morts mystérieuses du volet français<br> </strong></h2><p>Présentation Salhia Brakhlia </p><p><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Anthony Bellanger - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Audrey Goutard - Grand reporter à <em>France Télévisions</em>, spécialiste des faits de société<br>- Lucile Descamps - Journaliste au service reportage du <em>Parisien</em>. Elle co-signe un numéro spécial sur l’affaire Espstein, <em>« L’enquête Epstein, au cœur du scandale »</em><br>- Marie Peyraube - Journaliste-réalisatrice de <em>Daval</em>, la série</p>

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200 - Epstein : une mort mystérieuse en France - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 31 juillet 2026 - Epstein : les morts mystérieuses du volet français<br> </strong></h2><p>Un mort de plus dans l'affaire Epstein. Le corps de Daniel Siad, ancien recruteur de mannequins, a été retrouvé la semaine dernière dans son appartement des Hauts-de-Seine. Il était visé par une enquête pour des faits de viol et de traite d'êtres humains. Les premières constatations n'ont pas révélé de trace de violence mais les circonstances de sa mort interrogent.</p><p>Son décès remet en lumière le volet français de l'affaire. Les enquêteurs cherchent à comprendre le fonctionnement du réseau français d'Epstein, auquel Siad est soupçonné d'avoir appartenu, mais aussi Jean-Luc Brunel, ancien agent de mannequins mort en prison en 2022. Les investigations portent aussi sur les séjours d'Epstein en France, notamment dans son appartement parisien de l'avenue Foch. Plusieurs noms sont également cités dans les documents liés à l'affaire, dont celui de Jack Lang, qui conteste toute implication dans des faits répréhensibles.</p><p><br>Aux États-Unis, la mort de Jeffrey Epstein, en août 2019, continue d'alimenter les controverses. Retrouvé mort dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center de New York, il est officiellement décédé par suicide mais les défaillances de surveillance de la prison et les zones d'ombre autour de son réseau continuent d'alimenter les théories alternatives.</p><p><br>L'affaire reste également un problème politique pour Donald Trump. Alors que la pression monte pour obtenir la publication de nouveaux documents, Ghislaine Maxwell, ancienne complice de Jeffrey Epstein, condamnée à vingt ans de prison pour trafic sexuel de mineures, affirme être prête à apporter des éléments susceptibles d'innocenter le président américain. Mais le Congrès s'oppose à une éventuelle grâce en sa faveur.</p><p><br>Alors, quelles sont les conséquences de la mort de Daniel Siad sur l'enquête ? Pourquoi la thèse du suicide d'Epstein est remise en cause ? Donald Trump peut-il contenir la pression politique autour de ce dossier ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Anthony Bellanger - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Audrey Goutard - Grand reporter à <em>France Télévisions</em>, spécialiste des faits de société<br>- Lucile Descamps - Journaliste au service reportage du <em>Parisien</em>. Elle co-signe un numéro spécial sur l’affaire Espstein, <em>« L’enquête Epstein, au cœur du scandale »</em><br>- Marie Peyraube - Journaliste-réalisatrice de <em>Daval</em>, la série</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Dominique Sopo - Racisme en France: des testing et après?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 30 juillet 2026 avec Dominique Sopo, président de SOS Racisme.</strong></h2><p><a href="http://six.Pr" rel="nofollow"><strong>Pr</strong></a><strong>ésentation Salhia Brakhlia</strong><br>Dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux samedi 25 juillet dernier, un groupe d'hommes s'évertue à répéter un chant raciste lors d'une féria à Marboz (Ain). La justice a été saisie. </p><p>Dans le même temps, à l’issue d’une campagne de testing conduite par SOS Racisme, il apparaît que les loisirs estivaux ne sont que très inégalement accessibles à tous. Sur un échantillon de 40 établissements (17 boîtes de nuit et 23 plages privées) visités en juillet dernier par des militants de l’association des situations de discrimination ont été observées dans huit d’entre eux. Les personnes racisées sont traitées différemment dans un club sur trois et une plage privée sur <a href="http://six.Pr" rel="nofollow">six.</a></p>

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200 - Chine: pourquoi Trump voit rouge? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 30 juillet 2026 - Trump : Pékin dans le collimateur<br>Présentation Salhia Brakhlia</strong></h2><h2><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Gaëlle Macke - Directrice déléguée de la rédaction à<em> Challenges</em><br>- Philippe Dessertine – Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em><br>- Laure Pallez - Directrice associée de Mascaret et experte des relations sino-américaines<br>- Anthony Bellanger - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales</h2>

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199 - Chine: pourquoi Trump voit rouge? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 30 juillet 2026 - Trump : Pékin dans le collimateur<br>Présentation Salhia Brakhlia</strong></h2><p></p><h2>La confrontation s'intensifie entre Washington et Pékin. Après les nouveaux droits de douane imposés ces derniers jours, l'administration Trump vient d'interdire l'importation de nouveaux robots humanoïdes chinois, invoquant des risques d'espionnage et de sécurité nationale. Une décision qui marque une nouvelle étape dans la guerre technologique entre les deux premières puissances mondiales.</h2><p>Cette montée des tensions intervient alors que la Chine accélère son rattrapage dans les secteurs stratégiques. Les industriels chinois progressent rapidement dans les semi-conducteurs et l'intelligence artificielle, au point d'inquiéter Washington, qui cherche à freiner l'essor technologique de son principal rival.</p><p>Dans le même temps, Donald Trump accuse désormais la Chine d'avoir cherché à influencer l'élection présidentielle américaine de 2020 et promet de nouvelles mesures de rétorsion si ces accusations sont confirmées. Pékin dénonce une escalade protectionniste et rejette toute ingérence.</p><p><br>Pendant ce temps, Taïwan tente de réduire sa vulnérabilité face à la Chine. Après plusieurs incidents touchant les câbles sous-marins, essentiels aux communications Internet de l'île, Taipei espère compter sur Starlink. La constellation d’Elon Musk est considérée comme une solution de secours en cas de sabotage à grande échelle par Pékin.</p><p><br>En France, le marché chinois reste essentiel pour les grands groupes français, notamment dans le luxe. Bernard Arnault, le patron de LVMH, est régulièrement reçu en Chine avec des égards habituellement réservés aux chefs d'État. Un symbole de l'importance que Pékin accorde aux investissements et aux marques françaises.</p><p><br>Alors, jusqu'où Trump ira-t-il dans son bras de fer avec Pékin ? Taïwan peut-elle garantir ses communications face à la menace chinoise ? Quel rôle Bernard Arnault peut-il jouer dans la relation entre Paris et Pékin ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Gaëlle Macke - Directrice déléguée de la rédaction à<em> Challenges</em><br>- Philippe Dessertine – Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em><br>- Laure Pallez - Directrice associée de Mascaret et experte des relations sino-américaines<br>- Anthony Bellanger - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Ondine Millot - Infanticides: les mécanismes d'un drame

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 29 juillet 2026 avec Ondine Millot, journaliste indépendante, autrice de <em>Les Monstres n’existent pas</em>, une enquête issue d’entretiens avec Dominique Cottrez, mère infanticide qui avait défrayé la chronique en 2010.</strong></h2><p><br>Les ossements de quatre nourrissons et le corps d’un nouveau-né ont été retrouvés dans un appartement à Orange, mardi. La mère de famille a été placée en garde à vue ce mercredi. Les cas d’homicides répétés de bébés à la naissance ne sont pas rares, parfois marqués par une altération du discernement de la mère ou le déni de grossesse. </p>

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200 - Incendies : la traque des pyromanes - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 29 juillet 2026 - </strong><span><strong>Incendies : la traque des pyromanes</strong></span><strong><br>Présentation Salhia Brakhlia</strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lieutenant-colonel David ANNOTEL - Pompier - Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France<br>- Frédéric MOUCHON - Grand reporter au <em>Parisien-Aujourd’hui en France</em><br>- Frédéric DENHEZ – Journaliste, spécialiste des questions environnementales à <em>Marianne</em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à <em>France Télévisions</em>, spécialiste des faits de société<br>- Coralie COSTE - Psychologue auprès des sapeurs pompiers de l’Hérault</h2>

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200 - Incendies : la traque des pyromanes - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 29 juillet 2026 - </strong><span><strong>Incendies : la traque des pyromanes</strong></span><strong><br>Présentation: Salhia Brakhlia</strong></h2><p>Ils profitent de la sécheresse, du vent et de la canicule pour transformer une simple étincelle en catastrophe. Alors que les incendies continuent de ravager plusieurs régions, la traque des pyromanes et des incendiaires s'intensifie. Depuis le début de cette vague de feux, 184 personnes ont été interpellées. Ces dernières heures, plusieurs suspects ont encore été arrêtés, notamment dans le Var.</p><p>Au-delà des actes criminels, les enquêteurs doivent distinguer les incendies volontaires des départs de feu liés à des imprudences ou à des accidents. Un travail crucial, alors qu'une nouvelle vague de chaleur fait craindre de nouveaux sinistres. « Il n’y aura aucune tolérance pour les incendiaires » a de son côté affirmé le chef de l'État.</p><p>Pendant ce temps, dans certaines communes de Gironde, les habitants revivent le même cauchemar, quatre ans après les incendies de l'été 2022. Au Porge, où 150 habitations ont brûlé, beaucoup dénoncent un sentiment d'abandon et s'interrogent sur les leçons tirées de la catastrophe précédente. Entre évacuations, routes coupées et sentiment d'avoir tout perdu, la colère succède à la sidération. C dans l'air est allé sur place.</p><p>Enfin, à Toulouse, un chef d'entreprise, ancien ingénieur d'Airbus, développe un projet de transformation d'avions de transport en bombardiers d'eau. Le prototype volera à l'automne, et la mise en service est prévue pour 2029.</p><p>Alors, comment s'explique la pyromanie ? Pourquoi certains habitants de Gironde s'estiment abandonnés par les pouvoirs publics ? Quelles innovations peuvent aider à mieux lutter contre les feux de forêt ? <br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lieutenant-colonel David ANNOTEL - Pompier - Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France<br>- Frédéric MOUCHON - Grand reporter au <em>Parisien-Aujourd’hui en France</em><br>- Frédéric DENHEZ – Journaliste, spécialiste des questions environnementales à <em>Marianne</em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à <em>France Télévisions</em>, spécialiste des faits de société<br>- Coralie COSTE - Psychologue auprès des sapeurs pompiers de l’Hérault</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Pierre Maturana - Une légende à la tête des bleus

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 28 juillet 2026 avec Pierre Maturana, directeur de la rédaction de So Foot et consultant pour la chaîne l’Equipe.</strong></h2><p><br>À 54 ans, Zinédine Zidane est officiellement devenu le nouveau sélectionneur de l'équipe de France ce mardi 28 juillet. Il succède à Didier Deschamps, après quatorze ans passés sur le banc tricolore. Le Ballon d’or 1998 doit désormais assumer une nouvelle tâche dont il rêve depuis très longtemps.</p>

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200 - Iran, Ukraine : Trump, l'imprévisible-en-chef - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 28 juillet 2026 - Iran, Ukraine : Trump, l'imprévisible-en-chef<br>Présentation: Salhia Brakhlia</strong></h2><p><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au <em>Figaro</em><br>- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense<br>- James ANDRÉ - Grand reporter à <em>France 24</em><br>- Anne TOULOUSE - Journaliste, ex-correspondante aux États-Unis</p>

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200 - Iran, Ukraine : Trump, l'imprévisible-en-chef

<h2><strong>C dans l’air du 28 juillet 2026 - Iran, Ukraine : Trump, l'imprévisible-en-chef<br>Présentation: Salhia Brakhlia</strong></h2><p>Après treize jours de bombardements, Donald Trump a ordonné une pause dans les frappes américaines contre l'Iran. Officiellement, Washington veut donner une chance aux discussions diplomatiques en cours mais, selon plusieurs médias américains, cette décision aurait été influencée par les inquiétudes du Pentagone concernant l'érosion des stocks de munitions et de missiles. Une information que Trump conteste publiquement.</p><p>Cette séquence intervient alors que Benjamin Netanyahu est attendu aujourd'hui à la Maison-Blanche. Les deux dirigeants affichent des divergences croissantes : Trump privilégie désormais une issue diplomatique, tandis que le Premier ministre israélien plaide pour maintenir la pression militaire sur l'Iran.</p><p><br>Volodymyr Zelensky est aussi attendu à la Maison-Blanche aujourd'hui. Sa relation avec Trump s'est réchauffée ces dernières semaines. Le président ukrainien semble parvenir à s'attirer la sympathie de Washington. Il cherche aussi à convaincre son homologue américain que l'Ukraine peut contribuer à affaiblir Téhéran. En attaquant récemment un bateau iranien qui, selon lui, était utilisé pour transférer du matériel militaire russe, Zelensky sert aussi les intérêts de Trump.</p><p>Le président des États-Unis a participé vendredi dernier au dîner des correspondants de la Maison Blanche, après l’annulation de l’évènement en avril suite à l’intrusion d’un homme armé. Entre plaisanteries ratées et invectives contre la presse, Donald Trump a une nouvelle fois fait son show.</p><p>Alors, pourquoi Trump a-t-il subitement suspendu les bombardements sur Téhéran ? Que peut obtenir Zelensky à la Maison-Blanche ? À quelles fins Trump use-t-il de l'humour ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au <em>Figaro</em><br>- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense<br>- James ANDRÉ - Grand reporter à <em>France 24</em><br>- Anne TOULOUSE - Journaliste, ex-correspondante aux États-Unis</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Audrey Travère - France Travail: le "business" du chômage?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 27 juillet 2026 avec Audrey Travère, journaliste d’investigation à Radio France. Son Podcast “Chômage business. Pour qui travaille France Travail ?” est une enquête sur les coulisses de Pôle emploi et ses dérives.</strong></h2><p><br><span>Lors de son enquête, la journaliste découvre des documents qui la mènent sur des faits inquiétants : un milliard d’euros versés en trois ans à des sous-traitants de France Travail pour des prestations aux résultats discutables, des entreprises qui détournent des dispositifs de retour à l’emploi pour bénéficier d’une main d’œuvre à moindre coût et un algorithme expérimental – jusqu'ici confidentiel – conçu pour choisir les chômeurs à contrôler. </span></p>

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200 - Incendies historiques en Gironde : la sidération... et la facture - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 27 juillet 2026 - Incendies historiques en Gironde : la sidération... et la facture<br></strong>Présentation: Salhia Brakhlia</h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe DESSERTINE – Économiste,professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em> (Robert Laffont)<br>- Colonel Jérôme BOULANGER - Officier de sapeurs-pompiers et porte-parole de la Sécurité civile<br>- Nicolas BERROD – Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences au <em>Parisien – Aujourd’hui en France</em><br>- Stéphanie DURAFFOURD - Porte-parole d’<a href="http://Assurland.com" rel="nofollow">Assurland.com</a></p>

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199 - Incendies historiques en Gironde : la sidération, les polémiques... et la facture - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 27 juillet 2026 - Incendies historiques en Gironde : la sidération... et la facture<br></strong>Présentation: Salhia Brakhlia</h2><p>Le bilan continue de s'alourdir en Gironde. L'incendie parti mercredi 22 juillet à Saumos a désormais parcouru plus de 42 000 hectares, un record dans le département. Après plusieurs jours de progression, le feu est aujourd'hui « stabilisé mais pas fixé » : les pompiers restent en alerte et les autorités redoutent une reprise avec la nouvelle canicule annoncée pour cette semaine. Emmanuel Macron a réuni ce matin une nouvelle cellule interministérielle de crise à l'Élysée. Il se rend cet après-midi sur place.</p><p>La progression des flammes fait également craindre pour plusieurs sites sensibles, notamment des entrepôts et zones industrielles placés sous surveillance renforcée. Plus de 220 000 personnes ont pour leur part été mises à l'abri depuis le début du sinistre. Les feux sont maintenant à quinze kilomètres de Bordeaux, et si pour le moment la ville n'est pas directement menacée, plusieurs communes périphériques ont déjà été évacuées.</p><p>À Belin-Béliet, en Gironde, la municipalité accueille dans son gymnase des dizaines d'évacués des communes voisines. Nourriture, équipements pour dormir, gestion de la panique... l'organisation est périlleuse. C dans l'air est allé sur place.</p><p>Ces incendies risquent de durer. Les conséquences sur le tourisme et l'économie seront donc lourdes. Alors que la préfète de Gironde a invité les vacanciers à « reporter leur séjour », les restaurateurs et hôteliers s'inquiètent d'une saison gâchée, et des répercussions sur leurs finances.</p><p>Alors, où en est exactement la situation en Gironde ? Comment les évacués sont-ils pris en charge par les communes voisines ? Quelles conséquences auront ces feux sur l'économie locale ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe DESSERTINE – Économiste,professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em> (Robert Laffont)<br>- Colonel Jérôme BOULANGER - Officier de sapeurs-pompiers et porte-parole de la Sécurité civile<br>- Nicolas BERROD – Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences au <em>Parisien – Aujourd’hui en France</em><br>- Stéphanie DURAFFOURD - Porte-parole d’<a href="http://Assurland.com" rel="nofollow">Assurland.com</a></p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Lucile Descamps - Daniel Siad: une nouvelle mort suspecte dans l'affaire Epstein

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 25 juillet 2026 avec Lucile Descamps, journaliste au service reportage du <em>Parisien</em>. Elle co-signe un numéro spécial sur l’affaire Espstein, <em>« L’enquête Epstein, au cœur du scandale. »</em></strong></h2><p><br><span>L'ancien recruteur de mannequins et rabatteur présumé de Jeffrey Epstein, Daniel Siad a été retrouvé mort à l'âge de 69 ans à son domicile dans les Hauts-de-Seine, lundi 20 juillet. Sa mort laisse plusieurs plaignantes sans possibilité de le voir répondre de leurs accusations devant la justice. Elles dénoncent désormais les lenteurs de l’enquête et accusent le parquet de ne pas avoir agi à temps, tandis que les investigations sur d’éventuels complices se poursuivent.</span></p>

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199 - Incendies historiques : la course contre les flammes - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 25 juillet 2026 - Incendies historiques : la course contre les flammes<br> </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Nicolas BERROD - Chef de service adjoint et spécialiste santé au <em>Parisien</em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à <em>France Télévisions</em><br>- Lieutenant-colonel David ANNOTEL - Pompier et membre de la fédération nationale des sapeurs- pompiers de France<br>- Pauline VILAIN-CARLOTTI - Docteure en géographie, spécialiste de la gestion sociale de l’environnement</p>

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198 - Incendies historiques : la course contre les flammes - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 25 juillet 2026 - Incendies historiques : la course contre les flammes<br> </strong></h2><p>C'est un record. Près de 100 000 hectares ont déjà brûlé cet été en France, 40 000 sur le seul département de la Gironde. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez a aujourd'hui indiqué qu'un total de 167 000 personnes avaient été évacuées sur ce secteur depuis le début, mercredi dernier, de ces feux « imprévisibles » et « XXL ».</p><p>Les incendies se dirigent vers Bordeaux. Quatre communes de la métropole ont déjà été évacuées. Face à la situation, le Premier ministre a ordonné l'envoi dans le département de 500 militaires supplémentaires, d'un avion A400M et de 1,5 million de masques FFP2. Le plan blanc a quant à lui été déclenché dans les Landes et en Gironde.</p><p>Pendant ce temps, les sylviculteurs cherchent à repenser leurs méthodes pour anticiper les feux de forêts. C dans l'air est allé à la rencontre de l'un d'entre eux, dans les Landes. Auprès de sa commune et des pompiers, il s'investit pour un meilleur travail de prévention et d'aménagement du territoire.</p><p>Une nouvelle canicule est prévue à partir de mercredi prochain en France, la quatrième depuis mai. En Espagne, certaines villes se sont adaptées à ces épisodes d'intenses chaleurs. Métro climatisé, horaires adaptés, ombrières : à Madrid, tout est fait pour supporter au mieux les températures extrêmes.</p><p>Alors, les feux en Gironde atteindront-ils Bordeaux ? Commt adapter nos forêts face au réchauffement climatique ? Comment les villes peuvent-elles s'adapter aux canicules à répétition ? <br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Nicolas BERROD - Chef de service adjoint et spécialiste santé au <em>Parisien</em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à <em>France Télévisions</em><br>- Lieutenant-colonel David ANNOTEL - Pompier et membre de la fédération nationale des sapeurs- pompiers de France<br>- Pauline VILAIN-CARLOTTI - Docteure en géographie, spécialiste de la gestion sociale de l’environnement</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Anne Sénéquier - Incendies, canicules: les français mis à l'épreuve

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 24 juillet 2026 Anne Sénéquier, médecin-psychiatre, co-directrice de l’Observatoire de la santé mondiale de l’IRIS, spécialisée dans les questions santé et environnement</strong></h2><p>La France est ravagée par des incendies sur une bonne partie du territoire ; le seuil des 50 000 hectares brûlés cette année a été franchi. C’est quasiment trois fois plus que l’année dernière. La quatrième canicule de l’année arrivera la semaine prochaine et concernera les trois quarts du pays, avec des températures maximales parfois proches de 40 °C, selon La Chaîne Météo. La succession de quatre canicules en deux mois est totalement inédite depuis le début des relevés météorologiques fiables en 1945. Près de 5 800 décès supplémentaires ont été enregistrés durant l’épisode caniculaire de juin, un bilan record depuis 2003. Des événements qui font grandir l’écoanxiété des Français. Leur santé et leur moral sont mis à rude épreuve.</p>

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200 - Ukraine : la guerre peut-elle basculer ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 24 juillet 2026 - Ukraine : la guerre peut-elle basculer ?<br> </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Marie JÉGO - Journaliste, ancienne correspondante à Moscou - <em>Le Monde</em> <br><br>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur <br><br>- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense <br><br>- Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie</p>

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199 - Ukraine : la guerre peut-elle basculer ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 24 juillet 2026 - Ukraine : la guerre peut-elle basculer ?<br> </strong></h2><p>Les bombardements ukrainiens redoublent d'intensité en Russie. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a revendiqué vendredi l'attaque d'une usine militaire à Kirov, au nord-est de Moscou, où sont notamment fabriqués des systèmes de défense aérienne et des composants aéronautiques. « L’opération se poursuit contre la logistique russe, qui approvisionne l’armée d’occupation en composants pour drones, en équipements de navigation et en matériel », a-t-il expliqué. L'armée ukrainienne a également visé deux entrepôts de Wildberries, l'équivalent d'Amazon en Russie, près de Saint-Pétersbourg et un troisième en Crimée. Enfin, cinq cent soixante et onze drones ukrainiens ont été interceptés au cours de la nuit en Russie, en Crimée, en mer Noire et en mer d’Azov, selon le ministère de la défense russe. À Kiev, les manifestations se poursuivent pour dénoncer le limogeage du chef d'État-major ukrainien Mykhaïlo Fedorov, particulièrement populaire dans le pays. L’ex-ministre de la défense ukrainien a insisté, hier, pour réintégrer ses fonctions et a refusé d’autres postes, expliquant qu' « aucun autre rôle ne confère l’autorité effective nécessaire pour lutter contre la corruption dans les marchés publics, mener à bien la transformation de l’armée, planifier et mener des opérations asymétriques contre l’ennemi ». <br><br>En Russie, un média exilé a profité d'une faille de sécurité dans une plateforme numérique du Kremlin pour publier près de 9 500 lettres de soldats russes. Derrière la propagande du Kremlin et les publicités de soldats souriants envoyés au front, force est de constater que la réalité est toute autre. Alexandra Arkhipova, une ethnologue russe exilée en France, et son mari psychologue, ont eu accès aux lettres de ce soldats. « Ils se plaignent non pas des Ukrainiens mais de leurs propres commandants militaires. Ils écrivent sur les sévices subis et, de facto, dénoncent l’auto-agression de l’armée russe », explique-t-elle dans les colonnes du Monde. Cette masse de témoignages prouve que l'armée envoie des recrues non entraînées au front, dissimule les pertes, ou fait usage de la torture contre les soldats qui osent remettre en cause les ordres. De nombreux soldats dénoncent également une corruption omniprésente sur le front. <br><br>En Ukraine, un tir de missile russe a fait six morts, vendredi, dans l’oblast de Kiev, cinq jours après l'une des attaques de missiles balistiques les plus massives depuis le début de la guerre en 2022. Ces dernières semaines, la Russie a intensifié ses frappes et l’Ukraine ne parvient plus à intercepter les missiles. 293 civils ukrainiens ont été tué le mois dernier dans des frappes russes, un record depuis 2022. « Ne savent-ils donc pas qu’il n’y a rien de militaire ici ? Ce sont des quartiers résidentiels. Regardez, des immeubles les uns à côté des autres, c'est un quartier résidentiel. Que peut-on bien y faire ? Pourquoi venir bombarder cet endroit ? », s'indigne Valentyna, une civile rencontrée par une équipe de C dans l'air. Face à l'armée russe qui tente d'épuiser les habitants et de leur saper le moral, les Ukrainiens misent sur la solidarité. Kateryna Terekhova coordonne 200 bénévoles qui réparent les dégâts ou apportent des vêtements aux rescapés après chaque frappe. Une de nos équipes a pu suivre leur travail sur le terrain. <br><br>Comment l'Ukraine tente d'affaiblir la chaîne logistique de l'armée russe ? Qu'a-t-on appris des conditions de vie des soldats russes au front ? Et comment les habitants de Kiev s'entraident-ils pour résister aux bombardements ennemis ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Marie JÉGO - Journaliste, ancienne correspondante à Moscou - <em>Le Monde</em> <br><br>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur <br><br>- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense <br><br>- Vera GRANTSEVA - Politologue, spéc

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200 - Patrice Geoffron - TotalEnergies gagne le jackpot!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 23 juillet 2026 avec Patrice Geoffron, professeur d'économie, directeur du Centre de géopolitique de l’énergie et des matières premières de l’Université Paris-Dauphine</strong></h2><p>TotalEnergies a annoncé ce jeudi un bénéfice net de 5,4 milliards de dollars au 2ᵉ trimestre 2026, soit le double de celui de l’an passé. Et ce, après un premier trimestre qui s’était déjà soldé par un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars. Une performance attribuée aux prix élevés des hydrocarbures, portés par les tensions au Moyen-Orient, qui relance le débat sur la taxation des superprofits. Notre invité, l'économiste Patrice Geoffron, reviendra sur cette question.</p>

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200 - La France brûle, les pompiers peuvent-ils tenir ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 23 juillet 2026 - La France brûle, les pompiers peuvent-ils tenir ?<br></strong></h2><h2><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »<br><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Televisions<br><br>- Brigitte MUSCH - Cheffe du département ressources génétiques forestières à l'Office national des forêts (ONF)<br><br>- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - <em>Marianne</em></h2>

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200 - La France brûle, les pompiers peuvent-ils tenir ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 23 juillet 2026 - La France brûle, les pompiers peuvent-ils tenir ?<br> </strong></h2><p>Plus de 2 400 hectares brûlés, 20 000 habitants et touristes évacués, et un vent qui attise les flammes… les pompiers font face à un incendie exceptionnel depuis hier en Gironde, qui rappelle le souvenir cauchemardesque du feu de Landiras en 2022. « Nous nous préparons à tenir quelques jours », a indiqué le maire du Porge, Martial Zaninetti, dont la commune est en première ligne. 700 sapeurs-pompiers ont été déployés, appuyés par 10 véhicules, deux Canadair et un Dash, tandis que 300 gendarmes sont arrivés en renfort. Deux pompiers ont trouvé la mort à Mérignac lorsque leur camion-citerne s'est trouvé prisonnier d'immenses flammes dans la forêt de pains. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, qui s'est déplacé mercredi dans leur caserne en soutien, a proposé aux familles un hommage national. Une semaine après l'incendie qui a détruit plus de 2 000 hectares dans la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne), la France, mais aussi le sud de l'Europe, sont confrontés à des incendies de grande ampleur pour un début de saison estivale. La France a déjà vu 42 000 hectares de végétation partir en fumée, un record depuis 20 ans, tandis que l'Espagne mais aussi la Sicile se débattent avec d'immenses incendies accentués par la sécheresse. <br><br>À Marseille, la vigilance rouge feu de forêt est toujours activée, alors qu'un incendie a parcouru près de 2 500 hectares dans le Var. Les habitants de la deuxième ville de France redoutent les conséquences de la sécheresse, un an après l'incendie qui avait détruit 750 hectares et détruit 90 maisons à l'Estaque, au nord de la ville. Si l'enquête sur l'origine du feu a été classée sans suite par le parquet d'Aix-en-Provence, la situation des sinistrés, elle, s'inscrit toujours en pointillés : de nombreuses maisons demeurent inhabitables et les sinistrés éprouvent les plus grandes difficultés à se faire rembourser par les assurances. Les assureurs, eux, estiment que les délais sont justifiés par la nécessité de déterminer le montant exact des pertes ou encore si les mesures de sécurité ont bien été respectées. Pendant ce temps, les habitants continuent de se demander pourquoi, il y a un an, les pompiers ont mis autant de temps à arriver sur les lieux de l'incendie. Une centaine de plaintes contre X pour mise en danger de la vie d'autrui ont été déposées. Elles restent pour l'instant sans réponse. <br><br>Où en est la progression du feu en Gironde ? Comment les gendarmes enquêtent-ils sur l'origine de ces incendies ? Et que deviennent les habitants de l'Estaque un après l'incendie qui avait détruit 750 hectares dans la zone ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »<br><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Televisions<br><br>- Brigitte MUSCH - Cheffe du département ressources génétiques forestières à l'Office national des forêts (ONF)<br><br>- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - <em>Marianne</em></p>

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200 - Damien Delseny - Exfiltration du maire d'Alès: le narcotrafic hors de contrôle?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 22 juillet 2026 avec Damien Delseny, rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au journal Le Parisien.</strong></h2><p><br>Christophe Rivenq, le maire d’Alès, dans le Gard, a dû quitter son domicile au beau milieu de la nuit du lundi 20 au mardi 21 juillet, sous escorte du RAID, à la suite d’une suspicion de voiture piégée. Il y a quelques jours seulement, une lettre contenant deux balles de calibre 9 mm, signée du groupe criminel DZ Mafia, avait atterri dans la boîte aux lettres de son domicile. <br><br>La situation est à ce point préoccupante que le terme de « mexicanisation » s’installe dans les débats politiques pour dénoncer le narcotrafic et la violence qui lui est inhérente. En France, le marché de la drogue représente un chiffre d’affaires de 6,8 milliards d’euros et implique 200 000 personnes, dont 10 000 mineurs. En 2024, 367 assassinats et tentatives d’assassinat liés aux violences du narcotrafic ont été recensés.</p>

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200 - Iran : Trump s'entête... à n'importe quel prix ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 22 juillet 2026 - Iran : Trump s'entête... à n'importe quel prix ?<br></strong></h2><h2><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne<br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « D’un monde à l’autre » <br><br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br><br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient</h2>

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199 - Iran : Trump s'entête... à n'importe quel prix ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 22 juillet 2026 - Iran : Trump s'entête... à n'importe quel prix ?<br> </strong></h2><p>La pression monte à Washington. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a demandé au Congrès une rallonge de 67 milliards de dollars pour financer les opérations militaires contre l'Iran. Cette demande, supérieure aux prévisions initiales, suscite des critiques, y compris parmi certains élus républicains, qui réclament davantage de visibilité sur la stratégie américaine et le coût réel de l'engagement. <br><br>Le bilan humain alimente également les débats. Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février dernier, 17 soldats américains sont décédés sur le front. Un bilan qui pourrait s'alourdir pour les États-Unis, mais Donald Trump n'entend pas revoir ses plans. Pour chaque soldat tué, l'Iran payera « plusieurs fois » le prix, a menacé le président américain, alors que l'armée américaine poursuit ses frappes. Pendant ce temps, les rebelles houthis poursuivent leurs attaques contre des navires en mer Rouge, maintenant une forte pression sur le trafic maritime international. <br><br>Le programme nucléaire iranien reste le principal point de friction. Donald Trump a de nouveau affirmé qu'il était prêt à frapper les installations nucléaires les plus protégées, notamment les sites souterrains comme ceux de Natanz ou de Fordo. Mais une autre interrogation demeure : où se trouvent les stocks d'uranium hautement enrichi ? L'administration américaine avait évoqué leur transfert sous contrôle international, mais cette hypothèse n'a jamais abouti. <br><br>Cette situation rappelle les conséquences du retrait américain, en 2018, de l'accord sur le nucléaire iranien signé sous Barack Obama. L'objectif était d'obtenir un accord plus strict. Huit ans plus tard, le constat est sévère. L'Iran a considérablement développé ses capacités d'enrichissement d'uranium, tandis que les négociations sont au point mort. <br><br>Au Liban, les efforts diplomatiques se poursuivent. La visite du président Joseph Aoun aux États-Unis vise à renforcer la coopération avec Washington, aussi bien sur les questions de sécurité que sur le plan économique. En parallèle, la reprise progressive des liaisons aériennes et commerciales est perçue comme un signal encourageant pour un pays durement touché par les crises successives. <br><br>Les frappes répétées contre les infrastructures iraniennes risquent-elles d'alimenter une escalade durable ? Les États-Unis disposent-ils encore d'une stratégie claire pour contenir le programme nucléaire iranien ? Le Liban peut-il retrouver une stabilité politique et économique malgré le conflit au Moyen-Orient ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne<br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « D’un monde à l’autre » <br><br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br><br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient</p>

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200 - Amine Benyamina - La France veut couper les réseaux sociaux aux moins de 15 ans

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 juillet 2026 avec Amine Benyamina, psychiatre-addictologue et président de la Fédération française d'addictologie.</strong></h2><p><br>Hier, députés et sénateurs ont approuvé, en commission mixte paritaire, la proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans. Le texte doit être voté ce mardi au Sénat, puis à l'Assemblée nationale, avant une adoption définitive. La France deviendrait ainsi le premier pays de l'Union européenne à instaurer une majorité numérique.. <br><br>Notre invité avait coprésidé la Commission écrans et remis, en avril 2024, un rapport à Emmanuel Macron sur l'impact de l'exposition des jeunes aux écrans.</p>

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199 - Loi agricole : les députés se déchirent, l'écologie sacrifiée ? - Vos quiestions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 21 juillet 2026 - Loi agricole : les députés se déchirent, l'écologie sacrifiée ?<br></strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Frédéric DENHEZ - Journaliste, chroniqueur à Marianne, spécialiste des questions environnementales <br><br>- Esther CRAUSER-DELBOURG - Économiste de l’eau et fondatrice de Water Wiser, cabinet de conseil en stratégie, spécialisé dans les enjeux de l’eau <br><br>- François GEMENNE - Membre du GIEC et co-directeur de l'Observatoire Défense & Climat, auteur du livre "Parler du climat sans plomber l’atmosphère" <br><br>- Jade GRANDIN DE L'EPREVIER - Journaliste environnement à L’Opinion</h2>

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198 - Loi agricole : les députés se déchirent, l'écologie sacrifiée ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 21 juillet 2026 - Loi agricole : les députés se déchirent, l'écologie sacrifiée ?<br> </strong></h2><p>Une décision qui fait polémique. La nouvelle loi sur les pesticides a été adoptée dans la nuit à l'Assemblée nationale. Le texte modifie plusieurs dispositions de la précédente proposition de loi dite « Duplomb » et prévoit notamment la réintroduction encadrée de certains produits phytosanitaires comme l'acétamipride et le flupyradifurone. <br><br>Ce vote suscite de vives réactions politiques. Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, en désaccord avec le projet de loi d’urgence agricole adopté, a été reçue à Matignon pour évoquer sa démission. L’ancienne ministre, Agnès Pannier-Runacher, dénonce un passage en force, tandis que La France insoumise qualifie le texte de « loi poison », estimant qu'il constitue un recul en matière de protection de la santé et de l'environnement. <br><br>Le débat renvoie aussi aux conséquences sanitaires de l'exposition aux pesticides. Laure, une mère fleuriste, raconte avoir perdu sa fille Emmy avant l'âge de 12 ans d’une leucémie qu'elle attribue à une exposition aux pesticides pendant sa grossesse. Après plusieurs années de procédure, la justice a reconnu le lien entre cette exposition professionnelle et la maladie de son enfant. Mais cette mère de famille continue le combat entrepris pour sa fille contre l’absence de réglementation concernant la présence de pesticides dans les fleurs. <br><br>Après cette décision politique, la patronne des Écologistes Marine Tondelier a appelé Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, à démissionner. Elle l’accuse de « mettre en danger la vie des Français ». Cette séquence illustre les difficultés de l'écologie politique à transformer les préoccupations environnementales en dynamique électorale durable. <br><br>Pourquoi cette loi sur les pesticides divise-t-elle tant ? Quels peuvent être les effets des pesticides sur la santé ? Comment concilier compétitivité agricole et protection de la santé publique ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Frédéric DENHEZ - Journaliste, chroniqueur à Marianne, spécialiste des questions environnementales <br><br>- Esther CRAUSER-DELBOURG - Économiste de l’eau et fondatrice de Water Wiser, cabinet de conseil en stratégie, spécialisé dans les enjeux de l’eau <br><br>- François GEMENNE - Membre du GIEC et co-directeur de l'Observatoire Défense & Climat, auteur du livre "Parler du climat sans plomber l’atmosphère" <br><br>- Jade GRANDIN DE L'EPREVIER - Journaliste environnement à L’Opinion</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Raphaëlle Bacqué - Bernard Arnault: enquête sur la 1ère fortune de France

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 20 juillet 2026 avec Raphaëlle Bacqué, grand reporter au quotidien <em>Le Monde</em></strong></h2><p><br>Elle cosigne avec Vanessa Schneider l’enquête « L’empire Bernard Arnault », la nouvelle série du Monde en six épisodes. Les deux journalistes ont enquêté pendant six mois sur le PDG du groupe LVMH et sa famille. Elles ont pu rencontrer une dizaine de dirigeants du groupe, les enfants de l’homme d’affaires et Bernard Arnault lui-même. Le premier volet de cette enquête, « Bernard Arnault, à la cour de l’homme le plus riche de France », vient de paraître. </p>

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200 - Trois Américains tués... Trump dans le bourbier iranien - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 20 juillet 2026 - Trois Américains tués... Trump dans le bourbier iranien<br></strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale<br> <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington<br> <br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br> <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales</h2>

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199 - Trois Américains tués... Trump dans le bourbier iranien - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 20 juillet 2026 - Trois Américains tués... Trump dans le bourbier iranien<br> </strong></h2><p>Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran, avec la frappe de nouvelles infrastructures militaires. Téhéran a répliqué en visant des intérêts américains et des pays alliés du Golfe. Les dirigeants iraniens vont jusqu'à menacer désormais les États-Unis d'une « guerre totale » si les frappes se poursuivent. Pour l'instant, les tensions se concentrent aussi autour du détroit d'Ormuz, où les attaques contre la navigation font craindre une flambée durable des prix du pétrole et un embrasement régional.</p><p>Hier, au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’État iranien. Côté américain, trois soldats sont morts ce week-end. La guerre s'enlise donc, avec un cessez-le-feu qui semble s'éloigner. Le guide suprême, Mojtaba Khamenei, poursuit ses menaces envers les Américains : « Les États-Unis recevront une leçon inoubliable s'ils poursuivent leurs agressions ».</p><p>Récemment, une enquête du New York Times a révélé que le Mossad, le service de renseignement extérieur d'Israël, aurait tenté de recruter l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad afin de le remettre au pouvoir dans un projet de renversement du régime. Des responsables de la défense israélienne auraient confié que l'opposition d'Ahmadinejad au système était devenue « si intense » qu’il était « prêt à coopérer avec le Mossad et à lui confier son sort ». Le plan imaginé n'aurait pas fonctionné.</p><p>Pendant ce temps, de plus en plus d'Américains posent définitivement leurs valises en France pour fuir un pays qui ne correspond plus à leurs valeurs. C dans l'air est allé à la rencontre d'un couple de Portland fraîchement installé en Dordogne.</p><p>Alors, où en est la situation en Iran ? Comment analyser les révélations sur Ahmadinejed ? Pourquoi certains d'Américains fuient-ils leur pays ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale<br> <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington<br> <br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br> <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Louis Lambrechts - Fin de la canicule: pourquoi les moustiques vont revenir?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 18 juillet 2026 avec Louis Lambrechts, responsable de l'équipe interactions virus-insectes de l'institut Pasteur.</strong></h2><p><br>Avec des températures souvent au-dessus des 35 degrés en France ces derniers temps, les humains ne sont pas les seuls à souffrir : les moustiques aussi n’aiment pas ces températures. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui passent des nuits blanches à cause de leur bourdonnement, et qui en ont assez de se réveiller avec des dizaines de piqûres. Mais si les moustiques ont beaucoup souffert, en particulier de la sécheresse, ils devraient rapidement faire leur retour ces prochains jours à la faveur de la baisse des températures. Risque-t-on un "effet rebond" ? Comment se protéger des piqûres ? Existe-t-il des peaux à moustiques" ? Les répulsifs sont-ils sans danger, et efficaces? Le moustique-tigre, désormais présent dans presque tous les départements français, pourrait-il causer des épidémies en France métropolitaine ? </p>

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200 - Jubillar : un aveu, des ossements... et des zones d'ombre - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 18 juillet 2026 - Jubillar : un aveu, des ossements... et des zones d'ombre</strong></h2><p></p><p><strong>Nos experts</strong><span> :</span><br><br><span>- Dominique RIZET - Consultant police-justice à </span><em>BFMTV</em><span>, co-auteur de </span><em>L’Affaire Jubillar</em><br><span>- Ronan FOLGOAS - Grand reporter au </span><em>Le Parisien-Aujourd’hui en France</em><span>, auteur du Mystère Jubillar</span><br><span>- Nathalie PEREZ - Grand reporter à </span><em>France Télévisions</em><span>, spécialiste police-justice</span><br><span>- Johanna ROZENBLUM, psychologue clinicienne</span><br><span>- Général François DAOUST - Ancien directeur de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN)</span></p>

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200 - Jubillar : un aveu, des ossements... mais toujours pas la vérité? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 18 juillet 2026 - Jubillar : un aveu, des ossements... et des zones d'ombre<br> </strong></h2><p>C’est un coup de théâtre dans l’un des dossiers criminels les plus suivis de ces dernières années. Après avoir toujours nié les faits, Cédric Jubillar a reconnu sa responsabilité dans la mort de son épouse Delphine, disparue en décembre 2020 dans le Tarn. Condamné en première instance à 30 ans de réclusion criminelle, il a également indiqué aux enquêteurs une zone où le corps se trouve. Des fouilles ont conduit à la découverte de fémurs dont l’analyse doit encore confirmer l’origine. Plusieurs questions restent en suspens alors qu'approche son procès en appel, les circonstances exactes de la mort de Delphine notamment, et le mobile.<br> <br>Comme les deux enfants du couple Jubillar recueillis par leur tante, les enfants sont bien souvent les victimes collatérales des féminicides. Du jour au lendemain, leur vie s’écroule et ils doivent tout réinventer. Trouver une nouvelle famille d’accueil, une nouvelle école, un nouveau lieu de vie. C dans l'air a rencontré Vanessa Vazard, fille de Jean-Pierre Vazard, condamné en 2018 pour l'assassinat de sa femme Éliane. Elle réclame un accompagnement des enfants devenus orphelins après un tel drame - privés de mère mais aussi de père, avec qui ils coupent souvent les ponts- et se bat pour un statut spécifique auprès de l'État, afin de sécuriser leur parcours et de reconnaître pleinement la gravité de ce qu’ils ont vécu.<br> <br>En matière de pédocriminalité, une autre affaire a marqué les esprits, provoquant une onde de choc. Après le meurtre de Lyhanna, la justice a lancé une revue de près de 70 000 dossiers liés à des violences sexuelles sur mineurs. L’opération a conduit à l’incarcération de 675 personnes. Un état des lieux qui souligne l’ampleur du phénomène et les failles dans le traitement des signalements. C'est ce que dénonce l'association Innocence en danger, qui œuvre pour la protection des enfants contre toutes formes de violences. A ses yeux, un simple coup d’accélérateur dans le traitement des dossiers ne suffira pas : il faut augmenter les moyens de la justice et former les professionnels à mieux prendre en compte la parole des enfants, et tout autre signalement.<br> <br>Alors, pourquoi Cédric Jubillar a-t-il avoué le meurtre de sa femme ? Quel statut donner aux enfants orphelins suite à un féminicide conjugal ? Quelles réformes structurelles la justice doit-elle engager pour mieux lutter contre les violences sexuelles ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Dominique RIZET - Consultant police-justice à <em>BFMTV</em>, co-auteur de <em>L’Affaire Jubillar</em><br>- Ronan FOLGOAS - Grand reporter au <em>Le Parisien-Aujourd’hui en France</em>, auteur du Mystère Jubillar<br>- Nathalie PEREZ - Grand reporter à <em>France Télévisions</em>, spécialiste police-justice<br>- Johanna ROZENBLUM, psychologue clinicienne<br>- Général François DAOUST - Ancien directeur de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN)</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Coralie Coste - Que se passe-t-il dans la tête d'un pyromane?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 17 juillet 2026 avec Coralie Coste, psychologue auprès des sapeurs-pompiers de l'Hérault, et de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers.</strong></h2><p><br>Depuis dimanche 12 juillet, près de 800 pompiers se sont battus contre les flammes qui ont ravagé la forêt de Fontainebleau, en Seine-et-Marne, cherchant à éviter les reprises du feu, qui a ravagé plus de 2000 hectares. Un incendie dont le premier départ de feu serait dû à des travaux, mais qui a aussi été le théâtre d'incendies volontaires. Parmi les suspects, Hugo P., jeune pompier volontaire, a été interpellé lundi alors qu’il venait de déclencher un incendie. Le jeune homme de 18 ans avait été aperçu ce lundi — alors que les flammes ravageaient déjà la forêt — en possession d’un bidon de carburant par une habitante du secteur. Cette dernière avait prévenu la mairie et les gendarmes. Par ailleurs, un étudiant de 18 ans a lui aussi été mis en examen, et a reconnu les faits, alors que deux ouvriers ont, eux, été mis en examen pour implication involontaire dans le déclenchement de l'incendie. Que se passe-t-il dans la tête d'un pyromane ? Quelle est la différence entre incendiaire et pyromane ? Comment un soldat du feu peut-il tenter de provoquer un incendie ? Et comment les pompiers sont-ils suivis psychologiquement, alors qu'ils sont confrontés à des situations de stress intense ?</p>

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199 - Ingérence électorale : Trump sème le doute avant les midterms - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 17 juillet 2026 - Ingérence électorale : Trump sème le doute avant les midterms</strong></h2><p></p><p><strong>Nos experts</strong><span> :</span><br><br><span>- Lucas MENGET - Grand reporter, Spécialiste des questions internationales</span><br><span>- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de </span><em>L’art de "trumper" </em><span>(éditions du Rocher)</span><br><span>- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales chez Synopia</span><br><span>- Vincent JOLLY - Grand Reporter au </span><em>Figaro Magazine</em><br><span>- Nicole BACHARAN – Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de </span><em>Requiem pour le monde libre</em><span> (éditions de l’Observatoire)</span></p>

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200 - Trump en danger: jusqu'où peut-il aller? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 17 juillet 2026 - Ingérence électorale : Trump sème le doute avant les midterms<br> </strong></h2><p>« Le plus grand piratage de données électorales de l’histoire ». Lors d’une allocution télévisée en prime-time, Donald Trump a relancé hier ses accusations d’ingérence étrangère dans l’élection de 2020. Pékin aurait, selon lui, récupéré des données concernant des centaines de millions d’électeurs américains, chose que les autorités américaines auraient dissimulée. Les services de renseignement contestent toutefois l’idée qu’une puissance étrangère ait modifié le résultat du scrutin de 2020.</p><p>Les Démocrates ont vivement critiqué le discours du président américain, estimant qu'il « préparait le terrain pour contester les élections de mi-mandat ». Ils dénoncent en outre un président coutumier des contre-vérités, rappelant son refus d'accepter sa défaite en 2020, les fausses allégations de fraude ayant précédé l'assaut du Capitole.</p><p>Pendant ce temps, la société Trump Media envisage de monétiser un accès prioritaire aux communications du président américain sur le réseau Truth Social. Ceci serait à destination des traders et des médias financiers, qui dépendent de marges de quelques secondes pour prendre leurs décisions. Les messages publiés par Trump ayant des conséquences parfois significatives pour l’économie mondiale. La sénatrice démocrate Elizabeth Warren dénonce une « tentative flagrante de tirer des profits de la présidence ».</p><p>L'affaire Epstein, de son côté, continue de coller à la peau du locataire de la Maison Blanche. C dans l'air est allé au Nouveau Mexique, près du ranch du violeur en série, mort en 2019. Luxueuse, isolée, l’immense propriété que détenait le criminel sexuel fait l'objet d’une enquête approfondie mais trop lente aux yeux de nombreux observateurs.</p><p>Alors, pourquoi Trump relance-t-il ses accusations d'ingérence électorale? Cherche-t-il à tirer profit de sa présidence ? Que s'est-il passé dans le ranch néo-Mexicain de Jeffrey Epstein ?<br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, Spécialiste des questions internationales<br>- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de <em>L’art de "trumper" </em>(éditions du Rocher)<br>- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales chez Synopia<br>- Vincent JOLLY - Grand Reporter au <em>Figaro Magazine</em><br>- Nicole BACHARAN – Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Requiem pour le monde libre</em> (éditions de l’Observatoire)</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Thomas Buberl - Incendies, orages...quelle facture pour les assureurs?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 16 juillet 2026 avec Thomas Buberl, PDG d'Axa, et auteur de "Il suffit de s'aimer", aux éditions Flammarion.</strong></h2><p><br>Aujourd'hui en déplacement dans la forêt de Fontainebleau, théâtre d'un incendie majeur avec plusieurs départs de feu, le président de la République Emmanuel Macron a déclaré que la France "n'a jamais été confrontée à autant d'épisodes de pression, de feu un peu partout sur le territoire depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale". <br><br>Canicules, incendies, orages violents....ces épisodes violents se multiplient partout en France et dans le monde, ce qui a un impact majeur sur les assurances. En 2025, les sinistres climatiques représentaient 5,2 milliards, selon France assureurs, un chiffre qui pourrait doubler d'ici 2050. Au moment où la France et l'Europe encaissent le choc des canicules, des incendies, et des orages, Thomas Buberl, PDG d'Axa, publie un plaidoyer pour l’Europe dans lequel il appelle à un sursaut des Européens. Un peuple gâté par l'Histoire, et qui, selon lui, manque cruellement de confiance en lui.<br><br>"Et si l'Europe était l'idée la plus excitante au monde ?", demande-t-il dès les premières pages de son ouvrage, regrettant la tournure "technocratique" des institutions européennes, et appelant au "réveil" du Vieux continent.</p>

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200 - Iran: les frappes de Trump, le plan secret du mossad - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 16 juillet 2026 - Ormuz : Trump hausse le ton<br> </strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po <br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24 <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter et auteure de “Géopolitique du Sahel”</h2>

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200 - Iran: les frappes de Trump, le plan secret du mossad - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 16 juillet 2026 - Ormuz : Trump hausse le ton<br> </strong></h2><p>La tension continue de monter entre Washington et Téhéran. Donald Trump a menacé de frapper des infrastructures stratégiques iraniennes, notamment des centrales électriques et des ponts, si l'Iran refuse de céder. Selon le Wall Street Journal, l'administration américaine étudierait aussi plusieurs options militaires, dont un engagement plus direct des forces américaines. Les déclarations du président américain marquent un durcissement du ton après plusieurs jours d'escalade. <br><br>Au Yémen, de nouvelles frappes ont visé les environs de l'aéroport de Sanaa. Le gouvernement yéménite, appuyé par l'Arabie saoudite, a dit avoir voulu empêcher l'atterrissage d'un avion iranien transportant une délégation houthie partie à Téhéran pour présenter ses condoléances lors des funérailles du guide suprême défunt Ali Khamenei. L'Arabie saoudite est de nouveau évoquée parmi les acteurs impliqués dans ces opérations, dans un contexte de reprise des hostilités contre les Houthis. <br><br>Cette montée des tensions ravive les inquiétudes autour des grandes routes maritimes. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial, reste sous surveillance. Certaines compagnies cherchent à privilégier l'itinéraire passant par Bab el-Mandeb, malgré les risques liés aux attaques des Houthis en mer Rouge. <br><br>Aux États-Unis, Donald Trump doit s'exprimer ce jeudi soir dans un contexte politique tendu. Il pourrait dénoncer de nouvelles tentatives d'ingérence et défendre son action sur l’immigration. Les opérations de l'ICE continuent de faire parler, alors qu’un Colombien de 26 ans a été tué par les agents de la police de l’immigration américaine, dans le Maine, ce lundi 13 juillet. Le président américain a également promis une "annonce très forte" lors de cette allocution. <br><br>Donald Trump prépare-t-il une nouvelle escalade militaire contre l'Iran ? Le détroit de Bab el-Mandeb peut-il constituer une véritable alternative pour les navires commerciaux ? Pour quelles raisons le président américain prend-il la parole ce soir ? <br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po <br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24 <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter et auteure de “Géopolitique du Sahel”</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Emmanuel Moulin: Livret A, inflation, dette: qu'est-ce qui nous attend?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 15 juillet 2026 avec Emmanuel Moulin, gouverneur de la Banque de France.</strong></h2><p>Sur recommandation de la Banque de France, Roland Lescure, ministre de l'Économie et des Finances, vient d'annoncer une hausse du taux du Livret A à 1,7 % au 1er août. C'est la première fois que ce taux est relevé depuis plus de trois ans. <br><br>Le détroit d'Ormuz est de nouveau fermé, les cours du pétrole repartent à la hausse et ce regain de tension risque d'impacter encore notre économie. La canicule a, elle aussi, des conséquences sur les finances du pays.</p>

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200 - Fontainebleau :Comment stopper l'incendie...et les pyromanes?  - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 15 juillet 2026 - Fontainebleau : un "traître" parmi les pompiers<br> </strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Emma HAZIZA - Hydrologue et docteur de l’Ecole des Mines de Paris <br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société <br>- Gaël MUSQUET - Expert en prévention des risques naturels <br>- Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - « Le Parisien » <br>- Éric BROCARDI (en duplex) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France</p>

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200 - Fontainebleau : Comment stopper le feu...et les pyromanes? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 15 juillet 2026 - Fontainebleau : un "traître" parmi les pompiers<br> </strong></h2><p>Les incendies qui frappent la forêt de Fontainebleau touchent l'un des sites naturels les plus emblématiques de France. Ce massif, chargé d'histoire et de biodiversité, est aujourd'hui confronté à des flammes qui menacent un patrimoine exceptionnel. L'incendie principal, démarré dimanche autour de l'autoroute A6, a déjà parcouru quelque 2 000 hectares en deux jours. Face à l'urgence, 800 pompiers sont mobilisés jour et nuit, épaulés par des habitants et des bénévoles qui participent aux opérations ou soutiennent les secours sur le terrain. <br><br>L'émotion est d'autant plus forte que l'origine de certains départs de feu provoque l'indignation. Parmi les interpellations, un pompier volontaire a reconnu être à l'origine d'un incendie en ayant "mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l’essence". Un autre homme a admis "avoir accidentellement mis le feu en jetant sa cigarette" sur un autre lieu de départ de feu. Les enquêteurs sont parvenus à identifier rapidement les responsables présumés. Pour remonter jusqu'à l'origine d'un incendie, ils analysent le point de départ des flammes, recueillent les témoignages, et exploitent les images de vidéosurveillance lorsqu'elles existent. <br><br>Ces incendies alimentent aussi les tensions politiques autour de la gestion du climat. Jean-Luc Mélenchon estime qu'ils sont la conséquence de "la stupidité du capitalisme" qui ne prend pas suffisamment en compte les enjeux environnementaux. Il accuse également son concurrent à l'élection présidentielle, Gabriel Attal, d’avoir annulé la commande de deux Canadair en procédant à des coupes budgétaires lorsqu’il était Premier ministre. Une version contestée par ce dernier. <br><br>Au-delà de la France, plusieurs pays européens sont confrontés aux mêmes catastrophes. En Espagne, les incendies ont fait plusieurs victimes et relancent le débat sur la gestion des évacuations. Les experts rappellent enfin que le phénomène El Niño, combiné aux risques de canicule, au manque de pluie et à des vents favorables à la propagation des flammes, peut créer des incendies toujours plus violents et plus difficiles à maîtriser. <br><br>Quelles conséquences peut avoir l’incendie de la forêt de Fontainebleau ? Comment les enquêteurs parviennent-ils à retrouver aussi rapidement les auteurs présumés d'un départ de feu ? Les États sont-ils aujourd'hui suffisamment préparés pour faire face à des feux de forêt d'une telle ampleur ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Emma HAZIZA - Hydrologue et docteur de l’Ecole des Mines de Paris <br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société <br>- Gaël MUSQUET - Expert en prévention des risques naturels <br>- Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - « Le Parisien » <br>- Éric BROCARDI (en duplex) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Emma Haziza: Fontainebleau: l'incendie toujours hors de contrôle

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 14 juillet 2026 avec Emma Haziza, hydrologue, docteure de l'École des Mines de Paris, spécialisée dans l’adaptation de notre société au changement climatique.</strong></h2><p>L’incendie qui ravage la forêt de Fontainebleau est toujours actif, alors que plus de 2 000 hectares ont déjà brûlé et que 850 pompiers sont toujours mobilisés pour tenter d’éteindre le sinistre. Des Canadairs ont pour la première fois été engagés en Ile-de-France. Sur l'ensemble du territoire, ce sont 98 départements qui sont concernés par la sècheresse ; tout le pays est donc désormais touché par les risques d'incendie.</p>

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200 - Macron : démonstration de force… sous le regard de Moscou - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 14 juillet 2026 - Macron : démonstration de force… sous le regard de Moscou</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br><span>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po </span><br><span>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales </span><br><span>- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à - </span><em>La Tribune Dimanche </em><br><span>- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra</span></p>

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200 - Macron : démonstration de force… sous le regard de Moscou - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 14 juillet 2026 - Macron : démonstration de force… sous le regard de Moscou<br> </strong></h2><p>Un défilé XXL et un message au reste du monde. Pour le dixième et dernier défilé du 14-Juillet de sa présidence, Emmanuel Macron a vu les choses en grand. Quelque 6 700 soldats, 98 avions, et 31 hélicoptères ont défilé sur et au-dessus des Champs-Élysées, à Paris, un record. Dans les tribunes, le président français avait convié une trentaine de chefs d'État, dont le président ukrainien Volodymyr Zelensky, pour réaffirmer le soutien de la France à l'Ukraine en guerre. Devant eux, près de 500 soldats des pays membres de la Coalition des volontaires ont également défilé dans un message d'unité européenne adressé à Vladimir Poutine. « Nous nous battons tous ensemble, et nous nous tenons au côté du peuple ukrainien », avait lancé le président français, Emmanuel Macron, hier. En neuf ans de mandats, marqués par la guerre en Ukraine, le chef de l'État a fait doubler le budget de la défense, passé de 32 milliards d'euros en 2017, à 64 d'ici 2027. La France veut se donner les moyens d'affirmer sa puissance mais aussi de soutenir efficacement l'Ukraine, en témoigne l'annonce, hier, de 16 nouveaux Rafales livrés à l'Ukraine. <br><br>Fin juin, dans une interview à France culture, la candidate du RN à l'élection présidentielle Marine Le Pen réaffirmait son soutien « sans aucune ambiguïté » à l'Ukraine. Mais la position du parti nationaliste à l'égard de Kiev n'a pas toujours été si claire. Si le parti avait bien condamné l'agression russe en 2022, sa position était pro-russe lors de l'annexion de la Crimée en 2014 et du referendum d'autodétermination du territoire. « La Crimée est russe depuis de très nombreuses années », tweetait à l'époque Marine Le Pen. Officiellement, depuis 2022, le RN a tourné le dos à la Russie, réaffirmant régulièrement son soutien à l'Ukraine. Le président du RN Jordan Bardella estime même que la Russie constitue une « menace multidimensionnelle pour la France ». Mais l'époque n'est pas si lointaine où le RN empruntait 9 millions d'euros à une banque russe pour financer ses campagnes régionales et départementales 2015. Plusieurs membres du RN continuent d'ailleurs d'afficher leur russophilie, à l'image de l'eurodéputé Thierry Mariani qui considère que l'aide économique à l'Ukraine est un naufrage économique « qui nourrit la grande corruption ».<br><br>Que retenir du dernier défilé du 14-Juillet d'Emmanuel Macron ? Comment le Rassemblement national se positionne-t-il vis-à-vis de la guerre en Ukraine ? Et le gouvernement a-t-il suffisamment agi pour protéger les Français des vagues de chaleur ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales <br>- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à - <em>La Tribune Dimanche </em><br>- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra</p>

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200 - Jean-Paul Bosland - un incendie monstre...en île-de-France

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 13 juillet 2026 avec Jean-Paul Bosland, président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France</strong></h2><p>Depuis hier, en raison des fortes chaleurs et du vent, 500 pompiers bataillent contre un incendie d'une ampleur exceptionnelle, qui a déjà parcouru 800 hectares et entraîné l’évacuation de 900 habitants. D'après le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, cet incendie pourrait être d'origine volontaire. Depuis le début de l'été, 44 personnes ont été interpellées, soupçonnées d'être à l'origine de départs de feu ; un tiers sont des mineurs.</p>

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200 - Trump : le détroit, c'est à moi ! - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 13 juillet 2026 - Trump : le détroit, c'est à moi !<br></strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington <br>- Sofia AMARA - Journaliste et grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient <br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d’analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », auteur de « La République islamique d’Iran en crise systémique » <br>- (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante à Washington pour France 24 et LCI</h2>

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200 - Trump : le détroit, c'est à moi ! - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 13 juillet 2026 - Trump : le détroit, c'est à moi !<br> </strong></h2><p>Les États-Unis vont « devenir les gardiens du détroit d'Ormuz », a déclaré lundi le président américain Donald Trump dans une interview téléphonique à Fox News. « Nous allons conserver le contrôle du détroit, et nous allons probablement l’exploiter. Nous deviendrons le gardien du détroit », a-t-il ajouté. Ces déclarations font suite aux nouveaux échanges de tirs entre les Etats-Unis et l'Iran ce week-end. Washington a visé des installations stratégiques dans l’ouest et le sud de l’Iran en riposte à l'Iran qui avait attaqué samedi un navire chypriote, qui empruntait selon lui une « route non autorisée » dans le détroit d'Ormuz. Ce lundi, les gardiens de la révolution ont tiré des drones et missiles contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn. Après de premiers échanges de tirs la semaine dernière, le cessez-le-feu signé entre les Etats-Unis et l'Iran le 17 juin est de plus en plus menacé. Face à ce conflit qui n'en finit plus, Donald Trump semble sans solutions. D'autant que les Iraniens semblent prêts à tout pour imposer leur loi sur le détroit d'Ormuz, « plus important que des dizaines de bombes atomiques », selon le conseiller militaire du Guide suprême iranien, Mohsen Rezaï. <br><br>Vendredi, le guide suprême iranien Mojtaba Khameneï avait juré dans un message écrit de « venger » le « sang pur » de son père, Ali Khamenei. Donald Trump serait directement visé par un projet d'assassinat de la part du régime islamique, a rapporté le Wall Street journal la semaine dernière, citant des sources du renseignement israélien. « Mille missiles sont armés et prêts à être tirés (…) si le gouvernement iranien met à exécution sa menace (…) d’assassiner, ou de tenter d’assassiner, le président en exercice des Etats-Unis, en l’occurrence MOI ! », a immédiatement répondu le président américain Donald Trump sur son réseau Truth social. Ce ne serait pas la première fois que les Iraniens tentent de s'en prendre au président américain : en mars, un Pakistanais a été condamné par un tribunal fédéral de New York soupçonné d'avoir tenté de recruter des agents afin de commettre des assassinats pour le compte des gardiens de la révolution. <br><br>En France, c'est dans le contexte de la guerre en Ukraine que le président Emmanuel Macron prépare le dernier défilé du 14 juillet de son mandat. Mardi, quelque 500 soldats des États membres de la coalition des volontaires ouvriront la parade sur les Champs Élysées, suivi par 25 militaires ukrainiens. Un « symbole fort de l’Europe, qui prend conscience de la dangerosité du monde et qu’il faut prendre en main son destin », a souligné l’Élysée dans un communiqué. Ce dixième défilé du chef de l'État doit illustrer le « réarmement stratégique de la France et le réveil stratégique européen », a ajouté l’Élysée. Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron a quasiment doublé le budget des Armées, passé de 32 à 57 milliards d'euros. <br><br>Pour quelles raisons les combats entre les Etats-Unis et l'Iran ont-ils repris depuis ce week-end ? Faut-il prendre au sérieux les projets d'assassinat iraniens sur Donald Trump ? Et qu'attendre du dernier défilé du 14-Juillet pour Emmanuel Macron ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington <br>- Sofia AMARA - Journaliste et grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient <br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d’analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », auteur de « La République islamique d’Iran en crise systémique » <br>- (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante à Washington pour France 24 et LCI</p>

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200 - Alain Dariste - 10 ans de l'attentat de Nice: la colère d'un grand père

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 11 juillet 2026 avec Alain Dariste, le grand-père de Léana, la plus jeune victime de l'attentat de Nice. Léana avait deux ans et demi.</strong></h2><p>Dans trois jours, cela fera dix ans que, le soir du 14 juillet, croyant aller faire la fête, 86 personnes ont été tuées dans un attentat terroriste sur la promenade des Anglais, à Nice. Alain Dariste représente les familles des 86 victimes, elles se sentent moins respéctées que les victimes des attentats parisiens de la même époque.</p>

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200 - Air Force One, maison blanche barricadée: Trump en danger? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 11 juillet 2026 - Air Force One de Trump : panique sur le tarmac<br></strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- David KHALFA - Co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient à la Fondation Jean Jaurès, consultant spécialiste du Proche-Orient<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter et auteure de <em>Géopolitique du Sahel</em><br>- Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin<br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques. Auteur de <em>La république islamiste en crise systémique</em><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Requiem pour le monde libre</em></p>

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199 - Air Force One, maison blanche barricadée: Trump en danger? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 11 juillet 2026 - Air Force One de Trump : panique sur le tarmac<br> </strong></h2><p>L'avion Air Force One offert par le Qatar au président américain est-il sûr ? En renonçant cette semaine à l'utiliser pour quitter le sommet de l’Otan en Turquie, Donald Trump a ravivé les peurs sur la sécurité de cet avion. Le chef d'État américain a finalement privilégié l'appareil présidentiel actuellement en service, sur fond de préoccupations croissantes concernant d'éventuelles menaces iraniennes contre des responsables américains. Selon certains médias, Israël aurait transmis aux États-Unis des renseignements informant d’un projet iranien visant à assassiner Trump.</p><p>Pendant ce temps, malgré leur proximité affichée, la relation entre Trump et Netanyahu continue d'être marquée par une méfiance réciproque. Le président américain soutient Israël mais reproche régulièrement au Premier ministre israélien de l'entraîner dans une confrontation avec l'Iran. De son côté, Netanyahu tente d'influencer les décisions de Washington, sans pour autant exercer un contrôle sur Trump, qui agit avant tout selon ses propres intérêts.</p><p>Depuis son retour au pouvoir, le locataire de la Maison Blanche a en tout cas vu sa fortune tripler. Celle-ci est passée de 2,3 à 6,5 milliards de dollars entre 2024 et 2026 selon Forbes. C’est principalement la cryptomonnaie qui fait exploser ses revenus. Selon sa déclaration financière, ses activités dans ce secteur pourraient lui avoir rapporté plus de 1,2 milliard de dollars.</p><p>Alors, pourquoi Washington a renoncé à utiliser l'avion offert par le Qatar ? Quelle est la relation exacte entre Trump et Netanyahu ? Comment expliquer le fort enrichissement de Trump depuis 2024 ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- David KHALFA - Co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient à la Fondation Jean Jaurès, consultant spécialiste du Proche-Orient<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter et auteure de <em>Géopolitique du Sahel</em><br>- Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin<br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques. Auteur de <em>La république islamiste en crise systémique</em><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Requiem pour le monde libre</em></p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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198 - Gilles Gressani - Poutine, Trump, XI: les failles de leur pouvoir

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 10 juillet 2026 avec Gilles Gressani, directeur de la revue Le Grand Continent et enseignant à Sciences Po.</strong></h2><p>Dans <em>L'ennemi qui nous désigne – Apprendre à résister aux prédateurs </em>(Gallimard), la revue <em>Le Grand Continent</em> analyse les tensions géopolitiques contemporaines, notamment avec la Russie, les États-Unis et la Chine. À quel point Poutine est-il en difficulté et pourrait-il accepter une défaite en Ukraine ? Quelles sont les ambitions de Donald Trump pour l’Europe ? Se tourner vers la Chine, est-ce se jeter dans les bras d’un autre empire ?</p><p><em>L'ennemi qui nous désigne – Apprendre à résister aux prédateurs </em>analyse aussi la relation des puissants avec l’intelligence artificielle. Sommes-nous trop naïfs face à l’IA ?</p>

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200 - Poutine : la tentation de l'escalade - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 10 juillet 2026 - Poutine : la tentation de l'escalade<br></strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- LUCAS MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique au <em>Figaro</em>, ancienne correspondante en Russie<br>-ELENA VOLOCHINE - Grand reporter à <em>France 24</em>, ancienne correspondante en Russie</h2>

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199 - Attaquer la Pologne et l'OTAN: le plan fou de Poutine? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 10 juillet 2026 - Poutine : la tentation de l'escalade<br> </strong></h2><p>Six milliards de dollars. C'est ce que les frappes longue distance de Kiev auraient infligé comme pertes à la Russie depuis janvier. Et l'Ukraine continue de mener une vague de frappes de drones en profondeur, visant notamment des installations militaires et logistiques russes.</p><p>En réponse, Poutine a lancé l'une de ses plus importantes séries de frappes aériennes de ces dernières semaines, en particulier contre Kiev, avec des missiles balistiques et des drones. Le chef du Kremlin, très en colère cette semaine, a présenté ces bombardements comme des représailles aux attaques ukrainiennes et a averti que toute nouvelle escalade de l'Ukraine entraînerait une réponse encore plus sévère. Poutine agiterait même le spectre d'une confrontation avec l'OTAN en visant la Pologne.</p><p>Sur le terrain, les combats restent très intenses, sans percée décisive d'un côté comme de l'autre, tandis que les frappes de longue portée deviennent un élément central de la guerre. En Crimée, péninsule annexée et lieu de villégiature de l'élite russe, la vie des habitants est fortement impactée par la guerre, entre pénurie d'essence et coupures d'électricité. Des magasins commencent aussi à fermer alors que les Ukrainiens ciblent les ponts en direction du nord.</p><p>Pendant ce temps, à Monaco, l'enquête se poursuit sur l’explosion d'un colis piégé il y a deux semaines. Une tentative d'homicide visant un oligarque ukrainien est la piste privilégiée. Ce dernier a été grièvement blessé, comme sa compagne et son fils de treize ans. Plusieurs médias évoquent ses éventuels liens avec des réseaux de fraude financière ou de criminalité organisée. La suspecte principale, Anastasiia Berezovska , a été retrouvée morte en Ukraine avec « des blessures par balle à la tête », a annoncé la police nationale du pays, qui a arrêté deux suspects.</p><p>Alors, Poutine s'en prendra-t-il à l'OTAN ? Quel est le quotidien des habitants de Crimée ? Où en est l'enquête à Monaco ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- LUCAS MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique au <em>Figaro</em>, ancienne correspondante en Russie<br>-ELENA VOLOCHINE - Grand reporter à <em>France 24</em>, ancienne correspondante en Russie</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Jean-Hervé Lorenzi: Ormuz, pétrole: c'est reparti pour un tour?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 9 juillet 2026 avec Jean-Hervé Lorenzi, économiste, professeur émérite à l’université Paris-Dauphine, président des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, qui publie avec Alain Villemeur « Guerre et paix, entre profits et salaires », aux éditions Odile Jacob</strong></h2><p>Sur fond de regain de tensions au Moyen-Orient, qui ravive les craintes d'un retour de l'inflation, le rendement de la dette française à 10 ans a poursuivi sa remontée, atteignant ce mercredi un sommet inédit depuis 2009.Dans la foulée de l'annonce par Trump de la fin du cessez-le-feu conclu avec l'Iran, les prix du pétrole ont par ailleurs grimpé en flèche, dans le contexte plutôt morne pour l'économie française. La veille, le FMI avait en effet revu à la baisse sa perspective de croissance mondiale, à 3%, abaissant aussi celle de la France, à 0,6%. <br><br>Quels sont les atouts et les faiblesses de l'économie française ? Quelles seraient les solutions pour retrouver le chemin de la croissance et de l'emploi, et réduire les inégalités ? Jean-Hervé Lorenzi, économiste, président des rencontres économiques d'Aix-en-Provence, qui publie "Guerre et paix, entre profits et salaires," aux éditions Odile Jacob, répondra à nos questions.</p>

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200 - Trump champion du monde... des embrouilles ! - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 9 juillet 2026 - Trump champion du monde... des embrouilles !<br> </strong></h2><h2><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste » <br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche <br>- Jean-Philippe LECLAIRE - Réalisateur du documentaire « Mbappé, la diplomatie du ballon rond » disponible sur <a href="http://france.tv" rel="nofollow">france.tv</a> <br>- Marjorie PAILLON - Journaliste- spécialiste de la politique américaine</h2>

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200 - Trump champion du monde... des embrouilles ! - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 9 juillet 2026 - Trump champion du monde... des embrouilles !<br> </strong></h2><p>L'heure est à la fête pour les Belges. À l'issue de leur victoire (4-1) contre les Etats-Unis, en huitième de finale de la Coupe du monde de football, les diables rouges ont singé, hilares, la danse de Donald Trump dans leur vestiaire. Non seulement les Belges ont éliminé le dernier pays hôte à domicile, mais ils ont aussi répondu à leur manière à Donald Trump. Quelques jours plus tôt, le président américain avait appelé son ami et président de la FIFA, Gianni Infantino, pour lui demander de faire réexaminer le carton rouge reçu par l'attaquant américain Folarin Balogun contre la Bosnie. « Je ne savais pas que dans les bureaux de la Fifa, le 5 juillet correspondait au 1er avril en Europe », avait dénoncé l'entraîneur de la Belgique Rudy Garcia, en conférence de presse. Depuis, les réactions s'enchaînent : l'UEFA (l'instance européenne du football) a fait part dans un communiqué de son « incrédulité face à une décision aussi inédite, incompréhensible et injustifiable ». Même le commissaire européen au Sport, Glenn Micallef s'en est mêlé, estimant que « cette décision était erronée ». L'affaire est d'autant plus grave que Gianni Infantino a déjà été critiqué pour avoir attribué le prix de la Paix de la FIFA à Donald Trump en décembre 2025. À ce sujet, une cinquantaine de députés européens ont demandé l'ouverture d'une enquête sur les conditions d'attribution de ce prix, tandis que deux plaintes ont été déposées auprès de la commission d’éthique de la FIFA. <br><br>Quelques jours plus tôt, c'est l'équipe de France, et plus précisément son capitaine Kylian Mbappé qui a fait l'objet d'une attaque lorsqu'une sénatrice paraguayenne a notamment laissé entendre, qu'enfant, l'attaquant des Bleus « tétait des noix de coco ». La réponse de l'attaquant vedette des Bleus n'a pas tardé, dénonçant « une femme méprisable et indigne de sa fonction ». Emmanuel Macron a personnellement apporté son soutien à l'attaquant français, mais l'affaire s'ajoute à une longue liste d'attaques racistes subis par les joueurs ces dernières années. </p><p><br>Dimanche, l'Algérie a fêté l'anniversaire de son indépendance et le président Abdelmadjid Tebboune a gracié plusieurs milliers de détenus, mais pas le journaliste français Christophe Gleizes, condamné et emprisonné depuis plus d'un an pour « apologie du terrorisme » après un reportage en Kabylie. En soutien au journaliste, la FIFA a accrédité Christophe Gleizes à la Coupe du monde. En France, mis à part Didier Deschamps, l'équipe de France et ses anciens joueurs n'ont jamais répondu aux demandes de soutien de la famille de Christophe Gleizes. « Mbappé, il a la Coupe du monde, qu’il s’occupe de la Coupe du monde et on ne va pas le harceler là-dessus. Idem pour Zinédine Zidane. On a compris qu’il ne pourrait pas intervenir, on ne lui en veut pas », a réagi le beau-père du journaliste, Francis Godard. Les proches de Christophe Gleizes comptent maintenant sur la visite du président Tebboune en Allemagne, le 16 juillet, pour solliciter l'aide des Allemands dans ce dossier. <br><br>Pourquoi le président de la FIFA est-il pointé du doigt pour ses liens avec Donald Trump ? Pourquoi les instances du football mondial n'arrivent pas à éradiquer le racisme des stades ? Et comment les proches du journaliste français Christophe Gleizes comptent sur la Coupe du monde pour tenter d'obtenir sa libération ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste » <br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche <br>- Jean-Philippe LECLAIRE - Réalisateur du documentaire « Mbappé, la diplomatie du ballon rond » disponible sur <a href="http://france.tv" rel="nofollow">france.tv</a> <br>- Marjorie PAILLON - Journaliste- spécialiste de la politique américaine</p

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200 - Jean-François Copé - Marine Le Pen: candidate, et déjà en campagne...

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 8 juillet 2026 avec Jean-François Copé, maire LR de Meaux, auteur de "Quand les populistes trahissent le peuple", aux éditions Plon.</strong></h2><p><br>Marine Le Pen, qui a décidé d'être candidate malgré sa condamnation en appel, a lancé sa campagne avec un premier déplacement dans la Sarthe aujourd'hui, clamant son "innocence" face aux critiques de ses adversaires. La cheffe de file du Rassemblement national est arrivée dans la matinée sur un marché de La Flèche, mairie remportée en mars par le RN. Accompagnée de Jordan Bardella, qui devait la remplacer en cas d'empêchement et sera son Premier ministre si elle remporte l'élection présidentielle de 2027, elle a déclaré : "Nous entrons tous les deux dans cette campagne présidentielle (...) La cour d'appel m'a rendu mon éligibilité". <br><br>Marine Le Pen a bouleversé le cours de la campagne en annonçant sa candidature à l'Elysée, quelques heures après l'arrêt de la cour d'appel confirmant sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Son choix risqué a déclenché d'intenses et complexes débats juridiques. Celle qui avait réclamé par le passé une inéligibilité "à vie" des politiques condamnés pour de tels faits, s'expose aux critiques. Quelles conséquences aura cette candidature sur la campagne présidentielle ?</p>

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200 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 8 juillet 2026 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN<br> </strong><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales <br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" chez PUF <br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" et auteur de "La république islamiste en crise systémique" aux éditions L’Harmattan</h2>

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199 - Marine Le Pen : les juges lui laissent le choix... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 7 juillet 2026 - Marine Le Pen : les juges lui laissent le choix...<br></strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF <br>- Soazig QUÉMÉNER - Rédactrice en chef à "La Tribune Dimanche" <br>- Anne-Charlène BEZZINA - Politologue et constitutionnaliste <br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur <br><br>+ 4 DUPLEX : <br>- Noémie SCHULZ - Grand reporter au service police-justice de France Télévisions <br>- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po <br>- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à France Info <br>- Jérôme FOURQUET - Politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP</h2>

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198 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 8 juillet 2026 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN<br> </strong></h2><p>Donald Trump a annoncé la fin du cessez-le-feu avec l'Iran, ouvrant une nouvelle phase d'escalade militaire au Moyen-Orient. Cette décision intervient après l'attaque de trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. Les États-Unis ont rapidement mené des frappes contre plusieurs installations militaires iraniennes. <br><br>L'Iran a répliqué en visant 85 bases américaines dans le Golfe, notamment à Bahreïn et au Koweït. Malgré cette montée des tensions, plusieurs pays comme le Qatar poursuivent leurs efforts de médiation. De leur côté, les marchés financiers ont immédiatement réagi. Les principales Bourses ont reculé et le prix du pétrole est reparti à la hausse de près de 7 %, alimenté par les craintes d'une perturbation des approvisionnements. <br><br>Cette crise domine également le sommet de l'OTAN. Donald Trump est arrivé en affichant sa colère contre plusieurs alliés européens, à qui il reproche un non-alignement total sur l’Iran, le Groenland ou encore les budgets militaires. Son objectif reste de réduire l'engagement militaire américain en Europe en poussant les États membres à assumer une part plus importante de l'effort collectif. <br><br>Depuis plusieurs années, les dépenses militaires augmentent au sein de l'Alliance. La plupart des pays atteignent désormais l'objectif de 2 % du PIB consacré à la défense, tandis que l'OTAN évoque un objectif pouvant atteindre 5 %. Malgré ces efforts, de nombreux dirigeants européens considèrent que les États-Unis sont devenus un partenaire moins prévisible qu'auparavant et accélèrent leurs projets de défense commune. <br><br>En Syrie, Emmanuel Macron poursuit sa volonté de renouer le dialogue avec les nouvelles autorités afin de renforcer les liens diplomatiques et d'ouvrir de nouvelles voies de coopération, notamment commerciales et humanitaires. Cette démarche intervient alors que le pays reste marqué par une forte instabilité. Deux explosions se sont produites mardi matin à Damas, près de l’hôtel où séjournait Emmanuel Macron, rappelant ainsi que la menace sécuritaire demeure élevée. <br><br>La guerre entre les États-Unis et l'Iran est-elle réellement relancée ou une désescalade est-elle encore envisageable ? Pour quelles raisons Donald Trump cherche-t-il à se désengager de l’Otan ? Quels sont les intérêts diplomatiques et économiques de la France en Syrie ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales <br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" chez PUF <br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" et auteur de "La république islamiste en crise systémique" aux éditions L’Harmattan</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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197 - Jean-François Colosimo - Attentat en Syrie: Macron était-il visé?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 7 juillet 2026 avec Jean-François Colosimo, historien et essayiste, auteur de "L’Occident, ennemi public numéro 1" aux éditions Albin Michel.</strong></h2><p><br>Deux bombes ont explosé mardi à proximité de l'hôtel où Emmanuel Macron a passé la nuit à Damas, faisant 18 blessés et illustrant la fragilité de la transition politique en Syrie que le président français est venu soutenir. Le chef de l'Etat français, premier dirigeant d'une puissance occidentale à se rendre en Syrie depuis l'arrivée au pouvoir d'une coalition islamiste, a poursuivi normalement selon l'Elysée sa visite, marquée par la signature d'accords économiques. <br><br>Emmanuel Macron était arrivé lundi soir en Syrie, quelques jours après un attentat à la bombe qui avait fait dix morts dans un café du centre de Damas. Le pays traverse un fragile processus de pacification après 13 ans de guerre civile. "C'est une visite de courage", avait souligné l'Elysée, surtout qu'il a choisi de passer la nuit dans la capitale syrienne malgré les risques de sécurité. <br><br>Aujourd'hui, il a participé à un "forum économique consacré à la reconstruction de la Syrie", au cours duquel il a souligné, comme son homologue, le souhait de voir la Syrie retrouver son rôle de carrefour énergétique, notamment après le verrouillage par Téhéran du détroit stratégique d'Ormuz. "Nous voulons que la France soit notre premier partenaire dans ce parcours", a dit le président syrien Ahmed al-Charaa. Le chef de l'Etat français se rendra dans la foulée mardi soir à Ankara pour le sommet de l'Otan, et s'y entretiendra mercredi avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, avec lequel le dossier syrien pourra être évoqué. Dans la capitale turque, le président syrien rencontrera lui Donald Trump. <br><br>Quels sont les enjeux de cette visite du président Macron en Syrie ? Et comment appréhender ce sommet de l'Otan, alors que l'alliance est régulièrement la cible du président Trump ?</p>

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200 - Marine Le Pen : les juges lui laissent le choix... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 7 juillet 2026 - Marine Le Pen : les juges lui laissent le choix...<br> </strong></h2><p>Le verdict est tombé après dix ans de procédure. Dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national, Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds publics. Elle est condamnée à 3 ans de prison, dont deux avec sursis et un an aménagé sous surveillance électronique, ainsi qu'à une peine d'inéligibilité de 45 mois, dont 30 avec sursis. Une décision qui lui permet toutefois, sur le plan juridique, de rester éligible à l'élection présidentielle de 2027. <br><br>Lors du procès en appel, la dirigeante du RN avait profondément modifié sa stratégie de défense. Dans un premier temps, Marine Le Pen avait dénoncé une « chasse aux sorcières » et accusé la justice de vouloir l'empêcher d'accéder à l'Élysée, avant de changer de tonalité et d’infléchir sa stratégie de défense. Au-delà de la décision judiciaire, une question demeure : cette condamnation pèsera-t-elle durablement sur sa crédibilité auprès des électeurs, ou renforcera-t-elle sa position auprès de son socle électoral ? <br><br>Le verdict a accéléré la place prise par Jordan Bardella au sein du Rassemblement national. Longtemps considéré comme le fidèle lieutenant de Marine Le Pen, le président du parti s'est progressivement imposé comme son successeur naturel. Son ascension, de jeune militant en Seine-Saint-Denis à président du RN et vainqueur des élections européennes de 2024, l'a installé comme une figure incontournable de l'extrême droite et un possible candidat à l'Élysée. <br><br>Cette montée en puissance ne s'est toutefois pas faite sans difficultés. Jordan Bardella a parfois été critiqué pour certaines approximations sur des sujets économiques, ainsi que pour son manque d'expérience dans l'exercice du pouvoir. Si les circonstances l'amenaient à porter les couleurs du RN en 2027, il lui faudrait convaincre qu'il possède non seulement la popularité, mais aussi la stature présidentielle attendue par une majorité de Français. <br><br>L'histoire politique française rappelle que des ambitions présidentielles peuvent être brutalement brisées par une affaire judiciaire ou un scandale. Dominique Strauss-Kahn en 2011, puis François Fillon en 2017, ont vu leur trajectoire vers l'Élysée s'effondrer en quelques semaines. Jacques Chaban-Delmas, sans avoir été condamné, avait lui aussi vu ses chances compromises par des controverses qui avaient affaibli son image. <br><br>Quel avenir politique pour Marine Le Pen après sa condamnation ? Jordan Bardella est-il aujourd’hui le meilleur candidat du RN pour espérer remporter la présidentielle ? Peut-on survivre politiquement à une condamnation pénale ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF <br>- Soazig QUÉMÉNER - Rédactrice en chef à "La Tribune Dimanche" <br>- Anne-Charlène BEZZINA - Politologue et constitutionnaliste <br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur <br><br>+ 4 DUPLEX : <br>- Noémie SCHULZ - Grand reporter au service police-justice de France Télévisions <br>- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po <br>- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à France Info <br>- Jérôme FOURQUET - Politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP</p>

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200 - Valentine Arama - Cédric Jubilar: Pourquoi est-il passé aux aveux?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 6 juillet 2026 avec Valentine Arama, journaliste police-justice à France Info TV, auteure de <em>Delphine Jubillar, une disparition</em>, aux éditions du Rocher. Nous recevrons également à distance Me Malika Chmani, avocate des enfants des enfants de Delphine et Cédric Jubillar.</strong></h2><p><br>Après cinq ans de déni, Cédric Jubillar a changé de stratégie de défense : il reconnaît avoir donné la mort à son épouse Delphine, disparue fin 2020, et se dit prêt à collaborer avec la justice, deux mois avant son procès en appel, dont la tenue dans les temps sera, selon ses avocats, "impossible". <br><br>Dans un courrier manuscrit adressé à son avocat Pierre Debuisson, révélé par la <em>Dépêche du Midi</em> lundi matin, il admet pour la première fois sa responsabilité dans la disparition de l'infirmière de 33 ans, dont on n'a jamais retrouvé le corps. Lors d'une conférence de presse quelques heures plus tard, Me Debuisson a confirmé "les aveux" de Jubillar, qui est selon lui "prêt à collaborer entièrement avec la justice" et à indiquer aux enquêteurs où se trouve le corps, qu'il a dissimulé dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. "Il se tient à la disposition des juges", "j'espère que les réponses apportées par Cédric Jubillar permettront (aux enfants du couple) de faire leur deuil et de donner une sépulture à Delphine", a déclaré Me Debuisson face aux journalistes. <br><br>Quelles seront les conséquences de ces aveux ? Le procès en appel prévu en septembre pourrait-il être reporté face aux nécessaires nouvelles investigations ? Comment réagissent les proches de Delphine Jubillar, qui attendent toujours de pouvoir faire leur deuil ?</p>

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199 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 6 juillet 2026 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne<br> </strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur en Russie et auteur de <em>Au cœur de la Russie en guerre</em><br>- Nicolas TENZER - Spécialiste en géostratégie, auteur de <em>Notre guerre</em><br>- Marie JÉGO - Journaliste pour <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou</p>

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198 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 6 juillet 2026 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne<br> </strong></h2><p>La Pologne est-elle la prochaine cible de la Russie ? C’est en tout cas ce que soutiennent les renseignements américains qui ont multiplié les avertissements, selon <em>The Telegraph</em>.<br><br>Il y a une semaine, les Pays-Bas alertaient déjà l'OTAN sur une possible intervention russe en Europe "dans l’année qui suivra la fin de la guerre" en Ukraine. Un scénario qui n'est pas sans rappeler les indications américaines en 2021 ; quelques mois plus tard, la Russie se lançait à l'assaut de l’Ukraine.<br><br>À seulement quelques jours du sommet de l’OTAN à Ankara, ces annonces font l'effet d'une bombe sur fond de désengagement américain. Les budgets de défense des alliés devraient y être longuement évoqués, sous la pression de Donald Trump qui dénonce une "relation à sens unique". Son secrétaire d’État à la Défense, Pete Hegseth, a prévenu d’un "réexamen" de la présence militaire américaine en Europe.<br><br>Mais les Polonais ne sont pas les seuls à s’inquiéter. Au sein des pays baltes, en première ligne face à la Russie, la guerre a déjà commencé. Brouillage de GPS, sabotage ou propagande prorusse, Baiba Braže, la ministre lettonne des Affaires étrangères, témoigne auprès de nos journalistes de la réalité de cette guerre hybride et abonde dans le sens de Donald Trump, pour enjoindre les Européens à se prendre en main en matière de défense.<br><br>Au cœur des préoccupations : les accusations de discrimination envers les populations russophones, portées par Vladimir Poutine. Ces dernières sont particulièrement implantées dans les pays baltes (jusqu'à 38 % de la population en Lettonie). En 2022, pour justifier sa guerre, le président russe avait prétexté des "abus et un génocide" commis par le "régime de Kiev" à l’encontre de ces populations. La défense des droits des russophones, un motif déjà invoqué lors du lancement de l’offensive russe en Ossétie du Sud ou en Abkhazie, deux régions géorgiennes toujours occupées par la Russie.<br><br>"La permanence d'une menace russe sur notre continent, avec une guerre ouverte (...) reste ma préoccupation première en termes de préparation des armées", a déclaré récemment le chef d'état-major des armées, Fabien Mandon. Nous avons pu suivre les exercices de l'armée française, qui démontrent l'importance de la logistique dans les conflits de haute intensité. Dans ce contexte, 436 milliards d’euros vont être consacrés à la défense d’ici à 2030, en hausse de 36 milliards, suite à l'adoption par le Parlement d'une nouvelle version de la loi de programmation militaire.<br><br>Faut-il prendre les avertissements américains et polonais au sérieux ? Malgré l’affaiblissement de la position de Vladimir Poutine, la Russie peut-elle attaquer l’OTAN ? Sommes-nous prêts à une guerre de haute intensité ? Le flanc Est de l’Europe sera-t-il la prochaine cible de la Russie ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur en Russie et auteur de <em>Au cœur de la Russie en guerre</em><br>- Nicolas TENZER - Spécialiste en géostratégie, auteur de <em>Notre guerre</em><br>- Marie JÉGO - Journaliste pour <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou</p>

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200 - Anne Sénéquier - Nouvelle vague de chaleur: la grande fatigue?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 4 juillet 2026 avec Anne Sénéquier, médecin psychiatre, codirectrice de l’Observatoire de la santé mondiale de l’IRIS, spécialisée dans les questions de santé et d’environnement.</strong></h2><p>Juin 2026 a été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré en France. Alors qu'une partie de l'Hexagone s'apprête à vivre une troisième vague de chaleur, au moins 2 025 décès supplémentaires ont été recensés durant la canicule historique que nous venons de vivre. Ce bilan reste provisoire : l’AP-HP (hôpitaux publics parisiens) estime que la surmortalité pourrait dépasser les 5 700 décès enregistrés l’été dernier. <br><br>Quelles sont les conséquences de ces épisodes caniculaires, non seulement sur le corps mais aussi sur l’esprit ? Comment peut-on s’adapter pour faire face aux futures canicules ?</p>

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199 - 250 ans des États-Unis : la drôle de fête de Trump - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 4 juillet 2026 - 250 ans des États-Unis : la drôle de fête de Trump</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Romuald SCIORA - Essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur de « America 250, une histoire graphique des Etats-Unis » <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste – Ouest-France, auteur de « Requiem pour le monde libre » <br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux <br>- Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des Etats-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin, auteur de « Rock and road trip : la route 66 en musique » <br>- (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de « Joe Biden, le pari de l’Amérique anti-Trump »</p>

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198 - 250 ans des États-Unis : la drôle de fête de Trump - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 4 juillet 2026 - 250 ans des États-Unis : la drôle de fête de Trump</strong></h2><p>Évènements annulés, public absent, et pour couronner le tout, un morceau de scène qui s'effondre. Voilà comment ont commencé les tant attendues festivités pour les 250 ans de l'indépendance des Etats-Unis. La « grande foire » de Donald Trump, organisée sur le National Mall, à Washington, n'a pas trouvé son public. À quelques mètres de là, un morceau de toiture est tombé sur scène alors que les danseurs répétaient leur spectacle. Quant à la parade de la Fête de l’indépendance américaine, prévue dans la capitale fédérale samedi matin, elle a été annulée à cause de la canicule qui touche actuellement la côte est des Etats-Unis. Vendredi, Donald Trump avait pourtant inauguré les festivités devant le mont Rushmore en prononçant un discours offensif sur l'avenir de l'Amérique : « A l’approche de ce magnifique anniversaire, nous voyons (…) une résurgence de la menace communiste sur notre sol », a prévenu le président des Etats-Unis qui espère marquer de son passage l'histoire américaine, malgré une côte de popularité en berne, la guerre en Iran et l'inflation. <br><br>Au même moment en Iran, des milliers de personnes ont convergé vers Téhéran ce samedi pour assister aux funérailles de l'Ayatollah Ali Khamenei, tué il y a quatre mois dans les frappes israélo-américaines. Les autorités iraniennes disent attendre entre 15 et 20 millions de personnes, une manière de mettre la pression sur les Etats-Unis en pleines négociations diplomatiques. Parmi les slogans entendus aux funérailles, certains scandent « Mort à l’Amérique, mort à Israël ! », tandis que des banderoles appellent à tuer Donald Trump. Si le président américain a assuré début juillet que « la dénucléarisation de l’Iran avance bien », aucune discussion profonde n'a encore eu lieu sur le nucléaire depuis l'annonce d'un d'accord-cadre mettant fin au conflit. En réalité, les deux camps en sont encore à négocier sur les conditions de navigation dans le détroit d'Ormuz, Téhéran espérant toujours instaurer un droit de passage. <br><br>Pendant ce temps, c'est sous l'étroite surveillance des agents de l'ICE que se déroule la Coupe du monde de football aux Etats-Unis. La Maison blanche a affirmé que les agents de l'immigration n'effectueraient pas d'opérations aux abords des stades, mais les supporteurs étrangers se méfient. Selon les informations du New York Times, la police de l'immigration a arrêté plus de 10 000 personnes entre fin juin et début juillet. Des sources interrogées par le quotidien américain ont déclaré que la Maison blanche souhaite intensifier ses opérations. Plus de 60 000 personnes soupçonnées d'être en situation irrégulière se trouvent actuellement dans les centres de détention gérés par l'ICE. <br><br>Pourquoi l'anniversaire des 250 ans de l'Indépendance américaine pourrait être gâché ? Où en sont les négociations de paix entre l'Iran et les Etats-Unis ? Et pourquoi les supporteurs étrangers de la Coupe du monde s'inquiètent d'être arrêtés par l'ICE ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Romuald SCIORA - Essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur de « America 250, une histoire graphique des Etats-Unis » <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste – Ouest-France, auteur de « Requiem pour le monde libre » <br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux <br>- Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des Etats-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin, auteur de « Rock and road trip : la route 66 en musique » <br>- (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de « Joe Biden, le pari de l’Amérique anti-Trump »</p>

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197 - Marie Jégo - L'Ukraine pilonnée: la fuite en avant de Poutine

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 3 juillet 2026 avec Marie Jégo, journaliste au <em>Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou.<br> </strong></h2><p>La guerre touche plus directement la Russie, avec notamment des infrastructures stratégiques et énergétiques frappées en profondeur. Vladimir Poutine reconnaît publiquement des difficultés logistiques liées à ces attaques, comme des pénuries de carburant qui compliquent le quotidien des Russes. Des soldats russes fuient leurs unités. D'après les derniers chiffres, la guerre a déjà fait 1,4 million de morts, blessés et disparus côté russe. Pourtant, malgré une économie en berne et la lassitude grandissante de la population, le président russe maintient ses exigences à l’égard de l’Ukraine, refusant toute option diplomatique pour mettre fin à la guerre.</p>

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200 - Dany Leprince, Omar Haddad: faites sortir l'accusé? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 3 juillet 2026 - Dany Leprince, Omar Haddad: faites sortir l'accusé?</strong></h2><p>PRESENTATION : Lorrain Sénéchal -</p><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au <em>Parisien</em><br>- Nicolas POINCARÉ - Grand reporter <em>BFMTV</em>, rédacteur en chef chez « Ligne Rouge et co-auteur de “Condamné à tort” (Michel Lafon)<br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à <em>France Télévisions</em>, spécialiste des faits de société<br>- Florence ROUAS - Avocate au barreau de Paris<br> </p><p>PRESENTATION : Lorrain Sénéchal -REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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199 - Dany Leprince, Omar Haddad: faites sortir l'accusé? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 3 juillet 2026 - Dany Leprince, Omar Haddad: faites sortir l'accusé?</strong></h2><p>PRESENTATION : Lorrain Sénéchal -</p><p>Une décision rarissime. Hier, la Cour de révision a annulé la condamnation de Dany Leprince à la réclusion criminelle à perpétuité pour le quadruple meurtre de son frère, de sa belle-sœur et de ses deux nièces, commis en 1994 dans la Sarthe. Les magistrats ont estimé que des éléments nouveaux et des doutes sur certaines preuves justifient de remettre en cause le verdict rendu en 1997. Un nouveau procès devant une cour d'assises a donc été ordonné. Dany Leprince, aujourd'hui âgé de 69 ans, sera donc rejugé après avoir effectué dix-huit ans de prison de 1994 à 2012. Il est depuis en libération conditionnelle.</p><p>Cette annulation de condamnation est un coup de théâtre dans cette affaire qui avait suscité un fort émoi dans le pays. Lors de sa garde à vue en 1994, Leprince était passé aux aveux avant de se rétracter, affirmant avoir avoué sous la pression. Il clame depuis son innocence et ses avocats mettent en avant les incohérences de l'enquête, ainsi qu'une condamnation à la perpétuité malgré l'absence de preuve scientifique.</p><p>En France, des milliers d'affaires criminelles restent non élucidées. Certaines familles de victimes poussent la justice à utiliser la généalogie génétique, une méthode d'enquête consistant à comparer l'ADN retrouvé sur une scène de crime avec des bases de données généalogiques pour remonter jusqu'au suspect potentiel. Cette technique a permis de résoudre plusieurs affaires anciennes aux États-Unis. En France, elle reste très limitée par la loi. Le frère et la sœur de Sabine Dumont, violée et étranglée en Essonne en 1987 sans que l'auteur des faits ne soit jamais trouvé, demandent l'utilisation de cette technique d'enquête. C dans l'air les a rencontrés.</p><p>La lenteur de justice est régulièrement pointée du doigt par les familles. L'affaire Lyhanna a exacerbé les griefs des Français contre l'institution judiciaire. En Saône-et-Loire, une plainte a été déposée pour viols répétés sur un enfant durant cinq années. Le mis en cause n'a été interpellé que très récemment, un an après avoir été dénoncé par la famille. </p><p>Alors, pourquoi la Cour de révision a-t-elle annulé la condamnation de Dany Leprince ? Pourquoi la justice française utilise-t-elle si peu la généalogie génétique dans ses enquêtes ? L'affaire Lyhanna permettra-t-elle une prise de conscience des défaillances judiciaires ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au <em>Parisien</em><br>- Nicolas POINCARÉ - Grand reporter <em>BFMTV</em>, rédacteur en chef chez « Ligne Rouge et co-auteur de “Condamné à tort” (Michel Lafon)<br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à <em>France Télévisions</em>, spécialiste des faits de société<br>- Florence ROUAS - Avocate au barreau de Paris<br> </p><p>PRESENTATION : Lorrain Sénéchal -REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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198 - Louis Hausalter - Y a-t-il une dynamique Edouard Philippe?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 2 juillet 2026 avec Louis Hausalter, journaliste politique au Figaro, auteur de "La Foudre et les cendres" (éditions de l'Observatoire).<br> </strong></h2><p>Laurent Wauquiez a porté un coup mercredi aux ambitions élyséennes de Bruno Retailleau en l'appelant sans le nommer à "savoir se retirer" si sa candidature ne décolle pas dans les sondages, tout en tendant la main à Edouard Philippe, apte à ses yeux à "incarner l'ordre et le sérieux". Dans Le Figaro, Laurent Wauquiez dit d'un côté tout le bien qu'il pense de l'ancien Premier ministre et actuel patron d'Horizons, tout en l'incitant à rompre avec la macronie et à dévoiler son programme. "On ne peut pas se contenter de dire qu’on va faire barrage contre les extrêmes car on ne gagne pas une élection sur un rejet", estime-t-il. <br><br>Ces derniers temps, la bonne place d'Edouard Philippe dans les sondages lui vaut d'avoir le vent en poupe. La porte-parole du gouvernement Maud Brégeon, a en effet annoncé son soutien à l'ancien Premier ministre, alors que Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a affirmé que "la droite et le centre doivent présenter un seul candidat". "Tout le monde a le droit d'être candidat en juin, mais lorsqu'on arrivera à l'automne, il faudra absolument que chacun prenne ses responsabilités", a-t-il ajouté ce matin sur France Inter. Les grandes manœuvres à droite et au centre ont bien commencé...</p>

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197 - Trump : 4 milliards en 2 ans... le jackpot de la Maison Blanche - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 2 juillet 2026 - Trump : 4 milliards en 2 ans... le jackpot de la Maison Blanche</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Requiem pour le monde libre » <br>- Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l’Université Versailles-Saint Quentin <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales</p>

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196 - Trump : 4 milliards en 2 ans... le jackpot de la Maison Blanche - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 2 juillet 2026 - Trump : 4 milliards en 2 ans... le jackpot de la Maison Blanche</strong></h2><p>Business is business. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a vu sa fortune presque tripler depuis son retour à la Maison Blanche. Celle-ci est passée de 2,3 à 6,5 milliards de dollars entre 2024 et 2026 selon Forbes. Et c’est principalement la cryptomonnaie qui fait exploser ses revenus. Selon sa déclaration financière, ses activités dans ce secteur pourraient lui avoir rapporté plus d’1,2 milliard de dollars. Une situation qui relance notamment les accusations de conflits d’intérêts, alors que le locataire de la Maison Blanche multiplie les initiatives pour favoriser le développement des monnaies numériques. <br><br>De plus, le président américain continue de tirer profit de son image. Parmi les produits dérivés les plus médiatisés figure la « God Bless the USA Bible », dont plus de 208 000 exemplaires ont été vendus. À cela s'ajoutent des baskets, montres, parfums ou encore des guitares. Un empire économique colossal. <br><br>La Cour suprême a toutefois infligé un revers important au président américain. Fin juin, elle a confirmé que les enfants nés aux États-Unis restent automatiquement citoyens américains, invalidant ainsi le décret de Donald Trump sur le droit du sol. Une décision symbolique, d'autant que trois des neuf juges de la Cour ont été nommés par lui lors de son premier mandat. <br><br>Ce n'est pas la première fois que la haute juridiction freine ses ambitions. Quelques mois plus tôt, elle avait déjà limité une partie de sa politique sur les droits de douane, estimant que certaines mesures relevaient du Congrès. Ces décisions rappellent que, malgré sa majorité conservatrice, la Cour suprême conserve son indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif. <br><br>À l'international, Donald Trump fait de l'Amérique latine une priorité. Son administration remet en avant la doctrine Monroe, selon laquelle les États-Unis doivent rester la puissance dominante sur le continent. L'objectif est de contrer l'influence grandissante de la Chine, de la Russie et de l'Iran dans la région. <br><br>Cette stratégie s'appuie aussi sur une ligne dure envers les gouvernements de gauche. Washington maintient une forte pression sur le Venezuela et Cuba, tout en saluant l'arrivée au pouvoir de dirigeants conservateurs. En Colombie, la récente victoire du candidat d’ultradroite, Abelardo de la Espriella, soutenu par Donald Trump, est perçue comme le signe d'un regain d'influence du trumpisme en Amérique latine. <br><br>A quel point Donald Trump utilise-t-il sa présidence pour enrichir son empire économique ? La Cour suprême est-elle devenue un contre-pouvoir au président américain ? Donald Trump cherche-t-il à réaffirmer l'hégémonie des États-Unis en Amérique latine ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Requiem pour le monde libre » <br>- Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l’Université Versailles-Saint Quentin <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales</p>

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195 - Frédéric Dabi - Peine de mort, pourquoi le débat revient?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 1er juillet 2026 avec Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondages Ifop, directeur du pôle Opinion et stratégie.<br> </strong></h2><p>Le débat sur la peine de mort ressurgit en France de façon régulière lorsqu'un fait divers secoue la société, dernièrement encore avec les meurtres de la petite Lyhanna et du jeune Louis. Selon un récent sondage CSA pour Europe 1 / CNews, 68% des Français sont favorables à un référendum sur la peine de mort dans le cas de crimes contre les enfants. Selon un autre sondage, réalisé par l'Ifop en 2023 pour le JDD, 50% des Français sont favorables au rétablissement de la peine de mort, un chiffre qui monte à 69% chez les électeurs du Rassemblement national.</p><p>Hier, lors du discours inaugural du 9e congrès mondial contre la peine de mort, à Paris, Emmanuel Macron a déclaré « La peine de mort n’a jamais rendu une société plus sûre. Jamais. Parce qu’elle ne dissuade pas. C’est faux. Cela a été montré, observé, mesuré ». Pourquoi ce débat revient-il régulièrement ? Comment a évolué l'opinion publique depuis l'abolition de la peine de mort en france en 1981? Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondages Ifop, répondra à nos questions. </p>

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200 - Le coup de force de l'Ukraine, le coup de grâce pour Poutine? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 1er juillet 2026 - Ukraine : Poutine plus fragilisé que jamais ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur « D’un monde à l’autre »<br>- MARIE JÉGO - Journaliste au <em>Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- ELENA VOLOCHINE - Grand reporter à <em>France 24</em><br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po</p>

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199 - Le coup de force de l'Ukraine, le coup de grâce pour Poutine? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 1er juillet 2026 - Ukraine : Poutine plus fragilisé que jamais ?</strong></h2><p>Des centaines de drones ukrainiens visent désormais la Russie. Dans la nuit de lundi à mardi, la défense russe a affirmé en avoir intercepté plus de quatre cents. La guerre touche donc plus directement ce pays, avec des infrastructures stratégiques et énergétiques frappées en profondeur. Poutine reconnaît publiquement des difficultés logistiques liées à ces attaques. En Crimée, comme dans une large partie de la Russie, des pénuries de carburant compliquent le quotidien des Russes.</p><p>L'Ukraine semble donc dans sa meilleure position depuis de nombreux mois, parvenant à infliger des coûts croissants à la Russie tout en empêchant une percée stratégique russe. La semaine dernière, Volodymyr Zelensky a annoncé le début d’une "opération de quarante jours pour contraindre la Russie à mettre un terme à la guerre". Trump, moins conciliant envers Poutine qu'il ne l'était il y a quelques mois, pourrait alors pousser pour un cessez-le-feu négocié.</p><p>Selon les estimations, les pertes russes dépasseraient désormais le rythme de recrutement des volontaires, si bien qu'une nouvelle mobilisation pourrait avoir lieu à l'automne prochain. Le risque, pour le Kremlin, est de provoquer une forte contestation. Des soldats russes quittent déjà leur unité pour se cacher. Ces déserteurs témoignent des ordres quasi suicidaires reçus, ainsi que de la violence de la hiérarchie. L'un d'entre eux a raconté à C dans l'air son périple.</p><p>Pendant ce temps, à Monaco, l'enquête se poursuit sur l’explosion d'un colis piégé cette semaine. La tentative d'homicide visant un oligarque ukrainien est la piste privilégiée. Ce dernier a été grièvement blessé, comme sa compagne et son fils de treize ans. Plusieurs médias évoquent ses éventuels liens avec des réseaux de fraude financière ou de criminalité organisée. Le suspect, lui, est toujours en fuite, vraisemblablement en France.</p><p>Alors, Poutine est-il en train de perdre la main ? Que retenir des témoignages de déserteurs russes ? Où en est l'enquête à Monaco ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur « D’un monde à l’autre »<br>- MARIE JÉGO - Journaliste au <em>Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- ELENA VOLOCHINE - Grand reporter à <em>France 24</em><br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Marion Maréchal - Marine Le Pen, canicule...Marion Maréchal s'exprime

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 30 juin 2026 avec Marion Maréchal, députée européenne Identité-Libertés.<br> </strong></h2><p>Tous les bords politiques ont critiqué l'exécutif pour son manque de préparation et sa gestion de la crise. Les candidats à la présidentielle ont affiné leurs propositions pour s'adapter au réchauffement climatique. C'est donc l'heure des comptes a sonné pour le gouvernement, qui se retrouve sous le feu des critiques. Absence de climatisation dans les écoles ou les hôpitaux, saturation des services d'urgences, division par trois du Fonds vert destiné à aider les collectivités pour faire face à la transition écologique... Quelles ont les priorités pour lutter contre le réchauffement climatique ? <br><br>Marion Maréchal répondra à nos questions, alors que l'élection présidentielle de 2027 se dessine, peut-être sans la candidature de Marine Le Pen. La cour d'appel de Paris rendra en effet mardi sa décision dans l'affaire des assistants parlementaires du FN. Une peine d'inéligilbilité supérieure à deux ans annihilerait toute ambition présidentielle pour Marine Le Pen en 2027. <br><br>Marion Maréchal reviendra également sur différents sujets de société, notamment la loi fin de vie, sur laquelle l'Assemblée nationale doit à nouveau se prononcer aujourd'hui.</p>

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199 - Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?"

<h2><strong>C dans l’air du 30 juin 2026 - Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?"</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Christophe Jakubyszyn - Directeur des rédactions des <em>Echos</em><br>- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Soazig Quemener - Rédactrice en chef de <em>La Tribune Dimanche</em><br>- Marc Lomazzi - Journaliste spécialiste des questions environnementales, auteur de <em>France 2050. Le scénario noir du climat</em> <br>- François Gemenne (en duplex) - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC </p>

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198 - Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?" - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 30 juin 2026 - Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?"</strong></h2><p>Records de températures pulvérisés et services publics en surchauffe ; la société française est à bout et le débat politique s’enflamme à l’Assemblée nationale. Le Premier ministre a haussé la voix pour contester le bilan de "10.000 morts" lors de la canicule avancé par certains Écologistes, notamment évoqué par la députée Sandrine Rousseau ou le sénateur Guillaume Gontard. Le groupe Écologiste et social dénonce, de son côté, "l'impréparation du gouvernement" et annonce qu’il va déposer une proposition de résolution afin de demander la création d'une commission d'enquête sur la gestion de la canicule et l'adaptation au changement climatique. <br><br>Sous le feu des critiques, le chef du gouvernement a indiqué que les premiers climatiseurs commandés en urgence par l’État pourraient arriver « en fin de semaine, début de semaine prochaine » dans les hôpitaux. La France prévoit de doter ses établissements de santé de 30 000 machines supplémentaires alors qu'une nouvelle vague de chaleur est envisagée par Météo-France dès la semaine du 6 juillet. Le « plan clim » du Rassemblement national s'est imposé dans le débat public mais les chantiers à venir sont titanesques. Végétalisation et rénovation des logements doivent s'accélérer.<br><br>Pour opérer cette adaptation à la « transition verte », les coûts à prévoir sont importants. Toutefois, l'OCDE prévient de la nécessité de « stabiliser la dette publique » de la France « d'ici à 2030 ». Si la ministre de la Transition écologique parle d'un « mur d'investissements » à venir, le gouvernement semble aller à contre-courant. Le budget du fonds vert, initialement doté de 2,5 milliards d'euros, a été réduit de 837 millions dans le cadre du projet de loi de finances 2026.<br><br>Ces coupes successives affectent principalement les communes, qui doivent se débrouiller seules. Les maires se retrouvent en « première ligne » face aux populations, comme le déplore l'Association des maires de France. Nous avons rencontré un élu local de Seine-et-Marne. Entre cellule de crise, porte-à-porte pour les personnes isolées et visite de l'école, il tente de tout mettre en place pour aider ses administrés.<br><br>De l'autre côté de l'Atlantique, le changement climatique ne fait toujours pas l'unanimité. Donald Trump déclarait encore fin 2025 qu'il s'agissait de « la pire arnaque qui ait jamais été commise » et affirmait que l'empreinte carbone était un « canular ». Le sujet n'a par ailleurs pas été mis à l'ordre du jour lors du G7 à Évian ; un moyen de « ne pas fâcher Monsieur Trump », selon la directrice du Réseau Action Climat.<br><br>Comment peut-on s'adapter aux épisodes caniculaires ? Quelles marges offre encore la dette publique ? Quelles seront les prochaines victimes ? Le changement climatique est-il réellement pris au sérieux ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Christophe Jakubyszyn - Directeur des rédactions des <em>Echos</em><br>- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Soazig Quemener - Rédactrice en chef de <em>La Tribune Dimanche</em><br>- Marc Lomazzi - Journaliste spécialiste des questions environnementales, auteur de <em>France 2050. Le scénario noir du climat</em> <br>- François Gemenne (en duplex) - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC </p>

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200 - Jean Jouzel - Après la canicule, l'heure des comptes

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 29 juin 2026 avec Jean Jouzel, climatologue et ancien vice-président du Giec.<br> </strong></h2><p>L’ancien vice-président du Giec, Jean Jouzel, déplore « le manque de courage » des responsables politiques face au dérèglement climatique, dans un entretien accordé hier à la <em>Tribune dimanche.</em><br><br>Après des températures historiquement hautes pendant plusieurs jours, la canicule qui s’est abattue sur la France s’éloigne. Avant peut-être un autre épisode dès la semaine prochaine... <br><br>Comment cette crise a-t-elle été gérée ? A-t-on collectivement pris conscience du changement climatique et quelles mesures à prendre en urgence pour s'adapter ? Pourquoi nos écoles, nos hôpitaux, ne sont toujours pas adaptés ? A-t-on les moyens de cette adaptation ? Peut-on craindre que ce sujet soit mis de côté après l'été, ou sera-t-il un des sujets majeurs de la prochaine campagne présidentielle ? <br><br>Jean Jouzel, climatologue qui alerte depuis des décennies sur le réchauffement climatique et ses conséquences, répondra à nos questions.</p>

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200 - Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 29 juin 2026 - Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ? </strong></h2><p>Émission présentée par Myriam Encaoua</p><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Marie JÉGO - Journaliste - <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Vera GRANTSEVA - Politologue spécialiste de la Russie, enseignante à Sciences Po Paris, auteure de <em>Les Russes veulent-ils la guerre ?</em><br>- Paul GOGO - Journaliste - Ancien correspondant indépendant en Russie, auteur de <em>Moscou Parano</em> </p>

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200 - Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ?  - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 29 juin 2026 - Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ? </strong></h2><p>Émission présentée par Myriam Encaoua</p><p>Le vent tourne au Kremlin. La campagne ukrainienne de frappes de drones à longue et moyenne portée sur les infrastructures et les raffineries du pays a fait rentrer la guerre dans le quotidien des Russes. Les files d'attente s'allongent devant les stations-service, les pénuries de carburant se multiplient... Le pays est pourtant le troisième producteur mondial de brut et l'un des cinq premiers pays au monde en matière de raffinage et de production de carburants. Mais la multiplication des attaques de drones, comme hier sur la raffinerie de la société Gazprom Neft, qui assure plus d'un tiers des besoins en carburant de la capitale russe, commence à fortement impacter la population, au point que Vladimir Poutine reconnaît des difficultés d'approvisionnement et envisage de restreindre les exportations de diesel.<br><br>À l'inflation et aux pénuries d'essence viennent s'ajouter les coupures d'électricité et de réseau qui suscitent, depuis des semaines, colère et incompréhension dans la population. Un mécontentement qui s'exprime sur Telegram, mais également de plus en plus au grand jour. Ainsi, l'institut de sondage d'État russe a mis discrètement fin à la publication de ses chiffres après que l'indice de confiance de Poutine, calculé de manière « ouverte », a chuté à 29,5 % début avril, soit son niveau le plus bas depuis le début de la guerre.<br><br>Parallèlement, Vladimir Poutine doit faire face à un début de contestation de la part de soldats. Un ancien militaire russe, Alexander Lunin, qui a participé à la guerre en Ukraine, a publié sur Telegram une adresse directe à Vladimir Poutine. Dans cette vidéo, enregistrée en uniforme, médailles sur la poitrine, il demandait à être reçu au Kremlin, en direct à la télévision, pour dire au président russe « toute la vérité » sur la situation dans le pays et dans l'armée. Il affirmait notamment que des soldats russes étaient détenus, torturés ou tués pour avoir refusé d'exécuter des ordres qu'il qualifiait de suicidaires, ou pour avoir refusé de verser de l'argent à leurs commandants. Mais le passage le plus remarqué de son message était une menace directe contre le Kremlin : si Vladimir Poutine refusait de le recevoir, affirmait-il, « l'armée tournerait ses armes contre le Kremlin ». La vidéo a été vue plusieurs millions de fois en moins de vingt-quatre heures, et Alexander Lunin a été arrêté et placé en détention.<br><br>Dans ce contexte, le président russe, Vladimir Poutine, a dit dimanche « attendre » la venue des négociateurs américains Steve Witkoff et Jared Kushner pour reprendre les négociations sur l'Ukraine une fois Washington moins occupé par l'Iran. Parmi les nombreux points de tension entre Moscou et Kiev figure la Crimée. Alors que Vladimir Poutine voyait la péninsule comme le lieu de villégiature des Russes, ce territoire, annexé en 2014 et frappé depuis des semaines par des drones ukrainiens, est aujourd'hui déserté par la population.<br><br>Alors, que se passe-t-il en Crimée ? Quelle est la situation en Russie ? Vladimir Poutine peut-il perdre ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Marie JÉGO - Journaliste - <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Vera GRANTSEVA - Politologue spécialiste de la Russie, enseignante à Sciences Po Paris, auteure de <em>Les Russes veulent-ils la guerre ?</em><br>- Paul GOGO - Journaliste - Ancien correspondant indépendant en Russie, auteur de <em>Moscou Parano</em> </p>

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200 - Agnès Ricard-Hibon - Canicule historique: un été meurtrier?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 27 juin 2026 avec Agnès Ricard-Hibon médecin-urgentiste, porte-parole du syndicat Samu-Urgences de France.<br> </strong></h2><p>La canicule "recule" mais ses effets sanitaires "restent devant nous" pendant "plusieurs jours". C'est l'alerte lancé par les services du Premier ministre Sébastien Lecornu. <br><br>Après 8 jours de canicule, le système hospitalier est sous tension. Les urgences sont saturées et l'hôpital constate les conséquences sanitaires de la vague de chaleur. Hyperthermies, malaises cardiaques, décès... Le nombre de patients qui affluent aux urgences ne cesse d'augmenter. La marche des fiertés qui devait avoir lieu aujourd'hui à Paris et le festival Solidays de ce week-end ont été annulés par crainte de submerger l'hôpital. <br><br>Notre invitée est médecin urgentiste à l'hôpital et constate tous les jours l'afflux de patients qui arrivent aux urgences à cause de la canicule. Avec la baisse des températures, la situation va-t-elle s'améliorer rapidement ? Faut-il, en attendant, reporter les opérations non-urgentes ? Notre système de santé est-il suffisamment préparé pour faire face à de possibles nouveaux épisodes de chaleur cet été ? <br><br>Notre invitée témoignera également de la situation à l'hôpital qui doit faire face à la vague de chaleur : parfois sans climatisation patients et soignants étouffent.</p>

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199 - Iran : une paix déjà fragilisée ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 27 juin 2026 - Iran : une paix déjà fragilisée ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO (Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient) <br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d’analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques » <br>- Lucas MENGET - Grand reporter et spécialiste des relations internationales <br>- Elizabeth SHEPPARD-SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et Ssécialiste de la politique de défense et sécurité américaine<em> </em></p>

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200 - Iran : une paix déjà fragilisée ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 27 juin 2026 - Iran : une paix déjà fragilisée ?</strong></h2><p>Un cessez-le-feu déjà bafoué ? Les Gardiens de la révolution ont annoncé, samedi, avoir attaqué des positions américaines dans la région du Golfe en réponse à des frappes américaines sur le territoire iranien. Il s’agit des premiers échanges de frappes entre les Etats-Unis et l’Iran depuis la conclusion du protocole d’accord, à la mi-juin. <br><br>Entre Washington et Téhéran, les tensions restent fortes. Plusieurs points de blocage demeurent, notamment autour du détroit d'Ormuz et des conditions de la reprise des négociations. <br><br>Autre développement majeur : Israël et le Liban ont signé vendredi à Washington un accord-cadre, sous médiation américaine. Présenté comme une première étape vers une paix durable, le texte prévoit notamment un retrait progressif des forces israéliennes de certaines zones du sud du Liban et la poursuite des négociations sur les questions sécuritaires encore en suspens. Le Hezbollah, qui n'a pas participé aux discussions, rejette toutefois cet accord et Israël ne semble pas prêt de quitter le pays, à en croire le message envoyé par Netanyahou hier. "Tsahal restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza", a-t-il affirmé.<br><br>Sur le plan intérieur, le régime iranien cherche à transformer cette défaite militaire en victoire politique. Malgré les frappes subies et le contexte économique rendu particulièrement difficile, les autorités affichent une posture de résistance et semblent profiter du contexte pour accentuer la répression, avec une multiplication des arrestations. <br><br>Dans ce climat explosif, le rôle des médias s’est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Une communication plus directe, à l’instar de ce que fait Donald Trump sur ces réseaux pour s’affranchir des médias traditionnels. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. <br><br>Après leurs retrouvailles au G7, Donald Trump et Emmanuel Macron se retrouvent à nouveau au cœur des discussions à l'approche du sommet de l'Otan à Ankara. Au-delà de leur relation personnelle, c'est l'état des liens entre Washington et ses alliés européens qui sera observé sur fond de dépenses militaires. Le président américain a regretté lundi l’attitude des pays de l’Otan pendant son opération militaire contre l’Iran.<br><br>Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis est-il déjà compromis ? Que contient réellement l'accord-cadre signé entre Israël et le Liban ? À quoi faut-il s'attendre au sommet de l'OTAN organisé à Ankara ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO (Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient) <br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d’analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques » <br>- Lucas MENGET - Grand reporter et spécialiste des relations internationales <br>- Elizabeth SHEPPARD-SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et Ssécialiste de la politique de défense et sécurité américaine<em> </em></p>

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200 - Claire Hédon: Périscolaire, Lyhanna...La France protège-t-elle ses enfants?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 26 juin 2026 avec Claire Hédon, Défenseure des droits<br><br> </strong></h2><p>L'affaire Lyhanna et le scandale du périscolaire à Paris révèlent de graves manquements dans la protection de l'enfance en France. Notre invitée, en tant que défenseur des droits, alerte depuis plusieurs mois sur le sujet. L'Etat est-il défaillant dans la protection des plus fragiles ? Comment mieux protéger les victimes ? Comment doter la justice de suffisamment de moyens pour répondre aux attentes de la société ? Une "loi intégrale" en réponse au drame de Lyhanna doit être examinée à l'Assemblée Nationale à l'automne.<br><br>Défenseure des droits depuis 2020, notre invitée fait aujourd'hui le bilan de son mandat de six années à la tête de l'institution. Elle dresse, en quittant ses fonctions, un constat alarmant. Depuis son arrivée, les réclamations ont augmenté de 70% et pourraient même doubler d'ici la fin de l'année par rapport à 2020. Claire Hédon dénonce une fragilisation préoccupante de l'accès aux droits en particulier pour les personnes en situation de vulnérabilité : personnes âgées, étrangères, en situation de handicap ou de précarité, détenues, enfants.</p>

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200 - Trump : une taupe au cœur du pouvoir ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 26 juin 2026 - Trump : une taupe au cœur du pouvoir ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Alain Bauer - Professeur de Criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de <em>Héros et héroïnes (pas si) ordinaires</em> aux éditions First.<br>- Patricia Allémonière - Grande reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de <em>Au cœur du Chaos</em>, publié aux éditions Arthaud.<br>- Sonia Dridi - Journaliste spécialiste des Etats-Unis et correspondante à Washington LCI et France 24.<br>- Philippe Gelie - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro </em></p>

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199 - Trump : une taupe au cœur du pouvoir ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 26 juin 2026 - Trump : une taupe au cœur du pouvoir ?</strong></h2><p>C’est le livre qui sème la panique à la Maison-Blanche. Sorti mardi aux États-Unis, Regime Change dévoile les coulisses stupéfiantes du second mandat de Donald Trump. Entre séances de bricolage improvisées à la Super Glue dans le Bureau ovale et comparaisons assumées avec des dictateurs, les journalistes du<em> New York Times </em>dressent un portrait sans filtre du président américain. Un livre qui fait déjà l’effet d’une bombe outre-Atlantique.<br>Car certains dialogues retranscrits sonnent avec un tel réalisme qu’on croirait les conversations enregistrées. Y aurait-il une taupe dans le premier cercle du président ? C’est la question qui agite le camp Trump. Plusieurs passages relatent des échanges dans la Situation Room, la salle de crise la plus sécurisée de la Maison-Blanche. On y évoquerait notamment les moyens d’étouffer l’affaire Jeffrey Epstein ainsi que des documents susceptibles de porter atteinte au président.<br><br>Les Américains découvrent également, à travers les « bonnes feuilles » publiées par la presse, l’ampleur de l’enrichissement de la famille Trump, qui tirerait profit de son nom en lançant des cryptomonnaies. Le montant atteindrait déjà près de 3 milliards de dollars. Des sénateurs démocrates réclament des auditions sur les 500 millions de dollars investis par un consortium dirigé par un haut dignitaire de la famille royale émiratie dans l’entreprise de cryptomonnaie de la famille Trump. Une transaction révélée en début d’année par le<em> Wall Street Journal.</em><br><br>Dans Regime Change, les journalistes, qui se sont appuyés sur plus de 1 000 entretiens, décrivent aussi le délire de puissance du président américain : Donald Trump solliciterait Emmanuel Macron pour obtenir des conseils sur son projet d’arc de triomphe, une construction qui l’obsède ; il se comparerait à Hitler, Mao, Staline, Alexandre le Grand ou Napoléon ; il humilierait ses collaborateurs et évoquerait crûment ceux « qui lui lèchent les fesses », en visant les magnats de la tech californienne ou encore le roi d’Arabie saoudite.<br><br>Des citations rapportées mot à mot qui font trembler Washington. Entre la gestion explosive de l’affaire Epstein, les critiques visant le protocole d’accord signé avec l’Iran, la polémique autour d’un bassin devant le mémorial Lincoln et la « chasse aux fuites », l’atmosphère serait devenue particulièrement électrique à la Maison-Blanche.<br><br>Alors pourquoi Regime Change sème-t-il une telle panique à la Maison-Blanche ? Comment les journalistes du Wall Street Journal poursuivent-ils leur enquête sur le dossier Epstein ? La pression exercée sur les médias américains atteint-elle un niveau inédit depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche ? Comment travaillent-ils dans un climat aussi tendu ? Enfin, côté démocrate, Zohran Mamdani, le maire de New York, confirme son influence grandissante au sein du parti à l’approche des midterms et de la présidentielle de 2028. Représente-t-il une véritable menace pour Donald Trump et le Parti républicain ?<br><br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Alain Bauer - Professeur de Criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de <em>Héros et héroïnes (pas si) ordinaires</em> aux éditions First.<br>- Patricia Allémonière - Grande reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de <em>Au cœur du Chaos</em>, publié aux éditions Arthaud.<br>- Sonia Dridi - Journaliste spécialiste des Etats-Unis et correspondante à Washington LCI et France 24.<br>- Philippe Gelie - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro </em></p>

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200 - Marie Jaspard - Ebola: un cas français sous haute surveillance

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 25 juin 2026 avec Marie Jaspard, infectiologue à l’hôpital Saint-Antoine à Paris et chercheuse à l’Inserm, spécialiste des maladies infectieuses et tropicales<br><br> </strong></h2><p>Pour la première fois, un cas d'Ebola a été diagnostiqué en France, chez un médecin revenant de République démocratique du Congo, pays actuellement frappé par une importante épidémie. Les autorités sanitaires, qui se veulent rassurantes, ont placé à l'isolement cinq possibles cas contacts. Cinq personnes ayant été contact avec ce patient, arrivé mardi à Paris à bord d'un vol en provenance de Kinshasa, ont été identifiées et placées à l'isolement, a expliqué le ministre de la Santé Stéphanie Rist sur France 2 mercredi soir. <br><br>La France est, dans le cadre de l'épidémie touchant la RDC, le premier pays hors d'Afrique à confirmer un cas diagnostiqué sur son territoire. La RDC est actuellement frappée par une importante épidémie de cette maladie qui se traduit par une fièvre hémorragique très souvent meurtrière. <br><br>Selon les derniers chiffres officiels, 1.048 cas ont été recensés dont 267 décès, soit un taux de létalité d'environ 25%. Mais nombre d'experts jugent probable que l'ampleur soit sous-estimée, l'épidémie frappant des régions très reculées. Doit-on s'inquiéter de ce premier cas d'Ebola en France ? Comment venir à bout de l'épidémie ? Existe-t-il un vaccin ? Des traitements ?</p>

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200 - Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'Iran - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 25 juin 2026 - Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'Iran</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre</em><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro, a</em>utrice de <em>Les fantômes de Munich</em> <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales</p>

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199 - Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'Iran - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 25 juin 2026 - Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'Iran</strong></h2><p>C’est par un discours politique, au cœur de Washington, que Donald Trump a lancé hier les festivités pour les 250 ans des États-Unis. Sans beaucoup s'étendre sur les principes de la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, marquant la rupture de la jeune nation américaine avec la monarchie absolue britannique, le président des États-Unis a vanté son bilan et étrillé ses prédécesseurs.<br><br>« Je suis ravi de vous dire que l'Amérique est de retour. Comme vous le savez très bien, il y a peu de temps, nous étions un pays mort. Maintenant, nous sommes le pays le plus excitant du monde », a-t-il lancé, en assurant que son gouvernement livrait « une victoire après l'autre pour le peuple américain ».<br><br>Mais alors même qu’il avait fait du pouvoir d’achat le pilier de son programme lors de sa campagne, l’économie du pays reste en berne. L’inflation est repartie et les prix ont explosé depuis l’offensive israélo-américaine en Iran. Ce qui vaut à Donald Trump une cote de popularité au plus bas et une avalanche de critiques.<br><br>Plus les jours passent, plus Donald Trump ne parvient pas à conclure le conflit avec l’Iran à son avantage. Téhéran fanfaronne et assure désormais que le protocole conclu avec Washington est « la déclaration de défaite de l’Amérique », tandis qu’aux États-Unis, la guerre laisse un goût amer. Des commentateurs républicains dénoncent une capitulation et 65 % des Américains désapprouvent la façon dont Donald Trump a géré la situation. La flambée des prix et les pertes humaines pèsent lourd dans le mécontentement grandissant de la population, mais aussi au Congrès. Donald Trump a ainsi essuyé hier un nouveau revers politique sur le sujet. Comme la Chambre des représentants plus tôt ce mois-ci, le Sénat a adopté une résolution demandant la fin des opérations contre l'Iran. Le camouflet est d'autant plus grand que les républicains sont majoritaires au Congrès et que ce vote complique les négociations à venir avec l’Iran.<br><br>Au-delà de ce sujet, ce sont bien des questions de politique intérieure, et notamment la rénovation du mythique bassin de Washington pour près de 15 millions de dollars, qui passionnent Donald Trump et les Américains. Infestation d'algues, peinture qui se décolle, couleur verdâtre... Le projet autour du miroir d'eau, régulièrement mis en avant par le président, ne cesse de connaître des déboires et d'être critiqué à l'approche du Jour de l'indépendance, la fête nationale des États-Unis, le 4 juillet. Jusqu'à devenir un feuilleton médiatique et politique dans le pays. Le président des États-Unis, rejetant tout couac, a accusé des « saboteurs » de « vandalisme » et a menacé lundi de prison toute personne qui s'en prendrait physiquement à ce projet cher à ses yeux.<br><br>Pendant ce temps, Emmanuel Macron et Giorgia Meloni s’affichent ensemble à Antibes pour une première rencontre bilatérale depuis plus de trois ans, tandis qu’au Moyen-Orient, des zones d’ombre demeurent quant à la situation dans le détroit d’Ormuz et aux conditions de sa réouverture.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre</em><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro, a</em>utrice de <em>Les fantômes de Munich</em> <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales</p>

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200 - Sonia Dridi - Trump encaisse sa "défaite" et prépare sa fête...

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 24 juin 2026 avec Sonia Dridi, journaliste spécialiste des États-Unis, correspondante à Washington LCI et France 24.<br><br> </strong></h2><p>Le protocole d’accord conclu entre l’Iran et les États-Unis pour mettre fin à la guerre est « la déclaration de défaite de l’Amérique », a déclaré aujourd'hui le chef de l’équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf. « Le mémorandum d’entente d’Islamabad n’est pas le fruit de pressions ou de la coercition, mais plutôt celui de la résistance et de la détermination de la courageuse nation iranienne », a-t-il déclaré lors d’une conférence à Bakou en Azerbaïdjan, retransmise à la télévision iranienne. « C’est pourquoi le mémorandum d’entente d’Islamabad a pris la valeur d’une déclaration de défaite pour l’Amérique », a ajouté celui qui est aussi le président du Parlement. Une déclaration qui intervient alors que les pourparlers reprendront la semaine prochaine entre les Etats-Unis et l'Iran, après un premier round en début de semaine en Suisse. <br><br>Autre revers pour Donald Trump : le Sénat américain a adopté ce mardi une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l'Iran, un revers avant tout symbolique pour Donald Trump puisque le texte n'aura pas force de loi. Le président est en pleine préparation des célébrations du 4 juillet, qui cette année marqueront le 250 anniversaire de l'indépendance américaine.</p>

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200 - Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?

<h2><strong>C dans l’air du 24 juin 2026 - Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- François GEMENNE - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC<br>- Gaël MUSQUET - Météorologue, expert en prévention des risques naturels<br>- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche</em> <br>- Jean-François CIBIEN - Médecin urgentiste et vice-président du syndicat Samu Urgence de France</p>

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199 - Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?

<h2><strong>C dans l’air du 24 juin 2026 - Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?</strong></h2><p>La France est à cran en cette quatrième journée de canicule rouge dans une grande partie du pays. Elle ne cesse de s’étendre et les effets commencent à se faire de plus en plus sentir sur les corps. Maux de tête, malaises, problèmes cardiaques… Face au risque de saturation, le gouvernement vient d’activer le niveau 2 sur 4 du plan Orsan pour renforcer la mobilisation des personnels de santé dans des services d’urgence qui voient affluer les patients depuis deux jours. Le nombre de passages a augmenté de 20 % en raison des fortes chaleurs. Le nombre d'appels au SAMU a également explosé, ce qui représente un véritable défi pour les soignants comme pour le gouvernement.<br><br>Cette canicule historique en juin est une épreuve pour les corps, mais aussi pour le réseau électrique, les infrastructures routières et ferroviaires. Dans plusieurs régions, le bitume fond et colle aux roues des voitures. C'est le cas notamment en Lorraine, où certaines routes sont désormais interdites à la circulation. La circulation des trains est rendue plus difficile par les fortes chaleurs. En Nouvelle-Aquitaine, la SNCF a dû suspendre la majorité des trains pendant 48 heures pour protéger les infrastructures et le matériel. Dilatation des rails, climatisation défaillante… la canicule met en lumière les fragilités du système ferroviaire français, tant sur le plan de l’infrastructure que du matériel.<br><br>Des chaleurs caniculaires qui impactent également le travail et imposent une réponse politique alors qu’une nouvelle vague de chaleur se profile en juillet. Si les températures baissent la semaine prochaine, les organismes météorologiques et la ministre de la Transition écologique évoquent une forte probabilité de « nouvelles remontées d’air brûlant du Sahara » à compter du 10 juillet.<br><br>Mais peut-on tenir jusqu’au 14 juillet ? Comment travailler quand il fait 40 degrés ? Près de 40 % des salariées sont exposées à au moins une contrainte physique intense, qui peut être aggravée par les températures extrêmes, au-delà de 28 °C en cas d'activité physique, et de 30°C pour les activités sédentaires, selon l'Institut National de Recherche sur la Santé au Travail. Quelles réponses politiques sur le long terme ? Au-delà de la climatisation, que proposent les partis politiques pour faire face au réchauffement climatique ? Enfin, le bilan des décès par noyade évoqué par le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est à nouveau alourdi hier pour passer à 43 morts. Pourquoi autant de drames ? Nos journalistes ont rencontré des maîtres-nageurs à Marseille : ils pointent le risque d’hydrocution, plus important en période de fortes chaleurs, les prises de risques multiples liées à une méconnaissance de l’eau ainsi qu’un problème de fond : environ 11 millions de Français ne savent pas nager.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- François GEMENNE - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC<br>- Gaël MUSQUET - Météorologue, expert en prévention des risques naturels<br>- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche</em> <br>- Jean-François CIBIEN - Médecin urgentiste et vice-président du syndicat Samu Urgence de France</p>

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200 - Le général Dominique Trinquand - Ormuz, nucléaire...l'Iran impose ses conditions

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 23 juin 2026 avec le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU et auteur de « Ce qui nous attend », aux éditions Robert Laffont.<br><br> </strong></h2><p>Donald Trump a affirmé mardi que l'Iran a "pleinement accepté" le retour d'inspecteurs nucléaires dans le pays, alors que des discussions techniques se poursuivent en Suisse, dans le cadre des pourparlers en cours entre l'Iran et les Etats-Unis. Une affirmation contredite par l'Iran, qui a indiqué ce matin ne pas avoir l'intention de permettre à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'inspecter ses principaux sites nucléaires bombardés par Israël et les Etats-Unis. L'étendue exacte des dégâts reste inconnue et Téhéran invoque des questions de sécurité pour refuser l'accès à ces installations. Le doute persiste depuis sur l'état des stocks d'uranium hautement enrichi de la République islamique, un point de contentieux avec Washington. <br><br>Le vice-président américain JD Vance, à la tête de l'équipe américaine lors des pourparlers avec l'Iran en Suisse, avait déjà affirmé lundi que Téhéran avait "accepté d'inviter à nouveau les inspecteurs" de l'instance onusienne. Les négociations vont-elles aboutir dans les 60 jours, temps imparti pour aboutir à un accord définitif ? <br><br>C'est dans ce contexte que le chef d'Etat-major des armées, le général Fabien Mandon, a déclaré lors d'une conférence à la Sorbonne qu'"aujourd'hui, l'Iran a des missiles capables d'atteindre le territoire français". Que signifie cette déclaration ? L'Iran est-elle une menace militaire pour la France.</p>

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200 - Les Français dans le piège de la canicule - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 23 juin 2026 - </strong><span>Les Français dans le piège de la canicule</span></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Christophe Barbier - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à <em>Franc-Tireur</em><br>- Nicolas Berrod - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au « <em>Parisien - Aujourd’hui en France</em>, auteur de <em>Urgence vitale : pourquoi l’hôpital public craque</em>, une enquête publiée chez Flammarion<br>- Éric Brocardi - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France<br>- Faïza Bossy - Médecin généraliste à Paris</p>

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199 - Les Français dans le piège de la canicule - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 23 juin 2026 - </strong><span>Les Français dans le piège de la canicule</span></h2><p>La France en surchauffe et toujours plus à cran, après une nuit suffocante et une canicule qui s’étend. Tout l’Hexagone est désormais en vigilance, et celle-ci est rouge dans 54 départements, de la Seine-Maritime aux Pyrénées-Atlantiques en passant par la Bretagne, le centre du pays et l’Île-de-France. Au total, plus de 90 % de la population française est exposée à des chaleurs extrêmes et exceptionnelles. Les réseaux de transport comme les hôpitaux sont déjà sous tension, et une nouvelle cellule de crise a été convoquée aujourd’hui, alors que les décès se multiplient.<br>Quarante personnes sont mortes en France par noyade depuis le 18 juin, a annoncé le Premier ministre. Sébastien Lecornu a évoqué un « triste fléau des noyades », qui concerne « essentiellement des jeunes ». « Face à la forte sollicitation des services d’urgence et des Samu liée à la vague de chaleur », le Premier ministre a par ailleurs activé le plan ORSAN de niveau 2, destiné à renforcer le système de santé. Cela permettra notamment de « renforcer les capacités de régulation médicale » et de « mobiliser les personnels nécessaires au fonctionnement de l’hôpital », a expliqué le chef du gouvernement sur X.<br><br>Impact sur les cultures et sur les animaux, risque d’incendie, pénibilité du travail : le monde agricole est également loin d’être épargné par l’épisode caniculaire. Face à une situation qui se prolonge, Annie Genevard a annoncé ce mardi de premières mesures pour limiter les conséquences de ces températures anormalement élevées sur l’activité agricole, qui font craindre un « effet sèche-cheveux ». Ce phénomène résulte de la conjonction rarissime de températures supérieures à 42 °C, de vents dépassant 30 km/h et d’un taux d’humidité inférieur à 20 %. Une combinaison particulièrement dramatique pour les cultures d’été (maïs, tournesol, sorgho et soja).<br><br>Pendant que les températures augmentent et que les records tombent les uns après les autres, le débat politique s’électrise, et les responsables politiques multiplient les références à l’Espagne. Horaires de travail décalés, journée continue à partir du mois de juin pour terminer à 15 h, congés climatiques, fermeture des terrasses des bars et restaurants lorsqu’elles ne disposent pas d’une ombre suffisante en cas de chaleur extrême, refuges climatisés dans les villes, brumisateurs installés dans les rues… De l’autre côté des Pyrénées, l’adaptation au réchauffement climatique est engagée depuis plusieurs décennies.<br>Alors, quelle réponse politique face au réchauffement climatique ? Où en est la France dans son adaptation ? Le pays devrait-il prendre exemple sur l’Espagne ?<br><br><br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Christophe Barbier - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à <em>Franc-Tireur</em><br>- Nicolas Berrod - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au « <em>Parisien - Aujourd’hui en France</em>, auteur de <em>Urgence vitale : pourquoi l’hôpital public craque</em>, une enquête publiée chez Flammarion<br>- Éric Brocardi - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France<br>- Faïza Bossy - Médecin généraliste à Paris</p>

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200 - Éric Fottorino - Un historien au Panthéon: qui est Marc Bloch?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 22 juin 2026 avec Éric Fottorino, journaliste, écrivain, co-fondateur et directeur de l'hebdomadaire Le 1. Il propose cette semaine un numéro spécial intitulé "Marc Bloch au Panthéon, cette France qui résiste".<br> </strong></h2><p>Marc Bloch va rejoindre demain le Panthéon après une vie d'engagement dans la défense de la République et dans la Résistance avant de mourir sous les balles des Nazis. Mort en 1944 à l'âge de 57 ans, Marc Bloch est le premier historien à entrer au Panthéon, où il va demeurer aux côtés d'illustres résistants comme Jean Moulin et Missak Manouchian. Il y sera admis, avec son épouse Simonne Vidal, "pour son œuvre, son enseignement et son courage", a déclaré le président de la République Emmanuel Macron. Après l'armistice de 1940, Marc Bloch a écrit un ouvrage sans concession, "L'Etrange défaite", qui sera publié à titre posthume après la guerre, dans lequel il revient sur "le plus atroce effondrement de notre histoire". Depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, il s'agit de la 6e cérémonie de panthéonisation, après Simone et Antoine Veil, Maurice Genevoix, Joséphine Baker, Mélinée et Missak Manouchian, et Robert Badinter l'an dernier.<br><br>Eric Fottorino, journaliste, écrivain, co-fondateur et directeur de l'hebdomadaire Le <a href="http://1.Il" rel="nofollow">1.Il</a> propose cette semaine un numéro spécial intitulé « Marc Bloch au Panthéon, cette France qui résiste ».</p>

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200 - Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaire - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 22 juin 2026 - Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaire</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de « L’horizon des possibles »<br>- NICOLAS BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - Le Parisien - Aujourd’hui en France <br>- AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Dr GÉRALD KIERZEK - Médecin urgentiste, directeur médical - Doctissimo<br>- MARIE GIFFARD ( en duplex de Madrid) - Correspondante de l’AFP à Madrid</p>

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200 - Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaire - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 22 juin 2026 - Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaire</strong></h2><p>La France suffoque au début d’une semaine de canicule historique. Quatre-vingt-neuf départements sont placés en vigilance, dont 49 en rouge aujourd’hui, particulièrement dans l’Ouest. Le gouvernement a réuni une nouvelle cellule de crise pour faire face aux fortes chaleurs : 9 Français sur 10 sont concernés par une vigilance et 35 millions de Français par une vigilance rouge. Dix personnes sont mortes noyées hier, a fait savoir la Sécurité civile. La canicule provoque un bond de « 30 % à 40 % » du nombre d’appels au 15 et de « 10 % à 20 % » des passages aux urgences qui, pour l’instant, « tiennent », a indiqué ce lundi un représentant des urgentistes, craignant une aggravation dans les prochains jours.<br><br>Pendant que les températures augmentent et persistent autour des 40 °C, le thermomètre politique s’affole lui aussi. Accusé d’impréparation lors du précédent épisode caniculaire historique de la fin mai, le gouvernement multiplie depuis les prises de parole et les mesures d’urgence, comme l’interdiction de consommer de l’alcool sur la voie publique lors de la Fête de la musique dans les 35 départements placés en vigilance rouge. Mais la France apparaît globalement structurellement mal préparée à ces canicules intenses, durables et appelées à se répéter. <br>Une chute dénoncée par Marine Tondelier, la patronne des Écologistes, qui déplore un budget « divisé par quatre en deux ans » et un plan d’adaptation « très en retard et très loin d’être financé ». Son parti a lancé une pétition pour réclamer la mise en place d’un congé climatique de cinq jours maximum par an afin de protéger notamment les travailleurs particulièrement exposés à la canicule. Cette proposition s’inspire du modèle espagnol qui, en novembre 2024, a adopté le principe d’un congé payé de quatre jours pour éviter les déplacements en cas d’alerte météorologique. Marine Tondelier a également estimé que la climatisation ne devait être « ni un tabou ni une réponse à tout », en réponse à la volonté de Marine Le Pen de mettre en place un « plan massif » de climatisation.<br><br>Le pays n’est pas prêt à affronter l’avenir climatique, c’est ce que disent également une majorité de scientifiques. Mais ces derniers, ainsi que les météorologues, sont de plus en plus la cible de critiques, d’attaques et de menaces sur les réseaux sociaux. Ainsi, dans une publication postée le dimanche 15 juin sur X, le présentateur météo Guillaume Séchet mettait en garde contre les risques de canicule en France durant cette semaine de fortes chaleurs. Ciblé par des comptes climatosceptiques, il a finalement été contraint de supprimer sa publication. « Les gens m’ont accusé de catastrophisme, m’ont traité de nazi et d’autres termes violents. C’est allé très loin », a-t-il raconté au journal Le Parisien.<br><br>Alors, comment vit-on dans un pays à 40 degrés ? <br><br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de « L’horizon des possibles »<br>- NICOLAS BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - Le Parisien - Aujourd’hui en France <br>- AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Dr GÉRALD KIERZEK - Médecin urgentiste, directeur médical - Doctissimo<br>- MARIE GIFFARD ( en duplex de Madrid) - Correspondante de l’AFP à Madrid</p>

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200 - David Rigoulet-Roze - L'Iran ferme le détroit d'Ormuz. La paix déjà terminée?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 20 juin 2026 avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques.</strong></h2><p><br>Face aux bombardements israéliens menés dans le sud du Liban depuis l’annonce, vendredi, du cessez-le-feu, le régime iranien a annoncé ce samedi la fermeture du détroit d’Ormuz. La délégation iranienne avait initialement souligné qu’elle ne se rendrait pas en Suisse pour des pourparlers tant que les frappes israéliennes au Liban ne cesseraient pas.</p><p>Alors que Donald Trump et l’Iran avaient signé mercredi un protocole d’accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le ministère iranien des Affaires étrangères a prévenu ce samedi les États-Unis que ce protocole serait <em>«en danger»</em> si les termes du contrat n’étaient pas appliqués rapidement. La paix est-elle déjà terminée ?</p>

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200 - Canicule historique : faut-il maintenir la Fête de la musique ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 20 juin 2026 - Canicule historique : faut-il maintenir la Fête de la musique ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Nicolas Berrod - Journaliste – Chef adjoint du service Santé Sciences – "Le Parisien – Aujourd’hui en France"</p><p>- Frédéric Denhez – Journaliste – Spécialiste des questions environnementales – "Marianne"</p><p>- Christine Pena – journaliste météo à France Info</p><p>- DR Agnès Ricard-Hibon – Présidente honoraire de la Société Française de Médecine d’Urgence – Porte-parole de Samu-Urgences de France</p><p>- Karine de La Rouère – Diététicienne (en duplex) </p>

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200 - Canicule historique : faut-il maintenir la Fête de la musique ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 20 juin 2026 - Canicule historique : faut-il maintenir la Fête de la musique ?</strong></h2><p>Alors que l'été n'a pas encore commencé, la France fait déjà face à la deuxième vague de chaleur de l'année. Cette canicule fait suffoquer les habitants et pose question à la veille de la traditionnelle Fête de la musique. Est-il en effet raisonnable de maintenir l'événement face aux risques pour la santé ?</p><p>Le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez a assuré hier qu’il n’y aurait pas de remise en cause générale des festivités prévues. "Je crois qu’il faut se garder d’une vision trop globale", a de son côté déclaré aujourd'hui la ministre de la Culture Catherine Pégard. Alors que Météo France place dimanche 35 départements en vigilance rouge et 45 en vigilance orange, Catherine Pégard appelle cependant à "une extrême vigilance". Le gouvernement laisse pour l'heure aux préfectures et aux municipalités la décision de maintenir ou pas les festivités prévues demain. Plusieurs municipalités ont d'ores et déjà annoncé l’annulation d’événements.</p><p>Face à cette canicule, les agriculteurs, en première ligne, sont très inquiets et contraints de s'adapter. Plusieurs préfectures ont pris hier des arrêtés exceptionnels visant à "adapter certaines activités aux conditions météorologiques actuelles, à préserver la santé des travailleurs et des habitants, ainsi qu’à prévenir les risques d’incendie". En Charente-Maritime, les professionnels peuvent ainsi déroger à l’arrêté sur le bruit en travaillant aux heures les plus fraîches de la journée, c’est-à-dire dès 6 heures le matin ou jusqu’à 20 heures le soir. L'objectif est de limiter au maximum l’exposition des travailleurs aux fortes températures.</p><p>A la faveur de ces conditions météorologiques exceptionnelles, le moustique tigre, désormais bien implanté dans l'hexagone, fait figure de menace. Les autorités sanitaires appellent à la vigilance face aux risques de maladies, en limitant les eaux stagnantes dans les espaces extérieurs. Les ARS craignent une augmentation des foyers de chikungunya. Des actions de prévention et de surveillance avaient déjà été lancées dès le début du mois de mai, lors de la première vague de chaleur.</p><p>Faut-il annuler la Fête de la musique en raison des risques pour la santé liés aux fortes chaleurs ? Comment les agriculteurs s'adaptent-ils à la canicule ? Comment se prémunir du moustique tigre, de retour à la faveur des conditions météorologiques actuelles ?<br> <br><br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Nicolas Berrod - Journaliste – Chef adjoint du service Santé Sciences – "Le Parisien – Aujourd’hui en France"</p><p>- Frédéric Denhez – Journaliste – Spécialiste des questions environnementales – "Marianne"</p><p>- Christine Pena – journaliste météo à France Info</p><p>- DR Agnès Ricard-Hibon – Présidente honoraire de la Société Française de Médecine d’Urgence – Porte-parole de Samu-Urgences de France</p><p>- Karine de La Rouère – Diététicienne (en duplex) </p>

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200 - Philippe Maurice - le dernier condamné à mort de France s'exprime

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 19 juin 2026 avec Philippe Maurice, le dernier condamné à mort par la justice française en 1980, gracié par François Mitterrand un an plus tard.</strong></h2><p><br>Devenu historien, Philippe Maurice s’exprimera à l’occasion du 9e Congrès mondial contre la peine de mort, qui se tiendra à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026. C’est la deuxième fois en vingt-cinq ans qu’il a lieu à Paris, alors que, ces derniers jours, certains responsables politiques ont relancé le débat sur la peine capitale à la suite du meurtre de la petite Lyhanna. </p>

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200 - Le livre qui fait trembler Trump et la Maison-Blanche - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-Blanche</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de <em>Requiem pour le monde libre</em> <br>- Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de <em>La vérité sur le système Epstein</em> <br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux<br>- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis<br>- Frédérique SCHILLO (en Duplex d’Israël) - Historienne- spécialiste d’Israël </p>

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200 - Le livre qui fait trembler Trump et la Maison-Blanche - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-Blanche</strong></h2><p>Des négociations reportées avant même de s’ouvrir en Suisse et un vice-président américain qui annule sa venue à Genève. Alors que la situation est toujours explosive au Liban et que les critiques pleuvent en Europe comme outre-Atlantique sur le « deal » négocié par Donald Trump avec l’Iran, le président des États-Unis continue de présenter le protocole d’accord signé avec le régime iranien comme une victoire et revendique même un pouvoir « sans limites ».<br><br>Interrogé par le média américain Axios sur ce que ce conflit dit de son pouvoir, il a ainsi répondu : « Il n’a pas de limites. » Une phrase qui rappelle son « I am the boss! » prononcé mercredi lors de son entrée, avec une heure de retard, dans une salle de réunion du G7 à Évian. Depuis, la séquence a été publiée sur le compte de la Maison-Blanche, alors que journaux, analystes et experts se déchaînent contre la stratégie américaine et le bilan de la guerre en Iran. « Capitulation », « erreur colossale », « crépuscule d’une grande puissance »… Même dans le camp Trump, l’accord est loin de faire l’unanimité. <br><br>Face aux critiques, le président américain a reconnu avoir négocié cet accord pour éviter que la guerre ne dégénère en crise économique mondiale, alimentant une inflation déjà record aux États-Unis. La hausse des prix, tirée par la flambée des cours du pétrole, s’est littéralement emballée en mai : + 4,2 % sur un an, soit son plus haut niveau mensuel depuis mai 2023. Résultat : la cote de popularité du président des États-Unis auprès de la génération Y, l’un des blocs électoraux les plus importants du pays, a chuté à son niveau le plus bas jamais enregistré dans de récents sondages réalisés par YouGov et The Economist.<br><br>L’affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Après les dernières révélations du <em>New York Times</em> décrivant une véritable panique dans la Situation Room autour des conséquences politiques du dossier, le livre <em>Changement de régime : au cœur de la présidence impériale de Donald Trump,</em> qui doit paraître prochainement, s'annonce explosif.<br>D'après les premiers extraits du livre, le vice-président aurait plaidé pour la publication complète des documents Epstein, y compris ceux pouvant embarrasser Trump, et aurait suggéré une interview de Ghislaine Maxwell par Tucker Carlson afin qu'elle affirme publiquement que Trump n'était impliqué dans aucun acte répréhensible. Les auteurs, Maggie Haberman et Jonathan Swan, évoquent également des tensions entre les deux hommes, notamment sur le dossier iranien. En juin 2025, Trump aurait reproché à Vance de ne pas suffisamment suivre sa ligne, déclarant : « Tout le monde doit simplement répéter ce que je dis. »<br><br>Ces derniers jours, le président des États-Unis avait résumé ainsi son état d'esprit concernant son vice-président et le protocole d'accord signé avec l'Iran : « Si ça marche, j'en réclamerai le mérite. Si ça ne marche pas, je dirai que c'est la faute de J. D. »<br>Le vice-président, prétendant potentiel à sa succession, est depuis chargé d'une tâche délicate : défendre la signature du protocole, attaqué aussi bien à droite qu'à gauche aux États-Unis, tout en prenant le gouvernail des négociations à venir. Dans ce contexte, il a lancé un avertissement aux critiques de Trump en Israël : « Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète. »<br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de <em>Requiem pour le monde libre</em> <br>- Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de <em>La vérité sur le système Epstein</em> <br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux<br>- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis<br>-

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200 - Sepideh Farsi: Donald Trump a-t-il trahi le peuple Iranien?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 18 juin 2026 avec Sepideh Farsi, réalisatrice franco-iranienne.</strong></h2><p><br>Donald Trump et l'Iran ont signé cette nuit l'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Pour le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, cet accord « acte l'échec des États-Unis », a-t-il déclaré à la télévision d'État. Le protocole d'accord « entrera en vigueur avec effet immédiat et, dans un premier temps, la République islamique d'Iran rouvrira sans délai le détroit d'Ormuz et les États-Unis d'Amérique lèveront immédiatement le blocus naval », a écrit sur X le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, l'un des médiateurs entre les deux pays.<br><br>Aux termes du texte rendu public par les autorités américaines, Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium hautement enrichi, sous la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et Washington s'engage à faciliter la mise en place d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement de l'Iran en cas d'accord définitif.<br><br>Fin février, l’opération de Washington avait suscité l’espoir d’un changement de régime à Téhéran. Mais une partie de la population se sent oubliée, après avoir été exposée à un violent conflit pendant plus de cent jours. D'autant que les Gardiens de la révolution, bras armé du régime, ont pris encore plus d’importance sous l’effet des bombardements.</p>

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200 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 18 juin 2026 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales</p>

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200 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 18 juin 2026 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ?</strong></h2><p>La signature était annoncée pour vendredi. C’est finalement à distance, et sous les dorures du château de Versailles, que Donald Trump a voulu parapher hier soir le protocole d’accord de paix avec l’Iran, à la table du dîner avec Emmanuel Macron. Pas d’images aux côtés du président iranien, ni de poignées de main. Mais une signature surprise, relate Le Parisien, avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio, demandant un coup de main à Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères, pour lui trouver une imprimante à Versailles après 23 heures.<br><br>Est-ce parce que de difficiles négociations vont débuter ? Ou parce que la fin de la guerre « sur tous les fronts » au Moyen-Orient se fait au prix de concessions majeures ? Washington impose au régime iranien de diluer son uranium enrichi. En échange, il autorise l’Iran à reprendre les ventes de son pétrole et promet un chèque de 300 milliards de dollars pour la reconstruction du pays.<br><br>« Il s’agit d’un document historique et d’un message émanant d’un Iran puissant : la paix sera instaurée dans le respect mutuel », a déclaré sur les réseaux sociaux le président iranien Massoud Pezeshkian après avoir signé le document. Téhéran a également indiqué que son programme balistique n’était pas au menu des négociations à venir avec les États-Unis.<br><br>Donald Trump, de son côté, a dénoncé ce jeudi sur son réseau Truth Social les nombreuses voix aux États-Unis qui critiquent le protocole d’accord, les qualifiant d’« imbéciles », de « jaloux », de « malhonnêtes » ou de « stupides ». Il faut dire qu’outre-Atlantique, rares sont les Américains à applaudir, même parmi les soutiens du président. Objectifs d’avant-guerre oubliés, pouvoir iranien renforcé… Les médias américains sont nombreux à dénoncer les « concessions » de Donald Trump à l’Iran. Chose rare, Fox News, la chaîne préférée du locataire de la Maison Blanche, ne mâche pas non plus ses mots.<br><br>Alors que sait-on, pour l’heure, du contenu de cet accord ? Que dit-il des points clés qui divisent les deux pays ? Les États-Unis sont-ils les grands perdants de la guerre en Iran ? Et que va faire Israël ? Tsahal mène toujours des frappes dans le sud du Liban et l’annonce d’un futur accord entre Washington et Téhéran a été très mal accueillie par l’État hébreu, qui n’a pas participé aux discussions.<br><br>De quoi faire naître des tensions avec Donald Trump, d’autant que le président américain vient de signer cet accord à distance. La nouvelle phase qui s’ouvre ce vendredi en Suisse prévoit des négociations thématiques avec l’Iran pendant 60 jours. Mais la République islamique conditionne toujours cet accord à la fin des opérations militaires dans le pays du Cèdre.<br><br>La Chine a déclaré ce jeudi qu’elle « continuera à jouer un rôle actif et constructif pour atteindre une paix et une stabilité durables au Moyen-Orient et dans la région du Golfe ».<br>« À ce stade critique, toutes les parties concernées, y compris Israël, devraient agir dans l’intérêt de la paix et de la stabilité régionales » et en faveur de la diplomatie « plutôt que du contraire », a répondu le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères à une question sur la poursuite par Israël des opérations militaires au Liban.<br><br><br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales</p>

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200 - Jérôme Jaffré - Une galerie de candidats pour 2027

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 17 juin 2026 avec Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF.</strong></h2><p><br>Le G7 s’achève aujourd'hui, mais Emmanuel Macron et son homologue américain Donald Trump se retrouveront ce soir pour dîner au château de Versailles lors d’une grande réception destinée à célébrer les 250 ans de l’indépendance des États-Unis. Château où le traité d’indépendance fut signé. Une réception annoncée comme fastueuse, qui a créé la polémique.<br><br>Beaucoup se demandent si ce n’est pas un trop beau cadeau offert à Donald Trump, pas toujours tendre avec les Européens depuis son retour à la Maison Blanche. « Macron aurait pu trouver mieux pour finir son mandat qu’inviter en grande pompe un président suprémaciste », a réagi la députée LFI Mathilde Panot.<br><br>Il s’agit en effet de l’une des dernières visites d’État organisées sous la présidence d’Emmanuel Macron. Un président qui ne peut pas se représenter, mais dont le poste est particulièrement convoité. Les candidatures sont déjà très nombreuses pour l’élection présidentielle de 2027, notamment à gauche. À tel point que cette élection pourrait battre le record du nombre de candidatures à une présidentielle, comme le souligne aujourd’hui <em>Le Figaro.</em></p>

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200 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfs - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfs</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur <em>D’un monde à l’autre</em> chez Robert Lafont<br>- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « <em>Moscou Parano</em> » est publié aux éditions du Rocher<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au <em>Figaro</em>, ancienne correspondante en Russie, autrice de <em>Les fantômes de Munich </em>publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de « <em>Requiem pour le monde libre</em> » publié aux éditions de l’Observatoire</p>

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199 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfs - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfs</strong></h2><p>Alors que le sommet du G7 s'achève ce mercredi à Évian-les-Bains, les tensions internationales continuent de s'intensifier, du Moyen-Orient jusqu'aux eaux de la Manche. Le président des États-Unis a ainsi menacé de reprendre les bombardements contre l'Iran si celui-ci « ne se comporte pas bien ». Une déclaration qui intervient au lendemain de nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban, auxquelles l'armée iranienne a promis de répondre de manière « sévère ».<br><br>Dans le même temps, les dirigeants du G7 ont affiché leur volonté de renforcer la pression sur Moscou afin de mettre un terme à la guerre en Ukraine. Le Royaume-Uni et Donald Trump ont notamment plaidé pour un durcissement des sanctions contre la Russie. Après un entretien avec son homologue ukrainien, le président américain a annoncé le rétablissement de certaines sanctions visant le pétrole russe, suspendues temporairement en raison de la hausse des cours du brut liée au conflit avec l'Iran.<br><br>Londres a également dévoilé de nouvelles mesures. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a confirmé la fourniture d'uranium enrichi à l'Ukraine pour alimenter ses centrales nucléaires, ainsi qu'une nouvelle série de sanctions visant plusieurs établissements financiers russes, des dizaines de navires accusés d'exporter pétrole et gaz russes, ainsi qu'un réseau clandestin d'approvisionnement militaire.<br><br>Ces annonces ont été accueillies par le silence de Moscou, mais elles s'accompagnent d'une montée des tensions dans la Manche. Quelques jours plus tôt, des commandos britanniques avaient procédé, pour la première fois, à l'arraisonnement d'un pétrolier russe appartenant à la « flotte fantôme » visée par les sanctions occidentales. La France mène également ce type d'opérations depuis plusieurs mois afin de réduire les revenus pétroliers russes qui alimentent l'effort de guerre du Kremlin.<br><br>Sur le terrain, en Ukraine, les lignes de front évoluent peu dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Mais la guerre se poursuit avec une intensité constante à travers les bombardements et les attaques de drones. Kiev subit depuis plusieurs semaines une recrudescence des frappes russes. L'une d'elles a notamment endommagé lundi la cathédrale de la Dormition, située au sein de la célèbre Laure des Grottes de Kiev, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.<br>De son côté, l'Ukraine intensifie ses opérations en profondeur contre les infrastructures énergétiques et logistiques russes. Raffineries, dépôts pétroliers et oléoducs sont régulièrement visés grâce à des drones de plus en plus performants. Mardi, une importante raffinerie située dans la région de Moscou a ainsi été touchée lors d'une vaste attaque ukrainienne. Kiev a présenté cette opération comme une réponse « juste » aux frappes russes menées contre son territoire.<br><br>Alors, quelle est la situation sur le front ukrainien ? Jusqu'où les Occidentaux sont-ils prêts à accroître la pression sur Moscou ? Les sanctions économiques et les opérations contre la « flotte fantôme » peuvent-elles réellement modifier le rapport de force ? Donald Trump peut-il contraindre Vladimir Poutine à négocier ? Enfin, que sait-on du protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur <em>D’un monde à l’autre</em> chez Robert Lafont<br>- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « <em>Moscou Parano</em> » est publié aux éditions du Rocher<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au <em>Figaro</em>, ancienne correspondante en Russie, autrice de <em>Les fantômes de Munich </em>publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autric

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200 - Sylvain Domergue - Ormuz: le jackpot de L'Iran!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 16 juin 2026 avec Sylvain Domergue, géographe, enseignant à Sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes », aux éditions Armand Colin..</strong></h2><p>Donald Trump a affirmé lundi que le détroit d'Ormuz serait « complètement ouvert » vendredi, jour de la cérémonie de signature du cadre d'accord trouvé entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. « Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots ! »<br><br>Des médias iraniens ont annoncé dans la soirée que trois pétroliers et deux cargos transportant des marchandises avaient traversé la zone qui était jusque-là soumise au blocus naval américain. Dans le très stratégique détroit d'Ormuz, l'Iran devrait facturer des frais liés aux services aux navires, plutôt qu'instaurer un péage dont les États-Unis ne voulaient pas, selon la même source.<br><br>Les États-Unis avaient imposé, le 13 avril, un blocus des ports iraniens en réponse au verrouillage du détroit d'Ormuz par Téhéran depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, fin février. La facturation de frais de services par l'Iran est-elle légale ? Cette crise a-t-elle changé à tout jamais la situation du commerce maritime ?<br><br>Notre invité, Sylvain Domergue, géographe spécialiste de la géopolitique des espaces maritimes, répondra à nos questions.</p>

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199 - Trump reçu à Versailles : pourquoi tant d'honneurs ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 16 juin 2026 - Trump reçu à Versailles : pourquoi tant d'honneurs ?</strong></h2><p> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne<br>- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »<br>- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille<br>- DAPHNÉ BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP</p>

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198 - Trump reçu à Versailles : pourquoi tant d'honneurs ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 16 juin 2026 - Trump reçu à Versailles : pourquoi tant d'honneurs ?</strong></h2><p>Le G7 d’Évian s’ouvre dans un climat de tensions diplomatiques et de fortes incertitudes internationales. Au centre de toutes les attentions : Donald Trump. Fidèle à sa réputation, le président américain impose son rythme et ses priorités à ses partenaires. Jusqu’à faire modifier le calendrier du sommet et reléguer certaines questions sensibles au second plan.<br><br>Mais c’est surtout la réception prévue mercredi à Versailles pour célébrer les 250 ans de l’indépendance américaine qui interroge. Pourquoi dérouler le tapis rouge à un dirigeant qui multiplie les menaces commerciales contre ses alliés européens ? Quelques heures avant son arrivée en France, Donald Trump a encore menacé de taxer lourdement les vins français et provoqué la colère de plusieurs capitales européennes avec de nouvelles restrictions dans le domaine de l’intelligence artificielle.<br><br>Face à lui, Emmanuel Macron tente de préserver le dialogue. Les deux hommes se sont rencontrés lundi à Évian, affichant une relation cordiale malgré des divergences persistantes sur plusieurs dossiers stratégiques, du Moyen-Orient au commerce international.<br><br>Autre sujet majeur de ce G7 : la guerre en Ukraine. Alors que Volodymyr Zelensky est présent sur les bords du lac Léman ce mardi, Donald Trump assure pouvoir faire avancer les discussions avec Moscou. Dans le même temps, Londres et Ottawa annoncent un durcissement de leurs sanctions contre la Russie afin d’accentuer la pression sur le Kremlin.<br><br>Dans un monde marqué par les conflits, les rivalités économiques et les bouleversements géopolitiques, quelle place occupe encore l’Alliance transatlantique ? Faut-il continuer à ménager Donald Trump ou au contraire lui opposer un rapport de force plus ferme ? Trump à Versailles : pourquoi tant d'honneur ? <br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne<br>- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles »<br>- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille<br>- DAPHNÉ BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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197 - Benjamin Haddad - G7: Trump superstar

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 15 juin 2026 avec Benjamin Haddad, Ministre délégué chargé de l'Europe.</strong></h2><p>C'est un Donald Trump confiant, après un accord avec Téhéran, qui est attendu aujourd'hui au sommet du G7 à Evian, où Emmanuel Macron propose d'activer immédiatement une mission franco-britannique pour sécuriser le détroit d'Ormuz mais met en garde contre tout péage. Outre le Moyen-Orient, plusieurs sujets délicats sont à l'ordre du jour des dirigeants des grandes puissances : le commerce, la tech et l'Ukraine. L'agenda du sommet sur les rives du lac Léman dépendra largement de l'imprévisibilité du président américain. Avant même son arrivée en France, Donald Trump a ainsi menacé de taxer à 100% le vin français si Paris ne lève pas une taxe frappant les revenus des groupes technologiques, dont Apple, Google ou encore Meta. S'attirant une réponse ferme de son hôte français, qui a appelé à "une discussion respectueuse mais ferme" sur ce sujet. "C'est pas les États-Unis qui décident pour le droit des Européens", a affirmé Emmanuel Macron aujourd'hui sur TF1. Après le G7, les deux présidents se retrouveront à Versailles, pour un diner en l'honneur de Donald Trump, à l'occasion des 250 ans des Etats-Unis. </p>

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200 - Trump : un anniversaire... et un accord de paix ! - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 15 juin 2026 - Trump : un anniversaire... et un accord de paix !</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis<br>- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro<br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24<br>- Piotr SMOLAR (en duplex de Washington) - Correspondant à Washington –<em> Le Monde </em></p>

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200 - Trump : un anniversaire... et un accord de paix ! - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 15 juin 2026 - Trump : un anniversaire... et un accord de paix !</strong></h2><p>Les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche 14 juin avoir trouvé le cadre d’un accord pour mettre fin à la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient, avec une cérémonie de signature prévue vendredi prochain à Genève, avant des pourparlers de 60 jours plus précis et techniques sur les sujets qui fâchent.<br><br>Pour le moment, le document sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n'a pas été rendu public. Donald Trump a néanmoins promis sur son réseau Truth Social la réouverture du détroit d'Ormuz dès vendredi.<br><br>« J'autorise pleinement la réouverture du détroit d'Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain. Navires du monde entier, mettez vos moteurs en marche ! Que le pétrole coule à flots ! », a écrit le président des États-Unis, ajoutant que cette ouverture interviendra « dès la signature de l'accord vendredi afin de permettre le déminage ».<br><br>En fin de matinée, ce lundi, l'agence iranienne Fars a néanmoins indiqué que l'Iran a ajouté au dernier moment des négociations une clause prévoyant l'imposition de redevances pour les services maritimes dans le détroit d'Ormuz.<br><br>Alors, que contient cet accord-cadre ? Ce passage stratégique, par où transite d’ordinaire un cinquième du pétrole brut mondial, va-t-il réellement rouvrir ? Dans quelles conditions ? Y aura-t-il un péage ?<br><br>Si les conditions précises de ce protocole d’accord ne sont pas encore connues, l’éventualité d’une possible reprise du transit dans le détroit a entraîné une chute des cours de l’or noir et une avalanche de réactions. La vice-présidente de la Commission européenne et haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, a salué prudemment une « avancée potentielle ».<br><br>Depuis Évian-les-Bains, où s’ouvre ce lundi le sommet du G7, Emmanuel Macron a de son côté affirmé « qu'il faut tout faire pour mettre en œuvre cet accord ». La mission maritime internationale mise en place par la France et le Royaume-Uni est « prête à accompagner » sa réouverture. Si cela se confirme, le Charles-de-Gaulle ne mettrait que « deux ou trois jours » à se rendre à Ormuz, a assuré le président.<br><br>Le président de la République a aussi dit vouloir « une discussion respectueuse mais ferme » avec Donald Trump, qui, ces dernières heures, a de nouveau menacé d'imposer des droits de douane de 100 % sur le vin français si Paris ne supprime pas sa taxe sur les services numériques.<br><br>Parallèlement, l’administration américaine a décidé d'interdire l'utilisation des deux modèles d'IA les plus récents d’Anthropic à « tout ressortissant étranger », provoquant un coup de tonnerre sur les deux rives de l'Atlantique.<br><br>Le chef de l’État va s’entretenir avec son homologue américain ce lundi. Un président des États-Unis qui devrait apparaître revigoré par cet accord avec l’Iran, annoncé au soir de sa fête d’anniversaire.<br><br>Pour ses 80 ans, Donald Trump a transformé dimanche la pelouse de la Maison Blanche en arène pour des athlètes de MMA. Le spectacle s'est déroulé devant 4 000 invités triés sur le volet, installés autour de la cage, dont l'incontournable Mark Zuckerberg, PDG de Meta, ou David Ellison, patron de Paramount.<br><br>Quelque 100 000 spectateurs s'étaient par ailleurs massés dans un parc adjacent pour suivre les combats sur écran géant et écouter les hommages au président rendus par certains vainqueurs, gladiateurs des temps modernes.<br><br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis<br>- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro<br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24<br>- Piotr SMOLAR (en duplex de Washington) - Correspond

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200 - Sylvie et Francis Godard, la mère et le beau-père de Christophe Gleizes: Christophe Gleizes en prison: sa famille s'exprime

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 13 juin 2026 - Sylvie et Francis Godard, la mère et le beau-père de Christophe Gleizes, journaliste sportif détenu depuis 349 jours en Algérie.</strong></h2><p>" Il y un siège libre, celui du journaliste français Christophe Gleizes, qui est le seul journaliste sportif emprisonné dans le monde". À quelques heures du coup d'envoi de la Coupe du monde, Gianni Infantino a tenu cette semaine à afficher son soutien au journaliste français. Mais sur le terrain judiciaire, sa situation reste inchangée : Christophe Gleizes est toujours détenu en Algérie. <br><br>Début mai, il a renoncé à son pourvoi en cassation afin d'ouvrir la voie à une éventuelle grâce présidentielle. Depuis, le dossier est dans l'attente d'un geste des autorités algériennes, sans qu'aucune décision n'ait encore été annoncée. <br><br>Cette attente intervient toutefois dans un contexte de réchauffement des relations entre Paris et Alger, marqué ces dernières semaines par le retour de l'ambassadeur d'Algérie en France et par plusieurs signes de reprise du dialogue entre les deux pays, notamment autour des questions judiciaires et consulaires.</p>

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200 - Supplice Iranien et poison Epstein : Trump va-t-il craquer? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 13 juin 2026 - Iran, Epstein : Trump au bord de la crise de nerfs</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo, spécialiste des questions internationales <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de “Géopolitique du Sahel” aux éditions PUF <br>- Daphné BENOÎT - Journaliste, cheffe du pôle international à l’AFP <br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l’EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégique</p>

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200 - Supplice Iranien et poison Epstein : Trump va-t-il craquer? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 13 juin 2026 - Iran, Epstein : Trump au bord de la crise de nerfs</strong></h2><p>Après quatre jours de montée des tensions, Donald Trump a annoncé avoir trouvé un accord avec l'Iran qui pourrait être signé dès « ce week-end ». Le président américain assure que Téhéran est prêt à avancer sur plusieurs dossiers sensibles, notamment le nucléaire et la sécurité dans le détroit d'Ormuz. <br><br>Selon Axios, le texte prévoit notamment la réouverture « immédiate et sans péage » du détroit d'Ormuz, passage stratégique d'une cinquantaine de kilomètres à son point le plus étroit, par lequel transite environ 25 % du commerce mondial de pétrole. Mais côté iranien, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi tempère largement cet optimisme et rappelle qu'aucun texte définitif n'a encore été validé. <br><br>Cette nouvelle séquence nourrit le scepticisme d'une partie de la communauté internationale. Entre menaces de frappes, annonces d'accords imminents et revirements de dernière minute, la stratégie de Donald Trump paraît de plus en plus décrédibilisée. L’heure semble plutôt à un compromis limité plutôt qu'à une véritable victoire diplomatique américaine. <br><br>Pendant ce temps, l'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Les révélations du New York Times décrivent une véritable panique en Situation Room autour des conséquences politiques du dossier. Selon leurs informations, plusieurs proches de Trump, dont JD Vance, ont participé à des réunions de crise. <br><br>Pour nombre d'observateurs, la guerre avec l'Iran n'aura été qu'une parenthèse et le dossier Epstein pourrait rapidement redevenir le principal casse-tête politique de l'administration Trump. <br><br>Peut-on espérer la finalisation d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran ? Que contiendrait cet accord ? Où en est l’affaire Epstein après les dernières révélations du New York Times ?<br><br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo, spécialiste des questions internationales <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de “Géopolitique du Sahel” aux éditions PUF <br>- Daphné BENOÎT - Journaliste, cheffe du pôle international à l’AFP <br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l’EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégique</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Marine Turchi - La journaliste qui a brisé l'omerta sur l'affaire Bruel

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 12 juin 2026 - Marine Turchi, journaliste au service "enquêtes" de Mediapart.</strong></h2><p>Mercredi 10 juin, Patrick Bruel a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel. Une décision qui intervient plusieurs années après les premières accusations rendues publiques en 2019 et une enquête initialement classée sans suite. <br><br>Le 18 mars dernier, dans une longue enquête publiée par Mediapart, la journaliste Marine Turchi révélait de nouveaux témoignages et mettait au jour les récits concordants de plusieurs femmes. Un travail d'investigation qui a contribué à relancer un dossier que beaucoup pensaient refermé et à replacer l'affaire dans le débat public. <br><br>Cette mise en examen marque-t-elle un tournant dans le traitement des violences sexuelles ? Les enquêtes journalistiques sont-elles devenues l'un des moteurs de l'évolution des mentalités et du regard porté par la justice sur ces affaires ?</p>

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200 - Iran, Epstein, santé : happy birthday Mr president ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 12 juin 2026 - Iran : un accord cette fois-ci ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- James ANDRÉ - Grand reporter « France 24 » <br>- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale « La revue politique et parlementaire » <br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU et auteur du livre « D’un monde à l’autre »</p>

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200 - Iran, Epstein, santé : happy birthday Mr president ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 12 juin 2026 - Iran : un accord cette fois-ci ?</strong></h2><p>Un revirement de situation. Hier vers 19 heures, Donald Trump a surpris en renonçant à des frappes contre l’Iran qu’il avait pourtant publiquement envisagées. Cette volte-face intervient après plusieurs jours d’escalade marqués par une rupture manifeste du cessez-le-feu et une montée continue des tensions régionales. Dans ses déclarations précédentes, Trump avait évoqué la possibilité de viser le terminal pétrolier stratégique de l’île de Kharg, point névralgique des exportations iraniennes. <br><br>Parallèlement, la pression s’intensifie autour du détroit d’Ormuz, couloir maritime vital pour le commerce énergétique mondial. Téhéran maintient pour l’heure son refus de signer un accord dans les conditions actuelles. L’hypothèse d’une signature en Europe circule néanmoins, ce qui écarterait un temps la piste pakistanaise mentionnée en coulisses. <br><br>Alors que les États-Unis tentent d’ajuster leur position, les relations entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou semblent traverser une zone de turbulences. Le Premier ministre israélien poursuit les opérations militaires, notamment au sud-Liban, suscitant de vives réactions internationales. <br><br>À cela s’ajoute une polémique diplomatique impliquant une journaliste française expulsée. Alice Froussard, qui couvre depuis plusieurs années le conflit israélo-palestinien pour Radio France et RFI a été interdit d’entrée et refoulé du territoire israélien. Cet épisode illustre le climat tendu autour de la couverture médiatique du conflit et alimente les frictions entre alliés. <br><br>Sur le plan militaire, la prolifération des drones iraniens de type Shahed impose une adaptation rapide des forces engagées. Ces appareils, peu coûteux et difficiles à intercepter, sont devenus des outils centraux de la stratégie asymétrique iranienne. Leur neutralisation mobilise fortement les capacités aériennes et de défense sol-air. Des pilotes de Rafale ainsi que des équipages d’hélicoptères ont été sollicités ces derniers mois pour des missions d’interception et de surveillance accrues. <br><br>Comment expliquer ce revirement de situation de la part de Donald Trump ? Où en sont les relations diplomatiques entre Israël et les Etats-Unis ? Comment lutter contre les drones iraniens de type Shahed ?<br><br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- James ANDRÉ - Grand reporter « France 24 » <br>- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale « La revue politique et parlementaire » <br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU et auteur du livre « D’un monde à l’autre »</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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200 - Philip Turle - Emeutes racistes: le Royaume-uni s'embrase.

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 11 juin 2026 - Philip Turle, journaliste britannique, chroniqueur international à France 24.</strong></h2><p>Des émeutes anti-immigrés ont éclaté mardi soir dans le centre de la capitale nord-irlandaise après la propagation d'une vidéo de l'attaque au couteau survenue lundi, qui montrait l'assaillant, assis sur un homme à terre en sang, lui portant des coups. La police nord-irlandaise a annoncé jeudi avoir encore renforcé ses effectifs après une deuxième nuit de violences et d'incidents qualifiés de "racistes" par Downing Street, qui ont éclaté après une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé. <br><br>Des dizaines de manifestants masqués ont affronté la police anti-émeutes jusque tard dans la nuit de mercredi à Glengormley, quartier au nord de Belfast, lançant des projectiles, des briques et des cocktails molotov sur les forces de l'ordre. "Il n'y a pas de doute que les scènes auxquelles on a assisté ces derniers jours sont racistes", a déclaré Downing Street. Les appels à manifester ont été relayés sur les réseaux sociaux par des figures d'extrême droite, notamment le militant Tommy Robinson - de son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon - et le milliardaire américain Elon Musk, propriétaire de X.</p>

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200 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 11 juin 2026 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ?</strong></h2><p> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po et auteur du livre "Géopolitique de l’Europe" aux Presses Universitaires de France <br>- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des questions internationales, présentatrice de l’émission "Affaires étrangères" sur France Culture et auteure du livre "Le Trump de A à Z" aux Editions Denoël <br>- Ellen KOUNTZ - Professeure à l’INSEEC Paris, et auteure de "Portraits de Veep, l'incroyable histoire de Kamala Harris" chez Librinova <br>- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media Blick et auteur du livre "Cette Amérique qui nous déteste" aux Editions Nevicata</p>

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199 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 11 juin 2026 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ?</strong></h2><p>La Coupe du monde, grand-messe du football mondial, rattrapée par la géopolitique. En accueillant l’événement, Donald Trump a tenté d’en faire un symbole d’unité nationale et de puissance retrouvée, mais l’actualité internationale est venue troubler la fête. Une nouvelle escalade entre Washington et Téhéran, après de nouveaux bombardements contre l'Iran ce jeudi, a fragilisé encore un peu plus le cessez-le-feu instauré. Donald Trump a, encore une fois, menacé de frapper "très fort" l'Iran et de s'en prendre à ses infrastructures pétrolières, dont l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, "dans un avenir assez proche". <br><br>La compétition a été perturbée par des tensions diplomatiques concrètes. L'arbitre international somalien, Omar Artan, qui devait participer à l'événement, a été refoulé à la frontière, déclenchant une polémique sur l’impartialité et le climat d’accueil. Les joueurs iraniens, eux, ont évolué sous étroite surveillance, soumis à des conditions de séjour strictes et à un encadrement renforcé. <br><br>Dans ce climat explosif, le rôle des médias s’est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Plus encore, certaines révélations publiées par Axios ont eu des effets immédiats sur les marchés. Des annonces liées aux discussions diplomatiques ou aux risques d’escalade ont provoqué des variations notables des prix du pétrole. Cette tension nationale se lit aussi loin des stades. <br><br>À Portland, dans le Maine, nous sommes allés à la rencontre des "ice watchers", ces citoyens qui surveillent et signalent les opérations des services fédéraux de l’immigration. Dans cette ville portuaire réputée progressiste, des réseaux d’alerte se sont organisés pour prévenir les communautés migrantes et documenter les interventions. <br><br>Ces "ice watchers" expriment également une forme de désillusion politique auprès notamment des démocrates, qui apparaissent paradoxalement comme favoris des élections de mi-mandat, malgré une visibilité limitée. <br><br>À quel point l’escalade entre Washington et Téhéran peut-elle avoir un impact sur la Coupe du monde ? Un média comme Axios peut-il devenir un acteur du conflit entre les Etats-Unis et l'Iran ? Comment les démocrates peuvent-ils être donnés favoris des élections de mi-mandat à venir ?<br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po et auteur du livre "Géopolitique de l’Europe" aux Presses Universitaires de France <br>- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des questions internationales, présentatrice de l’émission "Affaires étrangères" sur France Culture et auteure du livre "Le Trump de A à Z" aux Editions Denoël <br>- Ellen KOUNTZ - Professeure à l’INSEEC Paris, et auteure de "Portraits de Veep, l'incroyable histoire de Kamala Harris" chez Librinova <br>- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media Blick et auteur du livre "Cette Amérique qui nous déteste" aux Editions Nevicata</p>

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200 - Camille Kouchner - Affaire Lyhanna: jusqu'où ira la colère?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 10 juin 2026 - Camille Kouchner, maîtresse de conférence en droit privé à l'Université Paris-Cité et auteure de « La Familia grande » sur l'inceste au sein de sa famille.</strong></h2><p>L'affaire Lyhanna est dans toutes les têtes, et l'émotion suscitée ne retombe pas. Est venu le temps des responsabilités, notamment politiques. Alors que la pression s'accentue sur le gouvernement, et que la colère s'exprime, cinq ans après la publication de son livre choc « La Familia Grande », aux éditions du seuil, Camille Kouchner est notre invitée. Celle qui avait brisé le tabou de l'inceste, entrainant dans le sillage de son livre la naissance de #Metooinceste, puis la création de la Ciivise, alerte : « Les institutions restent sourdes », estime-t-elle, parlant même d'un « désengagement » sur les violences sexuelles faites aux enfants et la prise en compte de leur parole. <br><br>La prise de conscience sociétale est-elle enfin en marche ? Nos gouvernants prennent-ils la mesure du phénomène, alors que 160.000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année ?</p>

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200 - Bruel : la chute... et la prison ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 10 juin 2026 - Bruel : la chute... et la prison ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>France-tireur</em> <br>- Alice AUGUSTIN - Grand reporter, spécialiste des questions de société et de violences sexistes et sexuelles - <em>Elle</em> <br>- Frédéric PLOQUIN - Journaliste et écrivain, auteur de « Epstein : les secrets de la filière française » <br>- Sophie SOUBIRAN - avocate, membre de la Fondation des Femmes</p>

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199 - Bruel : la chute... et la prison ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 10 juin 2026 - Bruel : la chute... et la prison ?</strong></h2><p>Patrick Bruel va-t-il dormir en prison ce soir ? Le parquet de Nanterre a requis ce matin la mise en examen et le placement en détention provisoire du chanteur pour dix viols, tentatives de viol et agressions sexuelles commis entre 2010 et 2019, après 48 heures de garde à vue. Par ailleurs, les procédures concernant 13 victimes et datant de 1992 à 2008 ont été jointes au dossier. La star de 67 ans doit être présentée dans la journée à trois juges d'instruction du parquet de Nanterre. S'ils confirment sa mise en examen, Patrick Bruel passera devant un juge des libertés et de la détention qui décidera ou non de sa mise sous écrou. En garde à vue, le chanteur a nié toutes les accusations. « J'ai peut-être été lourd, j'essaie toujours, mais j'ai toujours accepté un non", a expliqué Patrick Bruel à ses proches selon BFMTV. Mais cette ligne de défense suffira-t-elle face aux plaintes qui se multiplient depuis quelques semaines ? <br><br>Parmi les neuf plaintes visées par le parquet, on trouve celle de Karine Viseur, ancienne attachée de presse belge qui a raconté son agression en 2010, en pleine promotion du film « Comme les cinq doigts de la main », dans lequel Patrick Bruel assurait le rôle principal, dans les toilettes de la RTBF. Après une première plainte retirée, elle a de nouveau porté plainte pour agression sexuelle en mars 2026, à la suite des témoignages dans la presse de nombreuses femmes : « Il y a quinze ans, on ne m’aurait pas entendue », explique-t-elle à RTL info. Sa plainte a depuis été requalifiée en tentative de viol. Depuis la médiatisation, elle dit être constamment harcelée par les fans de Patrick Bruel : « Ce sont des menaces, ce sont des injures ». Elle espère néanmoins que son geste permettra d'encourager d'éventuelles autres victimes à l'imiter. <br><br>En France, le Sénat a acté ce matin le lancement d'une commission d'enquête sur « le pilotage de la politique pénale et la prévention de ses dysfonctionnements » après la déflagration causée par l'affaire Lyhanna. Si Emmanuel Macron a dit attendre le rapport d'inspection le 19 juin pour agir « au regard des faits », les responsables politiques, les juges, la gendarmerie ou encore l'Éducation nationale, se renvoient déjà la responsabilité du drame. Il y a cinq ans, une proviseure avait émis un signalement concernant Jérôme Barella, après une relation inappropriée par SMS avec une collégienne, mais sans émettre d'article 40 à l'attention du procureur de la République. « C’est une partie des choses qu’il faut vérifier », a déclaré le ministre de l’Éducation nationale Edouard Geffray. L'éducation nationale n'est pas la seule institution visée : mercredi matin, le directeur général de la gendarmerie Hubert Bonneau a lui aussi reconnu un échec : « Quand vous avez un auteur identifié et une victime avérée, nous sommes en situation d'urgence. Ce n'est pas une affaire de moyens. C'est une affaire de traitement d'un dossier dans sa rapidité ». <br><br>Comment la justice va-t-elle gérer le cas Patrick Bruel ? Comment les victimes vivent-elles la médiatisation de cette affaire ? Et l'affaire Lyhanna découle-t-elle de dysfonctionnements individuels ?<br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>France-tireur</em> <br>- Alice AUGUSTIN - Grand reporter, spécialiste des questions de société et de violences sexistes et sexuelles - <em>Elle</em> <br>- Frédéric PLOQUIN - Journaliste et écrivain, auteur de « Epstein : les secrets de la filière française » <br>- Sophie SOUBIRAN - avocate, membre de la Fondation des Femmes</p>

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200 - Eric Ciotti - Lyhanna: le gouvernement sous pression

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 9 juin 2026 - Eric Ciotti, maire UDR de Nice, député des Alpes-Maritimes</strong></h2><p>Renforcement des peines pour les violeurs en série, délai contraint pour les enquêtes sur les crimes visant des enfants : Sébastien Lecornu a présenté mardi des premières mesures pour tenter de répondre à la colère et à l'immense émotion suscitées dans le pays par la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans. Le Premier ministre, qui a réuni plusieurs ministres à Matignon sur la protection de l'enfance et les violences sexuelles, a proposé de renforcer les peines pour les violeurs en série, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement. <br><br>Concernant les crimes contre les enfants, les actes d’enquête devront être effectués "dans un délai maximal de 3 mois", a également proposé le chef du gouvernement. Une mesure qui répond à l'inaction de la justice face au principal suspect dans la mort de Lyhanna, Jérôme Barella qui, avant ce drame, avait fait l'objet de plusieurs plaintes et signalements. « La justice n'a pas fait son travail, je ne comprends pas pourquoi il faut attendre aussi longtemps », a déclaré la mère de Rosa, une enfant de 10 ans, qui accuse Jérôme B. de viol. La pression s'accentue sur le gouvernement. Après la colère exprimée dans plusieurs villes de France par plus de 60.000 manifestants lundi soir contre les dysfonctionnements dans cette affaire, des plaintes vont être déposées visant l'inaction des pouvoirs publics.</p>

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200 - Lyhanna : l'État cherche des réponses... et des responsables - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 8 juin 2026 - Lyhanna : l'État cherche des réponses... et des responsables</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation - <em>Marianne</em> <br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - <em>Le Figaro Magazine</em> <br>- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - <em>Les Échos</em> <br>- Me Laure HEINICH - Avocate pénaliste au barreau de Paris, auteure de « <em>La Justice contre les Hommes</em> »</p>

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200 - Lyhanna : l'État cherche des réponses... et des responsables - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 8 juin 2026 - Lyhanna : l'État cherche des réponses... et des responsables</strong></h2><p>« Combien de Lyhanna ? ». C'est à ces mots que près de 60 000 personnes se sont rassemblées partout en France, devant les tribunaux, pour exprimer leur colère face au manque de protection des enfants par la justice. Les ministres de l'Intérieur et de la Justice, Laurent Nuñez et Gérald Darmanin, ont été entendus ce matin par la commission des lois du Sénat. Face aux accusations visant l'institution judiciaire, le garde des sceaux a défendu son action, assurant avoir fait passer des consignes « extrêmement claires » aux procureurs généraux concernant les violences sexuelles, et regrettant que celles-ci « n’aient pas été tout à fait suivies ». De son côté, le Conseil supérieur de la magistrature a déploré dans un communiqué le « discrédit jeté sur des milliers de magistrats, qui travaillent sans relâche dans un contexte difficile ». La tension devrait continuer de monter cet après-midi avec les questions aux gouvernements à l'Assemblée nationale, d'autant que la famille d'une victime présumée de Jérôme Barella a annoncé son intention de porter plainte contre l'État pour faute lourde. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet a appelé à dépasser la question des « dysfonctionnements » de la chaîne pénale en faisant voter dès septembre une « loi intégrale transpartisane sur les violences sexistes et sexuelles contre les femmes et les enfants ». <br><br>Première présidente à la Cour d’Appel de Papeete, Gwenola Joly-Coz tire la sonnette d’alarme et demande une réorganisation de la justice sur les féminicides et les violences faites aux femmes. « Beaucoup d'outils de protection ont été mis en place au cours des dernières années (…) mais force est de constater que le chiffre des féminicides ne baisse pas », explique-t-elle à C dans l'air. La magistrate appelle notamment à mieux prendre en compte le « contrôle coercitif », un continuum de violences et de micro-agressions visant à contrôler un partenaire en le privant de ses ressources et de sa liberté. Elle évoque également le geste de la strangulation et celui des menaces de morts comme trop souvent annonciateurs de féminicides : « Lorsque nous repérons de la strangulation dans les violences qui sont à l'œuvre dans un couple, il faut nous dire immédiatement que nous sommes dans une situation de haute intensité, de très forte gravité prédictive de féminicides ». Elle nous expliquera comment changer le parcours judiciaire pour mieux prendre en compte la parole des victimes de violences sexuelles. <br><br>Alors que la colère gronde au pied des tribunaux, c'est une autre affaire qui a percuté l'actualité. La garde à vue de Patrick Bruel, accusé de viols, tentatives de viols et agressions sexuelles sur 13 femmes, démarrée ce lundi à la préfecture de police de Paris, a été prolongée de 24 heures par le parquet de Nanterre. Certains faits remontent à la fin des années 1990, d'autres sont plus récents, comme cette accusation de viol à Dinard, en 2012, par une femme âgée de 32 ans. Le chanteur et acteur, qui conteste l’ensemble des accusations, a annulé une série de concerts estivaux sous la pression. Selon l'avocate de Flavie Flament, l'une des victimes présumées, deux nouvelles plaintes pour viol ont été déposées le 27 mai et le 3 juin auprès du juge d'instruction, tandis que d'autres pourraient suivre. <br><br>Quelles peuvent être les répercussions politiques après l'affaire Lyhanna ? Comment mieux rendre la justice sur les violences faites aux femmes et aux enfants ? Et où en sont les accusations visant Patrick Bruel ?<br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation - <em>Marianne</em> <br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - <em>Le Figaro Magazine</em> <br>- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - <em>Les Échos</em> <br>- Me Laure HEINICH - Avocate pénaliste au barreau de Paris, auteure de « <em>La Justice contre les H

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199 - Alice Augustin - Patrick Bruel en garde à vue

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 8 juin 2026 - Alice Augustin, grand reporter à Elle, spécialiste des questions de société et de violences sexistes et sexuelles</strong></h2><p>Patrick Bruel, accusé de viols et d'agressions sexuelles par plusieurs femmes et qui a récemment annulé sa tournée de concerts, a été placé en garde à vue lundi matin, tandis que deux nouvelles plaintes pour viols ont récemment été déposées contre lui. Le chanteur est auditionné sur des "faits qui concernent à ce stade 13 victimes" présumées, a indiqué le parquet de Nanterre dans un communiqué. <br><br>L'enquête en cours "porte sur les faits (dénoncés par) trois femmes mettant en cause Patrick Bruel pour des faits d'agressions sexuelles et de tentatives de viol" en 1997, 2000 et 2001, a ajouté le parquet. Elle examine aussi "des faits de viol ou tentatives de viol, agressions sexuelles et harcèlement", dénoncées par d'autres victimes présumées identifiées lors des investigations. <br><br>Parmi ces autres faits, la dénonciation d'un viol à Dinard en 2012 par une femme âgée de 32 ans au moment des faits. L'artiste est également visé par deux nouvelles plaintes pour viols, selon des informations révélées aujourd'hui par Mediapart. Elles ont été déposées les 27 mai et 3 juin par deux femmes.</p>

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199 - Lyhanna : un « scandale d’État » ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 8 juin 2026 - Lyhanna : un « scandale d’État » ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Maurice SZAFRAN - Éditorialiste politique - <em>Challenges</em><br>- Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter - <em>Le Nouvel Obs</em><br>- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - <em>Le Parisien</em><br>- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche</em><br>- (En duplex) Solène PODEVIN FAVRE - Présidente de l’association Face à l’inceste, ex-membre du collège directeur de la Ciivise</p>

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199 - Lyhanna : un « scandale d’État » ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 8 juin 2026 - Lyhanna : un « scandale d’État » ?</strong></h2><p><br>« Y a-t-il d’autres affaires Lyhanna en France ? ». C'est la question qu'a posée le ministre de la Justice Gérald Darmanin ce matin, lors d'une conférence de presse à la chancellerie. Au lendemain de la marche blanche qui a rassemblé 6 000 personnes à Fleurance, le garde des sceaux a sonné la « mobilisation générale ». Ce week-end, Gérald Darmanin avait déjà demandé aux procureurs généraux la revue, d'ici le 14 juillet, de 70 000 plaintes touchant un mineur. Et pour cause, Jérôme Barella, mis en examen pour le meurtre de Lyhanna, était visé par plusieurs plaintes pénales, ce qui pose la question d'éventuels dysfonctionnements dans la chaîne pénale. « Quand on met neuf mois à ne pas placer quelqu’un en garde à vue, je me dis légitimement que le ministère de la Justice a dysfonctionné », a lâché ce matin Gérald Darmanin. Quelques heures plus tôt, le procureur de la République de Chartres et président de la conférence nationale des procureurs de la République, avait regretté sur RMC que les magistrats du parquet soient « jetés en pâture ». Gérald Darmanin n'est pas épargné par les règlements de compte puisque plusieurs responsables politiques ont appelé à sa démission. <br><br>L'affaire Lyhanna intervient alors que la campagne des élections municipales a été marquée par des violences sexuelles à répétition dans le périscolaire. Mi-mai, le parquet de Paris avait déclaré enquêter sur 84 écoles maternelles, une vingtaine d'élémentaires et une dizaine de crèches, tandis que trois informations judiciaires sont déjà ouvertes. Face à l’ampleur du scandale qu'il considère comme « une priorité absolue », le nouveau maire de Paris Emmanuel Grégoire a engagé un plan d'action de 20 millions d'euros qui prévoit notamment une simplification de la chaîne de signalement et une professionnalisation de la filière des animateurs scolaires. Mais plusieurs collectifs comme #MeTooEcole exigent des réformes au niveau national : « Si Paris cristallise aujourd’hui l’urgence, notre combat dépasse largement la capitale. Ce que nous dénonçons est un problème systémique et national », détaille-t-il dans une pétition qui a recueilli près de 23 000 signatures. <br><br>L'année 2025 avait aussi été marquée par l'affaire Bétharram, du nom des sévices infligés aux élèves de l’établissement Notre-Dame-de-Bétharram, près de Pau. La semaine dernière, la proposition de loi portée par les députés Violette Spillebout (Ensemble) et Paul Vannier (LFI) et visant à mieux protéger les enfants contre les violences à l’école et dans le périscolaire, a été adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale. Le texte prévoit de renforcer le contrôle des intervenants susceptibles d’être au contact des enfants, mais ne lève pas le secret de la confession pour les ministres du culte. Il crée aussi une « liste noire », où seront inscrites les personnes en raison d’un comportement dangereux empêchant leur réemploi dans un autre établissement. <br><br>Quelle est la part de responsabilité du ministre de la Justice dans l'affaire Lyhanna ? Où en sont les procédures sur le scandale du périscolaire à Paris ? Et que peut changer la loi adoptée la semaine dernière par les députés pour mieux protéger les enfants contre les violences à l’école ?<br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Maurice SZAFRAN - Éditorialiste politique - <em>Challenges</em><br>- Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter - <em>Le Nouvel Obs</em><br>- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - <em>Le Parisien</em><br>- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche</em><br>- (En duplex) Solène PODEVIN FAVRE - Présidente de l’association Face à l’inceste, ex-membre du collège directeur de la Ciivise</p>

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199 - Damien Delseny - Lyhanna: un scandale d'état?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 6 juin 2026 - Damien Delseny, rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au journal Le Parisien.</strong></h2><p>Vendredi 29 mai, Lyhanna, 11 ans, aperçue pour la dernière fois en milieu d'après-midi devant son collège, a disparu à Fleurance, une commune du Gers. Les recherches ont pris fin de la plus tragique des manières. Jeudi, un corps a été découvert dans une exploitation agricole, à une dizaine de kilomètres du village. Il a formellement été identifié hier comme étant celui de la jeune fille, mettant fin au mince espoir de sa famille de la revoir vivante.</p><p>Avant de disparaître, Lyhanna a été vue dans le véhicule de Jérôme Barella, 41 ans. Le père d'une camarade de classe de la victime est désormais le principal suspect. Placé en détention provisoire pour l'enlèvement de la jeune fille, il a fait l'objet, ces dernières années, de soupçons de pédocriminalité ainsi que de plusieurs plaintes et accusations pour viol ou agressions.</p><p>Dès décembre 2017, un signalement a été émis à son encontre, classé sans suite en février 2018. Il a été licencié en 2021 pour « comportement inapproprié » envers une lycéenne, et a fait l'objet de quatre plaintes pour viols sur des mineures, sans jamais avoir été placé en garde à vue ou inquiété par la justice.</p><p>Des dysfonctionnements qui interpellent et suscitent l'émoi de tout le pays. Invité du JT de TF1 hier soir, Gérald Darmanin, Ministre de la Justice, a concédé que « l’institution judiciaire n’a pas su protéger cette petite fille », présentant ses excuses à la famille ainsi qu'aux Français « au nom de la justice, comme ministre ». Avec notre invité, nous décryptons donc l'affaire Lyhanna et ses manquements.</p>

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199 - Bernadette : pourquoi elle a tant marqué les Français ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 6 juin 2026 - Bernadette : pourquoi elle a tant marqué les Français ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- <span><strong>PASCAL PERRINEAU - </strong>Politologue, professeur à Sciences Po</span></p><p><span><strong>- CHRISTINE CLERC - </strong>Journaliste et Ecrivain - </span></p><p><span><strong>- ANNE FULDA - </strong>Grand reporter – « Le Figaro »</span></p><p><span><strong>- JEAN GARRIGUES - </strong>Historien, président de la commission internationale d'histoire des assemblées</span></p><p><span><strong>- Léa DOMENACH - </strong>Réalisatrice du film « Bernadette » avec Catherine Deneuve</span></p>

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199 - Bernadette : pourquoi elle a tant marqué les Français ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 6 juin 2026 - Bernadette : pourquoi elle a tant marqué les Français ?</strong></h2><p><br>Bernadette Chirac, ancienne première dame, est morte à l’âge de 93 ans, dans la soirée du vendredi 5 juin, « paisiblement, entourée des siens », selon une déclaration de sa fille, Claude Chirac.<br>Bernadette Chodron de Courcel, épouse de l’ancien président de la République Jacques Chirac, a eu un véritable destin, qu’elle n’a cessé de construire.<br>Indéfectible soutien de la carrière de son mari, elle était devenue un personnage incontournable de la scène politique. Elue au conseil général de Corrèze, était très engagée dans l’action caritative. Elle a notamment promu l’action « pièces jaunes ».<br>Emmanuel Macron évoque la disparition d'"une grande dame de cœur" qui "a marqué notre histoire". Même formule pour le président du Département de la Corrèze, Pascal Coste. Bernadette Chirac était connue pour sa personnalité singulière, sa pugnacité politique ainsi que pour la proximité avec les gens et les causes qu'elle défendait.</p><p>Son histoire est profondément attachée au département de la Corrèze. Issue d'une famille de la haute bourgeoisie Lorraine, un milieu catholique et conservateur, elle n'était pas destinée à s'enraciner en Corrèze, à l'époque un fief de gauche, marqué par le radical-socialisme et le communisme rural. Pourtant, avec ses huit mandats municipaux et six mandats cantonaux, elle a marqué la vie politique dans le département.</p><p>Brigitte Macron a également exprimé son "immense respect" pour l'ancienne première dame, qui l'a "beaucoup aidée". Elle sait, mieux que personne, que cette fonction est exposée. Elle en a fait les frais. En octobre 2025, huit hommes et deux femmes ont été jugés en France pour avoir colporté des fake news, reprises largement aux Etats-Unis par les sphères complotistes, affirmant qu'elle serait une femme transgenre.<br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- <span><strong>PASCAL PERRINEAU - </strong>Politologue, professeur à Sciences Po</span></p><p><span><strong>- CHRISTINE CLERC - </strong>Journaliste et Ecrivain - </span></p><p><span><strong>- ANNE FULDA - </strong>Grand reporter – « Le Figaro »</span></p><p><span><strong>- JEAN GARRIGUES - </strong>Historien, président de la commission internationale d'histoire des assemblées</span></p><p><span><strong>- Léa DOMENACH - </strong>Réalisatrice du film « Bernadette » avec Catherine Deneuve</span></p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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199 - Steven Le Gouill - Cancer du pancréas: enfin un médicament miracle?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 5 juin 2026 - Steven Le Gouill, médecin hématologue, directeur des hôpitaux de l'Institut Curie, vice-président d'Unicancer.</strong></h2><p>Réunie cette semaine à Chicago, la Société américaine d’oncologie clinique a dévoilé, lors de son congrès annuel, plusieurs progrès majeurs dans le traitement des cancers, en particulier celui du pancréas. <br><br>Cette édition a notamment mis en lumière une percée significative grâce au Darasertib, développé par la start-up américaine Revolution Medicines, offrant ainsi aux patients plusieurs mois d'espérance de vie supplémentaires par rapport à la chimiothérapie classique. Une avancée technologique qui suscite et relance l'espoir de pouvoir soigner l'un des cancers les plus mortels au monde. <br><br>Avec Steven Le Gouill, nous évoquerons les enjeux autour de ce nouveau traitement, les ambitions de l'Institut Curie en matière de cancérologie, ainsi que la place grandissante de la Chine comme acteur clé de la recherche médicale."</p>

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199 - Ukraine : pourquoi Zelensky écrit-il à Poutine ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 5 juin 2026 - Ukraine : pourquoi Zelensky écrit-il à Poutine ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU et auteur de "D’un monde à l’autre" <br>- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie et auteur de "Moscou Parano" <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- Laura KAYALI - Correspondante défense pour Politico Europe</p>

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199 - Lettre de Zelensky: que va faire Poutine ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 5 juin 2026 - Ukraine : pourquoi Zelensky écrit-il à Poutine ?</strong></h2><p><br>Un face à face pour mettre fin à la guerre. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a proposé jeudi une rencontre à son homologue russe Vladimir Poutine dans une lettre ouverte, suggérant également un « cessez-le-feu complet » le temps de négocier pour mettre fin à la guerre. Cette séquence intervient alors que les frappes russes sur Kiev se sont intensifiées, tandis que l’Ukraine revendique des opérations en profondeur contre des cibles stratégiques russes. <br><br>Dans ce contexte de surenchère militaire, Kiev cherche à apparaître en position d’initiative. Les autorités ukrainiennes multiplient les signaux de capacité de riposte. Côté russe, le pouvoir affiche sa détermination, mais fait face à une pression militaire, économique et diplomatique accrue, qui nourrit l’idée d’un Kremlin plus acculé qu’au début du conflit. Hier soir, Vladimir Poutine a même concédé quelques fragilités de son système de défense anti-aérien. Il a également envisagé d’étendre l’utilisation du missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) Orechnik. <br><br>De son côté, Donald Trump s’est dit « ravi » qu'une rencontre entre les présidents russe et ukrainien puisse avoir lieu, affirmant que les deux pays devront malgré tout faire des compromis. <br><br>À Paris, un couple de Russes exilés, Aleksei Ishimov et Nadezhda Ishimova, raconte un parcours marqué par la peur et la séparation. Elle travaillait pour le QG de Alexei Navalny, figure de l’opposition au Kremlin, mort en prison en 2024. Contraints de fuir, ils ont traversé plusieurs pays avant d’être séparés aux États-Unis par les procédures migratoires, puis de se retrouver en France, où ils vivent aujourd’hui dans un village, loin de la répression du régime russe. <br><br>Plus au nord, la Lettonie se vit en première ligne. Le gouvernement impose progressivement l’enseignement en letton dans les écoles, y compris dans les établissements russophones, pour limiter l’influence de Moscou. Une réforme sensible dans un pays où la minorité russophone est importante, et où les autorités redoutent toute instrumentalisation politique venue de Russie. <br><br>Cette proposition de rencontre par Volodymyr Zelensky avec Vladimir Poutine peut-elle aboutir à une avancée majeure de la fin du conflit en Ukraine ? L’exil est-il devenu la seule alternative pour les figures critiques du régime en Russie ? À quel point la Russie est-elle influente en Lettonie ?<br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU et auteur de "D’un monde à l’autre" <br>- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie et auteur de "Moscou Parano" <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- Laura KAYALI - Correspondante défense pour Politico Europe</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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199 - Mathieu Plane - Qui est riche en France?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 4 juin 2026 - Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint du département analyse et prévisions à l'OFCE, enseignant à Sciences Po Paris et à la Sorbonne.</strong></h2><p>Dans son dernier rapport consacré aux "riches en France" publié mardi, l'Observatoire des inégalités fixe le "seuil de richesse" au double du niveau de vie médian en France : 4.292 euros mensuels après impôts pour une personne seule, 6.400 euros pour un couple, 10.700 euros pour un couple avec deux adolescents. Cela représente 7,5% de la population, soit 4,8 millions de personnes, selon cette association spécialisée dans l'analyse des inégalités sociales. Pourtant, parmi les personnes les plus aisées, une grande part se considère comme appartenant à la classe moyenne. <br><br>Que signifie être riche ? Comment réduire les inégalités ? Y a-t-il une trop grande concentration des richesses ? Ce sujet sera-t-il au coeur de la campagne présidentielle en 2027 ?</p>

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199 - L’Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 4 juin 2026 - L’Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie et professeure à Sciences Po Paris <br>- Marie JÉGO - Journaliste "Le Monde", ancienne correspondante à Moscou <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales <br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po</p>

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199 - L’Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 4 juin 2026 - L’Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ?</strong></h2><p><br>L'Ukraine à l'offensive. En plein forum économique international de Saint-Pétersbourg, l’Ukraine a lancé des frappes visant des sites stratégiques de la ville. Des réservoirs pétroliers ont été touchés et d’épaisses colonnes de fumée ont été visibles depuis le centre. Ces bombardements ont été présentés par Kiev comme des représailles, alors que l'Ukraine a été frappée, dans la nuit de lundi à mardi, par un raid de missiles et de drones russes, causant la mort d'au moins 21 personnes. L'objectif : cibler des infrastructures liées à l’effort de guerre russe.<br><br>Ces attaques interviennent dans un contexte de pression militaire accrue et de pertes territoriales évoquées côté russe. Dans le même temps, l’Ukraine prévoit d’entamer en juin des discussions officielles liées à son intégration à l’Union européenne.<br><br>En Russie, le pouvoir s’est encore durci. Des décrets classifiés ont été adoptés et les prérogatives du service russe de sécurité (FSB) renforcées. Les lois sur l’« extrémisme » et la « désinformation » sont largement utilisées, et des coupures d’internet ont été signalées.<br><br>Une partie des opposants à Vladimir Poutine vit en exil, notamment à Londres, où ils dénoncent un système devenu plus opaque. C'est le cas de l’ex-oligarque russe Mikhaïl Khodorkovski, 62 ans, emprisonné dix ans en Sibérie, aujourd'hui déclaré « terroriste » par le Kremlin.<br><br>Une présence qui pose question. Cette semaine, un pétrolier russe « Tagor », sous sanctions, a été repéré au large des côtes françaises alors qu’il n’était pas censé circuler. Selon les autorités françaises, le commandant aurait refusé d’obtempérer aux premières demandes de contrôle. Des forces françaises sont finalement montées à bord afin de procéder aux vérifications nécessaires. <br><br>Un incident comparable s’était produit la semaine précédente avec un commandant chinois. Les autorités européennes affirment appliquer désormais une vigilance renforcée face à ces navires liés à la « flotte fantôme », un ensemble de bâtiments soupçonnés de contourner les sanctions en changeant de pavillon ou de propriétaire. <br><br>Pourquoi l'Ukraine a-t-elle frappé la Russie en plein forum économique international ? Quel est le niveau actuel de contrôle exercé par l’État russe sur sa population dans le contexte de la guerre en Ukraine ? Qu’est-ce que la flotte fantôme russe, dont un quatrième pétrolier a été arraisonné par la France ?<br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie et professeure à Sciences Po Paris <br>- Marie JÉGO - Journaliste "Le Monde", ancienne correspondante à Moscou <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales <br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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199 - Jean-Luc Barré - De Gaulle: une passion française

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 3 juin 2026 - Jean-Luc Barré, historien et biographe du général De Gaulle, auteur de « De Gaulle, une vie » (Grasset)</strong></h2><p>C’est l’un des plus gros budgets de l’histoire du cinéma français (74 millions d’euros pour les deux films consacrés au Général de Gaulle), "La Bataille De gaulle, l'Age de fer", premier opus, sort aujourd'hui au cinéma. Il sera suivi de "J’écris ton nom", attendu au cinéma le 3 juillet…. Une fresque historique titanesque sur le géant De Gaulle, incarné à l'écran par l'acteur Simon Abkarian. Ce premier opus débute en juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu de la débâcle, un homme refuse de céder. <br><br>Seul contre tous, le général De gaulle, alors inconnu fuit pour Londres, dans une quête de liberté et par amour pour la France. Sans armée, sans appui, mais avec la folle conviction que la France n'a pas déposé les armes. Il tente alors de rassembler autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique. <br><br>Qui ont été les premiers résistants de l'ombre auprès de lui, ces jeunes révoltés, ses soldats déterminés ? Ils ont permis de renverser l'Histoire. Jean-Luc Barré reviendra sur cette période méconnue de la vie de Charles de Gaulle. Quel est son héritage aujourd'hui ? Pourquoi la classe politique se réclame sans cesse de lui ?</p>

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199 - Lyhanna : l'inquiétude... et les ratés de la justice ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 3 juin 2026 - Lyhanna : l'inquiétude... et les ratés de la justice ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Noémie SCHULZ - Grand reporter police/justice - France Télévision <br>- Romane BRISARD - Journaliste d’investigation indépendante, auteure de « Inceste d’État » <br>- Me Carine DURRIEU DIEBOLT - Avocate pénaliste et ancienne membre de la Civiise <br>- Florent GATHERIAS - Psychocriminologue ayant exercé dans la police judiciaire <br>- (En duplex) François DAOUST - Directeur du centre de Recherche de Gendarmerie Nationale</p>

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199 - Lyhanna : l'inquiétude... et les ratés de la justice ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 3 juin 2026 - Lyhanna : l'inquiétude... et les ratés de la justice ?</strong></h2><p><br>Pour l'instant, les recherches n'ont rien donné. Six jours après la disparition, vendredi, de Lyhanna, une jeune fille de 10 ans scolarisée au collège Hubert Reeves de Fleurance (Gers), les gendarmes continuent d'explorer une zone rurale centrée sur la commune. Vendredi, la collégienne avait été « vue après sa sortie du collège dans le véhicule d’un homme », selon Clémence Meyer, la procureure de la République d’Auch. L'homme en question, Jérôme B., 41 ans et deux enfants, est un ancien agent d'entretien dont l’aînée est une camarade de classe de Lyhanna en 6e. Il a expliqué aux enquêteurs avoir « déposé l’enfant à sa demande en voiture aux abords de la piscine de Fleurance ». Mais selon la procureure, ses déclarations sont « apparues relativement incohérentes et imprécises ». Lundi, il a été mis en examen pour enlèvement et séquestration, et placé en détention provisoire. En août 2025, une plainte pour viols avait été déposée contre lui par la mère d’une enfant de 10 ans. En 2021, il avait également été visé par une procédure disciplinaire d'un lycée pour un comportement trop insistant à l’égard d’une jeune fille. Selon Le Parisien, ces derniers mois, il s'était montré particulièrement proche de Lyhanna, au point que les parents de la jeune fille avaient décidé de prendre leurs distances avec cet homme. <br><br>Alors que les parents de Lyhanna « demeurent dans la plus grande inquiétude » concernant la disparition de leur fille, les questions se multiplient concernant le profil du suspect. Visé par une plainte pour viol sur mineur, Jérôme B. n'avait toujours pas été entendu par la gendarmerie cinq mois après l'ouverture de l'enquête. Le ministre de l'Intérieur a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative pour « identifier d'éventuels dysfonctionnements ». Selon le militant pour les droits des enfants Arnaud Gallais, lui-même victime de viols dans sa jeunesse, « là où il y a des enfants, il y a des prédateurs ». À la tête de son association Mouv’enfants, il s'évertue à interpeller les pouvoirs publics pour une meilleure prise en charge des victimes de pédocriminalité, quitte à « troubler l'ordre public ». Le père de famille de 44 ans, s'est ainsi retrouvé le mois dernier devant le tribunal de Paris pour « atteinte à la présomption d’innocence », après une action coup de poing contre un maire mis en examen pour viols et prostitution de mineures. <br><br><br>Que sait-on du suspect mis en examen après la disparition de Lyhanna ? Pourquoi les militants pour les droits des enfants mettent la pression sur le pouvoir politique et judiciaire ? Et pourquoi l'affaire Xavier Dupont de Ligonnès a-t-elle refait surface ces dernières semaines ?<br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Noémie SCHULZ - Grand reporter police/justice - France Télévision <br>- Romane BRISARD - Journaliste d’investigation indépendante, auteure de « Inceste d’État » <br>- Me Carine DURRIEU DIEBOLT - Avocate pénaliste et ancienne membre de la Civiise <br>- Florent GATHERIAS - Psychocriminologue ayant exercé dans la police judiciaire <br>- (En duplex) François DAOUST - Directeur du centre de Recherche de Gendarmerie Nationale</p>

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199 - Alain Bauer - Qui a protégé Jeffrey Epstein?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 2 juin 2026 - Alain Bauer, essayiste et professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers. Il publie « <em>La vérité sur le système Epstein</em> », aux éditions First.</strong></h2><p>Le criminologue Alain Bauer autopsie le « dossier Epstein ». Il analyse un système international mêlant exploitation sexuelle, influence, renseignement, chantage et protection par des réseaux de pouvoir. Ce réseau d'influence et de complicités a permis à Jeffrey Epstein d'opérer pendant des décennies en toute impunité. <br><br>Pourquoi a-t-il bénéficié de tant de cette protection ? De quoi cette affaire est-elle le nom ? Système sophistiqué, liens avec les milieux financiers et politiques, petits et grands services rendus... Cette affaire est inédite dans son ampleur. "Par son ampleur sa sophistication et caractère systémique, l'affaire Epstein constitue un objet criminel nouveau", estime Alain Bauer, lui qui considère que Jeffrey Epstein fait partie des criminels dont le nom survivra à leur siècle. « Au-delà de Jeffrey Epstein, c’est le prix du silence des élites qui est en jeu : une démocratie où l’accès aux puissants prime sur la justice », écrit-il.</p>

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199 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clash - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clash</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « <em>D’un monde à l’autre</em> »<br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu</em> » <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « <em>Requiem pour le monde libre</em> » <br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique</p>

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199 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clash - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clash</strong></h2><p><br>Le ton est de nouveau monté, lundi soir, entre Donald Trump et son allié Benjamin Netanyahou. Alors qu'il peine à trouver un accord avec l'Iran, et que Téhéran a fait de l'arrêt des combats au Liban une condition préalable à tout accord, le président américain s'est emporté contre son homologue israélien qui avait annoncé quelques heures plus tôt élargir ses opérations dans le sud du Liban, et dans la banlieue sud de Beyrouth. « T'es complètement cinglé », aurait lâché Donald Trump au téléphone, dans des propos rapportés par le média israélien Axios. Sur son réseau Truth social, le locataire de la Maison Blanche s'est ensuite montré rassurant, évoquant échange « très productif » et expliquant avoir convaincu son homologue israélien d'arrêter son offensive : « Il n'y aura pas de troupes à Beyrouth et toutes les troupes qui étaient en route pour Beyrouth ont déjà fait demi-tour ». <br><br><br>Pour Trump, trouver un accord avec l'Iran est devenu une véritable obsession. Le président américain veut laisser sa marque dans l'Histoire, et il entend bien mettre les bouchées doubles cet été. En marge de l'ouverture de la Coupe du monde de football, le président prépare son 80e anniversaire le 14 juin et les 250 ans de l'Indépendance américaine qui doivent commencer le 25 juin. Mais la « grande fête patriotique » souhaitée par Donald Trump accumule les déboires, à commencer par les défections en cascade de musiciens qui affirment ne pas avoir été mis au courant de la teneur politique de l'événement. Reste aussi la construction de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche voulue par Donald Trump, mais qui fait polémique. Le président s'est bien gardé de demander l'autorisation au Congrès pour entamer les travaux de ce projet faramineux à 400 millions de dollars. Qui va le financer : le contribuable américain ou de riches mécènes ? Le milliardaire continue d'entretenir la confusion. <br><br>En quoi l'offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban contrecarre-t-elle les plans de Donald Trump avec l'Iran ? Pourquoi le déploiement de l'IA dans les opérations militaires américaines divise ? Et que disent les obsessions de grandeur de Donald Trump sur son rapport au pouvoir ?<br> <br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « <em>D’un monde à l’autre</em> »<br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu</em> » <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « <em>Requiem pour le monde libre</em> » <br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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199 - Christian Chesnot - PSG: le Qatar tout puissant!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 1er juin 2026 - Christian Chesnot, Grand reporter à la rédaction internationale de Radio France, auteur de <em>Le Qatar, les secrets d’une influence planétaire en 100 questions.</em></strong></h2><p><br>Les images du Paris Saint-Germain au pied de la tour Eiffel, double vainqueur consécutif de la Ligue des champions, faisaient partie du rêve et de l’objectif que s’était fixé le Qatar en 2011 lors du rachat du club. Après un lourd investissement, une quête de soft power et des échecs, le PSG est devenu une marque planétaire. Un pari réussi donc, pour un pays qui a notamment choisi le sport pour asseoir son influence. Quinze ans après avoir acheté 70 millions d'euros le club, et après avoir investir des sommes colossales, le club est aujourd'hui valorisé à 4,9 milliards d'euros. Et l'émirat ne compte pas s'arrêter là : après avoir organisé la Coupe du monde 2022, le Qatar est candidat à l'organisation des Jeux olympiques en 2036. Quel est l'objectif du Qatar ? Quelle est son influence en France ? Comment pourrait-il peser sur la situation au Moyen-Orient ? Comment se porte son économie en ce moment ?</p>

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199 - Une victoire, une fête... et encore des violences - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 1er juin 2026 - Une victoire, une fête... et encore des violences</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation à <em>Marianne</em><br>- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises<br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Hakim EL KAROUI - Essayiste et expert associé chez <em>Terra Nova</em></p>

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199 - Une victoire, une fête... et encore des violences - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 1er juin 2026 - Une victoire, une fête... et encore des violences</strong></h2><p><br>Un week-end d’euphorie et de tensions. Alors que le coup de sifflet final retentissait, samedi soir, la capitale explosait de joie : le PSG remportait, au bout d’un long suspense, la deuxième Ligue des champions de son histoire et conservait son titre. Dès lors, des scènes de liesse ont été observées un peu partout dans la capitale. Mais, comme l’an dernier, la fête a toutefois été émaillée d’incidents, de dégradations et d’affrontements avec les forces de l’ordre. Des actes de vandalisme et des pillages de commerces ont également été constatés dans plusieurs villes, comme Rennes, Clermont-Ferrand ou encore Strasbourg.<br><br>Ce dimanche, les joueurs du Paris Saint-Germain ont fait un retour triomphal à Paris, acclamés par une foule immense massée au Champ-de-Mars, avant d’être reçus à l’Élysée par Emmanuel Macron. Mais les festivités ont été gâchées par les violences de samedi soir. « On a vu des scènes de violence inacceptables à Paris et dans d’autres villes », a dénoncé Emmanuel Macron, ajoutant : « On sera intraitables avec ceux qu’on a attrapés. On ne veut plus voir ça, on en a ras le bol. » Le ministre de l’Intérieur a fait état, ce lundi 1er juin, de « 890 interpellations » ce week-end, soit une hausse « de plus de 45 % » par rapport à 2025 et au premier sacre européen du Paris Saint-Germain. Il a également indiqué que « 178 » policiers et gendarmes avaient été blessés au cours de ces deux jours. Même tonalité de la part du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, qui, sur RTL, a mis en avant une hausse des interpellations à Paris à mettre en regard avec « une baisse de 30 % des faits » par rapport à 2025.<br><br>Mais l’action du gouvernement est très critiquée depuis plusieurs heures. La France insoumise a déploré l’absence de fan-zones pour « éviter ce type de débordements » et a accusé les forces de l’ordre d’avoir « chargé des gens qui ne commettaient aucun débordement ». « Ils ont tiré des grenades sur des familles, sur des jeunes gens, simplement parce qu’ils étaient rassemblés », a écrit la députée Clémence Guetté sur X. « La doctrine du maintien de l’ordre en France doit être revue de fond en comble, notamment concernant les grands événements », a-t-elle ajouté. <br><br>Alors, que s’est-il passé samedi soir à Paris et dans plusieurs villes de France en marge des festivités ? Quelle stratégie de maintien de l’ordre a été mise en œuvre ? Pourquoi ces débordements ? <br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation à <em>Marianne</em><br>- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises<br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Hakim EL KAROUI - Essayiste et expert associé chez <em>Terra Nova</em></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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199 - Chine / États-Unis : la guerre de l'IA - Entretien avec Yoshua Bengio (version courte)

<h2><strong>Le cri d'alarme d'un des pères fondateurs de l'IA - Rencontre avec Yoshua Bengio</strong></h2><h2><strong>C dans l’air spécial, dimanche 31 mai 2026 : Chine / États-Unis : la guerre de l'IA</strong></h2><p>Le cri d'alarme d'un des pères fondateurs de l'IA - Rencontre avec Yoshua Bengio - version intégrale de 35 minutes -</p><p>Yoshua Bengio est chercheur, Québécois d'origine Franco-marocaine et c'est le nom le plus cité dans le monde quand il s'agit de parler de l'intelligence artificielle. A quoi peut-on s'attendre dans les prochaines années...ou les différents mois avec le développement de l'IA? Les IA sont-elles déjà hors de contrôle? l'un des pères de l'intelligence artificielle avertit: sans régulation au niveau mondial, nous courrons un grand danger!</p>

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198 - La guerre de l'IA - Entretien avec le général Marc Espitalier

<h2><strong>C dans l’air spécial, dimanche 31 mai 2026 -Chine/ USA, la guerre de l'IA</strong></h2><p>Dans la course à l'armement, si l'IA est au coeur de toutes les têtes, le but de son utilisation n'est pas toujours le même.</p><p>Quel est le point de vue de la France?</p><p>On en parle avec le général Espitalier, responsable du programme Pendragon dans l'armée de terre française.</p>

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199 - La guerre de l'IA - entretien avec Stéphane Séjourné.

<h2><strong>C dans l’air spécial, dimanche 31 mai 2026 -Chine/ USA, la guerre de l'IA</strong></h2><p></p><h2><span>En tant que vice-président exécutif chargé de la prospérité et de la stratégie industrielle, Stéphane Séjourné a pour mission de mettre en place les conditions permettant à nos industries et à nos entreprises d’investir, de se décarboner et de devenir plus compétitives.</span></h2><p><span>Interrogé par Caroline Roux </span></p>

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199 - IA : pour le meilleur... et pour le pire ?

<h2><strong>C dans l’air spécial, dimanche 31 mai 2026 - IA : pour le meilleur... et pour le pire ?</strong></h2><p>Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux.<br><br>Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd’hui, deux empires s’affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde.<br><br>Jusqu’où ira la course à l’intelligence artificielle ? Qui contrôlera l’IA ?<br><br>Des data centers géants de Virginie aux usines de robots de Hangzhou, de la Silicon Valley aux terres dévastées de Gaza, C dans l'air vous propose une soirée spéciale consacrée à la bataille la plus décisive de notre siècle. Enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. <br><br> <br><strong>Nos experts :</strong><br>- Thierry BRETON - Ancien commissaire européen au Marché intérieur et ancien ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, auteur de « <em>Les dix renoncements qui ont fait la France</em> » <br>- Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute finance, auteur de « <em>L'Horizon des possibles </em>»<br>- Raphaelle BACQUÉ - Grand reporter au <em>Monde</em>, auteure de « <em>Nos nouveaux maîtres</em> »<br>- Bruno PATINO - Président d'Arte France, auteur de « <em>Le Temps de l’obsolescence humaine</em> »</p>

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199 - Chine/USA, la guerre de l'IA - C dans l'air spécial - 31/05/26

<h2><strong>C dans l’air spécial, dimanche 31 mai 2026 -Chine/ USA, la guerre de l'IA</strong></h2><p>Un film de Marie Lorand et Barbara Stec.</p><p>Présentation et entretiens menés par Caroline Roux.</p><p>Produit par Stéphanie Gillon.</p><p>Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux.<br><br>Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd’hui, deux empires s’affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde.<br><br>Jusqu’où ira la course à l’intelligence artificielle ? Qui contrôlera l’IA ?<br><br>Des data centers géants de Virginie aux usines de robots de Hangzhou, de la Silicon Valley aux terres dévastées de Gaza, C dans l'air vous propose une soirée spéciale consacrée à la bataille la plus décisive de notre siècle. Enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. </p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - </p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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199 - L'armée française face aux défis de l'IA dans la guerre - Rencontre avec Marc Espitalier

<h2><strong>C dans l’air spécial, dimanche 31 mai 2026 : Chine / États-Unis : la guerre de l'IA </strong></h2><p>L'armée française face aux défis de l'IA dans la guerre - Rencontre avec Marc Espitalier - Entretien intégral, durée 35'</p><p>L'intelligence artificielle au service de l'armée française c'est déjà le présent avec l'opération Pendragon. Le ministère de la défense a lancé ces travaux qui ont pour but de créer d'ici l'été 2027 une unité robotique pour l'armée de terre. Ça signifie que des robots répondront sans être pilotés à une mission qui aura été programmée par les militaires.</p><p>Jusqu'où iront ces développements? est-ce que nous allons vers des conflits uniquement menés par des robots? autant de questions auxquelles répond le Général Marc Espitalier qui a en charge la conduite de l'opération Pendragon.</p><p>Il est intérrogé par Caroline Roux dans le cadre de l'émission <strong>Chine / États-Unis : la guerre de l'IA diffusée le dimanche 31 mai 2026 sur France 5.</strong></p>

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199 - Le cri d'alarme d'un des pères fondateurs de l'IA - Rencontre avec Yoshua Bengio

<h2><strong>C dans l’air spécial, dimanche 31 mai 2026 : Chine / États-Unis : la guerre de l'IA </strong></h2><p>Le cri d'alarme d'un des pères fondateurs de l'IA - Rencontre avec Yoshua Bengio - version intégrale de 35 minutes - </p><p>Yoshua Bengio est chercheur, Québécois d'origine Franco-marocaine et c'est le nom le plus cité dans le monde quand il s'agit de parler de l'intelligence artificielle. A quoi peut-on s'attendre dans les prochaines années...ou les différents mois avec le développement de l'IA? Les IA sont-elles déjà hors de contrôle? l'un des pères de l'intelligence artificielle avertit: sans régulation au niveau mondial, nous courrons un grand danger!</p><p><span>Il est intérrogé par Caroline Roux dans le cadre de l'émission </span><strong>Chine / États-Unis : la guerre de l'IA diffusée le dimanche 31 mai 2026 sur France 5.</strong></p>

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199 - Laurence Pieau - Bruel: "je sais que ma carrière est terminée"

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 30 mai 2026 avec Laurence Pieau, rédactrice en chef People de <em>Paris Match</em><br><br> </strong></h2><p>Visé par des accusations de viols et d'agressions sexuelles, Patrick Bruel a décidé hier d'annuler tous ses concerts jusqu'à l'automne et sa présence dans les festivals de l'été. Il se retire également des spectacles caritatifs des Enfoirés dont il n'avait jusqu'alors manqué aucune édition depuis 1993. </p><p>Notre invitée a publié une enquête dans Paris Match : la chute d'une idole. En interrogeant des victimes présumées, une psychologue, des proches du chanteur ou des personnes ayant travaillé avec lui ; notre invitée retrace l'itinéraire d'un homme qui aujourd'hui dit savoir que sa "carrière est terminée"</p><p>Depuis les premiers témoignages publiés en mars dans Mediapart et qui ont fait boule de neige, Patrick Bruel est désormais visé par au moins quatre enquêtes pour viols en France et une enquête judiciaire en Belgique pour agression sexuelle. Présumé innocent, il nie les faits qui lui sont reprochés. </p>

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199 - Iran : c'est par où la sortie de crise? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 30 mai 2026 - Guerre en Iran : trois mois après, le blocage demeure</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO) et auteure de <em>Le Livre noir de Gaza</em> (Seuil)</p><p>- Mariam PIRZADEH- Journaliste et ancienne correspondante à Téhéran pour <em>France 24</em></p><p>- Vice-amiral Michel OLHAGARAY- Ancien commandant de l'école navale et ancien directeur du Centre des hautes études militaires</p><p>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense</p>

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199 - Iran : c'est par où la sortie de crise? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 30 mai 2026 - Guerre en Iran : trois mois après, le blocage demeure</strong></h2><p><br>« Beaucoup de progrès ». C'est en ces termes que Donald Trump a qualifié hier la situation diplomatique avec l'Iran. Mais le blocage demeure : Téhéran dément qu’un compromis ait été trouvé, et Trump estime que l’Iran doit « accepter qu’ils n’auront jamais d’arme nucléaire ». Le détroit d'Ormuz reste le principal point de tension : Washington exige sa réouverture sans contrôle iranien, tandis que l’Iran veut conserver un rôle dans sa gestion. Malgré le cessez-le-feu, la présence militaire reste massive et les deux camps continuent de se menacer en cas d’échec des négociations.</p><p>L'Iran dénonce notamment « les demandes excessives et les positions changeantes et contradictoires » des États-Unis. Plusieurs exigences avancées par Washington ne figureraient pas dans le projet d’accord discuté, comme l’ouverture sans frais de péage du détroit d’Ormuz et la destruction des matières nucléaires iraniennes. Le dossier des avoirs iraniens gelés reste aussi problématique : Téhéran souhaite obtenir le déblocage de 24 milliards de dollars, mais Trump écarte cette possibilité.</p><p>Pendant ce temps, la France a demandé le rapprochement de son porte-avions Charles de Gaulle du détroit d'Ormuz. Paris veut afficher sa capacité d'action et soutenir, avec Londres, une éventuelle mission internationale de sécurisation de cette route maritime stratégique. Un moyen d'afficher son poids diplomatique et militaire sans prendre part à la guerre.</p><p>La crise perturbe fortement le transport mondial de pétrole et entraîne une hausse des prix, dont certaines entreprises comme TotalEnergies profitent. En France, cela relance le débat politique sur la taxation des superprofits, notamment porté par la gauche. Le gouvernement défend l’entreprise, tandis que son PDG avertit qu’une nouvelle taxe pourrait remettre en cause le plafonnement des prix des carburants.</p><p>Alors, un accord entre Washington et Téhéran est-il proche ? Quel rôle peut jouer la France dans ce conflit ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO) et auteure de <em>Le Livre noir de Gaza</em> (Seuil)</p><p>- Mariam PIRZADEH- Journaliste et ancienne correspondante à Téhéran pour <em>France 24</em></p><p>- Vice-amiral Michel OLHAGARAY- Ancien commandant de l'école navale et ancien directeur du Centre des hautes études militaires</p><p>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense</p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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199 - Marie Lorand - Intelligence artificielle, la guerre est déclarée!

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 29 mai 2026 avec Marie Lorand, grand reporter à C dans l'air, coréalisatrice avec Barbara Stec du documentaire "Chine/USA : la guerre de l'IA" <br><br> </strong></h2><p>Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux. Mais qui contrôle l'IA ? Jusqu’où ira la course à l’intelligence artificielle ? <br><br>Notre invitée a mené l'enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air, et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux.</p>

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199 - Explosion de drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 29 mai 2026 - Drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale<br>Université Catholique de Lille<br>- Marie JEGO - Journaliste - <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Antoine VITKINE - Journaliste et réalisateur de documentaire </p>

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199 - Explosion de drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 29 mai 2026 - Drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ?</strong></h2><p><br>C’est « une grave et irresponsable escalade ». La Roumanie, pays membre de l’Otan, hausse le ton après qu’un drone russe se soit écrasé cette nuit sur un immeuble résidentiel de la ville de Galați, tout près de la frontière ukrainienne.<br><br>Ce n'est pas la première fois que des incursions de drones russes ont lieu dans les pays voisins de l’Ukraine depuis le début de l’offensive russe, en février 2022. Elles sont même devenues régulières. Mais c’est la première fois qu’un de ces engins s’abat sur un bâtiment, et c’est également la première fois qu’il y a des blessés dans un pays de l’Alliance atlantique. Selon les autorités, deux personnes ont été touchées et ont reçu des soins. Près de 70 autres habitants ont été évacués et la circulation a été bloquée dans le quartier.<br><br>L’incident a immédiatement suscité une vague de réactions diplomatiques. De Paris à Varsovie, de Berlin à Bruxelles, les condamnations se sont succédé. L’Otan a dénoncé « l’inconséquence de la Russie ». Le chef de la diplomatie polonaise a jugé Moscou « dangereuse », tandis que le président moldave a estimé que « la Russie est un danger pour tous ». Berlin a, de son côté, condamné le « comportement irresponsable » du Kremlin, accusé de « continuer à menacer la sécurité collective européenne ».<br><br>Kiev y voit une démonstration supplémentaire de la menace russe sur l’ensemble du continent. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, appelle l’Union européenne à adopter des sanctions « fortes » contre Moscou. La marine ukrainienne affirme également qu’un drone russe a visé un cargo turc ayant quitté Odessa.<br><br>Depuis plusieurs jours, le Kremlin laisse planer la menace d’une escalade dans ses attaques contre l’Ukraine, en représailles aux frappes menées par les drones ukrainiens sur le territoire russe. Après une série de bombardements massifs le week-end dernier, Moscou a même recommandé aux ressortissants étrangers présents à Kiev, y compris les diplomates, de quitter la capitale avant de nouveaux bombardements.<br><br>Cette guerre des drones déborde désormais largement du seul territoire ukrainien. Certains appareils, brouillés ou déviés, terminent leur course dans les pays voisins. Mais pour plusieurs responsables européens, ces incidents ne relèvent plus seulement de l’accident. « Ce ne sont pas des actes isolés », a affirmé Ursula von der Leyen lors d’un déplacement à Vilnius. Selon la présidente de la Commission européenne, Moscou cherche à « déstabiliser les sociétés démocratiques » européennes. Une façon aussi, pour le Kremlin, de tester et d’éprouver la défense de l’Otan.<br><br>Les pays frontaliers se préparent désormais à une menace devenue permanente. En Finlande, une alerte aux drones avait récemment paralysé l’aéroport d’Helsinki ainsi qu’une partie du trafic maritime et ferroviaire. Depuis son entrée dans l’Otan en 2023, le pays multiplie les exercices militaires. Nos journalistes ont pu suivre des soldats français qui participaient à l’un de ces entraînements avec des militaires finlandais et américains en février dernier.<br><br>Alors que s’est-il passé cette nuit dans le ciel roumain ? Jusqu’où peut aller cette escalade ? L’Otan est-elle prête à faire face à une guerre hybride qui déborde désormais de l’Ukraine ? Et comment empêcher que ces incidents ne dégénèrent en confrontation directe ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale<br>Université Catholique de Lille<br>- Marie JEGO - Journaliste - <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Antoine VITKINE - Journaliste et réalisateur de documentaire </p>

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199 - Alain Frachon - Les nouvelles menaces vues par...la CIA

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 28 mai 2026 avec Alain Frachon, chroniqueur en politique étrangère au Monde<br> </strong></h2><p>Notre invité du jour est Alain Frachon, éditorialiste international au Monde, qui signe la préface de « <em>Menaces actuelles et futures vues par la CIA</em> », aux éditions des Equateurs. Chaque année, les services de renseignement américains évaluent les menaces au niveau mondial et intérieur. Un rapport publié en mars en anglais, et une nouvelle fois traduit en français par les éditions des Equateurs. Un livre dans lequel on retrouve également la stratégie de sécurité nationale de la Maison Blanche. <br><br>Quelles sont les priorités pour la sécurité intérieure et extérieure des Etats-Unis ? Qu'est-ce que cela traduit de l'actuelle administration ? Enlèvement du président Maduro au Venezuela, volonté d'annexer le Groenland, guerre en Iran, détérioration des relations avec les pays européens...L'occasion de déchiffrer la politique de Donald Trump, et de mieux saisir les rouages du renseignement américain.</p>

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199 - Trump frappe, négocie... que vaut encore la parole de l'Amérique ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 28 mai 2026 - Trump frappe, négocie... que vaut encore la parole de l'Amérique ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24 <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de « <em>Requiem pour le monde libre</em> » <br>- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire <br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po</p>

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199 - Trump frappe, négocie... que vaut encore la parole de l'Amérique ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 28 mai 2026 - Trump frappe, négocie... que vaut encore la parole de l'Amérique ?</strong></h2><p><br>Nouveaux échanges de tirs entre l'Iran et les Etats-Unis. L’armée américaine a abattu dans la nuit quatre drones iraniens et mené des frappes sur une base au sol dans le sud de l’Iran. En représailles, les Gardiens de la révolution ont visé une base américaine, selon la télévision d’État IRIB, tandis que le Koweït dit avoir repoussé « des attaques de missiles et drones ennemis », notamment un missile balistique. Il s'agit des incidents les plus sérieux depuis la trêve entrée en vigueur le 8 avril. Alors que l'escalade se poursuit depuis le début de la semaine, les négociations entre Washington et Téhéran, elles, patinent. Quatre jours après les annonces optimistes de Marco Rubio sur un éventuel accord, Donald Trump a affirmé qu’il n’était « pas satisfait » des propositions faites par l’Iran. De son côté, la télévision officielle iranienne a diffusé une version initiale non officielle du « cadre en 14 points » de l’accord, que la Maison Blanche a qualifiée de totale invention. <br><br>Comment négocier avec un chef d'État comme Donald Trump, qui multiplie les provocations et outrances ? Ancien ambassadeur de France aux États-Unis entre 2019 et 2023, Philippe Etienne a bien connu le président américain, lors de son premier mandat. À l'époque principal conseiller diplomatique d’Emmanuel Macron, il était là lors de la première rencontre bilatérale entre les deux chefs d’État : « Ce qui a changé par rapport au premier mandat, c'est qu'aujourd'hui, le président Trump est entouré pour l'essentiel de gens qui lui sont absolument loyaux ». Une équipe de C dans l'air est allé rencontrer Philippe Etienne pour comprendre comment fonctionne le président américain devant les caméras, mais surtout en coulisses. <br><br>Alors que la tension est à son comble au Moyen-Orient depuis le mois de mars, l'administration américaine n'a pas abandonné ses vues sur le Groenland. « Je pense qu'il est temps que les Etats-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland », a affirmé la semaine dernière l'émissaire américain pour le territoire arctique, Jeff Landry, après sa première visite sur l'île depuis sa nomination en décembre 2025. Le gouverneur de Louisiane y a rencontré d'anciens dirigeants politiques et chefs d'entreprise groenlandais, n'hésitant pas à raviver les espoirs indépendantistes d'une partie de la population. <br><br>Peut-on encore sauver la trêve entre les Etats-Unis et l'Iran ? Comment négocier avec un chef d'État aussi imprévisible que Donald Trump ? Et pourquoi l'émissaire américain tente de raviver les espoirs d'indépendance du Groenland vis-à-vis du Danemark ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24 <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de « <em>Requiem pour le monde libre</em> » <br>- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire <br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po</p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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199 - Jacques Audibert - Il raconte les coulisses des négociations avec l'Iran.

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 27 mai 2026 avec Jacques Audibert, diplomate, ancien directeur politique du Quai d’Orsay, ancien négociateur français sur le nucléaire iranien.<br> </strong></h2><p>Après des semaines de blocages et de menaces, Washington et Téhéran avaient fait état d’avancées ces derniers jours dans les négociations pour régler la guerre au Moyen-Orient. Donald Trump a même, au cours du week-end, laissé entrevoir un compromis imminent. Des espoirs de paix qui se sont éloignés ce lundi 26 mai, d’une part par l’annonce du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou d’une intensification de l’offensive de son armée au Liban, puis par l’attaque américaine contre l’Iran. Les Etats-Unis ont annoncé avoir frappé des sites de missiles dans le sud du pays, portant un coup au cessez-le-feu. Pour autant, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a fait savoir qu’un accord avec l’Iran restait possible. Les discussions tournent essentiellement « autour de la formulation précise du texte initial, cela prendra donc quelques jours », a-t-il déclaré lors d’une visite officielle en Inde. Jacques Audibert, diplomate, ancien négociateur français sur le nucléaire iranien, nous expliquera comment se passent des discussions avec les Iraniens, alors que la guerre dure désormais depuis trois mois et que le dossier de l’uranium enrichi iranien est au coeur des négociations. </p>

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199 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de <em>Moscou Parano</em> est publié aux éditions du Rocher<br>- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.<br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « <em>Chatham House </em>», l’Institut royal des affaires étrangères. </p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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198 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?</strong></h2><p><br>Kiev à nouveau sous les bombes. Alors que, sur le front ukrainien, l’armée russe connaît des difficultés et perd du terrain depuis plusieurs mois, Vladimir Poutine intensifie ses menaces et multiplie les frappes massives sur l’Ukraine. Cent soixante-trois drones se sont abattus cette nuit sur le pays, après un déluge de feu le week-end dernier. Plus de 600 drones et 90 missiles ont été lancés sur Kiev. D’intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et provoqué de très nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou a revendiqué l'usage d’un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire.<br><br>La Russie a justifié cette escalade par les récentes attaques massives de drones qui ont frappé 14 régions russes, Moscou, la mer Noire et plusieurs territoires ukrainiens annexés. Fait rare, Moscou a demandé aux « ressortissants étrangers, y compris le personnel des missions diplomatiques et des organisations internationales », de quitter la capitale ukrainienne « au plus vite ». Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également renouvelé cet appel lors d’un échange téléphonique avec son homologue américain, Marco Rubio, exhortant les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev.<br><br>Dénonçant une « escalade inacceptable », l’UE a annoncé que le chargé d’affaires russe à Bruxelles avait été convoqué ce mardi en signe de protestation et a assuré que la délégation de l’UE resterait présente à Kiev. Plusieurs pays européens ont, eux aussi, agi de la sorte. À l’ONU, une cinquantaine d’États ont dénoncé les « menaces » de la Russie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite mardi en Lituanie, a rappelé que toute pression sur les pays baltes concernait l’ensemble de l’Europe. « Quand les États baltes sont testés, toute l’Europe est testée » a-t-elle déclaré.<br><br>Cette montée de pression intervient alors que plusieurs services de renseignement occidentaux estiment que, depuis le mois de décembre, les pertes russes sur le front seraient très élevées, autour de 35 000 soldats par mois, un rythme supérieur aux capacités actuelles de recrutement du Kremlin. Sans mobilisation forcée, la poursuite de la guerre à ce niveau pourrait devenir de plus en plus difficile pour Moscou, qui multiplie pour l’instant les mesures afin de tenter d’étoffer son armée. En plus de salaires mirobolants, Vladimir Poutine vient de signer un décret accordant un allègement de dette aux nouvelles recrues engagées dans la guerre en Ukraine, ainsi qu’à leurs conjoints. La mesure s’inscrit dans un ensemble plus large d’incitations destinées à renforcer les effectifs militaires dans un contexte de guerre qui s’enlise et de contestation grandissante au sein de la population.<br><br><br>Alors que, sur les fronts militaire, économique et intérieur, le maître du Kremlin accumule les revers, une inquiétude grandissante s’empare des capitales européennes : Vladimir Poutine serait-il tenté de rebattre les cartes en étendant le conflit à l’Europe ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de <em>Moscou Parano</em> est publié aux éditions du Rocher<br>- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.<br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « <em>Chatham House </em>», l’Institut royal des affaires étrangères. </p>

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199 - David Amiel - Budget: le plus dur est à venir...

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 26 mai 2026 avec David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics<br> </strong></h2><p>Sébastien Lecornu souhaite réévaluer le budget compensant les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Les six milliards d’euros de gels de crédits prévus pourraient donc être réévalués. Le gouvernement avait annoncé mi-avril que six milliards d’euros d’économies sur les dépenses pourraient être réalisés en 2026, sous la forme de gels de crédits ou d’«annulations ciblées». <br><br>Le Premier ministre a estimé que «malheureusement, cette géopolitique s’est installée dans le réservoir des Françaises et des Français (...) et, nous le voyons, sous une forme ou sous une autre, cela va durer», en évoquant la «crise d’une inflation importée sur l’énergie». Contraint à la discipline budgétaire et menacé par une récession, le gouvernement temporise depuis le début de la guerre fin février sur les aides qu’il veut toujours «ciblées» et non générales, écartant toute baisse de la fiscalité. <br><br>David Amiel, le ministre de l’Action et des comptes publics, a notamment confirmé, vendredi 22 mai, que les allégements de cotisations sociales des entreprises sur les bas salaires seraient gelés, malgré la hausse du smic au 1er juin. Il a estimé qu’une augmentation générale des allégements liée à la hausse du Smic, elle-même provoquée par la hausse de l’inflation consécutive à la guerre au Moyen-Orient, « s’élèverait à plus de 2 milliards d’euros », et ne serait pas « ciblée ». </p>

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199 - Trump frappe l'Iran... La guerre reprend - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 26 mai 2026 - Trump frappe l'Iran... La guerre reprend</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em> <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br><em>- </em>Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, auteure de <em>Les fantômes de Munich</em><br>- Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de <em>Géopolitique des espaces maritimes</em> </p>

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199 - Trump frappe l'Iran... La guerre reprend - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 26 mai 2026 - Trump frappe l'Iran... La guerre reprend</strong></h2><p><br>Malgré le cessez-le-feu entre les États-Unis et Téhéran, l’armée américaine a frappé lundi soir la ville iranienne de Bandar Abbas, située au sud du pays, juste en face du détroit d’Ormuz. Washington affirme avoir ciblé des sites de lancement de missiles et des embarcations iraniennes qui tentaient de poser des mines. Le commandement militaire américain au Moyen-Orient parle de légitime défense contre des embarcations iraniennes qui tentaient, dit-il, de poser des mines dans ce détroit stratégique, bloqué et scruté par le monde entier.<br><br>Parallèlement, dans un long message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump a conditionné tout plan de paix avec l’Iran à la signature des accords d’Abraham par d’autres pays du Golfe, dont, en premier lieu, l’Arabie saoudite et le Qatar. Une contrainte susceptible de compliquer les négociations avec Téhéran. Paraphés en 2020 lors du précédent mandat du président américain, ils visent à normaliser les relations avec Israël. Pour l’heure, quatre pays les ont rejoints : les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan. L’Égypte et la Jordanie ont signé des traités de paix avec Israël en 1979 et 1994. Mais les autres pays considèrent que ce processus ne peut progresser en l’absence de toute perspective politique pour les Palestiniens, avec la création d’un État souverain et viable.<br><br>En Iran, le corps des Gardiens de la Révolution a déclaré ce mardi qu’il se réserve le droit « légitime et incontestable » de riposter à toute violation du cessez-le-feu par les États-Unis. Les pays du Golfe « ne serviront plus de bouclier aux bases américaines » et n’auront plus de « refuge sécurisé » dans la région, a affirmé le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, dans une déclaration écrite diffusée par la télévision d’État. « Si la région entre dans un nouveau cycle de guerre, la réponse de l’Iran dépassera les frontières régionales et sera beaucoup plus lourde et plus forte », a averti de son côté Abolfazl Shekarchi, porte-parole senior des forces armées iraniennes, cité par l’agence semi-officielle Fars.<br><br>Va-t-on assister à une nouvelle escalade dans la guerre au Moyen-Orient ? Où en sont les négociations entre Téhéran et Washington ? Que sont les accords d’Abraham, que Donald Trump souhaiterait imposer à l’Arabie saoudite et au Qatar ? Face aux États-Unis et à Israël, comment le régime iranien résiste-t-il ?<br><br>Trois mois après la guerre déclenchée contre le régime des mollahs, si le président américain cherche toujours la porte de sortie d’un conflit qu’il espérait régler en quelques jours, il rouvre également quelques fronts qu’il avait mis en pause. Ainsi, son émissaire, actuellement en visite sur l’île de l’Arctique, a expliqué qu’« il est temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland ». Pour rappel, le président américain a répété à plusieurs reprises depuis son élection vouloir s’emparer de l’île de l’Arctique, quitte même à l’acheter si besoin. Et comme le Groenland ne semble pas suffire, l’administration Trump accentue la pression sur Cuba. Après le Venezuela et l’Iran, l’île communiste située à 150 kilomètres des côtes de la Floride semble être la prochaine cible du locataire de la Maison-Blanche.<br><br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em> <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br><em>- </em>Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, auteure de <em>Les fantômes de Munich</em><br>- Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de <em>Géopo

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199 - Jean-Jacques Richard - «Je suis vieux et je vous emmerde»

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 25 mai 2026 Jean-Jacques Richard, expert en sureté et en gestion de crise, qui publie "<em>Je suis vieux et je vous emmerde, manifeste contre l'âgisme au travail</em>", aux éditions Librinova.<br> </strong></h2><p>À 55 ans, est-on déjà trop âgé pour le marché du travail ? Trop cher, trop expérimenté...Jean-Jacques Richard s'est heurté au silence des recruteurs après la liquidation de son entreprise.<br>Volontairement provocateur, il plaide contre l'âgisme au travail, un phénomène d'exclusion des séniors, dont les capacités ne sont, selon lui, pas assez mises en valeur. "Ce n'est pas tant le fait de ne pas trouver d'emploi qui m'a gêné, c'est le silence" : Jean-Jacques Richard raconte comment son propre parcours l’a conduit à dénoncer cette discrimination dans un pays où le taux d'emploi des séniors est l'un des plus faibles de l'Union européenne. Or, selon lui, l’entreprise a tout à gagner à mieux associer les générations.</p>

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199 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 25 mai 2026 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Vera GRANTSEVA - Politologue - Spécialiste de la Russie<br>- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle sécurité, défense et renseignement<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro </em></p>

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199 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 25 mai 2026 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais?</strong></h2><p><br>600 drones et 90 missiles se sont abattus sur la capitale ukrainienne ce week-end. D’intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et de nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou revendique l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire. <br><br>La Russie dit avoir frappé Kiev en représailles à l’offensive aérienne ukrainienne d’une ampleur inédite qui a touché, la semaine dernière, le territoire russe. Plus de 600 drones s'étaient abattus sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée, la mer Noire et Moscou. Vladimir Poutine avait promis une réponse après une frappe de drones ayant fait 18 morts dans la région ukrainienne de Lougansk occupée par les Russes.<br><br>"Crime de guerre", "escalade progressive"... L'Europe s'est insurgée après l'utilisation du missile russe à capacité nucléaire Orechnik. Volodymyr Zelensky de son côté a demandé à la communauté internationale de faire "pression" sur la Russie pour la dissuader d’utiliser son arme. <br><br>Et cette stratégie militaire de Moscou a également été vivement contestée au sein même du camp russe. Plusieurs blogueurs militaires nationalistes influents ont qualifié ces frappes d’« extrêmement coûteuses » et de « militairement inutiles », affirmant que le tir d’Oreshnik sur la localité de Bila Tserkva ne visait aucun objectif stratégique d’importance. Ces mêmes sources ont rappelé que cette escalade intervient alors que l’armée russe essuie des échecs sur le front.<br><br>Sur le terrain, les gains territoriaux de la Russie en Ukraine ont progressivement diminué ces derniers mois, et l’armée ukrainienne frappe désormais régulièrement en profondeur sur le territoire russe, révélant au grand jour les failles sécuritaires du Kremlin. Des tirs qui provoquent un malaise et de l’inquiétude dans la population russe, et sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays.<br><br>Alors que sait-on du missile russe « Orechnik » ? Pourquoi la Russie a-t-elle utilisé, pour la troisième fois contre l’Ukraine, ce missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) ? Est-ce une marque de fébrilité de Moscou ? Des analystes OSINT affirment qu’un missile Oreshnik lancé par la Russie aurait touché une zone occupée par ses propres forces près de Donetsk, en plus de la frappe dans la région de Kiev. Que s’est-il réellement passé ? Pourquoi l'Ukraine et l’Europe s’inquiètent-elles autant ? <br><br>Parallèlement, l’Assemblée nationale a adopté, la semaine dernière, une rallonge de 36 milliards d’euros pour la défense d’ici à 2030, portant les dépenses militaires totales à 436 milliards.<br>Dans les faits, le format des armées ne devrait pas bouger : 210 000 militaires d’active, 225 avions de combat ainsi que 15 frégates de premier rang. Mais l’accent va être mis sur les munitions comme les missiles, les obus et surtout la production de drones. Les combats en Ukraine ont montré l’importance de ces engins depuis quatre ans, et les attaques mutuelles de ces derniers jours témoignent d’un changement de dimension. Reportage ce soir sur l’ancien centre d’essais en vol de l’Essonne, devenu le terrain d’expérimentation des dronistes, avec le soutien du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, soucieux de renforcer les capacités de lutte antidrones.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Vera GRANTSEVA - Politologue - Spécialiste de la Russie<br>- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle sécurité, défense et renseignement<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro </em></p>

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199 - Ariane Chemin - Ukraine: Poutine est-il en train de perdre la guerre?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 23 mai 2026 avec Ariane Chemin, grand reporter au journal Le Monde, auteure de "La guerre, ce sont les noms propres" aux Editions du sous-sol.<br><br></strong>Grand reporter au journal Le Monde, notre invitée connait bien l'Ukraine. Elle s'y est rendu dix fois depuis le début de la guerre en 2022 pour des reportages. C'est en décembre 2022 qu'elle fait la rencontre de Victoria Amelina, jeune espoir de la littérature ukrainienne. <br><br>Quelques mois auparavant, cette écrivaine découvre sous le cerisier d'un jardin un manuscrit inachevé du poète Volodymyr Vakulenko. Un écrivain qui documente les crimes commis par l'armée russe. Enlevé en mars 2022, le poète ukrainien a ensuite été exécuté par les soldats de Moscou. Il est devenu un véritable martyr pour son pays. La romancière veut alors à tout prix publier le manuscrit inachevé. Mais en Ukraine, la guerre ne cesse de rattraper les écrivains... <br><br>Ariane Chemin signe un récit personnel de la guerre vu "au ras du sol" en retraçant le destin croisé de ces deux écrivains ukrainiens résistants dans une Ukraine meurtrie.</h2>

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198 - Iran : vers de nouvelles frappes américaines ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 23 mai 2026 - Iran : vers de nouvelles frappes américaines ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique, associé à l’EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques <br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po <br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Elisabeth SHEPPARD SELLAM - Maître de Conférence à l’Université de Tours et spécialiste défense/sécurité</p>

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199 - Iran : vers de nouvelles frappes américaines ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 23 mai 2026 - Iran : vers de nouvelles frappes américaines ?</strong></h2><p><br>Dans un contexte de négociations tendues, Téhéran accuse Washington de saboter les discussions, Donald Trump a bouleversé son emploi du temps à la dernière minute, et envisagerait une intervention imminente. Le président américain a également annoncé qu'il ne se rendra pas, ce week-end, au mariage de son fils Donald Trump Junior pour des raisons liées aux affaires de l'État.<br><br>De son côté, l’Iran réaffirme son emprise sur le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transitaient, avant l’offensive israélo-américaine du 28 février contre la République islamique, près d’un cinquième du pétrole mondial et un quart du gaz exporté dans le monde. La pression monte dans cette zone clé du commerce énergétique mondial. <br><br>Face aux tensions croissantes, l’Union européenne a ouvert vendredi la voie à des sanctions contre des "personnes" ou "entités" iraniennes accusées de bloquer le trafic maritime. "Les actions de l’Iran à l’encontre des navires transitant par le détroit d’Ormuz sont contraires au droit international", a affirmé Bruxelles dans un communiqué. La situation pourrait s’envenimer dans les prochains jours. Selon plusieurs responsables américains, Donald Trump envisagerait également de nouvelles frappes contre Téhéran en l’absence d’avancée diplomatique. <br><br>Les perturbations dans le Golfe commencent déjà à bouleverser le marché pétrolier. Entre le 11 et le 17 mai, 55 navires ont traversé le détroit d’Ormuz, contre seulement 19 pétroliers la semaine précédente. Un ralentissement qui pousse les grandes puissances pétrolières à rechercher des routes alternatives pour sécuriser leurs exportations. <br><br>L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis s’appuient déjà sur des oléoducs reliant la mer Rouge et le golfe d’Oman, mais leurs capacités sont presque saturées. L’Irak dispose aussi d’une route terrestre de 1 200 kilomètres vers les terminaux syriens en Méditerranée, même si le manque d’infrastructures limite fortement son efficacité. Dans ce contexte tendu, les États-Unis profitent de la situation. Les exportations américaines ont atteint un record de 5,2 millions de barils par jour en avril, soit 30 % de plus qu’en février. <br><br>Alors que l'Amérique retient son souffle, le co-belligérant Israël soulève l'indignation nationale. Le ministre suprémaciste israélien Itamar Ben Gvir a diffusé une vidéo humiliante pour les membres d'une flottille de Gaza interceptée par l'armée israélienne. Ces images ont rapidement suscité des critiques internationales contre le gouvernement de Benjamin Netanyahou. <br><br>Le gouvernement israélien défend une opération de sécurité destinée à empêcher toute aide susceptible de bénéficier au Hamas. Les organisateurs de la flottille dénoncent au contraire une violation du droit international et une instrumentalisation de la crise humanitaire. L’affaire illustre ainsi le bras de fer entre la ligne sécuritaire défendue par Netanyahou et les accusations croissantes visant la gestion de la guerre à Gaza. <br><br>En quoi le contrôle du détroit d’Ormuz constitue-t-il un levier géopolitique majeur pour l’Iran ? Le développement de nouvelles routes énergétiques peut-il modifier l’équilibre des puissances au Moyen-Orient ? Pourquoi l’interception de la flottille pour Gaza a-t-elle provoqué un tel tollé international ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique, associé à l’EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques <br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po <br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Elisabeth SHEPPARD SELLAM - Maître de Conférence à l’Université de Tours et spécialiste défense/sécurité</p>

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199 - Patrice Duhamel - Santé des présidents: les derniers secrets dévoilés

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 22 mai 2026 avec Patrice Duhamel, journaliste politique et essayiste, auteur de <em>Le crépuscule des dieux</em> aux éditions de l'Observatoire.<br> </strong></h2><p>Témoin privilégié de la scène politique française depuis les années 1970, notre invité a vu de nombreux présidents de la République. Il revient aujourd'hui dans son livre "Le crépuscule des dieux" sur les derniers mystères d'un véritable tabou : les maladies des présidents.<br><br>En 1955, les médecins de Charles de Gaulle lui découvrent un risque d'anévrisme qui le tuera en 1970. Plutôt que de l'avertir ou de prévenir sa famille, ils préfèrent le lui cacher. Georges Pompidou qui lui est bien au courant de sa maladie, décide de ne pas la rendre publique avant de se présenter à l'élection présidentielle. Le secret d'Etat que représente le cancer métastasé de François Mitterrand. L'AVC de Jacques Chirac qui change la fin de sa présidence... <br>Où s'arrête le secret médical quand il s'agit du plus haut personnage de l'Etat et donc de l'intérêt général ? <br><br>Grâce à un document unique, le journal du médecin Jean Bernard, et de témoignages exclusifs, Patrice Duhamel retrace ces drames intimes devenus mensonges d'Etat. </p>

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199 - Trump et le fisc : petit arrangement entre amis ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 22 mai 2026 - Trump et le fisc : petit arrangement entre amis ?</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- James ANDRÉ - Grand reporter à France 24<br>- Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l’Université Versailles-Saint Quentin<br>- Dominique MOÏSI -Géopolitologue, conseiller spécial de l’institut Montaigne<br>- Joséphine STARON - Directrice des Etudes et des Relations Internationales Synopia</p>

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199 - Trump et le fisc : petit arrangement entre amis ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 22 mai 2026 - Trump et le fisc : petit arrangement entre amis ?</strong></h2><p><br>Aux États-Unis, alors que de nouvelles accusations de conflits d’intérêts visent Donald Trump, le fisc américain a annoncé un deal inédit avec le milliardaire. En mars, le président des États-Unis avait attaqué sa propre administration, demandant 10 milliards de dollars de dommages et intérêts aux services fiscaux, en raison d’une fuite dans la presse de ses déclarations de revenus de 2020. Le The New York Times rapportait alors que le magnat de l’immobilier n’aurait payé que 750 dollars d’impôts fédéraux en 2016 et en 2017, et même aucun lors de dix des quinze années précédentes, en raison notamment d’importantes déclarations de pertes de ses sociétés.<br><br>L’accord trouvé cette semaine interdit à jamais de poursuivre Donald Trump en cas de fraude ou d’arriérés d’impôts antérieurs au 18 mai 2026. Cette immunité fiscale à vie concerne aussi sa famille et leurs entreprises. Le document prévoit également la création d’un fonds d’indemnisation de 1,8 milliard de dollars, pouvant indemniser les personnes affirmant avoir été « injustement ciblées » par les administrations précédentes. En clair, cela pourrait concerner les 1 600 émeutiers du 6 janvier, graciés par Donald Trump, alors qu’ils avaient pris d’assaut le United States Capitol en 2021, estimant que la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle était usurpée.<br><br>Au Congrès, cet deal scandalise l’opposition. « C’est une carte “sortie de prison gratuite” qu’il a négociée avec lui-même. Mais qu’est-ce que c’est que cette Amérique ? », a fustigé Chuck Schumer, chef des démocrates au Sénat. La polémique enfle dans la presse et le malaise gagne les rangs de la majorité présidentielle. Deux policiers ayant défendu le Capitole en 2021 viennent de saisir les tribunaux. Ils veulent faire annuler cette décision, que les associations de transparence en politique qualifient de plus corrompue de l’histoire des États-Unis.<br><br>Pendant ce temps, Donald Trump a présenté aux journalistes le chantier de sa salle de bal ultrasécurisée à la White House. Un sujet qui obsède depuis des mois le locataire du Bureau ovale. Ce dernier la mentionne en moyenne un jour sur trois depuis le début de l’année 2026, a recensé le The Washington Post. Mais si ce projet immobilier, monumental et coûteux, revient de manière récurrente dans les discours du président, qui veut « la plus belle salle du monde », cette marotte, soulignant la déconnexion du milliardaire avec les préoccupations de la population, inquiète de plus en plus les républicains. Seuls 28 % des citoyens jugent cette construction nécessaire. Une population dont le pouvoir d’achat est de plus en plus impacté par la flambée des prix des carburants, alors que les turbulences internationales s’accumulent.<br><br>Iran, Canada, Cuba… Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump pratique la diplomatie par les menaces et les ultimatums. Mais son mépris pour le Canada a eu l’effet d’un repoussoir pour le tourisme aux États-Unis, et les villes frontalières sont les premières à souffrir des tensions inédites entre les deux pays voisins. Les négociations sur la fin de la guerre en Iran se poursuivent, sans aboutir, et le détroit d’Ormuz demeure bloqué. Washington vient d’annoncer qi’l mettait en pause ses ventes d’armes à Taïwan afin de « s’assurer de disposer de munitions suffisantes » pour la guerre contre l’Iran. Parallèlement, l’administration Trump accentue la pression sur le régime cubain. L’ancien président cubain Raúl Castro vient d’être inculpé aux États-Unis, alors que le USS Nimitz (CVN-68) arrive en mer des Caraïbes.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- James ANDRÉ - Grand reporter à France 24<br>- Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l’Université Versailles-Saint Quentin<br>- Dominique MOÏSI -Géopolitologue, conseiller spécial de l’institut Montaigne<br

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199 - Bruno Le Maire - Dette: Bruno Le Mire s'explique...et assume

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 mai 2026 avec Bruno Le Maire, ancien ministre de l’Economie et des Finances, actuellement professeur à Lausanne, en Suisse. Il publie <em>Le Temps d’une décision</em>, aux éditions Gallimard.<br> </strong><br>Bruno Le Maire, ancien ministre de l’Economie et des Finances et de l’Agriculture. Il publie <em>Le Temps d’une décision</em>, aux éditions Gallimard. Il y relate ses années de ministre, y décrit les coulisses du pouvoir et les ressorts de la prise de décision tout en pointant les dysfontionements de l'Etat. Il y parle également des Finances publiques : « La dette est notre échec collectif », écrit-il.<br>Un ouvrage qui fait échos à l'actualité du jour, alors que le Premier ministre Sébastien Lecronu doit annoncer en conférence de presse aujourd’hui un nouveau paquet d’aides pour le mois de juin destinées aux secteurs les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Aujourd'hui, le FMI a estimé que la réponse en France au choc énergétique doit rester « limitée, temporaire et ciblée ».</h2>

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199 - Carburants : la crise s'aggrave, les caisses sont vides... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 21 mai 2026 - Carburants : la crise s'aggrave, les caisses sont vides...</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de<em> Franc-Tireur</em> <br>- Dominique SEUX - Éditorialiste aux <em>Echos</em> et sur France Inter<br>- Stéphanie VILLERS - économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises<br>- Olivia DETROYAT - journaliste économique au figaro, en charge de la grande consommation </p>

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199 - Carburants : la crise s'aggrave, les caisses sont vides... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 21 mai 2026 - Carburants : la crise s'aggrave, les caisses sont vides...</strong></h2><p><br>L'impact économique du conflit au Moyen-Orient risque de se faire davantage sentir cet été. Le marché pétrolier pourrait entrer dans une « zone rouge », avec une pénurie d'offre en « juillet ou en août », en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté ce jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie, Faith Birol. Alors que la crise des carburants s’aggrave, en France, le Premier ministre doit annoncer en fin d’après-midi de nouvelles aides pour le mois de juin, encore très ciblées. Le gouvernement promet de « changer d’ampleur et d’échelle » pour protéger « les Français qui travaillent et les secteurs économiques les plus touchés » par la flambée des prix à la pompe. Mais il s’agit avant tout d’« adapter » les dispositifs de soutien à l’activité économique, sans dégrader les comptes. L’exécutif n’est « pas là pour faire des aides généralisées », parce que le « quoi qu’il en coûte, c’est terminé », a martelé dimanche sur France 3 le ministre de l’Économie, Roland Lescure.<br><br>Pas question donc de changer de cap : la stratégie reste la même, quand bien même la crise s’installe et que les voyants économiques virent au rouge. Croissance nulle au premier semestre, inflation, faillites record… Nombre d’entreprises sont désormais au bord de l’asphyxie, mais les ménages aussi. Le dernier sondage Elabe-BFMTV publié ce mercredi 20 mai révèle une aggravation nette du sentiment d’étouffement financier. Ainsi, 81 % des Français déclarent aujourd’hui se « serrer la ceinture », dont 26 % disent le faire « beaucoup ». Les catégories populaires restent les plus touchées, avec 88 % de personnes contraintes de réduire leurs dépenses, mais le phénomène gagne aussi les classes intermédiaires et une partie des catégories aisées. Signe de ces difficultés, près de trois Français sur dix disent avoir été régulièrement à découvert au cours des douze derniers mois, avec un seuil critique qui intervient désormais, en moyenne, dès le 16 du mois.<br><br>Dans ce contexte, plus de huit Français sur dix disent avoir modifié leurs comportements d’achat ces derniers mois. Promotions, marques de distributeur, suppression de certains produits ou recherche systématique d’articles moins chers deviennent des réflexes. Parallèlement, de nombreux salariés s’organisent pour se rendre au travail en dépensant le moins possible : bus, train, covoiturage… Mais les conducteurs et les entreprises doivent faire face à une recrudescence des vols de carburant. Les gendarmeries alertent sur une multiplication des siphonnages de réservoirs. En raison de la flambée des prix, l’essence et le diesel sont devenus très convoités par les voleurs.<br><br>Alors les risques de pénurie de carburants sont-ils réels lors des vacances d'été ? Quelles nouvelles aides pour faire à la flambée des prix ? Jusqu'où ira l'inflation ? Quels produits alimentaires pourraient bientôt coûter plus cher ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de<em> Franc-Tireur</em> <br>- Dominique SEUX - Éditorialiste aux <em>Echos</em> et sur France Inter<br>- Stéphanie VILLERS - économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises<br>- Olivia DETROYAT - journaliste économique au figaro, en charge de la grande consommation </p>

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199 - Alice Rufo - 36 milliards pour la défense...ça change quoi?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 20 mai 2026 avec Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants<br> </strong></h2><p>Hier les députés ont approuvé 36 milliards d'euros supplémentaires pour les armées d’ici 2030, en votant une révision de la loi de programmation militaire voulue par le gouvernement face au nouveau contexte international. "Cette loi permet de répondre à l'accélération de la menace", a déclaré la ministre des Armées Catherine Vautrin à l'issue du vote. Un contexte international de plus en plus menaçant. <br>Aujourd'hui l'Iran a promis d'étendre la guerre "au-delà de la région" du Moyen-Orient si les Etats-Unis l'attaquent à nouveau, après des menaces de Donald Trump de reprendre les hostilités faute de percée dans les négociations de paix. "Si l'agression contre l'Iran se répète, la guerre régionale promise s'étendra cette fois bien au-delà de la région, et nos coups dévastateurs vous écraseront", ont affirmé les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. <br>Et en Europe, une alerte aux drones a été lancée en Lituanie ce matin, provoquant la descente aux abris de la population, y compris du président et de la Première ministre. La Russie porte "une responsabilité directe" dans les incidents liés à des drones qui se sont multipliés ces derniers mois dans les pays Baltes, a dénoncé mercredi Ursula von der Leyen cet après-midi, promettant une réponse forte de l'Union européenne.</p>

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199 - Trump tergiverse... La Chine en profite ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 20 mai 2026 - Trump tergiverse... La Chine en profite ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Général Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse<br>- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Journaliste, correspondante aux Etats-Unis pour plusieurs médias, dont Europe 1 et Arte. </p>

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199 - Trump tergiverse... La Chine en profite ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 20 mai 2026 - Trump tergiverse... La Chine en profite ?</strong></h2><p>Alors que Donald Trump continue de multiplier les menaces et les revirements face à l’Iran, annonçant lundi avoir suspendu une vaste attaque contre Téhéran à la demande des monarchies du Golfe, tout en affirmant que l’armée américaine reste prête à lancer « une attaque totale » à tout moment, Vladimir Poutine est reçu en grande pompe à Pékin aujourd’hui par Xi Jinping, quelques jours seulement après la visite du président des États-Unis en Chine. <br><br>Pour cette 25ᵉ visite de Vladimir Poutine en Chine, le dossier prioritaire reste celui de l’énergie. Affaiblie par les sanctions occidentales, la Russie cherche à renforcer encore ses débouchés vers l’Asie. Moscou espère notamment convaincre Pékin d’augmenter ses importations de pétrole et de gaz russes. Au cœur des discussions : le gigantesque projet de gazoduc Power of Siberia 2, long de 7 000 kilomètres, qui doit relier la Russie à la Chine via la Mongolie. Selon les estimations, il pourrait acheminer jusqu’à 50 milliards de mètres cubes de gaz par an, soit près de 12 % des besoins chinois.<br><br>Dans les médias américains, cette succession de visites diplomatiques est largement analysée comme une démonstration de puissance entre les grandes capitales mondiales. Avec une Chine qui apparaît de plus en plus comme un « coacteur » du système international et qui assume désormais ouvertement ses ambitions stratégiques, notamment autour de Taïwan.<br>Car en parallèle, Pékin accélère aussi son effort militaire. Le budget de la défense chinoise doit encore augmenter de 7 % en 2026 pour atteindre près de 239 milliards d’euros. Un montant certes très inférieur à celui des États-Unis, mais largement supérieur à ceux de la Russie, du Japon ou encore de l’Inde. Une Inde qui vient justement de signer une commande record de 114 avions Rafale auprès de Dassault Aviation.<br><br>Et ce contrat irrite particulièrement Pékin. Depuis plusieurs mois, le Rafale français est devenu un symbole des tensions stratégiques en Asie. Entre les démonstrations militaires chinoises, les affrontements aériens entre l’Inde et le Pakistan et les discussions autour d’éventuelles ventes françaises à Taïwan, l’avion de chasse français se retrouve au cœur d’une bataille d’influence. Selon un rapport d’une commission américaine révélé par Reuters, la Chine mènerait même des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux pour tenter de discréditer l’appareil français depuis son utilisation par l’armée indienne face à des équipements chinois déployés au Pakistan.<br><br>Alors, quelle est la stratégie américaine contre l'Iran ? Donald Trump est-il affaibli face à la Chine ? Quels sont les enjeux de la visite de Vladimir Poutine à Pékin ? Quid de l’Europe ? Que se passe-t-il autour du Rafale ? Enfin, le chef du gouvernement espagnol, dirigeant européen le plus critique envers Donald Trump, s’est rendu quatre fois en Chine en trois ans. Parallèlement, l’arrivée d’entreprises chinoises de pointe dans la péninsule Ibérique s’est nettement accélérée ces derniers temps. Quelles conséquences pour l’UE ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Général Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse<br>- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Journaliste, correspondante aux Etats-Unis pour plusieurs médias, dont Europe 1 et Arte. </p>

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199 - Natacha Polony - Pourquoi elle s'engage

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 19 mai 2026 avec Natacha Polony, journaliste et essayiste, autrice de <em>La France corps et âme</em>, publié aux éditions Plon.</strong></h2><p>Dans <em>La France corps et âme</em>, Natacha Polony livre une ode à la France, à sa langue et à sa culture, mais aussi une défense des savoir-faire et du savoir-vivre hexagonal. "La France n'est pas une idée abstraite. Elle est un visage, une voix, une terre que l'on foule, des paysages que l'on contemple, des mots que l'on partage. Elle est un corps et une âme. Un corps fait de villages, de mers, de cathédrales, de champs, d'ateliers, de ports et d'écoles. Une âme éprise de liberté, de justice, de courage, de goût du beau et de refus de la fatalité. C'est cette France, charnelle et vivante, que je veux raconter dans ce livre". D'abord professeure en lycée, puis engagée politiquement auprès de Jean-Pierre Chevènement, Natacha Polony devient chroniqueuse et directrice de rédaction. Aujourd'hui, celle qui a créé sa revue "L'Audace !", ne propose pas un livre décliniste, mais une lecture de ce qui se passe derrière les crises. "Le travail des générations, la fierté d'un peuple, la promesse républicaine, la beauté d'un territoire unique au monde, la grandeur et le panache". De là à proposer sa candidature pour 2027 ?</p>

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199 - Bruel se défend, les plaintes s’accumulent... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 19 mai 2026 - Bruel se défend, les plaintes s’accumulent...</strong></h2><p>« De nouvelles plaintes pour viol » vont être déposées contre le chanteur Patrick Bruel « dans les jours qui viennent », a annoncé, ce mardi 19 mai, sur France Inter, Corinne Herrmann, avocate de l’animatrice Flavie Flament, qui accuse le chanteur de l’avoir droguée et violée en 1991, alors qu’elle avait 16 ans. L’animatrice faisait partie des femmes ayant témoigné dans Mediapart sous pseudonyme. Sur ce même média, elle s’exprime désormais à visage découvert : « Je parle pour la jeune fille que j’étais, je parle pour les autres femmes qui sont sorties du silence. »<br><br>Au moins treize femmes ont déposé plainte contre Patrick Bruel, dont au moins cinq pour des faits de viol. Certains dossiers, d’abord classés sans suite, ont été rouverts et regroupés par le parquet de Nanterre. Une trentaine de femmes ont accusé dans la presse le chanteur de violences sexuelles.<br><br>Patrick Bruel conteste l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Sur Instagram, dimanche, l’homme de 67 ans affirme n’avoir « jamais forcé, drogué ou manipulé » quiconque pour obtenir des relations non consenties. Patrick Bruel est présumé innocent. En ce moment, il continue de faire salle comble tous les soirs au théâtre et sera bientôt en tournée dans de nombreuses villes françaises, en Suisse, en Belgique et au Canada. Une pétition, soutenue par des associations féministes et qui avait recueilli plus de 20 000 signatures lundi après-midi, demande l’annulation de ces concerts le temps de l’enquête.<br><br>L’affaire Patrick Bruel continue de prendre de l’ampleur, et le gouvernement a décidé de prendre publiquement la parole estimant, ce mardi, qu'il faut encourager les femmes victimes à parler, «même des dizaines d'années après». «On doit tous œuvrer à un système politique, médiatique, judiciaire qui permet aux femmes qui ont été victimes de violences sexistes et sexuelles de s'exprimer, de le dire sur la place publique et d'être entendus par la justice», a expliqué la porte-parole du gouvernement. «Je les écoute. Et c'est ensuite à la justice de retracer la véracité des faits», a ajouté Maud Bregeon.<br><br>Alors, qui sont les plaignantes et de quoi accusent-elles Patrick Bruel ? Comment la justice mène-t-elle les enquêtes et gère-t-elle les plaintes de violences sexuelles ? Le temps médiatique n’est pas le temps judiciaire, et certaines affaires anciennes butent (ou risquent de buter) sur la prescription. Ce fut le cas de l’affaire Nicolas Hulot, qui a fait l’objet d’un classement sans suite. D’autres sont toujours en cours : affaires Patrick Poivre d'Arvor, Gérard Miller, Gérard Depardieu... Retour dans #cdanslair sur ces affaires, sur les effets réels de la libération de la parole depuis #MeToo, et plus largement sur les moyens mis en oeuvre pour lutter contre les violences faites aux femmes. Nos journalistes sont allés à la rencontre de victimes de violences physiques et sexuelles dans le monde rural. Près de 50 % des féminicides ont lieu en milieu rural, alors qu’un tiers des Françaises y vivent. <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Alice AUGUSTIN - Grand reporter -<em> ELLE</em><br>- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation - <em>Marianne</em> <br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Évelyne SIRE-MARIN - Magistrate honoraire</p>

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199 - Bruel se défend, les plaintes s’accumulent... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 19 mai 2026 - Bruel se défend, les plaintes s’accumulent...</strong></h2><p>« De nouvelles plaintes pour viol » vont être déposées contre le chanteur Patrick Bruel « dans les jours qui viennent », a annoncé, ce mardi 19 mai, sur France Inter, Corinne Herrmann, avocate de l’animatrice Flavie Flament, qui accuse le chanteur de l’avoir droguée et violée en 1991, alors qu’elle avait 16 ans. L’animatrice faisait partie des femmes ayant témoigné dans Mediapart sous pseudonyme. Sur ce même média, elle s’exprime désormais à visage découvert : « Je parle pour la jeune fille que j’étais, je parle pour les autres femmes qui sont sorties du silence. »<br><br>Au moins treize femmes ont déposé plainte contre Patrick Bruel, dont au moins cinq pour des faits de viol. Certains dossiers, d’abord classés sans suite, ont été rouverts et regroupés par le parquet de Nanterre. Une trentaine de femmes ont accusé dans la presse le chanteur de violences sexuelles.<br><br>Patrick Bruel conteste l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Sur Instagram, dimanche, l’homme de 67 ans affirme n’avoir « jamais forcé, drogué ou manipulé » quiconque pour obtenir des relations non consenties. Patrick Bruel est présumé innocent. En ce moment, il continue de faire salle comble tous les soirs au théâtre et sera bientôt en tournée dans de nombreuses villes françaises, en Suisse, en Belgique et au Canada. Une pétition, soutenue par des associations féministes et qui avait recueilli plus de 20 000 signatures lundi après-midi, demande l’annulation de ces concerts le temps de l’enquête.<br><br>L’affaire Patrick Bruel continue de prendre de l’ampleur, et le gouvernement a décidé de prendre publiquement la parole estimant, ce mardi, qu'il faut encourager les femmes victimes à parler, «même des dizaines d'années après». «On doit tous œuvrer à un système politique, médiatique, judiciaire qui permet aux femmes qui ont été victimes de violences sexistes et sexuelles de s'exprimer, de le dire sur la place publique et d'être entendus par la justice», a expliqué la porte-parole du gouvernement. «Je les écoute. Et c'est ensuite à la justice de retracer la véracité des faits», a ajouté Maud Bregeon.<br><br>Alors, qui sont les plaignantes et de quoi accusent-elles Patrick Bruel ? Comment la justice mène-t-elle les enquêtes et gère-t-elle les plaintes de violences sexuelles ? Le temps médiatique n’est pas le temps judiciaire, et certaines affaires anciennes butent (ou risquent de buter) sur la prescription. Ce fut le cas de l’affaire Nicolas Hulot, qui a fait l’objet d’un classement sans suite. D’autres sont toujours en cours : affaires Patrick Poivre d'Arvor, Gérard Miller, Gérard Depardieu... Retour dans #cdanslair sur ces affaires, sur les effets réels de la libération de la parole depuis #MeToo, et plus largement sur les moyens mis en oeuvre pour lutter contre les violences faites aux femmes. Nos journalistes sont allés à la rencontre de victimes de violences physiques et sexuelles dans le monde rural. Près de 50 % des féminicides ont lieu en milieu rural, alors qu’un tiers des Françaises y vivent. <br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Alice AUGUSTIN - Grand reporter -<em> ELLE</em><br>- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation - <em>Marianne</em> <br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Évelyne SIRE-MARIN - Magistrate honoraire</p>

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199 - Alexandre Brugère - Périscolaire: le scandale prend de l'ampleur

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 18 mai 2026 avec Alexandre Brugère, préfet des Hauts-de-Seine.</strong></h2><p>Dans les Hauts-de-Seine, huit animateurs ont été suspendus en un mois dans le périscolaire. Le préfet du département, Alexandre Brugère, est notre invité. Il avait promis le 10 avril dernier de "faire le ménage", et annoncé suspendre systématiquement à titre conservatoire tout individu qui ferait l’objet d’un signalement de violence ou d’abus sexuel sur mineur, «le temps que l’enquête administrative permette de tirer des conclusions plus définitives». Les huit intervenants visés, qui sont tous des hommes, sont pour la plupart assez jeunes et sans qualification en matière d’éducation ou d’animation. Ils sont soupçonnés pour la majorité d’entre eux d’avoir agressé sexuellement de jeunes enfants. <br><br>Depuis la rentrée périscolaire de septembre dernier, la préfecture a été destinataire de 53 signalements pour des faits survenus dans des accueils périscolaires et durant les temps périscolaires, dont 19 pour des faits à caractère sexuel, sept pour des faits de violence physique et 21 pour des comportements inappropriés. <br><br>Hier, la procureure de Paris, Laure Beccuau, a indiqué sur RTL que le parquet a ouvert des enquêtes pour de possibles violences dans un total de 84 écoles maternelles, une vingtaine d'élémentaires et une dizaine de crèches. <br><br>Face à l'ampleur du scandale, le maire de Paris Emmanuel Grégoire a engagé à la mi-avril un plan d'action d'un coût de 20 millions d'euros pour le périscolaire, "priorité absolue" de son début de mandat. Au-delà de Paris, les collectifs SOS Périscolaire et #MeTooEcole exigent des mesures nationales et une approche interministérielle.</p>

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199 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 18 mai 2026 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Marie JEGO - Journaliste - <em>Le Monde</em> et ancienne correspondante à Moscou<br>- Vera GRANTSEVA - Politologue -Spécialiste de la Russie<br>- Alain PIROT- Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense</p>

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199 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 18 mai 2026 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ?</strong></h2><p>La Russie a subi ce week-end une offensive aérienne d’une ampleur inédite depuis le début de la guerre, avec l’envoi d’environ 600 drones ukrainiens sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée et la mer Noire. Ces frappes ont causé la mort de quatre personnes, dont trois dans la banlieue de Moscou et une dans la région de Belgorod. Une douzaine d’ouvriers d’un chantier, à proximité d’une raffinerie en périphérie de la capitale, ont également été blessés.<br><br>« La distance à partir de la frontière ukrainienne est de plus de 500 kilomètres. La concentration de la défense aérienne russe dans l’oblast de Moscou est maximale. Mais nous la maîtrisons. Gloire à l’Ukraine ! », s’est félicité sur X le président ukrainien. « Nos réponses face à la prolongation de la guerre par la Russie et à ses attaques contre nos villes et nos communautés sont entièrement justifiées », a également écrit Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux. L’attaque a eu lieu trois jours après des bombardements russes qui ont fait une vingtaine de morts à Kiev et auxquels les autorités ukrainiennes avaient promis de répondre, alors que les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit sont au point mort.<br><br>D’autant que le 9 mai dernier, le traditionnel défilé de l’armée, jour de la capitulation de l’Allemagne nazie en Russie, s’est déroulé sans matériel militaire, une première en dix-huit ans. Pour certains, à commencer par le président ukrainien, c’est un aveu de faiblesse.<br>Alors, Vladimir Poutine et la Russie seraient-ils affaiblis ? La période est compliquée pour le pouvoir russe. La popularité du maître du Kremlin est descendue en avril sous les 70 %, selon un institut de sondage officiel. Une première pour l’homme fort de la Russie, qui a dû reconnaître ces dernières semaines une situation économique en berne depuis deux mois et a « tiré la sonnette d’alarme ». Parallèlement, les coupures Internet se multiplient et les États reprennent la main sur les réseaux. Malgré cela, en avril, le coup de gueule d’une influenceuse, Victoria Bonya, est devenu viral. Face au mécontentement grandissant, l’heure semble au recroquevillement du pouvoir. Selon des révélations de CNN et du Financial Times, la sécurité autour de Vladimir Poutine a été renforcée en raison de la crainte d’un coup d’État, voire d’un assassinat du président russe. Désormais, ses cuisiniers, gardes du corps et photographes auraient, par exemple, l’interdiction de prendre les transports en commun. Le personnel qui travaille dans l’entourage proche du chef du Kremlin ne pourrait pas avoir de téléphone avec Internet. Enfin, le chef d’État russe aurait réduit ses déplacements et s’isolerait de plus en plus dans des bunkers sécurisés.<br><br>Dans ce contexte, la Russie et la Biélorussie ont entamé ce lundi des exercices impliquant des armes nucléaires, particulièrement scrutés. La semaine dernière, le président ukrainien avait ordonné le renforcement des troupes à la frontière nord avec la Biélorussie, affirmant que Moscou préparait une nouvelle offensive depuis ce pays, également frontalier de trois États membres de l’Alliance atlantique, dont la Lettonie. Reportage dans #cdanslair dans ce pays en état d’alerte, où la Première ministre vient de démissionner après une crise politique liée à des incursions de drones.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Marie JEGO - Journaliste - <em>Le Monde</em> et ancienne correspondante à Moscou<br>- Vera GRANTSEVA - Politologue -Spécialiste de la Russie<br>- Alain PIROT- Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense</p>

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199 - Jade Dousselin - Affaire Patrick Bruel: l'avocate d'une plaignante réagit

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 16 mai 2026 avec Jade Dousselin, avocate au barreau de Paris spécialisée en droit pénal et en presse, avocate d'une des plaignantes de Patrick Bruel.<br> </strong></h2><p>L'animatrice Flavie Flament a dévoilé hier avoir porté plainte pour viol à l'encontre de Patrick Bruel pour des faits qui seraient survenus quand elle avait 16 ans et que l'artiste conteste. Déjà visé par trois enquêtes en France et en Belgique, Patrick Bruel, par la voix de ses avocats, assure qu'il n'a "jamais drogué Flavie Flament, et ne lui a imposé aucun rapport" sexuel. Il bénéficie de la présomption d'innocence.</p><p>Cette plainte vient s'ajouter à celle déjà portée par Daniela Elstner dont l'avocate est notre invitée. L'actuelle directrice d'Unifrance a déposé plainte contre Patrick Bruel pour tentative de viol et agression sexuelle le 12 mars 2026 pour dénoncer des faits qui auraient eu lieu en 1997. Son avocate Jade Dousselin, habituée des procès #Metoo pour avoir défendu des plaignantes comme des accusés, reviendra donc sur ce dossier et plus largement sur "l'affaire Bruel" composée aujourd'hui de trois procédures judiciaires en cours et de 30 témoignages dans la presse. </p>

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199 - Patrick Bruel: Flavie Flament accuse à son tour - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 16 mai 2026 - Affaire Patrick Bruel</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Cécile OLLIVIER - Grand reporter police/justice – « ELLE »</p><p>- EMMANUELLE ANIZON - Grand reporter - « Le Nouvel Obs »</p><p>- Johanna ROZENBLUM - Psychologue</p><p>- MOURAD BATTIKH - Avocat pénaliste au barreau de Paris</p>

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199 - Patrick Bruel: Flavie Flament accuse à son tour - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 16 mai 2026 - Affaire Patrick Bruel</strong></h2><p>Elle sort de l’ombre. Flavie Flament a dévoilé hier avoir déposé plainte contre Patrick Bruel. Elle l'accuse d'avoir commis un viol en 1991, alors qu’elle avait 16 ans. La célèbre animatrice faisait partie des femmes ayant témoigné dans Mediapart sous pseudonyme. Sur ce même média, elle s’exprime désormais à visage découvert : “Je parle pour la jeune fille que j’étais, je parle pour les autres femmes qui sont sorties du silence”.</p><p>Le chanteur, déjà visé par des dizaines de témoignages de violences sexuelles, réfute toutes ces accusations. Alors qu’il doit prochainement débuter une tournée, 120 collectifs féministes français, suisses, belges, ou encore canadiens appellent dans une tribune ses programmateurs et les élus locaux à annuler ses concerts.</p><p>L’actrice Adèle Haenel est une autre de ces femmes à être sortie du silence. C’était il y a six ans. Elle accusait le réalisateur de cinéma Christophe Ruggia de l’avoir agressée sexuellement lorsqu’elle était âgée de 12 à 14 ans. Le 17 avril, la cour d’appel de Paris a condamné ce dernier à 5 ans de prison, dont 2 ans ferme. Une peine qu’il devra purger sous bracelet électronique. À l’issue de cette condamnation, Adèle Haenel en appelait sur le plateau de C dans l’air à un profond changement de société pour que toutes les enfances soient “viables”.</p><p>Un an et demi après le verdict du retentissant procès Pélicot, les professionnels de santé se disent davantage sensibilisés à la détection de la soumission chimique. Il s’agit de l’administration à l’insu de la victime, sous la menace ou par la force, d’une substance psychoactive pour altérer son discernement ou le contrôle de ses actes dans le but de commettre contre elle un acte criminel ou délictuel. C’est par ce mode opératoire que Gisèle Pélicot a été abusée. Depuis le procès, la vigilance s’est accrue, tout comme les demandes de formation.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Cécile OLLIVIER - Grand reporter police/justice – « ELLE »</p><p>- EMMANUELLE ANIZON - Grand reporter - « Le Nouvel Obs »</p><p>- Johanna ROZENBLUM - Psychologue</p><p>- MOURAD BATTIKH - Avocat pénaliste au barreau de Paris</p>

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199 - Frédéric Encel - Donald Trump/Xi Jinping: les coulisses du tête à tête

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 15 mai 2026 avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu.</em><br> </strong></h2><p>Donald Trump a quitté la Chine aujourd'hui après un sommet de deux jours entre les deux plus grandes puissances mondiales. Au menu des discussions : accords commerciaux, guerre au Moyen-Orient, nucléaire iranien et bien sur l'épineuse question de Taïwan. Alors quel bilan tirer de cette rencontre ? Qui ressort gagnant de cette visite à Pékin ?<br><br>Notre invité, docteur en géopolitique, analysera les enjeux et les conséquences de ce sommet tant attendu. Donald Trump assure que son homologue chinois lui a proposé son aide pour débloquer la situation dans le détroit d'Ormuz. Se dirige-t-on vers une sortie de crise au Moyen-Orient ? Que peut faire la Chine pour aider sur le dossier du nucléaire iranien ? Reste la question de Taïwan... Xi Jinping n'a pas manqué de mettre en garde le président américain : si la question était mal traitée les deux pays pourraient entrer en conflit.</p>

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199 - Pouvoir d'achat : au secours, la crise revient ! - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 15 mai 2026 - Pouvoir d'achat : au secours, la crise revient !</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au <em>Nouvel Obs</em> <br>- Patrice GEOFFRON - Professeur d’économie – Paris Dauphine, directeur du centre de géopolitique de l’énergie<br>- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa</p>

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199 - Pouvoir d'achat : au secours, la crise revient ! - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 15 mai 2026 - Pouvoir d'achat : au secours, la crise revient !</strong></h2><p>Avec l’envolée des prix depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, et un plein toujours plus cher, les Français changent leurs habitudes et consomment moins. Ils utilisent moins leur voiture quand ils le peuvent, privilégient davantage les transports collectifs, le covoiturage, le télétravail ou encore le bus et le train. Résultat : la consommation de carburant a chuté de 30 % sur les dix premiers jours du mois de mai. Une baisse spectaculaire.<br><br>Or, comme plus de la moitié du prix des carburants correspond à des taxes — TVA et TICPE notamment — vendre moins de carburant signifie automatiquement moins de recettes pour les finances publiques. Sébastien Lecornu a annoncé une chute d’environ 300 millions d’euros.<br>Et si, en ce week-end de l’Ascension, les Français ont été nombreux à prendre la voiture pour partir quatre jours, ils ont fait le choix d’aller moins loin que d’habitude. Un comportement que l’on retrouve aussi chez nos voisins européens, au grand dam des professionnels du tourisme.<br>Au-delà de ce secteur, les voyants de l’économie française dans son ensemble commencent à passer au rouge. La croissance française est à l’arrêt. L’activité économique a stagné au premier trimestre, plombée par une consommation en berne, et la banque centrale n’a pas fait de prévisions chiffrées pour le second trimestre.<br><br>Les faillites d’entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France, et, pour le cinquième trimestre consécutif, le chômage augmente. Il atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Ainsi, un peu plus de 21 % des jeunes actifs français n’ont pas de travail, l’un des plus mauvais résultats en Europe.<br>Parallèlement, seuls 60 % des actifs de 55 ans et plus ont un emploi, un taux toujours nettement inférieur à la moyenne européenne. Les seniors restent aussi bien plus longtemps au chômage que leurs voisins européens.<br><br>Alors que les nuages s’amoncellent sur l’économie, le Premier ministre continue de miser sur des aides ciblées et modulables, mais la pression augmente. Selon une étude d’Ipsos BVA publiée fin avril, 74 % des automobilistes disent avoir réduit leurs déplacements depuis le début du conflit et 63 % des Français affirment que les aides du gouvernement ne sont « pas adaptées au regard de la situation des populations les plus précaires ».<br><br>Le décret sur les modalités de l’indemnité carburant pour « les travailleurs modestes grands rouleurs » vient d’être publié et un nouveau dispositif est attendu pour le début du mois de juin. Le gouvernement planche depuis plusieurs semaines sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d’achat des Français, alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d’une taxation des « superprofits ».<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au <em>Nouvel Obs</em> <br>- Patrice GEOFFRON - Professeur d’économie – Paris Dauphine, directeur du centre de géopolitique de l’énergie<br>- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa</p>

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199 - Patricia Tourancheau - Cambriolage du Louvre: les coulisses du casse du siècle

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 14 mai 2026 avec Patricia Tourancheau, journaliste spécialiste du banditisme et des faits divers et auteure de "Le casse du Louvre. Dans les coulisses du musée mythique."<br></strong></h2><p><strong>Présentation: Lorrain Sénéchal</strong></p><p>Notre invitée revient dans son livre sur le cambriolage spectaculaire du plus grand musée du monde. Ce 19 octobre 2025, en à peine quelques minutes, les cambrioleurs vont dérober pour 88 millions d'euros de bijoux. Des trésors presque inestimables et surtout quasiment invendables.<br><br>Dans son livre, notre invitée retrace avec précision ces 8 minutes qui auront suffi aux cambrioleurs pour réaliser "le casse du siècle" et pour choquer le monde entier. 8 minutes qui mettent aussi en lumière les failles du système de sécurité du musée le plus visité au monde. En mobilisant son double réseau flics-voyous, elle remonte la piste jusqu'à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, et enquête sur les voleurs qui ont raflé les joyaux de la Couronne.</p>

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199 - Quand Xi Jinping menace Trump... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 14 mai 2026 - Quand Xi Jinping menace Trump...</strong></h2><p>Présentation: Lorrain Sénéchal</p><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – <em>Le Figaro</em><br>- Général Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Requiem pour le monde libre »<br>- Mary-Françoise RENARD - Professeure d’économie - Université Clermont-Auvergne, auteure de <em>la Chine dans l'économie mondiale</em></p>

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199 - Quand Xi Jinping menace Trump... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 14 mai 2026 - Quand Xi Jinping menace Trump...</strong></h2><p><strong>Présentation: Lorrain Sénéchal</strong></p><p>Accueilli en grande pompe ce jeudi à Pékin, le président des États-Unis a rencontré son homologue chinois, au premier jour d’une visite officielle aux lourds enjeux. Échanges d’amabilités et longue poignée de main. Xi Jinping a salué « une visite historique », prônant la stabilité des relations sino-américaines, et Donald Trump a promis un « avenir fabuleux » entre les deux puissances rivales. Mais derrière les sourires, les sujets de tension sont nombreux entre les deux superpuissances : la guerre au Moyen-Orient, les enjeux technologiques, la guerre commerciale, sans oublier Taïwan. Et loin des caméras, les propos sont plus offensifs.<br><br>Ainsi, Xi Jinping a prévenu Donald Trump que la Chine et les États-Unis pourraient entrer en « conflit » si Washington gérait mal la question de Taïwan, a rapporté la télévision d’État CCTV. Avant de monter dans l’avion pour se rendre à Pékin, le président des États-Unis avait déclaré qu’il parlerait avec le numéro un chinois Xi Jinping de la question des ventes d’armes américaines à Taïwan. Mais pourquoi accepterait-il d’en discuter avec la Chine ?<br><br>L’Empire du Milieu considère Taïwan comme l’une de ses provinces, qu’elle n’a pas encore réussi à « unifier » avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle demande régulièrement aux États-Unis de ne pas soutenir militairement et diplomatiquement les autorités taïwanaises actuelles, et a intensifié ses manœuvres militaires autour de Taïwan depuis 2016. De leur côté, depuis l’adoption par le Congrès en 1979 du Taiwan Relations Act, les États-Unis sont tenus de donner à Taïwan les moyens d’assurer sa défense. Cela pourrait-il changer ? Les États-Unis pourraient-ils lâcher Taïwan et le détroit de Formose en échange du détroit d'Ormuz ? Quels sont les enjeux de la visite de Donald Trump en Chine ? Et que se passe-t-il en mer de Chine méridionale ?<br><br>Alors que le monde a les yeux rivés vers le Moyen-Orient et le détroit d’Ormuz, l’Empire du Milieu accélère discrètement dans d’autres domaines. En mer de Chine méridionale, Pékin construit activement une île artificielle sur le récif Antelope, situé à quelques centaines de kilomètres des côtes vietnamiennes. Parallèlement, l’Asie s’agite autour d’un autre étroit couloir de navigation : le détroit de Malacca, voie navigable la plus fréquentée au monde. L’Indonésie a fait part de sa volonté d’y imposer des péages avant de faire machine arrière. En Europe, au premier trimestre 2026, jamais la Chine n'avait enregistré un excédent commercial aussi élevé vis-à-vis de l'UE. Les exportations chinoises vers l'Europe atteignent des niveaux record.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – <em>Le Figaro</em><br>- Général Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Requiem pour le monde libre »<br>- Mary-Françoise RENARD - Professeure d’économie - Université Clermont-Auvergne, auteure de <em>la Chine dans l'économie mondiale</em></p>

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199 - Pierre Moscovici: Ormuz: alerte rouge sur l'économie

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 13 mai 2026 avec Pierre Moscovici, ancien président de la Cour des Comptes et ancien ministre de l’Economie et des Finances.<br> </strong></h2><p>Le blocage du détroit d'Ormuz met notre économie dans le rouge. Le taux de chômage en France a atteint 8,1% au premier trimestre 2026, son plus haut niveau en cinq ans, selon l'Insee. <br><br>Le chômage a augmenté de 0,2 point par rapport à fin décembre, et de 0,7 point sur un an, d'après l'Institut national de la statistique et des études économiques. Sur l'année, il augmente pour toutes les autres tranches d’âge. Il croît de 2 points chez les 15-24 ans (21,1%), de 0,4 point chez les 25-49 ans (7,3%) et de 0,4 point pour les 50 ans ou plus (5,2%). Un chiffre qui intervient dans un contexte de croissance nulle au premier trimestre, et alors que l'inflation est en hausse de 2,2 %.<br><br>Les défaillances d'entreprise sont aussi en augmentation selon la Banque de France. Ce matin, le chausseur Minelli a annoncé qu'il stoppera son activité le 30 mai prochain. Dans cette situation, des aides sont attendues la semaine prochaine pour les Français les plus touchés par la hausse des prix du carburant. "Davantage de Français seront aidés dans les semaines à venir", a promis la porte-parole du gouvernement Maud Brégeon. Oui, mais quelle est la marge de manoeuvre de la France ?</p>

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199 - Chômage, inflation :  vous n'avez encore rien vu ... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 13 mai 2026 - Chômage, inflation : vous n'avez encore rien vu ...</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em>, publié chez Robert Laffont<br>- Mathieu PLANE - Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à l’OFCE, enseignant à Sciences PO Paris, auteur de <em>L'économie française 2026</em>, publié aux éditions La Découverte<br>- Jean-Paul CHAPEL - Éditorialiste économique à France Télévision<br>- Stéphanie VILLERS - Économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises</p>

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199 - Chômage, inflation :  vous n'avez encore rien vu ... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 13 mai 2026 - Chômage, inflation : vous n'avez encore rien vu ...</strong></h2><p>Deux mois et demi après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le détroit d'Ormuz est toujours fermé, la situation piétine sur le plan diplomatique et les voyants économiques commencent à passer au rouge. L’Insee vient de publier ses chiffres pour le premier trimestre 2026 : le chômage est en hausse de 0,2 % et atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % sur un an au mois d’avril, tirés par la flambée des prix de l’énergie. La croissance française est à l'arrêt. L'activité économique a stagné au premier trimestre, et la banque centrale n'a pas fait de prévision chiffrée pour le second trimestre. Autre signe d'inquiétude, les faillites d'entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France.<br><br>Avec un pouvoir d’achat en recul, les courses deviennent un casse-tête pour de nombreux Français. Les boutiques sont de plus en plus désertées, et le secteur de la mode en particulier connaît une crise très profonde, marquée par une succession de redressements judiciaires et de fermetures qui fragilisent même des marques que l'on pensait incontournables. Ainsi, le chausseur Minelli vient d’annoncer la fermeture définitive de ses boutiques le 30 mai.<br><br>Dans ce contexte, le Smic va augmenter de 2,4 % le 1er juin, a annoncé ce mercredi le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou, soulignant qu'il s'agit d'une augmentation « mécanique » du salaire minimum, liée à la reprise de l'inflation, sans coup de pouce. Parallèlement, le gouvernement planche sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d'achat des Français alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d’une taxation des « superprofits ». D’autres idées sont en débat, comme le blocage des prix ou la nationalisation de TotalEnergies.<br><br>Parallèlement, le Conseil de stabilité financière (FSB), l'organisme international créé dans le cadre du G20 pour surveiller les vulnérabilités du système financier, alerte sur les risques croissants du crédit privé. Dans un rapport, il pointe la trop grande opacité des opérations de financement privé, plébiscitées ces dernières années, en particulier aux États-Unis, pour financer les PME et les ETI, et aujourd'hui dans l'œil du cyclone. L'inquiétude est montée d'un cran après que le géant BlackRock, ou encore le gérant Blue Owl, ont dû plafonner les rachats de parts de fonds investis dans la dette privée. Dans une tribune publiée en mars dans le New York Times, Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain, estime non seulement que « des signes de tension systémique commencent à apparaître », mais que ceux-ci pourraient déboucher sur une crise encore plus sévère que celle des « subprimes » en 2008. Il nous a accordé une interview.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em>, publié chez Robert Laffont<br>- Mathieu PLANE - Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à l’OFCE, enseignant à Sciences PO Paris, auteur de <em>L'économie française 2026</em>, publié aux éditions La Découverte<br>- Jean-Paul CHAPEL - Éditorialiste économique à France Télévision<br>- Stéphanie VILLERS - Économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises</p>

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199 - Fabien Roussel - Encore un candidat à gauche!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 12 mai 2026 avec Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français et maire de Saint-Amand-les-Eaux.<br> </strong></h2><p>Le Parti communiste français doit être «prêt» à présenter une candidature à l'élection présidentielle de 2027, a estimé lundi son dirigeant Fabien Roussel, déjà candidat en 2022. «Je suis prêt, en tout cas, à y consacrer toute mon énergie», a-t-il ajouté. La question sera tranchée par les militants début juillet lors du congrès du PCF à Lille, où Fabien Roussel pourrait être confronté à d'autres candidatures pour prendre la tête du parti. <br>Lors de la présidentielle de 2022, lui qui a fait de l'affirmation de l'identité communiste son cheval de bataille depuis qu'il a pris la tête du parti en 2018, avait réuni 2,3% des sondages. «Ne pas présenter de candidature nous conduirait à devoir choisir entre Mélenchon, Glucksmann ou une candidature socialiste, ou une candidature issue d'une primaire qui pourrait être pro-OTAN, pro-guerre, fédéraliste, anti-industrie, anti-nucléaire ? Ou d'en devenir le porte-parole ?», a dit Fabien Roussel. <br>Le Parti communiste a par ailleurs écrit au Premier ministre Sébastien Lecornu pendant le week-end pour l'appeler à «prendre des mesures exceptionnelles pour protéger l'emploi et le pouvoir d'achat», comme l'augmentation immédiate du Smic de 5% ou le blocage des prix de l'essence à 1,60 euro le litre.</p>

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199 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uranium - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 12 mai 2026 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uranium</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN<br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure <em>Les fantômes de Munich</em><br>- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense<br>- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24</p>

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199 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uranium - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 12 mai 2026 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uranium</strong></h2><p>Les négociations sont au point mort entre les États-Unis et l’Iran. Donald Trump avait suspendu, après seulement deux jours, son « Projet Liberté » visant à libérer des navires dans le détroit d’Ormuz, dans l’espoir d’un accord « complet et définitif » avec Téhéran. Mais il a jugé dimanche « totalement inacceptable » la proposition iranienne et estime désormais que le cessez-le-feu est « sous assistance respiratoire ». De son côté, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu que l’Iran est prêt à "donner une leçon" aux États-Unis en cas d'agression.<br><br>Après plus de 70 jours de guerre, le programme nucléaire iranien reste au cœur du désaccord. Jusqu’ici relativement discret sur les négociations entre Washington et Téhéran, Benyamin Netanyahou a estimé que la guerre contre l’Iran « n’est pas terminée ». Sur la chaîne américaine CBS, le Premier ministre israélien a insisté sur la nécessité de « retirer d’Iran » les stocks d’uranium enrichi, de démanteler les sites d’enrichissement et de mettre fin au soutien aux proxys ainsi qu’à la production de missiles balistiques.<br><br>Sur le terrain, le détroit d’Ormuz reste de facto fermé, ce qui maintient la pression sur les cours du pétrole, et Donald Trump a brandi lundi, lors d’un appel téléphonique avec un journaliste de Fox News, la menace d’une relance de son opération de protection des navires afin de sécuriser le franchissement de cet axe stratégique.<br><br>Le blocage persistant du détroit d’Ormuz, stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, fait à nouveau grimper les cours de l’or noir mardi, à plus de 107 dollars le baril (+2,999 %) pour le Brent de la mer du Nord. Et l’ONU tire la sonnette d’alarme : si le blocage du détroit d’Ormuz se poursuit, 45 millions de personnes sont menacées par la faim. Car le pétrole n’est pas le seul produit à transiter par cette route essentielle du commerce mondial : il y a aussi les engrais chimiques. Un tiers de l’ensemble des engrais transportés par voie maritime passait par Ormuz. Cette perturbation majeure de la chaîne d’approvisionnement risque de conduire à une crise humanitaire majeure.<br><br>Les ministres britannique et français de la Défense ont co-présidé, ce mardi, une réunion en visioconférence avec une quarantaine de leurs homologues, engagés ensemble dans un projet visant à la sécurisation de ce passage stratégique. Alors que le porte-avions Charles de Gaulle et le destroyer britannique HMS Dragon font route vers le détroit d’Ormuz, l’Iran a mis en garde lundi contre toute action jugée hostile dans cette voie navigable. Une menace qui a nécessité une mise au point d'Emmanuel Macron : la France n'a jamais envisagé" un "déploiement" militaire naval dans le détroit d'Ormuz, mais une mission de sécurisation "concertée avec l'Iran". <br>Retrouvez dans #cdanslair aujourd'hui notre reportage à Brest à bord d'un chasseur tripartite, un bateau qui pourrait être en charge de déminer le détroit.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN<br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure <em>Les fantômes de Munich</em><br>- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense<br>- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24</p>

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199 - Emmanuelle Galichet - Iran: Trump peut-il "sortir" l'Uranium enrichi?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 11 mai 2026 avec Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam).</strong></h2><p><br>La guerre en Iran n'est "pas finie" car il faut encore "retirer d'Iran" les stocks d'uranium enrichi, a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la chaîne américaine CBS, lors d'une interview diffusée dimanche. La guerre "a permis d'accomplir beaucoup de choses, mais elle n'est pas finie, car il reste encore des matières nucléaires - de l'uranium enrichi - qui doivent être retirées d'Iran", a-t-il dit, ajoutant qu'il restait également "des sites d'enrichissement à démanteler". Interrogé pour savoir comment il comptait "sortir" l'uranium d'Iran, il a déclaré : "On y va et on le sort." <br><br>Le sort de l'uranium enrichi détenu par l'Iran est l'un des enjeux au cœur des discussions entre Téhéran et Washington. Selon les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran disposait en juin 2025 de 441 kilos d'uranium enrichi à 60 %, proche du seuil des 90 % permettant de fabriquer la bombe nucléaire, de 180 kilos enrichis à 20 % et de plus de 6 tonnes à 5 %. Le stock était réparti sur trois sites : Fordo, Natanz et Ispahan. Comment de l'uranium enrichi pourrait-il être transporté ? Est-ce que cela a déjà été fait dans l'Histoire ?<br><br>Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au CNAM, répondra à nos questions. </p>

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199 - Hantavirus : 1er cas en France… - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 11 mai 2026 - Hantavirus : 1er cas en France…</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe AMOUYEL - Épidémiologiste, Professeur de santé publique au CHU de Lille<br>- Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, chroniqueur, et directeur éditorial de Doctissimo<br>- Jean-Daniel Lelievre - Professeur en immunologie<br>- Audrey Goutard - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société.<br>- Antoine Flahault (en duplex de Genève)- Professeur d’épidémiologie à l’hôpital Bichat - Université Paris Cité</p>

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199 - Hantavirus : 1er cas en France… - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 11 mai 2026 - Hantavirus : 1er cas en France…</strong></h2><p>Depuis plusieurs jours, les regards sont braqués sur le navire de croisière MV Hondius, où l’OMS a signalé un foyer d’infection à hantavirus ayant déjà causé plusieurs décès. Alors que les ultimes évacuations du navire se poursuivent ce lundi après-midi depuis l’archipel espagnol des Canaries, dans l’océan Atlantique, « nous sommes à 9 cas, dont 7 confirmés, d’hantavirus dans le monde, dont une Française », a expliqué Anaïs Legand, experte de l’OMS spécialisée dans les fièvres hémorragiques virales.<br><br>Sur les cinq passagers français rapatriés dimanche et placés à l’isolement à l’hôpital Hôpital Bichat à Paris, l’état de santé d’une femme s’est « malheureusement dégradé cette nuit » et les « tests sont revenus positifs », a annoncé ce lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France, à l’isolement à leur domicile. Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à « la panique ».<br><br>La crise à bord de ce navire suscite néanmoins l’inquiétude, ravivant les souvenirs de la pandémie de COVID-19, même si l’Organisation mondiale de la Santé martèle que la situation n’est pas comparable à 2020. À ce stade, trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées après une infection à l’hantavirus, cette souche rare qui peut se transmettre d’homme à homme, avec un délai d’incubation pouvant aller jusqu’à six semaines. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu et son taux de létalité peut dépasser les 40 %, selon les spécialistes.<br><br>À l’heure actuelle, chaque pays met en place le protocole sanitaire qui lui semble le plus adéquat, très souvent en suivant les consignes de l’OMS. Ainsi, les 14 Espagnols évacués ont déjà été mis à l’isolement dans un hôpital militaire de Madrid. Les six passagers partis ce lundi pour l’Australie seront, eux, placés en quarantaine pendant au moins trois semaines. En Allemagne, quatre rapatriés, tous asymptomatiques, devront s’isoler à domicile pendant 45 jours.<br><br>Aux États-Unis, où les ressortissants sont rapatriés vers un centre spécialisé situé à Omaha, dans le Nebraska rural, les passagers, qui sont asymptomatiques, ne seront pas nécessairement placés en quarantaine ni testés. Le patron de l’OMS a estimé que ce protocole « peut présenter des risques ». Ce lundi, l’un des passagers américains a été testé positif à l’hantavirus ; un autre présente des symptômes « légers ».<br><br>Qu’est-ce que l’hantavirus, ce virus dont le premier cas positif a été identifié en France ? En quoi consiste le protocole sanitaire renforcé mis en place dans le pays ? Pourquoi les États-Unis, qui sont sortis de l’OMS, appliquent-ils un protocole différent ? Enfin, maintenant que nous avons un peu de recul, quels ont été les impacts de la crise du Covid-19 sur la santé mentale et le bien-être des enfants ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe AMOUYEL - Épidémiologiste, Professeur de santé publique au CHU de Lille<br>- Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, chroniqueur, et directeur éditorial de Doctissimo<br>- Jean-Daniel Lelievre - Professeur en immunologie<br>- Audrey Goutard - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société.<br>- Antoine Flahault (en duplex de Genève)- Professeur d’épidémiologie à l’hôpital Bichat - Université Paris Cité</p>

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199 - Elsa Vidal - Ukraine: les Russes toujours derrière Poutine?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 9 mai avec Elsa Vidal, chroniqueuse internationale pour BFM et auteure de "Que pensent les Russes ?" chez Gallimard. </strong></h2><p><br>C’est un défilé modeste qu’ont proposé les autorités russes ce matin à l’occasion des célébrations du 81ème anniversaire de la victoire de l'Union soviétique sur l’Allemagne nazie. Pas de chars ni de missiles et une sécurité renforcée pour déjouer la menace brandie par Volodymyr Zelensky quelques jours plus tôt. Malgré l’annonce d’un cessez-le feu de 3 jours par Donald Trump hier soir, la tension est de plus en plus palpable côté russe. Une note des renseignements européens révélée par le Financial Times cette semaine confirme la paranoïa grandissante de Vladimir Poutine. <br><br>Après plus de 4 ans de guerre, est-il plus affaibli que jamais ? Quel est l’état de l’opinion publique russe ? D’où pourrait venir le coup de grâce pour le Président russe au pouvoir depuis plus de 25 ans ? </p>

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199 - Ormuz : quand l’Iran fait trembler l’économie mondiale - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 9 mai 2026 - Ormuz : quand l’Iran fait trembler l’économie mondiale</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles » chez Robert Laffont <br>- Erwan BENEZET - Journaliste au service économique et politique du Parisien-Aujourd'hui en France, auteur de « Le grand bazar de l'énergie » aux éditions Arthaud <br>- Fanny GUINOCHET, éditorialiste économique sur France Info <br>- Anne-Sophie ALSIF - Cheffe économiste au Cabinet d’analyse économique BDO France</p>

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199 - Ormuz : quand l’Iran fait trembler l’économie mondiale - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 9 mai 2026 - Ormuz : quand l’Iran fait trembler l’économie mondiale</strong></h2><p>Plus de deux mois après son déclenchement, la guerre en Iran a provoqué un choc économique mondial majeur. Son principal symbole : le blocus du détroit d’Ormuz, point clé du commerce international, par lequel 20 % du pétrole mondial et une partie importante du gaz y transitent. Les perturbations maritimes ont fait exploser les coûts du transport, des assurances et des matières premières. Le FMI alerte désormais sur un risque de ralentissement mondial durable avec une inflation en forte hausse. <br><br>Les pays asiatiques sont les plus fragilisés. La Chine, l’Inde, le Japon ou la Corée du Sud dépendent fortement du pétrole et du gaz venant du Golfe. La hausse des prix menace leurs industries, leurs transports et même la production de semi-conducteurs, essentielle pour l’électronique et l’intelligence artificielle. Plusieurs analystes craignent aussi des pénuries et des retards dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. <br><br>L’Europe subit également de fortes conséquences économiques. Les prix du gaz et des carburants ont fortement augmenté, ce qui relance l’inflation et ralentit la croissance. Des secteurs comme la chimie, la sidérurgie, l’agroalimentaire ou les transports voient leurs coûts exploser. Selon des économistes, une guerre longue pourrait provoquer un choc économique avec des risques de récession. <br><br>En France, les conséquences économiques de la guerre au Proche-Orient se font sentir jusque dans le quotidien des habitants, notamment à travers la hausse des prix de l’énergie et des carburants. <br><br>À Dunkerque, les bus gratuits sont devenus une solution concrète pour de nombreux habitants qui cherchent à réduire leurs dépenses, faute de pouvoir suivre l’augmentation du prix de l’essence. En France, la colère gronde pour de nombreux ménages faisant face à des dépenses qui s’accumulent et au sentiment de subir des effets d’une crise internationale sur laquelle ils n’ont aucune prise. <br><br>Conscient de ces difficultés, Sébastien Lecornu a promis des mesures supplémentaires : « changer d’ampleur et d’échelle », sans pour autant retomber dans le « quoi qu’il en coûte », car la France n’en a plus les moyens. Au RN, qui réclame la baisse des taxes sur le carburant ou LFI qui souhaiterait le blocage des prix, le Premier ministre répond qu’il n’y toujours pas « d’argent magique ». <br><br>Mais la crise a aussi ses gagnants… Le blocage du détroit d’Ormuz est une aubaine pour les producteurs de pétrole américains, qui voient s’ouvrir de nouveaux champs d’extraction avec la montée des prix du baril, et récupèrent de nouveaux clients. Dans le Midland, au Texas, une de nos équipes est allée auprès de ces trumpistes invétérés, convaincus que la transition écologique est une « erreur ». <br><br>Comment la hausse du pétrole et du gaz se répercute-t-elle sur l’économie mondiale ? Pourquoi les pays asiatiques sont-ils les plus dépendants et les plus exposés ? Comment la hausse des prix de l’énergie impacte-t-elle concrètement les ménages français ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles » chez Robert Laffont <br>- Erwan BENEZET - Journaliste au service économique et politique du Parisien-Aujourd'hui en France, auteur de « Le grand bazar de l'énergie » aux éditions Arthaud <br>- Fanny GUINOCHET, éditorialiste économique sur France Info <br>- Anne-Sophie ALSIF - Cheffe économiste au Cabinet d’analyse économique BDO France</p>

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199 - Emmanuelle Adréani - Epstein: révélations sur ses crimes à Paris

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 8 mai avec Emmanuelle Adréani, rédactrice en chef du magazine Society. </strong></h2><h2><strong>Présentation Salhia Brackhlia</strong></h2><h2><br>Que s'est-il passé au 22 avenue Foch, le domicile parisien de Jeffrey Epstein ? Par quels mécanismes le milliardaire a-t-il pu satisfaire ses déviances sexuelles au cœur de la capitale ?<br>Après huit mois d'investigation, Emmanuelle Andreani et Anthony Mansuy (Society) publient le premier volet de leur enquête. Ils décryptent l'organisation du système Epstein : entre rabatteurs, agents de mannequins et logistique rodée, ils soulignent la place centrale de Paris dans la circulation de victimes mineures ou majeures. Ce dossier s'appuie notamment sur le récit inédit du majordome de Jeffrey Epstein, révélant un réseau d'emprise s'étalant sur plusieurs années.</h2>

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199 - Iran / États-Unis : qui lâchera le premier ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 8 mai 2026 - Iran / États-Unis : qui lâchera le premier ? </strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Editorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Général Patrick DUTARTRE - Ancien général de l’armée de l’Air, ancien leader de la Patrouille de France<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em>, auteur de « Requiem pour le monde libre »</p>

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199 - Iran / États-Unis : qui lâchera le premier ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 8 mai 2026 - Iran / États-Unis : qui lâchera le premier ? </strong></h2><p>Des représailles « violentes ». C'est la menace brandie par Donald Trump si Téhéran ne signe pas un accord. Il faut dire que la tension est remontée dans le détroit d’Ormuz malgré les discussions de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran. Jeudi, des destroyers américains et des forces iraniennes ont échangé des tirs. Une attaque iranienne aurait eu lieu contre des navires américains en amont et les États-Unis auraient riposté en frappant des sites militaires iraniens. Parallèlement, Trump a suspendu l’opération américaine « Project Freedom », lancée pour escorter les navires marchands dans le détroit.</p><p>Les deux camps s’accusent ainsi d’avoir violé la trêve, même si Trump répète que « le cessez-le-feu reste en vigueur », affirmant qu’un accord avec l’Iran serait proche. Washington a en effet transmis un contre-projet au plan de paix iranien, un texte en quatorze points examiné actuellement par Téhéran. Outre une trêve immédiate de 30 jours, celui-ci prévoit notamment la réouverture du détroit d’Ormuz et un gel provisoire du programme nucléaire iranien.</p><p>Dans ce contexte, l’Europe apparaît marginalisée, et Trump continue de critiquer l'OTAN et les Européens, qu’il juge insuffisamment engagés. Le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé que Washington s’était « humilié » dans le détroit d’Ormuz et a refusé d’engager l’Allemagne dans ses opérations militaires. En réponse, Trump a annoncé le retrait de cinq mille soldats américains basés en Allemagne. Les Européens cherchent donc à limiter leur dépendance aux États-Unis en renforçant une défense plus autonome. C dans l'air a suivi des exercices militaires en Finlande avec des chasseurs alpins français.</p><p>Enfin, du côté de l'Ukraine, les deux camps échangent des frappes malgré des tentatives de trêves autour des commémorations russes du 9 mai. Pour la première fois depuis 2024, la Russie a perdu du terrain en Ukraine, ce qui reflète les problèmes actuels de l’armée russe dans un contexte où l'économie du pays recule, et où la baisse de popularité de Poutine s'accentue.</p><p>Alors, un accord entre l'Iran et les Etats-Unis est-il aussi proche que Trump l'affirme ? Comment l'Europe peut-elle gagner en autonomie de défense ? Où en est réellement la situation en Ukraine ? <br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Editorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Général Patrick DUTARTRE - Ancien général de l’armée de l’Air, ancien leader de la Patrouille de France<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em>, auteur de « Requiem pour le monde libre »</p>

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199 - Douglas Kennedy - Que reste-t-il du rêve américain?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 7 mai avec Douglas Kennedy, écrivain, auteur de "L'homme qui n'avait pas assez d'une vie", aux éditions Belfond.</strong></h2><p><br>Près de trente ans après le succès planétaire de "L’Homme qui voulait vivre sa vie", l’écrivain new-yorkais retrouve son personnage fétiche, Ben Bradford, dans une suite sous haute tension. Un engrenage de faux-semblants où le passé finit toujours par rattraper le présent, fidèle à la recette qui a fait le succès de son auteur. <br><br>"L’Homme qui voulait vivre sa vie" (1997), deuxième roman de l’écrivain new-yorkais, avait été vendu à plus d'un million d'exemplaires, et adapté au cinéma en 2010 par Eric Lartigau. 28 ans après, pour son « héros » aux mille visages, de l’histoire initiale, les choses ne s’arrangent pas. Il a refait sa vie tant bien que mal mais n'échappera pas au passé...<br><br>Douglas Kennedy, plus français des écrivains américains, croque l'Amérique, et nous entraine dans les paysages grandioses du Montana. Egalement chroniqueur pour la Tribune dimanche, il y observe en fin observateur un pays qui a bien changé sous l'ère Trump.</p>

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199 - Contagion d’hantavirus : la course contre la montre - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 7 mai 2026 - Contagion d’hantavirus : la course contre la montre</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anne-Claude CRÉMIEUX - Infectiologue et présidente de la commission technique des vaccinations à la Haute autorité de Santé (HAS) <br>- Nicolas BERROD - Chef de service adjoint et spécialiste santé au Parisien <br>- Anne SÉNÉQUIER - Psychiatre et chercheuse à l’IRIS <br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société <br>- Anne LAVERGNE - Responsable du laboratoire associé au Centre National de Référence des Hantavirus - Institut Pasteur de Guyane</p>

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199 - Contagion d’hantavirus : la course contre la montre - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 7 mai 2026 - Contagion d’hantavirus : la course contre la montre</strong></h2><p>Le paquebot MV Hondius continue d’inquiéter les autorités sanitaires. Après plusieurs décès liés à l’hantavirus, une vaste enquête est en cours pour retrouver le patient zéro et identifier les passagers contaminés. Des voyageurs ont déjà été localisés en Europe et en Afrique, pendant que le bateau poursuit sa route vers les Canaries sous haute surveillance. <br><br>L’hantavirus se transmet normalement par les rongeurs, via des particules contaminées dans l’air. Mais la souche détectée sur le navire, le virus Andes, peut passer d’humain à humain rendant cette affaire particulièrement sensible. Aux Canaries, où les quelque 150 passagers et membres d'équipage seront mis sous surveillance à partir de samedi, certains habitants craignent un retour des angoisses liées au Covid. <br><br>En France, une autre menace progresse : les maladies transmises par le moustique tigre. Le chikungunya, la dengue ou encore le virus Zika circulent désormais plus facilement sur le territoire. En 2025, la France a enregistré un nombre record de cas autochtones de chikungunya, c’est-à-dire des contaminations directement sur place, avec plus de 800 dépistages. Le moustique tigre, aujourd’hui implanté dans la quasi-totalité du pays, gagne du terrain avec des hivers plus doux et des températures plus élevées. <br><br>Aux États-Unis, les médecins s’alarment du recul de la vaccination. La rougeole repart à la hausse dans plusieurs États et les débats autour des vaccins se durcissent. Robert Kennedy Jr, devenu ministre de la Santé, reste très critiqué pour ses positions jugées ambiguës sur la vaccination. Plusieurs scientifiques craignent que cette défiance entraîne le retour de maladies jusque-là sous contrôle. <br><br>Le cas du MV Hondius peut-il devenir une nouvelle crise sanitaire internationale ? Peut-on s’attendre à davantage de cas de chikungunya en France ? Pourquoi la vaccination recule-t-elle aux États-Unis ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anne-Claude CRÉMIEUX - Infectiologue et présidente de la commission technique des vaccinations à la Haute autorité de Santé (HAS) <br>- Nicolas BERROD - Chef de service adjoint et spécialiste santé au Parisien <br>- Anne SÉNÉQUIER - Psychiatre et chercheuse à l’IRIS <br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société <br>- Anne LAVERGNE - Responsable du laboratoire associé au Centre National de Référence des Hantavirus - Institut Pasteur de Guyane</p>

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199 - Pr. Anne-Claude Crémieux - Hantavirus: le nouveau covid?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 6 mai avec Pr. Anne-Claude Crémieux, infectiologue et présidente de la commission technique des vaccinations à la Haute autorité de Santé (HAS).</strong></h2><p>La croisière depuis Ushuaia a tourné au drame pour les passagers d'un navire, touché par des cas d'hantavirus. La prise en charge des personnes à bord du « MV Hondius » nécessitant des soins a débuté mercredi, a déclaré l'Organisation mondiale de la santé. Le bateau doit ensuite mettre le cap vers les Canaries, en Espagne, pour faire débarquer le reste des passagers et de l'équipage. Le bilan est actuellement de trois morts. À la mi-journée, un nouveau cas a été identifié en Suisse chez un homme ayant voyagé à bord du navire.<br><br>Au total, 88 passagers et 59 membres d'équipage se trouvent à bord du navire. Parmi eux figurent cinq touristes français, a précisé lundi le ministère de la Santé français. L'OMS s'attelle désormais à déterminer l'enchaînement des événements qui ont notamment conduit à la mort de trois passagers, un couple de Néerlandais et une Allemande, partis début avril depuis le sud de l'Argentine. La directrice du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l'OMS juge qu'il y a eu « une transmission interhumaine ». Selon l'Organisation, pour le moment, l'épisode présente un risque « faible » pour le reste du monde. « Il ne s'agit pas d'un virus qui se propage comme la grippe ou le Covid-19 », souligne Maria Van Kerkhove.</p><p></p>

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199 - La France envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 6 mai 2026 - La France envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz...</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Dominique SEUX - Éditorialiste économique - <em>Les Échos</em> et France Inter <br>- Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes » <br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de « Géopolitique du Sahel » <br>- Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews</p>

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199 - La France envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 6 mai 2026 - La France envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz...</strong></h2><p>Un deal en perspective ? Alors que le ton est monté depuis lundi entre les Etats-Unis et l'Iran au sujet du détroit d'Ormuz, les deux pays seraient proches de conclure un accord pour mettre fin à la guerre, selon une information du média Axios confirmée à Reuters par une source pakistanaise. Hier, Donald Trump avait annoncé suspendre, 24 heures après son lancement, l’opération « Projet Liberté », consistant à escorter les navires désireux de franchir le passage stratégique, alléguant de « grands progrès » dans les négociations avec l’Iran. Mais les discussions en cours ces derniers jours restent très fragiles, depuis que l'Iran a repris ses frappes contre les pays du Golfe et attaqué plusieurs navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Mercredi, un navire affrété par l'armateur français CMA-CGM a été touché par des tirs. Plusieurs membres de l’équipage ont été blessés et le navire a subi des dommages. « Ce n’est en aucun cas la France qui a été visée », a tenté de rassurer Emmanuel Macron. Quant à Donald Trump, il menace déjà l'Iran : « S'ils refusent [un accord], les bombardements reprendront ». <br><br>Alors que le transport mondial de pétrole est impacté par le blocage du détroit d'Ormuz, la polémique gonfle en France sur les entreprises qui profitent de la hausse des prix. Total Energies a annoncé aujourd'hui des bénéfices de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 51 % sur un an. Une situation qui a relancé le débat politique sur la taxation des profits exceptionnels. D'autant que Total va échapper à la surtaxe sur les grandes entreprises, mise en place par le gouvernement en 2025 et reconduite pour l’année 2026, car l'entreprise était déficitaire en 2025. Alors que La France insoumise dénonce une entreprise qui « profite de la guerre », le Parti socialiste a déposé une proposition de loi pour taxer ce type de surprofits. Face à l'indignation de la gauche, le PDG de Total Patrick Pouyanné a prévenu qu'il ne pourrait « pas maintenir » le plafonnement sur le prix des carburants en cas de nouvelle taxe. Le gouvernement a, quant à lui, volé au secours de l'entreprise française, dénonçant le « Total bashing » et rappelant que « Total paye déjà des impôts ». <br><br>En Allemagne aussi, la guerre en Iran a eu des conséquences imprévues. Le chancelier allemand Friedrich Merz, critique de l'opération américaine en Iran, s'est attiré les foudres de Donald Trump qui a depuis annoncé retirer 5 000 soldats stationnés en permanence Outre-Rhin depuis l'après-guerre. À Ramstein, où se trouve la plus grande base américaine d'Europe et ses 50 000 soldats, l'annonce a jeté un froid chez les 8 000 habitants, dont l'activité économique repose principalement sur les militaires américains. « Ils font vivre les artisans, les plombiers, les petits commerces, de la boulangerie au taxi », déclarait en mars le patron d'un hôtel local à l'AFP. Ici, tous espèrent que Donald Trump ne mettre pas ses menaces à exécution. <br><br>Comment interpréter la marche arrière de Donald Trump sur le « Project liberty » ? Où en sont les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Dominique SEUX - Éditorialiste économique - <em>Les Échos</em> et France Inter <br>- Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes » <br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de « Géopolitique du Sahel » <br>- Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews</p>

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199 - François Villeroy de Galhau - Crise: ce que prévoit la Banque de France

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 5 mai avec François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France</strong></h2><p>Chaque année au printemps, le gouverneur de la Banque de France adresse sa lettre au président de la République. Pour sa onzième et dernière note, il s'est penché sur l'état de santé de la France. « Notre perspective économique ne peut se limiter à aller de crise en crise », écrit François Villeroy de Galhau. « Nous ne pouvons pas vivre dans une dépendance récurrente par rapport aux pays producteurs de pétrole », explique-t-il, sur les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient. Face à cela, « la meilleure réponse est l'accélération de la transition énergétique […]. C'est un des sujets sur lesquels les Européens ont raison », assure-t-il. <br><br>En attendant, la guerre qui a démarré le 28 février dernier dans le golfe Persique plonge la zone euro, et la France en particulier, dans une « incertitude sans précédent » et va se traduire par « plus d'inflation, et moins de croissance ». Dans l'Hexagone, la croissance nulle au premier trimestre 2026 a été une « mauvaise surprise largement due au commerce extérieur », reconnaît-il. François Villeroy de Galhau livrera son analyse et ses préconisations sur le plateau de C dans l'air.</p>

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199 - L'Iran frappe les Émirats… et défie Trump - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 5 mai 2026 - L'Iran frappe les Émirats… et défie Trump</strong></h2><p>Presque un mois après le fragile cessez-le-feu signé entre les Etats-Unis et l'Iran, l'heure est à la reprise des hostilités. Lundi, les Américains ont détruit six embarcations iraniennes et intercepté des missiles et drones lancés par l’Iran contre des bâtiments commerciaux. Téhéran a aussi frappé les Émirats arabes unis, touchant un site pétrolier de Fujaïrah où un incendie s'est déclaré. Ces affrontements interviennent alors que les Etats-Unis ont lancé hier leur opération navale destinée à libérer les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz. Le chef de la diplomatie iranienne a mis en garde les Etats-Unis contre un possible « bourbier ». L'un des missiles de croisière tiré lundi en direction des Émirats a été intercepté par un dispositif similaire au « dôme de fer » israélien et installé depuis le début de la guerre dans le Golfe. Un élément nouveau qui montre le rapprochement opéré entre la monarchie du Golfe et Israël depuis la signature des accords d'Abraham en 2020, qui a normalisé les relations entre ces deux pays. Par ailleurs, un tanker sud-coréen a été touché par une frappe iranienne dans le détroit d'Ormuz, samedi. Séoul a assuré qu'elle « prendra les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des navires » dans la région. <br><br>Alors que près de 900 navires commerciaux sont toujours bloqués dans le détroit d'Ormuz, les pays producteurs de pétrole cherchent de nouvelles routes pour acheminer l'or noir. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis disposent d'oléoducs reliant respectivement la mer Rouge et le golfe d'Oman, mais leur capacité maximale est déjà atteinte. L'Irak, dont l'économie dépend à 90 % du pétrole, dispose aussi d'une route terrestre de 1 200 km reliant les champs pétroliers irakiens aux terminaux syriens en Méditerranée, mais sa longueur et le manque d'infrastructures sur la route rendent son efficacité toute relative. Dans cette équation impossible, ce sont les Etats-Unis, premier producteur mondial de pétrole, qui tirent leur épingle du jeu. Les exportations américaines ont atteint un record de 5,2 millions de barils par jour en avril, soit 30 % de plus qu'en février. <br><br>Outre-Atlantique, de nombreux élus américains observent avec agacement les manœuvres de leur président, qui avait promis dès mars que la guerre avec l'Iran « se terminerait bientôt », alors que les négociations avec Téhéran semblent au point mort. La loi américaine impose une autorisation du Congrès pour poursuivre un conflit au-delà de 60 jours, mais Donald Trump n'a pas prévu de la solliciter, arguant qu'il n'y a pas eu d'échanges de tirs depuis le cessez-le-feu du 8 avril. « Nous sommes actuellement dans une période de cessez-le-feu. Si nous comprenons bien, cela signifie que le délai de soixante jours est suspendu ou à l'arrêt », s'est justifié le ministre de la Défense Pete Hegseth lors d'une audition au Sénat. Les échanges de tirs constatés depuis lundi pourraient tout changer. D'autant que plusieurs élus républicains s'opposent ouvertement à un contournement du Congrès, à l'image de la sénatrice Susan Collins : « Cette date limite [de soixante jours] n'est pas une suggestion, c'est une obligation ». Pourquoi les pays du Golfe sont-ils de nouveau visés par l'Iran depuis lundi ? Quelle alternative au détroit d'Ormuz pour acheminer le pétrole dans le monde ? Et Trump peut-il outrepasser le Congrès pour poursuivre sa guerre en Iran ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense <br>- Christian CHESNOT - Journaliste spécialiste du Moyen Orient - Radio France <br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ex-correspondante à Téhéran - France 24 <br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Sorbonne</p>

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199 - L'Iran frappe les Émirats… et défie Trump - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 5 mai 2026 - L'Iran frappe les Émirats… et défie Trump</strong></h2><p><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense <br>- Christian CHESNOT - Journaliste spécialiste du Moyen Orient - Radio France <br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ex-correspondante à Téhéran - France 24 <br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Sorbonne</p>

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199 - Jérôme Fourquet - 2027: Les candidats que veulent les français

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 4 mai avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.</strong></h2><p>Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à la Présidentielle en 2027 hier soir sur TF1. Après 2012, 2017 et 2022, le dirigeant de La France insoumise (LFI) va tenter une quatrième fois de conquérir la magistrature suprême, sous la bannière du mouvement qu’il a fondé voilà dix ans. "C’est le contexte et l’urgence qui ont fixé la décision “insoumise”", a-t-il déclaré hier l’homme âgé de 74 ans. <br><br>À un an du second tour de la Présidentielle, les candidats potentiels sont déjà nombreux...Gabriel Attal a récemment sorti un livre et organisera un grand meeting à la fin du mois, Raphaël Glucksmann sortira lui aussi un ouvrage, et Bruno Retailleau bâtit un programme. De leur côté, François Hollande, Bernard Cazeneuve, ou Edouard Philippe ne cachent pas leurs ambitions non plus. Dans un sondage Ifop-Fiducial pour le Figaro et Sud Radio, publié hier, Jordan Bardella est la personnalité politique dont les Français souhaitent le plus la candidature, devant Marine Le Pen et Edouard Philippe.</p>

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199 - Ormuz : Trump peut-il libérer le détroit par la force ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 4 mai 2026 - Ormuz : Trump peut-il libérer le détroit par la force ?<br> </strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - <em>La revue politique et parlementaire</em> <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France</em>, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Sylvain DOMERGUE (duplex) - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes »</h2>

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199 - Ormuz : Trump peut-il libérer le détroit par la force ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 4 mai 2026 - Ormuz : Trump peut-il libérer le détroit par la force ?<br></strong></h2><h2>Tension maximale dans le détroit d'Ormuz. Une agence de presse iranienne a rapporté lundi que les Gardiens de la révolution avaient tiré deux missiles en direction d'une frégate américaine au large de l'Iran et du Pakistan, ce que le Pentagone a démenti. Cet incident intervient malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, et alors que Donald Trump a annoncé le lancement d'une opération pour débloquer des navires « qui n'ont rien à voir avec le conflit au Moyen-Orient ». Au total, 15 000 soldats américains, des destroyers et une centaine d'aéronefs, ont été déployés dans le cadre de cette opération baptisée « Projet Liberté ». De leur côté, les Iraniens avaient prévenu les Américains : « S’ils ont l’intention de s’approcher du détroit d’Ormuz ou d’y pénétrer, ils seront ciblés et attaqués ». Alors que la tension monte dans le détroit d'Ormuz, Téhéran et Washington continuent de négocier à distance pour trouver un plan de paix. L'Iran étudie actuellement une proposition de Washington mais appelle les Américains à « abandonner les demandes excessives concernant l’Iran ». La question du nucléaire, notamment, semble toujours inextricable. <br><br>Pendant ce temps, les dirigeants européens sont sur la corde raide avec Washington. Dernier visé en date, le chancelier allemand Friedrich Merz, qui a longtemps dénoncé l'opération américaine en Iran. Le 27 avril, il avait estimé que l’Iran « humiliait » Washington à la table des négociations, tandis que le président américain a répondu que Merz devrait « passer moins de temps à interférer dans les efforts déployés pour éliminer la menace nucléaire iranienne ». Le ton monte, et Donald Trump sanctionne. Vendredi, le président américain a annoncé le retrait de 5 000 soldats mobilisés de façon permanent en Allemagne. Un coup de tonnerre Outre-Rhin, où la présence militaire américaine revêt un caractère stratégique depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Le président américain a par ailleurs annoncé rehausser à 25 % les droits de douane sur les importations de véhicules européens. Un nouveau coup dur pour l'Allemagne pour qui les Etats-Unis représentent 9,5 % des exportations, devant la France. <br><br>Les hostilités s'apprêtent-elles à reprendre entre l'Iran et les Etats-Unis ? Le projet d'opération navale européenne dans le détroit d'Ormuz est-il crédible ? Et pourquoi la relation entre l'Allemagne et les Etats-Unis s'est-elle brusquement dégradée ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - <em>La revue politique et parlementaire</em> <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France</em>, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Sylvain DOMERGUE (duplex) - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes »</h2>

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199 - Stéphane Voirin - Mort d'Agnès Lassalle: après le procès, son compagnon réagit

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 2 mai avec </strong><span><strong>STÉPHANE VOIRIN</strong></span><strong>, compagnon d'Agnès Lassalle, professeure tuée par un élève en 2023.<br> </strong></h2><p>Il avait ému le monde entier en dansant près du cercueil de sa compagne, Agnès Lassalle, professeure d’espagnol poignardée par l’un de ses élèves en février 2023.</p><p>Plus de trois ans après les faits, la cour d’assises des mineurs des Pyrénées-Atlantiques a rendu son verdict, condamnant l’auteur à 15 ans de réclusion criminelle, avec reconnaissance d’une altération du discernement au moment des faits. L’avocat de la défense a souhaité que ce procès serve de « leçon », appelant à une « attention particulière » pour la prise en charge des adolescents souffrant de troubles psychiatriques, qui passent « en dessous des radars ». La famille d’Agnès Lassalle a annoncé ne pas faire appel.</p><p>Son compagnon, Stéphane Voirin, revient pour la première fois sur cette décision de justice, sur sa reconstruction personnelle et sur le débat plus large autour de la sécurité du personnel éducatif.</p>

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199 - Détroit d'Ormuz: Trump peut-il tenir ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 2 mai 2026 - Iran : Trump peut-il tenir ?<br> </strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Romuald SCIORA - Directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'"America 250 : Une histoire graphique des Etats-Unis"<br>- Corentin SELLIN - Professeur d’histoire et chroniqueur politique américaine pour le site Les Jours<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France<br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au Daily Telegraph</h2>

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199 - Détroit d'Ormuz: Trump peut-il tenir ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 2 mai 2026 - Iran : Trump peut-il tenir ?<br> </strong></h2><p>« Les hostilités sont terminées ». Par ces mots, Donald Trump a justifié hier de se passer du feu vert du Congrès pour la guerre en Iran. Au bout de soixante jours de conflit, l’exécutif américain doit normalement obtenir une autorisation de celui-ci pour mener une guerre. Le président cherche en réalité toujours une porte de sortie à ce conflit alors que le blocage du détroit d'Ormuz semble parti pour durer. Trump a de surcroît affirmé ne pas être "satisfait" d'une nouvelle offre de l'Iran pour relancer les négociations de paix, renouvelant sa menace de "pulvériser" la République islamique en cas d'échec de la diplomatie.</p><p>Le président américain continue donc coûte que coûte, malgré le décalage croissant avec l’opinion publique. Cette guerre, qui a entraîné une forte hausse des prix de l’essence, est très impopulaire. Les Américains sont aussi de plus en plus critiques à l’égard de la politique de Donald Trump. Sa cote de popularité ne cesse de chuter : elle est tombée à son niveau le plus bas depuis le début de son deuxième mandat.</p><p>Inquiets, les républicains de Trump craignent de perdre le contrôle du Congrès lors des élections de mi-mandat en novembre. Bien qu’une large majorité de républicains (78 %) continuent de soutenir Trump, 41 % des membres de son parti désapprouvent sa gestion du coût de la vie. Les électeurs indépendants inscrits, un groupe potentiellement décisif, penchent en faveur des démocrates avec quatorze points d’avance.</p><p>Une partie de l'opinion se braque donc, y compris chez les vétérans, ces héros de guerre très respectés par l'Amérique. Le conflit au Moyen-Orient les divise : ils connaissent le prix de la guerre, ces vies perdues, ces traumatismes, et ces conséquences graves sur l'économie. Certains estiment que le président de leur pays ment, tandis que d'autres ne doutent pas deses bonnes intentions. Les récentes critiques de Trump envers le pape ont aussi choqué bon nombre d'entre eux.</p><p>Alors, où en est la stratégie de Trump face à l'Iran ? Ce conflit lui coûtera-t-il les élections de mi-mandat ? Pourquoi les vétérans américains sont-ils si divisés face à cette guerre ? <br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Romuald SCIORA - Directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'"America 250 : Une histoire graphique des Etats-Unis"<br>- Corentin SELLIN - Professeur d’histoire et chroniqueur politique américaine pour le site Les Jours<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France<br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au Daily Telegraph</p>

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199 - Philip Turle - Charles III face à Trump: le roi de la diplomatie

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 1er mai avec PHILIP TURLE, Journaliste britannique, chroniqueur international - France 24<br> </strong></h2><p>Opération séduction réussie pour Charles III. Quatre jours de visite d'Etat entre Washington et New York, rythmés par des cérémonies officielles et surtout un discours très attendu devant le Congrès : Une intervention millimétrée saluée par plusieurs standing ovations, aussi bien des démocrates que des républicains, fait rare dans un parlement profondément divisé. Insistant à plusieurs reprises sur les liens privilégiés, "uniques" entre les deux pays, le roi Charles a tenté d'apaiser des relations particulièrement tendues depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. <br><br>L'habileté diplomatique du roi a été unanimement saluée par la presse britannique. Sera-t-elle suffisante pour calmer les attaques de Donald Trump envers le gouvernement de Keir Starmer? Permettra-t-elle de redorer le blason de la monarchie, terni par le scandale Epstein ?</p>

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199 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? <br></strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de <em>L’Horizon des possibles</em><br>- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC<br>- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de <em>Les débats de l'éco</em></h2>

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199 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? <br> </strong></h2><p>Les prix du pétrole ont de nouveau flambé jeudi après que la Maison-Blanche a évoqué un blocus prolongé du détroit d’Ormuz. La perspective d’un blocage de cet axe stratégique pendant « des mois » affole les marchés… mais profite à certains. Tandis que les prix à la pompe s’envolent, les traders et les compagnies pétrolières voient leurs bénéfices exploser.<br><br>Selon Greenpeace, les groupes européens auraient engrangé plus de 80 millions d’euros de « surprofits » par jour depuis le début de la guerre en Iran. TotalEnergies illustre cette dynamique : le groupe a publié un bénéfice net trimestriel de 5,8 milliards de dollars, en hausse de 51 % sur un an. Son PDG, Patrick Pouyanné, revendique une « capacité à capter la hausse des prix ».<br>Mais ces résultats suscitent la polémique et relancent le débat sur la taxation des superprofits. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a appelé le pétrolier à « redistribuer d’une manière ou d’une autre » d’éventuels profits « exceptionnels ». Le groupe a rapidement et vivement répondu qu’il procédait déjà à une redistribution via le plafonnement des prix mis en place depuis février. Face à la pression, l’entreprise a confirmé jeudi son intention de « poursuivre » ce plafonnement des prix à la pompe « tant que la crise durera ». Un geste salué par l’exécutif, mais jugé trop flou par ses détracteurs. Le PS a déposé une proposition de loi visant à instaurer une surtaxe de 20 % sur les bénéfices exceptionnels des majors pétrolières, estimant qu’elle pourrait rapporter 2 milliards d’euros par an à l’État.<br><br>La question dépasse la France. Cinq pays européens — Allemagne, Espagne, Autriche, Italie et Portugal — plaident pour que Bruxelles active une taxation des surprofits énergétiques afin de soutenir les consommateurs face à l’inflation. Paris, pour l’heure, n’a pas tranché.<br><br>Pendant ce temps, aux États-Unis, les États pétroliers, comme le Texas, tirent clairement leur épingle du jeu : les exportations américaines atteignent des niveaux records. Une dynamique encouragée par Donald Trump, qui cherche à repositionner son pays comme fournisseur énergétique incontournable. Parallèlement, l’industrie américaine de défense signale un bond de ses commandes et des signatures de contrats au premier trimestre. Le secteur avait déjà connu en 2025 une forte croissance, sous l’effet des guerres en Ukraine et à Gaza, d’incursions russes dans des espaces aériens européens, de manœuvres militaires chinoises près de Taïwan ou encore de tensions en mer Rouge. Ce regain de tensions pousse les pays du monde entier à accroître leurs réserves d’armements et d’équipements militaires. L’Allemagne, premier soutien militaire et financier de l’Ukraine, a débloqué un fonds spécial de 100 milliards d’euros pour renforcer sa défense et, depuis le début de la guerre, son industrie de l’armement est en plein essor.<br><br>Mais si certains secteurs tirent leur épingle du jeu, l’économie mondiale est sous pression et l’inflation grimpe. En France, elle s’élève à 2,2 % sur un an en avril, et certains aliments voient leurs prix s’envoler. C’est le cas du poisson. Entre la raréfaction de l’offre et l’envolée des prix du carburant liée au contexte géopolitique, mareyeurs et poissonniers tirent la sonnette d’alarme.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de <em>L’Horizon des possibles</em><br>- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de <em>Challenges</em><br>- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC<br>- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de <em>Les débats de l'éco</em></p>

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199 - Philippe Tabarot - Flambée des carburants: la France en panne sèche!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 30 avril avec Philippe Tabarot, ministre des Transports.<br> </strong></h2><p>La crise énergétique plombe le budget des automobilistes, ceux qui ont besoin de leur voiture pour travailler et plus généralement pour tout le secteur du transport, routier ou aérien. Donald Trump a évoqué hier un blocus du détroit d'Ormuz qui pourrait durer « des mois », entrainant une nouvelle flambée des prix du pétrole.<br><br>Philippe Tabarot, ministre des Transports, répondra à nos questions sur les stocks énergétiques, les perspectives pour le secteur aérien, mais aussi les actions possibles sur les prix des carburants. Hier, le ministre a participé à une réunion des ministre des Transports de l’Union européenne pour imaginer une réponse coordonnée à la crise.<br><br>Mercredi prochain, il fera le point sur la préparation de l’été, les enjeux de volume et de prix avec les représentants du secteur aérien. En cette veille de week-end du 1er mai, les inquiétudes sont grandes pour les déplacements des Français, alors que l'aide au carburant pour les « grands rouleurs » est prolongée.</p>

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199 - Trump veut "des mois" de blocus...L'Iran va-t-il plier? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L’IRAN VA-T-IL PLIER ?<br> </strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et <em>Le Nouvel Obs</em> <br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France</em>, auteure de <em>Requiem pour le monde libre</em><br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l’IRIS, rédacteur en chef de la revue <em>Orients stratégiques </em><br>- Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – <em>Financial Times</em> </h2>

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199 - Trump veut "des mois" de blocus...L'Iran va-t-il plier? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L’IRAN VA-T-IL PLIER ?<br> </strong></h2><p>Le bras de fer se durcit entre les États-Unis et l’Iran. Donald Trump s’est dit prêt, hier, à prolonger le blocus dans le détroit d’Ormuz et à jouer la montre. Selon la presse américaine, il aurait demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus qui « pourrait durer pendant des mois ».<br>Sur son réseau social, le président américain a durci le ton. « Les Iraniens sont étranglés comme un cochon farci. Monsieur gentil, c'est fini ! », a-t-il écrit, au-dessus d’un photomontage le montrant en costume sombre, lunettes noires et fusil d’assaut à la main. Avant d’ajouter : les Iraniens « ont intérêt à devenir intelligents, et vite ».<br><br>Dans une interview accordée au média Axios, le locataire de la Maison-Blanche se veut plus mesuré. Il assure que « le blocus est un peu plus efficace que les bombardements ». Une stratégie assumée : asphyxier le régime iranien, au risque d’entraîner le monde avec… et les marchés mondiaux où les prix du pétrole flambe.<br><br>Reste une question : Donald Trump peut-il tenir dans la durée ? Aux États-Unis, la pression monte. L’opinion publique s’inquiète de la hausse des prix à la pompe, et le camp républicain redoute l’impact à l’approche des élections de mi-mandat.<br><br>Hier, auditionné par la commission des forces armées de la Chambre des représentants, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a été vivement interpellé par les élus démocrates. Certains l’accusent de « mentir aux Américains depuis le premier jour » sur les motivations et l’évolution de cette guerre. Le coût du conflit est déjà estimé à 25 milliards de dollars.<br><br>Sur la scène internationale, les mises en garde se multiplient. Lors d’un échange téléphonique, Vladimir Poutine a évoqué des « conséquences dommageables » en cas d’escalade. De son côté, le président iranien, Masoud Pezeshkian, juge le blocus « voué à l’échec » et dénonce une source de déstabilisation durable dans le Golfe.<br><br>Téhéran agite aussi une autre menace : celle des câbles sous-marins. Ces infrastructures, essentielles à l’économie numérique mondiale, traversent le détroit d’Ormuz. Une zone stratégique, non seulement pour le pétrole et le gaz, mais aussi pour les flux de données entre l’Asie et l’Europe.<br><br>Alors, jusqu’où peut aller l’Iran ? Peut-il réellement s’attaquer à ces câbles vitaux ? Et les États-Unis sont-ils réellement prêts à s’engager dans un conflit long ?<br>L’Agence internationale de l’énergie alerte déjà : le monde pourrait être confronté à « un défi majeur sur le plan énergétique et économique ».<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et <em>Le Nouvel Obs</em> <br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France</em>, auteure de <em>Requiem pour le monde libre</em><br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l’IRIS, rédacteur en chef de la revue <em>Orients stratégiques </em><br>- Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – <em>Financial Times</em> </p>

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199 - Pascal de Izaguirre - Des avions cloués au sol cet été?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 29 avril avec Pascal de Izaguirre, PDG de la compagnie aérienne Corsair, et président de la Fnam.<br> </strong></h2><p>Hausse des prix des billets, annulation de vols, les compagnies aériennes européennes encaissent le choc du blocage du détroit d’Ormuz…Pascal de Izaguirre, PDG de la compagnie aérienne Corsair, et président de la Fédération nationale de l'aviation et de ses métiers, s'exprimera sur la situation économique des compagnies aériennes, et sur le risque d'une crise dans le secteur, liée à la hausse des coûts du carburant, ainsi qu'aux incertitudes en matière de sécurité au Moyen-Orient. <br><br>La compagnie Transavia a déjà annoncé l'annulation de vols pour mai et juin : d'autres compagnies pourraient-elles en faire autant ? De leur côté, les Français attendent de voir venir en ce qui concerne leurs vacances. D'après une étude d’Alliance France tourisme, publiée hier, ils sont 68 % à prévoir de partir au moins une semaine cet été, soit une biasse de 9 points par rapport à l'an dernier, et 37% sont sûr de partir (contre 50% l'an dernier). Par ailleurs, avec un budget moyen de 1530 euros, ils comptent dépenser moins qu'en 2025 (- 150 euros).</p>

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199 - Trump veut étouffer l'Iran ...et asphyxie l'Europe - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 29 avril 2026 - Trump veut étouffer l'Iran ...et asphyxie l'Europe<br> </strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em> <br>- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux<br>- JEAN-DOMINIQUE MERCHET - Journaliste - <em>L’Express</em>, spécialiste des relations internationales et des questions de défense<br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, auteure de <em>Les fantômes de Munich</em><br>- SONIA DRIDI - (en duplex de Washington) Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24</p>

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199 - Trump veut étouffer l'Iran ...et asphyxie l'Europe - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 29 avril 2026 - Trump veut étouffer l'Iran ...et asphyxie l'Europe<br> </strong></h2><p>Secouée par Donald Trump depuis son retour à la Maison-Blanche, l’Europe a tenté plusieurs stratégies, allant de la flatterie aux concessions. Mais Trump ne respectant que ceux qui lui tiennent tête, certains, à commencer par la France et l’Espagne, ont décidé de parler le même langage, depuis la crise du Groenland. Un changement de ton qui gagne aujourd’hui d’autres pays européens alors que le blocage du détroit d'Ormuz se poursuit... et même la monarchie britannique.<br><br>À l'heure où la « relation spéciale » traverse une zone de turbulences, le président des États-Unis reprochant aux Britanniques de ne pas l’aider dans sa guerre contre l’Iran, Charles III a choisi l’ironie face à Donald Trump, lors du dîner d’État à la Maison-Blanche. « Vous avez récemment déclaré, M. le président, que sans les États-Unis, les pays européens parleraient l’allemand. Oserais-je dire que sans nous, vous parleriez français ? » Une pique feutrée, mais révélatrice d’un agacement grandissant. Un peu plus tôt, devant le Congrès, le souverain avait déjà insisté sur « la défense de la démocratie » qui a permis aux deux pays de rester si proches, « non pas dans l’intérêt de nos peuples, mais du peuple ».<br><br>Même évolution à Berlin. Longtemps prudent, Friedrich Merz hausse désormais le ton. Après avoir été en retrait lors de son déplacement aux États-Unis début mars, le chancelier allemand critique ouvertement la stratégie américaine en Iran, estimant que « les Américains n’ont visiblement aucune ligne claire » et que Téhéran « humilie » la première puissance mondiale. Des propos qui ont immédiatement fait réagir Donald Trump, dénonçant un manque d’expertise et s’attaquant, au passage, à la situation économique allemande.<br><br>À Rome, la relation se dégrade également. Giorgia Meloni, longtemps perçue comme une alliée naturelle par le président américain, est désormais dans son viseur. Donald Trump s’en prend à la présidente du Conseil italien, qu’il a cessé de considérer comme courageuse, car il pensait qu’elle allait l’aider dans la guerre contre l’Iran. Elle lui semble désormais « ingrate » et n’est plus la « remarquable » dirigeante conservatrice qu’il avait connue.<br><br>Autre pays « vilain » dans le collimateur de Donald Trump : l’Espagne. Le pays dirigé par le Premier ministre Pedro Sánchez s’impose comme l’un des principaux opposants européens à la politique de Donald Trump. Depuis le 28 février 2026, il condamne fermement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, qu’il qualifie d’« illégale » et d’« erreur extraordinaire ». Une position qui lui a valu de vives critiques du président américain, allant jusqu’à menacer de « cesser » tout commerce bilatéral après le refus de Madrid d’autoriser l’utilisation de ses bases militaires. Selon un courriel interne au Pentagone, dévoilé la semaine dernière par l’agence de presse Reuters, les États-Unis étudieraient désormais la possibilité de suspendre la participation de l’Espagne à l’OTAN.<br><br>Furieux de ne pas avoir obtenu le Groenland, Donald Trump a également réitéré récemment ses menaces de quitter l’OTAN, « un tigre de papier ». Mais serait-ce possible ? Jusqu’où ira le bras de fer entre Trump et les Européens ? Et que se passe-t-il au Groenland ? Reportage dans l’île arctique où les investissements américains se multiplient…<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em> <br>- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux<br>- JEAN-DOMINIQUE MERCHET - Journaliste - <em>L’Express</em>, spécialiste des relations internationales et des questions de défense<br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, auteure de <em>Les fantômes de Munich</em><br>- S

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199 - Laurent Coumel - Tchernobyl: 40 ans de mensonges

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 28 avril avec Laurent Coumel, historien, maître de conférences à l’Inalco, et conseiller historique de la série documentaire "Tchernobyl, une tragédie sans fin", diffusée ce soir à 21h10 sur France 2. Son livre : livre "<em>Tchernobyl, la mémoire atomisée</em>", aux éditions JC Lattès.<br> </strong></h2><p>Quarante ans après l’explosion du réacteur numéro 4, Tchernobyl reste un nom qui dépasse le simple souvenir historique. France Télévisions consacre une soirée événement à une catastrophe dont les effets continuent de peser sur l’Ukraine, sur l’Europe et sur notre mémoire collective. <br><br>Le 26 avril 1986, l’explosion du réacteur de la centrale nucléaire a libéré une quantité massive de radioactivité dans l’atmosphère. La contamination a touché une grande partie de l’Europe et a inscrit durablement le site ukrainien dans l’histoire mondiale du nucléaire. <br><br>Les conséquences sanitaires, environnementales et politiques de la catastrophe restent préoccupantes, d’autant plus que la guerre menée par la Russie en Ukraine depuis 2022 a replacé le site dans une zone de tension stratégique. Réalisée par David Korn-Brzoza, la série "Tchernobyl, une tragédie sans fin" mêle archives, témoignages de survivants, documents déclassifiés du KGB, images tournées dans la zone interdite et reconstitutions en 3D.</p>

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199 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries...<br></strong></h2><h2><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de <em>L’horizon des possibles</em> <br>- Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de <em>Les débats de l’éco</em>” <br>- Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l’énergie, directeur du centre de géopolitique de l’énergie <br>- Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour <em>L’Express</em></h2>

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199 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries...<br> </strong></h2><p> Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a mis en garde vendredi dernier contre les conséquences d’un blocage prolongé du détroit d’Ormuz. « Nous avons désormais absorbé tout le surplus (des stocks, ndlr). Si la situation perdure encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique, comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques », a-t-il déclaré lors d’une conférence organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri).<br><br>Une inquiétude désormais partagée par plusieurs grands dirigeants français. « Le monde est maintenant dans une crise assez sérieuse au Moyen-Orient », a estimé Bernard Arnault lors de l’assemblée générale des actionnaires de LVMH, le 23 avril. Même constat pour Benoît Bazin, PDG de Saint-Gobain : « La crise est profonde et elle se diffuse partout. Elle va peser sur l’économie mondiale. On ne reviendra pas à la situation d’avant. »<br><br>Faut-il pour autant redouter une pénurie imminente ? À ce stade, les messages se veulent rassurants. « Il n’y a pas de signe de pénurie en vue », a affirmé Michel-Édouard Leclerc vendredi dernier sur le plateau de C dans l’air, tout en prévenant que les prix du pétrole ne devraient pas retrouver leur niveau d’avant la guerre entre les États-Unis et l’Iran.<br><br>Même ligne du côté de l’exécutif. « À ce stade, la situation est contrôlée », a déclaré le chef de l’État samedi. En déplacement à Athènes, Emmanuel Macron a assuré que le conflit au Moyen-Orient ne permettait « d’envisager aucune pénurie » de carburant en France, appelant à éviter tout « comportement de panique ».<br><br>Le ministre de l’Économie a, lui aussi, tenté de rassurer ce mardi sur France Inter. « Si demain on arrêtait complètement d’importer, on aurait trois mois de stock (…) On a encore énormément de réserves », a résumé Roland Lescure. « Le sujet potentiel, c’est le kérosène », a-t-il toutefois relevé, en rappelant la forte dépendance des compagnies européennes aux approvisionnements en provenance des pays du Golfe.<br><br>Les premières conséquences se font déjà sentir dans le transport aérien. Plusieurs compagnies à bas coût, comme Ryanair, Transavia ou Volotea, ont commencé à annuler des vols face à la flambée des prix. « Il est probable que les vacances de beaucoup de gens seront touchées », avertissait le 22 avril le commissaire européen à l’Énergie, Dan Jørgensen, évoquant à la fois des annulations et des billets « très, très élevés ».<br><br>Au-delà du secteur aérien, c’est l’ensemble de l’économie mondiale qui pourrait être affecté. Le Fonds monétaire international a revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2026, à 3,1 %, et alerte sur un scénario plus défavorable en cas d’aggravation des tensions : risque de récession, inflation plus élevée. « Rares seront les pays à sortir indemnes », prévient l’institution.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de <em>L’horizon des possibles</em> <br>- Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de <em>Les débats de l’éco</em>” <br>- Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l’énergie, directeur du centre de géopolitique de l’énergie <br>- Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour <em>L’Express</em></p>

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199 - Pascal Bitot-Panelli - Trump visé: un "bodyguard" des présidents raconte

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 27 avril avec Pascal Bitot-Panelli, ancien commandant du service de protection des hautes personnalités, membre fondateur du GSPRP, groupe de sécurité et de protection rapprochée privée. Il a commandé des groupes opérationnels de protection de ministres, et été responsable de l’organisation des voyages à l’étranger du Président de la République, en particulier de Nicolas Sarkozy. Il dirige désormais une société de sécurité privée.<br> </strong></h2><p><br>Deux jours après qu'un suspect a ouvert le feu après avoir réussi à passer le périmètre de sécurité du dîner de gala des correspondants de la Maison Blanche, ce samedi 25 avril en présence de Donald Trump, une question s'est posée sur le rôle du Secret service: y a-t-il eu une faille dans la sécurité ? <br><br>Sur les images de vidéosurveillance, le suspect, un homme de 31 ans identifié comme étant Cole Tomas Allen, un homme originaire de Torrance en Californie, a été filmé arme à la main en train de courir en forçant le contrôle des agents du service de protection du président américain, avant que ces derniers ne braquent leurs armes. Prise de vitesse, la sécurité se lance à sa poursuite. <br><br>Dans le hall, des coups de feu sont tirés. Le suspect est arrêté. Les autorités américaines l'assurent: non la sécurité du président américain n'a pas été compromise. D'autres experts assurent qu'une catastrophe a pourtant bel et bien été évitée de justesse. Alors y'a-t-il eu des manquements de sécurité samedi soir ? Et comment sont protégées les personnalités et les chefs d'Etat ?</p>

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199 - Qui a voulu tuer Donald Trump ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 27 avril 2026 - Qui a voulu tuer Donald Trump ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Alain Bauer, - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement<br>- Corentin Sellin - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les <a href="http://Jours.fr" rel="nofollow">Jours.fr</a><br>- Laure Mandeville - Grand reporter au <em>Figaro</em><br>- Anne-Elisabeth Moutet - Éditorialiste au Daily Telegraph<br>- Sonia Dridi (en duplex de Washington) - Correspondante de LCI et France24 à Washington</p>

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199 - Qui a voulu tuer Donald Trump ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 27 avril 2026 - Qui a voulu tuer Donald Trump ?</strong></h2><p>Outre-Atlantique, l’attaque de samedi soir, dans un grand hôtel de Washington, lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, continue de secouer les États-Unis. L’homme qui a tenté de faire irruption dans le gala, en possession d’armes à feu et de couteaux, a été interpellé avant de pénétrer dans la salle où se trouvaient Donald Trump et plusieurs membres de son administration. Il est présenté à la justice américaine ce lundi.<br><br>« Un loup solitaire » et « un homme dérangé », a rapidement jugé Donald Trump, qui a partagé des photos du suspect sur son réseau social, le montrant torse nu, au sol, menotté. Selon les médias américains, Cole Tomas Allen, âgé de 31 ans, était développeur informatique, créateur de jeux vidéo et enseignant. Dix minutes avant de passer à l'acte, il avait adressé une lettre à sa famille, indiquant être stupéfait du peu de contrôles auxquels il avait été soumis pour entrer dans l’hôtel où il avait réservé une chambre. « Je ne suis plus disposé à permettre à un pédophile, un violeur et un traître de se salir les mains avec ses crimes », peut-on également lire dans le document, dans lequel il justifie son action en tant que chrétien. Invité à réagir à ces propos, le président américain s'est montré particulièrement virulent lors de l'émission phare de CBS, 60 Minutes, diffusée ce dimanche : « Je ne suis pas un violeur. Je n'ai violé personne. Je ne suis pas pédophile », a-t-il affirmé, en fustigeant la journaliste pour avoir lu à l'antenne un extrait du manifeste du tireur.<br><br>Si, à cette heure, les motivations du suspect restent encore floues, ces événements relancent, dans la société américaine, le débat sur la sécurité du président et la violence en politique. Alors, que sait-on du profil du suspect ? Peut-on parler de failles dans la sécurité du président des États-Unis ? Après les tirs, Donald Trump s’est empressé de défendre son projet controversé de construction d’une salle de bal à la Maison-Blanche. Il a également convoqué, ce lundi, une réunion de crise sur l’Iran, alors qu’au Moyen-Orient, après l’annulation de nouveaux pourparlers — les États-Unis ne voulant plus de négociations directes avec l’Iran —, le ministre iranien des Affaires étrangères s’est tourné vers Moscou.<br><br>Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, est arrivé ce lundi à Saint-Pétersbourg pour s'entretenir avec Vladimir Poutine. Parallèlement, un haut responsable iranien a déclaré que l'armée de son pays devrait avoir autorité sur le détroit d'Ormuz, toujours au centre des tensions.<br>Ce point de passage, par lequel transite quotidiennement 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est toujours quasiment fermé. À la pompe, les automobilistes en subissent les conséquences, et plusieurs compagnies aériennes comme Transavia annoncent des annulations de vols pour mai et juin à cause du prix du kérosène. Une situation qui inquiète aux quatre coins du monde, mais pas au Texas, dont le sous-sol est gorgé d’hydrocarbures. Reportage dans le bassin permien, situé dans l’ouest de l’État, devenu la plus grande région de production pétrolière au monde, avec plus de 6 millions de barils par jour.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Alain Bauer, - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement<br>- Corentin Sellin - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les <a href="http://Jours.fr" rel="nofollow">Jours.fr</a><br>- Laure Mandeville - Grand reporter au <em>Figaro</em><br>- Anne-Elisabeth Moutet - Éditorialiste au Daily Telegraph<br>- Sonia Dridi (en duplex de Washington) - Correspondante de LCI et France24 à Washington</p>

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199 - Ovnis, extraterrestres: pourquoi Trump déclassifie - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 25 avril 2026 - Ovnis, extraterrestres: pourquoi Trump déclassifie</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Romuald SCIORA - Directeur de l’observatoire politique et géostratégique des Etats-Unis à l'IRIS et auteur de “America 250” <br>- André KASPI - Historien, spécialiste des Etats-Unis <br>- Mathilde FONTEZ - Journaliste scientifique-rédactrice en chef “ Epsilon” <br>- Sylvain MAISONNEUVE - Auteur de “Ovnis, l’enquête déclassifiée”</p>

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199 - Ovnis, extraterrestres: pourquoi Trump déclassifie - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 25 avril 2026 - Ovnis, extraterrestres: pourquoi Trump déclassifie</strong></h2><p>La légende des ovnis relancée ? Invité il y a quelques semaines dans un podcast, l’ex-président américain Barack Obama a évoqué la possibilité d’une vie extraterrestre, avant de préciser qu’il n’avait jamais eu accès à la moindre preuve concrète durant son mandat. Une déclaration qui a ravivé un débat aussi ancien que fascinant. Dès 1947, l’incident de Roswell avait déjà alimenté les théories les plus insolites. <br><br>Aujourd’hui, ces spéculations intriguent jusqu’à la tête du gouvernement américain actuel. Le vice-président américain JD Vance a promis d'étudier en détail les informations dont disposent les autorités sur les ovnis, qu’il décrit comme des « démons ». « Il me reste encore trois ans comme vice-président. J'irai au fond des dossiers », a-t-il ajouté. <br><br>Aux États-Unis, des disparitions et des décès en série dans le monde scientifique ont également alimenté les spéculations jusqu'à déclencher une enquête du FBI en collaboration avec les ministères de l'Energie et de la Guerre. Si aucun lien n'a été établi entre ces affaires, dont certaines remontent à plusieurs années, l’inquiétude grandit sur une possible atteinte à la sécurité nationale. <br><br>En France, le sujet est pris au sérieux. Le Geipan, un groupe d'investigation sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés, recueille, depuis plus de 40 ans, des témoignages. Adossée au Cnes, l'agence spatiale française, cette petite structure civile basée à Toulouse a été créé en 1977 à l'initiative de Claude Poher, un scientifique français. Sa mission : l'étude des phénomènes spatiaux non identifiés. Au total, plus de 9.000 témoignages rapportant de tels phénomènes à travers la France ont été recueillis depuis la création du bureau. <br><br>Ces dernières semaines, l’actualité spatiale a été particulièrement dense. La mission Artémis II de la Nasa, effectuée début avril, a vu quatre astronautes faire le tour de la Lune pour la première fois en plus d'un demi-siècle. De son côté, SpaceX multiplie les projets ambitieux en vue de missions habitées vers Mars. Dans le même temps, la Chine accélère ses propres initiatives pour atteindre la Lune. Dans ce contexte de conquête et de compétition stratégique, l’espace redevient un enjeu central. <br><br>Pourquoi les ovnis fascinent-ils toujours autant l’opinion publique ? Sont-ils devenus un enjeu de sécurité nationale aux États-Unis ? Le programme Artemis marque-t-il une nouvelle ère dans la conquête spatiale ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Romuald SCIORA - Directeur de l’observatoire politique et géostratégique des Etats-Unis à l'IRIS et auteur de “America 250” <br>- André KASPI - Historien, spécialiste des Etats-Unis <br>- Mathilde FONTEZ - Journaliste scientifique-rédactrice en chef “ Epsilon” <br>- Sylvain MAISONNEUVE - Auteur de “Ovnis, l’enquête déclassifiée”</p>

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199 - Adèle Haenel et Me Anouck Michelin - 1ère interview après le procès

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 25 avril avec Adèle Haenel, actrice et Me Anouck Michelin, son avocate, du barreau de Paris. </strong></h2><p><br>Adèle Haenel s'exprime pour la première fois dans une interview télévisée à propos de la condamnation en appel de Christophe Ruggia. Le cinéaste a été condamné en appel ce vendredi 17 avril à cinq ans de prison dont deux ferme sous bracelet électronique, pour agressions sexuelles à l’encontre de l’actrice lorsqu’elle était âgée de 12 à 14 ans. <br><br>Accompagnée de son avocate, Me Anouck Michelin, elles reviendront ensemble sur ce procès qui s'est ouvert en décembre 2024. Son avocate a-t-elle réussi à convaincre Adèle Haenel, au départ très sceptique, de l'importance de cette action en justice ? Quel bilan tirent-elles de ce procès ? Si la page judiciaire se tourne, la comédienne dénonce toujours le fait qu'on lui a volé son enfance. L'actrice qui a, depuis, décidé d'arrêter le cinéma, dit désormais consacrer le reste de sa vie à lutter pour la justice et les droits humains.</p>

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199 - Michel-Edouard Leclerc donne ses prévisions sur l'inflation

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 24 avril avec Michel-Edouard Leclerc, président du comité stratégique des centres </strong><a href="http://E.Leclerc" rel="nofollow"><strong>E.Leclerc</strong></a><strong>. </strong></h2><p>Les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient se font toujours sentir en France. Le gouvernement estime que la guerre va coûter 6 milliards d’euros à l’Etat. Les prix à la pompe de l’essence et du gazole ne retombent pas, l’inflation redémarre et les prix à la consommation augmentent légèrement. <br>Notre invité, en tant que Président du comité stratégique des centres E. Leclerc, a les yeux rivés sur cette hausse des prix. Parfois accusé de profiter de l’inflation, la grande distribution veut au contraire se présenter comme protectrice du pouvoir d’achat des consommateurs. Mais quelle est sa marge de manœuvre ? Peut-elle réellement faire baisser les prix de l’essence à la pompe ? Doit-elle accepter de rouvrir les négociations commerciales avec les industriels qui dénoncent une « guerre des prix » qui profiterait aux distributeurs ? <br><br>Notre invité nous dira ce qui nous attend dans nos rayons de supermarchés pour les semaines à venir. </p>

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199 - Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plus

<h2><strong>C dans l'air du 24 avril 2026 - Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plus</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – <em>Le Figaro</em> <br>- Anne Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - « The Daily Telegraph »<br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Les juges contre l’Amérique </em></p>

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199 - Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plus - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 24 avril 2026 - Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plus</strong></h2><p>Et un départ de plus, dans une séquence politique américaine de plus en plus troublée. Alors que le conflit au Moyen-Orient s’enlise et que les tensions montent dans le détroit d’Ormuz, le plus haut responsable civil de la marine américaine, John Phelan, a quitté ses fonctions « avec effet immédiat », selon le Pentagone. Un départ qui ne fait qu’allonger la liste, déjà fournie, de hauts responsables militaires écartés ces derniers mois, souvent sans explication claire.<br>À Washington, le malaise s’installe. L’administration Trump est fragilisée par une série de scandales et de démissions en cascade. Après la ministre de l’Intérieur Kristi Noem et la ministre de la Justice Pam Bondi, c’est la ministre du Travail, Lori Chavez-DeRemer, qui a quitté lundi le gouvernement, mise en cause dans plusieurs affaires. Désormais, l’attention se concentre sur le directeur du FBI, Kash Patel, dont la position apparaît de plus en plus fragile. Une enquête du magazine « The Atlantic », publiée la semaine dernière, décrivant une consommation excessive d’alcool et un comportement impulsif, a jeté un nouveau trouble sur le fonctionnement du premier cercle trumpiste.<br>En coulisses, les signaux d’alerte se multiplient. La guerre en Iran, coûteuse et de plus en plus impopulaire, divise jusque dans les rangs du pouvoir. Selon le Wall Street Journal, le président aurait engagé son pays malgré de fortes réticences internes. Plus surprenant encore, certains conseillers auraient jugé préférable de l’écarter du centre de commandement lors d’une opération sensible de sauvetage de pilotes américains en Iran, estimant sa présence contre-productive.<br>Et puis il y a les rumeurs, persistantes, virales, qui alimentent l’incertitude. L’une d’elles, relayée par l’ancien analyste de la CIA Larry Johnson, affirme que Donald Trump aurait tenté d’activer les codes nucléaires avant d’en être empêché par le Général Dan Caine. Une accusation sans preuve, que son propre auteur dit ne pas pouvoir confirmer — mais qui contribue à nourrir un climat de défiance inédit.<br>La Maison-Blanche dément en bloc. Mais le doute s’installe, y compris dans le camp présidentiel. Alors que se passe-t-il à la Maison-Blanche ? Qui encadre, qui conseille, qui, éventuellement, freine le président américain ? Et jusqu’où va l’autonomie du président américain dans un contexte de crise majeure ?<br>Des interrogations qui dépassent largement les frontières des États-Unis. Dans les monarchies du Golfe, fortement impactées par la guerre, l’inquiétude grandit. Toujours sous la menace constante des drones et des missiles de Téhéran, certains alliés traditionnels de Washington prennent un peu leurs distances. L’Arabie saoudite, le Qatar, mais aussi d’autres acteurs régionaux, commencent à revoir leurs équilibres stratégiques et à esquisser de nouvelles alliances, notamment avec l’Égypte, la Turquie ou encore le Pakistan.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – <em>Le Figaro</em> <br>- Anne Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - « The Daily Telegraph »<br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Les juges contre l’Amérique </em></p>

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199 - Boris Vallaud - Des idées...et beaucoup de candidats pour 2027!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 23 avril avec Boris Vallaud, député PS des Landes et président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Il publie "<em>Nos vies ne sont pas des marchandises</em>" aux éditions du Seuil. </strong></h2><p><br>« Le monde est devenu une immense boutique, déplore Boris Vallaud. Du berceau à la mort, des crèches aux Ehpad, c’est un mouvement irrépressible qui a colonisé notre univers mental.» Rien n’échappe à « cet envahisseur silencieux» qui s’empare des ressources naturelles, supplante et asphyxie les services publics, avale «nos écoles, nos hôpitaux, nos vieux jours ». Le patron des députés PS développe le concept de la démarchandisation. Son livre est un « manuel de reconquête» pour «reprendre le contrôle» et affirmer que tout, surtout l’essentiel, n’est pas à vendre. Avec cet ouvrage, il souhaite peser dans le débat interne sur le programme du Parti socialiste pour la Présidentielle. <br>C'est aussi dans cet objectif qu'il a appelé à un « projet crédible et mobilisateur », comme une quarantaine d’élus de la gauche et des écologistes dans une tribune. « Nous ne nous résignons pas à la victoire du Rassemblement national en 2027. (…) Nous voulons gagner maintenant », affirme cette tribune. Offensive de François Hollande, construction d'un collectif autour de Raphaël Glucksmann, Yannick Jadot et Boris Vallaud, et question de l'organisation de la primaire « unitaire », projet du Parti socialiste pour le 21è siècle, les grandes manœuvres ont bien commencé pour 2027...</p>

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199 - Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 23 avril 2026 - Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de <em>Les fantômes de Munich</em> publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme Amériques de l’IFRI, autrice de <em>Géopolitique de la puissance américaine</em> publié aux PUF<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales<br>- Claire BOULEAU - Chef de rubrique, spécialiste du transport aérien – <em>Challenges</em> </p>

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198 - Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 23 avril 2026 - Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ?</strong></h2><p>Les tensions s’intensifient dans le détroit d’Ormuz après l’attaque de trois porte-conteneurs, dont deux ont été saisis par l’Iran, en dépit de la prolongation du cessez-le-feu annoncée par Donald Trump. Ces opérations sont menées par des vedettes rapides des Gardiens de la Révolution, surnommées « flotte moustique » pour leur agilité et leur capacité de nuisance.<br>Dans le même temps, la marine américaine maintient son blocus afin d’entraver les exportations de pétrole iranien et d’asphyxier les ressources financières et militaires de Téhéran. Selon le Financial Times, 34 tankers seraient toutefois déjà parvenus à le contourner.<br><br>À Washington, Donald Trump défend une stratégie qu’il juge efficace. « Nous contrôlons totalement le détroit d’Ormuz. Aucun navire ne peut y entrer ou en sortir sans l’accord de la marine américaine. Il est «hermétiquement fermé » jusqu’à ce que l’Iran soit en mesure de conclure un ACCORD !!! » a-t-il écrit ce jeudi sur son réseau social. « L’Iran s’effondre financièrement. Ils veulent l’ouverture immédiate du détroit d’Ormuz. Ils sont à court d’argent. Ils perdent 500 millions de dollars par jour », a également souligné un peu plus tôt le président américain, laissant entrevoir une possible reprise des négociations d’ici vendredi.<br><br>Côté iranien, les autorités mettent en avant leurs premières recettes issues des droits de passage à Ormuz. Elles refusent toujours de se rendre au Pakistan pour un second round de négociations tant que le blocus américain des ports iraniens se poursuit. Téhéran a par ailleurs diffusé une vidéo générée par intelligence artificielle montrant Donald Trump face à des chaises vides, avec pour seule réplique : « Trump, shut up » (« Trump, ferme-la »).<br><br>Parallèlement, le ton monte entre Washington et Pékin. Donald Trump accuse la Chine, partenaire de l’Iran, de soutien militaire implicite, évoquant des marchandises suspectes à bord d’un cargo iranien arraisonné par l’US Navy après avoir quitté un port chinois. « Ce navire transportait certaines choses, ce qui n’était pas très bien, peut-être un cadeau de la Chine », a-t-il déclaré sur CNBC, se disant « surpris » par l’attitude de Xi Jinping, qu’il prévoit de rencontrer à Pékin à la mi-mai — une visite déjà reportée une première fois en raison du conflit au Moyen-Orient.<br><br>Enfin, aux États-Unis, la disparition ou la mort, dans des circonstances jugées suspectes, de 11 ingénieurs, chercheurs et officiers impliqués dans des programmes sensibles en l’espace de quatre ans suscite des interrogations. D’abord relayée sur les réseaux sociaux, l’affaire a conduit le FBI à ouvrir une enquête.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de <em>Les fantômes de Munich</em> publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme Amériques de l’IFRI, autrice de <em>Géopolitique de la puissance américaine</em> publié aux PUF<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales<br>- Claire BOULEAU - Chef de rubrique, spécialiste du transport aérien – <em>Challenges</em> </p>

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199 - Guillaume Grallet - Cartes d'identité, passeports...braquage sur vos données!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 22 avril Guillaume Grallet, rédacteur en chef tech et sciences au <em>Point, </em>auteur de <em>Pionniers, voyage aux frontières de l’intelligence artificielle</em>, aux éditions Grasset. </strong></h2><p><br><br>Au total, "11,7 millions de comptes seraient concernés" par une fuite de données sur le portail de l'ANTS, l'Agence nationale des titres sécurisés, survenue le 15 avril dernier, et qui pourrait impliquer des données de particuliers et de professionnels, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Une très grosse faille de sécurité, qui concerne des "données à caractère personnel", notamment les noms et prénoms, l'adresse électronique ou la date de naissance d'usagers. <br><br>Alors nos données sont-elles bien sécurisées ? Depuis quelques semaines, les milieux politiques et financiers s'inquiètent d'une autre menace, Mythos. Ce modèle de langage, développé par Anthropic, serait trop dangereux. Il serait en effet capable de déceler des failles de sécurité jusque-là indétectables. Et c'est Dario Amodei, le PDG d'Anthropix, qui a lui-même alerté de ce risque, qui l'empêche d'être mis à la disposition du grand public.</p>

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199 - Trump et l'arme nucléaire...anatomie d'une rumeur - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 22 avril 2026 - Trump et l'arme nucléaire...anatomie d'une rumeur</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em> <br>- Frédéric ENCEL- - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu</em> <br>- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale -<em> La revue politique et parlementaire</em><br><em>- </em>Romuald SCIORA - Directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis -IRIS<br>- Paul GOGO ( en duplex) - Journaliste indépendant –Ancien correspondant à Moscou</p>

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199 - Trump et l'arme nucléaire...anatomie d'une rumeur - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 22 avril 2026 - Trump et l'arme nucléaire...anatomie d'une rumeur</strong></h2><p>C’est un nouveau revirement du président américain, lui qui avait encore jugé en début de semaine « hautement improbable » une prolongation du cessez-le-feu. Finalement, Donald Trump a décidé unilatéralement mardi de prolonger jusqu’à nouvel ordre la trêve en cours avec l’Iran, affirmant sur son réseau social attendre que les différents courants du régime iranien, sécuritaires et politiques, parviennent à une « proposition unifiée ».<br><br>Mais pour l’heure, les pourparlers entre Téhéran et Washington semblent au point mort. Le vice-président américain JD Vance, qui devait de nouveau partir pour le Pakistan pour un deuxième round de négociations, est resté aux États-Unis. L’Iran, en l’état, refuse d’envoyer une délégation à Islamabad pour y participer, exigeant la fin du blocus américain de ses ports.<br><br>Parallèlement, sur Internet, depuis quelques heures, des internautes multiplient les moqueries contre le président américain sur les réseaux sociaux en Chine, après que ce dernier a laissé entendre que la Chine avait permis à l’Iran de reconstituer son stock d’armement. Les réseaux sociaux sont pourtant très contrôlés par les autorités chinoises. Toutefois, le clip généré par IA humiliant Donald Trump et les nombreux posts se moquant de lui n’ont pas été censurés.<br>Aux États-Unis, la communication erratique du président américain fait également des remous, et alors que le conflit au Moyen-Orient s’enlise, une rumeur est devenue virale : le président américain aurait tenté d’activer les codes nucléaires avant d’en être empêché par le général Dan Caine. C’est en tout cas ce qu’a affirmé Larry Johnson, ancien analyste de la CIA, invité d’un podcast animé par un ancien juge. Toutefois, il n’existe pour l’instant aucune preuve d’une telle altercation entre Donald Trump et son chef d’état-major des armées. L’initiateur de la rumeur, Larry Johnson, a lui-même admis sur son blog « ne pas savoir si cela est vrai ».<br><br>Bien que l’incident des codes nucléaires ne soit absolument pas étayé, il interroge néanmoins : qui pourrait s’opposer à un tel ordre présidentiel ? Qui conseille Donald Trump ? Comment sont prises les décisions actuellement au sein de l’administration américaine ?<br><br>Avec la guerre en Iran de plus en plus coûteuse pour les États-Unis, et de plus en plus impopulaire également, la presse américaine s’interroge ces derniers jours. Une enquête du Wall Street Journal, dans les coulisses de l’administration Trump, relate l’entrée en guerre décidée par Donald Trump en dépit des réserves exprimées autour de lui. Autre exemple qui montre la méfiance grandissante d’une partie de son administration : des conseillers auraient empêché sa présence au centre de commandement lors de l’opération de sauvetage des pilotes américains en Iran, l’estimant contre-productive, rapporte le WSJ.<br><br>La Maison-Blanche a contesté cette version, mais cette mise à l’écart soulève des doutes jusque dans son camp quant à la capacité de Donald Trump à exercer pleinement ses fonctions présidentielles.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em> <br>- Frédéric ENCEL- - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu</em> <br>- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale -<em> La revue politique et parlementaire</em><br><em>- </em>Romuald SCIORA - Directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis -IRIS<br>- Paul GOGO ( en duplex) - Journaliste indépendant –Ancien correspondant à Moscou</p>

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199 - Alain Minc - Budget: la guerre va nous coûter 6 milliards!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 avril Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de "Somme toute", aux éditions Grasset. </strong></h2><p><br><br>Le gouvernement doit annoncer aujourd'hui, lors d’une réunion du comité d’alerte des finances publiques, des mesures d’économies sur les finances publiques et la Sécurité sociale pouvant aller jusqu’à six milliards d’euros en raison de la guerre en Iran. Les mesures d’économie toucheraient pour 4 milliards d’euros les dépenses de l’Etat et 2 milliards la Sécurité sociale. Ces mesures d’économies pourraient être des annulations ou gels de crédits touchant les ministères, même si certains seraient davantage épargnés. Selon une source syndicale, les mesures d’économies sur la Sécurité sociale « ne devraient pas toucher les assurés sociaux ». <br><br>Face à l’envolée des prix de l’énergie, le gouvernement a légèrement diminué la semaine dernière sa prévision de croissance économique, à 0,9 % en 2026, et revu en hausse sa prévision d’inflation, à 1,9 %. Il a à plusieurs reprises aussi souligné que la guerre au Moyen-Orient entraînait un « renchérissement significatif » de la charge de la dette, « aux alentours de 4 milliards » d’euros. Le ministre des Comptes publics David Amiel avait évoqué un surcoût de 3,6 milliards d’euros lié à la hausse des taux d’intérêt.</p>

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199 - Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ?  - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 21 avril 2026 - Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? </strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur </em><br>- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra<br>- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa</p>

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199 - Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 21 avril 2026 - Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? </strong></h2><p>À un an de l’élection présidentielle, les candidats fleurissent et plusieurs prétendants à l’Élysée exposent leur vie privée dans les médias. La semaine dernière, c’était Jordan Bardella qui s’affichait en couple en Une de Paris Match avec Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, duchesse de Calabre et de Palerme, héritière italienne d’une famille royale parmi les plus fortunées de la jet-set internationale, dans une mise en scène reprenant les codes de la paparazzade — photos supposées volées — mais parfaitement calibrées. « Je savais qu’ils étaient là », a expliqué quelques jours plus tard au 20 heures de France 2 le président du RN, potentiel candidat à la présidentielle en cas d’inéligibilité de Marine Le Pen, assumant ces photos et cette relation. En miroir, cette semaine, c’est Gabriel Attal qui s’est confié en détail à Audrey Crespo-Mara sur TF1 au sujet de son histoire d’amour avec celui qui a été son ministre de l’Europe et est aujourd’hui vice-président exécutif de la Commission européenne, Stéphane Séjourné. Deux démarches différentes, mais une même logique : occuper le terrain médiatique autrement, en jouant sur l’incarnation et le récit personnel. La politique n’échappe plus aux règles du storytelling, et la vie privée devient un élément du message. Mais est-ce que ça marche encore ?<br><br>Car,au fond, ce phénomène n’est pas nouveau. C’est la stratégie qu’avait employée Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle de 2017, avec trois couvertures consacrées à son couple en Une de Paris Match. Nicolas Sarkozy l’avait également compris très tôt, assumant notamment d’évoquer sa relation avec Carla Bruni lors d’une conférence de presse ou de mettre en scène sa vie privée dans la presse people. À l’inverse, François Hollande en a fait l’expérience subie : photos volées, séquence du scooter, emballement médiatique, puis le livre de Valérie Trierweiler. Maîtriser ou subir : toute la différence est là. Mais dans les deux cas, une certitude — la frontière entre vie publique et vie privée s’est durablement effacée à l’heure des réseaux sociaux.<br><br>Et pendant que ces récits captent l’attention, une autre bataille s’engage : celle du fond. Quelques jours après le dîner de Marine Le Pen avec une quinzaine de patrons du CAC 40, le président du Rassemblement national a été reçu lundi à déjeuner par le Medef pour présenter "les grandes lignes" économiques du parti d'extrême droite à un an de l'élection présidentielle. Le Parti socialiste, de son côté, tente de reprendre la main en avançant à ce mercredi la présentation de son projet présidentiel, appelé à infuser lors de la campagne. <br>Dans le même temps, le gouvernement a indiqué ce mardi que 6 milliards d’euros de dépenses pourraient être stoppés pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, à l’issue d’une réunion sur les finances publiques à Bercy. Le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, a précisé que les économies pèseraient pour 4 milliards d’euros sur l’État et 2 milliards d’euros « dans la sphère sociale », sans plus de détails, au moment où la guerre pèse sur les finances des Français et la croissance. D’autres annonces sont attendues en fin de journée à Matignon sur les aides face à la flambée des prix des carburants, terrain éminemment sensible à l’approche de 2027.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur </em><br>- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra<br>- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa</p>

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199 - Bruno Jeudy - Bardella et les patrons: les enjeux d'une rencontre

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 20 avril Bruno Jeudy, directeur délégué et éditorialiste à <em>La Tribune Dimanche</em>. </strong></h2><p><br>Le patron du Rassemblement national Jordan Bardella a déjeuné aujourd'hui avec le bureau exécutif du Medef. Un déjeuner organisé à l'initiative de la principale organisation patronale de France qui est désireuse de discuter avec tous les responsables politiques sans exception. C'est la première fois que le RN est reçu par les instances du Medef. À cette occasion, Marine Le Pen et Jordan Bardella annoncent vouloir "lever les verrous normatifs qui freinent le développement économique". Une rencontre qui s'inscrit dans la campagne du parti pour la course à l'Elysée en 2027. <br>Un scrutin qui compte déjà beaucoup de candidats, à l'image de Bruno Retailleau, largement désigné candidat par les adhérents du parti Les Républicains hier. De son côté, l'ancien président de la République et actuel député François Hollande a accordé un grand entretien à l'hebdomadaire Marianne. "Je me prépare", a-t-il indiqué. Des ambitions... et des attentes de la part des Français...<br>Selon un sondage Elabe pari dans <em>la Tribune dimanche</em>, la qualité principale du président de la République doit être l'honnêteté, suivie de l'écoute, puis du courage.</p>

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199 - Ormuz : les Américains ont tiré sur un cargo iranien - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 20 avril 2026 - Ormuz : les Américains ont tiré sur un cargo iranien</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de <em>Géopolitique du Sahel </em><br>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem<br>- Guillaume LAGANE, spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po</p>

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199 - Ormuz : les Américains ont tiré sur un cargo iranien - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 20 avril 2026 - Ormuz : les Américains ont tiré sur un cargo iranien</strong></h2><p>À moins de 48 heures de l’expiration du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, le temps presse pour parvenir à un accord, mais le ton, de nouveau, s’est durci ce week-end autour du détroit d’Ormuz. Après une brève ouverture vendredi, les Gardiens de la révolution ont fait volte-face samedi. Et ce, parce que les Américains ont refusé de lever leur propre blocus, qui empêche notamment les navires iraniens de passer. Depuis, les journées ont été marquées par une brusque montée des tensions, ponctuée d’images spectaculaires de manœuvres navales et d’altercations en mer.<br><br>Les porte-conteneurs et autres pétroliers sont pris en tenaille entre les belligérants. Plusieurs navires commerciaux — dont un du groupe français CMA CGM — ont essuyé des tirs et des menaces de la part de l’armée iranienne alors qu’ils tentaient de franchir cette voie commerciale cruciale, et les États-Unis ont arraisonné un navire iranien dans le golfe d’Oman, hypothéquant un peu plus la tenue de pourparlers de paix prévus aujourd’hui au Pakistan.<br>La délégation américaine menée par le vice-président, J. D. Vance, est attendue à Islamabad pour des négociations. Donald Trump répète qu’un accord est à portée de main, mais la télévision iranienne rapporte que Téhéran ne prévoit pas de participer à la prochaine session de discussions et dénonce une absence d’« engagement sérieux dans un processus diplomatique » de la part de Washington. L’Iran a également promis ce lundi de « riposter bientôt » à la prise de contrôle par la marine américaine d’un de ses cargos.<br><br>Dans ce contexte, les cours du pétrole sont en forte hausse ce lundi. Un regain de volatilité qui ravive les perspectives de tensions inflationnistes et de conséquences à long terme. D’autant que la question du déminage du détroit d’Ormuz s’impose comme un enjeu stratégique majeur.<br>L’Iran entretient une pression psychologique en suggérant que certaines zones pourraient être minées, ce qui contraint déjà de nombreux navires à emprunter deux routes maritimes alternatives proches de ses côtes. À ce stade, il est difficile de confirmer l’ampleur réelle de cette menace : il pourrait s’agir aussi bien de mines navales classiques que d’un simple levier de dissuasion sans déploiement massif. Le déminage est en tout cas une opération complexe et longue, nécessitant des moyens spécialisés, domaine dans lequel la marine française dispose d’une expertise reconnue, notamment grâce à ses chasseurs de mines et ses drones sous-marins. Dans ce contexte, les États-Unis pourraient être tentés de s’appuyer sur ce savoir-faire pour sécuriser les voies de navigation, même si une telle coopération dépendra étroitement de l’évolution de la situation militaire et diplomatique dans la zone.<br><br>Depuis plusieurs jours, Fatih Birol, le patron de l’AIE, alerte sur les conséquences de « la plus importante crise énergétique de l’histoire », qui concerne « le pétrole et le gaz naturel, mais aussi d’autres produits de base essentiels, comme les engrais, les produits pétrochimiques ou encore l’hélium ». « Les prix, déjà élevés, ne reflètent pas la gravité du problème », explique-t-il au micro de #cdanslair.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de <em>Géopolitique du Sahel </em><br>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem<br>- Guillaume LAGANE, spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po</p>

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199 - Romuald Sciora - Trump: la stratégie du fou

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 18 avril avec Romuald Sciora, essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'"America 250 : Une histoire graphique des Etats-Unis"</strong></h2><p><br>Donald Trump est-il devenu fou ? Aux Etats-Unis, même dans son propre camp, beaucoup s'interrogent sur la santé mentale du président américain après ses nombreux propos outranciers et son comportement erratique. Notre invité, spécialiste des Etats-Unis et habitant de New-York, nous aidera à répondre à cette question : Trump, fou ou génie ? <br><br>Il publie "America 250 : Une histoire graphique des Etats-Unis" aux éditions Point Nemo. Roman graphique dans lequel il nous permet d'appréhender l'Amérique d'aujourd'hui à travers son histoire controversée. Pour comprendre la violence quasi inhérente des États-Unis, il faut revenir à ses origines et sa création qui s'est faite dans le sang. </p>

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199 - L’Iran fait volte-face : Donald Trump acculé ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 18 avril 2026 - L’Iran fait volte-face : Donald Trump acculé ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Alain FRACHON - Chroniqueur pour le journal « Le Monde », spécialiste des relations internationales <br>- Romuald SCIORA - Essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'« America 250, une histoire graphique des Etats-Unis » <br>- Isabelle DE GAULMYN - Journaliste spécialiste des questions de Religion <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales <br>- Magali LACROZE - Envoyée spéciale en direct de Midland dans le Texas </p>

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198 - L’Iran fait volte-face : Donald Trump acculé ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 18 avril 2026 - L’Iran fait volte-face : Donald Trump acculé ?</strong></h2><p>Un revirement de situation inattendu. Ce vendredi, Donald Trump avait déclaré qu'un accord de paix était « très proche » et affirmait que l'Iran avait accepté de remettre son uranium enrichi. Un point clé des négociations alors que les Etats-Unis et Israël accusent la République islamique de vouloir se doter de la bombe atomique, ce qu'elle dément. Mais Téhéran a nié avoir accepté le transfert de ces stocks de matière fissile. <br><br>Plus encore, ce samedi, l’Iran a annoncé reprendre « le strict contrôle » du détroit d'Ormuz en réaction au maintien du blocus américain des ports iraniens, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime stratégique. <br><br>Le cessez-le-feu de deux semaines, négocié par le Pakistan le 8 avril dernier, qui a mis un terme aux attaques en Iran et dans le Golfe, doit expirer le 22 avril. Si des signaux d’ouverture ont été observés entre l’Iran et les Etats-Unis, aucune percée décisive semble s’être distinguée concernant les négociations entre les deux pays. <br><br>Ces derniers jours, une autre cible a eu les faveurs de Donald Trump : le pape Léon XIV. Ce dernier a été visé par de violentes diatribes de la part du président américain, alors que le pape, lui-même américain, lui reprochait de menacer de détruire la civilisation pluriséculaire de l’Iran. Donald Trump a aussitôt rétorqué reprochant à Léon XIV d'être « faible » en matière de lutte contre la criminalité et « nul en politique étrangère ». <br><br>Le souverain pontife a alors qualifié la menace de Donald Trump de « vraiment inacceptable » et a exhorté les Américains à demander à leurs élus au Congrès de « travailler à la paix ». <br><br>Pourquoi l’Iran reprend-il le contrôle du détroit d’Ormuz après avoir annoncé sa réouverture ? Où en sont les négociations entre l’Iran et les Etats-Unis ? Pour quelles raisons Donald Trump s’en prend-il au pape Léon XIV ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Alain FRACHON - Chroniqueur pour le journal « Le Monde », spécialiste des relations internationales <br>- Romuald SCIORA - Essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur d'« America 250, une histoire graphique des Etats-Unis » <br>- Isabelle DE GAULMYN - Journaliste spécialiste des questions de Religion <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales <br>- Magali LACROZE - Envoyée spéciale en direct de Midland dans le Texas </p>

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199 - Valentin Doyen - Qui a tué Emile ?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 17 avril avec Valentin Doyen - journaliste et auteur de "<em>Emile, les zones grises de l'enquête</em>" publié aux éditions Fayard.</strong></h2><p><br>Près de trois ans après la disparition du jeune Emile Soleil dans le petit village du Haut-Vernet des Alpes-de-Haute-Provence le mystère demeure. Qui a tué Emile ? <br><br>Notre invité, journaliste ancré dans ce territoire qu'il connaît par cœur, a suivi l'enquête depuis le début. Il a reçu de la part du père du jeune garçon la photo qu'aujourd'hui tout le monde connaît : Emile souriant, une fleur de pissenlit sur l'oreille. Une image qui a fait le tour des médias et qui marque le début d'une enquête qui ne l'a jamais quitté. <br><br>Une affaire policière, judiciaire et médiatique devenue affaire personnelle pour notre invité qui a enquêté pendant deux ans sur les zones grises de ce qu'on appelle désormais "l'affaire Emile". </p>

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199 - L'Iran ouvre Ormuz, Trump crie victoire - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 17 avril 2026 - L’IRAN OUVRE ORMUZ, TRUMP CRIE VICTOIRE</strong></h2><p>Le cessez-le-feu entré en vigueur cette nuit entre le Liban et Israël marque une accalmie dans une région sous haute tension. Sur le terrain, les violations persistent, rappelant la fragilité de la trêve. Mais en coulisses, les lignes sont-elles en train de bouger ? Donald Trump affiche sa satisfaction : il a annoncé jeudi cette trêve de dix jours et s’est aussi félicité d'un accord proche avec l’Iran, affirmant que Téhéran serait prêt à se séparer de son uranium enrichi. L’Iran n’a toutefois pas confirmé les affirmations du président américain.<br><br>En attendant, les tractations se poursuivent sous la médiation du Pakistan et le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré ce vendredi complètement « ouvert » le détroit d'Ormuz à la suite de l'annonce du cessez-le-feu au Liban. Dans ce contexte , Emmanuel Macron a accueilli dans la journée à Paris le Premier ministre britannique Keir Starmer, le chancelier allemand Friedrich Merz, la Première ministre italienne Giorgia Meloni ainsi qu’une « trentaine de participants » pour discuter de la mise en place d’une mission de sécurisation de cet axe stratégique pour le commerce mondial, une fois que le fragile cessez-le-feu irano-américain sera consolidé. <br><br>Parallèlement, aux États-Unis, les critiques contre la stratégie de Donald Trump se multiplient. En cause : une politique jugée imprévisible, mais surtout ses conséquences économiques directes. La flambée des prix de l’énergie, liée à la guerre au Moyen-Orient, alimente une colère croissante dans l’opinion publique, déjà fragilisée par l’inflation. Dans ce contexte tendu, de plus en plus d’Américains se montrent critiques envers les guerres menées par Israël au Moyen-Orient et s’interrogent sur le rôle de Benyamin Netanyahou dans les choix de Washington. Une enquête du <em>The New York Times </em>revient sur une rencontre décisive entre le dirigeant israélien et Donald Trump, au cours de laquelle Benyamin Netanyahou aurait pesé pour pousser à une intervention américaine. Un récit qui alimente les critiques jusque dans le camp républicain sur la décision prise par Donald Trump, malgré les doutes et les mises en garde d’une partie de l’administration américaine.<br><br>Enfin, la guerre en Iran met en lumière une autre réalité : celle des superprofits réalisés par les géants pétroliers. Selon Greenpeace, TotalEnergies aurait touché le jackpot, avec un profit exceptionnel d’un milliard de dollars en mars, en achetant des cargaisons de pétrole dès le début de la guerre, avant l’envolée des prix du baril. Des entreprises comme BP ou Shell profiteraient elles aussi de la flambée des prix et de la volatilité. De quoi relancer le débat sur une taxation exceptionnelle de ces profits de crise.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM<br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales </p>

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199 - L'Iran ouvre Ormuz, Trump crie victoire - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 17 avril 2026 - L’IRAN OUVRE ORMUZ, TRUMP CRIE VICTOIRE</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM<br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales </p>

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199 - Virginie Vilar - Epstein: les révélations d'une affaire française

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 16 avril avec Virginie Vilar, grand reporter pour <em>Complément d'Enquête</em> sur France Télévisions. Elle a réalisé "Jeffrey Epstein, une affaire française ?", diffusé ce soir à 23h sur France 2. Elle suit cette affaire depuis plusieurs années.</strong></h2><p><br>Trois mois après la mise en ligne des "Epstein Files" par le ministère de la Justice américain, l'affaire Epstein n'en finit pas de dévoiler de nouvelles zones d'ombre. Les trois millions de documents révélés ont mis en lumière l'ampleur des crimes sexuels présumés de l'Américain, retrouvé pendu dans sa cellule à New York en août 2019, avant son jugement. Complément d'enquête s'intéresse, jeudi 16 avril, au volet français de l'affaire ouvert en 2019. <br><br>Ce soir, le magazine révèle notamment qu'en 2019, les enquêteurs français ont découvert un tableur informatique au domicile de l'avenue Foch du millionnaire, à Paris, listant les noms de 62 jeunes femmes, souvent mineures, accompagnés de commentaires sur leur âge, et ce qu'elles ont subi. Qu'est devenu ce document ? À-t-il été transmis à la justice américaine ? </p>

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199 - Trump, Poutine... dans le piège de la guerre - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 16 avril 2026 - Trump, Poutine... dans le piège de la guerre</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU<br>- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l’AFP, ex-correspondante défense à Paris et au Pentagone<br>- Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express</em>, auteure de <em>Le piège Nord Stream</em><br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – <em>Le Figaro </em></p>

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199 - Trump, Poutine... dans le piège de la guerre - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 16 avril 2026 - Trump, Poutine... dans le piège de la guerre</strong></h2><p>Que se passe-t-il en Russie ? Fait rare, Vladimir Poutine a reconnu hier que l’économie russe est dans le rouge, sonne l'alarme et réclame des "mesures supplémentaires afin de relancer la croissance". Ce n’est pas anodin. Depuis des mois, les sanctions, le coût de la guerre et l’isolement international pèsent lourd. Concrètement, cela se traduit par un fort ralentissement de l’économie russe, de l’inflation, et un déficit budgétaire qui dépasse déjà les prévisions pour l'année entière. <br><br><br>Et puis il y a le pari stratégique autour de la guerre en Iran. Sur le papier, Moscou pouvait y voir une opportunité — détourner l’attention de l’Ukraine, rééquilibrer le rapport de force. Dans les faits, c’est plus compliqué. L’instabilité s’étend, les bénéfices sont pour l’instant limités, et la Russie doit s’adapter. Résultat : le chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, s’active, multiplie les contacts. Il s’est rendu cette semaine à Pékin pour affirmer la proximité de la Russie et la Chine, et porter un message : la Russie est prête à "compenser" le déficit de ressources énergétiques que l’empire du Milieu subirait à cause du conflit. Parallèlement, Vladimir Poutine a proposé d’accueillir l’uranium enrichi iranien en Russie dans le cadre d’un éventuel accord de paix entre Washington et Téhéran qui pour l’instant semble encore loin d’être scellé. De retour d’Iran le ministère des Affaires étrangères du Pakistan a indiqué ce jeudi qu’aucune date n’avait été fixée pour la prochaine série de négociations.<br><br>Aux États-Unis, là aussi, la situation de Donald Trump se complique, notamment à cause de la guerre en Iran. Au départ, une démonstration de force. Aujourd’hui, des questions. Le blocus des États-Unis dans le détroit d'Ormuz est entré en vigueur. Mais pour combien de temps ? Pour quels objectifs ? Et avec quelles conséquences ? Les critiques montent, y compris chez les vétérans et dans son propre camp. Certains républicains dénoncent une contradiction avec la doctrine « America First » et redoutent le coût politique d’un conflit prolongé à six mois des midterms. En 2024, Donald Trump avait formé une coalition aussi immense qu’hétéroclite. Mais un an plus tard, entre interventionnisme en Iran, choc protectionniste et outrances verbales, le vernis craque, et de plus en plus d’Américains mécontents se font entendre.<br><br>Autre signal politique, cette fois en Europe : la défaite de Viktor Orbán en Hongrie. Un revers important pour celui qui était considéré comme un allié stratégique de Moscou et un point d’appui pour l’administration Trump. Le vice-président états-unien J.D. Vance était d’ailleurs allé soutenir Viktor Orbán sur place la semaine dernière et Donald Trump lui-même s'était exprimé par téléphone lors d'un des meetings de sa campagne. Cette défaite affaiblit un relais politique clé au sein de l’Union européenne, et envoie un message plus large : les lignes peuvent bouger, y compris dans des pays où le pouvoir semblait solidement installé. Pour Vladimir Poutine comme pour l’entourage de Donald Trump, c’est une perte d’influence indirecte mais réelle.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU<br>- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l’AFP, ex-correspondante défense à Paris et au Pentagone<br>- Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express</em>, auteure de <em>Le piège Nord Stream</em><br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – <em>Le Figaro </em></p>

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199 - Emmanuel Grégoire - Scandale du périscolaire: le maire de Paris s'explique

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 15 avril avec Emmanuel Grégoire, maire PS de Paris. Il s'exprimera pour la première fois sur ses propositions sur le périscolaire, depuis son élection.</strong></h2><p><br>Érigée en « priorité absolue » par Emmanuel Grégoire dès son élection, le périscolaire a été au cœur du premier Conseil de Paris, convoqué hier de façon extraordinaire. Il s’agit pour la nouvelle municipalité, mise en cause lors de la campagne électorale, d’apporter des premières réponses au scandale des agressions sexuelles commises par des agents dans différents établissements de la capitale. Il en est ressorti l’adoption d’un plan chiffré à 20 millions d’euros. Selon la Ville, 78 agents ont été suspendus depuis le début de l’année dont 31 pour suspicions de violences sexuelles. Emmanuel Grégoire répondra à nos questions.</p>

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199 - Ormuz: le blocus se reserre...les craintes s'étendent - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 15 avril 2026 - Ormuz: le blocus se reserre...les craintes s'étendent</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe Dessertine – Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance, professeur à l’IAE Paris Panthéon-Sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em><br>- Patrice Geoffron – Professeur d’économie à Paris Dauphine, directeur du Centre de géopolitique de l’énergie<br>- Marie Bellan – Journaliste, service économique des <em>Échos</em>, en charge de l’environnement et de l’énergie <br>- Richard Werly – Éditorialiste international, <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> <br>- Céline Schoen ( en duplex de Bruxelles) – Correspondante à Bruxelles pour <em>La Croix</em> et<em> Le Bulletin Quotidien </em></p>

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199 - Ormuz: le blocus se reserre...les craintes s'étendent - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 15 avril 2026 - Ormuz: le blocus se reserre...les craintes s'étendent</strong></h2><p>Si Donald Trump assure que la guerre est « presque finie » et évoque une reprise imminente des négociations avec l’Iran, sur le front économique, les signaux restent au rouge. « Il s’agit de la plus importante crise énergétique de l’histoire », s’est alarmé lundi le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Selon lui, le mois d’avril « devrait être encore pire que mars » pour le secteur de l’énergie, même dans l’hypothèse d’une fin rapide du conflit.<br><br>De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé mardi sa prévision de croissance mondiale et a relevé ses prévisions d'inflation : la hausse mondiale des prix pourrait atteindre 6%. Il met également en garde contre le risque d’une récession si la guerre au Moyen-Orient devait se prolonger. Faut-il redouter un tel scénario ? La crise est-elle appelée à durer ?<br><br>Pour les ménages, l’impact sur le pouvoir d’achat, déjà sensible avec la hausse des prix à la pompe, pourrait encore s’accentuer. Face à ces tensions, le gouvernement peine à trouver des réponses. Outre la réforme des tickets-restaurants, en chantier depuis plusieurs années, l’exécutif privilégie des mesures ciblées à destination des secteurs les plus exposés. Un paquet de 70 millions d'euros d'aides a déjà été débloqué, fin mars, pour les transporteurs routiers, les pêcheurs et les agriculteurs.<br><br>« L’aide massive financée par la dette ne peut pas être la solution », a affirmé dimanche le nouveau ministre du Commerce et du Pouvoir d’achat, tout en assurant que « d’autres options sont à l’étude » pour soutenir ménages et entreprises. Alors que les effets du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran tardent à se faire sentir à la pompe, le gouvernement envisage désormais d’encadrer les marges des distributeurs afin « d’éviter des effets d’aubaine ».<br><br><br>En seulement quarante-quatre jours de conflit, la facture des importations de combustibles fossiles a bondi de plus de 22 milliards d'euros dans l'UE. Alors que l'Europe s'enlise dans la crise, tous les pays n'optent pas pour la même stratégie en matière de carburant. L'Espagne a décidé de baisser les taxes et a été suivie par l'Allemagne, tandis que le Royaume-Uni a opté pour une réduction de la vitesse.<br><br>Entre blocus et possible reprise des négociations, Donald Trump évoque une issue prochaine au conflit. Mais au-delà des déclarations politiques, quelle est réellement la situation dans le Golfe ? Prix à la pompe, inflation, pouvoir d’achat, emploi… Quelles sont les conséquences de la guerre au Moyen-Orient ? Quels sont les scénarios envisagés par le FMI pour les prochains mois ? Enfin quel rôle la Chine joue-t-elle dans la guerre en Iran ? Tire-t-elle profit de la situation ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe Dessertine – Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance, professeur à l’IAE Paris Panthéon-Sorbonne, auteur de <em>L’horizon des possibles</em><br>- Patrice Geoffron – Professeur d’économie à Paris Dauphine, directeur du Centre de géopolitique de l’énergie<br>- Marie Bellan – Journaliste, service économique des <em>Échos</em>, en charge de l’environnement et de l’énergie <br>- Richard Werly – Éditorialiste international, <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> <br>- Céline Schoen ( en duplex de Bruxelles) – Correspondante à Bruxelles pour <em>La Croix</em> et<em> Le Bulletin Quotidien </em></p>

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199 - Alice Augustin - Patrick Bruel: 4 nouvelles plaintes...

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 14 avril avec Alice Augustin, grand reporter à <em>Elle</em>, spécialiste des questions de société et de violences sexistes et sexuelles.</strong></h2><p><br>Le magazine <em>Elle</em> révèle les témoignages de quatre nouvelles plaignantes qui disent avoir été victimes de violences sexuelles de la part du chanteur. Certaines d’entre elles ont également déposé plainte au cours des dernières années. Des accusations qui arrivent trois semaines après que <em>Mediapart</em> et RTL ont révélé que plusieurs femmes incriminaient le chanteur pour des viols et agressions sexuelles.<br><br>La première d’entre elles est Ophélie Fajfer. Elle relate plusieurs agressions subies de la part de l’interprète sexagénaire, en 2015, alors qu’elle n’avait que 19 ans. « Il m’a volé ma première fois, mon insouciance », raconte-t-elle. Outre ce témoignage, une journaliste culturelle anonyme évoque auprès d’<em>Elle </em>une agression sexuelle survenue dans une chambre d’hôtel en 2000. Deux autres femmes, employées à l’époque dans le label du chanteur rapportent des faits de violences sexuelles. De son côté, la défense de Patrick Bruel rapporte que l’artiste assure ne pas avoir exercé de contrainte sur ces femmes. Il est présumé innocent.</p>

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199 - Blocus américain : bataille navale et guerre des nerfs - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 14 avril 2026 - Blocus américain : bataille navale et guerre des nerfs<br></strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS<br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France </em><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales </h2>

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199 - Blocus américain : bataille navale et guerre des nerfs - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 14 avril 2026 - Blocus américain : bataille navale et guerre des nerfs<br> </strong></h2><p>Alors que des pourparlers entre diplomates israéliens et libanais s'ouvrent à partir d'aujourd'hui à Washington, divisant profondément le pays du Cèdre, aucune issue ne semble se dessiner dans la guerre entre les États-Unis et l’Iran. Après l’échec des pourparlers entre les deux pays ce week-end, Donald Trump a relancé les hostilités hier en annonçant un blocus des ports iraniens. Le président des États-Unis menace désormais de détruire tout navire qui tenterait de le forcer. Le président des États-Unis espère ainsi couper les revenus pétroliers du régime iranien afin de contraindre Téhéran à accepter ses conditions pour un accord de paix, notamment sur la question du nucléaire. Mais selon des données maritimes, au moins quatre navires – dont un pétrolier détenu par un groupe chinois – visés par des sanctions des États-Unis ont traversé le détroit d'Ormuz depuis hier.<br><br>Alors, comment la marine américaine s’y prend-elle concrètement pour mettre en place ce blocus ? Quelles conséquences pour les flux pétroliers ? L’annonce du blocus américain a refait flamber les cours du pétrole et replongé les marchés mondiaux dans l’incertitude, car le blocage des exportations iraniennes couperait une source importante d’approvisionnement du marché mondial. Dénonçant un acte « illégal » de « piraterie », l'Iran a averti qu'il s'en prendrait aux ports de ses voisins du Golfe si « la sécurité des ports de la République islamique (...) était menacée ».<br><br>De son côté, l’Agence internationale de l’énergie a alerté ce mardi sur un choc historique de l’offre pétrolière. « Très pessimiste », le patron de l’Agence internationale de l’énergie prédit depuis plusieurs jours un « mois d’avril noir ». Mais sans accord négocié permanent, l’AIE avertit désormais que le monde doit se préparer à un scénario de « conflit prolongé », dans lequel les marchés de l’énergie subiraient des perturbations encore plus graves au second semestre.<br>Aux États-Unis, Donald Trump est de plus en plus critiqué, et il a réussi à choquer sa base catholique. Une image générée par intelligence artificielle le représentant en figure christique, publiée puis rapidement supprimée, a provoqué une vive polémique jusque dans son propre camp. D’autant que cette publication est apparue après une attaque de Donald Trump contre le pape Léon XIV, qu’il a accusé d’être « faible face à la criminalité » et d’être « catastrophique en matière de politique étrangère ». Une partie de la droite religieuse américaine dénonce une instrumentalisation de la foi et un « blasphème grossier » du président des États-Unis.<br><br>À l’origine de cette séquence, un appel du souverain pontife à la paix, dans lequel il a évoqué « les responsabilités impératives qui incombent aux dirigeants des nations » face aux conflits en cours. Dans un communiqué publié lundi, la cheffe du gouvernement italien a dénoncé les propos de Donald Trump et rappelé la place particulière du pape dans le débat public : « Le pape est le chef de l’Église catholique, et il est juste et normal qu’il invoque la paix et qu’il condamne toute forme de guerre ».<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS<br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France </em><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales </p>

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199 - Thierry Breton - Viktor Orbán: la chute de l'ami de Trump...et de Poutine!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 13 avril avec Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur, ex-ministre de l'Économie, auteur de « Les dix renoncements qui ont fait la France », aux éditions Plon.</strong></h2><p>Un séisme politique est survenu en Hongrie. Après seize ans de pouvoir, le Premier ministre Viktor Orbán a été lourdement battu par le jeune conservateur Péter Magyar lors des élections législatives. Longtemps proche de l'ancien Premier ministre, il s'en est toutefois distingué sur un point : son attachement à l'Europe. Les Hongrois ont choisi le changement et affichent leur satisfaction. Au sein de l'Union européenne, Viktor Orbán a plusieurs fois bloqué des décisions, comme le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.</p>

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199 - Ormuz : et maintenant, Trump bloque le détroit - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 13 avril 2026 - Ormuz : et maintenant, Trump bloque le détroit<br></strong></h2><h2><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jean-Paul PERRUCHE, Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E. <br>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem <br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran <br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de « L’horizon des possibles »</h2>

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199 - Ormuz : et maintenant, Trump bloque le détroit - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 13 avril 2026 - Ormuz : et maintenant, Trump bloque le détroit<br> </strong></h2><h2>« À 16 heures, le blocus entrera en vigueur ». C'est par ces mots que le président américain Donald Trump a annoncé lundi le blocage complet du détroit d'Ormuz, par lequel transitent en temps normal 20 % du pétrole mondial, au lendemain de l'échec des négociations de paix entre l'Iran et les Etats-Unis à Islamabad. Les Américains espèrent bloquer l'accès aux 22 ports iraniens répartis sur 2 000 kilomètres pour empêcher Téhéran de vendre son pétrole et de financer la guerre. En face, les gardiens de la Révolution ont menacé toute incursion militaire d’une riposte « dure et sévère ». Le 20 mars, face au blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran et à la flambée des cours du pétrole, les Etats-Unis avaient temporairement levé les sanctions visant les exportations de pétrole iranien, pour permettre la vente de 140 millions de barils déjà en haute mer. Aux Etats-Unis, plusieurs responsables politiques, à l'image du sénateur démocrate Mark Warner, s'insurgent face aux contradictions de l'administration Trump : « Nous avons littéralement financé le gouvernement iranien, 14 milliards de dollars qu’ils utilisent pour acheter des armes auprès de la Chine et ailleurs pour attaquer nos troupes ». Quant aux pourparlers pour la paix, la délégation américaine a déjà quitté Islamabad après 21 heures de discussions sans accord. Et personne ne sait ce qu'il adviendra après la fin du cessez-le-feu, prévue le 21 avril.<br><br>Pendant que JD Vance négociait avec les Iraniens au Pakistan, Donald Trump assistait samedi soir à un gala de MMA à Miami (Floride). Malgré sa décontraction apparente, la situation pour le président américain relève du casse-tête. Les prix du baril ont augmenté lundi matin de 8 %, dépassant les 100 dollars, tandis que le taux d'inflation aux Etats-Unis a bondi en mars à 3,3 %, à cause de la guerre en Iran. Si l'armée américaine a fait preuve de sa domination dans les airs en Iran, celle-ci a un coût : près de 500 millions de dollars par jour selon les estimations du Financial Times. Face à ce gouffre financier, Donald Trump demande toujours plus d'efforts. Après une première rallonge de 200 milliards demandée au Congrès américain dans le cadre de la guerre en Iran, le président souhaite désormais 1 500 milliards de dollars supplémentaires pour moderniser l'armée et reconstituer les stocks de munitions. Pour financer ce projet, le président veut couper dans les dépenses non militaires, notamment les assurances santé, comme il l'a expliqué le 1er avril : « Medicaid, Medicare… Ces choses individuelles doivent se faire au niveau des États, pas au niveau fédéral ». <br><br>À quoi pourrait ressembler le blocus américain du détroit d'Ormuz ? À quel point la guerre en Iran perturbe l'économie américaine ? Et quelles conséquences pour l'Europe après la défaite de Viktor Orban aux élections législatives en Hongrie ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jean-Paul PERRUCHE, Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E. <br>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem <br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran <br>- Philippe DESSERTINE - Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de « L’horizon des possibles »</h2>

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199 - Marion Van Renterghem - Soutenu par Trump et Poutine, Orban peut-il perdre?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 11 avril avec Marion Van Renterghem, grand reporter, journaliste à l'Express</strong></h2><p>J-1 avant les élections législatives Hongroises. Viktor Orbàn, premier ministre au pouvoir depuis 16 ans est sur la sellette. Le parti de son principal concurrent Péter Magyar fait la course en tête dans les sondages. Notre invitée est grand reporter, lauréate du prix Albert-Londres et connait très bien la Hongrie pour y avoir vécu lorsque Viktor Orbàn était déjà au pouvoir. Entre ingérences russes et américaines, tentative de mise en scène d'un faux attentat pour manipuler l'opinion publique, espionnage des opposants politiques par les services secrets ; la folle campagne électorale Hongroise prend fin ce dimanche avec un enjeu capital pour l'Europe.</p>

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199 - Négociations avec l'Iran : Trump peut-il tout perdre ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 11 avril 2026 - Négociations avec l'Iran : Trump peut-il tout perdre ?<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Isabelle LASSERRE - Journaliste, correspondante diplomatique - Le Figaro <br>- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction et spécialiste du Moyen-Orient - Libération <br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l’EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégique <br>- Corentin SELLIN - Professeur d’histoire et chroniqueur de politique américaine au site Les Jours</h2>

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198 - Négociations avec l'Iran : Trump peut-il tout perdre ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 11 avril 2026 - Négociations avec l'Iran : Trump peut-il tout perdre ?<br> </strong></h2><p>Négociations à haut risque à Islamabad. Les délégations américaines et iraniennes sont arrivées dans la capitale pakistanaise vendredi soir, pour l’Iran, et samedi matin, pour les Etats-Unis, en vue de négocier un accord de paix 42 jours après le début de la guerre. D’un côté, l’influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, accompagné du chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi. De l’autre, pas de Donald Trump, mais JD Vance, le vice-président des Etats-Unis, accompagné de Steve Witkoff et de Jared Kushner – gendre de Donald Trump. Ces pourparlers seront une étape « encore plus difficile » que de s’accorder sur une trêve temporaire, a prévenu le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif. Au programme : un cessez-le-feu, la réouverture du détroit d’Ormuz, dont le président américain a fait sa priorité, les frappes israéliennes au Liban, ou encore la question des stocks d’uranium enrichis détenus par le régime iranien. Autant de sujets de hautement inflammables. Dans un entretien au New-York Post, Donald Trump a pris les devants et prévenu que l’armée américaine se préparait à mener de nouvelles frappes sur l’Iran en cas d’échec des négociations. Concernant le Liban, où le Hezbollah et Israël continuent d’échanger des tirs, des discussions auront lieu mardi à Washington. <br><br>Si Donald Trump n’est pas au Pakistan ce week-end, c’est parce que les Iraniens ont spécifiquement demandé à parler à JD Vance. Le vice-président américain, ancien marine déployé en Irak, a toujours défendu le non-interventionnisme dans les conflits extérieurs. Parmi les proches du président, il fait partie des rares à avoir montré son scepticisme quant aux frappes sur l’Iran. Celui à qui on prête des ambitions présidentielles joue donc gros à Islamabad, d’autant plus que l’inflation a bondit à 3,3 % en un an et pourrait coûter cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat en novembre. <br><br>Si la présence de Steve Witkoff, envoyé spécial du président pour le Moyen-Orient semble justifiée, celle de son gendre Jared Kushner est plus énigmatique. L’homme d’affaires de 45 ans n’avait aucune expérience politique ni diplomatique avant de s’engager au côté de Trump en 2017. « Au lieu de déployer des représentants expérimentés, il a envoyé deux promoteurs immobiliers proches de lui », a raillé l’ex ministre des affaires étrangères de l’Iran, Javad Zarif, dans une tribune publiée par la revue Foreign Affairs. Terres rares en Ukraine, riviera à Gaza… beaucoup suspectent le clan Trump de profiter des opérations extérieures américaines pour faire des investissements privés. Selon Bloomberg, le fonds d’investissement de Jared Kushner, Affinity Partners, qui travaille principalement avec les pays du Golfe a ainsi vu ses actifs augmenter de près de 30 % en 2025, à 6,2 milliards de dollars (5,3 milliards d’euros). <br><br>Que peut-on attendre des négociations entre l’Iran et les Etats-Unis à Islamabad ? L’opération israélienne au Liban peut-elle compromettre ces efforts diplomatiques ? Pourquoi JD Vance joue-t-il son avenir politique à travers ces pourparlers ? Et l’empire Trump s’est-il enrichi grâce aux opérations extérieures américaines ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Isabelle LASSERRE - Journaliste, correspondante diplomatique - Le Figaro <br>- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction et spécialiste du Moyen-Orient - Libération <br>- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l’Institut français d’analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l’EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégique <br>- Corentin SELLIN - Professeur d’histoire et chroniqueur de politique américaine au site Les Jours</p>

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199 - Nikos Aliagas - Vive les vieux!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 10 avril avec Nikos Aliagas, photographe et journaliste, animateur de télévision</strong></h2><p>Notre invité inaugure son exposition « Les grand âges » au Musée de l'Homme à Paris jusqu'au 3 Janvier prochain où il expose ses photographies de personnes âgées. Fruit d'une rencontre avec Samuel Pavard, biodémographe et spécialiste du vieillissement au Muséum d'Histoire Naturelle, notre invité capture des scènes du quotidien et réalise des portraits sur le thème de la vieillesse. Nikos Aliagas nous invite à interroger notre rapport au temps et la place accordée aux personnes âgées dans notre société. Cette exposition à la croisée de l'art et de l'anthropologie propose de mettre en lumière la vieillesse en tant que réalité biologique, démographique et sociale à travers une série de photographies.</p>

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199 - Epstein : Melania Trump relance l'affaire - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 10 avril 2026 - Epstein : Melania Trump relance l'affaire<br></strong></h2><p></p><h2><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24 <br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société <br>- (En duplex de Washington) David THOMSON - Journaliste, spécialiste du mouvement MAGA</h2>

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199 - Epstein : Melania Trump relance l'affaire - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 10 avril 2026 - Epstein : Melania Trump relance l'affaire<br> </strong></h2><p>« Les mensonges qui m’associent à ce personnage infâme qu’est Jeffrey Epstein doivent cesser aujourd’hui ». Alors que Donald Trump avait demandé aux Américains de « passer à autre chose » sur le scandale Epstein, Melania Trump a surpris tout le monde, jeudi, en convoquant une conférence de presse à la Maison Blanche. La première dame a nié tout lien avec le criminel, alors que certaines rumeurs affirmaient que Jeffrey Epstein avait présenté Melania à Donald Trump. Cette conférence de presse est un nouveau rebondissement dans une affaire qui a largement agité le début de second mandat du président. Celui qui avait initialement promis de faire toute la lumière sur le dossier a finalement changé d'avis, alimentant les rumeurs sur ses liens avec l'homme d'affaires, décédé en 2019 en prison. Il y a une semaine Donald Trump a licencié sa ministre de la Justice Pam Bondi, accusée d'avoir mis trop d'énergie et de moyens pour enquêter sur cette affaire. <br><br>Pendant ce temps, les victimes présumées de Jeffrey Epstein observent avec dégoût la gestion du scandale sexuel par la Maison blanche. Parmi elles, Lisa Phillips, 49 ans. Ancienne mannequin, désormais animatrice du podcast « From Now On », elle dit avoir été violée par l'homme d'affaires en 2004, lorsqu'elle avait 21 ans. À l'occasion d'un shooting photo dans les Caraïbes, une amie lui avait proposée d'aller dans la maison du riche homme d'affaires. Il l'aurait alors agressée sexuellement en compagnie d'une autre jeune femme. « Il aimait la peur, c'est sûr. Il aimait ça, vous savez, le fait que nous étions paralysés », raconte-t-elle à C dans l'air. Après des années de silence et de déni, elle a finalement décidé de participer à l'ouverture de la parole : « C'est seulement après la mort de Jeffrey Epstein que j’ai eu un déclic. C'est à ce moment-là que j'ai eu mon effondrement émotionnel, en voyant à la télévision qu'il était mort. » <br><br>Par ailleurs, quels liens Jeffrey Epstein entretenait-il avec le Kremlin ? Sur les 3,5 millions de documents publiés par le ministère de la Justice américain en janvier, près de 10 000 font référence à la Russie, et au moins 1 000 à Vladimir Poutine. Deux échanges, en 2011 et 2014, évoquent même des rendez-vous avec le président russe, même si la rencontre n'a semble-t-il jamais eu lieu. Le prédateur sexuel américain s’était également lié à Sergueï Beliakov, haut-fonctionnaire russe formé au FSB, les services secrets du Kremlin. Pour quoi faire ? Plusieurs historiens s'interrogent...<br><br>Comment expliquer la récente prise de parole de Melania Trump sur l'affaire Epstein ? Comment les victimes du prédateur sexuel américain vivent-elles la gestion du dossier par la Maison Blanche ? Et que vaut la piste du « kompromat » russe ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture <br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24 <br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société <br>- (En duplex de Washington) David THOMSON - Journaliste, spécialiste du mouvement MAGA</p>

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198 - Cessez-le-feu : Trump négocie, Netanyahu pilonne - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 9 avril 2026 - Cessez-le-feu : Trump négocie, Netanyahu pilonne<br></strong></h2><h2><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du <em>Figaro</em> <br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de G<em>éopolitique du Sahel</em> publié chez PUF <br>- Jean-Dominique MERCHET - journaliste à L’Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense, auteur <em>Sommes-nous prêts pour la guerre</em> publié chez Tempus / Perrin<br>- Sonia DRIDI ( en duplex) - Correspondante à Washington pour France 24 et LCI</h2>

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199 - Louis Arnaud - Iran: l'enfer de la prison d'Evin

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 9 avril avec Louis Arnaud, ancien otage en Iran. Il a passé 623 jours dans la prison d’Evin, en Iran, et publie <em>La Révolution intérieure</em>, aux éditions Equateurs.</strong></h2><p><br>Cécile Kohler et Jacques Paris, otages en Iran, ont tous deux ont été libérés. Ils ont retrouvé la France hier matin. Comme eux, Louis Arnaud a été enfermé pendant de longs mois dans les geôles des mollahs. <br>En 2022, cet ancien consultant fait un tour du monde, et tombe amoureux de l'Iran. Mais le rêve tourne au cauchemar, car le pays est plongé en plein chaos après la mort de Mahsa Amini. Les Gardiens de la Révolution enchaînent les arrestations arbitraires. Il en fera partie, et raconte l'enfer de la prison d'Evin, mais aussi le combat des Iraniens pour leur liberté, qu'il a fait sien. Il sera libéré en 2024.</p>

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199 - Cessez-le-feu : Trump négocie, Netanyahu pilonne - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 9 avril 2026 - Cessez-le-feu : Trump négocie, Netanyahu pilonne<br> </strong></h2><p>Les négociations qui doivent commencer demain au Pakistan sont déjà menacées après les frappes massives menées par Israël au Liban et le doute que laisse planer l’Iran sur sa participation. Hier, l’État hébreu a frappé le Liban à plus de 100 reprises en quelques minutes, faisant au moins 254 morts et plus de 1 000 blessés, selon un bilan provisoire des autorités libanaises. « Des tueries épouvantables », a dénoncé l’ONU. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, parle d'un « choc » après « des attaques intolérables qui fragilisent le cessez-le-feu ». Pour le chef de la diplomatie française, « le Liban doit être impérativement couvert » par le cessez-le-feu, ce que refuse le gouvernement israélien. Une possible suspension de l'accord entre l'Union européenne et Israël pourrait être rediscutée après les frappes israéliennes «disproportionnées» au Liban et les exactions commises par les colons en Cisjordanie, a-t-il ajouté.<br><br>Israël frappera le Hezbollah « partout où il le faudra », a déclaré ce jeudi encore le Premier ministre Benyamin Netanyahou. L’Iran, de son côté, a prévenu que le Liban constituait une « partie inséparable » de l’accord de cessez-le-feu au Moyen-Orient, ajoutant que toute violation de la trêve provoquerait une « réponse ferme » de sa part. « Éteignez l’incendie immédiatement », a ajouté le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. Pour lui, trois points importants du plan iranien en dix points ont déjà été violés avant même le début des négociations, citant l’attaque d’Israël au Liban, le survol d’un drone sur le territoire iranien et le refus « du droit de l’Iran à l’enrichissement d’uranium » par les États-Unis.<br><br><br>Des négociations plus qu’incertaines vont s’ouvrir ce vendredi. En route pour le Pakistan, le vice-président JD Vance dirigera cette fois la délégation américaine à Islamabad, alors qu’aux États-Unis, le débat enfle sur les décisions prises par Donald Trump et sa santé mentale. Dans une longue enquête, le quotidien américain The New York Times raconte les heures décisives au cours desquelles le président des États-Unis a écarté les mises en garde de ses conseillers pour décider, sur proposition de Benyamin Netanyahou, de déclencher la guerre en Iran.<br><br>Très critique à l’égard de Donald Trump, qu’il accuse d’avoir « sous-estimé l’impact de la guerre », Robert Malley, ancien conseiller Moyen-Orient de Barack Obama et Joe Biden, nous a accordé une interview. Ce diplomate est l’un des artisans du fameux JCPOA, l’accord sur le nucléaire conclu avec Téhéran en 2015. Il nous livre les coulisses de ces négociations et décrypte le plan de paix proposé par le régime iranien, soutenu par la Chine.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du <em>Figaro</em> <br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de G<em>éopolitique du Sahel</em> publié chez PUF <br>- Jean-Dominique MERCHET - journaliste à L’Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense, auteur <em>Sommes-nous prêts pour la guerre</em> publié chez Tempus / Perrin<br>- Sonia DRIDI ( en duplex) - Correspondante à Washington pour France 24 et LCI</p>

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199 - Marc Dugain - Dans la tête d'un président

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 8 avril avec Marc Dugain, écrivain, auteur notamment de <em>La chambre des Officiers</em>. Après le succès de <em>Tsunami</em>, il publie <em>Submersion</em> aux éditions Albin Michel.</strong></h2><p><br>Dans son nouveau roman politique, nous voilà à nouveau à l’Elysée, dans la tête d'un futur président de la République, qui affronte des crises, dans un monde qui va mal. Une anticipation, un monde dans lequel les patrons de la tech sont encore plus puissants, et dans lequel un industriel climatosceptique domine le monde médiatique, et où démocratie est malmenée…Pourtant, lui y croit encore, et conditionne la poursuite de son mandat aux résultats d'un référendum...</p>

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199 - Cessez-le-feu : Trump a gagné... L'Iran aussi - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 8 avril 2026 - Cessez-le-feu : Trump a gagné... L'Iran aussi<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- ALAIN BAUER - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement<br>- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis<br>- SAMANTHA DE BENDERN - Chercheuse sur les questions de défense européenne - conflict studies research centre<br>- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – <em>Le Figaro </em></h2>

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199 - Cessez-le-feu : Trump a gagné... L'Iran aussi - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 8 avril 2026 - Cessez-le-feu : Trump a gagné... L'Iran aussi<br> </strong></h2><p>Après avoir menacé hier de faire disparaître « toute une civilisation », Donald Trump a finalement changé radicalement de ton et accepté, cette nuit, de se mettre à la table des négociations. À 90 minutes de l’expiration de son ultimatum à l’Iran, un accord de cessez-le-feu de quinze jours a été annoncé, en échange de la réouverture du détroit d’Ormuz par Téhéran. Une période destinée à négocier la paix sur la base d’un plan en dix points proposé par le régime iranien. « Nous estimons qu’il s’agit d’une base viable pour les négociations », a indiqué Donald Trump sur son réseau Truth Social.<br><br>Ce texte autorise notamment l’Iran à enrichir l’uranium, prévoit la levée de toutes les sanctions, des compensations financières, le « maintien » de son contrôle du détroit d’Ormuz ainsi que la cessation des combats sur tous les fronts, dont celui du sud du Liban.<br><br>Si Donald Trump s’est félicité d’« avancées majeures », le débat est lancé aux États-Unis. Sur les marchés, les prix du gaz et du pétrole ont chuté, mais les investisseurs s’interrogent sur les conséquences à long terme du conflit, notamment sur l’emprise de l’Iran sur le détroit d’Ormuz.<br>L’accord est « fragile » et Donald Trump est « impatient de faire des progrès », a déclaré ce mercredi le vice-président américain JD Vance, alors que doivent s’ouvrir vendredi au Pakistan deux semaines de négociations à l’issue très incertaine. D’autant que, malgré les premières annonces, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a affirmé que le cessez-le-feu « ne concerne pas le Liban », et Tsahal a mené ses frappes les plus violentes sur le pays depuis début mars. Le ministère de la Santé libanais fait état de plus de 100 morts et blessés, dans un bilan provisoire.<br><br>Que contient le plan de paix de l’Iran, appelé à servir de base aux discussions ? Si de premiers navires ont pu franchir ce mercredi le détroit d’Ormuz, des centaines restent immobilisés dans le Golfe et la méfiance demeure forte entre les deux parties. Comment va se dérouler la réouverture de cet axe stratégique pour le commerce mondial ? Le régime iranien va-t-il y exercer un droit de péage ? Enfin, Donald Trump est-il allé trop loin dans la surenchère et les menaces ?<br><br>En affirmant qu’« une civilisation entière [allait] mourir ce soir, pour ne jamais revenir » si Téhéran ne cédait pas à ses exigences sur le détroit d’Ormuz, le président américain a déclenché une onde de choc bien au-delà du cercle de ses opposants habituels. De nombreuses voix s’interrogent aux États-Unis, y compris chez les Républicains et dans la sphère MAGA, sur la santé mentale de Donald Trump et remettent sur la table une procédure rarissime : le recours au 25e amendement pour le déclarer inapte à gouverner.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- ALAIN BAUER - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement<br>- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis<br>- SAMANTHA DE BENDERN - Chercheuse sur les questions de défense européenne - conflict studies research centre<br>- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – <em>Le Figaro </em></p>

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199 - Vincent Jauvert - Luxe, corruption, enfants cachés...les secrets de Poutine

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 7 avril avec Vincent Jauvert, grand reporter, ancien chef du service étranger au <em>Nouvel Obs</em>. Il publie <em>Kremlin Confidentiel</em>, aux éditions Albin Michel, un ouvrage très documenté sur le système Poutine, sur lequel il a enquêté pendant vingt-cinq ans.</strong></h2><p><br>Vincent Jauvert retrace la conquête du pouvoir de Poutine, depuis ses années au KGB, jusqu'à aujourd'hui. On y découvre son attirance pour le luxe, la façon dont il détourne de l'argent pour lui-même, pour ses proches, mais aussi sa mystérieuse vie privée, entre maîtresses et enfants cachés. Egalement son goût pour la puissance, et sa volonté de rester au pouvoir coûte-que-coûte, toujours guidé par sa volonté de revanche sur ce qu'il qualifie de "plus grande catastrophe géopolitique du siècle", l'effondrement de l'URSS. </p>

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199 - Trump : "une civilisation entière va mourir ce soir" - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 7 avril 2026 - Trump : "une civilisation entière va mourir ce soir"<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jean Paul Palomeros -Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Delphine Minoui - Grand reporter pour le Figaro, spécialiste du Moyen-Orient<br>- Patricia Allemonière- Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem</h2>

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199 - Trump : "une civilisation entière va mourir ce soir" - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 7 avril 2026 - Trump : "une civilisation entière va mourir ce soir"<br><br> </strong></h2><p>Tout détruire « en quatre heures ». Donald Trump a lancé un nouvel ultimatum à l’Iran. Le président des États-Unis menace de s’attaquer aux infrastructures essentielles iraniennes, notamment à tous les ponts et centrales électriques du pays, si le détroit d’Ormuz n’est pas débloqué, alors que la flambée des prix des carburants a des conséquences de plus en plus sérieuses à travers le monde.<br><br>Allant toujours plus loin dans les menaces, Donald Trump a indiqué qu’il ne s’« inquiétait pas » de commettre des crimes de guerre en bombardant des centrales iraniennes civiles, et a affirmé cet après-midi : « Une civilisation entière va disparaître ce soir, pour ne plus jamais réapparaître. »<br>Israël a mené ce mardi des frappes « d’ampleur » sur des infrastructures en Iran et a exhorté les Iraniens à ne pas prendre le train jusqu’à ce soir.<br><br>Les autorités iraniennes ont fait état, de leur côté, d’attaques ayant visé au moins deux ponts dans le centre du pays. Des frappes ont également été menées contre l’île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l’industrie pétrole iranienne, selon les médias d’état iranien. L’ambassadeur iranien au Pakistan a déclaré que les discussions pour un cessez-le-feu approchaient « d’une étape critique », alors qu’Ebrahim Zolfaghari, porte-parole du commandement des forces armées iraniennes, a mis en garde : la « rhétorique arrogante » de Donald Trump n’a « pas d’effet » sur les opérations de l’armée iranienne. Les Gardiens de la Révolution ont promis une « riposte majeure » après l’élimination, lundi, de leur chef du renseignement, Majid Khademi, tué dans une frappe israélienne. Ils ont également promis de « priver les États-Unis et leurs alliés du pétrole et du gaz de la région pendant des années » et d’étendre leur riposte au-delà de la région s’ils « franchissent les lignes rouges ». <br><br>Dans le même temps, Emmanuel Macron a annoncé ce mardi sur X que Cécile Kohler et Jacques Paris sont libres et en chemin vers le territoire français, après trois ans et demi de détention en Iran.<br><br>À quelques heures de l’expiration de l’ultimatum de Donald Trump, et alors que les négociations achoppent, la communauté internationale retient son souffle face au risque d’une escalade militaire sans précédent dans la région. Selon le directeur de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol, la crise actuelle est déjà plus grave que celles de 1973, 1979 et 2022 réunies. Pessimiste quant au contexte actuel, il alerte sur des risques de pénuries et estime qu’un « rationnement de l’énergie pourrait bientôt être instauré » dans beaucoup de pays.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jean Paul Palomeros -Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Delphine Minoui - Grand reporter pour le Figaro, spécialiste du Moyen-Orient<br>- Patricia Allemonière- Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem</p>

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199 - Lucas Jakubowicz - Y a-t-il un vote religieux en france?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 6 avril avec Lucas Jakubowicz, journaliste politique, spécialiste des comportements électoraux. Rédacteur en chef de « Décideurs magazine », il publie « Vote religieux, un tabou français », aux éditions de l’Observatoire.</strong></h2><p><br>Rarement cité en tant que tel pour comprendre les mécaniques électorales, le facteur religieux est pourtant décisif dans bien des cas. Et même si c’est rarement assumé, il est bel et bien pris en compte dans les stratégies de certains partis, analyse le journaliste politique Lucas Jakubowicz dans son livre « Vote religieux, un tabou français », aux éditions de l’Observatoire. <br><br>Le mythe de la France républicaine, laïque, universaliste, est omniprésent. Les candidats parlent de peuple français, de creuset national, d’intégration : utiliser le fait religieux pour séduire des électeurs est dénoncé comme participant d’une logique communautariste incompatible avec le mythe républicain. « La France n’est plus une République laïque et universaliste, même si les responsables politiques ne l’assument pas ouvertement. L’heure est au communautarisme », écrit Lucas Jakubowicz, auteur de cette enquête très étayée sur les liens entre appartenance religieuse et vote, et sur leur évolution.</p>

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199 - Trump sauve son pilote... et promet « l'enfer » - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 6 avril 2026 - Trump sauve son pilote... et promet « l'enfer »<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E. <br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences - Sciences Po Paris <br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran <br>- Guillaume LAGANE - Haut fonctionnaire, spécialiste des questions de défense, snseignant à Sciences Po</h2>

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199 - Trump sauve son pilote... et promet « l'enfer » - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 6 avril 2026 - Trump sauve son pilote... et promet « l'enfer »<br><br> </strong></h2><p>L'escalade verbale et militaire entre l'Iran et les Etats-Unis se poursuit. Le président américain Donald Trump a réitéré dimanche sa volonté de frapper les centrales énergétiques et ponts iraniens, en cas de non-réouverture du détroit d’Ormuz d'ici ce soir 20 heures (heure de Washington), date de son nouvel ultimatum. Mais cette fois, les menaces se sont accompagnées d'insultes à l'encontre des dirigeants iraniens : « Ouvrez le Putain de Détroit, espèce de tarés, ou vous vivrez en Enfer – VOUS ALLEZ VOIR ! », a-t-il écrit sur son réseau Truth social. De son côté, le porte-parole du commandement militaire iranien a promis, lundi, des représailles « encore beaucoup plus dévastatrices » en cas de nouvelles attaques américaines. Donald Trump persiste à dire qu'il y a de « bonnes chances » de parvenir à un accord avec l’Iran, mais l'heure est-elle aux négociations côté iranien ? Le ministre des Affaires étrangères russe Sergeï Lavrov a appelé dimanche les Etats-Unis à « abandonner le langage des ultimatums » pour faciliter un « retour aux négociations ». <br><br>En parallèle de son ultimatum à l'Iran, Donald Trump doit donner lundi une conférence de presse pour apporter plus de détails sur l'opération spectaculaire qui a permis d'exfiltrer, dans la nuit de samedi à dimanche, deux pilotes américains qui avaient dû s'éjecter de leur bombardier F-15 E abattu vendredi par des tirs iraniens. Selon la Maison blanche, le second soldat serait « grièvement blessé », bien qu'il ait réussi réussi à échapper à une capture dans les montagnes iraniennes pendant plus d’une journée, en gravissant une crête de 2 100 mètres, selon le site Axios. L'opération aurait mobilisé des centaines de soldats des forces spéciales et d’autres militaires, des dizaines d’avions de combat américains et des hélicoptères. Le pilote du bombardier, avait, lui, été exfiltré peu après le crash lors d’une opération en plein jour des forces spéciales américaines. <br><br>Au Moyen-Orient, Téhéran continue de frapper les monarchies du Golfe en raison de leur proximité avec les Etats-Unis. Lundi, des attaques de missiles et de drones iraniens ont fait au moins six blessés au Koweït, tandis que les Émirats arabes unis ont aussi été ciblés. En vertu d'accords de défense signés avec la monarchie du Golfe dans les années 1990, la France a d'ailleurs déployé des moyens militaires dans la région, notamment des avions de combat Rafale, des systèmes de défense anti-aérienne, un avion radar sans compter le déplacement du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale. « Nous devons être aux côtés de nos amis et alliés de la région », avait rappelé début mars l'Élysée dans un communiqué officiel. <br><br>À quoi pourraient ressembler les prochaines frappes américaines sur l'Iran ? Dans le contexte d'escalade verbale avec les États-Unis, un accord de paix est-il encore possible ? Comment les Américains ont-ils réussi à exfiltrer deux soldats sur le sol ennemi ? Et comment fonctionnent les accords de défense entre la France et les monarchies du Golfe ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E. <br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences - Sciences Po Paris <br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran <br>- Guillaume LAGANE - Haut fonctionnaire, spécialiste des questions de défense, snseignant à Sciences Po</p>

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199 - Dorothée Olliéric - Pilote américain: comment l'Iran le traque

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 4 avril avec Dorothée Olliéric, grand reporter à France Télévisions et autrice de "<em>Maman s'en va-t-en guerre</em>" publié aux éditions Litos.</strong></h2><p><br>Un pilote américain est toujours recherché en Iran où son avion s'est écrasé. D'un côté les Iraniens qui le traquent, de l'autre les Américains qui tentent de mener une opération de sauvetage. Notre invitée a une grande expertise des terrains dangereux en temps de guerre. Grand reporter depuis trente ans, elle revient tout juste d'Irak où elle était à la frontière Iranienne avec les combattants Kurdes. Alors qu'une journaliste américaine a été enlevée en Irak il y a quelques jours, notre invitée nous expliquera comment continuer d'exercer le métier de journaliste sous la menace.</p>

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199 - F15 abattu, pilote recherché : le cauchemar de Trump - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 4 avril 2026 - F15 abattu, pilote recherché : le cauchemar de Trump<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Patrick Dutartre - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis<br>- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au<em> Figaro</em></h2>

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199 - F15 abattu, pilote recherché : le cauchemar de Trump - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 4 avril 2026 - F15 abattu, pilote recherché : le cauchemar de Trump<br></strong></h2><p>La course contre la montre se poursuit en Iran. Les gardiens de la révolution ont abattu vendredi deux avions de chasse de l’US Air Force. Deux pilotes auraient été secourus par les forces des États-Unis, mais un dernier serait toujours recherché, et sa tête a été mise à prix par la République islamique.<br><br>Si ce pilote est capturé, que va-t-il se passer ? Est-ce un tournant dans la guerre ? Plus d'un mois après le début des frappes américano-israéliennes sur l’Iran, il s'agit du premier revers sérieux pour l'US Air Force. Un événement qui vient contredire le discours de Donald Trump, qui se donnait cette semaine encore « deux à trois semaines » pour renvoyer l’« Iran à l’âge de pierre », assurant que les objectifs militaires étaient presque atteints.<br>Mais derrière ces déclarations, peu de précisions : aucune feuille de route claire, et des messages souvent contradictoires entre volonté d’en finir rapidement et menace de déploiement de troupes au sol pour débloquer le détroit d’Ormuz. Ce samedi, Donald Trump a ainsi lancé un nouvel ultimatum de 48 heures à l'Iran pour conclure un accord avant de "déchaîner les enfers sur eux."<br><br>Après un mois de guerre, le président des États-Unis, pas toujours facile à suivre, s’impatiente, multiplie les menaces mais aussi les propos outranciers visant ses alliés. La France et Emmanuel Macron figurent parmi les cibles préférées du chef de la Maison-Blanche, mais également le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane. Parallèlement, Donald Trump a limogé sa ministre de la Justice, Pam Bondi, et un remaniement important est opéré au sein du Pentagone. Trois officiers supérieurs de l’armée de terre, dont l’un des plus hauts gradés de l’armée américaine — le chef d’état-major de l’armée de terre, le général Randy George — viennent en effet d’être remerciés. Un départ dicté par le ministre de la Guerre de Trump : Pete Hegseth a assuré qu’il choisissait tout simplement les chefs qu’il veut pour diriger l’armée au plus grand budget du monde. La Maison-Blanche a réclamé ces derniers jours au Congrès, pour 2027, une enveloppe de 1 500 milliards de dollars pour financer la défense du pays, soit une hausse de 40 % des dépenses militaires.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Patrick Dutartre - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis<br>- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au<em> Figaro</em></p>

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199 - David Rigoulet-Roze - Les dessous de l'attentat déjoué

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 3 avril avec David Rigoulet-Roze, politologue, spécialiste du Moyen-Orient - chercheur associé à l’Institut français d’analyse stratégique et à l'IRIS.</strong></h2><p><br>Après l'attentat déjoué devant la Bank of America à Paris la semaine dernière, c'est désormais le siège de la banque américaine Goldman Sachs de la capitale qui est placé sous haute surveillance policière. Derrière ces menaces plane l'ombre du régime iranien qui viserait les intérêts américains. En pleine semaine de fêtes religieuses, la France est en alerte terroriste maximale. Le Ministre de l'Intérieur appelle à renforcer les mesures de vigilance partout sur le territoire français. <br><br>Pourquoi la France est-elle visée ? Doit-on craindre une résurgence du terrorisme sur le sol national ? </p>

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199 - Avion américain abattu en Iran: où sont les pilotes ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 3 avril 2026 - Détroit d’Ormuz : pourquoi l’Iran laisse passer un cargo français ?<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU<br>- Vincent CROUZET - Expert en renseignement, et auteur de <em>Le jour ou je suis devenu espion</em> publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de <em>Au cœur du Chaos</em>, publié aux éditions Arthaud<br>- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - <em>Le Figaro</em></h2>

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199 - Avion américain abattu en Iran: où sont les pilotes ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 3 avril 2026 - Avion américain abattu en Iran: où sont les pilotes ?<br> </strong></h2><p>La guerre au Moyen-Orient se poursuit et la crainte de voir le prix du baril de Brent dépasser les 100 dollars ne cesse de croître. Les automobilistes affluent dans les stations-service, anticipant une nouvelle flambée des prix à la pompe, et les marchés sont tout aussi fébriles après que Donald Trump a douché les espoirs d’un apaisement rapide du conflit. Le président des États-Unis s’est donné encore « deux à trois semaines » de frappes pour renvoyer la République islamique « à l’âge de pierre » et menace de nouvelles destructions d’infrastructures civiles, citant les ponts et les centrales électriques, alors que du matériel militaire et des troupes continuent d’être massés au Moyen-Orient.<br><br>L’Iran, de son côté, revendique de nouvelles attaques visant les intérêts américains et israéliens dans le Golfe, et annonce avoir abattu un deuxième chasseur américain F-35. Le régime iranien met également en garde l’ONU avant le vote d’une résolution sur le détroit d’Ormuz et affirme travailler avec Oman à un « protocole » visant à sécuriser la navigation dans ce passage stratégique, bloqué depuis le début de la guerre, par où transite en temps normal un cinquième de la production mondiale de pétrole, ainsi que du gaz naturel liquéfié et des engrais.<br><br>Dans le même temps, on a appris que le porte-conteneurs Kribi, battant pavillon maltais et appartenant au groupe français de transport maritime CMA CGM, a réussi à passer jeudi le détroit d’Ormuz pour sortir du Golfe, en affichant via son signal de navigation avoir un « propriétaire français », selon les données de suivi maritime du site MarineTraffic. Il semble s’agir du premier passage connu d’un navire d’un grand groupe européen de transport maritime par cette voie cruciale, pratiquement paralysée par la guerre au Moyen-Orient.<br><br>Comment Téhéran filtre-t-il les passages par cette voie d’eau stratégique ? Un système de péage structuré est-il mis en place par les gardiens de la révolution ? Trump envisage-t-il d’envoyer des troupes au sol ? Quel sera l’impact de la crise énergétique en France et dans le monde ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU<br>- Vincent CROUZET - Expert en renseignement, et auteur de <em>Le jour ou je suis devenu espion</em> publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de <em>Au cœur du Chaos</em>, publié aux éditions Arthaud<br>- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - <em>Le Figaro</em></p>

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199 - Xavier Pasco - Artemis-2: objectif lune...une mission historique?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 2 avril avec Xavier Pasco, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de <em>Géopolitique de l'espace, la guerre du ciel est déclarée</em>, aux éditions Texto.</strong></h2><p><br>Quatre astronautes de la mission Artémis 2 de la Nasa se sont envolés pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune. Artémis 2 constitue un test pour ouvrir la voie à un retour sur le sol lunaire en 2028, plus d'un demi-siècle après les missions Apollo. La fusée Space Launch System a décollé à 0h35 jeudi matin, heure française, depuis le centre spatial Kennedy en Floride. Quelques minutes plus tard, le commandant américain de la mission, Reid Wiseman, s'exclamait déjà: "Nous voyons un beau lever de Lune". Les astronautes devraient battre le record de l'équipage s'étant le plus éloigné de la Terre, lundi prochain. Leur mission vise à confirmer que cette fusée haute de 98 mètres et non réutilisable pourra acheminer des astronautes sur la surface lunaire d'ici 2028, avant la fin du mandat de Donald Trump. </p>

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199 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ?<br></strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de <em>L’horizon des possibles </em><br>- Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques<br>- Marie BELLAN - Journaliste – <em>Les Echos </em> <br>- Richard WERLY - Éditorialiste international – <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> </h2>

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199 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ?<br> </strong></h2><p>Alors que la guerre se poursuit au Moyen-Orient et que le litre de SP95-E10 atteint en moyenne les deux euros à la pompe, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres, dans une lettre rendue publique, de « travailler à une affectation des éventuels surplus de recettes fiscales » liés à la hausse des prix des carburants vers l’électrification de l’économie. Il a réaffirmé cette orientation lors d’une réunion du gouvernement à Matignon, mercredi matin.<br>Pourtant, depuis plusieurs semaines, plusieurs membres du gouvernement assurent que l’État ne bénéficie pas de la situation, en réponse aux attaques de l’opposition.<br><br>« Quand on a dit qu'il ne fallait pas que l'État profite de la crise, le Premier ministre et l'ensemble des ministres nous ont expliqué qu'il n'y avait pas de recettes fiscales supplémentaires. C'était déjà un mensonge », a immédiatement taclé Marine Le Pen. La semaine dernière, la cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN) avait accusé le gouvernement d’être un « profiteur de crise » en refusant de baisser les taxes sur le carburant.<br><br>« Il n'y a pas de cagnotte quand on a un déficit de 5 % », a répliqué le ministre des Comptes publics, rappelant les conséquences de la hausse du prix du pétrole : baisse des volumes et hausse des taux d’intérêt… Le gouvernement a également promis la transparence sur ce surplus de recettes, une fois les recettes de TVA du mois de mars consolidées. Mais déjà, certains avancent leurs propositions.<br><br>Laurent Wauquiez, député LR de la Haute-Loire, « demande que cet argent soit intégralement redonné aux automobilistes sous forme de baisse des taxes ». Au PS également, on souhaite que ces recettes soient reversées aux automobilistes. De son côté, LFI dénonce les « superprofits » des « multinationales du pétrole » et plaide pour un blocage des prix à la pompe.<br><br>Dans un contexte de forte volatilité des cours mondiaux du pétrole, les géants des énergies fossiles sont de plus en plus accusés de « tirer profit » de l’escalade du conflit au Moyen-Orient, qui semble loin de s’achever. Dans la nuit, le président américain a douché les espoirs d’un apaisement rapide, se donnant deux à trois semaines pour mener à bien son opération et ramener l’Iran à l’« âge de pierre ».<br><br>Dans les heures qui ont suivi, le régime iranien a promis des attaques « écrasantes » contre les États-Unis et Israël, tandis que l’État hébreu signalait plusieurs tirs de missiles.<br>Dans la foulée, le prix du baril de pétrole s’est envolé sur les marchés. Des médias américains s’intéressent depuis plusieurs jours à des spéculateurs anonymes qui s’enrichiraient avant même l’annonce de décisions du président des États-Unis. Par ailleurs, plusieurs médias américains et internationaux ont documenté, ces derniers mois, une accélération des activités commerciales liées à Donald Trump et à sa famille depuis le début de son second mandat.<br><br>Entre cryptoactifs, immobilier, licences de marque et investissements dans des secteurs stratégiques, le retour du président à la Maison-Blanche s’accompagne d’un enrichissement qui alimente des soupçons récurrents de conflit d’intérêts.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de <em>L’horizon des possibles </em><br>- Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques<br>- Marie BELLAN - Journaliste – <em>Les Echos </em> <br>- Richard WERLY - Éditorialiste international – <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> </p>

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199 - Emmanuelle Wargon - Électricité, gaz: le choc qui vient...

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 1er avril avec Emmanuelle Wargon, présidente de la Commission de Régulation de l’Energie</strong></h2><p>Quel sera l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les factures de gaz et d'électricité ? La présidente de la Commission de Régulation de l'Energie, Emmanuelle Wargon, est notre invitée. Les frappes sur des infrastructures énergétiques, et la situation dans le détroit d'Ormuz inquiètent les Français, qui ont peur de voir les conséquences sur les factures de gaz et d'électricité. Alors que la campagne nationale du chèque énergie commence aujourd'hui, aura-t-on un impact dès le mois de mai, ou plutôt à l'automne ? Et les prix de l'électricité vont-ils être impactés ? Doit-on s'attendre à une inflation comparable à ce qu'on a vécu en 2022 après l'invasion russe en Ukraine ? Enfin, comment avancer plus vite dans le plan l'électrification, comme le voudrait le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui souhaite réduire notre dépendance aux énergies fossiles. Marie BILLON ( en duplex de Londres )- correspondante en Grande-Bretagne pour la radio RTL.</p>

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199 - Trump menace de  « quitter l'Iran »...et l'OTAN ! - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 1er avril 2026 - Trump menace de « quitter l'Iran »...et l'OTAN !<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et à la Paris School of Business, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu</em> aux Editions Odile Jacob<br>- Laure MANDEVILLE - grand reporter au <em>Figaro</em><br>- Mélissa BELL - journaliste, correspondante à Paris pour CNN<br>- Marie BILLON (en duplex de Londres )- correspondante en Grande-Bretagne pour la radio RTL</h2>

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199 - Trump menace de  « quitter l'Iran »...et l'OTAN ! - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 1er avril 2026 - Trump menace de « quitter l'Iran »...et l'OTAN !</strong></h2><h2><strong><br></strong>Plus d’un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, alors que la fermeture du détroit d’Ormuz par le régime des Mollahs entraîne un ralentissement de l’économie mondiale, le président des États-Unis s’en est pris aux Français « qui ne nous aident pas », aux Européens « incapables de se battre », au Royaume-Uni, ainsi qu’à l’OTAN « qui ne sert à rien »…<br><br>Dans un message publié hier sur son réseau social, Donald Trump a même affirmé que la France avait refusé le survol de son territoire à des avions américains et s’était montrée « très peu coopérative » face à celui qu’il appelle « le boucher d’Iran » : « les États-Unis s’en souviendront », a-t-il ajouté. Le président américain a également déclaré que son pays quitterait l’Iran « très bientôt », « dans deux ou trois semaines », laissant la France et les autres pays « se débrouiller tout seuls » avec le détroit d’Ormuz.<br><br>Un peu plus tard, sur Fox News, les États-Unis, par la voix de Marco Rubio, ont par ailleurs menacé de réévaluer leur engagement dans l’OTAN face au refus de certains alliés européens de soutenir leurs opérations militaires. « L’OTAN fonctionne à sens unique », a assuré le secrétaire d’État. « Nous allons devoir réexaminer cette relation. Il faudra l’examiner attentivement après la fin du conflit. »<br><br>L’OTAN est en réalité dans le viseur des États-Unis depuis plusieurs mois — c’est l’une des obsessions de Donald Trump. Mais envisage-t-il sérieusement un retrait des États-Unis de l’OTAN ? Et quel rôle joue la Russie dans cette guerre au Moyen-Orient ?<br><br>En marge d’une réunion du G7, le 26 mars dernier, la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, a affirmé l’existence d’une aide russe à l’Iran dans le cadre du conflit. « Nous constatons que la Russie aide l’Iran sur le plan du renseignement pour cibler des Américains, pour tuer des Américains, et qu’elle fournit également des drones afin que ce pays puisse attaquer ses voisins ainsi que des bases militaires américaines », a-t-elle déclaré. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, lui aussi, se dit persuadé de cette aide de Moscou à Téhéran et affirme détenir des « preuves irréfutables ».<br><br>Parallèlement, en réponse à l’affolement des marchés mondiaux — qui a déjà provoqué des hausses de prix à la pompe, aux États-Unis comme en Europe —, Donald Trump a décidé, mi-mars, de lever une partie des sanctions américaines sur le pétrole russe pour une durée de trente jours. La mesure concerne les barils stockés sur des navires depuis la mise en place des sanctions. Les Européens ont critiqué cette décision et maintenu leurs propres sanctions, alors que, sur le terrain, depuis dix jours, l’Ukraine multiplie les attaques contre les infrastructures clés de l’exportation de pétrole brut russe. L’objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.<br><br>Alors, qui sont les gagnants et les perdants de la guerre au Moyen-Orient ? Donald Trump va-t-il finalement opter pour une sortie rapide du conflit ? Quid de l’OTAN ? Enfin, Emmanuel Macron a convoqué ces dernières semaines plusieurs conseils de défense : comment fonctionne ce dispositif ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et à la Paris School of Business, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu</em> aux Editions Odile Jacob<br>- Laure MANDEVILLE - grand reporter au <em>Figaro</em><br>- Mélissa BELL - journaliste, correspondante à Paris pour CNN<br>- Marie BILLON (en duplex de Londres )- correspondante en Grande-Bretagne pour la radio RTL</h2>

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199 - Karim Bouamrane - PS: ceux qui ne veulent plus de LFI...

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 31 mars avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen-sur Seine, en Seine-Saint-Denis.</strong></h2><p>Le maire de Saint-Ouen, réélu le 22 mars dernier, est un opposant à l’union avec les Insoumis. Après les municipales, il appelle à un changement de direction au Parti socialiste, qu’il juge enlisé dans des compromis tactiques avec LFI. Réélu face à la candidate LFI avec 56,44 % des voix, il a exigé le départ d’Olivier Faure : « Il doit démissionner. C’est un échec total » a-t-il déclaré. Il reviendra avec nous sur l'ambiance de ces municipales, et sur son rôle d'élu de proximité, dans une période de forte crispation par rapport au politique.</p>

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199 - Ormuz: Trump cherche la sortie...et cible la france - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 31 mars 2026 - <br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Christine OCKRENT - Journaliste - Auteure de<em> Le Trump de A à Z</em><br>- Alain PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Aude Bariety De Lagarde ( duplex de Berlin) - Correspondante à Berlin pour <em>Le Figaro</em></h2>

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199 - Ormuz: Trump cherche la sortie...et cible la france - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 31 mars 2026 - <br> </strong></h2><p>Après plus d’un mois de guerre au Moyen-Orient entre Israël et les États-Unis contre l’Iran et ses proxies, les frappes continuent de tous côtés, touchant également une grande partie des pays du Golfe, notamment les installations énergétiques. L’économie mondiale, impactée par le blocage du détroit d’Ormuz, tourne au ralenti, et Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid. Ce mardi, le président des États-Unis a adressé un message sans détour aux pays européens, désormais confrontés à des pénuries de carburant, les exhortant à « trouver le courage qui [leur] a manqué jusque-là, à se rendre dans le détroit et à LE PRENDRE [le pétrole] ».<br><br>« Vous allez devoir commencer à apprendre à vous battre par vous-mêmes, les États-Unis ne seront plus là pour vous aider, tout comme vous n’étiez pas là pour nous », a écrit Donald Trump sur son réseau social. Le président des États-Unis a également ciblé la France, accusée d’avoir bloqué le survol de son territoire par des avions transportant du matériel militaire à destination d’Israël. « La France n’a apporté aucune aide face au "boucher iranien", qui a été neutralisé. Les États-Unis s’en souviendront », a-t-il affirmé.<br><br>En Europe, depuis la fermeture effective du détroit d’Ormuz et le début des frappes, les prix des hydrocarbures ont bondi et l’inflation dans la zone euro a grimpé à 2,5 % sur un an en mars, contre 1,9 % en février. La France s’en tire un peu mieux, avec une inflation à 1,7 % en mars sur un an, mais la crainte d’une pénurie de carburant grandit.<br><br>Au Moyen-Orient, c’est le spectre d’une guerre de l’eau qui inquiète. Lundi, une usine de dessalement et d’électricité a été visée par des frappes au Koweït. Les pays du Golfe ont aussitôt accusé l’Iran, qui a nié l’attaque, rejetant la responsabilité sur Israël. Une frappe qui n’est pas un cas isolé, car depuis le début du conflit, ces infrastructures énergétiques sont régulièrement ciblées par des bombardements. Dans une région parmi les plus arides du monde, ces équipements, qui transforment l’eau de mer en eau douce, sont un enjeu de sécurité nationale pour les pays du Golfe, qui en comptent plusieurs centaines le long de leurs côtes. Aux Émirats arabes unis, 42 % de l’eau potable provient de ces usines, 90 % au Koweït, 86 % à Oman et 70 % en Arabie saoudite, selon une note de l’Institut français des relations internationales.<br><br>Au Liban, l’armée israélienne continue d’avancer dans le sud du pays, poussant des milliers d’habitants à fuir. Le Conseil de l’ONU se réunit ce mardi à la demande de la France, après la mort de trois casques bleus indonésiens de la Finul (Force intérimaire des Nations unies au Liban). Paris appelle à faire toute la lumière sur les circonstances de leur mort.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Christine OCKRENT - Journaliste - Auteure de<em> Le Trump de A à Z</em><br>- Alain PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Aude Bariety De Lagarde ( duplex de Berlin) - Correspondante à Berlin pour <em>Le Figaro</em></p>

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199 - Rima Abdul-Malak - Liban: une ancienne ministre sous les bombes

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 30 mars avec Rima Abdul-Malak est directrice du quotidien francophone "L'Orient-Le Jour" et ancienne ministre de la Culture.<br> </strong></h2><p>Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 1.238 personnes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien le 2 mars, dont 124 enfants, a annoncé dimanche le ministère de la Santé. Rien que samedi et dimanche, 49 personnes ont été tuées, selon le ministère. <br><br>Parmi elles, dix secouristes et trois journalistes. Plus d'un million de personnes ont par ailleurs été déplacées à cause des bombardements et des ordres d'expulsion de l'armée israélienne. <br><br>Comment travaillent les journalistes au Liban ? Les services de secours sont-ils pris pour cible ? Comment mettre fin à la situation dans laquelle se trouve le pays, qui fait face à un risque « réel » de « catastrophe humanitaire », selon le Haut Commissariat aux Réfugiés. Enfin, que peut faire la France pour mettre fin à cette guerre, alors qu'Emmanuel Macron a promis "un soutien total" au Liban.</p>

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199 - Guerre en Iran : les marines arrivent - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 30 mars 2026 - Guerre en Iran : les marines arrivent<br></strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction "Le Figaro"<br>- Alain BAUER - Professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" publié chez PUF<br>- Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace<br>- Sonia DRIDI - Correspondante accréditée à la Maison Blanche pour LCI et France 24</h2>

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199 - Guerre en Iran : les marines arrivent - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 30 mars 2026 - Guerre en Iran : les marines arrivent<br> </strong></h2><p>Un pas va-t-il être franchi ? La guerre au Moyen-Orient connaît une nouvelle phase de tension, alimentée autant par les combats que par les prises de position politiques. Les déclarations récentes de Donald Trump ont relancé les interrogations sur une possible intervention en Iran. Certains analystes évoquent une stratégie liée aux ressources en uranium, tandis que des zones sensibles comme le terminal pétrolier iranien de l’île de Kharg restent au centre des scénarios envisagés. <br><br>Sur le terrain, les frappes et tirs de missiles se poursuivent. Le conflit tend aussi à s’élargir : depuis ce week-end, les rebelles houthis du Yémen ont intensifié leurs actions en direction d’Israël. Leur menace de perturber le trafic dans le détroit d’Ormuz suscite des inquiétudes importantes, compte tenu du rôle clé de cette zone dans les échanges énergétiques mondiaux. <br><br>La question du nucléaire iranien reste un point de blocage majeur. Les Etats-Unis visent à récupérer près de 1 000 livres d’uranium enrichi détenues par l’Iran. Une mission jugée particulièrement complexe et risquée, qui impliquerait l’envoi de forces spéciales sur le sol iranien. Une telle intervention pourrait viser notamment des sites comme Ispahan ou Natanz. <br><br>En Europe, les conséquences sécuritaires commencent à se faire sentir. À Paris, une tentative d’attentat a été déjouée samedi devant une agence de Bank of America. Le préfet Laurent Nuñez a indiqué un renforcement des mesures de vigilance, alors que plusieurs projets d’attaques ont été recensés récemment sur le continent, visant notamment des intérêts américains. <br><br>Dans le même temps, la crise énergétique continue de peser sur les économies. Les pays du G7 tentent de coordonner leurs réponses. Mais les désaccords entre États ralentissent la mise en place de mesures communes. En France, la situation alimente une tension sociale croissante. La hausse des prix de l’énergie suscite des inquiétudes, et des manifestations commencent à s’organiser. <br><br>Une intervention terrestre américaine en Iran est-elle crédible ? Jusqu’où peut mener l'escalade ? En France, les mesures du gouvernement sont-elles à la hauteur de la crise énergétique ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction "Le Figaro"<br>- Alain BAUER - Professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" publié chez PUF<br>- Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace<br>- Sonia DRIDI - Correspondante accréditée à la Maison Blanche pour LCI et France 24</p>

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199 - Le Yémen entre en guerre, bombe à Paris: le conflit s'étend - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 28 mars 2026 - Iran : le Yémen entre en guerre<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur « D’un monde à l’autre » chez Robert Lafont<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de « Géopolitique du Sahel » publié chez PUF<br>- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe à la rédaction de Libération, spécialiste du Moyen-Orient et auteure de « Les Pins de Rechmaya : Lettres de Palestine et d'ailleurs » publié aux éditions Arthaud<br>- Général Christophe GOMART - Député européen LR, ancien directeur du renseignement militaire et ex-commandant des opérations spéciales</h2>

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199 - Lucas Menget - Tchernobyl: 40 ans après, il est entré dans la centrale

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 28 mars avec Lucas Menget, grand reporter, spécialiste des relations internationales et réalisateur du documentaire « Ukraine : Tchernobyl dans la guerre ». <br> </strong></h2><p>Notre invité a pu se rendre à Tchernobyl en Ukraine et pénétrer dans la centrale nucléaire encore irradiée aujourd’hui. 40 ans après le plus grave accident nucléaire civil de l'Histoire, le site de Tchernobyl fait face à de nouveaux défis. L’invasion de l’Ukraine par la Russie fait craindre le pire pour ce territoire sous haute tension. L’année dernière, un drone russe a percuté la centrale. A quinze mètres près, les conséquences auraient pu être catastrophiques pour l’Europe tout entière.</p>

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199 - Le Yémen entre en guerre, bombe à Paris: le conflit s'étend - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 28 mars 2026 - Iran : le Yémen entre en guerre<br> </strong></h2><p>Un détroit stratégique en chasse un autre. Après avoir brandi la menace d’un blocage du détroit d’Ormuz, Téhéran élargit désormais son discours à un autre point névralgique du commerce mondial. L’Iran évoque en effet la possibilité de perturber la circulation maritime dans le détroit de Bab el-Mandeb, situé dans le golfe d’Aden, un passage clé entre l’Asie, la mer Rouge et le canal de Suez. <br><br>Selon l’agence iranienne Tasnim, cette mise en garde s’inscrit dans une stratégie visant à étendre les représailles régionales en cas d’intervention terrestre des États-Unis ou d’Israël. Une telle option militaire, bien que concurrencée par des appels à la négociation, resterait envisagée. <br><br>Sur le terrain, cette montée des tensions semble déjà prendre forme. Les rebelles houthis du Yémen, proches de Téhéran, ont revendiqué samedi une première attaque dirigée contre Israël depuis le début du conflit. La veille, ils avaient annoncé leur intention de s’impliquer dans les hostilités. Plus tôt dans la journée de samedi, l’armée israélienne avait indiqué avoir déclenché ses systèmes de défense aérienne après avoir détecté le lancement d’un missile depuis le territoire yéménite en direction d’Israël. <br><br>Parallèlement, Washington poursuit le renforcement de sa présence militaire au Moyen-Orient. En coulisses, toutefois, des divergences apparaissent au sein de l’administration américaine. <br><br>D’un côté, le vice-président JD Vance affiche une certaine réserve face à l’interventionnisme visant la République islamique. Il s’est jusqu’ici montré discret concernant la campagne militaire engagée par Donald Trump. De l’autre, Pete Hegseth, ancien militaire et figure de Fox News, s’impose comme l’un des soutiens les plus fervents du président. Désormais à la tête du département de la Défense, il défend avec vigueur l’opération militaire menée dans la région. <br><br>Que signifie concrètement la menace iranienne sur le détroit de Bab el-Mandeb ? Quelles sont les divergences réelles au sein de l’administration Trump s’agissant de la stratégie à mener en Iran ? Quelle est la position exacte de Donald Trump : entre escalade et négociation ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur « D’un monde à l’autre » chez Robert Lafont<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de « Géopolitique du Sahel » publié chez PUF<br>- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe à la rédaction de Libération, spécialiste du Moyen-Orient et auteure de « Les Pins de Rechmaya : Lettres de Palestine et d'ailleurs » publié aux éditions Arthaud<br>- Général Christophe GOMART - Député européen LR, ancien directeur du renseignement militaire et ex-commandant des opérations spéciales</p>

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199 - Pouria Amirshahi - La colère d'un député Franco-Iranoen

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 27 mars avec Pouria Amirshahi, Franco-iranien, député groupe Ecologiste et Social de Paris. <br> </strong></h2><p>Alors quelle place la France peut-elle occuper dans le conflit Moyen-Orient ? Pourquoi est-elle parfois accusée de double-standard dans le respect du droit international ? Et puis la France fait face aussi aux conséquences économiques de la guerre en Iran. Avec les prix de l’énergie qui augmentent, le gouvernement refuse de mettre en place des aides généralisées. Le ministre de l’Économie Roland Lescure doit annoncer ce soir des aides ciblées pour les secteurs les plus touchés. Autre conséquence de la guerre : écologique cette fois-ci. Les sites pétroliers détruits polluent durablement la région et la guerre génère plusieurs millions de tonnes de gaz à effet de serre. L’enlisement dans ce conflit met aussi en lumière nos dépendances aux énergies fossiles. </p>

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199 - Trump et l'Iran : cessez-le-feu ou grand bluff  - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 27 mars 2026 - Trump et l'Iran : cessez-le-feu ou grand bluff <br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em> <br>- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – <em>Le Figaro</em> <br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient</h2>

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199 - Trump et l'Iran : cessez-le-feu "sous 2 semaines" ou grand bluff? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 27 mars 2026 - Trump et l'Iran : cessez-le-feu ou grand bluff <br> </strong><br>Près d’un mois de guerre au Moyen-Orient, et toujours aucune accalmie. Le président américain avait évoqué au début des frappes « quatre à cinq semaines » d’opérations pour remplir son objectif d’« éliminer les menaces imminentes posées par le régime iranien » contre « le peuple américain ». Vingt-huit jours plus tard, les bombardements se poursuivent, le détroit d’Ormuz demeure partiellement bloqué, les prix des hydrocarbures flambent, l’Amérique doute de plus en plus de la conduite de cette guerre, y compris chez les conservateurs… Et alors que l’échéance approche, Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid.<br><br>Hier, le président des États-Unis a repoussé une nouvelle fois son ultimatum contre l’Iran, cette fois au 6 avril. Donald Trump avait menacé, il y a quelques jours, de frapper les centrales électriques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d'Ormuz. Il a également indiqué que les pourparlers en cours se passaient « très bien », tout en se disant « prêt à déchaîner l’enfer » dans le cas où l’Iran « ferait encore un mauvais calcul ».<br><br>Parallèlement, d’importantes quantités de matériel et des effectifs significatifs sont acheminés depuis plusieurs jours vers le Moyen-Orient. Deux navires d’envergure — l’USS Tripoli (assaut) et l’USS New Orleans (débarquement) — avec 2 200 Marines de la 31e unité expéditionnaire, basée au Japon, et 2 000 soldats de la 82e division aéroportée, sont déployés.<br>L’administration Trump répète qu’elle peut encore accentuer la pression sur l’Iran. Y compris en déployant des troupes au sol ? Ce jeudi, le média américain Axios a rapporté que le Pentagone envisagerait de porter un « coup fatal » au régime iranien. Plusieurs possibilités seraient explorées dans cette optique. L’armée américaine pourrait tenter de s’emparer de l’île iranienne de Kharg, dans le golfe Persique, sur laquelle transitent environ 90 % des exportations de pétrole du pays. D’autres sites dans cette zone seraient également dans le viseur, dans l’objectif de reprendre le contrôle du détroit d’Ormuz.<br><br>Face aux déclarations américaines, l’Iran menace également. « L’ennemi doit savoir qu’une guerre terrestre sera plus dangereuse, plus coûteuse et irréparable pour lui », a averti ce jeudi Ali Jahanshahi, commandant des forces terrestres de l’armée iranienne, cité par l’agence semi-officielle Isna. « Tous les mouvements ennemis aux frontières sont surveillés et nous sommes préparés à toute éventualité. »<br><br>Les Gardiens de la révolution intensifient leurs frappes contre les bases militaires dans le Golfe, ciblent l’aéroport de Koweït et appellent ce vendredi les civils à se tenir à l’écart des lieux abritant des forces américaines au Moyen-Orient.<br>En Europe, les services de renseignement redoutent une violence terroriste sur leur sol, alors que des attentats ou des tentatives d’attaque contre des cibles liées aux États-Unis et à Israël ont été perpétrés dans plusieurs pays ces derniers jours, notamment en Norvège et aux Pays-Bas.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em> <br>- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – <em>Le Figaro</em> <br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient</h2>

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199 - Carl Meeus - Le PS se déchire...LR aussi

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 26 mars avec Carl Meeus, rédacteur en chef au <em>Figaro Magazine</em>.<br> </strong></h2><p>À treize mois de la Présidentielle, l’heure est aux tentatives d’union à droite et au centre. La page municipales désormais (presque) tournée, les grandes manœuvres s’amorcent, avec des tensions et fractures entre des alliés potentiels. Si tout le monde prône l’union, personne n’en a la même lecture ou n’en donne la même définition. Jordan Bardella prône une agrégation des droites pour l’emporter dans treize mois, quand Marine Le Pen mise sur un rassemblement des Français de droite et de gauche. À droite, chez les Républicains, Bruno Retailleau tente, lui, de passer en force. Une « carte personnelle » qu’abat également Edouard Philippe. Hier, le maire de Cannes David Lisnard assurait "ne plus avoir rien à faire" chez LR, lui qui prône pour la primaire la plus ouverte possible à droite, et reproche un verrouillage du mode de désignation du candidat. Enfin à gauche, avant de parler candidat et programme pour 2027, les socialistes vont devoir solder l’épisode municipal, surtout l’ambiguïté stratégique avec la France insoumise. </p>

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199 - Pétrole, gaz : le choc mondial - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 26 mars 2026 - Pétrole, gaz : le choc mondial</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - <em>Challenges</em> <br>- Philippe GEOFFRON - Directeur du Centre de Géopolitique de l'énergie<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- Sylvie MATELLY - Directrice de l’institut Jacques DELORS, auteure de <em>Géopolitique de l’économie</em></p>

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199 - Pétrole, gaz : le choc mondial - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 26 mars 2026 - Pétrole, gaz : le choc mondial</strong></h2><p><br>Alors que la guerre se poursuit au Moyen-Orient, les prix des hydrocarbures s'envolent et placent l’économie mondiale sous pression. L’Asie est particulièrement affectée, l’essentiel de ses approvisionnements en pétrole et en gaz passant jusqu’alors par le détroit d’Ormuz. Face au risque de pénurie, plusieurs pays décrètent l’état d’urgence énergétique et prennent des mesures d’urgence : rationnement du carburant, semaine de quatre jours, passage au télétravail, enseignement en ligne, arrêt de l’éclairage public, limitation des climatisations…<br>Les autorités du Sri Lanka ont même prévenu leur population : les réserves de carburant et de gaz du pays ne permettront de tenir que six semaines environ.<br><br>Dans ce contexte, mardi 24 mars, le ministre français de l’Économie, Roland Lescure, a affirmé devant l’Assemblée nationale : nous faisons face « à un nouveau choc pétrolier » et « si ce choc énergétique devait se prolonger au-delà de quelques semaines, la crise pourrait se diffuser à l’ensemble de l’économie et prendre une dimension plus systémique ». Mais le lendemain, le ministre a finalement dit « regretter » ses propos, précisant que le terme « choc pétrolier » « s’appliquait dans [ses] mots à la situation internationale et en aucun cas à la situation française ».<br><br>Face à l’envolée des prix du pétrole et du gaz, « aucune mesure globale ne sera efficace », a jugé de son côté le Premier ministre lors du débat sur la guerre au Moyen-Orient organisé, mercredi 25 mars, à l’Assemblée nationale, tandis que les députés d’opposition réclament une baisse de la fiscalité ou un blocage des prix. Cela reviendrait à « dépenser l’argent du contribuable pour financer l’économie fossile de pays lointains dont nous sommes dépendants », a-t-il expliqué. Le gouvernement a, en revanche, décidé de mettre en œuvre des mesures de soutien sectorielles, notamment pour soulager la trésorerie des transporteurs et des pêcheurs. Nos journalistes sont allés à la rencontre de plusieurs d’entre eux dans le Finistère. Ils dénoncent des « mesurettes » face à une « hausse du coût du carburant de 80 % » qui impacte directement les salaires.<br>De nouvelles mesures gouvernementales devraient être détaillées lundi.<br><br>Richard Bookstaber, économiste américain ayant prédit le krach de 2008, tire lui aussi la sonnette d’alarme. Selon lui, l’économie mondiale pourrait être confrontée à une crise d’une ampleur inédite. Il nous a accordé une longue interview.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - <em>Challenges</em> <br>- Philippe GEOFFRON - Directeur du Centre de Géopolitique de l'énergie<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- Sylvie MATELLY - Directrice de l’institut Jacques DELORS, auteure de <em>Géopolitique de l’économie</em></p>

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200 - Dominique Moïsi - Iran, Ukraine... Jusqu'où ira le chaos?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 25 mars avec Dominique Moïsi, géopolitologue, conseiller spécial de l’institut Montaigne, auteur de <em>Le Triangle des passions du monde, comprendre le chaos qui vient</em>, aux éditions Robert Laffont.</strong></h2><p><br>Sommes-nous entrés dans l'ère du chaos ? Dans <em>Le Triangle des passions du monde</em>, Dominique Moïsi analyse notre monde actuel, marqué par un Donald Trump qui aurait pour ambition "d'enterrer le concept de la démocratie libérale classique", "une Europe prise entre deux feux, la menace stratégique de la Russie, et idéologique de l'Amérique", et une Chine qui pourrait tirer son épingle du jeu. L'Occident est-il toujours l'Occident ? L'Europe est-elle toujours l'Europe ? Comment analyser le conflit actuel au Moyen-Orient à l'aune du nouvel ordre international ?</p>

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200 - Iran : Trump envoie son plan de paix...et ses Marines - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 25 mars 2026 - Iran : Trump envoie son plan de paix...et ses Marines </strong></h2><p><br>Que se passe-t-il au détroit d’Ormuz ? Depuis plusieurs jours, les signaux sont contradictoires. Après avoir repoussé son ultimatum à vendredi, Donald Trump a affirmé mener des négociations avec l’Iran. Un plan de paix en quinze points a été transmis à Téhéran par l’intermédiaire du Pakistan.<br><br>De son côté, l’Iran a évoqué une réouverture partielle du détroit aux « navires non hostiles », mais a rejeté le plan de Trump selon la télévision d'État. La marine iranienne a également indiqué avoir tiré, ce mercredi, des missiles de croisière en direction du porte-avions américain Abraham Lincoln.<br><br><br>En parallèle, la presse américaine rapporte un renforcement militaire progressif des États-Unis dans la région. Depuis plusieurs jours, d’importantes quantités de matériel et des effectifs significatifs sont acheminés vers le Moyen-Orient. Deux navires d’envergure — l’USS Tripoli (assaut) et l’USS New Orleans (débarquement) — font route vers les côtes iraniennes, ainsi que 2 200 Marines de la 31e unité expéditionnaire, basée au Japon, et 2 000 soldats de la 82e division aéroportée. Un symbole fort : cette unité d’élite avait été parmi les premières déployées en Normandie le 6 juin 1944.<br><br>La majorité de ces forces devrait arriver vendredi dans la zone de responsabilité du Centcom, le commandement central américain chargé du Moyen-Orient. Sur le terrain, les bombardements se poursuivent, mais le conflit se joue aussi en ligne. Selon Bloom, entre 30 et 40 % des contenus liés au conflit diffusés sur les réseaux sociaux présentent des signes de manipulation, souvent liés à l’usage de l’intelligence artificielle : images satellites altérées, photos ou vidéos générées, ou encore détournées d’anciens conflits.<br><br>« On est face à une guerre de l’information d’une ampleur inédite », analyse Bloom, une start-up spécialisée dans l’analyse des réseaux.<br><br>Les États-Unis se préparent-ils à un déploiement terrestre pour sécuriser le détroit d’Ormuz ? Quel rôle pourrait jouer la 82e division aéroportée ? Et comment se structure cette guerre de l’information sur les réseaux sociaux ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences - Sciences Po Paris, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu </em><br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse associée – Conflict Studies Research Centre, spécialiste des questions de défense</p>

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200 - Philippe Chalmin - Choc pétrolier, l'alerte mondiale

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 24 mars avec Philippe Chalmin, économiste spécialiste des marchés de matières premières et fondateur du think tank CyclOpe.<br> </strong></h2><p>Les prix du pétrole, qui ont chuté de plus de 10 % après les dernières annonces de Donald Trump, repartent légèrement à la hausse ce mardi. Dans un communiqué aujourd'hui, l'Ifpen, institut français du pétrole et des énergies nouvelles, anticipe un prix du pétrole brut à 130 dollars le baril en mai si la guerre continue, ce qui se traduirait par un prix à la pompe "largement au-dessus de 2 euros". La crise énergétique s'installe, et le président philippin déclare aujourd'hui "l'état d'urgence énergétique" en raison de la guerre au Moyen-Orient".<br><br>Quelles seront les conséquences sur notre économie ? Hier, le PDG de TotalEnergies Patrick Pouyanné déclarait : "Il y a urgence à rouvrir le détroit d’Ormuz, sinon la conséquence ne sera pas seulement des prix de l’énergie élevés. Cela va endommager nos économies »</p>

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200 - Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 24 mars 2026 - Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur <em>D’un monde à l’autre</em> chez Robert Lafont<br>- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, Fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement, auteur de<em> Trump, le pouvoir des mots</em>, publié aux éditions First<br>- Mariam PIRZADEH - rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante à Téhéran de 2014 à 2019<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre,</em> aux Éditions de l’Observatoire</p>

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200 - Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 24 mars 2026 - Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ?</strong></h2><p>Le détroit d’Ormuz reste une carte maîtresse pour l’Iran dans sa guerre avec l’Amérique de Donald Trump, qui n’arrive pas à imposer son déblocage. Après avoir menacé « d’anéantir dans les 48 heures » les centrales électriques iraniennes si cette voie stratégique pour l’approvisionnement mondial en hydrocarbures n’était pas rouverte, le président américain a finalement repoussé, lundi, son ultimatum — rejeté par Téhéran — en affirmant que des discussions étaient en cours avec le régime iranien.<br><br>La réaction des marchés ne s’est pas fait attendre : les Bourses ont vivement fluctué et les prix du pétrole ont reculé. Mohammad-Bagher Ghalibaf, figure majeure du régime iranien, a toutefois rapidement démenti l’existence de tels échanges, dénonçant de « fausses informations utilisées pour manipuler les marchés ». D’autres sources évoquent néanmoins un possible rôle d’intermédiaire du Pakistan.<br><br>Que pourraient négocier les deux camps ? Une issue diplomatique est-elle envisageable ? Et les capacités militaires iraniennes ont-elles été sous-estimées ? Vendredi dernier, l’Iran a lancé deux missiles en direction de la base militaire américano-britannique de Diego Garcia, située à 4 000 km de ses côtes. Sans atteindre leur cible, ces tirs suggèrent que Téhéran dispose de vecteurs capables de dépasser les 2 000 km de portée jusqu’ici avancés.<br><br>Donald Trump affirme vouloir mettre à profit les prochains jours pour ouvrir une voie de désescalade. Celle-ci reste toutefois incertaine. Israël poursuit en effet ses frappes en Iran, mais aussi au Liban. L’armée israélienne entend s’emparer d’une zone s’étendant du sud du pays jusqu’au fleuve Litani et cible désormais des ponts. Paris appelle « les autorités israéliennes à s’abstenir de telles opérations terrestres, qui auraient des conséquences humanitaires majeures et aggraveraient une situation déjà dramatique » au Liban, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot. La veille, Emmanuel Macron a martelé qu’aucune « occupation » ne saurait garantir « la sécurité de qui que ce soit ».<br><br>Dans ce contexte, le conflit s’enlise et ses répercussions énergétiques s’accentuent. Les prix des hydrocarbures s’envolent et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) met en garde contre le risque d’une crise énergétique mondiale parmi les plus graves de ces dernières décennies. Les Philippines ont déclaré l’état d’urgence énergétique. L’Ukraine redoute une pénurie de diesel dès avril. Le Japon a déjà puisé une seconde fois dans ses réserves stratégiques. Au Chili, les automobilistes se ruent sur les stations-service face à une hausse annoncée d’un dollar par litre de gasoil. En France, le gouvernement demande aux raffineurs de produire plus rapidement.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur <em>D’un monde à l’autre</em> chez Robert Lafont<br>- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, Fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement, auteur de<em> Trump, le pouvoir des mots</em>, publié aux éditions First<br>- Mariam PIRZADEH - rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante à Téhéran de 2014 à 2019<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre,</em> aux Éditions de l’Observatoire</p>

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200 - Jean-Philippe Tanguy - Le RN s'installe...mais pas dans les grandes villes.

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 23 mars avec Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme.<br></strong></h2><p>Fort de plusieurs dizaines de victoires au second tour des municipales, le Rassemblement national se félicite d’une « percée historique », même si le parti à la flamme se heurte toujours au plafond de verre dans les grandes villes comme Toulon, Nîmes ou Marseille. La semaine dernière, la formation d’extrême droite avait doublé son nombre de maires dès le premier tour, avec 24 communes glanées – dont une dizaine de sortants réélus, à l’instar de Louis Aliot à Perpignan.<br><br>Au final, le RN « multiplie par six ou par sept » son contingent d’édiles et s’apprête à envoyer « des milliers de conseillers municipaux » dans les mairies du pays, a affirmé Marine Le Pen. Parmi les principales prises de la soirée, ses candidats l’emportent notamment à Carcassonne (préfecture de l’Aude) et Castres (sous-préfecture du Tarn). Les conquêtes sont nombreuses dans sa zone de force de l’arc méditerranéen, d’Agde (Hérault) à Menton (Alpes-Maritimes), en passant par La Seyne-sur-Mer (Var). Il enregistre aussi des déconvenues dans les grandes villes, à Toulon notamment, qui semblait prenable vu l’avance de Laure Lavalette au premier tour, et, dans une moindre mesure, à Nîmes, où Julien Sanchez était lui aussi arrivé premier d’une courte tête le 15 mars.</p>

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200 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?

<h2><strong>C dans l’air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?</strong></h2><p><br><strong>Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts :</strong><br><br> - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - <em>Le Point </em><br><em>- </em>Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter -<em> Le Monde</em> <br>- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de <em>Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France</em></p>

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200 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?</strong></h2><p>Au lendemain du second tour des élections municipales, les partis politiques rendent hommage à l’ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin, décédé ce lundi à 88 ans et, se proclament vainqueurs du scrutin de dimanche, le regard tourné vers 2027. Mais qui a vraiment gagné ? Et quels enseignements tirer de ce scrutin ?<br><br>Plus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes. Pourtant, l’abstention atteint un nouveau record : 42,18 % ce dimanche, soit une hausse de plus de quatre points par rapport à 2014. Jamais, hors période de crise sanitaire, les électeurs ne s’étaient autant détournés d’un scrutin municipal. Parmi ceux qui se sont déplacés, beaucoup ont penché pour le coup de balai. De nombreux maires sortants, toutes étiquettes confondues, ont ainsi été battus, notamment à Brest, Clermont-Ferrand, Avignon, Biarritz, Tulle et Pau, où l’ancien Premier ministre François Bayrou a perdu son mandat.<br><br>Le Rassemblement national échoue à conquérir des villes clés comme Marseille, Toulon et Nîmes. Son président revendique toutefois la victoire dans près de 70 communes, ainsi qu’à Nice, où son allié Éric Ciotti l’emporte face au maire sortant Christian Estrosi, qui a annoncé son retrait de la vie politique niçoise. Le parti poursuit son implantation locale, avec près de 3 000 conseillers municipaux, soit deux fois plus qu’en 2014. De quoi, sans doute, envisager la constitution d’un premier groupe au Sénat dès septembre prochain.<br><br>À Paris, où le RN n’était pas en mesure de se maintenir, la liste menée par Sarah Knafo s’était retirée pour tenter de faire perdre la gauche. Dans le même temps, la liste de Pierre-Yves Bournazel avait fusionné avec celle de Rachida Dati. Un pari qui n’a pas porté ses fruits. Emmanuel Grégoire remporte la mairie de la capitale sans alliance avec la candidate LFI Sofia Chikirou. Il rejoint l’Hôtel de Ville en Vélib’, entouré de ses soutiens. La gauche conserve également Lyon, Marseille et Lille, mais ses alliances avec La France insoumise entre les deux tours présentent un bilan contrasté, parfois perçu comme repoussoir. Les électeurs ont tranché, soit en faisant basculer certaines communes, soit en s’abstenant.<br><br>Édouard Philippe, à la tête du parti Horizons, jouait une partie importante. Réélu au Havre, il conserve son ancrage local et peut désormais se projeter vers l’élection présidentielle. Chez Les Républicains, Bruno Retailleau salue pour sa part un résultat qui place son camp en tête en nombre d’élus et de voix.<br><br>Sur le terrain, si la gauche conserve les grandes métropoles, la droite progresse dans de nombreuses villes moyennes et amorce une recomposition. Dans le tumulte de l’entre-deux-tours, un rapprochement, encore embryonnaire, s’est dessiné entre la droite et l’extrême droite. À Paris, la candidate zemmouriste s’est retirée en faveur de Rachida Dati, qui a évoqué des « convergences ». Ailleurs, le RN a apporté un soutien direct ou indirect à plusieurs candidats LR. Chez une partie de l’électorat de droite, le mot d’ordre semblait être désormais "tout sauf LFI", comme on disait autrefois "tout sauf le FN".<br><br><br><br><strong>Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts :</strong><br><br> - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - <em>Le Point </em><br><em>- </em>Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter -<em> Le Monde</em> <br>- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de <em>Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France</em></p>

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200 - Paul Gogo - Un journaliste français face à la paranoïa de Poutine

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 mars avec Paul Gogo, journaliste indépendant et ancien correspondant en Russie </strong></h2><p>Quatre ans après le déclenchement de la guerre en Ukraine, la Russie de Vladimir Poutine est plus fermée, plus répressive et plus militarisée que jamais. De 2017 à 2026, Paul Gogo l’a couverte depuis Moscou et le terrain, au plus près du quotidien des Russes : propagande, sanctions, peur, mais aussi ruses et poches de contestation. Il racontera les obstacles au travail de journaliste dans un pays où les médias étrangers sont traités en suspects et où la censure s’est durcie avec la guerre.</p>

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200 - Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ? Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 21 mars 2026 - Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général François Chauvancy - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN <br>- Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense <br>- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre <br>- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em></p>

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200 - Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 21 mars 2026 - Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ?</strong></h2><p>C'est une des conséquences imprévues de la guerre américaine en Iran. Depuis le début de l'opération "Epic Fury", les monarchies du Golfe, si proches de Donald Trump, se sentent trahies. "Qui vous a donné la permission de transformer notre région en champ de bataille?", s'est révolté l'homme d'affaires émirati Khalaf Ahmad Al-Habtoor dans un message sur X adressé au président américain. Depuis le 28 février dernier, au moins 3 000 drones et missiles iraniens ont été tirés en direction des monarchies du Golfe. Longtemps considérées comme des zones économiques prospères et sûres, l'Arabie Saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis voient désormais les touristes et exilés fiscaux plier bagages, la faute aux frappes incessantes de drones Shahed. <br><br>Pire, la stabilité économique des pétromonarchies est menacée par les frappes iraniennes sur les sites pétroliers. Arabie Saoudite, Qatar, Koweit : personne n'est épargné. Jeudi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, prenait 6,76 % à après avoir bondi de plus de 10 %. Même constat pour le gaz : le contrat à terme du TTF néerlandais a augmenté de 21 % après des frappes sur le site gazier de Ras Laffan, au Qatar. <br><br>Et l'Iran ne se contente pas d'attaquer les sites d'hydrocarbures. Vendredi, le régime islamique a lancé deux missiles balistiques sur la base américano-britannique de Diego Garcia, située en plein milieu de l’océan Indien, à 4 000 km de son territoire. Même si aucun des deux n'a atteint sa cible, l'attaque confirme que les gardiens de la Révolution ont la capacité de frapper des cibles très éloignées. <br><br>L'attaque est d'autant plus étonnante qu'Israël mène depuis trois semaines des assassinats ciblés sur tous les dignitaires du régime islamique. Ces derniers jours, ce sont notamment Ari Larijani, le chef de la sécurité en Iran, et Esmaïl Khatib, ministre iranien du Renseignement, qui ont été tués, tandis que le nouveau guide suprême Mojtaba Khameneï n'est pas apparu en public depuis qu'il aurait été blessé dans des frappes aériennes. <br><br>Pourquoi les monarchies du Golfe se sentent-elles trahies par Donald Trump ? Que risquent ces économies fortement dépendantes de l'exportation d'hydrocarbures ? Et pourquoi le régime islamique iranien continue de fonctionner malgré l'élimination méthodique de ces dirigeants par Israël ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général François Chauvancy - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN <br>- Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense <br>- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre <br>- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em></p>

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200 - Anne-Elisabeth Moutet - Meloni: le referendum de tous les dangers?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 20 mars avec Anne-Elisabeth Moutet, éditorialiste au Daily Telegraph, et Raphaële Schapira (en duplex de Rome), correspondante en Italie pour France Télévisions.<br> </strong></h2><p><br>Les 22 et 23 mars, les Italiens sont appelés à voter pour ou contre une réforme de la justice portée par Giorgia Meloni, un texte en apparence très technique mais qui pourrait faire figure de test politique pour la présidente du Conseil. Pour ses opposants, cette réforme fait peser un risque sur l’équilibre des pouvoirs, en permettant une reprise en main du pouvoir judiciaire, déjà vivement critiqué par Meloni. <br>Ce scrutin intervient alors que la cheffe du gouvernement est contestée dans la rue, avec des manifestations contre son soutien à la guerre en Iran. Meloni, qui s’est fortement engagée dans la campagne pour le « oui », réussira-t-elle son pari ?</p>

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200 - Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTAN - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 20 mars 2026 - Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTAN</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E.<br>- JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste”<br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- SONIA DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24 </p>

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200 - Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTAN - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 20 mars 2026 - Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTAN</strong></h2><p>La guerre au Moyen-Orient est-elle en train d’échapper à Donald Trump ? Alors qu’elle va entrer dans sa quatrième semaine demain, le président des États-Unis multiplie les déclarations contradictoires et peine à justifier l’intervention américano-israélienne devant l’opinion américaine. D’autant que, ces dernières heures, la guerre s’est déplacée sur le champ de l’énergie. Avec la fermeture du détroit d’Ormuz et les dernières frappes israéliennes sur l’immense gisement gazier offshore partagé par l’Iran et le Qatar, ainsi que la riposte iranienne sur des sites énergétiques dans le Golfe, les cours du pétrole et du gaz flambent, alimentant l’inflation.<br><br>À Bruxelles, les 27 demandent un moratoire sur les frappes qui font bondir les prix sur les marchés, et refusent de se laisser entraîner dans ce conflit sur lequel ils n’ont pas été consultés, alors que le président américain Donald Trump a appelé l’OTAN à la rescousse. Agacé par le refus des principaux alliés de Washington, le président des États-Unis fait planer la menace d’un désengagement de Washington. Ce vendredi il a accusé, sur son réseau social Truth social, les pays de l'OTAN d'être des « lâches » après avoir suscité le malaise, jeudi, dans le Bureau ovale, sous les caméras du monde entier.<br><br>En Iran, l’effet de surprise a été réel, le 28 février dernier, mais, après plus de trois semaines de frappes aériennes dévastatrices, il a progressivement été estompé par les incohérences de l’administration américaine et par le cours pris par cette guerre, au point de placer le président des États-Unis sur la défensive et d’être lâché par l’un de ses fidèles. Le départ fracassant de Joe Kent, mardi, de son poste à la tête du Centre national de contre-terrorisme américain, pour marquer son désaccord avec la guerre en Iran, souligne les fissures et tensions qui traversent la mouvance « America First ». Dans sa lettre de démission publiée sur Internet, le dirigeant MAGA de l’administration Trump affirme que « l’Iran n’était pas une menace imminente » et estime que le président a été poussé à la guerre par Israël et son « puissant lobby américain ». D’autres figures médiatiques ou politiques proches du trumpisme, Tucker Carlson, Megyn Kelly ou encore Marjorie Taylor Greene, ont, ces dernières semaines, vivement critiqué l’intervention militaire. Une ligne rouge pour une partie de la base électorale à qui Trump avait promis la fin des conflits interminables au Moyen-Orient.<br><br>Alors Donald Trump va-t-il être lâché par les électeurs américains ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quelle est la stratégie d’Israël et des États-Unis ? En Europe aussi, les conséquences de la crise énergétique liée à la guerre se font sentir, et les dirigeants des pays membres de l’UE ont appelé jeudi à prendre des mesures temporaires pour atténuer la flambée des prix. L’Espagne va réduire la TVA sur les carburants à 10 %, contre 21 % actuellement. L’Italie a annoncé une baisse des taxes sur le carburant de 25 centimes d’euro. Le gouvernement français l’exclut, pour le moment.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E.<br>- JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste”<br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- SONIA DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24 </p>

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200 - Cécile Cornudet - Municipales: la tension monte...

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 19 mars avec Cécile Cornudet, éditorialiste politique au journal les Echos. </strong></h2><p>Le second tour des élections municipales se tiendra dans 1.580 communes dimanche. Dans les grandes villes, à Paris, Toulouse, Nantes ou encore Bordeaux, entre autres, le scrutin s'annonce incertain. Signe que la campagne s'accélère et se tend, dans la capitale, le débat télévisé mercredi soir entre les trois candidats au second tour a été électrique et a duré plus de trois heures. Étrillé toute la soirée par ses concurrentes, à droite Rachida Dati (LR et Modem) qui a fusionné avec la liste de Pierre-Yves Bournazel (Horizons et Renaissance) d'une part, à gauche Sophia Chikirou (LFI) d'autre part, le candidat socialiste Emmanuel Grégoire a contre-attaqué dès jeudi matin. Après avoir accusé Rachida Dati de "faute morale" car elle ne pourra être élue selon lui "sans le soutien explicite de l'extrême droite parisienne et nationale", il a mis directement jeudi en cause Emmanuel Macron dans le désistement de Sarah Knafo, la candidate Reconquête ! qualifiée au second tour. "Mensonge indigne et calomnieux", a préagi l'entourage présidentiel. "Je n'interviens pas du tout dans ces municipales", a lui-même contre-attaqué M. Macron, jugeant, en marge d'un sommet européen à Bruxelles, que de tels propos "déshonorent" son auteur. Quant à Marine Le Pen, elle a appelé jeudi à "faire barrage" à Emmanuel Grégoire.</p>

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200 - Iran : après le pétrole... la guerre du gaz - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 19 mars 2026 - Iran : après le pétrole... la guerre du gaz</strong></h2><p></p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran<br>- Olivier KEMPF - Directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.<br>- Marc-Antoine EYL-MAZZEGA (en duplex) - Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri</p>

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200 - Iran : après le pétrole... la guerre du gaz - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 19 mars 2026 - Iran : après le pétrole... la guerre du gaz</strong></h2><p>C’est une frappe aux répercussions mondiales. Israël a bombardé mercredi South Pars, l’immense gisement gazier offshore partagé par l’Iran et le Qatar, quelques heures après l’annonce de la mort du ministre iranien du Renseignement, Esmaïl Khatib. Cette attaque contre la plus grande réserve de gaz naturel au monde est une nouvelle escalade dans le conflit et un choc mondial : le site représente 30 % des livraisons mondiales de GNL et fournit 70 % du gaz consommé en Iran.<br><br>La réaction a été immédiate dans le Golfe. Le Qatar a dénoncé une démarche « dangereuse et irresponsable », estimant que viser ce type d’infrastructure menace la sécurité énergétique mondiale. Dans la foulée, l’Iran a menacé à son tour les installations énergétiques de plusieurs voisins. Puis des sites clés au Qatar, en Arabie saoudite, au Koweït et aux Émirats arabes unis ont été touchés ou visés, ce qui a étendu la crise à toute la région productrice, et au-delà.<br><br>Flambée immédiate des cours de l’énergie sur les marchés, qui a contraint Donald Trump à s’exprimer. Le président américain a assuré qu’il n’y aurait plus d’attaques israéliennes sur les gisements de gaz iraniens. La Maison-Blanche prétend n’avoir pas été au courant de l’initiative de son allié, mais promet des frappes sans précédent en cas de représailles. L’Arabie saoudite, de son côté, a brandi pour la première fois la menace d’une riposte militaire.<br><br>La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes sur des infrastructures civiles énergétiques dans le Golfe et se sont dits « prêts à contribuer » à sécuriser le détroit d'Ormuz. « Nous demandons un moratoire immédiat et général sur les attaques contre les infrastructures civiles, notamment les installations pétrolières et gazières », et « nous nous déclarons prêts à contribuer aux efforts nécessaires pour garantir la sécurité du passage dans le détroit », ont indiqué ces pays dans un communiqué conjoint.<br><br>En Europe, les conséquences sont déjà concrètes. Quand le baril grimpe et que le gaz flambe, ce sont les coûts du transport, du chauffage, de l’industrie, des engrais et, à terme, le spectre d’un retour de l’inflation. Renforcé par le conflit au Moyen-Orient, Vladimir Poutine a agité ces dernières semaines la menace d’un arrêt des livraisons de gaz vers les pays européens pour réorienter ses exportations vers des marchés jugés plus prometteurs, sans toutefois avancer de pistes concrètes. Ces déclarations surviennent alors que la Commission européenne doit présenter le 15 avril prochain une proposition législative visant à interdire définitivement les importations de pétrole russe. Mais la question divise en Europe.<br><br>Ce jeudi, la Hongrie, qui bloque le versement d’un prêt européen de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, a affirmé qu’elle ne cédera pas tant que Kiev n’aura pas rétabli l’approvisionnement du pays en pétrole russe via l’oléoduc Droujba (« amitié » en russe), qui traverse l’Ukraine. Ce pipeline a été endommagé par des frappes russes le 27 janvier, et Budapest accuse Kiev de traîner les pieds pour le remettre en service.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran<br>- Olivier KEMPF - Directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.<br>- Marc-Antoine EYL-MAZZEGA (en duplex) - Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri</p>

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200 - Jean-Louis Bourlanges - Trump dans le piège du détroit d'Ormuz?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 18 mars avec Jean-Louis Bourlanges, ancien député Modem, ex-président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale</strong></h2><p>Les Etats-Unis ont annoncé mardi soir avoir ciblé avec des bombes parmi les plus puissantes de leur arsenal des sites iraniens de missiles près du stratégique détroit d'Ormuz, au moment où Téhéran prépare les funérailles d'Ali Larijani, son puissant chef de la sécurité. <br><br>Cette annonce intervient après que Donald Trump a fait marche arrière plus tôt dans la journée sur sa demande de soutien militaire international pour débloquer le stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transite en temps normal près de 20% du brut et près de 20% du gaz naturel liquéfié. « Nous n'avons plus besoin et nous ne voulons plus de l'aide des pays de l'Otan. NOUS N'EN AVONS JAMAIS EU BESOIN », a-t-il assuré le président américain, en qualifiant "d'« erreur vraiment stupide" la position des alliés de l'Otan qui ont refusé de répondre positivement à sa requête. <br><br>Le Chancelier allemand Friedrich Merz a affirmé aujourd'hui que Berlin « aurait déconseillé » à Israël et aux Etats-Unis d'attaquer l'Iran. Les Européens, qui appellent à la « désescalade », peuvent-il peser dans le conflit ?</p>

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200 - Municipales : des alliances... et des surprises ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur</em><br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - <em>Le Figaro Magazine</em><br>- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - <em>Le Point</em><br>- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »</p>

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200 - Municipales : des alliances... et des surprises ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?</strong></h2><p>La campagne des municipales se tend, à l'image des insultes et menaces proférées par le maire sortant d'Arcachon Yves Foulon à son rival écologiste Vital Baude, qui a porté plainte. À quatre jours du second tour, les candidats ont mené mardi d'ultimes tractations avant 18h, heure fatidique pour le dépôt des listes électorales. Contre toute attente, le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé d'apporter son soutien à Christian Estrosi, distancé par Eric Ciotti au premier tour, en dépit de l'accord national qui liait LR et Horizons. L'ancien ministre de l'Intérieur a justifié son choix par "la campagne délétère à Nice", mais il fait aussi payer au maire sortant de vieilles querelles politiques, notamment son manque de soutien à François Fillon lors de la présidentielle 2017. À Toulouse, les socialistes et La France insoumise ont mis leurs égos de côté pour former une liste commune susceptible de battre le maire divers droite Jean-Luc Moudenc. À l'inverse, les socialistes se déchirent à Strasbourg. Arrivée en tête au premier tour, la candidate socialiste Catherine Trautmann a annoncé une alliance avec le candidat d'Horizons pour contrer l’alliance que la maire sortante écologiste, Jeanne Barseghian, a noué avec les Insoumis. De quoi rebattre les cartes pour le second tour, où tout peut arriver. <br><br>C'est le cas à Paris, où le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel (11, 34 %) a fusionné avec la liste de Rachida Dati (25, 46 %), arrivée deuxième du premier tour derrière Emmanuel Grégoire (37, 98 %), tandis que la candidate Reconquête! Sarah Knafo (10, 40 %) a retiré la sienne. Des manœuvres qui pourraient rebattre les cartes pour le second tour. À gauche, Sophia Chikirou (11, 72 %)a maintenu sa candidature, après avoir échoué à fusionner avec la liste socialiste. « Là où la France insoumise arrive en tête [du premier tour], la fusion se fait. Et là où le PS arrive en tête, ils la refusent de façon sectaire et anormale », a-t-elle dénoncé dans les colonnes du Parisien. Ce soir, les trois candidats auront l'occasion de régler leurs comptes, en direct, lors du débat organisé par BFM-TV. Un temps écartée, Sophia Chikirou a finalement été invitée par la chaîne. <br><br>À Marseille aussi, l'heure est à l'incertitude. Le candidat du Rassemblement national Franck Allisio est arrivé deuxième du premier tour (35, 02 %), juste derrière le maire sortant Benoît Payan (36, 70 %). En quatrième position, le candidat LFI Sébastien Delogu (11, 94 %) a préféré jeter l'éponge : « Nous prenons la décision de retirer notre liste et de ne pas participer aux paris inconséquents de Benoît Payan », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, mardi. Dans la deuxième ville de France aussi, le débat de l'entre-deux tours, prévu jeudi soir sur France 2, devrait bouleverser les dynamiques. Troisième du premier tour, la candidate LR Martine Vassal (12, 41 %) devrait participer à un débat à trois, malgré l'hostilité de Franck Allisio qui a jugé qu'elle n’avait « strictement aucune chance » d’être élue. <br><br>Quelles alliances ont été nouées pour le second tour des municipales ? Qui va profiter de la triangulaire à Paris ? Et pourquoi la situation a Marseille est-elle aussi tendue ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur</em><br>- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - <em>Le Figaro Magazine</em><br>- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - <em>Le Point</em><br>- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »</p>

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200 - Fanny Guinochet - Guerre du pétrole...la facture arrive!

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 17 mars avec Fanny Guinochet, éditorialiste économique à France Info.</strong></h2><p>La guerre au Moyen-Orient va-t-elle faire dérailler l'économie mondiale ? Si l'impact du conflit dépendra de sa durée et de son ampleur, les économistes craignent de plus en plus une augmentation généralisée des prix et un affaiblissement de la croissance. La guerre, entrée dans sa troisième semaine, a entraîné une quasi-paralysie du détroit d'Ormuz, par lequel transitent un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde, faisant planer le spectre d'un nouveau choc pétrolier. Les cours du pétrole sont repartis à la hausse mardi, autour des 100 dollars le baril. Des installations énergétiques stratégiques au Moyen-Orient subissent de nouvelles attaques et de grandes économies ont commencé à puiser dans leurs réserves stratégiques.</p>

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200 - Ormuz : Trump met la pression, Macron dit non - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 17 mars 2026 - Ormuz : Trump met la pression, Macron dit non </strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em> <br>- Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM<br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – <em>Le Figaro </em><br>- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États -Unis –LCI et France 24</p>

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200 - Détrit d'Ormuz: la France dit non...Trump se braque! - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 17 mars 2026 - Ormuz : Trump met la pression, Macron dit non </strong></h2><p>Au dix-huitième jour du conflit déclenché par Israël et les États-Unis, Téhéran subit des frappes intenses tandis que les combats s’étendent au Liban, en Irak et dans le Golfe. Surpris par la riposte iranienne, le président des États-Unis fait pression sur ses alliés et sur la Chine pour qu’ils assurent la sécurité de la navigation des pétroliers dans le détroit d’Ormuz. « S’il n’y a pas de réponse [à la requête américaine], ou si celle-ci est négative, je pense que cela aura des conséquences très mauvaises pour l’avenir de l’OTAN », a même menacé lundi Donald Trump dans une interview au <em>Financial Times</em>.<br><br>Il a par ailleurs admis ne pas s’attendre à la réponse iranienne à l’attaque du 28 février, en particulier aux frappes sur les pays du Golfe. « Personne ne s’y attendait. Nous avons été choqués », a-t-il affirmé. « Les plus grands experts, personne ne pensait qu’ils allaient frapper » dans le Golfe. « C’étaient, je ne dirais pas des pays amis, […] plutôt des pays neutres ».<br><br>Un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux transitent habituellement par le détroit d'Ormuz. Le président américain espérait notamment l’aide des pays de l’OTAN et d’Asie pour débloquer ce passage stratégique et le sécuriser. Mais en Europe, l’Allemagne et la Grande-Bretagne excluent une opération de l’Alliance atlantique. Emmanuel Macron a rappelé que « la France n’a pas choisi cette guerre, nous n’y prendrons pas part ». Le Japon et l’Australie, alliés historiques des États-Unis, ont eux aussi écarté l’envoi de navires de guerre.<br><br>Parallèlement, l’armée israélienne a lancé des « opérations terrestres » contre le Hezbollah dans le sud du Liban et a affirmé avoir porté un « coup significatif » au régime des mollahs avec l’élimination, lundi soir près de Téhéran, d’Ali Larijani, considéré comme l’homme « qui dirigeait de facto l’ensemble du régime iranien ». L’Iran, qui n’a pas confirmé sa mort, a déclenché une nouvelle vague d’attaques contre Israël, lançant notamment des missiles Sejil sur le territoire israélien. Jusqu’ici rarement utilisé en situation réelle, que signifie l’entrée en scène de ce missile balistique iranien, capable de percer le dôme de fer israélien, de parcourir près de 2 000 kilomètres et, donc, d’atteindre potentiellement l’Europe ou les bases américaines au Moyen-Orient ?<br><br>Depuis le déclenchement des frappes israélo-américaines, l’Iran a engagé une riposte balistique d’ampleur. Mais le régime a-t-il l’armement nécessaire pour une guerre qui dure ? Que sait-on de ses capacités militaires ? Joseph Kent, directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme aux États-Unis, a annoncé ce mardi sa démission en raison de la guerre contre l’Iran, affirmant dans une lettre à Donald Trump diffusée sur X que « l’Iran ne représentait aucune menace imminente » pour les États-Unis. Quelle est la stratégie de l’administration Trump ? Et que se passe-t-il au Liban ? Retrouvez dans l’émission le reportage de nos journalistes sur place.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em> <br>- Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM<br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – <em>Le Figaro </em><br>- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États -Unis –LCI et France 24</p>

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200 - Tara Varma - Détroit d'Ormuz: Trump appelle à l'aide.

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 16 mars Tara Varma, politologue, chercheuse en relations internationales, directrice du programme de prospective stratégique du German Marshall Fund of the United States (GMF).</strong></h2><p>Donald Trump a de nouveau demandé dimanche avec insistance de l'aide pour libérer le détroit d'Ormuz, voie stratégique de transport du pétrole, estimant que l'avenir serait "très mauvais" pour l'Otan en cas de refus d'assistance de ses alliés, et qu'il pourrait reporter sa visite en Chine si Pékin n'obtempère pas. "Il est tout à fait normal que ceux qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte que rien de fâcheux ne se produise là-bas", a déclaré le président américain dans une interview au Financial Times, rappelant que l'Europe et la Chine dépendent fortement du pétrole du Golfe, contrairement aux Etats-Unis. Donald Trump a également déclaré dans la soirée que les Etats-Unis discutaient avec "environ sept pays" pour former une coalition qui permettrait de rouvrir à la navigation le détroit d'Ormuz, sans préciser quels sont ces pays.</p>

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200 - Municipales : LFI surprend, le RN confirme - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirme</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br> - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA<br>- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - <em>Les Echos</em><br>- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche</em></p>

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200 - Municipales : LFI surprend, le RN confirme - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirme</strong></h2><p>Plus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour élire leurs maires. Un premier tour des municipales marqué par une très forte abstention, bien plus élevée que ce qu’anticipaient les sondages. Ainsi, entre 41,5 % et 44 % des personnes inscrites sur les listes électorales n’ont pas voté lors de ce scrutin, selon les estimations de plusieurs instituts de sondage. Du jamais-vu, hors crise sanitaire. Lors du dernier scrutin municipal classique, en 2014, le taux d’abstention n’avait pas dépassé 36,6 %.<br><br>Au-delà de cette abstention record lors de ce scrutin, les premiers résultats ont traduit une progression, au niveau local, de l’implantation de l’extrême droite, qui conserve plusieurs mairies comme Hénin-Beaumont et Perpignan, mais progresse aussi en général, notamment à Marseille, souvent au détriment de la droite, à qui le président du RN a « tendu la main » dès 20 h hier soir pour l’emporter au second tour.<br><br>Appelant à « un grand rassemblement de la droite » pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron de LR, qui s’est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux « socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l’extrême gauche au premier tour ou qui vont s’allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours ».<br><br>À gauche, si les socialistes, alliés avec les écologistes et le PCF, ont remporté de nombreuses mairies et sont en position de conserver plusieurs grandes villes, La France insoumise réalise de son côté de fortes poussées. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a remporté dès le premier tour la ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et s’est hissé soit en tête, soit en position de conditionner la victoire de la gauche au second tour dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse ou à Lille.<br><br>Sur X, Jean-Luc Mélenchon s’est félicité d’une « magnifique percée ». Au siège du mouvement, à Paris, le coordinateur des « insoumis », Manuel Bompard, a tendu la main « aux autres listes engagées dans ce scrutin pour permettre, partout où la droite et l’extrême droite menacent, la constitution d’un front antifasciste au second tour de l’élection municipale ».<br>Olivier Faure, le patron du PS, de son côté, a salué « la victoire de 350 maires socialistes réélus » et redit qu’il refuserait tout accord national avec la formation de Jean-Luc Mélenchon, mais sans fermer la porte à des alliances locales.<br><br>Le sort de certaines villes va dépendre des discussions sur les fusions, qui ont débuté dès hier soir, et les débats d’ici mardi — date du dépôt des listes pour le second tour — promettent d’être très compliqués dans certaines communes. Les yeux se tournent particulièrement ce lundi vers Marseille. La deuxième ville de France illustre plusieurs leçons du vote d’hier et des enjeux de cet entre-deux-tours, avec un maire sortant, Benoît Payan (DVG), directement menacé par la liste RN de Franck Allisio.<br><br>Quelles leçons tirer de ce premier tour des municipales ? Quelles alliances à gauche à un an de la présidentielle ? Quelle porosité entre la droite et l’extrême droite ? Que signifie cette abstention record ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br> - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA<br>- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - <em>Les Echos</em><br>- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche</em></p>

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200 - Marina Carrère d’Encausse - Obésité: comment soigner la maladie?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du samedi 14 mars avec Marina Carrère d’Encausse, médecin et journaliste, aux manettes d’Enquête de santé sur France 5 et de Carnets de santé sur France Culture, membre de l'Académie nationale de médecine.</strong></h2><p>En France, 10 millions de personnes sont en situation d’obésité, c’est un Français sur cinq qui est concerné. Pour les souffrants, le quotidien est difficile à plusieurs niveaux : ils sont contraints dans leurs mouvements, leur espérance de vie est réduite par ce poids en trop - facteur de risques importants d’autres pathologies -, ils doivent subir le regard des autres et vivre ce mal-être en silence. <br><br>Souvent vue comme un manque de volonté, l’obésité est en réalité une maladie chronique et complexe. Alors pour perdre du poids, certains se tournent vers les solutions chirurgicales, comme les opérations de la sleeve ou du bypass, suivies d’une prise alimentaire équilibrée et d’une pratique sportive indispensables aux modifications corporelles effectuées par chirurgie. Mais de nouveaux médicaments anti-obésité par injection, qui ont déjà fait leur preuve à Hollywood, promettent une transformation spectaculaire pour quelques centaines d’euros par mois, non sans risque.</p>

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200 - Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aide - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du samedi 14 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aide</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- <strong>Georges MALBRUNOT</strong> - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - <em>Le Figaro</em> <br>- <strong>Christine OCKRENT</strong> - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, auteure : « <em>Le Trump de A à Z</em> »<br>- <strong>Agnès LEVALLOIS</strong> - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient <br>- <strong>Richard WERLY</strong> - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de « <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> »<br>- <strong>Général Jean-Paul PALOMÉROS</strong> - Ancien chef d’état-major, ex-commandant suprême de la transformation de l’OTAN</p>

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200 - Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aide - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du samedi 14 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aide</strong></h2><p>Le spectre d'un choc pétrolier se rapproche. Vendredi, les Etats-Unis ont bombardé l'îlot stratégique de Kharg, principal terminal d’exportation du pétrole brut iranien. Les frappes se sont concentrées sur les installations militaires, mais Donald Trump menace d'y détruire les infrastructures militaires « si l’Iran ou quiconque d’autre venait à faire quoi que ce soit pour entraver le passage libre et sûr des navires dans le détroit d’Ormuz ». Depuis que le régime islamique a bloqué le détroit et menace de miner le bras de mer, de nombreux pétroliers sont bloqués dans le Golfe arabo persique. Pendant ce temps, l'idée d'une intervention militaire au sol n'est plus exclue par l'état-major américain. Selon les informations du New York Times, Washington étudierait le déploiement de forces spéciales américaines en Iran pour récupérer ou neutraliser un stock d'uranium enrichi toujours enfoui sous la ville d'Ispahan. <br><br>Dans les pays du Golfe, ciblés par l'Iran pour leur proximité avec les Etats-Unis, l'économie, qui dépend encore beaucoup de la production de pétrole, est asphyxiée par les attaques de Téhéran. Goldman Sachs estime que la baisse de la production de pétrole en 2026 serait la plus importante au Qatar, au Koweït et à Bahreïn (-25 %). Et d'autres secteurs sont touchés, à l'instar des compagnies aériennes, dont les avions sont cloués au sol, et du tourisme. Près de 20 000 ressortissants français ont déjà été rapatriés du Moyen-Orient depuis le début de la guerre. Selon le World Travel and Tourism Council (WTTC), le conflit dans la région ferait ainsi perdre 600 millions de dollars par jour au Moyen-Orient. Le PIB pourrait donc se contacter de 14 % au Koweït et au Qatar, de 5 % aux Émirats arabes unis et de 3 % en Arabie saoudite, selon les prévisions de Goldman Sachs. <br><br>Au Liban, les bombardements israéliens visant le Hezbollah, allié du régime chiite, ont tué au moins 773 personnes, dont 103 enfants, et causé plus de 800 000 déplacés, selon les autorités libanaises. Jeudi, un double tir de drone contre une voiture a tué 12 personnes. « Même si un chef [du Hezbollah] était là, rien ne peut justifier un tel carnage », s'indigne un chauffeur libanais dans les colonnes du Monde. Quelques jours plus tôt, c'est le père Pierre El-Raï, un curé respecté de la paroisse maronite de Qlayaa, qui était tué dans une frappe israélienne. Mêmes le quartier général de la mission de l’Organisation des Nations unies dans le sud du Liban (Finul) a été touché vendredi. Face à l'insécurité grandissante qui menace le pays, et à l'acharnement du Hezbollah dans la guerre contre Israël, Emmanuel Macron a appelé samedi l'État hébreu à accepter des « discussions directes » avec le Liban et propose de les accueillir à Paris. <br><br>Pourquoi les Etats-Unis réfléchissent-ils à une opération militaire terrestre en Iran ? L'asphyxie économique des monarchies du Golfe peut-elle influer sur le cours de la guerre ? Et jusqu'où ira Israël dans ses frappes sur le Liban ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- <strong>Georges MALBRUNOT</strong> - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - <em>Le Figaro</em> <br>- <strong>Christine OCKRENT</strong> - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, auteure : « <em>Le Trump de A à Z</em> »<br>- <strong>Agnès LEVALLOIS</strong> - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient <br>- <strong>Richard WERLY</strong> - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de « <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> »<br>- <strong>Général Jean-Paul PALOMÉROS</strong> - Ancien chef d’état-major, ex-commandant suprême de la transformation de l’OTAN</p>

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200 - Gaëlle Macke - Vers une crise économique mondiale ?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 13 mars avec Gaëlle Macke, directrice déléguée de la rédaction de <em>Challenges</em>.</strong></h2><p>En pleine période de guerre au Moyen-Orient, la France, qui opte toujours pour la position défensive, subit néanmoins les conséquences des tensions en région pétrolière. Au cœur de ce conflit, le détroit d’Ormuz, très étroit corridor maritime partagé entre Oman et l’Iran, où transite habituellement le quart du pétrole et du gaz consommés dans le monde. Bloqué depuis le début des frappes sur son sol, l’Iran en a fait sa première arme de guerre en menaçant les bateaux qui veulent s’y aventurer de devenir des cibles. Une situation qui impacte inéluctablement le prix du baril du pétrole, qui stagne à plus de 100 dollars depuis plusieurs jours, alors qu’il était à 70 la veille des frappes américano-israéliennes. Alors en France, le prix à la pompe a bondi, trop fortement, et le gouvernement a obtenu des distributeurs de carburants qu’ils plafonnent le prix au litre, en plus d’une promesse de baisse. Mais au-delà, se dirige-t-on vers une crise économique mondiale ?</p>

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200 - Un soldat français tué, six blessés : la France entraînée dans la guerre ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 13 mars 2026 - Un soldat français tué, six blessés : la France entraînée dans la guerre ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, autrice de <em>D’un monde à l’autre</em> publié chez Robert Lafont<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, correspondant en Irak pendant douze ans<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de <em>géopolitique du Sahel</em> publié chez PUF <br>- Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant en Israël</p>

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200 - Un soldat français tué, six blessés : la France entraînée dans la guerre ?

<h2><strong>C dans l’air du 13 mars 2026 - Un soldat français tué, six blessés : la France entraînée dans la guerre ?</strong></h2><p><br>Il s’appelait Arnaud Frion et appartenait au 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces, dans l’Isère. L'adjudant-chef a été tué jeudi soir dans une attaque de drones contre une base de la coalition internationale dans la région d’Erbil, en Irak. Six autres soldats ont été blessés lors de cette frappe.<br><br>Un groupe armé irakien pro-iranien, nommée Ashab al-Kahf, apparu en 2019, a annoncé vouloir cibler tous les intérêts français en Irak et dans l’ensemble de la région « après l’arrivée du porte-avions français ».<br><br>La présence de l’armée française en Irak n’est pas en lien avec le conflit en cours au Moyen-Orient, déclenché le 28 février par les frappes américaines et israéliennes sur l'Iran. Depuis 2014, l’armée française est engagée dans la coalition internationale formée pour combattre l’organisation djihadiste État islamique. La mission principale des militaires français est la formation des forces irakiennes et des combattants kurdes peshmergas, notamment dans la région d’Erbil, capitale du Kurdistan irakien.<br><br>« Nos soldats ont été frappés alors qu'ils luttaient contre le terrorisme. La position de la France est purement défensive », a affirmé Emmanuel Macron ce vendredi. En début de semaine son côté, le président de la République avait justifié le déploiement du Charles de Gaulle en Méditerranée par un souci « de protection » de Chypre et de la présence française dans la région, où vivent 400 000 Français et où sont engagés de nombreux militaires. Dénonçant une attaque « inacceptable », le président de la République a rendu hommage à l'adjudant-chef Arnaud Frion, « mort pour la France ». « La guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques », a déclaré le chef de l’État, ajoutant : «La France continuera à faire preuve de sang-froid, de calme, de détermination, d'être fiable vis-à-vis de nos partenaires, de protéger nos ressortissants et de défendre nos intérêts et notre sécurité ».<br><br>La France est visée directement, alors que l’Iran et ses alliés poursuivent les frappes de drones et de missiles dans la région, au lendemain de l’appel du nouveau Guide suprême iranien à maintenir le détroit d'Ormuz fermé et à étendre le conflit. Selon le gouverneur d’Erbil, le Kurdistan irakien a essuyé depuis hier plus de 30 attaques de drones. Des drones ont frappé le sultanat d’Oman, d’autres ont été interceptés en Arabie saoudite et en Israël.<br><br>Face à la crise énergétique et à la flambée des prix, les États-Unis ont annoncé ce vendredi autoriser, de manière temporaire, la vente du pétrole russe stocké sur des navires. En France, le gouvernement a obtenu des distributeurs de carburants qu’ils plafonnent ou baissent de 10 à 30 centimes par le prix au litre. Mais jusqu'à quand ? Deux semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, les prix du pétrole flambent.<br><br>Alors pourquoi la France est-elle ciblée ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels conséquences en France ? Se dirige-t-on vers une crise économique et financière mondiale ?<br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br><br>- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, autrice de <em>D’un monde à l’autre</em> publié chez Robert Lafont<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, correspondant en Irak pendant douze ans<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de <em>géopolitique du Sahel</em> publié chez PUF <br>- Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant en Israël</p>

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200 - Valérie Cantié - Affaire Epstein: Enquête sur le "ranch de l'horreur"

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 12 mars avec Valérie Cantié, journaliste à l’agence de vérification de Radio-France, spécialiste des Etats-Unis.<br> </strong></h2><p>Les autorités du Nouveau-Mexique ont perquisitionné le « Zorro Ranch », ancienne propriété de Jeffrey Epstein. Le ranch, une luxueuse propriété au sud-est de Santa Fe, est passé sous les radars, contrairement aux autres résidences de Jeffrey Epstein ou à son île dans les Caraïbes, Little Saint James. Selon le <em>Guardian</em>, le « Zorro Ranch » n’avait jamais été perquisitionné jusque-là, bien que le lieu ait attiré les soupçons : il aurait pu être utilisé par Jeffrey Epstein pour mener son trafic sexuel pendant des années. Après la mort d’Epstein, le ranch a été racheté par Don Huffines, un ancien sénateur texan pro-Trump. </p>

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200 - Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de Khamenei - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 12 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de Khamenei</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Général Nicolas Richoux, ancien commandant de la 7ème brigade blindée et attaché de défense à Berlin<br>- Frédéric Encel - docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu </em>aux éditions Odile Jacob<br>- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au <em>Figaro</em>, auteure de « <em>Les fantômes de Munich, </em>publié aux éditions de l’Observatoire.<br>- Jean-Dominique Merchet - journaliste pour l’<em>Express</em>, spécialiste des relations internationales et des questions de défense, auteur de <em>Sommes-nous prêts pour la guerre</em>.</p>

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200 - Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de Khamenei - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 12 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de Khamenei</strong></h2><p><br>Le cours du pétrole repasse les 100 dollars ce jeudi, malgré un déblocage massif de réserves stratégiques. Le déblocage de 400 millions de barils de pétrole, décidé hier par l’Agence internationale de l’énergie, n’a pas suffi à calmer les marchés financiers, alors que l’Iran fait ces dernières heures de plus en plus de dégâts sur les infrastructures pétrolières dans les pays du Golfe.<br><br>Bases américaines, réserves de carburant, usines de dessalement, mais aussi aéroports et hôtels sont ciblés par les Gardiens de la révolution, qui menacent désormais aussi les géants de la tech implantés dans la région, les infrastructures électriques ainsi que les centres économiques et les banques.<br><br>Le Qatar, le Koweït, Bahreïn et les Émirats arabes unis sont particulièrement visés. L’inquiétude gagne la région, soucieuse de préserver son image de havre de sécurité, et les autorités locales multiplient les interdictions de diffusion de photos ou de vidéos des frappes ou des dégâts. À Dubaï, 300 personnes ont été arrêtées pour avoir publié « des informations trompeuses ainsi que des rumeurs », a affirmé le ministère de l’Intérieur de ce petit État du Golfe. Elles ont été appréhendées par le service de lutte contre les crimes économiques et cybernétiques du ministère. Des résidents des Émirats arabes unis avaient reçu ces derniers jours des SMS les alertant d’éventuelles poursuites judiciaires en cas de partage d’images sensibles ou de diffusion « d’informations non fiables ».<br><br>La guerre en Iran ébrèche la vitrine de stabilité soigneusement entretenue par les monarchies du Golfe, et plusieurs établissements financiers ont demandé à leur personnel d’évacuer leurs bureaux.<br><br>Parallèlement, la bataille navale s’intensifie. Deux pétroliers ont été attaqués au large de l’Irak, faisant au moins un mort et plusieurs disparus et le nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei a appelé à maintenir le détroit d'Ormuz fermé. Dans le même temps, Israël a annoncé ce jeudi mener des frappes « à grande échelle » sur l’Iran et avoir frappé, près de Téhéran, un site présenté comme lié au développement d’armes nucléaires. <br><br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Général Nicolas Richoux, ancien commandant de la 7ème brigade blindée et attaché de défense à Berlin<br>- Frédéric Encel - docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu </em>aux éditions Odile Jacob<br>- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au <em>Figaro</em>, auteure de « <em>Les fantômes de Munich, </em>publié aux éditions de l’Observatoire.<br>- Jean-Dominique Merchet - journaliste pour l’<em>Express</em>, spécialiste des relations internationales et des questions de défense, auteur de <em>Sommes-nous prêts pour la guerre</em>.</p>

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200 - Jérôme Jaffré - Municipales: derniers sondages et grands enjeux

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 11 mars est Jérôme Jaffré, politologue et chercheur associé au Cevipof.</strong></h2><p>Ce dimanche a lieu le premier tour des élections municipales, dans les 34.904 communes françaises. Dans les cinq plus grandes villes de France, les enjeux du scrutin rejoignent le débat national : dispersion des votes, question des alliances à gauche après les multiples polémiques qui ont visé LFI, montée de l'extrême droite. <br><br>A Paris, la succession d'Anne Hidalgo est en jeu. Son ancien premier adjoint, le socialiste Emmanuel Grégoire, allié aux Écologistes et aux communistes, semble faire la course en tête dans plusieurs sondages, devant la prétendante à droite, l'ancienne ministre Rachida Dati (LR). A Marseille, la question du positionnement de La France insoumise s'annonce cruciale : le maire sortant Benoît Payan, qui mène une liste d'union des gauches hors LFI, a demandé le désistement de son candidat, Sébastien Delogu, s'il arrivait derrière lui au premier tour.</p>

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200 - Iran : la bataille navale a commencé - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 11 mars 2026 - Iran : la bataille navale a commencé</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales <br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" <br>- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient "Le Figaro"</p>

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200 - Détroit d'Ormuz: La bataille navale et la guerre du pétrole - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 11 mars 2026 - Iran : la bataille navale a commencé</strong></h2><p><br>Une escalade supplémentaire dans le conflit ? Au moins trois autres navires ont été frappés ce mercredi à proximité du détroit d’Ormuz, un enjeu stratégique majeur de la guerre au Moyen-Orient. Un porte-conteneurs, un cargo et un vraquier ont été touchés par des « projectiles inconnus », selon une agence maritime britannique (UKMTO), qui a répertorié 17 incidents sur des navires depuis l'attaque israélo-américaine sur l'Iran, le 28 février dernier. <br><br>De son côté, l’armée iranienne a qualifié les navires appartenant aux États-Unis, à Israël ou à leurs alliés de « cibles légitimes » lorsqu'ils naviguent à travers le détroit d’Ormuz. Elle a réaffirmé qu'elle ne permettrait pas « l'exportation d'un seul litre de pétrole » via le détroit. Conséquence de la guerre au Moyen-Orient, la crise du pétrole touche l'économie mondiale. Le prix du baril de pétrole a dépassé les 100 dollars, ce lundi 9 mars, flambant de 30% en quelques heures. Et le blocage du détroit d’Ormuz, par lequel transite un cinquième des hydrocarbures de la planète, a entraîné une volatilité extrême des marchés depuis le début de la semaine. <br><br>Ce mercredi, le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie Fatih Birol a annoncé la mise sur le marché de 400 millions de barils issus des réserves stratégiques. Un surplus qui devrait permettre de faire baisser les cours, et donc les prix à la pompe. Le président américain Donald Trump a également menacé l'Iran de « conséquences militaires sans précédent » s'il minait le détroit d’Ormuz. En attendant, plusieurs pays ont commencé à prendre des mesures de restrictions, de l'Inde au Vietnam, en passant par la Thaïlande et la Grèce, qui a plafonné les marges sur le carburant afin d'éviter la spéculation. <br><br>Les élections municipales en France éclipsées ? Quatre ans après l’invasion russe en Ukraine, l’actualité internationale vient de nouveau percuter un rendez-vous avec les urnes. De leur côté, l’ensemble des partis politiques ont dû se réorganiser face à la couverture médiatique concentrée sur l’embrasement au Moyen-Orient. « D’autant que l’actualité internationale intéresse beaucoup les Français », assure Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondage l’Ifop. « Chacun comprend bien que ce qui se passe dans le Bureau ovale a une incidence sur sa propre vie quotidienne », ajoute-t-il. <br><br>Quels sont les enjeux politiques et économiques autour du détroit d’Ormuz ? Quelles conséquences de la crise du pétrole actuelle engendrée par la guerre en Iran ? Le conflit au Moyen-Orient a-t-il occulté l'intérêt des Français pour les élections municipales ?<br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales <br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" <br>- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient "Le Figaro"</p>

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200 - Armin Arefi - "Oeil pour oeil, dent pour dent", la stratégie de l'Iran!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 10 mars 2026 avec Armin Arefi, grand reporter au Point, ancien correspondant à Téhéran, auteur de "Un printemps à Téhéran", aux éditions Plon, et coauteur du documentaire "Gardiens de la révolution : les maîtres de l'Iran", diffusé sur Arte.</strong></h2><p>Le président américain a menacé lundi de frapper l’Iran «beaucoup plus fort» si Téhéran bloquait l’acheminement de pétrole dans la région. Le chef du Conseil suprême iranien de sécurité nationale, Ali Larijani, a mis en garde ce mardi le président américain Donald Trump, l'appelant à faire «attention à ne pas être éliminé», et rejetant ses «menaces vides», au onzième jour de la guerre. Le régime des mollahs est loin de capituler, alors que Mojtaba Khamenei a été choisi pour succéder à son père Ali Khamenei. Mais jusqu'à quand ?</p>

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200 - Pétrole : la flambée qui fait peur à Trump - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 10 mars 2026 - Pétrole : la flambée qui fait peur à Trump</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « D’un monde à l’autre »<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em> <br>- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction – <em>Libération</em>, co-auteure de <em>Les pins de Rechmaya</em> <br>- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24</p>

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200 - Pétrole : la flambée qui fait peur à Trump - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 10 mars 2026 - Pétrole : la flambée qui fait peur à Trump</strong></h2><p>La guerre est « quasiment finie », a affirmé Donald Trump hier lors de sa première conférence de presse depuis le début de l’opération américaine-israélienne en Iran. « Une petite incursion », a-t-il dit, et tant pis s’il contredit le Pentagone, qui a écrit sur son compte X que « le combat ne fait que commencer ». « Ils n'ont plus de marine, plus de moyens de communication, plus d'armée de l'air. Leurs missiles sont dispersés. Leurs drones sont détruits de toutes parts, y compris leurs usines de fabrication. Si vous regardez bien, il ne leur reste plus rien. Militairement, il ne leur reste plus rien », a détaillé le président américain.<br><br>Les propos de Donald Trump ont fait instantanément chuter les cours de l'or noir, qui flambaient depuis le matin, et remonter les marchés. Mais pour combien de temps ? Alors que les bombardements israéliens se poursuivent sur l’Iran, Téhéran a promis que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient « jusqu'à nouvel ordre ». Les efforts « pour réduire et contrôler le prix du pétrole et du gaz seront ponctuels et vains. En temps de guerre, le commerce est tributaire de la sécurité régionale », a ajouté le porte-parole des Gardiens de la Révolution. « L'Iran n'a pas peur de vos menaces vides. Des plus puissants que vous ont essayé d'éliminer la nation iranienne et n'ont pas réussi. Faites attention à ne pas être éliminé vous-même ! », a écrit Ali Larijani, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Le ministre des Affaires étrangères iranien a averti de son côté que Téhéran « déciderait de la fin de la guerre » et que les forces armées iraniennes étaient prêtes « à poursuivre les frappes de missiles (…) aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire ». Plusieurs explosions ont eu lieu aujourd’hui à Doha, au Qatar, à Abou Dhabi ou contre les Kurdes iraniens.<br><br>« Si l'Iran devait arrêter les flux de pétrole du détroit d'Ormuz, il serait attaqué encore vingt fois plus fort », a répliqué dans l’après-midi le secrétaire à la guerre américain Pete Hegseth. L’ONU, de son côté, a dit son inquiétude quant aux conséquences économiques des perturbations du trafic maritime dans cette artère essentielle pour le commerce mondial de l’énergie et mis en garde contre les effets de cette situation sur les marchés internationaux et, en particulier, sur les pays en développement.<br><br>Lundi, depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, posté au large de la Crète, le président de la République avait affirmé que la France se préparait à un conflit au Moyen-Orient susceptible de « durer ». Il avait également annoncé que la France préparait une mission « purement défensive » pour « rouvrir » le détroit d'Ormuz.<br><br>Alors quelle est la stratégie américaine ? Le régime iranien a-t-il vraiment les moyens de bloquer durablement ce passage clé du commerce mondial ? La marine française dans le détroit d’Ormuz ? Que sait-on du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei ? Quelle est la situation au Liban ?<br><br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « D’un monde à l’autre »<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em> <br>- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction – <em>Libération</em>, co-auteure de <em>Les pins de Rechmaya</em> <br>- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24</p>

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200 - Thomas Porcher - Choc pétrolier, crise économique?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 9 mars 2026 avec Thomas Porcher, économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business, auteur de <em>Les débats de l'éco</em>, publié aux éditions Plon, coécrit avec Dominique Seux.</strong></h2><p><br> Le prix du brut s'est envolé. Il a même flambé temporairement de plus de 28%, avant de redescendre après l'annonce d'un recours envisagé aux réserves stratégiques de pétrole par les pays du G7. Depuis le début de la guerre, le gazole a augmenté le plus rapidement, grimpant de plus de 15%. Le carburant routier le plus utilisé en France se vendait vendredi à 2 euros le litre en moyenne, contre autour de 1,72 euro le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, selon les chiffres du gouvernement vendredi. Devant cette situation qui touche les automobilistes directement au portefeuille, le gouvernement a pour l'instant écarté l'idée de nouvelles aides à l'achat de carburant.</p>

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200 - Guerre en Iran : le prix du pétrole flambe - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 9 mars 2026 - Guerre en Iran : le prix du pétrole flambe</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- François CHAUVANCY - Ancien officier ayant servi à l’OTAN - rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du <em>Figaro</em> <br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l’IREMMO, l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP à Paris, ancienne correspondante défense à Paris et au Pentagone</p>

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200 - Iran : la guerre du pétrole a commencé... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 9 mars 2026 - Guerre en Iran : le prix du pétrole flambe</strong></h2><p>Le baril de pétrole flambe, propulsé au-dessus des 100 dollars alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite normalement 20 % de la production de pétrole et de gaz naturel, est toujours quasiment paralysé. Ce qui se répercute sur le cours de l’or noir, ainsi que la baisse de production aux Émirats arabes unis, au Koweït et en Irak, visé par des missiles et des drones.<br><br>La République islamique d’Iran continue de répliquer par des attaques dans la région du Golfe, malgré la promesse du président iranien ce week-end que ses voisins ne seraient plus attaqués, et a annoncé s’être choisi un nouveau guide suprême dix jours après la mort d’Ali Khamenei dans une frappe américano-israélienne. Il s’agit de son fils, Mojtaba Khamenei. Les mollahs ont choisi la continuité et Israël a déjà prévenu qu’il serait une cible. Sur le terrain, Tsahal mène ce lundi des « attaques à grande échelle » contre l’Iran après avoir bombardé plusieurs installations pétrolières iraniennes et participe à de violents combats au Liban. Près de 100 000 personnes ont déjà été contraintes de fuir leur foyer.<br><br><br>Emmanuel Macron s’est entretenu séparément dimanche 8 mars avec ses homologues américain Donald Trump et iranien Massoud Pezeshkian, à qui il a demandé de cesser les frappes contre les pays du Golfe. Ce dernier a affirmé lors de cet entretien que toutes les actions de l’Iran s’inscrivent dans le cadre de la légitime défense, selon la présidence iranienne. Il a mis en garde contre toute action d’autres parties, y compris la France, qu’elle soit offensive ou défensive, « visant à soutenir les agresseurs de (son) pays », estimant qu’une telle intervention équivaudrait à une « participation à la guerre ».<br><br>Alors pourquoi le cours du pétrole s’envole-t-il ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Quels sont les accords qui lient la France aux pays du Golfe et à Chypre ? Le pays est-il entraîné dans cette guerre ?<br><br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- François CHAUVANCY - Ancien officier ayant servi à l’OTAN - rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du <em>Figaro</em> <br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l’IREMMO, l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP à Paris, ancienne correspondante défense à Paris et au Pentagone</p>

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200 - Solène Chalvon-Fioriti - En immersion au pays des talibans

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 7 mars 2026 avec Solène Chalvon-Fioriti, grand reporter, réalisatrice du documentaire « Le pays taliban », réalisée avec Marianne Getti et diffusé ce dimanche 8 mars à 21h05 sur France 5.</strong></h2><p><br>Avec la prise de Kaboul le15 août 2021 les talibans ont acté leur retour au pouvoir en Afghanistan. Le quotidien des citoyens du pays est depuis bouleversé, et particulièrement celui des femmes, qui font face à n'immombrables interdits les privant de leur liberté. <br><br>Ce régime fondamentaliste est largement coupé du monde et asphyxié économiquement, sous l'effet des sanctions notamment. Solène Chalvon-Fioriti et Marianne Getti sont allées à quatre reprises en Afghanistan et donnent à voir une réalité complexe où, si la guerre a disparu du paysage, la persécution des opposants fait rage. Et si la charia s'impose, certains dénoncent une déformation de leur religion. </p>

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200 - Trump : le pari de l'escalade militaire - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 7 mars 2026 - Trump : le pari de l'escalade militaire</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Général Dominique Trinquand - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU - auteur de « D’un monde à l’autre »</p><p>- Mariam Pirzadeh - Rédactrice en chef - France 24 - Ancienne correspondante à Téhéran</p><p>- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « Requiem pour le monde libre »</p><p>- Anthony Bellanger - Éditorialiste - Franceinfo TV - Spécialiste des questions internationales</p><p>- Magali Lacroze - Journaliste à C dans l’air (en duplex d'Israël)</p>

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200 - Trump : le pari de l'escalade militaire - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 7 mars 2026 - Trump : le pari de l'escalade militaire</strong></h2><p>Au Moyen-Orient, le conflit qui oppose les Etats-Unis et Israël à l'Iran et au Hezbollah se poursuit. La milice chiite a depuis lundi été visée par de nombreuses frappes au Liban. Le ministère libanais de la Santé indique aujourd'hui que les frappes israéliennes avaient fait près de 300 morts depuis que le pays a été entraîné dans la guerre. <br>L'armée israélienne a pour sa part annoncé ce matin avoir lancé une vaste vague d'attaques contre les infrastructures iraniennes à Téhéran et Ispahan. <br>Le président américain Donald Trump a réclamé hier “la reddition inconditionnelle” de l’Iran, où il compte installer de nouveaux dirigeants. En réponse à cette exigence, le président iranien Masoud Pezeshkian affirme aujourd'hui que les ennemis de la république islamique peuvent "emporter dans leurs tombes leur souhait de voir le peuple iranien se rendre". Le président iranien s'est par ailleurs excusé auprès de ses voisins pour les frappes les ayant visées et leur assure que cela n'arrivera plus, sauf si des frappes étaient tirées depuis ces pays. <br><br>Donald Trump affirme lui que l'Iran sera "très durement frappé aujourd'hui". La presse américaine s’interroge sur la stratégie exacte du président, dont les objectifs semblent changeants depuis le début de la guerre. <br>Pour l'heure, l’intervention militaire décidée par le locataire de la Maison-Blanche ne convainc pas aux Etats-Unis. Selon plusieurs sondages conduits par CNN, Reuters et le Washington Post au lendemain de l’attaque lancée sur l’Iran, la majorité des Américains désapprouverait les frappes sur la République des mollahs. La population américaine pense même que l’Iran pourrait devenir une menace plus dangereuse pour les États-Unis après l’opération lancée par leur président. Cette intervention de Trump divise jusqu'au sein de ses propres rangs républicains. Ce faible soutien de l’opinion, y compris de sa base, constitue pour Donald Trump un avertissement politique. Le locataire de la Maison-Blanche peut en revanche compter sur le soutien d'un poids lourd de son administration : Pete Hegseth. <br><br>A entendre le chef du Pentagone, la guerre contre l’Iran est en effet dès à présent une incontestable victoire pour Washington. Alors que les Etats-Unis réalisent l'une des plus vastes campagnes de frappes aériennes jamais menées au Moyen-Orient, le secrétaire du département de la Défense, qui fait l’éloge de « l’esprit guerrier », livre des conférences de presse triomphalistes au ton très martial. C dans l'air revient sur le parcours de cet ex-présentateur de télévision devenu le secrétaire du département de la Défense.<br><br>Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Que prépare Donald Trump ? La politique militaire du président américain est-elle soutenue par sa population ? Qui est Pete Hegseth, devenu en 2025 le secrétaire américain à la Défense ?<br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Général Dominique Trinquand - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU - auteur de « D’un monde à l’autre »</p><p>- Mariam Pirzadeh - Rédactrice en chef - France 24 - Ancienne correspondante à Téhéran</p><p>- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « Requiem pour le monde libre »</p><p>- Anthony Bellanger - Éditorialiste - Franceinfo TV - Spécialiste des questions internationales</p><p>- Magali Lacroze - Journaliste à C dans l’air (en duplex d'Israël)</p>

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200 - L'amiral Bernard Rogel - Guerre au moyen orient: l'analyse du marin de l'Élysée

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 6 mars 2026 avec l'amiral Bernard Rogel, ancien chef d’état-major particulier des chefs d’État François Hollande et Emmanuel Macron.</strong></h2><p><br>Au 7e jour de guerre au Moyen-Orient, les frappes israélo-américaines continuent de tomber sur l’Iran. Iran qui, de son côté, résiste et poursuit sa riposte en s’en prenant aux autres pays de la région, grâce notamment à sa puissance aérienne. Alors les combats se font aussi sous l’eau : pour la première fois depuis la deuxième guerre mondiale, une corvette iranienne a été coulée par les Etats-Unis au large des mers sri-lankaises.<br><br>La France, qui ne veut pas s’engager clairement dans la guerre, opte pour la défensive : elle tient à maintenir la sécurité de ses bases militaires au Moyen-Orient et se voit contrainte de s’adapter en sortant l’attirail dissuasif. Entre le porte-avions Charles de Gaulle, qui vient d'arriver en Méditerranée avant de poursuivre sa route vers le Moyen-Orient, et le nouveau concept de « dissuasion avancée » présenté par le Président lors de son discours à la base navale de l’île Longue, la France adopte une position prudente, tout en appelant à une non-intervention terrestre. </p>

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200 - L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 6 mars 2026 - L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Bruno Tertrais - Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de La question israélienne aux éditions de L'Observatoire.<br>- Bernard Rogel - Amiral, ancien chef de l’état-major particulier des présidents François Hollande et Emmanuel Macron et ancien chef d’état-major de la Marine, auteur de <em>Un marin à l'Elysée</em>, publié aux éditions Tallandier<br>- Hamdam Mostafavi - franco-iranienne, spécialiste du Moyen-Orient, directrice adjointe de Libération<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Magali Lacroze (en duplex d'Israël) - Grand reporter #cdanslair</p>

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200 - L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 6 mars 2026 - L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ?</strong></h2><p>Au septième jour de guerre au Moyen-Orient, les frappes continuent de s’intensifier en Iran et au Liban, où Israël semble vouloir porter un coup fatal au Hezbollah libanais. La capitale Beyrouth, fief de la milice chiite, a été visée par des bombardements cette nuit, après un ordre israélien d’évacuation d’une ampleur inédite hier dans le sud du pays. Plusieurs centaines de milliers de personnes fuient dans la panique les secteurs pilonnés par Tsahal.<br><br>« On est au bord d'une crise humanitaire d'ampleur », a déploré le président de Médecins du Monde. Le chef de l’État, Emmanuel Macron, a indiqué jeudi discuter d'un « plan » avec les différentes parties prenantes afin « d'empêcher » que le Liban ne soit « à nouveau entraîné dans la guerre », ainsi que de « l'envoi immédiat » d'une aide humanitaire pour les réfugiés. Le président du Liban avait demandé, un peu plus tôt, au locataire de l'Élysée d'apporter son aide « pour parvenir à un cessez-le-feu dans les plus brefs délais ».<br><br>Le président de la République a également rappelé jeudi soir que la France ne fait « pas la guerre » au Moyen-Orient et qu'elle n'allait pas s'y « engager », alors que le porte-avions Charles-de-Gaulle est arrivé ce vendredi en Méditerranée et qu’Israël a annoncé une « nouvelle phase » dans sa guerre contre l’Iran, visant le « démantèlement du régime » et de ses capacités militaires. « Nous avons encore d'autres surprises en réserve, que je n'ai pas l'intention de dévoiler », a affirmé le chef d'état-major israélien.<br><br>Très tôt ce vendredi matin, une nouvelle vague d’attaques a frappé la capitale iranienne. Tsahal dit viser les infrastructures du pouvoir pour désorganiser les gardiens de la révolution et la succession d’Ali Khamenei, le guide suprême de l’Iran tué samedi dernier. Personne n’a encore été désigné, mais un homme fait désormais figure de favori : le fils de l’ancien ayatollah, Mojtaba Khamenei.<br><br>Alors que son nom circule de plus en plus, Donald Trump a affirmé jeudi qu’il s’agissait d’« un poids plume » et qu’il voulait « être impliqué dans cette nomination ». Le président des États-Unis a en revanche temporisé sur d’éventuelles troupes au sol en Iran. « Ce serait une perte de temps », a-t-il dit à la chaîne ABC, au moment où une majorité d’Américains y est opposée. Un peu plus tard, le chef de cabinet adjoint de la Maison-Blanche, Dan Scavino, a diffusé une vidéo sur X d’un groupe de pasteurs évangéliques réunis dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche pour prier avec Donald Trump.<br><br>Alors quelle est la situation au Moyen-Orient ? Où en est le processus de nomination du prochain guide suprême iranien ? Qui dirige actuellement l’Iran ? Enfin, que se passe-t-il à la frontière entre le Liban et Israël ? Benyamin Netanyahou est-il soutenu dans cette guerre contre le régime iranien par la population israélienne à quelques mois des élections législatives ? Nos journalistes se sont rendus dans le nord de l’État hébreu. Retrouvez leur reportage ce soir dans #cdanslair.<br><br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Bruno Tertrais - Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de La question israélienne aux éditions de L'Observatoire.<br>- Bernard Rogel - Amiral, ancien chef de l’état-major particulier des présidents François Hollande et Emmanuel Macron et ancien chef d’état-major de la Marine, auteur de <em>Un marin à l'Elysée</em>, publié aux éditions Tallandier<br>- Hamdam Mostafavi - franco-iranienne, spécialiste du Moyen-Orient, directrice adjointe de Libération<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Magali Lacroze (en duplex d'Israël) - Grand reporter #cdanslair</p>

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200 - Nathalie Loiseau - Iran/Ukraine: L'Europe cernée par les guerrres?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 5 mars 2026 avec Nathalie Loiseau, députée européenne Horizons, ancienne ministre des Affaires européennes.</strong></h2><p><br> Méfiante à l'idée de s'impliquer directement dans la guerre entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran, l'Europe se retrouve néanmoins entraînée dans le conflit à la suite des attaques contre Chypre et les alliés occidentaux dans le Golfe. Plusieurs Etats européens se sont engagés à fournir une aide militaire à Chypre, membre de l'UE, et au Golfe tout en soulignant leurs objectifs "défensifs", alors que le conflit au Moyen-Orient s'intensifie et s'étend. Le Royaume-Uni, la Grèce et le Portugal sont allés plus loin en autorisant également l'armée américaine à utiliser des bases, tandis que l'Espagne a exclu cette possibilité et que l'Italie a déclaré n'avoir reçu aucune demande en ce sens.<br><br>Le conflit s'est étendu au Liban, où des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, la capitale libanaise, fuient dans la panique cet après-midi, après un appel à évacuer tout le secteur lancé par l'armée israélienne. Des embouteillages monstres se sont formés et des tirs nourris ont éclaté dans cette zone où vivent des centaines de milliers de personnes. </p>

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200 - Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 5 mars 2026 - Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br> - Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin<br>- Dominique MOÏSI - Géopolitologue, conseiller spécial de l’Institut Montaigne, auteur du livre à paraitre fin mars : <em>Le Triangle de la passion du monde : comprendre le chaos qui vient,</em> aux éditions Robert Laffont<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de <em>géopolitique du Sahel</em> publié chez PUF<br>- Nicolas BAROTTE - correspondant Défense au Figaro</p>

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200 - Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 5 mars 2026 - Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ?</strong></h2><p>Au sixième jour de guerre au Moyen-Orient, les attaques sont de plus en plus nombreuses et violentes. Israël a intensifié ses frappes contre le Hezbollah au Liban, où 700 000 Libanais sont désormais appelés à évacuer le sud du pays. L'armée israélienne progresse désormais au sol, tout en continuant, avec les États-Unis, les bombardements intensifs sur l’Iran, et bien au-delà. Un sous-marin américain a coulé mercredi une frégate iranienne au large du Sri Lanka, dans l’océan Indien. Selon le secrétaire à la Défense américain, Pete Hegseth, le bâtiment iranien est le premier coulé par une torpille américaine depuis la Seconde Guerre mondiale.<br><br>Téhéran, de son côté, réplique par des salves de drones et de missiles contre Israël, des cibles américaines dans les pays du Golfe, mais aussi ce jeudi dans la région autonome du Kurdistan en Irak. Hier, la Maison-Blanche avait confirmé des discussions entre Donald Trump et « des dirigeants kurdes » sur la base américaine du nord de l’Irak, tout en démentant les informations de plusieurs médias américains selon lesquelles les États-Unis comptaient armer des milices kurdes contre l’Iran pour susciter un soulèvement. Les gardiens de la révolution ont également assuré dans la journée qu'un missile iranien avait « touché » un pétrolier américain dans « le nord du golfe Persique ».<br><br>Face à ces risques, l’option d’escortes militaires pour les navires commerciaux est envisagée. Emmanuel Macron a proposé de bâtir une coalition pour sécuriser « les voies maritimes essentielles ». Le président de la République a ordonné le déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle en Méditerranée, ainsi que l’acheminement de systèmes antimissiles et antidrones avec « une frégate équipée » à Chypre, pays membre de l’UE qui dispose de deux bases militaires britanniques. L’une d’elles a été ciblée dimanche par des drones quelques heures après que Keir Starmer, le Premier ministre travailliste, eut annoncé qu'il avait autorisé les États-Unis à utiliser les bases britanniques dans sa guerre. Londres a assuré lundi que ses bases à Chypre ne seraient pas utilisées par les Américains. La présidence française a fait savoir, ce jeudi, que Paris, Rome et Athènes allaient « coordonner » l'envoi de moyens militaires pour défendre l'île.<br><br>Alors pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Drones, missiles… combien de temps le régime des mollahs peut-il tenir ? La guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran a vu son périmètre s'élargir considérablement, allant de l'Irak au large du Sri Lanka en passant par la Turquie et l'Azerbaïdjan, jusqu'où le conflit peut-il s'étendre ? Quelle est la stratégie américaine ? Nos journalistes ont interviewé John Bolton, ancien conseiller à la sécurité de Donald Trump.<br><br><strong>Experts :</strong><br><br> - Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin<br>- Dominique MOÏSI - Géopolitologue, conseiller spécial de l’Institut Montaigne, auteur du livre à paraitre fin mars : <em>Le Triangle de la passion du monde : comprendre le chaos qui vient,</em> aux éditions Robert Laffont<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de <em>géopolitique du Sahel</em> publié chez PUF<br>- Nicolas BAROTTE - correspondant Défense au Figaro</p>

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200 - Gilles Kepel - L'Iran résiste...jusqu'à quand?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 4 mars 2026 avec Gilles Kepel, professeur émérite des universités, spécialiste du Moyen-Orient, et auteur de <em>Antiterrorisme, la traque des jihadistes</em>, paru chez Plon.</strong></h2><h2><br>Depuis cinq jours désormais, Israël et les États-Unis mènent conjointement l'opération "Fureur épique" en Iran. Le conflit est devenu régional avec des tirs de missiles iraniens sur les pays du Golfe. Emmanuel Macron a annoncé mardi des renforts militaires au Moyen-Orient, ainsi que le début de l'évacuation des Français les plus "vulnérables".<br><br>L'attaque contre l'Iran a également des conséquences pour l'Occident en matière de politique de sécurité. Le ministre de l'Intérieur français a écrit aux préfets pour les appeler à une vigilance accrue.</h2>

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200 - Iran : la France entrainée dans la guerre ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 4 mars 2026 - Iran : la France entrainée dans la guerre ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br> - Général Dominique Trinquand - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Melissa Bell - Journaliste, correspondante à Paris pour CNN<br>- Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense<br>- David Rigoulet-Roze - Politologue – Chercheur associé à l’Institut français d’analyse stratégique<br>- Magali Lacroze, journaliste #cdanslair (en duplex de Tel Aviv)</p>

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200 - Iran : la France entrainée dans la guerre ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 4 mars 2026 - Iran : la France entrainée dans la guerre ?</strong></h2><p>Au cinquième jour de guerre au Moyen-Orient, l’armée israélienne poursuit ses tirs sur l’Iran et intensifie ses bombardements au Liban. Les États-Unis revendiquent, eux, des frappes « sur près de 2 000 » cibles depuis samedi. Mais la République islamique d’Iran résiste à la puissance de feu des États-Unis et d’Israël. Des drones frappent les ambassades américaines de la région, mais aussi les pays du Golfe, alliés de Washington, ainsi que des navires dans le détroit d’Ormuz. Les Gardiens de la révolution disent en avoir le contrôle total ce mercredi.<br>Parallèlement, les autorités iraniennes ont annoncé le report de l’hommage national à Ali Khamenei, initialement prévu ce mercredi soir à Téhéran, alors que plusieurs frappes américaines et israéliennes ont eu lieu contre l’Assemblée des experts, chargée notamment d’élire un nouveau guide suprême.<br><br>Alors, jusqu’à quand le régime des mollahs peut-il tenir ? La Turquie, qui avait exprimé ces derniers jours son inquiétude face aux attaques américano-israéliennes contre l’Iran, « déclenchées par des provocations du Premier ministre israélien Netanyahu », a mis en garde ce mercredi Téhéran après qu’un tir de missile balistique visant son espace aérien a été détruit par « les éléments de défense aérienne et antimissile de l’OTAN » déployés en Méditerranée orientale. La Turquie « n’était pas la cible du missile », a précisé en début d’après-midi un responsable turc à l’AFP. « Nous pensons qu’il visait une base militaire » à Chypre, « mais qu’il a dévié de sa course », a-t-il ajouté.<br><br>La France, de son côté, a décidé de renforcer son dispositif militaire dans la région, alors que le rapatriement des ressortissants français a commencé. Le porte-avions Charles-de-Gaulle fait route vers la Méditerranée, a ainsi annoncé le chef de l’État mardi soir lors d’une allocation télévisée. Une frégate, le « Languedoc », est arrivée, elle, au large de Chypre dès hier soir, et des moyens de défense antiaérienne supplémentaires vont être envoyés pour sécuriser ce pays membre de l’Union européenne, « avec lequel nous venons de signer un partenariat stratégique », et où des drones iraniens ont visé une base britannique, a indiqué le président de la République. La première frappe avait suivi de peu l’annonce par le Premier ministre britannique, Keir Starmer, qu’il avait autorisé les États-Unis à utiliser les bases britanniques dans sa campagne militaire contre l’Iran.<br><br>Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? La France est-elle entraînée dans cette guerre ? Enfin, quels sont les pays engagés dans une démarche de « dissuasion nucléaire avancée » avec la France ? Nos journalistes ont eu accès à la base aérienne stratégique d’Istres, dans les Bouches-du-Rhône, qui abrite l’arme nucléaire française.<br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br> - Général Dominique Trinquand - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Melissa Bell - Journaliste, correspondante à Paris pour CNN<br>- Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense<br>- David Rigoulet-Roze - Politologue – Chercheur associé à l’Institut français d’analyse stratégique<br>- Magali Lacroze, journaliste #cdanslair (en duplex de Tel Aviv)</p>

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200 - Hubert Védrine - Nucléaire: Pourquoi Macron veut partager la bombe?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 3 mars 2026 avec Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères de 1997 à 2002, ancien conseiller diplomatique de François Mitterrand. Il publie <em>Après l’Occident</em>, aux éditions Perrin & Robert Laffont, un livre d’entretiens avec l’anthropologue Maurice Godelier.</strong></h2>

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200 - Guerre en Iran: Trump a-t-il un plan? - vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 3 mars 2026 - </strong></h2><p>« Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin », martèlent depuis 24 heures les États-Unis et Israël. Le Premier ministre israélien évoque au contraire une « action rapide et décisive ». « Cela pourrait aussi prendre du temps, mais pas des années », a-t-il par ailleurs affirmé sur la chaîne américaine Fox News, alors que l’armée israélienne mène des bombardements incessants et simultanés ce mardi sur Téhéran et le Liban voisin.<br><br>Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dimanche que cette opération militaire en Iran ne durerait que « quatre semaines », voire « moins ». Un délai confirmé lundi par le secrétaire d’État américain à la Défense, qui a lancé lors d’un point presse : « Ce n’est pas l’Irak. Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin. » Mais quelques heures plus tard, dans une interview accordée au New York Post, le président américain a dit ne pas exclure l'envoi de troupes au sol en Iran, « si elles étaient nécessaires ». Une déclaration fracassante, alors que la Maison-Blanche fait face aux réticences de l’opinion américaine et du Congrès, qui n’a pas été consulté avant le lancement de l’opération militaire et qui voit les pertes américaines s’alourdir : six soldats américains ont été tués.<br><br>Devant huit parlementaires du Congrès, habilités à recevoir des informations classifiées, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a tenté de justifier les frappes sur Téhéran, insistant sur le fait que l'objectif de cette guerre était « la destruction de leurs capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales ».<br><br>En Iran, la riposte se poursuit. Les gardiens de la révolution disent avoir attaqué une base américaine au Bahreïn et l'ambassade américaine à Riyad. Téhéran continue aussi de lancer des attaques de missiles et de drones dans le Golfe et bloque le détroit d'Ormuz, un canal vital pour l'économie mondiale où transite un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié de la planète. Le pays s'en prend également à des installations pétrolières, obligeant la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy à cesser sa production de gaz. Avec des conséquences déjà concrètes sur le prix de l’énergie : les cours du gaz et du pétrole flambent au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l’Iran.<br><br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Frédéric Encel - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB<br>- Nicolas Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France.<br>- François Chauvancy - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales</p>

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200 - Guerre en Iran: Trump a-t-il un plan? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 3 mars 2026 - </strong></h2><p>« Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin », martèlent depuis 24 heures les États-Unis et Israël. Le Premier ministre israélien évoque au contraire une « action rapide et décisive ». « Cela pourrait aussi prendre du temps, mais pas des années », a-t-il par ailleurs affirmé sur la chaîne américaine Fox News, alors que l’armée israélienne mène des bombardements incessants et simultanés ce mardi sur Téhéran et le Liban voisin.<br><br>Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dimanche que cette opération militaire en Iran ne durerait que « quatre semaines », voire « moins ». Un délai confirmé lundi par le secrétaire d’État américain à la Défense, qui a lancé lors d’un point presse : « Ce n’est pas l’Irak. Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin. » Mais quelques heures plus tard, dans une interview accordée au New York Post, le président américain a dit ne pas exclure l'envoi de troupes au sol en Iran, « si elles étaient nécessaires ». Une déclaration fracassante, alors que la Maison-Blanche fait face aux réticences de l’opinion américaine et du Congrès, qui n’a pas été consulté avant le lancement de l’opération militaire et qui voit les pertes américaines s’alourdir : six soldats américains ont été tués.<br><br>Devant huit parlementaires du Congrès, habilités à recevoir des informations classifiées, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a tenté de justifier les frappes sur Téhéran, insistant sur le fait que l'objectif de cette guerre était « la destruction de leurs capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales ».<br><br>En Iran, la riposte se poursuit. Les gardiens de la révolution disent avoir attaqué une base américaine au Bahreïn et l'ambassade américaine à Riyad. Téhéran continue aussi de lancer des attaques de missiles et de drones dans le Golfe et bloque le détroit d'Ormuz, un canal vital pour l'économie mondiale où transite un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié de la planète. Le pays s'en prend également à des installations pétrolières, obligeant la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy à cesser sa production de gaz. Avec des conséquences déjà concrètes sur le prix de l’énergie : les cours du gaz et du pétrole flambent au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l’Iran.<br><br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Frédéric Encel - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB<br>- Nicolas Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France.<br>- François Chauvancy - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales</p>

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200 - Jean-Maurice Ripert - Iran: l'Europe entraînée dans la guerre?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 2 mars 2026 avec Jean-Maurice Ripert, ancien ambassadeur de France en Russie et en Chine, ancien secrétaire général adjoint de l'ONU.</strong></h2><p>La tension est loin de retomber au Moyen-Orient, au troisième jour de la guerre menée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran. Plus de 2.000 sites ont été bombardés en deux jours, selon un responsable de l'administration cité par le « New York Times ». « Les opérations de combat battent leur plein et elles se poursuivront jusqu'à ce que tous nos objectifs soient accomplis », a assuré Donald Trump. <br><br>Les craintes d'une extension du conflit se concrétisent un peu plus ce lundi. Des échanges de tirs ont eu lieu entre Israël et le Liban, Tel-Aviv ripostant à des tirs lancés par le Hezbollah, allié historique du régime des mollahs. L'Europe va renforcer sa présence en mer Rouge avec deux navires français, alors que "près de 400.000 Français résidents ou de passage" sont présents dans la douzaine de pays du Moyen-Orient concernés par les frappes iraniennes en réponse à l'attaque israélo-américaine, a indiqué lundi le ministre des Affaires étrangères.</p>

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200 - Guerre en Iran : la dangereuse escalade - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escalade</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM<br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO<br>Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture</p>

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200 - Guerre en Iran: un embrasement hors de contrôle... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escalade</strong></h2><p>L’Iran et maintenant le Liban. Au troisième jour de l’opération militaire américano-israélienne contre le régime des mollahs, l’armée israélienne continue de mener, ce lundi, des frappes « à grande échelle » sur Téhéran et vise également le Hezbollah libanais, qui, pour la première fois dans le conflit, a tiré sur Israël, en représailles à l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei. Des bombardements ont eu lieu sur la capitale ainsi qu’en périphérie sud, alors que le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé ce lundi que le chef du Hezbollah finirait « au fin fond de l’enfer ».<br><br>En Iran, où les attaques de missiles se poursuivent et ont frappé des immeubles d’habitation, le régime des mollahs, même affaibli, riposte : Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Chypre, Bahreïn, Koweït… L'Iran mène des frappes multiples dans la région, et notamment en Israël, où les villes de Tel-Aviv, Jérusalem-Est et Haïfa ont été prises pour cible. La République islamique d’Iran est certes décapitée, mais pas renversée. Le président iranien a promis qu’un nouveau guide serait rapidement désigné. En attendant, le pays est de nouveau coupé du monde, alors que l’embrasement est régional.<br><br>Aux États-Unis, Donald Trump justifie l’intervention militaire et prévient qu’elle va durer. Dans une interview donnée au New York Times, dimanche, le président américain évoque une opération de « quatre à cinq semaines » et prépare les Américains à des pertes. Quatre militaires américains ont été tués depuis le déclenchement de la guerre. « Malheureusement, il y en aura probablement d’autres avant la fin. C’est comme ça », a déclaré le président américain dans une vidéo publiée sur sa plateforme Truth Social, après l’annonce de ces morts. Il a affirmé, dans une courte allocution au ton solennel : « L’Amérique va venger ses morts et porter le coup le plus sévère aux terroristes qui ont déclaré la guerre contre, fondamentalement, la civilisation. »<br>« Les opérations militaires vont continuer à pleine puissance pour le moment et elles se poursuivront jusqu’à ce que tous nos objectifs soient atteints », a-t-il déclaré depuis sa résidence de Mar-a-Lago, tout en restant flou sur ce qu’il envisage pour la suite. Ainsi, tout en disant qu’il reviendrait au peuple iranien de renverser le pouvoir, il a vanté l’opération américaine du début d’année au Venezuela. « Ce que nous avons fait au Venezuela, je pense, est le scénario parfait, le scénario parfait », a-t-il déclaré.<br><br>Depuis l’île Longue à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français, le président de la République a estimé ce lundi que la France doit « renforcer sa dissuasion nucléaire face à la combinaison des menaces » et a annoncé une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises. « Nous devons penser notre stratégie de dissuasion dans la profondeur du continent européen, dans le plein respect de notre souveraineté. Avec la mise en place progressive de ce que j’appellerai une dissuasion avancée » a-t-il également expliqué.<br><br>Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels sont les « objectifs » de Trump et Netanyahu ? Quel futur pour l’Iran et la région ? Quels sont les scénarios envisageables ? La France peut-elle se retrouver, malgré elle, partie prenante du conflit ? <br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM<br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO<br>Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture</p>

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200 - Bruno Tertrais - Pourquoi Trump frappe l'Iran?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 28 février 2026 avec Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de « La question israélienne » aux éditions de L'Observatoire.</strong></h2><p>Ce matin, les armées israélienne et américaine ont frappé l'Iran, actant ainsi l'échec des négociations en cours entre Washington et Téhéran. « Ce régime apprendra bientôt que personne ne doit défier la puissance et la force des forces armées des Etats-Unis (...) Déposez donc les armes. Vous serez traités équitablement avec une immunité totale, ou vous ferez face à une mort certaine » a déclaré Donald Trump dans la matinée au cours d'une allocution sur son réseau Truth social. <br><br>L'Iran n'a pas tardé à répliquer, prenant pour cibles des bases américaines dans la région. L'embrasement au Moyen-Orient suscite de nombreuses réactions à l'international. Emmanuel Macron a réagi longuement sur X pour dénoncer une « escalade (...) dangereuse pour tous » qui « doit cesser ». <br><br>La question reste ouverte quant à la légitimité de cette intervention, qui interroge quant à sa conformité vis-à-vis du droit international. La Norvège affirme que ces frappes ne le respectent pas. La réaction de la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, est quant à elle mesurée.</p>

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200 - L'Amérique et Israël frappent l'Iran - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 28 février 2026 - L'Amérique et Israël frappent l'Iran</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><span><strong>Farid VAHID, </strong>directeur de l’Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient, Fondation Jean Jaurès</span></p><p><span><strong>Patricia ALLEMONIERE, </strong>grand reporter, spécialiste des relations internationales</span></p><p><span><strong>Général Nicolas RICHOUX </strong>ancien commandant de la 7ᵉ brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin</span></p><p><span><strong>Bruno TERTRAIS</strong>, directeur adjoint de la FRS, auteur de “La question israélienne”</span><br></p>

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200 - L'Amérique et Israël frappent l'Iran - L'intégrale 1ère partie -

<h2><strong>C dans l’air du 28 février 2026 - L'Amérique et Israël frappent l'Iran</strong></h2><p><strong>Édition spéciale suite à l'attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. l'émission est plus longue et elle est suivie d'un 2nd épisode intitulé: "Édition spéciale: Frappes en Iran, où est Khamenei?</strong></p><p>L'Iran ciblé par Israël et les États-Unis. Alors que l'État hébreu a annoncé lancer une « frappe préventive », Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient mené des « opérations de combat majeures » contre l'Iran dans une vidéo postée sur son réseau Truth Social, ce samedi 28 février. Washington a baptisé l’offensive « Operation Epic Fury » (Fureur épique), tandis qu’Israël parle du « Rugissement du Lion ». <br><br>Ce samedi matin, des explosions ont été entendues dans la capitale Téhéran, ainsi que dans plusieurs villes iraniennes, notamment dans la grande ville d'Ispahan et la ville sainte de Qom, au centre du pays, à Karaj, ville se trouvant à l'ouest de Téhéran, ainsi qu'à Kermanshah, à l'ouest de l’Iran. Cette offensive a déjà fait des victimes. Au moins 51 personnes ont été tuées lors d'une frappe contre une école de filles dans le sud de l'Iran, rapporte Ali Farhadi, un porte-parole du ministère de l'Éducation iranien, cité par l'agence de presse d'État IRNA. <br><br>L'objectif affiché par Donald Trump est de « défendre le peuple américain » en « éliminant les menaces imminentes posées par le régime iranien », citant le fait que l'Iran a « rejeté toutes les occasions de renoncer à ses ambitions nucléaires ». <br><br>Le président des États-Unis s'est également adressé au « peuple iranien, grand et fier ». « Je dis ce soir que l'heure de votre liberté est venue », a-t-il affirmé. Donald Trump a aussi appelé les membres des Gardiens de la révolution, des forces armées et de la police à « déposer les armes ». <br><br>De son côté, l’Iran a riposté en lançant des missiles et des drones non seulement vers Israël, mais aussi contre des pays du Golfe abritant des forces américaines. Les Gardiens de la révolution auraient frappé le quartier général de la 5e flotte américaine à Bahreïn, ainsi que d’autres bases américaines au Qatar et aux Émirats arabes unis. Bahreïn a confirmé qu’un site de la marine américaine avait été touché. <br><br>Pour quelles raisons Donald Trump a-t-il attaqué l’Iran ? Quel est le risque d’escalade après les frappes américano-israéliennes ciblant le pays ? Peut-on craindre une régionalisation du conflit ?<br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB <br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Au coeur du chaos", publié aux éditions Arthaud <br>- Général François CHAUVANCY - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale <br>- Eleonore WEIL (en direct depuis Tel Aviv) - Journaliste indépendante <br>- Romuald SCIORA (en direct depuis New York) - Chercheur associé et directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des Etats-Unis de l’IRIS</p>

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200 - Édition spéciale : Frappes en l'Iran, où est Khamenei? - L'intégrale 2ème partie -

<h2><strong>C dans l’air du 28 février 2026 - Édition spéciale: Frappes en Iran, où est Khamenei?</strong></h2><p><strong>Édition spéciale suite à l'attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. l'émission fait suite à un 1er épisode intitulé: "L'Amérique et Israël frappent l'Iran".</strong></p><p></p><p><span><strong>Invité spécial/// Gilles KEPEL, </strong>politologue, auteur de “antiterrorisme, la traque des djihadistes” chez Plon.</span></p><p><strong><u>experts///</u></strong></p><p><span><strong>Farid VAHID</strong></span></p><p><span>Directeur de l’Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient, Fondation Jean Jaurès</span></p><p><span><strong>Patricia ALLEMONIERE</strong></span></p><p><span>Grand reporter, spécialiste des relations internationales</span></p><p><span><strong>Général Nicolas RICHOUX</strong></span></p><p><span>Ancien commandant de la 7ᵉ brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin.</span></p><p><span><strong>Bruno TERTRAIS</strong>, directeur adjoint de la FRS et auteur de “La question israélienne”.</span></p>

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200 - Dominique Moïsi - Affaire Epstein: Bill Clinton témoigne

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 27 février 2026 avec Dominique Moïsi, géopolitologue, conseiller spécial de l’institut Montaigne</strong></h2><p>Au lendemain de l'audition par des élus du Congrès américain d'Hilary Clinton dans le cadre de l'affaire Epstein, c'est au tour de son mari, l'ex-Président Bill Clinton, d'être entendu ce vendredi devant la commission d'enquête parlementaire. L'ancienne secrétaire d'Etat américaine a dénoncé un "théâtre politique partisan". L'affaire ne cesse de créer des remous sur la scène politique intérieure, comme à l'international. <br><br>Dominique Moïsi analysera également la situation en Iran, où Donald Trump menace d'intervenir. Les négociations patinent et la démonstration de force des Etats-Unis dans le golfe Persique se poursuit, appuyée par Israël. Une pression supplémentaire sur un régime déjà fortement affaibli. La mobilisation des Iraniens se poursuit malgré la répression brutale et meurtrière des autorités.</p>

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200 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br>- Corinne LHAIK - Journaliste – <em>L’Opinion</em> <br>- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po <br>- Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – <em>Marianne</em> <br>- Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »</p>

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200 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?</strong></h2><p>Sa prise de parole était attendue. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu hier un meeting à Lyon, deux semaines jours après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, après des affrontements avec des antifascistes. Devant 2 000 sympathisants galvanisés, l'ancien député des Bouches-du-Rhône a condamné les événements tout en accusant le groupuscule identitaire Nemesis d'avoir orchestré l'affrontement : « Elles voulaient un incident pour que surgissent des gens armés, casqués, cagoulés. (…) Une organisation criminelle ! ». Tout en condamnant la violence de « ces jeunes qui ont perdu leur sang-froid », il a demandé la dissolution du collectif Nemesis et renouvelé son soutien à La Jeune Garde, groupe déjà dissous en juin 2025 : « La Jeune Garde n’a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit, parce que leur formation ne prévoit pas qu’on tue ». Commentant enfin le scandale Epstein, il a ironisé sur la prononciation de ce nom. Une charge antisémite ciblant les médias, accusés à demi-mots de vouloir couvrir un scandale international, dans une approche très complotiste. Ses propos ont fait réagir sur X le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N’en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu’en anglais “Epstein” se prononce “Epstine” (…) Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites ». <br><br>Sur le côté droit de l'échiquier politique, ce sont deux anciens de la famille LR qui se livrent un duel fratricide à Nice. D'un côté, le maire actuel, Christian Estrosi, candidat Horizons qui vise un quatrième mandat, et de l'autre le député Union des droites (UDR) Eric Ciotti, allié du RN. Les deux candidats se sont mutuellement disputé des collaborateurs, à l'image de Françoise Meunier, adjointe historique de Christian Estrosi, récemment passée dans le camp Ciotti. « On ressent des coups bas comme je n'en avais que rarement ressenti dans ma vie politique », a récemment déclaré Christian Estrosi à RTL. Porté par la vague RN à Nice, ville très ancrée à droite, Eric Ciotti est largement en tête dans les derniers sondages, tandis que Christian Estrosi semble payer sa proximité avec Emmanuel Macron. <br><br>Le président de la République, lui, n'a pas hésité à profiter du remaniement d'hier soir pour placer plusieurs de ses proches à des postes clés, une semaine après la nomination polémique de sa ministre des Comptes publics Amélie Montchalin à… la Cour des comptes, chargée de certifier les comptes de l'État. Catherine Pégard, 71 ans, ancienne présidente du château de Versailles, jusqu’alors conseillère culture à l’Élysée, succède à Rachida Dati au ministère de la Culture. Proche du couple présidentiel, l'ex-ministre de la ville Sabrina Roubache est nommée ministre déléguée à l’enseignement, à la formation professionnelle et à l’apprentissage. Quant à Maud Bregeon, elle récupère le portefeuille de l'énergie, en plus de rester porte-parole du gouvernement. <br><br>Comment interprété le dérapage de Jean-Luc Mélenchon, perçu comme antisémite et complotiste ? Une telle stratégie de radicalisation ne le condamne-t-il pas à la marginalisation ? Jusqu'où ira la guerre fratricide entre Christian Estrosi et Eric Ciotti pour la mairie de Nice ? Et comment interpréter le remaniement gouvernemental d'hier soir ?<br><br><strong>Experts :</strong><br>- Corinne LHAIK - Journaliste – <em>L’Opinion</em> <br>- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po <br>- Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – <em>Marianne</em> <br>- Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »</p>

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200 - Richard Malka - un avocat dans l'arène politique

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 26 février 2026 avec Richard Malka, avocat et essayiste, auteur de "Passion antisémite" (Grasset)</strong></h2><p>Aujourd'hui dans C dans l’air, Richard Malka, avocat et essayiste, reviendra sur la polarisation croissante du débat public. À travers son combat contre l'antisémitisme, comment analyse-t-il les répercussions politiques de la mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite tué lors d’affrontements avec des militants antifascistes, à Lyon, en marge d’une conférence de Rima Hassan ?</p>

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200 - Affaire Epstein : la parole est aux Clinton

<h2><strong>C dans l’air du 26 février 2026 - Affaire Epstein : la parole est aux Clinton</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br>- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine <br>- Valérie CANTIÉ - Journaliste à l’agence de vérification - Radio France <br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - <em>The Daily Telegraph </em><br>- Philip TURLE - Journaliste britannique, chroniqueur international - France 24</p>

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200 - Affaire Epstein : la parole est aux Clinton - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 26 février 2026 - Affaire Epstein : la parole est aux Clinton</strong></h2><p>Une audition très attendue outre-Atlantique. Hillary et Bill Clinton, président des Etats-Unis de 1993 à 2001, vont être entendus aujourd'hui et demain par la commission d'enquête parlementaire américaine sur l'affaire Epstein. Le nom de l'ancien président démocrate est cité à plus de 2 000 reprises dans le dossier, même si ce dernier assure n'avoir jamais eu connaissance des agissements du pédocriminel, dont le scandale éclabousse bien au-delà des États-Unis. Les époux Clinton seront interrogés séparément et à huis clos, d'abord Hillary ce jeudi après-midi, puis son époux, vendredi. Les Clinton ont tout essayé pour se soustraire à cette audition, accusant le président républicain de la commission d'enquête de vouloir créer une diversion pour faire gagner du temps à Donald Trump, qui rechigne à faire toute la lumière sur ce scandale. Mais la publication par la Maison Blanche de nombreuses photos montrant Bill Clinton et l'homme d'affaires, ou sa compagne Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de 20 ans de prison pour trafic sexuel, soulèvent de nombreuses questions sur la crédibilité de l'ancien président. <br><br>Bien au-delà de Washington, le scandale Epstein résonne en Europe, et notamment au Royaume-Uni où il a déjà fait deux victimes. Huitième membre dans l'ordre de succession de la famille royale, Andrew Mountbatten-Windsor a été déchu de ses titres royaux, depuis la révélation de sa proximité avec le pédocriminel américain. Le fils préféré d’Elizabeth II aurait partagé des documents confidentiels avec Jeffrey Epstein, lorsqu'il était envoyé spécial du gouvernement pour le commerce entre 2001 et 2011, ce qui a mené à l'ouverture d'une enquête par la police de Thames Valley. "Le roi a fait clairement savoir (…) sa profonde préoccupation par rapport aux allégations [récemment] révélées sur la conduite de M. Mountbatten-Windsor", a déclaré un porte-parole de Buckingham Palace le 9 février. Mais que savait-il vraiment ? Andrew a-t-il été protégé par la famille royale ? Les révélations en cascades concernant l'homme d'affaires américain touchent aussi Peter Mandelson, ambassadeur à Washington jusqu'en 2024. Cette ex-figure du parti travailliste a d'ailleurs été auditionnée en garde à vue mais laissée libre à l'issue de celle-ci, tandis que le scandale menace désormais d'éclabousser aussi le Premier ministre Keir Starmer. <br><br>En France, c'est la famille Lang qui fait les frais de l'affaire Epstein. Dans une enquête publiée la semaine dernière dans <em>Le Monde</em>, Raphaëlle Bacqué et Ivanne Trippenbach racontent les liens qu'a tissés l'ancien ministre de la Culture et figure du parti socialiste avec Jeffrey Epstein. Au-delà de la correspondance et des dîners dans l'appartement familial des Lang, Caroline, leur fille aînée, avait fondé en 2016 avec Jeffrey Epstein une société offshore domiciliée aux îles Vierges américaines. Cette société fait désormais l'objet d'une enquête par le Parquet national financier (PNF) pour Blanchiment de fraude fiscale. Jack Lang, qui a démissionné de son poste de directeur de l'Institut du monde arabe, dit n'avoir "rien à cacher". <br><br>L’audition des Clinton peut-elle faire basculer l’affaire Epstein ? Pourquoi le Premier ministre britannique est-il menacé par les révélations sur le prince Andrew et son ancien ambassadeur Peter Mandelson ? Et quelle relation la famille Lang a-t-elle entretenue avec l'homme d'affaires américain ?<br><br><strong>Experts :</strong><br>- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine <br>- Valérie CANTIÉ - Journaliste à l’agence de vérification - Radio France <br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - <em>The Daily Telegraph </em><br>- Philip TURLE - Journaliste britannique, chroniqueur international - France 24</p>

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200 - Alain Frachon - Trump défend son bilan et menace l'Iran

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 25 février 2026 avec Alain Frachon, journaliste et éditorialiste au Monde, spécialiste de politique étrangère</strong></h2><p>Ce soir, C dans l’air reçoit Alain Frachon, chroniqueur de politique étrangère au Monde. Avec lui, nous décrypterons le discours sur l'état de l'Union prononcé cette nuit par Donald Trump. <br><br>Après le désaveu de la Cour suprême sur les droits de douane, il a défendu avec vigueur son bilan, vanté les mérites de ses mesures intérieures et rappelé à l'ordre le régime iranien. Suffisant pour redresser sa cote de popularité en berne auprès des américains ?</p>

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200 - Trump fait le show, l'Amérique doute

<h2><strong>C dans l’air du 25 février 2026 - Trump fait le show, l'Amérique doute</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br>- Corentin SELLIN - Professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur - <em>Les Jours</em> <br>- Amy GREENE - Enseignante-chercheur à Sciences Po Paris, spécialiste de la vie politique américaine et de la politique étrangère <br>- Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l'OTAN <br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de « <em>La guerre des mondes </em>»</p>

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199 - Trump fait le show, l'Amérique doute - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 25 février 2026 - Trump fait le show, l'Amérique doute</strong></h2><p>Un exercice d'autosatisfaction historiquement long : 1h47. Pour son traditionnel discours sur l'état de l'Union, Donald Trump y est allé avec la vision caricaturale qu'on lui connaît, se targuant d'avoir accompli en un an « une transformation sans précédent » de son pays, essaimant au passages de féroces critiques envers le camp démocrate. « Notre pays est de retour (…) L’inflation chute, les revenus augmentent vite, l’économie est florissante comme elle ne l’a jamais été », s'est-il vanté. Et peu importe si la Cour suprême a censuré quelques jours plus tôt une grande partie de ses droits de douane, faisant planer le risque d'un remboursement d'environ 133 milliards de dollars aux importateurs surtaxés. Ses juges seraient des « idiots », des « caniches » au service de la gauche « radicale ». Mais une majorité des Américains en croient plus en ces fanfaronnades : près de 60 % d’entre eux désapprouvent la façon dont le locataire de la Maison Blanche mène la politique économique du pays. La croissance de 2,2 % en 2025 est jugée satisfaisante, mais elle reste en deçà des 2,8 % en 2024, et bien loin des promesses de Donald Trump. Quant à l'inflation, qui pèse sur les ménages, elle reste élevée, à 2,4 %. <br><br>Donald Trump s'est longuement félicité de sa politique anti-migratoire assurant que la frontière n’avait « jamais été aussi sûre », malgré la mort de deux Américains lors d'opérations de l'ICE en début d'année. Lorsqu'il a fait applaudir sa politique de lutte contre l'immigration illégale, accusant les élus démocrates comme pour le reste d'un bilan désastreux, ceux qui étaient assis face à lui ne se sont pas levés. Signe de la tension politique qui parcouraient la salle, l'élu afro américain Al Green, a même brandi une pancarte indiquant « Les Noirs ne sont pas des singes », en référence à une vidéo postée par le président américain sur Truth Social montrant les visages de Barack et Michelle Obama sur des corps de primates, avant de se faire expulser de l'assemblée. <br><br>L'autre dossier sur lequel Donald Tump était attendu n'était autre que la menace iranienne, huit mois après les bombardements américains sur les centrales nucléaires du régime islamique. Le locataire de la Maison Blanche a accusé Téhéran d’avoir « développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe et [les] bases [militaires américaines] » et de chercher « à construire des missiles qui pourront atteindre bientôt les Etats-Unis ». Ces dernières semaines, le président américain a d'ailleurs massé ses troupes dans le Golfe persique, laissant craindre une nouvelle attaque. « Nous sommes en négociations avec eux. Ils veulent conclure un accord, mais nous n’avons pas encore entendu ces mots-clés : “Nous n’aurons jamais l’arme nucléaire” », a conclu le président américain. <br><br>La situation économique des Etats-Unis s'est-elle vraiment améliorée sous Donald Trump, comme il le prétend ? Jusqu'où ira le président américain dans sa politique migratoire ? Et quelles sont les intentions de Donald Trump avec l'Iran ?<br><br><strong>Experts :</strong><br>- Corentin SELLIN - Professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur - <em>Les Jours</em> <br>- Amy GREENE - Enseignante-chercheur à Sciences Po Paris, spécialiste de la vie politique américaine et de la politique étrangère <br>- Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l'OTAN <br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de « <em>La guerre des mondes </em>»</p>

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200 - Inna Shevchenko: La voix d'un peuple qui résiste

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 24 février 2026 avec Inna Shevchenko, activiste et écrivaine franco-ukrainienne. Elle a notamment publié « <em>Une lettre de l'Est - Voix plurielles des femmes ukrainiennes</em> » (éditions des femmes - Antoinette Fouque). </strong></h2><p>Quatre ans après l'invasion russe en Ukraine, C dans l’air, l’invité reçoit Inna Shevchenko, activiste et écrivaine franco-ukrainienne, figure du mouvement Femen. <br><br>Elle reviendra sur la mobilisation quotidienne des Ukrainiens pour défendre leur liberté et sur leurs attentes envers l’Europe alors que le conflit s’enlise et que la fatigue gagne les opinions publiques.</p>

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200 - Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 24 février 2026 - Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « <em>D’un monde à l’autre</em> » <br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse – <em>L'Express</em>, auteure de « <em>Le piège Nord Stream</em> » <br>- Cyrille AMOURSKY - Reporter de guerre, auteur de « <em>Ukraïnia. Un peuple en guerre</em> » <br>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense</p>

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200 - Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 24 février 2026 - Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ?</strong></h2><p>Se recueillir dans le silence. Mardi 24 février, quatre ans jour pour jour après le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fleuri les portraits des soldats tombés au combat, sur la place Maidan à Kiev, en présence de plusieurs leaders européens. Vladimir « Poutine n’a pas atteint ses objectifs. Il n’a pas brisé les Ukrainiens. Il n’a pas gagné cette guerre », a déclaré Zelensky dans un message vidéo. Force est de constater que l'armée russe patauge en Ukraine, avec à peine 20 % du territoire conquis, dont 0,75 % l'an passé, et plus de 325 000 morts au front, selon les données de l’Institute for the Study of War et du Center for Strategic and International Studies. Rappelant la souffrance du peuple ukrainien, Zelensky a également appelé ses alliés européens à accélérer l'accession de l'Ukraine à l’Union européenne. <br><br>Officiellement, Bruxelles soutient toujours l'Ukraine, en témoigne le déplacement à Kiev ce mardi de la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen ou le message de soutien envoyé par Emmanuel Macron : « Nous sommes et resterons aux côtés de l'Ukraine ». Mais en coulisses, plusieurs pays rechignent à soutenir l'effort militaire ukrainien, à commencer par le président hongrois Viktor Orban. Le dirigeant populiste menace de mettre son veto sur le nouveau paquet d'aides de 90 milliards d'euros approuvé par le Parlement européen, si l'Ukraine ne reprend pas le transit de pétrole russe vers la Hongrie, bloqué depuis le 27 janvier après un bombardement russe. <br><br>En Lettonie, ancienne république soviétique, la population se demande si elle ne sera pas la prochaine cible de la Russie, avec qui elle partage une frontière terrestre de 214 kilomètres. Fin décembre, Riga a achevé la construction d’une clôture de 280 kilomètres sur l’ensemble de cette frontière. Depuis des années, les responsables gouvernementaux lettons accusent leurs voisins orientaux de mener une guerre hybride en facilitant le trafic de migrants, multipliant les intrusions de drones, et les cyberattaques. Riga a annoncé en décembre investir 3,5 millions d'euros dans la lutte contre les drones après plusieurs survols au-dessus de la capitale. <br><br>Où en est la guerre en Ukraine, quatre ans après l'invasion de la Russie ? Jusqu'où ira Viktor Orban pour bloquer l'aide européenne à l'Ukraine ? Et pourquoi la Lettonie se sent-elle aussi menacée par la Russie ?<br><br><strong>Experts :</strong><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « <em>D’un monde à l’autre</em> » <br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse – <em>L'Express</em>, auteure de « <em>Le piège Nord Stream</em> » <br>- Cyrille AMOURSKY - Reporter de guerre, auteur de « <em>Ukraïnia. Un peuple en guerre</em> » <br>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense</p>

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200 - Thierry Breton - Droits de douane: Trump désavoué, l'Europe renforcée?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 23 février 2026 avec Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur et ancien ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.</strong></h2><p>Ce soir dans C dans l’air l’invité, Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur, décrypte les retombées de la décision choc de la Cour suprême américaine sur les droits de douane. <br><br>Le Parlement européen a annoncé suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord UE-USA négocié en août dernier. <br><br>L'Europe peut-elle relancer les négociations commerciales et parvenir à un accord plus équilibré ? Quelle position les 27 vont-ils défendre ? Comment les entreprises peuvent-elles faire face à ce nouveau brouillard économique ?</p>

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200 - Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblements - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblements</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine <br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l’Amérique » <br>- Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 <br>- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L’Usine Nouvelle</p>

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200 - Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblements - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblements</strong></h2><p>Donald Trump désavoué. La Cour suprême des Etats-Unis a retoqué vendredi dernier une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain, jugeant que l’« urgence économique » invoquée pour se passer de l'aval préalable du Congrès n'était pas avérée. L'agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) va donc suspendre à compter de ce mardi la perception de ces droits de douane. <br><br>A la suite du revers infligé par la Cour suprême, Donald Trump a déjà riposté en décrétant une nouvelle taxe douanière mondiale de 15% censée entrer en vigueur ce mardi pour une durée de 150 jours, avec des exemptions sectorielles. Le Parlement européen, de son côté, a aussitôt pris la décision de suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis, dans l'attente d’« éclaircissements » de Washington. <br><br>Dans ce climat de tension politique aux Etats-Unis, le Président des Etats-Unis est également pris pour cible. Un jeune homme muni d'un fusil et d'un bidon d'essence s'est introduit tôt dimanche à Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride, avant d’être abattu par les forces de l’ordre. Donald Trump était absent au moment des faits. <br><br>Donald Trump avait déjà été l'objet de deux tentatives d'assassinat lors de la dernière campagne présidentielle. En juillet 2024, il avait été visé par un tir et touché à l'oreille lors d'un meeting en Pennsylvanie, l’’image avait fait le tour du monde. Deux mois plus tard, le républicain subissait une autre tentative d'assassinat sur un parcours de golf en Floride. <br><br>Le Président américain devrait tout de même se réjouir d’une élimination très attendue. Le Mexique est actuellement secoué par une vague de violences après la mort de Nemesio Oseguera, alias « El Mencho », chef de l’un des plus gros cartels de la drogue lors d’une opération militaire réalisée avec le soutien des Etats-Unis. <br><br>La secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que le gouvernement américain avait fourni un soutien en matière de renseignement pour l'opération. Le trafiquant avait été inculpé à plusieurs reprises aux États-Unis pour trafic de drogue, notamment pour des accusations liées à la fabrication et à l’exportation de méthamphétamine, de cocaïne et de fentanyl vers le territoire américain. <br><br>Quelles seront les répercussions économiques après l’annonce de nouvelles surtaxes par Donald Trump ? L'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis est-il fragilisé ? La mort du trafiquant « El Mencho » marque-t-elle un tournant dans la lutte contre le trafic de drogue aux Etats-Unis ?<br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine <br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l’Amérique » <br>- Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 <br>- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L’Usine Nouvelle</p>

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200 - Alice RUFO - Ukraine: la contre-attaque qu'on n'a pas vu venir

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 février 2026 avec Alice RUFO, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants, est notre invitée ce soir, est notre invité ce soir.</strong></h2><p>Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, les négociations patinent et, sur le front, l'offensive russe ralentit du fait de la perte d'accès de l'armée de Vladimir Poutine au réseau Starlink.<br><br>Emmanuel Macron, de son côté, s'est dit prêt à reprendre langue avec le Président russe, laissant sceptique certains de ses partenaires Européens.<br><br>Ses relations sont d'ailleurs houleuses avec le chancelier allemand. En dépit de leur bonne entente, le couple franco-allemand semble fragilisé par leurs désaccords sur certains dossiers. Dernier en date : le projet de système de combat aérien du futur.<br><br>L'unité européenne est pourtant essentielle pour faire face à la menace russe, mais également à la nouvelle administration américaine. L'Europe est désormais face au défi de son autonomie stratégique.</p>

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200 - Quentin : une manif et des enjeux politiques. - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.</strong></h2><p><br>Experts :<br><br>Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”<br><br>Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br><br>JÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”<br><br>Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”<br><br>En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France</p>

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200 - Quentin : une manif et des enjeux politiques - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.</strong></h2><p>Depuis la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon samedi dernier, à l'issue d'une rixe entre militants d'extrême-droite et militants antifascistes, le climat politique s'est brusquement tendu.<br><br>La France Insoumise est pointée du doigt. La radicalité de ton du mouvement est, selon ses adversaires, responsable de la violence du débat public. Une violence dans les mots qui trouve d'après eux un écho dans ces affrontements de rue. L'association de LFI à l'organisation antifasciste la Jeune Garde alimente ces critiques.<br><br>Plusieurs partis appellent désormais à établir un cordon sanitaire autour du mouvement en vue des élections municipales à venir. Le PS a annoncé hier qu'il n'acceptera que dans de "rares" cas des rapprochements avec LFI lors du second tour de ces élections.<br><br>De l'autre côté de l'échiquier politique, le Rassemblement national de Jordan Bardella espère tirer profit de cette séquence pour poursuivre sa normalisation.<br><br>Car lors du second tour de la dernière élection présidentielle, le barrage républicain avait privé son parti de victoire. Le Medef, principale organisation patronale du pays, avait appelé à ce barrage. Les cadres du parti avaient alors identifié l'hostilité des milieux d'affaire comme l'une des dernières barrières à lever pour accéder au pouvoir. Depuis, les rendez-vous entre chefs d’entreprise et représentants du RN, autrefois tabous, se multiplient. Des rencontres qui en disent autant sur la volonté du patronat de séduire le RN que sur l'évolution du programme économique du parti. Mais si le RN se targue de ces rendez-vous avec les dirigeants de grands groupes, peu parmi ces derniers les confirment officiellement. Signe que le parti demeure un épouvantail pour l’élite économique.</p><p><br>Experts :<br><br>Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”<br><br>Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br><br>JÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”<br><br>Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”<br><br>En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France</p>

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200 - Ces penseurs qui inspirent Trump en secret.

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 20 février 2026 avec Arnaud Miranda, docteur en théorie politique associé au CEVIPOF, le Centre de recherches politiques de Sciences, est notre invité ce soir.</strong></h2><p>Il vient de publier "Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire", aux éditions Gallimard dans la nouvelle collection Bibliothèque de Géopolitique dirigée par le Grand Continent.<br><br>Peter Thiel, Curtis Yarvin, Nick Land... Ces trois penseurs sont peu connus du grand public et pourtant ils appartiennent à un mouvement intellectuel particulièrement influent auprès de Donald Trump depuis son retour au pouvoir : la "néoréaction". Ces idéologues de droite radicale inspirent au Président des Etats-Unis ses projets les plus sombres comme ce fut le cas de Yarvin avec sa "Riviera du Moyen-Orient". Ce dernier a également théorisé la nécessité d'un coup d'Etat monarchique pour mettre fin à la démocratie.<br><br>Peter Thiel a quant à lui été l’un des premiers entrepreneurs de la Silicon Valley à soutenir Trump et est désormais très proche de J.D. Vance, vice-président des États-Unis et potentiel successeur de Donald Trump à la Maison Blanche.</p>

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200 - Epstein/ Andrew : panique à Buckingham - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 20 février 2026 - Epstein/ Andrew : panique à Buckingham </strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales<br>- François DE LABARRE - grand reporter à <em>Paris Match</em><br>- Valérie CANTIÉ - journaliste à l’agence de vérification de Radio-France<br>- Thomas PERNETTE - Chef du service royautés à Point de vue <br>- Cécile DUCOURTIEUX (en duplex) - correspondante à Londres du journal <em>Le Monde</em></p>

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200 - Epstein/ Andrew : panique à Buckingham - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 20 février 2026 - Epstein/ Andrew : panique à Buckingham </strong></h2><p>C’est la photo à la Une des médias britanniques ce vendredi. L’ex-prince Andrew, à l'arrière d'une voiture, hagard et le regard fixe, quittant le poste de police hier soir. Libéré sous caution après 12 heures d'interrogatoire avant les suites de l’enquête, le frère de Charles III avait été arrêté et placé en garde à vue jeudi matin, le jour de son 66e anniversaire. Des perquisitions ont été menées dans les résidences de la Couronne. Le prince déchu est soupçonné d’avoir transmis des documents sensibles à Jeffrey Epstein, après la publication de millions de nouveaux documents par la justice américaine. Dans ces derniers, il est cité plus de 4 700 fois. Les enquêteurs s’intéressent particulièrement à des mails datant de 2010, suggérant qu’il aurait transmis au financier américain des rapports potentiellement confidentiels du temps où il était émissaire du Royaume-Uni pour le commerce international. <br>Ces courriels sont venus s’ajouter aux soupçons qui planaient déjà sur Andrew à la suite des accusations de viol proférées par Virginia Giuffre, principale témoin à charge du dossier Epstein, qui s’est suicidée en 2025.<br><br>Dans la tourmente depuis plusieurs mois, le fils préféré de la reine a été déchu de ses titres royaux en octobre dernier pour ses liens avec le pédocriminel américain. Son interpellation est un coup de tonnerre pour la famille royale britannique et une véritable déflagration dans tout le Royaume-Uni. C’est la première fois, dans l’histoire récente de la monarchie, que l’un de ses membres est formellement arrêté. <br><br>Nos journalistes ont recueilli le témoignage d’une ancienne mannequin qui a rencontré Jeffrey Epstein en 2004. À l’époque âgée de 21 ans, elle est abordée dans la rue à Paris par Daniel Siad, qui lui propose d’aller travailler pour des agences à New York. Quelques semaines plus tard, après s’être renseignée auprès de son agence sur l’individu et avoir été rassurée, elle s’envole pour les États-Unis. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. Au lieu de rencontrer des agences, elle va avoir un entretien « étrange » avec Jeffrey Epstein à son domicile. Elle a été entendue en 2019 par la PJ de Nanterre. Elle revient sur cet épisode ce soir dans #cdanslair.<br><br>Aux États-Unis, où le scandale a débuté, l’affaire Epstein continue également de provoquer des remous, et une résidence alimente les interrogations : le ranch « Zorro », une vaste propriété détenue par le criminel sexuel américain au Nouveau-Mexique. Il s'agit de la seule propriété d’Epstein à ne pas avoir été perquisitionnée ; pourtant, elle apparaît à de multiples reprises dans les fichiers et les témoignages de victimes. Elle a été rachetée en 2023 par un élu texan républicain, trumpiste. Lundi, la Chambre des représentants du Nouveau-Mexique a décidé la création d'une commission spéciale bipartite chargée d'enquêter sur le domaine et les crimes qui ont pu s'y dérouler.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales<br>- François DE LABARRE - grand reporter à <em>Paris Match</em><br>- Valérie CANTIÉ - journaliste à l’agence de vérification de Radio-France<br>- Thomas PERNETTE - Chef du service royautés à Point de vue <br>- Cécile DUCOURTIEUX (en duplex) - correspondante à Londres du journal <em>Le Monde</em></p>

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200 - Jean Garrigues - Violence politique: la peur de "l'engrenage"

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 19 février 2026 avec Jean Garrigues, historien de la vie politique, président de la commission internationale d'Histoire des assemblées.</strong></h2><p>En voyage en Inde, Emmanuel Macron s'est "préoccupé de la situation" créée par la mort du militant nationaliste Quentin Deranque et appelle à éviter "tout engrenage de la violence", a indiqué ce jeudi son entourage. Les parents du jeune militant nationaliste agressé et tué à Lyon ont eux aussi appelé au "calme et à la retenue", alors que le débat politique s'enflamme sur la responsabilité de groupes de l'ultragauche et de LFI, a indiqué jeudi leur avocat, Fabien Rajon, sur RTL.<br><br>La pression s'intensifie sur le parti de Jean-Luc Mélenchon, appelé par le gouvernement à exclure de son groupe à l'Assemblée le député LFI Raphaël Arnault, dont deux assistants parlementaires ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête judiciaire. Raphaël Arnault ne sera "certainement pas" suspendu ou exclu du groupe LFI à l'Assemblée nationale, a déclaré jeudi coordinateur du mouvement Manuel Bompard.<br><br>Le procureur de Lyon Thierry Dran tiendra une conférence de presse aujourd'hui à 17h. Onze personnes liées à l'ultragauche, interpellées mardi et mercredi dans le cadre de l'enquête sur la mort du jeune homme de 23 ans, doivent commencer à être présentées à un juge.</p>

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200 - Epstein : Andrew arrêté! - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 19 février 2026 - Epstein : Andrew arrêté, le Royaume-Uni sidéré</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Adélaïde DE CLERMONT-TONNERRE - Journaliste et romancière<br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - <em>The Daily Telegraph </em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis</p>

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200 - Epstein : Andrew arrêté, le Royaume-Uni sidéré - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 19 février 2026 - Epstein : Andrew arrêté, le Royaume-Uni sidéré</strong></h2><p>C’est un choc au Royaume-Uni. L’ex-prince Andrew a été arrêté, ce jeudi 19 février, et placé en garde à vue. Des policiers ont indiqué mener des perquisitions dans des résidences de la Couronne. Il est soupçonné d’avoir transmis des documents sensibles à Jeffrey Epstein, après de nouvelles publications de la justice américaine. Dans ces documents, les enquêteurs s’intéressent à des mails datant de 2010 dans lesquels il aurait transmis au financier américain des rapports confidentiels concernant l’Afghanistan, le Vietnam, la Chine et Singapour, qu'il avait visités lors de voyages officiels, du temps où il était émissaire du Royaume-Uni pour le commerce international.<br><br>Ces soupçons s’ajoutent aux accusations de viol de Virginia Giuffre, morte en avril 2025, et dont le livre posthume Nobody's Girl: Memoir of Surviving Abuse and Fighting for Justice a été publié aux États-Unis le 21 octobre dernier. Dans ses mémoires, elle maintient son récit, accusant Andrew Windsor de viols à la demande de Jeffrey Epstein, alors qu’elle avait 17 ans. Des faits qu’il a toujours niés.<br><br>Dans la tourmente depuis plusieurs mois, le frère de Charles III a été déchu de ses titres royaux en octobre pour ses liens avec le criminel américain. Son interpellation, le jour de ses 66 ans, est un coup de tonnerre pour la famille royale britannique. C’est la première fois, dans l’histoire récente de la monarchie, que l’un de ses membres est formellement arrêté. Dans un rare communiqué signé de son nom, le roi Charles III a affirmé ce jeudi que « la justice doit suivre son cours ».<br><br>Aux États-Unis, point de départ de l’enquête, l’affaire Epstein continue également de provoquer des remous, et une nouvelle résidence alimente les soupçons : le ranch « Zorro », une vaste propriété détenue par le criminel sexuel américain au Nouveau-Mexique. Il s'agit de la seule propriété d’Epstein à ne pas avoir été perquisitionnée ; pourtant, elle apparaît à de multiples reprises dans les fichiers et les témoignages de victimes. Elle a été rachetée en 2023 par un élu texan républicain trumpiste. Lundi, la Chambre des représentants du Nouveau-Mexique a décidé la création d'une commission spéciale bipartite chargée d'enquêter sur le domaine et les crimes qui ont pu s'y dérouler.<br><br>Parallèlement, au moment où Hillary Clinton accuse Donald Trump de chercher à « dissimuler » des éléments du dossier judiciaire de Jeffrey Epstein, le Daily Beast a publié de nouveaux éléments mettant en cause le président américain.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Adélaïde DE CLERMONT-TONNERRE - Journaliste et romancière<br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - <em>The Daily Telegraph </em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis</p>

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200 - Emma Haziza - Crues historiques, conséquences dramatiques

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 18 février 2026 avec Emma Haziza, hydrologue et présidente fondatrice du centre de recherche action Mayane, spécialisée dans l’adaptation de notre société au changement climatique.</strong></h2><p><br>La Charente-Maritime, la Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire sont maintenus en alerte rouge crues au moins jusqu'à jeudi, a annoncé mercredi Vigicrues, qui indique que neuf départements sont en vigilance orange crues ou pluie-inondation à l'arrivée de la tempête Pedro. "Après une courte accalmie des précipitations mardi matin, de nouvelles pluies concernent la Bretagne depuis mardi après-midi, avant une nouvelle perturbation plus active mercredi, et plus généralisée sur l'ouest du pays", indique le service d'alerte dans son bulletin. "La crue semble assez exceptionnelle", s'est alarmé mardi le maire de Saintes (Charente-Maritime), Bruno Drapron. "Actuellement, on évacue près d'une centaine de maisons".<br><br>La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a souligné que la France subissait "un record d'humidité dans les sols, jamais recensé depuis 1959", faisant un lien avec le changement climatique. Elle a annoncé que l'Etat apporterait son soutien aux collectivités touchées par les intempéries.</p>

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200 - Mort de Quentin : l'onde de choc - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 18 février 2026 - Mort de Quentin : l'onde de choc</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de <em>Inventaire des peurs françaises </em><br>- SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche </em><br>- SANDRINE CASSINI - Journaliste en charge de la gauche – <em>Le Monde </em><br>- BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos</p>

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200 - Mort de Quentin : l'embrasement politique... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 18 février 2026 - Mort de Quentin : l'onde de choc</strong></h2><p>L’enquête avance cinq jours après la mort de Quentin Deranque, 23 ans, étudiant et militant d’extrême droite, roué de coups sur un trottoir de Lyon. Depuis hier soir, la police judiciaire a déclenché une vague d’interpellations et 11 personnes sont en garde à vue ce mercredi. Parmi elles, Jacques-Elie Favrot, assistant jusqu’à ces derniers jours du député de La France insoumise Raphaël Arnault, mais également plusieurs ex-militants du groupe antifasciste la Jeune Garde, dissous l’été dernier par le gouvernement.<br><br>Reste pour les magistrats à clarifier les soupçons pesant sur chacun des gardés à vue dans le drame qui s’est déroulé à Lyon, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po. Les investigations se poursuivent alors que de nouvelles vidéos permettent de lever quelques-unes des zones d’ombre, encore nombreuses. Sur ces images, diffusées par <em>Le Canard enchaîné</em>, on peut voir, quelques minutes avant le passage à tabac de Quentin Deranque, deux bandes équivalentes en nombre s’affronter.<br><br>La justice travaille sur ces vidéos et sur l’enchaînement précis des faits, alors que, dans la classe politique, le débat s’enflamme. La France insoumise est ciblée pour sa proximité avec le mouvement dissous La Jeune Garde, dont l’un des fondateurs, Raphaël Arnault, a été élu député sous sa bannière. « Il faut faire le ménage dans vos rangs », réclame le Premier ministre Sébastien Lecornu. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a demandé à Mathilde Panot d’exclure son député, même « temporairement », du groupe parlementaire insoumis. Elle a a par ailleurs appelé à ce qu’il n’y ait « plus jamais un député LFI au sein de l’Assemblée ». De son côté, Yaël Braun-Pivet a estimé, ce mercredi matin, que les responsables politiques devaient appeler au calme. Elle a également dit souhaiter que le député Raphaël Arnault ne siège plus à l’Assemblée nationale, tout en précisant que « seul le Conseil constitutionnel peut le faire ». La déchéance du mandat d’un membre de l’Assemblée ne pouvant survenir qu’à l’issue d’une condamnation pénale le privant de son droit d’éligibilité, une fois que celle-ci est définitive.<br><br>Parallèlement, plusieurs voix, dont celles de Raphaël Glucksmann, François Hollande et Jérôme Guedj, ont enjoint la gauche à rompre clairement avec le parti de Jean-Luc Mélenchon.<br><br>Le leader insoumis, de son côté, a réaffirmé hier soir qu’il est opposé à la violence en politique, qui « rabougrit » les combats, et que LFI « n’avait rien à voir ni de près ni de loin » avec la tragédie lyonnaise. Il a également pointé la « responsabilité de la puissance publique », qui aurait failli à son devoir de protection de l’ordre public, et a appelé à ce que « chacun fasse l’effort du calme et du sang-froid ». « Pas de surenchère », a-t-il insisté, alors qu’une dizaine de permanences parlementaires « insoumises » ont subi des dégradations. Ce mercredi, le siège de LFI à Paris a dû être brièvement « évacué suite à une menace à la bombe » a indiqué le coordinateur de LFI Emmanuel Bompard. <br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de <em>Inventaire des peurs françaises </em><br>- SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche </em><br>- SANDRINE CASSINI - Journaliste en charge de la gauche – <em>Le Monde </em><br>- BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos</p>

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200 - Thomas Gomart - Pourquoi Macron mise sur l'Inde?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 17 février 2026 avec Thomas Gomart, historien, directeur de l’Institut français des relations internationales.</strong></h2><p>Il est l'auteur de « Qui contrôle qui ? », publié aux éditions Tallandier. Un livre dans lequel il nous donne les clés d’analyse des nouveaux antagonismes qui régissent le monde. Poutine contre Zelensky, Netanyahou contre Khamenei, Xi contre Modi, Trump contre von der Leyen, le GIEC contre Fox News, la Silicon Valley contre le Vatican… <br><br>Il reviendra avec nous sur la visite d'Emmanuel Macron en Inde. Un déplacement destiné à renforcer le partenariat stratégique bilatéral entre la France et l'Inde, avec à la clé la vente de 114 chasseurs Rafale et un ancrage dans l’intelligence artificielle.</p>

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200 - Epstein : un affaire française - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 17 février 2026 - Epstein : un affaire française</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Laurent VALDIGUIE - Journaliste d’investigation à <em>Marianne</em><br>- Audrey GOUTARD - grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Caroline VIGOUREUX - journaliste en charge des questions de société à la <em>Tribune Dimanche</em><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em></p>

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200 - Epstein : un affaire française - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 17 février 2026 - Epstein : un affaire française</strong></h2><p>Le séisme Epstein n'en finit plus de produire ses répliques en France. Lundi, des perquisitions ont été menées dans plusieurs lieux, dont l’Institut du monde arabe (IMA), à Paris. Elles sont intervenues quelques jours après la démission de Jack Lang, président de l’institution depuis plusieurs années, dans le cadre de l’enquête visant à établir ses liens financiers présumés avec Jeffrey Epstein. Le Parquet national financier (PNF) a ouvert, le 6 février, une enquête pour soupçons de « blanchiment de fraude fiscale aggravée » contre l’ex-ministre et sa fille, Caroline Lang.<br><br>Parallèlement, la justice a désigné plusieurs magistrats référents pour repérer « d’éventuelles infractions liées à des ressortissants français » dans cette affaire tentaculaire Epstein. En pratique, ils vont passer au crible les millions de documents diffusés par la justice américaine mi-janvier, en coordination avec le PNF. Au-delà de ce travail sur ces archives, le parquet de Paris a été saisi de plusieurs affaires distinctes impliquant des ressortissants français.<br><br>D’abord, celle concernant le diplomate Fabrice Aidan, après un signalement du ministère des Affaires étrangères à la suite des révélations de Mediapart et Radio France. Celui qui était conseiller à la représentation permanente de la France à l’ONU avait été soupçonné, en 2013 – via une enquête du FBI – d’avoir consulté des fichiers pédopornographiques. Le diplomate avait alors dû quitter son poste à l’ONU et les États-Unis pour revenir en France, où il a poursuivi sa carrière.<br><br>La Cellule investigation de Radio France a révélé hier que le diplomate, dont le nom est cité à de nombreuses reprises dans les « Epstein Files », a par la suite fait l’objet d’une enquête classée sans suite en France pour d’autres faits à caractère pédocriminel. En 2020, alors qu'il était conseiller au cabinet d'Audrey Azoulay, directrice générale à l'UNESCO, Fabrice Aidan a été ciblé par une enquête de la Brigade de protection des mineurs de la Préfecture de police de Paris pour « tentative de corruption de mineur ». La procédure a abouti à un classement sans suite la même année.<br><br>Enfin, la justice française a décidé une « réanalyse intégrale » du dossier de l’ex-agent de mannequins Jean-Luc Brunel, qui s’est suicidé en prison en février 2022. Il était alors incarcéré depuis un peu plus d’un an, mis en examen pour viol à la suite d’une première plainte en 2019, lorsque le scandale Epstein a éclaté. Lors de l’enquête de police, dix femmes ont mis en cause Jean-Luc Brunel pour des faits de viol, notamment sur mineure. À sa mort, l’action publique s’était éteinte. L’une de ses victimes présumées, Thysia Huisman, a accepté de témoigner au micro de #cdanslair.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Laurent VALDIGUIE - Journaliste d’investigation à <em>Marianne</em><br>- Audrey GOUTARD - grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Caroline VIGOUREUX - journaliste en charge des questions de société à la <em>Tribune Dimanche</em><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em></p>

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200 - Dr. Valérie Mesnage - Fin de vie: un débat sous tension

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 16 février 2026 avec le Dr. Valérie Mesnage, neurologue, cofondatrice du collectif "Pour un accompagnement soignant solidaire".</strong></h2><p>Aujourd'hui l’Assemblée nationale se penche à nouveau sur la création d’un droit à l’aide à mourir. Un jalon sur le chemin tortueux de cette réforme, que ses partisans souhaitent voir aboutir avant l’été. Une discussion générale aura lieu à partir de 21 h 30 sur deux propositions de loi, l’une portant sur les soins palliatifs, et l’autre, portée par le député du groupe MoDem Olivier Falorni, sur la fin de vie. Ce dernier s'est dit confiant : « Je n’imagine pas une seconde que le gouvernement, et a fortiori le président de la République, ne prenne toutes les décisions nécessaires en termes d’inscription dans le calendrier parlementaire pour faire en sorte que ce texte soit voté », dit-il, sans exclure que certains puissent être tentés de jouer la stratégie du « pourrissement », faute de « trouver une majorité » à l’Assemblée. Lors de ses vœux du 31 décembre, Emmanuel Macron a fait de la loi sur la fin de vie une de ses trois priorités pour 2026, rappelant son engagement sur le sujet depuis 2022.</p>

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200 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression </strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur </em><br>- NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra<br>- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - <em>Le Parisien </em><br><em>- </em>JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”</p>

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200 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression </strong></h2><p>Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, est mort samedi soir à Lyon après avoir été passé à tabac jeudi dernier en marge d’une conférence de l’eurodéputée insoumise Rima Hassan à Science Po. Une enquête criminelle a été ouverte pour « homicide volontaire » a annoncé le procureur de la République ce lundi lors d’une conférence de presse. « Au moment où je vous parle, il n’y a pas eu interpellation. À ce stade, l’enquête cherche à identifier l’ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations de police. Puis les interpellations seront effectuées » a -t-il ajouté alors que ce drame provoque le choc et enflamme la classe politique. <br><br>Dimanche, le ministre de l’Intérieur avait estimé au 20 heures de France 2 que « manifestement, l’ultragauche » était « à la manœuvre ». Laurent Nunez avait également pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste La Jeune Garde. « L’enquête permettra de confirmer ou non s’il s’agissait de militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont manifestement en ce sens », avait-il ajouté.<br>Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l’extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu’il faisait partie du service d’ordre chargé d’assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi.<br><br>Depuis, la droite et l’extrême droite ont accusé l’ultragauche d’en être responsable. Le Rassemblement national parle de milices d’extrême gauche et réclame leur qualification de terroristes. Dans la foulée, des locaux de campagne LFI ont été vandalisés à Metz et à Lille.<br><br>« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n’ont aucun rapport avec la réalité », a déclaré depuis Montpellier le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, exprimant la « sidération », l’« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l’agression du jeune homme. Le député LFI Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste La Jeune Garde, a exprimé samedi « horreur et dégoût » après l’annonce de la mort de l’étudiant, et a dit sur X souhaiter que « toute la lumière soit faite ». Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, « dément formellement être responsable de ce drame » et « se retire de ses fonctions » de collaborateur « durant le temps de l’enquête », a déclaré son avocat dans un communiqué. La présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a annoncé sur X ce lundi avoir décidé, « à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l’enquête judiciaire, de suspendre ses droits d’accès à l’enceinte de l’Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l’ordre public que sa présence est susceptible de susciter ». Début février, dans une interviewé accordée à nos journalistes, à retrouver dans l'émission du jour, la présidente de l’Assemblée nationale avait appelé à tirer des leçons des débats autour du budget et à changer les règles avant l’été.<br><br>Alors, que s’est-il passé jeudi dernier à Lyon ? Où en est l’enquête sur la mort de Quentin Deranque ? Qu’est-ce que La Jeune Garde ? La spirale de la violence est-elle enclenchée ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur </em><br>- NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra<br>- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - <em>Le Parisien </em><br><em>- </em>JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”</p>

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200 - Martial You - Classes moyennes: les "dindons" de la farce?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 14 février 2026 avec Martial You, éditorialiste économique à RTL et auteur du livre "Les Dindons" (Éd. Robert Laffont), surnom qu'il donne à ces classes moyennes en déclin depuis près de cinquante ans.</strong></h2><p>Selon le journaliste, les ménages de la classe moyenne gagnent à deux entre 2 362 et 5 084 euros net par mois. Il y ajoute les retraités. Une classe qui représente donc environ deux Français sur trois. <br><br>Il estime que Les Dindons ont initialement été trahies par François Mitterrand lorsqu'il est arrivé au pouvoir en 1981 : les classes moyennes paieraient l'addition de la réduction du temps de travail et du passage de l'âge de départ à la retraite à 60 ans. <br><br>A cela s'ajoutent les conséquences de la mondialisation, la pression fiscale (l’impôt sur le revenu pesait 3,7 % du PIB au milieu des années 70, contre 10 % aujourd’hui), la dévalorisation du diplôme, les bas salaires... Mais aussi et surtout le coût du logement (les prix ont bondi de 88 % en vingt ans, hors inflation, selon l'Institut Montaigne), compromettant le rêve de la maison individuelle cher des classes moyennes. Les Français sont donc contraints d'arbitrer dans leurs dépenses. Le budget consacré à l'alimentation est ainsi en baisse. <br><br>Martial You identifie toutefois ce qu'il appelle une "société de l'abonnement" : une famille peut totaliser plus de dix abonnements. Pour un salaire médian à 2 100 euros net, selon l’Insee, les abonnements représentent plus de 3 % du budget familial. <br><br>L'inflation apparue en 2022 a pris à la gorge des classes moyennes déjà exsangues, dont la colère exprimée lors du mouvement des Gilets jaunes n'a pas été prise en considération par des politiques qui leur paraissent déconnectés de la réalité de leur quotidien, comme en témoigne le "piège de la voiture électrique" d'après Martial You. L'éditorialiste considère qu'"au nom de la sauvegarde du climat, on est en train de piéger les moins riches en les faisant plonger dans le rêve de la voiture électrique." <br><br>Les classes moyennes vont également devoir faire face aux défis à venir : l'intelligence artificielle, qui menace déjà de détruire leurs emplois, et les réseaux sociaux, qui surfent sur leur colère.</p>

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200 - Conférence de Munich : la confiance retrouvée avec les Etats-Unis ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 14 février 2026 - Conférence de Munich : la confiance retrouvée avec les Etats-Unis ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique <br>- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et "Le Nouvel Obs" <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Requiem pour le monde libre" <br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse en relations internationales à Chatham House <br>- Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l’OTAN</p>

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200 - Conférence de Munich : la confiance retrouvée avec les Etats-Unis ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 14 février 2026 - Conférence de Munich : la confiance retrouvée avec les Etats-Unis ?</strong></h2><p>Sauver l'alliance transatlantique et rassurer le vieil ami européen. Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a appelé les Européens samedi, devant la Conférence de Munich sur la sécurité, à se ranger derrière la vision de Donald Trump sur l'ordre mondial, tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe "forte". <br><br>"Nous savons que le destin de l'Europe ne sera jamais sans rapport avec le nôtre", a rappelé Marco Rubio ajoutant que les Etats-Unis et l’Europe étaient "faits pour être ensemble". Le trumpiste a cherché à calmer le jeu, affirmant que les États-Unis seraient "toujours un enfant de l’Europe". <br><br>Le message d’apaisement livré par le responsable américain a offert un contraste saisissant avec le discours incendiaire du vice-président JD Vance l'année dernière contre le Vieux Continent devant la même assemblée. De quoi espérer rétablir le rapport diplomatique avec les Etats-Unis malgré les dissensions depuis un an entre Donald Trump et l'Europe. <br><br>Mais les Américains savent aussi choyer celui qui considère l'Europe comme un adversaire : Viktor Orbán. Marco Rubio prévoit, dès dimanche, de se rendre en Hongrie soutenir le dirigeant hongrois à quelques semaines d’élections législatives très tendues. En Europe, la Hongrie a toujours entretenu de bonnes relations avec les Etats-Unis, Donald Trump et Viktor Orbán partageant la même vision politique conservatrice. Viktor Orbán s’affiche d'ailleurs comme le principal relais du trumpisme sur le continent européen. <br><br>Symbole des tensions diplomatiques entre l’Europe et les Etats-Unis, le Groenland était au cœur des discussions à Munich. Marco Rubio a rencontré la Première ministre danoise Mette Frederiksen et son homologue groenlandais Jens-Frederik Nielsen au sujet de l’île arctique convoitée par Donald Trump. En janvier dernier, la ministre des ressources du Groenland, Naaja Nathanielsen, s’inquiétait encore des différentes sorties du président américain et de sa volonté d’expansionnisme à ce sujet. <br><br>L'Europe réussira-t-elle à sortir de sa dépendance envers les Etats-Unis en matière de défense ? Pourra-t-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain notamment sur le Groenland ? Donald Trump continuera-t-il à accentuer les divisions avec le continent européen ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique <br>- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et "Le Nouvel Obs" <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Requiem pour le monde libre" <br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse en relations internationales à Chatham House <br>- Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l’OTAN</p>

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200 - Alain Cirou - Sophie Ardenot: la tête dans l'espace

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 13 février 2026 avec Alain Cirou, directeur de la Rédaction du magazine Ciel & Espace.</strong></h2><p>Ce vendredi à 11h16 précisément, l'astronaute Sophie Adenot s'est envolée pour la Station spatiale internationale à bord de la capsule Crew Dragon de Space X, lancée par une fusée Falcon9. À 47 ans, elle est la deuxième française à aller dans l'espace après Claudie Haigneré, en 2001. Le rêve d'une vie, concrétisée par la mission Epsilon. Objectif : mener plusieurs types d'experiences dans divers domaines tels la médecine, la biologie, la physique des matériaux ou encore afin de préparer des futures explorations habitées vers la Lune ou Mars. S'y ajouteront environ 2h de sport quotidien, les repas, le ménage et d'autres travaux d'entretien...<br><br>Sophie Adenot s'est élancée à destination de l'ISS avec deux Américains et un Russe. Cela démontre que la Station spatiale internationale reste un lieu unique de collaboration pacifique. La fin de l'exploitation de ce laboratoire hors-norme est toutefois prévue pour 2030.<br><br>Alain Cirou reviendra sur le décollage pour la Station spatiale internationale de la française Sophie Adenot à bord d’une capsule Crew Dragon de SpaceX.</p>

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200 - Tempête Nils : la France trop vulnérable ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 13 février 2026 - Tempête Nils : la France trop vulnérable ? </strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- François GEMENNE - Professeur à HEC, président du conseil scientifique - Fondation pour la nature et l’homme<br>- Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - <em>Le Parisien - Aujourd’hui en France </em><br>- Marine LAMOUREUX - Grand reporter - <em>La Croix L’Hebdo </em><br>- Esther CRAUSER-DELBOURG - Économiste de l’eau - Fondatrice de Water Wiser<br>- Éric BROCARDI (Duplex au Dévoluy dans les Hautes-Alpes) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France</p>

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200 - Tempête Nils : la France trop vulnérable ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 13 février 2026 - Tempête Nils : la France trop vulnérable ? </strong></h2><p>La tempête Nils, qui a balayé une grande partie du pays d’ouest en est, a fait au moins deux morts et causé des dégâts considérables. Garonne en crue, routes submergées, arbres déracinés, poteaux arrachés et centaines de milliers de foyers sans électricité… Les conséquences se font toujours ressentir après son passage et la vigilance rouge crues est maintenue en Gironde et dans le Lot-et-Garonne. Vingt et un autres départements demeurent en vigilance orange.<br>« On est sur un phénomène qui est d’une ampleur exceptionnelle, tant par sa localisation géographique, puisque c’est quasi l’ensemble du territoire qui est concerné, que par sa durée », a déclaré ce vendredi matin Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique, dans les locaux de Météo-France, en appelant « à la plus grande vigilance ».<br><br>D’autant que le répit sera de très courte durée. Dès ce vendredi, une nouvelle tempête « à fort impact », nommée Oriana, va arriver d’Espagne, amener pluies et vents sur le Languedoc, qui se propageront par la suite vers toute la région PACA et la Corse. L’Aude et les Pyrénées-Orientales se préparent à subir des rafales oscillant entre 110 et 130 km/h. Météo-France a d’ailleurs placé neuf départements, dont ces deux-là, en vigilance jaune vent pour samedi.<br><br>Harry, Kristin, Leonardo, Nils… et désormais Oriana. Cette nouvelle perturbation est déjà la quinzième tempête recensée en Europe depuis octobre. Pourquoi subit-on une telle série cet hiver ? Cette succession de tempêtes correspond à un « rail de dépressions » tout à fait normal en hiver. Ce qui l’est moins, c’est leur force et leur intensité. Les météorologues pointent les effets du réchauffement climatique.<br><br>Un sujet qui préoccupe 87 % des élus municipaux, selon une étude réalisée par le Shift Project. Plus de 99 % des répondants déclarent avoir perçu au moins un effet du changement climatique sur leur territoire, selon cette consultation menée par le groupe de réflexion créé par Jean-Marc Jancovici, auprès de maires et d’élus municipaux ou d’intercommunalités, de juin 2025 à janvier 2026.<br><br>« Pour eux, les enjeux environnementaux, ce sont des choses assez concrètes. Ce sont des sujets d’adaptation au changement climatique, parce qu’ils ont des inondations, des canicules », a expliqué Jean-Marc Jancovici au micro de #cdanslair. « Il faut révéler les effets positifs des mesures qu’on cherche à faire passer, parce que personne n’achète de la peine (…) Aujourd’hui, la politique que Donald Trump mène révèle une forme de conscience du fait que le monde est fini. Il n’y aura pas assez de terrain pour tout le monde, donc je vais m’emparer du Groenland. Trump est dans une espèce de politique de l’accaparement qui révèle une forme de lucidité, paradoxalement. L’Europe est considérablement plus naïve. Nous, on est sur un continent complètement dépourvu de ressources, donc notre intérêt, c’est de viser un fonctionnement de l’économie qui puisse faire avec beaucoup moins de ressources que ce qu’on a aujourd’hui », a affirmé le président du Shift Project, dans une interview à retrouver en intégralité dans l’émission du jour.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- François GEMENNE - Professeur à HEC, président du conseil scientifique - Fondation pour la nature et l’homme<br>- Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - <em>Le Parisien - Aujourd’hui en France </em><br>- Marine LAMOUREUX - Grand reporter - <em>La Croix L’Hebdo </em><br>- Esther CRAUSER-DELBOURG - Économiste de l’eau - Fondatrice de Water Wiser<br>- Éric BROCARDI (Duplex au Dévoluy dans les Hautes-Alpes) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France</p>

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200 - Patrice Duhamel - Nominations: pourquoi Macron est critiqué

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 12 février 2026 avec Patrice Duhamel, journaliste politique et essayiste. Il a notamment publié "<em>La photo Pétain-Mitterrand : l'histoire secrète du document qui aurait pu bousculer la Ve République</em>", aux éditions de l'Observatoire.</strong></h2><p>La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a été choisie par Emmanuel Macron pour prendre la tête de la Cour des Comptes, à la suite de Pierre Moscovici. Une nomination applaudie par les macronistes, et dénoncée par les oppositions. Le député LFI Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, a ainsi demandé «solennellement» au chef de l’État, sur le réseau social X, de ne pas nommer Amélie de Montchalin, et ce, afin de «garantir le minimum de neutralité et d’indépendance» indispensable à l’institution. «Comment peut-on confier à Amélie de Montchalin le contrôle du budget dont elle est l’architecte ?», a abondé la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier sur X, tandis que du côté du Rassemblement national, le vice-président Sébastien Chenu évoque «un scandale». «C’est la République des copains ! (...) Quelle folie de mettre l’actuelle ministre des Comptes publics pour juger de l’action gouvernementale en matière de gestion des caisses de l’État. On ne peut pas être juge et partie !», s’offusque-t-il sur X.<br><br>Cette nomination intervient après celles de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, ou encore d'Emmanuelle Wargon comme présidente de la Commission de régulation de l'énergie. Plusieurs nominations sont également attendues dans les prochaines semaines ou prochains mois, notamment à la tête de la Banque de France, après l'annonce par François Villeroy de Galhau de son départ anticipé du poste de gouverneur de la Banque de France.<br><br>Comment les présidents de la République ont-ils fait usage de leur pourvoir de nomination, une prérogative assez méconnue ? La pratique de ce pouvoir par Emmanuel Macron est-elle différente de ses prédécesseurs ? Cherche-t-il à "verrouiller" les institutions avant 2027 ? Patrice Duhamel, répondra à toutes ces questions.</p>

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200 - Otan: le big bang a commencé! - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 12 février 2026 - Otan: le big bang a commencé!</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale, ancien officier ayant servi à l’OTAN<br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l’université Catholique de Lille, auteur de, <em>Dans la forge du monde</em>, publié chez fayard<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au<em> Figaro, </em>autrice de <em>Les fantômes de Munich, </em>publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense</p>

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200 - Otan: le big bang a commencé! - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 12 février 2026 - Otan: le big bang a commencé!</strong></h2><h2>À partir de ce vendredi, et jusqu’à dimanche, se déroulera la Conférence de Munich sur la sécurité. L'édition 2025 avait été marquée par le discours du vice-président des États-Unis, J. D. Vance, contre les démocraties libérales européennes. Un coup de tonnerre diplomatique qui préfigurait la stratégie de sécurité américaine, publiée en décembre 2025. L'Europe y est qualifiée de continent en "déclin", marqué par un risque "d'effacement civilisationnel". Une rupture dans la relation transatlantique.<br><br>Un an plus tard, cette nouvelle édition va donc être observée avec attention, d'autant plus qu'il y sera question des suites de la guerre en Ukraine et de la dégradation des relations transatlantiques.<br><br>Les ministres de la Défense de l'OTAN se réunissent ce jeudi à Bruxelles. Au cœur des discussions : comment renforcer la sécurité en Europe. Une stratégie qui se concentre sur le Groenland. L’alliance transatlantique vient de lancer sa mission d’« Arctic Sentry » (« Sentinelle arctique »), une activité de surveillance renforcée de la zone pour prendre en compte les inquiétudes formulées par le président américain face à la Chine et à la Russie, mais également pour répondre aux appétits américains sur l’île arctique. Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a dit vouloir annexer le Groenland, provoquant l’une des crises les plus graves de l’histoire de l’Alliance atlantique.<br><br>« Si quelqu’un pense ici que l’Europe peut se défendre sans les États-Unis, continuez de rêver » a lancé de son côté le secrétaire général de l’Otan et ex-premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte aux eurodéputés, lors d’une intervention lundi au Parlement à Bruxelles. « Nous avons besoin les uns des autres », a-t-il encore ajouté. Une sortie qui a fait réagir plusieurs dirigeants européens dont le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. « Non, cher Mark Rutte. Les Européens peuvent et doivent prendre en charge leur sécurité », a écrit le ministre des Affaires étrangères français sur X. <br>La France, pays européen le plus favorable à une « autonomie stratégique » en Europe, est engagée depuis lundi dans un exercice militaire de grande ampleur, le plus important depuis la Guerre froide : Orion 26. Pendant trois mois, plus de 12 000 militaires français, 25 navires, 140 avions et 1 200 drones vont être mobilisés dans cette simulation de conflit de haute intensité. À leurs côtés : des militaires de 24 autres pays, essentiellement européens, mais aussi américains, canadiens ou émiriens. Une démonstration de force qui vise à s’entrainer à conduire des opérations, tester des innovations, avec également un objectif de dissuasion. <br><br>Parallèlement, face à une accélération de la menace, la France a décidé de mettre en place un service national d’une durée totale de 10 mois, rémunéré, ouvert aux jeunes de 18 à 25 ans, sur la base du volontariat. Les candidatures sont ouvertes depuis mi janvier et les candidats sont déjà nombreux : l'armée de l'air a 600 places à pourvoir pour cette année, et en une matinée, elle a reçu 800 candidatures.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale, ancien officier ayant servi à l’OTAN<br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l’université Catholique de Lille, auteur de, <em>Dans la forge du monde</em>, publié chez fayard<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au<em> Figaro, </em>autrice de <em>Les fantômes de Munich, </em>publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense</h2>

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200 - Amiral Nicolas Vaujour - Menaces Russes: en mer aussi!

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 11 février 2026 avec l'amiral Nicolas Vaujour, chef d’état-major de la marine, auteur de l'ouvrage intitulé "Les Guerres des mers, la Marine française au coeur des nouveaux enjeux du monde", aux éditions Tallandier.</strong></h2>

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200 - Affaire Epstein : Et maintenant le Quai d'Orsay... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 11 février 2026 - Affaire Epstein : Et maintenant le Quai d'Orsay...</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter – France Télévisions<br>- Valérie CANTIÉ - Journaliste - Radio France<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international – <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a> <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - France Info TV<br>- Claire MEYNIAL ( en duplex), correspondante aux États-Unis - Le Point, autrice de <em>La guerre des Amériques</em>. </p>

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200 - Affaire Epstein : Scandale au Quai d'Orsay... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 11 février 2026 - Affaire Epstein : Et maintenant le Quai d'Orsay...</strong></h2><p>Les secousses de l’affaire Epstein continuent en Europe, et notamment en France, où la justice est saisie après la mise en cause d’un diplomate français, Fabrice Aidan, qui a échangé de très nombreux mails avec le multimillionnaire entre 2010 et 2017. Son nom figure dans 200 documents récemment diffusés par les autorités américaines. Selon Mediapart et Radio France, il aurait fait bénéficier Jeffrey Epstein « d’informations diplomatiques, de services ou de ses réseaux à l’international ».<br><br>Objet, en 2013, d’une enquête du FBI et d’une procédure disciplinaire interne de l’ONU pour des soupçons de consultation de sites pédopornographiques, le diplomate avait alors dû quitter son poste à l’ONU et les États-Unis. Il était auparavant placé sous l’autorité d’un autre diplomate, le Norvégien Terje Rød-Larsen. Ce dernier est également visé par une enquête en Norvège pour « complicité de corruption aggravée », dans le cadre de ses liens avec Epstein.<br><br>Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, s’est dit ce matin effaré et indigné. « Quand j’ai pris connaissance de ces informations, j’ai fait ce que chacun aurait fait à ma place » en signalant les faits à la justice et en lançant une enquête administrative et une procédure disciplinaire, a déclaré le ministre, assurant qu’il n’avait découvert la situation que mardi.<br><br>Une plainte pour des viols présumés remontant à 1990 a également été déposée auprès du parquet de Paris, hier, par une ancienne mannequin suédoise, aujourd’hui âgée de 56 ans, contre Damien Siad, dont le nom apparaît près de 2 000 fois parmi les trois millions de nouveaux fichiers déclassifiés par la justice américaine. Selon les informations de « L’Œil du 20 Heures » et de « Complément d’enquête », cet homme, chasseur de mannequins à l’époque, aurait présenté plusieurs femmes à Jeffrey Epstein, dont au moins quatre Françaises, dessinant les contours d’un volet parisien de l’affaire Epstein, lieu de vie privilégié du financier américain. « Toute la lumière doit être faite », a affirmé la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, qui encourage « les femmes qui auraient été victimes » à parler et à « se tourner vers la justice ».<br><br>Aux États-Unis, point de départ de l’enquête, l’affaire Epstein continue également de provoquer des remous. L’ancien président Bill Clinton est assigné, avec son épouse, à comparaître devant le Congrès pour s’expliquer sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Aucun acte répréhensible n’est recensé pour le moment, mais il est établi que les deux hommes étaient très proches. Bill Clinton devrait comparaître le 27 février, à condition que cette audition de la Chambre des représentants soit publique afin d’éviter toute récupération politique. <br><br>Parallèlement, des élus du Congrès ont pu examiner, lundi, des documents non caviardés du dossier. Ils évoquent six noms occultés, sans explication de la part du ministère américain de la Justice, et menacent de dévoiler l’identité de ces personnalités influentes, dont l’une serait un homme haut placé dans un gouvernement étranger. Sous la pression, le ministère de la Justice américain a finalement révélé le nom du PDG. Il s’agit de Leslie Wexner, ex-patron de l’entreprise de lingerie Victoria’s Secret.<br> ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter – France Télévisions<br>- Valérie CANTIÉ - Journaliste - Radio France<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international – <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a> <br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - France Info TV<br>- Claire MEYNIAL ( en duplex), correspondante aux États-Unis - Le Point, autrice de <em>La guerre des Amériques</em>. </p>

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200 - Vincent Crouzet - Epstein: une affaire d'espion?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 10 février 2026 avec Vincent Crouzet, ancien espion de la DGSE. Il publie "Le jour où je suis devenu espion", aux éditions de l'Observatoire. Livre dans lequel il raconte 20 ans d'espionnage pour la France.</strong></h2><p>Il raconte comment il est passé de jeune sportif grenoblois à espion professionnel, dévoile les qualités recherchées et la formation des agents secrets, évoque ses missions en Afrique auprès de criminels de guerre comme Jonas Savimbi, et explique comment il a géré le mensonge permanent vis-à-vis de sa famille. Il aborde également l'évolution du métier d'espion et compare la réalité aux séries télévisées.<br><br>Vincent Crouzet est ancien espion de la DGSE. Devenu écrivain et expert en renseignement, il analysera également le rôle actuel de la DGSE face aux nouvelles menaces. </p>

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200 - Le chômage remonte, l’Europe décroche - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 10 février 2026 - Le chômage remonte, l’Europe décroche</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Dominique SEUX - Éditorialiste - <em>Les Echos</em> et France Inter <br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur <br>- Mathieu PLANE - Economiste à l’OFCE<br>- Sophie FAY - Journaliste au service économie – <em>Le Monde</em> </p>

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200 - Le chômage remonte, l’Europe décroche - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 10 février 2026 - Le chômage remonte, l’Europe décroche</strong></h2><p>Alors que le chef de l’État visait le plein emploi au cours de ses campagnes présidentielles, le chômage atteint son plus haut niveau depuis plusieurs années. Selon les chiffres de l’Insee publiés ce mardi 10 février, le taux de chômage en France, hors Mayotte, a augmenté de 0,2 point au quatrième trimestre 2025 pour atteindre 7,9 %, son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2021. Le nombre de demandeurs d’emploi au sens du Bureau international du travail atteint ainsi 2,5 millions de personnes, en hausse de 56 000 par rapport au trimestre précédent.<br><br>Depuis plusieurs mois, le nombre de défaillances d’entreprises est en hausse, et la CGT sonne la sonnette d’alarme sur la situation de l’industrie française. La Confédération générale du travail a publié ce mardi sa liste noire des plans sociaux. Elle compte ainsi, à ce jour, 483 plans de licenciement.<br><br>Dans ce contexte, Emmanuel Macron a mis en garde ce matin contre les menaces américaines et chinoises. À quelques jours d’une réunion informelle des dirigeants européens à Bruxelles, jeudi, le président de la République appelle, dans un entretien au Monde et à plusieurs journaux européens, à instaurer une « préférence européenne » dans plusieurs secteurs, notamment les technologies vertes et le numérique, mais aussi la défense et la sécurité. Face aux investissements massifs de la Chine et des États-Unis, le sort industriel des Européens pourrait être scellé en « 3 à 5 ans », estime le chef de l’État, relançant l’idée d’un endettement commun européen.<br><br>Face à la Chine, l’industrie française est en « danger de mort », a assuré de son côté Clément Beaune hier sur TF1. Le haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, qui a présenté lundi les grandes lignes de son rapport intitulé « L’industrie européenne face au rouleau compresseur chinois », propose la mise en place d’un « bouclier commercial massif ».<br><br>Alors, quel est l’état de l’industrie française ? L’Europe est-elle en train de décrocher ? Que peut faire l’UE face à la Chine et aux États-Unis ? Comment l’Empire du Milieu fait-il main basse sur l’industrie de la Hongrie ? Derrière les bons résultats économiques, quelle est la réalité italienne ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Dominique SEUX - Éditorialiste - <em>Les Echos</em> et France Inter <br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur <br>- Mathieu PLANE - Economiste à l’OFCE<br>- Sophie FAY - Journaliste au service économie – <em>Le Monde</em> </p>

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200 - Raphaëlle Bacqué - Faut-il avoir peur des géants de la tech?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 9 février 2026 avec Raphaëlle Bacqué, grand reporter au <em>Monde</em>. Elle publie, avec Damien Leloup et Alexandre Piquard, "Nos nouveaux Maîtres", aux éditions Albin Michel.</strong></h2><p>Les "seigneurs de la tech", Marc Zuckerberg, Jeff Bezos, Elon Musk, Sam Altman..., sont-ils devenus plus puissants que les États ? Ils détiennent nos données, sont les maîtres des réseaux sociaux, et ne semblent pas s'inquiéter de la désinformation...Tant que leurs algorithmes captent notre attention. Ces milliardaires ont désormais un pouvoir gigantesque, choisissent de financer les politiques qui servent leurs intérêts, et cherchent à éviter d'être freinés par les règlementations et les Etats. Ils investissent même dans la santé, pour repousser les limites de l'humanité grâce à l'intelligence artificielle.<br><br>Raphaëlle Bacqué, Damien Leloup et Alexandre Piquard ont enquêté pendant plusieurs mois au sein de la Silicon Valley pour mieux connaître ces "nouveaux maîtres"... que rien ne semble pouvoir arrêter. </p>

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200 - Scandale Epstein : démissions en série... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 9 février 2026 - Scandale Epstein : démissions en série...</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à<em> La Tribune Dimanche </em><br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Journaliste franco-américaine, éditorialiste au <em>Daily Telegraph <br>- </em>Marion SOLLETTY - Grand reporter à <em>Politico</em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société </p>

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200 - Scandale Epstein : démissions en série... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 9 février 2026 - Scandale Epstein : démissions en série...</strong></h2><p>Alors que Ghislaine Maxwell, complice de Jeffrey Epstein actuellement en prison, a refusé ce lundi de répondre aux questions d’une commission de la Chambre des représentants américaine, les répliques de l’affaire Epstein continuent de se faire sentir en Europe, avec notamment en France la démission de Jack Lang de la présidence de l’Institut du monde arabe (IMA), l’institution culturelle et diplomatique qu’il pilotait depuis treize ans. L’ancien ministre socialiste de la Culture était, depuis une semaine, cerné par des appels à quitter la présidence de l’institution et sommé de s'expliquer dimanche auprès du ministre des Affaires étrangères sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Les documents et mails rendus publics par la justice américaine ont révélé les petits et grands services qu’Epstein et Lang se sont rendus entre le milieu des années 2000 et 2019, ainsi que le partenariat financier conclu par sa fille, Caroline, avec le businessman américain. Jack Lang répète qu’il ne savait rien des crimes sexuels de l’homme d’affaires américain. Mais le Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire vendredi pour « blanchiment illégal aggravé » à propos de la création d’une société offshore par Jeffrey Epstein et Caroline Lang, basée dans les îles Vierges américaines, un paradis fiscal.<br><br>Outre-Manche, le gouvernement travailliste est plongé dans une crise sans précédent depuis les dernières révélations concernant les liens entre Peter Mandelson et Jeffrey Epstein, et certains, jusque dans son propre camp, appellent au départ de Keir Starmer. Celui-ci avait nommé l’ex-ministre et commissaire européen à ce poste en décembre 2024, puis l’avait démis de ses fonctions en septembre 2025 après la publication de documents dans le dossier Epstein. Selon les derniers documents publiés par le ministère de la Justice des États-Unis, Peter Mandelson aurait transmis à Jeffrey Epstein des informations susceptibles d’influer sur les marchés, notamment lorsqu’il était ministre dans le gouvernement travailliste de Gordon Brown entre 2008 et 2010. La police britannique a ouvert une enquête et mené des perquisitions. À Downing Street, Morgan McSweeney, considéré comme le stratège du pouvoir travailliste, véritable bras droit et éminence grise de Keir Starmer, a démissionné, ainsi que son directeur de la communication, Tim Allan. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a affirmé regretter d’avoir nommé Peter Mandelson. Il s’est excusé auprès des victimes de Jeffrey Epstein, mais a assuré qu’il ne connaissait pas l’ampleur de ses liens avec le pédocriminel et a écarté l’hypothèse d’un départ.<br>Parallèlement, la police britannique a indiqué ce lundi « examiner » des informations selon lesquelles l’ex-prince Andrew pourrait avoir transmis au pédocriminel Jeffrey Epstein des informations confidentielles.<br><br>Le séisme de l’affaire Epstein n’a pas fini de susciter des répliques. Plus de six ans après la mort du criminel sexuel, retrouvé pendu dans sa cellule d’une prison new-yorkaise, la récente publication de trois millions de pages supplémentaires a mis au jour l’incroyable réseau planétaire tissé par le pédophile. Des millions de documents, dont un grand nombre ont été caviardés par l’administration Trump, qui nourrissent autant l'information que les pires théories complotistes.<br><br>Alors que révèlent réellement les documents du dossier Epstein ? Comment la complosphère s'en empare-t-elle ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à<em> La Tribune Dimanche </em><br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Journaliste franco-américaine, éditorialiste au <em>Daily Telegraph <br>- </em>Marion SOLLETTY - Grand reporter à <em>Politico</em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société </p>

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200 - Cyrille Amoursky - Ukraine: un reporter au cœur de la guerre

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 7 février 2026 avec Cyrille Amoursky, reporter de guerre et auteur de "Ukraïna. Un peuple en guerre", aux éditions du Cerf.</strong></h2><p>Le processus de négociation pour la paix en Ukraine suit son cours - des discussions entre les délégations russes et ukrainiennes sont prévues la semaine prochaine aux Etats-Unis et Volodymyr Zelensky rencontre ses partenaires européens ce samedi - mais l'offensive russe se poursuit.<br><br>Alors que l'hiver bat son plein et que les températures descendent jusqu'à -20°C, des coupures de courant ont une nouvelle fois eu lieu dans une grande partie du pays en raison d'une importante attaque russe ce matin contre le réseau énergétique ukrainien. Pour autant, l'heure n'est pas aux concessions : "L'Ukraine ne soutiendra pas d'accords la concernant sans qu'elle soit impliquée" dans les discussions, a déclaré M. Zelensky, en référence aux questions territoriales, point d'achoppement des pourparlers.<br><br>Dans son livre, Cyrille Amoursky témoigne d'ailleurs de la résilience des Ukrainiens, qui résistent et combattent depuis maintenant près de quatre ans. "Les Américains proposent aux parties de mettre fin à la guerre d’ici au début de l’été et exerceront probablement des pressions sur elles pour qu’elles respectent précisément ce calendrier", a toutefois précisé vendredi le président ukrainien, pour qui Poutine n'a "peur que de Trump". L’Union européenne a de son côté proposé hier de nouvelles sanctions contre la Russie, qui doivent toutefois être approuvées par les Vingt-Sept avant de pouvoir entrer en vigueur.</p>

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200 - Trump et son armada dans le piège des mollahs - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 7 février 2026 - Trump et son armada dans le piège des mollahs</strong></h2><p>Avec l'Iran, comme avec le reste du monde, Trump souffle le chaud et le froid. Après avoir annoncé à la mi-janvier au peuple iranien en révolte que « l’aide arrivait », il a envoyé hier ses émissaires favoris, Steve Witkoff et Jared Kushner négocier à Oman avec le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghtchi. Mais la situation politique interne de la République islamique n'était pas à l'ordre des discussions. Les exigences de l'administration Trump vis à vis de Téhéran sont l'arrêt de l'enrichissement de l’uranium, le transfert des stocks de matières fissiles, la contrainte du programme balistique iranien et l'élimination des réseaux de proxys du pays.<br><br>Suite à ces premières discussions, les Etats-Unis et l’Iran annoncent être prêts à se retrouver pour poursuivre les négociations. Le chef de la diplomatie iranienne a en effet déclaré aujourd'hui s’être mis d’accord avec les Etats-Unis pour tenir "bientôt" une nouvelle session de pourparlers. "Nous sommes prêts à un accord rassurant au sujet de l'enrichissement", a-t-il assuré. Il a en revanche affirmé que le programme balistique de son pays ne pourrait "jamais être négocié" avec les États-Unis, arguant qu'il s'agit d'un "enjeu de défense".<br><br>De son côté, malgré la tenue de ces discussions, qu'il a jugées "très bonnes", le locataire de la Maison-Blanche maintient une pression maximale sur Téhéran. Il a ainsi signé un décret menaçant de surtaxes douanières tout pays commerçant encore avec l'Iran.<br><br>Téhéran montre également les muscles. La télévision iranienne a ainsi dévoilé jeudi des images d'un nouveau missile balistique de moyenne portée, prêt à l'emploi. Baptisé Khorramshahr 4, il s'agit de l'un des missiles les plus puissants de l'arsenal iranien. D'une portée de 2 000 km, il peut transporter des ogives pesant plus d'une tonne et est capable d'atteindre une vitesse de 10 000 km/h. A une telle allure, ce missile pourrait atteindre Israël en seulement douze minutes. Un délai qui laisserait à peine le temps nécessaire aux systèmes de défense antimissiles israéliens pour le repérer et le détruire.<br><br>Au-delà du dernier né des missiles iraniens, on estime aujourd'hui que Téhéran dispose de 2 000 missiles balistiques de longue portée, de 150 à 200 lanceurs ainsi que de 1 000 drones dits stratégiques, c'est-à-dire d'une portée de 2 000 kilomètres. Fort de cet arsenal, l'Iran est considéré comme le pays possédant le programme de missiles le plus important de l'ensemble du Moyen-Orient.<br><br>Les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran peuvent-elles aboutir malgré la pression maximale de Washington ? Quelles sont les capacités militaires de la République Islamique d'Iran ? Au-delà du nucléaire, l'Iran peut-il accéder aux autres exigences américaines ?</p><p><strong>Nos experts : <br>- </strong>Farid VAHID - Co-directeur de l'Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient et spécialiste de l’Iran<br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux<br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de "Au cœur du chaos"<br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense - Union-IHEDN Duplex à Erbil (Kurdistan irakien)<br>- Stéphanie PEREZ - Grand reporter <em>France Télévisions</em></p>

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200 - Trump et son armada dans le piège des mollahs - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 7 février 2026 - Trump et son armada dans le piège des mollahs</strong></h2><p>Avec l'Iran, comme avec le reste du monde, Trump souffle le chaud et le froid. Après avoir annoncé à la mi-janvier au peuple iranien en révolte que « l’aide arrivait », il a envoyé hier ses émissaires favoris, Steve Witkoff et Jared Kushner négocier à Oman avec le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghtchi. Mais la situation politique interne de la République islamique n'était pas à l'ordre des discussions. Les exigences de l'administration Trump vis à vis de Téhéran sont l'arrêt de l'enrichissement de l’uranium, le transfert des stocks de matières fissiles, la contrainte du programme balistique iranien et l'élimination des réseaux de proxys du pays.<br><br>Suite à ces premières discussions, les Etats-Unis et l’Iran annoncent être prêts à se retrouver pour poursuivre les négociations. Le chef de la diplomatie iranienne a en effet déclaré aujourd'hui s’être mis d’accord avec les Etats-Unis pour tenir "bientôt" une nouvelle session de pourparlers. "Nous sommes prêts à un accord rassurant au sujet de l'enrichissement", a-t-il assuré. Il a en revanche affirmé que le programme balistique de son pays ne pourrait "jamais être négocié" avec les États-Unis, arguant qu'il s'agit d'un "enjeu de défense".<br><br>De son côté, malgré la tenue de ces discussions, qu'il a jugées "très bonnes", le locataire de la Maison-Blanche maintient une pression maximale sur Téhéran. Il a ainsi signé un décret menaçant de surtaxes douanières tout pays commerçant encore avec l'Iran.<br><br>Téhéran montre également les muscles. La télévision iranienne a ainsi dévoilé jeudi des images d'un nouveau missile balistique de moyenne portée, prêt à l'emploi. Baptisé Khorramshahr 4, il s'agit de l'un des missiles les plus puissants de l'arsenal iranien. D'une portée de 2 000 km, il peut transporter des ogives pesant plus d'une tonne et est capable d'atteindre une vitesse de 10 000 km/h. A une telle allure, ce missile pourrait atteindre Israël en seulement douze minutes. Un délai qui laisserait à peine le temps nécessaire aux systèmes de défense antimissiles israéliens pour le repérer et le détruire.<br><br>Au-delà du dernier né des missiles iraniens, on estime aujourd'hui que Téhéran dispose de 2 000 missiles balistiques de longue portée, de 150 à 200 lanceurs ainsi que de 1 000 drones dits stratégiques, c'est-à-dire d'une portée de 2 000 kilomètres. Fort de cet arsenal, l'Iran est considéré comme le pays possédant le programme de missiles le plus important de l'ensemble du Moyen-Orient.<br><br>Les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran peuvent-elles aboutir malgré la pression maximale de Washington ? Quelles sont les capacités militaires de la République Islamique d'Iran ? Au-delà du nucléaire, l'Iran peut-il accéder aux autres exigences américaines ?</p><p><strong>Nos experts : <br>- </strong>Farid VAHID - Co-directeur de l'Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient et spécialiste de l’Iran<br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux<br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de "Au cœur du chaos"<br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense - Union-IHEDN Duplex à Erbil (Kurdistan irakien)<br>- Stéphanie PEREZ - Grand reporter <em>France Télévisions</em></p>

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200 - Laurent Valdiguié - touchée mais pas coulée?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 6 février 2026 avec Laurent Valdiguié, grand reporter à <em>Marianne</em>.</strong></h2><p>Mardi 3 février, le parquet général a requis en appel quatre ans de prison, dont un an ferme, et cinq ans d’inéligibilité sans exécution immédiate, à l'encontre de Marine Le Pen dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national.<br><br>Un réquisitoire sévère, bien que l'exécution provisoire n'ait pas été requise contrairement au jugement de première instance. Il n'en reste pas moins que la candidature à la présidentielle 2027 de la cheffe de file groupe RN à l'Assemblée reste fortement compromise, ouvrant ainsi la voie à son dauphin Jordan Bardella.<br><br>« Si les réquisitions sont suivies, je serai empêchée [de concourir à la présidentielle] » a réagi Marine Le Pen à l'issue du réquisitoire. Elle avait d'ores et déjà annoncé qu’elle prendrait sa décision de candidater une fois l’arrêt d’appel rendu, sans attendre que la Cour de cassation ne tranche.<br><br>Pour son procès en appel, la députée du Pas-de-Calais a changé de stratégie, admettant bien vouloir entendre qu'un délit avait été commis si tel avait été le cas. Elle a également semblé plus calme, ce qui n'est pas sans contraster avec les réactions virulentes à l'issue du verdict en première instance. Peut-être est-ce également lié au fait qu'elle "croi[t] toujours aux miracles"...</p>

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200 - Epstein : la Russie veut faire tomber Macron - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 6 février 2026 - Epstein : la Russie veut faire tomber Macron</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Régis GENTÉ - Journaliste spécialiste des questions internationales, auteur de «<em> Notre homme à Washington </em>»<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteure de “ Requiem pour le monde libre ”<br>- Marie JÉGO - Journaliste - <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Dominique SEUX- Éditorialiste - <em>Les Echos</em> et France Inter</p>

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200 - Epstein : la Russie veut faire tomber Macron - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 6 février 2026 - Epstein : la Russie veut faire tomber Macron</strong></h2><p>La France accuse, ce vendredi 6 février, la Russie d’être à l’origine d’une opération de désinformation destinée à faire croire à une implication d’Emmanuel Macron dans l’affaire Epstein. Selon Viginum, le service chargé de la lutte contre les ingérences numériques étrangères, une opération liée au réseau russe Storm-1516 a été détectée mercredi.<br><br>Cette campagne s’appuie sur une fake news diffusée sur X, relayée notamment par un faux article publié sur un site usurpant l’identité de France Soir. Le compte French Response, rattaché au ministère des Affaires étrangères, a épinglé cette publication. Une femme se présentant sous le prénom de Loetitia a ainsi affirmé sur X qu’Emmanuel Macron aurait été « un invité fréquent de la résidence de Jeffrey Epstein à Paris ». France Soir a immédiatement dénoncé une « usurpation » de son identité.<br><br>Cette tentative de manipulation intervient dans un contexte particulièrement sensible. L’affaire Jeffrey Epstein a de nouveau provoqué une onde de choc après la publication, vendredi dernier, de près de trois millions de pages supplémentaires par la justice américaine. Des millions de courriels dévoilent les relations, plus ou moins étroites, entretenues par le financier américain avec de nombreuses personnalités issues des mondes politique, culturel, économique et technologique, aux États-Unis comme en Europe.<br><br>Les noms d’Elon Musk, Bill Gates, Peter Thiel — cofondateur de PayPal et patron de Palantir —, Reid Hoffman, fondateur de LinkedIn, ainsi que Larry Page et Sergey Brin, cofondateurs de Google, apparaissent des milliers de fois dans ces documents. Les échanges portent sur des investissements, des invitations à des dîners ou à des soirées, des remerciements pour des services rendus, ou encore des discussions concernant l’accès à l’île caribéenne d’Epstein par hélicoptère.<br>Ces documents ne mettent en cause aucun de ces protagonistes dans les crimes sexuels de Jeffrey Epstein. Ils confirment toutefois l’ampleur du réseau tissé par le financier, y compris après sa première condamnation en 2008 pour « racolage » de mineures en Floride. Ils interrogent également sur de possibles liens avec la Russie, notamment au regard des méthodes d’influence attribuées aux services russes, comme le « kompromat », qui consiste à collecter des informations compromettantes pour exercer des pressions.<br><br>Parmi les courriels publiés figurent de nombreuses références à des femmes russes, plus de 1 000 mentions de Vladimir Poutine, et au moins deux évocations de rencontres entre Jeffrey Epstein et le président russe. Ces rencontres n’ont pas été confirmées, mais Epstein a bien entretenu des échanges avec des proches du pouvoir russe. Le Premier ministre polonais a annoncé l’ouverture d’une enquête, tandis que Moscou rejette ces accusations et exploite l’affaire pour dénoncer la « décadence » des élites occidentales.<br><br>Dans ce contexte, plusieurs questions se posent : que sait-on précisément de l’opération d’ingérence russe visant Emmanuel Macron ? Quels ont été les liens réels entre Jeffrey Epstein et la Russie ? Et comment interpréter, enfin, l’interpellation récente en Gironde de quatre individus — dont deux ressortissants chinois — soupçonnés de « livraison d’informations à une puissance étrangère » et d’atteinte aux « intérêts fondamentaux de la Nation » ? Ces ingénieurs travaillaient-ils pour Pékin ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Régis GENTÉ - Journaliste spécialiste des questions internationales, auteur de «<em> Notre homme à Washington </em>»<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteure de “ Requiem pour le monde libre ”<br>- Marie JÉGO - Journaliste - <em>Le Monde</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Dominique SEUX- Éditorialiste - <em>Les Echos</em> et France Inter</p>

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200 - Catherine Nave-Bekhti - Prof poignardée: la peur et la colère?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 5 février 2026 avec Catherine Nave-Bekhti, enseignante en sciences économiques et sociales dans l’Académie de Créteil, secrétaire générale de la CFDT Education-Formation-Recherche publique.</strong></h2><p><br>Les élèves du collège de La Guicharde de Sanary-sur-Mer, dans le Var, ont repris le chemin des classes jeudi selon "une modalité adaptée" après la violente agression au couteau d'une enseignante en classe qui reste dans un état très préoccupant. L'élève de 3e mis en cause a été déféré dans la matinée en vue de sa probable mise en examen à l'issue de sa garde à vue, le parquet ayant réclamé son placement en détention provisoire. <br><br>La professeure d'arts plastiques, âgée de 60 ans, qui a reçu trois coups de couteau est dans "un état stationnaire", a indiqué de son côté le préfet du Var, Simon Babre, en marge d'une conférence de presse sur la sécurité dans le département. Jeudi matin, les élèves du collège La Guicharde ont retrouvé leur classe selon une modalité adaptée avec un emploi du temps aménagé, a précisé l'Académie de Nice. L'accueil s'est fait de manière échelonnée par niveau. La matinée a débuté par "un temps d'échange avec les élèves en classe avec un binôme ou trinôme d'enseignants", ajoute le rectorat qui précise que "cela ne sera pas des cours normaux". Une cellule psychologique a été mise en place dès hier pour les élèves et l'ensemble du personnel éducatif et restera "le temps nécessaire".<br><br>Cette nouvelle agression au couteau dans un établissement scolaire a choqué la communauté éducative, suscitant une cascade de réactions. Catherine Nave-Bekhti nous décrira l'état d'esprit de la communauté éducative après ces affaires d'agressions dans les établissements scolaires.</p>

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200 - Pourquoi Macron veut-il (re)parler à Poutine ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 5 février 2026 - Pourquoi Macron veut-il (re)parler à Poutine ? </strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express</em>, autrice de <em>Le piège Nord Stream</em><br>- Maryse BURGOT - Grand reporter – France Télévisions<br>- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur de France en Russie entre 2020 et 2024, auteur de <em>Au cœur de la Russie en guerre</em> </p>

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200 - Pourquoi Macron veut-il (re)parler à Poutine ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 5 février 2026 - Pourquoi Macron veut-il (re)parler à Poutine ? </strong></h2><p>Le nouveau round de discussions visant à mettre fin à la guerre en Ukraine a pris fin ce jeudi à Abou Dhabi, capitale des Émirats arabes unis. La Russie a fait état de « progrès » dans les pourparlers qui se déroulaient depuis la veille en présence des Américains, sans en dire plus. Un accord sur l’échange de prisonniers a été trouvé, mais Moscou maintient ses exigences territoriales sur le Donetsk et amplifie la pression sur le terrain. La Russie a ainsi lancé, dans la nuit de lundi à mardi, sa plus puissante attaque de drones et de missiles sur l’Ukraine depuis le début de l’année, laissant des centaines de milliers de personnes sans chauffage, par des températures glaciales.<br><br>Les discussions ont-elles véritablement avancé ou Vladimir Poutine gagne-t-il du temps ? La Russie fait-elle traîner les discussions pour mieux avancer sur le terrain ? En janvier, l’armée russe a conquis 481 km² en Ukraine, presque deux fois plus qu’en décembre. Les avancées se concentrent notamment dans le Donbass, au cœur des négociations en cours.<br><br>« Vladimir Poutine joue la montre, mais l’Ukraine aussi encore, en espérant qu’une aide militaire interviendra », a expliqué hier Régis Genté sur le plateau de C dans l’air. « La détermination reste là, même si les coups sont très durs », notamment sur « les infrastructures énergétiques », a souligné le journaliste, de retour de Kiev.<br><br>C’est dans ce contexte que l’UE a ouvert la voie, mercredi, à davantage d’achats d’armes britanniques dans le cadre du prêt de 90 milliards d’euros que 24 pays européens veulent mettre à disposition de Kiev. Emmanuel Macron, de son côté, a annoncé que la reprise du dialogue avec Vladimir Poutine se prépare, en concertation avec le président Zelensky. Dans le cadre du « travail de la coalition des volontaires pour les garanties de sécurité », il est « important que les Européens restaurent leurs propres canaux de discussion », a affirmé le chef de l’État.<br><br>Parallèlement, la Pologne a décidé d’ouvrir une enquête sur les liens entre Jeffrey Epstein et la Russie. « De plus en plus d’indices, d’informations et de commentaires dans la presse mondiale laissent penser que ce scandale pédophile sans précédent a été coorganisé par les services de renseignement russes », a affirmé le Premier ministre Donald Tusk. Jeffrey Epstein aurait pu être, selon lui, au cœur d’un système de chantage. Les documents et les investigations ont révélé l’exploitation sexuelle de femmes, notamment est-européennes, au sein du réseau d’Epstein. À leur insu ou non, ces femmes auraient pu servir de leviers de pression sur des personnes influentes. « Cela ne peut que signifier qu’ils possèdent également des informations compromettantes sur de nombreux dirigeants encore en activité aujourd’hui », a déclaré Donald Tusk, faisant ainsi indirectement référence au « kompromat ». Une technique de chantage privilégiée par la Russie, et notamment par Vladimir Poutine, qui a usé de cette méthode depuis ses jeunes années au KGB.<br><br>Alors, quelle est la situation en Ukraine ? Que ressort-il de ce nouveau round de négociations ? Pourquoi l’Europe prépare-t-elle une reprise du dialogue avec Vladimir Poutine ? Qu’est-ce que le compte « French Response », utilisé par le Quai d’Orsay sur les réseaux sociaux ? Enfin, Jeffrey Epstein était-il un espion à la solde de Moscou ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express</em>, autrice de <em>Le piège Nord Stream</em><br>- Maryse BURGOT - Grand reporter – France Télévisions<br>- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur de France en Russie entre 2020 et 2024, auteur de <em>Au cœur de la Russie en guerre</em> </p>

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200 - Régis Genté - Ukraine: pourquoi Macron veut parler à Poutine

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 4 février 2026 avec Régis Genté, journaliste, spécialiste des questions internationales, correspondant notamment pour RFI et <em>Le Figaro</em>. Il est l'auteur de "<em>Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes</em>", aux éditions Grasset.</strong></h2><p><br>Emmanuel Macron a affirmé hier que la reprise du dialogue avec le président russe Vladimir Poutine était "en train de se préparer", tout en affirmant que Moscou ne montre pas de "vraie volonté" de négocier la paix en Ukraine. Questionné à ce sujet lors d'un déplacement en Haute-Saône, le président français a répondu: "Cela se prépare et donc il y a des discussions qui se font au niveau technique".Il a précisé que cela se faisait "en transparence et en concertation" avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont le pays subit l'invasion russe depuis bientôt quatre ans. "Il est important que les Européens, en effet, restaurent leurs propres canaux de discussion", a dit Emmanuel Macron. Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont parlé la dernière fois début juillet dernier, en priorité au sujet des efforts diplomatiques pour encadrer le programme nucléaire iranien. Ils avaient à cette occasion affiché leurs divergences sur l'Ukraine.<br><br>Des déclarations qui surviennent alors qu'un cycle de négociations en présence des Américains démarre à Abou Dhabi pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre. <br>La Russie a menacé mercredi de poursuivre les hostilités en Ukraine si Kiev n'acceptait pas ses conditions, au moment où un nouveau cycle de négociations en présence des Américains démarrait à Abou Dhabi pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre. Les discussions entre les représentants ukrainiens et russes, arrivés mardi soir aux Emirats arabes unis, ont commencé, a annoncé dans la matinée sur les réseaux sociaux le négociateur en chef de Kiev, Roustem Oumerov.<br><br>L'invasion de l'Ukraine par la Russie, lancée en février 2022, le pire conflit armé sur le continent européen depuis la Deuxième guerre mondiale, a fait des dizaines voire des centaines de milliers de morts des deux côtés, ainsi que des millions de réfugiés ukrainiens. Peu après l'ouverture des négociations, le Kremlin a insisté de nouveau pour que l'Ukraine accepte ses demandes, renforçant les doutes sur les chances de succès de ces efforts diplomatiques, menés depuis des mois sous l'impulsion du président américain Donald Trump. "Tant que le régime de Kiev n'aura pas pris la décision appropriée, l'opération militaire spéciale se poursuivra", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, utilisant l'euphémisme en vigueur en Russie pour qualifier l'invasion de l'Ukraine.</p>

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200 - Affaire Epstein: l'onde de choc en France et en Europe - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 4 février 2026 - </strong></h2><p>Jusqu’où ira le scandale ? Les secousses de l’affaire Epstein ont des répercussions aux États-Unis, mais aussi en Europe. Six ans après la mort en prison du prédateur sexuel, la justice américaine a publié vendredi dernier plus de trois millions de nouveaux documents issus de l’enquête le visant. Des millions de fichiers qui demandent du temps pour être analysés, triés entre courriels incriminants et simples mentions d’un nom, mais qui révèlent déjà ou confirment les liens entre le criminel sexuel et de nombreuses personnalités du Vieux Continent… Et ce, même après sa première condamnation en 2008. Au terme d’un plaider-coupable, le milliardaire avait alors écopé de plusieurs mois de prison pour « racolage » de mineures.<br><br>Royauté, dirigeants politiques, figures économiques ou du monde de la culture… La liste n’épargne aucune sphère du pouvoir, ni aucun pays. Parmi ces personnalités, plusieurs noms français sont notamment cités dans ces documents. On découvre ainsi que Jack Lang, l’ancien ministre de la Culture, a fait des affaires avec Jeffrey Epstein. Les e-mails révèlent une réelle proximité entre eux. La fille de Jack Lang, Caroline, a, elle, cofondé une société offshore dans les îles Vierges avec Jeffrey Epstein. L’ancien ministre de la Culture a déclaré lundi à l’AFP assumer « pleinement les liens » qu’il avait pu créer avec Jeffrey Epstein, « à une époque où rien ne laissait supposer qu’il pouvait être au cœur d’un réseau de criminalité ». Caroline Lang, de son côté, a confié à Mediapart avoir fait preuve d’une « naïveté confondante » et a démissionné du poste de déléguée générale du Syndicat de la production indépendante (SPI), où elle venait d’être nommée.<br><br>Au fil des millions de pages, le nom de Marine Le Pen ressort indirectement. Selon un mail d’un journaliste adressé à Jeffrey Epstein en 2018, on apprend ainsi que l’ex-stratège de Donald Trump, Steve Bannon, a rencontré Louis Aliot, alors compagnon de Marine Le Pen, pour évoquer le « refinancement » du Rassemblement national (RN). Apparaissent également les noms de Bruno Le Maire, Cédric Villani, de l’ex-conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy Olivier Colom, ou encore du chef d’orchestre Frédéric Chaslin.<br><br>La simple mention du nom d’une personne dans le dossier Epstein ne suppose néanmoins aucun acte répréhensible a priori de sa part. Mais ces révélations font vivement réagir. À l’Assemblée nationale, La France insoumise a proposé la création d’une commission d’enquête transpartisane sur l’affaire Epstein.<br><br>La publication de cette nouvelle masse de documents a également provoqué une cascade de réactions et de démissions en Europe. La famille royale norvégienne se retrouve aussi sous le feu des critiques, après la publication de correspondances entre la future reine de Norvège et Jeffrey Epstein. Au Royaume-Uni, le prince déchu Andrew est sous le coup de nouvelles révélations, tandis que l’ex-ambassadeur et ancien ministre Peter Mandelson a, lui, démissionné du Parti travailliste. Selon des documents des dossiers Epstein publiés vendredi, Peter Mandelson aurait transmis des informations sensibles au financier américain, notamment lorsqu’il était ministre dans le gouvernement travailliste de Gordon Brown, de 2008 à 2010.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur </em><br>- Virginie VILAR - Grand reporter à Complément d’enquête - France Télévisions, réalisatrice de l’enquête <em>Les derniers mystères de l’Affaire Epstein</em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- Marie BILLON ( en duplex) – Correspondante à Londres - RTL</p>

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200 - Affaire Epstein: l'onde de choc en France et en Europe - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 4 février 2026 - </strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur </em><br>- Virginie VILAR - Grand reporter à Complément d’enquête - France Télévisions, réalisatrice de l’enquête <em>Les derniers mystères de l’Affaire Epstein</em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- Marie BILLON ( en duplex) – Correspondante à Londres - RTL</p>

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200 - Annette Wieviorka - "Nuremberg": procès historique, film évènement.

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 3 février 2026 avec Annette Wieviorka, historienne, spécialiste de la Shoah, et autrice de "<em>Le Procès de Nuremberg</em>", aux éditions Liana Levi.</strong></h2><p><br>Il y a 80 ans a eu lieu le procès de Nuremberg. Ce premier procès international, qui a permis de juger les criminels nazis, et de définir la signification et la spécificité du génocide des juifs, a été très largement documenté par l'historienne Annette Wieviorka. Quelle est la portée de ce procès ? Quel a été son impact dans la reconnaissance de l'Holocauste ? Nuremberg, c'est la genèse de la justice pénale internationale après la Seconde Guerre mondiale, notamment l'apparition de la notion de crime contre l'humanité.<br><br>La semaine dernières est sorti le film "Nuremberg", de James Vanderbilt, qui aborde notamment la psyché de Goering, à travers la relation ambiguë nouée entre le criminel nazi, figure centrale du 3ème Reich, et le psychiatre de l'armée américaine chargé de suivre et de surveiller la santé mentale des accusés. Il décortique aussi la mécanique qui a conduit les dirigeants nazis à imaginer et mettre en oeuvre la "solution finale".<br><br>Annette Wieviorka, historienne, spécialiste de la Shoah, et auteure de "Le Procès de Nuremberg", aux éditions Liana Levi, est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur la portée du procès de Nuremberg, et sur l'importance historique qu'il a encore aujourd'hui. </p>

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200 - Municipales: les Français reprennent la parole - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 3 février 2026 - Budget adopté, qui va payer ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- FANNY GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info<br>- MATHILDE SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - <em>Le Point </em><br>- JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de <em>Métamorphoses françaises</em></p>

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200 - Municipales: les Français reprennent la parole - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 3 février 2026 - Budget adopté, qui va payer ?</strong></h2><p>Fin du marathon budgétaire. Après l’échec, hier, des ultimes motions de censure déposées par la gauche, à l’exception des socialistes, et par l’extrême droite, la loi de finances pour 2026 est considérée comme définitivement adoptée. En dépit de sa promesse d’y renoncer, Sébastien Lecornu aura dégainé trois 49.3 (sur la partie recettes, la partie dépenses, puis le texte définitif) pour faire passer sans vote le texte, négocié avec le socle commun et les socialistes, sur lequel les députés ne sont pas parvenus à s’accorder. Encore quelques jours, le temps que le Conseil constitutionnel l’analyse et en retire les articles non conformes à la Constitution, et il sera promulgué. Le budget 2026 devrait entrer en vigueur autour du 10 février.<br><br>Ainsi s’achève une longue séquence entamée dès le 15 juillet 2025, lorsque le Premier ministre d’alors, François Bayrou, avait avancé de premières pistes. Plus de deux cents jours de discussions, de débats électriques et de tractations ont suivi. Alors, quel est le contenu du budget 2026 ? La copie initiale envisageait de réduire le déficit public à 4,7 % du PIB en 2026, contre 5,4 % du PIB en 2025. Il prévoit finalement un déficit public de 5 %, à hauteur de 131,9 milliards d’euros. Impôts, taxes, économies… Quelles sont les principales mesures ? Qui sont les gagnants et les perdants ?<br><br>La séquence politique autour du vote du budget 2026 laisse des traces sur la cote de popularité des principales formations politiques et de leurs représentants. Alors que la campagne des municipales débute, un sujet s’impose. Sur le terrain, les candidats vont à la rencontre des Français et un thème est au cœur des préoccupations : le logement. Il s’agit du poste de dépense qui pèse le plus sur leur pouvoir d’achat et qui a le plus augmenté ces dix à quinze dernières années.<br><br>« Tous les signaux sont au rouge », alerte ces derniers jours la Fondation pour le logement, qui dépeint, dans son dernier rapport, 2025 comme une année noire, avec près d’un million de personnes sans logement personnel en France. Parmi elles, environ 350 000 sont sans domicile ou hébergées en structures d’urgence, dont 40 000 vivent à la rue, tandis que 600 000 personnes sont contraintes d’être hébergées chez des tiers. Plus de 900 décès de personnes sans-abri ont été recensés en 2025. Au total, 4,2 millions de personnes sont aujourd’hui sans logement ou mal logées en France. À ce chiffre s’ajoutent 12,3 millions de personnes fragilisées par la crise du logement : ménages en impayés de loyers, victimes de la précarité énergétique, situations de surpeuplement ou logements inadaptés au handicap.<br><br>« On n’avait jamais connu de telles tensions sur le front du mal-logement et de la pauvreté », a déclaré Christophe Robert, délégué général de la Fondation, dénonçant une réponse politique « très en deçà des besoins ». Selon lui, l’année 2025 s’est achevée « comme elle avait commencé : sans budget, dans l’instabilité politique et l’illisibilité de l’action gouvernementale ». La Fondation appelle également à la mobilisation des élus locaux pour enrayer une « spirale inquiétante ».<br>Les situations varient selon les territoires, mais aucun n’est épargné. À Paris, l’habitat prend déjà une place centrale dans la campagne, avec des propositions très opposées, à gauche comme à droite.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- FANNY GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info<br>- MATHILDE SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - <em>Le Point </em><br>- JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de <em>Métamorphoses françaises</em></p>

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200 - Jérôme Fourquet - Municipales: les 5 enjeux d'un scrutin

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 2 février 2026 avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.</strong></h2><p>Les Français se rendront aux urnes les 15 et 22 mars prochains pour les élections municipales. Quelques 49 millions d’électeurs sont appelés à voter, pour reconduire ou non les 34.874 maires que compte le pays, selon le dernier recensement du Répertoire national des élus du ministère de l’Intérieur réalisé en décembre 2025. Si les têtes de liste labourent le terrain depuis des mois, la campagne débutera officiellement le 2 mars, deux semaines avant le premier tour. <br><br>Ces élections sont primordiales pour les forces politiques, à un an de la présidentielle et à six mois des élections sénatoriales. Pour Renaissance, l’enjeu sera de parvenir à s’ancrer à l’échelon local. Le parti dirigé par Gabriel Attal a choisi de soutenir des candidats plutôt que de multiplier les têtes de liste. Les Républicains souhaitent conserver leur forte implantation locale. Ce scrutin sera en effet primordial en vue des élections sénatoriales qui auront lieu en septembre 2026. L’élection sera de la plus haute importance pour Edouard Philippe, candidat déclaré de longue date à la présidentielle. Une défaite à la mairie du Havre ne serait pas sans conséquences dans sa course à l’Elysée. Quant au RN, il compte développer son maillage territorial.<br><br>Du côté de la gauche, le Parti socialiste entend démontrer que l’union avec Les Ecologistes et le Parti communiste est le seul moyen de conserver son ancrage local. Dirigeant un tiers des 42 communes de plus de 100 000 habitants, le PS aura fort à faire pour conserver ses grandes villes. <br><br>Second tour reporté de trois mois en raison de la crise du Covid-19, taux d’abstention record (58,4% au second tour, soit 20 points de plus qu'en 2014)... Le scrutin de 2020 avait vu une vague verte conquérir de nombreuses grandes villes : Lyon, Bordeaux, Poitiers, Besançon ou encore Strasbourg. Le Parti socialiste avait réussi à conserver la plupart de ses grandes villes, à l’instar de Paris, où Anne Hidalgo, soutenue par Les Verts, s’était imposée avec près de 49% des voix. La France insoumise s'était faite plus discrète, en l'absence d'implantation locale. Les Républicains étaient restés le parti le plus représenté dans les mairies françaises. Le Rassemblement national avait quant à lui enregistré son seul succès dans une commune de plus de 100 000 habitants lors de ce scrutin avec la victoire de Louis Aliot à Perpignan.<br><br>Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP, et auteur de <em>Métamorphoses françaises</em>, aux éditions du Seuil, nous présentera les cinq enjeux de ce scrutin des municipales 2026. </p>

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200 - Affaire Epstein, le poison lent - Vos questions lent -

<h2><strong>C dans l’air du 2 février 2026 - Affaire Epstein, le poison lent</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste - <em>The Daily Telegraph </em><br>- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine et autrice de « <em>L’art de trumper</em> »<br>- Vincent JOLLY - Grand Reporter - <em>Le Figaro Magazine </em><br>- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24</p>

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200 - Affaire Epstein, le poison lent - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 2 février 2026 - Affaire Epstein, le poison lent</strong></h2><p>Trois millions de pages supplémentaires du dossier, dont plus de 2 000 vidéos et 180 000 images. C’est la dernière réplique du séisme Jeffrey Epstein, qui secoue les États-Unis et fragilise Donald Trump. Le nom du président des États-Unis apparaît plus de 3 000 fois dans la dernière salve de documents publiée vendredi dernier par le ministère de la Justice américaine, notamment dans une plainte pour viol sur une mineure de 13 ans.<br><br>Le FBI a pris ses distances avec ces révélations, indiquant que tous les éléments du dossier Epstein doivent être rendus publics, qu’ils soient vérifiés ou non. Dans un communiqué repris par nos confrères de CNN, la Maison-Blanche a expliqué que « ce dossier peut contenir des images, des documents ou des vidéos falsifiés ou soumis de manière mensongère […] Certains documents contiennent des allégations mensongères et sensationnalistes contre le président Trump, soumises au FBI juste avant l’élection de 2020 ».<br><br>Le numéro deux du ministère de la Justice, Todd Blanche, a également réaffirmé dimanche sur CNN n’avoir trouvé « aucun élément susceptible d’engager des poursuites », même si les documents renferment des contenus jugés « troublants ». Les nombreuses mentions du président Donald Trump relèveraient pour l’essentiel de « signalements anonymes » ou « invérifiables », insuffisants au regard des standards judiciaires. « Le monde entier peut regarder et voir si nous nous sommes trompés », a-t-il déclaré.<br><br>Sur les plateaux de télévision et dans les rédactions, les journalistes tentent de démêler le vrai du faux dans la dernière salve de documents du dossier du prédateur sexuel, mort en prison en 2019. On y trouve des correspondances privées du financier par e-mail, des échanges par SMS, des documents judiciaires et des notes de police, qui dessinent une immense toile relationnelle entre puissants, à la croisée de la politique, de la diplomatie, du spectacle et de l’économie.<br><br>Outre le président américain Donald Trump, sont cités Melania Trump, le ministre du Commerce américain Howard Lutnick, mais aussi Bill Gates, Richard Branson, Elon Musk, le prince déchu Andrew, frère du roi Charles III, Casey Wasserman, président du comité des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, la famille Lang ou encore l’ancien président Bill Clinton.<br><br>Des millions de documents ont été révélés, et l’administration Trump, sous le feu des critiques, est accusée de ralentir la divulgation de documents pourtant votée par le Congrès et de caviarder de nombreuses pièces.<br><br>Ro Khanna, l’élu démocrate de Californie à l’initiative de la loi obligeant le ministère de la Justice à publier l’intégralité du dossier Epstein, a déclaré dimanche sur NBC News que la dernière livraison n’était toujours « pas suffisante ». « Si nous n’obtenons pas les dossiers restants, alors Thomas Massie [élu républicain du Kentucky] et moi-même sommes prêts à entamer une procédure de destitution ou d’outrage » contre la procureure générale Pam Bondi, a-t-il menacé. Par ailleurs, a-t-il insisté, les hommes dont les noms figurent dans les dossiers devraient a minima faire l’objet d’un « examen approfondi », à défaut de poursuites.<br><br>Alors, que nous apprennent les nouveaux documents publiés du dossier Epstein ? Cette affaire peut-elle faire vaciller Donald Trump à dix mois des midterms ? Pourquoi le couple Clinton est-il accusé d’« entrave » au Congrès américain ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste - <em>The Daily Telegraph </em><br>- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine et autrice de « <em>L’art de trumper</em> »<br>- Vincent JOLLY - Grand Reporter - <em>Le Figaro Magazine </em><br>- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24</p>

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200 - Philippe Collin - L'histoire secrète de la statue de la liberté

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 31 janvier 2026 avec Philippe Collin, animateur de radio et producteur du podcast "L’épopée de Lady Liberty" sur France inter</strong></h2><p>140 ans après son inauguration et 250 ans après la naissance des Etats-Unis, cette série documentaire est également l'occasion de discuter de ce symbole de l'Amérique né d'une idée française, qui catalyse aujourd'hui les crispations autour de la notion de liberté, ravivées sous la présidence Trump.<br><br>Du "Gilded Aged" à aujourd'hui, en passant par les deux guerres mondiales, le krakh de 1929, la politique du New deal, la Guerre froide, celle du Vietnam, ou encore le 11 septembre, "Lady Liberty" a traversé les époques. Elle eut aussi été un temps une figure de protection pour les migrants. D'ailleurs le poème d'Emma Lazarus apposé en 1903 sur son piédestal proclame : ". "Donne-moi tes pauvres, tes exténués, Tes masses innombrables aspirant à vivre libres, Le rebus de tes rivages surpeuplés, Envoie-les moi, les déshérités, que la tempête me les rapporte Je dresse ma lumière au-dessus de la porte d’or !"<br><br>Philippe Collin reviendra également sur la naissance de ce colosse, pensé par l'intellectuel français Edouard de Laboulaye et le sculpteur Auguste Bartholdi, rejoints par le célèbre architecte Gustave Eiffel. Ce cadeau français au peuple américain ne fut pas une mince affaire à financer : d'ingénieuses et novatrices campagnes marketing furent mises en œuvre pour faire appel aux dons.</p>

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200 - Trump, Prince Andrew, Musk : les dernières révélations du dossier Epstein - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 31 janvier 2026 - Trump, Prince Andrew, Musk : les dernières révélations du dossier Epstein</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony BELLANGER - Editorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, co-autrice de "Requiem pour le monde libre" (ed. de l’Observatoire)<br>- Alain BAUER - Essayiste, professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de "Trump, le pouvoir des mots" (ed.First)<br>- Amy GREENE - Politologue, experte associée à l’Institut Montaigne</p>

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200 - Trump, Prince Andrew, Musk : les dernières révélations du dossier Epstein - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 31 janvier 2026 - Trump, Prince Andrew, Musk : les dernières révélations du dossier Epstein</strong></h2><p>C'est un feuilleton qui n'a pas fini de passionner les États-Unis. Le numéro deux du ministère de la justice américain, Todd Blanche, a annoncé vendredi la publication de « plus de 3 millions de pages » supplémentaires « du dossier Epstein », dont « plus de 2 000 vidéos et 180 000 images ». La publication s'inscrit dans une loi votée par le Congrès qui force le gouvernement à publier le dossier, malgré la réticence de Donald Trump, ancien ami du sulfureux homme d'affaire newyorkais, décédé en prison. Ces derniers mois, le président américain, qui avait promis de faire la lumière sur le scandale, n'a cessé de changer de position. D'abord favorable à la publication, il s'est ensuite rétracté, allant jusqu'à menacer sa ministre de la justice Pam Bondi, qui prenait le dossier un peu trop à cœur.<br><br>Sur le plan International, Donald Trump continue de mettre la pression sur l'Iran après la répression sanglante des manifestations contre le régime islamique. Le président américain applique sa méthode préférée : mettre la pression sur son adversaire pour le pousser à la négociation. Après avoir annoncé cette semaine l'envoi d'une "énorme armada" dans le Golfe persique, le locataire de la Maison Blanche a assuré vendredi que l’Iran « veut conclure un accord » avec les Etats-Unis. Washington veut notamment pousser Téhéran à abandonner son programme d'enrichissement d'uranium, un sujet hautement sensible.<br><br>Autre inquiétude pour Donald Trump, l'inflation qui stagne à 2,7 %, bien au-dessus de la cible des 2 % fixée par la Réserve fédérale américaine. Son président, Jerome Powell, est d'ailleurs régulièrement ciblé par la Maison Blanche qui lui reproche de ne pas faire baisser les taux directeurs. Malgré trois baisses d’un quart de point fin 2025, les prix de l'énergie se sont envolés sur les douze derniers mois : + 6,7 % pour l'électricité et 10,8 % pour le gaz. En plus de cette hausse des prix, Donald Trump doit gérer les émeutes contre ICE à Minneapolis, où deux Américains ont été tués par des agents de police ces dernières semaines. Plusieurs milliers d'Américains ont manifesté hier, à Minneapolis, pour protester contre la violence des opérations.<br><br>Que contiennent les nouveaux documents publiés par la Maison Blanche sur l'affaire Epstein ? Pourquoi l'inflation américaine est devenue une inquiétude majeure pour Donald Trump ? Et le président peut-il faire céder l'Iran ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony BELLANGER - Editorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, co-autrice de "Requiem pour le monde libre" (ed. de l’Observatoire)<br>- Alain BAUER - Essayiste, professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de "Trump, le pouvoir des mots" (ed.First)<br>- Amy GREENE - Politologue, experte associée à l’Institut Montaigne</p>

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200 - Melissa Bell - Minneapolis: Trump a-t-il vraiment reculé?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 30 janvier 2026 avec Melissa Bell, journaliste anglo-américaine, correspondante à Paris pour CNN.</strong></h2><p>Les conséquences politiques des morts de Renee Nicole Good et d'Alex Pretti, deux Américains abattus par la police anti-immigration à Minneapolis les 7 et 24 janvier derniers, ne cessent de se faire sentir. Sous la pression de l'opinion et de certains élus républicains, Donald Trump semble jouer la carte de l'apaisement.<br><br>Selon un sondage Reuters/Ipsos publié lundi, seuls 39 % des Américains approuvent désormais sa gestion de l’immigration, le taux le plus bas depuis son investiture. Et un électeur républicain sur cinq considère que l’ICE est allée "trop loin".<br><br>Le président américain a donc pris la décision de rappeler le chef de la police des frontières, Gregory Bovino, symbole de la brutalité de l’ICE, et a dépêché à Minneapolis son "tsar des frontières", Tom Homan, conseiller à l'immigration de la Maison-Blanche, dans l'objectiif de "marquer un nouveau départ dans les relations avec l'Etat du Minnesota".<br><br>Donald Trump a malgré tout pris le temps d'assister à l'avant-première du film documentaire de sa femme Melania. L'occassion pour lui de saluer son "excellent travail" et de souligner combien elle est "mesurée, très très mesurée." Et d'ajouter : Parfois, quand je ne suis pas autant mesuré, elle le fait pour moi !"<br><br>Par ailleurs, les doutes sur son état de santé persistent. Dans une interview accordée au New York Magazine, il a oublié le nom de la maladie dont souffrait son père, décédé à l'âge de 93 ans d'Alzheimer.</p>

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200 - Trump : Melania au secours de Donald - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 30 janvier 2026 - Trump : Melania au secours de Donald</strong></h2><p></p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste "Franceinfo TV" - spécialiste des questions internationales <br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure du livre "Les juges contre l’Amérique" (Editions Stock)<br>- Cole STANGLER - Journaliste indépendant, "New York Times" et "The Nation", auteur du livre "Le miroir américain" (Les Arènes)<br>- Alban MIKOCZY - Grand Reporter à "France Télévisions"<br>- Claire MEYNIAL - Correspondante aux États-Unis pour "Le Point"</p>

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200 - Trump : Melania au secours de Donald - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 30 janvier 2026 - Trump : Melania au secours de Donald</strong></h2><p>Une nouvelle situation de crise aux États-Unis ? Dans le contexte des opérations de la police de l'immigration (ICE) à Minneapolis, épicentre des contestations, les Démocrates américains ont refusé d'adopter un nouveau budget pour le ministère de la Sécurité intérieure, le DHS. Ces derniers ont réclamé au gouvernement de Donald Trump l’adoption de réformes pour l'ICE, jugée hors de contrôle.<br><br>Confronté à des critiques, y compris de son camp, sur la ligne dure adoptée dans cette ville du nord, Donald Trump a dépêché sur place Tom Homan, le responsable de la politique d'expulsions massives de migrants menée par le gouvernement. Celui-ci rendra « directement compte » au chef de l'Etat et dirigera désormais les opérations de la police de l'immigration (ICE) sur place en remplacement du chef de la police aux frontières, Greg Bovino, devenu le symbole de la lutte acharnée menée par Donald Trump contre les migrants clandestins.<br><br>De plus, des agents des services fédéraux déployés à Minneapolis ont déjà commencé à quitter la ville cette semaine, a assuré la municipalité, alors que Donald Trump joue l'apaisement face à la vague d'indignation suscitée par la mort d'un deuxième manifestant américain, Alex Pretti, un infirmier de 37 ans. Le président américain serait-il en train de faire marche arrière ?<br><br>Dans le camp Trump, l’actualité passe également par sa femme Melania. Un documentaire consacré à la Première dame sort en salles ce vendredi aux États-Unis. Selon les médias américains, Amazon aurait investi 75 millions de dollars dans le projet, dont 28 millions rien que pour Melania.<br><br>Sur les réseaux sociaux, le documentaire et la publicité qui l'entoure ont été tournés en ridicule, certains internautes publiant des captures d'écran de sites de salles de cinéma américaines n'affichant aucun ticket acheté. Les professionnels, eux, anticipent des recettes limitées.<br><br>Un contrat en or qui fait polémique. Le groupe français Capgemini a signé avec l'ICE, la police de l’immigration, un contrat de plus de 365 millions de dollars pour localiser des sans-papiers afin de les arrêter et de les expulser. Des révélations qui ont fait réagir jusqu'au ministère de l'Économie. La direction de l'entreprise renvoie, elle, vers sa filiale américaine. Les syndicats, remontés par la signature de ce contrat, exigent, de leur côté, des mesures fermes.<br><br>Dans un contexte tendu à Minneapolis, Donald Trump serait-il en train de rétropédaler face à la contestation croissante ? Pourquoi le documentaire consacré à Melania Trump suscite-t-il la polémique ? Qu’en est-il du contrat controversé signé entre le groupe français Capgemini et l’ICE ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste "Franceinfo TV" - spécialiste des questions internationales <br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure du livre "Les juges contre l’Amérique" (Editions Stock)<br>- Cole STANGLER - Journaliste indépendant, "New York Times" et "The Nation", auteur du livre "Le miroir américain" (Les Arènes)<br>- Alban MIKOCZY - Grand Reporter à "France Télévisions"<br>- Claire MEYNIAL - Correspondante aux États-Unis pour "Le Point"</p>

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200 - Trump/ Iran : "le temps est compté" - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 29 janvier 2026 - Trump/ Iran : "le temps est compté"</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony BELLANGER- Éditorialiste - Franceinfo TV - spécialiste des questions internationales <br>- Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO).<br>- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, Spécialiste de questions géopolitiques<br>- Lucas MENGET - Grand Reporter</p>

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200 - Trump/ Iran : "le temps est compté" - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 29 janvier 2026 - Trump/ Iran : "le temps est compté"</strong></h2><p>Le président des États-Unis a lancé mercredi un ultimatum à l'Iran, menaçant le régime des mollahs d'une attaque "bien pire" qu’en juin dernier faute d’accord sur le nucléaire. "Le temps est compté" a écrit Donald Trump sur son réseau social alors que le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé lundi dans le Golfe. Au total, dix bâtiments de guerre américains sont présents dans la région. Le président des Etats-Unis a affirmé qu’il s’agissait d’« une flotte plus importante (…) que celle envoyée au Venezuela », en référence à l’important dispositif militaire déployé depuis cet été dans les Caraïbes. Plus tôt mercredi, Téhéran avait rejeté l’option de négociations avec les États-Unis tant que leurs « menaces » persistent. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé que l'armée de son pays était prête "le doigt sur la gâchette" à riposter à toute attaque américaine. Le chef de l'armée iranienne, qui a doté les régiments de "1.000 drones stratégiques", a promis également ce jeudi une réponse "rapide et écrasante".<br><br>Dans le même temps, les vingt-sept ministres européens des Affaires étrangères se réunissent aujourd’hui à Bruxelles pour établir une position commune sur l’Iran. L’Union européenne prévoit d’émettre des sanctions, mais plusieurs pays estiment que ce qui est prévu ne sera pas suffisant. Certains veulent aller plus loin et demandent que les Pasdaran, les Gardiens de la révolution, soient officiellement inscrits le la liste européenne des organisations terroristes. Une position soutenue par Rome, Madrid, Berlin et depuis mercredi par Paris. Les Européens vont trancher cette question cet après-midi à Bruxelles alors que les ONG accusent les Pasdaran d’avoir orchestré la répression dont on découvre chaque jour un peu plus l’ampleur. Au moins 41 880 personnes auraient été interpellées, et des milliers de protestataires tués depuis début janvier, d'après les derniers chiffres de l'ONG basée aux États-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA).<br><br>Alors quels sont les plans de Trump dans la région ? Pourquoi les États-Unis ont-ils déployé une armada dans le golfe Persique près du détroit d’Ormuz, axe majeur pour le transport mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié ? Que changerait l’inscription des gardiens de la révolution comme «organisation terroriste» par l’Union européenne ? Enfin où en sont les discussions sur le Groenland ?<br><br>Alors que la diplomatie américaine s’est dit confiante afin de trouver une solution satisfaisante "pour tout le monde", Emmanuel Macron, entouré de la Première ministre danoise et du Premier ministre groenlandais, a rappelé mercredi que "le Groenland n’est pas à vendre, ni à prendre", en écho aux déclarations répétées de Donald Trump. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour de l’île «est un appel au réveil stratégique pour toute l’Europe», a poursuivi le dirigeant français, dont les "For sure" continuent d’inonder les réseaux sociaux. La petite phrase prononcée par le président de la République au forum économique de Davos mardi dernier est devenue virale. Des milliers d’internautes la reprennent depuis en boucle.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony BELLANGER- Éditorialiste - Franceinfo TV - spécialiste des questions internationales <br>- Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO).<br>- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, Spécialiste de questions géopolitiques<br>- Lucas MENGET - Grand Reporter</p>

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200 - Mitra Hejazipour - Iran: elle a défié le régime

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 28 janvier 2026 avec Mitra Hejazipour franco-iranienne, grand maître féminin d’échecs, championne d’Asie en 2015, championne de France en 2023.</strong></h2><p> Elle publie « <em>La joueuse d’échecs</em> », aux éditions Albin Michel. Un livre qui relate notamment ce moment où, en 2019, lors d’un championnat du monde où elle concourait pour l’Iran, elle a décidé de retirer son voile. Un geste interdit qui a changé à jamais sa vie. Elle est aujourd’hui citoyenne française.<br><br>"Ce soir-là, j'avais décidé que je ne porterais pas le voile", écrit-elle, à propos de son geste de non-retour. "J'ai fixé la caméra qui zoomait sur moi. Et j'ai souri de ma victoire. Consciente que cette image circulerait partout dans mon pays", ajoute-t-elle. Dans son livre, elle revient aussi sur son enfance de joueuse d'échecs prodige, voilée très tôt, comme les petites filles de son âge en Iran, mais pour qui la passion du jeu a été "un baume apaisant - son - chagrin."<br><br>Mitra Hejazipour nous racontera son incroyable destin. Elle partagera également avec nous son regard sur la situation actuelle en Iran, où plusieurs sources font état d'environ 30.000 morts dans la répression des récentes manifestations.</p>

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200 - CR L'intégrale 1

<h2><strong>C dans l’air du 28 janvier 2026 - Crans-Montana : les révélations et la colère</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - <em>Le Parisien-Aujourd’hui en France</em><br>- Mourad BATTIKH - Avocat pénaliste au barreau de Paris<br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Emilie TORGEMEN - Reporter - <em>Le Parisien- Aujourd’hui en France<br>-</em> Antonino GALOFARO (en duplex) - journaliste correspondant en Italie pour la presse suisse </p>

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200 - Crans-Montana : les révélations et la colère - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 28 janvier 2026 - Crans-Montana : les révélations et la colère</strong></h2><p>Près d’un mois après l’incendie du bar Le Constellation, dans la station suisse de Crans-Montana, qui a coûté la vie à 40 personnes et fait 116 blessés, de 14 nationalités différentes, le soir du Nouvel An, le drame continue de provoquer une onde de choc bien au-delà des frontières helvétiques et a pris, ces dernières heures, des airs de crise diplomatique entre la Suisse et l’Italie.<br><br>Rome a décidé lundi de rappeler son ambassadeur pour protester contre la libération sous caution du propriétaire français du bar, Jacques Moretti. Le gérant et son épouse sont au cœur des interrogations. En tant que propriétaires de l’établissement, les deux Français sont soupçonnés d’« homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence » par les autorités suisses. Ceux-ci nient leur responsabilité dans l’incendie.<br><br>Alors que six jeunes Italiens ont trouvé la mort dans l’incendie et plus d'une dizaine ont été grièvement blessés, l’Italie a fait savoir qu’elle subordonnerait désormais le retour de son ambassadeur dans le pays à la mise en place d’une enquête conjointe. La presse suisse a dénoncé une « instrumentalisation » politique de l’affaire par le gouvernement de Giorgia Meloni pour mieux faire passer sa réforme très controversée de la justice. L’Office fédéral de la justice de la Suisse a, de son côté, fait un premier geste ce mercredi : il a indiqué que la procureure du Valais, chargée de l’enquête, « donnerait suite à la demande italienne d’ici la fin de la semaine ».<br><br>Parallèlement, une nouvelle vidéo tournée deux semaines avant le drame à Crans-Montana, dévoilée par la RTS ce mardi, ravive la colère des familles de victimes et les interrogations sur la sécurité de l’établissement. En France, en réaction au drame, le ministère de l’Intérieur a demandé un renforcement des contrôles de sécurité dans les établissements de nuit partout dans le pays.<br><br>Près d’un mois après le drame, où en est l’enquête ? Quelles sont les dernières révélations ? La commune suisse de Crans-Montana a reconnu ne pas avoir contrôlé le bar où s’est produit l’incendie mortel pendant cinq ans. En France, comment les bars et les discothèques sont-ils surveillés ? Enfin, 70 personnes demeurent hospitalisées dans plusieurs hôpitaux européens, gravement brûlées pour certaines. Comment sont-elles prises en charge ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - <em>Le Parisien-Aujourd’hui en France</em><br>- Mourad BATTIKH - Avocat pénaliste au barreau de Paris<br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Emilie TORGEMEN - Reporter - <em>Le Parisien- Aujourd’hui en France<br>-</em> Antonino GALOFARO (en duplex) - journaliste correspondant en Italie pour la presse suisse </p>

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200 - Alain Bauer - Trump: fou stratège?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 27 janvier 2026 avec Alain Bauer, essayiste, professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers. Il publie "Trump, le pouvoir des mots", aux éditions First.</strong></h2><p>Dans ce livre, il étudie le langage de Donald Trump, et son évolution, de son premier mandat à aujourd'hui. Et si son personnage était le fruit d'une redoutable stratégie, conçue pour séduire un électorat lassé du langage des élites ? "America first", "woke", dumb", evil", "drill baby drill!"...les mots et les slogans du président américain, analysés par Alain Bauer, au regard de l'actualité.</p>

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200 - Iran : le carnage et l’« armada » de Trump - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 27 janvier 2026 - Iran : le carnage et l’« armada » de Trump</strong></h2><p></p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux<br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales </p>

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200 - Iran : Si Trump attaque... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 27 janvier 2026 - Iran : le carnage et l’« armada » de Trump</strong></h2><p>« Il pourrait y avoir des dizaines de milliers de victimes ». La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans la République islamique d’Iran estime, dans un entretien au Monde, que la coupure d’Internet dans le pays a dissimulé l’ampleur réelle des tueries lors de la répression des manifestations au début du mois de janvier. Des images de la morgue de Kahrizak, à Téhéran, remplie de corps de manifestants, ont circulé sur les réseaux sociaux, avant que le pouvoir ne coupe les communications. Depuis, les nouvelles venues d’Iran sont rares, mais des Iraniens témoignent. Ils confirment des tirs à l’arme lourde sur les manifestants, des raids jusque dans les hôpitaux et « des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes arrêtées. Il y a des signalements de faits de négligence médicale, de torture dans les centres de détention et d’agressions sexuelles », explique Mai Sato. En charge de ce mandat depuis le mois d’août 2024, elle estime également que le nombre d’exécutions ne cesse de gonfler au fil des ans dans le pays.<br><br>Dans ce contexte, l’arrivée dans la zone d’une « armada » navale interroge. Pourquoi de nombreux navires de guerre américains ont-ils pris la route vers l’Iran ? Alors qu’une intervention militaire semblait s’être éloignée, Donald Trump maintient la pression sur le régime des mollahs. « On a une sacrée armada, elle est massive, et peut-être que l’on devra utiliser la force, on verra », avait affirmé le président des États-Unis le 22 janvier dernier. Elle est « plus grande qu’au Venezuela », a-t-il ajouté ces dernières heures, dans une allusion à la capture du chef d’État vénézuélien Nicolás Maduro début janvier. Mais à quoi serviraient des frappes maintenant ? Trump peut-il viser le Guide Ali Khamenei ?<br><br>L’Iran « ne permettra pas qu’une menace à la sécurité nationale (…), même à ses prémices, atteigne le stade de l’action », a affirmé de son côté le ministère des Affaires étrangères iranien, alors que le porte-avions américain Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés lundi dans le golfe Persique. De leur côté, les Émirats arabes unis, qui accueillent une base aérienne américaine, ont déclaré qu’ils n’autoriseraient pas l’usage de leur territoire pour des attaques contre Téhéran.<br><br>Nos journalistes ont rencontré Jacques Attali. Selon l’ancien conseiller de François Mitterrand, la stratégie de la menace et du chantage mise en œuvre par la présidence Trump ne marque pas une rupture par rapport aux administrations précédentes. Il revient notamment sur un épisode qui s’est produit « en mai 1983, au sommet du G7 de Williamsburg ». Au cours d’une « réunion très violente entre les seuls chefs d’État et leurs sherpas» explique-t-il, « le conseiller à la sécurité du président Reagan est venu me dire en secret que, si le président français ne cédait pas immédiatement à l’ordre américain d’inclure les armes nucléaires françaises dans le décompte de l’armement occidental face aux Soviétiques, le président américain interromprait les livraisons à la France des éléments techniques américains dont dépendaient alors encore le fonctionnement de son armement nucléaire ».</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux<br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales </p>

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200 - Justin Vaïsse - Trump: une menace pour la paix?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 26 janvier 2026 avec Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, directeur général du Forum de Paris sur la Paix.</strong></h2><p><br>La président américain Donald Trump a présenté son "Conseil de la paix", un nouvel organisme né à Davos, et qui vient concurrencer l'ONU. Lorsque le Hamas et Israël ont signé leur accord de cessez-le-feu en octobre 2025, il prévoyait plusieurs étapes. La première était la libération des otages contre le retrait partiel d'Israël de Gaza, la seconde la création d'un "Conseil de la Paix" à l'initiative des Etats-Unis. Ce "Board of Peace" vient donc de voir le jour.<br><br>Donald Trump est le premier président de ce Conseil. Il est le seul à pouvoir inviter d'autres chefs d'Etat et de gouvernement à l'intégrer, et il peut décider d'en exclure un membre s'il le souhaite. Chaque Etat membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la charte, et pour rester dans ce club il faudra débourser un milliard de dollars. La mission de ce Conseil de la Paix est un copier-coller de la mission des Nations Unies. Dans le préambule de la charte signée à Davos, il est écrit que "Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits" quand la charte de l'ONU, elle, parle de "préserver les générations futures du fléau de la guerre, de créer les conditions nécessaires au maintien de la justice, d'instaurer de meilleures conditions de vie et de défendre les droits de l'Homme." Quelles conséquences pour le multilatéralisme, et pour la paix dans le monde ?<br><br>Ce week-end, le président américain s'en est pris à ses alliés de l'Otan. Il a affirmé que les alliés étaient «restés un peu loin des lignes de front» lors de l'intervention en Afghanistan et que les États-Unis n'ont «jamais eu besoin d'eux». Dès vendredi, le Premier ministre britannique Keir Starmer, à l'unisson de toute la classe politique, avait qualifié d'«insultants» et «franchement consternants» les déclarations du président américain. «Ces déclarations inacceptables n'appellent aucun commentaire. C'est aux familles de soldats tombés que le chef de l'État souhaite apporter du réconfort et redire la reconnaissance et la mémoire respectueuse de la nation», a dit l'entourage du Français Emmanuel Macron. <br><br>Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, est notre invité. Il analysera avec nous la situation des relations transatlantiques, et les menaces qui pèsent contre la paix. </p>

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200 - ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l’Amérique ? - Vos questions sms -

<h2><strong>ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l’Amérique ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre</em><br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Les juges contre l’Amérique </em><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em></p>

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200 - ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l’Amérique ? - L'intégrale -

<h2><strong>ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l’Amérique ?</strong></h2><p>La mort, samedi, lors d’une manifestation à Minneapolis, d’Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans, tué par la police de l’immigration (ICE), deux semaines après que Renée Good a été abattue par les agents de cette même structure, plonge l’Amérique dans l’effroi. Dans la foulée du drame, et avant même le début de l’enquête, Donald Trump et son administration ont traité Alex Pretti de « terroriste » et qualifié le tir des policiers d’acte d’autodéfense. Il voulait « massacrer » des agents des forces de l’ordre, a clamé Gregory Bovino, l’un des responsables de la police des frontières (Customs and Border Protection, ou CBP). Il semblait avoir pour but d’occasionner « un maximum de dommages », a renchéri Kristi Noem, la ministre du Département de la Sécurité intérieure (DHS).<br><br>Mais cette version est contredite par les vidéos et les témoignages qui tournent en boucle depuis samedi dans les médias et sur les réseaux sociaux. Sur les images, Alex Pretti, téléphone portable à la main, vient secourir une femme poussée au sol par les agents de l’ICE. Aspergé de gaz lacrymogène, il est mis à terre, frappé par les agents, puis abattu. Au total, dix coups de feu sont entendus. Selon le <em>Washington Post</em>, Alex Pretti portait bien sur lui une arme de poing, pour laquelle il disposait d’un permis. Mais selon le quotidien, qui a analysé les vidéos, les agents fédéraux lui avaient retiré son pistolet avant de lui tirer dessus.<br><br>Cet homme est le deuxième Américain tué par des agents fédéraux en moins de trois semaines dans la ville la plus peuplée du Minnesota, devenue l’épicentre de la contestation contre la politique d’expulsion massive orchestrée par le président américain depuis son retour à la Maison-Blanche. Dans la ville, la colère monte, et deux anciens présidents démocrates sont sortis de leur réserve. Dimanche, Barack Obama a appelé au sursaut des citoyens. « Le cœur des valeurs américaines est attaqué », écrit-il dans un communiqué au ton très grave. Il dénonce les agissements de la police de l’immigration : ces agents au « visage masqué » qui « intimident, harcèlent, mettent en danger » les citoyens, écrit l’ancien président démocrate, appelant les Américains à manifester, quelles que soient leurs préférences partisanes. « Levez-vous, exprimez-vous », a également écrit Bill Clinton dans un communiqué tout aussi solennel. Il dénonce les « mensonges » de l’administration Trump, administration qui « nous ordonne de ne pas voir ce que nous voyons de nos propres yeux ». « Si nous abandonnons nos libertés », prévient Bill Clinton, « nous risquons de ne jamais les récupérer ».<br><br>Mais la gêne gagne aussi le camp républicain. Des élus du parti de Donald Trump prennent leurs distances. Les sénateurs Peter Ricketts et Lisa Murkowski demandent une enquête prioritaire et soupçonnent un usage excessif de la force, alors que, d’après un sondage réalisé pour le site Politico, un tiers des électeurs de Donald Trump désapprouvent la manière dont sa politique d’expulsion est mise en œuvre. Un sondage réalisé avant la mort d’Alex Pretti ce week-end, mais après celle de Renée Good, tuée il y a trois semaines à Minneapolis.<br><br>La mort d’Alex Pretti marque-t-elle un tournant dans le deuxième mandat de Donald Trump ? Quelle est la situation à Minneapolis ? Qu’est-ce que l’ICE ? Quels sont ses pouvoirs, ses moyens, ses méthodes ? Comment ses agents sont-ils recrutés et formés ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre</em><br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Les juges contre l’Amérique </em><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em></p>

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200 - Trump décrypté par Christine Ockrent

<h2><strong>C dans l’air l'invité du samedi 24 janvier 2026 avec Christine Ockrent, journaliste et productrice de l’émission "Affaires étrangères" sur France Culture.</strong></h2><p>Vendredi 23 janvier, le Pentagone a publié sa nouvelle stratégie de défense nationale dans laquelle il donne explicitement la priorité aux intérêts américains et appelle les alliés des Etats-Unis à assumer la responsabilité de leur propre défense. Une entaille de plus à l'ordre international qui prévalait depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, basé notamment sur le multilatéralisme et au sein duquel l'alliance transatlantique jouait un rôle primordial.<br><br>Alors la rupture avec l'Europe est-elle consommée ? Les pays de l'UE se montrent en tous cas de plus en plus offensifs face à un Donald Trump qui ne leur laisse aucun répit, un an après son retour à la Maison Blanche. Christine Okrent nous aidera à comprendre cette "révolution trumpiste" qui nous saisit.<br><br>Christine Ockrent vient de publier "Le Trump de A à Z. Un premier dictionnaire", aux éditions Denoël et s'apprête à donner sa dernière conférence exceptionnelle lundi 26 janvier prochain au théâtre Montparnasse où elle dévoile les coulisses du pouvoir et les stratégies de Trump, Poutine ou encore Xi Jinping.</p>

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200 - Trump sans limites : l'Amérique (aussi) s'inquiète - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du samedi 24 janvier 2026 - Trump sans limites : l'Amérique (aussi) s'inquiète</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Christine OCKRENT, journaliste, spécialiste des affaires étrangères, auteure de "Le Trump de A à Z. Un premier dictionnaire"<br>- Lucas MENGET, grand reporter<br>- Corentin SELLIN, professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis et chroniqueur "Les Jours"<br>- Nicole BACHARAN, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de "Requiem pour le monde libre"<br>- Piotr SMOLAR, correspondant à Washington "Le Monde"</p><p><span><strong> </strong></span></p>

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200 - Trump sans limites : l'Amérique (aussi) s'inquiète - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du samedi 24 janvier 2026 - Trump sans limites : l'Amérique (aussi) s'inquiète</strong></h2><p>Le président des États-Unis Donald Trump a-t-il perdu la raison ? Entre décisions spectaculaires, dérapages assumés et usage massif des agences fédérales comme ICE, le président américain donne le sentiment de tester les limites du système, au risque d’embarrasser ses alliés et de rebattre les cartes de la géopolitique face à la Chine et à Vladimir Poutine.<br><br>Ces interrogations sur son aptitude à gouverner surgissent à quelques mois de midterms cruciales. Des élections de mi-mandat qui s’annoncent difficiles pour les républicains à la Chambre. Entre une popularité défaillante et une économie encore fragile, les signaux sont au rouge.<br><br>Dans le même temps, l’état de santé du président américain, âge de 79 ans, continue d’interroger. À Davos, son hématome sur la main et ses déclarations sur ses « tests cognitifs réussis » ont relancé les spéculations. Des élus démocrates ont ouvert le débat sur sa capacité à gouverner, après la multiplication d’erreurs dans ses discours, et sa publication de messages privés de chefs d’Etats.<br><br>Plusieurs responsables politiques de l’opposition ont évoqué la possibilité d’un recours au 25e amendement, qui permet de déclarer un président inapte à l’exercice de ses fonctions. Désormais, les critiques viennent également de son propre camp, dont certains semblent désapprouver les visées expansionnistes du président notamment sur le Groenland.<br><br>Comment Donald Trump bouleverse-il l’ordre du monde ? Le président américain est-il encore en capacité de gouverner, alors que sa santé mentale interroge ? À quel point l’Amérique se retrouve-t-elle divisée ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Christine OCKRENT, journaliste, spécialiste des affaires étrangères, auteure de "Le Trump de A à Z. Un premier dictionnaire"<br>- Lucas MENGET, grand reporter<br>- Corentin SELLIN, professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis et chroniqueur "Les Jours"<br>- Nicole BACHARAN, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de "Requiem pour le monde libre"<br>- Piotr SMOLAR, correspondant à Washington "Le Monde"</p>

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200 - Gérard Araud - Recul de Trump: l'analyse d'un diplomate

<h2><strong>C dans l’air l'invité du vendredi 23 janvier 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, auteur de "Leçons de diplomatie : La France face au monde qui vient"</strong></h2><p>Entre coups de force et d'intimidation, Donald Trump continue d'occuper le devant de la scène médiatique. Il ne ménage pas ses adversaires et encore moins ses alliés, comme l'illustre l'actualité récente concernant le statut du Groenland, que le président américain avait dit vouloir annexer.<br><br>Ukraine, Gaza, Venezuela... Autant de dossiers brulants dans lesquels Donald Trump veut s'impliquer pour imposer la paix, sur fond de tensions commerciales exacerbées par l'imposition tous azimuts de droits de douane comme moyen de pression, de recomposition géopolitique et d'une rivalité sans précédent avec la Chine. Alors quel rôle la diplomatie peut-elle jouer dans un tel contexte ?<br><br>Gérard Araud, qui fut en poste à Washington lors du premier mandat de Trump, insiste sur son rôle essentiel et appelle au sursaut européen face aux nouveaux rapports de force et à la brutalité à l'oeuvre.</p>

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200 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun</strong></h2><p></p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur "D’un monde à l’autre" chez Robert Lafont<br>- Dominique SEUX, éditorialiste aux <em>Echos</em> et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l’éco" chez Plon<br>- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN<br>- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L’art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher<br>- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington</p>

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200 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun</strong></h2><p>"On entend que la France soit respectée, que l’Europe soit respectée". Le message est clair et a été porté par Emmanuel Macron. Le président de la République a incarné la contre-offensive après des menaces d’invasion du Groenland et des pressions tarifaires provenant de Donald Trump.<br><br>Dans une réponse au président américain, Emmanuel Macron a appelé à préférer "le respect" et "l'état de droit" aux "brutes" sans "perdre son temps avec des idées folles". Un discours remarqué et amplifié par la paire de lunettes d’aviateur, que le locataire de l'Elysée arbore depuis quelques jours en raison d'un problème oculaire. Un accessoire inattendu, symbole de la rébellion face aux Etats-Unis.<br><br>Une autre figure politique s’est fermement opposée aux agissements du président américain : le Premier ministre canadien Mark Carney. Lors d'un discours au Forum économique Mondial, en Suisse, ce dernier a pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump a depuis annoncé retirer son invitation à rejoindre son "Conseil de paix".<br><br>Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant ? En France, cette crise diplomatique pourrait notamment pousser le Rassemblement national à revoir sa ligne vis-à-vis du président américain. Au Parlement européen, le président du parti Jordan Bardella a exhorté la France et l'UE au "rapport de force" face à Donald Trump et son "chantage tarifaire".<br><br>Les multiples attaques de Trump semblent également plonger les extrêmes droites européennes dans l’embarras. En Italie, Giorgia Meloni, principale alliée américaine en Europe, se voit reprocher le fait de minimiser le conflit avec les États-Unis. En Hongrie, Victor Orban s’est lui montré plus discret notamment sur la question du Groenland.<br><br>Face aux menaces de guerre commerciale proférées par le président des Etats-Unis, l’entreprise Fermob a pris les devants. Afin de se prémunir des taxes potentielles, le fabricant de mobilier français a choisi d'augmenter son stock outre-Atlantique. Mais à long terme, la situation ne devrait pas faire les affaires de ce spécialiste du mobilier d’extérieur.<br><br>Comment l’Europe peut-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain ? Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant pour ses alliés européens ? Quel impact des taxes douanières américaines sur les entreprises françaises ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur "D’un monde à l’autre" chez Robert Lafont<br>- Dominique SEUX, éditorialiste aux <em>Echos</em> et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l’éco" chez Plon<br>- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN<br>- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L’art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher<br>- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington</p>

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200 - Philippe Etienne - Trump-Macron: rien ne va plus?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 22 janvier 2026 avec <br>Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France, notamment aux États-Unis, en Allemagne, ancien conseiller diplomatique à l’Elysée. Il publie <em>Le Sherpa</em>, aux éditions Tallandier.</strong></h2><p>Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé mercredi à Davos "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland, extrêmement vague, et levé ses menaces douanières autant que militaires. L'annonce a été accueillie avec enthousiasme par Wall Street et avec un soulagement prudent au Danemark, mais avec méfiance sur l'île arctique, territoire autonome danois. Le président américain a refusé de préciser si le compromis en discussions donnait aux Etats-Unis la possession du territoire autonome danois, comme il l'a exigé à de multiples reprises afin, selon lui, d'en garantir la sécurité face à la Russie et à la Chine. "Trump dit qu'il met la guerre commerciale en pause, dit "je ne vais pas attaquer le Groenland", ce sont des messages positifs", a réagi le ministre des Affaires étrangères danois Lars Løkke Rasmussen, sans vouloir se prononcer sur le projet d'accord annoncé.<br><br>"Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a ajouté Donald Trump dans son message. Cette menace, émise samedi en réaction à l'envoi de troupes européennes, visait la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande.<br><br>Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France, et ancien conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron à l’Elysée, analysera avec nous les leçons diplomatiques de ce qui s'est joué au Forum de Davos. Il reviendra également avec nous sur ses quarante ans aux avant-postes de l'histoire, de l'Europe centrale à Washington, en passant par Berlin et Moscou. Il nous donnera aussi son point de vue sur le poids diplomatique de la France, et de l'Europe.</p>

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200 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – <em>L’Express</em>, autrice de <em>Sommes-nous prêts pour la guerre ? </em><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, <em>Europe la solidarité contre le naufrage</em> chez Synopia<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> </p>

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200 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?</strong></h2><p>Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump est revenu hier soir sur sa menace de hausse des droits de douane et dit avoir posé le « cadre d’un futur accord » sur le Groenland avec l’Otan. « Il reste beaucoup de travail », a affirmé, de son côté, le patron de l’Alliance atlantique, précisant que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n’avait pas été abordée » avec le président américain.<br><br>Selon <em>The New York Times</em>, de hauts responsables de l’Otan explorent une piste : celle selon laquelle les États-Unis pourraient récupérer « la souveraineté sur des terres [groenlandaises] pour y installer des bases militaires ». Mais encore faut-il l’accord du Danemark et du Groenland, ce qui semble loin d’être acquis. « Nous pouvons négocier tous les aspects politiques : sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J’ai été informée que cela n’avait pas été le cas », a ainsi déclaré, dans un communiqué, la cheffe du gouvernement danois.<br><br>L’annonce de cet accord, aux contours particulièrement flous, ressemble à une reculade déguisée pour le président américain. Il y a encore quelques jours, il n’excluait pas une intervention militaire sur l’île et menaçait de sanctions commerciales les pays qui lui tenaient tête. Désormais, il n’est plus question ni de l’un ni de l’autre. Les droits de douane supplémentaires devaient entrer en vigueur le 1er février. Donald Trump a annoncé y renoncer peu de temps après que le Parlement européen a gelé la ratification de l’accord commercial conclu en juillet dernier entre l’UE et les États-Unis, et à quelques heures d’un sommet extraordinaire des Vingt-Sept.<br><br>Parallèlement, Donald Trump a lancé son « Conseil de la paix », ce jeudi à Davos, lors d’une cérémonie de signature. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d’alliés historiques ont décidé de rejoindre, pour l’instant, cette nouvelle organisation internationale, sous la houlette des États-Unis. Le président américain a ensuite rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. L’envoyé spécial américain, Steve Witkoff, est, lui, attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine.<br><br>Emmanuel Macron, de son côté, a fait savoir sur son compte X que la Marine française a arraisonné un pétrolier « en provenance de Russie » en Méditerranée, suspecté d’appartenir à la « flotte fantôme » finançant « la guerre d’agression contre l’Ukraine ». « Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international et à garantir l’efficacité des sanctions », a ajouté le président de la République.<br><br>Que s’est-il passé en Méditerranée ? Donald Trump a-t-il reculé sur le Groenland ? Qu’est-ce que le « Conseil de la paix » lancé par le président américain ? Quels pays ont accepté ou refusé d’y participer ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – <em>L’Express</em>, autrice de <em>Sommes-nous prêts pour la guerre ? </em><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, <em>Europe la solidarité contre le naufrage</em> chez Synopia<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> </p>

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200 - Pascal Lamy - La guerre commerciale est déclarée

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 janvier 2026 avec <br>Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC et ex-commissaire européen au Commerce, actuellement coordinateur des instituts Jacques Delors, et vice-président du Forum sur la paix.</strong></h2><p><br>Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote.<br><br>"On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.<br><br>La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.<br><br>Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.</p>

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200 - Trump et l'Europe au bord de la rupture ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 21 janvier 2026 - Trump et l'Europe au bord de la rupture ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France</em> <br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express</em>, autrice de <em>Le piège Nord Stream</em> <br>- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, spécialiste de questions géopolitiques</p>

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200 - Trump piétine l'Europe à Davos - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 21 janvier 2026 - Trump et l'Europe au bord de la rupture ?</strong></h2><p>Un faux départ avant un face-à-face. Après un « problème technique » qui l’a contraint à faire demi-tour et à changer d’avion, Donald Trump est arrivé ce mercredi à Davos, où il a pris la parole à la mi-journée dans un climat électrique. Derrière les sourires de façade, le président américain a une nouvelle fois loué sa politique aux États-Unis et malmené ses alliés européens, comme la France, où « certains endroits sont méconnaissables », et l’Europe, « qui ne va pas dans la bonne direction ». Il a réaffirmé sa volonté d’acquérir le Groenland, justifiant sa position au nom de la sécurité des États-Unis. « Je n’ai pas envie de recourir à la force, tout ce que l’on demande, c’est d’avoir le Groenland (…) Nous voulons le titre de propriété (…) Nous payons pour l’OTAN, nous voulons le Groenland », a martelé Donald Trump.<br>Depuis plusieurs jours, le président américain souffle le chaud et le froid, promettant le dialogue sur ce dossier tout en menaçant de droits de douane ceux qui tentent de lui tenir tête. Il a également promis ces derniers jours plusieurs réunions sur le Groenland à Davos. Mais avec qui ?<br><br>Emmanuel Macron est reparti hier soir. La Première ministre danoise a annulé sa visite à Davos, tout comme le chef du gouvernement britannique. Le chancelier Merz avait indiqué lundi qu'il voulait "essayer" de voir Donald Trump ce mercredi et éviter ainsi une escalade douanière qui nuirait, selon lui, autant aux Américains qu'aux Européens. Présent au Forum de Davos, le patron de l’OTAN, Mark Rutte a appelé à une « diplomatie réfléchie » pour gérer la crise, alors que la France a proposé ce matin d’organiser un exercice militaire conjoint au Groenland sous l’égide de l’Alliance atlantique. Mais ce mercredi, Donald Trump a estimé que « personne ne peut protéger le Groenland si ce n’est les États-Unis ».<br><br>Alors, l’Europe et l’Amérique sont-elles au bord de la rupture ? Où va l'Otan ? Quel est l'avenir de la relation franco-américaine ? Enfin les États-Unis tentent-ils d’interférer dans le procès des assistants parlementaires du FN-RN ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France</em> <br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express</em>, autrice de <em>Le piège Nord Stream</em> <br>- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, spécialiste de questions géopolitiques</p>

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200 - Dominique Seux - Budget: qui sont les gagnants? et les perdants?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 20 janvier 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux <em>Echos</em> et à France Inter. Il publie avec Thomas Porcher "Les débats de l'éco", aux éditions Plon - France Inter.</strong></h2><p><br>Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote.<br><br>"On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.<br><br>La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.<br><br>Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.</p>

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200 - Trump - Macron : ça tourne au duel - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 20 janvier 2026 - Trump - Macron : ça tourne au duel </strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux<br>- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de <em>Le Trump de A à Z </em><br>- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de <em>L’art de trumper</em><br>- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E</p>

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200 - Trump - Macron : ça tourne au duel - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 20 janvier 2026 - Trump - Macron : ça tourne au duel </strong></h2><p>L’Amérique de Donald Trump ne s’interdit plus rien. Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, le président des États-Unis dégaine l’une de ses armes favorites et menace la France de représailles – avec 200 % de droits de douane sur ses vins et champagnes – si elle persiste à refuser de participer à son « Conseil de paix », avec lequel il semble vouloir remplacer l’ONU, et où il serait seul maître à bord.<br><br>Mécontent de la fin de non-recevoir française, le président américain s’en est pris personnellement lundi à Emmanuel Macron, qui « va bientôt quitter ses fonctions », et a publié ce mardi un SMS du président de la République. Celui-ci y fait part de son incompréhension sur l’attitude américaine vis-à-vis du Groenland et propose d’organiser un sommet du G7 jeudi à Paris, auquel il pourrait convier, « en marge » de la réunion, « les Russes », ce qui serait une première en près de quatre ans de guerre en Ukraine.<br><br>Dans un autre message, Donald Trump, en roue libre, a posté une image générée par IA le montrant, accompagné du vice-président J. D. Vance et du ministre des Affaires étrangères Marco Rubio, en train de planter un drapeau américain dans un paysage arctique, indiquant : « Groenland, territoire américain depuis 2026 ». « Les Européens ne résisteront pas beaucoup », a-t-il également affirmé ce mardi, avant d’annoncer une « réunion des différentes parties » sur le Groenland à Davos.<br><br>L’Europe devra « bien sûr riposter » en cas de guerre commerciale, a déclaré ce mardi la Première ministre du Danemark devant le Parlement de son pays. Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d’un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d’ores et déjà, le Parlement européen devrait faire barrage à l’accord commercial scellé l’an dernier par Ursula von der Leyen, prévoyant 15 % de droits de douane sur les marchandises européennes qui arrivent aux États-Unis.<br><br>Depuis Davos, la présidente de la Commission européenne a promis ce mardi une réponse « ferme » aux menaces répétées de Donald Trump sur le Groenland et les droits de douane. « C’est fou que nous devions utiliser pour la première fois l’instrument anti-coercition contre les États-Unis », a renchéri Emmanuel Macron ce mardi, soulignant que « l’Europe peut être lente, mais elle est prévisible et fondée sur l’État de droit ». Dénonçant une « concurrence » américaine visant à « affaiblir et subordonner l’Europe », le président de la République a appelé à une « préférence européenne » pour protéger l’industrie du Vieux Continent. « On ne va pas se laisser impressionner » a-t-il également ajouté.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux<br>- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de <em>Le Trump de A à Z </em><br>- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de <em>L’art de trumper</em><br>- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E</p>

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200 - Dominique Carlac'h - Budget: et maintenant...le 49.3!

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 19 janvier 2026 avec Dominique Carlac'h, cheffe d'entreprise, membre du conseil exécutif du Medef, vice présidente d’ABGi France.</strong></h2><p><br>La surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, l'un des points-clés du débat budgétaire, rapportera "environ huit milliards" d'euros dans la version finale du budget 2026 que le gouvernement s'apprête à proposer, a annoncé dimanche la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur France Info. Ce dispositif, qui devait avoir un rendement de 4 milliards d'euros dans la version initiale du budget gouvernemental, rapportera finalement autant qu'en 2025 et aura "le même barème", a confirmé la porte-parole, assurant néanmoins que les entreprises de taille intermédiaire (ETI) en seront exemptées. Le gouvernement satisfait ainsi l'une des principales demandes du Parti socialiste, qui envisage de ne pas censurer le gouvernement dans les prochains jours.<br><br>La facture incombera donc, en bonne partie, aux grandes entreprises. Cette décision rompt provisoirement la politique de l’offre, « pro-entreprises », menée depuis le premier quinquennat d’Emmanuel Macron. Elle a été néanmoins jugée nécessaire pour maintenir le déficit dans des limites raisonnables et pour obtenir le soutien des socialistes, indispensable pour faire passer le budget 2026. Le représentant de la Confédération des PME, Amir Reza-Tofighi, a réagi à ces annonces. "Les entreprises sont en train de décaler leurs investissements et de bloquer leurs recrutements. Il faut redonner de la visibilité aux entreprises car sinon les conséquences seront assez graves", a-t-il déclaré dans un entretien accordé à la <em>Tribune</em>. "Un budget qui va mettre tout l’effort sur les entreprises sera un budget qui mettra la France en danger", a-t-il ajouté, évoquant même une possible "révolte des entrepreneurs".<br><br>Dominique Carlac’h reviendra avec nous sur les inquiétudes des milieux économiques face à l'incertitude budgétaire. Elle analysera également les conséquences de l'instabilité géopolitique sur les entreprises, alors que s'ouvre aujourd'hui le forum annuel de Davos.</p>

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200 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menace - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 19 janvier 2026 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menace</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - <em>Le Figaro</em> <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales<br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale<br>Université Catholique de Lille <br>- Marie BILLON (duplex de Londres) - journaliste, correspondante à Londres pour RTL</p>

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200 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menace - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 19 janvier 2026 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menace</strong></h2><p>Le ton se durcit entre les deux rives de l’Atlantique. En colère après le déploiement de personnel militaire européen la semaine dernière au Groenland, dans le cadre d’exercices de reconnaissance demandés par le Danemark, Donald Trump a menacé samedi d’imposer, dès le 1er février, de nouveaux droits de douane à une série de pays européens « jusqu’à la vente totale du Groenland ». Le président américain, qui a écarté l’option de la force militaire pour l’instant, brandit donc une nouvelle fois la menace d’une hausse des taxes pouvant atteindre 25 % sur l’ensemble des exportations vers les États-Unis en provenance du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande.<br><br>Dans la foulée, les pays menacés ont signé une déclaration dimanche confirmant leur engagement aux côtés du Danemark. En France, le chef de l’État, qui a été « toute la journée en contact avec ses homologues européens », a fait savoir qu’il comptait demander « l’activation de l’instrument anti-coercition » de l’UE en cas de nouveaux droits de douane américains sur les produits européens. Cet outil, dont la mise en œuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l’UE, permet, entre autres, le gel de l’accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.<br>Giorgia Meloni, en déplacement à Séoul, a, pour sa part, affirmé avoir parlé à Donald Trump pour lui notifier l’« erreur » que constituaient, selon elle, ces menaces de surtaxes, que le ministre néerlandais des Affaires étrangères, David van Weel, a qualifiées d’« incompréhensibles » et d’« inappropriées ». « C’est du chantage. Ce qu’il (Trump) fait en ce moment est du chantage », a asséné David van Weel, tandis que son homologue irlandaise, Helen McEntee, a évoqué des menaces « totalement inacceptables et profondément regrettables ».<br><br>Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d’un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d’ores et déjà, les principaux groupes du Parlement européen ont décidé de ne pas ratifier l’accord commercial signé cet été par Ursula von der Leyen avec Donald Trump. Parallèlement, les discussions se poursuivent à plusieurs niveaux : Paris et Berlin devaient tenter de coordonner leur réponse ce lundi à Berlin, où leurs ministres de l’Économie se retrouvent. Les discussions devraient ensuite se déplacer à Davos, grand-messe du libre-échange, à laquelle Donald Trump participera ce mercredi pour la première fois.<br><br>Alors, jusqu’où ira l’escalade entre les États-Unis et l’Europe ? Quelle sera la riposte européenne ? Que va faire l’Italie de Giorgia Meloni, qui tente depuis des semaines de préserver son alliance privilégiée avec le président américain sans s’isoler en Europe ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - <em>Le Figaro</em> <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales<br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale<br>Université Catholique de Lille <br>- Marie BILLON (duplex de Londres) - journaliste, correspondante à Londres pour RTL</p>

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200 - ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreur

<h2><strong>C dans l’air du 17 janvier 2026 - ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreur</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- David THOMSON - Journaliste spécialiste du mouvement MAGA, auteur du documentaire « J.D Vance : la revanche d'une Amérique »<br>- Laurence HAÏM - Ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de « Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse »<br>- Elisa CHELLE - Professeure de science politique à l'Université Paris-Nanterre<br>- Corentin SELLIN - Professeur d'histoire en classe préparatoire, spécialiste des Etats-Unis et chroniqueur pour le média « Les Jours »</p>

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200 - ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreur - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 17 janvier 2026 - ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreur</strong></h2><p>Des hommes masqués, en treillis militaires, fusil au poing. Voilà désormais le cauchemar des habitants de Minneapolis, aux Etats-Unis. Cette ville du Minnesota, bastion démocrate, est devenu ces derniers jours l'épicentre de la contestation contre les méthodes de l'ICE, la police anti-immigration de Donald Trump, et ses méthodes ultra violentes. Le 7 janvier, Renee Good, une mère de famille américaine de 37 ans, a été abattue au volant de sa voiture par un policier de l’ICE, alors qu'elle essayait de s'enfuir. La scène, filmée, a mis le feu aux poudres et les habitants de certains quartiers tirent désormais au mortier sur les policiers, qui ripostent à l'aide de gaz lacrymogène. Jeudi, Donald Trump a menacé de recourir à l’Insurrection Act, qui permet de déployer l’armée sur le territoire américain pour contenir des émeutes, et qui n'a plus été employé depuis les émeutes de Los Angeles en 1992.<br><br>Pendant ce temps, Donald Trump continue de provoquer la controverse. Cette semaine, le président américain a été filmé à Détroit en train d'adresser un doigt d'honneur à une personne qui l'aurait qualifié de « protecteur de pédophiles ». Le directeur de la communication de la Maison Blanche a défendu un geste « tout à fait adéquat et dénué d’ambiguïté ». Depuis que le Congrès américain a publié, mi-décembre, une partie du dossier Epstein, Donald Trump ne commente plus l'affaire en public. Est-ce parce qu'il se sent de plus en plus fragilisé ? Ces derniers jours, le président s'est plaint auprès de ses conseillers du travail de la procureure générale Pam Bondi, qu'il aurait qualifiée de « faible » et qu'il considère « incapable de mettre en œuvre son programme ».<br><br>En Géorgie, swingstate qui a basculé côté républicain lors de la dernière élection présidentielle, la base MAGA est de plus en plus déçue par un président qui ne tient pas ses promesses de campagne. Certains électeurs lui reprochent sa guerre commerciale qui pèse lourd sur l'économie américaine. D'autres l'accusent de ne pas vouloir faire toute la lumière sur le dossier Epstein, et même d'avoir lâché leur élue MAGA locale Marjorie Taylor Greene. Ancienne fervente du président, l'élue complotiste s'était attirée les foudres de la Maison Blanche après avoir critiqué les revirements de Donald Trump sur le sujet. Elle a finalement démissionné du Congrès début janvier. Un lâchage qui pourrait couter cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat en 2026.<br><br>Que cherche Donald Trump en promouvant les rafles de sa police anti-immigration ? Le président américain est-il affaibli sur le dossier Epstein ? Et sa base d'électeurs MAGA va-t-elle se fragiliser à deux ans des élections de mi-mandat ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- David THOMSON - Journaliste spécialiste du mouvement MAGA, auteur du documentaire « J.D Vance : la revanche d'une Amérique »<br>- Laurence HAÏM - Ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de « Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse »<br>- Elisa CHELLE - Professeure de science politique à l'Université Paris-Nanterre<br>- Corentin SELLIN - Professeur d'histoire en classe préparatoire, spécialiste des Etats-Unis et chroniqueur pour le média « Les Jours »</p>

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200 - Aïda Tavakoli - Iran: le régime a-t-il brisé la révolte?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 16 janvier 2026 avec Aïda Tavakoli, doctorante franco-iranienne et présidente et co-fondatrice de l’association We Are Iranian Students.</strong></h2><p>Depuis le début du mouvement le 28 décembre, la répression des manifestations en Iran aurait déjà fait 12 000 morts, selon l'estimation du média Iran International, 3428 selon l'ONG Iran Human Rights. Une ampleur qui semble inédite et une violence apparemment sans précédent : tirs à balles réelles dans la foule, corps qui s'amoncellent dans les rues, exécutions dans les hôpitaux... Le régime des mollahs va jusqu'à faire payer les familles qui veulent récupérer les corps de leurs proches défunts. <br><br>La situation en Iran est difficile à documenter : les récits d'opposants et les images se font rares à cause du black-out imposé par les autorités iraniennes afin de limiter la circulation d'informations. "Cette perturbation figure parmi les plus longues jamais enregistrées", a précisé hier soir l’ONG NetBlocks.<br><br>Face à cette situation, la réaction américaine se fait attendre. La porte-parole de la Maison Blanche affirme que "toute les options" restent sur la table et assure que l'Iran a renoncé à 800 exécutions de manifestants. Elle a également ajouté que Donald Trump avait menacé Téhéran de "sérieuses conséquences" si la répression des manifestations continuait. "Nous avons été informés par des sources très importantes de l’autre côté, et elles ont dit que les tueries ont pris fin", a toutefois précisé hier le président américain. <br><br>Si une intervention américaine suscite l'espoir chez certains manifestants iraniens, elle inquiète les Etats arabes, qui craignent que des frappes contre l'Iran n'entraînent un conflit régional plus vaste. Le Premier ministre israélien a quant à lui demandé à Donald Trump de "reporter tout projet d'attque militaire américaine contre l'Iran". <br><br>Alors que l'avenir d'Ali Khamenei vacille, celui de Reza Pahlavi semble s'eclarcir. Mais le fils du shah peut-il vraiment représenter une alternative si le régime venait à tomber ? </p><p>Enfin, reste à savoir quel rôle peut et doit jouer le reste de la communauté internationale, qui peine à se faire entendre. En témoigne la tribune dans Libération du photographe iranien Reza, qui exhorte Emmanuel Macron à agir.</p>

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200 - Soldats français au Groenland, que va faire trump? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 16 janvier 2026 - Soldats français au Groenland, que va faire trump?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et <em>Le Nouvel Obs </em><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Requiem pour le monde libre</em> <br>- Laure KAYALI - correspondante défense - Polico Europe</p>

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200 - Soldats français au Groenland, que va faire trump? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 16 janvier 2026 - Soldats français au Groenland, que va faire trump?</strong></h2><p>« Le Groenland ne veut pas être possédé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas être dirigé ou contrôlé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis », a martelé le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen. Il est « hors de question » que les États-Unis acquièrent le Groenland, a insisté le ministre danois des Affaires étrangères, hier, alors que la porte-parole de la Maison-Blanche affirmait plus tôt que le déploiement de troupes européennes n’avait « aucun impact sur l’objectif d’acquérir » ce territoire autonome du Danemark.<br><br>Plusieurs pays européens — parmi lesquels la France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni — ont décidé de dépêcher du personnel militaire dans le cadre d’une mission de reconnaissance au Groenland. Une équipe d’une « quinzaine de soldats » français est déjà déployée à Nuuk et « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a précisé Emmanuel Macron hier, lors de ses vœux aux armées à Istres. Berlin, de son côté, a justifié le lancement de cette mission européenne par la présence de « menaces russes et chinoises » dans l’Arctique.<br><br>Ce déploiement, inscrit dans le cadre de l’opération baptisée « Arctic Endurance », a pour objectif à la fois de rassurer les États-Unis quant à la sécurité de l’île et d’affirmer l’ancrage de ce territoire riche en ressources naturelles stratégiques dans la sphère européenne, tout en dissuadant toute tentative d’ingérence.<br><br>Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump affirme régulièrement qu’il prendra le contrôle du Groenland « d’une manière ou d’une autre ». Il soutient également que le Danemark n’est « pas capable » d’assurer la sécurité de l’île, qu’il décrit comme un territoire « recouvert de navires russes et chinois ». Mercredi, il a durci le ton en écrivant sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », qualifiant le territoire de « vital pour le Dôme d’Or que nous construisons ».<br><br>Ces affirmations sont contestées par Copenhague. « Il est inexact de dire qu’il existe une forte activité russe et chinoise autour du Groenland », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide à la télévision publique danoise NRK. Il a toutefois reconnu « une activité russe importante et une certaine présence chinoise ailleurs dans l’Arctique ».<br><br>La Russie a réagi jeudi en exprimant sa « sérieuse inquiétude » face à l’augmentation de la présence militaire de l’Otan dans la région, dénonçant « le prétexte imaginaire d’une menace croissante de Moscou et de Pékin ». Le Kremlin a également estimé que « la situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et que sa marge de décision se réduit ». Le président russe avait déjà déclaré, fin 2025, que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine « par la voie militaire » en cas d’échec des négociations. Sur le terrain, les combats se poursuivent. <br><br>Pourquoi des soldats européens, et notamment français, sont-ils déployés au Groenland ? La Russie et la Chine cherchent-elles réellement à prendre le contrôle de l’île, comme l’affirme Donald Trump ? Jusqu’où les États-Unis sont-ils prêts à aller pour l’obtenir ? Quel avenir pour l’Otan ? Enfin, quelle est la situation actuelle en Ukraine ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et <em>Le Nouvel Obs </em><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales <br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Requiem pour le monde libre</em> <br>- Laure KAYALI - correspondante défense - Polico Europe</p>

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200 - Camille Grand - Groenland: l'OTAN joue sa survie

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 15 janvier 2026 avec Camille Grand, secrétaire général de l’ASD, association qui regroupe et représente les industriels européens de l’aérospatial de la sécurité et de la défense, ex-secrétaire général adjoint de l'OTAN (2016-2022).</strong></h2><p>La France a déjà déployé "une première équipe de militaires" au Groenland dans le cadre d'une mission militaire européenne, et va dépêcher "dans les prochains jours" de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes" dans le territoire autonome danois convoité par les États-Unis. C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui Emmanuel Macron, qui s'exprimait à Istres dans le cadre de ses voeux aux Armées. La veille, le Danemark, en désaccord fondamental avec Trump sur le Groenland, a obtenu l'envoi d'une mission militaire européenne au Groenland. Mission qui débute ce jeudi dans le territoire autonome, au lendemain d'une rencontre à Washington où le Danemark a acté son "désaccord fondamental" avec les États-Unis.<br><br>Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, qui a souligné que les membres de l'Otan voulaient participer à la sécurisation de l'Arctique, en se coordonnant étroitement avec les États-Unis. "La Russie et la Chine utilisent de plus en plus l'Arctique à des fins militaires, remettant ainsi en question la liberté des voies de transport, de communication et de commerce", a estimé M. Pistorius. "Il existe un consensus au sein de l'OTAN sur le fait qu'une présence renforcée dans l'Arctique est essentielle pour la sécurité européenne et nord-américaine", a affirmé la Première ministre danoise Mette Frederiksen, qui a salué l'envoi de troupes européennes. <br><br>Hier, le président Trump avait répété sur son réseau Truth Social que les États-Unis avaient "besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d'Or que nous construisons". C'est la première fois qu'il fait un lien entre ce gigantesque projet américain de bouclier antimissiles et la possession du territoire autonome danois.<br><br>Camille Grand analysera avec nous la situation du Groenland, territoire convoité par Donald Trump, et dans lequel une mission militaire européenne est envoyée. Il reviendra avec nous sur ce que cette séquence signifie pour l'avenir des relations transatlantiques.</p>

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200 - Groenland : l'Europe envoie des troupes - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupes</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales<br>- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP</p>

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200 - Groenland : face à Trump, l'Europe envoie ses soldats - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupes</strong></h2><p>Les Européens ont envoyé des militaires au Groenland, alors que la Première ministre danoise a acté, ce jeudi, l’existence d’un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l’avenir de l’île convoitée par Donald Trump, au lendemain d’une rencontre entre des dirigeants des deux pays à Washington. À Paris, un conseil de défense a été convoqué en urgence ce matin. La France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège ont décidé de mobiliser leurs armées sur le territoire autonome danois pour un exercice militaire conjoint baptisé « Arctic Endurance ». Une équipe d’une « quinzaine de soldats » français est déjà présente à Nuuk et elle « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a indiqué un peu plus tard Emmanuel Macron lors de ses vœux aux armées à Istres. Le ministre français des Affaires étrangères a également annoncé mercredi l'ouverture d'un consulat sur place le 6 février prochain. <br><br>Cette séquence intervient alors que Donald Trump a réaffirmé sa volonté d’acquérir l’île arctique. Mercredi, il a écrit sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », ajoutant que le territoire est « vital pour le Dôme d’Or que nous construisons ». Le président américain a également affirmé qu’il « pense qu’une solution sera trouvée » sur le Groenland.<br><br>Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump répète qu’il s’emparera du Groenland « d’une manière ou d’une autre ». Mais s’il dit ne pas exclure la voie militaire pour annexer ce territoire grand comme quatre fois la France, peuplé de seulement 57 000 habitants, la proposition américaine de rachat du Groenland, écartée en 2019, revient en force. Le président américain a nommé un émissaire et il évoque ouvertement les précédents historiques : la Louisiane (à la France) en 1803, la Floride (à l’Espagne) en 1819, l’Alaska (à l’Empire russe) en 1867. Donald Trump pourrait-il vraiment acheter l’île ?<br><br>Parmi les pays européens à ne pas avoir envoyé de troupes au Groenland se trouve la Hongrie. Isolé en Europe, le pays dirigé par Viktor Orbán compte pour se relancer sur Donald Trump, dont il a applaudi la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Il continue par ailleurs de jouer la carte russe de multiples manières, alors même que la Hongrie est membre de l’Union européenne.<br><br>Alors l’Europe est-elle prête à défier Trump ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils s’emparer du Groenland ? </p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales<br>- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman<br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP</p>

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200 - Nicolas Domenach - Macro, récit d'une fin de règne

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 14 janvier 2026 avec Nicolas Domenach, chroniqueur politique, éditorialiste à Challenges et LCI, co-auteur de "Néron à l'Elysée", aux éditions Albin Michel.</strong></h2><p><br>"C’est l’histoire d’un homme exceptionnel... qui s’est exceptionnellement planté !". C'est ainsi que l'ouvrage se présente. L'histoire d'un président, Emmanuel Macron, "fulgurant dans la conquête, incertain puis catastrophique dans l’exercice du pouvoir". Les auteurs révèlent les coulisses des mandats Macron, de son affrontement incessant avec le chef du premier syndicat de France, Laurent Berger, à sa confrontation musclée avec François Bayrou, qui va l’amener à Matignon. Ils décrivent un président, enfermé à l’Élysée, fâché avec la plupart de ses anciens ministres, et qui n'arrive pas à reprendre le contrôle de la situation.<br><br>Le duo fait remonter à la réélection du 24 avril 2022 le déraillement de la machine. Un triomphe sans gloire et, deux mois plus tard, la perte de la majorité à l’Assemblée nationale, les prémices d'une « descente aux enfers » du résident de l’Elysée. Puis il y aura la dissolution, cette "histoire de fous", décrétée deux ans plus tard, en juin 2024, et dont le pays n’a pas fini de subir les conséquences. Au cœur de ce réquisitoire, Nicolas Domenach et Maurice Szafran n’ont pu résister à la tentation de rapprocher Macron de Néron, « des incendiaires fascinés par les feux de société qu’ils allument ».</p>

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200 - Iran : la répression s’intensifie…Trump prêt à frapper ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 14 janvier 2026 - Iran : la répression s’intensifie…Trump prêt à frapper ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – <em>Le Figaro </em><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em> <br>- Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de <em>Au cœur du Chaos</em><br>- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24</p>

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200 - Les massacres en Iran, les hésitations de Trump - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 14 janvier 2026 - Iran : la répression s’intensifie…Trump prêt à frapper ?</strong></h2><p>Après plus de deux semaines de manifestations contre le régime des mollahs, dans un Iran privé d’Internet, il est impossible de connaître le bilan précis de la répression menée. Toutefois, plusieurs organisations humanitaires dénoncent un massacre contre le peuple iranien. L’ONG Iran Human Rights, basée à Oslo, dit avoir la confirmation de 734 victimes, mais estime que le nombre réel de morts pourrait s’élever à plusieurs milliers. Plus de 2 500 morts, dit de son côté ce mercredi l’organisation de défense des droits humains HRANA, basée aux États-Unis.<br><br>Malgré le blocus des communications, des témoignages décrivent des blessures par balles, notamment aux yeux et à la tête, et des vidéos montrent des rangées et des rangées de sacs mortuaires. D’après les États-Unis, par ailleurs, le régime menace désormais les contestataires arrêtés d’exécution. Donald Trump a promis hier une action « très forte » si des citoyens étaient exécutés après des procès expéditifs. Téhéran accuse Washington de chercher un « prétexte » en vue d’une intervention militaire pour faire tomber le régime de l’ayatollah Khamenei.<br><br>Signe d’un réel malaise à Moscou, les dirigeants russes de premier plan sont restés silencieux ces derniers jours sur la situation en Iran. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a réagi ce mercredi assurant qu’un pays tiers ne pourra pas « changer la nature des relations entre la Russie et l’Iran ». Avant lui, seul l’ancien ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, a condamné une « nouvelle tentative de forces extérieures d’interférer dans les affaires intérieures » du pays. Pas plus que pour le Venezuela, le Kremlin ne semble décidé à venir au secours d’un pays qu’il présentait pourtant, il y a peu, comme un « allié stratégique ». <br><br>De plus en plus menaçant vis-à-vis de Téhéran, Donald Trump a également insisté une nouvelle fois ce mercredi sur le besoin « vital » pour les États-Unis de s’emparer du Groenland, avec le soutien de l’OTAN, juste avant un entretien sous haute tension à Washington entre dirigeants danois, groenlandais et américains autour de l’avenir du territoire autonome danois. Les intentions du président des États-Unis doivent être « prises très au sérieux », a estimé le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a annoncé l’ouverture d’un consulat au Groenland le 6 février.<br><br>Alors que se passe-t-il en Iran ? Qui est Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran ? Le régime des mollahs peut-il tomber ? A l’heure où Donald Trump n’exclue pas un recours à la force contre le régime iranien à quoi pourrait ressembler une intervention américaine en Iran ? Enfin quid du Groenland ? </p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – <em>Le Figaro </em><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em> <br>- Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de <em>Au cœur du Chaos</em><br>- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24</p>

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200 - Thierry Breton - Europe: l'heure de vérité

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 13 janvier 2026 avec Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur, et ancien ministre de l'Économie, des Finances, et de l'Industrie.</strong></h2><p>Plus de 350 tracteurs ont pris position mardi aux abords de l'Assemblée nationale, à Paris, les agriculteurs en colère assurant qu'ils ne bougeraient pas tant que leurs demandes n'auraient pas été "entendues" par le gouvernement. Depuis début décembre, les manifestations d'agriculteurs se multiplient et les annonces du gouvernement vendredi après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne dans la capitale n'ont pas suffi à calmer la colère. Ravivée par la gestion de la dermatose bovine dans le Sud-Ouest, la contestation est nourrie par la signature prévue samedi de l'accord de libre-échange UE-Mercosur et plus largement par un ras-le-bol général d'une profession confrontée directement aux aléas climatiques et économiques. À quelques jours de la signature de l'accord UE-Mercosur, samedi au Paraguay, les agriculteurs ont aussi multiplié leurs opérations ailleurs en France.</p><p>Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur, est notre invité. Il réagira aux conséquences de la signature de l'accord avec le Mercosur, alors même qu'Emmanuel Macron s'y est opposé. Il reviendra également sur les sanctions américaines qui le visent. Il est comme quatre autres personnalités européennes, interdit de territoire américain pour s'être engagé en faveur d'une régulation plus stricte du secteur technologique. </p>

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200 - Agriculteurs, budget: le retour des blocages? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pression</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br> - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur </em><br> - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra<br> - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - <em>Le Figaro </em></p>

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200 - Agriculteurs, budget: le retour des blocages? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pression</strong></h2><p>La semaine s’annonce compliquée pour le Premier ministre, alors que les discussions sur le budget 2026 restent très tendues et que deux motions de censure ont été déposées, l’une par le Rassemblement national, l’autre par La France insoumise. Les deux sont liées à la signature du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur. Malgré le vote négatif de la France, la colère agricole persiste. Après une semaine de mobilisation, les actions coups de poing se poursuivent dans l’Hexagone, tandis que des tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs sont entrés dans Paris ce mardi et se sont positionnés devant l’Assemblée nationale. Ces derniers ont échangé avec des parlementaires avant d’être reçus à 14 h à Matignon.<br><br>Autre dossier sur le bureau du Premier ministre : le projet de loi de finances, dont l’examen reprend ce mardi à l’Assemblée nationale. Avec, comme en octobre, toujours les mêmes points d’achoppement, le même risque d’aboutir à un rejet du texte et la question d’un recours au 49.3 relancée. « Rien n’est exclu », a répété mardi la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, à propos du 49.3 ou des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l’aval du Parlement. Plusieurs responsables, à l’image de l’ancien président socialiste François Hollande ou de l’ex-Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d’abréger les débats en recourant rapidement à cet outil, qui lui permet de faire adopter un texte sans vote, mais l’expose à une motion de censure. Signe de fébrilité ? L’exécutif a agité vendredi dernier la menace d’une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu’il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.<br><br>La semaine s’annonce également déterminante pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, avec l’ouverture ce mardi du procès en appel de l’affaire des assistants parlementaires européens du parti. En première instance, l’ancienne présidente du FN a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics. Le tribunal avait décrit « un système organisé » pour rémunérer des collaborateurs du parti avec l’argent du Parlement européen. Les fonds détournés ont été évalués à plus de 4,4 millions d’euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. Vingt-cinq prévenus étaient sur le banc des accusés : tous ont été condamnés et la moitié a fait appel.<br>Ce procès en appel va durer un mois et la décision est attendue avant l’été. L’enjeu politique et juridique est colossal. En cas de nouvelle condamnation, Marine Le Pen a affirmé en novembre dernier qu’elle ne se présenterait « évidemment pas » à l'élection présidentielle, laissant la voie libre à une candidature du président du RN, Jordan Bardella.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br> - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur </em><br> - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra<br> - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - <em>Le Figaro </em></p>

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50 - Chirinne Ardakani - Iran, révolte ou révolution?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 12 janvier 2026 avec Chirinne Ardakani, avocate franco-iranienne, militante pour les droits humains, et présidente de l’association Iran Justice. Elle défend notamment la prix Nobel de la Paix Narges Mohammadi, actuellement emprisonnée.</strong></h2><p>Ce lundi, des milliers d'Iraniens ont envahi une grande place du centre de Téhéran pour marquer leur soutien à la République islamique et rendre hommage aux membres des forces de sécurité morts durant des manifestations contre le pouvoir, selon les images diffusées par la télévision d'Etat. Ces Iraniens se sont réunis à la demande du pouvoir iranien, qui a perpétré un "massacre", selon un groupe de défense des droits humains, pour réprimer le mouvement de contestation dans le pays. L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d'au moins 192 manifestants, mais averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus élevé. "Des informations non vérifiées indiquent qu'au moins plusieurs centaines, voire plus de 2.000 personnes selon certaines sources, auraient été tuées", a-t-elle souligné, dénonçant un "massacre" et un "crime (...) majeur contre le peuple iranien".<br><br>D'une ampleur inédite depuis trois ans, le mouvement pose à la République islamique, proclamée en 1979, l'un de ses plus grands défis. Déclenché à Téhéran le 28 décembre par des commerçants protestant contre la cherté de la vie, il a gagné de nombreuses autres villes. Les autorités ont imposé une coupure d'internet, désormais en vigueur depuis plus de 72 heures, selon l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, a appelé les autorités à "la plus grande retenue" dans l'usage de la force et à rétablir les communications.<br><br>Hier, le président américain Donald Trump a déclaré dimanche que les dirigeants iraniens avaient appelé pour "négocier" après ses menaces d'opération militaire en cas de violences contre les manifestants. On apprend aujourd'hui qu'un canal de communication est "ouvert" entre l'Iran et l'émissaire américain pour le Moyen-Orient malgré d'absence de relations diplomatiques entre les deux pays ennemis, a déclaré lundi le ministère iranien des Affaires étrangères. </p>

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50 - Trump menace, l’Iran se dit « prêt à la guerre » -

<h2><strong>C dans l’air du 12 janvier 2026 - Trump menace, l’Iran se dit « prêt à la guerre »</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Delphine MINOUI - Grand reporter - <em>Le Figaro </em><br>- Dominique MOÏSI - Géopolitologue - Conseiller spécial de l’Institut Montaigne, ancien professeur à Harvard<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de <em>Au cœur du chaos </em><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre</em> </p>

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50 - Iran: Trump va-t-il faire chuter le régime? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 12 janvier 2026 - Trump menace, l’Iran se dit « prêt à la guerre »</strong></h2><p>Quatre jours que les réseaux Internet et téléphoniques ont été coupés en Iran, et que les rares images qui parviennent montrent des foules iraniennes qui continuent de défiler chaque nuit dans les rues des grandes villes du pays, alors que le régime, défié comme jamais, durcit sa répression.<br><br>Dénonçant un « massacre », l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d’au moins 192 manifestants, mais a averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus élevé, alors que les quelques témoignages qui nous parviennent font état d’hôpitaux débordés par l’afflux de blessés et que des vidéos montrent des corps enveloppés dans des sacs noirs, posés à même le sol.<br><br>Parallèlement, les autorités cherchent à reprendre la main en organisant des rassemblements ce lundi en soutien à la République islamique, et menacent les États-Unis de représailles en cas d’attaques en soutien aux manifestants. Le président du Parlement iranien a ainsi promis « une leçon inoubliable » à Donald Trump en cas d’attaque américaine. L’Iran « est tout à fait préparé pour la guerre », mais aussi « prêt à négocier », a averti un peu plus tôt ce lundi le ministre des Affaires étrangères iranien, lors d’un discours face aux ambassadeurs étrangers à Téhéran.<br>Principal soutien économique de l’Iran, la Chine a appelé toutes les parties à la contestation en cours à œuvrer au retour au calme, tout en déclarant s’opposer fermement « aux ingérences dans les affaires intérieures des autres pays ». Une allusion directe à une possible intervention militaire américaine à Téhéran, après que Donald Trump a évoqué dimanche des « options très fortes » étudiées par son armée, tout en indiquant que l'Iran voulait "négocier" et qu'une réunion était en préparation avec les dirigeants de la République islamique. La Chine a également exhorté les États-Unis à mettre fin à leurs « mesures coercitives » contre Cuba, après que le président américain s’est engagé à couper tout approvisionnement en pétrole et en argent à l’île communiste.<br><br>Alors, la situation en Iran est-elle sur le point de basculer ? La chute de l’ayatollah Khamenei est-elle proche ? Le régime des mollahs peut-il tomber ? Les Américains réfléchissent à intervenir, et Reza Pahlavi, fils de l’ancien shah d’Iran, en exil aux États-Unis, se rêve en recours. Mais incarne-t-il vraiment une alternative au régime ? Comment les images venues d’Iran nous parviennent-elles ? Enfin, quel est le but de l’exercice naval qui implique des navires chinois, russes et iraniens, et qui se déroule actuellement dans les eaux sud-africaines ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Delphine MINOUI - Grand reporter - <em>Le Figaro </em><br>- Dominique MOÏSI - Géopolitologue - Conseiller spécial de l’Institut Montaigne, ancien professeur à Harvard<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de <em>Au cœur du chaos </em><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre</em> </p>

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50 - Philippe Corbé - Trump et ses "armes de distractions massives"

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 10 janvier 2026 avec Philippe Corbé, journaliste spécialiste des États-Unis, ancien correspondant, créateur de la newsletter "Zeitgeist" et auteur de "Armes de distraction massive".</strong></h2><p>Alors que la semaine passée a été marquée par la capture spectaculaire de Nicolas Maduro, une séquence présentée comme un film de super-héros par Donald Trump, celui-ci a tout de même réussi à capter l'attention médiatique sur de nombreux autres sujets, à commencer par sa volonté affichée d'annexer le Groenland. Une illustration supplémentaire de son art de la sidération, de la diversion et de la saturation de l'espace informationnel qu'analyse Philippe Corbé dans son dernier ouvrage. Il revient sur les origines de cette méthode trumpiste, depuis les années 80.<br><br>L'ancien correspondant à Washington nous expliquera également l'influence de son entourage, à commencer par celle de son fidèle conseiller Stephen Miller, mais aussi celle de son vice-président J.D. Vance, qui se dispute sa succession avec le secrétaire d'Etat Marco Rubio, lequel sort victorieux de l'opération au Venezuela.</p>

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50 - Trump tout puissant... Jusqu'où ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 10 janvier 2026 - Trump tout puissant... Jusqu'où ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Philippe CORBÉ - Journaliste – « Zeitgeist » - Ancien correspondant aux Etats-Unis - Auteur de « Armes de distraction massive »<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « « Requiem pour le monde libre »<br>- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine - Auteure de « L’art de trumper »<br>- Corentin SELLIN - Professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »</p>

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50 - Trump tout puissant... Jusqu'où ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 10 janvier 2026 - Trump tout puissant... Jusqu'où ?</strong></h2><p>Existe-t-il encore une limite au pouvoir de Donald Trump ? Oui, mais une seule, selon le président des Etats-Unis, qui s'exprimait jeudi dans une interview au New York Times : "Ma propre morale. Mon esprit. C’est la seule chose qui peut m’arrêter." Jamais il n’était allé aussi loin dans les mots pour exprimer sa toute-puissance.<br>Ses actes, en revanche, avaient déjà montré qu'il peut affirmer son autorité de façon très agressive. Le président des Etats-Unis a en effet fait capturer samedi dernier son homologue vénézuélien et son épouse. Il menace depuis de s'en prendre au Groenland, à la Colombie et à Cuba. "Je n'ai pas besoin du droit international", a-t-il expliqué au New York Times.<br>Le locataire de la Maison-Blanche semble se moquer de tout et de tout le monde. Dans une séquence filmée, qui tourne en boucle sur les réseaux sociaux, le président américain a d'ailleurs mimé une haltérophile, pour critiquer la présence d'athlètes transgenres dans les compétitions. Il s'est ensuite lancé dans une imitation de sa propre femme, puis dans une autre, d'Emmanuel Macron.<br><br>Entre grossièretés et coups de force spectaculaires, le chef de l'Etat prépare sa succession. Il ne pourra en effet pas se représenter à l'issue de son second mandat. Dans son camp, plusieurs candidats sont en lice. Donald Trump a déjà laissé entendre devant la presse que son vice-président, J.D. Vance, pourrait être son successeur en 2028. Mais les récents événements au Venezuela ont fait resurgir un autre prétendant potentiel : Marco Rubio. Longtemps présenté comme l’avenir du Parti républicain avant d’être balayé par Donald Trump en 2016, ce fils d’immigrés cubains a su renaître de ses cendres et devenir incontournable à la Maison-Blanche. Derrière ces piliers de l'administration américaine, un troisième homme prend chaque jour plus d'ampleur. Stephen Miller, devenu l'un des plus proches conseillers du président, émerge sur la scène médiatique comme l’idéologue en chef du trumpisme. Il joue un rôle central dans la définition des priorités politiques du chef de l'Etat.<br><br>Stephen Miller est notamment le principal architecte de la ligne dure de l’exécutif américain sur l’immigration. Depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, l'arsenal juridique anti-immigration s'est étoffé et le gouvernement mène une campagne d’expulsion massive de migrants.<br><br>Jusqu'où ira Donald Trump ?<br>Après Trump, qui gagnera la bataille de la succession du camp républicain?<br>La politique anti-immigration peut-elle encore se durcir ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Philippe CORBÉ - Journaliste – « Zeitgeist » - Ancien correspondant aux Etats-Unis - Auteur de « Armes de distraction massive »<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « « Requiem pour le monde libre »<br>- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine - Auteure de « L’art de trumper »<br>- Corentin SELLIN - Professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »</p>

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50 - Cargo russe: Trump défie Poutine - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 8 janvier 2026 - Cargo russe: Trump défie Poutine - </strong></h2><p>Après la mort d’une femme, abattue au volant de sa voiture lors d’une opération de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) à Minneapolis, aux États-Unis, les méthodes de cette police fédérale sont au cœur des débats dans le pays. Donald Trump a défendu le policier, le jugeant en état de « légitime défense ». Ce que ne montrent pas les vidéos, selon des responsables politiques locaux. S’appuyant sur ces images qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias, le maire de la ville a qualifié de « foutaises » les versions fédérales concernant la fusillade et a enjoint ICE à « foutre le camp ».<br><br>Depuis la soirée, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées sur les lieux du drame et dans les grandes villes des États-Unis, en hommage à la victime, Renee Nicole Macklin Good, une Américaine de 37 ans, mère de trois enfants, et pour s’élever contre la politique anti-immigration menée par le locataire de la Maison-Blanche depuis son investiture, il y a près d’un an. <br><br>Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a fait de la lutte contre l’immigration clandestine l’un des axes principaux de sa politique intérieure. Les agents de l’ICE ont été déployés dans de nombreuses villes, majoritairement démocrates — Chicago, Seattle, Minneapolis… — avec des moyens considérables. Une politique qui fracture la société américaine, tout comme les positions défendues par l’administration Trump sur la scène internationale, notamment au Venezuela.<br><br>Parallèlement, en France, alors que le procès en appel de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens s’ouvre lundi, le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz, a mis en garde ce matin contre une ingérence américaine dans ce procès. Donald Trump y voit une « chasse aux sorcières » et s’en prend aux juges. Une pression qui inquiète les magistrats français, alors qu’un juge français à la Cour pénale internationale, Nicolas Guillou, a été placé sous sanctions américaines depuis le 20 août dernier pour avoir « autorisé l’émission par la CPI de mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et le ministre de la Défense, Yoav Gallant ». Le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a aussi pris la parole pour dénoncer une « ingérence inacceptable », à la suite de révélations de la presse allemande. Selon le magazine allemand Der Spiegel, l’administration Trump envisagerait de sanctionner les trois magistrats qui ont condamné Marine Le Pen, le 31 mars 2025, à quatre ans de prison, dont deux fermes, et à cinq ans d’inéligibilité pour détournement de fonds publics. L’ambassade des États-Unis en France a démenti, ce jeudi matin.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Requiem pour le monde libre</em><br>- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- ANNE DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Les juges contre l’Amérique</em><br>- Vincent JOLLY - Grand Reporter -<em> Le Figaro Magazine<br>- </em>Alain BAUER (Duplex aux Etats-Unis) - Professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de <em>Declinocène</em></p><p>Émission : <a href="https://octopus.saooti.com/main/pub/emission/14564" rel="nofollow">C dans l'air - L'intégrale</a></p><p>Animé par<span>:</span><a href="https://octopus.saooti.com/main/pub/participant/47155" rel="nofollow">Caroline Roux</a></p><p>Produit par : <a href="https://octopus.saooti.com/main/pub/productor/6889b58c-454d-4b39-be81-d14254401a23" rel="nofollow">France Télévisions - Mediawan</a></p>

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50 - L'Iran s'embrase, Trump s'en mêle? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 9 janvier 2026 - Trump : après le Venezuela, l'Iran ?</strong></h2><p>Le mouvement de contestation, qui a débuté fin décembre en Iran, se poursuit et s’étend à travers tout le pays. Jeudi, une foule compacte s’est rassemblée sur l’un des principaux axes du nord-ouest de Téhéran, au douzième jour d’une nouvelle vague de protestations contre le régime des mollahs, selon des vidéos publiées sur les réseaux sociaux.<br><br>Avant la coupure d’Internet intervenue jeudi dans tout le pays, des vidéos montrant d’importantes manifestations dans de nombreuses villes iraniennes ont pu être mises en ligne. On y voit des foules scandant des slogans tels que « Mort à [Ali] Khamenei », le Guide suprême iranien, et « C’est la dernière bataille, Pahlavi reviendra », en référence à la dynastie du même nom, renversée en 1979 par la révolution islamique, dans plusieurs villes du pays.<br><br>Après s’être dit « à l’écoute » des protestataires aux premiers jours de la contestation, le régime iranien a basculé dans une répression violente à mesure que le mouvement s’amplifiait. Selon un bilan publié jeudi par l’IHR, une ONG établie en Norvège qui dispose d’un large réseau d’informateurs en Iran, au moins 45 manifestants, dont huit mineurs, ont été tués depuis le début de la mobilisation.<br><br>Aux États-Unis, lors d’un entretien avec l’animateur radio conservateur Hugh Hewitt, Donald Trump a réitéré hier soir ses menaces contre l’Iran : « Je leur ai fait savoir que s’ils commençaient à tuer des gens, ce qu’ils ont tendance à faire pendant leurs émeutes — ils ont beaucoup d’émeutes —, s’ils le font, nous les frapperons très fort », a-t-il prévenu. Le Guide suprême iranien, de son côté, a averti ce vendredi que « l’arrogant » dirigeant américain serait « renversé » et a prévenu que son pays ne « reculerait pas » face à des manifestants qualifiés de « saboteurs » et de « vandales ».<br>Alors, que va faire Donald Trump ? Après le Venezuela, les États-Unis pourraient-ils frapper l’Iran ? Quelques heures seulement avant la capture du leader vénézuélien — allié de l’Iran —, le président américain avait déjà averti Téhéran que le régime n’avait pas intérêt à tuer des manifestants, faute de quoi les États-Unis interviendraient.<br><br>Depuis, le président Donald Trump, totalement désinhibé, multiplie les menaces à l’égard de Cuba, du Groenland — dépendance du Danemark, membre de l’OTAN — de la Colombie, du Mexique, et renforce sa mainmise sur le Venezuela. Ainsi, malgré les mises en garde de Moscou, Washington a saisi ces derniers jours plusieurs pétroliers accusés de contourner le blocus contre le Venezuela, dont un qui battait depuis peu pavillon russe. Au risque d’une escalade du conflit entre la Russie et l’Occident ?<br><br>Le président américain a également annoncé hier que les États-Unis allaient mener des frappes « au sol » contre les cartels de la drogue mexicains, sans préciser exactement où.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire <em>Des trains dans la guerre</em><br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Armin AREFI (en Duplex) - Grand reporter spécialiste de l’Iran –<em>Le Point</em></p><p>Émission : <a href="https://octopus.saooti.com/main/pub/emission/14564" rel="nofollow">C dans l'air - L'intégrale</a></p><p>Animé par<span>:</span><a href="https://octopus.saooti.com/main/pub/participant/47174" rel="nofollow">Aurélie Casse</a></p><p>Produit par : <a href="https://octopus.saooti.com/main/pub/productor/6889b58c-454d-4b39-be81-d14254401a23" rel="nofollow">France Télévisions - Mediawan</a></p>

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50 - Vanessa Perrée - Narcotrafic: une nouvelle arme pour la justice

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 9 janvier 2026 avec Vanessa Perrée, procureur de la République anticriminalité organisée.</strong></h2><p>Elle est à la tête du parquet national anticriminalité organisée (Pnaco), entré en fonction le 5 janvier dernier et inspiré du Parquet national financier (PNF) et du Pnat (Parquet national antiterroriste). Composé de 16 magistrats – 30 à l’horizon septembre 2026 – il entend notamment répondre au fléau du narcotrafic en adaptant l’organisation judiciaire et la réponse pénale face à des réseaux criminels toujours plus puissants et organisés. <br><br>Ce nouveau parquet hérite de 170 affaires en cours, dont l'évasion de Mohamed Amra et les principaux dossiers impliquant la DZ Mafia.<br><br>En France, le marché des drogues illicites ne cesse de s’accroitre, avec 6,8 milliards d’euros en 2023, contre 2,3 milliards en 2010 d’après l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT). Le cannabis et la cocaïne représentent près de 90% du chiffre d’affaires total.<br><br>La cocaïne est deuxième drogue la plus consommée en France, après le cannabis. 9,4 % des adultes l’ont expérimenté en 2023 (5,6 % en 2017). Son prix a chuté à 66 euros le gramme, contre 70 euros en 2018, et 23,2 tonnes saisies en 2023 (1,8 dans les années 90).<br><br>Le trafic de drogue et la criminalité organisée ont toutefois une dimension internationale, ce qui rend le démantèlement des réseaux d’autant plus complexe. Reste à savoir si le Pnaco, les outils dont il dispose et les moyens qui lui sont alloués seront à la hauteur des enjeux. </p>

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50 - Trump : après le Venezuela, l'Iran ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 9 janvier 2026 - Trump : après le Venezuela, l'Iran ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre </em><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire <em>Des trains dans la guerre</em> <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Armin AREFI (en Duplex) - Grand reporter spécialiste de l’Iran –<em>Le Point </em></p>

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50 - L'Iran s'embrase, Trump s'en mêle? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 9 janvier 2026 - Trump : après le Venezuela, l'Iran ?</strong></h2><p>Le mouvement de contestation, qui a débuté fin décembre en Iran, se poursuit et s’étend à travers tout le pays. Jeudi, une foule compacte s’est rassemblée sur l’un des principaux axes du nord-ouest de Téhéran, au douzième jour d’une nouvelle vague de protestations contre le régime des mollahs, selon des vidéos publiées sur les réseaux sociaux.<br><br>Avant la coupure d’Internet intervenue jeudi dans tout le pays, des vidéos montrant d’importantes manifestations dans de nombreuses villes iraniennes ont pu être mises en ligne. On y voit des foules scandant des slogans tels que « Mort à [Ali] Khamenei », le Guide suprême iranien, et « C’est la dernière bataille, Pahlavi reviendra », en référence à la dynastie du même nom, renversée en 1979 par la révolution islamique, dans plusieurs villes du pays.<br><br>Après s’être dit « à l’écoute » des protestataires aux premiers jours de la contestation, le régime iranien a basculé dans une répression violente à mesure que le mouvement s’amplifiait. Selon un bilan publié jeudi par l’IHR, une ONG établie en Norvège qui dispose d’un large réseau d’informateurs en Iran, au moins 45 manifestants, dont huit mineurs, ont été tués depuis le début de la mobilisation.<br><br>Aux États-Unis, lors d’un entretien avec l’animateur radio conservateur Hugh Hewitt, Donald Trump a réitéré hier soir ses menaces contre l’Iran : « Je leur ai fait savoir que s’ils commençaient à tuer des gens, ce qu’ils ont tendance à faire pendant leurs émeutes — ils ont beaucoup d’émeutes —, s’ils le font, nous les frapperons très fort », a-t-il prévenu. Le Guide suprême iranien, de son côté, a averti ce vendredi que « l’arrogant » dirigeant américain serait « renversé » et a prévenu que son pays ne « reculerait pas » face à des manifestants qualifiés de « saboteurs » et de « vandales ».<br>Alors, que va faire Donald Trump ? Après le Venezuela, les États-Unis pourraient-ils frapper l’Iran ? Quelques heures seulement avant la capture du leader vénézuélien — allié de l’Iran —, le président américain avait déjà averti Téhéran que le régime n’avait pas intérêt à tuer des manifestants, faute de quoi les États-Unis interviendraient.<br><br>Depuis, le président Donald Trump, totalement désinhibé, multiplie les menaces à l’égard de Cuba, du Groenland — dépendance du Danemark, membre de l’OTAN — de la Colombie, du Mexique, et renforce sa mainmise sur le Venezuela. Ainsi, malgré les mises en garde de Moscou, Washington a saisi ces derniers jours plusieurs pétroliers accusés de contourner le blocus contre le Venezuela, dont un qui battait depuis peu pavillon russe. Au risque d’une escalade du conflit entre la Russie et l’Occident ?<br><br>Le président américain a également annoncé hier que les États-Unis allaient mener des frappes « au sol » contre les cartels de la drogue mexicains, sans préciser exactement où.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre </em><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire <em>Des trains dans la guerre</em> <br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Armin AREFI (en Duplex) - Grand reporter spécialiste de l’Iran –<em>Le Point </em></p>

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50 - Hélène Romano - Crans-Montana: la mort en direct

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 8 janvier 2026 avec Hélène Romano, psychothérapeute, spécialiste de la prise en charge des traumatismes, auteure de « <em>Accompagner le deuil en situation traumatique</em> », publié aux éditions Dunod.</strong></h2><p>L'incendie de Crans-Montana, survenu la nuit de la Saint-Sylvestre dans le bar Le Constellation, a fait 40 morts âgés de 14 à 39 ans, dont 9 Français, et 116 blessés. Le président Emmanuel Macron se rendra demain à la cérémonie d'hommage aux victimes en Suisse, où une journée de deuil national a été décrétée. Le président de la Confédération suisse, Guy Parmelin, a déclaré que cet accident était "une des pires tragédies que le pays ait connues". <br><br>Hélène Romano, psychothérapeute spécialiste de la prise en charge des traumatismes, et auteure de « Accompagner le deuil en situation traumatique », aux éditions Dunod, est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur le traumatisme généré par cet incendie, et sur la façon dont les victimes et leurs proches sont pris en charge. La circulation de vidéos du drame, les jeunes sous le choc, la culpabilité ressentie par les familles et par les survivants... Elle nous expliquera ces processus, et la façon dont on peut surmonter un tel drame.</p>

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50 - Hélène Romano - Crans-Montana: la mort en direct

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 8 janvier 2026 avec Hélène Romano, psychothérapeute, spécialiste de la prise en charge des traumatismes, auteure de « <em>Accompagner le deuil en situation traumatique</em> », publié aux éditions Dunod.</strong></h2><p>L'incendie de Crans-Montana, survenu la nuit de la Saint-Sylvestre dans le bar Le Constellation, a fait 40 morts âgés de 14 à 39 ans, dont 9 Français, et 116 blessés. Le président Emmanuel Macron se rendra demain à la cérémonie d'hommage aux victimes en Suisse, où une journée de deuil national a été décrétée. Le président de la Confédération suisse, Guy Parmelin, a déclaré que cet accident était "une des pires tragédies que le pays ait connues". <br><br>Hélène Romano, psychothérapeute spécialiste de la prise en charge des traumatismes, et auteure de « Accompagner le deuil en situation traumatique », aux éditions Dunod, est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur le traumatisme généré par cet incendie, et sur la façon dont les victimes et leurs proches sont pris en charge. La circulation de vidéos du drame, les jeunes sous le choc, la culpabilité ressentie par les familles et par les survivants... Elle nous expliquera ces processus, et la façon dont on peut surmonter un tel drame.</p>

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50 - Cargo russe: Trump défie Poutine - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 8 janvier 2026 -</strong></h2><p></p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Requiem pour le monde libre</em> <br>- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - <a rel="nofollow" href="http://Blick.ch">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- ANNE DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Les juges contre l’Amérique</em> <br>- Vincent JOLLY - Grand Reporter -<em> Le Figaro Magazine<br>- </em>Alain BAUER (Duplex aux Etats-Unis) - Professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de <em>Declinocène</em></p>

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50 - La neige et la pagaille... Pourquoi on ne sait plus prévoir ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 7 janvier 2026 - La neige et la pagaille... Pourquoi on ne sait plus prévoir ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Eric BROCARDI - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France<br>- Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé et sciences au <em>Parisien - Aujourd’hui en France</em><br>- Chloé NABÉDIAN - Journaliste spécialiste des questions climatiques, vice-présidente de la Fondation pour la nature et l’homme, auteur de <em>La nature entre sciences et mystères</em> <br>- Gilles DANSART - Journaliste et directeur du site d’informations <em>Mobilettres</em>, spécialiste des mobilités<br>- Agnès RICARD-HIBON - Porte-parole de Samu Urgences de France, médecin urgentiste dans un Samu francilien</p><p><span><strong> </strong></span></p>

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50 - CR L'intégrale 1

<h2><strong>C dans l’air du 8 janvier 2026 - </strong></h2><p>Après la mort d’une femme, abattue au volant de sa voiture lors d’une opération de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) à Minneapolis, aux États-Unis, les méthodes de cette police fédérale sont au cœur des débats dans le pays. Donald Trump a défendu le policier, le jugeant en état de « légitime défense ». Ce que ne montrent pas les vidéos, selon des responsables politiques locaux. S’appuyant sur ces images qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias, le maire de la ville a qualifié de « foutaises » les versions fédérales concernant la fusillade et a enjoint ICE à « foutre le camp ».<br><br>« Ils ne sont pas ici pour assurer la sécurité dans cette ville. Ce qu’ils font n’est pas d’assurer la sécurité aux États-Unis. Ce qu’ils font, c’est semer le chaos et la méfiance », a déclaré Jacob Frey.<br><br>Depuis la soirée, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées sur les lieux du drame et dans les grandes villes des États-Unis, en hommage à la victime, Renee Nicole Macklin Good, une Américaine de 37 ans, mère de trois enfants, et pour s’élever contre la politique anti-immigration menée par le locataire de la Maison-Blanche depuis son investiture, il y a près d’un an. Des images qui rappellent celles qui ont suivi la mort de George Floyd, un Afro-Américain tué par un policier blanc le 25 mai 2020, également à Minneapolis, et qui avaient donné une nouvelle ampleur au mouvement Black Lives Matter aux États-Unis.<br><br>Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a fait de la lutte contre l’immigration clandestine l’un des axes principaux de sa politique intérieure. Les agents de l’ICE ont été déployés dans de nombreuses villes, majoritairement démocrates — Chicago, Seattle, Minneapolis… — avec des moyens considérables. Une politique qui fracture la société américaine, tout comme les positions défendues par l’administration Trump sur la scène internationale, notamment au Venezuela.<br><br>Parallèlement, en France, alors que le procès en appel de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens s’ouvre lundi, le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz, a mis en garde ce matin contre une ingérence américaine dans ce procès. Donald Trump y voit une « chasse aux sorcières » et s’en prend aux juges. Une pression qui inquiète les magistrats français, alors qu’un juge français à la Cour pénale internationale, Nicolas Guillou, a été placé sous sanctions américaines depuis le 20 août dernier pour avoir « autorisé l’émission par la CPI de mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et le ministre de la Défense, Yoav Gallant ». Le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a aussi pris la parole pour dénoncer une « ingérence inacceptable », à la suite de révélations de la presse allemande. Selon le magazine allemand Der Spiegel, l’administration Trump envisagerait de sanctionner les trois magistrats qui ont condamné Marine Le Pen, le 31 mars 2025, à quatre ans de prison, dont deux fermes, et à cinq ans d’inéligibilité pour détournement de fonds publics. L’ambassade des États-Unis en France a démenti, ce jeudi matin.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Requiem pour le monde libre</em> <br>- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- ANNE DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Les juges contre l’Amérique</em> <br> - Vincent JOLLY - Grand Reporter -<em> Le Figaro Magazine<br>- </em>Alain BAUER (Duplex aux Etats-Unis) - Professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de <em>Declinocène</em></p>

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50 - Patrice Geoffron - Etats-Unis/Russie: La guerre du pétrole a commencé

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 7 janvier 2026 avec Patrice Geoffron, professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l’énergie, directeur du centre de géopolitique de l’énergie.</strong></h2><p>Washington annonce cet après-midi la saisie d'un pétrolier sous sanctions dans les Caraïbes, peu après avoir intercepté un pétrolier battant pavillon russe dans l'Atlantique nord.<br>"Dans une opération au petit matin, le ministère de la Guerre (ministère de la Défense, NDLR), en coordination avec le ministère de la Sécurité intérieure, a saisi sans incident un pétrolier sans pavillon et sous sanctions", a écrit sur X le commandement militaire américain pour la région. <br><br>Les États-Unis avaient annoncé fin décembre, avant de capturer le président Nicolas Maduro à Caracas, la mise en place d'un blocus naval autour du Venezuela contre des pétroliers prétendument sous sanctions. Ils en ont déjà saisi deux, soupçonnés par Washington de transporter du pétrole vénézuélien soumis à des sanctions.<br><br>Ces actions sont dans la continuité de l'enlèvement, samedi dernier, par un commando des forces spéciales américaines, du président vénézuélien Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores à Caracas afin d'être jugés à New York pour des accusations de trafic de drogue. Ce matin, Donald Trump a annoncé sur son réseau social Truth social, que le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis. "Je suis ravi d'annoncer que les autorités par intérim du Venezuela vont remettre aux Etats-Unis entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction et de haute qualité", a annoncé le président américain en précisant que "ce pétrole sera vendu au prix du marché", soit, selon les cours actuels, plus de 2 milliards de dollars. "L'argent sera contrôlé par moi, président des Etats-Unis, pour garantir qu'il soit utilisé au profit des peuples du Venezuela et des Etats-Unis", a-t-il assuré.<br><br>Donald Trump a ouvertement admis convoiter les vastes ressources pétrolières du Venezuela, les premières réserves de brut prouvées de la planète. Patrice Geoffron, professeur d'économie à l'université Paris-Dauphine, et directeur du centre de géopolitique de l'énergie, analysera avec nous la situation au Venezuela. Donald Trump fait-il main basse sur le pétrole vénézuélien ? Ce pays renferme-t-il la plus grande réserve de pétrole brut au monde ? Les États-Unis pourraient-ils produire rapidement du pétrole originaire du Venezuela? À quel prix ? Et quelles conséquences pour le marché mondial de l'énergie ? </p>

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50 - La neige et la pagaille... Pourquoi on ne sait plus prévoir ? -

<h2><strong>C dans l’air du 7 janvier 2026 - La neige et la pagaille... Pourquoi on ne sait plus prévoir ?</strong></h2><p>La neige a fait son retour ce mercredi sur une grande partie du pays, provoquant d’importantes perturbations. Trente-huit départements étaient placés ce matin en vigilance orange « neige-verglas » par Météo-France, sur un large axe allant du Poitou-Charentes à la frontière belge, en passant par le Centre-Val de Loire et l’Île-de-France. Routes glissantes, accidents en chaîne, transports scolaires et en commun à l’arrêt, vols annulés, trafic ferroviaire perturbé : les flocons ont largement paralysé l’Hexagone, tout comme le froid.<br><br>Depuis une dizaine de jours, les plans Grand Froid sont activés dans près de quarante départements. Dans ce contexte de températures glaciales, le débat sur la réquisition des logements vacants est relancé, alors qu’une « bombe météoroligique » est attendue dans la nuit de jeudi à vendredi dans le nord de la France.<br><br>La gestion de l’épisode neigeux suscite également la polémique. Le verglas et les fortes chutes de neige ont causé la mort d’au moins cinq personnes sur les routes depuis lundi et entraîné une « grande pagaille » en Île-de-France, avec près de 1 000 kilomètres d’embouteillages cumulés et de nombreuses lignes de bus interrompues. Interrogé, le ministre des Transports a mis en cause Météo-France, estimant que l’établissement avait « un peu sous-estimé » l’ampleur de l’événement. « Seuls 3 centimètres de neige étaient attendus à Paris », a-t-il affirmé, alors que « 8 centimètres sont tombés en petite couronne et intramuros ».<br><br>Pointé du doigt, Météo-France a rapidement réagi, rappelant que « l’épisode neigeux du lundi 5 janvier avait été annoncé dès samedi » et que son intensité avait été affinée progressivement, en raison de la complexité de ce type de prévisions. De son côté, le secrétaire général du syndicat Force ouvrière à Météo-France, Sébastien Delecray, reconnaît une légère sous-évaluation, tout en évoquant « une part de mauvaise foi » de la part du ministre. « Il a retenu la fourchette basse des prévisions et la fourchette haute des relevés ». Le représentant du personnel a également précisé que, malgré la baisse des effectifs et une automatisation accrue, les bulletins de vigilance sont écrits par des prévisionnistes bien humains.<br><br>Cette controverse relance la question des moyens alloués à Météo-France. Un rapport sénatorial publié en 2021 pointait déjà une baisse continue des crédits et des effectifs : 600 postes supprimés en dix ans et une subvention de l’État en recul de 20 %. « Le nombre d’emplois a été réduit d’un quart et celui des antennes territoriales des deux tiers », alertait alors le sénateur Vincent Capo-Canellas.<br><br>Alors, pourquoi une telle pagaille ? Qu’est-ce qu’une « bombe météorologique » ? Comment Météo France réalise-t-elle ses prévisions ? L’institution publique est-elle suffisamment armée pour affronter le réchauffement climatique et ses conséquences ? Quelle est la situation dans les hôpitaux ? Enfin où sont les préparatifs des JO d'hiver 2030 ? Pourquoi sont-ils autant critiqués ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Eric BROCARDI - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France<br>- Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé et sciences au <em>Parisien - Aujourd’hui en France</em><br>- Chloé NABÉDIAN - Journaliste spécialiste des questions climatiques, vice-présidente de la Fondation pour la nature et l’homme, auteur de <em>La nature entre sciences et mystères</em> <br>- Gilles DANSART - Journaliste et directeur du site d’informations <em>Mobilettres</em>, spécialiste des mobilités<br>- Agnès RICARD-HIBON - Porte-parole de Samu Urgences de France, médecin urgentiste dans un Samu francilien</p><p><span><strong> </strong></span></p>

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50 - Alain Duhamel - Qui soutient la stratégie de Trump?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 6 janvier 2026 avec Alain Duhamel, éditorialiste politique.</strong></h2><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>

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50 - Groenland : l'ultimatum de Trump - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 6 janvier 2026 - Groenland : l'ultimatum de Trump </strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV- spécialiste des questions internationales<br>- Isabelle LASSERRE - Journaliste au<em> Figaro</em>, autrice de <em>Les fantômes de Munich </em><br>- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de <em>Trump de A à Z</em> <br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université Catholique de Lille et auteur de <em>Dans la forge du monde</em> </p><p><span><strong> </strong></span></p>

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50 - Trump veut le Groenland: qui peut l'arrêter? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 6 janvier 2026 - Groenland : l'ultimatum de Trump </strong></h2><p>Emmanuel Macron a reçu ce mardi son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, avant un nouveau sommet de la « Coalition des volontaires » pour l’Ukraine, réunissant 35 pays. Objectif : que les Américains et les Européens affichent leur « convergence » sur les garanties de sécurité.<br><br>À l’Élysée, ce sommet est présenté comme l’aboutissement d’efforts diplomatiques engagés il y a près d’un an, après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, afin d’éviter un désengagement américain auprès de l’Ukraine. Mais après l’enlèvement spectaculaire du président vénézuélien Nicolás Maduro, tous les yeux des Européens sont également braqués sur le Groenland, territoire autonome du Danemark dont les réserves minières sont convoitées par Donald Trump.<br>Dans l’avion qui le ramenait de Mar-a-Lago à Washington dimanche, le président américain a répété que les États-Unis ont « besoin du Groenland » pour leur sécurité nationale, et a même évoqué un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours. »<br><br>Cette revendication sur le Groenland, qui pouvait passer il y a un an pour une plaisanterie un peu lourde, est devenue très inquiétante. Signe de cette nervosité, la Première ministre danoise a souligné hier qu’il fallait prendre Trump au sérieux et a exhorté les États-Unis à « cesser leurs menaces contre un allié historique ». S’ils « choisissent d’attaquer militairement un autre pays de l’OTAN, alors tout s’arrête. Y compris notre OTAN, et donc la sécurité mise en place depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », a prévenu Mette Frederiksen.<br><br>Le Premier ministre du Groenland, Jens Frederik Nielsen, a indiqué qu’il allait « maintenant durcir le ton, car nous ne sommes pas satisfaits de la situation dans laquelle nous nous trouvons ». La France a, de son côté, réaffirmé sa solidarité avec le Danemark face aux menaces de Donald Trump, qui ne semble pas disposé à reculer sur le sujet, martelant que « nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et l’Union européenne a besoin que nous l’ayons, et elle le sait ».<br><br>Mais cette offensive américaine s’inscrit dans un sillage plus large, porté notamment par Marco Rubio, cumulant les fonctions de secrétaire d’État américain et de conseiller à la sécurité nationale, présent depuis quatre jours sur tous les écrans, alors que le vice-président J. D. Vance est invisible. L’hispanophone est le grand promoteur de l’attaque américaine de ce week-end au Venezuela, pièce maîtresse à ses yeux pour faire tomber Cuba.<br><br>Mais l’Amérique latine n’est pas le seul théâtre des interventions des États-Unis. L’administration Trump fait désormais de l’Europe un terrain de guerre idéologique, assumant notamment l’ingérence électorale, avec l’appui des géants de la tech, au profit de l’extrême droite.<br>Alors, qu’est-ce que la « Coalition des volontaires », réunie ce mardi à Paris ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils à tout prix le Groenland, et quelles pourraient être les conséquences pour l’Europe ? Qu’est-ce que la doctrine « Donroe » ? Jusqu’où ira Donald Trump ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV- spécialiste des questions internationales<br>- Isabelle LASSERRE - Journaliste au<em> Figaro</em>, autrice de <em>Les fantômes de Munich </em><br>- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de <em>Trump de A à Z</em> <br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université Catholique de Lille et auteur de <em>Dans la forge du monde</em> </p><p><span><strong> </strong></span></p><p></p>

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50 - Pierre de Villiers - Et Trump redessinne le monde

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 5 janvier 2026 avec le général Pierre de Villiers, ancien Chef d'état-major des Armées. Il publie "Pour le succès des armes de la France", aux éditions Fayard.</strong></h2><p><br>Le président déchu vénézuélien Nicolas Maduro est arrivé lundi pour comparaître devant un tribunal de New York, deux jours après avoir été enlevé à Caracas lors d’une opération militaire américaine choc qui ouvre la voie au projet de Washington de contrôler ce pays riche en pétrole. Détenu à Brooklyn depuis samedi soir, il doit répondre de quatre chefs d'accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d'armes automatiques. Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante vénézuélienne par intérim à l'issue de la spectaculaire opération menée samedi par les forces spéciales américaines, a affiché sa volonté de coopérer avec les Etats-Unis dans le cadre de relations "équilibrées et respectueuses (...) fondées sur l'égalité souveraine et la non-ingérence". Celle qui était la vice-présidente de Nicolas Maduro montre ainsi un premier signe d'ouverture envers Donald Trump qui ne cache pas ses intentions de diriger la transition ni ses ambitions pour les immenses ressources pétrolières vénézuéliennes.<br><br>"La France se prépare pour un monde durci", a affirmé Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, hier sur France 2. Cette onde de choc suscitée par l'intervention américaine au Venezuela préfigure-t-elle un nouveau monde basé uniquement sur les rapports de force ? La France, et l'Europe, sont-elles préparées ? Le général Pierre de Villiers, qui avait démissionné en 2017en raison de réserves sur les économies réclamées aux armées, est notre invité. "Je considère ne plus être en mesure d'assurer la pérennité du modèle d'armée auquel je crois pour garantir la protection de la France", avait-il écrit à l'époque. Comment voit-il, aujourd'hui, la mise en place d'un service militaire volontaire, annoncée par Emmanuel Macron, et dont la campagne de recrutement débute le 12 janvier ? </p>

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50 - Trump capture Maduro et sidère le monde... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 5 janvier 2026 - Trump capture Maduro et sidère le monde...</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France</em> <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales<br>- Général Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse<br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction – <em>Le Figaro</em><br>- Alice CAMPAIGNOLLE ( en duplex de Caracas) - Journaliste correspondante au Venezuela – “Radio France”, “France 24”</p>

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50 - Trump capture Maduro et sidère le monde... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 5 janvier 2026 - Trump capture Maduro et sidère le monde...</strong></h2><p>C’est une opération spectaculaire, préparée depuis de long mois par Washington, qui sidère le monde. Nicolás Maduro a été capturé à Caracas lors d’une opération militaire américaine d’envergure, menée dans la nuit de vendredi à samedi. Le président vénézuélien a ensuite été transféré à New York, où il est incarcéré dans l’attente de son jugement pour des faits qualifiés de « narcoterrorisme ». Il doit comparaître pour la première fois devant un juge ce lundi 5 janvier, à partir de midi, heure locale (18 h, heure de Paris). Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit dans la journée pour débattre de la légalité de la capture du président déchu par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".<br><br>Au Venezuela, la Cour suprême a ordonné à la vice-présidente Delcy Rodríguez d’assurer l’intérim. L’armée lui a apporté son soutien, mais la situation reste extrêmement tendue. Donald Trump a directement menacé Delcy Rodríguez de subir le même sort que Nicolás Maduro si elle ne faisait pas, « ce qu’il faut ». Dimanche, le président américain a affirmé : « Nous sommes aux commandes ».<br><br>Mais le Venezuela n’est pas le seul pays dans le viseur de la Maison-Blanche. Donald Trump a multiplié les déclarations offensives. Il estime que Cuba est « prêt à tomber », faute de pétrole vénézuélien. Il a aussi visé la Colombie, qualifiée de « pays malade dirigé par un homme dangereux », et menacé l’Iran de frappes « très dures ».<br><br>Surtout, Donald Trump a relancé un dossier explosif : le Groenland. « Nous avons besoin du Groenland. C’est une question de sécurité nationale », a-t-il martelé à bord d’Air Force One. Selon lui, le Groenland serait désormais encerclé par des navires russes et chinois, et le Danemark serait incapable d’en assurer la sécurité. Le président américain évoque même un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours ».<br><br>Ces déclarations font suite à un message publié samedi soir sur le réseau X par Katie Miller, ancienne conseillère de Donald Trump et épouse de Stephen Miller. On y voit une carte du Groenland recouverte du drapeau américain, accompagnée d’un seul mot : « SOON », « bientôt ».<br>Les réactions n’ont pas tardé. « Ça suffit maintenant », a répondu le Premier ministre groenlandais sur Facebook. Il dénonce pressions, sous-entendus et fantasmes d’annexion, tout en se disant ouvert au dialogue, à condition qu’il respecte le droit international. Même fermeté du côté de Copenhague. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, juge « absurde » l’idée d’un contrôle américain du Groenland et appelle Washington à cesser ses menaces contre un allié historique.<br><br>Alors, que faut-il comprendre de cette séquence diplomatique et militaire ? Que va-t-il se passer maintenant ? Jusqu'où ira Donald Trump ? Enfin que sait-on de l’opération américaine au Venezuela ? Et qui est Nicolás Maduro, l’homme au cœur de cette crise internationale ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France</em> <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales<br>- Général Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse<br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction – <em>Le Figaro</em><br>- Alice CAMPAIGNOLLE ( en duplex de Caracas) - Journaliste correspondante au Venezuela – “Radio France”, “France 24”</p>

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50 - Richard Werly - Cette amérique MAGA qui nous déteste

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 3 janvier 2026 avec Richard Werly, éditorialiste international au quotidien suisse Blick et auteur de Cette Amérique qui nous déteste (Éditions Nevicata).</strong></h2><p>Présentation Salhia Brakhlia</p><p>Les frappes de cette nuit à Caracas illustrent la manière dont les États-Unis projettent leur puissance dans le monde. Cette démonstration de force militaire interroge moins le seul dossier latino-américain que l’évolution globale de la politique étrangère américaine sous Donald Trump. Dans le sillage du président, une partie de l’opinion publique américaine se détourne brutalement de ses alliés européens historiques, jusqu’à la détestation.<br><br>Pour comprendre la nouvelle vision du monde trumpiste, Richard Werly a parcouru pendant plusieurs mois une quinzaine d'États américains en camping-car. Son constat est sans appel : l’Amérique MAGA est convaincue que l’Europe est faible, dépendante, et destinée à être traitée comme une vassale. Une vision partagée aussi bien par les électeurs rencontrés de Mar-a-Lago à Chicago que par l’administration Trump.<br><br>Quels sont les ressorts idéologiques de cette défiance assumée ? Les Européens prennent-ils la mesure du mépris qui s’est installé chez une partie de l’opinion publique américaine à leur égard ?</p>

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50 - Enlèvement du président vénézuélien : le dernier coup de Trump - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 3 janvier 2026 - Enlèvement du président vénézuélien : le dernier coup de Trump</strong></h2><p>Présentation Salhia Brakhlia</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony Bellanger - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales<br>- Anne Toulouse - Journaliste franco-américaine, auteure de « L’art de Trumper »<br>- Lauric Henneton - Spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin<br>- Anne Deysine - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Yoletty Bracho - Chercheuse vénézuélienne, maîtresse de conférences en science politique à l’Université d'Avignon (en duplex)</p>

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50 - Enlèvement du président vénézuélien : le dernier coup de Trump - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 3 janvier 2026 - Enlèvement du président vénézuélien : le dernier coup de Trump</strong></h2><p>Présentation Salhia Brakhlia</p><p>Le Venezuela sous le choc. De fortes explosions ont touché la capitale Caracas très tôt ce matin. Le pays dénonce dans un communiqué "la très grave agression militaire" des États-Unis. Le président américain, Donald Trump, qui a fait déployer une flottille de guerre dans les Caraïbes, avait évoqué la possibilité de frappes terrestres contre le Venezuela et avait même affirmé que les jours du président du pays, Nicolás Maduro, étaient "comptés".<br>Dans une publication sur son réseau social Truth, le locataire de la Maison-Blanche a assuré après l'opération que Nicolás Maduro avait été "capturé avec son épouse et expulsé du pays". La procureure générale des États-Unis, Pam Bondi, a affirmé quelques heures plus tard que le couple présidentiel vénézuélien avait été inculpé dans le district sud de New York, suite à leur exfiltration. Les époux devront répondre d'accusations liées au trafic de drogue et au "narcoterrorisme".<br><br>La lutte contre le narcotrafic est en effet le prétexte donné par l'administration Trump pour justifier les opérations militaires en cours depuis plusieurs semaines contre le Venezuela et la capture, ce matin, du chef de l'Etat.<br>Le gouvernement vénézuélien affirme quant à lui que l'objectif réel des États-Unis est "de s'emparer des ressources stratégiques du Venezuela, en particulier de son pétrole et de ses minerais". Le pays dispose en effet des plus grandes réserves d'or noir de la planète. Au-delà des ressources, c'est le régime même du Venezuela que l'administration Trump semble cibler.<br><br>Comment les Etats-Unis ont-ils pu réaliser une telle opération ?<br>Que va-t-il advenir du président du Venezuela Nicolás Maduro, désormais capturé par les Etats-Unis ?<br>Cette opération militaire américaine signe-t-elle la fin du droit international ?<br>Après la capture de Nicolás Maduro, son régime peut-il survivre au Venezuela ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony Bellanger - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales<br>- Anne Toulouse - Journaliste franco-américaine, auteure de « L’art de Trumper »<br>- Lauric Henneton - Spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin<br>- Anne Deysine - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Yoletty Bracho - Chercheuse vénézuélienne, maîtresse de conférences en science politique à l’Université d'Avignon (en duplex)</p>

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50 - Mariam Pirzadeh - Manifestations en Iran: Trump s'en mêle

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 2 janvier 2026 avec Mariam Pirzadeh, journaliste à France 24, ancienne correspondante à Téhéran.</strong></h2><p>Présentation de Salhia Brakhlia</p><p>Des affrontements localisés entre manifestants et forces de l'ordre ont fait six morts jeudi dans l'ouest de l'Iran, selon des médias locaux, les premiers depuis le début dimanche d'une mobilisation initialement liée à la vie chère, qui s'est depuis élargie à des revendications politiques. Le mouvement de contestation est parti de Téhéran, où des commerçants ont fermé boutique pour protester contre l'hyperinflation et le marasme économique, avant de gagner des universités et de s'étendre à une partie du pays. Le taux d'inflation était en décembre de 52% sur un an, selon des statistiques officielles.<br><br>Le président américain, Donald Trump, a affirmé vendredi que les Etats-Unis étaient "prêts" à intervenir si des manifestants étaient tués en Iran, provoquant une mise en garde de Téhéran contre un risque de "déstabilisation" de la région. "Si l'Iran tire sur des manifestants pacifiques et les tue violemment, comme à son habitude, les Etats-Unis d'Amérique viendront à leur secours", a déclaré vendredi Donald Trump sur son réseau Truth Social. "Nous sommes prêts, armés et parés à intervenir", a-t-il ajouté. Un conseiller du guide suprême iranien, Ali Larijani, a mis en garde Donald Trump contre un risque de "déstabilisation" du Moyen-Orient. "Trump devrait savoir que toute ingérence américaine dans cette affaire interne équivaudrait à déstabiliser toute la région et à nuire aux intérêts américains", a-t-il réagi aujourd'hui sur le réseau social X.<br><br>Le procureur du district central de la province du Lorestan, dans l'ouest, Ali Hassanvand, a prévenu vendredi que "toute participation à des rassemblements illégaux et toute action visant à troubler l'ordre public" constituaient "des crimes" qui seraient traités "avec la plus grande fermeté par la justice". Il a insisté sur la nécessité de distinguer les manifestants défendant les moyens de subsistance et des émeutiers. "Nul ne peut commettre d'actes illégaux ni menacer la sécurité des personnes sous prétexte de problèmes économiques ou sociaux", a-t-il dit. Trente personnes accusées de "troubles à l'ordre public" ont été arrêtées à Téhéran, a indiqué jeudi soir l'agence Tasnim.<br><br>Ces protestations sont-elles le signe d'un pouvoir affaibli, sous pression internationale en raison de son programme nucléaire ? Comment va réagir le régime en cas d'intensification des protestations ?</p>

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50 - IA : demain tous chômeurs ? - IA : demain tous chômeurs ?os questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 2 janvier 2026 - IA : demain tous chômeurs ?</strong></h2><p>Présentation de Salhia Brakhlia</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Nicolas Bouzou - Économiste – Directeur fondateur du cabinet Astérès - Chroniqueur à L’Express<br>- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction – L’Usine Nouvelle<br>- Isabelle Ryl - Vice-présidente Intelligence artificielle - Université Paris Sciences & Lettres (PSL)<br>- Guillaume Grallet - Journaliste – Le Point - Auteur de « Voyage aux frontières de l’intelligence artificielle »</p><p><span><strong> </strong></span></p>

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50 - IA : demain tous chômeurs ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 2 janvier 2026 - IA : demain tous chômeurs ?</strong></h2><p>Présentation de Salhia Brakhlia</p><p>L'intelligence artificielle (IA) prend de plus en plus de place dans nos vies. Elle commence même à remplacer certains emplois et suscite de ce fait une inquiétude grandissante. Aux Etats-Unis, la mutation a déjà commencé. Dans le secteur du conseil, le géant Accenture a annoncé pas moins de 12 000 licenciements. L'ampleur de ce plan social est inédite dans ce domaine d'activité et traduit une certitude : l’adaptation à l’IA n’est plus une option. Un signal fort dans un secteur historiquement fondé sur le capital humain.<br>Dans le secteur bancaire européen, ce sont de plus de 200 000 emplois qui pourraient être supprimés d’ici à 2030, selon une étude de la banque Morgan Stanley relayée par le Financial Times. Ces perspectives posent question quant à la façon dont le marché du travail va être façonné dans le futur. Malgré les craintes d'une menace pour l’emploi, des analyses soulignent que l’IA n’élimine pas les postes mais transforme les missions, en concentrant l’effort humain sur les tâches complexes et stratégiques. Si l’IA automatise déjà une grande partie des tâches répétitives, l’humain demeure en effet un atout dans de nombreux domaines, comme les relations commerciales.<br><br>Les États-Unis, qui se déjà sont emparés de ce marché, cherchent à accroitre leur avance. Dans cette optique, le président Donald Trump a lancé il y a un an le projet Stargate. Chiffré à 500 milliards de dollars, il est destiné à bâtir les centres de données géants de la future génération d’IA. Le programme est élaboré par OpenAI, la firme qui a lancé ChatGPT, la société d’investissement japonaise SoftBank et le géant du numérique Oracle. Les poids lourds mondiaux du numérique comme Amazon, Microsoft ou encore Facebook devraient profiter des retombées. Pour l'heure, leur capitalisation boursière atteint des sommets... Et commence à préoccuper les investisseurs et les autorités financières. Ces derniers craignent qu'il s'agisse d'une bulle et que tout s'effondre comme un château de cartes.<br><br>La rupture technologique introduite par l'IA a des répercussions dans le domaine militaire, ce qui constitue enjeu majeur. Quelles places occuperont par exemple les robots et les drones sur le champ de bataille ? La question se pose déjà. Le 1er mai 2024, la France a ainsi annoncé la création de l’Agence ministérielle de l’intelligence artificielle de défense (AMIAD), rattachée directement au ministre des Armées. Bertrand Rondepierre dirige cette structure pensée pour doter la défense française de capacités souveraines en IA. Une équipe de C dans l'air l'a rencontré.<br><br>L'IA va-t-elle nous priver de dizaines, voire de centaines de milliers d’emplois dans un proche avenir ?<br>Une bulle financière est-elle en train de se former dans le secteur de l'IA ?<br>Comment l'IA va-t-elle modifier le visage des guerres à venir ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Nicolas Bouzou - Économiste – Directeur fondateur du cabinet Astérès - Chroniqueur à L’Express<br>- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction – L’Usine Nouvelle<br>- Isabelle Ryl - Vice-présidente Intelligence artificielle - Université Paris Sciences & Lettres (PSL)<br>- Guillaume Grallet - Journaliste – Le Point - Auteur de « Voyage aux frontières de l’intelligence artificielle »</p>

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50 - IA : demain tous chômeurs ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 2 janvier 2026 - IA : demain tous chômeurs ?</strong></h2><p>Présentation de Salhia Brakhlia</p><p>L'intelligence artificielle (IA) prend de plus en plus de place dans nos vies. Elle commence même à remplacer certains emplois et suscite de ce fait une inquiétude grandissante. Aux Etats-Unis, la mutation a déjà commencé. Dans le secteur du conseil, le géant Accenture a annoncé pas moins de 12 000 licenciements. L'ampleur de ce plan social est inédite dans ce domaine d'activité et traduit une certitude : l’adaptation à l’IA n’est plus une option. Un signal fort dans un secteur historiquement fondé sur le capital humain.<br>Dans le secteur bancaire européen, ce sont de plus de 200 000 emplois qui pourraient être supprimés d’ici à 2030, selon une étude de la banque Morgan Stanley relayée par le Financial Times. Ces perspectives posent question quant à la façon dont le marché du travail va être façonné dans le futur. Malgré les craintes d'une menace pour l’emploi, des analyses soulignent que l’IA n’élimine pas les postes mais transforme les missions, en concentrant l’effort humain sur les tâches complexes et stratégiques. Si l’IA automatise déjà une grande partie des tâches répétitives, l’humain demeure en effet un atout dans de nombreux domaines, comme les relations commerciales.<br><br>Les États-Unis, qui se déjà sont emparés de ce marché, cherchent à accroitre leur avance. Dans cette optique, le président Donald Trump a lancé il y a un an le projet Stargate. Chiffré à 500 milliards de dollars, il est destiné à bâtir les centres de données géants de la future génération d’IA. Le programme est élaboré par OpenAI, la firme qui a lancé ChatGPT, la société d’investissement japonaise SoftBank et le géant du numérique Oracle. Les poids lourds mondiaux du numérique comme Amazon, Microsoft ou encore Facebook devraient profiter des retombées. Pour l'heure, leur capitalisation boursière atteint des sommets... Et commence à préoccuper les investisseurs et les autorités financières. Ces derniers craignent qu'il s'agisse d'une bulle et que tout s'effondre comme un château de cartes.<br><br>La rupture technologique introduite par l'IA a des répercussions dans le domaine militaire, ce qui constitue enjeu majeur. Quelles places occuperont par exemple les robots et les drones sur le champ de bataille ? La question se pose déjà. Le 1er mai 2024, la France a ainsi annoncé la création de l’Agence ministérielle de l’intelligence artificielle de défense (AMIAD), rattachée directement au ministre des Armées. Bertrand Rondepierre dirige cette structure pensée pour doter la défense française de capacités souveraines en IA. Une équipe de C dans l'air l'a rencontré.<br><br>L'IA va-t-elle nous priver de dizaines, voire de centaines de milliers d’emplois dans un proche avenir ?<br>Une bulle financière est-elle en train de se former dans le secteur de l'IA ?<br>Comment l'IA va-t-elle modifier le visage des guerres à venir ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Nicolas Bouzou - Économiste – Directeur fondateur du cabinet Astérès - Chroniqueur à L’Express<br>- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction – L’Usine Nouvelle<br>- Isabelle Ryl - Vice-présidente Intelligence artificielle - Université Paris Sciences & Lettres (PSL)<br>- Guillaume Grallet - Journaliste – Le Point - Auteur de « Voyage aux frontières de l’intelligence artificielle »</p><p><span><strong> </strong></span></p>

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50 - Faïza Bossy - Grippe, excès des fêtes...bonne année, bonne santé?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 1er janvier 2026 avec Faïza Bossy, médecin et nutritionniste.</strong></h2><p>Présentation: Salhia Brakhlia</p><p>L'épidémie de grippe poursuit sa progression en France, touchant tous les âges, avec un niveau d'intensité qui augmente à l'hôpital, alors qu'il demeure "modéré" en ville, a annoncé hier Santé publique France. Lors de la semaine achevée le 28 décembre, la grippe a progressé "dans l'ensemble des régions, toutes en épidémie", sauf La Réunion, a précisé l'agence sanitaire dans son point hebdomadaire. Cette aggravation de l'épidémie a entraîné une activité "d'intensité élevée" à l'hôpital avec 18.552 passages aux urgences, notamment pour prendre en charge des enfants de moins de 15 ans et des personnes de plus de 65 ans. La grippe a été à l'origine de 3.606 hospitalisations. Dans ce contexte de circulation du virus, et alors que l'épidémie de bronchiolite est elle aussi sévère, le Dr. Faïza Bossy nous donnera ses conseils de prévention, pour se prémunir des infections hivernales.<br><br>A lendemain des fêtes, et alors que vient le temps des bonnes résolutions, elle nous expliquera aussi comment prendre soin de sa santé, et éliminer les excès. Quels sont les effets d'une alimentation trop riche, mais aussi d'une consommation excessive d'alcool ? Alors qu'en ce 1er janvier débute le désormais traditionnel "dry january" - un mois sans consommation d'alcool -, Faïza Bossy nous expliquera quels sont les bienfaits d'une telle démarche, et pourquoi il est bénéfique de se pencher sur sa propre consommation d'alcool.</p>

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50 - 2026 : l'Europe face à l'offensive des empires - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 1er janvier 2026 - 2026 : l'Europe face à l'offensive des empires</strong></h2><p>Présentation: Salhia Brakhlia<br><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony Bellanger - Editorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales<br>- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Valérie Niquet - Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, et auteure de « Taïwan face à la Chine : Vers la guerre ? » aux éditions Tallandier<br>- Guillaume Lasconjarias - Historien militaire, directeur des études et de la recherche de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), professeur associé à Sorbonne Université</p>

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50 - 2026 : l'Europe face à l'offensive des empires - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 1er janvier 2026 - 2026 : l'Europe face à l'offensive des empires</strong></h2><p>Présentation: Salhia Brakhlia</p><p>Les années passent et la guerre se poursuit en Ukraine. Le pays a de nouveau été la cible de frappes russes la nuit dernière. Hier, lors de ses vœux, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a expliqué qu’il ne lâchera rien. Son homologue russe Vladimir Poutine a quant à lui déclaré vouloir continuer sa guerre. Sa politique est résolument impérialiste... Tout comme celle de Xi Jinping, le chef de l'Etat chinois.<br>Pékin a réalisé lundi et mardi d'impressionnantes manœuvres militaires autour de Taïwan, qui s'est retrouvée encerclée. A l'issue de ces manœuvres, Xi Jinping a annoncé que "la réunification" de Taïwan et de la Chine était "inarrêtable". Hors de question pour le président taïwanais, qui s’est engagé à "défendre fermement" la souveraineté de l’île.<br>Dans ce bras de fer, le Japon prend fait et cause pour Taïwan. En novembre, la nouvelle Première ministre avait même laissé entendre que son pays pourrait intervenir militairement en cas d'agression contre Taïwan.<br>Dans un éventuel conflit, le rôle des Etats-Unis serait décisif. Mais les récentes prises de parole de Donald Trump suscitent de nombreuses interrogations. Serait-il prêt à défendre l'île si elle était attaquée ?<br><br>Depuis son retour au pouvoir, le président des Etats-Unis mène lui-même une politique expansionniste, qui s'exerce en premier lieu sur le continent américain. Le locataire de la Maison-Blanche reprend à son compte la doctrine Monroe, qui définit les Amériques comme la chasse gardée des Etats-Unis. Depuis novembre, le Vénézuéla est ainsi ciblé par Washington. Officiellement, il s'agit de lutter contre le trafic de drogue. Mais l'objectif réel semble être la chute du président Nicolas Maduro. Les Etats-Unis multiplient les frappes contre des navires vénézuéliens et Donald Trump a même annoncé lundi que de premières frappes terrestres avaient eu lieu au Vénézuéla.<br>Le Groenland, quant à lui, est l'objet des convoitises du président américain. Ce dernier a répété à plusieurs reprises son souhait de s'emparer de ce vaste territoire, notamment, d'après lui, pour des questions de sécurité des États-Unis.<br><br>Face aux appétits russe, chinois et américain, que fait l'Europe ? Le continent, dont le territoire est presque dépourvu de ressources et minerais stratégiques, semble hors course. La Chine domine le jeu dans le domaine des terres rares. Face à la position hégémonique de Pékin, une entreprise française recycle ces métaux indispensables au fonctionnement de nos appareils électroniques.<br><br>La Chine peut-elle tenter d'annexer Taïwan dès cette année ?<br>Les Etats-Unis vont-ils renverser Nicolas Maduro ?<br>L'Europe peut-elle lutter face au réveil des empires ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony Bellanger - Editorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales<br>- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Valérie Niquet - Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, et auteure de « Taïwan face à la Chine : Vers la guerre ? » aux éditions Tallandier<br>- Guillaume Lasconjarias - Historien militaire, directeur des études et de la recherche de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), professeur associé à Sorbonne Université</p>

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50 - Valérie Niquet - Coup de pression sur taïwan: La Chine inarrêtable?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 31 décembre 2025 avec Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), et auteure de « Taïwan face à la Chine : Vers la guerre ? » aux éditions Tallandier.</strong></h2><p><strong>Présentation: Salhia Brakhlia</strong></p><p>"La réunification de notre patrie est inarrêtable", a assuré aujourd'hui le président chinois Xi Jinping, alors que des manœuvres militaires autour de Taiwan, entamées lundi, se sont achevées. La Chine a affirmé avoir terminé "avec succès" ces manœuvres, qui comprenaient des tirs réels visant à simuler un blocus de ports clés de l'île et des attaques contre des cibles maritimes. Les soldats poursuivront leur entraînement pour "contrecarrer résolument les tentatives des séparatistes en faveur de l'indépendance de Taïwan et l'ingérence extérieure", a averti le porte-parole et capitaine de frégate Li Xi, dans un communiqué. Taipei a condamné ces deux journées d'exercices, parlant d'"une provocation flagrante contre la sécurité régionale et l'ordre international".<br><br>Ces exercices aux alentours de Taïwan ont suscité une vague de condamnations. Le Japon a jugé mercredi que les manœuvres de Pékin "exacerbent les tensions" dans la région, et a exprimé "ses préoccupations". L'Union européenne, l'Allemagne et la France ont aussi exprimé leur inquiétude et se sont déclarées attachées à la "stabilité" internationale. Pékin a fustigé mercredi les "critiques irresponsables" de certains pays "envers les actions nécessaires et justifiées prises par la Chine pour défendre sa souveraineté nationale".<br><br>Les tensions dans le détroit ont été ravivées par une vente d'armes de Washington à Taipei à la mi-décembre, la deuxième depuis le retour au pouvoir du président américain, Donald Trump, pour 11,1 milliards de dollars, montant le plus important depuis 2001.<br><br>Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), et auteure de « Taïwan face à la Chine : Vers la guerre ? » aux éditions Tallandier, est notre invitée. Elle décryptera avec nous la portée de cette démonstration de force de Pékin autour de l'ile de Taïwan.</p>

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50 - Les Français et les politiques : le grand divorce ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 31 décembre 2025 - Les Français et les politiques : le grand divorce ?</strong></h2><p><strong>Présentation: Salhia Brakhlia</strong></p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Christophe Barbier - Éditorialiste politique - Conseiller de la rédaction – Franc-Tireur<br>- Lucie Robequain - Directrice des rédactions – La Tribune<br>- Alexandra Schwartzbrod - Directrice adjointe de la rédaction – Libération<br>- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion – IFOP - Auteur de Métamorphoses françaises</p>

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50 - Les Français et les politiques : le grand divorce ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 31 décembre 2025 - Les Français et les politiques : le grand divorce ?</strong></h2><p><strong>Présentation: Salhia Brakhlia</strong></p><p>Le président de la République Emmanuel Macron exprimera ce soir à 20h ses vœux aux Français pour l'année 2026. Un exercice rituel, l'avant-dernier avant la fin de son second quinquennat. L'occasion de faire quelques annonces, comme la volonté d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026, et, plus généralement, de se projeter vers l'année à venir. Celle qui vient de s'écouler aura été synonyme de nombreux échecs.<br>Depuis la dissolution ratée de 2024, le chef de l'Etat ne parvient pas à reprendre le contrôle de l'action politique. Son incapacité s'est illustrée en 2025 par un triste record : celui du plus grand nombre de Premiers ministres nommés par un même président de la République au cours d’un mandat. L'année passée a même vu le gouvernement le plus bref de toute notre histoire, avec une chute quatorze heures seulement après l'annonce de sa composition. Le pays vit une période d'instabilité politique inédite depuis le début de la Cinquième République. Le gouvernement a échoué à faire adopter un budget pour l'Etat avant la fin de l'année. Pour sortir temporairement de l'impasse budgétaire, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dû recourir à un projet de loi spéciale. Le gouvernement a publié son décret et ses circulaires sur les crédits mis à disposition des ministères à compter du 1ᵉʳ janvier. Le cap est clair. Dans l’attente d’un budget, l'Etat est soumis à la diète.<br>Sur la scène nationale, si les oppositions sont parvenues à faire entendre leur voix, seul le RN est en progression. Le parti d'extrême-droite est le grand gagnant de cette séquence politique et son président, Jordan Bardella, est au sommet dans les sondages. Il caracole en tête des intentions de vote pour la future élection présidentielle.<br><br>Le parti a fini par convaincre une partie importante des Français sur un sujet au cœur de leurs préoccupations : le pouvoir d'achat. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans un restaurant routier des Yvelines. Sur place, cette question, comme celle de l'inflation, est au centre des priorités. Dans son établissement, le patron voit année après année le RN monter.<br><br>Loin de l'Elysée et des batailles de l'Assemblée, les maires des petites communes essaient tant bien que mal de se débrouiller pour contenir les dépenses de leur collectivité. Pour ce faire, plusieurs d'entre-eux mettent parfois la main à la pâte. Certains participent ainsi directement à la construction de chalets pour les animations des fêtes de fin d'année, pour faire baisser la facture. D'autres montrent l'exemple en votant la baisse de leurs indemnités d'élu. Ils dénoncent ce qu'il se passe au niveau de l'Etat, où l'on demande selon eux beaucoup au Français sans pour autant faire d'efforts.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Christophe Barbier - Éditorialiste politique - Conseiller de la rédaction – Franc-Tireur<br>- Lucie Robequain - Directrice des rédactions – La Tribune<br>- Alexandra Schwartzbrod - Directrice adjointe de la rédaction – Libération<br>- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion – IFOP - Auteur de Métamorphoses françaises</p>

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50 - Thierry Marx - Réveillon: les restaurants à la fête?

<h2><strong>C dans l’air l'invité de Salhia Brakhlia le 30 décembre 2025 avec Thierry Marx, chef cuisinier étoilé, président de l'Umih, et cofondateur du magazine "Bon".</strong></h2><p>En cette veille de réveillon de la Saint-Sylvestre, le chef Thierry Marx est notre invité. Inquiet d'une "industrialisation de la cuisine", il souhaite que le "fait maison" soit davantage valorisé. <br>Il veut créer un label sur le fait-maison, avec une TVA avantageuse. Une façon de protéger l'artisanat des métiers de bouche, et les restaurateurs, alors que 25 restaurants ferment chaque jour en France.<br><br>Saumon, huitres, chocolats, volailles...Comment choisir et cuisiner les produits stars des fêtes de fin d'année ? Peut-on proposer un menu de réveillon de qualité sans se ruiner ? Thierry Marx répondra à nos questions, et abordera également la crise agricole, lui qui est en lien direct avec les producteurs.</p>

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50 - Trump dans le piège de l'affaire Epstein - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 30 décembre 2025 - Trump dans le piège de l'affaire Epstein</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Laurence Haïm - Journaliste, ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de <em>Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse</em> de Robert Laffont.<br>- Anthony Bellanger - Éditorialiste – Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales<br>- Anne Deysine - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Les juges contre l’Amérique </em><br>- Anne Toulouse - Journaliste franco-américaine, auteure de <em>L’art de Trumper, </em>publié aux éditions du Rocher De retour tout juste des États-Unis</p>

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50 - Trump dans le piège de l'affaire Epstein - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 30 décembre 2025 - Trump dans le piège de l'affaire Epstein</strong></h2><p>L’affaire Epstein continue de secouer l’Amérique et de hanter Donald Trump. Une nouvelle salve de 11 000 documents concernant cette affaire judiciaire a été publiée la semaine dernière et le nom du président des États-Unis apparaît à plusieurs reprises. Il s’agit pour la plupart d’articles de presse le mentionnant, mais un courriel provenant d’un procureur fédéral indique que Donald Trump est présent sur la liste des passagers de l’avion privé de Jeffrey Epstein d’« au moins huit vols entre 1993 et 1996 », dont une fois avec pour seuls autres voyageurs l’ancien financier et une personne âgée de 20 ans.<br><br>Ancien ami d’Epstein, Donald Trump a reconnu l’avoir fréquenté, mais assure s’en être rapidement éloigné dès que ses activités criminelles ont été révélées. Sur son réseau Truth Social, il a également dénoncé ce qu’il qualifie de « canular orchestré par les démocrates » et a insisté sur le fait que « ce sont les démocrates qui ont collaboré avec Epstein, pas les républicains. Qu’on publie tous leurs noms, qu’on les couvre de honte et qu’on se remette au travail pour notre pays ! » Le président n’a toutefois cité aucun nom précis et n’a fourni aucun élément permettant d’étayer ses accusations.<br><br>Cette sortie intervient alors que plusieurs figures démocrates et républicaines réclament une transparence totale sur les relations d’Epstein, quel que soit le camp politique concerné, et critiquent le nombre de caviardages effectués par le ministère de la Justice sur les documents rendus publics. Des photos et des textes caviardés qui ne satisfont pas les victimes, plusieurs législateurs, mais aussi nombre de membres du mouvement MAGA, déchiré depuis la démission de Marjorie Taylor Greene. Cette figure emblématique du mouvement Make America Great Again reproche au président de manquer de transparence dans ce scandale politico-judiciaire.<br><br>Empêtré dans cette affaire Epstein, Donald Trump doit faire face au mécontentement croissant de ses concitoyens. 68 % des Américains jugent que l’économie américaine se porte mal, selon un sondage de l’agence AP, alors que l’inflation s’accélère dans le pays depuis son retour à la Maison Blanche. Nos journalistes sont allés à leur rencontre au Texas.<br><br>Alors, que contiennent les nouveaux documents publiés ? Que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Pourquoi le transfert de prison de Ghislaine Maxwell suscite-t-il la polémique ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Laurence Haïm - Journaliste, ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de <em>Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse</em> de Robert Laffont.<br>- Anthony Bellanger - Éditorialiste – Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales<br>- Anne Deysine - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Les juges contre l’Amérique </em><br>- Anne Toulouse - Journaliste franco-américaine, auteure de <em>L’art de Trumper, </em>publié aux éditions du Rocher De retour tout juste des États-Unis</p>

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50 - Fabrice Leggeri - 2027: Jordan Bardella est-il prêt?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 29 décembre 2025 avec Fabrice Leggeri, eurodéputé Rassemblement national.</strong></h2><p>Dans une interview accordée hier à <em>La Tribune dimanche</em>, Marine Le Pen estime que Jordan Bardella "peut gagner" à sa place. Malgré sa situation judiciaire, elle « ne pense pas pouvoir quitter le combat » mais juge qu’avec le président du RN, « l’avenir de la France est assuré ». Elle sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris l’a condamnée à quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme, 100 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité de cinq ans avec exécution immédiate qui hypothèque sérieusement ses chances de concourir une nouvelle fois pour l’Élysée.<br><br>Dans l'actualité internationale, Donald Trump a assuré que Kiev et Moscou se rapprochaient d’une solution sur le statut du Donbass et que «de nombreux progrès» ont été réalisés, à l’issue de sa rencontre avec Zelensky, ce dimanche, en Floride. Il rencontrera les Européens en janvier. De son côté, Emmanuel Macron réunira la Coalition des volontaires à Paris début janvier, afin de finaliser les contributions concrètes de chaque pays. «Nous progressons sur les garanties de sécurité qui seront essentielles à l’instauration d’une paix juste et durable» en Ukraine, a-t-il déclaré après avoir assisté à la visioconférence entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les Européens. «J’ai ensuite parlé avec Zelensky», a-t-il ajouté.</p>

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50 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le Groenland - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le Groenland</strong></h2><p>Donald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d’un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s’est de son côté félicité le président ukrainien à l’issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l’a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».<br><br>Le projet d’accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d’âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d’en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.<br><br>La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l’Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d’autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d’ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.<br><br>Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d’une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l’Ukraine, l’Europe, l’Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l’armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.<br>Parallèlement, Donald Trump continue de s’en prendre à l’Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l’interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d’« envoyé spécial au Groenland », l’hostilité de l’administration Trump envers l’Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d’année 2025. Entre sa bienveillance à l’égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l’UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.<br><br>Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l’avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de <em>Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang</em><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de <em>Au cœur du chaos</em> <br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale<br>Université Catholique de Lille, auteur de <em>Dans la forge du monde </em></p>

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50 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le Groenland - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le Groenland</strong></h2><p>Donald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d’un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s’est de son côté félicité le président ukrainien à l’issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l’a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».<br><br>Le projet d’accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d’âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d’en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.<br><br>La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l’Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d’autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d’ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.<br><br>Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d’une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l’Ukraine, l’Europe, l’Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l’armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.<br>Parallèlement, Donald Trump continue de s’en prendre à l’Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l’interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d’« envoyé spécial au Groenland », l’hostilité de l’administration Trump envers l’Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d’année 2025. Entre sa bienveillance à l’égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l’UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.<br><br>Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l’avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de <em>Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang</em><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de <em>Au cœur du chaos</em> <br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale<br>Université Catholique de Lille, auteur de <em>Dans la forge du monde </em></p>

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50 - Epstein/Trump : dissimulations et scandale d'état ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 20 décembre 2025 - Affaire Epstein : des documents caviardés pour protéger Trump ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »<br>- Lucas MENGET - Grand reporter<br>- Nicolas BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »<br>- Camille GUTTIN - Reporter – Correspondante à Washington de 2022 à 2025<br>- Sonia DRIDI - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24 (Duplex à Washington)</p>

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49 - Michel-Edouard Leclerc - Crise agricole, économie en berne...un noël pas à la fête?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 20 décembre 2025 avec Michel-Edouard Leclerc, Président du comité stratégique des centres E. Leclerc.</strong></h2><p>La mobilisation agricole se poursuit : ni le courrier du Premier adressé hier soir aux principales organisations syndicales après avoir reçu leurs représentants, ni l’annonce du report d'un mois de la signature de l’accord avec les pays du Mercosur ne semblent donc avoir apaisé la colère ravivée par la gestion de l’épidémie de la dermatose nodulaire contagieuse. La ministre de l’agriculture a toutefois appelé à une « trêve » à l'approche des festivités de Noël.<br><br>L’occasion de se pencher sur le budget des Français, à son niveau le plus bas selon une enquête réalisée pour Cofidis par CSA Research (octobre 2025). 58% d’entre eux refuseraient toutefois de sacrifier les cadeaux, selon l’Observatoire E. Leclerc des nouvelles consommations.<br>Les prix restent déterminants dans les arbitrages des consommateurs et c’est pourquoi les négociations commerciales en cours sont un moment particulièrement important.<br><br>De pouvoir d’achat il est également question dans le dossier Shein, dont les prix défient toute concurrence, souvent au mépris des normes. La justice a toutefois rejeté la demande de suspension du gouvernement, qui a fait appel de la décision.</p>

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50 - Affaire Epstein : des nouvelles photos avant le couperet ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 19 décembre 2025 - Affaire Epstein : des nouvelles photos avant le couperet ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des États-Unis et autrice de <em>Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse</em><br>- Virginie VILAR - Grand reporter <em>Complément d’enquête</em> et <em>France Télévisions</em><br>- Grégory PHILIPPS - Rédacteur en chef international <em>LCI</em> et ancien correspondant aux États-Unis<br>- Alban MIKOCZY - Grand reporter <em>France Télévisions</em></p>

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50 - Epstein/Trump : dissimulations et scandale d'état ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 20 décembre 2025 - Affaire Epstein : des documents caviardés pour protéger Trump ?</strong></h2><p>Cette fois, c'est en ligne. Quelque 3 965 documents judiciaires relatifs à l'affaire du criminel sexuel Jeffrey Epstein ont été rendus publics hier par le ministère de la justice américain.<br>Une loi adoptée par le Congrès en novembre imposait au gouvernement de publier l’intégralité des documents non classifiés en sa possession au plus tard hier. Or, seule une partie de ces pièces a été révélée. Le processus se fera finalement sur plusieurs semaines.<br>Ces documents issus de l’enquête sur l’influent financier, mort en prison en 2019, sont censés faire la lumière sur ses liens avec des figures du monde des affaires, du spectacle ou de la politique, et notamment avec l'actuel président des Etats-Unis, Donald Trump.<br>Le locataire de la Maison-Blanche est plus que jamais sous pression. D'autant que publication de ces premiers fichiers renforce la controverse dont il est l'objet. La montagne d’informations a en effet été partiellement expurgée. Des pages entières ont été caviardées. Des omissions ont été effectuées pour protéger les victimes et les enquêtes en cours, comme celles sur les liens d’Epstein avec l’ancien président Bill Clinton et l’ex-directeur de Harvard, Larry Summers, mais aussi pour des questions de « sécurité nationale ». Cela confère au ministère de la Justice une marge de manœuvre illimitée sur le choix de ce qui est divulgué.<br>« Ce n’est rien d’autre qu’une opération de camouflage pour protéger Donald Trump de son passé peu reluisant », a tonné le chef des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, accusant le gouvernement de « tout faire pour cacher la vérité ».<br><br>L’affaire Epstein n’est pas la seule pour laquelle le comportement du milliardaire est pointé du doigt. Déjà reconnu responsable d’agression sexuelle, auteur de nombreux propos sexistes et méprisants depuis des années, le président des Etats-Unis est critiqué pour son comportement inapproprié voire totalement délictuel envers les femmes. Lui s'en tient toujours à une stratégie de déni.<br><br>Que contiennent les fichiers du dossier Epstein rendus publics hier ?<br>Que Donald Trump savait-il de ce scandale de corruption et d’esclavagisme sexuel sur mineur ?<br>Comment est-il parvenu à faire carrière en politique malgré les accusations et les condamnations dont il est l'objet ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »<br>- Lucas MENGET - Grand reporter<br>- Nicolas BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »<br>- Camille GUTTIN - Reporter – Correspondante à Washington de 2022 à 2025<br>- Sonia DRIDI - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24 (Duplex à Washington)</p><p><span><strong> </strong></span></p>

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50 - Asma Mhalla - Faux putsch: la vidéo qui énerve Macron

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 19 décembre 2025 avec Asma Mhalla, politologue, spécialiste de géopolitique de l'intelligence artificielle et essayiste.</strong></h2><p>Asma Mhalla, politologue spécialiste de géopolitique de l'intelligence artificielle et essayiste, reviendra sur la guerre de l’information qui menace nos démocraties occidentales. <br><br>Un danger exacerbé par l’intelligence artificielle, qui se répand sur les réseaux sociaux, eux même amplificateurs de fake news. Dernière en date : un faux duplex d’une journaliste qui prétend qu’Emmanuel Macron a été renversé.<br><br>Quelques jours auparavant, la désinformation s’était invitée après l’attentat de Sydney, via l’IA d’Elon Musk, Grok.<br><br>Puissante arme de désinformation, l’intelligence artificielle est un outil géopolitique et idéologique, aux mains des géants de la tech et souvent au service d’Etats autoritaires.<br><br>Face à eux, l’Europe joue la carte de la règlementation et des sanctions, mais peine à rattraper son retard technologique. Empêtrées dans cette guerre hybride, nos démocraties sont-elles en danger ?<br><br>L’intelligence artificielle s’invite aussi dans nos vies. ChatGPT compte environ 800 millions d’utilisateurs réguliers, dont certains l’utilisent comme psy. On ne mesure pas encore exactement les conséquences que cela pourrait avoir.</p>

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50 - Affaire Epstein : des nouvelles photos avant le couperet ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 19 décembre 2025 - Affaire Epstein : des nouvelles photos avant le couperet ?</strong></h2><p>Le jour J. Ce vendredi, le ministère de la Justice s’apprête à publier l'intégralité des documents non classifiés en sa possession sur Jeffrey Epstein, sa complice Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de vingt ans de prison, et toutes les personnes impliquées dans les procédures judiciaires. <br> <br>Les documents attendus pourraient embarrasser nombre de personnalités, notamment du monde des affaires, de la politique ou du spectacle, qui gravitaient dans l'orbite du financier, y compris Donald Trump. <br> <br>De nombreux soupçons sont portés sur le président américain. Les photos et emails déjà publiés ne font plus de doute sur l'amitié entre Donald Trump et Jeffrey Epstein mais interrogent sur la nature de leurs liens. Le président américain était-il au courant du réseau sexuel du financier new-yorkais, mort en prison en 2019 ? <br> <br>Une nouvelle polémique alimente le scandale. Ghislaine Maxwell, ex-compagne et complice de Jeffrey Epstein, est accusée d’avoir bénéficié d’un traitement de faveur carcéral profitant de conditions moins strictes, après avoir été transférée à la prison fédérale de Bryan, au Texas. Un privilège qui interroge et entretient le doute sur le degré de complicité entre le prédateur sexuel et Donald Trump. <br> <br>Parmi les personnalités impliquées dans le réseau de traite d'êtres humains à des fins sexuelles, mis en place par Jeffrey Epstein, on retrouve Jean-Luc Brunel. L’ancien agent de mannequins français était considéré comme l’un des "principaux pourvoyeurs" de jeunes filles. Mis en examen pour "viol sur mineur", il a été retrouvé mort, pendu dans sa cellule en février 2022.<br> <br>Un autre homme, Daniel S, est soupçonné d’avoir joué le rôle de rabatteur de femmes en France pour Jeffrey Epstein. Il est présenté comme étant un ancien photographe de mode, et manager d’une chaîne de télé sur la mode basée en Russie. Malgré les soupçons sur son implication dans le réseau Epstein, il n’a pourtant jamais été inquiété par la justice. <br> <br>Son nom a beaucoup fait parler ces dernières semaines. Michael Wolff, auteur du best-seller "Le Feu et la Fureur", a le président américain dans sa ligne de mire, ainsi que sa femme Melania. Celui qui a recueilli, entre 2014 et 2019, les confidences de Jeffrey Epstein, s’est intéressé à la rencontre du couple présidentiel. Et le journaliste l’assure : la Première dame aurait été présentée à son mari par Jeffrey Epstein. Ce que réfute Melania Trump allant jusqu'à le menacer d'une action en justice.<br> <br>À quel point l’affaire Epstein peut-elle faire tomber Donald Trump ? Qui était Jean-Luc Brunel, l’un des "principaux pourvoyeurs" de jeunes filles pour Jeffrey Epstein ? Qui est Michael Wolff, ce journaliste voulant faire trembler le couple présidentiel américain ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des États-Unis et autrice de <em>Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse</em><br>- Virginie VILAR - Grand reporter <em>Complément d’enquête</em> et <em>France Télévisions</em><br>- Grégory PHILIPPS - Rédacteur en chef international <em>LCI</em> et ancien correspondant aux États-Unis<br>- Alban MIKOCZY - Grand reporter <em>France Télévisions</em></p>

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50 - Jean-Philippe Tanguy - Mercosur: la France va-t-elle céder?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 18 décembre 2025 avec Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme. Il publie <em>Rien n’est jamais écrit</em>, aux éditions Robert Laffont.</strong></h2><p>Des milliers d'agriculteurs européens sont venus manifester aujourd'hui à Bruxelles pour protester contre la politique agricole de l'UE, ciblant notamment l'accord de libre-échange avec le Mercosur, accusé de mettre en danger de nombreuses filières. "On est là pour dire non au Mercosur, surtout parce qu'on a l'impression qu'aujourd'hui, Ursula veut passer en force, elle veut imposer sa loi", a protesté Maxime Mabille, un producteur laitier belge, s'en prenant à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.<br><br>La manifestation est organisée le jour où les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 se réunissent en sommet. L'exécutif européen et le Brésil - pays qui préside cette alliance l'associant à l'Argentine, au Paraguay et à l'Uruguay - insistent pour parapher avant la fin de la semaine un accord commercial en négociations depuis un quart de siècle, qui créerait la plus grande zone de libre-échange au monde. "Nous ne sommes pas prêts, le compte n'y est pas pour signer cet accord", a affirmé jeudi le président français Emmanuel Macron depuis Bruxelles.<br><br>Jean-Philippe Tanguy répondra notamment à nos questions sur la colère agricole.</p>

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50 - Affaire Epstein: Trump cherche la parade - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 18 décembre 2025 - Affaire Epstein: Trump cherche la parade</strong></h2><p>« Il y a onze mois j'ai hérité d'un désastre et je le répare ». C’est avec ces mots que Donald Trump a lancé ce mercredi une courte allocution en guise de bilan de fin d’année. Malgré le mécontentement des Américains, le président américain a maintenu son cap économique tout en accablant son prédécesseur démocrate Joe Biden. Il lui a reproché de lui avoir laissé une économie « au bord de la ruine ». <br><br>Parmi les autres thèmes abordés : la résolution de huit guerres, selon lui-même, « un boom économique » à venir, ou encore un processus de « migration inversée » enclenché, mais un sujet manquait à l’appel : l’affaire Epstein. <br><br>Pourtant le dossier est brulant. Les derniers documents liés au délinquant sexuel décédé en 2019 doivent être divulgués d’ici à vendredi par le ministère de la Justice. Après des mois de fausses promesses complotistes puis une volte-face l’amenant à dénoncer un « canular » politique, Donald Trump a été forcé par sa base MAGA à rendre publics les derniers secrets dans cette affaire. <br><br>La semaine dernière, des élus démocrates au Congrès avaient déjà rendu publiques de nouvelles photos émanant des légataires du criminel sexuel Jeffrey Epstein, qui incluent notamment des images de Donald Trump. « Ces images troublantes soulèvent encore plus de questions sur Jeffrey Epstein et ses relations avec certains des hommes les plus puissants du monde », avaient relevé les élus démocrates de la commission de surveillance à la Chambre des représentants. Qu’en sera-t-il ce vendredi 19 décembre ? <br><br>Michael Wolff, connu pour ses enquêtes et livres consacrés à Donald Trump, devrait suivre de près la divulgation des derniers dossiers de l'affaire Epstein. Les 23.000 documents publiés, en novembre dernier, révèlent une proximité troublante avec le criminel sexuel, qu’il qualifie pourtant de « monstre ». <br><br>L’écrivain s’est également confronté à Melania Trump, dans cette affaire. Michael Wolff a porté plainte contre la femme de Donald Trump, qu’il accuse d’avoir tenté de le faire taire après ses révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Selon l’auteur du « Feu et la fureur », la Première dame aurait été présentée à son mari par le criminel sexuel. <br><br>Donald Trump augmente la pression sur le Venezuela. Le président américain a annoncé, mardi 16 décembre, un « blocus total » contre les pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela, renforçant la pression économique sur Caracas en pleine crise entre les deux pays. La chute du président vénézuélien Nicolas Maduro apparaît aujourd'hui comme l’un des principaux objectifs de la Maison Blanche.<br><br>Les dernières révélations sur l’affaire Epstein peuvent-elles avoir des conséquences pour Donald Trump ? Qui est Michael Wolff, le journaliste qui défie le président américain ? Que signifie le « blocus total et complet » imposé par Donald Trump dans la crise politique face au Venezuela ? </p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br> - Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur <em>Les Jours</em><br> - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Les juges contre l’Amérique</em><br> - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de <em>L’art de trumper</em></p>

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50 - Affaire Epstein: Trump cherche la parade - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 18 décembre 2025 - Affaire Epstein: Trump cherche la parade</strong></h2><p>« Il y a onze mois j'ai hérité d'un désastre et je le répare ». C’est avec ces mots que Donald Trump a lancé ce mercredi une courte allocution en guise de bilan de fin d’année. Malgré le mécontentement des Américains, le président américain a maintenu son cap économique tout en accablant son prédécesseur démocrate Joe Biden. Il lui a reproché de lui avoir laissé une économie « au bord de la ruine ». <br><br>Parmi les autres thèmes abordés : la résolution de huit guerres, selon lui-même, « un boom économique » à venir, ou encore un processus de « migration inversée » enclenché, mais un sujet manquait à l’appel : l’affaire Epstein. <br><br>Pourtant le dossier est brulant. Les derniers documents liés au délinquant sexuel décédé en 2019 doivent être divulgués d’ici à vendredi par le ministère de la Justice. Après des mois de fausses promesses complotistes puis une volte-face l’amenant à dénoncer un « canular » politique, Donald Trump a été forcé par sa base MAGA à rendre publics les derniers secrets dans cette affaire. <br><br>La semaine dernière, des élus démocrates au Congrès avaient déjà rendu publiques de nouvelles photos émanant des légataires du criminel sexuel Jeffrey Epstein, qui incluent notamment des images de Donald Trump. « Ces images troublantes soulèvent encore plus de questions sur Jeffrey Epstein et ses relations avec certains des hommes les plus puissants du monde », avaient relevé les élus démocrates de la commission de surveillance à la Chambre des représentants. Qu’en sera-t-il ce vendredi 19 décembre ? <br><br>Michael Wolff, connu pour ses enquêtes et livres consacrés à Donald Trump, devrait suivre de près la divulgation des derniers dossiers de l'affaire Epstein. Les 23.000 documents publiés, en novembre dernier, révèlent une proximité troublante avec le criminel sexuel, qu’il qualifie pourtant de « monstre ». <br><br>L’écrivain s’est également confronté à Melania Trump, dans cette affaire. Michael Wolff a porté plainte contre la femme de Donald Trump, qu’il accuse d’avoir tenté de le faire taire après ses révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Selon l’auteur du « Feu et la fureur », la Première dame aurait été présentée à son mari par le criminel sexuel. <br><br>Donald Trump augmente la pression sur le Venezuela. Le président américain a annoncé, mardi 16 décembre, un « blocus total » contre les pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela, renforçant la pression économique sur Caracas en pleine crise entre les deux pays. La chute du président vénézuélien Nicolas Maduro apparaît aujourd'hui comme l’un des principaux objectifs de la Maison Blanche.<br><br>Les dernières révélations sur l’affaire Epstein peuvent-elles avoir des conséquences pour Donald Trump ? Qui est Michael Wolff, le journaliste qui défie le président américain ? Que signifie le « blocus total et complet » imposé par Donald Trump dans la crise politique face au Venezuela ? </p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br> - Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur <em>Les Jours</em><br> - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de <em>Les juges contre l’Amérique</em><br> - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de <em>L’art de trumper</em></p>

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50 - Xavier Bertrand - Agriculteurs: jusqu'où ira la colère?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 17 décembre 2025 avec Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France et du mouvement Nous France. Il publie <em>Rien n’est jamais écrit</em>, aux éditions Robert Laffont.</strong></h2><p><br>Le Premier ministre Sébastien Lecornu a tenu deux réunions de crise hier au sujet de la contestation agricole, cristallisée par la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse et le Mercosur. La contestation s'est poursuivie aujourd'hui, notamment dans le Sud-Ouest, au huitième jour de mobilisation des agriculteurs. Plusieurs axes routiers et ferroviaires font l'objet de blocage à l'appel des syndicats Coordination rurale et Confédération paysanne. Hier, quelque 75 actions ont été recensées par le ministère de l'Intérieur.<br><br>Pour tenter de désamorcer la colère des agriculteurs, le gouvernement promet une accélération de la vaccination dans le Sud-Ouest contre la dermatose nodulaire contagieuse, avec 750 000 bovins supplémentaires ciblés et le recours à des vétérinaires militaires. Concernant l'accord avec le Mercosur, le président de la République Emmanuel Macron a déclaré aujourd'hui que "la France s'opposerait de manière très ferme" à un éventuel "passage en force" de l'Union européenne.<br><br>Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, et du mouvement Nous France est notre invité. À 60 ans, il publie son premier livre, « <em>Rien n’est jamais écrit </em>», aux éditions Robert Laffont, dans lequel il se positionne comme candidat pour 2027. Il réagira à la colère des agriculteurs, lui qui s'était joint à des manifestations contre le traité de libre échange avec le Mercosur. Il reviendra également sur ses engagements politiques, lui qui a été maire de Saint-Quentin, puis ministre à plusieurs reprises. Comment analyse-t-il les désaccords dans sa famille politique quant au front républicain face au RN, lui qui s'est toujours opposé à une union avec l'extrême-droite. "L'union des droites, non, c'est l'union de la droite avec l'extrême droite", avait-il dit sur France Inter. </p>

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50 - Affaire Epstein: ces photos qui font trembler Trump - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 17 décembre 2025 - </strong></h2><p>L'affaire Epstein continue de secouer les États-Unis. Dix-neuf photos ont été mises en ligne vendredi dernier par des élus démocrates. On y voit, en compagnie du prédateur sexuel, Donald Trump, Bill Clinton, Ghislaine Maxwell (aujourd’hui incarcérée), Bill Gates, Steve Bannon ou encore Andrew Mountbatten-Windsor. Ces nouvelles images, publiées par les législateurs démocrates de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, ne sont qu'une petite partie des plus de 95 000 photos qu'ils ont reçues de la succession d'Epstein, qui s'est suicidé dans une cellule d'une prison new-yorkaise en 2019 alors qu'il attendait d'être jugé pour des accusations de trafic sexuel.<br><br>Elles sont surtout distinctes des dossiers que le ministère de la Justice est désormais contraint de publier. Mais l'impatience grandit alors que l'administration Trump fait face à la date limite du 19 décembre pour produire les dossiers Epstein, mais aussi à de nouvelles révélations explosives.<br>Mardi 16 décembre, le magazine américain Vanity Fair a publié une enquête basée notamment sur une dizaine d’entretiens avec Susie Wiles, la secrétaire générale de la Maison-Blanche. L’ancienne directrice de campagne du milliardaire républicain estime par exemple que l’ex-magnat de l’immobilier, marqué par la mort de son frère alcoolique, « a une personnalité d’alcoolique » — elle-même est fille d’un homme alcoolique. Il « fonctionne avec la conviction que rien ne lui est impossible. Absolument rien ». « Les alcooliques fonctionnels, ou les alcooliques en général, ont une personnalité exacerbée lorsqu’ils boivent », a-t-elle ajouté. La conseillère âgée de 68 ans égratigne aussi le vice-président, estimant qu’il est « adepte des théories complotistes depuis une décennie », ou encore Elon Musk, un temps à la tête du département de l’Efficacité gouvernementale (Doge), qualifié de destructeur…<br><br>Sous pression, le camp Trump s’exprime et tente de désamorcer. Très discrète habituellement, Susie Wiles a dénoncé un article « malhonnête ». « Elle voulait dire que je… Voyez-vous, je ne bois pas d’alcool. Tout le monde le sait, mais j’ai souvent dit que si je buvais, j’aurais de fortes chances de devenir alcoolique. Je l’ai dit à maintes reprises », a déclaré de son côté Donald Trump. Quelques heures plus tard, le président des États-Unis a annoncé sur son réseau Truth Social que les États-Unis mettaient en place un blocus au Venezuela contre « les pétroliers sous sanctions », une nouvelle escalade dans la crise entre les deux pays. Accusé de faire diversion par ses opposants, le président des États-Unis doit s’exprimer une nouvelle fois ce soir.<br><br>En face, ses adversaires surenchérissent. Ils affirment avoir d’autres clichés encore plus troublants alors que l’heure de vérité approche. Les autorités ont désormais moins de deux jours pour publier l’intégralité des documents non classifiés liés aux enquêtes portant sur Jeffrey Epstein, sur sa complice Ghislaine Maxwell et sur toute personne en lien avec les faits qui leur sont reprochés. Une affaire qui obsède depuis des années l’opinion publique américaine et a inspiré de multiples théories du complot.<br><br>Alors que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ? Pourquoi le mouvement MAGA se déchire-t-il ?<br><br><strong>Nos experts :<br>- </strong>Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des Etats-Unis, autrice de <em>Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse</em>, publié chez Robert Laffont<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France, autrice du livre <em>Requiem pour le monde libre</em>, publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington<br>- Vincent JOLLY - Grand reporter pour <em>Le Figaro Magazine</em></p>

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50 - Affaire Epstein: ces photos qui font trembler Trump - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 17 décembre 2025 - </strong></h2><p>L'affaire Epstein continue de secouer les États-Unis. Dix-neuf photos ont été mises en ligne vendredi dernier par des élus démocrates. On y voit, en compagnie du prédateur sexuel, Donald Trump, Bill Clinton, Ghislaine Maxwell (aujourd’hui incarcérée), Bill Gates, Steve Bannon ou encore Andrew Mountbatten-Windsor. Ces nouvelles images, publiées par les législateurs démocrates de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, ne sont qu'une petite partie des plus de 95 000 photos qu'ils ont reçues de la succession d'Epstein, qui s'est suicidé dans une cellule d'une prison new-yorkaise en 2019 alors qu'il attendait d'être jugé pour des accusations de trafic sexuel.<br><br>Elles sont surtout distinctes des dossiers que le ministère de la Justice est désormais contraint de publier. Mais l'impatience grandit alors que l'administration Trump fait face à la date limite du 19 décembre pour produire les dossiers Epstein, mais aussi à de nouvelles révélations explosives.<br>Mardi 16 décembre, le magazine américain Vanity Fair a publié une enquête basée notamment sur une dizaine d’entretiens avec Susie Wiles, la secrétaire générale de la Maison-Blanche. L’ancienne directrice de campagne du milliardaire républicain estime par exemple que l’ex-magnat de l’immobilier, marqué par la mort de son frère alcoolique, « a une personnalité d’alcoolique » — elle-même est fille d’un homme alcoolique. Il « fonctionne avec la conviction que rien ne lui est impossible. Absolument rien ». « Les alcooliques fonctionnels, ou les alcooliques en général, ont une personnalité exacerbée lorsqu’ils boivent », a-t-elle ajouté. La conseillère âgée de 68 ans égratigne aussi le vice-président, estimant qu’il est « adepte des théories complotistes depuis une décennie », ou encore Elon Musk, un temps à la tête du département de l’Efficacité gouvernementale (Doge), qualifié de destructeur…<br><br>Sous pression, le camp Trump s’exprime et tente de désamorcer. Très discrète habituellement, Susie Wiles a dénoncé un article « malhonnête ». « Elle voulait dire que je… Voyez-vous, je ne bois pas d’alcool. Tout le monde le sait, mais j’ai souvent dit que si je buvais, j’aurais de fortes chances de devenir alcoolique. Je l’ai dit à maintes reprises », a déclaré de son côté Donald Trump. Quelques heures plus tard, le président des États-Unis a annoncé sur son réseau Truth Social que les États-Unis mettaient en place un blocus au Venezuela contre « les pétroliers sous sanctions », une nouvelle escalade dans la crise entre les deux pays. Accusé de faire diversion par ses opposants, le président des États-Unis doit s’exprimer une nouvelle fois ce soir.<br><br>En face, ses adversaires surenchérissent. Ils affirment avoir d’autres clichés encore plus troublants alors que l’heure de vérité approche. Les autorités ont désormais moins de deux jours pour publier l’intégralité des documents non classifiés liés aux enquêtes portant sur Jeffrey Epstein, sur sa complice Ghislaine Maxwell et sur toute personne en lien avec les faits qui leur sont reprochés. Une affaire qui obsède depuis des années l’opinion publique américaine et a inspiré de multiples théories du complot.<br><br>Alors que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ? Pourquoi le mouvement MAGA se déchire-t-il ?<br><br><strong>Nos experts :<br>- </strong>Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des Etats-Unis, autrice de <em>Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse</em>, publié chez Robert Laffont<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France, autrice du livre <em>Requiem pour le monde libre</em>, publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington<br>- Vincent JOLLY - Grand reporter pour <em>Le Figaro Magazine</em></p>

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50 - Éric Ciotti - La droite en ordre dispersé

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 16 décembre 2025 avec Éric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes.</strong></h2><p>Emmanuel Macron a entamé mardi une visite à Marseille en se rendant sur la tombe de Mehdi Kessaci, assassiné il y a un mois, sans doute pour intimider son frère Amine, militant qui dénonce l'emprise des réseaux de trafic drogue. A cette occasion, le président a promis de mener une "guerre aux réseaux qui tuent des jeunes innocents pour intimider, pour faire peur", promettant qu'il "n'y a aucune chance qu'ils (les réseaux) gagnent". Il a affiché sa volonté d'aller "chercher dans les pays où sont les têtes de réseau de la coopération, pour pouvoir saisir leurs biens, pour pouvoir arrêter les têtes de réseau, nous les restituer". Concernant les consommateurs, dont il fustige régulièrement la responsabilité, le chef d'Etat a annoncé un passage à 500 euros, contre 200 actuellement, de l'amende forfaitaire délictuelle.<br><br>Au Parlement, le casse-tête budgétaire continue. Alors que le budget de la Sécurité sociale revient à l'assemblée pour un ultime vote, le PLF va être envoyé en commission mixte paritaire vendredi. Le gouvernement a déjà appelé à des «concessions» pour réduire le déficit, jugé trop élevé en l’état. En commission mixte paritaire, le compromis promet d’être difficile à trouver.<br><br>La position ferme de LR et de son patron Bruno Retailleau, se heurte actuellement aux demandes des socialistes, en quête d’une concession sur la taxation des entreprises ou des hauts patrimoines. «La droite sénatoriale a karchérisé les apports de l’Assemblée nationale. Ce n’est pas avec cela qu’on réussira à aboutir à un accord», a quant à lui attaqué le président des sénateurs socialistes, Patrick Kanner.</p>

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50 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi... - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 16 décembre 2025 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi...</strong><br><br><strong>Nos experts :<br>- </strong>Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique -<em> Le Figaro, </em>ancienne correspondante en Russie<br>- Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire <em>Des trains dans la guerre</em><br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille</h2>

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50 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 16 décembre 2025 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi...</strong></h2><p>Est-ce enfin un vrai tournant, près de quatre ans après le début de l'invasion russe en Ukraine ? Le président des États-Unis a affirmé qu'un accord n'a « jamais » été aussi « proche » afin de mettre fin à la guerre, ce lundi 15 décembre. Des propos prononcés depuis le Bureau ovale, à la suite d'un entretien avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et plusieurs dirigeants européens réunis à Berlin. Les États-Unis ont assuré avoir offert à Kiev des garanties de sécurité « très fortes », comparables à la protection permise par l'article 5 de l'Otan, tout en restant acceptables pour Moscou.<br><br>De leur côté, les dirigeants des principaux pays européens, dont la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, ont fait part d'une proposition de « force multinationale pour l'Ukraine ». Cette unité, formée par des pays « volontaires » et soutenue par les États-Unis, aurait pour objectif d'aider l'Ukraine à maintenir durablement une armée de 800 000 soldats. Un « mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu », dirigé par Washington, est également prévu. Désormais, il appartient « à la Russie de montrer sa volonté d'œuvrer en faveur d'une paix durable », ont avancé les dirigeants européens.<br><br>Ce mardi, le Kremlin a écarté la proposition de Volodymyr Zelensky d’une trêve de Noël. Dans une interview à la chaîne ABC News, diffusée hier, un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, avait répété que la Russie n'accepterait « à aucun moment » la présence en Ukraine de forces de l'Otan ou de troupes européennes.<br><br>Après sa rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Berlin et un appel téléphonique avec Donald Trump hier soir, Volodymyr Zelensky a déclaré aux journalistes ukrainiens qu’il refusait d’abandonner le Donbass. « Les Américains veulent trouver un compromis. Ils proposent une zone économique libre », a-t-il poursuivi. « Je tiens à le souligner une fois de plus : une zone économique libre ne signifie pas un contrôle de la Fédération de Russie. Ce sont des caractéristiques importantes pour moi dans toute discussion concernant le Donbass. Ni de jure ni de facto, nous ne reconnaîtrons le Donbass comme russe », a-t-il déclaré avant de se rendre, cet après-midi, à un sommet du Conseil de l'Europe sur d'éventuelles réparations visant à indemniser l'Ukraine face à l'offensive russe.<br><br>L'événement, qui se tient à La Haye, réunit de hauts responsables européens afin de mettre en place un organisme international chargé de statuer sur des dizaines de milliards d'euros. L’option d’un « prêt de réparation », gagé sur les avoirs russes immobilisés, provoque toujours des dissensions au sein des Vingt-Sept. Soutenu par de nombreux États membres de l'Union européenne, dont l'Allemagne, ce plan se heurte à l'opposition ferme de la Belgique, rejointe par trois pays (Bulgarie, Malte, Italie). Les dirigeants de l'UE vont devoir trancher lors d'un sommet qui débute jeudi.<br>Pendant ce temps, la guerre se poursuit sur le front ukrainien, mais aussi bien au-delà. Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a mené ces derniers jours une attaque contre deux plateformes pétrolières russes en mer Caspienne, à 700 kilomètres de ses frontières. Ces frappes, qui rappellent l’opération « Toile d’araignée », ont contraint le géant Lukoil à suspendre sa production. Kiev a également affirmé, lundi, avoir « fait exploser » un sous-marin russe à l’aide d’un drone naval dans le port de Novorossiïsk, en Russie, au bord de la mer Noire.<br><br><strong>Nos experts :<br>- </strong>Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique -<em> Le Figaro, </em>ancienne correspondante en Russie<br>- Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire <em>Des trains dans la guerre</em><br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille</p>

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50 - Benjamin Haddad - Pourparlers sur l'Ukraine: de réels progrès?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 15 décembre 2025 avec Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe.</strong></h2><p>Arrivera-t-on bientôt à un accord de paix ? Arrivé hier à Berlin pour de nouveaux pourparlers avec le chancelier Friedrich Merz, mais aussi les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, le président ukrainien Volodymyr Zelensky paraît vouloir engager ces négociations cruciales dans un état d'esprit d'ouverture et de recherche du compromis. Dans un geste visant visiblement à faire avancer les pourparlers pour mettre fin à la guerre provoquée par l'invasion russe, il a déclaré être prêt à renoncer aux demandes d'adhésion de l'Ukraine à l'Otan, en échange de garanties bilatérales de sécurité conclues avec les Etats-Unis, des membres de l'Union européenne et un certain nombre d'autres pays.<br><br>Le dirigeant ukrainien sait pertinemment - et a d'ailleurs admis - qu'il était peu probable que son pays rejoigne l'Otan dans un avenir proche, tant est forte l'opposition de la Russie sur ce point. "La non-adhésion de Kiev à l'Otan est une "pierre angulaire" des pourparlers, a rappelé Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, aujourd'hui. Washington n'a pas encore fait connaître sa position sur les amendements proposés par l'Ukraine et ses alliés européens au plan de paix américain. <br><br>Dans ces négociations, l'Europe cherche à faire valoir sa voix et ses intérêts. Dans la foulée de Macron, le chancelier allemand est désormais lui aussi à la manoeuvre. Hôte des pourparlers se déroulant en Allemagne, Friedrich Merz s'est montré particulièrement virulent dans un discours prononcé en Bavière, samedi, comparant la guerre de Poutine en Ukraine à l'annexion par Adolf Hitler des régions frontalières germanophones de la Tchécoslovaquie en 1938.<br><br>Benjamin Haddad , ministre délégué chargé de l'Europe, est notre invité. Il reviendra avec nous sur la situation des pourparlers concernant l'Ukraine, mais aussi sur le rôle que les Européens peuvent jouer. Comment qualifier la relation transatlantique actuellement, alors que le gouvernement américain a averti récemment l'UE d'un risque d'"effacement civilisationnel" ?</p>

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50 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMS - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 15 décembre 2025 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMS</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :<br>- </strong>Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - <em>Marianne</em><br> - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au <em>Parisien - Aujourd’hui en France</em> <br> - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - <em>Le Figaro</em>, en charge du suivi de l’agriculture<br> - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - <em>Challenges</em></p>

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50 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMS - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 15 décembre 2025 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMS</strong></h2><p>L'épidémie de dermatose nodulaire continue de se propager sur le territoire, et les agriculteurs se font entendre. Plusieurs actions de blocage se déroulent ce lundi 15 décembre dans le sud de la France, en réaction à l’abattage de plus de 200 bovins en Ariège la semaine dernière. Routes coupées et mobilisation témoignent d’un mécontentement croissant dans la profession, alors que la ministre de l’Agriculture est attendue ce lundi après-midi à Toulouse pour aborder la crise et lancer symboliquement une grande campagne sanitaire : la vaccination d’un million de bovins en France.<br>« Bien sûr qu'il y a de l'angoisse, parce que chacun s'imagine que le virus est à la porte de son bâtiment d'élevage. Mais la situation est sous contrôle », a tenté de rassurer Annie Genevard ce matin sur France 2, ajoutant que la « discussion sur la suspension des abattages est ouverte ». « Les éleveurs font des propositions sérieuses et réfléchies. Nous allons écouter, regarder, concerter », a promis la ministre.<br>Après être apparue cet été en Savoie, la dermatose nodulaire touche désormais l’Aude, où un premier cas a été détecté ce lundi, après avoir affecté la Haute-Garonne, la Savoie, l'Ain, le Jura, les Pyrénées et l'Ariège. Une maladie qui inquiète et divise le monde agricole. Car si la FNSEA appelle au calme et défend la stratégie gouvernementale, des éleveurs s'opposent à l'abattage systématique des troupeaux touchés et dénoncent le lancement bien trop tardif d’une campagne de vaccination. D’autres pointent l’inaction de l’État face à cette maladie et appellent à un contrôle accru des mouvements d’animaux.<br>La ministre défend de son côté sa stratégie, affirmant s'appuyer sur « ce que la science nous dit, ce que les vétérinaires nous disent, ce que les pays étrangers ont appliqué ». « Il y a trois piliers : le dépeuplement (c'est-à-dire l’abattage, ndlr), la vaccination et la restriction des mouvements », a-t-elle énuméré, ajoutant que « cette stratégie a fonctionné en Savoie, en Haute-Savoie, dans le Jura, en Italie, en Espagne ». « Il faut que chacun ait conscience que l'ennemi, c'est le virus. D'abord, il faut respecter les consignes. Il faut limiter les mouvements, sinon tout va s'étendre et on ne maîtrisera plus rien », a insisté Annie Genevard ce lundi matin.<br>Depuis vendredi dernier, les blocages se multiplient aux quatre coins de la France pour dénoncer la politique sanitaire du gouvernement. Et c’est loin d’être fini. Après d’importantes mobilisations menées tout le week-end, les syndicats ont déjà appelé à d’autres actions toute la semaine. Car d'autres dossiers brûlants alimentent aussi la colère des agriculteurs, comme la baisse annoncée du budget de la Politique agricole commune (PAC) européenne, l'accord de libre-échange prévu entre l'UE et les États du Mercosur, mais aussi la résurgence de la grippe aviaire.<br><br>Le virus H5N1 atteint un niveau inédit et la France se retrouve parmi les pays les plus frappés par une grippe aviaire en pleine accélération. Entre foyers qui se multiplient, propagation fulgurante en Europe du Nord et risque de mutation, l’hiver s’annonce sous haute surveillance. La circulation très active du virus fait en effet craindre le passage de ce virus à l’humain.<br><br>Alors, qu’est-ce que la dermatose nodulaire ? Derrière l’épidémie, quelles sont les raisons de la colère des éleveurs ? Enfin, pourquoi la grippe aviaire inquiète-t-elle particulièrement les autorités sanitaires cette année ?<br><br><strong>Nos experts :<br>- </strong>Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - <em>Marianne</em><br> - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au <em>Parisien - Aujourd’hui en France</em> <br> - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - <em>Le Figaro</em>, en charge du suivi de l’agriculture<br> - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - <em>Challenges</em></p>

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371 - Dossier Epstein : le compte à rebours est lancé pour Trump -

C dans l’air du 13 décembre 2025 - Dossier Epstein : le compte à rebours est lancé pour TrumpNos experts :- Laurence HAIM - Journaliste, ancienne correspondante aux États-Unis - Auteure de « Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse »- Lucas MENGET - Grand reporter- Jean-Bernard CADIER - Journaliste, ancien correspondant aux Etats-Unis - Auteur de « Néron à la Maison Blanche »- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine - Auteure de « L’art de trumper »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Claire Hédon - enfant tondu: la défenseur des droits s'autosaisit

C dans l’air l'invitée du 13 décembre 2025 avec Claire Hédon, Défenseure des droitsClaire Hédon s'exprimera au sujet des révélations concernant l'enfant tondu par des éducateurs d'un foyer parisien accueillant des mineurs placés par l'Aide sociale à l'enfance. Des faits dont elle s'est autosaisie, dénonçant une "situation épouvantable".Les employés en cause ont filmé la scène et l'ont diffusée sur un groupe WhatsApp d'éducateurs. On y voit l'enfant, âgé de 8 ans, torse nu, assis sur une chaise les bras croisés, se faire raser la tête. Hier soir, sa mère a porté plainte pour violences volontaires. Selon la Ville de Paris, ces faits "gravissimes" se sont déroulés en février 2025.L’avocat de la famille, Axel Delaunay-Belleville, s’étonne que la collectivité n’ait communiqué que mardi alors qu’elle était informée « depuis septembre », affirme-t-il. « Quand la Mairie de Paris pond un communiqué mardi matin en expliquant qu’ils mènent des investigations… enfin on est en décembre ! C’est du sauve-qui-peut », déplore pour sa part l’avocat de la famille, Axel Delaunay-Belleville.De son côté, le parquet de Paris a annoncé mardi avoir ouvert une enquête pour violences volontaires sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité, et une inspection administrative est en cours dans les locaux du foyer parisien, a indiqué la ville de Paris.La diffusion de cette vidéo illustre une fois encore les dysfonctionnements de l'Aide sociale à l'enfance, dont plus de 380 000 jeunes bénéficient de ses mesures. Fin janvier, la décision-cadre de la Défenseure des droits relative à la protection de l'enfance alertait sur la situation, de même que le rapport Santiago en avril 2025.Un sujet dont se saisissent également les parlementaires puisqu'une proposition de loi visant à assurer le droit de chaque mineur placé à disposer d’un avocat a été adoptée à l'unanilité par les députés le 12 décembre dernier. Elle doit maintenant être examiné au Sénat.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dossier Epstein : le compte à rebours est lancé pour Trump - L'intégrale -

C dans l’air du 13 décembre 2025 - Dossier Epstein : le compte à rebours est lancé pour TrumpDonald Trump ne parvient pas à se sortir de l'affaire Epstein. Suite à une loi signée par le président américain, un juge fédéral a ordonné mercredi, et pour la troisième fois en quelques jours, la levée du secret sur des documents judiciaires relatifs à l'affaire du criminel sexuel Jeffrey Epstein. Les révélations pourraient avoir lieu d’ici au 19 décembre, date butoir fixée par la loi.Après avoir dévoilé il y a peu les photos de la résidence de Jeffrey Epstein à Little Saint James, l’île privée des Caraïbes où il aurait organisé son trafic sexuel, des élus démocrates ont rendu publiques cette nuit de nouvelles photos. Donald Trump apparaît sur plusieurs d’entre-elles. La pression est maximale sur le locataire de la Maison-Blanche. D'autant que son comportement interroge. Alors qu’il avait estimé durant sa campagne qu'il fallait faire toute la lumière sur ce dossier, il a semblé vouloir tout faire pour étouffer l'affaire une fois revenu au pouvoir.L’affaire Epstein n’est pas la seule à agiter l’actualité américaine. La bataille entre Netflix et la Paramount pour racheter le géant du divertissement Warner Bros Discovery fait elle aussi les gros titres outre-Atlantique.Entre Netflix, le champion mondial du streaming, et la Warner, l’affaire semblait entendue. Mais la Paramount a contre-attaqué, avec une offre à 108 milliards de dollars. L'entreprise est dirigée par David Ellison, le fils du milliardaire Larry Ellison, proche de Donald Trump. L'affaire prend donc un tour politique. D'autant que l'offre comprend le rachat de la branche média de la Warner, propriétaire de la chaine de télévision CNN. Donald Trump accuse depuis longtemps cette chaine de servir ses opposants démocrates et d’être un « ennemi du peuple ». Un changement de propriétaire et de ligne éditoriale ne serait pas pour lui déplaire. S'il se défend de toute ingérence dans ce dossier, il argue que Netflix, pour des raisons juridiques anti-trust, ne pourrait peut-être pas racheter la Warner.Le président américain n'est pas la seule personnalité au cœur du scandale Epstein. Andrew, le frère de l'actuel roi Charles III, était également très proche du criminel sexuel. Virginia Giuffre, principale plaignante de l’affaire Jeffrey Epstein, avait pris la parole pour expliquer qu'Andrew l'avait violé. Andrew a depuis été déchu de son titre de prince et s'est vu retirer toutes les distinctions honorifiques liées à celui-ci.Que savait Donald Trump des crimes de Jeffrey Epstein ?Comment le président américain compte-t-il peser dans le rachat de la Warner ?Combien de personnalités ont-elles été impliquées dans les crimes de Jeffrey Epstein ?Nos experts :- Laurence HAIM - Journaliste, ancienne correspondante aux États-Unis - Auteure de « Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse »- Lucas MENGET - Grand reporter- Jean-Bernard CADIER - Journaliste, ancien correspondant aux Etats-Unis - Auteur de « Néron à la Maison Blanche »- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine - Auteure de « L’art de trumper »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Vincent Munier - Montrer la nature pour la protéger

C dans l’air l'invité du 12 décembre 2025 avec Vincent Munier, photographe animalier et réalisateur. Son film "Le chant des forêts" sort au cinéma mercredi.Après La Panthère des neiges, le photographe Vincent Munier aborde la transmission, entre son père, son fils, lui-même et le spectateur, de l’observation de la nature. Il détaille ce travail contemplatif et revendique «un militantisme en douceur»."La nature n’est pas un spectacle, c’est une vie partagée". C’est une des dernières phrases qu’on saisit dans le Chant des forêts. Le deuxième documentaire de Vincent Munier est une immersion profonde au cœur des Vosges, et de sa forêt...A la recherche des animaux sauvages.Si les populations d'espèces sauvages sont en hausse en France selon un récent rapport du WWF, il y a de quoi s'inquiéter pour certaines d'entre elles, dont le lynx. Montrer la nature pour la protéger, c'est la démarche de notre invité.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pouvoir d'achat : un Noël à crédit - Vos questions sms -

C dans l’air du 12 décembre 2025 - Pouvoir d'achat : un Noël à créditNos experts :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L’Usine Nouvelle- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Géraldine HOUDAYER - Rédactrice en chef adjointe de la rédaction numérique ICI, spécialiste de la consommation- Olivia DETROYAT - Journaliste économique Le Figaro, spécialiste de la grande distribution 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pouvoir d'achat : un Noël à crédit - L'intégrale -

C dans l’air du 12 décembre 2025 - Pouvoir d'achat : un Noël à créditLe budget de Noël risque de manquer pour cette fin d’année 2025. Face à l’instabilité budgétaire et économique, les Français se montrent plus frileux que d’habitude sur les achats des fêtes de fin d’année. En effet, selon une étude réalisée par CSA Research pour Cofidis, les Français vont consacrer 491 euros en moyenne. Un chiffre au plus bas depuis 2017. Le budget consacré par les Français aux fêtes de Noël va baisser de 7,5% par rapport à 2024, soit 38 euros de moins et de 11% par rapport à 2023, soit 59 euros de moins. Les fêtes de Noël vont peser lourd dans le porte-monnaie. Selon une enquête réalisée par Flashs pour Ymanci, plus de 4 Français sur 10 (41%) n’ont pas les liquidités suffisantes pour financer leurs cadeaux de Noël. Ces derniers vont s'orienter vers trois options : débloquer tout ou partie de leur épargne, s'endetter via un découvert autorisé, un crédit ou un paiement échelonné. Plus surprenant encore, 56% des Français interrogés paieront encore les conséquences de leurs achats de Noël en mars ou avril 2026. Un nouveau coup dur est à venir dans le portefeuille des Français. Une flambée des cotisations des mutuelles se profile. Après une hausse de 6% en 2025, les tarifs des complémentaires santé devraient à nouveau grimper pour les particuliers en 2026, entre 3,4 et 8% selon les contrats. Mais les experts anticipent déjà un rattrapage dès 2027. Une énième hausse est attendue en raison de l’instauration d’une taxe sur les mutuelles. En effet, un milliard d’euros figure au projet de loi de financement de la Sécurité sociale adopté lundi dernier par l’Assemblée nationale.Coup de projecteur sur le budget "courses" de 2026. Depuis le 1er décembre, jusqu’au 1er mars, les négociations commerciales entre la grande distribution et l'industrie agroalimentaire ont commencé. Un rendez-vous souvent marqué par d’importantes tensions. Cette année, la baisse des prix de certaines matières premières est attendue. On en parlera avec Thierry Cotillard, patron du Groupement Mousquetaires/Intermarché. Quel budget pour les Français en cette fin d’année ? Avec la taxe sur les mutuelles, votre cotisation va-t-elle augmenter ? Alors que les négociations commerciales entre l'industrie agro-alimentaire et les distributeurs ont commencé, peut-on espérer une baisse des prix ?Nos experts :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L’Usine Nouvelle- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Géraldine HOUDAYER - Rédactrice en chef adjointe de la rédaction numérique ICI, spécialiste de la consommation- Olivia DETROYAT - Journaliste économique Le Figaro, spécialiste de la grande distribution 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Nicolas Dufourcq - La dette française, un "déni collectif"?

C dans l’air l'invité du 11 décembre 2025 avec Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, auteur de "La Dette sociale de la France", aux éditions Odile Jacob.La dette..."Tout le monde en connaît l’existence (...)  Il s’agit d’un crédit à la consommation, et non d’un investissement dans le futur de la France ou dans sa défense contre des ennemis. Elle paie les factures mensuelles de millions de nos concitoyens", écrit Nicolas Duforucq. Dans  "La Dette sociale de la France", le directeur général de la Banque publique d'investissement (BPI), décrit notre société vieillissante, et les défis qu'elle doit relever pour surmonter ses peurs. Il revient aussi sur 50 ans de hausse de la dette. Alors que nous fêtons les 80 ans de la Sécurité sociale, il relate comment le pays en est arrivé là, et quelles mesures il faudrait prendre, selon lui, pour sauver notre système social, et protéger les générations futures. Nicolas Dufourcq reviendra également avec nous sur l'adoption mardi du budget de la Sécu. Un ouf de soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, mais quelles conséquences pour les milieux économiques ? Et sur la dette ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Ukraine : Zelensky prêt à lâcher des territoires - Vos questions sms -

C dans l’air du 11 décembre 2025 - Ukraine : Zelensky prêt à lâcher des territoiresNos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter – France 24- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de D’un monde à l’autre - Marion VAN RENTERGHEM ( en duplex) - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express, auteure de Le piège Nord Stream 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Ukraine : Zelensky prêt à lâcher des territoires - L'intégrale -

C dans l’air du 11 décembre 2025 - Ukraine : Zelensky prêt à lâcher des territoiresUne proposition concernant des concessions territoriales ukrainiennes dans le cadre d'un plan pour mettre fin à la guerre en Ukraine a été soumise à Donald Trump, a annoncé ce jeudi 11 décembre le chancelier allemand Friedrich Merz. Le président américain s’était montré ces derniers jours particulièrement critique envers les dirigeants ukrainiens et même européens. Hier, il a déclaré avoir eu des "mots assez forts" pendant son entretien un peu plus tôt avec le président de la République, le Premier ministre britannique et le chancelier allemand."Ils aimeraient que nous participions à une réunion en Europe ce week-end. Nous allons prendre une décision en fonction de ce qu’ils nous diront. Nous ne voulons pas perdre notre temps", a ensuite affirmé Donald Trump, ajoutant : "Avant d’aller à une réunion, il y a des choses que nous voulons savoir".  Mardi, dans une interview accordée au média en ligne Politico, quelques jours après la publication de la Stratégie de sécurité nationale américaine, Donald Trump a également redoublé de critiques contre des dirigeants politiques européens qu’il juge faibles et une Europe déclinante ; contre l’Ukraine, qui n’a selon lui aucune chance car la Russie est la plus grande, et un Zelensky "perdant" accusé d’"utiliser la guerre" pour ne pas remettre en jeu son mandat.Visé par de nouveaux propos acerbes de Donald Trump, le président ukrainien avait assuré mardi être "prêt" à organiser une élection présidentielle en Ukraine, mais pas dans n’importe quelles conditions. "Je demande maintenant (...) aux États-Unis de m'aider, avec nos partenaires européens, à garantir la sécurité nécessaire pour la tenue d'élections. Si cela se produit, l'Ukraine sera prête à organiser des élections dans les 60 à 90 prochains jours", a-t-il assuré. Avec cette déclaration, Volodymyr Zelensky renvoie la balle aux Américains, qui ont échoué à obtenir un cessez-le-feu malgré des mois de négociations avec la Russie.Pour l’heure, la guerre se poursuit et l'Ukraine a lancé ce jeudi une importante attaque aérienne sur Moscou et plusieurs régions de Russie. En mer Noire, un pétrolier russe de sa flotte fantôme a également été touché hier par un drone ukrainien. Le secteur énergétique russe, poumon économique du pays, est sous la pression des sanctions occidentales visant à assécher le financement de la guerre menée par Moscou et de l’intensification, depuis cet été, des frappes ukrainiennes qui visent ses raffineries et infrastructures d’hydrocarbures. Selon l’AIE, les revenus pétroliers du pays sont tombés à leur plus bas niveau depuis 2020.Alors, où en sont les discussions sur un plan de paix en Ukraine ? Pourquoi Donald Trump multiplie-t-il les critiques envers l’Europe ? Faut-il craindre des ingérences étrangères lors des prochaines élections en France ? Enfin, que faut-il retenir du débat et du vote sur la défense nationale qui se sont déroulés hier à l’Assemblée ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter – France 24- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de D’un monde à l’autre - Marion VAN RENTERGHEM ( en duplex) - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express, auteure de Le piège Nord Stream 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Michel Barnier - Budget: la droite dans tous ses états!

C dans l’air l'invité du 10 décembre 2025 avec Michel Barnier, député LR de Paris, ancien Premier ministre, également ancien vice-président de la Commission européenne, et commissaire européen au Marché intérieur.Sébastien Lecornu a salué l'adoption hier du budget de la Sécurité sociale en nouvelle lecture à l'Assemblée, "après un débat exigeant, sans 49.3" et grâce à une "majorité de responsabilité" qui "montre que le compromis n’est pas un slogan". Il a "remercié" les députés qui soutiennent son gouvernement et ont voté le texte "parfois éloigné de leurs propres convictions", alors que les députés Horizons se sont majoritairement abstenus, ne soutenant pas la suspension de la réforme des retraites concédée aux socialistes, ainsi que les Républicains bien que plus partagés.Les députés ont donc voté ce mardi pour le budget de la Sécurité sociale, à 13 voix près, offrant un soulagement certain au gouvernement. De son côté, le Projet de loi de finances (PLF), rejeté à l’Assemblée nationale le 21 novembre, est encore en discussion au Sénat. La France a un budget 2026, ou presque. L'Assemblée nationale a voté la partie dépenses du Projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) par treize voix d'écart. Cela devrait se traduire par un déficit de la "Sécu" limité à 19,6 milliards d'euros en 2026. Parmi les mesures phares du projet, il y a effectivement la suspension de la réforme des retraites, le congé de naissance, qui sert l'objectif de "réarmement démographique" d'Emmanuel Macron, ou encore une surtaxe exceptionnelle sur les mutuelles.Dans une récente tribune aux Echos, Michel Barnier avait indiqué qu'il ne voterait pas ce budget. "On ne doit jamais marchander l'équilibre et la pérennité de notre modèle social au prix de petits calculs politiques irresponsables et de courte vue", estime-t-il. "L'esprit de compromis ne doit pas conduire à tout céder, à tout brader", a-t-il ajouté. Dans C dans l'air l'invité, il réagira au vote du budget de la Sécurité sociale, survenu hier soir à l'Assemblée.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droite - Vos questions sms -

C dans l’air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteNos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droite - L'intégrale -

C dans l’air du 10 décembre 2025 - Lecornu dompte l'Assemblée, Sarkozy dynamite la droiteÀ 13 voix près, le budget de la Sécurité sociale a été adopté hier soir à l’Assemblée nationale. Jusqu’au bout, l’issue du vote semblait incertaine. Finalement, la stratégie adoptée par le Premier ministre s’est, sur ce texte, révélée payante : Sébastien Lecornu a tenu son engagement de ne pas utiliser l’article 49-3 et d’obtenir le soutien ou la neutralité des groupes d’opposition socialistes et écologistes, à coups de concessions accordées jusqu’au dernier moment. Nommé il y a trois mois à Matignon, le Premier ministre sort provisoirement renforcé de ce scrutin à haut risque qui a révélé une Assemblée nationale profondément éclatée, où les alliances habituelles se sont brouillées.Si les groupes Renaissance et MoDem ont serré les rangs, les LR ont majoritairement choisi l’abstention, suivant la ligne de Laurent Wauquiez. Du côté du Parti socialiste, où 63 députés sur 69 ont voté pour ce budget de la Sécurité sociale, on assume une volonté « d’être utile » et l’on défend des victoires : suspension de la réforme des retraites, pas de gel des pensions ni de doublement des franchises médicales, ou encore rehaussement de l’enveloppe allouée à l’Ondam à 3 %.La France insoumise, de son côté, dénonce un « changement d’alliance » des socialistes et une trahison. Les députés du groupe présidé par Mathilde Panot ont unanimement rejeté le PLFSS, pointant « une aberration budgétaire ». Même unanimité du côté du RN, qui jugeait très probable un rejet du texte et appelait depuis plusieurs jours à une nouvelle dissolution.Et maintenant ? Le budget de la Sécu va repartir au Sénat, puis revenir à l’Assemblée nationale en vue d’une dernière lecture qui pourrait intervenir le 16 décembre. Après cette étape décisive pour le budget de la Sécurité sociale, le budget de l’État pour 2026 va de nouveau faire l’objet de toutes les attentions. Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mercredi en Conseil des ministres que son « objectif » était « de doter la France d’un budget de l’État d’ici au 31 décembre », jugeant que c’était « possible », a rapporté la porte-parole du gouvernement. Mais « si un accord est impossible entre l’Assemblée nationale et le Sénat », qui doivent se réunir en « commission mixte paritaire » le 19 décembre, « nous poursuivrons probablement ces discussions en janvier », a déclaré Maud Bregeon sur France 2. Aussi, pour éviter un blocage des finances publiques, Matignon et Bercy ont déjà commencé à préparer une « loi spéciale », comme l’a indiqué le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lors d’une réunion au Sénat.Alors que l’examen des textes budgétaires pour l’an prochain va continuer à animer les discussions parlementaires, un rapport publié ce lundi 8 décembre pour le think tank Terra Nova, intitulé « Comptes publics : en finir avec le n’importe quoi (qu’il en coûte) », fait parler de lui. Dans ce document, l’économiste Guillaume Hannezo préconise deux mesures pour enrayer l’élargissement de la dette : réduire le taux d’épargne des retraités et relever la taxe sur la valeur ajoutée. Il a accordé une interview à nos journalistes.Alors, quelles sont les principales mesures du PLFSS pour 2026 ? Quelles sont les leçons de ce vote sur le budget de la Sécurité sociale à l’Assemblée nationale ? Enfin, que contient le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Le Journal d’un prisonnier ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche - Sylvie PIERRE BROSSOLETTE - Editorialiste politique au Point 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Jean-Paul Rouve - Des "Tuche" au "bourgeois"

C dans l’air l'invité du 9 décembre 2025 avec Jean-Paul Rouve, comédien, scénariste et réalisateur.Jean-Paul Rouve, découvert au sein de la troupe comique Les Robins des Bois en 1996, célèbre réalisateur des "Tuche", est à l'affiche de la comédie de Molière "Le Bourgeois gentilhomme", revisitée par Jérémie Lippmann, au Théâtre Antoine, à Paris. Un spectacle à grand succès, prolongé jusqu'au 31 janvier, et qui partira en tournée à partir de septembre 2026.Une pièce au texte très dense, mais à la résonnance actuelle. Le mépris de classe, l'importance de l'habit, des apparences, du paraître...Et la volonté d'accéder à un monde qui n'est pas le sien. C'est aussi sur cette satire sociale que s'appuient les films "Les Tuche", une référence à ses origines sociales. Fils d'ouvrier, Jean-Paul Rouve se revendique comme un "éternel élève". J'apprends tous les jours, en regardant, en lisant, en voyant un autre acteur", a-t-il affirmé sur France Info. Jean-Paul Rouve, comédien, scénariste et réalisateur est notre invité. Il nous donnera sa vision du "Bourgeois gentilhomme", pièce culte, sans cesse réinventée. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget de la Sécu : qui est (encore) avec Lecornu ? - Vos questions sms -

C dans l’air du 9 décembre 2025 - Budget de la Sécu : qui est encore avec Lecornu ?Nos experts :- Christophe Barbier - Editorialiste à Franc-Tireur- Myriam Encaoua - Journaliste et présentatrice de Tout Est Politique sur Franceinfo- Lucie Robequain  - Directrice des rédactions de la Tribune- Jérôme Fourquet - Directeur département Opinion à l’IFOP🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget de la Sécu : qui est (encore) avec Lecornu ? - L'intégrale -

C dans l’air du 9 décembre 2025 - Budget de la Sécu : qui est (encore) avec Lecornu ?Passera ou ne passera pas ? Les députés doivent voter solennellement ce mardi, en fin d’après-midi, sur l'ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Un vote crucial qui contient la suspension de la réforme des retraites. En cas de rejet, la suspension de la réforme des retraites sera remise sine die, et au-delà, c’est toute la procédure budgétaire qui pourrait dérailler.Le scrutin s'annonce serré, et son résultat très incertain, dans une Assemblée nationale très divisée. Sébastien Lecornu tente le pari de faire adopter sans majorité le projet, alors qu'il s'est assuré du soutien des socialistes, mais risque d'être lâché par les siens. À ce stade, personne n’est vraiment capable de dire comment les choses vont tourner dans l’Hémicycle sur ce texte largement réécrit par les députés. Alors, que restera-t-il du budget de la Sécurité sociale ? Que contient la copie finale ?Avant le vote, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a affirmé ce mardi que « l’échec du PLFSS serait grave pour tout le monde ». Dans un communiqué, les fédérations hospitalières ont estimé que son vote est une « nécessité absolue ». « Une autre nécessité tout aussi impérieuse s’y ajoute : que ce budget finance réellement les coûts que les établissements doivent supporter », indiquent-elles. Selon les fédérations hospitalières, les « besoins réels du terrain » exigent une enveloppe budgétaire pour les hôpitaux en hausse de 3 % en 2026. Or les fédérations estiment que, pour l’instant, le compte n’y est pas, malgré les progrès faits pendant les débats au Parlement. Nos journalistes sont allés à la rencontre de médecins internistes. Manque de moyens, de personnels… Ils nous expliquent leur quotidien et décrivent un hôpital à bout de souffle.Après l’adoption du volet « recettes » vendredi dernier, au prix de quelques compromis (la réduction de l’assiette de la hausse de la contribution sociale généralisée sur le patrimoine et l’abandon du doublement des franchises médicales), que vont faire les députés ? Si l’incertitude reste totale, Matignon a d’ores et déjà dit que le Premier ministre n’envisageait pas de démissionner. Sébastien Lecornu a également annoncé cet après-midi saisir la justice après une possible ingérence d'un lobby. "Un groupe d’intérêt a tenté de s’immiscer dans les discussions", a expliqué le chef du gouvernement.Nos experts :- Christophe Barbier - Editorialiste à Franc-Tireur- Myriam Encaoua - Journaliste et présentatrice de Tout Est Politique sur Franceinfo- Lucie Robequain  - Directrice des rédactions de la Tribune- Jérôme Fourquet - Directeur département Opinion à l’IFOP🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile... - Vos questions sms -

C dans l’air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd’hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d’une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l’extrême droite de l’échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l’identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d’un effacement civilisationnel », en raison notamment de l’immigration, de la « censure » de la liberté d’expression ou encore de l’« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l’UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l’Allemagne n’avait pas besoin de « conseils venant de l’extérieur », notamment sur « la liberté d’expression » ou « l’organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l’amende de 120 millions d’euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d’Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l’Union européenne. Il a également répondu « c’est à peu près ça » à un message d’une utilisatrice comparant l’UE à l’Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d’expression que nous chérissons dans l’UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L’Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile... - L'intégrale -

C dans l’air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd’hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d’une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l’extrême droite de l’échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l’identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d’un effacement civilisationnel », en raison notamment de l’immigration, de la « censure » de la liberté d’expression ou encore de l’« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l’UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l’Allemagne n’avait pas besoin de « conseils venant de l’extérieur », notamment sur « la liberté d’expression » ou « l’organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l’amende de 120 millions d’euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d’Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l’Union européenne. Il a également répondu « c’est à peu près ça » à un message d’une utilisatrice comparant l’UE à l’Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d’expression que nous chérissons dans l’UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L’Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Walid Berrissoul - Groenland: menaces sur l'île...

C dans l’air l'invitée du 6 décembre 2025 avec Walid Berrissoul, réalisateur du documentaire "Groenland, annexe-moi si tu peux"Le Groenland est un territoire polaire qui suscite l’intérêt de nombreuses puissances. Sa position stratégique dans l’Arctique, ses réserves minières et ses métaux critiques, indispensables aux technologies et à la défense, font de l’île un espace hautement convoité.Depuis sa réélection en janvier, le président des États-Unis Donald Trump, martèle sa volonté de s’emparer, sans exclure la force, de ce territoire autonome danois. Dans son discours devant le Congrès américain, en mars, il a réaffirmé ses visées expansionnistes, invoquant un enjeu de “sécurité nationale”.Quelques jours plus tard, la visite du vice-président de la première puissance mondiale, J. D. Vance, accompagné de son épouse, Usha Vance, et d’une délégation venue officiellement assister à une course nationale de chiens de traîneau, a ravivé les tensions. Face à l’insistance américaine, les autorités danoises et groenlandaises, soutenues par l’Union européenne, avaient durci le ton avant l’arrivée du dirigeant américain.Dans le même temps, le peuple groenlandais entend prendre en main son destin et interroger l’héritage de la domination coloniale danoise. Cette démarche porte notamment sur le sort de milliers de femmes victimes, pendant plus de trois décennies, d’un programme de contraception forcée mené par le Danemark, qui avait rendu certaines femmes stériles.En août dernier, la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, avait présenté des excuses officielles aux victimes de cette politique, qui visait à réduire le taux de natalité sur l’île.Walid Berrissoul, grand reporter, est le réalisateur du documentaire "Groenland, annexe-moi si tu peux" qui sera diffusé sur France 5 demain soir dans Le Monde en Face à 21h.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu : trois jours pour éviter le crash - Vos questions sms -

C dans l’air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashNos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu : trois jours pour éviter le crash - L'intégrale -

C dans l’air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashLa fin du calvaire budgétaire pour le gouvernement ? Les députés ont adopté hier en deuxième lecture la partie consacrée aux recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, par 166 voix pour et 140 voix contre. Ce vote ouvre la voie à une adoption du texte d'ici à la fin de l'année. Si ce premier vote est un soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, il n'est pas synonyme de la fin de l'épreuve. Mardi, l'Assemblée devra en effet se prononcer sur l'ensemble du PLFSS. Et l'issue est tout sauf certaine. L'incertitude est d'autant plus grande qu'Edouard Philippe, leader du groupe Horizons, jusqu'alors allié du gouvernement, n'a pas appelé à voter pour la partie recettes. Le gouvernement est parvenu à enregistrer une première victoire, mais qu'en sera-t-il mardi ?D'autant qu'hier, plusieurs mesures d'économies présentées ont été rejetées, en particulier le doublement des franchises médicales. Si beaucoup de Français sont rassurés, ce sont des économies en moins, ce qui était pourtant l'objectif initial de Sébastien Lecornu. La suspension de la réforme des retraites a également été voté. Une victoire pour le PS, et un compromis très difficile à digérer pour les macronistes, qui en avaient fait un totem.Alors qu’à l’Assemblée les luttes d’influence se poursuivent, dans les enquêtes d’opinion, Jordan Bardella écrase la concurrence. Le président du RN caracole en tête de tous les sondages, ce qui n'est pas sans créer de troubles au sein même de son parti. La situation agace Marine Le Pen. La cheffe de file du mouvement est plongée dans l’incertitude à cause du jugement en appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics. Si son inéligibilité était confirmée, la route vers l’élection présidentielle lui serait barrée. En attendant le verdict, Jordan Bardella prend la lumière et le parti commence à se faire à l'idée qu’il sera son représentant dans la course à l’Elysée.Lors d’une séance de dédicace samedi dernier à Moissac, il a été ciblé par un homme qui lui a éclaté un œuf sur la tête. Le président du RN, bien que porté dans les sondages, suscite encore du rejet d'une partie de la population.Loin des tractations politiques, les habitants des territoires ruraux sont plus que jamais confrontés à la désertification médicale. L’accès aux soins est devenu un chemin de croix tant les établissements de santé ont disparu du paysage. Pour préserver une offre de soins, des associations amènent la santé jusqu'au domicile des habitants. Une équipe de C dans l’air s’est rendue à leur rencontre. Les Français, qui n’arrivent plus à se soigner, sont très inquiets pour l’avenir de notre système de santé.Le gouvernement peut-il faire adopter le PLFSS sans passer par le 49.3 ?Jordan Bardella peut-il prendre définitivement le leadership du RN à Marine Le Pen ?Les Français doivent-il s'inquiéter pour leur santé après le vote du PLFSS ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Anne-Claude Crémieux - Grippe: le virus plus virulent cette année?

C dans l’air l'invitée du 5 décembre 2025 avec Anne-Claude Crémieux, professeure de maladies infectieuses et présidente de la Commission technique des vaccinations à la Haute Autorité de Santé (HAS). À trois semaines de Noël, la grippe gagne du terrain. Dans son dernier bulletin, publié mercredi 3 décembre, Santé Publique France s'alarme d'une "nette augmentation des indicateurs grippe dans toutes les classes d'âge". L'Île-de-France, la Normandie et la Nouvelle-Aquitaine sont passés au niveau d'alerte "épidémie". La campagne de vaccination en France métropolitaine a débuté le 14 octobre et à ce jour, d’après la Fédération des pharmacies d’officine près de 10 millions de doses ont déjà été délivrées en officine. Un chiffre nettement supérieur à celui enregistré à la même période l’an dernier.En fin de semaine dernière, l’Union des syndicats de pharmacies d'officine (USPO) a alerté sur une potentielle pénurie de vaccins contre la grippe qui pourrait survenir dès cette semaine.Face aux préoccupations du secteur, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a tenu à se montrer rassurante. Elle a affirmé, Samedi 29 novembre, que « l’approvisionnement est stable et suffisant, garantissant à chacun un accès à la vaccination sans difficulté », et annoncé la libération progressive de doses supplémentaires sécurisées afin de répondre aux besoins sur l’ensemble du territoire.L’hiver dernier, 17.000 décès ont été imputés à la grippe en France.Quelle est la situation actuelle sur le territoire en matière de circulation de la grippe et de disponibilité des vaccins ? La grippe s’annonce-t-elle particulièrement virulente cette année ? Quels sont les publics ciblés par la vaccination ?Des questions que nous allons évoquer avec notre invitée, Anne-Claude Crémieux professeure de maladies infectieuses et présidente de la Commission technique des vaccinations à la Haute Autorité de Santé (HAS). 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine tout-puissant… qui peut encore l’arrêter ?  - Vos questions sms -

C dans l’air du 5 décembre 2025 - Poutine tout-puissant… qui peut encore l’arrêter ? Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire : Des trains dans la guerre - Antoine VITKINE - Journaliste, réalisateur du documentaire Opération Trump : les espions russes à la conquête de l'Amérique - Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine tout-puissant… qui peut encore l’arrêter ? - L'intégrale -

C dans l’air du 5 décembre 2025 - Poutine tout-puissant… qui peut encore l’arrêter ? C'est une nouvelle visite qui suscite beaucoup d'attention. Après avoir reçu vendredi dernier Viktor Orbán à Moscou pour mener des discussions autour de l’énergie, Vladimir Poutine a déclaré ce vendredi qu’il allait continuer de « livrer du pétrole sans interruption » à l’Inde. Le Premier ministre indien Narendra Modi et le président russe se sont retrouvés ce vendredi 5 décembre à New Delhi pour des entretiens destinés à resserrer leurs liens, malgré la pression des États-Unis depuis des mois sur l’Inde pour qu’elle cesse ses achats de pétrole russe en pleine guerre en Ukraine.Une visite du maître du Kremlin qui en dit long sur les grandes manœuvres qui se déroulent actuellement et visent à redéfinir l’ordre mondial. À l’offensive sur les terrains militaire et diplomatique, Vladimir Poutine veut montrer au reste du monde que, malgré les sanctions et le mandat d’arrêt dont il fait l’objet, il n’est pas isolé. Inflexible dans les négociations sur le plan de paix avec l’Ukraine, le président russe entend apparaître comme le grand gagnant de cette période d’intenses discussions qui s’est soldée jeudi par un échange d’amabilités avec Donald Trump, après l’apparent échec de la réunion au Kremlin mardi avec Steve Witkoff et Jared Kushner.« Parvenir à un consensus entre des parties en conflit n’est pas chose aisée, mais je crois que le président Trump s’y emploie sincèrement », a ainsi affirmé hier le maître du Kremlin. « Je pense que nous devons nous engager dans cet effort plutôt que d’y faire obstruction », a-t-il ajouté, faisant allusion aux Européens que Moscou accuse de vouloir empêcher un accord. Un peu plus tôt dans la journée, Donald Trump a évoqué de son côté « une très bonne rencontre », assurant que Vladimir Poutine voulait bien « mettre fin à la guerre ».Des émissaires américains et ukrainiens mènent de nouvelles discussions depuis jeudi en Floride pour tenter de trouver une issue à la guerre, au moment où Washington a annoncé assouplir ses sanctions à l’égard du géant du pétrole russe Lukoil.À Pékin, le président français Emmanuel Macron a pressé hier son homologue chinois d’œuvrer à la fin de la guerre en Ukraine, mais a entendu son hôte rejeter fermement toute part de responsabilité dans la poursuite de la crise ukrainienne. Ce vendredi, il a appelé les Européens à maintenir « l’effort de guerre » et à accroître « la pression sur l’économie russe ». « La seule qui ne veut pas la paix, c’est la Russie, parce qu’elle veut tout », a estimé le chef de l’État. L’Allemagne, de son côté, a promis une aide supplémentaire de 100 millions d’euros à l’Ukraine pour réparer ses infrastructures énergétiques mais veillera « strictement » à son utilisation, en plein scandale de corruption qui ébranle le gouvernement de Kiev. Parallèlement, la Turquie a convoqué les ambassadeurs russe et ukrainien, appelant les deux pays à « laisser les infrastructures énergétiques en dehors de la guerre ».Depuis plusieurs semaines, Moscou multiplie les attaques et pilonne les infrastructures énergétiques de l’Ukraine. En réponse, Kiev intensifie son offensive contre les installations pétrolières russes. En frappant un important terminal pétrolier russe et deux cargos pétroliers liés à Moscou en mer Noire ces derniers jours, Kiev a touché un axe stratégique pour la Russie, le pétrole étant le carburant de l’effort de guerre russe.Nos journalistes se sont rendus il y a quelques semaines aux portes du Donbass, région déchirée de l’Est ukrainien, au cœur de toutes les négociations de paix.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire : Des trains dans la guerre - Antoine VITKINE - Journaliste, réalisateur du documentaire Opération Trump : les espions russes à la conquête de l'Amérique - Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? - Vos questions sms -

C dans l’air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu’il n’utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d’atterrissage […] autour de 20 milliards d’euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d’Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l’air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d’ici la fin de l’année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l’approche des municipales, la tentation d’une alliance avec l’extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d’opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY  - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ?  - L'intégrale -

C dans l’air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu’il n’utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d’atterrissage […] autour de 20 milliards d’euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d’Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l’air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d’ici la fin de l’année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l’approche des municipales, la tentation d’une alliance avec l’extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d’opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY  - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Patricia Allémonière - France-Algérie: Christophe Gleizes face à la justice

C dans l’air l'invitée du 3 décembre 2025 avec Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au Coeur du chaos", publié aux éditions Artaud.Aujourd'hui, le journaliste français Christophe Gleizes, emprisonné depuis fin juin en Algérie après une condamnation à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme", a demandé la "clémence" de la Cour d'appel de Tizi Ouzou où il est jugé mercredi. Appelé à la barre, il a demandé "pardon", reconnaissant avoir fait "beaucoup d'erreurs journalistiques malgré (ses) bonnes intentions", selon un journaliste de l'AFP présent dans la salle d'audience. "Je réclame votre clémence pour pouvoir retrouver ma famille", a-t-il dit avec émotion. Cet après-midi, 10 ans de prison ont été requis en appel à son encontre, ce qui serait une peine supérieure à sa première condamnation.Collaborateur des magazines français So Foot et Society, Christophe Gleizes, 36 ans, a notamment dit qu'il aurait dû demander un visa de journaliste au lieu d'un visa touristique pour venir en reportage en Algérie et qu'il aurait dû être au courant que certains de ses contacts étaient reliés à une organisation classée comme terroriste en Algérie.Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au Coeur du chaos", publié aux éditions Artaud, est notre invitée. Celle qui connait bien l'Algérie, où elle a réalisé de nombreux reportages, analysera avec nous la situation du journaliste Christophe Gleizes, dans le contexte des relations entre la France et l'Algérie. Son sort pourrait bien influer sur une nouvelle phase dans les relations entre les deux pays, alors que la grâce accordée à l'écrivain Boualem Sansal laissait envisager un dégel, et qu'une visite en Algérie du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez serait envisagée.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'Europe - Vos questions sms -

C dans l’air du 3 décembre 2025 - Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de D’un monde à l’autre - Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express, auteure de Le piège Nord Stream - Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'Europe - L'intégrale -

C dans l’air du 3 décembre 2025 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'EuropeMoscou et Kiev se sont déclarés, ce mercredi, prêts à poursuivre les pourparlers sur un plan de paix, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n’a débouché sur aucune percée. À l’issue d’une réunion de près de cinq heures au Kremlin, Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, a reconnu qu’« aucune solution de compromis [sur les territoires ukrainiens] n’a encore été choisie ». « Il reste encore beaucoup de travail », a-t-il prévenu, se contentant de qualifier la conversation d’« utile » et « constructive », au terme d’un mois d’intenses négociations.Steve Witkoff, critiqué pour sa gestion des négociations et accusé de complaisance envers son homologue russe après la révélation d’une conversation téléphonique avec Iouri Ouchakov par l’agence Bloomberg, s’est abstenu de tout commentaire. Depuis le Kremlin, l’émissaire de la Maison-Blanche, accompagné dans sa mission de Jared Kushner, gendre du président américain, s’est rendu à l’ambassade américaine à Moscou afin de s’entretenir avec Donald Trump sur une ligne téléphonique sécurisée.Quelques heures avant sa rencontre avec les Américains, Vladimir Poutine avait menacé les Européens, les accusant de chercher à « empêcher » les efforts de Washington pour mettre fin au conflit. « Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant », a-t-il lancé en marge d'un forum économique.De son côté, Volodymyr Zelensky a accusé Moscou d’utiliser les pourparlers actuels pour tenter « d’affaiblir les sanctions » visant Moscou. Le président ukrainien a aussi appelé à la fin de la guerre et non « seulement à une pause » dans les combats. Sur le terrain, l’Ukraine a par ailleurs fermement démenti la prise de la ville stratégique de Pokrovsk, annoncée la veille par la Russie, et a dénoncé « une manipulation » de la part du Kremlin.En Europe, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté ce mercredi le plan de l’UE pour financer l’Ukraine sur deux ans et la « mettre en position de force » dans les négociations avec la Russie. Cette proposition prévoit deux options visant à couvrir les deux tiers des besoins de financement de l’Ukraine pour 2026 et 2027 : un emprunt ou une utilisation des avoirs russes gelés en Europe, dont l’essentiel se trouve en Belgique. La décision de recourir à un emprunt européen, qui nécessite l’unanimité des États membres, se heurte pour l’heure aux réticences de certains d’entre eux et à l’opposition radicale de la Hongrie. La Commission n’a pas caché qu’elle privilégiait, dans ces conditions, le recours aux avoirs russes gelés, mais doit encore convaincre la Belgique.Parallèlement, le Parlement européen a adopté la semaine dernière EDIP, le premier programme pour l'industrie européenne de la défense. Doté de 1,5 milliard d'euros, ce dispositif doit renforcer les capacités de l’Union européenne.Quels sont les contours et les ambitions d’EDIP ? Les rapporteurs du projet, François-Xavier Bellamy (PPE) et Raphaël Glucksmann (S&D), nous ont accordé une interview, à retrouver aujourd’hui dans #cdanslair.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de D’un monde à l’autre - Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express, auteure de Le piège Nord Stream - Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Brice Teinturier - Sondages: des critiques et des polémiques

C dans l’air l'invité du 2 décembre 2025 avec Brice Teinturier, politologue et directeur général délégué d’Ipsos-BVA France. Il publie Au-delà des apparences – des raisons d’être optimiste en France, co-écrit avec Alexandre Guérin et Arnaud Caré, aux éditions du Cherche Midi. Cet ouvrage s’appuie sur des années d’études et d’enquêtes d’opinion réalisées par Ipsos pour brosser un portrait nuancé de notre société. Un message d’espoir argumenté et étayé pour sortir de la morosité et retrouver des raisons d’être optimiste. Un éclairage nouveau et une vision plus nuancée que le discours ambiant très négatif sur les Français. On  découvre des citoyens attachés à la démocratie et aux valeurs républicaines, des salariés engagés dans leur travail, des consommateurs exigeants envers les marques, des utilisateurs curieux face à l’IA, des amoureux de l’automobile, contre vents et marées, des Français qui veulent se projeter dans l’avenir.Brice Teinturier reviendra sur son livre Au-delà des apparences – des raisons d’être optimiste en France, co-écrit avec Alexandre Guérin et Arnaud Caré, aux éditions du Cherche Midi. Il analysera aussi les récentes polémiques autour des sondages. Une dernière étude sur le rapport des Français musulmans à l’islam a récemment déclenché une onde de choc. Brice Teinturier nous expliquera quelles sont les règles déontologiques des instituts de sondages, qui sont de plus en plus pris pour cible.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget: c'est maintenant que tout se joue! - Vos questions sms -

C dans l’air du 2 décembre 2025 - Budget: c'est maintenant que tout se joue!Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point  - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget: c'est maintenant que tout se joue! - L'intégrale -

C dans l’air du 2 décembre 2025 - Budget: c'est maintenant que tout se joue!Alors que les débats sur la fiscalité font rage au Parlement, un rapport publié ce lundi par le Conseil des prélèvements obligatoires, un organisme indépendant rattaché à la Cour des comptes, jette un nouveau pavé dans la mare de la taxation du patrimoine.Dès son préambule, les experts du CPO partent d’un constat déjà largement documenté par les études économiques : le patrimoine progresse plus rapidement que les revenus, et il se concentre entre les mains de peu d’individus. Ainsi, les 10 % les plus riches détiennent 60 % du patrimoine total. Surtout, 1 % de la population détient 27 % de la richesse nationale.En réponse, ils défendent la nécessité d’une refonte globale de l’imposition du patrimoine, dont le montant total a atteint 113,2 milliards d’euros en 2024, l’un des plus élevés des pays membres de l’OCDE. Pour cela, ils mettent sur la table deux scénarios pour taxer les plus hauts patrimoines. Ces derniers proposent notamment de taxer les holdings et les liquidités qui s’y trouvent lorsqu’elles sont restées longtemps intouchées, les biens professionnels au moment de la transmission, une refonte du pacte Dutreil ou encore la création d’un impôt différentiel sur la fortune personnelle, s’inspirant du principe de l’impôt plancher défendu par Gabriel Zucman. Par ailleurs, les hauts patrimoines ne seraient pas les seuls concernés. Selon les Sages de la rue Cambon, l'épargne réglementée, c'est-à-dire les Livrets A ou les livrets de développement durable et solidaire (LDDS), devrait être réduite. Ils préconisent aussi « un rapprochement plus marqué de l'imposition des locations meublées et non meublées », ainsi qu'une « diminution des droits de mutation à titre onéreux », aussi appelés frais de notaire.Autant de pistes préconisées par le Conseil des prélèvements obligatoires qui pourraient raviver les débats alors que les discussions sur le projet de loi de financement de la Sécu recommencent ce mardi dans l’hémicycle de l’Assemblée, pour une seconde lecture. Le Premier ministre a reçu lundi, à Matignon, les responsables socialistes. À l'orée de dix jours cruciaux, chacun fait monter la pression sur l'autre. Le patron d’Horizons, Édouard Philippe, ce mardi matin, a ouvert la voie à un vote contre ou une abstention lors du bureau politique de sa formation.En décembre 2024, c’est sur le budget de la Sécu que Michel Barnier était tombé. Un an après, un vote en bonne et due forme, semble extrêmement complexe et certains commencent à évoquer l'idée d'un éventuel recours au 49.3. Mais le Premier ministre, Sébastien Lecornu, l'avait annoncé début octobre, répondant à une exigence du Parti socialiste : il n'utilisera pas l'article 49.3 de la Constitution pour faire passer les textes budgétaires à l'Assemblée nationale.Alors, le gouvernement pourrait-il finalement avoir recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter l'un de ses textes budgétaires ? Que se passe-t-il si l’Assemblée nationale n’adopte pas le budget ? Quelles conséquences pour les finances publiques et les entreprises ? La construction du budget 2026 inquiète nombre de chefs d'entreprise, dont certains sont confrontés à d’importants problèmes de trésorerie du fait des retards de paiement dans le secteur public, notamment du côté des collectivités territoriales. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs d’entre eux.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point  - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Bernard-Henri Levy - Ukraine: un scandale qui tombe mal

C dans l’air l'invité du 1er décembre 2025 avec Bernard-Henri Levy, écrivain et philosophe, fondateur et directeur de « La Règle du jeu ». Son film « Notre guerre », coréalisé avec Marc Roussel sur le front, dans l’est de l’Ukraine, est disponible en replay sur France.tv.Volodymyr Zelensky, sous forte pression politique et diplomatique, est arrivé lundi à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron et consolider ses soutiens européens, à la veille d'une rencontre entre l'envoyé américain Steve Witkoff et le président russe Vladimir Poutine. Incarnation depuis bientôt quatre ans de la résistance ukrainienne à l'invasion russe, le président ukrainien fait face dans son pays à un important scandale de corruption éclaboussant le gouvernement, qui a contraint à la démission le puissant chef de cabinet du président, Andriï Iermak.Lundi en fin de matinée, le président français a accueilli son homologue ukrainien, puis Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron ont pu échanger avec les négociateurs américain Steve Witkoff et ukrainien Roustem Oumerov qui mènent des discussions en Floride. La semaine qui s'ouvre s'annonce "cruciale" pour l'Ukraine, a affirmé lundi la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas, avant une réunion des ministres de la Défense de l'UE à Bruxelles. Les Européens espèrent que l'administration Trump, qu'ils soupçonnent de complaisance vis-à-vis de Vladimir Poutine, ne sacrifiera pas l'Ukraine.En dépit des négociations menées par les Américains dans un effort pour mettre fin à la guerre, la Russie multiplie ses frappes de drones et de missiles sur l'Ukraine.Au moins quatre personnes ont été tuées et 22 autres blessées lundi dans une frappe de missile russe sur Dnipro, grande ville du centre-est du pays, selon un nouveau bilan officiel. L'Ukraine, elle, a revendiqué samedi l'attaque par des drones navals de deux pétroliers de la flotte fantôme russe en mer Noire. Ces engins ont également été lancés contre un terminal pétrolier dans le port russe de Novorossiïsk.Bernard-Henri Levy, écrivain et philosophe, fondateur et directeur de « La Règle du jeu », et coréalisateur du film « Notre guerre », réalisé sur le front en Ukraine, est notre invité. Il nous donnera son analyse de la situation, alors que les négociations sur un plan de paix s'accélèrent.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Zelensky fragilisé...Poutine et Trump prêts à signer? - Vos questions sms -

C dans l’air du 1er décembre 2025 - Zelensky fragilisé...Poutine et Trump prêts à signer?Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - général de corps d’armée, ancien directeur général de l’état-major de l’Union européenne et ancien chef de la mission militaire auprès du commandement suprême allié de l’Otan en Europe- Alain BAUER - professeur émérite de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, auteur de Conspiration au Vatican, publié aux Editions First- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington, auteur de Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang, publié aux éditions du Rocher- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter spécialiste des questions internationales🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Zelensky fragilisé...Poutine et Trump prêts à signer? - L'intégrale -

C dans l’air du 1er décembre 2025 - Zelensky fragilisé...Poutine et Trump prêts à signer?Encore une semaine cruciale pour l’Ukraine. Volodymyr Zelensky est reçu ce lundi à l’Élysée par Emmanuel Macron, afin d’échanger sur les négociations et le plan de paix proposé par Donald Trump. Cette nouvelle visite en France du président ukrainien, la dixième depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022, intervient au lendemain de nouvelles discussions en Floride. Les Russes n’étaient pas autour de la table : il n’y avait que les Américains et les Ukrainiens, mais le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a jugé que ces pourparlers avaient été « productifs », même s’il a prévenu qu’« il restait encore du travail ». Une source proche de la délégation ukrainienne a confié de son côté à l’AFP que ces discussions n’étaient « pas faciles ».Cela n’a pas empêché le président américain d’afficher dimanche son optimisme à bord d’Air Force One. « Je pense que la Russie aimerait que cela se termine, et je pense que l’Ukraine… je sais que l’Ukraine aimerait que cela se termine », a déclaré Donald Trump.L’émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, qui a participé aux discussions en Floride, doit de nouveau se rendre à Moscou mardi pour discuter avec le président russe Vladimir Poutine. Ces échanges seront suivis de près par les Ukrainiens, les Européens et les Américains, tant l’envoyé spécial est considéré comme proche de Moscou depuis la divulgation d’un appel téléphonique avec un conseiller diplomatique russe par l’agence Bloomberg.Les Européens espèrent que l'administration de Donald Trump, qu'ils soupçonnent de « complaisance » vis-à-vis de Vladimir Poutine, ne sacrifiera pas l'Ukraine, considérée comme un rempart face aux ambitions russes.De son côté, le président ukrainien – qui incarne depuis bientôt quatre ans la résistance ukrainienne à l'invasion russe – a dû se séparer en urgence de son chef de cabinet, Andriy Yermak, éclaboussé par un important scandale de corruption. Un timing qui ne pouvait pas être plus mauvais pour l’Ukraine, alors que dans le pays les attaques incessantes des drones et des missiles russes sur les villes se poursuivent et que sur la ligne de front l’armée russe gagne du terrain, kilomètre carré par kilomètre carré, même si l’armée ukrainienne réussit encore des coups d’éclat, comme l’attaque de deux pétroliers russes par des drones marins le week-end dernier.Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - général de corps d’armée, ancien directeur général de l’état-major de l’Union européenne et ancien chef de la mission militaire auprès du commandement suprême allié de l’Otan en Europe- Alain BAUER - professeur émérite de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, auteur de Conspiration au Vatican, publié aux Editions First- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington, auteur de Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang, publié aux éditions du Rocher- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter spécialiste des questions internationales🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine, immigration, inflation: Trump en échec? - Vos questions sms -

C dans l’air du 29 novembre 2025 - Poutine, immigration, inflation: Trump en échec?Nos experts :- Anthony Bellanger – Éditorialiste, France Info TV – Spécialiste des questions internationales- Nicole Bacharan – Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour un monde libre- Corentin Sellin – Historien, spécialiste des États-Unis – Chroniqueur - Les Jours- Marjorie Paillon – Journaliste, spécialiste de la politique américaine- Olivier Piton – Avocat aux barreaux de Paris et de Washington DC (En visio depuis Washington)🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Bernard Guetta - Face à Trump et Poutine, l'Europe est-elle impuissante?

C dans l’air l'invité du 29 novembre 2025 Bernard Guetta, député européen Renew Europe.Une équipe de négociateurs ukrainiens est partie samedi pour les Etats-Unis afin de discuter du plan américain visant à mettre fin au conflit en Ukraine, a annoncé le président Volodymyr Zelensky. Présenté la semaine dernière, le plan de paix américain a été perçu comme largement favorable aux demandes du Kremlin. Ce texte a été amendé le week-end dernier après des consultations avec les Ukrainiens et doit désormais être présenté à Moscou. "Si les troupes ukrainiennes quittent les territoires occupés (par l'Ukraine selon lui, NDLR), nous cesserons les hostilités. Si elles ne partent pas, nous les chasserons par la force militaire", a déclaré jeudi Vladimir Poutine lors d'une conférence de presse à Bichkek, au Kirghizistan.Sur le front, des attaques de drones navals ont fortement endommagé samedi une infrastructure pétrolière dans un port russe en mer Noire, ont annoncé les autorités, tandis que Kiev a revendiqué des frappes contre deux pétroliers de la flotte fantôme qui permet au Kremlin de contourner les sanctions occidentales. Ces attaques interviennent alors que l'Ukraine fait face à une forte pression sur le front militaire et politique: l'armée russe progresse dans l'est du pays, tandis que l'administration de Volodymyr Zelensky est secouée par un grave scandale de corruption qui a poussé le président ukrainien à limoger vendredi son chef de cabinet, Andriï Iermak, bras droit extrêmement influent. Parallèlement, de nouvelles frappes russes sur l'Ukraine, dans la nuit de vendredi à samedi, ont fait au moins trois morts.Bernard Guetta, député européen Renew, est notre invité. Il analysera avec nous la situation de l'Ukraine, après la présentation du plan de paix américain, et la démission du bras droit de Volodymyr Zelensky, dans le cadre d'un scandale de corruption. Il nous dira aussi quel doit être le rôle de l'Europe auprès de l'Ukraine, lui qui appelle à un "G5 européen", face aux impérialismes russe et américain.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine, immigration, inflation: Trump en échec? - L'intégrale -

C dans l’air du 29 novembre 2025 - Poutine, immigration, inflation: Trump en échec?Au-dessus de Donald Trump, le ciel s'assombrit. Mercredi à Washington, deux membres de la Garde nationale ont été blessés par balle lors d'une fusillade. Le président américain a annoncé le lendemain la mort de l'une des deux militaires suite à ses blessures. Le locataire de la Maison-Blanche a dénoncé un "acte de terreur". Mais loin de vouloir apaiser la situation, il a qualifié "d’animal" le tireur, et a ciblé son prédécesseur Joe Biden, l'accusant d'avoir fait entrer légalement cet individu, un ressortissant afghan. Il a également affirmé vouloir "suspendre définitivement l’immigration en provenance de tous les pays du tiers-monde". Son administration a aussitôt interrompu toutes les décisions en matière d'asile et suspendu la délivrance de visas à toute personne voyageant avec un passeport afghan. Pas moins de 18 autres pays sont concernés par cette décision.Il s'agit du nouveau tour de vis d'une politique anti-immigration déjà très sévère et contestée, particulièrement dans les grandes métropoles du pays. Dans ces villes, les agissements violents de l'ICE, une agence de police fédérale utilisée par Donald Trump pour faire la chasse aux migrants, ont choqué. Ces municipalités, principalement démocrates, ont décidé de se défendre en passant par la justice.Sur la scène internationale, la révélation par l'agence Bloomberg des conversations secrètes sur le plan de paix en Ukraine a fait l'effet d'une bombe. La proximité manifeste entre l'envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, et Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine a choqué. Il apparait plus que jamais que ce plan de paix a été écrit sous la dictée de Moscou. Cela interroge sur les liens entre le locataire de la Maison-Blanche et la Russie. Qualifiée depuis des années de "liaison dangereuse" par les détracteurs de Trump, cette relation n'a jamais laissé fuiter de preuve accablante pour le président américain. Il est cependant régulièrement accusé de collusion, soit avec les renseignements russes, soit avec le pouvoir politique du Kremlin. Et malgré l'absence de preuve, Donald Trump ne parvient pas à se défaire de ces nombreuses suspicions.Il ne parvient pas non plus à se débarrasser des problèmes économiques du pays. Son pari contre l'inflation est pour l'heure perdant. Lors de la dernière campagne présidentielle, ses promesses sur le sujet lui avaient permis de remporter l'adhésion de la majorité de la population. Mais aujourd'hui, les Américains déchantent. En dépit des discours, ils continuent de voir les prix augmenter. Le niveau d'inflation, à 3% en septembre, devient un véritable sujet de préoccupation politique pour la Maison-Blanche et pour Donald Trump, de plus en plus contesté.La justice pourra-t-elle mettre un coup de frein à la politique anti-immigration de Donald Trump ?La crédibilité de Donald Trump sur la scène internationale est-elle affectée par les révélations de Bloomberg ?Le président américain peut-il perdre l'adhésion des classes populaires, dont le pouvoir d'achat est miné par l'inflation ?Nos experts :- Anthony Bellanger – Éditorialiste, France Info TV – Spécialiste des questions internationales- Nicole Bacharan – Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour un monde libre- Corentin Sellin – Historien, spécialiste des États-Unis – Chroniqueur - Les Jours- Marjorie Paillon – Journaliste, spécialiste de la politique américaine- Olivier Piton – Avocat aux barreaux de Paris et de Washington DC (En visio depuis Washington)🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Franck von Lennep - La sécurité sociale "en soins paliatifs"?

C dans l’air l'invité du 28 novembre 2025 Franck von Lennep, ancien directeur de la Sécurité sociale, et président du think tank Asclépios - Santé pour tous. Il a été conseiller social d'Edouard Philippe à Matignon.Les discussions sur le budget de la Sécurité sociale n'ont abouti à aucun compromis. Sans accord entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire, le texte repart à l'Assemblée nationale. Invité sur RTL ce matin, le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a appelé à un "vote responsable" des parlementaires sur le budget de la Sécurité sociale, indiquant que "cela ne peut pas durer, il faut absolument qu'on se reprenne. "Autrement, ce ne serait "pas le chaos total" mais le déficit dédié pourrait grimper à 29 milliards d'euros. "On pourrait être amené à baisser les prestations", a-t-il avancé. Franck von Lennep, ancien directeur de la Sécurité sociale, et président du think tank Asclépios - Santé pour tous, est notre invité. Dans une tribune aux Echos, intitulée "Sécurité sociale : chronique d'une mort annoncée ?" Il affirme que "notre aveuglement collectif se heurtera au mur du financement et à ses règles". Il appelle à prendre des "mesures douloureuses", sans quoi "l'architecture financière de la sécurité sociale implosera". 80 ans après sa création, il nous expliquera quelles mesures sont selon lui indispensables pour préserver notre système de Sécurité sociale.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? - Vos questions sms -

C dans l’air du 28 novembre 2025 - Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L’Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? - L'intégrale -

C dans l’air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l’Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l’Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu’il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu’elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l’Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l’origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l’envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l’Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l’affaire de corruption qui secoue l’Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L’Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pierre GASTINEAU - La France nid d'espion

C dans l’air l'invité du 27 novembre 2025 avec Pierre GASTINEAU, journaliste, grand reporter pour le média d’investigation sur le renseignement « Intelligence Online ». Il publie, avec Antoine Izambard, Les Espions du président, aux éditions Albin Michel.Dans Les Espions du président, les auteurs décrivent l'intérêt particulier d’Emmanuel Macron pour les services secrets. Un président qui a accordé beaucoup de moyens aux renseignements, et s’est personnellement impliqué dans des opérations clandestines. Des opérations d’ampleur, dans un contexte de guerre sur le sol européen, en Ukraine, mais aussi d’une succession de revers pour la France, affaiblie en Afrique.  Des « guerres de l’ombre », qui ont lieu aussi en France, à base de désinformation, tentatives d’assassinats, prédation économique.Pierre Gastineau nous livrera les révélations de son livre, très fourni en documents confidentiels et témoignages inédits, sur les services secrets français, sous la présidence Macron. Il reviendra aussi sur la mise en examen de quatre personnes pour "intelligence avec une puissance étrangère", pour des soupçons d'espionnage et d’ingérence au profit de la Russie. Parmi elles, la fondatrice franco-russe de l’association SOS Donbass.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Menaces russes :  pourquoi la France mobilise ? - Vos questions sms -

C dans l’air du 27 novembre 2025 - Menaces russes :  pourquoi la France mobilise ?Nos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- MARIE JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- ÉTIENNE GIRARD - Rédacteur en chef du service Société - L’Express  🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Menaces russes :  pourquoi la France mobilise ? - L'intégrale -

C dans l’air du 27 novembre 2025 - Menaces russes :  pourquoi la France mobilise ?Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi l’instauration d’un nouveau « service national » volontaire, en remplacement du service national universel (SNU). Il sera lancé progressivement à partir de l'été 2026. Ouvert aux jeunes de plus de 18 ans, il sera « purement militaire » et durera 10 mois (un mois de formation, neuf au sein de l'armée) pour « répondre aux besoins des armées ».« Dans ce monde incertain où la force prime sur le droit et la guerre se conjugue au présent, notre nation n'a le droit ni à la peur ni à la panique ni à l’impréparation ni à la division », a affirmé le président de la République. « La peur, au demeurant, n'évite jamais le danger. La seule façon de l'éviter, c'est de s'y préparer », a-t-il ajouté.Le chef de l’État a tenu à rassurer les Français en affirmant que ce nouveau service national se déroulerait « exclusivement sur le territoire national ». Il avait pris les devants, affirmant dès mardi sur RTL qu'il ne s'agit pas « d'envoyer nos jeunes en Ukraine ».Le lancement de ce nouveau dispositif survient au moment où plusieurs pays européens ont déjà relancé un service militaire, et ce alors qu’« on est monté d'un cran dans la conflictualité avec la Russie ces dernières années », a reconnu le chef de l’État mardi, admettant une « confrontation » sous la forme de « guerre hybride » menée en Europe, y compris en France.Depuis le début de la guerre en Ukraine, les actes de sabotage, de cyberattaques, de désinformation, d’ingérence dans des processus électoraux, de pressions économiques et d’espionnage s’intensifient sur le Continent européen. Dans l’Hexagone, ces derniers jours, quatre personnes ont été mises en examen dans le cadre d'une double affaire d'espionnage économique et d'ingérence au profit de la Russie. Parallèlement, les états-majors travaillent sur différents scénarios, notamment sur des points stratégiques vulnérables dans les pays baltes, où se multiplient depuis des semaines les incursions de drones et les violations de l’espace aérien. Le 6 novembre dernier, l’Institut Montaigne a rédigé une note indiquant que « la Russie cherchera dans les années à venir à tester la solidité de l’article 5 de l’OTAN et de l’architecture de la sécurité euro-atlantique, au moyen d’une agression à l’encontre des pays baltes — membres à la fois de l’OTAN et de l’UE ».Nos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- MARIE JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- ÉTIENNE GIRARD - Rédacteur en chef du service Société - L’Express  🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Alice Rufo - Plan de paix: qui écoute l'Europe?

C dans l’air l'invitée du 26 novembre 2025 avec Alice Rufo, ministre déléguée aux Armées.Les efforts s'intensifient autour du plan américain visant à mettre fin à la guerre en Ukraine. À Genève comme à Abou Dhabi des représentants russes d'un côté et ukrainiens et européens de l'autre ont commencé à discuter avec les Américains des conditions d'une paix, alors que sur le terrain les troupes de Kiev se battent pour des forteresses du Donbass. Le Kremlin a relevé mercredi certains points "positifs" dans le plan américain pour mettre fin au conflit en Ukraine, après avoir rejeté une contre-proposition européenne. La Russie a reconnu avoir abordé avec Washington "dans les grandes lignes" la version originale du plan américain en 28 points dévoilé la semaine dernière et perçu comme favorable aux positions de Moscou. "Certains points (du plan américain, ndlr), on peut dire qu'ils sont positifs, mais beaucoup d'autres nécessitent une discussion spéciale entre experts", a commenté le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, à la télévision publique russe.Une réunion d'urgence avait été convoquée dimanche à Genève entre Ukrainiens et Américains, sans la partie russe, pour travailler sur des contre-propositions au plan originel de Washington, qui prévoyait notamment des cessions de territoires et que Kiev renonce à l'Otan. Les Européens avaient de leur côté rédigé un plan alternatif qui rejette les principales demandes russes. Cette contre-proposition européenne n'a pas été commentée par les Etats-Unis. Les États-Unis ont ensuite tenu mardi des pourparlers avec des responsables russes à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis.Face aux menaces, le chef d'état-major Fabien Mandon a déclaré la semaine dernière que le pays devait être prêt à "perdre ses enfants". Des propos qui ont fait polémique, alors que le président de la République s'apprête à annoncer demain "la transformation du service national universel vers une nouvelle forme". Emmanuel Macron avait assuré hier sur RTL que ce nouveau service national volontaire n'implique aucunement d'"envoyer nos jeunes en Ukraine". Il est très clair que nous devons renforcer le pacte armée-Nation", a-t-il plaidé.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Russie, affaire Epstein: les liaisons dangereuses de Trump

C dans l’air du 26 novembre 2025 - Russie, affaire Epstein: les liaisons dangereuses de TrumpNos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre- Régis GENTE - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Notre homme à Washington- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Russie, affaire Epstein: les liaisons dangereuses de Trump - L'intégrale -

C dans l’air du 26 novembre 2025 - Russie, affaire Epstein: les liaisons dangereuses de TrumpAprès un week-end de pourparlers à Genève sur le plan de paix de Donald Trump, Ukrainiens et Américains se seraient mis d'accord sur un document remanié. Donald Trump a estimé mardi soir qu’il ne restait que « quelques points de désaccord » à régler pour mettre un terme à la guerre en Ukraine. L’émissaire spécial américain Steve Witkoff doit se rendre en Russie pour discuter directement avec Vladimir Poutine de ce plan, réécrit ce week-end avec les Européens. Le Kremlin a confirmé ce mercredi la rencontre la « semaine prochaine », tout en soulignant qu’il est « encore trop tôt » pour parler d’un accord de paix.Parallèlement, aux États-Unis, le média Bloomberg a révélé cette nuit — retranscription téléphonique à l’appui — que Steve Witkoff avait donné des conseils, en octobre dernier, à un conseiller de Vladimir Poutine sur la meilleure manière de présenter au président américain un plan de règlement du conflit en Ukraine. De quoi relancer outre-Atlantique les débats sur l’origine réelle de ce plan de paix qui, même s’il a été amendé ces derniers jours, a mis le feu au Parti républicain.Des sénateurs républicains, dont Roger Wicker et Mike Rounds, dénoncent un plan de paix qu’ils jugent contraire à la tradition américaine de fermeté face à la Russie et l’accusent de légitimer l’agression de Vladimir Poutine. À la Chambre des représentants, d’autres élus, comme Don Bacon, fustigent un texte perçu comme une capitulation imposée à l’Ukraine et affirment qu’il expose Kiev à de nouvelles menaces. Une fronde qui révèle une fracture idéologique majeure au sein du camp Trump, déjà fragilisé par le dossier Epstein. Des divisions au sein du camp présidentiel sont apparues sur fond de cette affaire, au point que Donald Trump a même publiquement rompu avec l'une des figures du mouvement « Make America Great Again », Marjorie Taylor Greene.Alors, quel est le contenu de l’accord de paix en discussion ? Quelles sont les relations entre Donald Trump et Vladimir Poutine ? Le président américain est-il en train de vivre la première crise politique de son second mandat ? Que sait-on également des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Qu’est-ce que Jmail, la copie de la boîte mail de Jeffrey Epstein consultable en ligne ?À l’approche de Thanksgiving, si le président américain continue de faire le show, d’insulter ses adversaires politiques et de se moquer de journalistes, il semble aller de contrariété en contrariété, y compris devant les tribunaux. La dernière en date a une connotation toute personnelle : les inculpations de deux de ses adversaires politiques honnis, la procureure de New York, Letitia James, et l’ancien patron du FBI, James Comey, ont été annulées lundi 24 novembre pour vice de procédure. Un revers majeur pour le département de la Justice.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre- Régis GENTE - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Notre homme à Washington- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Services militaires...aux armes citoyens? - Vos questions sms -

C dans l’air du 25 novembre 2025 - Services militaires...aux armes citoyens? Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU- Christophe BARBIER- Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à L’Express, et spécialiste des questions européennes- Laura KAYALI- Correspondante Défense - Politico🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Services militaires...aux armes citoyens? - L'intégrale -

C dans l’air du 25 novembre 2025 - Revoilà le service militaire ? À l’heure où l’ « on est monté  d'un cran dans la conflictualité avec la Russie », Emmanuel Macron a confirmé ce matin sur RTL la transformation du service national universel vers une nouvelle forme, sans plus de précisions. « Il est très clair que nous devons renforcer le pacte armée-Nation », a plaidé ce matin le chef de l’État. « Au moment où la guerre s’hybride, il est très important qu’un maximum de nos compatriotes comprennent ce que sont nos armées, comment ça marche, participent à la réserve que nous avons aussi mise en place et qui est très importante parce qu’elle apporte des compétences à nos armées », a défendu le président de la République.Emmanuel Macron a également voulu désamorcer l’idée que les jeunes volontaires du nouveau service seraient envoyés sur des théâtres d’opérations extérieures, à commencer par l’Ukraine. « Il faut vraiment, en tout cas tout de suite, supprimer toute idée confuse qui consisterait à dire qu’on va envoyer nos jeunes en Ukraine. Ce n’est pas du tout le sens de cette affaire », a précisé le chef de l’État. Les propos du chef d’état-major des armées la semaine dernière ont été « déformés », « sortis » de leur contexte. « La France n’a aucune intention de sacrifier sa jeunesse, il s’agit simplement de la préparer », a-t-il ajouté.Le retour d’un « service national » obligatoire d’une durée d’un mois pour tous les jeunes figurait dans le programme d’Emmanuel Macron en 2017. La proposition du candidat s’était matérialisée par la création du service national universel (SNU). Mais celui-ci, coûteux, a connu une mise en œuvre plus que laborieuse et n’a jamais trouvé sa place. Il a été enterré définitivement par Sébastien Lecornu à son arrivée à Matignon. Parallèlement, depuis des mois, le projet d’un service militaire volontaire est à l’étude.Alors Emmanuel Macron va-t-il annoncer ce jeudi la création prochaine d’un service militaire volontaire ? Depuis plusieurs mois, chefs d’États-majors et responsables politiques invitent les sociétés européennes à s’interroger. Comme la France, de nombreux voisins en Europe sont en train de réintroduire un service national, avait fait remarquer le général Mandon samedi sur France 5. Volontaire en Belgique, obligatoire en Finlande... Où en est-on en Europe sur cette question ? Pourquoi Jacques Chirac a-t-il annoncé la suspension du service militaire obligatoire en 1996 ? Nos journalistes ont rencontré Alain Richard, ministre de la Défense de 1997 à 2002. Il est revenu avec nous sur les raisons de cette décision, sa mise en pratique et l’état de la menace actuelle.Opérations de déstabilisation massives, propagande à grande échelle, attaques et tentatives d’ingérence… Il est très difficile de quantifier les tentatives de déstabilisation russes, mais dans certains États comme les pays baltes, la pression de la Russie fait partie du quotidien. Le pays en appelle au réveil de l’OTAN et à la fin de la naïveté des Vingt-Sept face à la réalité des projets du Kremlin. Parallèlement, les frappes massives russes se poursuivent sur l’Ukraine alors que les États-Unis ont remis sur la table ces derniers jours un plan de paix, réécrit avec les Européens.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU- Christophe BARBIER- Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à L’Express, et spécialiste des questions européennes- Laura KAYALI- Correspondante Défense - Politico🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Alain Minc - Budget: les "cyniques" et les "arnaqueurs"

C dans l’air l'invité du 24 novembre 2025 avec Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de Somme toute, aux éditions Grasset.Pour conjurer la perspective d'un rejet du budget à la fin de l'année et tenter de dégager des "compromis", Sébastien Lecornu veut changer de méthode en réunissant les partis sur des "priorités absolues" comme la sécurité, l'agriculture et l'énergie et en soumettant ensuite ces discussions à des votes thématiques au Parlement. Soulignant "l'alerte" constituée par le rejet quasi-unanime du volet "recettes" du budget de l'Etat par les députés ce week-end, ce qui les a empêchés d'examiner la partie "dépenses", le Premier ministre a annoncé un changement de méthode d'ici la reprise des débats budgétaires à l'Assemblée mi-décembre.À cette fin, il va recevoir l'ensemble des formations politiques ainsi que les partenaires sociaux pour discuter de cinq thèmes vus comme des "priorités (...) absolues" : le déficit, la réforme de l'Etat, l'énergie, l'agriculture, ainsi que la sécurité intérieure et extérieure. Le résultat de ces discussions pourrait donner lieu dans la foulée à des votes par thématique afin de créer "un cadre de compromis" ensuite sur le budget, a précisé Matignon. Parallèlement à ces discussions, les projets de budget de l'Etat et de la Sécurité sociale vont poursuivre leur route au Sénat.Il a réaffirmé que le budget 2026 devra "garder une cible de déficit à moins de 5% du PIB", dénonçant "une forme de cynisme", s'en prenant aux "comportements de La France insoumise et même parfois du Rassemblement national" .Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de "Somme toute", aux éditions Grasset, est notre invité. Il reviendra avec nous sur le rejet à la quasi-unanimité du volet recettes du budget à l'Assemblée nationale, et sur les différents scénarios à prévoir. Un budget sera-t-il voté avant la fin de l'année ? Et quelles leçons politiques peut-on tirer de cette séquence ? Un compromis sur le budget 2026, tel que souhaité par le Premier ministre, est-il possible ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Menaces Russes: l'alerte des militaires, le retour du service? - Vos questions sms -

C dans l’air du 24 novembre 2025 - Ukraine : le plan de paix de Trump, l'inquiétude des EuropéensNos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major de l'armée de l'air et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN- Elise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense au Monde- Laure MANDEVILLE - Grand reporter au Figaro, autrice de L’Ukraine se lève chez Talland éditions - Pierre HAROCHE - maître de conférences en politique européenne et internationale à l’université Catholique de Lille, auteur de « Dans la forge du monde. Comment le choc des puissances façonne l’Europe », publié aux éditions Fayard🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Menaces Russes: l'alerte des militaires, le retour du service? - L'intégrale -

C dans l’air du 24 novembre 2025 - Ukraine : le plan de paix de Trump, l'inquiétude des EuropéensUne semaine décisive s’ouvre pour l’Ukraine. Donald Trump a donné à Volodymyr Zelensky jusqu’à jeudi pour se prononcer sur son plan de paix. Mais en l’état, il est jugé inacceptable par Kiev, car il reprend toutes les exigences russes — territoriales notamment —, et par les Européens, qui y voient une capitulation forcée, avec un risque pour la sécurité de l’Europe. Les négociations ont donc repris dimanche en Suisse, en présence des Américains, des Ukrainiens et des Européens. Réunis à Genève, le secrétaire d’État américain et le négociateur de Kiev, Andriï Iermak, ont salué hier en fin d’après-midi les « bons progrès » dans les pourparlers.« Je pense que nous avons probablement eu la réunion la plus productive et significative jusqu’à présent dans tout ce processus », a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, aux journalistes, sans donner plus de détails. L’un des membres de la délégation ukrainienne, Roustem Oumerov, à la tête du Conseil de sécurité ukrainien, a estimé qu’une nouvelle version du texte « reflète déjà la plupart des priorités clés » de Kiev.Tout en s’accordant avec le Premier ministre britannique Keir Starmer sur la nécessité de « travailler tous ensemble en ce moment critique afin d’instaurer une paix juste et durable », selon les mots de Downing Street, le président Trump maintient la pression sur Volodymyr Zelensky, à qui il a reproché un manque de « gratitude », alors que son propre camp se déchire sur le plan de paix. Certaines voix, notamment au sein des républicains, estiment qu’il aurait été soufflé aux Américains par les Russes. « Cette administration n’est pas responsable de cette publication sous sa forme actuelle », a ainsi déclaré le républicain Mike Rounds, élu du Dakota du Sud.Depuis l’Afrique du Sud, où il représente la France au G20, Emmanuel Macron est revenu samedi sur le plan de Donald Trump, estimant qu’« il ne peut pas y avoir de paix en Ukraine sans les Ukrainiens et le respect de leur souveraineté ». En marge de ce sommet, le chef de l’État a également réitéré sa confiance au général Fabien Mandon, qui avait déclaré mardi que « la France doit accepter de perdre des enfants », estimant qu’il avait tenu devant les maires un « discours beaucoup plus élaboré que la phrase qu’on en a sortie ». Il a par ailleurs confirmé son intention de rétablir un service militaire volontaire dans le pays, face à la montée des périls sur le continent.Opérations de déstabilisation massives, propagande à grande échelle, attaques et tentatives d'ingérence russes se multiplient dans l’Hexagone et dans toute l’Europe. Nos journalistes se sont rendus en Lituanie où, ce lundi, la cour de justice de Vilnius a rendu son verdict dans l’affaire de l’incendie, en 2024, d’un magasin Ikea et a condamné un adolescent ukrainien à 3 ans et 4 mois de détention. Son acte a été requalifié de terroriste par la justice lituanienne. Selon le procureur, la Russie avait « connaissance » de ses intentions et il a agi « dans l'intérêt d'un service de renseignement militaire étranger ».Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major de l'armée de l'air et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN- Elise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense au Monde- Laure MANDEVILLE - Grand reporter au Figaro, autrice de L’Ukraine se lève chez Talland éditions - Pierre HAROCHE - maître de conférences en politique européenne et internationale à l’université Catholique de Lille, auteur de « Dans la forge du monde. Comment le choc des puissances façonne l’Europe », publié aux éditions Fayard🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Gallagher Fenwick - Plan de paix américain: l'Ukraine piégée

C dans l’air l'invité du 22 novembre 2025 avec Gallagher Fenwick, journaliste, spécialiste des questions internationalesHier, les États-Unis ont présenté un projet de plan de paix pour l’Ukraine, préparé sans concertation avec les Européens et qui reprend plusieurs exigences de la Russie : une reconnaissance de la Crimée, de Louhansk et de Donetsk comme des régions russes de facto, une réduction de la taille de l’armée ukrainienne, un renoncement de la part de Kiev à intégrer l’OTAN et un retour de la Russie à la table du G7, qui redeviendrait alors le G8.Donald Trump a donné jusqu’au 27 novembre à Kiev pour consentir à l’accord proposé.Si des responsables ukrainiens et américains se retrouveront prochainement en Suisse pour mener des « consultations » et discuter du plan américain, plusieurs dirigeants occidentaux au G20 ont d’ores et déjà affirmé que ce plan requiert un « travail supplémentaire ».Emmanuel Macron a quant lui rappelé qu’« il ne peut pas y avoir de paix en Ukraine sans les Ukrainiens, et sans le respect de leur souveraineté ». Mais « L'Ukraine pourrait être confrontée à un choix très difficile : la perte de dignité ou le risque de perdre un partenaire clé» de l’aveu même de Volodymyr Zelensky. Fragilisé par l’avancée de l’armée russe qui continue de grignoter du terrain et par un scandale de corruption, le président ukrainien se trouve affaibli face à un Donald Trump qui semble inflexible : « À un moment donné il va devoir accepter quelque chose », a t-il affirmé hier.Gallagher Fenwick, journaliste, spécialiste des questions internationales, reviendra sur le projet de plan de paix pour l’Ukraine, préparé sans concertation avec les Européens et qui reprend plusieurs exigences de la Russie.Il est l’auteur de “ Volodymyr Zelensky - l’Ukraine dans le sang" (Editions du Rocher, 2022).🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Donald Trump dans le piège de l'affaire Epstein - Vos questions sms -

C dans l’air du 22 novembre 2025 - Donald Trump dans le piège de l'affaire EpsteinNos experts :- Philippe CORBÉ - Journaliste – « Zeitgeist » - Spécialiste des États-Unis - Auteur de « Les femmes contre le trumpisme »- Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »- Marjorie PAILLON - Journaliste spécialiste de la vie politique américaine- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture - Auteure de « Trump de A à Z »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Donald Trump dans le piège de l'affaire Epstein - L'intégrale -

C dans l’air du 22 novembre 2025 - Donald Trump dans le piège de l'affaire EpsteinTout sera-t-il enfin révélé ? Après avoir été adoptée à la quasi-unanimité des membres du Congrès, la loi permettant de rendre public le dossier Epstein a été promulguée par le président américain Donald Trump. Ce dossier est censé contenir tous les documents relatifs à la "liste de clients" et aux communications du criminel sexuel mort en prison en 2019. Le Département de la justice dispose de 30 jours pour en divulguer le contenu.Le locataire de la Maison-Blanche s'y était jusqu'alors fermement opposé mais il a dû céder sous la très forte pression politique, y compris venue de son propre camp. Cette annonce a été célébrée comme une victoire contre ses tentatives de garder ces documents secrets.L’impact de cette décision reste cependant encore à déterminer. Le texte prévoit en effet des exceptions permettant à l’exécutif de retarder, voire d’empêcher la révélation de certains éléments du dossier potentiellement explosifs pour Donald Trump. Ce dernier a promis qu’il ne fera plus rien pour empêcher que les élus aient accès à tout ce à quoi ils ont droit. Mais tiendra-t-il parole ?Car le président américain est coutumier des revirements. Sa dernière volte-face a d'ailleurs eu lieu hier, lors de la réception à Washington du nouveau maire de New York Zohran Mamdani. Contre toute attente, Donald Trump a fait l’éloge de ce socialiste démocrate qu’il avait pourtant surnommé "Le communiste". "Vous allez avoir un grand maire, nous allons l’aider, félicitations !", a affirmé le locataire de la Maison-Blanche. Tous les démocrates n'ont pas droit à tant d'égard de sa part, lui qui considère souvent ses adversaires politiques comme des ennemis personnels. En guise de contre-attaque dans le dossier Epstein, Donald Trump a d'ailleurs sommé le ministère de la Justice d’enquêter sur les liens entre feu Jeffrey Epstein et plusieurs figures démocrates, dont l’ancien président Bill Clinton. Une diversion visant à détourner l’attention de ses propres liens avec le délinquant sexuel ?Si cette affaire fait énormément de bruit aux Etats-Unis, elle n'est pas la seule source de critiques à l'encontre du président américain. Donald Trump est en effet également attaqué sur l'état de l'économie américaine. L'inflation, contre laquelle il a promis de lutter lors de sa campagne, continue de miner le pouvoir d'achat des ménages américains. Une équipe de C dans l'air s'est rendue à leur rencontre à Détroit, dans le Michigan.Jusqu’où les révélations sur l'affaire Epstein peuvent-elles ébranler Donald Trump ?Le président américain peut-il encore empêcher la divulgation d'informations compromettantes pour lui ?Donald Trump fait-il fausse route avec sa politique économique ?Nos experts :- Philippe CORBÉ - Journaliste – « Zeitgeist » - Spécialiste des États-Unis - Auteur de « Les femmes contre le trumpisme »- Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »- Marjorie PAILLON - Journaliste spécialiste de la vie politique américaine- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture - Auteure de « Trump de A à Z »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Cédric Sapin-Defour - Se reconstruire après un accident

C dans l’air l'invité du 21 novembre 2025 avec Cédric Sapin-Defour, écrivain et auteur de l'ouvrage "Où les étoiles tombent", aux éditions Stock.  L'auteur du best-seller "Son odeur après la pluie", adapté au théâtre et bientôt au cinéma, revient avec "Où les étoiles tombent", aux éditions Stock. Le vendredi 12 août 2022, un drame a lieu dans une vallée de la province de Bolzano, en Italie. Cédric Sapin-Defour et sa femme Mathilde s’élancent en parapente ; cette dernière chute d’une centaine de mètres, se brisant onze vertèbres au passage. Soins intensifs, service de neurochirurgie, puis transfert de la blessée vers Grenoble : Sapin-Defour raconte station par station le chemin de croix de son épouse. Avant son accident, Mathilde se pinçait le ventre en disant qu’elle devrait arrêter la bière et le saint-marcellin. A moitié paralysée sur son lit d’hôpital, elle n’est plus qu’une "mosaïque d’ecchymoses bleues, jaunes et violettes" pesant une quarantaine de kilos. Son crâne rasé découvre une "énorme balafre" – pour sauver la vie de Mathilde, il avait fallu lui ouvrir la tête en urgence. Peu à peu, au fil des semaines et des mois, la rescapée reprend des forces et retrouve des sensations. Elle se reconstruit et, miracle, se remet à marcher."A la faveur de l’épreuve et de ses abrasions, on fait connaissance avec soi-même et ce n’est pas la plus anodine des rencontres", note Cédric Sapin-Defour dans son livre, qui est un hymne à l'amour, et à la reconstruction.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cher - Vos questions sms -

C dans l’air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherNos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cher - L'intégrale -

C dans l’air du 21 novembre 2025 - Énergie, commerces, taxes... Cet hiver qui va nous coûter cherUne première mesure pour stopper l’afflux de produits provenant de Chine. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi la mise en place d’une taxe de deux euros ciblant les "petits colis" d'une valeur inférieure à 150 euros d'origine extra-européenne. L’argent servira à financer les dispositifs pour contrôler ces produits. La mesure a suscité de vifs débats, le Rassemblement national dénonçant une « taxe sur la consommation populaire et les classes moyennes », quand la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a défendu une "redevance" destinée à contrôler des produits souvent "dangereux".Ces discussions interviennent alors que la plateforme de commerce en ligne d’origine chinoise Shein est sous le feu des critiques, accusée de vendre de nombreux produits non-conformes et illicites.Douze fédérations du commerce et de l'industrie française se sont unies "pour une action en justice contre Shein" pour dénoncer une "concurrence déloyale". Ces "pratiques massives mettent en danger la sécurité des consommateurs, fragilisent nos entreprises, détruisent des emplois, et menacent la vitalité des territoires", assurent-elles.Un exemple : créée en 2020 pendant le confinement, l'entreprise l'Atelier Textile Jurassien, située à Lons-le-Saunier (Jura), se retrouve aujourd’hui en grande difficulté financière. Pour tenter de redresser la barre, son président Matthieu Grosset avait lancé en juillet dernier un appel sur les réseaux sociaux. L'objectif : déclencher une prise de conscience. Consommer français, dit-il, c’est aussi favoriser l’emploi et les territoires. Mais comment lutter contre la concurrence chinoise alors que nos industries sont dépendantes des terres rares ? Ces métaux possèdent aujourd'hui une importance stratégique au motif qu'elles entrent dans la fabrication d'aimants utiles pour la transition énergétique, l'industrie automobile ou encore l'industrie de l’armement. Une entreprise à Grenoble tente de résister en misant sur le recyclage. Elle compte sur le soutien de l’Etat et de l’Europe pour la soutenir dans cette initiative. Quels outils pour réguler un géant du textile comme Shein ? Comment nos entreprises françaises peuvent résister face à la concurrence chinoise ? Quelles conséquences sur l’industrie française ? Nos experts : - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Sophie Fay - Journaliste - Le Monde- Anne-Sophie Alsif - Cheffe économiste - BDO France🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Isabelle Lasserre - Plan de paix de Trump: le coup de pression sur Zelensky

C dans l’air l'invité du 20 novembre 2025 avec Isabelle Lasserre, correspondante diplomatique au Figaro. L'administration Trump aurait préparé un plan de paix en 28 points, et indiqué à Volodymyr Zelensky que cet accord "va dans l’intérêt de l’Ukraine". Ce plan révélé par le média américain Axios demanderait à l’Ukraine et son président Volodymyr Zelensky de céder plusieurs territoires à la Russie, en échange d’une "garantie de sécurité américaine" pour Kiev et l’Europe.Parmi ces territoires : le Donbass, désormais largement contrôlé par les troupes russes. Une information confirmée par un haut responsable proche du dossier à l’AFP. La proposition inclut la "reconnaissance de (l’annexion de) la Crimée et d’autres régions prises par la Russie" et "la réduction de l’armée à 400.000 personnes", a-t-il indiqué. Selon un responsable américain, la Maison-Blanche estime qu’il "est dans l’intérêt de l’Ukraine de conclure un accord dès maintenant". Un plan de paix...Et la France qui se prépare en cas de guerre. C'est le sens des propos tenus hier par le chef d'Etat-major des Armées Fabien Mandon, devant les maires de France réunis en congrès. Selon lui, le pays doit se préparer à perdre des soldats dans de futures guerres. "On a tout le savoir, toute la force économique et démographique pour dissuader le régime de Moscou. Ce qu'il nous manque, et c'est là où vous avez un rôle majeur, c'est la force d'âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l'on est", a-t-il dit lors d'un discours. "Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, de souffrir économiquement parce que les priorités iront à de la production défense, alors on est en risque. Il faut en parler dans vos communes", a-t-il encore ajouté à destination des édiles.Isabelle Lasserre analysera avec nous le contenu du plan de paix pour l'Ukraine. Elle reviendra également avec nous sur la signature d'un accord entre la France et l'Ukraine lundi, comprenant l'achat de 100 Rafale. Elle évoquera aussi sur les propos du chef d'Etat-major des Armées hier, devant les maires de France.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Taxe foncière : une hausse qui tombe mal - Vos questions sms -

C dans l’air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malNos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Taxe foncière : une hausse qui tombe mal - L'intégrale -

C dans l’air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l’unanimité contre elle. Le ministère de l’Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l’impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l’administration, comme l’eau courante ou la présence d’une baignoire ou d’une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d’étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C’est deux fois plus que l’inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l’association Départements de France (ADF), a réclamé à l’État un fonds de soutien de 600 millions d’euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d’ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s’étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d’alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd’hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Emmanuel Chiva - Guerre du futur: la France est-elle prête?

C dans l’air l'invité du 19 novembre 2025 avec Emmanuel Chiva, ancien délégué général pour l’armement au ministère des Armées, et ex-directeur de l’agence de l’innovation de défense.Emmanuel Chiva, est l’ancien délégué général pour l’armement au ministère des Armées, et ancien directeur de l’agence de l’innovation de défense. Il est le coauteur de "Menaces 2035, qui veut la paix prépare le futur", qui sort demain aux éditions Robert Laffont. Un livre sous-titré "guerre cognitive, chaos climatique, fronts invisibles : êtes-vous prêts pour 2035 ?", et qui réunit des articles scientifiques, des entretiens d’experts, et mêle fiction et réalité. Il appelle à une réflexion collective, et rappelle la puissance de l’anticipation pour penser la défense de demain."Nous sommes entrés dans une ère où l’effort de défense, de sécurité, la protection de nos enfants comme nos petits-enfants, c’est l’affaire de tout le monde" affirme-t-il. L'objectif est d'anticiper les menaces pour mieux s'adapter. "À quoi pourrait ressembler un soldat cyborg ? Comment faire pour qu'un essaim de drones de 1 millimètre joue le même rôle qu'une nuée de sauterelles dans la Bible et détruise tout sur son passage ? Comment implanter de faux souvenirs dans la tête de ses ennemis pour gagner une guerre ?" C'est un document étonnant qui recense les scénarios les plus fous des guerres de demain. De la guerre informationnelle, au contrôle des cerveaux, en passant par la manipulation du climat...Emmanuel Chiva nous expliquera la démarche derrière cet ouvrage, et pourquoi l'armée française fait appel aux connaissances d'acteurs de la société civile pour anticiper les menaces.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Narcotrafic : La France dans le piège des mafias? - Vos questions sms -

C dans l’air du 19 novembre 2025 - Narcotrafic : "une lutte à mort est engagée"Nos experts : - Frédéric PLOQUIN - Grand reporter spécialiste du grand banditisme, auteur de Les narcos français brisent l’omerta- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - « Le Parisien »- AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société- Anouck FOURMIGUÉ - Secrétaire générale adjointe – Syndicat des Commissaires de la Police nationale (SCPN)🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Narcotrafic : La France dans le piège des mafias? - L'intégrale -

C dans l’air du 19 novembre 2025 - Narcotrafic : "une lutte à mort est engagée"Après avoir présidé une réunion d’urgence mardi à l’Elysée, le chef de l’État a demandé d’" amplifier" la lutte contre le narcotrafic en adoptant la même approche que pour le "terrorisme". " Ce qui a été fait, et même réussi, dans la lutte contre le terrorisme, nous devons le faire sur le narcotrafic", a-t-il insisté.Ces déclarations interviennent après l'assassinat, jeudi, du frère du militant écologiste Amine Kessaci, engagé dans la lutte contre le narcobanditisme, un "crime d’intimidation" et "un assassinat d’avertissement" pour les autorités. "C'est un combat qui ne fait que commencer", a prévenu, devant l'Assemblée nationale, Sébastien Lecornu, appelant à "l'unité nationale".Les ministres de l’Intérieur, Laurent Nuñez, et de la Justice, Gérald Darmanin, se rendront ce jeudi à Marseille à la demande du président de la République, qui y est lui-même attendu mi-décembre, alors que la ville est en état de choc. Le monde associatif et militant engagé sur ces questions est sidéré. Certains y voient une "nouvelle étape dans l’horreur" et redoutent l’omerta. Un silence que refuse le frère de la victime qui s’est exprimé pour la première fois publiquement ce mercredi dans une tribune publiée par Le Monde. Connu pour son combat contre les ravages du trafic de drogue dans les quartiers populaires de Marseille, il a exhorté l’État à "comprendre qu’une lutte à mort est engagée".La réunion d’urgence convoquée mardi par le chef de l’État avait pour objectif d’accompagner la " montée en puissance" de la loi sur le narcotrafic promulguée en juin dernier. Ce texte prévoit notamment la création, le 1er janvier 2026, d’un Parquet national anticriminalité organisée, ainsi qu’une répression accrue et l’isolement des narcotrafiquants les plus dangereux dans des quartiers de haute sécurité pénitentiaire, s’inspirant de la méthode anti-mafia italienne.De son côté, Jean-Noël Barrot doit présenter jeudi à Bruxelles une proposition visant à mettre en place un "régime transversal" de sanctions européennes contre les acteurs de la criminalité organisée. "Nos objectifs sont bien de viser de grands acteurs du narcotrafic ou de la criminalité organisée au niveau international", a expliqué le ministre des Affaires étrangères, qui s’est récemment rendu en Amérique latine pour mobiliser le réseau diplomatique dans la lutte contre le trafic de drogue.Comment lutter contre le narcotrafic ? Quel dispositif qui a permis à l’Italie d’endiguer en trente ans des réseaux criminels et mafieux jusque-là capables de défier l’État ? Enfin depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a fait de la lutte contre les cartels d’Amérique du Sud une de ses priorités. Opérations en mer des Caraïbes, bombardements aériens, menaces contre les dirigeants du Venezuela et du Mexique… la guerre contre la drogue est montée d’un cran, mais pour quels résultats ? Nos experts : - Frédéric PLOQUIN - Grand reporter spécialiste du grand banditisme, auteur de Les narcos français brisent l’omerta- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - « Le Parisien »- AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société- Anouck FOURMIGUÉ - Secrétaire générale adjointe – Syndicat des Commissaires de la Police nationale (SCPN)🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Olivier Andrault - Eau en bouteille: les consommateurs se rebiffent

C dans l’air l'invité du 18 novembre 2025 avec Olivier Andrault, chargé de mission alimentation à l'UFC-Que Choisir. Aujourd'hui, le tribunal de Nanterre doit rendre sa décision sur la possibilité pour Nestlé Waters de poursuivre la commercialisation ou non de sa marque l'appellation eau minérale. Secoué depuis deux ans par les conditions d’embouteillage de son eau Perrier sur le site de Vergèze, Nestlé pourrait vivre un véritable coup de tonnerre : le groupe pourrait être contraint de retirer ses iconiques bouteilles vertes des rayons et des cuisines des restaurants. C’est en tout cas ce que demande l’UFC-Que choisir, qui doit être fixée sur sa procédure, lancée au printemps auprès du tribunal judiciaire de Nanterre, pour retirer et rappeler provisoirement les bouteilles de la marque."Pour nous, une tromperie persiste en l’état auprès des consommateurs sur l’appellation eau minérale naturelle de Perrier", selon Gwenaëlle Le Jeune, juriste pour l’association de consommateurs. "Après le rapport parlementaire de mai dernier sur les pratiques des embouteilleurs en France, on voyait mal comment ne pas réagir", ajoute-t-elle.Ce mardi, l'UFC-Que choisir lance également son opération "La goutte de trop". Elle vise à alerter sur une dégradation de la qualité de l'eau potable en France et sur les coûts exorbitants de la dépollution. Entre 2021 et 2025, le niveau de conformité des réseaux d'eaux potables en France s'est considérablement dégradé, selon l'UFC-Que choisir. D'après cette étude menée par l'UFC-Que Choisir rendue publique aujourd'hui, seuls 85% d'entre eux seraient conformes à la réglementation en vigueur.Olivier Andrault commentera la décision du tribunal de Nanterre sur la commercialisation des eaux Perrier sous l'appellation "eau minérale naturelle". Il nous donnera aussi les résultats de l'étude de l'UFC-Que choisir sur la qualité de l'eau potable en France, et nous exposera les propositions de l'association, qui lance sa campagne "La goutte de trop".🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Scandale Epstein: ses révélations qui font trembler Trump - Vos questions sms -

C dans l’air du 18 novembre 2025 - Affaire Epstein : le scandale qui rattrape Donald TrumpNos experts : - Laurence HAïM - Journaliste spécialiste des États-Unis- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Virginie VILAR - Grand Reporter pour Complément d’Enquête sur France Télévision- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Scandale Epstein: ses révélations qui font trembler Trump - L'intégrale -

C dans l’air du 18 novembre 2025 - Affaire Epstein : le scandale qui rattrape Donald TrumpUn revirement spectaculaire. Après plusieurs mois d’un combat acharné contre la divulgation du dossier lié au pédocriminel Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019, le président américain a fait volte-face dimanche. Il a exhorté ses pairs républicains du Congrès à voter en faveur de la publication des documents judiciaires liés à l’enquête.La raison de ce virage à 180 degrés ? Les courriels de l'homme d'affaires déchu rendus publics la semaine dernière par des élus démocrates à la Chambre des représentants. Ces derniers suggérant des liens étroits entre Donald Trump et Jeffrey Epstein. Donald Trump "savait à propos des filles" agressées sexuellement et a "passé plusieurs heures" avec l’une d’elles, affirment des mails signés par Jeffrey Epstein.Le scandale Epstein a semé la division dans son camp. Une figure emblématique de son mouvement MAGA (Make America Great Again), Marjorie Taylor Greene, avait reproché au président de manquer de transparence dans ce scandale politico-judiciaire.Donald Trump a contre-attaqué en réclamant une enquête fédérale sur la relation entre Jeffrey Epstein et certaines personnalité démocrates. Parmi les 20.000 documents rendus publics, plusieurs personnalités sont mentionnées, dont le prince Andrew, déchu de ses titres royaux en octobre dernier. Un certain nombre de mails accablants impliquerait le frère du roi Charles III dans cette affaire retentissante. Empêtré dans cette affaire Epstein, Donald Trump doit faire face au mécontentement de ses citoyens, alors que l’inflation s’accélère dans le pays (à +3% en septembre contre +2,3% en avril, selon l'indice CPI). Sous pression, le président américain a annulé des droits de douane qu’il avait lui-même imposés sur certains produits du quotidien. Son propre camp le poussait à réagir après un cinglant revers aux derniers scrutins locaux et à un an des élections de mi-mandat. Nous sommes allés à la rencontre de ses électeurs déçus de sa politique, en Floride.Nos experts : - Laurence HAïM - Journaliste spécialiste des États-Unis- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Virginie VILAR - Grand Reporter pour Complément d’Enquête sur France Télévision- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pierre Lévy - 100 Rafale pour l'Ukraine...un tournant?

C dans l’air l'invité du 17 novembre 2025 avec Pierre Lévy, diplomate, ancien ambassadeur de France en Russie de 2020 à 2024, auteur de Au coeur de la Russie en guerre, publié aux éditions Tallandier.Volodymyr Zelensky a signé lundi avec Emmanuel Macron à Paris une "déclaration d'intention" qu'il a qualifiée d'"historique" en vue de l'achat futur de cent avions de combat français Rafale, dont l'Ukraine entend se doter pour la première fois, et de systèmes de défense aérienne. Cet accord "s'inscrit dans un autre espace de temps" par rapport aux cessions d'armement décidées jusqu'ici par les alliés occidentaux de Kiev pour aider les forces ukrainiennes à repousser l'invasion russe lancée en février 2022, a expliqué le président français devant la presse à l'Elysée. Il s'agit du temps "de la régénération de l'armée ukrainienne dans l'avenir", afin qu'elle soit "en capacité de dissuader toute nouvelle incursion" une fois la paix ou un cessez-le-feu conclu, a-t-il ajouté. "C'est un accord historique et nous apprécions beaucoup le soutien de la France", a dit à ses côtés Volodymyr Zelensky."Tout est prêt pour la paix. La Russie seule s'y refuse", a déclaré Emmanuel Macron, condamnant "l'intensification des frappes contre les infrastructures énergétiques", "preuve supplémentaire de cette agressivité et de ce cynisme".Pierre Lévy, ancien ambassadeur de France en Russie, de 2020 à 2024, est notre invité. Dans "Au coeur de la Russie en guerre", publié aux éditions Tallandier, il livre le journal de bord d'un diplomate français dans un pays devenu de plus en plus hostile. Entre la crise du Covid, et le déclenchement de la guerre en février 2022, il n'aura connu que peu de répit. La mort de Navalny, celle de Prigojine, les nombreuses convocations dont il a fait l'objet...Tous ces épisodes ont émaillé une mission qui "devenait chaque jour plus abrasive avec un niveau d’hostilité inégalé et, surtout – ce qui est très éprouvant dans mon métier d’écoute et de contact  – l’absence totale de dialogue ", écrit-il.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ? - Vos questions sms -

C dans l’air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur  - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ? - L'intégrale -

C dans l’air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Alors que les discussions autour du budget se poursuivent à l’Assemblée, les recettes fiscales de 2025 inquiètent le gouvernement. La raison : la baisse des recettes de la TVA. Selon les prévisions du projet de loi de finances, la taxe sur la valeur ajoutée devrait rapporter 210 milliards d’euros au fisc. Mais les recettes sont inférieures aux prévisions. La différence n'est pas encore connue, mais se chiffre en milliards d’euros. Le trou total pourrait être de « 10 milliards » selon le président de la Commission des finances, Éric Coquerel.Inquiet de la situation, le gouvernement a lancé une mission d’urgence pour comprendre les raisons de cette baisse. Selon Bercy, un problème de fraude pourrait en être la cause, ciblant notamment la sous-déclaration des petits colis importés.Afin de combler le déficit, les députés ont adopté un amendement instaurant un « impôt universel » sur les multinationales. Une mesure qui pourrait rapporter 26 milliards d’euros, mais qui risque d’être retoquée par des directives européennes.En parallèle, s’est ouvert ce lundi le sommet Choose France, consacré aux seules entreprises françaises. Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, a annoncé 30,4 milliards d’euros d’investissements en 2025. Des annonces qui surviennent sur fond de multiplication des plans sociaux.Depuis les élections européennes de juin 2024, la CGT a recensé 444 plans sociaux en France. Invité sur le plateau de C dans l’air, Emmanuel Duteil, du média L’Usine Nouvelle, rappelait que 108 sites de production avaient fermé ou étaient menacés depuis le début de l’année.Parmi eux, le groupe sidérurgique Novasco, dont l’avenir se joue ce lundi. Le gouvernement vient d’annoncer qu’il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l’aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. On sera intraitable, on sera aux côtés des salariés », a assuré le ministre de l’Économie, Roland Lescure, sur TF1.Sur le plan politique, la course aux élections municipales est lancée. Alors que la gauche est partie pour se présenter divisée en 2027, dans certaines communes comme à Agen, elle part unie — du PS à LFI en passant par les Écologistes — pour le scrutin des municipales en mars prochain.Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur  - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pauline de Saint Rémy - Pause budgétaire: nos députés vont-ils craquer?

C dans l’air l'invitée du 15 novembre 2025 avec Pauline de Saint Rémy, directrice adjointe de la rédaction de PoliticoL'invitée C dans l'air du jour est Pauline de Saint Rémy, directrice adjointe de la rédaction de Politico qui a dirigé l'ouvrage collectif "La surprise du chef : de la dissolution aux élections, 28 jours qui ont stupéfié la France" paru aux éditions Denoël.Elle va revenir sur la décision du gouvernement de suspendre les débats parlementaires ce week-end, pour cause de "fatigue", sur les discussions à l'Assemblée autour du budget en évoquant notamment le vote de la suspension de la réforme des retraites. Et enfin, évoquer l'absence d'Emmanuel Macron sur la scène nationale, alors qu'il redescend dans l'arène pour le sommet Choose France qui s'ouvre lundi.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Survols de drones en France : l'ombre du Kremlin - Vos questions sms -

C dans l’air du 15 novembre 2025 - Survols de drones en France : l'ombre du KremlinNos experts : - Anthony BELLANGER - Journaliste, éditorialiste et spécialiste des questions internationales sur FranceinfoTV- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie et ancienne correspondante à Moscou - Le Monde- Maryse BURGOT - Grand reporter - France Télévisions- Colonel Michel GOYA - Ancien officier des troupes de marines et historien- Sylvain TRONCHET - Correspondant à Moscou - Radio-France🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Drones Russes: et maintenant la France? - L'intégrale -

C dans l’air du 15 novembre 2025 - Survols de drones en France : l'ombre du KremlinPokrovsk menace de tomber. La ville du sud-est, qui fait l'objet de combats depuis plus d'un an, est désormais encerclée par les Russes. Si elle tombe, ce sera la plus grosse prise du Kremlin depuis Bakhmout en 2023. Les mauvaises nouvelles s'amoncellent pour le gouvernement ukrainien, déjà secoué par un scandale de corruption. C'est dans ce contexte que Volodymyr Zelensky rencontrera lundi Emmanuel Macron à Paris. Une visite qui vise, selon l'Élysée, à "réaffirmer l’engagement de la France aux côtés de l’Ukraine". Ce sera aussi l'occasion pour Emmanuel Macron d'évoquer les tentatives d'intimidation menées par la Russie. Ces dernières semaines plusieurs sites militaires et industriels français ont été survolés par des drones. Si les commanditaires n'ont pas encore été identifiés, l'ombre de la Russie plane sur ces opérations.Sur le front ukrainien, les combats font rage et les médecins ont de plus en plus de mal à absorber le flot de blessés. Dans le Donbass, les Ukrainiens ont mis en place des hôpitaux de campagne pour soigner les victimes avant qu'elles repartent au front. Les drones kamikazes FPV, également utilisés par les Ukrainiens, vont des ravages dans les positions ukrainiennes. Une équipe de C dans l'air a pu se rendre à proximité de la zone de front.Dans l'est de l'Europe, on observe avec crainte l'évolution du conflit et l'importance prise par les drones dans les combats. En Lituanie, le ministère de la Défense forme depuis plusieurs mois des élèves au pilotage de ces engins volants. Officiellement, on parle d'usage médical ou policier, mais la menace russe est dans toutes les têtes. D'autant que la Lituanie a aussi fait l'objet de survols de drones en juillet et en octobre. Face à cette menace aérienne, le ministre de la Défense lui-même a reconnu "des lacunes et des failles à combler".À quelle vitesse les Russes progressent-ils en Ukraine ? Comment les Ukrainiens gèrent-ils l'afflux de blessés en provenance du front ? Et pourquoi les États baltes s'inquiètent des manœuvres d'intimidations de la Russie ?Nos experts : - Anthony BELLANGER - Journaliste, éditorialiste et spécialiste des questions internationales sur FranceinfoTV- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie et ancienne correspondante à Moscou - Le Monde- Maryse BURGOT - Grand reporter - France Télévisions- Colonel Michel GOYA - Ancien officier des troupes de marines et historien- Sylvain TRONCHET - Correspondant à Moscou - Radio-France🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Valérie Freiche - "Suicides", harcèlement: l'école vétérinaire dans la tourmente

C dans l’air l'invitée du 14 novembre 2025 Valérie Freiche, docteure en médecine vétérinaire, spécialiste en médecine interne et membre de l'Académie vétérinaire de France. Elle est spécialisée en gastroentérologie et toujours en poste à l'école vétérinaire d'Alfortville.Cette semaine, une enquête de la cellule investigation de Radio France est parue, sur des soupçons de harcèlement moral et de discrimination sexiste contre l’École nationale vétérinaire d’Alfort. Une enquête judiciaire pour harcèlement moral et discrimination sexiste a été ouverte. L'enquête menée par la cellule investigation de Radio France fait état de nombreuses alertes qui remontent depuis plusieurs années sur des dysfonctionnements internes liés au stress, à la surcharge de travail, aux pratiques managériales et à des situations de harcèlement. Valérie Freiche, vétérinaire spécialisée en gastroentérologie à l’Enva et toujours en poste, a déposé une plainte en juillet. Elle affirme avoir subi pendant des années "brimades, propos humiliants et vexations".  Elle décrit aussi des conditions de travail extrêmes.Suite à ces révélations, le directeur de l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort (Enva) a réuni lundi "de manière exceptionnelle" son comité social d'administration (CSA), a indiqué le ministère de l'Agriculture qui en a la tutelle. Une cellule de signalement, indépendante du ministère, a reçu "quatre signalements concernant l'école nationale vétérinaire d'Alfort" ces dernières années, selon le ministère. "Dans trois cas, la cellule n'a pas constaté d'éléments systémiques caractérisant des cas de violence, de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel ou d'agissements sexistes"  ajoute-t-il. "Concernant un des cas, au regard de la complexité de la situation, le ministère a confié une enquête administrative aux inspections générales."La célèbre institution avait été brutalement endeuillée il y a quelques semaines : la veille de la rentrée, une jeune femme de 24 ans, qui devait débuter son internat avait mis fin à ses jours. Beaucoup estiment que ce drame doit être entendu comme une alerte, dans un contexte où le surrisque de suicide au sein de la population vétérinaire est effectivement largement documenté.Valérie Freiche, docteure en médecine vétérinaire, spécialiste en médecine interne et membre de l'Académie vétérinaire de France est notre invitée. Spécialisée en gastroentérologie et toujours en poste à l'école vétérinaire d'Alfort, elle reviendra avec nous sur le contenu de sa plainte, et sur les accusations de harcèlement qui planent sur l'école vétérinaire d'Alfort. Elle nous parlera aussi du mal-être dans la profession vétérinaire.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget: dépenses partout, économies nulle part - Vos questions sms -

C dans l’air du 14 novembre 2025 - Budget: dépenses partout, économies nulle partNos experts : - CÉCILE CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle - THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget: dépenses partout, économies nulle part - L'intégrale -

C dans l’air du 14 novembre 2025 - Budget: dépenses partout, économies nulle partLe budget va-t-il être voté à l’Assemblée nationale ? Déjà très serré, le calendrier des discussions budgétaires a été rendu encore plus complexe par la décision du gouvernement de ne pas faire siéger les députés au cours du week-end. La gauche a immédiatement dénoncé cette décision, certains députés accusant l’exécutif de chercher à empêcher la tenue d’un vote.Sur la partie du budget de l’État consacrée aux recettes, un vote était initialement prévu lundi prochain. Mais « au rythme auquel nous avançons, il est évident que lundi nous ne terminerons pas les 1 900 amendements » restants sur ce premier volet, a déclaré jeudi le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous. D’autre part, « nous devons également tenir compte de la fatigue qui existe chez les députés, chez les collaborateurs, chez les administrateurs » de l’Assemblée, a-t-il ajouté dans l’hémicycle, précisant avoir été « saisi » par plusieurs groupes sur la question. Les débats ne se poursuivront donc pas « samedi et dimanche », a-t-il annoncé, mais reprendront lundi dès 9 h, au lieu du milieu de journée.Cette décision est jugée « inacceptable » par la cheffe des députés écologistes, Cyrielle Chatelain, qui a accusé l’exécutif « d’organiser […] le fait que cette assemblée ne puisse pas se prononcer sur le budget ». « Ne prenez pas prétexte de la fatigue des uns et des autres pour nous empêcher de pouvoir voter sur le budget de l’État », a abondé le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard.L’ensemble du texte doit être transmis au Sénat le 23 novembre à minuit, selon les délais constitutionnels. S’il semble clair que les députés n’auront pas le temps d’aller au bout, un vote sur la seule partie “recettes” n’est pas non plus assuré.Faute de temps, les députés n’ont déjà pas voté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Les débats ont été interrompus à l’Assemblée nationale dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 novembre, et c’est le texte modifié par les amendements des députés qui va être examiné par le Sénat à partir de la semaine prochaine. Et pour le ministre du Travail, le compte n’y est pas. D’un « déficit de 17,5 milliards d’euros » prévu initialement par le gouvernement, les députés sont passés à un déficit « d’environ 24,3 milliards d’euros », a expliqué Jean-Pierre Farandou dans les colonnes du Parisien. À ce stade, « il nous manque beaucoup d’économies que l’on a du mal à faire voter », a-t-il reconnu.Selon les calculs du rapporteur général de la commission des Affaires sociales, Thibault Bazin (LR), les changements apportés par l’Assemblée nationale au projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026 creuseraient son déficit de 6,8 milliards d’euros.Parmi ces amendements figure le rejet d’une taxe exceptionnelle sur les contrats des complémentaires santé, le maintien des exonérations de cotisations pour les apprentis, la suspension de la réforme des retraites de 2023, la suppression du gel des pensions…Autant de points qui ont suscité une levée de boucliers ces dernières semaines, notamment chez les retraités qui ont, fait rare, manifesté la semaine dernière dans les rues de France. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs retraités qui ont manifesté le 6 novembre dernier à Granville, dans la Manche.La colère gagne également les agriculteurs qui se disent à nouveau prêts à se mobiliser après les propos d’Emmanuel Macron sur le Mercosur. Ces derniers sont vent debout contre le traité de libre-échange en discussion entre l’Europe et les pays d’Amérique latine, qu’ils jugent néfaste pour eux. Reportage ce soir chez un exploitant agricole à Lens-Lestang.Nos experts : - CÉCILE CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle - THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Violette Lazard - 13 novembre: L'héroïne invisible

C dans l’air l'invitée du 13 novembre 2025 avec Violette Lazard, journaliste d'investigation au Nouvel Obs et co-réalisatrice de la série documentaire "Le Choix de Sonia".Violette Lazard est journaliste d'investigation au Nouvel Obs, elle est la co-autrice, avec David André, de la fiction documentaire "13 novembre, le Choix de Sonia", diffusé ce soir à 21h10 sur France 2. Un Docu-fiction qui retrace l'incroyable destin de Sonia, la femme qui a dénoncé les terroristes du 13 novembre. Aux lendemains des attentats du 13 Novembre, Sonia a permis de localiser deux terroristes. Son récit sidérant, entrelacé avec des scènes de fiction, dans lesquelles elle est incarnée par une comédienne, est le fil rouge de la série documentaire "Le Choix de Sonia".Le 13 novembre 2015, comme des millions de Français, cette mère de famille est choquée devant son écran de télévision face aux images de l’horreur : les attaques terroristes au Stade de France, sur les terrasses parisiennes et au Bataclan. Elle est loin d’imaginer que, deux jours plus tard, sa vie va basculer. Le 15 novembre, Sonia se retrouve malgré elle au cœur de l’enquête : une jeune femme en difficulté qu’elle héberge depuis des années la mène directement vers Abdelhamid Abaaoud, le chef du commando, qui cherche un hébergement. Sonia prend la décision d’alerter la police. Ses informations vont permettre de localiser les terroristes en fuite, et sauver des vies.Violette Lazard, journaliste d'investigation au Nouvel Obs, et co-autrice, avec David André, de la fiction documentaire "13 novembre, le Choix de Sonia", est notre invitée. Elle nous racontera comment s'est déroulée la production de ce documentaire, qui raconte l'acte héroïque de Sonia, la femme qui a dénoncé les terroristes du 13 novembre, et qui vit aujourd'hui sous légende, dans un endroit tenu secret. Elle nous dira aussi comment elle vit aujourd'hui, et quel regard elle porte, dix ans après, sur ces quelques jours qui ont changé à jamais sa vie, et marqué la France. Elle reviendra aussi avec nous sur l'importance de son témoignage, qui a évité de nouveaux attentats.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - 13 novembre, la douleur et la menace demeurent - Vos questions sms -

C dans l’air du 13 novembre 2025 - 13 novembre, la douleur et la menace demeurentNos experts : - Alain BAUER - Professeur de criminologie - CNAM- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L’Express- Noémie SCHULZ - Journaliste police-justice à France TV🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - 13 novembre, la douleur et la menace demeurent - L'intégrale -

C dans l’air du 13 novembre 2025 - 13 novembre, la douleur et la menace demeurent132 morts en 33 minutes. Dix ans plus tard, la France rend hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015. Du Stade de France au Bataclan en passant par les terrasses du 11e arrondissement de Paris, Emmanuel Macron se recueille tout au long de la journée sur les différents lieux de l'attaque en présence de nombreuses personnalités, comme François Hollande, Manuel Valls ou Bernard Cazeneuve, trio au sommet de l'État à l'époque. Une cérémonie a été prévue devant la salle de concert du Bataclan, théâtre de l'atrocité des attentats où 90 personnes ont perdu la vie et des centaines d'autres ont été blessées, cette nuit-là. En début de journée, la fille de Manuel Dias, première victime du 13-Novembre, a tenu un puissant discours sur la place de la République : "On nous dit de tourner la page, dix ans après, mais l'absence est immense, le choc est intact et l'incompréhension règne toujours."Pour C dans l'air, l'ancien ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a accepté de raconter comment il a vécu le 13-Novembre depuis Beauvau. Quand la première explosion intervient aux abords du Stade de France, les questions se bousculent : qui sont les terroristes ? Comment protéger les Français ? Une fois l'attaque terminée, il faut traquer les assaillants qui menacent de fuir le pays. Pendant plusieurs jours, Bernard Cazeneuve vit retranché au sein du ministère de l'Intérieur où les réunions se multiplient, pour gérer les familles des victimes ou encore instaurer l'état d'urgence. Il en garde un souvenir de "course contre la montre". D'autant qu'à l'époque, les moyens de l'État ne sont pas adaptés à la menace terroriste : "Lorsque j'arrive à Beauvau en 2014, la loi sur le renseignement date de 1991. C'est-à-dire d'une époque où il n'y avait ni téléphone portable ni internet".Dix ans après les événements, la fiction s'est largement emparée de ce bout d'histoire. "Revoir Paris", "Fluctuat nec mergitur", "Le Choix de Sonia", les séries et films se multiplient dans un grand moment de thérapie collective, avec plus ou moins de succès. Dernière en date, "Des vivants", fiction en huit épisodes de Jean-Xavier de Lestrade, a choisi de raconter l'horreur à travers le point de vue des "Potages" (contraction des mots "potes" et "otages"), ce groupe de sept amis qui a vécu la prise d'otage dans le couloir du Bataclan. Si le réalisateur oscarisé a choisi de montrer l'horreur de la prise d'otage, il s'est surtout intéressé à la difficulté de la reconstruction : "On se rend compte qu'on ne sait rien de ce que signifie vivre avec ce traumatisme, cette violence subie, des réveils tous les matins avec une boule au ventre et une peur permanente", raconte-il dans un entretien au magazine Vanity Fair.Comment se souvenir du 13-Novembre ? Comment a-t-on vécu les événements au sommet de l'État ? Et la fiction peut-elle aider à guérir les plaies de ce traumatisme ?Nos experts : - Alain BAUER - Professeur de criminologie - CNAM- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L’Express- Noémie SCHULZ - Journaliste police-justice à France TV🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Olivia Détroyat - Mercosur: pourquoi les agriculteurs s'alarment

C dans l’air l'invitée du 12 novembre 2025 avec Olivia Détroyat, journaliste spécialiste des questions économiques et agricoles au Figaro.Environ 250 agriculteurs sont venus aujourd'hui avec une cinquantaine d'engins agricoles, et se sont rassemblés à Toulouse pour demander des clarifications à Emmanuel Macron sur le traité de libre-échange avec le Mercosur. À l'appel de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs notamment, les manifestants, principalement venus de Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne, se sont réunis dans le but de rencontrer le président de la République, en déplacement dans la ville rose."Sur le Mercosur, on attend une réponse claire, c'est un oui, c'est un non, il faut qu'il clarifie sa position", a déclaré Jean-Marie Dirat, président de la Fédération régionale des syndicats d'exploitants agricoles (FRSEA).  Selon M. Dirat, le président s'était engagé "droit dans les yeux", il y a deux mois lors d'une visite en Aveyron à tout faire pour que ce traité ne se mette pas en place alors que désormais, déplore-t-il, "il nous dit qu'il est plutôt positif (à l'idée) de signer: en agriculture, quand on se tape dans la main, on n'a qu'une parole, aujourd'hui que vaut la parole présidentielle?"La phrase qui a mis le feu aux poudres a été prononcée par le président de la République le 6 novembre dernier. Sur l'accord de libre échange entre l'UE et le Mercosur, il s'est en effet montré "plutôt positif" sur une possible adoption du traité. Une déclaration qui a provoqué la colère des syndicats agricoles, dont certains ont parlé de "trahison".Olivia Détroyat, journaliste, spécialiste des questions économiques et agricoles au Figaro, est notre invitée. Elle nous expliquera les raisons de la colère du monde agricole concernant l'accord entre l'UE et le Mercosur, ainsi que les garanties envisagées pour protéger l'agriculture européenne. Elle reviendra aussi avec nous sur les relations entre Emmanuel Macron et les agriculteurs, et sur sa capacité à faire peser les intérêts français au niveau européen, alors-même que cet accord ouvrirait un marché de 260 millions de consommateurs aux entreprises européennes.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix? - Vos questions sms -

C dans l’air du 12 novembre 2025 : Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix?Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Lucie ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche- Pauline DE SAINT-REMY - Directrice adjointe de la rédaction de Politico- Christophe JAKUBYSZYN - Directeur des rédactions des Echos 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix? - L'intégrale -

C dans l’air du 12 novembre 2025 : Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix?C’est le grand jour pour la réforme des retraites. Sa suspension a été débattue ce mercredi à l’Assemblée nationale, lors de la réouverture des discussions sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Mesure clé, elle conditionne la non-censure du gouvernement Lecornu par les socialistes, qui proposent de financer cette suspension par une hausse de la CSG sur les revenus du capital. Les échanges s’annonçaient houleux à gauche, et certains s’attendaient à un scrutin bien plus serré que prévu.Les députés du Rassemblement national ont approuvé la suspension. Leurs représentants avaient déjà voté en ce sens lors du débat en commission des affaires sociales, où la mesure a été adoptée par 22 voix contre 12. Le groupe socialiste a également voter pour, tout comme le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (Liot), considéré comme l’électron libre du Parlement. « Liot était l’auteur de la motion de censure contre la réforme Borne en 2023 », a rappelé Harold Huwart, député d’Eure-et-Loir. Une motion rejetée à l’époque à neuf voix près.Les députés de La France insoumise, eux, ont voté contre l’article 45 bis. Selon eux, la suspension de la réforme ne vaut pas abrogation. Les écologistes et les communistes, longtemps indécis entre un vote contre et l’abstention, se sont réunis en fin de matinée et en début d’après-midi pour trancher.Les Républicains, qui avaient soutenu la réforme d’Élisabeth Borne et prévu dans leur programme présidentiel un recul de l’âge légal de départ à la retraite, ont voté contre la suspension.Même position du côté d’Horizons, malgré la présence de plusieurs ministres du parti au sein du gouvernement Lecornu.Le MoDem de François Bayrou a annoncé qu’il s’orientait « majoritairement vers l’abstention », tout comme les députés Renaissance.Le chef de file des députés Renaissance, Gabriel Attal, a d’ailleurs appelé ses troupes à s’abstenir, afin de ne pas compromettre le compromis avec le Parti socialiste.Dans le même temps, il plaide pour une « révolution » d’ici 2027, proposant de verser 1 000 euros à chaque enfant dès sa naissance pour anticiper sa retraite — une mesure dont le coût est estimé à 660 millions d’euros par an.« Très concrètement, on veut développer la capitalisation en France. Cela passe par un développement des plans d’épargne retraite, par un fléchage de l’intéressement et de la participation des entreprises vers ces plans, et par cette nouvelle mesure », a expliqué l’ancien Premier ministre. Il nous a accordé une longue interview diffusée dans le #danslair du jour.Pendant ce temps, outre-Atlantique, Donald Trump a de nouveau provoqué la polémique. Lors d’un échange houleux avec une journaliste de Fox News, lundi 10 novembre, l’ancien président américain a critiqué la France, estimant qu’elle « ne vaut pas mieux » que la Chine.« On a eu beaucoup de problèmes avec les Français. Nos technologies ont été taxées de manière très injuste. Ils ont mis 25 % de taxes sur les produits américains », a-t-il insisté, en référence au doublement de la taxe Gafam voté en octobre dernier par les députés de l’Assemblée nationale.Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Lucie ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche- Pauline DE SAINT-REMY - Directrice adjointe de la rédaction de Politico- Christophe JAKUBYSZYN - Directeur des rédactions des Echos 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Didier Van Cauwelaert - L'homme, plus fort que l'IA?

C dans l’air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard.C dans l’air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard. "Voulons-nous être à jamais soumis à des outils connectés qui agiront et penseront à notre place, ou redécouvrir notre connexion naturelle au monde et à nos ressources intérieures?", c'est la question à laquelle tente de réponde Didier Van Cauwelaert dans son dernier ouvrage. Dans un monde envahi par l'IA, entre fascination et craintes, il invite à redécouvrir "les pouvoirs extraordinaires de l'intelligence naturelle, dont les végétaux et les animaux, eux, n'ont jamais perdu l'usage". Un plaidoyer pour l'intelligence du coeur, face à l'emprise des machines.Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994, et auteur de "L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA", aux éditions Fayard, est notre invité. Il reviendra avec nous sur sa vision de notre monde fasciné par l'IA, dans lequel il souhaite que "l'intelligence de la vie nourrisse nos rêves et nos élans d'espoir". Il partagera aussi son regard d'écrivain sur l'actualité, alors qu'un tribunal allemand a considéré aujourd'hui que le géant américain de l'intelligence artificielle, OpenAI, a enfreint les droits d'auteur de chansons pour entrainer ses modèles. Quelle place pour la création à l'ère de l'IA ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Menace terroriste : l'ex de Salah Abdeslam incarcérée... - Vos questions sms -

C dans l’air du 11 novembre 2025 : Menace terroriste : l'ex de Salah Abdeslam incarcérée...Nos experts : - Gilles KEPEL - Professeur émérite des universités et spécialiste du Moyen-Orient - Auteur de "Antiterrorisme, la traque des jihadistes"- Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter - « Le Nouvel Obs »- Soren SEELOW - Journaliste spécialiste des questions de terrorisme - « Le Monde »- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Menace terroriste : l'ex de Salah Abdeslam incarcérée... - L'intégrale -

C dans l’air du 11 novembre 2025 : Menace terroriste : l'ex de Salah Abdeslam incarcérée...À deux jours des commémorations des dix ans des attentats du 13 novembre 2015, l’ex-compagne du terroriste islamiste Salah Abdeslam, Maëva B., est de retour dans la chronique judiciaire. Elle a été doublement mise en examen et incarcérée.Le parquet national antiterroriste a en effet ouvert deux instructions distinctes. La première porte sur une clé USB contenant de la propagande djihadiste. Cette clé aurait été illégalement remise via un parloir à Salah Abdeslam, unique survivant du commando du 13 novembre 2015 et incarcéré à la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil.La seconde enquête porte sur un projet d’attentat. Dans ce dossier, trois protagonistes dont Maëva B. ont été mis en examen et incarcérés lundi en début de soirée pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.Cette actualité judiciaire rappelle que la menace terroriste plane encore sur la France. L’état de cette menace a d'ailleurs évolué de manière inquiétante ces trois dernières années. On observe en effet un spectaculaire rajeunissement des auteurs de projets d’attentat. Le processus de radicalisation est toujours plus rapide et touche des individus toujours plus jeunes, parfois même mineurs. L'année dernière, 20 % des mis en examen pour terrorisme avaient ainsi moins de 18 ans. Ce rajeunissement, constaté depuis 2023, est observé dans les mêmes proportions dans plusieurs pays européens. Cette année, pas moins de 17 mineurs sont déjà mis en examen pour des faits de terrorisme, contre seulement deux ou trois par an il y a encore cinq ans.Cette génération nouvelle, endogène, n’a jamais quitté le territoire français et n'est pas directement en contact avec des organisations terroristes internationales. Elle se nourrit d'une propagande numérique qui transforme parfois un sentiment de mal-être en pulsion de violence. Dans ce phénomène, le rôle des réseaux sociaux, notamment TikTok, Snapchat ou encore Telegram, est pointé du doigt. Ces plateformes agissent en effet comme des accélérateurs. Leurs algorithmes ont tendance à renforcer la visibilité des contenus problématiques ultraviolents et jihadistes.Les Etats-Unis invitent à la Maison-Blanche un ancien djihadiste. Ahmad al-Chareh, l'ancien dirigeant de la branche syrienne du groupe djihadiste Al-Qaïda a ainsi été reçu lundi par Donald Trump. Si cet ancien terroriste a aujourd'hui les bonnes grâces de Washington, c'est qu'il est devenu cette année le président syrien et que son pays s'apprête à rejoindre la coalition internationale contre le groupe État islamique. Un évènement sans précédent aux enjeux stratégiques pour le Moyen-Orient. C dans l'air retrace le parcours d'Ahmad al-Chareh, dont la tête fut un temps mise à prix par les Américains mais que le renversement du pouvoir en Syrie a rendu fréquentable.Que préparait l'ancienne compagne du djihadiste Salah Abdeslam ?Comment endiguer la recrudescence de la menace terroriste en France ?Pourquoi Donald Trump fait confiance au président syrien malgré son passé djihadiste ?Nos experts : - Gilles KEPEL - Professeur émérite des universités et spécialiste du Moyen-Orient - Auteur de "Antiterrorisme, la traque des jihadistes"- Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter - « Le Nouvel Obs »- Soren SEELOW - Journaliste spécialiste des questions de terrorisme - « Le Monde »- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Cyril Dion - Climat: à quoi sert la Cop30 ?

C dans l’air l'invité du 10 novembre 2025  avec Cyril Dion, cinéaste, essayiste et militant écologiste. Son film "Demain", coréalisé avec Mélanie Laurent, ressort en salles 10 ans après. Il publie également La lutte enchantée, aux éditions Actes Sud.Du 10 au 21 novembre, 170 pays se réunissent à Belém au Brésil pour la Cop30. Ces Etats ont signé la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Comme un retour aux sources, car cette dernière avait déjà été adoptée au Brésil, à Rio de Janeiro, en 1992 lors du Sommet de la Terre. La COP-30 se tient dans un contexte difficile en raison du retrait américain de l’accord de Paris, des attaques contre le multilatéralisme et contre le consensus scientifique sur l’origine humaine du changement climatique. Le but de cette Cop30 est de rendre plus concrète la lutte contre le changement climatique avec des propositions pour mettre fin à la déforestation d’ici 2030, accélérer la transition énergétique mondiale, et abandonner progressivement les combustibles fossiles, tout en essayant de l’inscrire dans une transition juste socialement. Lula, le président brésilien, l’appelle la « COP de la vérité », elle doit permettre d’évaluer la crédibilité des promesses.Cyril Dion, cinéaste, essayiste et militant écologiste, coréalisateur de "Demain", avec Mélanie Laurent, et auteur de l'ouvrage "La lutte enchantée", aux éditions Actes Sud, est notre invité. Il nous fera part de ses attentes quant à la Cop30, et à la "diplomatie du climat". « Les COP ne vont pas miraculeusement définir un nouvel agenda compatible avec les limites planétaires », a-t-il écrit dans une tribune au Monde aujourd'hui...Lui qui préfère "proposer les solutions pour ce nouveau monde", plutôt que de "rabâcher la catastrophe".🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dette: Bruno Le Maire règle ses comptes...l'opposition s'indigne - Vos questions sms -

C dans l’air du 10 novembre 2025 Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dette: Bruno Le Maire règle ses comptes...l'opposition s'indigne - L'intégrale -

C dans l’air du 10 novembre 2025 « Secret ». La mention est tamponnée en haut à gauche de la missive, datée du 6 avril 2024. Sur France 5, hier soir, #Cdanslair a dévoilé en exclusivité, dans le cadre du documentaire intitulé Dette, un scandale français ?, la lettre d’alerte sur la dérive des comptes publics envoyée par Bruno Le Maire, alors ministre de l’Économie et des Finances, au président de la République, Emmanuel Macron. Et son contenu est explosif.Pointant une chute des recettes fiscales, le patron de Bercy y demandait des mesures d’économies pour limiter le déficit à 4,9 % en 2024. Ses recommandations n’avaient pas été suivies par le chef de l’État à l’époque. Le déficit public avait atteint 5,8 % du PIB cette année-là. Adressée deux mois avant les élections européennes, qui ont été suivies de la dissolution, Bruno Le Maire affirmait que, sans loi de finances rectificative, le gouvernement pourrait être accusé d’« insincérité ».« Nous risquons de nous faire accuser de cacher notre copie et des économies douloureuses pour le lendemain des élections européennes. »« Nous ouvrirons immédiatement un contentieux avec toutes les oppositions », avait-il écrit, prévenant Emmanuel Macron que « toute stratégie d’évitement est vouée à l’échec ».Questionné ce lundi sur franceinfo, l’actuel ministre de l’Économie, Roland Lescure, a déclaré qu’il n’avait jusque-là pas connaissance de cette lettre d’alerte de son prédécesseur.« Je me sens aussi responsable que lui et que tous les autres de la situation dans laquelle on est », a-t-il dit.« Il y a une omission d’État », a fustigé, le même jour, Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, interrogé sur BFMTV.« Rétrospectivement, ça veut dire que le budget qui était présenté était insincère », a-t-il ajouté.De son côté, le Rassemblement national dénonce « un scandale d’État ».Ces révélations interviennent alors que le marathon budgétaire se poursuit à l’Assemblée nationale. Les députés examinent le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : après avoir adopté samedi la partie recettes à une courte majorité, ils débattent désormais du volet dépenses, qui comprend l’article suspendant la réforme des retraites.Sur le terrain, la grogne monte. Après les manifestations de la semaine dernière pour défendre le pouvoir d’achat des retraités, la Fédération nationale des médecins radiologues estime qu’environ 70 à 80 % de la profession est en grève ce lundi, pour protester contre les baisses tarifaires imposées par la CPAM.Le secteur associatif tire lui aussi la sonnette d’alarme. Invité récemment de #Cdanslair, Benoît Hamon a alerté sur les coupes budgétaires massives que pourrait subir le monde associatif dans le projet de budget 2026.Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dette : un scandale français ? - Deuxième partie -

C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - L'analyse avec nos experts3 416,3 milliards d’euros, soit 115,6 % du PIB, c'est le montant de la dette publique française au deuxième trimestre 2025. En juin 2017, lorsqu’Emmanuel Macron arrive à l’Elysée, celle-ci s’élevait à 2 281 milliards d’euros. Cela représente donc une hausse de près de 1000 milliards d'euros. Pourtant, dans sa profession de foi, le candidat à la présidence affirmait : « Ne pas réduire nos dépenses courantes et notre dette serait irresponsable pour les générations à venir ; ne pas investir pour leur futur le serait tout autant ».Certes la pandémie de Covid-19 et "quoi qu'il en coûte" pour y faire face sont passés par là, de même que la crise énergétique de 2022, provoquée par l’inflation et la guerre en Ukraine. Mais il n'en reste pas moins un dérapage des déficits en 2023-2024. Alors à qui la faute ? Et qui était au courant ? Si dans ce documentaire Bruno Le Maire reconnaît face à Caroline Roux qu'ils se sont "plantés sur les recettes", il assure n'avoir "jamais menti aux Français" avant de se défausser sur ses collègues, à commencer par la Première ministre d'alors, Elisabeth Borne. Se pose désormais la question des solutions pour résorber cette dette et donc faire baisser les déficits. Alors que le budget pour 2026 est actuellement examiné à l'Assemblée nationale, la question de la justice fiscale est au cœur des débats. Mais en France comme à l'étranger, la taxation des plus riches ne fait pas l'unanimité, d'autant que cela remettrait en cause la politique menée jusqu'alors par la majorité présidentielle. Ainsi la taxe Zucman a été rejetée par par l'Assemblée. Outre-Atlantique, l'économiste Arthur Laffer affirme dans ce documentaire que "le problème ne vient pas des riches, le problème vient des pauvres" et que "le problème n'est pas de savoir comment réduire les inégalités, la question est : comment rendre les pauvres plus riches et pas comment rendre les riches plus pauvres". Un discours qui commence à essaimer en France. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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370 - Grover

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369 - nobel

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368 - Arnaud Montebourg

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367 - Bruno Lemaire

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371 - Dette: un scandale français - Le documentaire -

C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 à 21H05 sur France 5.Depuis la dissolution de l’Assemblée en juin 2024, elle est au cœur de toutes les tensions. Elle a fait chuter trois gouvernements et même vaciller le président de la République. Avec 3 400 milliards d’euros, la dette française est désormais la plus élevée de la zone euro en valeur absolue, devant celle de l’Italie. La Cour des comptes exige 110 milliards d’euros d’économies en quatre ans. Pour nos gouvernants, il est urgent de la réduire. Mais, faute d’accord sur les mesures budgétaires, les déficits se creusent et la France s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise.Comment en est-on arrivé là ? C dans l’air a enquêté sur l’explosion des déficits en 2024. Comment expliquer un tel dérapage ? Qui sont les responsables ? L’enquête révèle des documents exclusifs qui démontrent qu’à quelques semaines des élections européennes, au sommet de l’État, l’état des finances publiques a été caché aux Français. Certains élus de la République dénoncent un mensonge d’État.Le documentaire revient aussi sur les causes de cette spirale qui ronge les finances publiques, et qui se manifeste dans les hôpitaux, les transports, les universités, pesant chaque jour un peu plus sur le quotidien des Français. Il interroge nos choix de société et se penche sur les pistes envisagées pour réduire la dette, comme la taxation des grandes fortunes ou la méthode dite de la « tronçonneuse ».Une plongée dans le piège de la dette, décryptée par les experts de C dans l’air  et enrichi d’entretiens exclusifs de Caroline Roux avec des personnalités, parmi lesquelles deux anciens ministres de l’Économie : Bruno Le Maire et Arnaud Montebourg. Il sera suivi d'un débat. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Bruno Lemaire: la grande explication -

C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - Dette : un scandale français ?Documentaire réalisé par réalisé Alain Pirot et Gaëlle Schwaller diffusé le dimanche 9 novembre 2025 à 21H05 sur France 5.Le ministre de l’Économie resté 7 ans en place revient sur les dérapages des finances publics en 2023 et 2024. Que s’est-il passé au sein des services de Bercy ? Pourquoi l’alerte sur les comptes publics n’a-t-elle pas été révélée plus tôt ?  Y a-t-il eu dysfonctionnement au sommet de l’état ? Entretien en longueur avec Caroline Roux.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Alain Pirot - Dette: un scandale français?

C dans l'air l'invité du 8 novembre 2025 avec Alain Pirot, journaliste et documentaristeIl a réalisé avec Gaëlle Schwaller le documentaire "La Dette, un scandale français", qui sera diffusé ce dimanche à 21H05 sur France 5, dans le cadre d'un C dans l'air spécial, suivi d'un débat animé par Caroline Roux.3 416,3 milliards d’euros, soit 115,6 % du PIB, c'est le montant de la dette publique française au deuxième trimestre 2025. En juin 2017, lorsqu’Emmanuel Macron arrive à l’Elysée, celle-ci s’élevait à 2 281 milliards d’euros. Cela représente donc une hausse de près de 1000 milliards d'euros. Pourtant, dans sa profession de foi, le candidat à la présidence affirmait : « Ne pas réduire nos dépenses courantes et notre dette serait irresponsable pour les générations à venir ; ne pas investir pour leur futur le serait tout autant ».Certes la pandémie de Covid-19 et "quoi qu'il en coûte" pour y faire face sont passés par là, de même que la crise énergétique de 2022, provoquée par l’inflation et la guerre en Ukraine. Mais il n'en reste pas moins un dérapage des déficits en 2023-2024. Alors à qui la faute ? Et qui était au courant ? Si dans ce documentaire Bruno Le Maire reconnaît face à Caroline Roux qu'ils se sont "plantés sur les recettes", il assure n'avoir "jamais menti aux Français" avant de se défausser sur ses collègues, à commencer par la Première ministre d'alors, Elisabeth Borne. Se pose désormais la question des solutions pour résorber cette dette et donc faire baisser les déficits. Alors que le budget pour 2026 est actuellement examiné à l'Assemblée nationale, la question de la justice fiscale est au cœur des débats. Mais en France comme à l'étranger, la taxation des plus riches ne fait pas l'unanimité, d'autant que cela remettrait en cause la politique menée jusqu'alors par la majorité présidentielle. Ainsi la taxe Zucman a été rejetée par par l'Assemblée. Outre-Atlantique, l'économiste Arthur Laffer affirme dans ce documentaire que "le problème ne vient pas des riches, le problème vient des pauvres" et que "le problème n'est pas de savoir comment réduire les inégalités, la question est : comment rendre les pauvres plus riches et pas comment rendre les riches plus pauvres". Un discours qui commence à essaimer en France. Alain Pirot, journaliste et documentariste, viendra nous parler du documentaire qu'il a réalisé avec Gaëlle Schwaller, "La Dette, un scandale français", qui sera diffusé ce dimanche à 21H05 sur France 5, dans le cadre d'un C dans l'air spécial, suivi d'un débat animé par Caroline Roux.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - La France sans budget... et ses villes sans commerces - Vos questions sms -

C dans l'air du 8 novembre 2025 - La France sans budget... et ses villes sans commercesLES EXPERTS :- Gaël SLIMAN -  Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa - François-Xavier MENAGE - Grand reporter à TF1, auteur des Oubliés, enquête aux racines de la colère française - Eric HEYER – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision de l'OFCE - Natacha POLONY - Éditorialiste et essayiste - AGNES B. - Créatrice de mode🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - La France sans budget... et ses villes sans commerces - L'intégrale -

C dans l'air du 8 novembre 2025 - La France sans budget... et ses villes sans commercesElle ne sera pas suspendue...pour l'instant. La plateforme de vente en ligne Shein a échappé à une sanction de la France. Après un ultimatum de 48 heures imposé par les autorités, le gouvernement a annoncé vendredi avoir obtenu la suppression de « tous les produits illicites vendus sur sa plateforme », tout en maintenant l’entreprise « sous surveillance rapprochée des services de l’Etat ». Cette décision intervient alors que des poupées sexuelles représentants des petites filles étaient vendues il y a quelques jours encore sur le site. Le géant chinois de l'ultra fast fashion est donc surveillé de près, alors que s'est ouvert ce mercredi son premier magasin en France. L’entreprise, aussi accusée de pollution environnementale et de conditions de travail indignes, doit en ouvrir cinq autres dans l'Hexagone. Pendant ce temps, à l'Assemblée nationale, les débats sur le budget 2026 continuent. Les députés devraient décider ce week-end s’ils entendent poursuivre leurs travaux la semaine prochaine sur le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), en vue d’examiner la suspension de la réforme des retraites. Mais faute de majorité, et sans recours possible au 49.3, la France est menacée d’un budget morcelé, sans véritable vision économique et construit au fil des concessions. En attendant, certains amendements sont adoptés, comme la hausse de la CSG sur les revenus du capital, ou le rejet de la cotisation patronale sur les tickets-restaurants.Pendant ce temps, dans les centres-villes des petites et moyennes communes, la lente agonie des commerces continue. Les cœurs de ville se vident et le taux de vacance commerciale ne cesse de grimper. L’essor d’Internet, la concurrence de la périphérie et les nouveaux modes de consommation participent à cette dévitalisation. L'arrivée des boutiques d'ultra fast fashion sur le territoire risque d'accélérer la tendance.Certains services publics se font aussi plus rares dans certaines communes. Les Français s'en plaignent. C dans l'air a suivi un postier qui effectue sa tournée à l'ancienne. Il dénonce les services à la personne, payants, mis en place par La Poste, comme le fait de passer un peu de temps avec les personnes âgées et isolées. Lui met un point d'honneur à essayer de passer du temps avec les gens qu'il suit. La disparition de ce lien du quotidien fait selon lui partie des éléments qui nourrissent une colère croissante au sein de la population. Son entreprise est également accusée de faciliter l'essor des grandes marques de mode rapide.LES EXPERTS :- Gaël SLIMAN -  Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa - François-Xavier MENAGE - Grand reporter à TF1, auteur des Oubliés, enquête aux racines de la colère française - Eric HEYER – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision de l'OFCE - Natacha POLONY - Éditorialiste et essayiste - AGNES B. - Créatrice de mode🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pierre Moscovici - "Trou" de la sécu: l'alerte de Pierre Moscovici

C dans l'air l'invité du 7 novembre 2025 avec Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptesPierre Moscovici est le premier président de la Cour des comptes, il est donc chargé d’évaluer l’utilisation des finances publiques en France. Hier, la Cour des comptes publiait un rapport sur la gestion du musée du Louvre, pointant notamment les insuffisances de la sécurité et les priorités donnée aux acquisitions d’œuvres plutôt qu’aux travaux urgents, deux semaines après le cambriolage des bijoux pour une valeur de 88 millions d'euros. Au cœur des discussions budgétaires et sociales, Pierre Moscovici interviendra également sur le PLFSS (projet de loi de financement de la sécurité sociale), actuellement en discussion à l'Assemblée nationale.Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes, viendra présenter ce soir son analyse sur les enjeux de la gestion publique, la protection des patrimoines et les défis budgétaires de la France.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget : pas de cadeaux à Noël… - Budget : pas de cadeaux à Noël… - Vos questions sms -

C dans l'air du 7 novembre 2025 - Budget : pas de cadeaux à Noël…LES EXPERTS :- Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Nathalie Mauret - Journaliste politique - Groupe EBRA- Benjamin Morel - Constitutionnaliste, professeur de droit public à l'Université Paris-Panthéon-Assas- Christine Kerdellant - Journaliste économique et essayiste🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget : pas de cadeaux à Noël… - L'intégrale -

C dans l'air du 7 novembre 2025 - Budget : pas de cadeaux à Noël…Aura-t-on un budget pour les fêtes de Noël ? À un mois et demi de la fin des débats sur le budget, le gouvernement s'échine à chercher des pistes pour réduire le déficit de la sécurité sociale (23 milliards d'euros). Dernière proposition polémique : diviser par deux l'enveloppe globale allouée à la prime de fin d'année pour les allocataires du Revenu de solidarité active (RSA). Pour faire simple, les 1,2 millions de bénéficiaires du RSA sans enfants ne la toucheraient plus. La mesure est loin d'être adoptée, mais le gouvernement cherche à tout prix à tailler dans les dépenses depuis l'annonce de la suspension de la réforme des retraites. Mercredi, les députés ont cette fois adopté la hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) de 9,2 à 10,6 %. Malgré l'échec de la taxe Zucman, rejetée par l'Assemblée, la gauche continue à négocier avec la majorité.Ancien héraut des socialistes, candidat malheureux à l'élection présidentielle de 2017, Benoît Hamon commente depuis quelques mois la crise politique qui frappe la France. PDG de l'association Singa et président de la Chambre d'économie sociale et solidaire, il dénonce les coupes budgétaires pour les associations. Selon une étude menée en septembre par le mouvement associatif, 40 % des associations ont déclaré réduire leur masse salariale, et 9 % procéder à des licenciements ou à un plan de sauvegarde. "Très concrètement, on fait une économie sur le retour à l'emploi et la possibilité de travailler de dizaines de milliers de personnes déjà vulnérables", s'indigne Benoît Hamon. L'ancien socialiste dénonce également la "faute morale" consistant à s'attaquer au budget des classes populaires (via le RSA par exemple), plutôt qu'à taxer davantage les plus riches : "C'est révoltant en termes sociaux, mais c'est révoltant aussi sur le plan moral."Si les débats s'annoncent toujours houleux à l'Assemblée nationale, une bonne nouvelle est arrivée fin octobre dans les bureaux de Bercy. La croissance française atteint 0,5 % au troisième trimestre, en hausse par rapport aux deux trimestres précédents. Le ministre de l'économie Roland Lescure s'est félicité d'une "performance remarquable" : "Malgré les soubresauts politiques et les incertitudes internationales, nos entreprises investissent, exportent et font progresser le pays." Certaines ont même décidé de renationaliser leur production, à l'image de la manufacture horlogère Yema, 15 millions d'euros de chiffre d'affaires et 50 salariés, dont une trentaine en Suisse. Depuis l'annonce des droits de douane américains de 39% sur les exportations Suisse, l'entreprise a décidé de se concentrer sur le made in France. Une équipe de C dans l'air est allée à la rencontre de son patron.Qui pourrait être touché par les nouvelles taxes votées sur l'épargne salariale des Français ? Comment expliquer le mal-être du secteur associatif en France ? Et comment expliquer le regain de croissance de l'économie française ?LES EXPERTS :- Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Nathalie Mauret - Journaliste politique - Groupe EBRA- Benjamin Morel - Constitutionnaliste, professeur de droit public à l'Université Paris-Panthéon-Assas- Christine Kerdellant - Journaliste économique et essayiste🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Vincent Hugeux - Soudan: un massacre dans l'indifférence

dans l'air l'invité du 6 novembre 2025 avec Vincent Hugeux, journaliste et enseignant à Sciences Po, spécialiste de l'Afrique.La semaine dernière, après 18 mois de siège, des groupes paramilitaires ont pris la ville de El-Faresh, au Soudan. L'ONU alerte sur les "exécutions sommaires, massacres, viols, attaques contre des travailleurs humanitaires, pillages, enlèvements et déplacements forcés" qui y ont eu lieu.La situation au Soudan, qualifiée par l'ONU de "pire crise humanitaire et de déplacements au monde" continue, les deux groupes armés au cœur du conflit (FAS et FSR) étant soutenus par des puissances voisines. Equilibres régionaux, crimes de guerre et impuissance du multilatéralisme : Vincent Hugeux, journaliste, répondra à nos questions pour faire la lumière sur cette crise encore méconnue. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - L'assurance vie et l'épargne...au secours du budget? - L'assurance vie et l'épargne...au secours du budget? - Vos questions sms -

C dans l'air du 6 novembre 2025 : L'assurance vie et l'épargne...au secours du budget?LES EXPERTS :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle  - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique -  Le Point  - François GEEROLF - Economiste - OFCE - Raphaële SCHAPIRA – Duplex à Rome  - Correspondante en Italie – France Télévision🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - L'assurance vie et l'épargne...au secours du budget? - L'intégrale -

C dans l'air du 6 novembre 2025 : L'assurance vie et l'épargne...au secours du budget?Depuis deux jours, les parlementaires débattent à l’Assemblée nationale du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Les discussions portent actuellement sur le volet « recettes » du texte, et les députés ont notamment adopté une hausse de la CSG sur les revenus du capital.Concrètement, il s’agit d’une augmentation de 1,4 point de cette contribution, l’une des principales sources de financement de la protection sociale, prélevée sur les salaires, les retraites mais aussi les revenus du capital. Le taux passerait ainsi de 9,2 % à 10,6 %, permettant de dégager environ 2,8 milliards d’euros supplémentaires pour les caisses de la Sécu, afin de financer la suspension de la réforme des retraites.Cette proposition du député socialiste Jérôme Guedj a été adoptée avec le soutien d’une partie du camp gouvernemental, en lieu et place d’une autre mesure portée par l’exécutif, qui prévoyait de geler le barème de la CSG. Une option qui revenait, selon Paul-André Colombani (LIOT, Indépendants), « dans les faits, à augmenter les prélèvements sur les foyers modestes, dont les revenus évoluent à peine au rythme de l’inflation ».La hausse de la CSG sur les revenus du capital concernera tous les Français détenant des produits financiers : assurance-vie, comptes-titres ou livrets ordinaires. En revanche, les épargnes réglementées – livret A, livret Jeune ou livret d’épargne populaire (LEP) – ne seront pas concernées.Cette mesure intervient quelques jours après le vote à l’Assemblée de la transformation de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) en un nouvel « impôt sur la fortune improductive », incluant notamment les produits d’assurance-vie en fonds euros (ceux qui garantissent le capital sans risque). Les contrats en unités de compte, investis en actions ou obligations, resteraient, eux, épargnés.À droite, Thibault Bazin (LR), rapporteur général du budget, a fait part de son désaccord, estimant que la mesure pèsera sur "les produits d’épargne de millions de Français". De son côté, le chef du groupe Les Républicains, Laurent Wauquiez, a appelé ces derniers jours à la mobilisation contre la "folie fiscale" à l’œuvre selon lui à l’Assemblée nationale.Ces discussions budgétaires offrent aussi au président de la région Auvergne-Rhône-Alpes l’occasion de reprendre la main face à un Bruno Retailleau affaibli et à un Édouard Philippe en difficulté dans les sondages.Selon la dernière enquête Elabe pour La Tribune Dimanche et BFMTV, en vue de la présidentielle de 2027, l’ancien Premier ministre perd 5 points par rapport à avril dernier, tombant à 15,5 % d’intentions de vote. Même s’il conserve sa deuxième place dans tous les scénarios testés, ce recul est perçu comme un signal préoccupant pour lui.Édouard Philippe connaît ce décrochage après avoir demandé la démission d’Emmanuel Macron. Il ne rassemble désormais plus que la moitié de l’électorat Renaissance–MoDem–Horizons des législatives de 2024 et reste faible dans les catégories traditionnellement favorables au chef de l’État : cadres (20 %), retraités (15 %) et Franciliens (14 %).LES EXPERTS :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle  - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique -  Le Point  - François GEEROLF - Economiste - OFCE - Raphaële SCHAPIRA – Duplex à Rome  - Correspondante en Italie – France Télévision🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Nicole Bacharan - Zohran Mamdani: le "communiste" qui défie Trump

C dans l'air l'invitée du 5 novembre 2025 avec Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis. Elle a publié avec Dominique Simonnet "Requiem pour le monde libre", aux éditions de l'Observatoire. Dans cet ouvrage, elle analyse notamment le déploiement d'un "populisme totalitaire" en Amérique. Hier, un vent contraire a soufflé à New York : Zhoran Mamdani, qui n'était pourtant crédité que de 1% des intentions de vote lors des primaires démocrates, en 2024, a été élu maire face à Andrew Cuomo. Après une campagne réussie sur les réseaux sociaux, il devient donc le plus jeune maire de la métropole, le premier socialiste revendiqué et premier musulman à ce poste. Affronts avec Trump, évolutions du camp démocrate, engagement en faveur de la Palestine... Nicole Bacharan, spécialiste des États-Unis, reviendra avec nous sur cette ascension fulgurante, et ce qu'elle dit de l'Amérique d'aujourd'hui. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Shein: qui peut arrêter le géant chinois? - Vos questions sms -

C dans l'air du 5 novembre 2025 : LES EXPERTS :- NICOLAS BOUZOU - Économiste – Directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès et chroniqueur à L’Express - SYLVIE MATELLY - Économiste, directrice de l’Institut Jacques Delors et auteure de Géopolitique de l’économie - VALÉRIE NIQUET - Spécialiste de la Chine - Fondation pour la Recherche Stratégique- LUCIE ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune  et La Tribune Dimanche 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Shein: qui peut arrêter le géant chinois? - L'intégrale -

C dans l'air du 5 novembre 2025 : En dépit du tollé et du scandale suscités par la vente de poupées sexuelles à caractère pédopornographique sur son site, le géant de l’e-commerce asiatique Shein a ouvert ce mercredi sa première boutique physique et permanente au BHV, à Paris. Une première mondiale pour la marque de fast-fashion, qui revendique 25 millions de clients en France.Plusieurs dizaines de personnes avaient fait la queue dans la matinée devant l’entrée principale du grand magasin, par « curiosité » ou parce que « c’est moins cher ». « Shein, non merci », pouvaient lire les passants de l’autre côté de la rue, en haut de l’Hôtel de Ville, sous la fenêtre de l’élu écologiste – et candidat à la mairie de Paris – David Belliard.Cette ouverture, « à la veille du salon du Made in France, en ce mois du Made in France, est une provocation », avait affirmé lundi le PDG du groupe Système U sur le plateau de C dans l’air. C’est « une erreur stratégique » et « un danger », a déploré ce mercredi le ministre de la Ville, Vincent Jeanbrun, sur TF1. Son collègue chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, a, lui, dénoncé sur Public Sénat chez Shein « une stratégie (…) d’agressivité qui est aussi une politique d’attaque de nos valeurs », tout en pointant du doigt, en creux, le BHV.Face à la tempête, Frédéric Merlin assume son choix : « J’aimerais relever l’hypocrisie générale : on parle d’une marque achetée par 25 millions de Français. » L’homme d’affaires a également avancé un argument choc pour défendre sa stratégie commerciale : « Quand j’ouvre un Primark dans un centre commercial, avec des prix équivalents à ceux de Shein et des produits fabriqués dans les mêmes usines, ce qui fonctionne autour, c’est le premium. »En début d’après-midi, le gouvernement a annoncé « une procédure de suspension » de la plateforme, à la suite du scandale des poupées à caractère pédopornographique. L’exécutif a précisé qu’« un premier point d’étape devra être fait par les ministres dans les 48 prochaines heures ».L’arrivée de la plateforme, fondée en 2012 en Chine et désormais basée à Singapour, cristallise aussi les tensions autour de la régulation du commerce en ligne et de la mode jetable ultra-éphémère. Élus, associations et acteurs du secteur textile français ont fustigé son implantation dans l’Hexagone. En cause : la mauvaise qualité, la dangerosité et parfois même l’illégalité de certains produits vendus sur la plateforme.Des députés ont annoncé le dépôt prochain d’une proposition de résolution transpartisane européenne, actuellement en cours de rédaction, afin de demander à Bruxelles et au gouvernement français de se montrer plus sévères à l’égard de Shein, devenu le symbole de l’impuissance publique face à la déferlante des produits « made in China » en Europe.Aux États-Unis, Donald Trump a signé mardi un texte, diffusé par la Maison-Blanche, qui abaisse de 20 % à 10 % une surtaxe douanière imposée sur de nombreux produits chinois, en représailles à l’action jugée insuffisante de Pékin contre le trafic de fentanyl et d’autres opioïdes vers les États-Unis. Cette baisse était prévue dans un accord récemment scellé à Busan, en Corée du Sud, entre le président américain et son homologue chinois Xi Jinping. Le président des États-Unis, qui avait menacé d’annuler son sommet d’aujourd’hui avec le numéro un chinois – leur première rencontre depuis 2019 – et d’imposer 100 % de droits de douane, a été contraint de reculer, Pékin ayant déployé sa carte maîtresse : le contrôle des terres rares.LES EXPERTS :- NICOLAS BOUZOU - Économiste – Directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès et chroniqueur à L’Express - SYLVIE MATELLY - Économiste, directrice de l’Institut Jacques Delors et auteure de Géopolitique de l’économie - VALÉRIE NIQUET - Spécialiste de la Chine - Fondation pour la Recherche Stratégique- LUCIE ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune  et La Tribune Dimanche 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Ségolène Royal - Shein: les poupées de la honte

C dans l'air l'invitée du 4 novembre 2025 avec Ségolène Royal, ancienne candidate à l'élection présidentielle, ancienne ministre et députée. Elle vient de faire paraître  Qui va garder les enfants ? aux éditions Fayard.Ségolène Royal est une haute fonctionnaire et femme politique française. Elle a été candidate à l'élection présidentielle de 2007, remportée par Nicolas Sarkozy, et la première femme à accéder au second tour de cette élection. Ancienne ministre, elle publie « Qui va garder les enfants ?» aux éditions Fayard, un ouvrage qui revient sur son expérience politique en tant que femme, dans lequel elle prône un exercice du pouvoir « maternel ».Engagée depuis plusieurs décennies dans le débat public, Ségolène Royal pose son livre comme « un diagnostic et des solutions ». Parmi ces solutions, elle suggère qu’ « il est peut-être temps d’avoir une mère de la Nation !» Alors que son parti, le PS, tente de trouver un compromis sur le budget et que les tensions se font sentir entre les gauches, Ségolène Royal viendra analyser la situation politique française. Et nous parlera de sa participation à des primaires de la gauche en vue de 2027, elle qui, vingt ans après, ne semble pas avoir renoncé aux présidentielles.Scandale des poupées sexuelles Shein, jeunesse à l’abandon… Ségolène Royal apportera son éclairage sur la situation en France.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Aides sociales, santé : la fin de la « générosité » ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 4 novembre 2025 : Aides sociales, santé : la fin de la "générosité" ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - Marc VIGNAUD - Journaliste en charge du suivi des politiques économiques – L’Opinion 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Aides sociales, santé : la fin de la « générosité » ? - L'intégrale -

C dans l'air du 4 novembre 2025 : Aides sociales, santé : la fin de la "générosité" ?Une nouvelle étape du marathon budgétaire s'ouvre ce mardi à l'Assemblée : après avoir mis sur pause les débats sur la partie « recettes » du projet de loi de finances, les députés s’attaquent à l’examen du budget de la Sécurité sociale, et des coupes sévères sont avancées. Franchises médicales, durée des arrêts de travail, cotisation sur les tickets-restaurant… Le gouvernement a prévu des économies massives pour réduire le déficit de la Sécu à 17,5 milliards d'euros en 2026, contre 23 cette année.Les discussions s'annoncent inflammables, et le texte sera sans aucun doute remanié. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a lui-même déclaré vendredi être prêt à renoncer au gel des pensions de retraite et des minima sociaux, l'une des mesures les plus contestées. Une nouvelle concession, après avoir fait inscrire la suspension de la réforme des retraites dans le texte, l'une des conditions du Parti socialiste pour ne pas censurer. « En réalité, c'est sur le PLFSS que le sort du gouvernement se joue dans les jours qui viennent », a déclaré à l'AFP le socialiste Jérôme Guedj."Si on n'a pas le courage de s'attaquer à bras-le-corps à son équilibre, ça va déraper. On va arriver à un moment où on ne sera plus capable de payer les retraites, de payer les remboursements", a estimé, de son côté, le ministre du Travail ce matin sur France Inter. "Il faut faire attention, je ne suis pas sûr que notre pays ait les moyens de poursuivre ces politiques de générosité maximale", a également averti Jean-Pierre Farandou.Parmi les sujets en discussion, la question des affections de longue durée (ALD)  risque notamment de donner ces prochains jours matière à de vifs échanges. Celles-ci concernent des maladies dont la gravité ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé (cancers, accidents vasculaires cérébraux invalidants, diabète de type 1 ou 2, certaines affections psychiatriques, etc.). « L’augmentation inédite des maladies chroniques invite à une réforme profonde du dispositif des affections de longue durée (ALD) : 26 % de la population pourrait relever de ce dispositif en 2035, soit 18 millions de personnes représentant les trois quarts de la dépense d’Assurance maladie, contre 14 millions de bénéficiaires en 2022 », écrit le gouvernement dans le dossier accompagnant la présentation du PLFSS 2026. Nos journalistes ont rencontré des Français atteints d’affections de longue durée (ALD).Ils sont aussi allés à Chalon-sur-Saône, où le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, a  piloté pendant dix ans la réindustrialisation du site Kodak, fermé en 2008.LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - Marc VIGNAUD - Journaliste en charge du suivi des politiques économiques – L’Opinion 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dominique Schelcher - Shein: le scandale de trop...

C dans l'air l'invité du 3 novembre 2025 avec Dominique Schelcher, chef d’entreprise, président-directeur général de Coopérative U depuis 2018.Dominique Schelcher est chef d’entreprise, président-directeur général de Coopérative U depuis 2018. À la tête du quatrième groupe de distribution alimentaire en France, il supervise un réseau de 1 200 magasins et 65 000 collaborateurs. Il a publié cette année "Le bonheur est dans l’action" aux éditions de l’Aube, un abécédaire consacré au monde de l’entreprise.Observateur de la situation économique à travers son réseau de magasins répartis sur tout le territoire, Dominique Schelcher réagira aux nouvelles taxes votées à l’Assemblée nationale, à l’arrivée contestée du géant chinois Shein au Bazar de l'Hôtel de Ville (BHV), ainsi qu’aux conséquences des nouvelles réglementations sur le découvert bancaire pour les consommateurs.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget: des taxes...et beaucoup de confusion - L'intégrale -

C dans l'air du 3 novembre 2025 : Le temps file à l’Assemblée nationale. Après des débats houleux la semaine dernière sur la justice fiscale, les députés ont repris l’examen du projet de loi de finances ce lundi matin. La journée sera entièrement consacrée, dans l’hémicycle, au budget 2026, alors qu’il reste encore 2 400 amendements à étudier d’ici demain. Ils devront ensuite mettre les débats sur pause pour se consacrer à l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). La première partie de ce texte doit, en théorie, être votée le 12 novembre… Il restera ensuite onze jours avant que la copie budgétaire ne soit transmise au Sénat, le 23 novembre à minuit au plus tard.Mais les délais d’examen de ce budget de l’État seront-ils tenus ? À la demande du Premier ministre, l’ensemble des groupes politiques de l’Assemblée sont conviés ce lundi, à la mi-journée, au ministère des Relations avec le Parlement, autour des ministres concernés, pour « essayer de se mettre d’accord sur les grands principes de l’atterrissage d’un texte pour la Sécurité sociale et pour le projet de loi de finances ».Ce matin, Olivier Faure a estimé, au micro de France Inter, que si la voie est  « étroite » vers une adoption du budget par l’Assemblée nationale, un « chemin » lui semblait encore « possible » pour obtenir la disparition des « horreurs » encore contenues dans le texte. « Ce que nous cherchons, dans la première partie de la loi de finances, c’est à trouver des recettes qui se substitueront aux économies demandées à des gens qui ont déjà tant de mal à finir leurs fins de mois », a poursuivi le socialiste.Quelques heures plus tard, les groupes PS, écologiste, communiste et insoumis ont indiqué qu’ils ne se rendraient pas à la réunion de négociation avec le gouvernement.Alors, le Parlement va-t-il réussir à adopter un budget en temps et en heure ? Pourquoi ces retards dans l’examen du texte ? Quelles sont les mesures adoptées par les députés avant l’examen du Sénat ? Si la taxe Zucman a été rejetée, l’impôt « sur la fortune improductive » a, lui, été approuvé ce week-end par les députés PS, MoDem et RN. De quoi s’agit-il ? Et quelle est la stratégie du Rassemblement national sur le budget ?Enfin, quel sera l’impact du projet de loi de finances sur l’apprentissage ? Le gouvernement envisage la fin de l’exonération des cotisations sociales sur les contrats d’apprentissage. Les apprentis bénéficiaient auparavant d’une exonération de cotisations sur la part de leur salaire n’excédant pas 78 % du SMIC — déjà ramenée à 50 % pour les contrats conclus à partir de mars 2025. Le budget 2026 prévoit d’y mettre fin à compter du 1er janvier, ce qui suscite de vives inquiétudes parmi les acteurs de la filière.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE  - Grand reporter au Nouvel Obs, co-auteur avec Mathieu Aron Le grand détournement - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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370 - Budget: des taxes...et beaucoup de confusion - Vos questions sms -

C dans l'air du 3 novembre 2025 : LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE  - Grand reporter au Nouvel Obs, co-auteur avec Mathieu Aron Le grand détournement - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pascale HEBEL - Découvert bancaire: pourquoi l'interdire?

C dans l'air l'invitée du 1er novembre 2025 avecPascale HEBEL, directrice associée de C-Ways.Alors que 45% des Français se sont retrouvés à découvert au moins une fois en 2024 pour un montant moyen de 223 euros, selon l'étude de Panorabanques du 29 octobre 2025, l'annonce de la fin du découvert automatique à compter du 20 novembre 2026 inquiète. Considérée comme une "mesure antipauvres" par certains, elle viserait à lutter contre le surendettement, avec le risque qu'au contraire elle l'accentue si les plus précaires en venaient à se tourner vers les crédits à la consommation.Dans son enquête bi-annuelle sur les comportements de consommation des Français, le cabinet C-Ways note une baisse de l'inflation et un retour de l'envie de consommer chez les Français, concernant notamment les dépenses liées à l'alimentation, les voyages ou encore les loisirs.Pascale Hebel reviendra également sur l'enquête de l'UFC-Que Choisir du 30 octobre dernier, qui déconseille d'acheter les produits à bas prix Shein et Temu, du fait de la non-conformité de la majorité d'entre eux aux normes en vigueur dans l'Union européenne. Ceux-ci présentent même un risque pour les utilisateurs. A titre d'exemple, seul 1 jouet sur les 54 achetés respectait ces normes.L'occasion de parler de l'implantation polémique de la marque chinoise Shein au BHV Paris, mercredi prochain, ainsi que des taxes sur les petits colis en provenance de Chine. Le gouvernement souhaite instaurer une taxe de 2 euros sur chaque produit de ces petits colis venant de l'extérieur de l'UE.Pascale HEBEL, Directrice associée de C-Ways, est notre invitée ce soir. Elle nous parlera de l'évolution du pouvoir d'achat des Français et de l'impact de la fin programmée du découvert bancaire automatique. Elle reviendra également sur le succès des plateformes Shein et Temu, dont la majorité des produits ne respectent pourtant pas les normes de sécurité de l'Union européenne. Un succès qui se traduit par l'implantation prochaine de Shein au BHV Paris, prévue mercredi prochain.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ? - L'intégrale -

C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?Fin du bras de fer ? Six ans après leur dernière entrevue, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping se sont rencontrés jeudi, en Corée du Sud. Un sommet censé apaiser la brutale guerre commerciale qui les oppose, et qui ébranle toute l'économie mondiale. A l'issue des discussions, Donald Trump a qualifié la rencontre de "grand succès" et s'est, comme à son habitude, présenté en vainqueur de cette épreuve de force face au géant chinois. Mais la situation est loin d'être aussi évidente alors qu'aucun document n'a été signé.Pékin pourrait accepter de retarder l'application de ses restrictions à l'exportation de terres rares, ces minerais indispensables aux industries automobile, des smartphones, ou encore de l'armement, sur lesquels la Chine exerce un quasi-monopole. Le géant asiatique envisageait également de reprendre ses achats de soja aux États-Unis, un sujet sensible politiquement à l'heure où les agriculteurs américains souffrent. Mais en contrepartie le président américain a annoncé la baisse immédiate des droits de douane appliqués aux produits chinois. Ces derniers passent de 20% à 10%. La situation revient donc à peu près à celle qui précédait le début de la guerre commerciale lancée par Washington. Pékin a souffert mais n'a pas plié face à Donald Trump, dont la promesse de s'imposer commercialement par la force reste pour l'heure lettre morte.Mais aux Etats-Unis les promesses du candidat républicain ont-elles été suivies d'effets ? Le retour de Donald Trump aux affaires devait être synonyme du renouveau de la prospérité américaine. S'il y a bien eu un rebond spectaculaire de la croissance au deuxième trimestre, la Fed, la banque centrale américaine, dépeint une réalité bien plus morose. Loin des effets d'annonce, l'économie ralentit et les hausses de prix se poursuivent et s'accentuent. Les augmentations salariales peinent à suivre le rythme de l'inflation, qui entame le pouvoir d'achat des Américains. C'est pourtant sur ce sujet, notamment, que le candidat Trump avait su séduire les électeurs.Sur les questions environnementales, le locataire de la Maison-Blanche peut en revanche bel et bien se targuer d'avoir remporté une bataille. À quelques jours de l’ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat, le milliardaire philanthrope Bill Gates, également cofondateur de Microsoft, a affirmé que le réchauffement de la planète n’allait « pas conduire à la disparition de l’humanité », et dénoncé la « vision catastrophiste » des experts sur le sujet. Il n'en fallait pas plus au président américain pour crier victoire, lui qui prétend depuis longtemps, contre toute évidence scientifique, que le réchauffement climatique est un « canular ».Qui de Donald Trump ou de Xi Jinping a vraiment gagné son bras de fer ?Les Américains vivent-ils mieux depuis le retour de Donald Trump aux affaires ?Donald Trump a-t-il définitivement remporté son combat contre la lutte environnementale ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l’Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l’Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Marc Trévidic - Justice: l'alerte de Marc Trevidic

C dans l'air l'invité du 31 octobre 2025 avec Marc Trévidic, magistrat et écrivain, ancien juge d'instruction au pôle anti-terroriste du tribunal de Paris. Il publie "Justice présumée coupable", aux éditions Albin Michel.Marc Trévidic, qui a été pendant près d'une décennie au coeur des affaires les plus sensibles, en tant que juge d'instruction anti-terroriste, publie un essai sur un univers souvent incompris : celui de la justice. "On nous demande toujours plus à moyens constants. Nos politiques veulent de la sécurité sans en payer le prix. Ils veulent un État fort avec une justice faible" : ce constat, c'est celui d'un homme qui veut rappeler la force du droit, et éclairer le monde actuel par son expérience, et aussi les dysfonctionnements du quotidien qui enraient souvent la machine judiciaire.Incarcération de Nicolas Sarkozy, inscription de la notion de consentement dans la définition du viol, risque terroriste dix ans après les attentats du 13 novembre...Marc Trévidic, magistrat, auteur de "Justice présumée coupable," aux éditions Albin Michel, nous livrera son analyse d'un système judiciaire souvent critiqué, tout en étant peu connu des citoyens.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget: faire payer les riches...et taxer l'héritage? - Vos questions sms -

C dans l'air du 31 octobre 2025  : LES EXPERTS :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle- CÉLINE BRACQ - Directrice générale - Institut de sondages Odoxa- ERWAN BENEZET - Journaliste au service Economie - Le Parisien – Aujourd’hui en France - BRUNO JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget: faire payer les riches...et taxer l'héritage? - L'intégrale -

C dans l'air du 31 octobre 2025  : Budget: faire payer les riches...et taxer l'héritage? C’est une journée cruciale dans l’examen du projet de loi de finances pour 2026. Après une « niche parlementaire » réservée au Rassemblement national, les débats sur la partie « recettes » du budget 2026 ont repris ce vendredi à l’Assemblée nationale, avec au cœur des discussions la proposition, soutenue par la gauche, de taxe Zucman, du nom de l’économiste et directeur de l’Observatoire européen de la fiscalité, Gabriel Zucman.Si les quatre groupes de gauche (LFI, PS, écologiste et communiste) défendent l’instauration de cette taxe au nom de la « justice fiscale », le gouvernement et le reste de l’hémicycle y sont, jusqu’à présent, opposés. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, qui peut faire tomber le gouvernement à tout moment, a d’ailleurs à nouveau menacé le Premier ministre Sébastien Lecornu de censure s’il n’évoluait pas sur la question. Il estimait, ce vendredi matin, que la taxe ne serait « vraisemblablement pas votée », mais demandait des « outils » alternatifs sur l’imposition des plus riches, par un retour de l’ISF ou sur l’héritage.Un rejet d’un « impôt plancher » de 2 % sur le patrimoine des personnes disposant de plus de 100 millions d’euros par l’Assemblée nationale « serait incompréhensible » et « irresponsable », a estimé de son côté, ce vendredi sur franceinfo, Gabriel Zucman « parce que cela reviendrait à accepter que les milliardaires aient le droit de payer zéro » a-t-il ajouté.Mais la « taxe Zucman » est critiquée au centre, à droite, à l’extrême droite et dans le monde patronal, notamment en raison de l’inclusion des biens professionnels (actions, parts de sociétés, outils de travail). Pour eux, taxer ces biens ou leurs dividendes reviendrait à toucher à l’outil de travail, à décourager l’investissement et à menacer l’emploi. Sous le regard du Premier ministre Sébastien Lecornu, venu au banc à partir de la mi-journée, les députés ont adopté ce midi un amendement qui restreint le champ de la taxe prévue sur les holdings, proposée au budget afin de lutter contre certaines formes d'optimisation fiscale des plus fortunés.Une fois l’examen de l’article 3 terminé, « les débats reprendront sur l’article 5 », a expliqué l’entourage du ministre de l’Économie à France Télévisions. L’article 5 propose la suppression de 23 niches fiscales jugées « obsolètes ou inefficaces » parmi les 474 existantes. À la recherche de lignes d’économies tous azimuts, le prochain budget de l’État envisage notamment de lever l’avantage fiscal sur les biocarburants français d’origine agricole, dont le superéthanol E85.Une mesure qui a provoqué une levée de boucliers, de la filière agricole aux fédérations de transporteurs, en passant par une partie des députés qui s’inquiètent d’un coup d’arrêt pour la décarbonation des véhicules thermiques. Nos journalistes sont allés à la rencontre de transporteurs routiers particulièrement impactés par cette mesure, si elle se confirmait.LES EXPERTS :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle- CÉLINE BRACQ - Directrice générale - Institut de sondages Odoxa- ERWAN BENEZET - Journaliste au service Economie - Le Parisien – Aujourd’hui en France - BRUNO JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Blanche Leridon: Budget: la grande fracture

C dans l'air l'invitée du 30 octobre 2025 avec Blanche Leridon, directrice éditoriale de l’Institut Montaigne et essayiste.Selon le baromètre publié par le Figaro Magazine aujourd'hui, la cote de confiance d’Emmanuel Macron a chuté à 11 %, atteignant son plus bas niveau depuis le début du quinquennat. En un mois, le président perd 5 points, notamment chez les seniors et les retraités. Un président qui chute en popularité, dans une France qui doute. Selon l'enquête "Fractures françaises 2025" (Ipsos BVA), les Français sont en proie à un pessimisme record, et à la défiance politique. Pouvoir d’achat, déclassement social, déclin national : le diagnostic dressé par Ipsos pour la Fondation Jean-Jaurès, Le Monde, le Cevipof et l’Institut Montaigne est sans appel. 36 % des Français citent le pouvoir d’achat comme leur principale préoccupation, loin devant la délinquance, l’immigration ou l’environnement.Cette inquiétude nourrit un sentiment plus large de déclin. Neuf Français sur dix considèrent que le pays est en déclin, dont un tiers juge cette évolution irréversible. Jamais, depuis le lancement de l’enquête en 2014, le pessimisme n’avait atteint un tel niveau. La défiance politique est à l’unisson. Plus de huit Français sur dix estiment que les responsables politiques agissent pour leurs intérêts personnels. Et àpeine 20 % font confiance aux députés ou à l’Assemblée nationale.Blanche Leridon, directrice éditoriale de l’Institut Montaigne et essayiste, est notre invitée. Elle analysera les résultats de l'enquête "Fractures françaises 2025", dont les résultats montrent également que 47 % des Français estiment que le Rassemblement national de Marine Le Pen est désormais « capable de gouverner le pays ».🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump / Poutine : la surenchère nucléaire - Vos questions sms -

C dans l'air du 30 octobre 2025  : Trump / Poutine : la surenchère nucléaireLES EXPERTS :- GÉNÉRAL PATRICK DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse- GALLAGHER FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Alain BAUER - Professeur émérite au pôle sécurité et défense - Conservatoire national des arts et métiers, auteur de Au commencement était la guerre🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Nucléaire: l'arsenal de Poutine , la menace de Trump

C dans l'air du 30 octobre 2025  : Trump / Poutine : la surenchère nucléaireC’est une annonce surprise et un changement majeur de stratégie pour les États-Unis, qui avaient mis fin à leurs essais nucléaires en 1992. Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a indiqué avoir ordonné au département de la Guerre — le nom qu’il donne désormais à son ministère de la Défense — de « commencer à tester les armes nucléaires des États-Unis ». Une décision qu’il justifie par les « programmes d’essais menés par d’autres pays », sans préciser lesquels.Cette annonce intervient dans un contexte hautement sensible : quelques minutes seulement avant sa rencontre très attendue avec son homologue chinois Xi Jinping, et peu après que le président russe Vladimir Poutine s’est félicité de la réussite de l’essai d’un nouveau missile à propulsion nucléaire, le Bourevestnik, d’une « portée illimitée » et capable, selon le Kremlin, de contourner les systèmes d’interception américains. Un engin qui, en théorie, pourrait frapper le territoire des États-Unis. « Poutine ferait mieux de mettre fin à la guerre en Ukraine », a d’ailleurs commenté le président américain.Si l’annonce de Moscou a été jugée « inappropriée » par Washington, le président russe est allé plus loin, annonçant le test d’un drone sous-marin à capacité nucléaire.Autant de déclarations qui ravivent une atmosphère rappelant celle de la Guerre froide, à quelques mois de l’expiration du traité de désarmement New START — prévu en février 2026 —, qui limite les arsenaux nucléaires de la Russie et des États-Unis. Une tension qui s’ajoute à la reprise de la course aux armements observée un peu partout sur la planète.Alors, que signifient ces annonces autour du nucléaire ? Que sait-on du missile russe Bourevestnik, présenté par Vladimir Poutine comme une arme « unique que personne d’autre dans le monde ne possède » ? Véritable prouesse technologique ou simple instrument de propagande ? Enfin, que se joue-t-il au Venezuela ?Alors que Caracas et Moscou ont renforcé leurs coopérations sur presque tous les plans au fil des années, rebattant ainsi les cartes dans la région, les pressions américaines s’accentuent.Depuis plusieurs semaines, l’administration américaine mène des opérations militaires en mer des Caraïbes au nom de la lutte contre le narcotrafic, revendiquant dix frappes qui auraient fait au moins 43 morts. Le président américain a autorisé la CIA à mener des opérations clandestines et étudie désormais la possibilité de frappes terrestres sur le sol vénézuélien.Jusqu’où ira l’escalade ?LES EXPERTS :- GÉNÉRAL PATRICK DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse- GALLAGHER FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Alain BAUER - Professeur émérite au pôle sécurité et défense - Conservatoire national des arts et métiers, auteur de Au commencement était la guerre🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Laurent Alexandre - IA: faut-il arrêter d'apprendre?

C dans l'air l'invitée du 29 octobre 2025 avec Laurent Alexandre, entrepreneur, chirurgien-urologue de formation, spécialiste en intelligence artificielle, coauteur avec l’économiste Olivier Babeau de « Ne faites plus d’études, comment apprendre à l’ère de l’IA »,(éditions Buchet Chastel).Amazon supprime 14.000 postes en raison de l'IA. Comment appréhender ce nouveau monde transformé par l'IA ? Quelles études faire ? Quel emploi viser ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Brigitte macron: itinéraire d'une rumeur mondiale... - Vos questions sms -

C dans l'air du 29 octobre 2025  : Affaire Brigitte Macron ou la puissance du complotismeLES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Editorialiste politique, Conseiller de la rédaction de Franc-Tireur- Tristan MENDÈS FRANCE - Maître de conférences associé à l'Université de Paris Cité, expert dans les cultures numériques. - Laure BOUTRON-MARMION - Avocate au barreau de Paris, fondatrice du collectif “Algos victima”- Emmanuelle ANIZON - Grand reporter à L’Obs🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Brigitte macron: itinéraire d'une rumeur mondiale... - L'intégrale -

C dans l'air du 29 octobre 2025  : Affaire Brigitte Macron ou la puissance du complotismeLundi a marqué le début du procès de huit hommes et deux femmes comparaissant devant le tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement contre Brigitte Macron. La Première dame est la cible d’une infox mondiale selon laquelle elle serait une femme transgenre. Apparue dès l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, cette rumeur transphobe est devenue virale outre-Atlantique grâce à l'influenceuse MAGA, Candace Owens.Hier s’est tenu l’interrogatoire des « instigateurs » du harcèlement sexiste et transphobe à l'encontre de la première dame. Les peines les plus lourdes ont été requises à leur encontre. Aurélien Poirson-Atlan a brandi le « droit à la satire », un autre a argué que la transidentité de la première dame demeure une question « d’intérêt national ». De son côté, Tiphaine Auzière, la fille de Brigitte Macron, a témoigné de la « dégradation des conditions de vie » de sa mère. Des poursuites judiciaires auront également lieu aux Etats-Unis, où des preuves scientifiques que la Première dame est une femme seront fournies.Cette rumeur n'aurait pu se diffuser sans les réseaux sociaux. La question de la régulation de ces plateformes se pose plus que jamais en France et dans le monde. Si la Chine limite TikTok à quarante minutes par jour pour les moins de 14 ans, que l'Australie les a interdit aux moins de 16 ans, la France se cherche encore une manière de modérer ces sites. Le chef de l’Etat veut dans les mois à venir « s’engager pour créer les conditions d’un débat éclairé et apaisé ». Une réflexion qui pourrait être suivie de mesures concrètes.Pendant ce temps, aux Etats-Unis, les complotistes, nationalistes et évangéliques se font de plus en plus entendre depuis le meurtre du conservateur Charlie Kirk, qu'ils considèrent comme un martyr. C dans l'air est allé en Floride à la rencontre de cette Amérique trumpiste décomplexée.Alors, que retenir du procès contre les cyberharceleurs de Brigitte Macron ? Comment réguler les réseaux sociaux ? Comment analyser la radicalisation d'une partie de la sphère MAGA aux Etats-Unis ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Editorialiste politique, Conseiller de la rédaction de Franc-Tireur- Tristan MENDÈS FRANCE - Maître de conférences associé à l'Université de Paris Cité, expert dans les cultures numériques. - Laure BOUTRON-MARMION - Avocate au barreau de Paris, fondatrice du collectif “Algos victima”- Emmanuelle ANIZON - Grand reporter à L’Obs🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Laetitia Cherel - Brigitte Macron: le procès de la rumeur

C dans l'air l'invitée du 28 octobre 2025 avec Laetitia Cherel, journaliste à la cellule investigation de Radio France, auteure d'une enquête sur la fausse information "Brigitte Macron femme transgenre". Jugés pour cyberharcèlement à l'encontre de Brigitte Macron, plusieurs prévenus ont affirmé lundi devant le tribunal correctionnel de Paris avoir voulu faire "de l'humour" ou "informer" en relayant une infox mondiale sur sa prétendue transidentité et pédophilie. Absente du procès, l'épouse du chef de l'Etat a indiqué aux enquêteurs que la rumeur avait eu "un très fort retentissement" sur son entourage et sur elle-même, rapportant que ses petits-enfants entendaient dire que "leur grand-mère est un homme". Sa fille, Tiphaine Auzière, a témoigné aujourd'hui en ce sens, à la demande de l'avocat de sa mère. Cette riposte judiciaire en France, de la part de Brigitte Macron, doublée d'une plainte aux États-Unis, intervient après quatre ans de polémiques et de rumeurs qui n'ont cessé d'enfler, largement relayées par les réseaux complotistes et d'extrême droite. Médium, courtier, professeur de sport, ou encore informaticien ont défilé à la barre, devant une salle comble.Née dès l'élection d'Emmanuel Macron en 2017, la rumeur transphobe est devenue virale aux États-Unis où le couple présidentiel a engagé cet été des poursuites contre Candace Owens, podcasteuse d'extrême droite, auteure d'une série de vidéos intitulée "Becoming Brigitte" ("Devenir Brigitte"). Plusieurs personnes jugées à Paris ont relayé les publications virales de l'Américaine, se réjouissant de voir "l'affaire Brigitte" s'internationaliser.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Retraite, taxe, santé...les dernières surprises du buget - Vos questions sms -

C dans l'air du 28 octobre 2025  : Budget : le retour des impôts !LES EXPERTS :- François ECALLE - Ancien rapporteur général du rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques et président de l'association Fipeco.- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de L'Usine Nouvelle- Myriam ENCAOUA - Journaliste et présentatrice de Tout Est Politique sur franceinfo (18/20h WE)- Jérôme FOURQUET - Directeur du département opinion et stratégies d’entreprise de l’Ifop🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Retraite, taxe, santé...les dernières surprises du buget - L'intégrale -

C dans l'air du 28 octobre 2025  : Budget : le retour des impôts !Six milliards d'euros. Le rendement de la surtaxe sur les grandes entreprises a été revu à la hausse hier à l'Assemblée nationale. Quatre milliards avaient été prévus dans le projet de loi de finance 2026, avant qu'un amendement soit voté à la surprise générale (196 voix pour, 149 contre). Le vote a fracturé le bloc central : Renaissance et LR ont rejeté le texte, contrairement au Modem qui a voté comme LFI, les communistes, le PS, les écologistes. L'extrême droite et la droite fustigent une « folie fiscale ».Le Palais Bourbon est le théâtre de débats houleux depuis le début des débats sur le budget. Les socialistes profitent de leur pouvoir de vie ou de mort sur le gouvernement pour faire monter les enchères. Ils réclament une taxe Zucman « light », ce que refuse l'exécutif. Une stratégie du compromis qui irrite le reste de la gauche et ravive les tensions entre les anciens alliés du Nouveau Front Populaire. Le RN lui, s'est opposé à l'amendement voté hier, comme il s'opposerait à une éventuelle taxe Zucman, allégée ou non.Le bon fonctionnement des services publics est au cœur des discussions. Sur le terrain, certains Français se plaignent du déficit de services publics dans leur département, eux qui pourtant cotisent comme chaque contribuable. C dans l'air a suivi un bus médicalisé parcourant plusieurs villages de Vendée dans le but de lutter contre les déserts médicaux.Pendant ce temps, la Norvège a instauré une taxe de 1,1% sur les patrimoines de plus de 1,7 millions d'euros. Le pays des Fjords est l’un des plus riches au monde, c’est aussi l’un des rares pays d’Europe où subsiste un impôt sur la fortune. Mais trois cents multimillionnaires ont déjà fui, ce qui alimente en France l'idée que la taxe Zucman engendrerait une fuite des capitaux.Alors, la surtaxe des grandes entreprises est-elle juste ? Comment lutter contre la désertion des services publics dans certaines régions ? La taxe Zucman ferait-elle fuir les plus riches ?LES EXPERTS :- François ECALLE - Ancien rapporteur général du rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques et président de l'association Fipeco.- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de L'Usine Nouvelle- Myriam ENCAOUA - Journaliste et présentatrice de Tout Est Politique sur franceinfo (18/20h WE)- Jérôme FOURQUET - Directeur du département opinion et stratégies d’entreprise de l’IfopPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Alain Bauer - Écologie: limpossible débat

C dans l'air l'invité du 27 octobre 2025 avec Alain Bauer, professeur émérite de criminologie, présentateur d'"Au bout de l'enquête" le samedi sur France 2, et auteur de "Déclinocène" (Fayard). Une semaine après le casse du siècle au Louvre, deux suspects ont été arrêtés. Déjà connus des services de police, ils sont soupçonnés d’avoir fait partie du commando qui s’est emparé des joyaux de la Couronne de France. L'un des suspects est franco-algérien, âgé d'une trentaine d'années, originaire d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Il est déjà connu de la police pour des vols. Un autre homme, de nationalité française, a également été interpellé hier soir en région parisienne. "Je confirme que les enquêteurs de la BRB [Brigade de répression du banditisme] ont procédé à des interpellations dans la soirée du 25 octobre. L'un des hommes interpellés s'apprêtait à quitter le territoire depuis l'aéroport de Roissy", déclare le parquet de Paris.Les deux suspects sont actuellement entendus au siège parisien de la police judiciaire. Leur garde à vue peut durer jusqu'à 96 heures. L'objectif reste de retrouver le commando complet mais surtout le précieux butin, toujours introuvable. Alain Bauer, professeur émérite de criminologie, et présentateur d'"Au bout de l'enquête" le samedi sur France 2 est notre invité. Il reviendra avec nous sur les derniers développements de l'enquête sur le cambriolage du Louvre. Il reviendra également avec nous sur son dernier ouvrage, "Déclinocène", publié aux éditions Fayard. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Milei triomphe...Trump jubile - Vos questions sms -

C dans l'air du 27 octobre 2025  : Argentine : le triomphe de Javier MileiLES EXPERTS :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Richard WERLY - Éditorialiste international à Blick- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro - Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Milei triomphe...Trump jubile - L'intégrale -

C dans l'air du 27 octobre 2025  : Argentine : le triomphe de Javier MileiUn président conforté. Avec plus de 40% des voix, l'ultralibéral argentin Javier Milei a remporté hier les élections de mi-mandat visant à renouveler une partie du Congrès. « Merci à tous ceux qui continuent de soutenir les idéaux de la liberté », a-t-il lancé dans la soirée. Malgré les scandales, les outrances et la gouvernance brutale de ce chef d'Etat d'extrême droite, ce test national est donc réussi après ses deux années au pouvoir.Ce lundi, Donald Trump a félicité son allié en soulignant une « victoire écrasante ». L’extrême droite française aussi à adressé ses félicitations au président argentin. Éric Ciotti (UDR) a salué son « excellent bilan » tandis que Frédéric Falcon (RN) a adressé ses vœux d'encouragement en soulignant les erreurs commises par de nombreux sondages. Plus étonnant, Guillaume Kasbarian, député du bloc central, a lui aussi estimé que cette victoire était une bonne nouvelle.Élus et réélus, les leaders politiques d'extrême droite convainquent donc les électeurs malgré la brutalité de leur fonctionnement. En Floride, les expulsions de migrants sont musclées. Forte de ses 20 000 fonctionnaires, la police de l’immigration américaine (ICE) multiplie les descentes en agissant souvent au mépris des droits des personnes interpellées. C dans l'air est allé sur place, et a rencontré des habitants terrorisés qui se cachent pour échapper aux autorités.Le complotisme est aussi une composante de l'extrême droite. En France s'ouvre ce lundi le procès de huit hommes et deux femmes comparaissant devant le tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement contre Brigitte Macron. La Première dame est la cible d’une infox mondiale selon laquelle elle serait une femme transgenre. Apparue dès l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, cette rumeur transphobe est devenue virale outre-Atlantique grâce à l'influenceuse MAGA, Candace Owens.Alors, comment expliquer le succès électoral de Javier Milei ? Comment analyser le durcissement des politiques populistes insufflées par Donald Trump ? Qui se cache derrière la rumeur transphobe ciblant Brigitte Macron ?LES EXPERTS :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Richard WERLY - Éditorialiste international à Blick- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro - Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - François Houdecek - L'armée napoléonienne décimée par une armée de bactéries

C dans l'air l'invité du 25 octobre 2025 avec François Houdecek, historien à la Fondation Napoléon, spécialiste de la Grande armée et de ses soldatsDans une étude publiée dans la revue Current Biology le 24 octobre 2025, des scientifiques de l’Institut Pasteur font part de leurs résultats d’analyses génétiques sur des dents d’anciens soldats de la Grande guerre lors de la retraite de Russie en 1812. Ils ont mis au jour l’existence de deux nouvelles maladies présente à cette période : la fièvre paratyphoïde et la fièvre récurrente. Une "découverte majeure", d’autant que les méthodes employées sont "très novatrices", comme le précise Rémi Barbieri, post-doctorant dans l'Unité de Paléogénomique Microbienne de l'Institut Pasteur pendant l'étude, et premier auteur de celle-ci. En 2006, le typhus et la fièvre des tranchées avaient été identifiées via des tests PCR effectués sur des restes de 40 soldats du charnier de Vilius, ne permettant de trouver que les maladies recherchées. Mais cette fois-ci, de l’ADN a été extrait des dents de 13 soldats napoléoniens."On pense que 500 000 à 600 000 soldats étaient partis et que la moitié sont morts de maladies, de faim, de froid ou de fatigue et que la majorité des morts le seraient à cause de maladies infectieuses", précise Rémi Barbieri. Le chercheur ajoute : "Pour l’instant on en a identifié quatre, mais on pense qu’on pourrait en trouver beaucoup plus." Le manque d’hygiène a été particulièrement propice à la prolifération de poux, puces et autres insectes, générateurs de maladies.François Houdecek est historien à la Fondation Napoléon, spécialiste de la Grande armée et de ses soldats. Il reviendra sur la découverte par des chercheurs de l’Institut Pasteur de deux nouvelles maladies présentes lors de la retraite de Russie en 1812. Il est l’auteur de "Vivre la Grande Armée. Être soldat au temps de Napoléon" aux CNRS Editions et il vient de publier avec le Service Historique de la Défense « Les guerres Napoléoniennes dans l’Histoire » aux éditions Pierre de Taillac.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget : premiers votes, premiers revers - Vos questions sms -

C dans l'air du 25 octobre 2025  : Budget : premiers votes, premiers reversLES EXPERTS :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Élisa BERTHOLOMEY - Cheffe adjointe du service politique - Politico- Éric HEYER - Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision - OFCE🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget : premiers votes, premiers revers - L'intégrale -

C dans l'air du 25 octobre 2025  : Budget : premiers votes, premiers reversUn premier ministre en sursis. Alors que l'agence de notation Moody's a maintenu vendredi sa note concernant la dette française, Sébastien Lecornu inaugurait dans le même temps à l'Assemblée nationale les débats sur le projet de budget pour 2026. Celui qui a entériné la suspension de la réforme des retraites pour éviter une censure de la part des socialistes s'est dit "prêt à un débat transparent, y compris en modifiant en séance notre propre texte". Les socialistes se sont réjouis que "le Parlement retrouve ses pouvoirs", mais leur patron Olivier Faure menace toujours de censure si la majorité n'adopte pas plus de mesures de justice fiscale d'ici lundi. À l'occasion des débats sur la partie recette du budget, ils ont proposé une "taxe Zucman light" qui exonérerait les propriétaires de start-up et d'entreprises familiales. "Nous voulons montrer que nous ne sommes pas dogmatiques", a ainsi défendu le député PS Philippe Brun. Levée de bouclier chez LFI qui accuse les socialistes de pactiser avec le gouvernement. "L’expérience historique et internationale montre que dès qu’on introduit des exonérations, on relance la machine à optimisation fiscale", a de son côté dénoncé l'économiste Gabriel Zucman, à l'origine de la proposition.Si les socialistes sont indéniablement revenus au centre du jeu politique depuis quelques semaines, ils se sont aussi mis une partie de leurs électeurs à dos en acceptant de négocier avec Sébastien Lecornu. En Haute-Garonne, le député PS de la 8e circonscription, Joël Aviragnet, n'a pas voté la dernière motion de censure contre le gouvernement, ce que lui reprochent déjà certains habitants. "Tu sens un peu la tendance là ? Comment sont les gens ? Toujours inquiets ? C’est assez déstabilisant comme situation", constate-t-il alors qu'une équipe de C dans l'air l'a suivi en circonscription. Alors pour maintenir le lien avec les acteurs économiques du territoire, le député tente de les réunir, une fois par an. Une façon aussi, d’occuper le terrain face au Rassemblement national qui a fortement progressé lors des dernières législatives. Joël Aviragnet alerte sur les dangers selon lui d’une dissolution, ou d’une destitution du président de la République.Dans ce contexte politique dégradé, les retraités sont particulièrement inquiets. Avec la suspension de la réforme des retraites, leur pension, qui doit déjà être gelée l’année prochaine puis sous-revalorisée jusqu’en 2030, pourrait faire l’objet d’un nouveau coup de rabot. Ceux qui ont pu mettre de l'argent de côté craignent maintenant d'être mis à contribution pour venir au secours d'un État mauvais gestionnaire. Une de nos équipes est partie à leur rencontre.Les députés vont-ils parvenir à se mettre d'accord d'ici lundi sur de nouvelles mesures de justice fiscale ? Comment les députés socialistes défendent-ils leur position délicate auprès de leurs électeurs ? Et combien va coûter la suspension de la réforme des retraites pour les retraités ?LES EXPERTS :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Élisa BERTHOLOMEY - Cheffe adjointe du service politique - Politico- Éric HEYER - Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision - OFCE🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Benjamin Morel - Budget: Lecornu seul contre tous?

C dans l'air l'invité du 24 octobre 2025 avec Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences à l’université Panthéon Assas.Dans la nuit de mercredi à jeudi, le volet recettes du projet de loi de finances a été rejeté en commission des finances, ce qui augure de débats houleux en séance à l'Assemblée, dont le coup d'envoi a été donné aujourd'hui à 15h. Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a d'ores et déjà prévenu que "si dans les toutes prochaines heures, en gros jusqu’à lundi prochain, il n’y avait pas d’évolution sensible sur le texte, en réalité, ce serait terminé". Mais le Premier ministre, qui sera particulièrement présent sur les bancs de l'Assemblée et qui a donné le coup d'envoi de l'examen de la partie recettes du budget, a assuré, selon des propos rapportés par Le Parisien, qu'il fallait "être mobiles, être adeptes de la guerre de mouvement plutôt que de la guerre de tranchées." De son côté Marine Le Pen, présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale dénonce un "théâtre", un "sketch préparé entre le gouvernement et le Parti socialiste", "Un scenario a été écrit. Les décors sont de Sébastien Lecornu, les textes de Olivier Faure."Reste à savoir si des compromis pourront tout de même être trouvés pour donner un budget à la France et ainsi éviter au gouvernement de recourir à une loi spéciale ou, chose inédite, aux ordonnances. En effet, Sébastien Lecornu a fait le choix de renoncer au 49-3 pour satisfaire les socialistes, sur lesquels reposent la responsabilité de faire tomber, ou non, le gouvernement.Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences à l’université Panthéon Assas, sera notre invité ce soir pour nous livrer son éclairage sur le début de l'examen de la partie recettes du budget pour 2026 à l'Assemblée nationale. Il est l'auteur de "Le nouveau régime. Ou l'impossible parlementarisme", paru aux éditions Passés composés.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump taxe le pétrole: Poutine enfin touché? - Vos questions sms -

C dans l'air du 24 octobre 2025  : Face à Poutine, Trump passe à l'offensiveLES EXPERTS :- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur D’un monde à l’autre (Robert Laffont)- Anthony BELLANGER - Journaliste, éditorialiste et spécialiste des questions internationales sur Franceinfo TV- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie au Monde, ancienne correspondante à Moscou🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump taxe le pétrole: Poutine enfin touché? - L'intégrale -

C dans l'air du 24 octobre 2025  : Face à Poutine, Trump passe à l'offensive« Des sanctions énormes ». C'est ainsi que Donald Trump a qualifié les sanctions économiques inédites qu'il s'apprête à prendre contre la Russie et ses deux grandes compagnies pétrolières. « À chaque fois que je parle avec Vladimir, cela ne mène nulle part », a déclaré le président des États-Unis. Le chef du Kremlin admet un impact possible sur l’économie russe, tout en prévenant que toute livraison de missiles Tomahawk de Washington vers l'Ukraine serait considérée comme une escalade majeure.Dans ce contexte, les Européens se rassemblent pour faire bloc derrière l'Ukraine. Réunis hier à Bruxelles (en présence de Zelensky) puis aujourd'hui à Londres, les Vingt-Sept discutent de l'accélération de leur réarmement et de la livraison d'armes de longue portée à Kiev. L'accord sur l’utilisation des avoirs russes gelés dans l’Union a quant à lui été renvoyé à décembre. Pour aider l’Ukraine, la Commission européenne voudrait en effet utiliser les avoirs russes “immobilisés” par les sanctions occidentales. Le Premier ministre belge se montre là-dessus méfiant : c’est à Bruxelles que se trouve Euroclear, la société internationale de dépôts de fonds qui gère des dizaines de milliards d’euros d’actifs russes.De son côté, le chef d'état-major des armées françaises l'assure : la France doit être « prête à un choc face à la Russie dans trois, quatre ans ». L'Otan, lui, se prépare déjà. Une simulation de débarquement a eu lieu en juin dernier. Plus de trois mille militaires français et étrangers ont participé à cet exercice militaire dans l’Atlantique et dans la Manche. Les forces françaises étaient à la manœuvre de cet exercice de préparation opérationnelle baptisé Polaris 25.Enfin, du côté du Venezuela, la pression américaine continue, officiellement dans le cadre d'une opération contre le narcotrafic. Face au déploiement de bateaux de guerre dans les Caraïbes, et neuf attaques ayant fait au total 37 morts,  Nicolás Maduro cherche à apaiser les tensions avec Trump et a réitéré ses appels à la paix. « Non à la guerre des fous !» a-t-il lancé.Alors, les sanctions économiques de Trump envers la Russie seront-elles efficaces ? L'utilisation par l'Europe des avoirs gelés russes est-elle risquée ? À quoi joue Trump au Venezuela ?LES EXPERTS :- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur D’un monde à l’autre (Robert Laffont)- Anthony BELLANGER - Journaliste, éditorialiste et spécialiste des questions internationales sur Franceinfo TV- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie au Monde, ancienne correspondante à Moscou🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Marie Jégo - Trump hausse le ton, Poutine sort les missiles

C dans l'air l'invitée du 23 octobre 2025 avec Marie Jégo, journaliste au quotidien Le Monde, ancienne correspondante à Moscou.Hier, les Etats-Unis ont décidé de sanctionner deux compagnies pétrolières russes, le groupe d’Etat Rosneft et la compagnie privée Lukoil, qui représentent près de la moitié des exportations de pétrole russe. " A chaque fois que je parle à Vladimir, nous avons de bonnes conversations, a souligné Donald Trump mercredi, et puis elles ne débouchent sur rien."  De quoi pousser l'administration américaine à prendre "des sanctions énormes" comme les qualifie le président américain. C'est d'ailleurs une première depuis son arrivée au pouvoir. "J’ai juste senti qu’il était temps" a-t-il précisé, espérant que cela affectera suffisamment l'économie russe pour forcer Vladimir Poutine à "devenir raisonnable". Les sanctions américaines impliquent un gel de tous les actifs de Rosneft et Lukoil aux États-Unis, ainsi qu'une interdiction à toutes les entreprises américaines de faire des affaires avec les deux compagnies pétrolières russes. Volodymyr Zelenzky a salué le "message fort" envoyé par Washington. Il peut également se réjouir du vote par l'Union européenne d'un 19e train de sanctions visant à interdire les importations de gaz naturel liquéfié russe à partir de 2027 et de nouveaux navires de sa flotte fantôme.L'impact sur les cours du pétrole ne s'est pas fait attendre : ils ont bondi de 5% ce matin. Côté Moscou, Dimitri Medvedev, ancien président russe, vice-président du Conseil de Sécurité, est allé jusqu'à dire sur Telegram que "les décisions prises constituent un acte de guerre contre la Russie", ajoutant que "Trump s’est complètement aligné sur l’Europe folle". Quant à Vladimir Poutine il a supervisé hier un exercice des forces nucléaires stratégiques, impliquant des tirs de missiles balistiques et de croisière. Une posture de chef de guerre qui n'augure pas d'un futur accord de paix. Marie Jégo reviendra sur la décision américaine de sanctionner deux compagnies pétrolières russes, et ses conséquences. Son dernier article « Privé de sommet avec Donald Trump à Budapest, Vladimir Poutine a repris sa posture de chef de guerre » est disponible sur le site internet du Monde. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Louvre: "Les dispositifs de sécurité ont fonctionné." Vraiment? - Vos questions sms -

C dans l'air du 23 octobre 2025  : LES EXPERTS :- Laurent Valdiguié - Journaliste d’investigation à Marianne- Christophe Barbier - Editorialiste politique, Conseiller de la rédaction Franc-Tireur - Didier Rykner - Directeur-fondateur, la Tribune de l’art- Caroline Pigozzi - Journaliste et écrivain- Anne-Elisabeth Moutet (en duplex) - Editorialiste au Daily Telegraph🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Louvre: "Les dispositifs de sécurité ont fonctionné." Vraiment? - L'intégrale -

C dans l'air du 23 octobre 2025  : Quatre jours après le spectaculaire cambriolage du Louvre, l’enquête se poursuit et une nouvelle vidéo, filmée par un témoin, est apparue sur les réseaux sociaux. Deux hommes y sont filmés en train de descendre calmement par un monte-charge de la galerie Apollon, tentant de mettre le feu à l’engin — en vain — avant de s’enfuir en scooter. Les malfaiteurs, au nombre de quatre, auraient laissé dans leur fuite deux disqueuses, un chalumeau, de l’essence, des gants, un talkie-walkie, une couverture, ainsi que la couronne de l’impératrice Eugénie et un gilet jaune, selon des sources policières. Un casque aurait également été retrouvé sur place.Auditionnée au Sénat mercredi, Laurence des Cars, présidente-directrice du Louvre depuis 2021, a reconnu des failles dans la sûreté du musée : notamment un manque de caméras sur les façades de l’établissement. « J’assume totalement que nous avons une faiblesse dans la protection périmétrique du Louvre », a-t-elle affirmé. « Nous n’avons pas repéré suffisamment à l’avance l’arrivée des voleurs », a-t-elle concédé. « Les faiblesses de notre protection périmétrique sont connues et identifiées », a indiqué Laurence des Cars, assurant que le futur plan de sécurité permettrait de couvrir « l’ensemble des façades ».La ministre de la Culture, de son côté, a dénoncé les fausses informations circulant à ce sujet :Le dispositif de sécurité « a fonctionné ». « Les systèmes d’alarme ont été déclenchés à chaque effraction, et dès l’intrusion dans la salle, de la fenêtre aux vitrines ! Aucun système n’a été défaillant », a expliqué Rachida Dati. Pourtant, a-t-elle ajouté, « non », tout n’a pas été parfait et « oui », des choses sont à améliorer. Emmanuel Macron a demandé mercredi, en Conseil des ministres, une « accélération » des « mesures de sécurisation » du Louvre. Le président de la République attend sur son bureau une liste de propositions « pour la semaine prochaine », alors que les critiques se multiplient.Ainsi, l’ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti (2012-2014) estime qu’« il y a aujourd’hui un défaut majeur dans le pilotage du ministère de la Culture (...). On a fait des choix de prestige, de communication souvent tape-à-l’œil, au détriment de l’entretien de base du musée (…) L’argent n’a pas été mis au bon endroit. Par exemple, depuis 2014, il y a eu une diminution de 14 % des personnels d’accueil et de surveillance du musée », a-t-elle expliqué mercredi sur le plateau de C dans l’air.Un rapport de la Cour des comptes pointe un retard « persistant » et « considérable » dans la mise en conformité des équipements de sécurité dans l’enceinte du Louvre. Il révèle notamment que 60 % des salles de l’aile Sully et 75 % de celles de l’aile Richelieu ne sont pas équipées de vidéosurveillance.Mais au-delà du Louvre, ce sont les débats autour de la sécurité des musées en France qui sont relancés. Nos journalistes sont allés à la rencontre de la directrice du musée du Hiéron, à Paray-le-Monial. Le 21 novembre 2024, ce musée d’art a été victime d’un braquage à main armée. Après avoir tiré des coups de feu, quatre individus, casqués, encagoulés et gantés, avaient fait main basse sur de précieux objets comportant de l’or, de l’ivoire et des pierres précieuses. Une partie seulement du butin a été retrouvée dans un sac, au fond de la rivière Arroux, en plein centre-ville de Gueugnon. Douze hommes ont été mis en examen jusqu’à présent dans cette affaire.LES EXPERTS :- Laurent Valdiguié - Journaliste d’investigation à Marianne- Christophe Barbier - Editorialiste politique, Conseiller de la rédaction Franc-Tireur - Didier Rykner - Directeur-fondateur, la Tribune de l’art- Caroline Pigozzi - Journaliste et écrivain- Anne-Elisabeth Moutet (en duplex) - Editorialiste au Daily Telegraph🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Aurélie Filippetti - Vol de bijoux au Louvre: "Nous avons été mis en échec"

C dans l'air l'invitée du 22 octobre 2025 avec Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture et directrice des affaires culturelles de Paris.Cet après-midi à 16h30, la commission des affaires culturelles du Sénat auditionne la présidente-directrice du musée du Louvre, dont huit joyaux ont été dérobés dimanche matin lors d'un cambriolage spectaculaire. Le préjudice est estimé à 88 millions d'euros selon l'établissement, qui a rouvert ses portes ce matin, exception faite de la galerie Apollon où a eu lieu le vol. Alors qu'un pré-rapport de la Cour des comptes, dont la version complète doit être publiée début novembre, pointe des retards "considérables" et "persistants" dans la mise aux normes des installations techniques du musée le plus visité au monde, Emmanuel Macron a demandé ce mercredi en Conseil des ministres une "accélération" des "mesures de sécurisation" du Louvre. Quant au ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, il a assuré ce matin sur CNews et Europe 1 que l'enquête "progresse" et avoir "toute confiance, ça c'est sûr, dans le fait que nous retrouverons les auteurs". Reste la question de la responsabilité. Le Figaro a affirmé mardi que Laurence des Cars avait présenté sa démission après le vol, mais que cela lui avait été refusé et qu'elle avait reçu le soutien d'Emmanuel Macron. Rachida Dati, la ministre de la Culture, assure de son côté que "les dispositifs de sécurité ont fonctionné" et qu'"ils n'ont pas été défaillants".Une commission d'enquête sur la protection du patrimoine est envisagée par les députés, mais sa création a été reportée.Aurélie Filippetti est ancienne ministre de la Culture et directrice des affaires culturelles de Paris. Elle reviendra sur le cambriolage du Louvre et les questions de sécurité et de responsabilité que ce spectaculaire incident soulève.  🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Retraites, impôts, santé : avis de tempête - Vos questions sms -

C dans l'air du 22 octobre 2025  : Retraites, impôts, santé : avis de tempêteLES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique et conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, autrice du livre  Le grand détournement co-écrit avec Matthieu Aron est publié aux Allary Editions- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges - Benjamin MOREL - Constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l’université Paris 2 Panthéon-Assas, auteur de "Le nouveau régime ou l’impossible parlementarisme", publié aux éditions Passés composés🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Retraites, impôts, santé : avis de tempête - L'intégrale -

C dans l'air du 22 octobre 2025  : Retraites, impôts, santé : avis de tempêteAlors que les discussions sur le projet de budget 2026 ont débuté lundi en commission des Finances de l'Assemblée nationale et qu’une menace de censure du gouvernement plane, Emmanuel Macron est remonté au front sur la réforme des retraites, expliquant mardi depuis la Slovénie que le Premier ministre « a fait un choix pour apaiser le débat actuel » : celui de proposer le « décalage d’une échéance », celle « des 63 ans au 1er janvier 2027, qu’il a décalée au 1er janvier 2028, avec un financement par des économies ».« Ce n’est ni l’abrogation, ni la suspension, c’est un décalage », a-t-il souligné, semant le doute sur les intentions du gouvernement.La déclaration a d’ailleurs valu à Sébastien Lecornu une clarification, quelques heures plus tard, lors de la séance des questions au gouvernement. Interrogé successivement par les présidents de groupe du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, et Boris Vallaud, pour le Parti socialiste (PS), le Premier ministre a rappelé avoir bien annoncé la « suspension » tant du décalage de l’âge que de l’augmentation du nombre de trimestres de cotisation, sans laquelle la première mesure ne « serait rien ». Il a également indiqué qu’un Conseil des ministres serait réuni jeudi 23 octobre pour ajouter la suspension de la réforme des retraites au projet de budget de la Sécurité sociale, via une « lettre rectificative ». Une procédure visant à rassurer les socialistes. Car le gouvernement de Sébastien Lecornu ne doit sa survie qu'à la non-censure du Parti socialiste la semaine dernière... mais cela ne durera peut-être pas.Au lendemain du rejet de la taxe Zucman en commission des Finances de l'Assemblée nationale, le premier secrétaire du PS a mis en garde l’exécutif : « Si la copie n'est pas corrigée pour protéger les Français de ce qui est en train de se produire — le choix des milliardaires contre les gens ordinaires — nous serions amenés à avoir un jugement extrêmement sévère », a affirmé Olivier Faure sur RTL. « La censure, elle est possible à tout moment », a-t-il prévenu.Au grand dam de la gauche, la taxe Zucman, sur le patrimoine des ultra-riches, a été rejetée lundi soir. Le camp gouvernemental et le RN ont voté contre. Elle n'est toutefois pas définitivement abandonnée, car, comme toutes les autres mesures examinées cette semaine en commission, elle sera rediscutée à partir de vendredi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, où les députés repartiront de la copie initiale du texte du gouvernement.La bataille budgétaire s’annonce rude, sur la question fiscale mais également sur celle du budget alloué à la Sécurité sociale. Le texte, marqué par une rigueur budgétaire inédite, prévoit un gel des prestations sociales et des retraites, la suspension promise de la réforme des retraites, et 7 milliards d’euros d’économies en santé.Un sujet qui est devenu, au fil des ans, prioritaire pour les Français. Ainsi, 88 % des Français interrogés par l’Ifop pour le baromètre de l’action sociale placent la santé en tête de leurs préoccupations. Éloignement, temps d’attente, offre de soins incomplète… 87 % du territoire est désormais classé en désert médical et 6 millions de Français n'ont pas de médecin traitant.Les maires tentent, à leur niveau, d'y remédier en créant des maisons de santé pour attirer des médecins. Nous avons rencontré l’un d’entre eux.LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique et conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, autrice du livre  Le grand détournement co-écrit avec Matthieu Aron est publié aux Allary Editions- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges - Benjamin MOREL - Constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l’université Paris 2 Panthéon-Assas, auteur de "Le nouveau régime ou l’impossible parlementarisme", publié aux éditions Passés composés🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Isabelle Lasserre - Trump est-il en train de lâcher l'Ukraine?

C dans l'air l'invitée du 21 octobre 2025 avec Isabelle Lasserre, correspondante diplomatique au Figaro, qui publie "Les Fantômes de Munich, l’Europe face aux défis du monde contemporain", aux éditions de l’Observatoire.Dans cet ouvrage, elle décrit une Europe engluée dans un monde de "Bisounours", incapable de comprendre le basculement du monde. L’Ukraine et le Proche-Orient, les deux grands conflits qui font rage aux portes de l’Europe, ont eu des effets stratégiques d’éviction sur la scène géopolitique, faisant glisser la planète vers une organisation organisation dominée par la force. La faible capacité de réaction des pays occidentaux a poussé sur la scène internationale des acteurs de plus en plus désinhibés vis-à-vis de l’emploi de la force, qui, contrairement à la diplomatie, produit des effets immédiats.Isabelle Lasserre, correspondante diplomatique au Figaro, est notre invitée. Dans un contexte où le président Donald Trump chercherait à convaincre Volodymyr Zelensky de faire des concessions territoriales, elle analysera avec nous le rôle que devraient jouer les Européens. "C'est à l'Ukraine de décider pour elle-même et son territoire et aux Européens de décider pour eux-mêmes et leur sécurité", a déclaré aujourd'hui le président Macron depuis Ljubjana, en Slovénie. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - 9h37: Nicolas Sarkozy entre en prison - Vos questions sms -

C dans l'air du 21 octobre 2025  : Un président en prisonLES EXPERTS :- Ludovic VIGOGNE - Journaliste politique - La Tribune Dimanche - Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue - Maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - 9h37: Nicolas Sarkozy entre en prison - L'intégrale -

C dans l'air du 21 octobre 2025  : Un président en prisonC'est une première pour un ancien président sous la Ve République. Nicolas Sarkozy a été incarcéré ce mardi 21 octobre à la prison de la Santé, dans le 14e arrondissement de Paris. L’ancien chef de l’Etat a été écroué près d’un mois après sa condamnation pour association de malfaiteurs dans le cadre de l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.Bien qu’il ait fait appel de cette condamnation, la peine – cinq ans d’emprisonnement assortie d’une exécution provisoire – l’a conduit en détention. Il a été placé dans une cellule du quartier d’isolement. Immédiatement après son incarcération, ses avocats ont déposé une demande de mise en liberté. Celle-ci sera examinée dans un délai d’environ un mois, a précisé son conseil, Me Christophe Ingrain.Quelques heures avant son incarcération, Nicolas Sarkozy a publié un message sur les réseaux sociaux : « Mais que le prix à payer aura été écrasant. » L’ex-chef de l’État a également reçu, ce matin, le soutien d’une centaine de fidèles, rassemblés près de son domicile. Parmi eux, son fils Louis Sarkozy, organisateur du rassemblement, le sénateur LR Roger Karoutchi, mais aucun des ténors du parti Les Républicains n’était présent : ni Bruno Retailleau, ni Laurent Wauquiez.Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, proche de Nicolas Sarkozy, a lui fait savoir, lundi, qu’il irait le « voir en prison ». Un choix qui fait vivement réagir les magistrats, à commencer par le premier d’entre eux. Le procureur général près la Cour de cassation a estimé ce lundi que la justice doit pouvoir travailler dans la sérénité, en particulier les juges de la cour d’appel de Paris, qui se pencheront dans les prochaines semaines sur la demande de mise en liberté de Nicolas Sarkozy et sur son procès en appel l’année prochaine. « Il y a un risque qu'une telle visite soit ressentie par les magistrats et perçue par l'opinion comme une sorte d'obstacle à cette sérénité recherchée. Il faut préserver de toute influence l’intervention des magistrats dans un dossier aussi sensible », a déclaré Rémy Heitz.Dans la foulée, Gérald Darmanin lui a répondu via un message publié sur X : « S’assurer de la sécurité d’un ancien président de la République en prison, fait sans précédent, n’atteint en rien à l’indépendance des magistrats, mais relève du devoir de vigilance du chef d’administration que je suis, responsable devant le Parlement selon l’article 20 de la Constitution », a-t-il écrit.Le président de la République, Emmanuel Macron, qui a reçu Nicolas Sarkozy vendredi dernier à l’Élysée, a jugé « légitime » le débat sur l’exécution provisoire, en marge d’un déplacement en Slovénie : « Parce que tout le monde souhaite qu’il puisse y avoir des voies d’appel et de recours. Mais c’est un débat qui doit être mené dans le calme et indépendamment des cas spécifiques pour que notre justice puisse se faire et puisse évoluer dans la sérénité qui convient », a-t-il expliqué.En France, 86 % des peines de deux ans de prison et plus sont mises à exécution immédiatement à l’audience.Alors, quelles sont les conditions de détention de Nicolas Sarkozy ? Combien de temps l'ex-président de la République peut-il rester en prison ? Faut-il ouvrir un débat sur l’exécution provisoire des peines ? Et quel avenir pour Les Républicains, fragilisés par cette affaire et traversés par de profondes divisions internes depuis des mois ?LES EXPERTS :- Ludovic VIGOGNE - Journaliste politique - La Tribune Dimanche - Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue - Maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Alain Minc - Budget: ça passe ou ça casse pour Lecornu

C dans l'air l'invité du 20 octobre 2025 avec Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de "Somme toute", aux éditions Grasset.Les députés de la commission des Finances ont commencé aujourd'hui l'examen du budget de l’État, alors que les délais sont particulièrement contraints, et que pèse l'épée de Damoclès d'une adoption du budget par ordonnances s'ils sont dépassés. Les débats permettront avant tout de jauger l'équilibre des forces sur les différentes dispositions, sachant que les députés repartent dans l'hémicycle de la copie initiale. L'examen du texte en séance plénière commencera vendredi, pour un vote solennel prévu le 4 novembre. Le Premier ministre s'est en outre engagé à ne pas utiliser l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le budget, ce qui suppose que les débats aillent "au bout" du texte, jusqu'au vote.Avec un déficit qui devrait s'établir à 5,4% en 2025, le gouvernement ambitionne un effort global d'une trentaine de milliards d'euros pour 2026, entre nouveaux prélèvements (14 milliards) et économies de dépenses (17 milliards) afin de ramener le déficit public à 4,7% du produit intérieur brut (PIB). Il accepterait d'assouplir cet objectif jusqu'à "sous 5%" pour permettre des compromis.Vendredi, une autre donnée s'est ajoutée au tableau : l'agence de notation S&P a annoncé abaisser d'un cran la note de la France, invoquant une incertitude "élevée" sur les finances publiques.Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de "Somme toute", aux éditions Grasset, nous livrera son analyse sur le budget de l'Etat, et sur la possibilité d'atteindre les objectifs fixés. Il reviendra également avec nous sur les conséquences de la dégradation de la note de la dette de la France par l'agence S&P. Celui qui avait conseillé Emmanuel Macron, nous donnera également son avis sur sa fin de mandat, et son héritage.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Louvre: braquage d'une france désargentée - Vos questions sms -

C dans l'air du 20 octobre 2025 - Louvre: braquage d'une france désargentéeLES EXPERTS :- Maryvonne DE SAINT-PULGENT - Ancienne directrice du patrimoine au ministère de la Culture- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction de l’Express- Fabrice D’ALMEIDA- Historien et vice-président de l'université Paris Panthéon-Assas- Laurent VALDIGIUE - Journaliste d’investigation à Marianne et expert en sécurité- Nathalie ABBOU VIDAL (en duplex) - Experte en bijoux et pierres précieuses - Haute école de joailleriePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Louvre: braquage d'une france désargentée - L'intégrale -

C dans l'air du 20 octobre 2025 - Louvre: braquage d'une france désargentéeCe dimanche, en plein jour, quatre malfaiteurs ont pénétré dans le musée du Louvre et dérobé en seulement sept minutes huit bijoux d’une valeur « inestimable ». Ce braquage spectaculaire, survenu sous les yeux de visiteurs médusés, fait la Une des médias du monde entier.En France, c’est la sidération. Mais très vite, une question s’impose : comment un tel vol a-t-il pu avoir lieu dans l’un des lieux culturels les plus emblématiques du pays ? Les voleurs seraient entrés par une simple porte-fenêtre donnant sur les quais de Seine. Les alarmes auraient bien fonctionné, mais les agents présents ne les auraient pas entendues.La sécurité du musée est au cœur des interrogations. Dès sa prise de fonction en 2021, la présidente-directrice du Louvre avait alerté les autorités et demandé un audit. Selon les syndicats, près de 200 postes équivalents temps plein dédiés à la surveillance des salles ont été supprimés en quinze ans.Une enquête judiciaire est en cours. En parallèle, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a annoncé l’ouverture d’une enquête administrative pour reconstituer précisément le déroulé des faits. Le ministre de l’Intérieur n’a pas fait de commentaires sur d’éventuelles failles dans le dispositif, mais il a demandé à tous les préfets de renforcer la sécurité autour des musées. Un rapport de la Cour des comptes, publié dans les prochains jours, épingle la vétusté des installations techniques du Louvre. Il révèle notamment que 60 % des salles de l’aile Sully et 75 % de celles de l’aile Richelieu ne sont pas équipées de vidéosurveillance.« Nous avons failli », a reconnu le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, dénonçant l’image déplorable donnée de la France. Les œuvres seront retrouvées et les auteurs traduits en justice a promis de son côté chef de l’État alors que la classe politique se désole de ce braquage.Cet événement ravive aussi le débat sur le financement du patrimoine. Cet été, Stéphane Bern rappelait dans un de nos reportages que le Louvre nécessitait des investissements massifs. Une note évoque un besoin de 700 millions d’euros. Le chroniqueur, nommé à la tête de la mission Patrimoine en 2017, appelait alors à faire de la culture une cause nationale et à ne pas sacrifier la culture sur l’autel du budget.Le projet de budget de l’État pour 2026 est justement examiné à partir de ce lundi en commission des Finances de l’Assemblée nationale, dans un climat d'antagonisme politique exacerbé et avec des délais contraints. La bataille budgétaire commence, et elle devrait occuper tout l’automne. LES EXPERTS :- Maryvonne DE SAINT-PULGENT - Ancienne directrice du patrimoine au ministère de la Culture- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction de l’Express- Fabrice D’ALMEIDA- Historien et vice-président de l'université Paris Panthéon-Assas- Laurent VALDIGIUE - Journaliste d’investigation à Marianne et expert en sécurité- Nathalie ABBOU VIDAL (en duplex) - Experte en bijoux et pierres précieuses - Haute école de joailleriePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - France: à la rencontre des oubliés en colère

C dans l'air l'invité du 18 octobre 2025 avec François-Xavier Ménage, grand reporter pour TF1. Il publie "Les Oubliés, Enquête aux racines de la colère française" aux éditions Robert Laffont.Au cours de ses quatre années de reportage dans "des territoires délaissés, voire méprisés" de la République, François-Xavier Ménage est allé à la rencontre de celles et ceux qu'il nomme les "oubliés".Ils sont travailleurs pauvres, infirmières, agriculteurs, conducteurs de bus, parents solos, maires... Tous se sentent abandonnés par l'Etat. Pourtant ils sont nombreux à se mobiliser. Un engagement à toute épreuve, dans des conditions toujours plus précaires et la plupart du temps sans aucune reconnaissance.Un quart des 350 000 sans-abris en France sont en fait des travailleurs pauvres. Dans les déserts médicaux, des infirmières qui soignent bénévolement leurs patients. Les exemples sont nombreux. De quoi nourrir une colère qui ne cesse de s'exacerber, dans un contexte politique chaotique et avec une crise économique grandissante. François-Xavier Ménage nous parlera des racines de cette colère silencieuse.Des initiatives continuent pourtant d'émerger et la solidarité subsiste. Mais pour combien de temps encore ? Certains de ces "oubliés" finissent par jeter l'éponge...François-Xavier Ménage est grand reporter pour TF1. Il publie « Les Oubliés, Enquête aux racines de la colère française » aux éditions Robert Laffont. Ce soir, il nous expliquera qui sont ces "oubliés" qui se mobilisent chaque jour dans des conditions toujours plus précaires.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Ukraine, Venezuala: les ambitions de Donald Trump - Vos questions sms -

C dans l'air du 18 octobre 2025  LES EXPERTS :Anthony Bellanger - Editorialiste FranceinfoTV - spécialiste des questions internationalesCorentin Sellin - Vous êtes historien, spécialiste des Etats-UnisIsabelle Lasserre - Correspondante diplomatie au FigaroKéthévane Gorjestani - Chroniqueuse internationale à France 24🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Ukraine, Venezuela: les ambitions de Donald trump - L'intégrale -

C dans l'air du 18 octobre 2025  Le président ukrainien Volodymyr Zelensky repart bredouille de son voyage américain. En visite hier à Washington, il espérait obtenir de Donald Trump des missiles de longue portée Tomahawk pour lutter plus efficacement contre la Russie. Mais le président des Etats-Unis lui a opposé une fin de non-recevoir et a exhorté Kiev et Moscou à trouver un accord pour mettre fin à la guerre.Le locataire de la Maison-Blanche a en effet clairement indiqué que sa priorité était désormais la diplomatie, et craint que la fourniture de Tomahawk ne puisse la compromettre. Auréolé par la réussite de la première phase de son plan à Gaza, Donald Trump ambitionne la réalisation d’un scénario similaire en Ukraine. Cette pause dans son soutien à l’Ukraine représente un revers pour Zelensky, qui espérait des engagements concrets de la première puissance mondiale. Si le président américain souhaite la paix en Ukraine, il mène des opérations militaires dans la mer des Caraïbes. Depuis septembre, plusieurs bateaux sont pris pour cible par l’armée américaine au large du Vénézuela. Pour justifier ces frappes, Washington accuse ces embarcations d’être celles de narcotrafiquants important de la drogue sur le sol américain. Ces opérations ont fait plusieurs dizaines de morts et soulèvent des questions quant à leur légalité.Le président du Vénézuela Nicolas Maduro dénonce le mépris du droit international par les Etats-Unis. Pour Trump, tout semble permis, au nom de la lutte contre le narcotrafic mais aussi de celle contre l’immigration illégale dans son pays.Le locataire de la Maison-Blanche bafoue les règles en vigueur, y compris sur son propre sol. Pour mener à bien sa promesse d’expulsions par millions, les arrestations sont massives dans de nombreuses villes américaines. Les migrants hispaniques sont particulièrement visés. Certains sont interpellés jusque sur leurs lieux de travail.Quand des villes tentent de s’opposer à sa politique, Donald Trump n’hésite pas à envoyer la Garde nationale. Et lorsque la justice le désavoue sur bienfondé juridique de son action, le milliardaire ne baisse pas les bras. Il menace désormais Boston et Los Angeles de se voir retirer l’accueil de la Coupe du Monde de football l’an prochain si ces municipalités faisaient, selon lui, “du mauvais travail”. Les migrants ne sont pas la seule population ciblée par le président américain. Les personnes transgenres sont, elles aussi, dans son viseur. Une équipe de C dans l’air a rencontré Myles et Michaela, un jeune couple du Michigan. Myles était une femme, et a transitionné à l’âge de 23 ans pour devenir un homme. Le couple raconte son quotidien, dans la peur, au fil des attaques répétées depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. Myles et Michaela envisagent de quitter le pays si la pression devient trop forte. Pour l’heure, ils essaient de ne pas trop penser au lendemain. LES EXPERTS :Anthony Bellanger - Editorialiste FranceinfoTV - spécialiste des questions internationalesCorentin Sellin - Vous êtes historien, spécialiste des Etats-UnisIsabelle Lasserre - Correspondante diplomatie au FigaroKéthévane Gorjestani - Chroniqueuse internationale à France 24🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Laurence Haim - Trump-Poutine: du dialogogue à la menace

C dans l'air l'invité du 17 octobre 2025 avec Laurence Haim, journaliste spécialiste des Etats-Unis, réalisatrice du documentaire "Trump, Dieu et les siens", disponible sur France.tv.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky sera reçu à la Maison Blanche aujourd'hui, pour la troisième fois depuis le retour au pouvoir de Donald Trump en janvier. Il aura fort à faire pour convaincre le président américain de livrer à l'Ukraine des missiles Tomahawk, alors que le président américain et Vladimir Poutine viennent de relancer leur dialogue. Lors de leur première entrevue en février, Donald Trump avait asséné brutalement à Volodymyr Zelensky qu'il n'avait "pas les cartes en main". La seconde, en août, avait été beaucoup plus cordiale.Suite à un entretien téléphonique, hier, avec Vladimir Poutine, Donald Trump a annoncé qu'il le rencontrera "dans les deux prochaines semaines". Sur son réseau Truth Social, Donald Trump il a jugé "très productif" son échange avec le président russe. "Nous voyons déjà que Moscou se précipite pour reprendre le dialogue dès qu'ils entendent parler de Tomahawk", a de son côté commenté sur X Volodymyr Zelensky, à son arrivée jeudi à Washington.Très actif à l'international, Donald Trump est confronté à des mobilisations à l'intérieur du pays.  De New York à San Francisco, de Chicago à Atlanta, des millions de manifestants sont une nouvelle fois annoncés à travers les Etats-Unis demain pour protester contre la politique de Donald Trump et "défendre la démocratie" à l'appel du mouvement "No Kings" (Pas de rois).Laurence Haïm, journaliste spécialiste des Etats-Unis, réalisatrice du documentaire "Trump, Dieu et les siens", disponible sur France.tv., est notre invitée. Elle décryptera avec nous la portée de la rencontre du jour entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, et l'annonce d'une future rencontre avec Vladimir Poutine. Elle analysera aussi les mouvements "No Kings", ces protestations contre la politique de Donald Trump, et pour "défendre la démocratie".🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Cédric Jubillar condamné - Vos questions sms -

C dans l'air du 17 octobre 2025 - Cédric Jubillar condamné : l’intime conviction des jurésLES EXPERTS :- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint du Parisien, chef du service police-justice- Isabelle STEYER - Avocate au barreau de Paris, spécialisée dans la défense des femmes et enfants victimes de violences- Marie PEYRAUBE - Journaliste-réalisatrice de Daval, la série- Général François DAOUST - Ancien directeur de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN)🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Cédric Jubillar condamné : l’intime conviction des jurés - L'intégrale -

C dans l'air du 17 octobre 2025 - Cédric Jubillar condamné : l’intime conviction des jurésTrente ans de prison. C'est la peine dont a écopé Cédric Jubillar, reconnu coupable du meurtre de sa femme par la cour d'assises du Tarn ce vendredi. « Je tiens à dire que je n'ai absolument rien fait à Delphine », avait pourtant affirmé ce peintre-plaquiste de 38 ans lors de sa dernière prise de parole. La défense a déjà annoncé qu'elle ferait appel. Un nouveau procès devrait ainsi se tenir en 2026 pour le "meurtre aggravé" en décembre 2020 de Delphine Aussaguel, dont le corps n'a jamais été retrouvé.Hier, les avocats de Cédric Jubillar avaient affirmé leur "intime conviction" de l'innocence de Jubillar, et tenté de rappeler les principes de prudence et de présomption d’innocence dans de telles affaires. Ils ont notamment souligné que rien, selon l'enquête, n'a permis de mettre en évidence l'existence d'une scène de crime. Les jurés ont donc du décider du sort de l'accusé sans preuves, mais avec des indices graves, et leur propre conviction. Cette affaire, très médiatisée, rappelle sur plusieurs points celle de Jonathann Daval. Celui-ci purge actuellement une peine de vingt-ans de prison pour le meurtre de son épouse, étranglée en octobre 2017 à leur domicile de Gray-la-Ville (Haute-Saône) puis brûlée le lendemain dans un bois. Pendant trois mois, l'informaticien avait montré le visage d'un veuf éploré avant de finalement avouer le meurtre.Comment se reconstruisent les proches lorsqu'un féminicide détruit une famille ? Pour en parler, C dans l'air est allé à la rencontre de Vanessa Vazard, dont la mère a été tuée par son père en 2011. Avec le décès de sa mère et l'emprisonnement de son père, c'est elle qui a été désignée tutrice de ses quatre frère et sœurs mineurs, sans évaluation des besoins ou des ressources du foyer.Alors, que retenir du procès de Cédric Jubillar ? Quelles sont les similitudes avec l'affaire Daval ? Comment venir en aide aux orphelins des féminicides ? LES EXPERTS :- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint du Parisien, chef du service police-justice- Isabelle STEYER - Avocate au barreau de Paris, spécialisée dans la défense des femmes et enfants victimes de violences- Marie PEYRAUBE - Journaliste-réalisatrice de Daval, la série- Général François DAOUST - Ancien directeur de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN)🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Sophie Binet - Budget: la CGT déjà mobilisée

C dans l'air l'invité du 16 octobre 2025 avec Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT.L'Assemblée nationale a rejeté aujourd'hui les motions de censure déposées contre le gouvernement, laissant ainsi sa chance au Premier ministre Sébastien Lecornu. Mardi, dans sa déclaration de politique générale lue à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu avait annoncé la suspension de la réforme des retraites « jusqu’à l’élection présidentielle ». Il s’agit d’une concession importante qui a donc permis au Premier ministre d’écarter, au moins pour un temps, le spectre d’une censure. 3,5 millions de Français sont directement concernés par cette suspension.La secrétaire générale de la Cfdt, Marylise Léon, a salué le lendemain une "victoire collective". De son côté, la CGT s’est montrée plus prudente, en insistant sur l’objectif de l’abrogation de la réforme de 2023. La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, appelle aujourd'hui à la "mobilisation" contre le projet de budget pour 2026, indiquant que celle-ci commencerait "dès le 6 novembre prochain" avec une journée d'action des retraités. "Ce budget est très dangereux. Il faut absolument le modifier en profondeur", a estimé la leader de la CGT sur France 2.Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, est notre invitée. Elle réagira au rejet des motions de censure contre le gouvernement Lecornu 2, et à la suspension de la réforme des retraites. Elle reviendra également avec nous sur le budget 2026, et sur la future conférence sur les retraites et le travail, que Sébastien Lecornu appelle de ses voeux.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu en sursis …  reste 30 milliards à trouver - Vos questions sms -

C dans l'air du 16 octobre 2025 - Lecornu en sursis …  reste 30 milliards à trouverLES EXPERTS :- Jérôme Jaffré - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Pauline de Saint-Remy - Directrice adjointe de la rédaction de Politico - Fanny Guinochet - Éditorialiste économique à Franceinfo - Eric Heyer – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision – OFCE 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu en sursis …  reste 30 milliards à trouver - L'intégrale -

C dans l'air du 16 octobre 2025 - Lecornu en sursis …  reste 30 milliards à trouverIl a sauvé son gouvernement... provisoirement. Avec sa promesse de suspendre la réforme des retraites, gage donné aux socialistes, Sébastien Lecornu a échappé à la motion de censure LFI qui le menaçait. Dix-huit voix ont manqué pour que celle-ci soit adoptée. « La direction du PS porte une responsabilité historique », a fustigé l’insoumise Mathilde Panot. La gauche sort fracturée de cette séquence politique, tout comme les Républicains. Ceux-ci encaissent mal ce recul sur les retraites, mais avaient pour consigne de ne pas voter la censure. Plusieurs frondeurs ont toutefois fait fi des consignes .Le Parti socialiste, s'il n'a pas fait le choix de censurer aujourd'hui, explique ne pas donner de blanc-seing au gouvernement pour autant. D'autres exigences viendront point par point, si bien qu'une motion de censure peut revenir à tout moment. Rien ne garantit donc qu'un budget soit voté avant la fin de l'année. Parmi les mesures qui pourraient amener à un blocage : celles concernant l'assurance maladie, ou celles sur la taxation des plus riches.Pendant ce temps, au RN, on croit toujours à une dissolution. C dans l'air a suivi Emmanuel Blairy, député du Pas-de-Calais, qui arpente sa circonscription à la rencontre des électeurs. Une campagne permanente, un moyen de se préparer en cas de législatives anticipées. Le budget a venir permettra-t-il de financer encore le dispositif « Territoires zéro chômeur » expérimenté dans 75 territoires ? Cet outil permet d’apporter une réponse au personnes éloignées de l’emploi en les embauchant en contrat à durée indéterminée dans des entreprises de l’économie sociale et solidaire. C dans l'air est allé dans l'une d'elles, à Bléré, en Indre-et-Loire.Alors, Sébastien Lecornu arrivera-t-il à faire passer son budget ? Comment le RN se prépare-t-il à d'éventuelles élections ? Comment fonctionnent les « Territoires zéro chômeur » ?LES EXPERTS :- Jérôme Jaffré - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Pauline de Saint-Remy - Directrice adjointe de la rédaction de Politico - Fanny Guinochet - Éditorialiste économique à Franceinfo - Eric Heyer – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision – OFCE 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Olivier Blanchard - Budget: la France doit-elle avoir peur du FMI?

C dans l'air l'invité du 15 octobre 2025 avec Olivier Blanchard, professeur émérite au MIT (Boston) et à la Paris School of economics, ancien économiste en chef du FMI.Sébastien Lecornu a annoncé mardi devant l’Assemblée nationale la suspension de la réforme des retraites, symbole de la présidence Macron. Lors de sa déclaration de politique générale, il a proposé la suspension de la réforme des retraites «jusqu’à l’élection présidentielle» de 2027, qui portera sur la mesure d’âge et la durée de cotisation, comme demandé par le PS, et proposé une conférence sociale sur «les retraites et le travail». «Aucun relèvement de l’âge n’interviendra à partir de maintenant jusqu’à janvier 2028, comme l’avait précisément demandé la CFDT. En complément, la durée d’assurance sera elle aussi suspendue et restera à 170 trimestres jusqu’à janvier 2028», a indiqué le Premier ministre. Selon Sébastien Lecornu, «le coût de la suspension pour notre système de retraite est de 400 millions d’euros en 2026 et de 1,8 milliard d’euros en 2027». Il a affirmé que «cette suspension bénéficiera à terme à 3,5 millions de Français».La réforme «devra donc être compensée financièrement, y compris par des mesures d’économies» et ne pourra «pas se faire au prix d’un déficit accru», a toutefois prévenu Sébastien Lecornu, qui a souligné sa volonté de préserver «la crédibilité de notre pays» aux yeux des «prêteurs sur les marchés financiers».Olivier Blanchard, ancien économiste en chef du FMI et professeur émérite au MIT, à Boston, et à la Paris School of economics, est notre invité. Il réagira à la suspension de la réforme des retraites, et analysera les conséquences pour le déficit, alors que le FMI annonce une prévision de croissance de 0,7% pour la France en 2025. Il nous donnera aussi ses préconisations en terme de justice fiscale et de taxation des plus riches, le jour où le socialiste Olivier Faure annonce qu'il souhaite proposer la taxe Zucman sous forme d'amendement au budget. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Impôts, retraités, santé: les surprises du budget... - Vos questions sms -

C dans l'air du 15 octobre 2025 - Lecornu : la censure s'éloigne... jusqu'à quand ? LES EXPERTS :- François ECALLE - Ancien rapporteur général de la Cour des Comptes, président de Fipeco- Brigitte BOUCHER - Journaliste politique à Franceinfo TV- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Thomas PORCHER – Économiste, professeur à la Paris School of Business, auteur du Vacataire🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Impôts, retraités, santé: les surprises du budget... - L'intégrale -

C dans l'air du 15 octobre 2025 - Lecornu : la censure s'éloigne... jusqu'à quand ? Sébastien Lecornu a-t-il sauvé sa peau ? Le Premier ministre a en tout cas convaincu les socialistes de ne pas voter la censure. Hier après-midi, dans son discours de politique générale, le chef du gouvernement a en effet répondu aux exigeances du PS en suspendant la réforme des retraites, et en confirmation la non-utilisation du 49.3.Sans les socialistes, la motion de censure déposée par les insoumis ne devrait donc pas être adoptée. Mais les dissidents, PS ou républicains (ceux-ci digèrent mal cette victoire de la gauche, même si leur parti appelle à ne pas censurer) pourraient permettre d'atteindre les 289 voix nécessaires pour faire tomber le gouvernement. Le compte sera donc serré. Réponse demain matin.En attendant, on en sait plus sur les mesures du budget 2026 proposé par Lecornu. La suppression de l'abattement de 10% sur les retraites est l'un des points principaux.Un abattement forfaitaire de 2000 euros devrait le remplacer et ce, dans l'objectif d’améliorer la situation des retraités les plus modestes, en mettant davantage à contribution les plus aisés. C dans l'air est allé à la rencontre de l'économiste Maxime Sbaihi, favorable à cette suppression. Selon lui, le système français souffre d’une iniquité générationnelle dont les actifs sont les grands perdants.Pendant ce temps, certains patrons de PME ont de plus en plus de difficultés. Prix de l’énergie, inflation, guerre commerciale… La multiplication des chocs conjoncturels menace l’activité de milliers d’entreprises. C dans l'air a suivi un plaquiste et cuisiniste de Troyes, dans l'Aube. Les deux ont parfois du mal à trouver des clients, et à augmenter le salaire de leurs employés...Alors, les motions de censure déposées ont-elles encore des chances d'être adoptées ? La suppression de l'abattement de 10% sur les retraites est-elle une mesure juste ? Comment les PME font-elles face au contexte économique tendu ? LES EXPERTS :- François ECALLE - Ancien rapporteur général de la Cour des Comptes, président de Fipeco- Brigitte BOUCHER - Journaliste politique à Franceinfo TV- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Thomas PORCHER – Économiste, professeur à la Paris School of Business, auteur du Vacataire🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Louis Hausalter - Réforme des retraites: la fin du macronisme?

C dans l'air l'invité du 14 octobre 2025 avec Louis Hausalter, journaliste politique au Figaro, auteur de "La Foudre et les cendres" (éditions de l'Observatoire).Dans son nouveau livre, le journaliste décrypte la fin de règne d’Emmanuel Macron. Les fins de règne présidentielles relèvent presque des codes de la tragédie classique, explique-t-il : le personnage principal est condamné, il le sait, et contemple avec impuissance le spectacle de ceux qui complotent dans son dos, tandis que les amis se font rares. L'ouvrage décrit comment Emmanuel Macron a accéléré lui-même sa tragédie personnelle avec la dissolution de l’Assemblée. Au mieux, il comptait sur ce coup de poker pour renforcer son camp, au pire, il se retrouvait dans une cohabitation qui lui permettait éventuellement de reprendre des points de popularité. Il n’avait pas prévu ce qui est arrivé : une tripartition politique qui rend la France ingouvernable. Louis Hausalter, journaliste politique au Figaro, auteur de "La Foudre et les cendres", est notre invité. Il nous livrera son analyse sur la fin de règne d'Emmanuel Macron, et son héritage. Il réagira également à la crise politique, et à l'appel à la "stabilité" lancé par le président de la République, alors que le gouvernement Lecornu 2 se met au travail.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu cède sur les retraites...et maintenant? - Vos questions sms -

C dans l'air du 14 octobre 2025 - Lecornu évitera-t-il la censure ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique à Franc-Tireur - Dominique SEUX - Éditorialiste aux Echos et à France Inter - Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, auteure du Grand détournement - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public à l'Université de Rouen et Sciences Po🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu cède sur les retraites...et maintenant? - L'intégrale -

C dans l'air du 14 octobre 2025 - Lecornu évitera-t-il la censure ?Rarement un discours de politique générale n'aura été autant scruté. Sébastien Lecornu s'est exprimé cet après-midi au Palais Bourbon, et a annoncé les grandes lignes de sa proposition de budget pour 2026. L'enjeu était grand, car plusieurs motions de censure, de gauche comme du RN, ont été déposées pour faire tomber ce gouvernement à peine nommé.Le Premier ministre devait notamment donner sa position sur les retraites. Les socialistes, dont les voix peuvent permettre de faire adopter la censure, demandaient une « suspension immédiate et complète de la réforme de 2023 ». Cette exigence a été écoutée : Lecornu a annoncé cette suspension jusqu'à la prochaine élection présidentielle. L'autre demande du PS, la non-utilisation du 49.3, a elle aussi été confirmée. Dans ce contexte, les socialistes sauveront-ils le gouvernement ? L'étude des motions de censure aura lieu jeudi.Le gouvernement joue donc sa survie, alors qu'il n'a été nommé que dimanche. Trente-quatre ministres le composent, dont un certain nombre issus de la société civile, comme Jean-Pierre Farandou (l'ancien patron de la SNCF), Serge Papin (l'ex-patron de Système U), ou Monique Barbut (l'ex-présidente du WWF France). Mais c'est la nomination et reconduction de six ministres LR qui a aussi fait parlé, et divisé un parti qui avait émis la consigne de ne plus s'associer aux macronistes. Ils ont été exclus par Bruno Retailleau, leur président Pendant ce temps, certains députes continuent de soutenir Emmanuel Macron. Dans la cinquième circonscription des Côtes d'Armor, Éric Bothorel défend le bilan du président de la République, au grand dam de certains électeurs qu'il croise sur le terrain. C dans l'air l'a suivi.Alors, Sébastien Lecornu a-t-il convaincu les socialistes ? Qui sont les nouveaux ministres ? Comment certains macronistes continuent-ils de soutenir Emmanuel Macron ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique à Franc-Tireur - Dominique SEUX - Éditorialiste aux Echos et à France Inter - Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, auteure du Grand détournement - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public à l'Université de Rouen et Sciences Po🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Arthur Essebag - Otages libérés: la fin du cauchemar?

C dans l'air l'invité du 13 octobre 2025 avec Arthur Essebag, animateur de radio et télévision, homme d'affaires, et auteur de "J'ai perdu un bédouin dans Paris", aux éditions Grasset.Dans ce livre, Arthur raconte comment sa vie a changé avec le drame des tueries du 7 Octobre et dénonce la montée de l’antisémitisme en France. Il décrit une descente aux enfers, et dénonce la solitude, le sentiment d’abandon et la peur ressentis par les Juifs français face à la montée de l’antisémitisme dans le contexte de la guerre à Gaza. « Je suis devenu une voix dans le vacarme et le mensonge », assure-t-il, "malgré moi".Dans ce "journal intime", il expose ses doutes, et se désole du manque de "nuance", et de l'injonction à choisir "un camp", alors-même qu'il dénonce à la fois le sort des victimes et des otages israéliens du 7 octobre, et les manoeuvres guerrières menées par le gouvernement israélien en Palestine pourraient susciter des réactions.Arthur Essebag, animateur et producteur de radio et de télévision, auteur de "J'ai perdu un bédouin dans Paris", aux éditions Grasset est notre invité. Aujourd'hui, les 20 derniers otages vivants du Hamas ont été libérés de la bande de Gaza, et ont regagné Israël peu avant la libération en échange de Palestiniens détenus dans des prisons israéliennes.  C'est la première étape du plan de Donald Trump pour mettre fin à deux ans de guerre.Les libérations des otages après 738 jours de captivité ont été accueillies par des scènes de liesse sur la place des Otages à Tel-Aviv, où s'étaient massées des milliers de personnes. En lien avec plusieurs familles d'otages, Arthur Essebag réagira à ces 20 libérations tant attendues, alors que 4 corps sur les 28 encore détenus par le Hamas devaient être rendus à leurs familles aujourd'hui.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump: la paix par la force à Gaza...et en Ukraine? - Vos questions sms -

C dans l'air du 13 octobre 2025 - Paix à Gaza : le plan de Trump peut commencer…LES EXPERTS :- Frédéric Encel - Géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient, Professeur à Sciences po- Gallagher Fenwick - Grand reporter et spécialistes des questions internationales- Patricia Allemoniere - Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump: la paix par la force à Gaza...et en Ukraine? - L'intégrale -

C dans l'air du 13 octobre 2025 - Paix à Gaza : le plan de Trump peut commencer…"Un triomphe incroyable pour Israël et pour le monde". Donald Trump n'avait pas assez de superlatifs, ce midi, pour se féliciter de l'accord de paix entre Israël et le Hamas, devant les députés israéliens de la Knesset. Ce matin, les 20 derniers otages retenus par le Hamas ont été remis à la Croix-Rouge, puis à l’armée israélienne, après 738 jours de captivité. Dans l'autre sens, plusieurs centaines de prisonniers palestiniens enfermés dans les geôles de l'État hébreu ont été libérés sur les 2 000 prévus. Pendant ce temps, une vingtaine de pays dont les États-Unis, la France, mais pas l'Iran, se réunissent en Égypte pour un sommet sur l'avenir de Gaza. "Nous allons avoir un rôle tout particulier pour être aux côtés de l’Autorité palestinienne et veiller à ce qu’elle ait sa part", a notamment réagit Emmanuel Macron à son arrivée. Le cessez-le-feu et le retour des otages acquis, le plan de paix pour Gaza prévoit la démilitarisation du Hamas et la mise en place d'une force internationale de maintien de paix, puis la reconstruction de la bande de Gaza. Dès l'annonce du cessez-le-feu vendredi, près de 200 000 Palestiniens ont entamé leur retour dans le nord de l'enclave dévasté par deux ans de guerre. Reste à éclaircir plusieurs points de l'accord sur la future gouvernance du territoire palestinien : si le Hamas a exclu d'y participer, il refuse aussi sa démilitarisation.C'est dans un Gaza en ruine que des centaines de milliers de Palestiniens ont entamé leur retour ce week-end. Donald Trump et Benjamin Netanyahou, les architectes de l'accord de paix avec le Hamas, n'ont pas oublié leur projet de riviera de luxe évoqué il y a quelques mois. Interrogé à ce sujet, le président américain a répondu : "Il faut s'occuper des gens en premier, mais cela va commencer très rapidement." Parmi les futures personnalités qui devraient chapeauter la reconstruction de Gaza, l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair, l'émissaire américain pour le Moyen-Orient Steve Witkoff ou encore le gendre de Donald Trump, Jared Kushner. Celui qui est aussi son conseiller informel, a grandement œuvré au rapprochement entre Netanyahou et Washington. Artisan des accords d'Abraham en 2020, il est aussi connu pour être un redoutable homme d'affaires.Pendant que Donald Trump est accueilli en héros en Israël, la situation continue de se détériorer en Ukraine. Samedi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est d'ailleurs entretenu au téléphone avec son homologue américain au lendemain d'une des plus grandes attaques russes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Un temps proche de Vladimir Poutine, Donald Trump est depuis revenu sur sa position : "Si cette guerre ne se termine pas, je vais leur [les Ukrainiens] envoyer des Tomahawks", a-t-il menacé dimanche dans l'avion qui l'emmenait en Israël. De son côté, Zelensky souhaite proposer aux Etats-Unis un accord d’achat de systèmes de défense aérienne et de lance-roquettes.Comment l'accord de paix entre Israël et le Hamas se met-il en place depuis ce week-end ? Quel rôle Jared Kushner a-t-il joué dans le rapprochement entre Israël et les États-Unis ? Et cet accord de paix peut-il avoir une influence sur la guerre en Ukraine ?LES EXPERTS :- Frédéric Encel - Géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient, Professeur à Sciences po- Gallagher Fenwick - Grand reporter et spécialistes des questions internationales- Patricia Allemoniere - Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dominique de Villepin - Lercornu 2: la réaction de l'ancien premier ministre

C dans l'air l'invité du 11 octobre 2025 avec Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, ancien ministre de l'Intérieur et ancien ministre des Affaires étrangères. Son livre "Le Pouvoir de dire non" est paru aux éditions Flammarion.Hier, Sébastien Lecornu a été reconduit Premier ministre par Emmanuel Macron moins d’une semaine après sa démission, lundi. Après d’ultimes négociations dont il avait été chargé par le chef de l’Etat et au termes desquelles il avait estimé qu’un « chemin » était « possible », celui qui se définit comme « moine soldat » a accepté « par devoir » de tenter à nouveau de former un gouvernement, avec pour objectif de « tout faire pour donner un budget à la France pour la fin de l’année ».Constituer son équipe gouvernementale ne sera pas chose aisée, le socle commun ayant peu ou prou fait long feu - LR ne participera pas au gouvernement - et Sébastien Lecornu excluant toute personnalité ayant des ambitions présidentielles. Sa longévité n’est pas non plus acquise puisque le Parti communiste, La France insoumise et le Rassemblement national ont d’ores et déjà promis la censure. L’enjeu pour le Premier ministre sera donc de convaincre les socialistes et Les Ecologistes. Tout le débat se cristallise désormais autour de la question de la suspension de la réforme des retraites. Le PS assure qu’aucun accord de non-censure n’a été conclu. De son côté, Sébastien Lecornu affirme que « tous les dossiers évoqués pendant ses consultations avec les partis » seront « ouverts au débat parlementaire ». D’autant que le chef de l’Etat lui a donné « carte blanche ».Dominique de Villepin est ancien Premier ministre, ancien ministre de l'Intérieur et ancien ministre des Affaires étrangères. Son livre "Le Pouvoir de dire non" est paru aux éditions Flammarion. Il réagira à la reconduction par Emmanuel Macron de Sébastien Lecornu comme Premier ministre. Il évoquera également l’accord de cessez-le-feu à Gaza entre Israël et le Hamas, entré en vigueur hier.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu, jusqu'ici tout va mal - Vos questions sms -

C dans l'air du 11 octobre 2025 - Lecornu, jusqu'ici tout va malLES EXPERTS :- Jérôme JAFFRE - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Astrid DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de « Sens politique » - France Culture- Lou FRITEL - Journaliste politique - « Paris Match »- Richard WERLY - Journaliste, Correspondant France/Europe - « blick.fr »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu, jusqu'ici tout va mal - L'intégrale -

C dans l'air du 11 octobre 2025 - Lecornu, jusqu'ici tout va malBis repetita. Au terme d’une semaine politique intense, Sébastien Lecornu, éphémère chef du gouvernement démissionnaire, a été reconduit hier soir dans ses fonctions de Premier ministre par Emmanuel Macron. Alors que les négociations se poursuivent aujourd’hui en vue de former à nouveau un gouvernement, les réactions sont nombreuses pour commenter cette situation politique inédite. L’opposition est vent debout. "Jamais un Président n’aura autant gouverné par le dégoût et la colère. Lecornu, démissionné lundi, est de nouveau nommé par Macron vendredi", a réagi sur X la présidente du groupe LFI de l'Assemblée nationale, Mathilde Panot. Le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, a pour sa part dénoncé "un choix inacceptable". Ces deux mouvements ont d’ores et déjà annoncé qu’ils voteront la censure du nouveau gouvernement. Il en sera de même pour le Rassemblement national. "La censure s’impose et la dissolution est plus que jamais incontournable", a affirmé sa cheffe de file Marine Le Pen. Elle voit dans le choix présidentiel de renommer Sébastien Lecornu une "manœuvre".Le socle sur lequel repose le futur gouvernement s’est effrité. S’il doit pouvoir compter sur le parti Renaissance et sur le Modem, il ne pourra s’appuyer ni sur les LR ni sur le parti d’Edouard Philippe, Horizons, farouchement opposés à toute "suspension" de la réforme des retraites. Or c’est la condition première fixée par les socialistes pour ne pas censurer...Si la rupture semble consommée entre l’Elysée et l’opposition, elle l’est aussi avec les maires. Ces derniers sont lassés des leçons des responsables nationaux. Une équipe de C dans l’air s’est rendue à dans le Gers, dans la commune rurale d’Éauze. A 700 kilomètres de la capitale, la municipalité a réussi là où les dirigeants nationaux échouent : réduire la dette en un temps record. Pour réaliser ce tour de force, le maire s’est résolu à reporter plusieurs investissements mais aussi à remplacer certains départs à la retraite d’employés communaux. Il a aussi réduit les subventions aux associations. Des mesures radicales qu’il souhaite aujourd’hui voir se produire à l’échelle du pays.Réduire les dépenses à des conséquences concrètes. L’une d’elle est la fermeture annoncée des lignes de trains de nuit entre Paris, Berlin et Vienne. Ces lignes, très plébiscitées par les usagers, avec un taux d’occupation de 70% en moyenne, sont condamnées suite au non-renouvellement en 2026 d’une subvention publique annuelle de 10 millions d’euros. Ministère des transports, opérateurs ferroviaires, chacun se renvoie la balle. Les usagers, eux, resteront à quai.LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRE - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Astrid DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de « Sens politique » - France Culture- Lou FRITEL - Journaliste politique - « Paris Match »- Richard WERLY - Journaliste, Correspondant France/Europe - « blick.fr »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Nicole Bacharan - Trump: le "président de la paix" sans prix Nobel

C dans l'air l'invitée du 10 octobre 2025 avec Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de "Requiem pour le monde libre" (éditions de l'Observatoire)Ce matin, le prix Nobel de la Paix a été remis à Maria Corina Machado, opposante vénézuélienne. Une annonce très attendue à la Maison Blanche, tant Donald Trump était candidat à ce prix. Le président américain, auréolé de l'accord entre le Hamas et Israël sur son plan de paix, avait affirmé que ne pas recevoir ce prix serait "une insulte" à son pays. Aujourd'hui, la Maison Blanche a réagi à travers la voix de son directeur de la communication, Steve Cheung, qui a affirmé que "le comité Nobel a prouvé qu'il privilégiait la politique à la paix".Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteure avec Dominique Simonnet de "Requiem pour le monde libre", aux éditions de l'Observatoire est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur le récent accord de paix au Proche-Orient, et sur sa réalisation. Elle nous dira également comment le président Trump, qui devrait se rendre à Jérusalem dimanche, a l'intention de s'impliquer dans l'avenir de la région.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Macron : un dernier Premier ministre… avant dissolution ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 10 octobre 2025 - Macron : un dernier Premier ministre… avant dissolution ?LES EXPERTS :-    Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche-    Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Échos-    Pauline DE SAINT REMY - Directrice adjointe de la rédaction - Politico-    Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Macron : un dernier Premier ministre… avant dissolution ? - L'intégrale -

C dans l'air du 10 octobre 2025 - Macron : un dernier Premier ministre… avant dissolution ?Le temps presse et Emmanuel Macron le sait. Le président doit impérativement nommer un Premier ministre pour respecter les délais d'examen du budget au Parlement (70 jours minimum). Une vingtaine de chefs des partis politiques, en dehors du RN et de LFI non conviés, ont donc rencontré le chef de l'État en début d'après-midi pour "un moment de responsabilité collective", selon les mots de l'Élysée. Plusieurs noms circulent, à l'instar de l'ancien ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo, du premier secrétaire du PS Olivier Faure ou encore un profil issu de la société civile comme Laurent Berger. Mais ces dernières heures, c'est Sébastien Lecornu qui semblait tenir la corde, malgré sa difficulté à élargir un socle commun déjà abîmé. L'évocation de son nom a d'ailleurs suscité une levée de boucliers : "Je ne comprendrais pas qu’il y ait une renomination", a affirmé la ministre démissionnaire de la transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, tandis que Gabriel Attal a appelé le président à "ne pas donner le sentiment de s’acharner".Une chose est sûre, les députés macronistes ont pris un coup sur la tête cette semaine lorsque l'ancienne Première ministre Elisabeth Borne s'est dite ouverte à une suspension de la réforme des retraites. Dans les groupes What'sapp de la majorité, le débat fait rage sur l'attitude à adopter face à cette déclaration. Faut-il geler la réforme des retraites pour bénéficier de l'appui des socialistes sur le vote du budget, quitte à "dilapider l'héritage" des macronistes et à "mettre en péril l'équilibre des finances publiques" ? Mercredi soir, Sébastien Lecornu avait prudemment ouvert la porte au débat lors de son interview sur France 2 : "De toute évidence, il y a une attente". Quelques députés, comme Céline Calvez (Haute-Seine) en appellent au pragmatisme : "Notre propre héritage, il n’en restera rien si nous loupons cette dernière chance de compromis avant la dissolution".Pendant que le gouvernement se déchire sur les retraites, beaucoup de Français continuent de se serrer la ceinture en fin de mois, comme l'a constaté une équipe de C dans l'air qui s'est rendue dans un relais-routier des Yvelines. "Je ne me plains pas. J'ai quand même un bon salaire. Mais on ne part plus en vacances. Et c'est toujours la classe ouvrière qui trinque", se plaint un client attablé avec sa femme. Même constat pour le gérant du restaurant. Son quotidien ? Des cartes bleues qui ne passent pas à la caisse : "Il y a de plus en plus de gens qui sont à compter les fins de mois (...) Nous on le voit plus qu’avant", raconte-il.Qui sera nommé Premier ministre ? Les macronistes peuvent-ils lâcher la réforme des retraites pour élargir leur base et permettre le vote du budget ? Comment les Français vivent-ils cette crise politique qui n'arrange rien aux finances publiques ?LES EXPERTS :-    Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche-    Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Échos-    Pauline DE SAINT REMY - Directrice adjointe de la rédaction - Politico-    Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Gilles Kepel: Hamas-Israël: bravo trump?

C dans l'air l'invité du 9 octobre 2025 avec Gilles Kepel, professeur émérite des universités, spécialiste du Moyen-Orient, auteur du "Bouleversement du monde" (éditions Pocket), et de "Antiterrorisme, la traque des jihadistes"(éditions Plon).Un accord a été trouvé entre le Hamas et Israël pour un plan de paix à Gaza. Désormais, les deux camps doivent s'entendre pour procéder à des échanges d'otages israéliens et de prisonniers palestiniens, avant un retrait progressif des troupes israéliennes et un désarmement du Hamas. Mais le chemin est encore long.Pour Donald Trump, ce sont "les premières étapes vers une paix solide, durable et éternelle". Le président américain a annoncé, dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 octobre, qu'Israël et le Hamas avaient "signé la première phase" de son plan de paix pour la bande de Gaza, presque intégralement détruite après deux ans d'offensive israélienne. L'accord a été conclu dans le cadre de pourparlers indirects en Egypte. L'annonce a suscité une vague d'espoir au Moyen-Orient et dans le monde, Emmanuel Macron disant son "espoir immense pour les otages et leurs familles, pour les Palestiniens de Gaza, pour la région", dans un message publié sur X dans lequel il "salue" les efforts diplomatiques et "appelle les parties à en respecter strictement les termes". Gilles Kepel, professeur émérite des universités et spécialiste du Moyen-Orient, est notre invité. Il nous expliquera ce que contient ce plan, et nous dira, selon lui quelles sont ses forces et ses éventuelles faiblesses. Il nous éclairera aussi sur les prochaines étapes, avant d'atteindre la "paix durable" promise par le président américain. Leur reste encore floue. Le plan prévoit notamment la mise en place d'une "gouvernance temporaire de transition avec un comité palestinien technocratique et apolitique", sous la supervision d'un "conseil de la paix" dirigé par Donald Trump et incluant l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Une sortie de crise...à gauche? - Vos questions sms -

C dans l'air du 9 octobre 2025 - 48h pour trouver un Premier ministreLES EXPERTS :- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de L’Usine Nouvelle🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Une sortie de crise...à gauche? - L'intégrale -

C dans l'air du 9 octobre 2025 - 48h pour trouver un Premier ministre48 heures. Les Français devront attendre jusqu'à demain soir pour connaître le nom du nouveau locataire de Matignon. Celui-ci aura pour mission de faire voter un budget 2026 avant le 31 décembre. Hier, le Premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, a rendu compte de ses ultimes concertations depuis lundi en affirmant qu'« il y a une majorité absolue à l’Assemblée nationale qui refuse la dissolution ». Depuis, les hypothèses et les rumeurs vont bon train : reconduction de Lecornu ? gouvernement de gauche ? technique ? tous les scénarios sont envisagés. Un nom revient cependant avec insistance ces dernières heures : le centriste Jean-Louis Borloo, poussé par Bruno Retailleau, et apprécié pour n'être «ni de gauche ni macroniste», condition que le chef des républicains a fixée pour participer au prochain gouvernement.Pendant ce temps, Les retraités ne digèrent toujours pas les mots que François Bayrou avait eu à leur sujet. L'ex-Premier ministre leur avait donné une part de responsabilité dans l’augmentation de la dette, décidée pour leur « confort ». Les « boomers », ces 14 millions de Français nés entre 1945 et 1965, rappellent avoir travaillé toute leur vie et mérité leur retraite. La colère mais surtout l'inquiétude dominent chez ces épargnants qui ne veulent pas être les désignés comme une source de taxation supplémentaire.L'incertitude politique pèse d'ores et déjà sur l'économie française. Cette année, le nombre de défaillances d'entreprises devrait atteindre 69.000, une progression de 3% par rapport à 2024. C dans l'air a pu passer une journée dans un tribunal de commerce. Là-bas, les dettes de petits patrons passent les unes après les autres. Tous demandent un solde pour pouvoir se relever dans la vie, quitte à abandonner leur rêve entrepreneurial. Alors, qui sera le prochain Premier ministre ? La colère des épargnants est-elle légitime ? Comment s'explique la multiplication des défaillances d'entreprise en France ?LES EXPERTS :- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de L’Usine Nouvelle🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Richard Malka - Robert Badinter au Panthéon: ses combats

C dans l'air l'invité du 8 octobre 2025 avec Richard Malka, avocat et ami d'Elisabeth et Robert BadinterRichard Malka est avocat, et ami d'Elisabeth et Robert Badinter. L'ancien Garde des Sceaux, Robert Badinter, entrera au Panthéon demain. Une veillée funèbre est organisée ce soir au Conseil constitutionnel, à la veille de la cérémonie.C’est un hommage de la nation à l’une des dernières grandes consciences de notre époque, Robert Badinter, qui sera rendu demain.  44 ans après l’abolition de la peine de mort en France, dont il est l'artisan, il entrera au Panthéon au nom de l'universalisme républicain, et reposera à coté de Condorcet.Cette cérémonie solennelle a été voulue par le président Emmanuel Macron, qui a fait de l'universalisme le fil conducteur de l'accès au grand temple républicain. C'est une "figure morale", un "énorme personnage" qui va reposer dans l'ancienne église devenue nécropole nationale au début de la Révolution, dit à l'AFP l'historien Denis Peschanski, spécialiste des questions de mémoire. Ce soir, la veillée funèbre, au Conseil constitutionnel, sera ouverte au public, qui pourra se recueillir devant le cercueil portant le nom de celui qui, parmi les nombreux engagements de sa vie, présida la juridiction de 1986 à 1995.Demain, la cérémonie soulignera le combat pour la justice de Robert Badinter, "qui incarne ce qu'est l'Etat de droit", selon la présidence. Et surtout l'abolition de la peine de mort, "un saut civilisationnel majeur dans l'histoire de la justice de notre pays", a estimé un conseiller d'Emmanuel Macron. Il s'agit de la cinquième panthéonisation sous les mandats d'Emmanuel Macron.RichardMalka, avocat, et ami d'Elisabeth et Robert Badinter, est notre invité. Il nous racontera ses souvenirs de Robert Badinter, et nous dira quel est son héritage.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Le prix du compromis: la réforme des retraites - Vos questions sms -

C dans l'air du 8 octobre 2025 - Crise politique : que va faire Macron ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique à Franc-Tireur- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef, service politique du Point- Fanny GUINOCHET  - Éditorialiste économique à Franceinfo- Dominique ROUSSEAU - Constitutionnaliste, professeur à l’École de Droit de la Sorbonne🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Le prix du compromis: la réforme des retraites - L'intégrale -

C dans l'air du 8 octobre 2025 - Crise politique : que va faire Macron ?Un Premier ministre de gauche succédera-t-il à Sébastien Lecornu ? C'est le scénario qui monte alors que la réforme des retraites pourrait être suspendue pour convaincre les socialistes et se lier aux macronistes. « On ne doit pas faire de cette réforme un totem », la petite phrase hier d'Elisabeth Borne dans les colonnes du Parisien a ouvert la voie à cette possibilité. Reçu ce matin à Matignon, Olivier Faure a cependant déploré n’avoir reçu « aucune assurance sur la réalité de la suspension » de cette réforme. De son côté, l'écologiste Marine Tondelier affirme toutefois « qu'on a jamais été aussi proches d'avoir un Premier ministre de gauche ». Un peu plus tôt ce matin, le Premier ministre démissionnaire a lui  évoquer dans une allocution « une volonté partagée de trouver un budget qui éloigne les perspectives de dissolution ». Il s'exprimera ce soir au 20h de France 2, tandis que le chef de l'Etat reste muet depuis sa démission. De son côté, Marine Le Pen estime que « la blague a assez durée », qu'elle censurerait à présent « tout » jusqu'à une dissolution. Les insoumis aussi réclament des élections anticipées, ils affirment qu'ils censureront un gouvernement où les socialistes seraient mêlés aux macronistes.À droite, une suspension de la réforme des retraites n'est pas souhaitée, et il est fort à parier que LR censure eux aussi un gouvernement de gauche. En cas de duel RN - gauche à des législatives, LR pourrait ne pas suivre le front républicain. Hier, le chef du parti, Bruno Retailleau, a déclaré qu’« aucune voix ne devait aller à la gauche » au second tour de la législative partielle dans la 1ere circonscription du Tarn-et-Garonne qui opposera le PS à l’alliance RN/UDR ce 12 octobre.Pendant ce temps, Emmanuel Macron n'a jamais été aussi isolé et ses alliés historiques le lâchent les uns après les autres : Gabriel Attal a affirmé « ne plus comprendre ses choix », Edouard Philippe l'appelle à partir. C dans l'air est allé à la rencontre de Sibeth Ndiaye, macroniste de la première heure et ancienne porte-parole du gouvernement Philippe. Si elle regrette les lois immigration votées ces dernières années, elle continue de soutenir le président de la République.. Alors, que va faire Macron a l'issue de ces ultimes concertations ? N'y a t-il plus de front républicain à droite ? Quelle est l'analyse de Sibeth Ndiaye sur l'évolution du macronisme ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique à Franc-Tireur- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef, service politique du Point- Fanny GUINOCHET  - Éditorialiste économique à Franceinfo- Dominique ROUSSEAU - Constitutionnaliste, professeur à l’École de Droit de la Sorbonne🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Marc Fiorentino: Crise politique: l'alerte des marchés

C dans l'air l'invité du 7 octobre 2025 avec Marc Fiorentino est spécialiste des marchés financiers, co-fondateur de MeilleurTaux Placement, et auteur de "Les meilleurs placements pour les nuls", aux éditions First.La démission du Premier ministre français, Sébastien Lecornu, plonge la scène politique mais aussi les milieux économiques dans l'incertitude. Les marchés ont été les premiers à réagir : le CAC 40 était en baisse ce lundi 6 octobre, alors que l'euro reculait nettement face au dollar. Les investisseurs craignent un effet domino sur l'économie française. L'annonce surprise du Premier ministre a aussi fait monter la pression sur la dette française. Les taux français à 10 ans se sont tendus jusqu'à toucher 3,61 %, lundi matin. Invité sur France Info ce matin, le président du Medef, Patrick Martin, a lancé l'alerte. "Le décrochage de l'économie française est enclenché", a-t-il affirmé.Marc Fiorentino, spécialiste des marchés financiers, co-fondateur de MeilleurTaux Placement, est notre invité. Il reviendra avec nous sur les conséquences de l'instabilité politique pour les marchés, et pour le monde économique en général. Quelles ont les inquiétudes des patrons ? Quelles conséquences sur le marché du travail ? Enfin, quelles conséquences pour la compétitivité française ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Macron lâché par ses fidèles… avant la dissolution ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 7 octobre 2025 - Macron lâché par ses fidèles… avant la dissolution ?LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L’Express🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Macron lâché par ses fidèles… avant la dissolution ? - L'intégrale -

C dans l'air du 7 octobre 2025 - Macron lâché par ses fidèles… avant la dissolution ?Comme si la crise politique ne suffisait pas. Emmanuel Macron est désormais lâché par ses anciens fidèles. Ce matin, Edouard Philippe a appelé sur RTL à nommer un Premier ministre technique pour mener les affaires courantes jusqu'à l'organisation d'une présidentielle anticipée. Quant à Gabriel Attal, il ne "comprend plus les décisions du président de la République" et regrette "l'acharnement [du président] à vouloir garder la main". Pendant ce temps à Matignon, les "ultimes négociations" ont commencé. Missionné par Emmanuel Macron pour mener "d'ultimes négociations" malgré sa démission hier, Sébastien Lecornu a reçu ce matin à Matignon les forces du socle commun. Le Premier ministre doit recevoir demain les Républicains et les socialistes, tandis que le Rassemblement national a fait savoir qu'il ne viendrait pas. Marine Le Pen et Jordan Bardella estiment qu'Emmanuel Macron agit désormais dans son intérêt personnel plus que pour celui des Français. À gauche, la situation est toute aussi agitée. La France insoumise, qui appelle à une nouvelle élection présidentielle, a proposé une réunion aux partis de gauche, mais les socialistes s'y sont opposé, tout comme les communistes, signe que la rupture de la Nupes a laissé des traces.C'est dans cette atmosphère de fin de règne, que les anciens proches du président font leur autocritique. Parmi eux, l'économiste Jean Pisani-Ferry, qui s'était engagé lors de la campagne de 2017 d'Emmanuel Macron, dit aujourd'hui sa colère sur les orientations prises par le président. "J'avais cru que le macronisme allait repousser les extrêmes [mais] son style de gouvernement et la nature des mesures qu'il a prises ou qu'il n'a pas prises, a eu pour effet de créer l'inverse et d'augmenter l’attrait du RN", dénonce aujourd'hui ce social-démocrate. Il cite notamment le mythe du ruissellement, le "caractère indécent de l'accumulation des fortunes" ou encore le refus de la taxe Zucman qui serait "une erreur politique".Dans les villes françaises, la colère monte contre le gouvernement. Comment les maires vivent-ils cet épisode, eux qui sont en première ligne face aux administrés ? Maire divers gauche de Barentin, Christophe Bouillon est également président de l'Association des petites villes de France (APVF). Selon lui, "l’exigence est toujours plus forte avec une impatience manifeste et une demande d’immédiateté que ce soit pour l’entretien des espaces verts ou pour un trou à reboucher. Nous sommes passés de l’enfant roi et du client roi à maintenant l’administré roi." Une équipe de C dans l'air est allée à sa rencontre.À quoi ressemblent les dernières négociations menées jusqu'à demain par Sébastien Lecornu ? Pourquoi les anciens proches d'Emmanuel Macron lâchent-ils le président ? Et à quoi ressemble le quotidien d'un maire pendant une crise politique ?LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L’Express🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dominique Rousseau - Lecornu démissionne....la stupeur et le chaos

C dans l'air l'invité du 6 octobre 2025 avec Dominique Rousseau, constitutionnaliste, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.Déflagration politique ce matin : quelques heures à peine après avoir formé son gouvernement, Sébastien Lecornu a remis lundi sa démission, fragilisé de l'intérieur par la fronde des Républicains de Bruno Retailleau, une décision qui place Emmanuel Macron au pied du mur. Nomination d'un nouveau Premier ministre ? Dissolution de l'Assemblée ?Troisième Premier ministre désigné en un an depuis la dissolution de juin 2024, Sébastien Lecornu, nommé le 9 septembre et qui devait tenir son premier Conseil des ministres lundi, s'est rendu aux premières heures de la matinée à l'Élysée pour remettre sa démission au président, qui l'a acceptée. "Les conditions n'étaient plus remplies" pour rester, a-t-il déclaré un peu plus tard depuis Matignon, regrettant "les appétits partisans" ayant conduit à sa démission. Il a regretté que son offre de renoncer à l'article 49.3 de la Constitution pour redonner la main au Parlement n'avait "pas permis" d'évacuer la menace d'une censure agitée par la gauche et le Rassemblement national.Il s'agit du gouvernement le plus bref de la Ve République, à peine plus d'une douzaine d'heures. Sa chute plonge la France dans une crise politique sans précédent depuis des décennies.Dominique Rousseau, constitutionnaliste, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est notre invité. Il analysera avec nous la situation politique inédite dans laquelle nous sommes. Il nous dira aussi quelles sont désormais les options du président de la République. Dissoudre une Assemblée figée en trois blocs ? Faire appel à un Premier ministre de gauche ?  Faire appel à une personne non marquée à la tête d'un gouvernement technique ? Démissionner ? Et en cas de dissolution, dans quel délai doivent être organisée des élections législatives ? 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu démissionne....la stupeur et le chaos - Vos questions sms -

C dans l'air du 6 octobre 2025 -  Démission de Lecornu : la France s'enfonce dans la criseLES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po- Jean GARRIGUES – Historien, président de la commission internationale d'histoire des assemblées- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Hélène KOHL - Journaliste pour Le Podkast🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu démissionne....la stupeur et le chaos - L'intégrale -

C dans l'air du 6 octobre 2025 -  Démission de Lecornu : la France s'enfonce dans la criseUne déflagration. Après avoir nommé son gouvernement hier soir, Sébastien Lecornu a remis sa démission ce matin à Emmanuel Macron. Le Premier ministre était sous le feu des critiques, et fragilisé de l'intérieur par la fronde des Républicains. Bruno Retailleau avait en effet remis en cause la participation de son parti à un gouvernement qui « ne reflète pas la rupture promise ». Le ministre de l'Intérieur n'a pas apprécié de voir Bruno Le Maire revenir aux affaires, l'ancien ministre de l'Economie a en effet hérité du poste de ministre des Armées, et cette nomination n'avait pas été dévoilée par Lecornu.La France s'enfonce donc dans la crise, avec cette troisième démission d'un Premier ministre en moins d'un an. Les yeux se tournent dorénavant vers Emmanuel Macron. Les appels a une dissolution se multiplient de toutes parts. Marine Le Pen la juge « absolument nécessaire ». Beaucoup suggèrent aussi une démission du président de la République. Les Insoumis, eux, demandent l'examen « immédiat » d'une motion de destitution.Une ambiance de fin de règne se fait donc sentir pour Emmanuel Macron, qui vit une descente aux enfers depuis sa dissolution ratée de juin 2024. Sa popularité est en chute libre, et ses alliés historiques prennent leur distance avec le macronisme. L'UDI a hier acté son retrait du socle commun, tandis que Gabriel Attal et Edouard Philippe ont refusé les postes ministériels que Lecornu leur avait proposés. Macron, très actif à l'international, paraît donc de plus en plus déphasé avec la politique intérieure.Pendant ce temps, beaucoup de Français ont du mal à boucler leurs fins de mois. C dans l'air est allé dans une épicerie solidaire de Mayenne, à la rencontre de ceux qui aident au quotidien ces ménages précaires. Les uns comme les autres sont atterrés par l'incapacité de l'Etat à contrer la pauvreté en France. Alors, que va faire Macron après la démission de Lecornu ? Le chef de l'Etat choisira-t-il de démissionner ? Que pensent les Français les plus précaires de la situation politique actuelle ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po- Jean GARRIGUES – Historien, président de la commission internationale d'histoire des assemblées- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Hélène KOHL - Journaliste pour Le Podkast🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Marie-Claude Bomsel - Jane Goodall: l'hommage mondial

C dans l'air l'invitée du 4 octobre 2025 avec Marie-Claude Bomsel, ancienne présidente du Jane Goodall Institute France, professeure au Muséum national d'Histoire naturelle et docteure vétérinaire.Le 1er octobre dernier, Jane Goodall, éthologue mondialement reconnue et activiste de l'environnement et de la paix, s'est éteinte à l'âge de 91 ans. Elle laisse en héritage de nombreuses découvertes scientifiques sur les chimpanzés. La plus célèbre d'entre elles est l'utilisation et la fabrication d'outils par ces primates. Rien ne prédestinait pourtant cette jeune britannique à une carrière scientifique. Arrivée au Kenya à seulement 26 ans pour observer ces espèces à l'état sauvage, un diplôme de secrétaire en poche, elle n'obtiendra la reconnaissance de ses pairs que des années plus tard. En 1965, elle décroche un doctorat en éthologie. Mais très vite, son combat s'orientera vers la défense de l'environnement et en faveur de la paix. Elle s'engage auprès de communautés locales et multiplie les conférences à travers le monde pour alerter. Un activisme qu'elle poursuivra jusqu'à la fin de sa vie. En octobre dernier, elle était encore à la tribune de l'Unesco avec son "Discours pour l'Histoire". Elle y a fait résonner son célèbre cri de chimpanzé au côté d'une peluche à l'effigie du grand singe. Marie-Claude Bomsel est ancienne présidente du Jane Goodall Institute France, professeure au Muséum national d’Histoire naturelle et docteure vétérinaire. Elle rendra hommage ce soir à Jane Goodall, éthologue mondialement reconnue et activiste de l'environnement et de la paix, qui s'est éteinte le 1er octobre dernier à 91 ans. Elle laisse en héritage de nombreuses découvertes scientifiques sur les chimpanzés.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - La semaine cruciale de Lecornu - Vos questions sms -

C dans l'air du 4 octobre 2025 -  La semaine cruciale de LecornuLES EXPERTS :- Olivier BEAUMONT - Chef-adjoint au service politique du Parisien/Aujourd'hui en France - Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions - Béatrice MATHIEU - Grand reporter à L’Express - Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - La semaine cruciale de Lecornu - L'intégrale -

C dans l'air du 4 octobre 2025 -  La semaine cruciale de LecornuIl renonce à utiliser le 49.3. Sébastien Lecornu a pris la parole ce vendredi depuis l'hôtel de Matignon pour tenter de convaincre les oppositions de ne pas le censurer à la suite de son discours de politique générale (prévu ce 7 octobre). Mais si Marine Le Pen salue « un geste respectueux », Jean-Luc Mélenchon met en doute sa sincérité, « On te croit pas . Tu n'as pas l'intention de gouverner sans nous forcer le moment venu » a déclaré le leader insoumis.Alors que le nouveau gouvernement n'a toujours pas été annoncé, et que le projet de budget 2026 reste « peu précis » pour le Rassemblement national, « insuffisant » pour les socialistes, le risque est réel que la gauche et le RN fasse tomber le Premier ministre dès la semaine prochaine. Pendant ce temps, la colère sociale s'intensifie, cette attente ne faisant qu'alimenter l'exaspération des Français.Le pouvoir d'achat, lui, est une des préoccupations principales des Français, qui sont de plus en plus nombreux à avoir des fins de mois difficiles. Un secteur en pâtit : l'immobilier. 30% du budget des ménages est consacré au logement et en un an, le nombre de ventes immobilières a baissé de 17 %. Si acheter est difficile, louer n’est pas plus aisé, avec de lourdes conséquences sur tout un secteur.Au moment des Gilets jaunes, la colère sociale avait été consignée dans 20.000 cahiers de doléances, regroupant plus de 200.000 contributions qui n’ont jamais été publiées dans leur intégralité. Leur contenu reste pourtant d’actualité. C dans l'air est allé à la rencontre d'une archiviste indignée par le « mépris » avec lequel ces cahiers ont été traités.Alors, Lecornu peut-il éviter la censure ? Pourquoi le secteur immobilier est-il en crise ? Que sont devenus les cahiers de doléances des Français ?LES EXPERTS :- Olivier BEAUMONT - Chef-adjoint au service politique du Parisien/Aujourd'hui en France - Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions - Béatrice MATHIEU - Grand reporter à L’Express - Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Muriel Cousin - Gérard Miller mis en examen: une plaignante réagit

C dans l'air l'invitée du 3 octobre 2025 avec Muriel Cousin, autrice, journaliste et animatrice. Elle est la première femme à avoir témoigné contre le psychanalyste Gérard Miller, mis en examen hier pour vils et agressions sexuelles sur six femmes. Plus d'un an et demi après les premiers témoignages le visant, le psychanalyste Gérard Miller, 77 ans, a été mis en examen jeudi par des juges d'instruction parisiens pour des viols et agressions sexuelles sur six femmes entre 2000 et 2020, dont trois viols sur mineures. Celui qui a jusque-là contesté les faits est soumis à une obligation de soins et à une interdiction d'exercer une activité de psychanalyste ou en contact avec les mineurs, et d'être chroniqueur à la télévision. Il est aussi soumis à un cautionnement de 65.000 euros.C'est le magazine Elle qui avait révélé en premier les accusations visant Gérard Miller, en janvier 2024. Selon Elle et Mediapart, plusieurs dizaines d'autres femmes se sont déclarées victimes de M. Miller, pour des faits allant du comportement déplacé aux violences sexuelles. Fin janvier 2024, le psychanalyste avait d'abord contesté les premiers témoignages sur X. "Avec toutes les femmes, j'ai la conviction de n'avoir contraint personne, prenant au pied de la lettre tout embarras, tout refus et ce, tout particulièrement quand je m'engageais sur le chemin de la séduction", avait-il soutenu. Il réfutait également avoir pratiqué l'hypnose à son cabinet ou à son domicile, mais toujours en public. Au moment de l'ouverture de l'enquête préliminaire, il avait indiqué à l'AFP être "certain de n'avoir commis aucune infraction" et se disait "prêt à répondre sur chacun des faits reprochés".Muriel Cousin, autrice, journaliste et animatrice, est notre invitée. Elle est une victime présumée de Gérard Miller, et est la première femme à avoir témoigné. Elle nous livrera sa réaction à la mise en examen de Gérard Miller, pour des viols et agressions sexuelles sur six femmes. Elle reviendra sur ce quelle a vécu, et sur son besoin de parler, et d'être entendue, en particulier par la Justice. Elle nous donnera également son sentiment sur le changement d'époque, et sur la raison pour laquelle la parole s'est libérée.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine contre la « militarisation de l'Europe » - Vos questions sms -

C dans l'air du 3 octobre 2025 -  Poutine contre la « militarisation de l'Europe »LES EXPERTS :- Anthony Bellanger - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Marie Jégo - Journaliste au Monde, ancienne correspondante en Russie- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Michel Goya - Colonel, expert en stratégie militaire🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine contre la « militarisation de l'Europe » - L'intégrale -

C dans l'air du 3 octobre 2025 -  Poutine contre la « militarisation de l'Europe »« J'observe la militarisation de l’Europe et promets une réponse aux menaces ». Cette déclaration hier de Vladimir Poutine intervient au moment où les pays européens multiplient les investissements militaires. Les Vingt-Sept cherchent à se protéger après les intrusions de drones attribuées à la Russie. Hier encore, un survol de drones dans le ciel allemand a conduit à la suspension de l’aéroport de Munich durant la nuit.Le ton pris hier par Poutine se voulait belliqueux. Le président russe accuse l’Europe de mener « une escalade permanente » du conflit russo-ukrainien. Il s'en est notamment pris à la France après l’interception d'un pétrolier russe au large de Saint-Nazaire, « c’est de la piraterie », a-t-il déclaré. Le ton était plus clément à l’égard des États-Unis, même s'il a estimé que l’envoi de missiles longue portée américains Tomahawk à Kiev serait une « nouvelle escalade » entre Moscou et Washington.Pendant ce temps, côté américain, Donald Trump continue de se rêver en faiseur de paix, et d'obtenir le Prix Nobel. C dans l'air a rencontré John Bolton, son ancien conseiller, à présent son son opposant. Il critique la politique étrangère de Trump, et estime que celui-ci se fait mener en bateau par Poutine. Il pointe aussi la dérive dictotariale du milliardaire. Trump, lui, a fait comprendre jeudi dernier qu’il fallait embrasser son idéologie ou prendre la porte. Lors d’un rassemblement réunissant les haut gradés de l'armée américaine, le locataire de la Maison balnche a souligné que les Etats-Unis sont sujets à « une invasion de l’intérieur » qu'il s'agit de stopper. Dans son viseur : les immigrés sans papiers, la presse ou encore ses opposants. De son côté, Pete Hegseth, le chef du Pentagone, a assuré que le choix des militaires déployés pour combattre répondrait désormais "au plus haut standard masculin".Alors, faut-il prendre au sérieux les menaces de Poutine ? Quelle est l'analyse de John Bolton sur la politique de Trump ? Qui sont ces « ennemis de l'intérieur » pointés du doigt par le président américain ?LES EXPERTS :- Anthony Bellanger - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Marie Jégo - Journaliste au Monde, ancienne correspondante en Russie- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Michel Goya - Colonel, expert en stratégie militaire🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Anne-Vincent Salomon - Cancers: les mauvais chiffres de la France

C dans l'air l'invitée du 2 octobre 2025 avec Anne-Vincent Salomon est médecin à l'Institut Curie, directrice de l'institut des cancers des femmes.Hier a débuté la campagne Octobre rose, campagne de sensibilisation au cancer du sein. Avec plus de 60.000 nouveaux cas chaque année en France, le cancer du sein reste le premier cancer féminin et la première cause de mortalité par cancer chez les femmes, avec 12.000 décès par an. L'institut Curie est le premier centre européen de lutte contre le cancer du sein. Ses objectifs : mieux comprendre, mieux diagnostiquer, suivre et traiter les patientes, avec des protocoles de plus en plus personnalisés. Parmi les avancées de la recherche, on compte la biopsie liquide, qui marque un tournant déterminant en oncologie. C'est une technique qui permet de détecter par une prise de sang la présence ou de l’évolution d’un cancer grâce aux biomarqueurs circulants, évitant ainsi un dépistage invasif, comme la biopsie.Anne-Vincent Salomon, médecin à l'Institut Curie, directrice de l'institut des cancers des femmes, est notre invitée. Elle nous expliquera ce que sont les biomarqueurs circulants, et quels sont les espoirs apportés par cette innovation de la recherche française. Elle nous donnera aussi les facteurs de risques des cancers, une maladie dont l'incidence est très forte en France. Une bonne nouvelle : aujourd'hui, plus de 3 cancers du sein sur 4 sont guéris, avec jusqu'à 94% de survie à 5 ans pour les cancers dépistés tôt. D'où l'importance du dépistage, que la professeure Salomon nous rappellera.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Cargo russe à Saint-Nazaire: la France réplique - Vos questions sms -

C dans l'air du 2 octobre 2025 -  L'Europe au défi de la flotte fantôme russeLES EXPERTS :- Alain BAUER - Professeur de criminologie au CNAM responsable du Pôle Sécurité Défense Renseignement- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l'Université catholique de Lille- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Alexandra SAVIANA - Journaliste - L’Express, auteur de Les scénarios noirs de l’armée française🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Cargo russe à Saint-Nazaire: la France réplique - L'intégrale -

C dans l'air du 2 octobre 2025 -  L'Europe au défi de la flotte fantôme russeLe pétrolier "Pushpa" a dû mettre son périple en pause. Parti de Russie le 18 septembre à destination de l'Inde, le navire de 244 mètres de long a été arraisonné lundi au large de Saint-Nazaire par des militaires français qui le soupçonnent d'appartenir à la flotte de navires fantômes russes. Hier, le parquet de Brest a annoncé l'ouverture d'une enquête pour "défaut de justification de la nationalité du navire" et "refus d’obtempérer" et le placement en garde à vue de deux membres de l'équipage. "Il y a eu des fautes très importantes qui ont été commises par cet équipage qui justifient que la procédure soit judiciarisée aujourd’hui", a déclaré Emmanuel Macron, en marge d'un sommet international à Copenhague. Les dirigeants européens y sont notamment réunis pour imaginer de nouvelles ripostes contre la Russie qui viole régulièrement leurs espaces aériens, comme la Pologne, la Roumanie ou l'Estonie. Le président français a cependant appelé à rester prudent sur les informations de la presse danoise, selon laquelle le Pushpa aurait pu servir de plateforme de lancement à des drones ayant perturbé le trafic aérien du pays fin septembre. Une chose est sûre, le navire, qui a changé à treize reprises de pavillons en trois ans selon Le Monde, a déjà été immobilisé à plusieurs reprises pour des activités "illégales". Et il n'est pas un cas isolé. Depuis 2023, plusieurs navires en provenance de Russie ont été impliqués dans des ruptures de câbles électriques ou l’endommagement de gazoducs.Pendant que les dirigeants européens se réunissent pour élaborer de nouvelles stratégies contre la Russie, l'armée de l'Otan se prépare au scénario du pire. Mi-mai, 3 000 militaires et de nombreux véhicules terrestres et aériens issus de neuf pays européens ont simulé un débarquement sur les côtes française dans le cadre d'exercices militaires baptisés Polaris 25. Selon le contre-amiral français Jean-Michel Martinet, il s'agit "de préparer la Marine nationale à être immédiatement engagée dans du combat de haute intensité avec tout ce que cela suppose dans le contexte actuel". Une équipe de C dans l'air a pu y participer.Si les responsables militaires ne nomment pas directement le responsable de leurs craintes, c'est bien la Russie qui est visée. Pour financer sa guerre en Ukraine, Vladimir Poutine a annoncé fin septembre une hausse de la TVA de 20 à 22% à partir de 2026, soit le niveau le plus élevé depuis le début de l’invasion russe. Selon les économistes, le Kremlin peine à assumer le coût du conflit. Alourdi par les dépenses militaires et les sanctions visant ses exportations de pétrole, le déficit russe atteint désormais 43 milliards d'euros, soit trois fois plus qu'en 2024. Les frappes ukrainiennes sur les raffineries russes n'ont rien arrangé à la situation tandis que les pays du G7 ont annoncé hier vouloir "accentuer la pression sur les exportations pétrolières de la Russie". Signe que l'économie russe ralentit, le gouvernement a annoncé abaisser ses prévisions de croissance pour 2026 de 2 à 1,3%.Que sait-on du pétrolier arraisonné au large des côtes françaises et suspecté d'appartenir à la flotte fantôme russe ? Comment les forces de l'Otan se préparent à l'hypothèse d'une guerre de haute intensité ? Les sanctions internationales contre l'économie russe peuvent-elles faire basculer le cours de la guerre en Ukraine ?LES EXPERTS :- Alain BAUER - Professeur de criminologie au CNAM responsable du Pôle Sécurité Défense Renseignement- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l'Université catholique de Lille- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Alexandra SAVIANA - Journaliste - L’Express, auteur de Les scénarios noirs de l’armée française🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Nicole Bacharan - Trump dans le piège du "Shutdown"?

C dans l'air l'invitée du 1er octobre 2025 avec Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France. Elle publie avec Dominique Simonnet "Requiem pour le monde libre", aux éditions de l'Observatoire.Dans nos démocraties, les opinions se polarisent, si bien que la vérité vacille. C'est le constat que font Nicole Bacharan et Dominique Simonnet dans "Requiem pour le monde libre", publié aux éditions de l'Observatoire. Le "monde libre" a-t-il encore un sens, à l'heure où un "populisme totalitaire venu d'Amérique" et un "fanatisme islamiste" prennent en tenaille nos vieilles démocraties ? C'est le propos développé dans cet ouvrage, qui questionne l'universalisme face aux extrêmes.Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, publie avec Dominique Simonnet "Requiem pour le monde libre", aux éditions de l'Observatoire. Elle reviendra avec nous sur l'actualité du jour, le "shutdown" aux Etats-Unis, qui paralyse le pays pour la première fois depuis 2018. Elle nous livrera également son analyse sur l'état du "monde libre", et sur les démocraties. L'Amérique de Trump est-elle le symptôme d'un bouleversement global de l'équilibre issu de la fin de la Seconde guerre mondiale ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu : pas de gouvernement et déjà un test dans la rue - Vos questions sms -

C dans l'air du 1er octobre 2025 -  Lecornu : pas de gouvernement et déjà un test dans la rueLES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu :2ème manif... et toujours pas de gouvernement - L'intégrale -

C dans l'air du 1er octobre 2025 -  Lecornu : pas de gouvernement et déjà un test dans la rueÀ peine nommé et déjà menacé. Alors qu'il devrait annoncer son nouveau gouvernement en fin de semaine, le Premier ministre Sébastien Lecornu voit peser sur lui la menace de la censure à deux semaines de l'examen par l'Assemblée nationale du projet de loi finances. Ces derniers jours, le nouveau locataire de Matignon a reçu les principales formations politiques, dont les socialistes avec qui il espère pactiser en vue d'éviter la censure. Pourtant, le représentant du PS est ressorti déçu des premières négociations. Vendredi, Sébastien Lecornu a confirmé dans le Parisien avoir écarté l'idée d'une taxe Zucman, le retour de l'Impôt sur la fortune ou la suspension de la réforme des retraites. "Si rien ne change, le résultat est déjà connu. Il y aura une censure, donc ce gouvernement tombera et il y aura vraisemblablement une dissolution", menace Olivier Faure, tandis que les députés Renaissance, dirigés par Gabriel Attal préparent déjà des élections législatives anticipées. Reste qu'il faut ménager le socle commun. Lundi, Sébastien Lecornu a dit que son futur gouvernement ferait des "propositions" de baisse d’impôts "notamment en faveur du travail".Dans l'attente d'une possible censure, les syndicats ne relâchent pas la pression et se préparent à une forte mobilisation jeudi, deux semaines après une première réussie (500 000 manifestants le 18 septembre). Les revendications des 8 organisations syndicales demeurent les mêmes : abandon du plan d'austérité de 44 milliards d'euros, suppression du report de l'âge à la retraite à 64 ans ou encore une meilleure justice fiscale. Parmi les principales figures de proue de ce mouvement, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binnet, mais aussi celle de la CFDT, Marylise Léon, réputée comme à l'écoute et mosdérée.Quand 68 % des Français se montrent favorables à la taxe Zucman, réclamée par la gauche, un homme s'y oppose. Entrepreneur ultralibéral, co-fondateur de la licorne Ledger, Eric Larchevêque veut alerter sur ce qu'il considère comme une mesure absurde. Selon lui, la plupart des entrepreneurs dont le patrimoine est composé d'actions, "c'est‑à‑dire en grande partie virtuel", seront incapables de payer cette taxe. Plus globalement, il estime que taxer davantage les riches ne changerait rien, car "la dette est colossale" et qu'un tel impôt ne ferait que fuir les chefs d'entreprises français.Sébastien Lecornu peut-il réussir à négocier un pacte de non censure avec la gauche ? Les syndicats peuvent-ils mettre davantage la pression sur le Premier ministre grâce à la mobilisation de demain ? Et pourquoi les entrepreneurs s'opposent à la taxe Zucman ?LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Marylise Léon - Lecornu et les syndicats: rien ne va plus?

C dans l'air l'invitée du 30 septembre 2025 avec Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT.L'intersyndicale, qui espère faire aussi bien que le 18 septembre, appelle à une nouvelle journée de manifestations jeudi pour maintenir la pression sur Sébastien Lecornu, qui a refusé de suspendre la réforme des retraites mais s'est dit "ouvert" sur la justice fiscale. Le nouveau Premier ministre, qui n'a toujours pas de gouvernement et cherche un compromis pour faire adopter son budget, a assuré à ses alliés lundi qu'il ferait des "propositions" de baisse d'impôts "notamment en faveur du travail".Il a également demandé à ses soutiens d'être "ouverts au débat sur la justice fiscale" et à un "juste partage de l'effort de redressement des finances publiques" mais "dans la limite de ne pas abîmer croissance et emploi". Vendredi soir, il s'était dit contre la suspension de la réforme des retraites d'Elisabeth Borne adoptée sans vote en 2023, a écarté tout retour de l'impôt sur la fortune et avoué ne pas croire que la taxe Zucman soit "la bonne réponse" pour redresser les finances publiques.Un revers pour l'intersyndicale, qui réclamait l'abandon de plusieurs mesures : le "doublement des franchises médicales, l'année blanche (...), la suppression de 3.000 postes de fonctionnaires et la réforme de l'assurance chômage", ainsi que le "recul de l'âge légal de départ" à 64 ans. Pour la CFDT, le compte n'y est pas", avait assuré Marylise Léon à la sortie d'une rencontre à Matignon avec Sébastien Lecornu la semaine dernière.Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, est notre invitée. Elle nous dira quelles sont ses attentes dans le cadre des négociations avec le Premier ministre Sébastien Lecornu. Elle nous donnera son sentiment sur la tournure des négociations, et nous éclairera sur les attentes de son syndicat. Suspension de la réforme des retraites, de la réforme de l'assurance chômage, taxation des plus riches, hausse du pouvoir d'achat...A deux jours de la mobilisation du 2 octobre, elle nous dira ce qu'elle attend de ce bras de fer, qui se jouera en partie dans la rue.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Gaza, Ukraine: Trump faiseur de paix? - Vos questions sms -

C dans l'air du 30 septembre 2025 -  Trump : son plan pour la paix à GazaLES EXPERTS :- James ANDRÉ - Grand reporter à France 24- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Michel YAKOVLEFF - Ancien général à l’OTAN🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Gaza, Ukraine: Trump faiseur de paix? - L'intégrale -

C dans l'air du 30 septembre 2025 -  Trump : son plan pour la paix à Gaza« Je soutiens votre plan pour mettre fin à la guerre à Gaza. » Benjamin Netanyahu, reçu hier à la Maison blanche, a approuvé le plan de paix en vingt points proposé par Donald Trump. Mais le chef du gouvernement israélien a insisté sur les nombreuses limites qu’il avait posées sur la plupart d'entre eux, jusqu'à parfois presque amender le texte rendu public par l’exécutif américain.Sur le retrait de l’armée israélienne d'abord, qu'il souhaite  « en étapes », la première étant un « retrait modeste, suivi de la libération des otages dans les soixante-douze heures ». Israël relâcherait ensuite plus de mille prisonniers palestiniens. Le territoire palestinien serait lui gouverné par une autorité temporaire « technocratique et apolitique », sous la supervision de Trump. Le texte envisage la création d’un État palestinien mais Netanyahu affirme que ceci « n’est pas écrit ». Le flou persiste donc, et le Premier ministre israélien a promis de « finir le travail » si le Hamas n'accepte pas cet accord.Pendant ce temps, le conflit russo-ukrainien continue. Trump semble avoir changé de stratégie face à Poutine. Après avoir affirmé vouloir abattre les avions russes pénétrant dans l’espace aérien de l’OTAN, le président américain considère la livraison de missiles Tomahawk à l’Ukraine, une option jusqu’ici écartée. Le revirement fait suite à une demande de Zelensky. Selon le président ukrainien, ces missiles d'une portée de plus de 2500 kilomètres permettraient de forcer Poutine à négocier un accord de paix. De son côté, l'Europe veut se protéger face aux incursions de drones russes. Un mur antidrones est envisagé en collaboration avec l’Ukraine et l’OTAN.En Ukraine, le désastre de la guerre demande une logistique pour l'identification des soldats morts sur le front, ou torturés par les Russes. C dans l'air est allé à Odessa, à la rencontre de médecins légistes ukrainiens qui ont la tâche d'examiner ces corps mutilés et méconnaissables.Alors, que contient le plan proposé par Trump à Netanyahu pour stopper la guerre à Gaza ? Quelle est la nouvelle stratégie de Trump face à Poutine ? Comment s'effectue la reconnaissance des corps de soldats ukrainiens ?LES EXPERTS :- James ANDRÉ - Grand reporter à France 24- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Michel YAKOVLEFF - Ancien général à l’OTAN🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - La contre-attaque de Nicolas Sarkozy - Vos questions sms -

C dans l'air du 29 septembre 2025 -  La contre-attaque de Nicolas SarkozyLES EXPERTS :- Alain DUHAMEL - Editorialiste politique- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Evelyne SIRE-MARIN - Magistrate honoraire, vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme- Benjamin MOREL  - Constitutionnaliste, maître de conférences à l’université Panthéon Assas🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - La contre-attaque de Nicolas Sarkozy - L'intégrale -

C dans l'air du 29 septembre 2025 -  La contre-attaque de Nicolas Sarkozy« Toutes les limites de l’État de droit ont été violées ». Pour sa première interview depuis l'annonce de sa peine, Nicolas Sarkozy se montre offensif dans les colonnes du JDD. L'ancien chef de l'État ne veut pas d'une « grâce » présidentielle mais que son « honnêteté » soit reconnue. Dans cet entretien fleuve, il évoque un « complot », et rappelle que le document publié par Mediapart en 2012, celui à l’origine de la procédure, semble faux aux yeux de la justice. «S’il y a eu des faussaires, il y a eu complot. Dans un monde normal, c’est l’ensemble de l’accusation qui aurait dû s’écrouler. »De leur côté, les syndicats de magistrats dénoncent les menaces de mort à l’encontre de la juge qui a condamné Sarkozy, ainsi que les attaques contre l’institution judiciaire. Depuis jeudi dernier, celle-ci est visée par la droite et l'extrême-droite. Emmanuel Macron a lui pris sa défense : « Que l'on s'interroge sur la décision est une chose, que l'on remette en cause l'indépendance de la justice me paraît inacceptable ».Si Sarkozy sera le premier président de la cinquième République à dormir en prison, plusieurs politiques sont déjà passé par la case prison, comme Patrick Balkany, Bernard Tapie ou Claude Guéant. Les incarcérations des personnalités politiques se déroulent en QPV (quartier des personnes vulnérables). Aucun traitement de faveur n'a cependant lieu, les cellules sont les mêmes que les autres. Si l'endroit où Sarkozy va être incarcéré n'est pas encore connu, il pourra toutefois demander la libération conditionnelle, étant âgé de 70 ans.Pendant ce temps, à Matignon, Sébastien Lecornu planche sur son gouvernement. Celui-ci devrait être annoncé cette semaine. Le Premier ministre devra ensuite rendre sa copie sur le budget 2026. Lecornu a expliqué ce week-end au Parisien qu'il ne mettra pas en place la taxe Zucman demandée par la gauche. Pour autant, il dit ne pas renoncer à la justice fiscale : « Je ferai une proposition de budget dans laquelle certains impôts augmenteront, et d’autres diminueront ».Alors, les reproches faits à la justice dans l'affaire Sarkozy sont-ils justifiés ? Comment se déroule l'incarcération d'une personnalité politique ? Quel budget Lecornu prépare-t-il ?LES EXPERTS :- Alain DUHAMEL - Editorialiste politique- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Evelyne SIRE-MARIN - Magistrate honoraire, vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme- Benjamin MOREL  - Constitutionnaliste, maître de conférences à l’université Panthéon Assas🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Alain Juppé - Sarkozy: une atteinte à "l'état de droit"?

C dans l'air l'invitée du 29 septembre 2025 avec Alain Juppé, ancien Premier ministre, auteur de "L'heure du choix" (éditions Tallandier).Dans son dernier livre, l'ancien Premier ministre et maire de Bordeaux, Alain Juppé, défend la vision d'une Europe forte et indépendante. Il se positionne aussi contre les remises en cause de l'Etat de droit. En tant que membre du Conseil constitutionnel, il rappelle l'importance de la séparation des pouvoirs. "On entend souvent dénoncer le gouvernement des juges, de plus en plus régulièrement des décisions de justice sont critiquées", écrit-il. Un constat d'actualité, alors que la condamnation historique de Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison ferme pour "association de malfaiteurs", est survenue jeudi dernier, et provoque de nombreuses réactions.Alain Juppé, ancien Premier ministre, auteur de "L'heure du choix", aux éditions Tallandier, est notre invité. Il reviendra avec nous sur sa vision de la séparation des pouvoirs et du respect de l'Etat de Droit. Il plaidera aussi pour une indépendance renforcée de l'Europe, qu'il appelle de ses voeux. Il nous dira aussi comment, selon lui, notre démocratie pourrait être redynamisée,  en associant davantage les Français au débat public. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Elsa Faucillon - Procès Sarkozy: la juge menacée

C dans l'air l'invitée du 27 septembre 2025 avec Elsa Faucillon, députée communiste de la 1ʳᵉ circonscription des Hauts-de-Seine.La condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme dans l’affaire libyenne, assortie d’une exécution provisoire, a provoqué un séisme politique. Cette décision relance le débat sur l’indépendance de la justice et les accusations d’acharnement, alors que le Parti communiste français a dénoncé dans un communiqué « des pressions inacceptables sur la justice ».Sur le front économique, la gauche espérait des gestes d’ouverture de la part du nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu. Mais, dans son entretien au Parisien, il a écarté un retour de l’ISF comme l’instauration de la taxe Zucman ainsi que l’abrogation de la réforme des retraites.Une orientation qui creuse les lignes de fracture, alors que de nouvelles mobilisations sociales sont déjà annoncées le 2 octobre à l’appel de l'intersyndicale. Dans ce contexte, Jean-Luc Mélenchon a appelé hier soir la gauche parlementaire à « rallier la censure insoumise ».Elsa Faucillon reviendra sur cette actualité mouvementée et éclaircira les positions de son parti, tant dans le cadre de l’union des gauches qu’il souhaite promouvoir que dans un climat politique marqué par les tensions et les incertitudes à l’approche de l’ouverture des travaux parlementaires et dans la perspective proche des municipales.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Retraites, Sarkozy, impôts : Lecornu se livre - Vos questions sms -

C dans l'air du 27 septembre 2025 -  Retraites, Sarkozy, impôts : Lecornu se livreLES EXPERTS :- Marcelo WESFREID - Rédacteur en chef adjoint du service politique - Le Parisien-Aujourd’hui en France- Agathe LAMBRET - Présentatrice du 8h30 - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point- Jean GARRIGUES - Historien, ^résident la commission internationale d’histoire des assemblées🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Retraites, Sarkozy, impôts : Lecornu se livre - L'intégrale -

C dans l'air du 27 septembre 2025 -  Retraites, Sarkozy, impôts : Lecornu se livreIl s’exprime enfin. Nommé Premier ministre le 9 septembre dernier, Sébastien Lecornu s’était fait quasi mutique pendant dix-huit jours. Il a rompu le silence hier dans un entretien accordé au journal Le Parisien-Aujourd’hui en France. Le locataire de Matignon a donné les premières orientations de la politique qu’il compte mener et a annoncé que son gouvernement serait nommé « avant le début des travaux parlementaires », prévus ce mercredi 1er octobre. Il a affirmé que les ministres qui veulent rentrer au gouvernement devront « endosser » le budget et « partager les grandes orientations du socle commun ».Le chef du gouvernement semble ainsi exclure le « débauchage » de personnalités issues du Parti socialiste. Car si Sébastien Lecornu a annoncé repartir « d’une feuille blanche » pour construire le budget, il s’est tout de même d’emblée prononcé contre la suspension de la réforme des retraites, et a dit ne pas croire que la taxe Zucman soit « la bonne réponse ». De quoi provoquer la colère de la gauche. « Manifestement, il a décidé de ne pas rester Premier ministre très longtemps », a ironisé le sénateur communiste Ian Brossat, qui a jugé les annonces de Sébastien Lecornu « honteuses ». Le Premier ministre « prend ce soir le risque de plonger notre pays dans le chaos politique et institutionnel », a réagi le Parti socialiste dans un communiqué. « Lecornu fait du Macron. Ni plus ni moins. Au moins c’est franc. Il est temps pour la gauche de l’hémicycle de rallier la censure insoumise », a pour sa part réagi hier soir sur le réseau social X le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon.Le RN n’est pas en reste. “Aujourd'hui, on est avec un Premier ministre qui fonce droit dans le mur”, a ainsi affirmé ce matin Thomas Ménagé, le porte-parole de son groupe à l'Assemblée. Comme LFI et le PS, le RN agite la menace d’une motion de censure. Après la condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison, le chef du gouvernement a par ailleurs tenu à exprimer son « amitié pour l’homme et sa famille ». Il était membre de la famille politique de l’ancien président avant de rejoindre Emmanuel Macron en 2017.Alors que le locataire de Matignon continue de consulter pour former son équipe, la colère sociale gronde et les agriculteurs espèrent peser sur les choix du prochain gouvernement. Il étaient à la manœuvre hier, à l’initiative de la FNSEA, syndicat majoritaire, et des Jeunes Agriculteurs. Une grande journée d'action était organisée à travers le pays. Ces syndicats n’avaient pas voulu participer au mouvement "Bloquons tout" du 10 septembre pour éviter toute récupération politique. Ils y ont préféré une mobilisation sur leurs propres revendications. Ces rassemblements avaient d'abord pour but de s'opposer à l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les pays latino-américains du Mercosur, approuvé, début septembre par la commission européenne.À l’Assemblée, face à la forte instabilité gouvernementale et à la perception négative de leur travail dans l’opinion, certains parlementaires, dépités, pensent à quitter leur mandat. C’est le cas d’Harold Huwart, député LIOT de la 3e circonscription d’Eure-et-Loir. Il raconte la crise vécue par de nombreux parlementaires, confrontés à l’incapacité d’obtenir des compromis, aux espoirs de changements déçus et épris d’un profond sentiment d’impuissance.Sébastien Lecornu peut-il éviter la censure ? Les agriculteurs peuvent-ils peser sur le gouvernement en cours de formation ? Quel rôle peuvent encore jouer les parlementaires dans cette situation de blocage politique ?LES EXPERTS :- Marcelo WESFREID - Rédacteur en chef adjoint du service politique - Le Parisien-Aujourd’hui en France- Agathe LAMBRET - Présentatrice du 8h30 - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point- Jean GARRIGUES - Historien, ^résident la commission internationale d’histoire des assemblées🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Philippine Robert - Européens, "gardez du cash" en cas de crise

C dans l'air l'invité du 26 septembre 2025 avec Philippine Robert, journaliste économique au Point, et auteure de "faut-il avoir peur de la dette ?" (éditions du Rocher)Dans une note mise en ligne le mercredi 24 septembre, la banque européenne invite les particuliers à conserver un peu de cash à leur domicile, afin de faire face aux potentielles crises à l'avenir.  "Gardez votre calme et conservez de l'argent liquide". Voici le titre de la note publiée par la Banque centrale européenne (BCE), mercredi 24 septembre. Les Européens sont invités à avoir un peu de cash à leur domicile pour faire face aux potentielles crises qui pourraient survenir à l'avenir. Parmi les crises prises en exemple, la crise de la dette grecque, la guerre en Ukraine, ou encore la grande panne d'électricité en Espagne.Une étude de la BCE qui survient alors que la dette publique de la France s'est alourdie de près de 71 milliards d'euros au deuxième trimestre, à 3.416 milliards, selon l'Insee. Elle atteint 115,6 % du PIB et va continuer de s'accroître pendant plusieurs années. Des chiffres qui interviennent alors que Sébastien Lecornu, nommé depuis 17 jours, n'a toujours pas formé de gouvernement, et que les syndicats ont annoncé une mobilisation jeudi prochain, et les patrons le 13 octobre.Philippine Robert est journaliste spécialiste de l'économie à l'hebdomadaire Le Point, et auteure de "Faut-il avoir peur de la dette", publié aux éditions du Rocher. Elle nous expliquera pourquoi les Européens sont invités à se préparer en cas de crise. Elle reviendra aussi sur la dette française, qui atteint un record, hors périodes de guerre. Faut-il s'en inquiéter ? L'instabilité politique actuelle est-elle un facteur aggravant ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Sarkozy : la gauche jubile, la droite demande « grâce » - Vos questions sms -

C dans l'air du 26 septembre 2025 -  Sarkozy : la gauche jubile, la droite demande « grâce »LES EXPERTS :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste à Marianne- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France du Nouvel Obs- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion à l'Institut de sondages IFOP, auteur de La France d’après🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Sarkozy : la prison et l'onde de choc - L'intégrale -

C dans l'air du 26 septembre 2025 -  Sarkozy : la gauche jubile, la droite demande « grâce »« La Taule », « Le déshonneur », « L'humiliation ». La presse française comme étrangère n'y va pas de main morte pour commenter la condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme. Le caractère inédit de la situation est mis en avant, car c'est la première fois qu'un ancien chef de l'Etat de la cinquième République passera derrière les barreaux.Les réactions politiques non plus n'ont pas manqué. Si Marine Le Pen pointe du doigt le danger de la  « généralisation de l’exécution provisoire » et la « tyrannie des juges », la gauche, elle, salue le travail de la justice et ironise sur ce « quinquennat » en prison. Côté Républicains, la colère domine, de Laurent Wauquiez à Éric Ciotti. Tous rappellent qu'aucune preuve de corruption n'a été établie durant le procès. Certains demande la grâce présidentielle, comme l'ancien député Henri Guaino.L'affaire Sarkozy-Khadafi, celle qui mènera donc l'ancien président de la République en prison, a été révélée par Médiapart en 2012. Depuis l'affaire Cahuzac, le média fondé par Edwy Plenel a révélé de nombreux scandales obligeant certaines personnalités à démissionner ou faire face à la justice. Médiapart est depuis longtemps dans le viseur de nombreux politiques, mais le média tient, et reste indépendant. Cependant, le document révélé en 2012, et signé par Moussa Koussa, alors chef des services de renseignements extérieurs libyens, semble faux aux yeux de la justice. Pendant ce temps, aux États-Unis, Trump utilise lui son ministère de la Justice pour continuer sa chasse aux sorcières. James Comey, ex-directeur du FBI, vient d'être inculpé  pour entrave et fausses déclarations. Il avait été limogé par Trump durant son premier mandat, alors qu’il enquêtait sur des soupçons d’ingérences étrangères. Il y a quelques jours, le président des  États-Unis a publiquement exhorté la ministre de la justice, Pam Bondi, à poursuivre plusieurs de ses adversaires politiques.Alors, pourquoi la condamnation de Sarkozy génère autant d'émotions ? Quel rôle joue aujourd'hui Médiapart dans la vie politique française ? Comment Trump utilise-t-il la justice à ses fins personnelles ?LES EXPERTS :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste à Marianne- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France du Nouvel Obs- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion à l'Institut de sondages IFOP, auteur de La France d’aprèsPRÉSENTATION : Caroline Roux - Aurélie casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Jean-Philippe Tanguy - Nicolas sarkozy condamné à 5 ans de prison

C dans l'air l'invité du 25 septembre 2025 avec Jean-Philippe Tanguy, député de la Somme et président délégué du groupe RN à l'AssembléePour la première fois de l'histoire de la République, un ex-président derrière les barreaux : le tribunal de Paris a condamné jeudi Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison avec incarcération prochaine pour avoir "laissé ses proches" démarcher la Libye de Mouammar Kadhafi, une lourde peine dont l'intéressé a dénoncé la "haine".A la sortie de la salle d'audience aujourd'hui, Nicolas Sarkozy a redit son "innocence" et aussitôt annoncé son intention de faire appel. Cela n'empêchera cependant pas son incarcération au cours des prochaines semaines. "La haine n'a donc décidément aucune limite (...) J'assumerai mes responsabilités, je déférerai aux convocations de justice et s'ils veulent absolument que je dorme en prison, je dormirai en prison. Mais la tête haute", a déclaré Nicolas Sarkozy face aux caméras.La cheffe de file du Rassemblement national, Marine Le Pen, condamnée elle aussi à une peine avec exécution provisoire au procès des assistants européens, a peu après le jugement dénoncé "la généralisation" de l'exécution provisoire, "un grand danger, au regard des grands principes de notre droit" selon elle.Jean-Philippe Tanguy, député de la Somme et président délégué du groupe RN à l'Assemblée, est notre invité. Il réagira à la condamnation de l'ancien président de la République, alors même que Marine Le Pen est condamnée à une peine avec exécution provisoire. Il reviendra aussi sur la situation politique française, alors que Sébastien Lecornu est nommé Premier ministre depuis quinze jours, et que la constitution du gouvernement n'a toujours pas été annoncée.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Sarkozy condamné à cinq ans de prison - Vos questions sms -

C dans l'air du 25 septembre 2025 -  Sarkozy condamné à cinq ans de prisonLES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ – Politologue, chercheur associé au CEVIPOF- Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter au Nouvel Obs- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, Maître de conférences en droit public à l'Université de Rouen et Sciences Po- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro Magazine🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Sarkozy condamné à cinq ans de prison - L'intégrale -

C dans l'air du 25 septembre 2025 -  Sarkozy condamné à cinq ans de prisonCinq ans de prison. La peine reçue ce matin par Nicolas Sarkozy est un coup de tonnerre judiciaire. Pour la première fois en France, un ancien président de la République est condamné à de la prison ferme. Si le mandat de dépôt est différé (la date d'incarcération n'est pas encore déterminée), l'exécution est provisoire : l'emprisonnement commencera même en cas d'appel. « Je dormirai en prison, mais la tête haute ! » a réagit Sarkozy.L'ancien président a été reconnu coupable d'association de malfaiteurs dans l'affaire du financement libyen de sa campagne électorale de 2007. Dans cette affaire à tiroirs, Sarkozy est jugé coupable d'avoir noué, via ses proches, un "pacte de corruption" avec Mouammar Kadhafi, l'ancien dictateur libyen, afin qu'il finance son accession à l'Élysée. Il est en revanche relaxé des faits de recel de détournement de fonds publics libyens, de corruption passive et de financement illégal de campagne électorale.Cette condamnation n'a pas manqué de faire réagir Marine Le Pen. La cheffe de file du RN a reçue une peine inéligibilité avec exécution provisoire en mars dernier, l'empêchant de se présenter à toute élection pendant cinq ans. "La généralisation de l’exécution provisoire représente un grand danger", a-t-elle affirmé ce matin, en pointant du doigt une « violation de l'Etat de droit » et une « tyrannie des juges ». Elle espère que son jugement en appel (début 2026) effacera sa peine et lui permettra de candidater en 2027. Pendant ce temps, à Matignon, Sébastien Lecornu planche sur la formation de son gouvernement. Le temps presse car le projet de loi de finances doit être déposé au plus tard le 7 octobre. Pour éviter une censure, le Premier ministre pourrait être tenté de répondre aux volontés de rééquilibrage fiscale que demandent la gauche et les syndicats. Mais la droite fait pression pour qu'aucune mesure n'aille dans ce sens. L'équation est donc périlleuse.Alors, comment analyser la peine reçue aujourd'hui par Nicolas Sarkozy ? La décision des juges est-elle politique ? Sébastien Lecornu a-t-il une chance de faire passer son budget ? LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ – Politologue, chercheur associé au CEVIPOF- Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter au Nouvel Obs- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, Maître de conférences en droit public à l'Université de Rouen et Sciences Po- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro Magazine🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Face à Poutine, l'incroyable volte-face de Trump - Vos questions sms -

C dans l'air du 24 septembre 2025 -  Face à Poutine, l'incroyable volte-face de TrumpLES EXPERTS :- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de Qui est vraiment Donald Trump ? - Élise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense Le Monde - Pierre HAROCHE   - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Face à Poutine, l'incroyable volte-face de Trump - L'intégrale -

C dans l'air du 24 septembre 2025 -  Face à Poutine, l'incroyable volte-face de TrumpUne volte-face spectaculaire. Alors qu’il avait opéré un rapprochement ces derniers mois avec Vladimir Poutine et qu’il poussait les Ukrainiens à faire des concessions territoriales, Donald Trump a estimé cette nuit, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, que Kiev pourrait « regagner son territoire dans sa forme originelle, et peut-être même aller plus loin » face à la Russie. Volodymyr Zelensky a immédiatement salué un « grand tournant ». Lui qui, en février dernier, était malmené dans le Bureau ovale devant les caméras du monde entier, est désormais qualifié par le président des États-Unis d’« homme courageux qui se bat comme un beau diable » — et pourrait bien, selon lui, gagner la guerre.« Cela fait trois ans et demi que la Russie mène, sans direction claire, une guerre qu’une vraie puissance militaire aurait remportée en moins d’une semaine », a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social, comparant le pays de Vladimir Poutine à « un tigre de papier ».« La Russie n’est pas un tigre. La Russie est davantage associée à un ours. Et les ours de papier n’existent pas », a rétorqué ce mercredi le porte-parole du Kremlin. « Nous poursuivons notre opération militaire spéciale pour assurer nos intérêts et atteindre les objectifs fixés par Vladimir Poutine », a-t-il déclaré, alors que les attaques de drones s’intensifient en Ukraine : plus de 1 500 engins auraient été tirés en une semaine sur le territoire ukrainien.Parallèlement, plusieurs drones et avions russes ont violé l’espace aérien de la Pologne, de l’Estonie ou encore de la Norvège, plaçant l’OTAN en état d’alerte.Dans ce contexte, Donald Trump a affirmé hier, dans une autre déclaration, que les pays de l’OTAN devraient abattre les avions russes pénétrant dans leur espace aérien.Emmanuel Macron a, de son côté, décidé d’envoyer trois Rafale ces derniers jours pour protéger la Pologne, après l’incursion de drones russes. Nos journalistes ont pu exceptionnellement les accompagner dans leur mission.Ils ont également pu rencontrer des proches de Laurent Vinatier, de plus en plus inquiets. Ce chercheur français, qui purge une peine de trois ans dans une prison russe, fait désormais l’objet d’une enquête pour espionnage. Une accusation très grave en Russie, où ce crime est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à vingt ans de prison. Le journaliste américain Evan Gershkovich a, lui, été condamné à seize ans pour des accusations similaires.LES EXPERTS :- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de Qui est vraiment Donald Trump ? - Élise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense Le Monde - Pierre HAROCHE   - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pierre Haski - Palestine: Trump dénonce "une récompense pour le Hamas"

C dans l'air l'invité du 23 septembre 2025 avec Pierre Haski, chroniqueur international à France Inter et au Nouvel Obs.La France et plusieurs autres pays ont reconnu hier "l'État de Palestine" depuis la tribune de l'ONU, tentant de renforcer la pression sur Israël pour mettre un terme à la guerre à Gaza, dans le cadre d'un mouvement historique mais à la portée encore avant tout symbolique. "La France reconnaît aujourd'hui l'Etat de Palestine", a déclaré solennellement sous les applaudissements le président français, Emmanuel Macron, à l'ouverture de la grand-messe annuelle des Nations unies à New York."Le temps est venu d'arrêter la guerre, les bombardements à Gaza, les massacres et les populations en fuite. (...) Le temps de la paix est venu, car nous sommes à quelques instants de ne plus pouvoir la saisir", a-t-il martelé. Il a toutefois précisé que l'établissement d'une ambassade de France dans un futur Etat palestinien serait conditionné à la libération des otages détenus à Gaza.Emmanuel Macron est à l'initiative de ce sommet, coprésidé avec l'Arabie saoudite, sur l'avenir de la solution à deux Etats, après des mois d'intense travail diplomatique pour rallier un maximum de pays et tenter de forger un plan de paix. "La France devient un agent déstabilisateur de la région Moyen-Orient", a réagi ce matin sur RTL l'ambassadeur d'Israël en France, Joshua Zarka. Une réaction du président américain Donald Trump était attendue cet après-midi à l'ONU.Pierre Haski donnera son analyse sur la portée de cette reconnaissance d'un État palestinien par la France, et par désormais 158 pays. Comment cheminer désormais vers la paix ? Il réagira aussi à une information du jour : le survol de drones sur le Danemark, dénoncé aujourd'hui comme une "grave attaque" par la Première ministre Mette Frederiksen. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Affaire Jubillar : mari innocent ou dissimulateur machiavélique ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 23 septembre 2025 - Affaire Jubillar : mari innocent ou dissimulateur machiavélique ? LES EXPERTS :- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint – Le Parisien, chef du service police-justice- Elina ROSTAN - Auteure du livre L’affaire Jubilar, un crime parfait ?- Hélène ROMANO - Psychologue clinicienne - Général François DAOUST - Ancien directeur de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN)🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Affaire Jubillar : mari innocent ou dissimulateur machiavélique ? - L'intégrale -

C dans l'air du 23 septembre 2025 - Affaire Jubillar : mari innocent ou dissimulateur machiavélique ? C’est l’une des plus grandes énigmes judiciaires de ces dernières années. Que s’est-il passé dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn ? Cette nuit-là, Delphine Jubillar, infirmière de 33 ans et mère de deux enfants, disparaît de son domicile. Depuis ce lundi 22 septembre, son mari, Cédric Jubillar, comparaît devant la cour d’assises du Tarn à Albi pour "meurtre aggravé sur conjoint". Il est accusé d’avoir tué son épouse, dont le corps n’a jamais été retrouvé. Incarcéré depuis 2021, il continue de clamer son innocence.Près de cinq ans d’enquête, des dizaines d’auditions, une instruction marquée par de nombreux rebondissements... Mais aucun aveu, aucun corps. Le procès, très attendu, doit durer quatre semaines. Et une question va planer au-dessus des débats : comment juger une affaire criminelle où il n’y a ni corps, ni aveux ?Ce dossier n’est pas sans rappeler une autre affaire qui a profondément marqué la région : celle d’Amandine Estrabaud. Là encore, une jeune femme disparue dans le Tarn, en 2013. Là encore, un corps introuvable. Après trois procès, Guerric Jehanno a été condamné à trente ans de réclusion criminelle pour viol et meurtre. En février dernier, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi. Nos journalistes ont rencontré Bernard Lavigne, avocat général, pour décrypter les enjeux de ce type de procès.LES EXPERTS :- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint – Le Parisien, chef du service police-justice- Elina ROSTAN - Auteure du livre L’affaire Jubilar, un crime parfait ?- Hélène ROMANO - Psychologue clinicienne - Général François DAOUST - Ancien directeur de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN)🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Gérald Bronner - A chacun sa réalité?

C dans l'air l'invité du 20 septembre 2025 avec Gérald Bronner, professeur de sociologie à la Sorbonne, membre de l’Académie des technologies et de l’Académie nationale de médecine. Il publie "À l’assaut du réel", aux éditions PUF.Dans son nouveau livre, le sociologue Gérald Bronner, spécialiste des croyances collectives, décrypte comment l’humain est de plus en plus convaincu qu’il peut façonner la réalité selon ses désirs. Il pointe le risque que « chacun s’enferme dans un espace polarisé, un petit monde subjectif et communautaire, sans dialogue possible ». Ce qui « empêche toute action collective ».Il prend en exemple Donald Trump - qui lui offre l'exemple d'une personnalité tordant la réalité pour la plier à ses désirs. Il cite aussi nombre d’autres cas, y compris en France, pour s'interroger sur « les fractures qui cassent notre monde commun ».Gérald Bronner, professeur de sociologie à la Sorbonne, et auteur de "À l’assaut du réel", aux éditions PUF, est notre invité. Il nous donnera son analyse du rapport à la vérité dans nos sociétés, à travers des faits d'actualité récents. Que révèlent, par exemple, la bataille narrative autour de l'identité de Tyler Robinson, le tueur présumé de l'activiste américain Charlie Kirk ? Et si chacun ne souhaite croire qu'en sa propre vérité, comment faire société ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Etat palestinien: Macron dit oui... Trump dit non- Vos questions sms -

C dans l'air du 22 septembre 2025 - Etat palestinien: Macron dit oui... Trump dit nonLES EXPERTS :- ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - PATRICIA ALLÉMONIÈRE  - Grand reporter, spécialiste des questions internationales  - JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Etat palestinien: Macron dit oui... Trump dit non - L'intégrale -

C dans l'air du 22 septembre 2025 - Etat palestinien: Macron dit oui... Trump dit nonQuelques mots du président de la République ce soir à la tribune des Nations unies, à New York, suffiront pour que la reconnaissance d’un État palestinien par la France soit effective. Ce lundi 22 septembre, Paris et Riyad vont coprésider le sommet en faveur de la mise en œuvre de la solution à deux États à l’Assemblée générale de l’ONU, où la France va officiellement reconnaître l’État de Palestine, en pleine guerre entre Israël et le Hamas.Il s’agit d’une promesse vieille de quarante ans, réitérée par tous les présidents depuis François Mitterrand. Mais c’est finalement Emmanuel Macron qui devrait franchir le pas à 21 heures (heure de Paris), au terme d’un processus accéléré ces derniers mois, embarquant avec lui plusieurs autres pays, dont le Royaume-Uni et le Canada.Cette reconnaissance a une portée très symbolique, mais les effets concrets, comme l’ouverture d’une ambassade, n’auront lieu qu’après la libération des otages à Gaza, et uniquement à cette condition, a indiqué Emmanuel Macron lors d’une interview sur la chaîne américaine CBS. Dans cet entretien, le chef de l’État a expliqué que les Palestiniens « veulent une nation, ils veulent un État, et nous ne devons pas les pousser vers le Hamas. Si nous ne leur offrons pas de perspective politique et une telle reconnaissance (...), ils seront coincés avec le Hamas comme unique solution. (…) Si nous voulons isoler le Hamas, le processus de reconnaissance et le plan de paix qui l'accompagne sont une précondition », a-t-il ajouté.Moteur de ce nouvel élan, Paris a déjà réussi à faire approuver, par une très large majorité (142 voix pour, 10 contre et 12 abstentions), la « déclaration de New York ». Il s’agit d’un texte préalable à la reconnaissance de la Palestine, élaboré par la France et l’Arabie saoudite, pour une solution à deux États excluant sans équivoque le Hamas de l’équation, et appelant à la libération des otages.Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui doit s'exprimer au sommet par vidéo, car privé de visa par les États-Unis, a salué les nouvelles reconnaissances comme « un pas important et nécessaire vers la concrétisation d'une paix juste et durable ».Benyamin Netanyahou, de son côté, a réaffirmé dimanche 21 septembre qu'il n'y aura pas d'État palestinien, dans une vidéo adressée aux dirigeants occidentaux ayant reconnu cet État. Le Premier ministre israélien a par ailleurs affirmé qu’Israël allait étendre encore la colonisation en Cisjordanie occupée. Les États-Unis, principal allié d'Israël, se sont clairement opposés à ce processus de reconnaissance, ne jugeant pas l'Autorité palestinienne comme un partenaire crédible pour la paix. « Nous continuons à privilégier une diplomatie sérieuse plutôt que des mouvements pour la galerie. Nos priorités sont claires : la libération des otages, la sécurité d’Israël, ainsi que la paix et la prospérité pour toute la région, qui ne peuvent être garanties qu’en l’absence du Hamas », aurait déclaré un porte-parole du département d’État, sous couvert d’anonymat.Dans ce contexte, le discours de Donald Trump à la tribune de l'ONU ce mardi est très attendu.LES EXPERTS :- ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - PATRICIA ALLÉMONIÈRE  - Grand reporter, spécialiste des questions internationales  - JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Manon Loizeau - "Politzek", la résistance Russe filmée en secret

C dans l'air l'invitée du 20 septembre 2025 avec Manon Loizeau, réalisatrice du documentaire « Politzek, les voix qui défient le Kremlin », co-réalisé avec Ekaterina Mamontova, et diffusé ce dimanche 21 septembre sur France 5 dans « Le monde en face »."En Russie, critiquer la guerre en Ukraine ou le régime de Vladimir Poutine est devenu un crime.

 Des milliers de citoyens ordinaires sont arrêtés, jugés, emprisonnés. On les appelle les “Politzek” : les prisonniers politiques.

Tourné clandestinement pendant près d'un an, Politzek, les voix qui défient le Kremlin donne la parole à celles et ceux qui, malgré la peur, refusent et dénoncent la Russie répressive de Vladimir Poutine. À travers les histoires croisées d'un adolescent condamné à cinq ans de prison pour avoir critiqué le pouvoir sur les réseaux sociaux, d'une jeune artiste emprisonnée pour avoir collé des étiquettes contre la guerre, d'un militant des droits humains et d'une metteuse en scène de théâtre subissant des procès kafkaïens, le film décrypte la machine répressive de l'État russe. 

Des images rares, des voix brisées mais debout, et un récit profondément humain sur la résistance étouffée."Manon Loizeau, réalisatrice, prix Albert Londres et ancienne correspondance à Moscou viendra partager les coulisses de ce récit clandestin et décrypter les enjeux d’une résistance qui, au prix de la liberté et parfois de la vie, ose encore défier le Kremlin.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Face aux colères, y-a-t-il une stratégie Lecornu? - Vos questions sms -

C dans l'air du 20 septembre 2025 - Lecornu face à l'ultimatum des syndicats.LES EXPERTS :- Pascal PERRINEAU – Politologue, professeur des Universités à Sciences Po- Nathalie MAURET - Reporter politique pour le groupe de presse régionale Ebra- CARL MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro Magazine- SOPHIE FAY - Journaliste au service Economie au Monde🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Face aux colères, y-a-t-il une stratégie Lecornu? - L'intégrale -

C dans l'air du 20 septembre 2025 - Lecornu face à l'ultimatum des syndicats.Les syndicats lui donnent jusqu'à mercredi prochain. Sébastien Lecornu a jusqu'à cette date pour éviter une nouvelle journée de mobilisation. L'intersyndicale réclame l’abandon de l’ensemble du projet de budget présenté par son prédécesseur, François Bayrou. Pour leur répondre, le nouveau Premier ministre a proposé de les rencontrer ce mercredi à 10h.Toujours à la recherche d'une voie de passage pour faire passer un budget, Lecornu est obligé de tenir compte des revendications de la rue. Il ne se fixe aucune limite de calendrier, si ce n'est les obligations en matière de présentation du budget. Il doit aussi prendre en compte la défiance des Français envers sa classe politique, jugée trop peu exemplaire. Les frais de représentations d'Anne Hidalgo entre 2020 et 2024 - au moins 75.000 euros – sont un exemple de ce qui choque aujourd'hui. Lecornu, lui, a décidé de mettre fin aux avantages à vie accordés aux anciens Premiers ministres.Quelles seront les conséquences économiques de cette période ? Les patrons d'entreprise se disent inquiets. Face à l'instabilité politique, la consommation risque de faiblir et d'aggraver les difficultés. Les acteurs économiques ont besoin de constance.Les retraités, eux, ne digèrent toujours pas les mots de François Bayrou à leur sujet. L'ex-Premier ministre leur avait donné une part de responsabilité dans l’augmentation de la dette, décidée pour leur «confort».Alors, Lecornu peut-il contenter les syndicats ? Les patrons d'entreprise ont-ils raison de s'inquiéter ? Les boomers vivent-ils vraiment mieux que les jeunes ? LES EXPERTS :- Pascal PERRINEAU – Politologue, professeur des Universités à Sciences Po- Nathalie MAURET - Reporter politique pour le groupe de presse régionale Ebra- CARL MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro Magazine- SOPHIE FAY - Journaliste au service Economie au Monde🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Valentine Arama - Procès Jubilar: les enfants du couple "attendent la vérité"

C dans l'air l'invitée du 19 septembre 2025 avec Valentine Arama, journaliste et auteure de "Delphine Jubillar, une disparition"Cédric Jubillar sera jugé à partir de lundi devant la Cour d'assises du Tarn pour le meurtre de sa femme Delphine. Le comportement de ce peintre-plaquiste de 38 ans déroute enquêteurs et proches. C'est lui qui avait alerté les gendarmes de la disparition de son épouse à l'aube du 16 décembre 2020 et il a toujours clamé son innocence.L'enquête montre que cet homme à l'enfance chaotique, marié avec Delphine depuis 2013, vivait mal la volonté de divorce de la mère de ses deux enfants, infirmière. C'est une affaire sans cadavre, ni témoin, ni scène de crime, mais le dossier réuni par l'accusation permet renvoyer Cédric Jubillar devant la cour d'assises du Tarn. Lors de conversations avec sa mère, ou devant deux autres proches, il avait menacé de tuer Delphine, avant sa disparition. Mais face aux enquêteurs, il se défend en disant que tous ces propos ont été tenus sur le ton de la plaisanterie. Il aurait aussi confié avoir tué Delphine ou donné des éléments sur l'emplacement du corps à un codétenu de la maison d'arrêt de Seysses (Haute-Garonne), où il est incarcéré depuis juin 2021, ou à deux ex-petites amies ayant noué des relations avec lui en détention. Mais là encore, l'accusé a nié en bloc.Valentine Arama, journaliste spécialiste police-justice à France Télévisions, publie une version augmentée de son livre "Delphine Jubillar, une disparition", aux éditions Litos. Elle nous éclairera sur les enjeux du procès Jubillar, qui s'ouvre lundi devant les Assisses du Tarn, à Albi. Sans corps, ni aveux, que peut-on attendre de ce procès, alors que Cédric Jubillar, derrière les barreaux depuis juin 2021, a toujours nié les faits ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump : sa nouvelle chasse aux sorcières - Vos questions sms -

C dans l'air du 19 septembre 2025 - Trump : sa nouvelle chasse aux sorcièresLes experts: - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Eric ALBERT - Journaliste au service Economie au Monde, ancien correspondant à Londres- Lucas MENGET - Grand reporter- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme Amériques de l’IFRIInstitut Français des Relations Internationales- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste au Daily Telegraph🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump : sa nouvelle chasse aux sorcières - L'intégrale -

C dans l'air du 19 septembre 2025 - Trump : sa nouvelle chasse aux sorcières"Beaucoup d'Américains aimeraient avoir un dictateur". Cette phrase, prononcée il y a quelques semaines par Donald Trump, a été très commentée. Il faut dire que les signes d'une dérive autoritaire du président américain se multiplient ces derniers temps, comme avec le déploiement de la garde nationale pour "nettoyer" un Washington "envahi par les gangs", ou sa volonté de rétablir la peine de mort dans cette ville. Dernièrement, la suspension de l'animateur de télévision Jimmy Kimmel, qui a accusé la sphère MAGA d’exploiter politiquement le meurtre de Charlie Kirk, pose question. La star du petit écran semble être la dernière victime en date des pressions exercées par Trump sur la presse.Cette semaine en tout cas, Trump a été reçu en grande pompe par la famille royale britannique. Après un premier jour dans le château de Windsor, où étaient déployés les fastes de la monarchie, les pourparlers politiques ont eu pour objectif de conclure de nouveaux accords commerciaux et de sécurité. Mais le sujet de tensions n'ont pas manqué, comme sur la Palestine ou les droits de douane.Sur le plan économique, la réserve fédérale vient elle de baisser ses taux pour la première fois cette année. Trump exigeait cette baisse depuis des mois. La FED a-t-elle cédé à la pression ? La politique migratoire du président américain semble de son côté fragiliser l'économie du pays. Avec 1,2 millions de travailleurs immigrés en moins, plusieurs secteurs sont menacés, ainsi que la croissance des États-Unis.Pendant ce temps, l'horreur continue à Gaza, et Netanyahu ne semble plus pouvoir compter que sur Trump pour le soutenir. Sur le terrain, Israël continue son offensive en obligeant les habitants à fuir vers le sud. Mais hier soir encore, les Américains ont rejeté à l'ONU une résolution appelant à un cessez-le-feu et à un accès humanitaire. Dans une semaine, plusieurs états, dont la France, reconnaîtront l' État de Palestine lors de l'Assemblée générale des Nations unies à New York.Alors, jusqu'où ira l'autoritarisme de Donald Trump ? Comment se porte l'économie américaine ? Comment réagiront les États-Unis à la reconnaissance de l'État de Palestine par plusieurs pays occidentaux ?LES EXPERTS :- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Eric ALBERT - Journaliste au service Economie au Monde, ancien correspondant à Londres- Lucas MENGET - Grand reporter- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme Amériques de l’IFRIInstitut Français des Relations Internationales- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste au Daily Telegraph🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dominique de Villepin - Lecornu: "Quelle rupture"?

C dans l'air l'invitée du 18 septembre 2025 avec Dominique de Villepin, ancien Premier ministreEmmanuel Macron a prévu d’annoncer la reconnaissance officielle de l'État de Palestine par la France devant l'Assemblée générale des Nations Unies, lundi 22 septembre. Le chef de l’Etat mise sur cet événement diplomatique de grande envergure pour donner un nouvel élan au processus de paix au Proche-Orient.Si la décision française ne dépend d’aucune instance internationale, ni d’un mécanisme législatif particulier, comme d’un vote du Parlement, elle procède néanmoins d’un effort diplomatique plus large, conjointement mené avec l’Arabie saoudite. Un texte a été rédigé, désormais connu comme la « Déclaration de New York », et constitue une feuille de route vers un retour de la paix dans la région. Ce document prévoit « un règlement juste, pacifique et durable du conflit israélo-palestinien, fondé sur la mise en œuvre effective de la solution à deux États ». La « Déclaration de New York » exclut également le Hamas des démarches diplomatiques et politiques, insistant sur la nécessité de désarmer le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza depuis 2006, et qui a perpétré les attaques terroristes du 7 octobre 2023 contre Israël. À ce jour, 148 pays membres sur 193 reconnaissent l’Etat palestinien. Avec la France et le Royaume-Uni, ce sont désormais quatre des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies – l’organe exécutif de l’ONU -, qui valideront cette reconnaissance, la Chine et la Russie l’ayant fait dès la fin des années 1980.Dominique de Villepin, ancien Premier ministre et ancien ministre français de l'Intérieur et des Affaires étrangères, est notre invité. Il nous donnera son analyse sur le choix de la France de reconnaître un Etat palestinien lundi prochain. Il répondra aussi à nos questions sur l'actualité sociale en France, alors que des manifestations et grèves sont en cours partout en France aujourd'hui.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Manifestations : ce que demandent les Français - Vos questions sms -

C dans l'air du 18 septembre 2025 - Manifestations : ce que demandent les FrançaisLES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à Franceinfo- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions- Gilles DANSART - Directeur de la rédaction de Mobilettre🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Manifestations : ce que demandent les Français - L'intégrale -

C dans l'air du 18 septembre 2025 - Manifestations : ce que demandent les Français« D'ores et déjà un succès ». Sophie Binet, la secrétaire nationale de la CGT, s'est félicité aujourd'hui de l'ampleur de la mobilisation contre les mesures budgétaires. Le niveau est en effet comparable aux manifestations contre la réforme des retraites de 2023. Plusieurs centaines de milliers de personnes étaient attendues aujourd'hui dans les rues par les autorités. Dans les cortèges, les pancartes insistent sur une vie chère et un travail qui ne paie plus. Mais c'est aussi la figure d'Emmanuel Macron qui est directement visée, avec des appels à la démission.Plusieurs dizaines d'interpellations ont toutefois eu lieu. Les mises en garde de Bruno Retailleau, le ministre de l'Intérieur, s'étaient multipliées ces jours derniers. Les policiers mobilisés en nombre (80.000 sur tout le territoire) seraient « intraitables » en cas de casse ou de violence. Des déclarations comparées à « de l'huile sur le feu » par les oppositions de gauche et la CGT.Pendant ce temps, le spectacle actuel donné par la politique française désole certains élus. Harold Huwart, député LIOT d'Eure-et-Loir, se dit « consterné et préoccupé » par l'obnubilation de certains partis pour 2027. Il réfléchit à quitter l'Assemblée nationale pour se consacrer aux municipales. Dubitatif sur la nomination de Lecornu, il attend de connaître sa proposition de budget avant de se prononcer sur une censure.Dans ce contexte, les Français font entendre leur colère à travers des pétitions. Après celle contre la loi Duplomb qui, pour la première fois dans l’histoire parlementaire, fera l’objet d’un examen en commission des affaires économiques, c'est celle de Philippe de Villiers qui semble avoir du succès. Celle-ci exige un référendum sur l’immigration et revendique le million de signatures. Mais la réalité de ce chiffre pose question, le site hébergeant ce texte ne vérifie ni l’identité ni l’adresse mail des signataires.Alors, que retenir de la mobilisation intersyndicale ? Comment expliquer le désamour de certains députés pour le Palais Bourbon ? Pourquoi les pétitions rencontrent-elles autant de succès ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à Franceinfo- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions- Gilles DANSART - Directeur de la rédaction de Mobilettre🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Caroline Michel-Aguirre - Budget: les entreprises trop gâtées

C dans l'air l'invitée du 17 septembre 2025 avec Caroline Michel-Aguirre, grand reporter à l’hebdomadaire le Nouvel Obs, autrice avec Matthieu Aron du livre intitulé "Le Grand détournement", publié chez Allary éditions.Dans leur livre le Grand Détournement, Matthieu Aron et Caroline Michel-Aguirre, enquêteurs au Nouvel Obs, révèlent que 270 milliards d’euros annuels d’aides aux entreprises et de cadeaux fiscaux aux plus riches sont distribués sans contrôle sur leur efficacité. Une politique "probusiness" d’Emmanuel Macron qui, démontrent-ils, a déstabilisé le modèle social français.L'ancien Premier ministre François Bayrou avait reconnu le 25 août dernier que le montant des aides publiques aux entreprises était devenu considérable dans notre pays. À la veille de la mobilisation du 18 septembre, dont l'une des revendications est davantage de justice fiscale, Caroline Michel-Aguirre est notre invitée. Grand reporter au Nouvel Obs, elle publie avec Mathieu Aron "Le grand détournement", aux éditions Allary. Elle nous livrera les dessous de son enquête, qui décrit un "hold-up" sans arme ni violence.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Grèves, blocages...le réveil de la rue? - Vos questions sms -

C dans l'air du 17 septembre 2025 - LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - BRIGITTE BOUCHER - Journaliste politique - Franceinfo TV- JEAN-LAURENT CASSELY - Journaliste et essayiste, co-auteur de La France sous nos yeux🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Grèves, blocages...le réveil de la rue? - L'intégrale -

C dans l'air du 17 septembre 2025 - Neuf jours après sa nomination à Matignon, Sébastien Lecornu poursuit ce mercredi ses consultations. Il a notamment reçu ce matin les représentants du Parti socialiste, à la veille d’une journée de mobilisation qui s’annonce massive. Pour la première fois depuis 2023, les organisations syndicales ont appelé à manifester dans tous les secteurs contre les mesures d’austérité du budget présenté cet été, et que le nouveau Premier ministre n’a pas encore écartées.Plus de 250 manifestations ont déjà été déclarées en France pour ce jeudi 18 septembre. Des perturbations importantes sont annoncées dans les transports, à l’école, dans les services publics, dans le secteur de la santé — avec la fermeture de très nombreuses pharmacies —, mais aussi dans le secteur de l’énergie. Des grèves et des barrages filtrants sont prévus, touchant les sites de stockage de gaz, les terminaux méthaniers, ainsi que les centrales nucléaires et hydrauliques.Au cœur des mots d’ordre — tout comme lors de la journée « Bloquons tout » du 10 septembre —, des revendications très concrètes autour des salaires, du pouvoir d’achat, de la justice sociale et fiscale, avec notamment la mise en œuvre de la taxe Zucman, une mesure qui s’est imposée dans le débat politique sur le budget 2026.Portée par la gauche et notamment les socialistes, cette mesure, qui prévoit la création d’une taxe de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros, enflamme les discussions politiques depuis la rentrée, et semble désormais soutenue par une majorité de Français. Ainsi, selon un sondage Ifop pour Le Parisien, commandé par le PS, 86 % des sondés y sont aujourd’hui favorables, dont 92 % des sympathisants Renaissance et 89 % des sympathisants LR.Le Premier ministre a cependant déjà fermé la porte à cette taxe, tout en reconnaissant qu’il se posait « des questions de justice fiscale ».Un sentiment d’injustice et de ras-le-bol fiscal qui est de plus en plus exprimé dans les cortèges et sur les réseaux sociaux par des Français, souvent issus des classes moyennes. Nos journalistes sont allés à leur rencontre pour leur donner la parole.Ils ont également interviewé Jean-Claude Trichet, l’ancien président de la Banque centrale européenne et ancien gouverneur de la Banque de France. Au micro de C dans l’air, il alerte sur la situation gravissime de nos finances publiques et la nécessité d’agir, vite.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - BRIGITTE BOUCHER - Journaliste politique - Franceinfo TV- JEAN-LAURENT CASSELY - Journaliste et essayiste, co-auteur de La France sous nos yeux🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dominique Carlac'h - Impôts: les patrons bientôt en grève?

C dans l'air l'invitée du 16 septembre 2025 avec Dominique Carlac'h, dirigeante d'entreprise et membre du conseil exécutif du Medef.Le président du Medef, Patrick Martin, a prévenu samedi qu'une "grande mobilisation patronale" serait organisée si les impôts des entreprises étaient augmentés, dans le cadre du budget 2026, et a dénoncé "une forme de spoliation" dans la taxe Zucman réclamée par la gauche."Les entreprises ne peuvent pas supporter de nouveaux impôts ou des hausses d'impôts supplémentaires. Au contraire, il est même urgent de desserrer le frein à main pour relancer l'investissement", a ainsi déclaré le dirigeant de la première organisation patronale française dans une interview publiée sur le site internet du Parisien."On ne descendra pas dans la rue. On réunira massivement, comme ce fut le cas par le passé, sous forme de meeting, des milliers de chefs d'entreprise de tout profil, en termes de taille, de secteur d'activité, d'origine territoriale pour bien signifier que nous refusons d'être la variable d'ajustement de politiques qui nous paraissent contraires à la bonne marche de l'économie et à l'intérêt du pays, dans lequel nous jouons un rôle important", a-t-il expliqué. Patrick Martin a souligné que les entreprises françaises étaient "les plus imposées parmi les pays de l'OCDE, déduction faite des aides qu'elles reçoivent", avec "13 milliards d'euros de prélèvements supplémentaires en 2025".Dominique Carlac'h, dirigeante d'entreprise, vice-présidente d'ABGi France, et membre du conseil exécutif du Medef, est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur cette menace de mobilisation patronale de la part du président du Medef, et sur l'état d'esprit actuel des patrons. Elle nous dira aussi quelles sont les conséquences de l'instabilité politique sur les secteurs économiques, alors que les prévisions de croissance pour 2026 ont été légèrement revues à la baisse hier. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Assassinat de Charlie Kirk - Vos questions sms -

C dans l'air du 16 septembre 2025 - Assassinat de Charlie Kirk: Trump lance la "chasse aux sorcières"L’Amérique est toujours sous le choc de l'assassinat de Charlie Kirk et vit désormais dans une ambiance de chasse aux sorcières.Depuis le meurtre de l’influenceur d’extrême droite, les partisans du « Make America Great Again » (MAGA) ont décidé de recenser toutes les personnes qui se réjouissent, ou refusent tout simplement d’être attristées, par la mort de l’un de leurs idoles.Des dizaines d’entre elles ont même été licenciées : pompiers, employés de compagnies aériennes, enseignants… Plusieurs exemples ont fait la Une ces derniers jours, dont celui d'une professeure qui avait posté un message : « La haine appelle la haine. Zéro compassion. » Cela lui a valu une vague de harcèlement sur Internet, puis son licenciement pour atteinte à la réputation de l'université.La journaliste Matthew Dowd a, elle aussi, été virée de la chaîne MSNBC. Son tort ? « Lors d’un échange avec la présentatrice Katy Tur, Matthew Dowd a fait remarquer que Charlie Kirk avait encouragé les discours de haine, ajoutant que les pensées haineuses conduisent à des mots haineux, qui conduisent ensuite à des actions haineuses », relate le New York Times.Un licenciement dont s’est réjoui Donald Trump en personne. Le président des États-Unis a d’ailleurs lui-même encouragé cette chasse aux sorcières : « On cherche des noms. On n'aime pas ça. Personne ne se réjouit de la mort des gens. Ce sont des gens malades, dérangés », a-t-il déclaré.Mais cela va encore plus loin. Hier, le vice-président des États-Unis s’est symboliquement installé au micro de Charlie Kirk, à la Maison-Blanche, pour réaliser une émission à la mémoire de son ami assassiné. Animé d’une colère à peine contenue, multipliant les citations de la Bible, J. D. Vance a annoncé une répression sans précédent contre les « gens de gauche », accusés sans fondement de promouvoir la violence politique.Le vice-président a notamment désigné nommément pour cibles l’Open Society Foundations, fondée par le milliardaire George Soros, et la Ford Foundation. Elles sont accusées d’avoir financé le magazine mensuel de gauche The Nation, où J. D. Vance a lu un article présentant, selon lui, une vision déformée de Charlie Kirk, en raciste. La revue n’a bénéficié d’aucun fonds de cette origine, a déclaré Bhaskar Sunkara, son président. Cela n’a pas empêché J. D. Vance de reprocher aux deux fondations de « mettre le feu à la maison construite par la famille américaine depuis deux cent cinquante ans ».Parallèlement, Donald Trump continue d’envoyer la Garde nationale dans les villes dirigées par des démocrates, au nom de la lutte contre la criminalité. Après son déploiement dans la capitale Washington, mais aussi à Los Angeles et à Memphis, le président des États-Unis a déclaré que Chicago et Saint-Louis pourraient être les prochaines villes concernées, malgré les critiques des démocrates qui l’accusent de dérive autoritaire et de militariser les questions de sécurité publique.Alors, que se passe-t-il outre-Atlantique ? Pourquoi l’assassinat de Charlie Kirk fracture-t-il l’Amérique ? Quelles étaient les idées promues par cette star de la mouvance MAGA ? Les Etats-Unis sont-ils à point de bascule ? Jusqu’où ira la chasse aux sorcières lancée par l’administration Trump ? Enfin, pourquoi des portraits de Charlie Kirk étaient-ils au cœur de la manifestation anti-migrants de Londres ce week-end ?LES EXPERTS :- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Vincent JOLLY - Grand reporter – Le Figaro Magazine - Claire MEYNIAL – Duplex de Washington, correspondante aux États-Unis - Le Point, autrice de « La guerre des Amériques »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Assassinat de Charlie Kirk: Trump lance la "chasse aux sorcières"

C dans l'air du 16 septembre 2025 - Assassinat de Charlie Kirk: Trump lance la "chasse aux sorcières"L’Amérique est toujours sous le choc de l'assassinat de Charlie Kirk et vit désormais dans une ambiance de chasse aux sorcières.Depuis le meurtre de l’influenceur d’extrême droite, les partisans du « Make America Great Again » (MAGA) ont décidé de recenser toutes les personnes qui se réjouissent, ou refusent tout simplement d’être attristées, par la mort de l’un de leurs idoles.Des dizaines d’entre elles ont même été licenciées : pompiers, employés de compagnies aériennes, enseignants… Plusieurs exemples ont fait la Une ces derniers jours, dont celui d'une professeure qui avait posté un message : « La haine appelle la haine. Zéro compassion. » Cela lui a valu une vague de harcèlement sur Internet, puis son licenciement pour atteinte à la réputation de l'université.La journaliste Matthew Dowd a, elle aussi, été virée de la chaîne MSNBC. Son tort ? « Lors d’un échange avec la présentatrice Katy Tur, Matthew Dowd a fait remarquer que Charlie Kirk avait encouragé les discours de haine, ajoutant que les pensées haineuses conduisent à des mots haineux, qui conduisent ensuite à des actions haineuses », relate le New York Times.Un licenciement dont s’est réjoui Donald Trump en personne. Le président des États-Unis a d’ailleurs lui-même encouragé cette chasse aux sorcières : « On cherche des noms. On n'aime pas ça. Personne ne se réjouit de la mort des gens. Ce sont des gens malades, dérangés », a-t-il déclaré.Mais cela va encore plus loin. Hier, le vice-président des États-Unis s’est symboliquement installé au micro de Charlie Kirk, à la Maison-Blanche, pour réaliser une émission à la mémoire de son ami assassiné. Animé d’une colère à peine contenue, multipliant les citations de la Bible, J. D. Vance a annoncé une répression sans précédent contre les « gens de gauche », accusés sans fondement de promouvoir la violence politique.Le vice-président a notamment désigné nommément pour cibles l’Open Society Foundations, fondée par le milliardaire George Soros, et la Ford Foundation. Elles sont accusées d’avoir financé le magazine mensuel de gauche The Nation, où J. D. Vance a lu un article présentant, selon lui, une vision déformée de Charlie Kirk, en raciste. La revue n’a bénéficié d’aucun fonds de cette origine, a déclaré Bhaskar Sunkara, son président. Cela n’a pas empêché J. D. Vance de reprocher aux deux fondations de « mettre le feu à la maison construite par la famille américaine depuis deux cent cinquante ans ».Parallèlement, Donald Trump continue d’envoyer la Garde nationale dans les villes dirigées par des démocrates, au nom de la lutte contre la criminalité. Après son déploiement dans la capitale Washington, mais aussi à Los Angeles et à Memphis, le président des États-Unis a déclaré que Chicago et Saint-Louis pourraient être les prochaines villes concernées, malgré les critiques des démocrates qui l’accusent de dérive autoritaire et de militariser les questions de sécurité publique.Alors, que se passe-t-il outre-Atlantique ? Pourquoi l’assassinat de Charlie Kirk fracture-t-il l’Amérique ? Quelles étaient les idées promues par cette star de la mouvance MAGA ? Les Etats-Unis sont-ils à point de bascule ? Jusqu’où ira la chasse aux sorcières lancée par l’administration Trump ? Enfin, pourquoi des portraits de Charlie Kirk étaient-ils au cœur de la manifestation anti-migrants de Londres ce week-end ?LES EXPERTS :- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Vincent JOLLY - Grand reporter – Le Figaro Magazine - Claire MEYNIAL – Duplex de Washington, correspondante aux États-Unis - Le Point, autrice de « La guerre des Amériques »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Jean-Pierre Jouyet - Un président trop puissant?

C dans l'air l'invité du 15 septembre 2025 avec Jean-Pierre Jouyet, ancien Secrétaire général de l'Elysée, auteur de "L'ombre du général", paru aux éditions Albin Michel.Dans son ouvrage Dans l’ombre du général à paraître chez Albin Michel, le 11 septembre, l’ancien secrétaire général de l’Elysée sous François Hollande analyse comment la présidentialisation de notre régime a paradoxalement affaibli la capacité réelle d’action de nos dirigeants. Les présidents successifs ont cherché progressivement à tout contrôler – gouvernement, nominations, agenda législatif – mais cette hypertrophie du pouvoir a favorisé la prolifération de structures intermédiaires – agences, autorités indépendantes, comités – censées incarner des contre-pouvoirs à cet État tout puissant.C’est là tout le paradoxe de la Ve : la présidentialisation de notre régime n’a pas renforcé la capacité d’action de nos dirigeants. Au contraire, elle a limité leur aptitude à prendre des décisions fermes et à défendre efficacement les intérêts du pays. Cette impuissance, perçue par les citoyens, a nourri la défiance à l’égard des gouvernants. Jean-Pierre Jouyet, ancien secrétaire général de l'Elysée, et auteur de "L'Ombre du général", aux éditions Albin Michel, est notre invité. Il nous livrera son analyse de l'évolution de la fonction présidentielle, et de la crise, souvent décrite, de la Ve République. Faut-il faire évoluer nos institutions ? Et comment répondre à la crise politique actuelle ? Il répondra à ces questions, lui qui, durant sa carrière, a "servi cinq présidents", comme il aime à le rappeler. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pologne, Roumanie...les drones russes défient l'Otan - Vos questions sms -

C dans l'air du 15 septembre 2025 - Pologne, Roumanie...les drones russes défient l'OtanLES EXPERTS :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - ancien chef d'état-major, et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Régis GENTÉ  - Journaliste-spécialiste des questions internationales, auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes"- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste –  Ouest-France 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pologne, Roumanie...les drones russes défient l'Otan - L'intégrale -

C dans l'air du 15 septembre 2025 - C’est un nouveau test pour la sécurité européenne. Après la Pologne, c’est au tour de la Roumanie de dénoncer une violation de son espace aérien par un drone russe. Samedi dernier, un aéronef russe a survolé l’est du pays pendant près de 50 minutes, provoquant la convocation immédiate de l’ambassadeur russe à Bucarest. La Roumanie devient ainsi le deuxième pays de l’OTAN à signaler la présence d’un drone russe, quelques jours seulement après l’incursion d’une vingtaine d’engins en Pologne.Cette série d’incidents semble clairement destinée à défier l’alliance atlantique, qui, vendredi 12 septembre, a annoncé le lancement de l’opération « Sentinelle orientale ». L’objectif ? Protéger l’espace aérien européen proche de la Russie. Plusieurs pays ont rapidement décidé de renforcer leurs moyens militaires : Paris envoie trois Rafale en Pologne, accompagnés d’une trentaine de personnels. L’Allemagne et le Royaume-Uni mobilisent leurs chasseurs Typhoon. Pour la défense sol-air, les Pays-Bas accélèrent la livraison de deux batteries de missiles Patriot.Mais cette montée en puissance coûte cher et semble mal adaptée pour contrer la menace spécifique des drones russes, souvent « low cost » et difficiles à détecter. Le débat est donc vif en Europe sur la réponse militaire à mettre en œuvre pour dissuader Moscou. D’autant que Vladimir Poutine a décidé de montrer les muscles.Depuis vendredi, la Russie et la Biélorussie ont lancé Zapad 2025, un exercice militaire conjoint d’envergure, mêlant armée de l’air, de terre et de la mer. Ces démonstrations de force inquiètent particulièrement les pays voisins de la Biélorussie, notamment la Pologne, la Lituanie et la Lettonie. Ces derniers ont renforcé leurs dispositifs de sécurité et restreint le trafic aérien dans certaines zones. Varsovie est même allée jusqu’à fermer sa frontière avec la Biélorussie pendant les manœuvres.Ces exercices, organisés tous les quatre ans, prennent cette année une importance particulière. C’est la première édition depuis le début du conflit en Ukraine. En 2021, Zapad avait déjà mobilisé environ 200 000 soldats russes, quelques mois avant l’invasion. Cette fois, la Russie a lancé un missile hypersonique Zircon et prévoit de tester des missiles Orechnik, capables d’atteindre Paris en 20 minutes.L’exercice, qui se déroule en Biélorussie mais aussi sur le territoire russe, dans les mers Baltique et de Barents, est donc particulièrement scruté. LES EXPERTS :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - ancien chef d'état-major, et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Régis GENTÉ  - Journaliste-spécialiste des questions internationales, auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes"- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste –  Ouest-France 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Jacques Attali - Note dégradée, colère sociale...la France dans l'impasse?

C dans l'air l'invité du 13 septembre 2025 avec Jacques Attali, écrivain et économiste, auteur de Danser près de la porte (Flammarion).Il apportera son regard sur les enjeux politiques, économiques et sociaux à venir, au terme d’une semaine particulièrement intense : la chute du gouvernement Bayrou, la nomination de Sébastien Lecornu comme Premier ministre, désormais chargé de faire adopter un budget dans un climat social tendu, marqué notamment par le mouvement « bloquons tout ».🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - mort d'Agathe: l'inexplicable libération d'un récidiviste - Vos questions sms -

C dans l'air du 13 septembre 2025 - Affaire Agathe Hilairet : qui est le suspect ?LES EXPERTS :- NOÉMIE SCHULZ - Grand reporter spécialiste police justice à France télévisions- Général François DAOUST - ancien directeur de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN)- Philippe LAFLAQUIERE - Ancien juge d’application des peines- Johanna ROZENBLUM - Psychologue clinicienne🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - mort d'Agathe: l'inexplicable libération d'un récidiviste - L'intégrale -

C dans l'air du 13 septembre 2025 - Affaire Agathe Hilairet : qui est le suspect ?Le suspect du meurtre d'Agathe Hilairet a été mis en examen hier pour « meurtre suivi, accompagné ou précédé d'un autre crime, à savoir enlèvement ou séquestration ». L'homme, âge de 59 ans, a reconnu deux coups sur la jeune femme, ayant entraîné la mort sans intention de la donner, précise toutefois son avocat.L'ADN d'Agathe Hilairet avait en effet  été découvert dans son véhicule. Cet ouvrier agricole réside à Vivonne (Vienne), commune d'où la jeune femme de 28 ans était partie courir, le 10 avril dernier, depuis le domicile de ses parents. L'individu a déjà été condamné à deux reprises à douze et trente ans de prison pour des faits de viols et d'agression sexuelle. Il était sorti en 2024 de la prison corse de Casabianda, spécialisée dans la réinsertion des criminels sexuels.En attendant, en Allemagne, le principal suspect dans l'affaire Maddie McCann, jeune britannique disparue en 2007, va être libéré. Faute de preuves suffisantes pour obtenir une mise en accusation, le parquet allemand ne peut empêcher la remise en liberté de cet homme au lourd passé judiciaire pour des crimes sexuels violents. Le procureur en charge du dossier, Christian Wolters, a souligné que Christian Brückner restait « foncièrement dangereux ».Si certaines affaires restent comme celle-ci non élucidées, les progrès scientifiques et techniques ont permis de faire avancer les enquêtes. C dans l'air a pu se rendre dans les locaux de l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) de Pontoise dans l’Oise, où les experts en criminologie ont recours aux dernières technologies pour faire parler les indices. Des progrès considérables ont été faits, notamment sur l’ADN et les portraits-robots génétiques. La science comportementale vient aussi de plus en plus souvent aux secours des enquêtes et des cold cases.Alors, qui est l'homme impliqué dans la mort d'Agathe Hilairet ? Pourquoi ne peut-on pas empêcher la remise en liberté du suspect dans l'affaire Maddie McCann ? Quelles sont les avancées techniques en termes d'enquêtes criminelles ?  LES EXPERTS :- NOÉMIE SCHULZ - Grand reporter spécialiste police justice à France télévisions- Général François DAOUST - ancien directeur de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN)- Philippe LAFLAQUIERE - Ancien juge d’application des peines- Johanna ROZENBLUM - Psychologue clinicienne🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Damien Delseny - Joggueuse tuée: le suspect reconnaît "deux coups" mortels

C dans l'air l'invité du 12 septembre 2025 avec Damien Delseny, rédacteur en chef adjoint au Parisien, chef du service police-justice.Un homme né en 1965, condamné dans le passé pour viols et surveillé par la justice, est soupçonné d'avoir enlevé et tué Agathe Hilairet, une jeune adepte de trail dont le corps avait été retrouvé le 4 mai dans la Vienne. Après deux jours de garde à vue, il a été présenté vendredi à un juge d'instruction en vue d'être mis en examen pour "meurtre précédé d'enlèvement et séquestration", a annoncé le parquet de Poitiers. L'homme a reconnu deux coups sur la jeune femme, ayant entraîné la mort sans intention de la donner, selon son avocat Me Aurélien Bourdier, à BFMTV."À ce stade, il reconnaît sa présence sur les lieux et avoir été en contact avec Agathe Hilairet", a précisé dans un communiqué la procureure de la République Rachel Bray, qui a sollicité son placement en détention provisoire. Une trace de l'ADN de la victime a été retrouvée dans le véhicule du mis en cause qui réside à Vivonne, la commune d'où la jeune femme de 28 ans était partie courir, le 10 avril dernier au matin, en partant du domicile de ses parents.De frêle corpulence, Agathe Hilairet avait l'habitude de parcourir de longues distances qu'elle enregistrait sur une application sportive. L'enquête de la section de recherches de Poitiers a donné lieu à la vérification de milliers de témoignages et signalements, au visionnage de 1.200 heures de vidéosurveillance, à 1.000 auditions, à la surveillance de véhicules et à des écoutes téléphoniques, ainsi qu'à l'étude du profil de 160 personnes.Damien Delseny est rédacteur en chef adjoint au Parisien, chef du service police-justice, est notre invité. Il fera le point sur l'enquête, et reviendra sur le parcours du meurtrier présumé, sorti de prison en avril 2024, après 21 ans de détention, et qui était "placé sous surveillance judiciaire" avec injonction de soins, à Vivonne, dans la Vienne.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Influenceur assassiné: le sniper fait vriller l'Amérique - Vos questions sms -

C dans l'air du 12 septembre 2025 - Influenceur assassiné: le sniper fait vriller l'AmériqueLES EXPERTS :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste – FranceinfoTV, spécialiste des questions internationales- James ANDRÉ - Grand reporter – France 24- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste –  Ouest-France - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de L’art de trumper - Piotr SMOLAR – EN DUPLEX - Correspondant à Washington – Le Monde 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Influenceur assassiné: le sniper fait vriller l'Amérique - L'intégrale -

C dans l'air du 12 septembre 2025 - Influenceur assassiné: le sniper fait vriller l'AmériqueAu lendemain de l’assassinat de Charlie Kirk, abattu dans l'Utah, la violence politique est plus que jamais dans le débat aux Etats-Unis. Cet influenceur, figure de l'extrême droite américain, a été tué par balles mercredi 10 septembre lors d'une réunion publique dans le campus de l’université de la vallée, à Orem, dans l’ouest du pays. Agé de 31 ans, star des réseaux sociaux et du mouvement MAGA, il avait joué un rôle prépondérant dans le ralliement d'une partie de la jeunesse américaine à Donald Trump, avec ses discours pro-armes, contre l'avortement ou l'immigration coupables, selon lui, coupables de mettre en péril l'Amérique blanche.Très vite, le président des Etats-Unis a pris la parole mercredi pour saluer en Charlie Kirk, un « martyr de la vérité et de la liberté », et incriminé la « gauche radicale » sans que l’on ne connaisse ni le mobile, ni l’identité du tueur. Pour faire avancer l’enquête, le FBI a lancé un appel à témoins, sur la base de plusieurs vidéos diffusées hier, montrant un homme svelte portant des vêtements sombres, avec un pull à manches longues arborant le drapeau américain, des lunettes de soleil et une casquette. La police a également annoncé une récompense pouvant aller jusqu’à 100 000 dollars pour toute information en lien avec l’enquête.La chasse à l'homme s’est intensifiée ce vendredi aux Etats-Unis pour retrouver le meurtrier de Charlie Kirk. Selon les propos de Donald Trump, un suspect aurait été interpellé grâce à la dénonciation d’une personne « très proche de lui ». Le président a notamment expliqué que le père du suspect lui-même ainsi qu'un pasteur avaient joué un rôle dans cette arrestation.Cette annonce intervient dans un pays sous le choc et très fracturé. Si la classe politique américaine est unanime pour condamner cet assassinat et déplorer le regain de violence politique aux Etats-Unis, républicains et démocrates s'accusent mutuellement d'en être responsables, et certains analystes s'inquiètent déjà d'une volonté de vengeance des militants pro Trump. L'ancien président Joe Biden a appelé à ce que cette violence « cesse immédiatement ».  Donald Trump, de son côté, a appelé ses fidèles à la retenue et à la non-violence. Parallèlement, le locataire de la Maison-Blanche a annoncé ce vendredi déployer des militaires de la Garde nationale à Memphis, dans le Tennessee, dans le cadre de sa lutte contre la criminalité ciblant des grandes villes démocrates du pays. « Nous allons à Memphis. Memphis est profondément en difficulté. Le maire est heureux, c’est un maire démocrate (…) Nous allons régler ça comme nous l’avons fait à Washington », a déclaré le président américain dans une interview à la chaîne Fox News. Dans le pays, cette annonce relance les craintes des commentateurs politiques d'une instrumentalisation de forces policières et militaires par Donald Trump, dans un tournant autoritaire du pouvoir présidentiel, avant les élections de mi-mandat de l'an prochain.Alors qui était Charlie Kirk ?  Son assassinat constitue-t-il une bascule aux Etats-Unis ?LES EXPERTS :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste – FranceinfoTV, spécialiste des questions internationales- James ANDRÉ - Grand reporter – France 24- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste –  Ouest-France - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de L’art de trumper - Piotr SMOLAR – EN DUPLEX - Correspondant à Washington – Le Monde 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Laurence Haïm - Un proche de Trump assassiné, l'Amérique divisée.

C dans l'air l'invitée du 11 septembre 2025 avec Laurence Haïm, journaliste spécialiste des Etats-Unis, réalisatrice du documentaire "Trump, Dieu et les siens", disponible sur France.tv.Le leader du mouvement de jeunesse trumpiste, Charlie Kirk, a été tué hier par un tir lors d'une intervention dans une université dans l'Utah. Le fondateur de "Turning Point USA" était un artisan de la victoire électorale de Donald Trump. « Le Grand, et même le Légendaire Charlie Kirk est mort », a annoncé Donald Trump sur Truth Social. « Personne ne comprenait mieux et ne recevait autant l'affection des jeunes des Etats-Unis d'Amérique que Charlie. Il était aimé et admiré par tous, particulièrement moi », a-t-il ajouté en guise d'épitaphe. L'entrepreneur de 31 ans s'est fait tirer dessus alors qu'il s'exprimait dans un débat en plein air, à Orem, dans l'université de Utah Valley. Le président doit en partie sa réélection au travail de terrain de Turning Point USA, et notamment aux grands événements « AmericaFest » organisés à travers le pays. Après le décès, le président a ordonné que le drapeau national soit mis en berne. Plusieurs voix à gauche ont condamné la violence, de l'ex-président Joe Biden à la députée Nancy Pelos. Lors d'une conférence de presse, le gouverneur de l'Utah Spencer Cox a dénoncé «un assassinat politique». Laurence Haïm, journaliste spécialiste des Etats-Unis, réalisatrice du documentaire "Trump, Dieu et les siens", est notre invitée. Elle nous donnera son analyse de la portée de cet assassinat, qui replonge l'Amérique dans la violence politique. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Drones russes en Pologne : l'OTAN fait feu - Vos questions sms -

C dans l'air du 11 septembre 2025 - Drones russes en Pologne : l'OTAN fait feuLES EXPERTS :- Marion Van Renterghem - Grand reporter, chroniqueuse à L’Express, et spécialiste des questions européennes- Gallagher Fenwick - Journaliste, spécialiste des Etats-Unis et des relations internationales- Alain Pirot - Journaliste, documentariste, spécialiste des questions de défense- Isabelle Lasserre  - Correspondante diplomatique au Figaro🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Drones russes en Pologne : l'OTAN fait feu - L'intégrale -

C dans l'air du 11 septembre 2025 - Drones russes en Pologne : l'OTAN fait feuDans la nuit du 9 au 10 septembre, dix-neuf drones ont pénétré l’espace aérien polonais, un fait inédit pour un pays membre de l’Alliance atlantique. Des avions de chasse polonais et néerlandais ont été mobilisés et ont traqué les engins jusqu’au petit matin. Un avion-ravitailleur de l’OTAN, un avion-radar italien, ainsi qu’une batterie antiaérienne Patriot allemande ont également été déployés.Au moins trois de ces drones — des Shahed de conception iranienne, désormais produits en Russie — ont été abattus. Cette nuit a pris les allures d’un exercice grandeur nature de défense aérienne de l’OTAN… sauf que ce n’en était pas un. L’un des drones a été retrouvé à seulement 35 kilomètres de la frontière ukrainienne, un autre s’est écrasé à 130 kilomètres de Varsovie, et plusieurs ont percuté des habitations civiles.En Pologne, la population est sous le choc. Le Premier ministre, Donald Tusk, a dénoncé une « provocation » et mis en garde contre le risque d’un « conflit ouvert » avec la Russie. Il a aussitôt appelé à l’activation de l’article 4 du traité de l’Atlantique Nord, qui prévoit des consultations entre alliés en cas de menace pour l’un d’entre eux. Il a également demandé la convocation du Conseil de sécurité des Nations unies ce jeudi, afin de « porter l’attention du monde entier sur cette attaque sans précédent de drones russes ».De son côté, Moscou a nié toute intention hostile, affirmant ne pas avoir visé la Pologne. Le ministère russe de la Défense a dénoncé des « mythes » propagés par Varsovie pour justifier une escalade du conflit en Ukraine. Pourtant, 19 drones, ce n’est pas une erreur isolée. D’où l’hypothèse d’un test délibéré, destiné à jauger les capacités de réaction de l’Otan, des pays européens et des États-Unis.La réponse européenne a été immédiate. Outre la mobilisation de moyens aériens par plusieurs États membres, les représentants des cinq principales puissances européennes — Allemagne, France, Italie, Pologne et Royaume-Uni — se sont réunis mercredi à Londres pour condamner un acte « sans précédent ».Le Conseil de l’Atlantique Nord a modifié, jeudi, le format de sa réunion hebdomadaire, la tenant dans le cadre de l’article 4, comme le réclamait la Pologne. Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, s’est félicité de la rapidité de la réponse alliée face à cette « intrusion dangereuse, intentionnelle ou non », et a adressé un avertissement clair à Moscou : « Nous défendrons chaque centimètre du territoire de l’Otan. »Mais à Kiev, le président Volodymyr Zelensky a regretté le « manque d’action » des dirigeants occidentaux. Il a estimé que la Russie n’avait pas reçu de réponse ferme, qui aurait dû, selon lui, se traduire par des mesures concrètes.Quant à Donald Trump, il a réagi via son réseau Truth Social, dans un message énigmatique, au ton presque désinvolte : « Qu’est-ce qui se passe avec la Russie qui viole l’espace aérien polonais avec des drones ? C’est parti ! », a écrit le président américain.Alors, que s’est-il passé dans le ciel polonais ? Que révèle cette incursion de drones en Pologne ? Vladimir Poutine est-il en train de tester les limites de l’Otan ? Et quelle est la situation en Ukraine ?LES EXPERTS :- Marion Van Renterghem - Grand reporter, chroniqueuse à L’Express, et spécialiste des questions européennes- Gallagher Fenwick - Journaliste, spécialiste des Etats-Unis et des relations internationales- Alain Pirot - Journaliste, documentariste, spécialiste des questions de défense- Isabelle Lasserre  - Correspondante diplomatique au Figaro🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Nathalie Schuck - Lecornu arrive...et Retailleau?

C dans l'air l'invitée du 10 septembre 2025 avec Nathalie Schuck, grand reporter à l'hebdomadaire Le Point et autrice de "Le Cardinal", aux éditions Robert Laffont.Sébastien Lecornu est nommé à Matignon, et reçoit cet après-midi les représentants des Républicains et de Renaissance. Le ministre démissionnaire de l'Intérieur, Bruno Retailleau, restera-t-il au gouvernement ? Nathalie Schuck lui consacre une biographie, intitulée "Le Cardinal", aux éditions Robert Laffont. Quelles sont ses relations avec Emmanuel Macron ? Avec Sébastien Lecornu ? A-t-il réussi son pari en participant au gouvernement ? Enfin, l'Elysée est-il une ambition pour lui ?Nathalie Schuck, grand reporter à l'hebdomadaire Le Point et autrice de "Le Cardinal", aux éditions Robert Laffont, dressera le portrait du "cardinal" de la droite, d'abord critique du macronisme, et aujourd'hui en première ligne au sein du gouvernement à l'occasion du mouvement du "10 septembre". 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu arrive...Les blocages s'installent ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 10 septembre 2025 - Lecornu arrive...Les blocages s'installent ?LES EXPERTS :- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po Paris, auteur de "Le goût de la politique. Un observateur passionné de la Vème République", publié chez Odile jacob- Nathalie SCHUCK - grand reporter pour le magazine Le Point, autrice d'une biographie de Bruno Retailleau intitulée Le Cardinal chez Robert Laffont- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l’Institut de sondages Odoxa🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Lecornu arrive...Les blocages s'installent ? - L'intégrale -

C dans l'air du 10 septembre 2025 - Lecornu arrive...Les blocages s'installent ?Il faut « des ruptures sur le fond » et « pas que sur la forme ». Le ministre des Armées, nommé mardi soir par Emmanuel Macron, a pris le relais de François Bayrou à Matignon lors d’une passation de pouvoir éclair, mercredi à la mi-journée. Après avoir remercié son prédécesseur pour son « extraordinaire courage », le nouveau Premier ministre a promis d’être « plus créatif » et « plus sérieux dans la manière de travailler avec nos oppositions ».« On va y arriver », a-t-il lancé, avant de débuter, cet après-midi, une série de consultations des partis politiques. Il doit en effet s’entretenir avec le patron de Renaissance, Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez pour LR, ainsi qu’Édouard Philippe pour Horizons. Dans la matinée, Sébastien Lecornu a également échangé par téléphone avec la secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, et le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, sans qu’un rendez-vous n’ait, pour l’heure, été fixé avec eux à Matignon. Il a par ailleurs affirmé souhaiter s’entretenir rapidement avec les forces syndicales.En tant que Premier ministre, Sébastien Lecornu a été chargé par Emmanuel Macron de trouver des « accords » avec les forces politiques du pays, avant de « proposer » un gouvernement. Une tâche qui s’annonce complexe pour le nouveau locataire de Matignon, ministre sans interruption depuis juin 2017, tant le contexte est éruptif : sans majorité à l'Assemblée nationale, il prend la suite de deux gouvernements renversés, alors que la France connaît, ce 10 septembre, une journée de manifestations et de blocages avec le mouvement « Bloquons tout ».Sur fond de colère sociale et de sentiment de déni de démocratie, des appels « à tout bloquer » ont été lancés sur les réseaux sociaux au cœur de l’été, à la suite de la présentation par François Bayrou du projet de budget 2026. Soutenu par la suite par les partis de gauche du NFP et les syndicats — dont certains ont appelé à se joindre à la mobilisation — le mouvement connaît une traduction concrète ce mercredi sur le territoire. Et il prend de nombreuses formes : grève de la carte bancaire, distributions de tracts, barrages filtrants, blocages de routes et de lycées, manifestations…Expression d’un ras-le-bol français, ce mouvement est-il inédit ou similaire à celui des Gilets jaunes ? Peut-il durer dans le temps ? La nomination de Sébastien Lecornu à Matignon apaisera-t-elle ou attisera-t-elle la colère sociale ?Le Premier ministre s’est dit convaincu « qu’il n’y a pas de chemin impossible » et a promis des ruptures, sans en dire beaucoup plus sur les chantiers qu’il compte mener. Mais il a donné rendez-vous très bientôt : « J’aurai l’occasion de m’exprimer devant les Français », a-t-il lancé.LES EXPERTS :- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po Paris, auteur de "Le goût de la politique. Un observateur passionné de la Vème République", publié chez Odile jacob- Nathalie SCHUCK - grand reporter pour le magazine Le Point, autrice d'une biographie de Bruno Retailleau intitulée Le Cardinal chez Robert Laffont- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l’Institut de sondages Odoxa🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Blocages, grèves...et maintenant, l'épreuve de la rue - Vos questions sms -

C dans l'air du 9 septembre 2025 - Après la crise, le spectre du blocageLES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologueMaître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP- Aline LECLERC (en duplex) - Reporter – Le Monde 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Blocages, grèves...et maintenant, l'épreuve de la rue - L'intégrale -

C dans l'air du 9 septembre 2025 - Après la crise, le spectre du blocageFrançois Bayrou a remis sa démission ainsi que celle de son gouvernement à Emmanuel Macron ce mardi en milieu de journée, au lendemain d’un vote sans appel à l’Assemblée nationale. Lundi, 364 députés ont voté contre la confiance, y compris au sein du bloc commun.Face à ce désaveu, tous les regards se tournent désormais vers le chef de l’État, confronté à nouveau à la tâche de nommer un nouveau Premier ministre capable d’éviter une censure rapide. Cette équation s’avère d’autant plus délicate que la popularité du président de la République est au plus bas dans les sondages et que le climat politique est électrique.Du côté des partis, les socialistes se disent « disponibles », tandis que les écologistes souhaitent un Premier ministre issu du Nouveau Parti écologiste (NFP). Marine Le Pen, pour le Rassemblement national, réclame une « dissolution ultra rapide ». Chez les Insoumis, Jean-Luc Mélenchon appelle à la démission d’Emmanuel Macron.Parallèlement, le mouvement « Bloquons tout » se prépare. Des pots de départ de François Bayrou ont été organisés partout en France, comme un avant-goût de la journée du 10 septembre où l’on annonce blocages, boycotts et grèves. Difficile néanmoins de mesurer l’ampleur du mouvement qui s’organise et dont l’un des enjeux sera la participation de la jeunesse. Plusieurs syndicats étudiants ont, ce dernier jour, décidé de rejoindre le mouvement « Bloquons tout ». Ils alertent notamment sur la précarité des étudiants. Nos journalistes sont allés à leur rencontre. Alors, qui pour succéder à François Bayrou à Matignon ? Blocages des axes routiers, grèves… À quoi faut-il s’attendre le 10 septembre ? Les étudiants vont-ils rejoindre le mouvement « Bloquons tout » ?LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologueMaître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP- Aline LECLERC (en duplex) - Reporter – Le Monde 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dominique Rousseau - Chute de Barou...les dernières cartes de Macron

C dans l'air l'invité du 8 septembre 2025 avec Dominique ROUSSEAU, juriste et professeur de droit constitutionnel.En se soumettant à un vote de confiance ce lundi, le Premier ministre devrait entrainer la démission de son gouvernement. En arrivant à Matignon pour succéder à Michel Banier, le 13 décembre dernier, François Bayrou disait : « Je sais que les chances de difficultés sont beaucoup plus importantes que les chances de succès ». Neuf mois plus tard, son discours à la tribune de l'Assemblée nationale aujourd'hui devrait sonner comme un baroud d'honneur. L'ensemble des oppositions a en effet fait savoir qu’elle voterait contre la question de confiance à l’Assemblée nationale. La chute de François Bayrou devrait ouvrir une nouvelle période d’incertitude. Le projet de loi de finances doit être, théoriquement, examiné au Parlement à partir du 15 octobre pour une publication au « Journal officiel » au plus tard le 31 décembre. Et ce, alors que les taux d’intérêt de la dette française s’envolent et que l’agence de notation Fitch doit rendre son verdict le 12 septembre sur la note souveraine de la France. Les turbulences au sommet de l’État auront aussi un impact sur la rentrée sociale, déjà marquée par le mouvement « Bloquons tout » du 10 septembre et par la mobilisation intersyndicale du 18 septembre. Dans ce contexte, Emmanuel Macron se retrouve en première ligne. Dominique Rousseau nous donnera son analyse de la situation politique actuelle, et de ce que devrait faire le président de la République en cas de chute du gouvernement Bayrou. Il reviendra également avec nous sur la crise de régime qui inquiète les observateurs, et sur l'efficacité ou non des institutions de de la Vème République pour résoudre l'impasse politique dans laquelle la France pourrait être plongée.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - La chute de bayrou...et de la Vème république? - Vos questions sms -

C dans l'air du 8 septembre 2025 - La chute de bayrou...et de la Vème république?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique à Franc-Tireur- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction l'Express- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef, service politique du Point- Benjamin MOREL - Constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Paris II Panthéon Assas🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - La chute de bayrou...et de la Vème république? - L'intégrale -

C dans l'air du 8 septembre 2025 - La chute de bayrou...et de la Vème république?Le Premier ministre François Bayrou et son gouvernement vivent probablement leurs dernières heures à Matignon. Le très attendu vote de confiance des députés doit avoir lieu ce lundi, en fin de journée. Un pari risqué que le Premier ministre a toutes les chances de perdre, sauf en cas d’énorme retournement de situation. Car les oppositions, depuis plusieurs jours, n’en font pas mystère : elles ne vont pas soutenir le Premier ministre.Et même parmi les députés de ce qu'on appelle le "socle commun", censé soutenir le gouvernement, ce vote ne sera pas une évidence. Chez Les Républicains, les députés sont divisés. « Ils auront une liberté de vote », a assuré Laurent Wauquiez, leur chef de file à l'Assemblée nationale. Un tiers, voire la moitié, pourrait s’abstenir ou voter contre, alors même que leur chef, Bruno Retailleau, est ministre de l’Intérieur.Alors qu’Emmanuel Macron a appelé, la semaine dernière, les membres du socle commun à la mobilisation, celui-ci va-t-il s’effriter ? Quels sont les scénarios possibles après le vote de confiance du gouvernement Bayrou ? Nommer rapidement un nouveau Premier ministre ou dissoudre encore l’Assemblée nationale ? Et que se passe-t-il dans les ministères pendant cette période ?Nos journalistes ont suivi Juliette Méadel, ministre déléguée chargée de la Ville.LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique à Franc-Tireur- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction l'Express- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef, service politique du Point- Benjamin MOREL - Constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Paris II Panthéon Assas🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Damien Delseny - Prisons de haute sécurité: promesses tenues?

C dans l'air l'invité du 6 septembre 2025 : Damien Delseny,  rédacteur en chef adjoint du Parisien, chef du service police-justice. A Vendin-le-Vieil cette semaine, dans le nouveau quartier de haute sécurité promu par le ministre de la justice Gérald Darmanin regroupant 88 détenus considérés comme parmi les plus dangereux de France, une vingtaine à une trentaine d’entre eux ont inondé leurs cellules et entamé une grève de la faim. Ils se sont même coordonnés pour publier un communiqué signé au nom du « super cartel de Vendin-le-Vieil ». Ceux-ci dénoncent des conditions de détention très strictes, qu’ils jugent indignes (parloirs hygiaphones, fouilles à nu systématiques, isolement sensoriel et social). L’avocat de Mohamed Amra, Benoît David, s’est exprimé pour C dans l’Air l’invité et juge ce système carcéral contre-productif : il s’étonne par ailleurs de voir des détenus condamnés dans un même dossier loger sur la même coursive.Alors que des recours pour conditions inhumaines ont déjà été déposés, notamment contre la lumière dans les cellules lors des rondes de nuit, la cour d’appel de Douai a rendu lundi un arrêt réfutant l’existence de conditions indignes. En parallèle, le porte-parole du ministère de la justice a réaffirmé que  « Ce n’est pas aux détenus de définir leurs conditions de détention ». Damien Delseny viendra décrypter le fonctionnement de ce quartier de haute sécurité et analyser les événements survenus cette semaine.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Après-Bayrou : à quoi s'attendre ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 6 septembre 2025 - Après-Bayrou : à quoi s'attendre ?LES EXPERTS :- Pascal PERRINEAU – Politologue, professeur des Universités à Sciences Po- Eric HEYER – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision à l'OFCE- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction à Challenges- Alix BOUILHAGUET - Éditorialiste politique à Franceinfo TV 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Après-Bayrou : un nouveau cap économique ? - L'intégrale -

C dans l'air du 6 septembre 2025 - Après-Bayrou : à quoi s'attendre ?À quarante-huit heures du vote de confiance à l'Assemblée nationale, perdu d’avance pour François Bayrou – les oppositions promettant sa chute –, la suite se prépare au sein des formations politiques et à l’Élysée. Emmanuel Macron a reçu cette semaine les chefs des partis du bloc central afin d’évoquer l’après-8 septembre. Objectif : s’assurer de la mobilisation des troupes lundi, et les enjoindre à travailler avec le PS. Car l'hypothèse d'un socialiste à Matignon est réelle, d'autant que Laurent Wauquiez a affirmé que la droite ne censurerait pas un gouvernement PS. Une position qui n'est pas partagé par le chef des LR, Bruno Retailleau.En coulisses, plusieurs noms circulent, de droite, du centre ou de gauche : Éric Lombard, Sébastien Lecornu, Gérald Darmanin, Bernard Cazeneuve... Tandis que François Bayrou continue d'invoquer l’intérêt national pour sauver sa tête. Sur les marchés, les experts évoquent une nervosité croissante des investisseurs face à la dette française depuis que le Premier ministre a annoncé un vote de confiance sur le budget.Pendant ce temps, en Lorraine, les ouvriers de l'usine Novasco, qui produit de l’acier depuis des décennies, sont inquiets. L'entreprise est en redressement judiciaire pour la quatrième fois en dix ans. Un exemple parmi d'autres du déclin industriel français. En mai 2025, près de 380 plans sociaux avaient été recensés en un an par la CGT, trois fois plus qu’en 2024.Les élus locaux, eux, sont en colère. L'association des maires de France menace de se mobiliser. L'effort réclamé aux collectivités (5,3 milliards) ne passe pas. Maintenir les budgets à l'équilibre est déjà compliqué à l'heure actuelle et les édiles estiment qu'ils en font déjà beaucoup. Pour en parler, C dans l'air est allé à la rencontre d'Éric Berdoati, maire divers droite de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).Alors, quels sont les scénarios les plus probables pour l'après-Bayrou ? Comment stopper la désindustrialisation en France ? Pourquoi les élus locaux sont en colère ? LES EXPERTS :- Pascal PERRINEAU – Politologue, professeur des Universités à Sciences Po- Eric HEYER – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision à l'OFCE- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction à Challenges- Alix BOUILHAGUET - Éditorialiste politique à Franceinfo TV 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Depardieu : renvoi pour viols devant la cour criminelle - Vos questions sms -

C dans l'air du 5 septembre 2025 - Depardieu : renvoi pour viols devant la cour criminelleLES EXPERTS :- Laurent VALDIGUIE  - Journaliste d’investigation – Marianne - Cécile OLLIVIER - Grand reporter Police-Justice -Elle - Laure HEINICH - Avocat Pénaliste- Audrey GOUTARD  - Grand reporter à France Télévisions – spécialiste des faits de société 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Depardieu : renvoi pour viols devant la cour criminelle - L'intégrale -

C dans l'air du 5 septembre 2025 - Depardieu : renvoi pour viols devant la cour criminelleGérard Depardieu est une nouvelle fois rattrapé par la justice. Déjà condamné en première instance pour des faits d’agression sexuelle sur deux femmes lors du tournage du film Les Volets verts, l’acteur – qui a fait appel –  est renvoyé devant la cour criminelle de Paris pour viols sur Charlotte Arnould. Une incertitude subsiste quant à la tenue du procès : en matière criminelle, les accusés peuvent contester devant la chambre de l’instruction l’ordonnance de mise en accusation réclamant leur renvoi.Un tel revirement est rare, au regard des motivations très détaillées rédigées par les juges d’instruction. L’avocat de Gérard Depardieu, Me Jérémie Assous, a néanmoins annoncé, mardi soir sur BFM-TV, qu’il allait faire appel de ce renvoi. Devant la justice, son client avait reconnu avoir partagé deux moments intimes avec la jeune femme, comédienne et fille d’amis qu’il connaissait depuis l’enfance, à son domicile, mais il avait contesté l’absence de consentement de cette dernière. Il avait à l’époque 69 ans, elle 22 ans.Charlotte Arnould a, de son côté, salué le renvoi sur son compte Instagram : « Sept ans après, sept ans d’horreur et d’enfer […]. L’ordonnance vient rétablir une forme de vérité judiciaire. Je crois que j’ai du mal à réaliser tant c’est énorme. Je suis soulagée », a-t-elle écrit.Mais que sait-on de cette affaire ? Pourquoi la plainte de Charlotte Arnould a-t-elle mis sept ans pour aboutir à ce renvoi ? La jeune femme a porté plainte pour viols et agressions sexuelles contre Gérard Depardieu le 27 août 2018, au sujet de faits survenus les 7 et 13 août 2018 au domicile de l’acteur. À l’issue de l’enquête préliminaire, la procédure avait été classée sans suite par le parquet de Paris, le 4 juin 2019 : « infraction insuffisamment caractérisée ». Le 10 mars 2020, la jeune femme a déposé une nouvelle plainte, cette fois avec constitution de partie civile, entraînant l’ouverture d’une information judiciaire. Une instruction a commencé au moment où débutait l’explosion du mouvement #MeToo en France.Au terme de l’instruction, la juge d’instruction a finalement décidé du renvoi de Gérard Depardieu devant la cour criminelle pour agressions sexuelles et viols. Et maintenant, que va-t-il se passer ? Gérard Depardieu va-t-il être jugé pour viol ? Qu’est-ce que cette affaire révèle du mouvement #MeToo en France et de ses répercussions ? Le mouvement MeToo (« Moi aussi », en français) a déclenché une libération de la parole des victimes de violences dans le pays. Le nombre de victimes de violences conjugales (coups, violences psychologiques, viols, féminicides) enregistrées en commissariat ou en gendarmerie a par exemple plus que doublé entre 2016 et 2023, passant de 124 086 à 270 711. Des plaintes multipliées par deux, et des prises de parole qui se poursuivent. Récemment, Alexandra Rosenfeld a raconté avoir vécu un calvaire lorsqu’elle était en couple avec Jean Imbert. L’ex-Miss France a longuement détaillé les violences qu’elle dit avoir subies de la part de son ancien compagnon, il y a une dizaine d’années.LES EXPERTS :- Laurent VALDIGUIE  - Journaliste d’investigation – Marianne - Cécile OLLIVIER - Grand reporter Police-Justice -Elle - Laure HEINICH - Avocat Pénaliste- Audrey GOUTARD  - Grand reporter à France Télévisions – spécialiste des faits de société 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Virginie Sassoon - Écrans, réseaux : l'alerte

C dans l'air l'invitée du 4 septembre 2025 avec Virginie Sassoon, docteure en sciences de l'information et de la communication et directrice adjointe du Clemi, autrice avec François Saltiel de "Faire la paix avec nos écrans", aux éditions Flammarion.Depuis la rentrée, les téléphones portables sont bannis au collège. C'est le dispositif "portable en pause" qui consiste à laisser son téléphone dans un sac ou un casier gardé sous clé. Face aux drames liés aux réseaux sociaux, notamment la mort en direct de Jean Pormanove, ou encore le suicide de mineurs influencés par des vidéos sur les réseaux sociaux, les autorités cherchent à trouver des bonnes pratiques pour protéger les plus jeunes.Aujourd'hui, la commission d'enquête parlementaire sur les effets psychologiques de Tiktok sur les mineurs livre ses résultats. Certains jeunes « expliquent leur mal-être, la façon dont ils sont descendus dans une espèce d’enfer, à ne plus réussir à dormir, à se sentir plus moche que les autres […] Et avoir une vraie dépression à la suite de l’usage des réseaux » affirme Laure Miller, rapporteure de cette Commission d’enquête. Face à ces phénomènes, certains, comme le député Gabriel Attal ou le pédopsychiatre Marcel Rufo, proposent une interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, et un couvre-feu. Des propositions soutenues par les jeunes : 70% d'entre eux sont favorables à une interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, selon une récente étude Odoxa pour Acadomia Alors comment protéger nos enfants ?  Virginie Sassoon reviendra avec nous sur les effets délétères d'une mauvaise utilisation des écrans, et sur la façon dont on pourrait mieux tirer profit de ces outils, notamment pour l'apprentissage. Elle nous donnera des clés pour mieux appréhender Internet dans la vie de famille, un outil avec lequel il faut "faire la paix", tout en évitant de se sentir "surbmergé", selon elle. Elle nous donnera aussi son avis sur l'interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, ou encore sur celle des portables au collège.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget: Taxer les riches...et l'héritage ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 4 septembre 2025 - Faut-il plus taxer les riches ?LES EXPERTS :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle - THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business, auteur de Le vacataire - RAPHAËLLE BACQUÉ - Grand reporter - Le Monde , auteure de Successions - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France – Nouvel Obs 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget: Taxer les riches...et l'héritage ? - L'intégrale -

C dans l'air du 4 septembre 2025 - Faut-il plus taxer les riches ?En cette rentrée, la question revient en force dans le débat politique. Et cette fois, c’est le Parti socialiste qui remet le sujet sur la table en proposant d’inclure la taxe Zucman au budget 2026, sur lequel le gouvernement promet de faire des compromis, alors qu’il se trouve sur la sellette à l’approche d’un vote de confiance prévu le 8 septembre.Mais de quoi parle-t-on ? Qu’est-ce que la taxe Zucman, au cœur du contre-budget du PS ? Adoptée à l'Assemblée nationale en février dernier (par 116 voix contre 39), puis rejetée au Sénat en juin, cette mesure, inspirée des travaux de l’économiste Gabriel Zucman (qui lui a donné son nom), propose un impôt plancher sur la fortune (IPF) équivalent à 2 % du patrimoine net des ultra-riches dépassant 100 millions d’euros — soit 0,01 % des contribuables, environ 1 800 foyers français. Avec à la clé : entre 15 et 25 milliards de recettes supplémentaires.Soutenue par la gauche, contestée par la droite et l’extrême droite, la mise en œuvre de cette taxe soulève de nombreux débats depuis des semaines.Cet été, sept prix Nobel d’économie ont apporté leur soutien à la mesure : Daron Acemoglu (2024), George Akerlof (2001), Abhijit Banerjee (2019), Esther Duflo (2019), Simon Johnson (2024), Paul Krugman (2008) et Joseph Stiglitz (2001), réunis dans une tribune du Monde parue en juillet. D’autres, en revanche, comme le président du Medef, Patrick Martin, évoquent la menace de l’exil fiscal.Parallèlement, alors qu’une vague historique de transmissions se profile, les propositions de réforme de l’impôt sur les successions se multiplient. Dans un entretien accordé aux Échos, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (Renaissance), évoque la nécessité de ne pas « exclure d’emblée toute hausse d’impôts » et de « se pencher sur la taxation des "super-héritages" ». L’élue des Yvelines explique : « 0,1 % des héritiers reçoivent des montants supérieurs à 13 millions d’euros et ne paient en moyenne que 10 % de droits de succession. »Aujourd’hui, près de la moitié des ménages français ne touche pas d’héritage. Parmi ceux qui en bénéficient, 87 % ne paient aucun droit de succession (chaque parent peut donner jusqu'à 100 000 euros par enfant sans qu'il y ait de droits de donation à payer). Au-dessus, le taux moyen d’imposition effectif sur les successions en France est d’environ 5 %.Autre sujet dans le débat : le train de vie des élus. En réponse à de nombreux messages de Français, le Premier ministre a promis de passer au crible et de supprimer d’éventuels avantages indus dont bénéficieraient les responsables politiques. Il a confié une mission à l’ex-député socialiste René Dosière pour les identifier.LES EXPERTS :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle - THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business, auteur de Le vacataire - RAPHAËLLE BACQUÉ - Grand reporter - Le Monde , auteure de Successions - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France – Nouvel Obs 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Raphaëlle Bacqué - Depardieu bientôt jugé pour "viols"

C dans l'air l'invitée du 3 septembre 2025 avec Raphaëlle Bacqué, grand reporter au quotidien Le Monde, et autrice du livre Depardieu, une affaire très française, coécrit avec Samuel Blumenfeld et paru chez Albin Michel.Déjà condamné pour agressions sexuelles, l'acteur français Gérard Depardieu, 76 ans, devrait être traduit en justice au cours d'un nouveau procès, cette fois devant la cour criminelle départementale de Paris, pour viols sur la comédienne Charlotte Arnould. L'avocat de l'acteur, Jérémie Assous, a annoncé qu'il allait faire appel.Comme requis par le parquet de Paris, la juge d'instruction "ordonne le renvoi de Gérard Depardieu devant la cour criminelle pour des agressions sexuelles et viols par pénétration digitale à deux dates, les 7 et 13 août 2018" au domicile parisien de l'acteur, a déclaré à l'AFP son avocate Me Carine Durrieu Diebolt. Charlotte Arnould a de son côté salué ce renvoi, sur Instagram : "Sept ans après, sept ans d'horreur et d'enfer... (...). L'ordonnance vient rétablir une forme de vérité judiciaire. Je crois que j'ai du mal à réaliser tant c'est énorme. Je suis soulagée". La comédienne avait déposé plainte en août 2018 dans les Bouches-du-Rhône, quelques jours après les faits. Le parquet de Paris avait récupéré l'enquête puis l'avait classée en juin 2019 pour "infraction insuffisamment caractérisée".Multiprimé du "Dernier métro" à "Cyrano de Bergerac", Gérard Depardieu a été pendant plusieurs décennies considéré comme un géant du cinéma français, connu dans le monde entier, avant d'être rattrapé par ses outrances verbales et des accusations de violences sexuelles. Mi-mai, il a été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour les agressions sexuelles de deux femmes sur le tournage en 2021 des "Volets verts" de Jean Becker. Il a fait appel.Raphaëlle Bacqué réagira au renvoi de Gérard Depardieu devant la cour criminelle de Paris, pour viols. 7 ans après les faits, alors que l'enquête avait été classée sans suite, comment expliquer une telle décision ? Qu'est-ce que cette affaire révèle du mouvement #Metoo en France, et de ses répercussions ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Macron: et maintenant, cap à gauche ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 3 septembre 2025 - Macron: et maintenant, cap à gauche ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique et conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - Dominique SEUX - Éditorialiste aux Echos et à France Inter- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges - Soazig QUEMENER - rédactrice en chef à la Tribune Dimanche🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Budget : les taux s’envolent, la gauche se prépare - L'intégrale -

C dans l'air du 3 septembre 2025 - Macron: et maintenant, cap à gauche ?À six jours du vote de confiance au Parlement, qui semble perdu d’avance pour François Bayrou – les oppositions promettant toujours sa chute –, un dernier Conseil des ministres s’est probablement tenu ce mercredi midi, alors que la suite se prépare au sein des formations politiques et à l’Élysée.Comme l’a révélé Le Figaro, le chef de l’État a reçu mardi, pour déjeuner, les chefs des quatre principaux partis du bloc central : Gabriel Attal pour Renaissance, François Bayrou pour le MoDem, Édouard Philippe pour Horizons et Bruno Retailleau pour Les Républicains (LR), afin d’évoquer l’après-8 septembre. Objectif : s’assurer de la mobilisation des troupes lors du vote de lundi prochain et les enjoindre à travailler avec le Parti socialiste (PS).Et en coulisses, plusieurs noms circulent : Éric Lombard, Sébastien Lecornu, Gérald Darmanin, Catherine Vautrin, Bernard Cazeneuve…Si les rumeurs sur le nom de son éventuel successeur courent déjà, François Bayrou continue ce mercredi ses consultations avec les partis politiques et sa tournée des médias, dans l’espoir de retourner la situation en sa faveur. Se disant « réaliste » mais refusant d’être « défaitiste », il a de nouveau appelé les députés à le maintenir à Matignon, mettant en garde contre « l’instabilité » : « Si vous êtes représentant du peuple, comme c’est la vocation d’un député (…) alors vous devez vous demander où est l’intérêt national. Est-ce que, oui ou non, cette situation dans le monde (…) est grave et urgente ? Ma réponse : elle est grave et urgente », a-t-il assuré.Sur les marchés, les experts évoquent une nervosité croissante des investisseurs face à la dette française, depuis que le chef du gouvernement a annoncé qu’il demanderait un vote de confiance sur le budget. Hier, le taux des obligations assimilables du Trésor (OAT) à 30 ans a ainsi bondi de sept points de base, atteignant 4,5 %. Il s’agit de son plus haut niveau depuis 2009, sous les effets de la grande crise financière.Alors, qui à Matignon ? Croissance, déficit, taux… quelles conséquences en cas de chute du gouvernement Bayrou ? Et quel budget pour réduire la dette ?Nos journalistes ont rencontré Jean-Louis Borloo. L’ancien ministre, président-fondateur de l’UDI et ancien maire de Valenciennes, plaide pour un grand plan de réorganisation de l'État, avec, à la clé selon lui, 150 milliards d’euros d'économies.LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique et conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - Dominique SEUX - Éditorialiste aux Echos et à France Inter- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges - Soazig QUEMENER - rédactrice en chef à la Tribune Dimanche🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pierre Gattaz - Économie : la France en "burn out"?

C dans l'air l'invité du 2 septembre 2025 avec Pierre Gattaz, ancien patron du Medef et chef d'entreprise, auteur de "Gagnez plus, c'est maintenant", paru aux éditions Fayard.La stagnation du pouvoir d'achat va de pair avec le sentiment de déclassement. C'est de ce constat que Pierre Gattaz, ancien patron du Medef, est parti pour proposer des solutions pour relancer l'économie et augmenter le pouvoir d'achat des Français. Dans cet ouvrage, il tente de répondre à cette question : "pourquoi la France, sixième puissance économique mondiale, n'arrive-t-elle mas à rémunérer ses travailleurs ?"Tout au long du livre, il propose des solutions concrètes pour un modèle alternatif : créer les conditions d'une croissance durable, simplifier les normes, alléger les charges et redonner de l'air aux entreprises.Pierre Gattaz, chef d'entreprise et ancien patron du Medef, est notre invité. Il nous donnera sa vision d'une France plus attractive et productive. Il reviendra également avec nous sur la crise politique, et les conséquences d'une France sans budget, alors que la Premier ministre François Bayrou s'apprête à solliciter un vote de confiance le 8 septembre prochain.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Xi Jinping, Poutine, Modi : ils font trembler l’Occident - Vos questions sms -

C dans l'air du 2 septembre 2025 - Xi Jinping, Poutine, Modi : ils font trembler l’Occident LES EXPERTS :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Valérie NIQUET - Spécialiste de l’Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique, auteure de L’Indo-Pacifique, nouveau centre du monde - Agatha KRATZ - Economiste, Spécialiste des relations Chine-Union Européenne et Chine- États Unis- Alain BAUER (en duplex des États-Unis)  -Professeur de criminologie au CNAM responsable du Pole Sécurité Défense Renseignement🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Xi Jinping, Poutine, Modi : ils font trembler l’Occident - L'intégrale -

C dans l'air du 2 septembre 2025 - Xi Jinping, Poutine, Modi : ils font trembler l’Occident Ce sont des images qui en disent long sur l’évolution du monde. Vladimir Poutine, Xi Jinping et Narendra Modi se tenant par la main, tout sourire. Le sommet de Tianjin, près de Pékin, organisé par le président chinois, vient de s’achever, avec sur la photo officielle 26 chefs d’État ou de gouvernement. Parmi eux, les dirigeants russe, biélorusse, indien, iranien, turc, et une vingtaine de leaders eurasiatiques représentant presque la moitié de la population mondiale. Des dirigeants qui ne sont pas d’accord sur tout, mais qui entendent se tenir à distance de l’Occident, et en premier lieu de l’Amérique de Donald Trump.Un front du refus mis en scène avec un objectif : montrer, à l'heure des droits de douane américains et des tensions géostratégiques, qu'un autre modèle international est possible, avec la Chine en son centre.Un peu plus de deux semaines après avoir été reçu en grande pompe par Donald Trump en Alaska, Vladimir Poutine est présent en Chine. Il aura des discussions avec son hôte et grand allié chinois ce mardi à Pékin, après avoir parlé du conflit en Ukraine lundi à Tianjin avec son homologue turc, et du dossier nucléaire avec son homologue iranien. Une rencontre était également à l'agenda ce jour-là avec le Premier ministre indien. Car Narendra Modi, qui est loin d’être le meilleur ami du président chinois, était aussi présent. Il s’agissait en effet de la première visite en Chine du nationaliste hindou depuis 2018.Les deux dirigeants étaient en froid depuis l’affrontement, en 2020, de leurs soldats sur les hauteurs du Ladakh, une région himalayenne contestée, qui avait fait 20 morts du côté indien et un nombre indéterminé du côté chinois. Mais les tarifs douaniers de 50 % récemment imposés aux marchandises indiennes par le président américain ont semble-t-il convaincu le Premier ministre indien de faire baisser la tension avec Xi Jinping.Un dirigeant chinois qui a d’ailleurs débuté son discours inaugural par une charge à peine voilée contre les États-Unis, évoquant la nécessité de s’opposer à la "mentalité de guerre froide et de confrontation de blocs, ainsi qu’aux actes d’intimidation". Au-delà du discours politique, le défilé militaire qui aura lieu mercredi sur la place Tian’anmen, en présence du leader nord-coréen, s’annonce comme une nouvelle démonstration de force. La Chine, dont la flotte dépasse aujourd’hui en nombre celle des États-Unis, entend apparaître comme un rival crédible.Alors, pourquoi cette rencontre entre les dirigeants russe, chinois et indien est-elle si importante ? La politique de Donald Trump est-elle en train de renforcer la Chine ?LES EXPERTS :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Valérie NIQUET - Spécialiste de l’Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique, auteure de L’Indo-Pacifique, nouveau centre du monde - Agatha KRATZ - Economiste, Spécialiste des relations Chine-Union Européenne et Chine- États Unis- Alain BAUER (en duplex des États-Unis)  -Professeur de criminologie au CNAM responsable du Pole Sécurité Défense Renseignement🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Alain Minc - Budget: la France joue vraiment son "destin"?

C dans l'air l'invité du 1er septembre 2025 avec Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de "Somme toute", aux éditions Grasset.À l'ouverture d'une semaine de consultations avec les oppositions, François Bayrou persiste sur son plan d’économies de 44 milliards d’euros malgré les critiques, notamment du PS. Le Premier ministre se dit toutefois ouvert à des ajustements, comme sur la suppression des jours fériés. Lundi 1er septembre, une série de consultations des forces politiques françaises commence pour le Premier ministre à Matignon, afin de défendre bec et ongle son budget pour 2026. Avant cela, François Bayrou s’est livré une nouvelle fois à l’exercice de l’interview, cette fois réalisée et diffusée par quatre chaînes d’info en continu. De nouveau, le chef du gouvernement a martelé l’urgence de réduire la dette. Il s’est aussi attardé sur la signification du 8 septembre et du vote de confiance à venir selon lui. "La question ce n’est pas le destin de François Bayrou, la question c’est le destin de la France", a-t-il affirmé, décrivant les prochains jours comme "cruciaux".Cette interview a permis une nouvelle fois au chef du gouvernement d'insister sur le caractère non négociable du fait de tenir l’objectif de 44 milliards d’euros d’économies pour le budget de l’année prochaine. Et si, pour une partie de l’opposition, cette somme est jugée injustifiée et excessive, le Premier ministre l’estime indispensable, et la considère comme «la marche pour que notre pays sorte de la malédiction immédiate de la dette». Il en a également profité pour rappeler que depuis cinquante ans, aucun budget présenté selon lui n’était à l’équilibre, et est allé jusqu’à comparer le pays à «un bateau qui a un trou dans la coque». Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de "Somme toute", aux éditions Grasset, est notre invité. Il nous livrera son analyse sur la situation économique de la France, et le risque d'une crise politique à venir. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dette: les "boomers" doivent-ils payer? - Vos questions sms -

C dans l'air du 1er septembre 2025 - Dette : la faute aux séniors ?LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de "L’horizon des possibles"- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction – L’Express 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dette: les "boomers" doivent-ils payer? - L'intégrale -

C dans l'air du 1er septembre 2025 - Dette : la faute aux séniors ?À une semaine du vote de confiance à l’Assemblée nationale, qu’il a lui-même sollicité autour de la question budgétaire et qui pourrait sceller le sort de son gouvernement, François Bayrou multiplie les initiatives. Dimanche soir, il a accordé un long entretien télévisé en direct de Matignon aux journalistes des quatre chaînes d’information — LCI, Franceinfo, BFMTV et CNews. Et ce lundi, il entame une série d'entretiens avec les différents partis politiques. Objectif : trouver un compromis sur le budget 2026 et sauver sa tête. Mais le peut-il encore ?Si le Premier ministre fait mine d’y croire, en se disant "ouvert à la discussion", il a une nouvelle fois défendu ses choix budgétaires et balayé les propositions du PS, qui se dit "volontaire" pour lui succéder à Matignon. François Bayrou a également affirmé n’avoir « jamais dit qu’il fallait cibler les boomers, dont [il est]". Tout en appelant les retraités à aider les plus jeunes, qu’il juge pour une partie "sacrifiés" et "sans destin", il a ajouté : "Je veux réveiller les aînés parce que je suis sûr qu’ils sont solidaires avec ce que je dis. Ce sont leurs enfants et leurs petits-enfants". Le Premier ministre a par ailleurs écarté l’hypothèse d’une suppression de l’abattement de 10 % pour frais professionnels dont bénéficient les retraités.Une semaine après avoir pris de court toute la classe politique en convoquant un vote de confiance à l’Assemblée, le chef du gouvernement a justifié sa démarche : "Si je n’ai pas l’assentiment minimal des Français et de ceux qui les représentent, il n’y a aucune politique courageuse possible. Vous êtes obligé de battre en retraite sur chaque mesure, et après, vous vous retrouvez censuré". Mais c’est un euphémisme de dire que le Premier ministre n’a pas réussi à convaincre l’opposition… ni même son propre camp. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, n’a en effet pas épargné le chef du gouvernement. Au micro de France Inter, ce lundi matin, elle a critiqué "les mots maladroits" de François Bayrou sur les oppositions ou les "boomers". Elle a aussi appelé, en cas de chute du gouvernement, les forces politiques à se réunir pour se mettre d'accord sur une coalition jusqu'en 2027.À l’extrême droite, les réactions sont tout aussi critiques du côté du Rassemblement national."On a vu un mélange d’adieu pitoyable… Il a compris que c’était fini. Il va profiter de ses derniers moments d’interview avec le syndrome Dalida pour mourir sur scène", a fustigé le porte-parole Laurent Jacobelli dimanche soir sur BFMTV, à l’unisson des cadres du parti.Le vice-président du RN, Sébastien Chenu, a parlé d’un Premier ministre "naufragé, au bout du rouleau". Invités mardi matin à Matignon par François Bayrou, dont ils souhaitent la chute, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont également décidé de réunir ce lundi après-midi un "bureau de campagne" du Rassemblement national, pour anticiper une possible dissolution et de nouvelles élections législatives.À gauche, plusieurs partis — dont La France insoumise et les Écologistes — ont déjà indiqué qu’ils ne répondront pas présents à l’invitation de François Bayrou."Pathétique et crépusculaire", a cinglé dimanche le patron du PS, Olivier Faure. Alors que François Bayrou affirmait que le socialiste n’était pas "disponible" pour parler du budget pendant ses vacances, Olivier Faure a démenti sur X (ex-Twitter) : "Je suis parti 10 jours, j’ai toujours été joignable, et je suis rentré en Seine-et-Marne le 30 juillet". Clémentine Autain, députée NFP de Seine-Saint-Denis, s’est également indignée sur X :"Est-il possible d’arrêter de raconter que ce sont les générations futures qui vont payer la dette ?"Elle poursuit : "Ce sont les classes populaires qui vont payer tout de suite, par les coupes budgétaires qui s’abattent sur les protections sociales et les services publics."Le principal syndicat représentatif dans la fonction publique, la CGT, appelle désormais à "tout bloquer" et à la grève les 10 et 18 septembre, selon un communiqué publié ce lundi. Les deux autres principales organisations syndicales, quant à elles, concentrent leurs efforts sur la mobilisation du 18 septembre.Et vous, qu’avez-vous retenu de l’interview de François Bayrou ? Vous a-t-il convaincu ?Les "boomers" sont-ils responsables de la dette ?LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de "L’horizon des possibles"- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction – L’Express 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Bernard Guetta - Macron à Trump: Poutine se joue de vous

C dans l'air l'invitée du 30 août 2025 avec Bernard Guetta, député européen du groupe RENEW.Il reviendra sur les conditions d'une possible rencontre Poutine-Zelensky à l'heure où les frappes russes s'intensifient. L’Union européenne semble jouer une nouvelle carte dans les négociations en sollicitant Donald Trump. Emmanuel Macron l'invite à réagir face à Poutine.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Bayrou peut-il encore sauver sa tête ?  - Vos questions sms -

C dans l'air du 30 août 2025 - Bayrou peut-il encore sauver sa tête ? LES EXPERTS :- Olivier BEAUMONT - Chef-adjoint du service politique du Parisien - Aujourd’hui en France- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Rachel GARRAT-VALCARCEL - Journaliste politique- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'Institut de sondages Odoxa🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Bayrou peut-il encore sauver sa tête ?  - L'intégrale -

C dans l'air du 30 août 2025 - Bayrou peut-il encore sauver sa tête ? « J'exercerai mon mandat  jusqu'à son terme ». Emmanuel Macron a répondu à ceux qui évoquent une présidentielle anticipée après la très probable chute de son Premier ministre le 8 septembre. Une manière de  tordre le cou aux menaces de destitutions lancées par Jean-Luc Mélenchon. Le chef de l'Etat n'a en revanche rien dit sur la possibilité d'une nouvelle dissolution, se contentant de soutenir le locataire de Matignon, et de louer son budget « lucide et courageux ».Reste donc dix jours à François Bayrou pour tenter de convaincre les parlementaires de voter la confiance. Mais la gauche et le RN semble avoir déjà tourné la page de ce gouvernement. Hier soir, les Socialistes ont présenté un budget alternatif (basé sur une taxation des très hauts patrimoines), et se sont dit prêts à prendre le relais à Matignon. La rentrée sera en tout cas agitée, entre crise politique et calendrier social chargé. Les syndicats se sont mis d'accord sur une journée de mobilisation le 18 septembre.Mais ce qui inquiète le gouvernement est l'ampleur que pourrait prendre le mouvement « Bloquons Tout », qui prévoit de mettre le pays à l'arrêt le 10 septembre. Ce mouvement, qui a émergé au sein l'extrême-droite et dans les sphères complotistes, séduit maintenant la gauche. C dans l'air est allé à la rencontre d'anciens Gilets Jaunes de Besançon. Financièrement pris à la gorge, ils prévoient de se mobiliser avec autant de ferveur qu'en 2018.Pendant ce temps, en Champagne, les viticulteurs craignent pour l'avenir. Avec des vendanges démarrées prématurément, et des droits de douane de 15% imposés par Trump, ils redoutent que l'instabilité politique à venir n'aggrave encore la situation. L'activité économique a déjà ralenti, c'est ce qu’ils observent auprès de leurs clients. Les ventes baissent, ne faisant qu'accroître leur colère envers une classe politique incapable de dialoguer pour l'intérêt collectif. Alors, Bayrou a-t-il encore une chance de sauver sa tête le 8 septembre ? Jusqu'où ira le mouvement « Bloquons Tout » ? Comment l'Etat peut-il aider les viticulteurs ? LES EXPERTS :- Olivier BEAUMONT - Chef-adjoint du service politique du Parisien - Aujourd’hui en France- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Rachel GARRAT-VALCARCEL - Journaliste politique- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'Institut de sondages Odoxa🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Alice Augustin - Violences conjugales: "le chef des stars" se met en retrait

C dans l'air l'invitée du 29 août 2025 avec Alice Augustin, grand reporter société et violences sexistes et sexuelles au magazine Elle. Star de la gastronomie française, le chef étoilé Jean Imbert a annoncé mercredi sa mise en "retrait" de ses établissements après l'ouverture d'une enquête à son encontre pour des violences conjugales qu'il conteste. "C'est (...) par respect (pour mes collaborateurs, ndlr), que j'ai pris la décision de me mettre en retrait de mes établissements, le temps que la justice fasse son travail", écrit le gagnant de Top Chef en 2012, qui est notamment derrière les fourneaux du restaurant étoilé des hôtels Plaza Athénée à Paris et Martinez à Cannes.Surnommé "le chef des stars", il est visé par une enquête pour violences conjugales ouverte par le parquet de Versailles à la suite de la plainte déposée par une de ses ex-compagnes, l'ancienne actrice Lila Salet. Dans cette plainte portant sur des faits remontant à 2012-2013, elle dit avoir "eu vraiment peur pour (sa) vie" et fait état de gifles récurrentes, violences, de faits d'emprise et d'une séquestration dans un hôtel "pendant plusieurs heures" lors d'un weekend en Italie.  Mardi, ses avocates Me Jacqueline Laffont-Haïk et Julie Benedetti ont affirmé que les faits allégués par Lilia Salet étaient à la fois prescrits et contredits par de "nombreux (....) éléments matériels".Le 19 août dernier, l'ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld, qui avait témoigné dans le magazine Elle anonymement, a révélé faire partie des victimes présumées du chef Jean Imbert, son ex-compagnon. Elle assure vouloir que "la vérité soit entendue".Alice Augustin Grand reporter société et violences sexistes et sexuelles au magazine Elle, est notre invitée. Elle a signé en avril dernier, avec Cecile Ollivier, la première enquête sur cette affaire, faisant état de quatre victimes présumées. Elle reviendra avec nous sur la portée de ces enquêtes, qui mettent au jour des sujets de société essentiels, que sont les violences conjugales, et psychologiques. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine se déchaîne...Trump arme Kiev - Vos questions sms -

C dans l'air du 29 août 2025 - Frappes sur Kiev : à quoi joue Poutine ?LES EXPERTS :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales – Synopia- Annie DAUBENTON - Journaliste-essayiste, ancienne correspondante à Kiev et Moscou- Xavier TYTELMAN - Ancien pilote de chasse, expert en défense et en aéronautique pour Air & Cosmos🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine se déchaîne...Trump arme Kiev - L'intégrale -

C dans l'air du 29 août 2025 - Frappes sur Kiev : à quoi joue Poutine ?C'est l'une des plus importantes attaques aériennes russes contre l'Ukraine depuis le début de la guerre. Tôt ce jeudi, plus de six cent drones ont frappé des immeubles d'habitation à Kiev, tuant au moins vingt-trois personnes, dont quatre enfants. Les missiles ont aussi endommagé un bâtiment de la mission diplomatique de l’Union européenne, ainsi que le bureau du British Council. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, s’est dit « horrifié ». Un effroi partagé par António Guterres, le secrétaire général de l'ONU, qui appelle à un cessez-le-feu.Sur le front, les combats continuent plus que jamais. L'armée russe semble profiter de la fébrilité américaine. Les menaces de la Maison blanche contre Moscou sont timides, et si Trump se dit « pas content » des dernières frappes, il ne s'affirme « pas surpris pour autant ». « Peut-être que les deux camps ne sont pas prêts à mettre fin au conflit » explique-t-il, renvoyant l'Ukraine et la Russie dos à dos. À Kiev, les habitants voient leur quotidien bousculé. C dans l'air a passé une nuit dans le métro de la ville, où beaucoup viennent se réfugier. Si tous espèrent une paix durable, peu se font d'illusions à court terme. L'épuisement est palpable depuis trois ans, mais les Ukrainiens ne veulent pas concéder de territoires à l'ennemi russe. Pendant ce temps, la Moldavie craint d'être la prochaine cible de Moscou. Cette ancienne république soviétique, qui ne compte que deux millions d'habitants, voit déjà la Transnistrie, bande de terre à la frontière russe, être aux mains du Kremlin. Différents chefs d'état, dont Emmanuel Macron et Friedrich Merz, sont allés cette semaine soutenir la présidente moldave Maia Sandu. Celle-ci compte sur sur l'Europe pour protéger sa nation. Alors, pourquoi Poutine intensifie-t-il les frappes en pleine négociations pour la paix ? Comment les Kiéviens vivent-ils la guerre ? La Moldavie sera-t-elle protégée contre l'ogre russe ?LES EXPERTS :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales – Synopia- Annie DAUBENTON - Journaliste-essayiste, ancienne correspondante à Kiev et Moscou- Xavier TYTELMAN - Ancien pilote de chasse, expert en défense et en aéronautique pour Air & Cosmos🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Marion Van Renterghem - Kiev: Poutine vise l'Europe

C dans l'air l'invitée du 28 août 2025 avec Marion Van Renterghem est grand reporter, chroniqueuse à L’Express, et spécialiste des questions européennes.Et en duplex de Kiev, en Ukraine : Magali Lacroze, journaliste reporter à C dans l’air, qui a passé la nuit dans le métro de Kiev, sous les bombardements. Au moins 14 personnes, dont trois enfants, ont été tuées à Kiev lors d'une des plus importantes attaques aériennes russes contre l'Ukraine, ont annoncé jeudi les autorités ukrainiennes. La Russie a tiré 598 drones et 31 missiles balistiques et de croisière sur l'Ukraine. Volodymyr Zelensky a accusé Moscou de préférer "continuer à tuer" plutôt que négocier une paix.Les réactions internationales n'ont pas tardé. La présidente de la Commission Ursula Von der Leyen a affirmé que la Russie ne "recule devant rien" pour terroriser l'Ukraine, avant d'ajouter "Il s'agit de l'attaque de drones et de missiles la plus meurtrière contre la capitale (ukrainienne) depuis juillet". "C'était aussi une attaque contre notre délégation", a-t-elle ajouté, alors qu'un bâtiment de l'UE a été touché. Emmanuel Macron a de son côté posté sur X:""629 missiles et drones en une nuit sur l'Ukraine : voilà la volonté de paix de la Russie. Terreur et barbarie". Marion Van Renterghem, grand reporter, chroniqueuse à L’Express, et spécialiste des questions européennes reviendra avec nous sur la portée de ce frappes. Des bombardements qui interviennent alors qu'Emmanuel Macron rencontre aujourd'hui, à Brégançon, le chancelier allemand Friedrich Merz, pour lancer un "reset" des relations franco-allemandes. Et ce au lendemain d'une visite en Moldavie, destinée à soutenir ce pays face à Moscou. Comment peut réagir l'Europe ? Peut-elle peser sur la paix ?Nous recevrons aussi en duplex la grand reporter de C dans l'air Magali Lacroze, en direct de Kiev, en Ukraine.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Encore une dissolution, c'est possible? - Vos questions sms -

C dans l'air du 28 août 2025 - Bayrou : une stratégie qui interrogeLES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur- Nathalie SAINT-CRICQ - Editorialiste politique à France Télévisions- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à Franceinfo- Marc LAZAR - Historien et sociologue, professeur à Sciences Po et à l’université Luiss (Rome)🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Encore une dissolution, c'est possible? - L'intégrale -

C dans l'air du 28 août 2025 - Bayrou : une stratégie qui interroge« Ils étaient en vacances ». La réponse cinglante de François Bayrou, interrogé sur sa non-discussion avec les oppositions pendant l'été, n'est pas pour arranger sa situation. Si le Premier ministre promet « de se battre comme un chien » pour remporter le vote de confiance, son sort semble scellé, le RN et la gauche étant décidés de le faire chuter le 8 septembre. Mais avant cela les chefs de parti et présidents de groupe parlementaire seront reçus à Matignon à partir de lundi .La stratégie de Bayrou, qui mise sur la pédagogie et un retournement de l’opinion, est critiquée de toutes parts. Les doutes ont même gagné son propre camp : « Quand vous avez sauté dans l'eau glacée et que vous ne savez pas nager, c'est dur de ne pas se noyer", confie un élu macroniste."Les Français sont réfractaires aux pistes d'économies qu'il propose. Je ne vois pas comment il trouve une voie de passage avec cette stratégie", observe Jean-Baptiste Moreau, membre du bureau exécutif de Renaissance.La chute probable du Premier ministre désamorcera-elle au moins le mouvement « Bloquons tout » ? Celui-ci continue en tout cas de se préparer. C dans l'air a rencontré des Beauvaisiens qui seront de la partie le 10 septembre. S'ils ne sont pas habitués aux manifestations et mouvements sociaux, et n'ont pas été des Gilets Jaunes, le contexte les incite cette fois à rejoindre « Bloquons tout », et tenter de se faire entendre.Le RN pourrait être le gagnant de la crise politique qui s'annonce. Le parti de Marine Le Pen et de Jordan Bardella est en campagne non-stop en cas de nouvelle dissolution ou de présidentielle anticipée. Le parti à la flamme se dit prêt à accéder aux responsabilités. Mais qui de Bardella ou de Le Pen irait à Matignon si le RN était appelé à gouverner ?Alors, quelle est la stratégie de Bayrou jusqu'au 8 septembre ? Quelle sera l'ampleur du mouvement « Bloquons tout » ? Le RN pourrait-il tirer profit de la chute de Bayrou ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur- Nathalie SAINT-CRICQ - Editorialiste politique à France Télévisions- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à Franceinfo- Marc LAZAR - Historien et sociologue, professeur à Sciences Po et à l’université Luiss (Rome)🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Thierry Breton - Crise politique, choc économique ?

C dans l'air l'invitée du 27 août 2025 avec Thierry Breton, ancien Commissaire européen chargé du Marché intérieur, ancien ministre de l'Economie et des Finances.Le Premier ministre François Bayrou a pris la parole ce lundi 25 août lors d’une conférence de presse, pour défendre son budget 2026 dans un contexte d'importantes divisions politiques et d'une Europe jugée fragilisée. Il engagera le 8 septembre la responsabilité du gouvernement devant l’Assemblée nationale, réunie en session extraordinaire. "Depuis la guerre, la France n'a jamais été aussi endettée qu'elle ne l'est aujourd'hui", a estimé le Premier ministre lors de son discours de politique générale en janvier dernier. Une annonce qui a entrainé une vive inquiétude des secteurs économiques, et notamment des chefs d'entreprise, alors qu'ont lieu en ce moment les universités d'été du Medef. "On ne joue pas avec l'économie", alerte aujourd'hui le président du Medef Patrick Martin. Des incertitudes économiques qui interviennent dans un contexte difficile, avec l’accord tarifaire plafonnant à 15% les droits de douane pour tout ce qui est exporté d’Europe vers les États-Unis. Par ailleurs, le président des États-Unis Donald Trump a menacé lundi d’imposer des nouveaux droits de douane aux pays qui ciblent selon lui les entreprises de la tech américaine. Des commentaires qui semblent viser directement les pays européens.Thierry Breton, ancien Commissaire européen chargé du Marché intérieur, et ancien ministre de l'Economie et des Finances, nous donnera son analyse de la situation politique et économique de la France. Il reviendra également sur le réveil qu'il juge nécessaire de l'Europe, qui selon lui doit davantage peser dans les négociations commerciales avec les Etats-Unis. Il nous donnera aussi son point de vue sur la stratégie à mener en terme de défense, alors qu'Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz et le Premier ministre polonais Donald Tusk sont actuellement en Moldavie, à Chisinau, pour afficher leur soutien à ce pays face à Moscou.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump: "les américains aimeraient un dictateur" - Vos questions sms -

C dans l'air du 27 août 2025 - Trump : la dérive dictatoriale ?LES EXPERTS :Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest FranceLaurence HAIM - Journaliste spécialiste des Etats-UnisGallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationalesCorentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur aux Jours🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump: "les américains aimeraient un dictateur" - L'intégrale -

C dans l'air du 27 août 2025 - Trump : la dérive dictatoriale ?« Beaucoup d'Américains aimeraient avoir un dictateur ». Cette phrase prononcée par Trump ce lundi n'a pas manqué de faire réagir. Beaucoup voient une dérive autoritaire chez le président américain, qui pourtant dit « ne pas aimer les dictateurs ». Son amitié avec Poutine, Orban ou encore Bukele, le président du Salvador, indique pourtant le contraire. D'autant que les signes de dérive se sont multipliés récemment, comme avec le déploiement de la garde nationale pour "nettoyer" un Washington "envahi par les gangs", ou sa volonté de rétablir la peine de mort dans cette ville.Mais c'est aussi la tentative de limogeage d’une gouverneure de la Fed (la banque centrale des États-Unis) qui inquiète. Trump a cherché à virer Lisa Cook sur des allégations de fraude pour un prêt immobilier personnel. Ce renvoi accentue la pression sur cette institution indépendante. Trump avait prévenu qu’il était disposé à "virer" Lisa Cook si elle ne démissionnait pas elle-même. "Je ne démissionnerai pas", avait fait savoir l'intéressée dans un communiqué.Derrière cette affaire, la tentative de reprendre en main la politique monétaire américaine. Trump multiplie les coups de force interventionnistes envers la Réserve fédérale depuis son retour à la Maison Blanche. Le président américain, qui ne cesse de réclamer une diminution des taux d'intérêt par la Fed, attaque sans relâche son président Jerome Powell dans l'espoir d'accélérer son départ, et de le remplacer par une personne plus proche de lui. Cette institution tenant tête à Trump devient un symbole de résistance.Pendant ce temps, l'électorat pro-Trump continue de soutenir celui qu'ils estiment être le défenseur d'une majorité blanche déclassée. C dans l'air est allé dans le Wisconsin à la rencontre de ces Américains inquiets dans l'avenir, mais ayant l'espoir que Trump redonne sa grandeur à l'Amérique.Alors, jusqu'où ira la dérive autoritaire de Donald Trump ? Pourquoi celui-ci est-il en guerre contre la Réserve fédérale ? Qui sont ces Américains pro-Trump qui se sentent méprisés ?LES EXPERTS :Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest FranceLaurence HAIM - Journaliste spécialiste des Etats-UnisGallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationalesCorentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur aux Jours🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Régis Genté - Trump et la tentation du "dictateur"

C dans l'air l'invité du 26 août 2025 avec Régis Genté, journaliste, spécialiste des questions internationales, correspondant notamment pour RFI et le Figaro, auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes" (Grasset).La guerre ouverte entre Donald Trump et la Réserve fédérale a franchi un nouveau cap lundi 25 août, avec l’annonce par le président américain du limogeage "immédiat" d’une gouverneure de la Fed, Lisa Cook, sur des allégations de fraude pour un prêt immobilier personnel. Ce renvoi accentue encore davantage la pression sur la Banque centrale américaine, une institution indépendante. Vendredi, Donald Trump avait prévenu qu’il était disposé à "virer" Lisa Cook si elle ne démissionnait pas elle-même. "Je ne démissionnerai pas", a fait savoir l'intéressée dans un communiqué.Un limogeage qui intervient dans un contexte de défiance vis-à-vis des prises de position de Donald Trump. Sa décision de mobiliser la garde nationale à Washington, pour "nettoyer" la capitale américaine, qu'il a décrite comme "envahie par les gangs", fait polémique. Les statistiques de la police de la capitale montrent pourtant un recul de la criminalité violente entre 2023 et 2024, même si cette baisse est intervenue après une forte augmentation post-Covid. Régis Genté, journaliste, spécialiste des questions internationales, et auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes", aux éditions Grasset est notre invité. Il reviendra avec nous sur les accusations de penchant dictatorial dont Donald Trump fait l'objet. "Beaucoup de gens disent "peut-être que nous aimerions avoir un dictateur. Je n’aime pas les dictateurs", a déclaré le président américain hier lors d'une conférence de presse. Il répondait ainsi au gouverneur de l'Illinois, J.B. Pritzker, qui avait affirmé à propos de la mobilisation de la garde nationale : "si cela arrivait dans n'importe quel autre pays, nous n'aurions aucun mal à appeler ça une dangereuse prise de pouvoir."🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Bayrou: hara-kiri ou stratégie? - Vos questions sms -

C dans l'air du 26 août 2025 – Le pari risqué de François BayrouLES EXPERTS :Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po, ancien directeur du CEVIPOF et spécialiste de sociologie électoraleDominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction des EchosNathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique du PointAnne-Charlène BEZZINA - Politologue, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Bayrou: hara-kiri ou stratégie? - L'intégrale -

C dans l'air du 26 août 2025 – Bayrou: hara-kiri ou stratégie?« Bayrou s'auto-dissout ». La Une de Libération aujourd'hui reflète l'événement politique qui s'annonce le 8 septembre. En sollicitant ce jour-là un vote de confiance à l'Assemblée nationale, le Premier ministre prendra les devants en mettant son poste en jeu. Mais le RN et le NFP ont déjà annoncé qu'ils voteront contre. La chute de François Bayrou aura donc lieu dans deux semaines si aucun amendement au budget ne parvient à convaincre les oppositions.Le renversement du gouvernement semble toutefois déjà acté dans les esprits. Marine Le Pen en appelle à une nouvelle dissolution, la seule issue à ses yeux pour sortir de l'instabilité politique. Jean-Luc Mélenchon, lui, vise la destitution de Macron, « le responsable de la crise ». Il appelle de ses vœux un premier ministre insoumis, et au passage à une sixième République.Quelles seront les conséquences économiques de cette période qui s'annonce ? C dans l'air est allé à la rencontre de Michel Picon, le président de U2P, l'Union des Entreprises de Proximité. Il se dit « très inquiet » de la période d'instabilité à venir, la consommation risque de faiblir et d'aggraver les difficultés. Il rappelle que les acteurs économiques ont besoin de constance. Pour lui, François Bayrou a manqué d'habileté.Pendant ce temps, le mouvement « Bloquons tout » continue de se préparer. Leur journée d'action reste prévue le 10 septembre malgré la probable chute du gouvernement deux jours plus tôt. La rentrée risque d'être mouvementée car les taxis devraient eux se mettre en grève dès le 5, et les pharmaciens le 18. Des journées de mobilisation se préparent également dans les Hôpitaux de Paris et le secteur ferroviaire. Si les forces de gauche soutiennent « Bloquons tout », les syndicats restent prudents face à ce genre de mouvement spontané.Alors, est-il inévitable que Bayrou tombe le 8 septembre ? L'instabilité politique à venir plombera-t-elle l'économie ? Le pays sera-t-il à l'arrêt en septembre ?LES EXPERTS :Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po, ancien directeur du CEVIPOF et spécialiste de sociologie électoraleDominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction des EchosNathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique du PointAnne-Charlène BEZZINA - Politologue, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pierre Haski - France-Israël: pourquoi ça dérape?

C dans l'air l'invitée du 25 août 2025 avec Pierre Haski, chroniqueur international à France Inter et au Nouvel Obs.Dans une lettre adressée au chef de l’Etat obtenue ce dimanche 24 août au soir, Charles Kushner, ambassadeur des Etats-Unis en France, a dénoncé «l’absence d’action suffisante» du Président contre l’antisémitisme. Par cette missive, il a appuyé les arguments de Benyamin Nétanyahou qui a récemment critiqué la volonté de la France de reconnaître un Etat palestinien.Des accusations «inacceptables», a réagi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères en fin de soirée ce dimanche, qui les «réfute fermement», sur le fond et sur la forme : «Elles vont à l’encontre du droit international, en particulier du devoir de ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures des Etats […]. Elles ne sont par ailleurs pas à la hauteur de la qualité du lien transatlantique entre la France et les Etats-Unis et de la confiance qui doit en résulter entre alliés.»Dans un courrier officiel, mardi 19 août, le Premier ministre israélien s’en était à nouveau pris à la volonté du président français d’appeler à la reconnaissance internationale de l’Etat de Palestine, suggérant qu’une telle posture nourrissait l’antisémitisme. L’Elysée avait vivement répondu, dénonçant une accusation «erronée, abjecte».Pierre Haski, chroniqueur international à France Inter et au Nouvel Obs, reviendra avec nous sur l'état des relations entre la France et Israël. Des relations froides depuis un certain temps, et qui se tendent sur fond de reconnaissance de l'état palestinien. Il nous éclairera aussi sur la portée de la convocation de l'ambassadeur américain à Paris. Enfin, il nous parlera de la diplomatie française au Proche-Orient, et de l'importance du sujet dans le débat public. Ce matin sur RTL, Anne-Laure Abitbol, soeur d'Ilan Halimi, a réclamé qu'Emmanuel Macron prenne «des mesures pour que l’on puisse vivre sereinement en tant que Juif en France». Dans le même temps, la reconnaissance du état palestinien est souhaitée par une grande partie de l'opinion publique.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - "Bloquons tout", dette...La France entre dans le dur - Vos questions sms -

C dans l'air du 25 août 2025 – "Bloquons tout", dette...La France entre dans le durLES EXPERTS :Philippe DESSERTINE- Directeur de l'institut de Haute financeCaroline MICHEL-AGUIRRE- Grand reporter au magazine L'ObsLaurence DE NERVAUX - Directrice générale de Destin communThomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - "Bloquons tout", dette...La France entre dans le dur - L'intégrale -

C dans l'air du 25 août 2025 – "Bloquons tout", dette...La France entre dans le durUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes cet après-midi, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié. Le Rassemblement national a prévenu qu'il n'hésitera pas à faire tomber le gouvernement si la copie n'est pas revue.Tout pourrait se jouer lors de la rentrée parlementaire, qui aura lieu le 22 septembre. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent en effet houleux. Cette cure de rigueur passe par le gel des dépenses de l’Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réformer une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les syndicats agitent le spectre de journées de mobilisation. 70% des Français y seraient favorables.Mais ce qui inquiète le gouvernement est l'ampleur que pourrait prendre le mouvement #BloquonsTout, qui prévoit de mettre le pays à l'arrêt le 10 septembre. Ce mouvement, qui a émergé au sein l'extrême-droite et dans les sphères complotistes, séduit maintenant la gauche. C dans l'air est allé à la rencontre d'anciens Gilets Jaunes de Besançon. Financièrement pris à la gorge, ils prévoient de se mobiliser avec autant de ferveur qu'en 2018.Pendant ce temps, au Sénat, une commission d'enquête s'est penchée sur les missions des agences de l'Etat (France Travail, Ademe, etc), souvent accusées de trop coûter. Mais après cinq mois de travail, la sénatrice LR Christine Lavarde, rapporteure de la Commission, n'identifie que 540 millions d’euros d'économies possibles pour le budget 2026, loin des cinq milliards proposés par Laurent Wauquiez.Alors, face au risque de censure, Bayrou devra-t-il revoir son budget ? Jusqu'où ira le mouvement Bloquons Tout ? Les agences de l'Etat coûtent-elle trop cher ?LES EXPERTS :Philippe DESSERTINE- Directeur de l'institut de Haute financeCaroline MICHEL-AGUIRRE- Grand reporter au magazine L'ObsLaurence DE NERVAUX - Directrice générale de Destin communThomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Faïza Bossy - Chocolat, céréales...: alerte au cadnium!

C dans l'air l'invitée du 23 août 2025 avec Faïza Bossy, médecin et nutritionniste à Paris. Cette semaine, l'UFC Que choisir a publié une étude mettant en garde contre la consommation excessive de produits chocolatés, en raison de leur teneur en cadmium. Au-delà d'un certain seuil ingéré, certaines céréales et certains produits chocolatés peuvent exposer à un risque accru de pathologies rénales, osseuses ou cardiovasculaires, voire à des cancers. Le cadmium est un métal lourd, naturellement présent dans la terre des pays exportateurs de cacao, notamment en Amérique du Sud. On le retrouve aussi dans les produits issus de l'agriculture française, via les engrais utilisés, eux-mêmes issus de phosphates à teneur élevée en cadmium. En juin dernier, des médecins libéraux avaient déjà alerté sur la contamination massive des Français (principalement les enfants et les femmes) au cadmium via des engrais phosphatés utilisés en agriculture et qui se retrouvent notamment dans les céréales du petit déjeuner, le pain ou les pommes de terre. Ils avaient parlé d'une "urgence sanitaire sanitaire".Faïza Bossy, médecin et nutritionniste à Paris, est notre invitée. Elle nous expliquera quels sont les risques d'une teneur excessive au cadmium, et comment tenter de limiter l'ingestion de ce métal lourd, très présent dans notre alimentation. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - « Bloquons tout » : la menace qui inquiète Bayrou - Vos questions sms -

C dans l'air du 23 août 2025  – « Bloquons tout » : la menace qui inquiète BayrouUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes ce lundi 25 août, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, et marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié.La rentrée parlementaire aura lieu le 22. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent houleux. Ce plan de rigueur passe notamment par le gel des dépenses de l’Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réforme une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les Français pourraient donc descendre dans la rue. 70% seraient favorables à une manifestation.Les élus locaux sont aussi en colère. L'association des maires de France menace de se mobiliser. L'effort réclamé aux collectivités (5,3 milliards) ne passe pas. Maintenir les budgets à l'équilibre est déjà compliqué à l'heure actuelle et les édiles estiment qu'ils en font déjà beaucoup. Pour en parler, C dans l'air est allé à la rencontre d'Éric Berdoati, maire divers droite de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).Les récentes canicules n'ont pas amélioré la situation économique du pays. Les vagues de chaleur et les sécheresses à répétition ont un coût important. Transports et chantiers ralentis, salariés exténués… Les canicules représentent un coût de frein pour l'économie. Une journée avec des températures supérieures à 32 ° serait équivalent à une demi-journée de grève. Dans le monde agricole aussi les conséquences sont nombreuses, entre perte et récoltes prématurées. Alors, Bayrou pourra-t-il faire passer son budget ? Les Français vont-ils suivre le mouvement « Bloquons tout » ? Pourquoi les élus locaux sont en colère ? Comment gérer le coût des aléas climatiques ?LES EXPERTS :Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction à L'Usine NouvelleValérie LECASBLE - Editorialiste politique pour LeJournal.infoAurore MALVAL - Journaliste politique, rédactrice en chef adjointe au web pour le journal MarianneBernard SANANÈS - Politologue et président de l’institut de sondage Elabe🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - « Bloquons tout » : la menace qui inquiète Bayrou - L'intégrale -

C dans l'air du 23 août 2025  – « Bloquons tout » : la menace qui inquiète BayrouUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes ce lundi 25 août, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, et marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié.La rentrée parlementaire aura lieu le 22. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent houleux. Ce plan de rigueur passe notamment par le gel des dépenses de l’Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réforme une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les Français pourraient donc descendre dans la rue. 70% seraient favorables à une manifestation.Les élus locaux sont aussi en colère. L'association des maires de France menace de se mobiliser. L'effort réclamé aux collectivités (5,3 milliards) ne passe pas. Maintenir les budgets à l'équilibre est déjà compliqué à l'heure actuelle et les édiles estiment qu'ils en font déjà beaucoup. Pour en parler, C dans l'air est allé à la rencontre d'Éric Berdoati, maire divers droite de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).Les récentes canicules n'ont pas amélioré la situation économique du pays. Les vagues de chaleur et les sécheresses à répétition ont un coût important. Transports et chantiers ralentis, salariés exténués… Les canicules représentent un coût de frein pour l'économie. Une journée avec des températures supérieures à 32 ° serait équivalent à une demi-journée de grève. Dans le monde agricole aussi les conséquences sont nombreuses, entre perte et récoltes prématurées. Alors, Bayrou pourra-t-il faire passer son budget ? Les Français vont-ils suivre le mouvement « Bloquons tout » ? Pourquoi les élus locaux sont en colère ? Comment gérer le coût des aléas climatiques ?LES EXPERTS :Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction à L'Usine NouvelleValérie LECASBLE - Editorialiste politique pour LeJournal.infoAurore MALVAL - Journaliste politique, rédactrice en chef adjointe au web pour le journal MarianneBernard SANANÈS - Politologue et président de l’institut de sondage Elabe🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Alain Marty - Taxe Trump: le vin français en danger

C dans l'air l'invitée du 22 août 2025 avec Alain Marty, fondateur du cercle Wine Business, et animateur de l'émission "In vino" sur Sud radio.L'accord commercial entre l'Union européenne et les Etats-Unis inquiète le secteur viticole. Les droits de douane américains s'élèveront bien à 15%, comme pour beaucoup d'autres produits européens.  La filière, qui espérait être exemptée, accuse le coup. "Il y a une immense déception, parce qu'on a travaillé énormément pour obtenir l'exemption", regrette Gabriel Picard, président de la Fédération française des exportateurs de vins et spiritueux. Le ministre français délégué au Commerce extérieur, Laurent Saint-Martin, s'est de son côté montré rassurant : "l'histoire n'est pas finie" a-t-il indiqué, "l'accord laisse la porte ouverte à la possibilité d'exemptions additionnelles, nous y travaillerons".En 2024, l'Union européenne a exporté pour 8 milliards d'euros d'alcools, dont plus de 5 milliards de vin, aux Etats-Unis, son premier marché à l'exportation.Alain Marty, fondateur du cercle Wine Business, reviendra avec nous sur les inquiétudes du secteur liées aux droits de douane. Il nous parlera aussi des vendanges, qui ont lieu de plus en plus tôt. Quelles conséquences sur la qualité du vin ? Il reviendra aussi avec nous sur la consommation de vin, qui est en baisse, en particulier en ce qui concerne le vin rouge.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump dans le piège de Poutine - Vos questions sms -

C dans l'air du 22 août 2025 - Trump dans le piège de PoutineLES EXPERTS :ALBAN MIKOCZY -  Grand Reporter à France Télévisions, ancien correspondant en RussieMARIE JÉGO - Journaliste au Monde, ancienne correspondante à MoscouANNIE  DAUBENTON - Journaliste-essayiste, auteure de Ukraine, les métamorphoses de l’indépendanceJEAN-DOMINIQUE MERCHET - Éditorialiste à l’Opinion, spécialiste des questions de défense et diplomatie🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump dans le piège de Poutine - L'intégrale -

C dans l'air du 22 août 2025 - Trump dans le piège de PoutinePoutine jubile, sans rien céder. Une semaine après sa rencontre avec Donald Trump en Alaska, le chef du Kremlin est replacé au centre du jeu diplomatique mondial. Mais rien n'avance sur le fond. La réunion trilatérale évoquée par Trump semble même s'éloigner. « Elle n'est pas à l'ordre du jour » a concédé le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov. Zelensky, lui, reste lucide en rappelant que la Russie « masse des troupes dans la partie occupée de la région de Zaporijia ». Il propose toutefois trois lieux possibles de rencontre avec Poutine : la Suisse, l'Autriche, ou la Turquie.De son côté, Trump reste flou, comme écartelé entre les deux camps. S’il dit non à une présence militaire américaine au sol, le locataire de la Maison blanche n’écarte plus un soutien aérien à l'Ukraine. Mais les résultats manquent sur cette paix qu'il avait pourtant promise « en 24h » une fois réélu. Son vice-président, J.D Vance, renvoie une partie de la responsabilité à l'Europe. Elle doit « assumer une plus grande part du fardeau » a-t-il affirmé.Le réveil européen, en tout cas, est bel et bien en cours. Le revirement stratégique américain a obligé le Vieux continent à repenser son autonomie en termes de défense. Une prise de conscience tardive nécessaire. Cette semaine, le chancelier allemand Friedrich Merz a même évoqué la participation de l’armée allemande à la sécurité de l’Ukraine en cas d’accord de paix. Un discours inédit dans ce pays de culture pacifiste.Pendant ce temps, les Ukrainiens réfugiés en France regardent les manœuvres diplomatiques avec lucidité, voire écoeurement lorsque Poutine est reçu par Trump sur un tapis rouge. C dans l'air est allé rencontrer certains d'entre eux installés en Normandie. Leur esprit reste tourné vers leurs proches restés au pays. S'ils aimeraient y retourner, ils ne se font pas d'illusions sur le long chemin qu'il reste à parcourir avant d'arriver à une paix durable.Alors, une rencontre Poutine - Zelensky aura-t-elle bientôt lieu ? Les Européens peuvent-ils rapidement gagner une autonomie stratégique ? Comment les réfugiés ukrainiens vivent-ils les derniers événements diplomatiques ? LES EXPERTS :ALBAN MIKOCZY -  Grand Reporter à France Télévisions, ancien correspondant en RussieMARIE JÉGO - Journaliste au Monde, ancienne correspondante à MoscouANNIE  DAUBENTON - Journaliste-essayiste, auteure de Ukraine, les métamorphoses de l’indépendanceJEAN-DOMINIQUE MERCHET - Éditorialiste à l’Opinion, spécialiste des questions de défense et diplomatie🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Françoise Vimeux - Orages, canicules: l'été meurtrier

C dans l'air l'invitée du 21 août 2025 avec Françoise Vimeux, climatologue, directrice de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD)La vague de chaleur d'août 2025 a été la 51ème depuis 1947, avec 11 jours de canicule enregistrés, et le cap des 40 degrés dépassé à 32 reprises. Une vague d'une intensité et d'une durée très importantes, qui a laissé la place à des orages. Des pluies intenses se sont abattues hier, avec des quantités record enregistrées : 80 millimètres de pluies en 24h localement.Un été particulièrement chaud et sec, marqué par des incendies de grande intensité, en France, mais aussi au Portugal, en Grèce, ou en Espagne, où le Premier ministre Pedro Sanchez appelle à "un pacte d'Etat face à l'urgence climatique".Françoise Vimeux, climatologue, directrice de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), analysera avec nous l'intensité de la dernière vague de chaleur, et ses conséquences, de plus en plus violentes. Elle nous donnera aussi son analyse sur les solutions mises en oeuvre pour lutter contre le réchauffement climatique, alors que les émissions de C02 sont encore en hausse dans le monde au premier semestre 2025.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Netanyahu / Trump : leur plan pour Gaza - Vos questions sms -

C dans l'air du 21 août 2025 - Netanyahu / Trump : leur plan pour GazaLES EXPERTS :Anthony BELLANGER : Editorialiste à Franceinfo TV, spécialistes des questions internationalesAlexandra SCHWARTZBROD : Directrice adjointe de la rédaction de LibérationAlain PIROT : Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défenseMay MAALOUF : Politologue, spécialiste du Moyen Orient, chercheure associée à l'iReMMO🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Netanyahu / Trump : leur plan pour Gaza - L'intégrale -

C dans l'air du 21 août 2025 - Netanyahu / Trump : leur plan pour Gaza L'étau se resserre dans l'enclave palestinienne. Dans le cadre du plan de Netanyahu visant à conquérir Gaza, les autorités israéliennes ont détaillé comment elles étendront leur emprise sur la population gazaouie. L'armée se préparerait à une « opération prolongée de plusieurs mois ». Selon Effie Defrin, porte-parole de l'armée israélienne, Tsahal aurait déjà entamé les opérations militaires en périphérie de Gaza-ville.Si le Hamas a accepté un projet de cessez-le-feu proposé par l’Egypte et le Qatar, le gouvernement israélien n'y a toujours pas répondu. Les préparations militaires actuelles laissent peu d'espoir. D'autant que l'État hébreu a donné son accord à un projet de colonisation d'une zone située à l'est de Jérusalem, qui couperait la Cisjordanie en deux et compromettrait plus encore la création d'un État palestinien. Ce qui n'est pas pour plaire à Emmanuel Macron, qui reconnaitra en septembre cet état. Netanyahu l'accuse de nourrir l'antisémitisme. Pendant ce temps, le carnage continu, et la situation humanitaire est désastreuse. C dans l'air est allé à la rencontre d'une coordinatrice de Médecins sans Frontières. De retour de Gaza, elle décrit une famine et une urgence sanitaire extrême, avec un grand manque de moyen dans les hôpitaux. Les Gazouis sont surtout incapables de fuir, et la communauté internationale semble impuissante.En France, les actes antisémites se multiplient depuis le début du conflit. La semaine dernière, c'est un arbre à la mémoire d'Ilan Halimi qui a été coupé de façon malveillante. Ce jeune homme de confession juive avait été torturé à mort en 2006. La France insoumise, elle, est pointée du doigt pour ses dérapages à répétitions. Le député socialiste Jérôme Guedj dénonce une dérive de Jean-Luc Mélenchon, qui attiserait volontairement l'antisémitisme. Alors, peut-on stopper Netanyahu dans son plan de conquête de Gaza ? Quelle est la situation humanitaire en Palestine ? Les Insoumis attisent-ils l'antisémitisme ?LES EXPERTS :Anthony BELLANGER : Editorialiste à Franceinfo TV, spécialistes des questions internationalesAlexandra SCHWARTZBROD : Directrice adjointe de la rédaction de LibérationAlain PIROT : Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défenseMay MAALOUF : Politologue, spécialiste du Moyen Orient, chercheure associée à l'iReMMO🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Linda Lainé - Canicules, pouvoir d'achat...: la nouvelle carte des vacances

C dans l'air l'invitée du 20 août 2025 avec Linda Lainé, rédactrice en chef du magazine professionnel L'Écho touristique.Les vacances d'été touchent à leur fin. L'occasion pour le secteur touristique de faire son bilan. Juillet et août ont-ils été à la hauteur des espérances ? Où sont partis les Français ? La France reste-t-elle attractive ? L'effet JO 2024 fonctionne-t-il toujours ?Alors que 40% des Français ne partent pas en vacances, ceux qui ont pu s'offrir un voyage ont dû faire des arbitrages. Ainsi, les restaurants ont subi une baisse de fréquentation durant l'été. Un été contrasté donc, alors que la France reste le lieu de vacances privilégié des Français.Côté prix, le tarif des billets d'avion est toujours en hausse. Selon le ministère des Transports, il a progressé de 9% en juin sur le réseau intérieur, et de 5,7% sur les moyens courriers. L'arrivée de la concurrence sur certaines lignes de TGV a-t-elle entrainé un report sur le train ?Linda Lainé, rédactrice en chef du magazine professionnel L'Écho touristique, nous révélera les premières données chiffrées sur la saison estivale 2025. Elle nous donnera aussi les grandes tendances de lieux de vacances, et nous dira si les vagues de chaleur ont eu des conséquences sur les choix de destination. Enfin, elle nous donnera les perspectives pour septembre, moment de plus en plus souvent choisi pour partir. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Mort en direct sur internet : l'horreur et l'indignation - Vos questions sms -

C dans l'air du 20 août 2025 - Mort en direct sur internet : l'horreur et l'indignationLES EXPERTS :Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice au ParisienMarie TURCAN - Journaliste d’investigation à MédiapartMe Laure BOUTRON-MARMION - Avocate au barreau de Paris, fondatrice du collectif « Algos Victima »Samuel COMBLEZ - Psychologue, directeur général adjoint – Association e-Enfance🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Mort en direct sur internet : l'horreur et l'indignation - L'intégrale -

C dans l'air du 20 août 2025 - Mort en direct sur internet : l'horreur et l'indignation« Décédé lors d'un live streaming ». Les circonstances de la mort de l'influenceur Raphaël Graven, connu en ligne sous le pseudo Jean Pormanove, restent floues. Cet homme de 46 ans, ancien militaire, était connu pour participer à des vidéos dans lesquelles il subissait des violences et des humiliations consenties sur la plateforme Kick (concurrente australienne du leader Twitch, et aux règles de modération plus relâchées). Ces vidéos étaient faites pour faire le buzz, amasser de l'argent, et Jean Pormanove affirmait que ces violences étaient consenties.Fin 2024, Médiapart avait mis en lumière les violences subies en direct par Jean Pormanove de la part des influenceurs Naruto et Safine, qui apparaissaient dans ses vidéos. Mais si une enquête préliminaire avait été ouverte par le parquet de Nice à l'encontre des deux hommes, rien ne semble avoir été fait pour les stopper. La ministre déléguée au Numérique Clara Chappaz a annoncé avoir saisi l'Arcom. Beaucoup fustige toutefois l'inaction de l'Autorité depuis six mois.Les violences sont de plus en plus exacerbées sur les réseaux sociaux, et les cyberharcèlements de plus en plus fréquents. C dans l'air est allé à la rencontre d'Alexandra Joris-Bouvier, dont la fille Juliette s'est suicidée en 2021 après avoir été harcelée sur les réseaux. L'enquête patine aujourd'hui, Tiktok refusant de collaborer avec la police.L'autre danger grandissant du web est celui des brouteurs, ces escrocs qui séduisent leurs victimes pour leur extorquer de l'argent. Le cas du « faux Brad Pitt », en début d'année, a fait couler beaucoup d'encre, la victime avait perdu 830.000 euros et avait été la cible de moqueries en tout genre. Cette femme est pourtant loin d'être la seule a se faire prendre au piège. Car ils sont de plus en plus nombreux en ligne à savoir exploiter les solitudes. Alors, que sait-on de la mort du streamer Jean Pormanove ? Que peut faire l'Etat contre les violences en ligne ? Comment se protéger contre les arnaques en ligne ? LES EXPERTS :Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice au ParisienMarie TURCAN - Journaliste d’investigation à MédiapartMe Laure BOUTRON-MARMION - Avocate au barreau de Paris, fondatrice du collectif « Algos Victima »Samuel COMBLEZ - Psychologue, directeur général adjoint – Association e-Enfance🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Fanny Guinochet - "Bloquons tout": le plan Bayrou menacé?

C dans l'air l'invitée du 19 août 2025 avec Fanny Guinochet, éditorialiste économique à France Info et à la Tribune.Dans la prochaine décennie, 25% du patrimoine français changera de main, et la moitié d'ici 2050. Un patrimoine qui représente 5 à 7 milliards d'euros selon les estimations, et qui est directement lié à la disparition des classes d'âge du baby-boom. Cette génération détient une grande partie des actifs, à la fois immobiliers et financiers, qui reviendra donc à ses héritiers.Si ces transmissions devraient contribuer à renflouer les caisses de l'Etat, via les impôts sur les successions notamment, elles entraîneront une hausse des inégalités. Alors que les travailleurs sont de plus en plus mis à contribution, la capacité à épargner et à investir de ceux qui ne bénéficient d'aucun héritage pourrait être mise à mal. Dans ce contexte, comment réduire ces inégalités liées à l'héritage, alors que la question de la transmission est un sujet sensible en France ? Fanny Guinochet, éditorialiste économique à France Info et à la Tribune, analysera les conséquences de ce bouleversement démographique sur le marché du travail, et sur le pouvoir d'achat des Français. Elle reviendra également avec nous sur l'ampleur de la dette française et ses enjeux. Le Premier ministre, François Bayrou, promet de ramener le déficit public à 4,6 % du PIB en 2026 grâce à un plan d’économies de 43,8 milliards d'euros, annoncé en juillet dernier. Parmi ces propositions, la réforme de l'abattement sur les pensions de retraite. Une proposition qui rencontre beaucoup d'oppositions, alors que le mouvement citoyen "Bloquons tout le 10 septembre" prend de l'ampleur sur les réseaux sociaux.  🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine / Zelensky : une rencontre à Genève...ou à Moscou? - Vos questions sms -

C dans l'air du 19 août 2025 - Poutine / Zelensky : une rencontre à Genève...ou à Moscou?LES EXPERTS :Richard WERLY - Editorialiste international - Blick.chNicolas TENZER - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions stratégiquesKéthévane GORJESTANI - Journaliste franco-américaine, ancienne correspondante à WashingtonUlrich BOUNAT - Analyste géopolitique, spécialiste de l'Europe centrale🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine / Zelensky : une rencontre à Genève...ou à Moscou? - L'intégrale -

C dans l'air du 19 août 2025 - Poutine / Zelensky : une rencontre à Genève...ou à Moscou?« Une très bonne réunion ». Voilà comment Trump a qualifié sa rencontré, hier, avec Zelensky. Loin du clash de février dernier, cette entrevue à la Maison Blanche semble avoir été constructive. Les garanties de sécurité seront fournies « par les différents pays européens, en coordination avec les États-Unis ». Et la tenue d'un sommet Zelensky – Poutine – Trump serait dans les tuyaux. Le chef du Kremlin, qui s'est entretenu hier au téléphone avec Trump, n'a pas fermé la porte. La présence des Européens a toutefois été demandée par Macron.Mais le flou persiste sur les concessions territoriales réclamées par la Russie. Celles-ci n'a pas été abordées lors des discussions. « Nous laisserons cette question entre moi et Poutine », a déclaré Zelensky. Enfin, au sujet d'un éventuel cessez-le-feu, Macron et Merz se sont opposés à Trump, qui ne juge pas une trêve nécessaire.Comment faire confiance à Poutine ? Le chef du Kremlin continue son rêve nostalgique d’une grande Russie. Lors de sa rencontre avec Trump en Alaska, son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, était habillé d'un sweat-shirt avec l'inscription "URSS". Une séquence célébrée par les propagandistes russes (acteurs des médias ou protagonistes du Kremlin) qui mènent depuis le début du conflit une guerre de l'information.Pendant ce temps, l'horreur continue à Gaza, et la communauté internationale fustige le projet de Netanyahu de prendre le contrôle du territoire. Le premier ministre israélien ne compte plus que sur le soutien de Trump. Des milliers d'Israéliens se sont réunis dans les rues de Tel-Aviv ce dimanche pour demander la fin de la guerre. Le Hamas, lui, vient d'accepter un projet de cessez-le-feu proposé par l’Egypte et le Qatar. Celui-ci prévoit une trêve de soixante jours en échange de la libération d'otages vivants et d’un retrait partiel de l’armée israélienne.Alors, que retenir de la rencontre Trump - Zelensky à la Maison Blanche ? Quelles sont les prochaines cibles de Poutine ? Où en est la situation à Gaza ? LES EXPERTS :Nicolas TENZER - Enseignant à Sciences PoSpécialiste des questions stratégiquesRichard WERLY - Editorialiste international - Blick.chKéthévane GORJESTANI - Chroniqueuse internationale - France 24Ancienne correspondante à WashingtonUlrich BOUNAT - Analyste géopolitiqueChercheur associé à EuroCreative🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Gael Sliman - Mouvement "Bloquons tout": Le retour des gilets jaunes?

C dans l'air l'invité du 18 août 2025 avec Gael Sliman, président et cofondateur de l'institut de sondages Odoxa.Le mouvement citoyen "bloquons tout", qui prend essor sur les réseaux sociaux, réunit des personnes d'horizons divers, qui appellent à "tout bloquer" en France le 10 septembre en se cristallisant autour des coupes budgétaires voulues par François Bayrou. Une initiative qui prend de l'ampleur sur les réseaux sociaux. Hier, dans la Tribune dimanche, le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a publié une tribune appelant à soutenir ce blocage. Ce matin, le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard, a appelé à participer au blocage pour "empêcher le plan Bayrou de s'appliquer". "Je ne crois pas du tout que les revendications qui émergent de ce mouvement soient positionnées à l'extrême droite. On a dit la même chose au moment des mobilisations des gilets jaunes et le mouvement des gilets jaunes s'est traduit par des revendications pour plus de démocratie, pour plus de justice fiscale, pour plus de justice sociale", a-t-il déclaré.Gaël Sliman, président et cofondateur de l'institut de sondages Odoxa, décryptera avec nous le mouvement "Bloquons tout", et en analysera les ressorts. Un appel à la mobilisation dès la rentrée, qui intervient alors que les mesures budgétaires annoncées en juillet par François Bayrou sont particulièrement impopulaires. Ainsi, 73% des Français sont opposés à la suppression de deux jours fériés, et 74% aux économies dans le secteur de la santé, selon un sondage Odoxa pour Le Figaro.L'exécutif s'attend donc à une rentrée sociale particulièrement mouvementée, avec également le risque d'une censure contre le gouvernement. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Sébastien Ledoux - Algérie: Macron engage le bras de fer avec Tebboune

C dans l'air l'invité du 7 août avec Sébastien Ledoux, historien, maître de conférences à l’université Picardie Jules-Verne, et spécialiste des enjeux de mémoire.Emmanuel Macron durcit le ton à l’égard de l’Algérie. "Nous n’avons pas d’autre choix que d’adopter une approche de plus grande fermeté", écrit-il dans une lettre adressée à François Bayrou. Le président évoque des "difficultés croissantes en matière migratoire et sécuritaire". Parmi les mesures demandées, il appelle à suspendre officiellement l’accord de 2013 avec l’Algérie sur les exemptions de visa pour les passeports officiels et diplomatiques. En réponse, l’Algérie dénonce une posture qui "exonère la France de l’intégralité de ses responsabilités".Ce durcissement intervient dans un contexte européen divisé. La semaine dernière, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a été reçu à Rome par la Première ministre italienne Giorgia Meloni, à l’issue d’une visite conclue par la signature d’accords stratégiques. Emmanuel Macron a chargé son ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, d’ouvrir un dialogue avec les partenaires européens afin d’harmoniser les positions.Deux ressortissants français sont toujours détenus en Algérie : l’écrivain Boualem Sansal, emprisonné depuis neuf mois, et le journaliste Christophe Gleizes, arrêté en mai 2024.  L’inquiétude des autorités françaises ne cesse de croître, car les démarches diplomatiques visant à leur libération n’ont jamais abouti.Pourquoi ce changement de ton aujourd’hui ? Sommes-nous au plus bas des relations franco-algériennes ?Sébastien Ledoux, historien, analysera les tensions croissantes entre Paris et Alger, alors qu’Emmanuel Macron durcit sa position et appelle à une ligne "de fermeté".🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine/Trump: une rencontre et des espoirs - Vos questions sms -

C dans l'air du 7 août 2025 : Rencontre Trump-Poutine : le Kremlin va-t-il céder ?Émission présentée par Salhia BrakhliaLES EXPERTS :- Nicolas TENZER - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions stratégiques- Sonia DRIDI - Correspondante à Washington pour France 24 et la RTBF- Paul GOGO - Journaliste, correspondant à Moscou- Annie DAUBENTON - Journaliste, essayiste, spécialiste de l'Ukraine🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Aude: l'été des méga-feux? - L'intégrale -

C dans l'air du 6 août 2025 : Incendie dans l'Aude : la France doit-elle se préparer au pire ?Emission présentée par Salhia BRAKLIUn immense panache de fumée, 13 000 hectares calcinés et au moins un mort. C'est le bilan mercredi midi du plus gros incendie de l'été qui ravage l'Aude depuis hier après-midi. Le bilan pourrait s'alourdir puisqu'une personne est en urgence absolue, et une autre a disparu. Parmi les quinze communes touchées par l'incendie, les efforts des pompiers se concentrent sur le village de Roquefort-des-Corbières. 1800 soldats du feu et 600 engins ont été déployés, dont plusieurs canadairs. De l’autre côté de l’A9, deux campings ont été évacués par précaution à La Palme. Si les causes du départ demeurent inconnues, le département avait été placé en vigilance rouge aux feux de forêt avec risque très élevé d'incendie. Les températures autour de 35 degrés, la faible humidité et les rafales de vent jusqu'à 40 km/h n'arrangent rien à la situation. Le Premier ministre François Bayrou se rend cet après-midi dans le département pour constater les dégâts.Alors que le réchauffement climatique se fait toujours plus pressant, les agriculteurs doivent eux-aussi s'adapter aux sécheresses à répétition et à une consommation de vin en recul, en France, depuis plusieurs années. Dans le sud de la France, de nombreux viticulteurs ont fait le choix de la diversification : herbes aromatiques, grenades, pomelos et autres agrumes côtoient désormais les vignes. "Ce sont deux activités qui se complètent bien. Quand le travail se réduit dans les vignes, on attaque la récolte des grenades, entièrement manuelle. Et c’est un arbre qui résiste bien aux maladies et se cultive sans traitement", témoignait un viticulteur du Gard au journal Le Monde cet hiver. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans le département pour comprendre comment la filière s'adapte à la crise.L'environnement est d'ailleurs devenu une des principales préoccupations des Français, en témoigne le niveau inédit de 2 millions de signatures de la pétition contre la loi Duplomb. Le texte, déjà adopté par le Parlement, doit passer devant le Conseil Constitutionnel à partir de demain. Au cœur de cette loi, la réintroduction, sous conditions, d'un pesticide banni en France depuis 2018, pourrait faire basculer la décision des Sages. Certains juristes s'appuient sur le principe de "non-régression" du droit environnemental, instauré par le Code de l'environnement, pour évoquer une potentielle censure. Mais rien n'est moins sûr : en 2020, le Conseil constitutionnel avait déjà rendu une décision en faveur de la réintroduction exceptionnelle de pesticides. Sur le versant politique, les opposants estiment que la loi a été victime d'un déni démocratique. La proposition de loi avait en effet fait l'objet d'une motion de rejet par ses défenseurs, visant à négocier son contenu en commission mixte paritaire pour éviter les amendements.Où en est l'incendie dans l'Aude ? La vague de chaleur dans le sud de la France risque-t-elle d'aggraver la situation ? Comment les viticulteurs s'adaptent au réchauffement climatique ? Et le Conseil constitutionnel peut-il retoquer la loi Duplomb ?LES EXPERTS :- Marc LOMAZZI - Journaliste spécialiste des questions environnementales Auteur de « France 2050. Le scénario noir du climat »- Emma HAZIZA - Hydrologue, docteur de l’École des Mines- Amélie MOUGEY - Directrice de la rédaction - Reporterre- Nicolas BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat - Le Parisien - Aujourd’hui en France- Eric BROCARDI (en duplex) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump-Poutine : la menace de la guerre nucléaire - Vos questions sms -

C dans l'air du 4 août 2025 : Trump-Poutine : la menace de la guerre nucléaireÉmission présentée par Salhia BrakhliaLES EXPERTS :- Richard WERLY - Correspondant France/Europe - Blick.fr- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace et ancien pilote de chasse - James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Marie-Christine Sonkin - Le Livret A baissé à 1,7%...Quelles alternatives?

C dans l'air l'invité du 1er août 2025 avec Marie-Christine Sonkin est rédactrice en chef Patrimoine des Echos. Ce vendredi 1er août, le taux du Livret A baisse de 2,4 % à 1,7 %. C’est la deuxième diminution de l’année pour ce placement détenu par 58 millions de Français. Une décision attendue, dans un contexte de recul de l’inflation, tombée à 0,88 % au premier semestre 2025. Si cette baisse pénalise les épargnants, elle profite en revanche aux acteurs du logement social, qui empruntent à ce taux, ainsi qu’aux banques.Dans un climat économique incertain, marqué par des tensions géopolitiques persistantes, le taux d’épargne a atteint 18,2 % au premier trimestre 2025, un record hors période Covid. L’or s’impose par ailleurs comme une valeur refuge incontournable. L’assurance-vie continue d’attirer massivement, avec 97,8 milliards d’euros versés depuis le 1er janvier, selon France Assureurs.Cette réorientation de l’épargne intervient alors que les marchés financiers vacillent. Depuis les annonces de Donald Trump lors du "Liberation Day", les Bourses européennes reculent nettement. Des géants comme LVMH ou Pernod Ricard en subissent les contrecoups. Parallèlement, le cours du bitcoin s’envole, posant un véritable dilemme aux investisseurs. Dans ce paysage instable, une question s’impose : faut-il encore miser sur le Livret A ? sur l’assurance-vie ? Quelles alternatives envisager pour protéger son épargne ?Marie-Christine Sonkin, rédactrice en chef Patrimoine aux Échos, analysera ce 1er août la baisse du taux du Livret A à 1,7 %, un recul historique pour le placement favori des Français. Elle en décryptera les impacts directs sur l’épargne des ménages.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Gilles Kepel - Israël commet un "génocide" (ONG Israéliennes)

C dans l'air l'invité du 29 juillet avec Gilles Kepel, professeur émérite des universités, spécialiste du Moyen-Orient.  Alors que la France et l’Arabie saoudite coprésident aujourd’hui une conférence à l’ONU visant à relancer le dialogue autour de la solution à deux États, la situation dans la bande de Gaza continue de se détériorer. Les bombardements israéliens se poursuivent, l’aide humanitaire reste difficilement accessible. Deux ONG israéliennes parlent désormais de « génocide » pour qualifier la situation à Gaza, ce qui bouscule une partie de l’opinion publique israélienne. Dans ce contexte, la France prévoit « dans les prochains jours » des largages aériens d’aide humanitaire, selon une source diplomatique à l’AFP. La famine, qui menace une grande partie de la population, est décrite par certains comme un levier de guerre, visant à pousser les civils au départ.À cette crise humanitaire s’ajoutent des tensions croissantes en Cisjordanie. Ce lundi 28 juillet, le village chrétien de Taybeh, dont plusieurs habitants possèdent la double nationalité palestino-américaine, a été attaqué par des colons israéliens. Le ministère français des Affaires étrangères a dénoncé des « actes de terrorisme » en Cisjordanie, soulignant la gravité des violences. Ces attaques, qui visent désormais aussi des villages chrétiens, suscitent une vive inquiétude sur la scène diplomatique, notamment aux États-Unis.La France s’apprête à reconnaître officiellement l’État de Palestine. Dans une lettre adressée à Mahmoud Abbas, Emmanuel Macron a confirmé son intention de procéder à une « pleine reconnaissance », qui pourrait être officialisée en septembre à l’Assemblée générale des Nations unies. Une initiative contestée par Benjamin Netanyahu, qui estime qu’elle reviendrait à « récompenser le terrorisme ». Près de 150 pays reconnaissent aujourd’hui l’État palestinien, et le Royaume-Uni pourrait bientôt s’ajouter à cette liste. Qu’attendre concrètement de cette conférence à l’ONU ? La paix reste-t-elle possible avec une solution à deux États, Israël et Palestine ?Gilles Kepel, professeur émérite des universités et spécialiste du Moyen-Orient, analysera l’initiative franco-saoudienne à l’ONU, l’aggravation de la crise humanitaire à Gaza et la montée des violences en Cisjordanie.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Droits de douane: Trump humilie l'Europe - L'intégrale -

C dans l'air du 28 juillet 2025 - Droits de douane: Trump humilie l'EuropeC’est à l’issue d’un entretien express de tout juste une heure, en Écosse, que Donald Trump et Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, ont annoncé hier avoir trouvé un accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne. "Nous avons trouvé un accord", s’est félicité le président américain, n’hésitant pas à le qualifier de "plus grand jamais conclu en matière de commerce". Ursula von der Leyen a salué, pour sa part, un "bon accord" qui devrait "apporter de la stabilité".Au cœur de l’accord : les droits de douane. Washington s’engage à limiter à 15 % les taxes sur les produits européens importés, contre les 30 % initialement envisagés par Donald Trump. En contrepartie, Bruxelles renonce à toute riposte tarifaire et s’engage à injecter des sommes colossales dans l’économie américaine : 750 milliards de dollars d’achats d’énergie sur trois ans, ainsi que 650 milliards d’investissements, notamment dans l’implantation d’usines. Des achats d’équipements militaires sont également évoqués.En échange, plusieurs produits stratégiques — aéronautique, chimie, semi-conducteurs, agriculture et matières premières critiques — seront exemptés de droits de douane. La surtaxe sur les voitures européennes passera de 25 % à 15 %.L’accord doit encore être validé par les États membres. L’Allemagne, premier partenaire commercial des États-Unis en Europe, a salué l’initiative : "Nous avons su préserver nos intérêts fondamentaux", a estimé le chancelier Merz, tout en regrettant le manque d’avancées sur certains volets. L’Italie a également applaudi l’accord dans la soirée.En France, en revanche, le ministre délégué aux Affaires européennes a estimé que cet accord apporte "une stabilité temporaire" mais reste "déséquilibré" et a insisté sur la nécessité d’agir pour le "rééquilibrer", en particulier sur les services. Le Premier ministre François Bayrou a, lui, évoqué une "soumission" et a dénoncé "un jour sombre" alors que les réactions se multiplient dans la classe politique. "Fiasco politique, économique et moral", selon Marine Le Pen. "Tout est cédé à Donald Trump", d’après Jean-Luc Mélenchon.Alors, que contient cet accord commercial ? Comment se sont déroulées les négociations avec Donald Trump ? L’Europe cède-t-elle à une « extorsion mafieuse » de Donald Trump ? Pour Jean-Luc Demarty, ancien directeur général du Commerce extérieur et de l’Agriculture à la Commission européenne de 2011 à 2019, les méthodes utilisées par le président des États-Unis sont assez proches de celles de la mafia. Il a accordé à nos journalistes une longue interview.LES EXPERTS : - Richard WERLY - Correspondant France/Europe de Blick.fr- Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales- Sylvie MATELLY - Economiste et directrice de l'Institut Jacques Delors- Sonia DRIDI - Correspondante à Washington pour France24 et la RTBF PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - "Brigitte Macron est née homme" : le couple porte plainte - L'intégrale -

C dans l'air du 26 juillet 2025 : "Brigitte Macron est née homme" : le couple porte plainte "Je peux vous dire que l'on passe d'une dinguerie absolue à ce que je considère être une affaire d'État", a affirmé Éric Dupond-Moretti. L'ancien garde des Sceaux et proche du couple Macron a décidé de s'exprimer ce samedi au micro de RTL à la suite de la plainte déposée aux États-Unis par le couple Macron contre l'influenceuse américaine Candace Owens, qui avait relayé la fausse information selon laquelle la première dame française serait, "en réalité, née homme"."Tout ça aurait dû tomber dans le caniveau, c'était la seule place pour cette rumeur. Mais il s'avère que cette rumeur a été organisée, diffusée, propagée par des membres de l'extrême droite dédiabolisée", a déclaré l’ancien ministre de la Justice. Avant de poursuivre : "Tout ça pour déstabiliser ou tenter de déstabiliser le président de la République. Ce n'est pas qu'une histoire de fada, c'est aussi une histoire politique". L’ancien garde des Sceaux a ensuite pointé des liens entre des membres de l'extrême droite française et Candace Owens.Depuis janvier, cette créatrice de contenus d’extrême droite s’acharne à relayer et exploiter une rumeur mensongère selon laquelle Brigitte Macron serait "née homme", dans des vidéos cumulant plusieurs millions de vues. Une fake news qui nourrit la sphère complotiste américaine, jusqu’à être partagée récemment sur X par un général trois étoiles proche de Donald Trump, Michael Flynn, et qui resurgit régulièrement en France depuis 2017 sur les réseaux sociaux.Une autre affaire a enflammé les réseaux sociaux ces derniers jours : celle de la "Coldplay Cam". Lors d’un concert du groupe Coldplay, une caméra braquée sur le public a accidentellement mis au jour une histoire d’infidélité. Visiblement surpris dans une situation compromettante, le duo, dont les deux protagonistes sont respectivement mariés de leur côté, est rapidement devenu viral sur les réseaux sociaux. Depuis, la vidéo cumule des millions de vues et des parodies se multiplient sur les réseaux.Si les images du couple tentant de se cacher de la caméra peuvent prêter à sourire, la vague de harcèlement qu’il essuie sur les réseaux a de quoi interroger. Car les deux amants, ainsi que leurs proches, ont été très rapidement identifiés en quelques minutes grâce à des outils que l’on trouve sur Internet et qui utilisent l’intelligence artificielle. Et pour ces deux amants devenus célèbres, les conséquences ont été dramatiques. Travaillant tous deux dans la même entreprise, l’un comme PDG, l’autre comme DRH, ils ont dû démissionner.Alors qui est Candace Owens ? Pourquoi l’ancien ministre de la Justice parle-t-il d’affaire d’État ? Plus largement sommes-nous entrés dans une ère où l’intimité et la vérité sont constamment menacées par la technologie et la viralité ? La capacité de l’IA à identifier rapidement des visages à partir d’une simple vidéo menace-t-elle définitivement le droit à l’anonymat en ligne ? Comment protéger sa vie privée et son e-réputation à l’ère d’Internet et de l’Intelligence artificielle ? Droit à l’image, droit sur les données personnelles, droit à l’oubli… Que dit la loi ? LES EXPERTS : - Alexandre LAZARÈGUE - Avocat spécialisé en droit du numérique - Véronique REILLE-SOULT - Spécialiste de l’opinion et des réseaux sociaux, présidente du cabinet Backbone Consulting- Johanna ROZENBLUM - Psychologue clinicienne - Alexandra PICHARD - Journaliste à l’Informé 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Famine et destruction à Gaza... Que cherche Israël ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 23 juillet 2025 - Famine et destruction à Gaza... Que cherche Israël ? - "Une famine de masse se propage dans la bande de Gaza, nos collègues et les personnes que nous aidons dépérissent", alertent ce mercredi, dans un communiqué, plus d’une centaine d’ONG, dont Médecins sans frontières, Amnesty International ou encore Oxfam International. Elles appellent à un cessez-le-feu immédiat, à l’ouverture de tous les points de passage terrestres et à la libre circulation de l’aide humanitaire dans le territoire palestinien, assiégé et dévasté par plus de vingt et un mois de guerre menée par Israël après l’attaque sans précédent du Hamas sur son sol, le 7 octobre 2023.Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a également vivement condamné hier "l’horreur" dans la bande de Gaza, où les morts et les destructions ont atteint un niveau "sans équivalent dans l’histoire récente". "La malnutrition explose. La famine frappe à toutes les portes", a-t-il déclaré lors d’une réunion du Conseil de sécurité. Le même jour, le directeur de l’hôpital Al-Chifa, Mohammed Abou Salmiya, a rapporté la mort de 21 enfants de malnutrition en seulement 72 heures. "À chaque instant, de nouveaux cas arrivent", a-t-il averti. À l’hôpital Nasser, dans le sud de la bande de Gaza, des images de l’AFP montrent des parents en larmes devant le corps squelettique de leur fils de 14 ans, mort de faim. L’Agence France-Presse fait également part de son inquiétude pour ses dix journalistes toujours présents sur place. "Ils subissent la famine et peuvent mourir de faim d’un jour à l’autre", alerte la Société des journalistes de l’AFP. D’après Reporters sans frontières (RSF), plus de 200 journalistes ont été tués à Gaza par l’armée israélienne depuis le début du conflit. "Au rythme où les journalistes tombent, il n’y aura bientôt plus personne pour vous informer", prévient RSF.Dans ce contexte, la France hausse le ton. Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, elle demande à Israël de laisser entrer les journalistes dans la bande de Gaza et condamne "avec la plus grande fermeté" l’extension des raids. Lundi, Paris, Londres et plus de vingt autres pays ont également appelé à la fin immédiate de la guerre à Gaza et dénoncé le modèle d’acheminement de l’aide humanitaire organisé par Israël.Du côté des États-Unis, l’émissaire spécial Steve Witkoff s’apprête à se rendre au Moyen-Orient. Son objectif : obtenir un nouveau cessez-le-feu et établir un corridor humanitaire sécurisé. Mais les dernières négociations indirectes entre Israël et le Hamas, en vue d’une trêve de 60 jours et de la libération des otages, n’ont pas enregistré de progrès. Malgré l’optimisme affiché par Donald Trump en début de mois, Benyamin Netanyahou semble jouer à fond la carte de l’escalade militaire. Après avoir bombardé des sites nucléaires iraniens en juin et mené dernièrement des frappes en Syrie, l’armée israélienne a lancé une nouvelle offensive à Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza — une localité jusqu’ici épargnée, en raison de la présence supposée des 49 otages israéliens détenus par le Hamas.Pour ajouter à la confusion, des divergences de fond semblent apparaître sur l’avenir de la bande de Gaza entre Benyamin Netanyahu et le général Eyal Zamir, le chef d’état-major de Tsahal. Parallèlement, un deuxième parti ultra-orthodoxe vient de quitter le gouvernement israélien, fragilisant un peu plus une coalition gouvernementale de plus en plus divisée.Alors, quelle est la situation dans la bande de Gaza ? Quelle est la stratégie de Benyamin Netanyahu ? Un accord de trêve est-il proche ?LES EXPERTS : - ALEXANDRA SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - Libération - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste international - Franceinfo TV- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des relations internationales, maître de conférences à Sciences Po- JEAN-DOMINIQUE MERCHET - Éditorialiste - L’Opinion, spécialiste des questions de défense et diplomatie🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Famine et destruction à Gaza... Que cherche Israël ? - L'intégrale -

C dans l'air du 23 juillet 2025 - Famine et destruction à Gaza... Que cherche Israël ? - "Une famine de masse se propage dans la bande de Gaza, nos collègues et les personnes que nous aidons dépérissent", alertent ce mercredi, dans un communiqué, plus d’une centaine d’ONG, dont Médecins sans frontières, Amnesty International ou encore Oxfam International. Elles appellent à un cessez-le-feu immédiat, à l’ouverture de tous les points de passage terrestres et à la libre circulation de l’aide humanitaire dans le territoire palestinien, assiégé et dévasté par plus de vingt et un mois de guerre menée par Israël après l’attaque sans précédent du Hamas sur son sol, le 7 octobre 2023.Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a également vivement condamné hier "l’horreur" dans la bande de Gaza, où les morts et les destructions ont atteint un niveau "sans équivalent dans l’histoire récente". "La malnutrition explose. La famine frappe à toutes les portes", a-t-il déclaré lors d’une réunion du Conseil de sécurité. Le même jour, le directeur de l’hôpital Al-Chifa, Mohammed Abou Salmiya, a rapporté la mort de 21 enfants de malnutrition en seulement 72 heures. "À chaque instant, de nouveaux cas arrivent", a-t-il averti. À l’hôpital Nasser, dans le sud de la bande de Gaza, des images de l’AFP montrent des parents en larmes devant le corps squelettique de leur fils de 14 ans, mort de faim. L’Agence France-Presse fait également part de son inquiétude pour ses dix journalistes toujours présents sur place. "Ils subissent la famine et peuvent mourir de faim d’un jour à l’autre", alerte la Société des journalistes de l’AFP. D’après Reporters sans frontières (RSF), plus de 200 journalistes ont été tués à Gaza par l’armée israélienne depuis le début du conflit. "Au rythme où les journalistes tombent, il n’y aura bientôt plus personne pour vous informer", prévient RSF.Dans ce contexte, la France hausse le ton. Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, elle demande à Israël de laisser entrer les journalistes dans la bande de Gaza et condamne "avec la plus grande fermeté" l’extension des raids. Lundi, Paris, Londres et plus de vingt autres pays ont également appelé à la fin immédiate de la guerre à Gaza et dénoncé le modèle d’acheminement de l’aide humanitaire organisé par Israël.Du côté des États-Unis, l’émissaire spécial Steve Witkoff s’apprête à se rendre au Moyen-Orient. Son objectif : obtenir un nouveau cessez-le-feu et établir un corridor humanitaire sécurisé. Mais les dernières négociations indirectes entre Israël et le Hamas, en vue d’une trêve de 60 jours et de la libération des otages, n’ont pas enregistré de progrès. Malgré l’optimisme affiché par Donald Trump en début de mois, Benyamin Netanyahou semble jouer à fond la carte de l’escalade militaire. Après avoir bombardé des sites nucléaires iraniens en juin et mené dernièrement des frappes en Syrie, l’armée israélienne a lancé une nouvelle offensive à Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza — une localité jusqu’ici épargnée, en raison de la présence supposée des 49 otages israéliens détenus par le Hamas.Pour ajouter à la confusion, des divergences de fond semblent apparaître sur l’avenir de la bande de Gaza entre Benyamin Netanyahu et le général Eyal Zamir, le chef d’état-major de Tsahal. Parallèlement, un deuxième parti ultra-orthodoxe vient de quitter le gouvernement israélien, fragilisant un peu plus une coalition gouvernementale de plus en plus divisée.Alors, quelle est la situation dans la bande de Gaza ? Quelle est la stratégie de Benyamin Netanyahu ? Un accord de trêve est-il proche ?LES EXPERTS : - ALEXANDRA SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - Libération - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste international - Franceinfo TV- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des relations internationales, maître de conférences à Sciences Po- JEAN-DOMINIQUE MERCHET - Éditorialiste - L’Opinion, spécialiste des questions de défense et diplomatie🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Epstein, Poutine, droits de douane… Trump lâché par les siens ? 

C dans l'air du 17 juillet 2025 : Epstein, Poutine, droits de douane… Trump lâché par les siens ?  Emission présentée par LORRAIN SÉNÉCHALLa base électorale de Donald Trump est-elle en train de le lâcher ? Depuis quelques semaines, certains partisans du président des États-Unis lui reprochent le bombardement de l’Iran ou l’envoi d’armes supplémentaires à l’Ukraine. D’autres critiquent sa grande loi budgétaire et sa politique migratoire. Mais aucun sujet n’a provoqué autant de divisions au sein de la sphère "MAGA" (Make America Great Again) que le dossier Jeffrey Epstein, depuis la publication par les autorités, le 7 juillet dernier, d’un mémorandum concluant à l’absence d’éléments susceptibles de relancer l’enquête.Jeffrey Epstein, financier américain accusé d’avoir exploité sexuellement des mineures pendant des années, avait été retrouvé pendu dans sa cellule à New York en 2019, avant d’être jugé. Depuis, l’affaire alimente de nombreuses théories complotistes. Donald Trump avait promis de faire toute la lumière sur ce qu’il qualifiait de dossier "répugnant", s’il revenait à la Maison-Blanche. Mais l’annonce récente de la justice affirmant qu’"aucune liste de clients" secrète n’existe a été perçue par une partie de ses soutiens comme une trahison.Sur les réseaux sociaux, certains internautes vont jusqu’à se filmer en train de brûler leur casquette rouge "Make America Great Again". Des photos d’Epstein aux côtés de Trump refont surface et sont largement partagées. La gêne gagne même certains élus républicains, tandis que la polémique enfle.Face aux critiques, Donald Trump accuse les démocrates de manipuler l’opinion publique et s’en prend à ses anciens soutiens qui s’écartent de sa ligne. "Laissez ces mauviettes faire le jeu des démocrates (…) je ne veux plus de leur soutien !", a-t-il lancé. "Ils sont stupides", a-t-il insisté mercredi depuis le Bureau ovale.Dans le même temps, le président a relancé la guerre commerciale, menaçant d’imposer des taxes supplémentaires de 30 % sur les biens en provenance de l’Union européenne et du Mexique à partir du 1er août, à défaut d’accord commercial d’ici là. Donald Trump a également annoncé avoir lancé un ultimatum à Vladimir Poutine, donnant 50 jours à la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine, sous peine de sanctions économiques sévères.LES EXPERTS : - Anthony  BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV/ Spécialiste des questions internationales- Georgina WRIGHT - Conseillère spéciale, spécialiste des questions transatlantiques/ German Marshall Fund- Lauric HENNETON- Spécialiste des États-Unis - Maître de conférences à l’Université Versailles-Saint Quentin- Marie-Cécile NAVES - Politologue, directrice de recherche - IRIS, spécialiste des États-Unis🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Bayrou allume la mèche budgétaire - L'intégrale -

C dans l'air du 16 juillet 2025 : Bayrou allume la mèche budgétaireDépenser moins et travailler plus. Le Premier ministre a dévoilé mardi son plan pour réaliser 43,8 milliards d’économies en 2026 et enrayer la hausse de la dette. Pour ce faire, François Bayrou propose de supprimer deux jours fériés, le lundi de Pâques et le 8 mai, une année blanche avec un grand gel sur les dépenses de l’État — prestations sociales, pensions de retraite — mais aussi sur le barème de l’impôt, la fin de l’abattement de 10 % pour les retraités, remplacé par un forfait de 2 000 euros, la suppression de 3 000 postes de fonctionnaires, l’augmentation de la franchise sur les médicaments à 100 euros par an et une moindre prise en charge des affections de longue durée (ALD)…Une potion amère qui suscite déjà de vives réactions de plusieurs figures politiques, syndicales et associatives. Si Emmanuel Macron estime que le budget présenté par François Bayrou a « la vertu du courage, de l’audace et de la lucidité », le Rassemblement national, La France insoumise, les écologistes et les socialistes demandent au Premier ministre de "revoir sa copie", sans quoi il sera censuré.Ce mercredi matin, la secrétaire générale de la CGT a, de son côté, appelé à la mobilisation à la rentrée et demandé aux parlementaires de "tout faire pour que ces mesures ne s’appliquent pas, parce qu’elles sont non seulement injustes, mais dangereuses pour le pays". Sophie Binet dénonce ce qu’elle appelle une "honte".Impôts, retraites, jours fériés, année blanche… Quelles sont les principales pistes détaillées par François Bayrou pour le budget 2026 ? Qui pourrait être le plus impacté ? Les retraités sont-ils en première ligne ? Menacé de censure, François Bayrou peut-il faire adopter son plan ? Enfin, le RN, rattrapé par de nouvelles affaires, est-il fragilisé ?LES EXPERTS : - Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction - Les Echos- Nathalie SAINT-CRICQ - Editorialiste politique - France Télévisions - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Metamorphoses francaises🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Tourisme : pourquoi la France décroche ? - L'intégrale -

C dans l'air du 12 juillet 2025 : Tourisme : pourquoi la France décroche ?La France n'est plus le leader mondial du tourisme ». C'est en ces termes qu'Alliance France Tourisme déplore la quatrième place de l'Hexagone dans le classement des destinations générant le plus de dépenses. Avec 71 milliards d’euros de recettes l’an dernier, la France se place dorénavant loin derrière les 126 milliards de l’Espagne... qui a pourtant eu moins de visiteurs.Car avec cent millions de touristes en 2024, notre pays reste bien la destination la plus prisée au monde. Mais les visiteurs ne restent pas longtemps, et donc dépensent moins. La France est considérée comme un « pays étape » pour bon nombre de touristes, beaucoup n'y passant meême qu'une seule nuit. Alliance France Tourisme souligne donc qu'il est temps de rénover le parc hôtelier, que ce soit dans le tourisme de luxe, ou dans l'offre low-cost, trop peu qualitative.Certains coins de France subissent en tout cas un sur-tourisme qui pose problème. C'est le cas dans les Calanques de Marseille ou à Étretat, où la fameuse aiguille peinte par Monnet est chaque jour photographiée par des centaines de touristes, et encore plus depuis que la série Lupin y a été tournée. Avec les réseaux sociaux, l'afflux de photographes amateurs au bord des falaises constitue même un danger. Avec l'érosion, les éboulements sont plus fréquents. Plusieurs personnes sont décédées ces dernières années.Pendant ce temps, le Louvre attend sa rénovation promise par Emmanuel Macron. Une deuxième entrée devrait être aménagée, et La Joconde devrait avoir sa propre salle. Mais dans ces temps budgétaires incertains, trouver un milliard pour ce projet n'est pas simple. Stéphane Bern appelle toutefois à ne pas trop couper dans le budget du patrimoine, rappelant que c'est lui, en partie, qui amène à la France ses visiteurs.Alors, comment l'Hexagone peut-il s'améliorer sur le tourisme ? Comment réguler les sites sur-fréquentés ? La rénovation du Louvre annoncée par Macron est-elle trop ambitieuse ?LES EXPERTS :Didier ARINO - Directeur général du cabinet d’études Protourisme Leslie RIVAL - Secrétaire générale de d’Alliance France Tourisme Sandra HOIBIAN - Directrice générale du CRÉDOCFrédéric DENHEZ – Journaliste, spécialiste des questions environnementales à Marianne🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Jean-Marc Jancovici - Canicules, incendies: l'été de tous les records

C dans l'air l'invité du 10 juillet 2025 : Jean-Marc Jancovici, ingénieur spécialisé en énergie et en climat, président du Shift Project. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - France/Angleterre: les Windsor, le faste...et les ogive nucléaires? - Vos questions sms -

C dans l'air du 10 juillet 2025 : Nucléaire, immigration : l’axe Paris-LondresLES EXPERTS :- ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- JOSEPHINE STARON - Directrice des études et des relations internationales – Synopia- CATHERINE NORRIS TRENT  - Grand reporter -France 24- PATRICK DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - France/Angleterre: les Windsor, le faste...et les ogive nucléaires? - L'intégrale -

C dans l'air du 10 juillet 2025 : Nucléaire, immigration : l’axe Paris-LondresAlors que les attaques russes redoublent d’intensité en Ukraine et que le continent s’est lancé dans une course à l’armement, Paris et Londres ont annoncé être prêts à "coordonner" leurs dissuasions nucléaires pour protéger l’Europe de toute "menace extrême". Un "groupe de supervision nucléaire", coprésidé par l’Élysée et le Cabinet Office britannique, va être créé. Cette évolution majeure de leur doctrine a été officialisée par Emmanuel Macron et Keir Starmer, alors que le président de la République effectue une visite d’État au Royaume-Uni depuis plusieurs jours.Depuis plusieurs semaines, les deux dirigeants avaient promis de muscler la défense européenne face au désengagement des États-Unis. C’est chose faite. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement ? S’agit-il d’un tournant historique en matière de dissuasion nucléaire ? Le rapprochement franco-britannique signe-t-il le retour de "l’Entente cordiale" ?Invité par le roi Charles III, Emmanuel Macron est le premier chef d’État de l’Union européenne à se rendre outre-Manche depuis le Brexit, et le premier président français à effectuer une visite d’État au Royaume-Uni depuis Nicolas Sarkozy en 2008. Entre procession en calèche et dîner royal à Windsor, le couple présidentiel ont eu droit à tous les honneurs du protocole royal. Emmanuel Macron s’est également adressé au Parlement britannique, a coprésidé une réunion de la "coalition des volontaires" avec Keir Starmer, et a participé à un sommet qualifié par certains de… réconciliation.Au-delà de la défense, Londres et Paris s’apprêtent à annoncer de nouvelles mesures pour lutter contre l’immigration clandestine dans la Manche, un dossier qui empoisonne les relations bilatérales depuis plusieurs années.Autre point de friction : Donald Trump. Le président américain, revenu sur le devant de la scène, menace d’imposer de nouveaux droits de douane. Une inquiétude partagée des deux côtés de la Manche. Tandis que Keir Starmer s’est dit prêt à satisfaire les exigences de Washington pour conclure rapidement un accord, Paris et Bruxelles ont jusqu’au 1er août 2025 pour tenter, à leur tour, de négocier un compromis.LES EXPERTS :- ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- JOSEPHINE STARON - Directrice des études et des relations internationales – Synopia- CATHERINE NORRIS TRENT  - Grand reporter -France 24- PATRICK DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chassePRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Incendies, canicule..."Un été à haut risque" - L'intégrale -

C dans l'air du 9 juillet 2025 : Incendies, canicule..."Un été à haut risque"Les incendies se multiplient dans le sud de la France, marquant un début de saison particulièrement précoce et inquiétant. Des centaines d’hectares sont déjà partis en fumée au nord de Marseille, ainsi que dans l’Aude, l’Hérault et le Gard. Des habitations ont été touchées, des habitants évacués ou confinés, tandis que plusieurs axes autoroutiers ont été fermés et le trafic ferroviaire temporairement interrompu.Face à cette situation alarmante, le ministre de l’Intérieur s’est rendu mardi soir à Marseille. "Tout indique que nous allons vers un été à haut risque", a-t-il déclaré, alors que les capacités d’intervention des sapeurs-pompiers sont plus que jamais au cœur des préoccupations.L’un des points de tension concerne la flotte de Canadair. Plusieurs élus et syndicats s’inquiètent du manque de moyens aériens pour lutter efficacement contre les flammes, dans un contexte de dérèglement climatique où les épisodes extrêmes se multiplient.Autre sujet d’inquiétude : l’accès à l’eau. "Dix-huit départements sont en situation de crise et 48 sont soumis à des mesures de restriction", a alerté lundi Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique. En déplacement à Orléans le 7 juillet, elle a qualifié la situation de "déjà préoccupante", évoquant "l’impact du dérèglement climatique avec lequel nous allons devoir apprendre à vivre, en pilotant les risques pour mieux les réduire".Dans ce contexte, les tensions autour de la gestion de l’eau s’exacerbent. L’Assemblée nationale vient d’adopter la proposition de loi portée par le député Duplomb, visant notamment à faciliter la construction de méga-bassines, ces grandes retenues d’eau destinées à l’irrigation agricole. Le texte reconnaît désormais leur caractère de « Raison impérative d’intérêt public majeur » (RIIPM).Mais cette décision suscite la colère de nombreux écologistes et agriculteurs, qui dénoncent un accaparement de l’eau par une minorité de grands céréaliers. Ils pointent également les risques pour les nappes phréatiques, en s’appuyant notamment sur l’exemple de l’Espagne, où ce modèle a montré ses limites.La question de l’eau cristallise aussi les oppositions autour des data centers. La France insoumise a lancé une pétition contre le projet de centre de données de Google à Ozans, près de Châteauroux. Le parti dénonce un manque de transparence et s’inquiète de la consommation massive d’eau et d’électricité induite par ces infrastructures, alors même que les ressources deviennent de plus en plus rares. Nos journalistes se sont rendus sur place pour enquêter sur les implications de ce projet controversé.LES EXPERTS :- Frédéric DENHEZ - Journaliste spécialiste des questions environnementales - Marianne - Chloé NABÉDIAN - Journaliste spécialiste des questions climatiques- France TV- Esther CRAUSER-DELBOURG - Economiste de l’eau- Eric BROCARDI - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump : vers un nouvel âge d’or de l’Amérique ? - L'intégrale -

C dans l'air du 5 juillet 2025 : Trump : vers un nouvel âge d’or de l’Amérique ?PRÉSENTATION: MAYA LAUQUÉ« Nous entrons dans l'âge d'or de l'Amérique ». C'est avec ses mots que Donald Trump a promulgué sa loi budgétaire à l’occasion de la fête nationale. Sa « grande et belle loi », comme il l’a baptisée, est tentaculaire, et honore bon nombre de ses promesses de campagne : augmentation des dépenses militaires, financement d’une campagne d’expulsion d’ampleur de migrants, réductions d'impôts pour les plus riches. Une victoire pour Trump, « la plus grande » à ses yeux depuis le début de son second mandat.Ce n'était pourtant pas gagner d'avance. Le président a dû chercher le soutien de sénateurs républicains pour arracher le vote du texte au Congrès. L'opposition a donc échoué à l'en empêcher, dans un contexte déjà tendu sur le plan économique, avec des droits de douanes qui devraient s'appliquer dès ce mercredi pour des dizaines de pays, si aucun accord commercial n'est trouvé avec la Maison blanche.La loi prévoit en tout cas 170 milliards de dollars pour des dépenses reliées à l’immigration. 70 devraient être alloués aux opérations de la police de l’immigration (ICE), 45 à la reprise de la construction du mur entre les Etats-Unis et le Mexique. Mais le tollé vient d'un nouveau centre de rétention pour immigrés en situation irrégulière, construit au milieu des marécages de Floride. Celui-ci est entourés d'alligators pour dissuader toute évasion.Les méthodes de Donald Trump donnent des idées à certains politiques français. En Nouvelle-Aquitaine, le député UDR Bartolomé Lenoir est surnommé le « Trump de la Creuse ». Catholique et réactionnaire, il est obnubilé par l’immigration et l’extrême gauche, et n'hésite pas à propager de fausses informations.Alors, quelles seront les conséquence de cette loi budgétaire ? Jusqu'où ira Trump dans sa politique anti-immigration ? Pourquoi ses méthodes controversées s'importent-elles en France ? LES EXPERTS :Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationalesLauric HENNETON - Spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l’Université Versailles -Saint QuentinMARJORIE PAILLON – Journaliste, spécialiste des questions internationalesMARIE-CECILE NAVES - Directrice de recherche à l'IRIS, Spécialiste des États-Unis🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Retraites, impôts, santé : bientôt l'austérité ? - L'intégrale -

C dans l’air du 4 juillet 2025 -  Retraites, impôts, santé : bientôt l'austérité ?Le Premier ministre a choisi le lendemain de la Fête nationale pour dévoiler son plan pluriannuel de redressement des finances publiques et tracer les grandes lignes du budget 2026. Invité hier sur BFM, François Bayrou a assuré vouloir tenir les engagements de réduction du déficit "en abandonnant des crédits en cours d’année" et "en fermant les robinets quand il le faut". Une première étape qui demandera, selon ses mots, "un effort considérable" alors que la Cour des comptes a une nouvelle fois mis en garde, mercredi, contre la dégradation des finances publiques.Après des années 2023 et 2024 "noires", marquées par d’importants dérapages budgétaires, l’institution des Sages de la rue Cambon estime désormais, dans un rapport, à près de 105 milliards d’euros les efforts d’ajustement budgétaire nécessaires pour ramener le déficit public sous le seuil de 3 % du produit intérieur brut (PIB) en 2029, comme l’ambitionne le gouvernement.Mais comment y parvenir ? Plusieurs pistes sont évoquées : année blanche, baisse des remboursements de médicaments, contrôle accru des affections de longue durée, jour de carence pour les arrêts maladie, coupes dans les niches fiscales, plafonnement des avantages pour l’emploi à domicile ou encore réduction des déductions pour les dons aux associations. Des mesures à l’étude, mais qui ne suffiront probablement pas.Pour 2026, l’exécutif vise 40 milliards d’euros d’économies. François Bayrou ne devrait en annoncer que la moitié, voire les deux tiers, dans une dizaine de jours, et pour les 10 -20 milliards restant laisser vivre le débat cet été et au Parlement à la rentrée.Un débat qui s’annonce électrique. Les tensions montent déjà dans les services publics, notamment dans les hôpitaux en pleine période de canicule. Et les divisions au sein même de la majorité se font de plus en plus visibles. Ce vendredi, malgré un double rappel à l’ordre la veille d’Emmanuel Macron et de François Bayrou, la ministre de l’Écologie, Agnès Pannier-Runacher, a de nouveau vertement critiqué le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau. Elle a jugé sa position sur les énergies renouvelables "absurde et dangereuse", l’accusant même de vouloir "faire des chèques à l’Algérie pour importer du gaz" et de "courir derrière le Rassemblement national". "C’est de la petite politique", a-t-elle lancé. LES EXPERTS :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur  - ALIX BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - Franceinfo TV - LAURE SALVAING - Directrice générale de l’Institut de sondage Verian - MATHIEU PLANE - Économiste, directeur adjoint du Département Analyse et Prévision - OFCE🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Iran, Algérie: comment faire libérer nos otages ? - L'intégrale -

C dans l’air du 3 juillet 2025 -  Iran, Algérie… comment faire libérer nos otages ?Le sort des otages français en Iran continue de susciter une vive inquiétude. Cécile Kohler et son compagnon Jacques Paris, arrêtés à la fin d’un voyage touristique en mai 2022, ont été inculpés hier par la justice iranienne pour "espionnage au profit du Mossad", "complot contre le régime" et "corruption sur terre", des chefs d’accusation passibles de la peine de mort. Des accusations chacune passible de la peine de mort. Une "diplomatie des otages", selon les termes utilisés par la diplomatie française, a son paroxysme, quelques jours après les frappes américaines et israéliennes en Iran. La République islamique, profondément affaiblie et humiliée militairement depuis la "guerre des douze jours", mène actuellement une vague de répression sévère, notamment contre des ressortissants étrangers, arrêtés dans différentes provinces du pays, au motif qu’ils coopéraient avec l’Etat hébreu.Le 23 juin dernier, un bombardement israélien a visé la prison d’Evin, à Téhéran, où étaient détenus les deux Français. Le raid a fait 79 morts. Après dix jours d’inquiétude, une visite consulaire a permis hier d’obtenir la preuve que Cécile Kohler et Jacques Paris sont toujours en vie. Un soulagement de courte durée pour leurs proches avant l’annonce officielle des charges. Jean-Noël Barrot, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, a exigé, ce jeudi, "la libération immédiate et inconditionnelle" du couple.Le Quai d’Orsay a également affirmé son engagement en faveur de la libération d’un autre ressortissant français détenu à l’étranger : le journaliste Christophe Gleizes, arrêté en 2024 et condamné dimanche dernier à sept ans de prison en Algérie pour « apologie du terrorisme ». Cette condamnation intervient dans un contexte diplomatique extrêmement tendu entre Paris et Alger. Mardi, la France a appelé les autorités algériennes à faire preuve de « responsabilité et d’humanité » après la confirmation en appel de la condamnation de Boualem Sansal à cinq ans de prison. La diplomatie française espère une grâce présidentielle qui permettrait la libération de l'écrivain franco-algérien, âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé.Face à cette escalade — renvoi de diplomates, refus d’expulser des ressortissants algériens visés par des OQTF — certains s’interrogent : l’Algérie a-t-elle adopté une forme de diplomatie des otages, à l’image de celle pratiquée par l’Iran ? Et quelles sont les conditions de détention de Cécile Kohler et Jacques Paris ? Pourquoi ces accusations maintenant ?Enfin, dans #cdanslair nous reviendrons sur un angle encore largement ignoré des crimes russes en Ukraine : les violences sexuelles infligées à des hommes, civils ou prisonniers dans les zones occupées. Un sujet encore tabou, autant pour la communauté internationale que pour la société ukrainienne. Notre journaliste Théo Maneval a recueilli un témoignage rare et bouleversant.LES EXPERTS :- Vincent HUGEUX - Journaliste spécialiste des enjeux internationaux, enseignant à Sciences Po- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU et auteur de D’un monde à l’autre - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l’IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques , auteur de La République islamique d’Iran en crise systémique- Noémie KOHLER (en duplex) - Soeur de Cécile Kohler détenue en Iran🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Canicule : le pire est devant nous... - L'intégrale -

C dans l’air du 30 juin 2025 -  Canicule : quand la France suffoqueLa canicule s’est installée sur presque toute la France. Quatre-vingt-quatre départements, où vivent près de 88 % des Français, sont désormais en vigilance orange canicule. Le "paroxysme" de l’épisode est attendu en milieu de semaine, explique Météo-France, avec des pointes à 41 °C et "des minimales très élevées, comprises entre 20 °C et 24 °C, voire un peu plus très localement".Face à cet épisode caniculaire "intense", une réunion interministérielle de crise s’est tenue dimanche soir. À son issue, les entreprises ont été appelées à "protéger les salariés" et à adapter leurs horaires, par la ministre du Travail. La ministre de l’Éducation nationale a, elle, rappelé les mesures à prendre dans les écoles lors de fortes chaleurs, pouvant aller jusqu’à l’autorisation de garder les enfants à domicile. Quelque 200 écoles publiques, sur 45 000, font l’objet d’une fermeture partielle ou totale ce lundi, mardi ou mercredi.Le Premier ministre a également enjoint ce lundi chacun "à la plus grande prudence et vigilance, notamment envers les populations les plus fragiles". "Une vague de chaleur, c’est plusieurs milliers de morts", a insisté la ministre de la Transition écologique ce matin sur Sud Radio, en répétant que les employeurs devaient protéger leurs salariés.Outre la santé des Français, cette canicule impacte l’environnement : 25 départements étaient, dimanche, en vigilance pour la sécheresse, et dix au niveau de crise, entraînant des restrictions importantes des usages. Un contexte propice aux départs de feu : dans l’Aude, un incendie s’est déclaré hier dans le massif des Corbières en raison d’un barbecue mal éteint.Cette 50e vague de chaleur nationale recensée depuis 1947, la 33e du XXIe siècle, s’inscrit dans un contexte de réchauffement climatique, qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules. Des périodes où, désormais, les prévisionnistes de Météo-France voient les attaques et les critiques se multiplier. Sur les réseaux sociaux, ils sont de plus en plus souvent accusés d’affoler la population ou d’être des idéologues au service de la lutte contre le changement climatique. Et ces attaques peuvent aller très loin. Après avoir annoncé une canicule sur son compte X, Guillaume Séchet, présentateur météo de BFM TV, a été insulté par de nombreux internautes et menacé — une raison qui l’a poussé à effacer sa publication. D’autres, pour se protéger, envisagent de fermer leurs comptes sur X.Un réseau sur lequel, depuis son rachat par Elon Musk, les comptes climatosceptiques sont particulièrement actifs, explique David Chavalarias, mathématicien et directeur de recherche au CNRS. Co-fondateur de l’observatoire Climatoscope, il pointe un regain d’activité des réseaux climatosceptiques sur la plateforme, dont l’objectif est de semer le doute sur la réalité du changement climatique et de ralentir toutes les actions visant à réduire l’empreinte de l’humanité sur le climat.Nos journalistes l’ont rencontré. Ils sont également allés aux Saintes-Maries-de-la-Mer.Sur le littoral méditerranéen, la commune camarguaise est la plus exposée à l’érosion et à la submersion. Mais alors que plusieurs rapports ont dénoncé l’absence de "stratégie d’adaptation" face aux risques, le débat s’envenime parfois sur la meilleure marche à suivre. Jusqu’à présent, les Saintes-Maries-de-la-Mer, comme le reste du littoral, ont adopté une position défensive, en renforçant chaque année digues et épis avec des milliers de mètres cubes de sable. Mais jusqu’à quand ? Selon les scientifiques, depuis 40 ans, l’eau monte de plus en plus vite, jusqu’à 6 millimètres par an. Cela signifie qu’à ce rythme, d’ici 2100, la Méditerranée aura monté de 40 à 70 centimètres.LES EXPERTS :- ARNAUD GOSSEMENT - Avocat en droit de l’environnement - Professeur associé à Paris 1- Dr GÉRALD KIERZEK - Médecin urgentiste, directeur médical - Doctissimo- AUDREY GARRIC - Journaliste au service Planète - Le Monde - LAURENT ROMEJKO  - Journaliste spécialiste des questions météorologiques, présentateur Météo à la carte - France 3PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Affaire Grégory : un nouvel interrogatoire... - Vos questions sms -

C dans l’air du 19 juin 2025 - Affaire Grégory : un nouvel interrogatoire...LES EXPERTS :- Laurent VALDIGUIÉ, grand reporter à Marianne- Alain BAUER, professeur de criminologie au CNAM- Audrey GOUTARD, grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Marine ALLALI, avocate pénaliste au Cabinet Seban, directrice du pôle Aide aux victimes🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Affaire Grégory : un nouvel interrogatoire... - L'intégrale -

C dans l’air du 19 juin 2025 - Affaire Grégory : un nouvel interrogatoire...L'affaire du petit Grégory rebondit. Plus de quarante ans après la découverte du corps du petit garçon, ligoté, dans la Vologne, en octobre 1984, l'un des plus grands faits divers français pourrait prendre un nouveau tournant. Jacqueline Jacob, la grand-tante de l'enfant, va de nouveau être auditionnée par les juges d'instruction de la cour d'appel de Dijon, en vue de sa possible mise en examen pour "association de malfaiteurs criminelle", a annoncé mercredi le procureur général de la cour d’appel de Dijon, Philippe Astruc. Jacqueline Jacob avait déjà été suspectée depuis qu'une expertise en graphologie l'avait désignée comme l'autrice d’une lettre anonyme menaçante adressée en 1983 aux parents du petit Grégory. Interpellée avec son époux en 2017, elle avait gardé le silence lors de son audition et avait été mise en examen avec son mari pour "enlèvement et séquestration suivie de mort". Mais un vice de forme avait, à l'époque, fait échouer les poursuites. L'avocat des époux Jacob a botté en touche, estimant qu'il s’agit d’une "non-information". L'affaire, qui hante la famille Villemin et qui a déjà causé le suicide du juge Lambert en 2017, va-t-elle cette fois-ci se conclure ?L'affaire du petit Grégory n'est pas la seule à hanter la justice. Celle d'Inass Touloub, surnommée la "martyre de l'A10", depuis la découverte de son corps d'enfant mutilé en 1987, le long d'une autoroute du Loir-et-Cher, offre un panorama des dysfonctionnements de la justice. Les enquêteurs ont d'abord mis des années à retrouver les parents de la victime. Arrêtés en 2018, ils ont été mis en examen pour "tortures ou actes de barbarie sur mineur de 15 ans", mais ont depuis été relâchés sans la moindre date de procès à l'horizon. En cause, un débat judiciaire entre le parquet, les juges d'instruction et les avocats sur les qualifications du crime et la volonté réelle de tuer la petite fille. Depuis des années, les différents partis se renvoient la balle tandis que les suspects vieillissent : ils sont aujourd'hui âgés de plus de 70 ans. Dernier épisode en date, cette lettre envoyée début 2025 par les juges d'instruction de la cour d'appel d'Orléans à la chancellerie, et expliquant ne pas pouvoir organiser de procès avant 2027 à cause du manque de moyens de la justice.Fin mai, c'est le procès Le Scouarnec qui a connu son dénouement. Après trois mois d'audience, le pédocriminel de 74 ans, a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour près de 300 agressions sexuelles, dont certaines sur des mineurs, commises entre 1989 et 2014, dans l'exercice de ses fonctions de chirurgien. Mais les victimes s'inquiètent désormais que cette affaire hors-norme disparaisse des radars. Là où l'affaire des viols de Mazan a débouché sur une proposition de loi modifiant la définition pénale du viol, et l'affaire de Bétharram sur des inspections de la part de l'Éducation nationale, l'affaire Le Scouarnec n'a quasiment pas donné lieu à des réactions politiques. Un collectif de victimes exhorte désormais les responsables politiques et l'ordre des médecins à s’engager pour des mesures fortes contre la pédocriminalité en milieu médical : "Ce procès n’est pas seulement celui d’un homme, c’est le procès d’un système, celui de défaillances institutionnelles en série, de complicités passives, d’alertes ignorées", ont-ils dénoncé. Elles demandent désormais une commission interministérielle et des mesures politiques, notamment pour empêcher les agresseurs sexuels d'exercer dans le domaine médical.L'affaire du petit Gregory va-t-elle rebondir avec l'audition de sa grand-tante ? Comment expliquer la lenteur de la justice dans l'affaire de la petite martyre de l'A10 ? Et pourquoi les victimes de Joël Le Scouarnec dénoncent-elles l'inaction des personnalités politiques ?LES EXPERTS :- Laurent VALDIGUIÉ, grand reporter à Marianne- Alain BAUER, professeur de criminologie au CNAM- Audrey GOUTARD, grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Marine ALLALI, avocate pénaliste au Cabinet Seban, directrice du pôle Aide aux victimes🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Céline Berthon - DGSI: Quelle menace pèse sur notre territoire?

Emission spéciale du 15 juin 2025: Trump-Poutine: Ils veulent tuer l'EuropeCéline Berthon, directrice générale de la DGSI: Est-ce qu'il y a une menace sur notre territoire? Est-ce que la DGSI est en guerre contre la Russie? A-t-on déjoué des projets criminels? Un entretien exclusif mené par caroline Roux. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump-Poutine: Ils veulent tuer l'Europe

Emission spéciale du 15 juin 2025: Trump-Poutine: Ils veulent tuer l'EuropeEn humiliant Volodymir Zelensky devant les caméras du monde entier dans le bureau oval le 28 février dernier, Donald Trump a provoqué un séisme en Europe. Pour la première fois, le président américain menace de lâcher l’Ukraine. Washington et Moscou semblent parler d’une seule voix. Avec un objectif commun : mener le Vieux Continent à sa perte.Alors qu’à l’Est, Vladimir Poutine gagne du terrain en Ukraine et poursuit son entreprise de déstabilisation à coup de sabotages, d’assassinats ciblés, d’ingérences électorales et d’infiltration des partis extrémistes, à l’Ouest, Washington trahit les alliances historiques et encourage les populismes, semant la division en Europe.Au milieu, des européens hébétés, qui tentent de reprendre leur souffle dans ce nouvel ordre mondial.Jusqu’où iront Poutine et Trump ?Cette nouvelle enquête de C dans l’Air révèle comment l’appareil de propagande russe infiltre les médias conservateurs européens mais aussi américains, influence des figures politiques majeures et construit une alliance discrète mais toxique entre les extrêmes. A l’aide de témoignages et d’entretiens exclusifs menés par Caroline Roux, elle nous fait découvrir les dessous d’un nouveau conflit mondial qui ne dit pas son nom. Une guerre silencieuse mais implacable, où les lignes de front traversent les institutions, les alliances et les esprits. Et où l’Europe, plus que jamais, doit choisir : se soumettre ou se relever.Production : Maximal Productions, une société MediawanRéalisation : Gaëlle Schwaller et Alain PirotCommentaires et entretiens : Caroline RouxProduit par Stéphanie Gillon🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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370 - Conflit Israël - Iran :  un revers pour Trump ? - L'intégrale -

C dans l’air du 14 juin 2025 - Conflit Israël - Iran :  un revers pour Trump ?Il appelle l'Iran à « conclure un accord » sur son programme nucléaire « avant qu'il ne reste plus rien ». Donald Trump, en pleines négociations avec Téhéran, réagit prudemment aux récentes frappes israéliennes. La Maison-blanche parle d'« une action unilatérale » de l'Etat hébreu, et rappelle que les Etats-Unis n'étaient « pas impliqués » dans ces attaques.La réplique iranienne ne s'est en tout cas pas fait attendre, avec plusieurs missiles lancés sur Israël, causant des dégâts à Tel-Aviv. Mais cette guerre durera le temps qu'il faut a  annoncé Benyamin Netanyahu, qui se félicite d'une « action nécessaire face à une menace existentielle ».De son côté, la communauté internationale joue à l'équilibriste. Si plusieurs leaders comme Macron soutiennent le « droit » de l’Etat hébreu « à se défendre », ils en appellent à la retenue et à la diplomatie.L'Amérique de Trump se retrouve donc face à une nouvelle guerre. Le président américain se voulait pourtant faiseur de paix, et promettait déjà de régler au plus vite deux autres conflits : celui en Ukraine, et celui à Gaza.Pendant ce temps, aux Etats-Unis, la colère monte chez les anti-Trump. Dans un contexte d'émeutes à Los Angeles, ils sont rassemblés dans des centaines de villes ce samedi. Ils protesteront contre les expulsions massives d'immigrés clandestins, mais aussi contre le coûteux défilé militaire qui a lieu aujourd'hui à Washington pour le 250è anniversaire de l’armée... et le 79è du président américain. Face à la contestation, Trump semble reculer sur certains points : il vient notamment de suspendre les raids contre les immigrés dans l'agriculture et l'hôtellerie.Alors, jusqu'où ira le conflit Israël – Iran ? S'agit-il d'un revers pour le président américain ? Trump est-il contraint de reculer sur sa politique anti-immigration ?LES EXPERTS  :Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste les enjeux internationauxPatricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationalesANNE TOULOUSE - Journaliste franco-américaineNICOLAS TENZER – Essayiste, spécialiste des relations internationales🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump envoie ses Marines, la contestation se propage - Trump envoie ses Marines, la contestation se propage - Vos questions sms -

C dans l’air du 11 juin 2025 - Trump envoie les Marines, la contestation s’étend LES EXPERTS  :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de Qui est vraiment Donald Trump ? - Josephine STARON - Directrice des études et des relations internationales - Synopia- Lauric HENNETON - Spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l’Université Versailles-Saint Quentin 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump envoie ses Marines, la contestation se propage - L'intégrale -

C dans l’air du 11 juin 2025 - Trump envoie les Marines, la contestation s’étendFace à des manifestations contre la police fédérale de l’immigration (ICE) à Los Angeles, le président des Etats-Unis a décidé de miser sur le tout sécuritaire, et a opté pour une militarisation de la crise. Il a ordonné le déploiement de 2 100 membres de la Garde nationale, malgré l'opposition formelle du gouverneur de Californie — du jamais-vu depuis soixante ans.Mais Trump ne s’est pas arrêté là. Il a demandé l’envoi de deux mille membres supplémentaires de la Garde, auxquels s’ajoutent désormais 700 soldats du corps des Marines. Une décision rarissime dans l’histoire récente du pays, immédiatement perçue comme une provocation politique d’ampleur."Les Marines américains ont combattu pour défendre la démocratie. Ce sont des héros. Ils n’ont rien à faire face à leurs propres concitoyens pour satisfaire le fantasme autoritaire d’un président en roue libre", a dénoncé Gavin Newsom, gouverneur de Californie, sur le réseau X. Candidat putatif à la présidentielle de 2028, Newsom n’a pas mâché ses mots, qualifiant la manœuvre d’"attitude antiaméricaine". Il affirme d’ailleurs avoir été menacé d’arrestation par le président lui-même.À Los Angeles, la maire Karen Bass partage cette indignation. "Pourquoi déployer la Garde nationale ? Pourquoi des Marines ? Nous ne sommes pas un champ d’expérimentation militaire". L’élue démocrate fustige une opération disproportionnée, rappelant que les affrontements restent confinés à "quelques rues" du centre-ville — loin de l’image d’une ville à feu et à sang entretenue par Trump. Elle a néanmoins décrété à partir de mardi un couvre-feu et exigé que le président restitue le "pouvoir" aux autorités locales.Depuis vendredi dernier, la deuxième plus grande ville américaine, à forte population d'origine hispanique, est le théâtre de heurts entre protestataires dénonçant des raids de la police fédérale de l'immigration (ICE) et des forces de l'ordre en tenue anti-émeutes. Ces affrontements sont néanmoins restés sporadiques et très localisés.Qu’importe : Trump évoque une "invasion" d’"ennemis étrangers", et brandit désormais la menace de recourir à l’Insurrection Act, une loi d’exception permettant le déploiement des forces armées pour maintenir l’ordre intérieur. Une escalade verbale assumée par Stephen Miller, qui promettait ce week-end : "Nous reprendrons l’Amérique".Le chef adjoint de l’administration s’est imposé comme l’un des conseillers les plus influents du président américain. Proche dans sa jeunesse des nationalistes blancs, il est très marqué idéologiquement. Pourfendeur du "wokisme" et partisan d’un renforcement du pouvoir exécutif, il est l’architecte de la politique anti-immigration du président. C’est lui qui aurait mis ces dernières semaines sous pression les agents fédéraux de l’immigration (ICE) pour qu'ils passent de 600 arrestations par jour à 3000.  Depuis, les rafles s’intensifient et les protestations gagnent du terrain.Après Los Angeles, des manifestations ont éclaté mardi à Chicago, Atlanta, Seattle, Denver, San Francisco et d’autres grandes villes. Au Texas, le gouverneur républicain Greg Abbott a annoncé le déploiement de réservistes de la Garde nationale, en anticipation de mobilisations attendues dans les jours à venir. LES EXPERTS  :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de Qui est vraiment Donald Trump ? - Josephine STARON - Directrice des études et des relations internationales - Synopia- Lauric HENNETON - Spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l’Université Versailles-Saint Quentin 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - La Californie se rebelle...Trump envoie la Garde nationale - L'intégrale -

C dans l’air du 9 juin 2025 - La Californie se rebelle...Trump envoie la Garde nationaleQue se passe-t-il à Los Angeles ? Depuis vendredi, des habitants manifestent dans la mégapole californienne contre la politique migratoire de l’administration Trump, à la suite d’opérations musclées menées par les agents fédéraux de l’immigration (ICE). L’envoi, samedi, de la Garde nationale sur ordre du président américain, contre l’avis du gouverneur démocrate de l’État, est loin d’avoir calmé les esprits. Pour le troisième jour consécutif, des heurts ont opposé les forces de sécurité à des manifestants qui protestent contre la politique d’expulsion massive et dénoncent l’envoi des premiers soldats par Washington — une manière, selon eux, d’instrumentaliser la situation.Donald Trump exploite-t-il les incidents à Los Angeles ? C’est en tout cas l’avis de la maire démocrate de la cité californienne, qui affirme contrôler la situation. "Ce que nous voyons à Los Angeles, c’est un chaos provoqué par l’administration. Le déploiement des troupes fédérales est une escalade dangereuse."En Californie, les fractures de l’Amérique éclatent au grand jour : d’un côté, les démocrates accusés de laxisme sur la politique migratoire ; de l’autre, les républicains de Donald Trump, déterminés à appliquer les mesures et à faire un exemple dans le fief de l’un de leurs principaux opposants, au risque de plonger un peu plus le pays dans une crise institutionnelle."C’est une atteinte grave à la souveraineté de l’État", a dénoncé le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom. "Nous n’avions pas de problème jusqu’à ce que Trump s’en mêle", a-t-il accusé sur X. Les gouverneurs des États démocrates ont fustigé un "abus de pouvoir alarmant", rappelant que la Garde nationale est traditionnellement mobilisée lors de catastrophes naturelles, et non pour réprimer des mouvements sociaux. Il s’agirait du premier déploiement unilatéral de la Garde nationale par un président sans l’accord d’un gouverneur depuis 1965, selon Kenneth Roth, ancien directeur de Human Rights Watch.Cette décision inédite du président Trump marque une nouvelle étape dans sa confrontation avec les États et les villes démocrates sur la question migratoire. À l’heure où il est en échec sur d’autres volets de sa politique (économie, inflation, guerres commerciales, diplomatie) et qu’il vient de rompre de façon fracassante avec Elon Musk, le républicain durcit encore sa politique anti-immigration, pour montrer à ses électeurs déboussolés qu’il tient ses promesses. Ainsi, l’interdiction d’entrée aux États-Unis pour les ressortissants de douze pays, édictée la semaine dernière, est entrée en vigueur ce lundi, selon un nouveau décret présidentiel. Sont concernés les ressortissants d’Afghanistan, de Birmanie, du Tchad, du Congo-Brazzaville, de Guinée équatoriale, d’Érythrée, d’Haïti, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen.La Maison-Blanche a également décidé, ces derniers jours, la suspension du traitement des visas pour les étudiants étrangers, le temps pour l’administration Trump de mettre en place une procédure permettant d’examiner le contenu de leurs réseaux sociaux. Parallèlement, des vagues d’arrestations et d’expulsions sont mises en scène afin de frapper les opinions publiques.Quelle est la situation en Californie ? Pourquoi l’envoi de la Garde nationale fait craindre une dérive autoritaire de Donald Trump ? Qu’est-ce que le "travel ban" ? Jusqu’où ira son bras de fer avec les universités ? LES EXPERTS  :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington, auteur de Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang, publié aux éditions du Rocher- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis- Corentin SELLIN - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les Jours.fr- Piotr SMOLAR - Correspondant aux Etats-Unis pour le journal Le Monde 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - MaPrimeRénov, retraites: où faire des économies? - Vos questions sms -

C dans l’air du 7 juin 2025 -  Budget : Une "année blanche" pour trouver 40 milliards ?LES EXPERTS  :Nathalie SAINT-CRICQ - Editorialiste politique à France TélévisionsFrançois ECALLE - Ancien rapporteur général à la Cour des Comptes, président de FipecoThomas PORCHER – Économiste, professeur à la Paris School of Business, auteur du VacataireIsabelle RAYMOND - Cheffe du service économique à Franceinfo🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Mathieu Plane - MaPrimeRénov’: l'incroyable cafouillage.

C dans l’air l’invité du 6 juin 2025 avec Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint du département analyse et prévisions à l'Ofce, professeur à Sciences Po Paris et à la Sorbonne.  Le gouvernement va interrompre MaPrimeRénov’, dispositif d'aide à la rénovation, dès juillet et au moins jusqu’à la fin de l’année. Ce dispositif avait été lancé en 2020. La trop grande complexité du dispositif a notamment été pointée pour expliquer ce gel, ainsi que les fraudes constatées. Une décision qui a entrainé la colère des professionnels du bâtiment, qui craignent que les particuliers renoncent à leurs travaux.Dans un contexte budgétaire très compliqué, le gouvernement s’est donné pour mission de trouver 40 milliards d’euros d’économie dans le prochain projet de loi de finances, qui sera discuté dès la rentrée prochaine. Le vote du budget 2026 s'annonce comme un casse-tête pour le gouvernement. L’idée d’un gel budgétaire ou "année blanche" fait son chemin. Cette mesure consiste à repartir sur le même budget que l’année précédente, sans l’adapter à l’inflation. Un levier qui permettrait de faire des économies. En fonction des estimations, le gel des budgets pourrait rapporter en brut d’une quinzaine à 25 milliards d’euros l’an prochain, selon le quotidien Les Échos. Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint du département analyse et prévisions à l'Ofce, professeur à Sciences Po Paris et à la Sorbonne, est notre invité. Il reviendra avec nous sur les dispositifs envisagés pour faire des économies, et sur le casse-tête du budget 2026 pour le gouvernement.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine humilié par les drones ukrainiens : quelle riposte ? - Vos questions sms -

C dans l’air du 5 juin 2025 -  Poutine humilié par les drones ukrainiens : quelle riposte ?LES EXPERTS  :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de D’un monde à l’autre - VERA GRANTSEVA  - Politologue- spécialiste de la Russie - MARYSE BURGOT - Grand reporter à France Télévisions- ALBAN MIKOCZY - Grand reporter à Franceinfo tv 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine humilié par les drones ukrainiens : quelle riposte ? - L'intégrale -

C dans l’air du 5 juin 2025 -  Poutine humilié par les drones ukrainiens : quelle riposte ?Symbole du contrôle russe sur la Crimée, le pont du détroit de Kertch a été visé par une attaque ukrainienne. Mardi 3 juin 2025, une charge explosive sous-marine a ciblé l’édifice reliant la péninsule annexée au territoire russe. Sur Telegram, le Service de sécurité d'Ukraine (SBU) a revendiqué l'opération, qui aurait "gravement endommagé" les piliers sous-marins. De leur côté, les autorités russes ont reconnu l'attaque, tout en assurant que la situation était sous contrôle.Malgré les dispositifs de sécurité renforcés par Moscou, Kyiv frappe encore une fois l’un des symboles les plus visibles de l’annexion de la Crimée par la Russie. Cette attaque intervient seulement deux jours après un vaste raid de drones ukrainiens contre des bases aériennes russes, au cours duquel des dizaines d’avions auraient été touchés.Cette intensification des opérations militaires survient dans un climat diplomatique particulièrement tendu. Lundi, la rencontre entre responsables russes et ukrainiens à Istanbul a mis en lumière l'impasse persistante entre les deux camps. Le président des États-Unis s’est également entretenu par téléphone avec Vladimir Poutine. "Il n’y aura pas de paix immédiate", a-t-il averti mercredi. Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a relayé les propos du président russe, qui promet une riposte.C’est donc une intensification militaire qui semble s'annoncer en Ukraine, loin de la promesse faite par le président américain de réussir à mettre fin, "en 24 heures", au conflit. Quelle forme prendra-t-elle ? La Russie est-elle sur le point de lancer une offensive majeure ?En guise de réponse aux nombreux appels du pied de Washington, l’homme fort du Kremlin a, au contraire, décidé d’intensifier ses attaques contre l’ex-république soviétique ces dernières semaines. Vladimir Poutine a également intensifié ses contacts avec ses alliés, notamment l’Iran, la Corée du Nord, l’Azerbaïdjan, la Biélorussie et la Chine. Avec Pékin, la relation est décrite comme une amitié "sans limites". Depuis le début du conflit, les échanges commerciaux entre les deux pays ont explosé, atteignant un record de 245 milliards de dollars en 2024. En peu de temps, la Chine a remplacé l’Union européenne en tant que premier acheteur d’énergie et fournisseur de biens de la Russie. Ce qui limite, de facto, l’impact des sanctions occidentales sur l’économie et l’effort de guerre russes.Sur le terrain, les mouvements des troupes russes s’accélèrent. Moscou déploie ses troupes vers plusieurs zones clés du front, notamment dans l’est de l’Ukraine et en Biélorussie. Un haut responsable ukrainien a averti mercredi les États-Unis que l’armée russe préparait des avancées militaires importantes en 2026, dont un barrage de l’accès ukrainien à la mer Noire, crucial pour Kiev.LES EXPERTS  :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de D’un monde à l’autre - VERA GRANTSEVA  - Politologue- spécialiste de la Russie - MARYSE BURGOT - Grand reporter à France Télévisions- ALBAN MIKOCZY - Grand reporter à Franceinfo tv 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Santé, retraites...et si l'Etat ne pouvait plus payer - L'intégrale -

C dans l’air du 27 mai 2025 : Dette : "tous les Français" vont payer.Le Premier ministre a annoncé, ce mardi matin, un vaste plan de redressement des finances publiques qui portera sur trois ou quatre ans. Détaillé par le gouvernement au mois de juillet ce plan pluriannuel "de retour à l’équilibre des finances publiques va demander un effort à tous les Français. Le plus juste possible, mais un effort suffisant pour que la France sorte de cette situation qu’on a laissé grandir" a déclaré François Bayrou. Confronté d'ores et déjà à la colère des taxis, le chef du gouvernement a confirmé que la réforme de la rémunération du transport des malades s'appliquera bien début octobre et générera même "davantage d'économies que prévu" grâce à la concertation qui va s'ouvrir. Le Premier ministre a également indiqué qu’il souhaitait que les partenaires sociaux s’emparent de la question de la TVA sociale, abrogée par François Hollande en 2012. Ce dispositif consiste à compenser les réductions de cotisations qui repose sur le travail par une augmentation de la TVA pour compenser les pertes de recettes de la Sécurité sociale."Je souhaite que tous ceux qui ont la responsabilité du monde du travail, du monde de l’entreprise et du monde des salariés, acceptent de poser ensemble cette question", a affirmé le chef du Modem. François Bayrou ajoutant que "le travail en France n’est pas récompensé comme il devrait l’être" et se disant "prêt à revoir la totalité de la question du financement du modèle social français". Emmanuel Macron avait exprimé le 13 mai dernier son souhait d’"aller chercher de l’argent en dehors du seul travail", notamment par le biais de la "consommation", pour financer notre modèle social alors que les défaillances d’entreprises continuent d’augmenter en 2025 et les comptes publics sont dans le rouge.Hier, à quelques heures de présenter un rapport sur la Sécurité sociale, le premier président de la Cour des Comptes Pierre Moscovici a appelé la France à "reprendre le contrôle" de ses finances, dénonçant des dérapages et des années noires en 2023 et 2024. Face à une trajectoire des comptes de la Sécurité sociale "hors de contrôle", les sages de la rue Cambon explorent dans leur dernier rapport plusieurs préconisations. Parmi celles-ci, se trouvent des mesures de rééquilibrage des charges patronales, le cumul emploi-retraite ou encore la lutte contre la fraude à l'étranger.Alors quelle est la situation des finances publiques ? Comment redresser les comptes ? Qu’est-ce que la TVA sociale ? La fiscalité sur le travail est-elle trop lourde ? Le capital doit-il être plus taxé ? Quelles sont les pistes d’économie ? Qui va payer ?LES EXPERTS :- FRANÇOIS ECALLE - Ancien rapporteur général de la Cour des Comptes, président de Fipeco- THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business et auteur de Le Vacataire- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle  - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique - Le Nouvel Obs 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Ella Cerfontaine - Qui a tué l'industrie française?

C dans l’air l’invitée du 23 mai 2025 avec Ella Cerfontaine, réalisatrice du documentaire "Qui a tué l'industrie française", qui sera diffusé dimanche à 21h05 sur France 5.En cinquante ans, la France s'est vidée de près de la moitié de ses usines et du tiers de son emploi industriel, passant de 29% de la population active dans l'industrice en 1973, à 13 % seulement en 2020. Une mutation profonde de la société, que le film retrace, à travers les choix politiques, les stratégies patronales et les mutations internationales. Une désindustrialisation qui n'est pas "tombée du ciel", et dont les responsables sont nombreux.  "Qui a tué l'industrie française ?" mène l'enquête sur cette révolution de notre économie et de notre société. Mouvements sociaux, sensation de dévalorisation du travail ouvrier, régions sinistrées par les délocalisations...le retentissement a été grand, du choc pétrolier, aux années 80 et à l'émergence d'un chômage de masse.Construit comme une véritable investigation, ce documentaire remonte les pistes, interroge les témoins directs et confronte les suspects potentiels : les politiques libérales de l'ère Giscard, les virages économiques du mitterrandisme, les patrons , la mondialisation, les actionnaires en quête de rentabilité immédiate, les cabinets de conseil anglo-saxons... De Louis Gallois à Arnaud Montebourg, des ouvriers de Renault et GM&S à Pascal Lamy, le film donne la parole à ceux qui ont orchestré, subi ou analysé cette révolution "désindustrielle". À l'heure où la souveraineté industrielle revient au cœur des préoccupations, le documentaire d'Ella Cerfontaine aide à comprendre comment la France est devenue "un pays qui ne sait plus fabriquer ce qu'il consomme".🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Jean Cassegrain PDG de Longchamp - Guerre commerciale: Les patrons français se lâchent

C dans l’air l’invité du 22 mai 2025 avec Jean Cassegrain, PDG de Longchamp.L'annonce par Donald Trump de mesures douanières inquiète les patrons. Selon le président du Medef Patrick Martin, "des centaines de milliers d'emplois" seraient menacés en France, notamment dans les secteurs aéronautique et automobile. Sophie Primas, porte-parole du gouvernement, a annoncé que 28.000 entreprises françaises seraient impactées par les décisions du président américain.Dans ce contexte, Jean Cassegrain, PDG de Longchamp et petit-fils du fondateur, est notre invité. Il nous donnera sa vision du contexte commercial mondial, et nous expliquera comment son entreprise est impactée. Dans le secteur du luxe, beaucoup d'entreprises souffrent, en particulier en raison de la morosité de la consommation chinoise. L'an dernier, la marque Chanel a notamment vu ses ventes reculer de 4% et son résultat opérationnel chuter de 30 %.Il réagira aussi sur la façon dont le gouvernement français a réagi aux mesures annoncées par les États-Unis. Le président de la République avait demandé du "patriotisme" aux chefs d'entreprise, les incitant à suspendre leurs investissements aux Etats-Unis. Une demande qui a  fait vivement réagir Bernard Arnault, PDG du groupe LVMH, entendu hier en commission au Sénat. "Il est très mauvais pour l’État de se mêler de la gestion des entreprises privées, ça mène à la catastrophe" a-t-il affirmé, ajoutant qu'il fallait que l'Europe négocie avec les États-Unis.Pour lui, la clé réside dans l'innovation, et l'investissement massif dans l'humain, les circuits courts, tout en proposant un modèle duplicable et universel. Il rejette également les solutions à l'ancienne, souvent proposées en Occident. "L'Occident doit intégrer que son modèle économique est complètement disqualifié", affirme-t-il, le symbole de tout cela étant la politique économique de Donald Trump, et la volonté de réindustrialisation à tout prix.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Retailleau/Villepin : la guerre est déclarée! - Vos questions sms -

C dans l’air du 22 mai 2025 :  Retailleau/Villepin : la guerre est déclarée !LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE  - Éditorialiste au Point - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump a-t-il lâché Netanyahu ? - L'intégrale -

C dans l’air du 20 mai 2025 : Trump a-t-il lâché Netanyahu ? Critiqué pour son blocus total de la bande de Gaza depuis onze semaines, Israël a laissé entrer ce mardi "une centaine de camions" dans l’enclave palestinienne. Un faible nombre - après les 9 camions d’hier - qui est loin d’apaiser les craintes de l’ONU et de nombreuses ONG, qui avertissent depuis des mois du risque de famine à Gaza. Nourriture, eau potable, carburant, médicaments... Depuis le 2 mars, pas une seule entrée d'aide alimentaire n'était parvenue à Gaza, provoquant des situations graves de malnutrition et de famine dans l'enclave dévastée par un an et demi de guerre. "Deux millions de personnes sont affamées à Gaza", a alerté hier l’Organisation mondiale de la santé. Parallèlement l’armée israélienne continue sa vaste offensive terrestre dans l’enclave palestinienne, causant de nombreux morts et des déplacements massifs de la population. Avec un objectif clair : "Nous sommes engagés dans des combats intenses et à grande échelle à Gaza, et nous avançons. Nous avons l’intention de prendre le contrôle de tout le territoire" a expliqué hier le Premier ministre Benyamin Netanyahu. Son ministre des Finances, Bezalel Smotrich, a déclaré de son côté : "Israël va détruire tout ce qui reste de la bande de Gaza".Un jusqu’au-boutisme du gouvernement israélien qui est dénoncé sur la scène internationale. Hier, dans un communiqué commun, 23 pays occidentaux ont critiqué sévèrement les modalités de l’aide. Dans un autre, la France, le Royaume-Uni et le Canada ont menacé de prendre des mesures concrètes, pour ne pas rester "les bras croisés pendant que le gouvernement Netanyahu poursuit ces actions scandaleuses". Mais lesquelles ? Au micro de France Inter ce mardi matin, le ministre des Affaires étrangères a évoqué la proposition des Pays-Bas de réexaminer "l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël, et en particulier (celui) de son article 2 qui dit que chacune des deux parties, l’Europe et Israël, doit respecter les droits de l’homme". Jean-Noël Barrot a également assuré que la France travaillait sur le dossier d’une reconnaissance de l’État palestinien. "On ne peut pas laisser aux enfants de Gaza en héritage la violence et la haine. Donc il faut que tout cela cesse et c’est pourquoi nous sommes déterminés à reconnaître l’Etat de Palestine". Ceci devrait intervenir lors de la conférence internationale coprésidée par la France et l’Arabie Saoudite pour relancer une solution pacifique au conflit israélo-palestinien dite "à deux Etats", qui se tiendra du 17 au 20 juin.Dans la communauté internationale, les appels à des sanctions se multiplient, et même les principaux alliés d’Israël commencent à prendre leurs distances face à l’ampleur du massacre. La clé est-elle entre les mains de Donald Trump ? Si les États-Unis n’ont signé aucun des communiqués d’hier, l’administration Trump a sans doute joué un rôle dans la décision de reprendre cette aide limitée. Ces dernières semaines les signes de tension se sont multipliées entre Washington et Israël. Il y a eu des négociations directes entre les États-Unis et le Hamas qui ont permis la libération de l’otage américano-israélien Edan Alexander, les pourparlers avec l’Iran sur le dossier nucléaire, la trêve avec les Houthis, la levée des sanctions contre la Syrie ainsi que la décision de Donald Trump de rencontrer al-Charaa alors qu’il a exclu Israël de sa tournée au Moyen-Orient. Selon le Washington Post hier, des proches du président américain ont également averti les responsables israéliens qu’ils risquaient de perdre le soutien de l’administration américaine s’ils ne mettaient pas fin à la guerre alors que des négociations entre Israël et le Hamas se tiennent depuis vendredi à Doha, pour un arrêt des combats et la libération des otages.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1 218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP, qui s’appuie sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, parmi lesquelles 34 ont été déclarées mortes par l’armée.LES EXPERTS :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de Libération, ex-correspondante à Jérusalem de 2000 à 2003- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient- Vincent HUGEUX  - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste les enjeux internationaux 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Patricia Allémonière - Istanbul: Russes et Ukrainiens se parlent...

C dans l’air l’invité du 16 mai 2025 avec Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au coeur du chaos", publié aux éditions Arthaud.Les délégations ukrainienne et russe, sous médiation turque, ont entamé vendredi à Istanbul leurs premières négociations directes depuis le printemps 2022 pour trouver une issue à la guerre. Mais en l'absence des présidents Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, qui a ordonné à son armée d'envahir l'Ukraine le 24 février 2022 et n'a pas fait le déplacement en Turquie, les espoirs de progrès substantiels sont jugés minces. La délégation russe est emmenée par le conseiller présidentiel Vladimir Medinski, qualifié la veille par le président Zelensky de "pure façade". Les Européens et Kiev avaient réclamé un cessez-le-feu préalable avant toute discussion entre Kiev et Moscou. Une demande rejetée par M. Poutine. "Il est d'une importance cruciale qu'un cessez-le-feu soit mis en œuvre dès que possible", a insisté vendredi le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan. La Russie "ne veut pas la paix", a déploré le même jour la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas.Patricia Allémonière, grand reporter, reviendra avec nous sur ce rendez-vous manqué entre les présidents russe et ukrainien, et sur les espoirs de paix en Ukraine. Des négociations directes pourraient-elles avoir lieu ? A quoi joue Vladimir Poutine ? Des avancées pourraient-elle sortir des discussions entre les délégations ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Pompiers, tribunaux...violences sans limite - L'intégrale -

C dans l’air du 13 mai 2025 : Pompiers, tribunaux...violences sans limiteDepuis plusieurs années, la société française est secouée par une série de faits de violence, qui se traduit par des agressions envers les représentants de l'État (enseignants et personnels scolaires, policiers…) des harcèlements avec menaces de mort, des rixes entre bandes rivales ou des lynchages. Et les exemples s'accumulent. Rien que sur ces dernières heures on a appris que la fille du PDG d'une grande plateforme d'achat de cryptomonnaies a échappé ce mardi à une tentative d'enlèvement en pleine rue à Paris. Ce week-end, deux violentes agressions de sapeurs-pompiers ont eu lieu en Haute-Savoie. Et hier soir, c’est une violente bagarre qui a éclaté dans l’enceinte de la cour d’assises de la Gironde lors du procès de trois jeunes hommes, jugés pour la mort de Lionel, 16 ans, mortellement blessé lors d’une fusillade, sur fond de rivalités entre quartiers bordelais. Les parents de l’adolescent tué ont fait part de leur "colère" contre ceux "qui ne respectent pas la mémoire" de leur fils. "Il faut leur faire comprendre qu’on n’est pas dans un pays sans lois (…) On compte sur la justice pour que le verdict qui sera prononcé fasse écho dans les quartiers, pour qu’il n’y ait pas d’autre Lionel", a dit son père. "Il n’y a plus un seul territoire où les Français sont à l’abri de cette violence et de cet ensauvagement partout dans notre pays. (…) Même dans un palais de justice, ces bandes de jeunes qui créent le trouble ne craignent même plus l’autorité", a de son côté réagi Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN) sur TF1. Appelant à "un tournant", il a accusé le gouvernement, y compris le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, "d’inaction".Le débat sur l’insécurité dans le pays est relancé. Une question qui occupe une place centrale depuis plusieurs semaines dans la campagne opposant Bruno Retailleau à Laurent Wauquiez pour la présidence du parti Les Républicains. À une semaine du vote, les deux rivaux multiplient leur présence dans les médias et sur le terrain, pour tenter de convaincre les plus de 121 000 adhérents à jour de cotisation, avec un thème de prédilection : la sécurité.Mais quel est leur programme ? Quelle est la réalité de la violence en France ? Pourquoi les magnats de la cryptomonnaie et leurs proches sont-ils des nouvelles cibles pour les gangs ? Comment lutter contre l’insécurité ? Nos journalistes se sont rendus dans l’Oise où il y a deux ans, le 29 mars 2023, une violente rixe a opposé des jeunes de deux villes, Montataire et Villers-Saint-Paul. Depuis les élus et médiateurs ont développé un programme pour empêcher que des tensions ne débouchent sur de nouveaux affrontements.LES EXPERTS : - Alain BAUER, professeur de criminologie au Conservatoire national des Arts et Métiers, auteur de Menace sur Taïwan et Opération Zelensky publiés chez First- Audrey GOUTARD, grand reporter à France Télévision, spécialiste des faits de société- Christophe BARBIER, éditorialiste politique, Conseiller de la rédaction de Franc-tireur - Evelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire, vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Macron à Kiev : un cessez-le-feu lundi ? - L'intégrale -

C dans l’air du 10 mai 2025 : Ukraine : les alliés maintiennent la pression sur MoscouLa réponse est symbolique : la visite en Ukraine des dirigeants français, allemand, britannique et polonais au lendemain des commémorations tenues à Moscou. Poutine, en effet, s'est affiché hier aux côtés d’une trentaine de dirigeants étrangers, dont Xi Jinping et Lula, pour une démonstration de force militaire. « La Russie restera le barrage indestructible contre le nazisme » a-t-il affirmé pour justifier le conflit en Ukraine.Les alliés de Zelensky ripostent donc aujourd'hui à Kiev, et appellent à un cessez-le-feu de trente jours dès lundi. Mais les yeux sont tournés vers Washington, où le président américain perd patience face à une situation qui n'avance pas depuis son retour à la Maison Blanche. Le ton change envers Poutine : « Peut-être que le président russe me balade » a affirmé Trump.Pendant ce temps, en France, l'industrie de la défense essaie de prendre des parts de marchés aux Américains. Si l'Hexagone se classe deuxième en matière d'exportations mondiales d'armes, elle reste encore loin derrière les États-Unis. F-35 versus Rafale : une guerre acharnée. Une priorité européenne est donc réclamée par les industriels. Mais un Rafale aurait été abattu cette semaine par l'armée pakistanaise, ce qui donnerait pour la première fois l'image du fleuron de Dassault tombant au combat.Négocier la paix n'exclut pas de prépare la guerre. En France toujours, des régiments s'entraînent au largage d'hommes et de matériel dans le cas où l'alerte Guépard est déclenchée. Les soldats devraient donc être capables d'être projetés à n'importe quel endroit du globe en 48h si le président de la République leur demandait. C dans l'air a assisté à des entraînements près de Toulouse.Alors, la trêve demandée par les alliés a-t-elle une chance d'aboutir ? Comment la France peut-elle mieux concurrencer les Américains en matière d'exportation d'armes ? Comment se prépare l'armée française en cas de nécessité de réaction immédiate ?LES EXPERTS : Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitiqueGénéral Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien leader de la Patrouille de France et ancien pilote de chasseAlain PIROT - Journaliste, documentariste, spécialiste des questions de défensePatricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Léon XIV, le vatican contre la maison blanche ? - L'intégrale -

C dans l’air du 9 mai 2025 : Léon XIV, le vatican contre la maison blanche ?« Habemus Papam ! » il est 19h15 lorsque la célèbre formule a été prononcée sur la place Saint-Pierre. Un nouveau pape, le premier américain de l'Histoire, allait être présenté au monde catholique. Robert Francis Prevost, qui prit le nom de Léon XIV, a alors prononcé un premier discours, placé sous le signe de la paix. « Le mal ne l'emportera pas ! », a-t-il affirmé.Prevost, âgé de 69 ans, est réputé être le plus latino des cardinaux états-uniens. De père français et de mère italienne, il s’inscrit dans le sillage d’une Église engagée sur les questions sociales et tournée vers le monde. Sur X, quand il était cardinal ou évêque, Prevost n'hésitait pas à prendre position contre Donald Trump, notamment concernant la question des migrants. Celui-ci l'a toutefois félicité hier, "Quel grand honneur pour notre pays", a-t-il lancé sur Truth Social.Léon XIV se retrouve le chef d'une Église catholique perdant des fidèles malgré le milliard de catholiques dans le monde. Une crise de la foi et des vocations, marquée par une baisse des pratiques religieuses, qui l'oblige à réfléchir à sa volonté de réformer. Pourtant, le nombre de baptêmes catholiques d'adultes en France ne cesse de progresser. En deux ans, il a même doublé.Mais quel regard porte l'Église sur les enjeux de la société moderne, comme le genre ou l'écologie ? Le sujet des violences sexuels devra aussi être traité par Léon XIV. Ce sujet demeure l'un des plus grands défis pour l'Église. Le Vatican était notamment au courant des violences sexuelles commises par l'abbé Pierre, d'après une enquête des journalistes Laetitia Cherel et Marie-France Etchegoin.Alors, le pontificat de Léon XIV sera-t-il dans la continuité de celui de François ? Comment l'Église catholique réfléchit-elle à son avenir ? Que savait le Vatican du cas l'Abbé Pierre ? LES EXPERTS : ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales Christine PEDOTTI - Directrice de la rédaction de Témoignage chrétien VIRGINIE RIVA - Journaliste politique à  Contexte, spécialiste des religions, auteure de « Ce pape qui dérange » Alban MICOCZY - Ancien correspondant à Rome pour France Télévisions PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Inde / Pakistan - Vos questions sms -

C dans l’air du 7 mai 2025 - Inde / Pakistan : le risque d'une guerre totale ?LES EXPERTS : BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut MontaigneGÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur « D’un monde à l’autre »Melissa LEVAILLANT - Chercheure senior à l'European Council on Foreign Relations, spécialiste de l’Inde et des enjeux de sécurité en Indo-PacifiqueJean-Maurice RIPERT - Ambassadeur de France, ancien ambassadeur à Pékin et à Moscou🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Inde / Pakistan : le risque d'une guerre totale ? - L'intégrale -

C dans l’air du 7 mai 2025 - Inde / Pakistan : le risque d'une guerre totale ?La crainte de l'embrasement. Suite aux échanges de tirs entre l'Inde et le Pakistan, la communauté internationale exhorte les deux puissances nucléaires à la « retenue ». Les frappes survenues la nuit dernière ont fait au moins vingt-six morts côté pakistanais, et douze côté indien. L'Inde a justifié ses frappes comme des représailles à l'attentat de Pahalgram du 22 avril dernier. Vingt-six morts avaient été dénombrés dans le Cachemire indien, région au coeur de tensions depuis 1947.Suite au 22 avril, New Delhi avait accusé Islamabad, qui avait dément formellement. Hier, l'Inde a donc « frappé des infrastructures terroristes au Pakistan ». Mais la riposte immédiate du Pakistan fait craindre une escalade vers le pire. Islamabad assure se « réserver le droit absolu de répondre de façon décisive à cette attaque indienne non provoquée ».Pendant ce temps, des images montrent que l’armée chinoise possède des barges d'invasion qui pourraient permettre à ses troupes de débarquer à Taïwan. Celles-ci ont été repérées, fin mars, dans le sud de la Chine. L'offensive de l'Empire du Milieu continue donc, et la crainte d'une invasion de Taïwan est à son maximum. Les habitants de l'île s'y préparent.Enfin, du côté de Moscou, les commémorations du 9 mai auront lieu sous les yeux de Xi Jinping, l'invité de marque de Poutine. C'est une démonstration de force militaire et diplomatique qui se préparent donc sur la place rouge. Mais Volodymyr Zelensky a affirmé qu'il ne pouvait garantir la sécurité du lieu, une menace voilée qui laisse supposer de possibles attaques de drones ukrainiens. Alors, est-on à l'aube d'une guerre de grande ampleur entre l'Inde et la Pakistan ? L'invasion de Taïwan par la Chine est-elle inéluctable ? Quels sont les enjeux de la cérémonie du 9 mai pour Poutine ?LES EXPERTS : BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut MontaigneGÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur « D’un monde à l’autre »Melissa LEVAILLANT - Chercheure senior à l'European Council on Foreign Relations, spécialiste de l’Inde et des enjeux de sécurité en Indo-PacifiqueJean-Maurice RIPERT - Ambassadeur de France, ancien ambassadeur à Pékin et à MoscouPRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump: la dérive mégalo? - L'intégrale -

C dans l’air du 5 mai 2025 - Jusqu'où Trump peut-il aller ?Il avait promis les « 100 premiers jours les plus extraordinaires de toute présidence dans l'histoire américaine » et ils n'ont en effet laissé personne indifférent. Jugé  imprévisible ou machiavélique, Donald Trump n'a cessé de bousculer l'ordre mondial, entre guerre commerciale, dossier ukrainien et décrets radicaux. Pourtant, à peine 39 % des Américains approuvent la manière dont le milliardaire conduit le pays, soit le chiffre le plus bas obtenu par un président des États-Unis au cap des 100 jours depuis 80 ans. Pour beaucoup, ses outrances ne passent pas.Dernière en date, à cinq jours du début du conclave qui devra désigner le prochain pape, Trump a diffusé vendredi sur les réseaux sociaux un portrait de lui, généré par l’intelligence artificielle, vêtu de la tenue papale. Mais ce sont aussi ses envies de s'approprier le Groenland, de rouvrir Alcatraz, ou encore de ne peut-être pas respecter la constitution qui inquiètent. S'il affirme ne pas vouloir briguer de troisième mandat, il fait en effet craindre une dérive dictatoriale.Face à lui, la France et l'Europe contre-attaquent. Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen ont assisté ce lundi à la conférence « Choose Europe for Science » qui a pour but d'attirer les scientifiques étrangers, en particulier les américains qui s'opposent à la politique de Trump. 500 millions d'euros vont être débloqués pour « faire de l'Europe un pôle d'attraction ». Il est aussi question de protéger les données des chercheurs américains, l'administration effaçant tout ce qui touche de près ou de loin à des politiques jugées trop progressistes, comme la lutte contre le réchauffement climatique.Pendant ce temps, en Roumanie, George Simion, candidat de l'extrême-droite et fan de Trump, est au second tour de la présidentielle. Le 18 mai, il affrontera au second tour le centriste et pro-européen Nicusor Dan, maire de Bucarest. Avec 40% des voix au premier tour, la dynamique de George Simion confirme la poussée nationaliste dans ce pays comme dans le reste de l'Europe. Alors, quelle suite pour la présidence de Trump ? Comment l'Europe peut-elle protéger les scientifiques américains ? Le prochain président roumain sera-t-il d'extrême-droite ? LES EXPERTS : James ANDRÉ - Grand reporter à France 24Dominique MOÏSI – Géopolitologue, conseiller spécial de l’Institut Montaigne, ancien professeur à HarvardGallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteur de « Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang »Caroline DE CAMARET - Rédactrice en chef Europe à France 24PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Erwan Benezet - Black out en Espagne: Que sait-on?

C dans l’air l’invité du 29 avril 2025 avec Erwan Benezet, journaliste au service Economie du Parisien – auteur de  Nucléaire : une catastrophe française, paru aux éditions Fayard.Après des heures de chaos, la situation s’améliore : ce mardi à 00h30, plus de 60 % de l’électricité était de nouveau disponible en Espagne continentale. Si la péninsule ibérique commence à sortir de l’ombre, l’origine de cette gigantesque panne, survenue lundi dans le pays et au Portugal (également brièvement dans le sud-ouest de la France), qui a paralysé transports, communications et infrastructures, reste un mystère.Malgré les efforts pour rétablir la situation, l’origine exacte de la panne reste à déterminer. Plusieurs hypothèses à l'étude : cyberattaque, choc thermique …. Notre invité le journaliste Erwan Bénezet reviendra sur cette panne inédite, par son ampleur et sa durée. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Reculades en série...mais où va Trump ? - L'intégrale -

C dans l’air du 23 avril 2025 - Reculades en série...mais où va Trump ?Face à la panique mondiale sur les marchés financiers, Donald Trump a décidé de calmer le jeu avec le patron de la Réserve fédérale (Fed) qu’il a pourtant traité de "looser" avant-hier. Le président américain affirme désormais qu'il n'a "aucune intention de le renvoyer" avant la fin de son mandat, en 2026, et qu'il souhaite simplement obtenir de la banque centrale une ou deux baisses de taux.  Lors de la même conférence de presse mardi, Donald Trump a également annoncé "baisser de façon substantielle" les surtaxes de 145 % sur les droits de douane envers la Chine, qu’il avait lui-même imposées. Quant à Elon Musk, il a annoncé qu’il allait prendre ses distances rapidement avec l’administration Trump. Le milliardaire a confié qu’il serait beaucoup moins présent dès le mois prochain au sein de Doge, le département de l'efficacité gouvernementale chargé de sabrer dans les dépenses et les effectifs, pour se concentrer sur la gestion de ses propres entreprises, en particulier de Tesla qui voit ses ventes s’effondrer et son bénéfice net chuter de 70 %.Autant de reculades pour rassurer les acteurs financiers et reconquérir les Américains, de plus en plus mécontents des premiers mois de la gouvernance Trump, selon les derniers sondages. Mais si ces récentes prises de parole ont provoqué une réaction positive des marchés, la méfiance demeure. Son image de négociateurs hors pair semble se fragmenter, entrainant dans sa chute sa côte de popularité, alors que le bilan des cent premiers jours de sa présidence, est très inquiétant sur le plan économique avec le spectre de la récession qui ressurgit aux États-Unis, et plus que mitigé sur le plan international.Malgré sa certitude de mettre fin à la guerre en Ukraine "en un jour", le conflit semble très loin de se terminer. Donald Trump a rompu avec la diplomatie de son prédécesseur Joe Biden en renouant le dialogue avec la Russie et en mettant la pression sur l’Ukraine pour accepter un accord sans réelles garanties de sécurité. Mais les négociations entre Kiev et Moscou patinent – une trêve de Pâques a été acceptée par le président Poutine le 19 avril, jugée "rompue" dès le lendemain par son homologue ukrainien après de nouveaux bombardements. En cas d’échec des discussions cette semaine, les États-Unis pourraient bientôt "passer à autre chose", a prévenu Donald Trump.Concernant la situation à Gaza et en Cisjordanie, le président américain continue de soutenir l’offensive israélienne. "Nous sommes sur la même ligne sur tous les sujets" a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social après s’être entretenu avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, sur de nombreux dossiers tels que le commerce ou encore l’Iran. Depuis une dizaine de jours, Washington et Téhéran ont repris un dialogue autour du programme nucléaire iranien, avec des pourparlers d’abord à Oman puis à Rome, et devant se poursuivre cette semaine.Sur le plan intérieur, au-delà de la question de l’inflation qui est repartie à la hausse, l’administration Trump doit faire face à un nouveau Signal Gate. Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth, mis en cause dans une faille de sécurité le mois dernier, aurait également partagé des informations sur une frappe au Yémen sur un autre groupe Signal, auquel participaient son épouse, son frère, son avocat, "ainsi qu’une dizaine de personnes de son entourage personnel et professionnel",  ont rapporté, dimanche, plusieurs médias américains. L’attachée de presse de la Maison-Blanche a cependant déclaré lundi que le président avait toujours "une confiance absolue" en son secrétaire à la Défense.Alors après ces reculades en série où va Trump ? Économie, diplomatie…  Quel est son bilan trois mois après son investiture ? Que pensent les Américains de sa politique ? Nous sommes allés à Nice, à la rencontre de ces Américains qui voyagent ou s’expatrient sur la Côte d’Azur.LES EXPERTS : - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- GALLAGHER FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang - SOLVEIG GODELUCK ( en duplex) - Correspondante à New York – Les Echos PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. 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371 - Trump: quand ça veut pas ... - L'intégrale -

C dans l’air du 18 avril 2025 : Trump: quand ça veut pas ...Le président américain est-il en train de prendre ses distances avec le conflit ukrainien ? "La guerre entre la Russie et l’Ukraine est la guerre de Biden, pas la mienne", a commenté Donald Trump en début de semaine sur son réseau Truth social, alors que le cessez-le-feu qu’il se vantait d'obtenir en 48 heures après son retour à la Maison-Blanche, puis en cent jours, ne se profile toujours pas à l'horizon, trois mois après le début de son deuxième mandat. Ce vendredi, Marco Rubio, le secrétaire d’État américain, a jugé nécessaire de "déterminer dans les prochains jours" si la paix est "faisable" en Ukraine. "Si ce n'est pas possible, nous devons passer à autre chose" car "les Etats-Unis ont d'autres priorités", a lâché le secrétaire d'Etat américain à quelques journalistes au pied de son avion à l'aéroport parisien du Bourget.Mercredi et jeudi, le chef de la diplomatie américaine a participé à une série de réunions à Paris, accompagné de Steve Witkoff, l'envoyé spécial de Donald Trump. Américains, Ukrainiens, Français, Britanniques et Allemands étaient dans la capitale afin d'évoquer un cessez-le-feu entre Kiev et Moscou. "Je pense que le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne peuvent nous aider, faire avancer les choses et nous rapprocher d'une résolution. J'ai trouvé leurs idées très utiles et constructives", a commenté le chef de la diplomatie américaine. "À la marge, nous serons prêts à aider quand vous serez prêts à la paix mais nous n'allons pas poursuivre cet effort pour des semaines et des mois", a-t-il également prévenu, en rappelant que cette guerre, déclenchée en février 2022, "se déroule sur le continent européen".Parallèlement, les États-Unis ont voté mercredi pour la deuxième fois en deux mois contre une résolution des Nations unies condamnant la guerre d’agression russe à grande échelle menée contre l’Ukraine depuis 2022, confirmant le renversement d’alliance initié par Donald Trump. Depuis son investiture en janvier dernier, le président Trump a opéré un rapprochement spectaculaire avec Vladimir Poutine et affirme œuvrer pour un cessez-le-feu rapide en Ukraine. Mais les négociations n'avancent guère. Kiev avait cédé à la pression américaine en acceptant une trêve inconditionnelle de 30 jours, rejetée depuis par la Russie. Steve Witkoff, émissaire spécial de Trump, a rencontré le président russe pour la troisième fois début avril.De son côté, la France a salué un "excellent échange" sur l’Ukraine à Paris dans un format "inédit" entre Américains, Ukrainiens, Français, Britanniques et Allemands, qui a "permis de converger" sur l’objectif d’une "paix solide" entre Kiev et Moscou. "Nous avons déclenché aujourd’hui à Paris un processus qui est positif et auquel les Européens sont associés", s’est félicitée la présidence de la République. Une nouvelle réunion des émissaires de ces cinq pays est prévue la semaine prochaine à Londres.D’ici là, cette année encore, les Ukrainiens se préparent à passer le week-end de Pâques dans un pays en guerre, bombardé sans relâche par la Russie. Ces derniers jours plusieurs grandes villes ont été frappées par des attaques russes. L’armée du Kremlin a notamment tiré le dimanche des Rameaux deux missiles Iskander sur Soumy. Le bilan est très lourd : 35 morts et plus de 130 blessés. Nos journalistes s’étaient rendus il y a quelques semaines dans la ville, où chaque jour plusieurs centaines de personnes sont en quête d’un abri après avoir fui les attaques de drones et les tirs d’artillerie devenus quotidiens pour les habitants des villages proches de la frontière.Alors les Etats-Unis sont-ils en passe de lâcher les négociations de paix sur l'Ukraine ? Plusieurs services de renseignement font état des milliers de soldats russes massés à la frontière. Vladimir Poutine se prépare-t-il à lancer une offensive majeure avant le 9 mai, date du 80e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale ? Face aux annonces des politiques de "monter en puissance" les cadences de productions d'armements, comment l'industrie française de la défense s'organise-t-elle ? LES EXPERTS :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprêmede la transformation de l'OTAN- ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- ISBABELLE LASSERRE - Ancienne correspondante en Russie, correspondante diplomatique - Le Figaro - NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Face à Trump, la Chine contre-attaque - L'intégrale -

C dans l’air du 17 avril 2025 : Face à Trump, la Chine contre-attaqueAlors qu’il s’est lancé dans une guerre commerciale avec le reste du monde en étant convaincu de sa position de force, Donald Trump pourrait-il sortir affaibli de cet épisode ? Principal pays dans la ligne de mire des Etats-Unis, la Chine affirme ne pas avoir « peur de se battre » et rend coup pour coup.  En représailles des surtaxes de 145 % sur les exportations chinoises, Pékin a répliqué avec une surtaxe qui atteint désormais 125 % et en décidant la suspension de l’exportation de sept catégories de terres rares indispensables pour plusieurs secteurs économiques clés, de la défense au médical, en passant par le numérique - téléphones portables, disques durs, écrans - et l’énergie.Ces derniers jours Donald Trump a rétropédalé dans un premier temps en retirant les taxes sur les ordinateurs et les smartphones, produits essentiellement en Chine, mais il a finalement décidé de les maintenir lundi, à hauteur de 20 %. Depuis l’empire du Milieu demande au président américain d’ « annuler complètement» les droits réciproques, et ne semble pas entendu. Résultat : Pékin a décidé de geler toutes les livraisons d’avions Boeing déjà commandés ainsi que l’achat de composants américains. La Chine bouderait également depuis mi-mars le soja, le maïs et la viande américaine, préférant se tourner vers l’Australie et le Brésil notamment.Pékin qui a publié ses résultats économiques, montrant une croissance de 5,4 % au premier trimestre 2025, plus forte qu’anticipé, a également annoncé la nomination d'un nouveau négociateur en charge du commerce international. Répondant aux propos de l’administration Trump, le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois a estimé mercredi que « si les Etats-Unis veulent véritablement résoudre le problème par le dialogue et la négociation, ils doivent cesser d’exercer une pression extrême, cesser de menacer et de faire du chantage, et discuter avec la Chine sur la base de l’égalité, du respect et du bénéfice mutuel ». Un peu plus tôt, la Maison Blanche avait indiqué être ouverte « à un accord avec la Chine » et annoncé que "la balle est dans le camp de la Chine sur la question des droits de douane", puisqu'elle compte sur l'argent du "consommateur américain".De son côté, mercredi le patron de la banque centrale américain a dit redouter une accélération de l’inflation aux Etats-Unis, conséquence des surtaxes douanières de Donald Trump. Ses déclarations n'ont pas manqué de faire monter la pression avec le président américain. Donald Trump a répondu jeudi dans un post sur Truth Social que Jerôme Powell est «trop lent» à baisser les taux d’intérêt et qu’il « est plus que temps que son mandat (à la tête de la Fed, NDLR) se termine». Mais si le président américain continue de défendre sa politique économique, le doute s’installe chez les Américains.Après seulement deux mois à la Maison-Blanche, la popularité de Donald Trump est en effet en baisse, atteignant 53 % d’opinion négative, selon le dernier sondage pour CBS News paru dimanche 13 avril, et la contestation monte en puissance dans le pays. Après les manifestations massives contre l’administration Trump dans plusieurs villes du pays, la bataille se poursuit dans les tribunaux et les universités. Contrairement à Columbia, Harvard a décidé de ne pas se plier aux injonctions du gouvernement Trump, qui a gelé 2,2 milliards de subventions en représailles et menace désormais de lui geler ses avantages fiscaux.Alors jusqu’où ira la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis ? Quelles conséquences pour l’économie mondiale ? Que pensent les Américains de Donald Trump et de sa politique ? Face aux droits de douanes, comment les entreprises françaises s’adaptent-elles (ou pas) ? LES EXPERTS :Elie COHEN - Économiste, directeur de recherche au CNRSJoséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales – SynopiaCorentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur - Les JoursValérie NIQUET - Spécialiste de l’Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Qui s'attaque aux prisons françaises ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 16 avril 2025 - Qui s'attaque aux prisons françaises ?Les experts :- Audrey GOUTARD, grand reporter à France Info TV, spécialiste des faits de société- Damien DELSENY, rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice au Parisien - Maitre Joseph COHEN-SABBAN, avocat pénaliste- Nathalie SAINT-CRICQ, éditorialiste politique à France Télévisions🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Retraites, santé, impôts : 40 milliards à trouver... - Vos questions sms -

C dans l'air du 15 avril 2025 - Retraites, santé, impôts : 40 milliards à trouver...Les experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Brigitte BOUCHER - Journaliste politique - Franceinfo TV- Sandra HOIBIAN - Directrice générale du CRÉDOC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Poutine, Chine... qui écoute encore Trump ? - L'intégrale -

C dans l'air du 14 avril 2025 - Poutine, Chine... qui écoute encore Trump ?Les négociations pour la paix en Ukraine étaient déjà mal embarquées. Une frappe russe a fait 34 morts et des dizaines de blessés dimanche sur la ville ukrainienne de Soumy, provoquant une vive émotion dans le pays. "Sans une pression vraiment forte, sans un soutien adéquat de l’Ukraine, la Russie continuera à faire durer cette guerre", a réagi le président ukrainien Zelensky. Le 4 avril dernier, une autre frappe russe avait tué 20 personnes, dont 9 enfants, à Kryvy Rih, ville natale de Zelensky. Les premières semaines de son mandat, Donald Trump avait promis d'arrêter le conflit en 24h. Sous sa dynamique, des pourparlers ont été engagés à Riyad, et un début d'accord interdisant les frappes sur les infrastructures énergétiques avait été mis en place. Mais il n'a jamais été respecté. Pire, les observateurs de l'ONU ont constaté une augmentation significative des attaques contre les centres urbains du pays.En Ukraine, les députés observent avec inquiétude, et parfois consternation, l'impasse des négociations pour la paix. "Nous n’avons jamais cru à un quelconque cessez-le-feu, mais terroriser le pays en tuant des civils et des enfants, c’est juste insupportable", a réagi auprès du Monde la députée ukrainienne d’opposition Solomiia Bobrovska. Malgré la condamnation unanime des dirigeants européens, Donald Trump a refusé de prendre parti après ce nouveau drame : "Je pense que c’est terrible. Et l’on m’a dit qu’ils avaient fait une erreur", s'est-il contenté de réagir, là où son envoyé spécial en Ukraine Keith Kellogg a eu des mots plus forts, évoquant une attaque "inacceptable" qui "dépasse les limites de la décence".Au Moyen-Orient, les négociations de paix entre Israël et le Hamas, elles aussi encadrées par l'administration américaine, ont déjà échoué. Depuis le 18 mars, le gouvernement israélien a repris les combats à Gaza, notamment les bombardements qui ont fait au moins 1 500 morts chez les Palestiniens. Officiellement, Israël explique vouloir isoler les groupes du Hamas les uns des autres et susciter une contestation locale. Mais sur le terrain, c'est plutôt une nouvelle invasion de l'enclave à laquelle assistent les Gazaouis, forcés à de nouveaux déplacements incessants. L'élimination du Hamas, qui était l'objectif premier du gouvernement israélien, n'a jamais été atteinte. Selon le journal israélien Haaretz, le Hamas, bien qu'affaibli par un an et demi de combats, aurait même reconstitué ses forces et compterait à nouveau 40 000 combattants. De son côté, Donald Trump pousse pour qu'Israël et le Hamas parviennent à un accord sur le retour des derniers otages. 24 seraient toujours en vie, et 35 sont présumés morts.La frappe russe sur Soumy marque-t-elle un tournant dans les négociations de paix en Ukraine ? Comment les Ukrainiens réagissent-ils au mépris de l'administration américaine ? Et que devient le plan de Donald Trump pour Gaza ?Les experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste - Ouest-France- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie - Le Monde- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, maître de conférences à sciences Po🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Régine Hatchondo - Les français délaissent les livres pour les écrans

C dans l'air l'invitée du 11 avril 2025 : Régine Hatchondo, présidente du Centre national du livreAujourd'hui débute le festival du Livre à Paris, au Grand Palais. Plus de 100.000 visiteurs sont attendus jusqu'à dimanche inclus. Un événement qui se déroule dans un contexte morose pour la lecture. D'après le dernier baromètre du Centre national du livre (CNL), mené par Ipsos, seuls 45% des Français déclarent lire quotidiennement, sur format numérique ou papier. Les 50-64 ans sont ceux qui décrochent" le plus, avec une  baisse de 15 points par rapport à la dernière étude du CNL, publiée en 2023.Autre chute vertigineuse, les Français lisent en moyenne dix-huit livres par an, quatre de moins qu’il y a deux ans. On atteint même huit ouvrages en moins chez les 15-24 ans et les plus de 65 ans. Ce sont les 25-34 ans qui redressent la barre, avec vingt-sept livres lus en moyenne sur un an, soit plus du double des 35-49 ans, la tranche d’âge qui en lit le moins. L'ennemi principal de la lecture, ce sont les écrans : les Français passent quasiment autant de temps par jour (3 h 21) devant un écran qu’ils le font par semaine (3 h 40) à lire un livre. Mais même quand les Français lisent, ils gardent leur smartphone à portée de main. Plus d’un quart d’entre eux envoient des messages, vont sur les réseaux sociaux ou regardent des vidéos tout en lisant. Régine Hatchondo, directrice du Centre national du livre, est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur la pratique des Français en matière de lecture, et appellera à un "sursaut" face aux écrans. Le Centre national du livre appelle notamment les Français à lire au moins un quart d'heure par jour.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Christine Ockrent - D-Day: Trump met le monde en surchauffe

C dans l'air l'invitée du 9 avril 2025 : Christine Ockrent journaliste, spécialiste des États-Unis et de l'Europe,productrice de l’émission Affaires étrangères sur France Culture. Elle signe la préface du livre "Une famille américaine", aux éditions du Globe, ouvrage qui a lancé la carrière de J.D. Vance, le nouveau vice-président américain..Jour-J pour l'entrée en vigueur des droits de douane massifs décidés par le président américain. Ils s'élèvent à 20 % pour les produits européens, à 46 % pour le Vietnam, à 26 % pour l'Inde... De tous les pays, c'est la Chine qui est la plus touchée avec des tarifs douaniers cumulés qui atteignent désormais 104 %.Plus de 50 pays ont déjà pris contact avec l'administration américaine pour négocier, selon la Maison-Blanche. Acheter plus américain, supprimer toutes les taxes... Que mettent-ils sur la table pour tenter de faire infléchir le président américain ? L'Union européenne a adopté une première réponse aux taxes douanières imposées par Donald Trump, et planche sur une deuxième salve de mesures de rétorsion.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump : mais quel est son pari ? - L'intégrale -

C dans l'air du 9 avril 2025 - Trump : mais quel est son pari ?Cette fois, ils sont effectifs. Depuis minuit à Washington, 6 heures heure de Paris, les droits de douane de Donald Trump sont entrés en vigueur. Tous les biens importés aux États-Unis en provenance de Chine sont désormais soumis à des surtaxes de 104 %. Washington frappe le Vietnam, deuxième plus grand exportateur de vêtements vers les États-Unis, avec un tarif de 46 %. L’Europe écope, elle, d’une taxe de 20 % sur ses marchandises, à l'exception de certains secteurs encore plus impactés, comme l'automobile (25 %). Elle n’a pas pu obtenir de ristournes pour l’instant. Alors, en attendant la suite, l’UE va à son tour taxer une série de produits américains à 25 %, en réponse aux premiers droits de douane annoncés le mois dernier par Donald Trump. La riposte se veut large mais proportionnée pour inciter aux discussions.Du côté des négociations, Donald Trump s’est vanté hier soir de conclure des "accords sur mesure, pas du prêt-à-porter, mais de la haute couture" avec des alliés de l’Amérique, Japon et Corée du Sud en tête. "Ces pays nous appellent, ils me lèchent le cul. Ils meurent d’envie de conclure un accord : s’il vous plaît, s’il vous plaît monsieur, concluez un accord, je ferai n’importe quoi", s’est moqué le milliardaire lors d’un dîner avec des membres importants du parti républicain. S’adressant au Congrès américain, Donald Trump a ajouté : "Laissez-moi vous dire qu’on ne négocie pas comme je négocie". Selon l'administration Trump, ce sont plus de 50 pays qui ont pris contact avec la Maison-Blanche pour négocier, dont l’UE. ""Nous ne sommes pas à plat ventre devant Trump, nous sommes debout", a affirmé ce mercredi matin la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas. Ces derniers jours, le commissaire européen Maros Sefcovic a été missionné pour échanger avec la nouvelle administration Trump. Parmi les 27, Emmanuel Macron a souligné hier que "l’objectif est d’arriver à une situation où le président Trump revienne sur sa décision". Mais d’autres semblent davantage tentés par une forme de cavalier seul, comme l’italienne Giorgia Meloni qui doit se rendre à Washington la semaine prochaine pour plaider sa cause. La Chine, de son côté, a décidé de riposter à nouveau et d’imposer des droits de douane de 84 % sur les produits américains importés, à partir de jeudi, contre 34 % précédemment annoncés. Dans la foulée, les places boursières ont accéléré leur chute. Les Bourses, qui avaient connu une accalmie hier, plongent depuis ce matin et la panique se propage.Face au spectre d'une chute prolongée de Wall Street, Donald Trump a voulu rassurer les Américains, assurant que les droits de douane rapportent 2 milliards de dollars par jour. Mais la contestation monte en puissance aux États-Unis, y compris parmi ses soutiens. Ainsi, alors que plusieurs patrons des grandes entreprises technologiques américaines s’étaient ouvertement montrés pro-Trump avant son élection, ils sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à critiquer le nouveau gouvernement, à commencer par Elon Musk. Le patron de Tesla et de X s'en est pris hier et aujourd’hui au conseiller au commerce Peter Navarro, qu’il a traité publiquement de "crétin" et de "bête comme un sac de briques", un équivalent anglophone de "bête comme ses pieds". De quoi alimenter les rumeurs quant à son départ prochain de la tête du département de l'efficacité gouvernementale (DOGE), d'autant que le milliardaire fait face à d'autres problèmes. La valorisation de l'entreprise Tesla a chuté en bourse : ses actions auraient perdu plus de 50 % depuis janvier 2025. Les difficultés du constructeur automobile, couplées à la guerre commerciale lancée par Donald Trump, entraînent une nette baisse de la fortune du milliardaire, par ailleurs patron de X et de SpaceX.Quelles seront les conséquences du virage protectionniste décidé par Donald Trump ? Quelle est la stratégie du président américain ? Qui est Peter Navarro, le conseiller insulté par le patron de Tesla ? Entre Trump et Musk, est-ce le début d’un divorce ? Enfin, jusqu’où ira l’escalade avec Pékin ? Que se passe-t-il en Ukraine ? La guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis va-t-elle se poursuivre sur le terrain ukrainien ? Deux soldats chinois combattant pour la Russie ont été arrêtés en Ukraine, a annoncé hier sur ses réseaux sociaux le président ukrainien Volodymyr Zelensky, accompagnant son message d'une vidéo de l'un des deux soldats. Le chef de l'État a réclamé des explications à Pékin, les États-Unis se disant "troublés".Les experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement - GALLAGHER FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste -  Ouest France - MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express - SONIA DRIDI (en duplex Washington ) - Correspondante aux États-Unis - France 24 et RTBFPRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. 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371 - Trump et la Chine: l'inquiétante escalade - L'intégrale -

C dans l'air du 8 avril 2025 - Trump et la Chine: l'inquiétante escaladeÀ moins de vingt-quatre heures de l’entrée en vigueur des taxes Trump sur les produits du monde entier, le bras de fer se durcit entre Pékin et Washington. La Chine a promis ce mardi de combattre les droits de douane américains "jusqu’au bout" malgré la menace de Donald Trump de nouvelles surtaxes. Hier, le président américain a menacé de porter à 104 % les droits de douane sur les produits chinois, en lieu des 54 % annoncés la semaine dernière (34 % qui s'additionnaient aux 20 % ajoutés depuis son retour à la Maison-Blanche) si Pékin ne renonçait pas immédiatement à ses représailles. La Chine a décidé vendredi dernier de taxer à son tour à hauteur de 34 %, dès le 10 avril, tous les produits importés des États-Unis.Depuis les places boursières mondiales plongent, les partenaires commerciaux s’inquiètent mais le président américain refuse de faire machine arrière et continue de reprocher à la Chine de ne "pas avoir pris en compte (son) avertissement […] de ne pas répliquer". S’il met à exécution sa dernière menace, cela fera doubler le prix des produits chinois à l’entrée sur le sol américain. "La Chine n’acceptera jamais cela", a déclaré un porte-parole du ministère du Commerce chinois. "Personne ne sort gagnant d’une guerre commerciale ou douanière et le protectionnisme ne mène à rien. Les Chinois ne créent pas de problèmes mais n’en ont pas peur. La pression, les menaces et le chantage ne sont pas la bonne façon de traiter avec la Chine", a indiqué également le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, ajoutant : "Si les États-Unis ignorent les intérêts des deux pays et de la communauté internationale et persistent à lancer une guerre des droits de douane ou une guerre commerciale, la Chine les combattra jusqu’au bout".Alors jusqu’où ira le bras de fer entre les deux superpuissances ? Si Donald Trump a décidé de relancer sa guerre économique en opérant un virage protectionniste radical, il délaisse en revanche le rôle, longtemps dévolu à son pays, de gendarme du monde. Et la Chine entend bien en profiter.  Pékin essaie en effet de faire de cette situation une opportunité historique en nouant des partenariats avec les alliés de l’Amérique, et continue parallèlement de mettre une pression maximale sur Taïwan. Des exercices miliaires très impressionnants ont eu lieu autour de l'ile la semaine dernière. L'armée chinoise a mené des manœuvres mimant le blocage des voies d'approvisionnements maritimes et aériennes de "l'île rebelle", afin de faire monter la pression sur Taipei. Elle a même diffusé mardi dernier une vidéo montrant ses bâtiments de guerre et ses avions de chasse encerclant Taïwan, avec le titre "Ça se rapproche". Un message envoyé aussi à Washington. Car le frein que constituait l'annonce américaine de protéger Taiwan commence à s'affaiblir. Donald Trump, qui ne veut plus jouer au protecteur, pourrait-il laisser les mains libres à Xi Jinping ? Le dirigeant chinois n'a de son côté jamais caché son ambition d'unir à la Chine cette île considérée comme la 23ème province du pays.En Europe, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a appelé ce mardi, à "éviter l’escalade", après les droits de douane imposés par les États-Unis, lors d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre chinois Li Qiang. L’UE tente de négocier avec les États-Unis mais elle a vu pour l’heure sa proposition d’abolir les droits de douane sur les produits industriels, dont les voitures, retoquée par l’administration Trump. "Ce n'est pas suffisant" a affirmé le président américain, assurant que le déficit commercial accusé par les États-Unis avec l'UE allait «disparaître rapidement» grâce à une augmentation des achats d'énergie américaine par les pays européens. Le ministre de l'Industrie et de l'Énergie de France reçoit cet après-midi à Bercy les industriels français pour élaborer une position française commune dans la riposte européenne. Celle-ci est attendue en début de semaine prochaine.Quelle forme prendra la réponse européenne ?  Jusqu’où ira l’escalade des taxes ? Quelles conséquences pour les entreprises françaises ? Droits de douane, immigration… jusqu’où pourra aller Trump ? Les experts :- James ANDRÉ  - Grand reporter - France 24 - Pierre HAROCHE  - Maître de conférences en politique européenne et internationale Université Catholique de Lille - Agatha KRATZ - Directrice associée de Rhodium Group - Olivier BABEAU  - Essayiste - Président de l’Institut Sapiens 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Taxe Trump: la panique sociale - Vos questions sms -

C dans l'air du 7 avril 2025 - Taxe Trump: la panique sociale Les experts :- Nicolas BOUZOU - Économiste – Directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès, chroniqueur à L’Express - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste -  Ouest France -  Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales – Synopia- Thomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - La chute des bourses peut-elle faire reculer Trump? - L'intégrale -

C dans l'air du 4 avril 2025 - La chute des bourses peut-elle faire reculer Trump?L’onde de choc du virage protectionniste radical opéré par les États-Unis est ressentie dans le monde entier, et affole les marchés mondiaux. De Tokyo à Paris, les grands indices boursiers ont plongé. La bourse de New York a bouclé jeudi sa pire séance depuis mars 2020, en pleine pandémie de Covid. Un jeudi noir qui a de quoi donner des sueurs froides aux Américains qui sont trois foyers sur cinq à détenir des actions, et en particulier les retraités dont les pensions sont en partie indexées sur les marchés.Mercredi, depuis les jardins de la Maison Blanche, Donald Trump muni d’un tableau a détaillé par le menu les taxes douanières qu’il entend imposer sur tous les produits importés aux Etats-Unis, allant de 10 % à 50 % selon les pays d’origine au nom de sa "déclaration d'indépendance économique". La Chine et l’Union européenne sont parmi les plus lourdement sanctionnés, la première écopant de 34 %, et l’UE de 20 %. Ce à quoi Pékin a choisi de répliquer très vite en annonçant, ce vendredi, des taxes de 34 % sur tous les produits américains arrivant en Chine. Parallèlement, 16 entreprises américaines ont été placées sur une liste noire qui les empêchera de s'approvisionner en Chine. Le ministère chinois du Commerce a aussi annoncé des contrôles à l’exportation sur sept éléments de terres rares, y compris le gadolinium, utilisé notamment pour les IRM, et l’yttrium, dans l’électronique grand public.Cette décision a, une nouvelle fois, plongé les marchés boursiers et économiques dans le rouge. En Europe, à la mi-journée la Bourse de Francfort chutait de 5,61 %, Paris de 4,66 % et Londres de 4,24 %. Zurich s’enfonçait de 5,57 %, Milan dégringolait de 7,74 % et Madrid de 6,29% alors que l'Union européenne prépare la riposte, tout en privilégiant encore la négociation. Les nouvelles taxes annoncées par le président américain sont "un coup dur" pour l’économie mondiale, a souligné ce jeudi, la présidente de la Commission européenne. Cependant, "il n’est pas trop tard pour répondre aux préoccupations par les négociations", a déclaré Ursula von der Leyen, soulignant que le commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic, était "en contact permanent" avec ses homologues américains.En France, Emmanuel Macron a réuni dans la journée les "représentants des filières impactées" à l'Elysée et a appelé les entreprises françaises à suspendre tous leurs projets d'investissements aux Etats-Unis jusqu'à ce que l'annonce sur une hausse massive des droits de douane à l'encontre de l'Union européenne soit "clarifiée". En Allemagne, le chancelier allemand Olaf Scholz et son ministre de l'Economie se sont montrés alarmistes sur les conséquences de la hausse des droits de douane décidée par Donald Trump, appelant l'Europe à montrer "ses muscles", tout en évitant de riposter comme une "tête brulée".Alors quelle forme prendra cette riposte européenne ? Quels secteurs sont concernés ? Avec quelles conséquences ? Nos journalistes se sont rendus en Allemagne où les entreprises sont plus dépendantes encore des États-Unis que lors du premier mandat de Donald Trump. Le pays a écoulé l'année dernière pour 161 milliards d'euros de marchandise sur le marché américain, soit plus de 10 % du commerce extérieur contre 8,5 % en 2016. Premier secteur impacté : l'automobile. Nous sommes également allés à Brownsville au Texas où Elon Musk y a installé sa base SpaceX.Les experts :- Dominique SEUX - Editorialiste - Les Echos - Lucie ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction – La Tribune dimanche , La Tribune - Sylvie MATELLY - Economiste et directrice de l’Institut Jacques Delors- Florentin COLLOMP - Journaliste spécialiste des questions européennes Le Figaro 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dominique Carlac'h - Trump: l'ultimatum aux entreprises françaises

C dans l'air l'invitée du 1er avril 2025 : Dominique Carlac'h, membre du conseil exécutif du MEDEF et présidente de D&Consultants.L’administration américaine a demandé à de grands groupes français d’effacer leurs politiques en faveur de la diversité et de l’inclusion. Après la France, des entreprises italiennes, belges et espagnoles ont déclaré avoir reçu une lettre de l’ambassade américaine leur demandant si elles mettaient en place des programmes internes de lutte contre les discriminations.Est-ce une nouvelle provocation de Donald Trump ?Notre invitée reviendra sur cette dernière crise diplomatique entre la France et les États-Unis et sur les réponses possibles.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Marine Le Pen, l'inéligibilité et les juges - Vos questions sms -

C dans l'air du 1er avril 2025 - Marine Le Pen, l'inéligibilité et les jugesLes experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Editorialiste politique - France Télévisions- ANNE-CHARLÈNE BEZZINA - Politologue et constitutionnaliste, maître de conférences en droit public- LAURENT VALDIGUIE - Journaliste d’investigation – Marianne 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Marine Le Pen, les juges...et la contre-attaque - L'intégrale -

C dans l'air du 1er avril 2025 - Marine Le Pen, l'inéligibilité et les jugesAprès l’annonce du verdict dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national (devenu Rassemblement national, RN), le parti d’extrême droite a lancé la contre-attaque politique et médiatique, à commencer par Marine Le Pen. Invitée du journal télévisé de TF1, la patronne des députés RN, qui a décidé de faire appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics, a dénoncé hier soir une "décision politique" qui "viole l'État de droit". Puis lors d’une conférence de presse ce mardi, elle a critiqué "l’ingérence des magistrats", qu’elle qualifie de "trouble à l’ordre public".  Nous ne laisserons pas les Français se faire voler l’élection présidentielle", a affirmé Marine Le Pen, fustigeant "le système".Jordan Bardella, Louis Aliot, Sébastien Chenu, Marion Maréchal…Les pontes du RN et soutiens de la cheffe de file défilent également en nombre sur les plateaux depuis hier soir et le parti appelle ses militants à se mobiliser ce week-end. Tracts, manifestation, mais aussi accusation de "décision politique" de la part de la justice ou encore l'idée que la démocratie serait en danger, le Rassemblement national martèle ses arguments pour occuper le terrain tout en évitant d'évoquer le fond du dossier des assistants parlementaires européens dans lequel Marine Le Pen et une vingtaine d'accusés ont été condamnés, ce lundi 31 mars. Alors qu’à l’étranger, les dirigeants d’extrême droite du monde entier lui apportent leur soutien : Viktor Orbán a tweeté "Je suis Marine !". Vladimir Poutine a parlé de "violation des normes démocratiques". Donald Trump a dit que cela lui rappelle ses propres affaires judicaires et Elon Musk a dénoncé "un abus du système judiciaire". Pourtant, cette condamnation est l’épilogue d’une enquête ouverte dix ans plus tôt et d’un procès de deux mois. Marine Le Pen et huit eurodéputés ont été reconnus coupables de détournement de 4,6 millions d’euros entre 2004 et 2016. L’argent du Parlement européen destiné aux assistants parlementaires a servi aux dépenses du parti d’extrême droite et des personnes qui y travaillent. "Personne n’est jugé pour avoir fait de la politique […] L’égalité devant la loi est un pilier de la démocratie. Les élus ne disposent pas d’un privilège", a martelé lors de l’énoncé du jugement la présidente du tribunal correctionnel de Paris comme pour anticiper les critiques d’une justice politisée. Dans ce dossier, a-t-elle expliqué, "la question était de savoir si le travail réalisé était bien "en lien avec le mandat" de leur eurodéputé et le tribunal n'a eu "aucun doute" sur le fait qu'il ne l'était pas. Les 12 assistants de neuf eurodéputés (dont Marine Le Pen) étaient bien "rémunérés" par le Parlement européen, alors qu'ils travaillaient "en réalité" pour le parti. La présidente Bénédicte de Perthuis a notamment évoqué le cas d'assistants parlementaires "passant d'un député à l'autre" ou à qui leur employeur ne confiait "aucune tâche". Comme, par exemple, Yann Le Pen, sœur de Marine le Pen, officiellement assistante parlementaire de Bruno Gollnisch alors qu'elle travaillait à l'organisation des grandes manifestations du parti ou encore Thierry Légier, garde du corps de Jean-Marie Le Pen puis de Marine Le Pen, une fonction qui "nécessitait une présence de tous les instants" et ne permettait pas d'être assistant parlementaire de quelqu'un d'autre. Ce mardi, le procureur général près la Cour de cassation Rémy Heitz a insisté sur le fait que la justice n’était "pas politique" : "cette décision n’est pas une décision politique mais judiciaire, rendue par trois juges indépendants, impartiaux". Le délibéré "a été rendu conformément à la loi, en application de textes votés par la représentation nationale".Fait rare, le Conseil supérieur de la magistrature a exprimé dans un communiqué son "inquiétude" face aux attaques : "Ces réactions sont de nature à remettre en cause gravement l’indépendance de l’autorité judiciaire, fondement de l’Etat de droit", a déclaré l’institution lundi, rappelant que "les menaces visant personnellement les magistrats, tout comme les prises de parole de responsables politiques sur le bien-fondé des poursuites ou de la condamnation ne peuvent être acceptées dans une société démocratique". Dans la soirée, c’est le premier président de la cour d’appel de Paris, Jacques Boulard, qui a fait part dans un communiqué de sa "vive préoccupation" face aux "menaces" et "aux attaques personnelles", "en particulier sur les réseaux sociaux", contre les trois magistrats ayant rendu le jugement. "La critique d’une décision de justice ne peut en aucun cas s’exprimer par des menaces formulées à l’égard des magistrats", a-t-il déclaré.Des menaces également condamnées par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, les estimant "inacceptables dans une démocratie et préoccupantes pour l’indépendance de l’autorité judiciaire". Le Premier ministre François Bayrou a apporté son "soutien inconditionnel" aux magistrats menacés et ouvert la porte à une "réflexion" pour faire évoluer la loi sur l'exécution provisoire. Le Parti socialiste a de son côté annoncé l’ouverture d’une pétition "pour soutenir l’indépendance de la justice".Les experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Editorialiste politique - France Télévisions- ANNE-CHARLÈNE BEZZINA - Politologue et constitutionnaliste, maître de conférences en droit public- LAURENT VALDIGUIE - Journaliste d’investigation – Marianne 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Marine Le Pen inéligible - Vos questions sms -

C dans l'air du 31 mars 2025 - Marine Le Pen inéligible... 2027 c'est fini ?Les experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion de l’Institut de sondages IFOP- Dominique ROUSSEAU - Juriste et professeur de droit constitutionnel français - Pierre-Stéphane FORT  - Journaliste réalisateur, auteur de "Le grand remplaçant, la face cachée de Jordan Bardella" 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Dorothée Schmid - Turquie: Erdogan peut-il tomber?

C dans l'air l'invitée du 26 mars 2025 : Dorothée Schmid, docteure en sciences politiques, responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri.Depuis l'arrestation du maire d'Istanbul, figure majeure de l'opposition au président Recep Tayyip Erdogan, les autorités turques sont confrontées à un mouvement de protestation inédit depuis plus d'une décennie.Plus de 1000 personnes ont été arrêtées suite aux manifestations contre l'incarcération du maire de la ville d'Istanbul, Ekrem İmamoglu. Parmi les personnes arrêtées figurent une dizaine de journalistes.Le président turc semble n'avoir plus qu'"une obsession" : se maintenir coûte que coûte au pouvoir. "C'est une caractéristique de tous les autoritaires, mais doublée ici du fait qu'il pourrait tomber sous le coup de procédures judiciaires à son encontre s'il était battu, comme Benyamin Nétanyahou en Israël", pointe Didier Billion. Le spécialiste du Moyen-Orient estime que le chef de l'Etat turc se sent plus libre d'accentuer sa répression vis-à-vis de son principal opposant en raison, aussi, du contexte international, marqué par "la multiplication de figures autoritaires" au pouvoir, à commencer par Donald Trump, mais aussi Vladimir Poutine, dont Recep Tayyip Erdogan cherche à se rapprocher. Il estime que l'on peut toutefois déceler une forme "d'irrationalité" dans le comportement du dirigeant, alors même qu'il continue de prétendre vouloir rejoindre l'Union européenne.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Emil: la piste de la famille - L'intégrale -

C dans l'air du 25 mars 2025 - Nouveau rebondissement dans l’enquête sur la mort du petit Émile, disparu au Haut-Vernet dans les Alpes-de-Haute-Provence en juillet 2023. Les grands-parents chez qui l’enfant venait d’arriver, pour passer quelques jours de vacances, ont été placés en garde à vue, ce mardi 25 mars, pour "homicide volontaire" et "recel de cadavre". Des perquisitions ont été menées à leur domicile de La Bouilladisse dans les Bouches-du-Rhône, très tôt ce matin. Téléphones, ordinateurs, une voiture ainsi qu’une remorque servant à transporter des chevaux ont été saisis. Deux de leurs enfants majeurs sont également entendus par les enquêteurs. Il s’agit selon le procureur de vérifier la cohérence des récits des uns et des autres dans une enquête qui ne s’est jamais arrêtée. Les gendarmes ont constitué une cellule Émile toujours très active. Il y a une dizaine de jours une jardinière a été saisie à l’entrée de la chapelle du hameau. Quand le petit garçon de 2 ans et demi avait disparu des chiens avaient été mobilisés pour retrouver sa trace sans succès. Des ossements de l’enfant avaient finalement été découverts par une randonneuse le 30 mars 2024, sur lesquels deux ADN inconnus avaient été prélevés.Qu’est-il arrivé au petit Émile ? C’est ce que cherchent à savoir les enquêteurs qui se concentrent désormais sur l’hypothèse d’un meurtre commis par l’entourage de l’enfant. Réussiront-ils à percer les derniers mystères entourant la mort du petit garçon ? Comment travaillent-ils ? Nous avons rencontré Marie-Laure Brunel-Dupin, cheffe de la division des affaires non élucidées (Diane) au sein de la gendarmerie nationale. Souvent présentée comme la première "profileuse" de France, cette analyste comportementale contribue à faire avancer des enquêtes, en dressant le profil psychologique d’un criminel. Elle nous explique son rôle et ses méthodes pour parvenir à élucider des affaires.Un travail long et complexe qui est également mené par des policiers ou gendarmes à la retraite, des experts en balistiques, archéologue, médecins légistes et anciens magistrats pour apporter des résultats à des affaires en souffrance avec des dossiers oubliés voire peu considérés. Réunis au sein de l’association AVANE (Aide aux victimes des affaires non élucidées), ils recensent les affaires non élucidées et viennent en aide aux proches de victimes pour "proposer une relecture et une réorientation de l’enquête". Ils nous en parlent ce soir dans #cdanslair.Les experts :- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien- DIDIER SEBAN, avocat- DR. MARILYNE BARANES - Experte judiciaire, spécialiste du traumatisme- EVE CHANCEL - Journaliste –Elle- JACQUES DALLEST - Procureur Général honoraire, auteur de Sur les chemins du crime🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Ukraine : la France en première ligne - L'intégrale -

C dans l'air du 22 mars 2025 - Ukraine : la France en première ligneComment réarmer l'Europe ? Début mars, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a annoncé un plan de 800 milliards d’euros destiné à renforcer la défense européenne. Jeudi, pour la troisième fois en moins de deux mois, les 27 se sont réunis à Bruxelles pour débattre de la meilleure méthode pour augmenter leurs capacités militaires. Objectif ? Être prêt en 2030 en cas d'attaque de la Russie. "Nombre de nos agences de renseignement nationales nous informent que la Russie pourrait tester la capacité de l’Union européenne à se défendre d’ici trois à cinq ans », a rappelé Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie européenne. Reste à savoir comment financer cet effort militaire ? L'UE propose une dérogation aux règles de déficit, la suppression de certaines obligations pesant sur les acteurs du secteur de la défense ou encore le prêt de 150 milliards d'euros pour des achats groupés sur de l'armement européen. "Il est inacceptable que trois quarts de l'argent des contribuables européens servent à acheter des armes américaines", a ainsi expliqué le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez.Pendant ce temps, l'Ukraine tente de garder la main sur ses minerais rare. En parallèle des négociations de paix entamées avec la Russie, et dont il se veut l'arbitre, Donald Trump tente de négocier un accord avec Volodymyr Zelenski pour exploiter des mines en échange d'investissements dans le secteur. Jeudi, le président américain prévoyait de signer un accord "très rapidement" en ce sens. Les gisements représentent plusieurs centaines de milliards de dollars, mais l'Ukraine n'a pas les moyens de les exploiter de manière optimale, la faute à un équipement obsolète. Et l'appétit américain ne se limite pas aux terres rares. À l'issue de la dernière conversation avec le président ukrainien, la Maison Blanche a déclaré avoir abordé la question des centrales électriques ukrainiennes : "[Le président américain] a dit que les Etats-Unis pourraient se révéler très utiles pour gérer ces centrales." Des mines à l'électricité ukrainienne, Trump est bien déterminé à profiter économiquement de ces négociations de paix.Le président américain ne pourra pas se contenter d'augmenter les droits de douane à ses concurrents économiques s'il veut redresser l'économie américaine. Mercredi, la réserve fédérale américaine a revu sa prévision de croissance à la baisse pour 2025, à 1,7 % contre 2,1 % lors de ses prévisions de décembre 2024. "L’incertitude sur les perspectives économiques a augmenté", s'inquiète la Fed dans son communiqué. D'autant que Joe Biden a laissé un déficit public de 6,3 % du produit intérieur brut (PIB), qui accentue les risques d'inflation. Celle-ci a d'ailleurs été revue à la hausse à 2,7 % pour cette année. Les meilleurs prévisionnistes estiment désormais que la récession est envisageable. La banque JP Morgan estime qu'il y a 40 % de chance que cela advienne. Elle l'évaluait à 30 % au mois de janvier.Comment l'Union européenne compte-t-elle financer ses efforts en matière de défense ? Pourquoi Trump veut-il absolument récupérer des mines et des centrales ukrainiennes en parallèle de l'accord sur le cessez-le-feu ? Et les Etats-Unis risquent-ils la récession ?Les experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de "D’un monde à l’autre"- Anthony BELLANGER – Éditorialiste, spécialiste des questions internationales - Franceinfo TV- Marie JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie - Le Monde- Laurence NARDON - Responsable du Programme États-Unis à l’Institut français des relations internationales🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Réarmement: êtes-vous prêts à payer? - L'intégrale -

C dans l'air du 20 mars 2025 - Prêts à financer la défense ?Face au désengagement américain, les Européens pressent le pas pour tenter d'assurer eux-mêmes leur défense. Après avoir validé le plan d'investissements "ReArm Europe" au début du mois, les Vingt-Sept se réunissent de nouveau ce jeudi pour examiner les orientations du Livre blanc sur la défense, présenté par la Commission européenne. On y retrouve les grandes lignes du plan dévoilé par Ursula von der Leyen il y a deux semaines, avec un objectif affiché de 800 milliards d'euros pour réarmer l'Europe d’ici 2030 ainsi que des propositions pour aider les États à augmenter leurs dépenses militaires et renforcer l’industrie de défense. Mais des divergences persistent quant au financement de ce plan.En France, le chef de l’Etat a promis mardi d’augmenter les commandes de Rafale ainsi que "d’importantes décisions pour nos armées" dans les "prochaines semaines", dans le cadre de nouveaux investissements décidés en raison de la "bascule" géopolitique. En quelques semaines, la défense est devenue la priorité du gouvernement. Son budget, de plus de 50 milliards d'euros en 2025, devrait doubler d'ici 2030 pour se rapprocher de 100 milliards d'euros, selon le ministre de la Défense. Mais comment financer le réarmement de la France ? A-t-on les moyens de nos ambitions ? Alors qu'investisseurs et entreprises sont réunis ce jeudi au ministère de l'Economie pour réfléchir à une montée en cadence, dans le contexte de la guerre en Ukraine, Eric Lombard a annoncé ce jeudi la création d'un fonds de 450 millions d'euros dans lequel les Français pourront investir pour financer le secteur de la défense. "Il ne peut pas y avoir de nouveau 'quoi qu'il en coûte'" a prévenu de son côté le gouverneur de la Banque de France. La réunion de ce jeudi répond à "une première question 'Qui va prêter au début aux industries de défense ?'""Mais la question plus difficile qui viendra ensuite, qui est plus difficile, c'est : 'Qui va payer à la fin ?'", a poursuivi François Villeroy de Galhau.Si l’exécutif exclut toute hausse d’impôts, le Premier ministre, François Bayrou, a défendu l’idée d’une "reconquête de la production" sur France Inter, sans préciser comment. En travaillant plus, dans la semaine ou dans l'année et tout au long de la vie, a expliqué de son côté Edouard Philippe alors qu’à gauche c’est l’idée d’un grand emprunt européen et d’une taxe Zucman sur les ultrariches qui est poussée. L’Observatoire européen de la fiscalité dirigé par l’économiste français Gabriel Zucman propose de taxer à hauteur de 2 % ou 3 % le patrimoine des ultrariches européens (plus de 100 millions d'euros) pour financer l’effort de défense du Vieux Continent. Cette taxe rapporterait, en fonction du taux retenu, de 67 milliards à 121 milliards d’euros par an.Parallèlement, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, Olivier Faure, Mathilde Panot ou encore Marine Tondelier ont alerté l'éxécutif sur la situation de Vencorex, un sous-traitant stratégique pour la dissuasion nucléaire française, placée en redressement judiciaire en septembre dernier. "On ne peut pas laisser Vencorex fermer" a estimé le leader de la France insoumise que nous avons suivi lors de son déplacement sur le site ce mercredi. Il a également exhorté le gouvernement à cesser "son baratin sur la souveraineté".Nos journalistes sont également allés en Estonie. Ce pays frontalier de la Russie est désormais l'un des pays de l'OTAN qui investit le plus dans sa défense. Il y consacre 3,4 % de son PIB depuis l'année dernière et entend passer à plus de 5 % de son PIB à partir de 2026. "Avec la Russie, nous avons un délai de trois à cinq ans" a expliqué le ministre des Affaires étrangères estonien qui appelle les autres pays européens à investir de la défense européenne. Les experts :- ALAIN PIROT - Journaliste spécialiste des questions de défense- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro , spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- SYLVIE MATELLY - Économiste, directrice de l’Institut Jacques Delors, auteure de Géopolitique de l’économie - PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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371 - Trump : le grand chamboule-tout - Vos questions sms -

C dans l'air du 15 mars 2025 - Trump : le grand chamboule-toutLes experts :- Général Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme États-Unis de l’IFRI, Institut Français des Relations Internationales- Elisa CHELLE - Professeur de science politique – Université Paris Nanterre, rédactrice en cheffe de la revue Politique américaine- François BEAUDONNET - Rédacteur en chef de la rédaction européenne - France Télévisions🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trump / Poutine : qui mène le jeu ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 14 mars 2025 - Trump / Poutine : qui mène le jeu ?Les experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de "D’un monde à l’autre" - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France  - Annie DAUBENTON - Journaliste-essayiste, auteure de Ukraine, les métamorphoses de l’indépendance - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, maître de conférences à sciences Po- Julian COLLING (en duplex Koursk) - Journaliste indépendant🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trump / Poutine : qui mène le jeu ? - L'intégrale -

C dans l'air du 14 mars 2025 - Trump / Poutine : qui mène le jeu ?Si Volodymyr Zelensky a accepté sans conditions un cessez-le-feu de trente jours, Vladimir Poutine s’est dit "pour" la trêve proposée par Washington… tout en prévenant qu’il restait des "questions importantes" à régler concernant sa mise en œuvre. Donald Trump, qui a déjà adopté nombre des positions du Kremlin au grand dam de Kiev et de l'Europe, veut que Moscou fasse taire les armes au plus vite. Mais le maître du Kremlin semble vouloir faire durer les choses. D'autant que les troupes russes ont l'avantage sur le terrain, après avoir repris ces derniers jours des territoires contrôlés par l'Ukraine depuis l'été, dans la région russe de Koursk.Dans ce contexte, Vladimir Poutine a reçu hier soir l'émissaire américain Steve Witkoff, qu’il a chargé de remettre un message avec "des indications supplémentaires" à l'attention de Donald Trump.  Quand celles-ci seront transmises, "nous déterminerons le timing pour une conversation" entre les deux présidents, a expliqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.Jusqu’à présent, la Russie n’a pas renoncé à ses conditions pour mettre fin aux combats : une reddition ukrainienne, une cession par l'Ukraine de cinq régions annexées par la Russie, l’abandon des ambitions de Kiev de rejoindre l'Otan et le démantèlement du pouvoir ukrainien en place. Sur son compte Telegram, le président ukrainien a dénoncé les "manipulations" de Vladimir Poutine, l'accusant de "faire traîner les choses". Berlin a pointé vendredi une "manœuvre dilatoire" de Poutine quand Donald Trump reste optimiste. « Nous avons eu hier des discussions très positives et productives avec le président russe, Vladimir Poutine, et il y a de fortes chances que cette guerre horrible et sanglante s’achève enfin », a écrit le président des Etats-Unis sur son réseau, Truth Social.Alors une trêve est-elle proche ? Quand est-il réellement ? Quelles sont les conditions discutées entre Donald Trump et Vladimir Poutine ? Si les deux dirigeants doivent échanger prochainement, sur le front les combats se poursuivent et la population demeure inquiète. Car les Ukrainiens savent d’expérience que la Russie n’a jamais respecté les cessez-le-feu conclus par le passé, dans le cadre des Accords de Minsk, et qu’ils doivent rester prêts. Ils sont soutenus sur ce point par les pays européens, notamment la Pologne et l’Estonie sur le pied de guerre depuis plusieurs mois. Nos journalistes se sont rendus en Estonie rencontrer des habitants, inquiets, face à la menace russe.En France, une résolution symbolique prévoyant notamment la saisie des avoirs russes pour aider Kiev a été largement adoptée mercredi. Mais le score est loin d’afficher une union nationale : le RN et son allié ciottiste ont décidé de s’abstenir, LFI et les communistes ont voté contre.Les experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de "D’un monde à l’autre" - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France  - Annie DAUBENTON - Journaliste-essayiste, auteure de Ukraine, les métamorphoses de l’indépendance - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, maître de conférences à sciences Po- Julian COLLING (en duplex Koursk) - Journaliste indépendant🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Poutine: "La Russie soutient la trêve" - Vos questions sms -

C dans l'air du 13 mars 2025 - Poutine: "La Russie soutient la trêve"Les experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Dominique MOÏSI - Géopolitologue - conseiller spécial de l’Institut Montaigne- Sylvie MATELLY - Économiste - Directrice de l’Institut Jacques Delors- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme États-Unis de l’IFRI, Institut Français des Relations Internationales- Alain MARTY (en Duplex) - Président du wine business club🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trêve en Ukraine : que va faire Poutine ? - L'intégrale -

C dans l'air du 12 mars 2025 - Trêve en Ukraine : que va faire Poutine ? Après une journée de pourparlers en Arabie saoudite avec les Etats-Unis, l'Ukraine a accepté de conclure un accord "dès que possible" sur les minerais ukrainiens et de proposer un cessez-le-feu de trente jours à Moscou. En échange Washington a décidé de reprendre immédiatement son aide militaire et de renseignement à Kiev. Les Américains vont soumettre ce projet de trêve à la Russie. La balle est désormais dans le camp de Moscou… Que va faire Vladimir Poutine ? Alors que le représentant américain Steve Witkoff est attendu ce jeudi à Moscou, le Kremlin a indiqué ce matin après de longues heures de silence attendre d'être informé par Washington des détails de cette proposition et a assuré qu'un "appel téléphonique au plus haut" niveau entre Donald Trump et Vladimir Poutine devrait avoir lieu dans un "délai assez court". Mais d’ici là, les Russes sont bien décidés à poursuivre leur offensive sur le terrain, notamment dans l’oblast russe de Koursk.Le président américain, de son côté, avait dit mardi qu’il "allait parler à Vladimir Poutine", sans doute cette semaine. Quelle sera la teneur de ce nouvel échange entre les deux dirigeants ? Comment comprendre le rapprochement entre Donald Trump et Vladimir Poutine au sujet de l’Ukraine ? Pourquoi Donald Trump est-il considéré par certains sous influence russe ? Le documentariste Antoine Vitkine auteur de  "Opération Trump, les espions russes à la conquête de l’Amérique" disponible sur France TV reviendra ce soir dans #cdanslair sur les liens entre Donald Trump et les intérêts russes depuis les années 1980.Un président des Etats-Unis qui a également relancé la guerre commerciale, avec l’entrée en vigueur ce matin d’une taxe de 25 % sur les importations d’acier et l’aluminium d’où qu’elles viennent. En réponse, la commission européenne a annoncé ce mercredi qu’elle appliquerait des droits de douane "forts mais proportionnés" sur une série de produits américains à partir du 1er avril. Quels seront les produits concernés ? Pour le moment, la Commission n’a pas encore fourni de liste. Elle a néanmoins indiqué que les contre-mesures de l’UE mises en place en 2018 et 2020 en réponse aux droits de douane américains du premier mandat de Donald Trump seront automatiquement rétablies, leur suspension arrivant à expiration au 31 mars prochain.Les experts :- Alain PIROT - journaliste, documentariste, spécialiste des questions de défense- Paul GOGO -  journaliste, ancien correspondant à Moscou, auteur  "Opération spéciale. 10 ans de guerre entre Russie et Ukraine vus et vécus depuis le Donbass" aux éditions du Rocher- Tara VARMA -  chercheuse spécialiste en relations internationales à la Brookings Institution à Washington- Isabelle LASSERRE - correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie, auteur  Macron-Poutine : Les liaisons dangereuses, publié aux éditions de l’Observatoire.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Ukraine/ USA : "un deal"après le clash ? - L'intégrale -

C dans l'air du 11 mars 2025 - Ukraine/ USA : "un deal"après le clash ?Des centaines de drones ukrainiens ont été lancés cette nuit sur la Russie, en particulier sur la région de Moscou. Trois personnes sont mortes et dix-huit autres ont été blessées, selon le ministère russe de la Santé et les autorités municipales. Cette attaque, la plus importante contre la région de la capitale, rarement touchée depuis le début de l’invasion russe en Ukraine en février 2022, est intervenue à quelques heures de pourparlers ce mardi en Arabie Saoudite entre représentants ukrainiens et américains sur la guerre en Ukraine. Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio avait jugé hier soir prometteuse une proposition ukrainienne de trêve dans les airs et en mer dans la guerre avec la Russie, tout en indiquant que l’aide américaine et le partage de renseignements pourraient reprendre si Kiev s’engageait dans un processus de paix. Dans la matinée, l’Ukraine a déclaré que son attaque de drones visait à "inciter" Vladimir Poutine à accepter une trêve aérienne. Volodymyr Zelensky depuis plusieurs jours appel à un cessez-le-feu dans les airs et en mer. «Les premières étapes pour établir une paix réelle devraient être de forcer la seule source de cette guerre, c’est-à-dire la Russie, à mettre fin à de telles attaques», avait écrit vendredi le président ukrainien dans un message sur X, en demandant une «interdiction» de l’usage «de missiles, de drones à longue portée et de bombes» aériennes alors que Moscou a massivement bombardé l’Ukraine ces derniers jours. Pendant ce temps, en France, Emmanuel Macron va recevoir cet après-midi à Paris 30 chefs d'état-major de pays européens et de l’Otan pour discuter des garanties de sécurité à fournir à l’Ukraine en cas de cessez-le-feu. Le ministre de la Défense réunira ensuite ce mercredi ses homologues du groupe E5 (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Pologne), ainsi que des représentants de l’Union européenne, de l’Otan et, en visioconférence, le ministre ukrainien de la Défense, pour « coordonner leur action en soutien à Kiev ». Il sera également question du réarmement de l’Europe alors que les pays riverains de la mer Baltique ont publié une multitude de rapports mettant en garde contre les projets du président russe Vladimir Poutine d'étendre le conflit militaire à l'ensemble de l'Europe. Le service de renseignement extérieur de l'Estonie a notamment averti que la Russie renforçait ses forces armées, laissant craindre "une future guerre potentielle avec l'Otan".  Nos journalistes sont allés faire un reportage dans ce pays où il existe la ligue de défense, une organisation de civils qui s’entraînent pour seconder les militaires en cas de conflit. C’est un rouage essentiel du système de défense estonien, et depuis l’invasion russe en Ukraine, elle prend de plus en plus d’importance. Le pays s’est également lancé dans la construction de centaines de bunkers le long des 338 km de frontières qu'il partage avec la Russie, dans le cadre de nouveaux projets visant à créer une "ligne de défense baltique" pour renforcer la sécurité régionale. Militairement, l'Estonie est l'un des membres de l'Otan qui consacre le plus de moyens à sa défense, 3,4 % de son PIB en 2024. Parmi les 32 membres de l'alliance, c'est le deuxième pays à avoir le plus dépensé.Aux États-Unis, si la menace russe ne fait pas la Une des médias, c’est bien la guerre commerciale relancée par Donald Trump qui inquiète. Le refus du président américain, dans une interview donnée dimanche 9 mars à la chaîne Fox News, d’exclure la possibilité d’un recul de l’activité économique aux États-Unis a fait chuter la Bourse, lundi. Les investisseurs craignent notamment la hausse des droits de douane voulue par l’administration Trump et le risque d’une récession. Les acteurs de marché attendent désormais avec attention la publication, ce mercredi, de l’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de février, après un mois de janvier qui a vu l’inflation connaître une forte augmentation. Les experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN - JEAN-DOMINIQUE GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman, auteur de Européen sans complexe aux éditions Marie B. - NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à  Ouest France  - VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationauxPRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Macron : "la menace russe est là" - L'intégrale -

C dans l'air du 6 mars 2025 - Macron : "la menace russe est là""La patrie a besoin de vous, de votre engagement". Mercredi soir, à la veille d'un Conseil européen décisif sur la sécurité, le chef de l'Etat s'est adressé aux Français lors d’une allocution télévision solennelle pour les alerter sur l’avènement d’une "nouvelle ère" et d’"un monde de dangers". "Il va falloir investir dans la défense » a dit le président de la République puisque l’Amérique de Donald Trump fait le choix de se désengager et que le Kremlin déploie son agressivité sans frontières. "Au-delà de l'Ukraine, la menace russe est là et touche les pays d'Europe, nous touche. La Russie a déjà fait du conflit ukrainien un conflit mondial", a déclaré le chef de l'Etat. "La Russie du président Poutine viole nos frontières pour assassiner des opposants, manipule les élections en Roumanie, en Moldavie, organise des attaques numériques contre nos hôpitaux pour en bloquer le fonctionnement. La Russie tente de manipuler nos opinions avec des mensonges diffusés sur les réseaux sociaux, au fond elle teste nos limites. Elle le fait dans les airs, en mer, dans l'espace et derrière nos écrans. Cette agressivité ne semble pas connaître de frontières et la Russie dans le même temps continue de se réarmer (…) "Qui peut donc croire dans ce contexte que la Russie d'aujourd'hui s'arrêtera à l'Ukraine ?", a-t-il poursuivi. "Face à ce monde de danger, rester spectateur serait une folie", a estimé Emmanuel Macron à la veille d’un sommet extraordinaire des 27 à Bruxelles ce jeudi sur l'Ukraine en présence Volodymyr Zelensky. Il sera notamment question de soutenir Kiev après la suspension de l'aide militaire américaine à Kiev et de muscler la défense européenne à coup de centaine de milliards d’euros.Sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron a envisagé de passer de 2 à 5 % du PIB les dépenses militaires de la France, ce qui représenterait un effort colossal de 90 milliards d’euros pour la défense. Mais où trouver ces dizaines de milliards d'euros dans un contexte de restrictions budgétaires et d'endettement public record ? Le chef de l’Etat a prévenu qu'il faudrait "mobiliser des financements privés, mais aussi des financements publics, sans que les impôts ne soient augmentés. Pour cela, il faudra des réformes, des choix, du courage" a-t-il martelé sans en dire plus. Le gouvernement de son côté s’ est déjà opposé à la confiscation des avoirs russes gelés dans l’UE, malgré le plaidoyer de nombreux députés lors du débat à l'Assemblée nationale sur le conflit en Ukraine. Le président de la République a également dit vouloir "ouvrir le débat stratégique" sur la protection de l'Europe par le parapluie nucléaire français et a déclaré que la France avait "besoin" de "l’engagement" de ses citoyens. S’il n’y a plus de service militaire depuis 1997, il existe en revanche une réserve dans l’armée, c’est-à-dire des volontaires qui ont un métier dans le civil mais qui s’engagent pour aider à la défense nationale. Au 1er octobre 2024, date de la dernière mise à jour, les volontaires de l’armée de terre, la marine nationale, l’armée de l’air et de l’espace étaient de 44 535. « Il est certain que nous n’avons pas assez de réservistes », a regretté le ministre de la Défense Sébastien Lecornu, ce matin sur France Inter. "Est-ce qu’on a besoin d’accélérer sur le durcissement de la réserve ? La réponse est oui" a-t-il ajouté. Qu’est-ce que la réserve opérationnelle dans les armées ? Qui peut l’intégrer ? Une de nos équipes a suivi la formation de ces réservistes. Alors comment aider l’Ukraine et réarmer l’Europe ? Être réserviste en France, ça veut dire quoi ? Enfin comment financer un effort de guerre ? L'Europe peut-elle saisir les 209 milliards d'euros d'avoirs russes gelés pour aider l'Ukraine ?Les experts :- Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d’armée, expert en stratégie de sécurité et de défense- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express, auteure de  Le piège Nord Stream - James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Hélène KOHL (En duplex de Berlin) - Journaliste indépendante – Le Podkast 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Alain Minc - Guerre commerciale: ça va tanguer.

C dans l'air l'invité du 5 mars 2025 : Alain Minc, économiste et essayiste.Donald Trump a tenu dans la nuit du mardi au mercredi 5 mars sa première allocution devant les élus du Congrès depuis son retour au pouvoir. Parmi les principaux points, le président des Etats-Unis a notamment affirmé que Volodymyr Zelensky lui aurait envoyé « une lettre » dans laquelle il se dirait «prêt à s’asseoir à la table des négociations dès que possible» avec la Russie. Il a par ailleurs réaffirmé ses visées expansionnistes, notamment au Groenland qu’il entend récupérer « d’une manière ou d’une autre », mettant en avant le droit des habitants du territoire danois convoité à « déterminer [leur] propre avenir ». Il a aussi réitéré son intention de « reprendre le canal de Panama ». Il  a également mis à exécution sa menace de taxer lourdement les importations en provenance des trois premiers partenaires commerciaux des Etats-Unis avec l’entrée en vigueur, ce mardi 4 mars, de droits de douane contre le Canada et le Mexique et de nouvelles taxes sur les produits chinois, déclenchant une riposte rapide de Pékin et d’Ottawa. Autant de mesures qui pourraient "amener les droits de douane en 2026 à leur plus haut niveau depuis 1936", a estimé la cheffe économiste de KPMG, Diana Swonk, interrogée par l’AFP.  Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi matin qu’il prononcera une allocution à 20 heures «dans ce moment de grande incertitude où le monde est confronté à ses plus grands défis».🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Ukraine : Trump suspend l'aide militaire - Vos questions sms -

C dans l'air du 4 mars 2025 - Ukraine : Trump suspend l'aide militaireLes experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, auteur de La guerre des mondes- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste -  Ouest France - Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de "Qui est vraiment Donald Trump ?"- Antoine VITKINE - Journaliste, réalisateur du documentaire "Opération Trump : les espions russes à la conquête de l'Amérique"- Anastasia FOMITCHOVA (en duplex de Kiev) - Docteur en sciences politiques rattachée à la chaire d’études ukrainienne de l’université d’Ottawa. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Et maintenant Trump veut punir Zelensky - Vos questions sms -

C dans l'air du 3 mars 2025 - Et maintenant Trump veut punir ZelenskyLes experts :- James ANDRÉ - Grand reporter à France 24- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, auteur de Dans la forge du monde- Peer DE JONG - Ancien colonel, spécialiste de géopolitique, auteur de Agir entre les lignes- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales chez Synopia🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Et maintenant Trump veut punir Zelensky - L'intégrale -

C dans l'air du 3 mars 2025 - Et maintenant Trump veut punir ZelenskyLe président ukrainien est plus que jamais dans le viseur de Washington, et le soutien européen réaffirmé ces dernières heures à Londres n’y a rien changé. Qualifié de dictateur, puis quasiment expulsé de la Maison-Blanche après la scène brutale dans le bureau ovale devant les caméras du monde entier, entre Volodymyr Zelensky, Donald Trump et JD Vance, les États-Unis font encore monter la pression sur le dirigeant ukrainien, laissant planer l’idée qu’il pourrait devoir quitter son poste."Nous avons besoin d’un dirigeant qui peut traiter avec nous, traiter avec les Russes à un moment et mettre fin à cette guerre", a déclaré le conseiller à la sécurité nationale du président Trump, Mike Waltz. "S’il devient évident que le président Zelensky, soit pour des motivations personnelles, soit politiques, diverge de la volonté de mettre fin aux combats dans son pays, alors je crois qu’on a un vrai problème", a-t-il ajouté, interrogé sur la chaîne CNN. Une position qui reprend celle défendue par le Kremlin depuis le début de l’invasion de l’Ukraine et qui a une nouvelle fois appelé ce lundi à "forcer" le dirigeant ukrainien à faire "la paix"."Me remplacer ne sera pas si facile", avait répondu dans la soirée Volodymyr Zelensky depuis Londres, où il a reçu le soutien de ses alliés européens. Rassemblés dans la capitale anglaise pour un sommet ce dimanche 2 mars, une quinzaine de chefs d’États européens ont rappelé qu’ils seraient aux côtés de Kiev "aussi longtemps qu’il le faudrait" et souhaitent infléchir la position américaine en proposant un plan de paix. Mais alors qu’Emmanuel Macron a développé dimanche soir dans la presse l’idée d’une trêve d’un mois en Ukraine, présentée comme une proposition franco-britannique, ce lundi, le Premier ministre Keir Starmer a affirmé qu'il n'y avait pas encore d'"accord" sur le sujet. "Plusieurs options sont sur la table, sous réserve de discussions plus approfondies avec les partenaires américains et européens, mais une trêve d'un mois n'a pas fait l'objet d'un accord", a également souligné un responsable du gouvernement britannique.Des dirigeants européens bien décidés, en revanche, à se réarmer face à la menace russe et au désengagement américain. L’Allemagne envisagerait d’investir dans la défense et les infrastructures plusieurs centaines de milliards d'euros, et son futur chancelier Friedrich Merz s’est dit prêt à parler de protection nucléaire avec Paris et Londres. Un plan global sera présenté lors d’un sommet européen ce jeudi. D’ici là, deux débats sans vote auront lieu aujourd’hui à l’Assemblée et au Sénat en France sur la situation en Ukraine, alors que le débat sur un parapluie nucléaire européen a été relancé depuis qu’Emmanuel Macron s’est dit prêt samedi à "ouvrir la discussion" sur le sujet.Mais pour la leader du Rassemblement national (RN), les États-Unis restent "évidemment" un allié de la France au sein de l'Otan (Organisation du traité de l'Atlantique nord). Ceux qui disent le contraire "ne sont pas des gens raisonnables", a affirmé Marine Le Pen, qui, dans son programme de 2022, défendait la sortie du commandement intégré de l'Otan et un rapprochement stratégique avec la Russie. Pour Marine Le Pen, la dissuasion nucléaire de la France doit rester "française". "On ne doit pas la partager", a-t-elle estimé, en minimisant la portée des échanges très tendus entre les présidents américain et ukrainien, la veille, dans le Bureau ovale. "C'est assez normal", a-t-elle jugé, parce que "le chemin de la paix est un chemin qui est difficile".Le ministre des Armées Sébastien Lecornu lui a répondu sur X que la dissuasion nucléaire "restera" française "de la conception et la production de nos armes jusqu'à leur mise en œuvre sur décision du président de la République", mais qu'en même temps, "nos intérêts vitaux comportent une 'dimension européenne'". Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a de son côté "mis en garde contre une ligne de front qui ne cesse de se rapprocher de nous".Autre sujet au centre des débats : la réponse européenne à la hausse des droits de douane annoncée par le président américain. Pour l’ancien chef d’État François Hollande, "face à ce qui est une offensive commerciale de Donald Trump, il va falloir être très ferme, très dur… " "Nous, les Européens – et les Français doivent être en première ligne – nous devons lui faire mal, très mal". Le député de Corrèze a estimé, par ailleurs, que "le peuple américain reste notre ami, mais lui n’est plus notre allié" alors qu’aux Etats-Unis des manifestations ont lieu à New York, Los Angeles et Boston mais aussi à Waitsfield, dans le Vermont, où le vice-président américain est venu pour un séjour en famille.Les experts :- James ANDRÉ - Grand reporter à France 24- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, auteur de Dans la forge du monde- Peer DE JONG - Ancien colonel, spécialiste de géopolitique, auteur de Agir entre les lignes- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales chez SynopiaPRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Bruno Cras - L'année "ouf" du cinéma français!

C dans l'air l'invité du 28 février 2025 avec Bruno Cras, journaliste spécialiste du cinéma, auteur du podcast Heurecinema.fr.Ce vendredi soir a lieu la 50e cérémonie des César, suivie des Oscars dimanche. De Catherine Deneuve, présidente de la cérémonie, à Pierre Niney et François Civil, qui s'affrontent pour le titre de meilleur acteur, le cinéma français a rendez-vous à l'Olympia. Deux grands succès populaires, "Le Comte de Monte-Cristo" et "L'Amour ouf", sont en lice, aux côtés de la comédie musicale "Emilia Perez" de Jacques Audiard, pour succéder à "Anatomie d'une chute", grand vainqueur de l'an dernier.  Le plus grand succès de l'année, "Un p'tit truc en plus" d'Artus (10,8 millions d'entrées en France), devra se contenter au maximum d'un prix, celui du meilleur premier film. Quel destin pour l'autre long-métrage donné favori jusqu'à ces dernières semaines, "Emilia Perez" de Jacques Audiard ? Cette comédie musicale en espagnol sur la transition de genre d'un narcotrafiquant mexicain, à laquelle tout réussissait depuis sa présentation à Cannes, fait face à a polémique, en raison d'anciens messages de l'actrice principale, Karla Sofia Gascón, sur les réseaux sociaux. Elle y qualifie l'islam de "foyer d'infection pour l'humanité" et raille la diversité dans le divertissement ou encore le mouvement anti-raciste après la mort de George Floyd.Bruno Cras, journaliste spécialiste du cinéma, auteur du podcast Heurecinema.fr, décryptera avec nous l'année exceptionnelle du cinéma français et nous donnera son sentiment sur les cérémonies des César et des Oscars à venir. Des prix qui viennent couronner une année exceptionnelle pour le cinéma français. Avec 181,3 millions de places de cinéma vendues en France en 2024, le secteur se porte très bien, peu de temps après des années difficiles liées à la pandémie de Covid.  🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trump/Zelensky: le face-à-face - L'intégrale -

C dans l'air du 28 février 2025 - Trump/Zelensky: le face-à-faceTrois ans après le début de l’invasion russe en Ukraine, Volodymyr Zelensky est convié ce vendredi en fin d’après-midi à la Maison-Blanche par Donald Trump, en plein rapprochement entre les États-Unis et la Russie. Un président américain qui, ces dernières heures, a adouci considérablement son discours à l’égard de son homologue ukrainien, minimisant ses propos du 19 février sur le président ukrainien, qu'il avait qualifié de "dictateur sans élection". "J'ai dit ça ?", a-t-il feint de s'étonner. "J'arrive pas à croire que j'ai dit ça. Question suivante", a-t-il ajouté, affirmant ensuite avoir "beaucoup de respect" pour Volodymyr Zelensky.Ce changement de ton est-il lié à la perspective d’un deal sur les ressources minières ukrainiennes ? La venue du président ukrainien à Washington survient d’abord et avant tout pour discuter d’un accord sur les terres rares ukrainiennes, préalable fixé par le locataire de la Maison-Blanche avant toute négociation diplomatique autour de la résolution de la guerre avec la Russie. Au terme d’un bras de fer entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, cet accord essentiellement financier prévoirait qu’Américains et Ukrainiens exploitent en commun des richesses naturelles (minéraux, hydrocarbures, pétrole et gaz naturel), et que les revenus qui en seraient issus aillent dans un fonds "conjoint à l’Ukraine et l’Amérique". Kiev devrait verser la moitié de ce qu’il retirera de son sous-sol, en échange, l’Ukraine demande des garanties de sécurité, soit un mécanisme politico-militaire devant dissuader la Russie de toute nouvelle invasion après un éventuel accord de cessation des hostilités. Pour l’heure, l’accord fait référence à la sécurité de l’Ukraine, mais sans engagement concret. Un point qui demeure encore flou et pourrait se préciser dans les prochaines heures.Hier soir, le Premier ministre britannique était lui aussi à la Maison-Blanche. Dans la foulée Keir Starmer a invité plus d'une douzaine de dirigeants européens à une rencontre dimanche. L'objectif est de "faire avancer" leurs actions concernant l'Ukraine et la sécurité, a annoncé son bureau. Ce jour-là, il accueillera également le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Downing Street après une réunion téléphonique dans la matinée avec les pays baltes. Des États baltes qui, avec la Pologne, intensifient leurs préparatifs en vue d'un conflit militaire, craignant que la Russie ne se prépare à une nouvelle attaque.Le service de renseignement extérieur de l'Estonie a averti que la Russie renforçait ses forces armées, laissant craindre "une future guerre potentielle avec l'Otan". Les services de renseignement danois estiment quant à eux que la Russie serait prête à mener une "guerre à grande échelle" en Europe d'ici cinq ans, si elle percevait l'Otan comme faible. Or, l'affaiblissement de l'Alliance transatlantique semble désormais inévitable depuis la charge virulente du vice-président américain J.D. Vance contre l'Europe lors de la conférence de Munich sur la sécurité et le rapprochement accéléré entre la Russie et les États-Unis sur fond de pourparlers de paix sur l’Ukraine.Pendant ce temps-là, aux États-Unis, de plus en plus d’Américains redoutent les effets de la politique menée par Donald Trump, l’instauration de nouveaux droits de douane menaçant d’attiser l’inflation qui impacte déjà fortement leur pouvoir d’achat. Avec la hausse du coût de la vie, jumelée à une crise du logement, de nombreux séniors se retrouvent à la rue. Du jamais vu depuis la Grande Dépression", explique Dennis Culhane, professeur spécialisé dans les sans-abris, dans les colonnes du Wall Street Journal.Les experts :- ANTHONY BELLANGER - éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - ISABELLE LASSERRE - ancienne correspondante en Russie, correspondante diplomatique pour Le Figaro, et je rappelle votre livre "Macron Poutine. Les liaisons dangereuses", paru aux éditions de l’Observatoire- RYM MOMTAZ - chercheuse en géopolitique et experte des relations transatlantiques pour le centre Carnegie Europe- VICE-AMIRAL MICHEL OLHAGARAY - Ancien directeur du centre des hautes études militaire et ancien commandant de l’école navale.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Et maintenant... Trump insulte l'Europe - L'intégrale -

C dans l'air du 27 février 2025 - Et maintenant... Trump insulte l'EuropeDonald Trump poursuit ses menaces contre l’Europe. Après le Canada et le Mexique, le président américain a annoncé que les produits européens feront également l’objet "prochainement" de 25 % de droits de douane. Selon l’ancien animateur de téléréalité, volontiers provocateur, l’Union Européenne a "été conçue pour entuber les États-Unis". Bruxelles a vite réagi promettant de répliquer "fermement" et "immédiatement". "Les États-Unis aujourd'hui ne sont plus nos alliés", a affirmé la députée européenne Valérie Hayer, présidente de Renew Europe et secrétaire générale déléguée de Renaissance. "Ils ne sont pas nos adversaires, j'espère qu'ils ne le deviendront pas", a-t-elle ajouté avant d’appeler "à réagir" et à "sortir de notre dépendance notamment vis-à-vis des États-Unis".Alors les États-Unis sont-ils toujours nos alliés ? Nous défendront-ils demain ? L’Amérique est-elle devenue un adversaire ? Ces questions hantent les dirigeants européens depuis que Donald Trump a annoncé vouloir entamer des négociations sur la guerre en Ukraine avec Moscou, et seulement Moscou. Elles se posent avec plus d’urgence encore depuis que les États-Unis ont voté une résolution sur l’Ukraine au côté de la Russie et de ses alliés comme la Corée du nord, contre les pays de l’Union européenne. Le président américain épouse désormais la rhétorique du Kremlin sur l’origine du conflit, et sur l’illégitimité du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, quand J. D. Vance et Elon Musk apportent leur soutien à l’extrême droite européenne.Lors de la grande conférence internationale consacrée aux questions de sécurité, à Munich, le vice-président des États-Unis était venu déclarer son soutien au parti d’extrême droite allemand AfD, en pleine campagne des élections législatives allemandes, et a attaqué avec véhémence les démocraties libérales de l’UE, affirmant – sans hésiter à recourir à moult exagérations et fake news – que le vrai danger pour l’Europe ne vient pas de la Russie, mais bien de l’intérieur, sécrété par des ennemis qui poussent les Européens à "oublier leurs valeurs démocratiques communes avec les États-Unis". De son côté, le patron de X, Tesla et SpaceX a multiplié pendant la campagne les appels à voter pour le parti d'Alice Weidel, à base de messages sur son réseau social, de tribunes dans la presse et de déclarations polémiques. Dans ses interventions, le conseiller spécial du président américain Donald Trump, n’a pas hésité à utiliser l'insulte et la désinformation pour soutenir l’AfD. Finalement, le principal parti d'extrême droite outre-Rhin a réalisé une percée historique lors des élections fédérales anticipées, recueillant 20,8 % des suffrages, dans un pays où la libération des paroles et des actes relevant du néonazisme inquiète. Les équipes de #cdanslair sont allées à la rencontre d’un professeur harcelé et agressé, pour avoir tenté de dénoncer les agissements – documentés – de certains de ses élèves.En France, également, l’inquiétude est là après plusieurs agressions en quelques jours. Ainsi le 22 février dernier Anton Burel, élu de la commune de Cintré, à l’ouest de Rennes, a été passé à tabac à la sortie d’un bar de sa ville. Il s’était interposé face à cinq hommes qui entonnaient des chants racistes et faisaient un salut nazi. Quelques jours plus tôt à Paris, six militants d’extrême droite ont été mis en examen après l’attaque contre une conférence antifasciste dans le Xème arrondissement. Une vingtaine d’individus, cagoulés et armés de tessons de bouteille, criant "Paris est nazi" avaient roué de coups deux personnes dont un membre de la CGT qui avait également reçu des coups de couteau. À Angers, trois hommes ont été interpellés ces derniers jours. Ils sont soupçonnés d’avoir tabassé, fin janvier, quatre étudiants. Ceux-ci ont été frappés après avoir refusé d’effectuer des saluts nazis.Parallèlement aux États-Unis, Donald Trump a partagé sur Truth Social, son réseau attitré, une vidéo, générée par IA, qui semble mettre en images le plan présenté début février par le président américain qui passerait par une prise de contrôle par les États-Unis de la bande de Gaza, dévastée par plus de 15 mois de guerre entre Israël et le Hamas, et par le déplacement de ses 2,4 millions d’habitants. Statue du président américain en or, Elon Musk dégustant du humus, Donald Trump et Benyamin Netanyahou, en maillot de bains, allongés sur un transat à la plage, un cocktail à la main, profitant de Gaza Beach, devant la Trump tower Gaza… Les images qui ne s’accompagnent d’aucun commentaire ont fait le tour du monde. Si des internautes se sont interrogés sur un possible piratage des comptes du président américain, elle n’a fait l’objet jusqu’ici d’aucun démenti.Les experts :- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter , chroniqueuse - L’Express - Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur - Les Jours - Frédéric CHARILLON - Professeur de relations internationales– Université Paris Cité et Essec, auteur de Géopolitique de l’intimidation - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de D’un monde à l’autre PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Défendre l’Ukraine… sans Trump ? - L'intégrale -

C dans l'air du 24 février 2025 - Défendre l’Ukraine… sans Trump ? Emmanuel Macron est en visite officielle à Washington, ce lundi 24 février, où il va rencontrer Donald Trump pour aborder la guerre en Ukraine qui a débuté il y a tout juste trois ans. L'objectif du président de la République est clair : peser dans le jeu diplomatique et défendre les intérêts des Européens, sur fond de rapprochement accéléré entre les Etats-Unis et la Russie. L’Ukraine comme les membres de l’UE craignent d’être sacrifiés dans ces négociations qui se déroulent pour l’instant sans eux. Le chef de l'Etat va donc tenter de changer la donne ce soir. "Je vais lui dire : 'Au fond, tu ne peux pas être faible face au président Poutine. Ce n'est pas toi, pas ta marque de fabrique, pas ton intérêt'", a -t-il affirmé jeudi lors d'un échange sur les réseaux sociaux. Le président de la République espère démontrer à son homologue américain qu'en cédant trop à la Russie, il encouragerait son adversaire numéro un, la Chine, à pousser son avantage à Taïwan. "Toi qui veux que la Chine ne vienne pas contester Taïwan, comment expliquer que la Chine n'a pas le droit d'envahir Taïwan et que la Russie aurait le droit d'envahir l'Ukraine ?" a expliqué Emmanuel Macron. Le chef de l'Etat entend aussi jouer la carte économique alors que Donald Trump a fait de la "diplomatie transactionnelle" sa marque de fabrique depuis son retour à la Maison-Blanche.De son côté le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé à une "paix réelle et durable" en 2025, ce lundi, lors d’un sommet organisé à Kiev avec treize dirigeants européens dont la présidente de la Commission européenne. "Nous sommes à Kiev aujourd’hui, parce que l’Ukraine, c’est l’Europe. Dans cette lutte pour la survie, ce n’est pas seulement le destin de l’Ukraine qui est en jeu. C’est le destin de l’Europe", a déclaré Ursula von der Leyen avant d’annoncer qu’une nouvelle aide de 3,5 milliards d’euros pour l’Ukraine "arrivera dès le mois de mars".Que peuvent espérer la France et les Européens de cette rencontre à Washington ? Quels en sont les enjeux pour l’Ukraine et le Vieux continent ? Assiste-t-on au réveil des Européens ? Quelle défense européenne ? Vainqueur des élections législatives allemandes ce dimanche 23 février, le chef du parti conservateur Friedrich Merz a reconnu que ses "priorités absolues" était désormais le renforcement de la défense européenne afin que l’Europe atteigne "progressivement l’indépendance vis-à-vis des Etats-Unis". Face au gouvernement américain qui "se montre largement indifférent au sort de l’Europe", celui qui est appelé à former le prochain gouvernement allemand a évoqué "une capacité de défense européenne autonome" comme alternative à "l’Otan dans sa forme actuelle". Vendredi, veille du scrutin, il avait estimé que la garantie de sécurité américaine n’était plus assurée, et qu’il allait se rapprocher de la France et du Royaume-Uni pour voir comment leur "parapluie" nucléaire pouvait s’étendre à l’Allemagne. Des propos qui marque un changement de cap historique à Berlin, et en particulier au sein de la CDU, fervente partisane depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale de la doctrine de sécurité transatlantique, alors que l’histoire s’accélère et que Vladimir Poutine n’a jamais semblé aussi près de gagner sa guerre en Ukraine, trois ans après avoir débuté l’invasion du pays.Après trois ans de combats acharnés qui ont fait des centaines de milliers de victimes des deux côtés, pour le maître du Kremlin, la promesse de négociations est un premier pas vers une fin de la guerre aux conditions russes. Un scénario du pire pour l’Europe et les Ukrainiens qui n’ont néanmoins pas dit leur dernier mot. Car si dans la population ukrainienne il y a une forme de lassitude et une division entre ceux qui se battent et ceux qui ne se battent pas, il y a également de l’espoir et beaucoup de résistance. Nos journalistes se sont rendus dans le pays et ont rencontré des couples qui ont décidé d’avoir un enfant malgré tout. Donner la vie est vécu pour certains d’entre eux comme un acte patriotique de résistance, mais c’est surtout une façon de se projeter dans un pays en paix.Les experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Marion VAN RENTERGHEM- Grand reporter, chroniqueuse - L’Express - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille  PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Frédéric Ploquin - Récit d'une folle cavale -

C dans l'air l'invité du 24 février 2025 avec Frédéric Ploquin, journaliste, spécialiste du grand banditisme. Il publie le 19 mars prochain, avec Jean-Louis Rizza, "Braqueur, mercenaire, aventurier. De l’OAS au grand banditisme", aux éditions Nouveau Monde.Samedi dernier, Mohamed Amra, a été arrêté en Roumanie après neuf mois de traque. Le narcotrafiquant multirécidiviste de 30 ans était rechaché depuis mai dernier, et l'attaque du péage d'Incarville, dans l'Eure. Deux agents pénitentiaires avaient été tués et trois autres blessés, alors qu'ils accompagnaient le détenu, extrait de sa cellule en Normandie pour être amené à un juge d'instruction. Un commando en avait alors profité pour attaquer, à la voiture-bélier et aux fusils d'assaut le fourgon pénitentiaire pour le libérer. Dimanche, Mohamed Amra est apparu menotté, cheveux teint en roux et veste de sport noire, devant le tribunal de Bucarest où il a été présenté à une juge.Il "ne reconnaît pas les faits commis mais souhaite respecter la décision des autorités françaises qui veulent le juger", a déclaré son avocate Maria Marcu à la sortie de l'audience. Arrêté samedi en Roumanie, il avait l'intention de faire de la chirurgie esthétique pour fuir en Colombie, selon les informations révélées par le ministre roumain de l'Intérieur Catalin Predoiu, à la presse. En tout, une quinzaine de personnes, soupçonnées d'avoir fourni de l'aide au narcotrafiquant , ont été interpellées dimanche et lundi entre la France et le Maroc. "Dix ont été interpellées en France", notamment en Normandie, et "quatre ont été extraites de leur lieu de détention", a précisé le parquet de Paris.Frédéric Ploquin,  journaliste, spécialiste du grand banditisme, reviendra sur la traque de l'ennemi public numéro 1, qui a mené à un vaste coup de filet international dans le milieu du narcotrafic. 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Allemagne : un nouveau chancelier... Face à Trump - Vos questions sms -

C dans l'air du 21 février 2025 - Allemagne : un nouveau chancelier... Face à TrumpLes experts :- ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - France Info TV - Spécialiste des questions internationales- RICHARD WERLY - Journaliste - Correspondant à Paris du média suisse Blick.ch- BERTRAND GALLICHER - Grand reporter – Ancien correspondant à Berlin- GERALDINE SCHWARZ - Journaliste Franco-Allemande - Auteure de « D'où nous venons, ce qui nous unit, ce qui nous divise »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Allemagne : un nouveau chancelier... Face à Trump - L'intégrale -

C dans l'air du 21 février 2025 - Allemagne : un nouveau chancelier... Face à TrumpJ-2 avant les élections. Les Allemands sont appelés aux urnes ce dimanche pour élire leurs 630 représentants au Bundestag lors des élections législatives anticipées. Le Parti social-démocrate (SPD) du chancelier sortant Olaf Scholz s’achemine vers une débâcle, crédité de seulement 15 % des intentions de vote. Face à lui, les conservateurs de la CDU-CSU font largement la course en tête. Sûrs de leur victoire, ils sont donnés à 30% dans les sondages. Leur chef de file, Friedrich Merz, ancien rival d'Angela Merkel, appelle les Allemands à lui donner un mandat fort. Objectif : un score sans appel pour imposer leur ligne dure sur l’immigration. Car derrière les conservateurs, l’extrême droite d'Alternative pour l’Allemagne (AfD) est en embuscade. Le parti emmené par Alice Weidel est en pleine ascension. Il compte 20% d'intentions de vote, soit le double de son score obtenu quatre ans plus tôt seulement. Et il est désormais soutenu par l’entourage du président américain, Donald Trump. Depuis décembre, le milliardaire Elon Musk s'implique personnellement dans la campagne. L'homme le plus riche du monde multiplie les appels à voter pour le parti d'Alice Weidel, à base de messages sur son réseau social X, de tribunes dans la presse et de déclarations polémiques. Le vice-président américain J. D. Vance lui-même a lancé un appel implicite en faveur du parti. Lors de son intervention à la Conférence sur la sécurité à Munich, il a en effet enjoint les dirigeants européens à travailler avec l’extrême droite.Mais le très probable futur chancelier Friedrich Merz a, à plusieurs reprises, exclu tout scénario de coalition avec l’AfD après les élections, au nom de la doctrine du cordon sanitaire qui prévaut en Allemagne depuis l’après-guerre.Quelque soit le résultat du scrutin, la montée de l'AfD en sera très probablement l'un des faits marquants. Le parti d'extrême droite promet notamment la "fermeture des frontières" et l'expulsion de milliers d'immigrés.Un programme qui inquiète fortement les entreprises outre-Rhin. Celles-ci sont confrontées à un problème majeur : le vieillissement de la population. Le déclin démographique allemand entraine une pénurie de main-d'œuvre, qui constitue le plus grand défi du pays, selon le ministre de l'Economie Robert Habeck. Or, ce manque est aujourd'hui largement compensé par l'immigration de travail. Pas moins de 14 millions d'étrangers travaillent aujourd'hui en Allemagne. Mais malgré cela, les entreprises peinent à recruter. Dans une profession sur six, il y a une pénurie de travailleurs qualifiés. Selon l'IAB, l'institut de recherche pour le travail et l'emploi, 2 millions de postes sont vacants, un record absolu dans l'histoire du pays.L'agence pour l'emploi estime à 400 000 arrivées par an le besoin d'immigration. Certaines entreprises se mobilisent et sont ainsi entrées en campagne contre l'AfD, qui menace, selon elles, l'économie du pays.L'économie est déjà dégradée, après deux ans de récession. Un secteur symbolise les difficultés actuelles de l'Allemagne : l'industrie, qui pèse près d’un quart du PIB. C’est notamment l’avenir de l’automobile, secteur numéro un du pays, qui inquiète. Il se heurte aujourd’hui au risque de délocalisations massives.En quelques années, les dirigeants des groupes automobiles allemands se sont en effet retrouvés brutalement concurrencés par les géants des logiciels, côté américain, et par les spécialistes des batteries, côté asiatique. Ils n'étaient pas préparés. Le constructeur Volkswagen va ainsi supprimer 35 000 emplois d’ici à 2030 outre-Rhin, soit près d’un tiers de ses effectifs. Son concurrent Mercedes-Benz a vu ses bénéfices fondre l'an passé et s'attend à une année 2025 également difficile. De son côté, l'équipementier pneumatique Continental a annoncé le 30 janvier dernier la fermeture de cinq usines en Allemagne, avec 580 nouveaux emplois menacés, en raison de la faiblesse du secteur.Quel sera le verdict des urnes en Allemagne ?Le programme de l'AfD s'oppose-t-il aux intérêts de l'industrie allemande ?Le secteur automobile allemand peut-il remonter la pente ?Les experts :- ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - France Info TV - Spécialiste des questions internationales- RICHARD WERLY - Journaliste - Correspondant à Paris du média suisse Blick.ch- BERTRAND GALLICHER - Grand reporter – Ancien correspondant à Berlin- GERALDINE SCHWARZ - Journaliste Franco-Allemande - Auteure de « D'où nous venons, ce qui nous unit, ce qui nous divise »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trump attaque le "dictateur" Zélensky - L'intégrale -

C dans l'air du 20 février 2025 - Trump attaque le "dictateur" ZélenskyL’escalade continue. Hier, Donald Trump franchit une nouvelle limite et traite Volodymyr Zelensky de "dictateur". Pour lui, le président ukrainien est "un dictateur sans élection", faisant référence à la fin de son mandat expiré en mai 2024 puis prolongé par la loi martiale. Sur sa plateforme Truth Social, le président américain poursuit : Volodymyr Zelensky "devrait se dépêcher ou il ne va pas lui rester de pays". Ces attaques choquent et provoquent de fortes réactions sur la scène internationale.Tout au long de la semaine, Donald Trump a multiplié ses critiques à l’égard de Volodymyr Zelensky. Mardi, il lui reproche d’être à l’origine de la guerre. Dans la même journée, il évalue sa cote de popularité à 4 % au lieu de 57 % (selon un sondage réalisé au début de février par l’Institut international de sociologie de Kiev et publié mercredi). Donald Trump utilise fake news et mensonges pour fragiliser son homologue. Volodymyr Zelensky répond et accuse le président américain de vivre dans "un espace de désinformation russe". Cette escalade de tensions plonge les Ukrainiens dans l’inconnu. Les invectives de Trump surviennent dans un contexte de rapprochement russo-américain qui rend de plus en plus incertain l’espoir d’une paix juste. L’Ukraine est seule au monde. Ces alliés européens s’inquiètent aussi. Aujourd’hui, Emmanuel Macron reçoit les chefs de partis afin de discuter de la situation en Ukraine. Il est attendu à Washington la semaine prochaine.Dans les prisons russes, la propagande est une arme de guerre. À Lougansk, un ancien détenu et militant pour les droits de l’homme dénonce l’usage de la violence par les officiers de l’armée russe. Les prisonniers sont torturés. Les droits humains sont bafoués. Entre ces murs, l’Ukraine est dépeinte comme un État nazi. Ces établissements pénitenciers laissent des traces indélébiles sur cette population. Dimanche dernier, Donald Trump a annoncé une rencontre très prochaine avec Vladimir Poutine. Pour Maksym BoutKevitch, il ne peut pas y avoir de négociations pour la paix sans la présence de l’Ukraine.À Kherson, le traumatisme de l’occupation russe est toujours présent. Tombée aux mains des Russes au début de la guerre, la ville est libérée par la contre-offensive ukrainienne. La population est encore très marquée par cette sombre période. Dans cette région, tout le monde est agriculteur. Ces derniers sont devenus la cible privilégiée de l’armée. Leurs entrepôts sont visés, leurs récoltes sont détruites. Même les marchés de la ville sont désormais la cible de frappes. Dans un reportage, nous suivons un couple d’agriculteurs qui nous raconte la difficulté de leur quotidien.Dans ce contexte de tensions avec le président américain, quel avenir pour l’Ukraine ? Que peut-on attendre de cette future rencontre Trump-Poutine ?Les experts :- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste -  Ouest France - MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter / Chroniqueuse - L’Express, auteure de Le piège Nord Stream- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, auteur de Dans la forge du monde- TATIANA KASTOUEVA JEAN - Directrice du Centre Russie-Eurasie à l'Institut français des relations internationales.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trump/Poutine - Vos questions sms -

C dans l'air du 13 février 2025 -  Trump/ Poutine : un coup de fil...et un deal ?Les experts :- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express , auteure de "Le piège Nord Stream"- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, auteur de "Dans la forge du monde"- ANTHONY BELLANGER   - Éditorialiste - France Info TV   - Spécialiste des questions internationales🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Ces aliments qui nous empoisonnent - Vos questions sms -

C dans l'air du 7 février 2025 -  Cancer : ces aliments qui nous empoisonnentLes experts :- KARINE JACQUEMART  - Directrice Générale chez foodwatch France - NICOLAS BERROD - Journaliste au Parisien-Aujourd’hui en France au service Futurs, santé-médecine et climat- JEAN-EMMANUEL BIBAULT  - Médecin-chercheur spécialisé en oncologie à l’Hôpital européen Georges-Pompidou - LUCE JEAN-BAPTISTE - Diététicienne à l’Hôpital Pitié Salpêtrière🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Une lycéenne victime de la drogue au volant - Vos questions sms -

C dans l'air du 31 janvier 2025 - Châteaudun : une lycéenne victime de la drogue au volant Les experts :- Gilles DANSART - Journaliste spécialiste des transports et des questions de mobilité, rédacteur en chef du site Mobilettre- Pierre CHASSERAY  - Délégué général de 40 millions d’automobilistes- Caroline TICHIT - Avocate en droit routier - Aude LEROY  - Grand reporter  🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Énergie : les Français passent à la caisse - L'intégrale -

C dans l'air du 25 janvier 2025 -  Énergie : les Français passent à la caisseLe prix du gaz s'envole : + 4,8 % en janvier après plusieurs hausses, déjà, en octobre et juillet dernier... Avec le froid, les Français se chauffent davantage et les stocks ont diminué. L'autre explication réside dans la décision de l'Ukraine de mettre fin au transit du gaz russe à travers son territoire, marquant une rupture énergétique décisive avec Moscou. Conséquence directe : les Européens - dont le tiers du gaz acheté à la Russie passe par cette voie - ont perdu près de 15 milliards de mètres de cube de gaz, soit près de 5% de la consommation de l'Union européenne. De quoi inquiéter jusqu'au PDG de Total énergies, Patrick Pouyanné, qui a demandé jeudi à Davos au président américain Donald Trump des garanties sur la sécurité des approvisionnements de l’Europe en gaz naturel liquéfié américain... dont TotalEnergies est le principal exportateur.Dans le même temps, les ventes de chaudières à gaz ont augmenté de 15% depuis le début de l'année, selon le Syndicat des industries thermiques, aérauliques et frigorifiques. Le gouvernement a bien tenté de décourager l'installation de ce dispositif, très émetteur en CO2, en l'interdisant dans les maisons individuelles neuves. Mais les résultats se font encore attendre : les Français rechignent à passer aux pompes à chaleur, jugées trop couteuses et moins fiables, et dont les ventes se sont effondrées de 30% en 2024. Rare embellie en ce début d'année, la Commission de l'énergie a annoncé une baisse de 15% des tarifs réglementés de l'électricité au 1er février pour 24 millions de ménages. Et ce malgré la fin du bouclier énergétique mis en place par le gouvernement en 2021. De leur côté, les constructeurs automobiles ont commencé l'année avec une avalanche de mauvaises nouvelles. Les ventes de véhicules neufs, électriques comme thermiques, ont diminué de 3,2 % en 2024. L'industrie se porte mal et les plans sociaux se multiplient : Michelin a annoncé la fermeture de deux usines tandis que Valeo prévoit de supprimer près de 1 000 postes sur huit sites français. Le désamour des Français se concentre essentiellement sur les voitures électriques, dont le prix est jugé prohibitif. Selon AAA Data, les immatriculations sur ce segment se sont ainsi effondrées de 24,4 % en novembre 2024. Les constructeurs n'ont pas été aidés par la décision du gouvernement de réduire son bonus écologique pour l’acquisition de véhicules zéro émission, déficit publique oblige. D'autant que la prime à la conversion, versée aux ménages remplaçant leur voiture par un modèle moins polluant, est également supprimée en 2025. Mais Emmanuel Macron ne veut pas apparaître comme l'ennemi des automobilistes pour autant. Cette semaine, le président a répondu sur TikTok à un influenceur qui venait de se voir infliger une amende pour avoir payé au péage avec son téléphone portable : "On va collectivement régler ça […] Merci pour l'alerte", a-t-il déclaré. Pas sûr que cela suffise à enrayer la crise de l'automobile. Symbole de la crise de l'industrie automobile, la Fonderie de Bretagne (FDB), ancienne filiale du constructeur automobile Renault, a demandé mercredi 22 janvier, son placement en redressement judiciaire, avec 350 emplois menacés. L'entreprise avait bien entamé des négociations en juillet avec le fonds d’investissement allemand, Private Assets, pour envisager une reprise, mais la direction de FDB assure que Renault, resté principal client de la fonderie, a fait capoter l'accord. "Nous sommes une victime de Renault qui veut se débarrasser de ses fonderies en France", a déploré son directeur Jérôme Dupont à La Tribune. Plusieurs responsables syndicaux, dont la présidente de la CGT Sophie Binet et des députés, ont écrit début janvier à Emmanuel Macron pour réclamer l’intervention de l’État dans le dossier : "Nous refusons que la fermeture de la Fonderie de Bretagne devienne le symbole de la désindustrialisation du pays".Pourquoi le prix du gaz explose ? Comment expliquer la mauvaise santé économique du secteur automobile en France ? Et l'État doit-il venir en aide à Fonderie de Bretagne, menacée de fermeture ?Les experts :- Flavien NEUVY - Économiste, directeur de l’observatoire CETELEM- Pascale HEBEL - Directrice associée chez C-Ways, spécialiste de la consommation- Erwan BENEZET - Journaliste au service économie - Le Parisien - Aujourd’hui en France- Sharon WAJSBROT - Cheffe du service industrie, Les Échos 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Tatiana Kastoueva Jean - Poutine-Trump: une rencontre imminente?

C dans l'air l'invitée du 24 janvier avec Tatiana Kastoueva Jean, directrice du centre Russie-Eurasie à l'Ifri, l'Institut français des relations internationales.Aujourd'hui, à travers la voix de son porte-parole, Vladimir Poutine s'est dit "prêt" à parler à Donald Trump et a dit attendre "des signaux de Washington". Dmitri Peskov n'a indiqué ni le calendrier, ni la nature des signaux attendus par le Kremlin. De son côté, le président américain Donald Trump a affirmé jeudi être prêt à une rencontre immédiate avec Poutine. "Je pense, d’après ce que j’entends, que Poutine veut me rencontrer, on se rencontrera dès que possible. Je le rencontrerai immédiatement", a-t-il dit à des journalistes dans le bureau ovale. "Chaque jour où nous ne nous rencontrons pas, des soldats sont tués sur le champ de bataille", a estimé Donald Trump, jugeant qu’il s’agissait d’"une guerre ridicule".Le président ukrainien Volodymyr Zelensky "est prêt à négocier un accord, ils aimeraient arrêter", a-t-il ajouté. Plus tôt, lors d’un discours au Forum économique mondial de Davos, Donald Trump avait appelé à baisser les prix du pétrole, estimant que s’ils étaient plus bas "la guerre en Ukraine serait aussitôt terminée". Dmitri Peskov lui a répondu vendredi que le conflit en Ukraine "ne dépend pas des prix du pétrole". Ce conflit "découle d’une menace pour la sécurité nationale russe", a-t-il assuré.Tatiana Kastoueva Jean, directrice du centre Russie-Eurasie à l'Ifri, l'Institut français des relations internationales, est notre invitée. Elle analysera avec nous les annonces du Kremlin aujourd'hui, et leur portée. Une négociation rapide sur la paix en Ukraine est-elle possible ? Quels seraient les termes de ces négociations, et les contreparties demandées par Vladimir Poutine ? Comment cela est-il ressenti en Ukraine et en Russie ? On reviendra aussi sur la situation sur le front en Ukraine, avec des évacuations de familles avec enfants en cours dans la région de Kharkiv et trois morts annoncés hier. Volodimir Zelensky pourra-t-il peser dans ces négociations, et quel sera l'avenir de l'Ukraine ?🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trump peut-il faire exploser l'Europe ? - L'intégrale -

C dans l'air du 24 janvier 2025 -  Trump peut-il faire exploser l'Europe ?"Venez produire en Amérique ou préparez-vous à payer des droits de douane". C’est l’avertissement formulé jeudi par Donald Trump aux patrons réunis au Forum de Davos lors d’une intervention en visioconférence. Un message clair que le président américain avait déjà adressé lundi, lors de son retour à la Maison-Blanche, réaffirmant son intention d’augmenter les droits de douane contre certains des principaux partenaires commerciaux des États-Unis, la Chine mais aussi le Canada et le Mexique, pourtant théoriquement protégés par le traité de libre-échange entre les trois pays nord-américains (USMCA). Cette fois, le milliardaire a particulièrement ciblé le continent européen, critiquant sa réglementation et sa politique commerciale. Donald Trump a également exigé de voir les États membres de l’Otan faire passer à 5 % la part de leur PIB consacré à la défense. En 2023, les 32 pays de l’Alliance transatlantique avaient fixé un niveau minimum de dépenses de défense à 2 % du PIB, mais certaines économies n’y parviennent toujours pas.Durant son discours, Donald Trump a également appelé l’Arabie saoudite et les pays de l’Opep à "baisser le coût du pétrole". "Je suis d’ailleurs franchement surpris qu’ils ne l’aient pas fait avant l’élection. Ne pas le faire n’était pas franchement une preuve d’amour. Si le prix était plus bas, la guerre en Ukraine serait aussitôt terminée". Des propos qui ont pesé sur les cours du baril, les faisant basculer dans le rouge après avoir débuté la journée à la hausse.Le président américain qui a lancé sa propre cryptomonnaie, le "$Trump" avant son investiture et a multiplié les promesses envers le secteur, a aussi accentué la pression sur le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), en jugeant que les taux d’intérêt devaient baisser "immédiatement". Il a par ailleurs émis un décret exécutif pour favoriser l’industrie des cryptomonnaies. Il comprend plusieurs mesures, dont la création d'une réserve stratégique de cryptos aux Etats-Unis.Dans le même temps, Donald Trump a annoncé le lancement d’un projet d’intelligence artificielle baptisé "Stargate", prévoyant des investissements d’au moins 500 milliards de dollars dans des infrastructures de data centers géants aux États-Unis. Avec pour objectif affiché : faire des États-Unis le leader incontesté de l’intelligence artificielle au 21ᵉ siècle, devant la Chine. Mais le projet porté par OpenAI (le créateur de ChatGPT), Oracle, SoftBank n’est pas au goût d’Elon Musk qui a rapidement critiqué l’initiative, affirmant que les entreprises partenaires ne disposaient pas des fonds nécessaires pour la financer. Ce à quoi Sam Altman, le patron d’OpenAI, n’a pas manqué de réagir : "Tout ceci est faux, comme tu le sais sûrement". Puis d’ajouter perfidement : "Je comprends que ce qui est bon pour le pays ne l’est pas toujours pour tes sociétés. Mais dans ton nouveau rôle, j’espère que tu mettras l’intérêt des États-Unis en premier".L’Idylle entre Elon Musk et Donald Trump est-elle déjà en train de se fissurer sur l’IA ? Face aux menaces de guerre commerciale, quelle réaction européenne ? Donald Trump peut-il faire exploser l'UE ?  Pourquoi le président américain a-t-il lancé sa propre cryptomonnaie ? Quels sont les enjeux derrière le développement de cette industrie ? Quel est l’impact des cryptomonnaies sur l’économie mondiale ? Enfin quel impact la politique de Donald Trump aura-t-elle sur le climat ? Les experts :- Nicolas BARRÉ - Directeur de la rédaction – Politico - Jade GRANDIN DE L’EPREVIER - Correspondante à Bruxelles – L’Opinion - Gaëlle MACKE  - Directrice déléguée de la rédaction – Challenges - Lauric HENNETON - Spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l’Université Versailles-Saint QuentinPRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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-2 - Trump tout puissant - L'intégrale

C dans l'air du 20 janvier 2025 - Trump tout puissantDonald Trump de retour à la tête de la première puissance mondiale. Après avoir multiplié les déclarations fracassantes depuis son élection en novembre, Donald Trump sera officiellement investi 47ᵉ président des Etats-Unis ce 20 janvier à 12 heures à Washington (18 heures à Paris). Dans une capitale balayée par un froid polaire, la prestation de serment de Donald Trump ne se fera pas sur les marches du Capitole, comme le veut la tradition, mais sous la rotonde devant une assistance inhabituelle. Pour la première fois des dirigeants étrangers sont invités, la plupart appartenant à la galaxie réactionnaire, de l’argentin Javier Milei à la première ministre italienne d'extrême droite Giorgia Meloni. Des hommes et femmes politiques de l'extrême droite européenne seront également présents : le Britannique Nigel Farage, un dirigeant de l'AfD allemande, Tino Chrupalla, les Français Marion Maréchal et Éric Zemmour de Reconquête ! ainsi qu’une délégation d’élus du Rassemblement national dont le bras droit de Marine le Pen Louis Aliot et le député européen Julien Sanchez. Ils prendront place à côté des géants de la tech et des cryptomonnaies. Elon Musk, Jeff Bezos et Mark Zuckerberg, les trois hommes les plus riches du monde, seront placés au premier rang, à l’aube d’un mandat où ils ont multiplié les soutiens à l’ancien président, qui a opéré un retour historique au pouvoir.Avec désormais la majorité au Congrès, le soutien de la Cour suprême, des géants de la tech et des réseaux sociaux, Donald Trump a promis un second mandat plus détonant encore que le premier. "J'agirai à une vitesse et avec une force sans précédent", a déclaré dimanche le président élu de 78 ans devant une foule enthousiaste dans les tribunes de la Capital One Arena à Washington, promettant de prendre des décisions radicales en signant une centaine de décrets dès son premier jour dans le bureau ovale. En campagne, il avait assuré plusieurs reprises qu'il pourrait "être un dictateur pour un jour" et fait de l’immigration l'un de ses principaux axes de son programme, envisageant notamment des "déportations massives" d’immigrés clandestins.  Donald Trump qui entend relancer la guerre commerciale a également annoncé un décret pour retarder l'interdiction de TikTok, pour donner le temps à la société chinoise de vendre sa filiale américaine et défendu l’augmentation des droits de douanes appliqués au Mexique, au Canada, à la Chine et à l’Europe. La semaine dernière, lors de sa déclaration faite au Sénat américain, Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine choisi par Trump a estimé que "l’ordre mondial d’après-guerre n’est pas seulement obsolète, il est désormais une arme utilisée contre nous". Des déclarations prises très au sérieux en Europe, et notamment en France. "Les Etats-Unis ont décidé d'une politique incroyablement dominatrice par le dollar, par la politique industrielle, par la captation de toute la recherche et la captation des investissements", a déclaré ce lundi François Bayrou à l'occasion des vœux au personnel municipal de Pau, ville dont il est resté maire. "Français et Européens" doivent prendre une décision, "le ressaisissement", a ajouté le Premier ministre, estimant que la France et l’UE seront "dominées, écrasées, marginalisées" s’ils ne réagissent pas. Face à l'Amérique de Trump, "les Européens doivent rester unis" a insisté ce matin sur France Inter Stéphane Séjourné, vice-président exécutif de la Commission européenne à la Prospérité et à la Stratégie industrielle. Des annonces seront faites le 26 février, notamment concernant le secteur automobile.Alors quelles seront ses premières décisions du président américain ?  Comment Trump veut-il remodeler le monde ? Quelles conséquences sur l'Europe et la France ? Dès son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a l’intention de mettre fin au Wokisme. Dans certains Etats comme aux Texas et en Floride, dirigés par des républicains, des livres traitant de sujets tels que la sexualité et le racisme disparaissent des rayons des bibliothèques. Élèves, parents, citoyens, contre-attaquent les groupes ultra-conservateurs proches du pouvoir en saisissant la justice.Les experts : - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Nicolas BOUZOU - Économiste – Directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès, chroniqueur à L’Express - Loïc DE LA MORNAIS - Grand reporter – France Télévisions, ancien correspondant aux Etats-Unis- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique Le Figaro 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Impôts, économies… Bayrou a-t-il un plan ? - L'intégrale -

C dans l'air du 15 janvier 2025 - Impôts, économies… Bayrou a-t-il un plan ?La dette. Le candidat François Bayrou l’avait mise au cœur de ses campagnes présidentielles, le Premier ministre l’a placé comme premier thème de sa déclaration de politique générale hier devant les députés, la comparant à une "épée de Damoclès" pour la France. "J’affirme qu’aucune politique de ressaisissement et de refondation ne pourra être conduite si elle ne tient pas compte de notre surendettement et si elle ne se fixe pas comme objectif de le contenir et de le réduire", a débuté le Premier ministre qui a néanmoins revu à la baisse les ambitions de réduction du déficit. Ainsi alors que son prédécesseur voulait ramener le déficit public de 6,1 % du PIB fin 2024 à 5 % cette année, François Bayrou vise toujours moins de 3 % en 2029, comme la France s’y est engagée auprès de la Commission européenne, mais entend le ramener à 5,4 % cette année – soit un moindre effort d'environ 12 milliards d'euros par rapport au projet de loi de finances présenté à l'automne dernier.Néanmoins il faudra tout de même trouver de l'ordre de 50 milliards d'euros. L’objectif confirmé ce matin par la ministre des Comptes publics serait de faire 21 milliards d’euros d’augmentation des recettes, donc d’impôts et de taxes, et 32 milliards de réductions de dépenses au total. "Nous allons faire un effort historique de baisse des dépenses publiques", a expliqué Amélie de Montchalin, indiquant que le gouvernement travaille "pour qu'il y ait un accord sur le budget à l'Assemblée à la fin janvier".Mais comment compte-t-il faire ? Et quelle est la position du gouvernement sur la réforme des retraites ? Lors de son discours de politique générale François Bayrou a décidé de mettre ce sujet entre les mains des partenaires sociaux sommés de s’accorder sur une nouvelle réforme en trois mois, sous peine d’un retour à la case départ. Le PS a prévenu qu’il censurera le gouvernement demain avec les écologistes et les communistes et les insoumis sauf s'il obtient "une réponse claire" sur son exigence de soumettre quoi qu'il en soit au Parlement la question.Pendant que les discussions et les tractations se poursuivent, sur le front économique depuis plusieurs mois un vent de délocalisation souffle sur l’industrie européenne. De plus en plus d’entreprises du Vieux Continent choisissent de transférer leurs investissements de l’autre côté de l’Atlantique, attirées par les conditions avantageuses mises en place par le gouvernement américain. Cette tendance, qui s’accélère depuis l’adoption de l’Inflation Reduction Act (IRA) par l’administration Biden, suscite des inquiétudes. Nous avons suivi une entreprise française, spécialisée dans les batteries électriques qui a fait ce choix.Nos journalistes ont également interviewé Yann Algan, professeur d’économie à HEC, qui vient de dévoiler une analyse inédite de l’évolution des débats à l’Assemblée nationale entre 2007 et 2024. Avec ses collègues Thomas Renault et Hugo Subtil, il a publié une note intitulée "La Fièvre parlementaire : ce monde où l’on catche ! Colère, polarisation et politique TikTok à l’Assemblée nationale". Pour lui, nous sommes désormais confrontés à une "Assemblée spectacle", où les députés ne s’adressent plus aux autres députés ou aux journalistes pour les convaincre, mais à leur public sur les réseaux sociaux, à leurs followers.Les experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point- Sophie FAY - Journaliste politique - Le Monde, auteur de La Conseillère- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Florence AUTRET ( en duplex) - Journaliste spécialiste des affaires européennes, correspondante à Bruxelles – La Tribune Dimanche 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Denis Olivennes - "Français: il faut travailler plus"

C dans l'air l'invité du 13 janvier avec Denis Olivenneschef d’entreprise, président d’un groupe de presse, d’édition et de télévision et auteur de "La  France doit travailler plus"  aux éditions Albin Michel.Les socialistes sont prêts à valider le budget en échange d’une suspension de la réforme des retraites. Le premier ministre doit encore rendre un arbitrage définitif, après d’ultimes tractations, dimanche à Bercy, avant d’officialiser ses choix dans sa déclaration de politique générale, mardi devant les parlementaires.Dans son livre Denis Olivennes dénonce une France prisonnière d’un logiciel périmé consistant à dépenser et à taxer plus tout en travaillant moins, et préconise d’alléger la fiscalité pesant sur le travail, pour redonner aux Français l’envie de se retrousser les manches.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Retraites, impôts...La droite se braque... - L'intégrale -

C dans l'air du 13 janvier 2025 - Retraites, impôts...La droite se braque...L’heure des choix est venue. À la veille de son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale, François Bayrou poursuit ses tractations afin d'éviter la censure de la gauche et sans froisser ses alliés de LR qui haussent le ton. Au cœur des discussions : la réforme des retraites qui prévoit notamment de repousser progressivement de 62 à 64 ans l’âge légal de départ, "à raison de trois mois par génération". Ainsi, depuis le 1er septembre 2023, les personnes nées entre début septembre 1961 et fin décembre 1961 doivent (sauf exception) avoir au moins 62 ans et trois mois pour obtenir le versement de leur pension. Celles nées en 1962 sont tenues d’avoir atteint l’âge minimal de 62 ans et six mois. Et ainsi de suite jusqu’aux personnes nées à partir de début 1968 qui devront travailler au moins jusqu'à 64 ans. Le patron des socialistes Olivier Faure a réclamé "la suspension" de cette réforme adoptée en 2023 après que le gouvernement Borne ait eu recours à un 49.3. Laurent Wauquiez pour les LR a jugé ce lundi dans les colonnes du Parisien que ce serait "irresponsable". La présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse a estimé, de son côté, sur France Inter que si la réforme des retraites est suspendue, "la droite ne peut plus participer à ce gouvernement". La veille, le président du Sénat, Gérard Larcher (LR), avait également mis en met en garde le Premier ministre, soulignant que "sur le régalien et sur le budget, il y a des choses auxquelles la droite ne renoncera pas". Il doit être reçu cet après-midi à Matignon. Alors que va décider le Premier ministre ? Est-il prêt à suspendre, à abroger ou à corriger la réforme des retraites ? En même temps que François Bayrou rédige son discours, les discussions se poursuivent pour tenter d’arracher un accord de non-censure sur le budget. Des tractations en coulisse qu’a bien connu Antoine Armand, l’ancien ministre de l’Economie du gouvernement Barnier, et dont il a accepté de nous parler. Pendant ce temps la question du budget est également centrale pour les collectivités locales à qui le gouvernement demande un effort budgétaire de cinq milliards d’euros. Pour trouver de nouvelles recettes, certaines font le choix de vendre une partie de leur patrimoine. Ainsi le Département du Loiret a décidé de se séparer du couvent des Minimes à Orléans, un site du XVIIe siècle classé Monument historique, où étaient installées les Archives départementales jusqu'à leur récent déménagement. Dans le Maine-et-Loire, c’est la gendarmerie de la ville de Candé qui a été vendue. La préfecture de Montpellier et les sous-préfectures ont également été mises en vente pour trouver des recettes au Département de l'Hérault.Les experts : - Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement  - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match  - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info et La Tribune PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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370 - Trump, le terrible incendie et les menaces - vos questions sms -

C dans l'air du 9 janvier 2025 -  Trump, le terrible incendie et les menacesC’est l’incendie le plus destructeur de l’histoire de Los Angeles. Il a déjà ravagé les alentours et plusieurs quartiers de la deuxième ville des Etats-Unis, attisé par des rafales de vent à 160 kilomètres heure sur des sols très secs. Au moins cinq personnes ont perdu la vie et des dizaines de milliers d'habitants ont dû être évacués, y compris à Hollywood. Entre 1 000 et 1 500 bâtiments, principalement des habitations, ont été détruits. Un bilan qui pourrait encore s’alourdir, selon les autorités. Los Angeles est balayée par "des vents de la force d’un ouragan combinés à des conditions de sécheresse extrême", a résumé la maire Karen Bass, lors d’un point presse mercredi soir. Face à l’ampleur de la catastrophe, Joe Biden a annulé son déplacement en Italie pour se concentrer sur la gestion des incendies. "Nous faisons tout ce qu’il faut pour contenir ces incendies et assurer un retour à la normale", a déclaré le président américain mercredi depuis une caserne de pompiers à Los Angeles. La veille, il avait débloqué des aides fédérales pour faciliter le combat contre les flammes.Pendant ce temps, sur sa plateforme Truth social, Donald Trump a estimé que ces incendies "pourraient devenir, en termes de dollars, les pires de l'histoire de notre pays" et a pointé du doigt celui qu’il estime être le responsable : le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom, l’une de ses bêtes noires.  Le milliardaire qui ne fait jamais dans la dentelle a commencé son post en renommant Gavin Newsom, écrivant "Gavin Newscum". "Scum" en anglais peut être traduit en français par l’insulte "ordure". Il l’a ensuite accusé d’avoir "refusé de signer la déclaration de restauration de l’eau qui lui avait été soumise" pour "protéger un poisson sans intérêt appelé hypomesus transpacificus".Problème, ont répondu les services de Gavin Newsom sur X :  "Il n’existe pas de document tel que la déclaration de restauration des eaux – c’est de la pure fiction." Et le démocrate d’ajouter : "Le gouverneur se concentre sur la protection des personnes, sans faire de politique, et s’assure que les pompiers disposent de toutes les ressources dont ils ont besoin". De son côté Elon Musk a partagé une vidéo apocalyptique des incendies qui ravagent Los Angeles sur X.  Le patron de X qui multiplie les ingérences en Europe, apportant son soutien aux partis d’extrême droite, est au centre d’une nouvelle polémique en Italie et dans l’UE depuis que dans la foulée de la visite éclair de la Première ministre italienne Giorgia Meloni samedi au président Donald Trump en Floride, des médias italiens ont affirmé que le gouvernement était en pourparlers avancés avec SpaceX pour un contrat de 1,5 milliard d’euros visant à doter la présidence du Conseil et le ministère de la Défense d’un système de communication satellitaire sophistiqué."Si 1,5 milliard d’euros de l’argent des Italiens pour utiliser les satellites du milliardaire américain dans notre pays est le prix à payer pour son amitié, nous ne sommes pas d’accord", a dénoncé la cheffe du Parti démocrate, Elly Schlein. Ces discussions ont également fait bondir l’ancien vice-ministre des Finances Antonio Misiani, qui a qualifié ce contrat de "trahison inacceptable de la souveraineté nationale". Le contrat indigne bien au-delà des frontières italiennes. "La sécurité européenne est en jeu !", a notamment déclaré Alexandra Geese, députée européenne des Verts allemands, sur BlueSky. Cet accord "remet le gouvernement italien, la défense et la communication militaire à un proto-fasciste imprévisible… ", a-t-elle ajouté.Ce dimanche, l’agence Bloomberg a indiqué que les négociations entre Rome et Space X pour acheter des services de communication sécurisés étaient en phase finale. Puis dans un message publié ce lundi sur son réseau X, Elon Musk s’est dit « prêt à fournir à l’Italie les connexions les plus perfectionnées et les plus sûres". Pour autant, dans un communiqué publié lundi, le gouvernement italien a démenti "que des contrats aient été signés ou que des accords aient été conclus". De son côté Giorgia Meloni a nié ce jeudi avoir parlé avec Elon Musk d’un contrat de cybersécurité tout en reconnaissant que "SpaceX a présenté au gouvernement une technologie permettant de communiquer en sécurité au niveau national mais surtout au niveau planétaire, ce qui pour nous signifie surtout garantir des communications en sécurité avec nos représentations diplomatiques et, par exemple, nos contingents militaires à l’étranger".Alors le gouvernement de Giorgia Meloni est-il en pourparlers avec SpaceX d’Elon Musk ? Quelles conséquences un tel contrat aurait-il pour l’Europe ? Et que se passe-t-il à Los Angeles ? Enfin quelle sera la politique énergétique de l’Amérique de Trump ? Climatosceptique, Donald Trump a promis de faire de nouveau sortir les Etats-Unis de l’accord de Paris, et de démanteler les mesures favorables au climat. Il a également nommé comme ministre de l'Energie Chris Wright, patron d'une entreprise spécialisée dans la fracturation hydraulique, le "fracking", une méthode d'extraction d'hydrocarbures très polluante, notamment pour les eaux, qui permet d’extraire les gaz de schiste du sous-sol. Nos nous sommes rendus en Pennsylvanie où l'industrie du gaz de schiste est omniprésente.Les experts : - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Loïc DE LA MORNAIS - Grand reporter à France Télévisions- Vincent JOLLY - Grand reporter au Figaro Magazine - Tara VARMA - Chercheure spécialiste en relations internationales invitée à la Brookings Institution à Washington🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trump veut tout ! - Vos questions sms -

C dans l'air du 8 janvier 2025 - Canada, Groenland, Panama… Trump veut tout ! Si vous manquez de temps pour écouter l'émission en entier, nous vous donnons la possibilité d'accéder directement aux questions posées par les téléspectateurs qui sont un bon résumé de l'émission du jour.Les experts : - JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24- LAURENCE HAÏM - Journaliste pour L’heure américaine - France Info TV- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique Le Figaro - VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- CLAIRE MEYNIAL (en duplex) - Correspondante aux États-Unis – Le Point, autrice de La guerre des Amérique 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Les nouveautés de 2025 - Vos questions sms -

C dans l'air du 3 janvier 2025 - Immobilier, auto, électricité... les nouveautés de 2025Si vous manquez de temps pour écouter l'émission en entier, nous vous donnons la possibilité d'accéder directement aux questions posées par les téléspectateurs qui sont un bon résumé de l'émission du jour.Les experts : Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de L’Usine NouvelleCorinne JOLLY - Présidente de PAP - Particulier à ParticulierGéraldine HOUDAYER - Journaliste spécialiste de la consommation à France BleuMathieu PLANE – Économiste, directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à OFCE🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Déficit, entreprises, impôts... la grande inquiétude - L'intégrale -

C dans l'air du 27 décembre - Déficit, entreprises, impôts... la grande inquiétude"Je sais la difficulté de la tâche". C'est par ses mots qu'Eric Lombard a entamé lundi son mandat de nouveau ministre de l'Économie après avoir été nommé par François Bayrou. Même si son profil de technicien a été bien reçu par les milieux économique et politique, la tâche s'annonce compliquée pour l'ancien président de la Caisse des dépôts et consignations et quasi novice en politique. Celui qu'on décrit comme un banquier de gauche, a la lourde responsabilité de construire un budget d'ici la fin du mois de février sous la pression du RN qui n'a pas hésité à censurer le dernier gouvernement. La tension n'a jamais été aussi forte en France, alors que la dette française atteint un pic de 3 303 milliards d'euros au troisième trimestre. De son côté, le chômage a augmenté de 1,4 % en novembre et devrait continuer à suivre cette trajectoire sur les prochains mois, selon l'Insee. Pour une fois unis, les syndicats des travailleurs et du patronat ont pressé ces derniers jours le Premier ministre de "trouver des compromis" et exhorté à la "stabilité", notamment fiscale. Eric Lombard saura-t-il trouver la méthode ? Lui dit vouloir s'appuyer sur "l’écoute, le dialogue et la recherche de solutions partagées".Pour l'instant, on ne peut pas dire que le milieu du BTP soit rassuré par ce gouvernement. Le secteur est paralysé par l'incertitude sur le futur budget. Cette année, seulement 250 000 logements sont sortis de terre en France, du jamais vu depuis les années 1950. Sur 12 mois, la baisse des mises en chantier atteint 28,6 % en maison individuelle et 21,3 % en logement collectif. En cause notamment, un moindre accès au crédit pour les ménages et une augmentation des coûts de production. Dans un communiqué publié en début de semaine, le président de la Fédération française du bâtiment Olivier Salleron a demandé à ce que "le nouveau gouvernement s’engage urgemment à prendre des mesures décisives pour lutter contre la crise violente de la construction qui met en péril la France ainsi que les finances publiques". Maigre bonne nouvelle pour le milieu : les ministres Valérie Létard, au Logement, et Agnès Pannier-Runacher, à la Transition écologique, restent à leur poste.Eric Lombard a donc la lourde tâche de mettre sur la table un budget qui permettra de réduire le déficit à 6,1% du PIB affiché par la France. Une tâche éminemment compliquée lorsqu'on sait que la France n'a pas fini une année à l'équilibre depuis 50 ans. C'est sous Valéry Giscard d'Estaing, en 1974, que la France termine pour la dernière fois avec un solde budgétaire positif de 8,5 milliards de francs (environ 6,7 milliards d'euros). C dans l'air est allé rencontrer Jean-Pierre Fourcade, dernier ministre des Finances français à avoir présenté et exécuté un budget à l'équilibre. L’homme âgé de 95 ans observe avec effroi la situation “cauchemardesque” française, qui pourrait mettre en danger toute la zone euro.Comment Eric Lombard va-t-il s'y prendre pour faire passer le projet de loi finances ? Pourquoi le secteur du BTP s'inquiète des perspectives économiques ? Et la France a-t-elle les moyens de renouer avec un budget à l'équilibre ?Les experts : - Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de "Le grand basculement"- Erwan BENEZET - Journaliste au service économie - Le Parisien- Stéphanie VILLERS - Économiste, conseillère économique de PwC France- Isabelle RAYMOND - Cheffe du service économie et social - France Info🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - 2025 : l'année Trump... l'année Musk ? - L'intégrale -

C dans l'air du 25 décembre - 2025 : l'année de Trump... et d'Elon Musk ?Il prendra ses fonctions le 20 janvier. Réélu président des Etats-Unis en novembre, Donald Trump n'a pas encore commencé son mandat qu'il inspire déjà de nombreuses craintes, tant les crises internationales se succèdent. Parmi les plus inquiets observateurs, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'attend à une chute drastique de l'aide militaire américaine, son premier allié. "Le président (élu) Trump est un homme fort et je veux vraiment qu'il soit de notre côté, c'est très important", a déclaré l'Ukrainien en marge d'un sommet des 27 à Bruxelles. Lors de la campagne américaine, Donald Trump avait promis de mettre fin à la guerre entre la Russie et l'Ukraine. Il doit également composer avec les crises au Moyen Orient, et notamment la chute du dictateur syrien Bachar al-Assad début décembre renversé par des islamistes. Le tout, avec son allié et futur ministre Elon Musk qui multiplie les interférences sur les dossiers internationaux. La semaine dernière, après l'attaque à la voiture bélier qui a fait plusieurs morts à Magdebourg, en Allemagne, Elon Musk n'a pas hésité à tweeter que "seule l’Afd (extrême droite, ndlr) peut sauver l’Allemagne" et même à invectiver le chancelier Olaf Scholz qui vient de perdre la confiance du parlement.En Europe, les gouvernants redoutent les conséquences économiques du retour de Trump à la Maison Blanche. Après avoir menacé ses voisins canadien et mexicain d'augmenter les droits de douane, Donald Trump s'en prend maintenant aux Européens : l'UE "doit combler son énorme déficit avec les Etats-Unis en achetant à grande échelle notre pétrole et notre gaz. Sinon, ce seront des droits de douane partout !!!", a-t-il lâché vendredi sur son réseau social Truth. Pour éviter cette sanction, la Commission européenne penche depuis plusieurs semaines sur un deal avec les Etats-Unis. Parmi les pistes : davantage d’achats de produits américains, une réduction des droits de douane sur les voitures importées d’outre-Atlantique ou encore l’élaboration d’une norme commune sur l’acier propre.Mais force est de constater que Donald Trump a surtout fait campagne sur des thèmes nationaux, à l'image de la lutte contre l'immigration. "Je signerai toute une série de décrets pour fermer notre frontière aux immigrés illégaux et stopper l'invasion de notre pays. Et le même jour, nous allons débuter la plus grande opération d'expulsion de l'histoire des États-Unis", a déclaré le président élu américain. De quoi faire trembler les immigrés : qu'ils aient des papiers ou on, tous redoutent les arrestations et les paroles de plus en plus xénophobes inspirées par le discours de Donald Trump. Des immigrés qui sont nombreux à travailler avec 19% de la main d'œuvre nationale Si l'immigration représente en 2023 14,3% de la population américaine, le pays est en parallèle confronté à une baisse du taux de natalité. Certains économistes plaident donc pour faciliter l'accueil d'étrangers.Comment  Donald Trump comptent il gérer les conflits en cours ? Comment l'Union européenne peut-elle empêcher une guerre commerciale contre les Etats-Unis ? Et Donald Trump va-t-il vraiment mettre à exécution son plan contre l'immigration clandestine ?Les experts : - Laurence HAÏM, journaliste pour "L'heure américaine" - France info TV- Nicole BACHARAN, politologue et historienne, spécialiste des États-Unis- Corentin SELLIN – Professeur d'histoire et chroniqueur - Les Jours- Anne TOULOUSE – Journaliste franco-américaine, auteure de "L'art de Trumper" (éditions du Rocher)- Sylvie MATELLY - Économiste et directrice de l’Institut Jacques Delors (en duplex)PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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370 - François Bayrou : et maintenant, quel gouvernement ? - L'intégrale -

C dans l'air du 14 décembre -  François Bayrou : et maintenant, quel gouvernement ? Au lendemain de sa nomination comme nouveau Premier ministre, François Bayrou consulte pour former son gouvernement. Hier soir, le ministre de l'Intérieur démissionnaire, Bruno Retailleau, a été reçu le premier, quelques heures à peine après la passation de pouvoir à Matignon. Durant celle-ci, Bayrou a comparé ce qui l'attend à « l'Himalaya ». Avec une Assemblée nationale sans majorité, et une France sans budget, « les ennuis commencent » en effet pour lui. Aujourd’hui, ce sont Yaël Braun-Pivet, Gérard Larcher et Pierre Moscovici qui sont reçus à Matignon. Prochainement, les chefs de partis devraient aussi être invités, l'occasion pour eux de définir leurs lignes rouges.Mais la chute de Michel Barnier est-elle déjà en train de créer la « tempête financière » que l'ancien Premier ministre avait prédit ? C'est ce que certains craignent au vu de la dégradation, cette nuit, de la note de l'agence Moody's attribuée à la France, la faisant passer de Aa2 à Aa3. Dans ce contexte, l'incertitude des patrons va bon train, avec cette peur de voir les investissements dégringoler et un scénario « à la grecque » se dessiner.  Le déficit public pourrait aussi se creuser. Là-dessus, l'ancien ministre des Finances, Bruno Le Maire, s'est défendu cette semaine devant une commission d'enquête d'être responsable des plus de 6% de déficit.Pendant ce temps, aux Etats-Unis, l'assassinat de Brian Thompson, PDG d'UnitedHealthCare, (compagnie privée d'assurance maladie) relance le débat sur le système de santé privé. Un quart de la population américaine renonce en effet aux soins médicaux en raison de leurs coûts. Le meurtrier présumé, Luigi Mangione, est perçu par certains comme un héros. En France, le budget 2025 de la Sécurité sociale a valu une motion de censure à Michel Barnier, avec ce débat inverse : peut-on encore se permettre de prendre autant en charge les actes médicaux ? Alors, à quoi ressemblera le gouvernement Bayrou ? La France entre-t-elle dans une « tempête financière » ? Va-t-on vers une Sécurité sociale moins généreuse ? Les experts : Carl MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro MagazineMyriam ENCAOUA - Journaliste-présentatrice à LCPLou FRITEL - Journaliste politique à Paris MatchBernard SANANES - Politologue, président du cabinet d’Etudes et de Conseil Elabe🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Syrie : des djihadistes au pouvoir ? - L'intégrale -

C dans l'air du 10 décembre -  Syrie : des djihadistes au pouvoir ?Après la fuite de Bachar al-Assad et la prise de contrôle de la Syrie par les troupes rebelles, menées par Abu Mohamed Al-Jolani, il apparaît que des étrangers, dont des Français, ont participé à l'offensive. Dix jihadistes français ont été identifiés dans les rangs du groupe rebelle islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS). Ces combattants, on les voit et on les entend sur des vidéos publiées par le journaliste de France 24, Wassim Nasr, régulièrement expert dans notre émission. Mais que sait-on de ces Français ? D'où viennent-ils ? Probablement de la région d'Idlib, qui a échappé pendant des années au contrôle de Damas et qui était le bastion du groupe HTS. Selon les services de renseignement, 130 Français vivaient dans cette poche et sont désormais libres de tout mouvement. On y trouvait notamment des membres du groupe formé par une figure française du djihadisme, le niçois Omar Homsen, considéré un temps comme le recruteur numéro un de djihadistes en France, placé par les Etats-Unis sur une liste de terroristes internationaux.Emmanuel Macron exprimait la semaine dernière depuis Ryad son inquiétude face à la présence de personnes qui ne sont pas "sans représenter un certain danger". On en dénombre intégrées au dispositif qui a conduit à la chute du régime, d’autres feraient partie des détenus libérés des prisons syriennes. Selon les informations du Parisien, une demi-douzaine de ressortissants Français, dont des mineurs, auraient été libérés des geôles du régime au cours des derniers jours. Au nord-est du pays, des djihadistes français de Daech sont également présents dans des prisons kurdes, qui pourraient être visées dans les prochaines semaines par les troupes rebelles ou turques. Selon Olivier Christen, procureur national antiterroriste, estime qu’il y a "150 détenus (français) ou retenus dans le Nord-Est syrien et en Irak mais aussi 300 disparus". Une situation scrutée par les autorités françaises mais aussi américaines qui redoutent que la chute du régime de Bachar el-Assad ne favorise le retour de Daech. L’armée américaine dont 900 soldats sont toujours déployés en Syrie a fait savoir qu’elle a bombardé dimanche plus de 75 cibles de Daech dans le centre du pays. D’autres frappes ont été menées contre des dépôts d’armes et des positions du régime par Israël où Benyamin Netanyahou a ordonné dimanche à Tsahal de prendre le contrôle de la zone tampon du Golan, à la frontière avec la Syrie. Israël dont le rôle n’est pas négligeable dans la chute de Bachar el-Assad, en affaiblissant le Hezbollah, un des alliés du régime et en bombardant déjà depuis plusieurs semaines le territoire syrien. Une campagne militaire qui s’est intensifiée depuis dimanche pour détruire l’arsenal militaire de l’armée syrienne par crainte qu’il ne tombe entre les mains des rebelles islamistes. Plus de 250 frappes ont été menées contre des sites militaires dont un centre de recherches à Damas, des dépôts d’armes et des navires de la marine syrienne à Lattaquié, sur la côte, mais aussi des aéroports, radars, dépôts d’armes et de munitions.Pendant ce temps, à Damas, la chasse aux tortionnaires du régime est ouverte. Les rebelles syriens ont annoncé la publication d’une liste des plus hauts responsables impliqués dans des tortures et promis de les châtier, tout en préparant la prise formelle du pouvoir. Mohammad al-Bachir a été nommé Premier ministre d'un gouvernement de transition en Syrie, et ce, jusqu'au 1er mars 2025. Il était jusqu'ici président du "gouvernement de salut syrien", l'exécutif proclamé à Idleb par le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS). La France et l’Allemagne se disent prêts à "coopérer avec les nouveaux dirigeants" sous conditions :  respect des droits de l’homme, protection des minorités ethniques et religieuses. Plusieurs pays européens ont également annoncé suspendre l'examen des demandes d'asile de réfugiés syriens. De son côté, Paris réfléchit à suspendre l'examen des "dossiers d'asile en cours".Les experts : - GUILLAUME ANCEL - Ancien officier de l’armée française - Écrivain- GILLES KEPPEL - Politologue et spécialiste de l’islam et du monde arabe, auteur Le Bouleversement du monde : L'après-7 Octobre - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions- MERIEM AMELLAL - Journaliste - France 24- ISABELLE LASSERRE ( en duplex de Tel-Aviv ) - Correspondante diplomatique - Le Figaro🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Qui à Matignon ?… Macron joue gros - vos questions sms -

C dans l'air du 6 décembre -  Qui à Matignon ?… Macron joue grosSi vous manquez de temps pour écouter l'émission en entier, nous vous donnons la possibilité d'accéder directement aux questions posées par les téléspectateurs qui sont un bon résumé de l'émission du jour.Les experts : - Nathalie SAINT-CRICQ- Éditorialiste politique - France Télévisions- Valérie LECASBLE -Editorialiste politique - Lejournal.info- Rachel GARRAT-VALCARCEL - Journaliste politique – Le Monde - Gael SLIMAN - Président et Cofondateur de l'Institut Odoxa 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Macron: la pression monte... - L'intégrale -

C dans l'air du 5 décembre -  Trois mois après sa nomination à Matignon, Michel Barnier a remis ce matin la démission de son gouvernement au président de la République, un record de brièveté sous la Ve République. L’histoire s’est accélérée hier soir à l’Assemblée nationale avec le vote de la motion de censure déposée par le Nouveau Front Populaire par 331 députés, bien plus que les 288 nécessaires. Toutes les oppositions ont voté pour renverser le gouvernement, une première depuis soixante-deux ans, en 1962 sous la présidence de Charles de Gaulle.Et maintenant ? En attendant la nomination d’un nouveau Premier ministre, Gabriel Attal, le chef de file des députés macronistes, a appelé tous les partis, sauf le RN et LFI, à trouver un compromis. Chez Horizons on plaide également pour une "coalition" qui aille de la "droite républicaine" aux "socio-démocrates".  Laurent Wauquiez, chef des Républicains à l'Assemblée nationale, a lui affirmé que son groupe "ne fera pas tomber un gouvernement" même s'il n'y participe pas. À gauche, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Boris Vallaud a appelé à "un gouvernement de gauche ouvert aux compromis". "Ça suppose que nous abandonnons le 49.3, qu'il n'y aura pas de passage en force et que sur chaque texte nous serons obligés de trouver des compromis", a expliqué ce matin Olivier Faure. Le patron des socialistes a également assumé ses "divergences avec Mathilde Panot", la cheffe de file des députés Insoumis, rétorquant qu'il "vaut mieux parfois faire un pas qui n'est pas exactement celui qui était prévu, plutôt que de ne rien faire et rester dans la protestation".  Le Parti socialiste et les écologistes ont demandé au chef de l’Etat de recevoir "les chefs de partis et les présidents des groupes parlementaires de l'Assemblée nationale et du Sénat ayant participé au front républicain" lors des dernières législatives. Dans une lettre ouverte, la secrétaire nationale des Verts a également exhorté le chef de l’Etat à "consentir à accorder aux Français l’alternance politique qu’ils réclament" en nommant un Premier ministre "issu de la gauche et des écologistes". Le leader de Place publique Raphaël Glucksmann a de son côté appelé ce jeudi dans une tribune parue dans Le Monde à la construction d'une "plateforme minimale" entre les forces politiques ayant fait barrage à l'extrême droite aux dernières élections législatives.À l’extrême droite, Marine Le Pen, la cheffe des 124 députés RN, a déclaré qu'elle "laissera travailler" le futur Premier ministre pour "co-construire un budget acceptable pour tous".Pendant ce temps, à l’Elysée, le chef de l’Etat a déjeuné ce jeudi avec François Bayrou. Le nom du président du MoDem, allié du chef de l'Etat depuis 2017, circule pour le poste de Premier ministre, de même que celui du ministre des Armées Sébastien Lecornu, un fidèle d’Emmanuel Macron. Le président de la République doit s’exprimer ce soir à 20 heures. Il pourrait nommer rapidement un successeur alors que selon un dernier sondage Harris Interactive pour RTL, une majorité des Français, 53 %, indiquent approuver cette censure. Ils sont nombreux à l'approuver notamment chez les sympathisants des partis de gauche (78 % pour LFI, 66 % pour le PS et 61 % pour les écologistes) et du Rassemblement national (74 %). Pour autant, 82 % des Français sondés se disent inquiets pour l’avenir de la France.Les experts : - Jérôme JAFFRÉ - politologue, chercheur associé au CEVIPOF- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L’Express- Brigitte BOUCHER - journaliste politique à franceinfo TV- Caroline VIGOUREUX - journaliste politique et société à la Tribune DimanchePRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Isabelle Fouillot - Féminicides: l'appel de la mère d'Alexia Daval

C dans l'air l'invitée du 25 novembre avec Isabelle Fouillot est la mère d'Alexia Daval, tuée par son mari Jonathann en 2017. A l'occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, elle lance un appel pour honorer la mémoire des femmes victimes de féminicide, tous les 25 novembre.Le meurtre d'Alexia Daval, il y a sept ans, et le procès qui s'en est suivi, ont marqué les esprits. Un féminicide au très fort retentissement, qui a permis d'éveiller les consciences sur le fléau des violences faites aux femmes. En ce 25 novembre, la mère d'Alexia Daval, Isabelle Fouillot, lance un cri du coeur. "À chaque nouveau drame, j’enrage, car je sais que cette douleur, dont j’ignorais même qu’elle puisse exister, une nouvelle famille va la vivre aussi", a-t-elle affirmé dans le Parisien samedi. C'est pourquoi elle demande un sursaut : "Alexia est connue de tous. Mais les autres ? Ne les oublions pas : diffusons leur nom, honorons leur mémoire !".Depuis le début de l'année 2024, 122 féminicides ont été comptabilisés selon Noustoutes.org, contre 94 pour toute l'année 2023. Un chiffre en hausse, qui fait écho à d'autres terribles données. En France en 2023, 271.000 femmes ont été victimes de violences commises par leur partenaire ou ex-partenaire, soit une hausse de 10 % par rapport à 2022. On compte également trois femmes victimes de féminicides ou de tentatives de féminicide chaque jour en France.Isabelle Fouillot, mère d'Alexia Daval, est notre invitée. A travers cet appel à honorer la mémoire des femmes victimes de féminicide, elle souhaite que l'écho médiatique donné à son drame serve à changer le regard de la société. Une démarche qui fait écho à la volonté de la victime dans une autre affaire, celle de Mazan. Au tribunal, Gisèle Pélicot a affirmé que son procès devait contribuer à "changer la société". 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - 8 cm de neige...et la pagaille sur les routes - Le lieutenant-colonel David Annotel -

C dans l'air l'invitée du 23 novembre avec le lieutenant-colonel David Annotel, représentant de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de FranceLa tempête Caetano s'est abattue sur la France jeudi. Il s'agit du premier épisode neigeux de la saison, avec des vents jusqu'à 130 km/h. Des intempéries qui beaucoup impacté la circulation sur les routes françaises. Des milliers d'automobilistes et camionneurs ont notamment été bloqués sur l'autoroutes A36 à hauteur de Besançon, dans le Doubs, hier après-midi. Ils ont dû passer la nuit dans leurs véhicules. En Normandie, sur l’A28, des chauffeurs routiers se sont également retrouvés piégés par la neige. Ils regrettent le manque d’informations de la part des autorités locales.Ce matin sur RTL, le ministre délégué aux Transports, François Durovray, affirmait que "des interdictions n'ont pas été respectées par certains poids-lourds", et qu'il fallait réfléchir à "interdire de façon préventive le passage des poids lourds qui présentent un risque lors de ces épisodes neigeux" Ce samedi matin, 47.000 foyers étaient toujours privés d'électricité. Des coupures le plus souvent liées au vent et au poids de la neige qui engendrent des ruptures de câbles, et rendent les interventions difficiles. Hier, une femme est morte des suites d'une intoxication au monoxyde de carbone dans le Calvados, alors qu'elle subissait une coupure d'électricité.Alors comment éviter de telles risques ? Est-on suffisamment préparé ?  "Il faudrait que chaque foyer sache ce qui ne fonctionne pas chez lui en cas de coupure, comme les volets roulants électriques par exemple, et que chacun ait une sorte de kit de survie, avec de quoi manger sans avoir à faire de cuisson", estime le lieutenant-colonel David Annotel. Le lieutenant-colonel David Annotel, représentant de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, est notre invité. Il reviendra avec nous sur la façon dont cet épisode neigeux a été anticipé et géré.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trump : son triomphe, nos inquiétudes

C dans l'air du 6 novembre - Trump : son triomphe, nos inquiétudesUn retour en forme de revanche. Donald Trump est élu président des États-Unis après avoir passé la fatidique barre des 270 grands électeurs. Quatre ans après avoir échoué face à Joe Biden, il a réussi ce qu’un seul président avait réussi avant lui : revenir à la Maison-Blanche pour un second mandat.  Sans attendre les résultats officiels, celui qui deviendra le 47e président des États-Unis en janvier prochain s’est félicité d'une "victoire politique jamais vue dans notre pays". "Les Américains nous ont donné un pouvoir sans précédent, un mandat incroyable", s’est-il réjoui.Alors que depuis des semaines le résultat du scrutin était annoncé par les sondages comme l'un des plus indécis de l’histoire du pays, c’est finalement une vague rouge qui a déferlé sur les États clés. Elu président des États-Unis, Donald Trump a également remporté le vote populaire. Les républicains s'emparent aussi du Sénat et de la Chambre des représentants. Une victoire nette et sans appel qui provoque une onde de choc dans le pays et à travers le monde."C’est le meilleur come-back de l’histoire des États-Unis", s’est réjoui son colistier et futur vice-président J. D Vance. "Nous allons avoir le meilleur come-back de l’économie sous le leadership de Trump", a-t-il affirmé après avoir mené une campagne très violente axée sur les questions économiques et l’immigration.En 2024, comme en 2016, Donald Trump a donc réussi à convaincre les Américains qu'il comprenait leurs difficultés du quotidien mieux que son adversaire. Une candidate démocrate, la vice-présidente Kamala Harris, qui a dû mener une campagne éclair après le spectaculaire retrait de Joe Biden et n’est pas parvenue à mobiliser suffisamment, face aux diatribes de son rival sur l'immigration et sur l’inflation. Deux thèmes qui ont été centraux dans cette campagne très genrée alors que le coût de la vie et l'envolée des prix immobiliers impactent fortement depuis des mois les classes moyennes. Nous sommes allés à la rencontre de ces Américains qui ne parviennent plus à se loger et doivent se tourner vers des mobile homes pour vivre.Quels enseignements tirer de cette élection ? Quels sont les ressorts de la victoire de Donald Trump ? L’inflation et la flambée des prix de l’immobiliers, une des raisons de cette vague rouge ? Le "gender gap", une autre des clés pour expliquer la défaite de Kamala Harris ? Tout au long de la campagne, Donald Trump et Kamala Harris se sont disputés les votes des femmes, des jeunes, et des minorités ethniques. Les premiers sondages confirment que Kamala Harris s’est arrogé le vote des femmes et Donald Trump celui des hommes. Le républicain est arrivé également en tête parmi l’électorat blanc et il a fait une percée auprès de ces électeurs afro-américains et hispaniques, qui pourraient avoir fait basculer le scrutin.Et maintenant ? En plus d'avoir remporté l'élection présidentielle, les républicains vont prendre le contrôle du Sénat et de la Chambre des représentants. Mais qu'est-ce que cela implique pour l'avenir du pays ? Pourquoi ce second mandat s’annonce-t-il explosif ? Quel rôle pour Elon Musk dans la future administration ? Pourquoi la victoire de Donald Trump inquiète-t-elle en Europe ?Les experts :- Laurence HAÏM - Journaliste – L’Heure américaine et auteure du documentaire "Trump Dieu et les siens", en replay sur le site de France télévisions.- Loïc de la MORNAIS  - Grand reporter – Envoyé spécial - France 2, ancien correspondant à Washington- Vincent JOLLY  - Grand reporter – Le Figaro Magazine- Soufian ALSABBAGH  - Politologue spécialiste des Républicains- John BOLTON ( en duplex) - Ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump- David THOMSON ( en duplex de Floride) - Correspondant – RFI 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Sarah Dumont - Toussaint: des funérailles...joyeuses?

C dans l'air l'invité du 1er novembre avec Sarah Dumont , journaliste et fondatrice de "Happy end", un guide en ligne dédié à préparer sa mort ou à mieux vivre son deuil.La Toussaint est traditionnellement l'occasion de penser à nos morts, et de les honorer. Dans notre société, le sujet de la mort est souvent tabou, et nombreux sont ceux qui partent sans avoir donné de consignes pour leurs funérailles. Avec désormais 30% d'obsèques laïques, et plus de 40% de crémations, les ristes funéraires évoluent, et de nouvelles pratiques s'offrent aux familles. On peut ainsi déposer une urne funéraire dans une "forêt cinéraire", près d'un arbre, pour un retour à la nature, et le choix d'un lieu de recueil apaisant. Il existe aussi des "bateaux de dispersion", afin de disperser les cendres d'un défunt dans l'eau.En moyenne, un enterrement coûte 4.730 euros, un budget qui s'avère un peu moindre pour les crémations (4.434 euros en moyenne). Le choix de la crémation est souvent motivé par le fait de ne pas vouloir être une charge pour ses proches, car il n'y a pas à entretenir une tombe", explique Sarah Dumont. Sarah Dumont, journaliste et auteure de "Mon journal de deuil", aux éditions Leduc, s'intéresse depuis longtemps au sujet de la mort. En 2018, elle crée "Happy end", pour aider chacun à mieux préparer sa mort ou vivre un deuil. A travers des conférences et ateliers, elle incite à briser le tabou de la mort, pour que les funérailles soient le "dernier acte de vie" d'une personne. "Si on ne donne pas d'indications sur ses obsèques, on risque de laisser une trop lourde charge à ses proches , déjà très touchés par le deuil", affirme-t-elle. Elle nous éclairera sur les différentes possibilités qui s'offrent aux familles, pour organiser un dernier 'au revoir' fidèle au défunt.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - L'Allemagne en panne , et nous ? - L'intégrale -

C dans l'air du 1er novembre : L'Allemagne en panne , et nous ?L'Europe est en perte de vitesse sur la scène internationale. Croissance, investissements, commerce extérieur, main-d'oeuvre, elle décroche face aux Etats-Unis et à la Chine. Preuve que la situation est inquiétante : l'Allemagne, longtemps considérée comme moteur économique européen, échappe de peu à la récession (hausse du PIB de 0,2% seulement au trimestre dernier).Symbole de cette fatigue outre-Rhin : l'industrie automobile (10% du PIB allemand) est aussi en baisse de régime. Le géant Volkswagen, plombé par des coûts élevés et la baisse des ventes en Chine, s'apprête à fermer trois usines et prépare un plan d'économies sans précédent avec suppressions d'emploi et baisses de salaires. À la crise économique s'ajoute enfin un début de crise politique puisque la coalition au pouvoir fait à présent face à d'importantes divisions.Pendant ce temps, en France, la situation n'est plus enthousiasmante avec un examen du budget qui enflamme l'Assemblée nationale. Des remous se font même voir au sein même du bloc central avec de nombreux amendements déposés et un absentéisme de députés censés pourtant soutenir le gouvernement. Michel Barnier, lui, cherche à préserver les bons chiffres du chômage, et propose pour cela d'investir dans les stages obligatoires pour les bénéficiaires du RSA. Dans l'Eure, un des départements concernés, l'expérience semble pour le moment concluante. Le Premier ministre souhaite aussi faire contribuer les fonctionnaires. Il s'attaque aux arrêts maladies, plus nombreux dans le public que dans le privé. Des propositions qui ne sont pas pour plaire à Lucie Castets. La candidate malheureuse du NFP au poste de Première ministre, pointe du doigt des services publics « exsangues ». Alors, comment l'Europe peut-elle se relever économiquement ? Quel premier bilan faire des du RSA conditionné à des stages ? L'effort budgétaire doit-il peser sur les fonctionnaires ?Les experts :GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de ChallengesMARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à L’Express, auteure de Le piège Nord StreamNICOLAS BARRE- Directeur éditorial des EchosSYLVIE MATELLY – Économiste, directrice de l’Institut Jacques Delors, auteure de Géopolitique de l’économiePRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trump / Harris : hors de contrôle... - Vos questions sms -

C dans l'air du 29 octobre - Trump / Harris : hors de contrôle...Les experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - France Info TV, spécialiste des questions internationales- Vincent JOLLY - Grand reporter – Le Figaro Magazine - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de L’art de trumper - Sonia DRIDI - Correspondante aux Etats-Unis🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Des impôts, des taxes …mais pas de budget ! - Vos questions sms -

C dans l'air du 28 octobre - Des impôts, des taxes …mais pas de budget !Les experts :- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- FANNY GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info et La Tribune - BRIGITTE BOUCHER  - Journaliste politique -France info TV- JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Le député achetait de la drogue dans le métro - L'intégrale -

C dans l'air du 24 octobre - Le député achetait de la drogue dans le métroLe député La France insoumise Andy Kerbrat été interpellé à Paris le 17 octobre dernier alors qu'il achetait de la drogue à Paris. L'élu a reconnu les faits. Il a expliqué dans un communiqué publié mardi être "à disposition de la justice" et vouloir "entamer un protocole de soins" pour soigner son addiction. Les policiers ont découvert sur le parlementaire 1,35 gramme de 3MMC, une drogue de synthèse aussi baptisée nouvelle cocaïne, en plein essor en France. L'élu de la 2e circonscription de Loire-Atlantique est poursuivi pour usage de stupéfiants et convoqué pour notification d'une ordonnance pénale. Cette affaire, d’abord révélée par Valeurs actuelles et Le Parisien, suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux et à l’Assemblée nationale. Si la gauche soutient le parlementaire et insiste sur les questions de prise en charge de la toxicomanie, plusieurs membres du gouvernement lui demandent de démissionner. Parmi ceux qui ont réagi rapidement pour exiger son départ de l’hémicycle, se trouve Bruno Retailleau.  "Alors que le narcobanditisme s’installe en France avec son cortège de violences, il n'est pas tolérable de voir un député de la République acheter des drogues de synthèse à un dealer de rue" a écrit sur X le ministre de l’Intérieur. Avant de juger qu'un parlementaire a "un devoir d’exemplarité" qui nécessite pour Andy Kerbrat de "tirer les conséquences de ses actes".À l’inverse plusieurs élus du NFP ont salué sa volonté de rentrer dans un protocole de soin et rappellent que "les addictions touchent toute la société, parlementaires et ministres inclus". Ce n'est d’ailleurs pas la première fois qu'un député est mis en cause pour sa consommation de drogue. Avant Andy Kerbrat, le député Emmanuel Pellerin, alors membre du parti présidentiel, avait reconnu en janvier 2023 auprès de Mediapart avoir "consommé de la cocaïne avant et après son élection à l’Assemblée en juin" 2022. Le sénateur centriste Joël Guerriau, qui a été mis en examen pour "administration d'une substance" afin de commettre "un viol ou une agression sexuelle" en novembre dernier, a exclu toute démission en dépit de la demande du président de la chambre haute Gérard Larcher et d'une centaine d'élus. L'élu avait été testé positif aux amphétamines, au cannabis, à la cocaïne, à la méthadone et à la MDMA. Dans le sillage de cette affaire, la députée Caroline Janvier avait évoqué dans les colonnes de Paris Match des "pratiques addictives" des élus et autres responsables, assurant que la politique génère des "comportements déviants".Selon le rapport 2022 de l'Observatoire français des drogues et tendances addictives (OFDT), la France compterait 5 millions d'usagers de cannabis (ceux qui ont consommé au moins une fois le produit dans l'année). Parmi eux, environ 1,3 million seraient des consommateurs réguliers (plus de dix fois par mois) et 850.000 des utilisateurs quotidiens. La consommation de cocaïne arriverait en seconde position, avec 600.000 utilisateurs au moins une fois dans l'année. Les drogues de synthèse concerneraient, elles, environ 400.000 usagers par an. D’après les données de l'office anti-stupéfiants (Ofast), 240.000 personnes vivraient directement ou indirectement du trafic de stupéfiants en France, dont 21.000 à temps plein.Un narcotrafic qui submerge aujourd’hui le pays d’après les conclusions publiées en mai dernier par une commission d’enquête sénatoriale. Dans les Palais de justice, le nombre de dossiers à traiter, notamment liés au trafic de drogues, se multiplient. Alors certaines juridictions cherchent des parades, pour avancer plus vite : au tribunal correctionnel de Bobigny, certaines affaires conséquentes sont jugées lors d’audiences de comparution immédiate. Les équipes de C dans l’air ont exceptionnellement pu se glisser dans l’une de ces audiences. Outre la consommation de drogues, les autorités évoquent également l’inquiétante hausse de la consommation d’antidépresseurs chez les jeunes. Elle a bondi de 60 % chez les 12-25 ans entre 2019 et 2023, d’après un récent rapport de l’Assurance-maladie. Quatre ans après le premier confinement pendant la crise sanitaire, les spécialistes de la santé mentale alertent : le mal-être des jeunes continue à s'aggraver et les structures de prise en charge sont surchargées.Les experts :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste - Marianne - Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Clotilde CHAMPEYRACHE - Économiste-criminologue, maîtresse de conférences - CNAM- Étienne GIRARD - Rédacteur en chef du service Société - L’Express - Hélène DONNADIEU (en duplex) - Cheffe de service en addictologie au CHU de Montpellier🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Trump, la stratégie de la surenchère - L'intégrale -

C dans l'air du 22 octobre - Trump, la stratégie de la surenchèreCe week-end, Donald Trump s'est mis dans la peau d'un serveur au McDonald, accusant Kamala Harris d'avoir menti sur son passé d'employée de l'enseigne. Pour devancer la candidate démocrate dans les urnes, son rival républicain mise sur le vote des hommes. Il s'est ainsi affiché dans une soirée d'UFC dans le New-Jersey, et se met régulièrement en scène dans son avion sur la chanson "It’s a Man’s Man’s Man’s World", interprétée par James Brown et Luciano Pavarotti. "Si vous voulez, appelez ça de la masculinité toxique, allez-y. Nous, on appelle ça de la virilité", avait déclaré en ouverture d'un meeting républicain son représentant en Floride. Et tant pis si Trump dérape, comme lorsqu'il s'est permis samedi de commenter les parties génitales du golfeur décédé Arnold Palmer, à qui il rendait hommage en marge d'un meeting. Pour l'instant, cette stratégie semble fonctionner. Donald Trump a pris une légère avance dans quatre des sept swing states, comme en Pennsylvanie ou le camp républicain a massivement investi dans les campagnes de publicité. Pour cela, Donald Trump peut compter sur le soutien indéfectible du milliardaire Elon Musk qui a déjà donné 75 millions de dollars à un comité d'action politique dédié à sa campagne.Au sud du Texas, la vallée du Rio Grande est devenue ces dernières années l'épicentre de l'immigration illégale venue du Mexique et dénoncée par Donald Trump. La ville de McAllen est devenue le principal point d'entrée des migrants clandestins aux États-Unis. Ici, le candidat républicain devance Kamala Harris de près de 7% dans les sondages nationaux. Et il n'a pas de soucis à se faire : depuis 1976, cet État du sud des Etats-Unis n'a élu que des présidents républicains. Les Démocrates ne se déplacent quasiment plus dans ce territoire acquis aux valeurs conservatrices et patriotes. Une équipe de C dans l'air est notamment allée rencontrer Keith Allen, commercial mais aussi présentateur d'un podcast où il mêle religion et politique. Un grand classique des évangélistes chrétiens pour qui Dieu doit être partout, dans un monde où les valeurs de l’Amérique seraient menacées par les impies. Les Démocrates auraient des arguments à faire valoir au Texas, notamment dans le domaine de la santé. Au Texas, près d'un Américain sur six n'a pas souscrit à une assurance santé, la faute au manque de moyens. Pour bénéficier d’une couverture santé, deux options : avoir un employeur qui propose une assurance, ou alors en trouver une sur le marché privé, mais elles sont souvent hors de prix. La classe moyenne, qui ne bénéficie pas du programme Medicare, se retrouve donc coincée. Et en mauvaise santé, dans un pays où l'obésité est légion et où 38 millions de personnes sont atteintes du diabète. À Dallas, certaines pharmacies ont d'ailleurs décidé de distribuer gratuitement des médicaments pour venir en aide à cette population.Pourquoi Donald Trump a-t-il raison de miser sur les hommes pour remporter la présidentielle ? Pourquoi le Texas est-il acquis au camp républicains depuis 40 ans ? Et qui sont ces Américains qui n'arrivent pas à se soigner correctement ?Les experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Laurence NARDON - Chercheuse - Responsable du programme États-Unis de l’IFRI- Loïc DE LA MORNAIS - Grand reporter, ancien correspondant aux USA - France Télévisions- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de "L’art de trumper"🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Immigration, sécurité : le pari risqué de Retailleau - L'intégrale -

C dans l'air du 17 octobre - Immigration, sécurité : le pari risqué de RetailleauPeu avant l’ouverture mercredi des discussions à l’Assemblée sur le projet de loi finances de 2025, le nouveau locataire de Matignon a laissé ses ministres ouvrir un deuxième front sur autre sujet éruptif :  l’immigration. "Il faudra une nouvelle loi", présentée possiblement "début 2025", a ainsi annoncé dimanche sur BFMTV la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. A peine un an après la loi immigration de Gérald Darmanin, qui avait fracturé la majorité à l'Assemblée nationale, l’exécutif veut remettre le sujet en débat autour d’une mesure phare martelée par Bruno Retailleau : l’allongement de la durée de rétention des étrangers en situation irrégulière jugés dangereux, dans le sillage de l’affaire Philippine. Une des pistes envisagées est de faire passer la durée maximale actuelle de 90 à 210 jours, ce qui n'est possible pour le moment qu'en matière d'infractions terroristes. Le ministre de l'Intérieur veut également reprendre les dispositions de la précédente loi adoptée à l'Assemblée en décembre dernier avec les voix du RN, qui avaient ensuite été censurées par le Conseil constitutionnel, notamment le durcissement des conditions d’accès au regroupement familial, l’allongement de la durée nécessaire pour recevoir les allocations familiales ou encore la réintroduction d’un délit de séjour irrégulier. Il souhaite par ailleurs transformer l'aide médicale d'État qui permet aux étrangers en situation irrégulière présents en France depuis plus de trois mois de bénéficier d’une prise en charge des soins (seulement de maladie, de maternité et le forfait hospitalier), en une aide médicale d'urgence aux contours drastiquement réduits. Autant d’annonces qui ont fait bondir dans la macronie. "On a adopté une loi il y a moins d’un an sur l’immigration, avec des mesures dont certaines ne sont pas encore en vigueur puisque les décrets ne sont pas encore sortis", a fait remarquer Gabriel Attal sur France Inter. "Faire une loi pour une loi, ça n’a pas de sens", a ajouté l’ancien Premier ministre. « Cette annonce est une provocation", a estimé, de son côté, Stéphane Travert, député (Renaissance) de la Manche dans les colonnes du Monde, rappelant que le projet de loi de 2023, durci par LR, comprenait des dispositifs visant à systématiser la préférence nationale qui avaient été largement rejetés par le Conseil constitutionnel. Le RN, de son côté, au contraire, a applaudi. "Plus rien ne peut se faire sans nous au Parlement" s’est félicité lundi sur BFM Jordan Bardella, assurant "attendre" ce nouveau texte "avec impatience". Une position d’arbitre qui a fait bondir la gauche. "Cest une loi pour Marine Le Pen, pour donner des gages à l’extrême droite et permettre à l’extrême droite de voter le budget" a réagi le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure alors qu’au sein du gouvernement Barnier certains ministres se crispent. Ainsi avec cette nouvelle loi immigration, Bruno Retailleau braque le camp Macron. Une ligne de fracture sur un sujet cher à cet ancien villiériste qui mène une bataille culturelle pour imposer ses idées sur l’immigration mais aussi sur la sécurité. Depuis sa nomination, l’ancien président du groupe LR au Sénat multiplie les déclarations clivantes pour occuper l’espace et les esprits au risque de se faire reprendre par le président de la République. Ainsi ces derniers jours, le chef de l’Etat s'est publiquement offusqué d'une phrase choc de Bruno Retailleau : "Comme des millions de Français, je pense que l'immigration n'est pas une chance". Le président s'est par ailleurs permis de rappeler ce que le pays devait à la Polonaise Marie Curie ou à l'Arménien Charles Aznavour. "Est-ce que l'immigration, c'est mauvais ? La réponse est non", avait ajouté le chef de l’Etat dans un entretien diffusé sur France Inter.  Selon les informations du Point, Bruno Retailleau devrait rencontrer Emmanuel Macron le 21 octobre lors d’un premier en tête-à-tête à l'Élysée. D'ici là le ministre de l’Intérieur entend bien continuer d'occuper l'espace médiatique. Lors d'un déplacement hier à Nanterre, Bruno Retailleau a ouvert un nouveau dossier celui de la lutte contre le narcobanditisme. Pour cela il a dit souhaiter que la lutte contre le narcotrafic devienne cause nationale et a lancé un appel aux consommateurs "parce que trop souvent, on dit qu'on fume, c’est du récréatif." "Ce que je veux dire, c'est qu'un joint a le goût du sang, il a le goût des larmes. Parce que derrière le joint, la coke ou autres drogues, il y a les réseaux, les mafieux, des gens qui profitent d'autres être humaines, qui s'engraissent, font des fortunes, qui commanditent des crimes, des assassinats de la pire des façons", a-t-il affirmé. Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs estimé que la lutte contre le trafic de drogue doit passer par la création d'un parquet national anti-stup, à l'image du Pnat (parquet national antiterroriste).Alors quelle politique pour lutter contre les trafics de drogues ? Le gouvernement Barnier veut une nouvelle loi immigration en 2025, mais où en est l’application de la dernière ? Quelles sont les dispositions défendues par Bruno Retailleau ? Enfin à l’heure où les dirigeants de l’UE vont débattre d’une réforme des règles sur l’immigration lors du sommet qui s’ouvre ce jeudi 17 octobre à Bruxelles. Pourquoi ce projet s’annonce-t-il compliqué ? Les experts :- GUILLAUME DARET - Chef adjoint du service politique - France Télévisions- NATHALIE SCHUCK - Grand reporter - Le Point - MARION MOURGUE - Rédactrice en chef du service politique - Le Parisien-Aujourd’hui en France - Brice TEINTURIER - Directeur de l’institut de sondages IPSOSPRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Budget : le calvaire - L'intégrale -

C dans l'air du 15 octobre - Budget : cacophonie au gouvernement Revalorisation des pensions de retraite reportée, hausse de la taxe sur l'électricité, augmentation du malus automobile, postes de fonctionnaires supprimés… Le budget 2025, porté par le nouveau gouvernement de Michel Barnier, dévoilé jeudi dernier, doit être débattu dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale à partir du lundi 21 octobre. Mais il rencontre déjà une certaine hostilité dans l’opposition ainsi qu’au sein de même du gouvernement.Certains ministres tout juste nommés ont manifesté leur désaccord, à commencer par le garde des Sceaux Didier Migaud, qui a prévenu lundi qu’il ne resterait pas au gouvernement si le budget de la justice n’était pas amélioré. D’autres ont affiché leur opposition à une augmentation de la fiscalité sur le gaz, engendrant une certaine cacophonie. Ainsi la ministre de la transition écologique, Agnès Pannier-Runacher a prôné vendredi, pour une taxe sur le gaz plutôt que sur l’électricité, mais a été désavouée le lendemain par son confrère de Bercy, Laurent Saint-Martin, venu de la même famille politique.Des divergent qui ont éclaté au grand jour au sein de l’équipe gouvernementale mais aussi au sein des partis qui composent la coalition gouvernementale. L’ancien ministre des Comptes publics Gérald Darmanin s’est une nouvelle fois opposé à toute hausse d'impôts dimanche au journal de 20 heures de France 2, quelques jours après que les députés Renaissance ont présenté, sous la direction de Gabriel Attal, un "contre budget" à celui des ministres – macronistes – Laurent Saint-Martin (budget) et Antoine Armand (économie). Autre point qui n’a pas manqué de diviser le camp présidentiel : l’annonce dimanche par la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, une macroniste, d’une nouvelle loi "immigration" dont l’examen pourrait démarrer dès "début 2025" au Parlement. "On a adopté une loi il y a moins d’un an sur l’immigration, avec des mesures dont certaines ne sont pas encore en vigueur puisque les décrets ne sont pas encore sortis", a fait remarquer Gabriel Attal sur France Inter. "Faire une loi pour une loi, ça n’a pas de sens", a ajouté l’ancien Premier ministre, jugeant le projet "pas prioritaire". "Cette annonce est une provocation", a estimé, de son côté, Stéphane Travert, député (Renaissance) de la Manche dans les colonnes du Monde, rappelant que le projet de loi de 2023, durci par LR, comprenait des dispositifs visant à systématiser la préférence nationale qui avaient été largement rejetés par le Conseil constitutionnel. "On a un gouvernement (…) qui nous refourgue une loi immigration comme gage à l’extrême droite. Tout ça est cousu de fil blanc", a réagi le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure alors que du côté du RN on exulte. Marine Le Pen avait fait de l’absence d’une nouvelle loi sur l’immigration une "ligne rouge" qui pourrait déclencher une censure du gouvernement. "Plus rien ne peut se faire sans nous au Parlement" s’est félicité ce lundi sur BFM Jordan Bardella, assurant "attendre" ce nouveau texte "avec impatience".D’ici là, le calendrier va s’accélérer au Parlement : la commission des finances de l’Assemblée nationale va examiner le budget 2025 à partir de ce mercredi. Le même jour, sera présenté par le Rassemblement national son "contre-budget", a fait savoir samedi sur franceinfo le député frontiste Thomas Ménagé, estimant que "des lignes rouges très claires" ont été franchies, avec la taxe sur l’électricité, la baisse du remboursement des consultations médicales, mais aussi la potentielle augmentation de fiscalité sur le gaz. Parallèlement, l’Elysée, l’Assemblée nationale et le Sénat ont indiqué ce mardi qu’ils renonçaient à une hausse de leurs dotations, prévue dans le projet de budget, pour "donner l’exemple". De son côté, le Premier ministre a réuni mardi matin les responsables de sa majorité relative à Matignon. Les experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Valérie GAS - Cheffe du service politique - RFI - Céline BRACQ - Directrice générale et co-fondatrice de l'institut d'études Odoxa 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Sanofi : Doliprane sous pavillon américain ? - Vos questions sms -

C dans l'air du 14 octobre - Sanofi : Doliprane sous pavillon américain ?Les experts :- Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos  et France Inter- Anne-Sophie BELLAÏCHE - Rédactrice en chef – L’Usine nouvelle - Anne-Sophie ALSIF - Cheffe économiste, BDO France - Cabinet d’analyse économique- Sylvie MATELLY (en duplex) - Économiste, directrice de l’Institut Jacques Delors🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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368 - Spéciale USA - Les grands témoins: Maurice Lévy

Maurice Lévy, ex-président de Publicis Groupe, est un témoin particulier de l'évolution de l'Europe économique par rapport aux Etats- Unis sur les 50 dernières années. Est-ce qu'on peut parler de déclin de l'Europe?C'est une interview menée par Caroline Roux diffusé dans le documentaire "Europe: la fin du rêve américain" le dimanche 13 octobre 2024 sur France 5.🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Tempête Kirk : le bilan des dégâts - vos questions sms -

C dans l'air du 12 octobre - Tempête Kirk : le bilan des dégâtsLes experts :FRÉDÉRIC DENHEZ - Journaliste - Spécialiste des questions environnementalesFRANÇOISE VIMEUX – Climatologue, directrice de recherche à l’Institut de Recherche pour le DéveloppementESTHER CRAUSER-DELBOURG - Economiste de l’eauSTÉPHANIE DURAFFOURD - Porte-parole d’Assurland.com🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Tempête Kirk : le bilan des dégâts - L'intégrale -

C dans l'air du 12 octobre - Tempête Kirk : le bilan des dégâtsInondations, vents violents, mer déchaînée, ... Ce samedi matin, les restes de la tempête Kirk sont encore bien présents dans plusieurs régions. Pas moins de 34 départements ont été placés en vigilance orange par Météo-France ces derniers jours et pour cause : l'équivalent d'un mois de pluie est tombé sur ces territoires en quelques heures seulement, provoquant de nombreux dégâts et coupures de courant.Ce genre de phénomène devient monnaie courante dans certaines régions. Un français sur quatre vivrait en zone inondable. Face à ces crues à répétition et au réchauffement climatique de plus en plus palpable, de nombreuses assurances ont fait le choix d'augmenter leurs tarifs.Particulièrement touchés, certains Français ont décidé de déménager pour se mettre à l'abri. C dans l'air est allé à la rencontré d'un couple de Blendecques (Pas-de-Calais) qui vient de voir leur ancienne maison rachetée par l'Etat. D'autres habitants fustigent en revanche le manque d'entretien de certains cours d'eau, même s'il n'est pas certain que ces inondations exceptionnelles soient causées par un curage insuffisant.Ces pluies diluviennes sont aussi néfastes pour les récoltes, notamment celles de céréales. Des champs entiers sont parfois sous l'eau, et dans un contexte de colère agricole encore réelle, les mauvaises moissons à venir risquent d'accentuer l'amertume dans ce secteur. Alors, comment s'explique ces tempêtes à répétition ? Comment l'Etat peut prévenir des dégâts à venir ? Est-on au bord d'une nouvelle crise agricole ?Les experts :FRÉDÉRIC DENHEZ - Journaliste - Spécialiste des questions environnementalesFRANÇOISE VIMEUX – Climatologue, directrice de recherche à l’Institut de Recherche pour le DéveloppementESTHER CRAUSER-DELBOURG - Economiste de l’eauSTÉPHANIE DURAFFOURD - Porte-parole d’Assurland.com🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Impôts : c'est encore pire que prévu… - Vos questions sms -

C dans l'air du 10 octobre - Impôts : c'est encore pire que prévu…Les experts :- Caroline Michel-Aguirre - Grand reporter au service politique - Le Nouvel Obs- Nicolas Bouzou - Économiste, directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès et chroniqueur à L’Express- Nathalie Saint-Cricq - éditorialiste politique - France Télévisions- Anne Sophie Alsif, chef économiste au cabinet d'analyse BDO France🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - ATTAL/ DARMANIN : LES IMPÔTS… C’EST NON ! - L'intégrale -

C dans l'air du 7 octobre - ATTAL/ DARMANIN : LES IMPÔTS… C’EST NON !À l’approche de la présentation du projet de budget par le Premier ministre ce jeudi, Gabriel Attal et Gérald Darmanin montent au créneau pour rappeler leur opposition à des hausses d’impôt et estiment qu’il faut tout miser sur les économies.Dans une interview aux Échos, l’ancien ministre des Comptes publics défend ainsi la "fin" de "35 heures", la suppression d’un "deuxième jour férié", la mise en place d’un "deuxième jour de carence pour les arrêts maladie dans la fonction publique", la vente des participations de l’État dans plusieurs entreprises comme "Orange, la FDJ, Stellantis ou Engie" ainsi qu’une réforme de l’audiovisuel public. De son côté, l’ancien Premier ministre a demandé dimanche soir sur TF1 que l’on reprenne la réforme de l’assurance-chômage préparée lorsqu’il était à Matignon. En ce qui concerne les 35 heures, Gabriel Attal s’est montré moins radical, appelant à faire en sorte que les fonctionnaires soient "vraiment aux 35 heures" et pas en dessous. Interrogé ce lundi matin sur TF1 sur ces 35 heures, l’ancien président de la République et député NFP François Hollande a estimé qu’il ne s’agit pas "d’une politique en adéquation avec la volonté des Français". "Darmanin était ministre pendant sept ans (…) voilà qu’il se réveille, c’est quand même ce gouvernement qui a créé la situation dans laquelle nous sommes", a-t-il ajouté.Après un dérapage attendu à 6,1 % cette année, le gouvernement entend ramener le déficit public à 5 % 2025, pour revenir en 2029 sous la limite de 3 % tolérée par Bruxelles, deux ans plus tard que promis par le précédent gouvernement. La dette, à 3 228,4 milliards d’euros fin juin (112 % du PIB), a gonflé d’un millier de milliards depuis 2017, quand Emmanuel Macron est devenu président. Elle frôlera 115 % l’an prochain, presque le double du maximum fixé à 60 % par Bruxelles.C’est donc en 2025 60 milliards d’euros que le gouvernement Barnier entend trouver pour renflouer les caisses de l’Etat, sous l’œil de Bruxelles et des agences de notation. Un budget qui sera "pleinement" inscrit dans les règles européennes, a expliqué ce lundi Bercy. Pour cela, l’exécutif souhaite que plus de 40 milliards d’euros, soit les deux tiers de l’effort prévu, proviennent de réductions des dépenses de l’État, avec une baisse des effectifs de fonctionnaires. Côté sécurité sociale, les retraités devront attendre le 1er juillet, au lieu de janvier, pour voir leur pension revalorisée - mais face aux "préoccupations" soulevées, Michel Barnier s’est dit "ouvert" à d’autres solutions parlementaires. Enfin côté économies, l’exécutif prévoit aussi 6 milliards d'euros de coupes budgétaires sur les collectivités locales qui sont épinglées dans le dernier rapport de la Cour des comptes. Dans ce document, les magistrats proposent notamment de supprimer progressivement 100 000 emplois dans les collectivités locales, sur les deux millions d'agents publics qui y travaillent, pour économiser 4,1 milliards d'euros par an. Nos équipes se sont rendues dans un conseil départemental qui après avoir embauché 30 personnes supplémentaires il y a peu notamment dans le domaine de la petite enfance, va devoir supprimer 60 postes.Alors comment boucler le budget 2025 ? Quels postes de fonctionnaires pourraient être supprimés ? Enfin que s’est-il passé à Marseille ce week-end ?Les experts :- GUILLAUME DARET - Chef adjoint du service politique de France Télévisions- MATHIEU PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - MATHILDE SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Budget: Après les retraités, qui va payer?

C dans l'air du 3 octobre - Budget: Après les retraités, qui va payer?40 milliards d’économies, 20 milliards de recettes supplémentaires soit 60 milliards d’euros à trouver l’année prochaine pour réduire le déficit à 5 % du PIB. Jamais la France n’a prévu un tel effort sur un seul budget. Comment le gouvernement Barnier compte-t-il y parvenir ? Pour l’instant peu de détails sur les économies envisagées si ce n’est que les retraités vont devoir attendre 6 mois pour voir leurs pensions revaloriser en fonction de l'inflation. Juillet plutôt que janvier 2025 ce qui permettra de récupérer 3 milliards d’euros.Côté recettes, Matignon et Bercy ont confirmé des impôts temporaires sur les grandes entreprises profitables et sur les personnes les plus fortunées. Si les modalités des prélèvements sur les sociétés ne sont toujours pas précisées, ils représenteraient 8 milliards d’euros. Sur les ménages les plus fortunés, le gouvernement réfléchirait à une manière de corriger ce qui a été expliqué par l’Institut des politiques publiques l’an dernier, à savoir que, proportionnellement, les gigariches paient moins d’impôts que les autres contribuables. Sans dévoiler la piste retenue, le nouveau ministre de l’Économie, Laurent Saint-Martin, a précisé ce jeudi matin qui serait concerné : les 0,3 % les plus aisés, à savoir un "ménage sans enfant qui touche des revenus d’à peu près 500 000 euros par an" a-t-il expliqué. Son cabinet a ensuite indiqué qu’il s’agit de 65 000 ménages. Parmi les recettes supplémentaires, figurent également des mesures de fiscalité verte à hauteur de 1,5 milliard d’euros, assurent Bercy et Matignon, concernant notamment les voitures polluantes et le transport aérien.Mais ces pistes font déjà vivement réagir à l’Assemblée nationale au sein de la coalition gouvernementale. L'ancien ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a jugé ce jeudi "inacceptable" le projet de budget esquissé critiquant les augmentations d'impôts qui ne sont pas accompagnées, selon lui, de propositions de réformes structurelles. "Il faut expliquer ce qu'on va faire du pays", a affirmé celui qui a également été ministre des Comptes publics entre 2017 et 2020. "Je ne voterai pas une augmentation d'impôts", a-t-il menacé sur franceinfo. Au sein de la commission des finances du Sénat, des élus se disent également "interrogatifs" voire inquiets, en l’absence d’éléments plus précis."Certains ont des lignes rouges, parfois très rouges d'ailleurs" avait ironisé lors de son discours de politique générale Michel Barnier. Le Premier ministre fustigeait ainsi la liste à la Prévert déroulée par les oppositions sur les sujets qui fâchent - et qui pourraient conduire à de vifs débats lors de l’examen du budget 2025 voire une censure du gouvernement.Alors que prépare le gouvernement Barnier pour boucler le budget 2025 ? Pourquoi la France emprunte-t-elle désormais à un taux plus élevé que le Portugal et l'Espagne ? Comment la péninsule espagnole est-elle redevenue une des locomotives de la zone euro ? Alors qu’en France l’INSEE prévoit une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 1,1 %, la Banque d'Espagne anticipe une croissance de 2,8 % d'ici la fin de l'année, soit un niveau bien supérieur à la moyenne de la zone monétaire (0,8 %, selon la BCE). Une croissance poussée par la consommation dans un pays qui a fait le choix d’augmenter le salaire minimum de 54 % en six ans. En parallèle, les pays d'Europe du Sud ont pris des mesures pour assainir les comptes publics. En 2010, le Portugal affichait un déficit budgétaire à 10 % de son PIB, depuis il a remonté la pente en opérant des coupes budgétaires drastiques avec des conséquences profondes sur le tissu économique et social du pays.En France pour faire face aux dérapages budgétaires, l'État vend depuis plusieurs années ses biens immobiliers. En 2023, 645 biens publics ont été vendus "pour une valeur de 280 millions d'euros".Les experts :- DOMINIQUE SEUX - Editorialiste - Les Echos et France Inter - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions, auteure de L’Ombre d’un traître  - CÉLINE ANTONIN - Économiste - OFCE, professeure à Sciences Po - LISA THOMAS-DARBOIS - Directrice des études France à l’Institut MontaignePRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Retraites, entreprises...ceux qui vont payer! - Vos questions sms -

C dans l'air du 2 octobre - Pensions de retraite, impôts... Le tournant de la rigueur ?Au lendemain du discours de politique générale de Michel Barnier, Matignon et Bercy ont finalisé le projet de loi de finances (PLF) pour 2025. Il sera présenté en Conseil des ministres le jeudi 10 octobre en même temps que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Mais une partie du texte a été transmise mardi soir au Haut Conseil des finances publiques qui rendra son avis sur son contenu la semaine prochaine, et un chiffre retient l’attention :  le montant, inédit, du redressement des finances publiques ambitionné pour 2025 qui s'élève à 60 milliards d'euros, dont un peu plus de 40 milliards liés à des économies et un peu moins de 20 milliards à des augmentations de recettes.Pour l’heure, aucun détail n'a été donné sur les hausses d'impôts envisagées, mais le Premier ministre a confirmé hier devant les députés qu’un effort fiscal sera bien demandé aux grands groupes et grandes entreprises ainsi qu'aux Français les plus fortunés, au nom de la "justice fiscale". Bercy, de son côté, a insisté sur son caractère "exceptionnel et donc transitoire".Du côté des économies, plus de la moitié d’entre elles vont être prises en charge par l’Etat. Cinq milliards d'euros d'économies supplémentaires vont ainsi être demandés, en plus des 15 milliards d'euros figurant déjà dans les lettres plafond. Sans que l’on sache pour l’instant quelles politiques publiques seront concernées. 14 milliards d’euros seront par ailleurs pris en charge par la Sécurité sociale. Le gouvernement prévoit notamment de repousser de six mois l’indexation des pensions des retraites sur l’inflation, qui n’interviendrait pas le 1er janvier mais le 1er juillet l’an prochain. Il compte également limiter à 2,8 % la progression de l’Ondam (objectif national des dépenses d’assurance maladie), après une hausse de 3,2 % en 2024. Enfin 6 milliards d'euros viendraient des collectivités locales.Des coupes massives qui auront un effet sur l’ensemble de l’activité économique. Le gouvernement indique l’avoir pris en compte dans les hypothèses macroéconomiques retenues, en baissant la croissance du PIB pour l’an prochain de 0,3 point (de 1,4 % à 1,1 %).Indexation des retraites reportée, dépenses de santé réduites, fiscalité… Comment le gouvernement Barnier compte-t-il boucler le budget 2025 ? Comment les grandes entreprises pourraient-elles y contribuer ? Quelles conséquences sur l’économie ? Et pourquoi le groupe Lactalis vient-il d’annoncer une diminution de sa collecte de lait en France d'ici la fin de l'année ? Dans les campagnes, l'inquiétude monte chez les producteurs. Les agriculteurs parlent d'un "coup de tonnerre", "d'inquiétudes" mais aussi de "colère."Les experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions, auteure de L’Ombre d’un traître - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges 🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Liban : Israël décapite le Hezbollah - Vos questions sms -

C dans l'air du 28 septembre - Liban : Israël décapite le HezbollahLes experts :- Général Patrick DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace - Ancien pilote de chasse- Rym MOMTAZ - Chercheuse en géopolitique - Institut international pour les études stratégiques (IISS)- Soulayma MARDAM BEY - Journaliste – « L’Orient-Le jour »- Patricia ALLÉMONIÈRE - Ancienne grand reporter - Spécialiste des questions internationales - Auteure de « Au coeur du chaos »🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Meurtre de Philipinne: Le drame et la polémique

C dans l'air du 25 septembre - Meurtre de Philipinne: Le drame et la polémiqueUn suspect a été arrêté après le meurtre de Philippine, une étudiante de 19 ans, retrouvée morte samedi dans le bois de Boulogne. Elle avait disparu la veille en sortant de la faculté de Paris-Dauphine. Grâce à la vidéosurveillance, les enquêteurs sont remontés jusqu’à un homme, interpellé mardi en Suisse. Il est âgé de 22 ans, est ressortissant marocain, a déjà été condamné pour viol lorsqu’il était mineur et était sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le profil et le parcours du suspect ont immédiatement faire réagir la classe politique et ravivé les tensions, déjà présentes depuis lundi, entre le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau, partisan d’un durcissement de la politique pénale, et le garde des Sceaux Didier Migaud, qui a rappelé que la justice est "indépendante" et que le taux d’exécution des peines "n’a jamais été aussi élevé". Un bras de fer entre le très droitier ministre de l’Intérieur et la garde des Sceaux, unique recrue issue du PS, dont se tient pour l’instant à distance le Premier ministre, déjà occupé à recadrer le ministre de l’Economie, Antoine Armand, coupable à ses yeux d’avoir considéré mardi que le RN ne faisait pas partie de "l’arc républicain". Dans la foulée, Marine Le Pen a estimé que le Premier ministre devait aller expliquer à ses ministres la philosophie de son gouvernement, car il semblerait que certains n’aient pas encore totalement compris. Ce dernier a appelé la patronne du groupe d’extrême droite et le patron de Bercy a été contraint de se rétracter. Une attitude qui "révèle ce que l’on sait déjà", a estimé François Hollande. À savoir : "le gouvernement de monsieur Barnier dépend de madame Le Pen. C’est elle qui a fait en sorte d’intervenir auprès du président de la République pour donner un quitus à monsieur Barnier. Et c’est madame Le Pen qui fixe la règle". "Vous pouvez faire ce que vous avez à faire pour fixer une discipline dans le gouvernement sans qu’il soit besoin d’aller demander pardon, c’est de ça dont il s’agit", a encore affirmé l’ancien locataire de l’Élysée, à l’unisson de la gauche, qui dénonce un gouvernement dépendant de l’extrême droite.Et ils ne sont pas les seuls. Dans l’ancienne majorité aussi certains sont ulcérés par ce basculement. C’est le cas de Sacha Houlié qui a rompu avec le groupe macroniste à l’Assemblée nationale. "Tout le monde a décrété le front républicain (…) Aujourd’hui Monsieur Barnier explique qu’il faudrait travailler avec le RN, c’est un problème. Compter sur le RN pour que M. Barnier ne soit pas censuré, c’est un problème" a affirmé le député de la Vienne qui appelle à constituer un groupe social-démocrate dans l’Hémicycle. D’autres sont montés au créneau sur X pour défendre leur collègue de Bercy. "Un gouvernement soucieux d’appeler d’emblée Marine Le Pen pour la rassurer à la moindre contrariété ne représente pas mes valeurs. Faire barrage au RN pour au final lui être soumis ?" s’est notamment indigné le député du Maine-et-Loire Denis Masséglia.En revanche, ce rétropédalage du gouvernement est on ne peut plus normal pour le député du Rassemblement national Kevin Mauvieux, qui salue la réaction rapide de Michel Barnier. "On a toujours dit que le gouvernement Barnier était sous surveillance du RN, des électeurs, du peuple français", souligne-t-il. "Pour l’instant, on n’est que sur des paroles malheureuses. Mais s’il y a des actes malheureux derrière, on l’a déjà à plusieurs reprises, on ne se privera pas d’une censure."La menace plane donc toujours du côté du RN. Mais pour l’heure la formation de Marine Le Pen semble vouloir profiter de sa position pour arracher quelques victoires, même symboliques, à un Premier ministre qui ne devra son sursis qu’aux concessions faites à l’extrême droite et prépare son rendez-vous avec la justice. Le 30 septembre va s’ouvrir le procès de l’affaire dite des assistants parlementaires européens. Le NFP promet lui de déposer une motion de censure contre le gouvernement de Michel Barnier, dès l'ouverture de la session parlementaire à l'Assemblée nationale, soit le 1er octobre. Une coalition de gauche secouée par la mise en examen de la députée LFI Sophia Chikirou dans l’affaire des comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon en 2017.Alors quel est l’avenir du gouvernement Barnier ? Que vont faire le RN et le NFP ? Les experts :- NATHALIE SCHUCK - Grand reporter - Le Point- AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- IVANNE TRIPPENBACH - Grand reporter - Le Monde - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "La France d’après"🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Gouvernement Barnier : les heures décisives - Vos questions sms -

C dans l'air du 21 septembre - Gouvernement Barnier : les jeux sont faits ?Les experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- ASTRID DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de "Sens politique" - France Culture- CÉCILE CORNUDET- Éditorialiste politique - Les Echos - ALIX BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - France Télévisions🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Gouvernement Barnier : les heures décisives - L'intégrale -

C dans l'air du 21 septembre - Gouvernement Barnier : les jeux sont faits ?Bientôt la fin du suspsense ? Deux semaines après sa nomination, Michel Barnier touche au but et devrait enfin pouvoir dévoiler son gouvernement. L'annonce officielle pourrait même avoir lieu dans l'après-midi. Hier soir, "l’architecture et la composition du gouvernement finalisées ont été transmises à l’Élysée", a indiqué Matignon. Le binôme exécutif s'est ensuite entretenu au téléphone autour de la composition du gouvernement.La presse annonce, depuis plusieurs jours, les contours de la future équipe gouvernementale. Mais le casting fut bien difficile à finaliser. De nombreux ajustements ont dû avoir lieu, en raison des polémiques autour de certains noms, jugés trop conservateurs par les membres de la coalition présidentielle.C'est notamment le cas de Bruno Retailleau, figure de la droite conservatrice, auquel aurait été proposé le ministère de l’intérieur. Le président du groupe Les Républicains (LR) au Sénat représente la droite la plus dure. Ses positions, en matière d'immigration notamment, sont très proches de celles défendues par le RN. Il n'hésite pas à parler de “Français de papier”. Son nom hérisse bien des macronistes.Cette droitisation pressentie de l'exécutif a donc beaucoup interrogé. C'est le MoDem de François Bayrou qui s'est montré le plus réticent à entrer au gouvernement. Le parti, qui regrettait également l'absence de la gauche, a toutefois fini par donner son accord. Il aurait obtenu en échange l'octroi d'un portefeuille ministériel supplémentaire, celui des Relations avec le parlement.Bien loin des tractations d'appareil qui ont lieu dans la capitale, la France des sous-préfectures continue de perdre un à un ses services publics. C'est le cas de Lure, que ses habitants décrivent comme une « ville morte ». Et pour cause, on ne trouve plus dans la sous-préfecture de Haute-Saône ni tribunal de grande instance, ni commissariat, ni maternité… Depuis vingt-cinq ans, la cité a vu son offre de services publics se réduire comme peau de chagrin, au plus grand désarroi de la population.Des habitants s'en vont et parmi ceux qui restent, le RN séduit de plus en plus. Sur la principale artère commerçante, on ne compte plus les magasins fermés ou à vendre.De l'autre côté de l'Atlantique, en Martinique, les commerces sont bien ouverts mais les prix des produits flambent. A neuf euros le pack d’eau, ou encore quatre euros la plaquette de beurre, les habitants ne parviennent plus à se nourrir.Un collectif, le Rassemblement pour la protection des peuples et des ressources afro-caribéens, se mobilise contre la vie chère et organise des actions de blocage sur l’île. Mais en marge de cette mobilisation, des violences urbaines se multiplient depuis quelques jours. La police a même été ciblée par des tirs à balles réelles.Quelle sera la composition finale du gouvernement de Miche Barnier ?Comment financer le retour des services publics partout sur le territoire ?Comment expliquer le niveau des prix en Martinique ?Les experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- ASTRID DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de "Sens politique" - France Culture- CÉCILE CORNUDET- Éditorialiste politique - Les Echos - ALIX BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - France Télévisions🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Gouvernement Barnier : à droite toute ? - L'intégrale -

C dans l'air du 20 septembre - Gouvernement Barnier : à droite toute ?Le gouvernement ne sera pas présenté ce vendredi mais "avant dimanche" le temps d’effectuer les vérifications déontologiques. C’est ce qu’a annoncé Matignon ce vendredi à la suite d’une journée marathon, avec une dernière réunion autour de Michel Barnier et toutes les forces politiques susceptibles de rejoindre son équipe gouvernementale, puis sa présentation à Emmanuel Macron jeudi soir à l’Elysée. Deux semaines après la nomination du nouveau Premier ministre, et alors que les tractations ne semblaient jamais pouvoir aboutir, ça accélère, désormais, et avant même l'annonce officielle, on en sait plus sur cette liste validée dans les grandes lignes par le chef de l’Etat :  38 ministres, dont 16 de plein exercice, qui comprendront 7 macronistes, 3 LR, 2 Modem, un Horizons, un centriste, un divers droite et un divers gauche.Le camp présidentiel conserverait ainsi l’Economie (Antoine Armand et Mathieu Lefevre), l’Education nationale (Violette Spillebout), le Travail, les Affaires étrangères (Jean-Noël Barrot), la Santé (Geneviève Darrieussecq), et le poste de porte-parole (Maud Bregeon). Cinq sortants seraient également reconduits : Rachida Dati à la Culture, Sébastien Lecornu aux Armées, et d’autres changeraient de poste comme Catherine Vautrin aux Territoires ou Agnès Pannier-Runacher à l’Ecologie. Parmi les entrants, les noms de plusieurs ténors des Républicains circulent : le président de leur groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau pourrait ainsi s’installer à l’Intérieur. Annie Genevard, cadre historique, est proposée pour l’Agriculture. La droite qui prendrait aussi l’Enseignement supérieur, l’Outre-mer (François-Noël Buffet pressenti), la Famille et le Commerce. Enfin, le nom de l’ancien élu socialiste Didier Migaud, président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), est évoqué avec insistance pour succéder à Éric Dupond-Moretti au ministère de la Justice.Mais alors que les contours du nouveau gouvernement se précisent, les réactions se multiplient à gauche. À commencer par l’ancien président socialiste, redevenu député, François Hollande.  "Pourquoi y a-t-il eu une dissolution si c’est pour avoir à peu près les mêmes, plus à droite encore ? (...)Non seulement il n’y a pas un gouvernement qui correspond au front républicain mais c’est pire encore : on devait avoir un changement, on a une Restauration", a-t-il cinglé ce matin au micro de France Bleu. "(Je perçois), dans les noms qui sont donnés pour l'instant, une extrême droitisation de la Macronie, qui est très inquiétante", a tancé de son côté la cheffe des députés Insoumis Mathilde Panot. "On est passé du front républicain à l’affront républicain" a regretté pour sa part la cheffe de file des Verts Marine Tondelier.Du côté de l’exécutif, on fait savoir que si la liste des ministres a bien avancé, des "derniers ajustements" sont en cours concernant certains noms. Une nouvelle équipe gouvernementale qui va devoir s’atteler à de nombreux dossiers, à commencer par le  budget. Michel Barnier a laissé entendre qu’il ressemblerait à celui préparé par Gabriel Attal cet été. Mais aussi l’immigration, le nouveau locataire de Matignon en fait une priorité et se sait attendu sur cette question par le RN.Alors gouvernement Barnier, qui rentre, qui sort ? Quelle est la feuille de route édictée par le Premier ministre ? Que veut-il faire en matière d’immigration ? Enfin quelle sera la stratégie du RN ces prochaines semaines ?Les experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- ASTRID DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de "Sens politique" - France Culture- CÉCILE CORNUDET- Éditorialiste politique - Les Echos - ALIX BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - France TélévisionsPRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Barnier : les heures décisives - L'intégrale -

C dans l'air du 19 septembre - Barnier : les heures décisivesMichel Barnier a convié ce jeudi à 15h les formations politiques susceptibles de participer à la formation "rapide" de son équipe gouvernementale, a fait savoir Matignon. Mais sa composition s’annonce encore très compliquée alors que depuis quelques jours des noms circulent : Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau ou encore Annie Genevard…Essentiellement des personnalités du parti Les Républicains, ce qui est l’origine de vives tensions avec les macronistes. Dans un entretien pour Le Point ce mercredi 18 septembre, l’ancien Premier ministre désormais président du groupe Renaissance à l’Assemblée s’est voulu très clair : "Rien ne pourra se faire sans nous". Et si nous parvenons à des compromis, alors ce sera : "Le Parlement décide, et le gouvernement exécute" a affirmé Gabriel Attal. L’ancien chouchou d’Emmanuel Macron qui ne cache pas ses ambitions pour la présidentielle de 2027 met également en garde l’exécutif : "Tout gouvernement qui aurait le RN pour béquille est condamné à chuter" et n’hésite pas à mettre sous pression le nouveau locataire de Matignon en affirmant qu’il se "battrai [t]" "pour protéger les Français des hausses d’impôts", que Michel Barnier n’a pas exclues. Une ligne rouge qui a aussi été fixée par Jordan Bardella, président du RN et Vincent Jeanbrun, porte-parole des députés LR.De son côté, le chef de l’Etat aurait refusé mardi une première liste de ministres potentiels car composée de trop de LR. L’Elysée a par ailleurs fait savoir ce jeudi qu’il annulait son déplacement en Bretagne ce vendredi, officiellement pour « contraintes météorologiques".Alors que se passe-t-il à Matignon ? Qui dans le prochain gouvernement ? Pour mener quelle politique ?  Et quels regards portent les Français sur cette crise politique ? Quelles sont leurs attentes ? Les experts :- Roland CAYROL - Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN)- Guillaume DARET - Chef adjoint du service politique - France Télévisions- Tam TRAN HUY - Directrice adjointe de Public Sénat- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste - France Info et La Tribune, spécialiste des questions économiques et socialesPRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/

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371 - Jacques Attali - Gvt Barnier: la mise en garde de Jacques Attali -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air, l'invité du 14 septembre : Jacques Attali, écrivain, économiste, conseiller d'Etat honoraire, et auteur de "Histoires et avenirs de la consolation" (éditions Flammarion). Présentation: Lorrain SénéchalDans une récente tribune publiée dans les Echos, Jacques Attali écrit : « Le pays ne peut pas se permettre de continuer à perdre son temps dans la procrastination au sommet, la convoitise au milieu et le ressentiment à la base. Il a besoin de donner un grand coup de pied au fond de la piscine. Et d’agir ». Un besoin d'action, selon lui, indispensable, l'état réel du pays ne devant pas être masqué par la réussite des Jeux olympiques. « Chacun sait que la France, pays si magnifique qui a, récemment, si bien fait illusion aux yeux du monde (...) est très profondément menacé », affirme-t-il.Une prise de position qui survient alors que le budget doit être bouclé cet automne. Cette semaine, Bruno Le Maire, ministre depuis 7 ans, quittait Bercy avec une dette record. Michel Barnier, nouveau Premier ministre, sera alors contraint à un compromis, déjà qualifié de quasi impossible : dégager des économies, face aux lignes rouges imposées par les différents groupes parlementaires pour le budget. Notre invité, également président de France Positive, ancien conseiller du président Mitterrand, reviendra sur l'actualité politique, alors que la composition du gouvernement Barnier n'a pas encore été annoncée.

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371 - Barnier : le casse-tête du casting ! - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 12 septembre - Barnier : le casse-tête du casting !Emmanuel Macron et Edouard vont être réunis au Havre ce soir pour commémorer les 80 ans de la libération de la ville. Les relations sont compliquées entre le président et son premier Premier ministre, encore plus depuis que ce dernier a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle la semaine dernière. Car si le président d’Horizons multiplie ces derniers jours les compliments à l’égard du nouveau locataire de Matignon – "un homme expérimenté, méthodique, droit, (…) qui sait être ferme aussi" et a rappelé que son parti va participer au nouveau gouvernement dirigé par le membre des Républicains (LR), il entend jouer sa partition et son positionnement tranche avec celui du parti présidentiel. Pendant ce temps, le nouveau locataire de Matignon continue ses consultations pour former un gouvernement "pluriel" qu’il a promis pour la semaine prochaine. Aujourd’hui il avait rendez-vous avec sa famille politique, les parlementaires LR qui ont accepté de participer à la future équipe gouvernementale, après avoir rencontré la veille François Bayrou et Edouard Philippe.A gauche, la polémique faire rage. Dans son nouveau livre "Itinéraire. Ma France en entier, pas à moitié", François Ruffin déplore que la France insoumise abandonne une partie de la population et "construise des murs" au lieu de construire des ponts. Le député qui a rompu avec LFI au moment des législatives, raconte le virage du parti fondé par Jean-Luc Mélenchon à partir de 2022 qui aurait abandonné les classes populaires blanches pour ne s’adresser qu’à la jeunesse, aux quartiers, aux enfants d’immigrés, allant jusqu’à faire du tractage au faciès pendant les législatives. Des propos qui ont déclenché un véritable tir de barrage de la part de ses anciens collègues de LFI. "’Campagne au faciès’. Quelle formule immonde ! […] Ruffin n’est pas un camarade", a écrit sur X le député Aurélien Saintoul. "L’archétype du politicard", ajoute son collègue Paul Vannier. "Laisser à penser que parce que LFI combat le racisme, ce qui est indispensable, on abandonnerait la question sociale, c'est uniquement cotiser à ce que disent nos adversaires et je pense que ce n'est pas digne de François", a réagi Eric Coquerel sur France Inter, dénonçant cette posture adoptée par le député de la Somme et d'autres "parce que ça leur donne pas mal d'audience télé, peut-être pour une ambition présidentielle pour la suite".Le président de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, Eric Coquerel (LFI) a également demandé ce jeudi une loi de finances rectificative pour 2024, avant le projet de budget pour 2025, pour tenir compte de "l’annulation de 16,5 milliards" d’euros de crédits qui ont été gelés et ce après les 10 milliards déjà gelés en début d’année.  "Ça ferait 26,5 milliards d’économies sur le budget" pour l’année en cours. Ce sont "des sommes conséquentes", a-t-il souligné, "une cure d’austérité". "Ce n’est pas possible que ça passe comme ça !" "Donc il faut un débat au Parlement", a-t-il complété, avant celui sur le budget 2025 qui est déjà dans toutes les têtes. Ce dernier doit être présenté au Parlement le 1er octobre prochain.Alors quel gouvernement autour de Michel Barnier ? Où en sont les tractations ? Que se passe-t-il à gauche ?  Enfin en ce qui concerne le budget 2025, quelles sont les pistes ?Les experts :- MARC LAZAR - Professeur émérite d’histoire et de sociologie - Sciences PoSpécialiste de la gauche- CÉCILE CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique - Le Nouvel Obs - LUDOVIC VIGOGNE - Journaliste politique - La Tribune Dimanche 

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371 - Barnier se prépare, la gauche manifeste

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 7 septembre : Barnier se prépare, la gauche manifesteLes experts :- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur associé au CEVIPOF, auteur de "Le gout de la politique. Un observateur passionné de la Vème République"- Alix BOUILHAGUET - Éditorialiste politique à France Télévisions- Hadrien MATHOUX - Rédacteur en chef du service politique – Marianne- Bernard SANANÈS - Politologue, président du cabinet d’Etudes et de Conseil Elabe

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371 - Alerte sur les déficits... bienvenue à Matignon ! - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 3 septembre : Alerte sur les déficits... bienvenue à Matignon !Sale rentrée pour le futur gouvernement. Alors qu'Emmanuel Macron n'a toujours pas trouvé son Premier ministre, voilà que Bercy sonne l'alarme : le déficit prévu pour 2024 ne sera pas de 5,1% comme attendu mais de 5,6 %, bien au-delà des 3 % imposés par les règles européennes. La raison ? Moins de recettes qu'espérées pour l'impôt sur le revenu et celui sur les sociétés. Mais surtout, un dérapage des finances des collectivités territoriales, dont le déficit devrait doubler en 2024 pour dépasser les 10 milliards d'euros, notamment à cause d'une forte augmentation (+ 24,5%) des investissements dans les régions et les communes. "Ils donnent des leçons d’économie à la terre entière et nous accusent de vouloir appauvrir la France, mais ils conduisent le pays dans le mur", a réagi sur X le coordinateur national de La France insoumise et député des Bouches-du-Rhône, Manuel Bompard. Le futur gouvernement, toujours inconnu, va donc devoir réagir vite. Mais reste à trouver une solution, entre hausse d'impôt et baisse des dépenses publiques.À gauche, le Nouveau Front populaire continue de promouvoir son programme économique, avec augmentation du SMIC à 1600 euros, retraite à 60 ans et l'augmentation du point d’indice de la fonction publique de 10 %. Pour financer cet ambitieux programme, que d'aucuns qualifient d'"inapplicable", le NFP s'appuie notamment sur une augmentation de la fiscalité pour les plus riches, à savoir le retour de l'Impôt sur la fortune, qui devrait selon lui rapporter entre 12 et 15 milliards d'euros par an, ou encore une taxe sur les superprofits qui rapporterait 15 milliards d'euros. Au total, le programme économique du NFP rapporterait, selon ses responsables, 100 milliards d'euros pour 2025. Certains économistes le qualifient d'inapplicable et expliquent que les créanciers de la France refuseraient de financer de telles mesures avec le déficit actuel de la France. Quant à l'Union européenne, elle a déjà sanctionné Paris pour "déficit excessif" fin juillet. Nos équipes ont rencontré le président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Eric Coquerel pour faire le point sur la situation économique actuelle.Pendant ce temps, la grogne monte en France, et les choix d'Emmanuel Macron sont de moins en moins compris dans la population. Selon une grande enquête électorale publiée par Le Monde fin août, près de 51% des Français sont favorables à la démission du président de la République. Selon le sondeur Brice Teinturier, cité par le quotidien, "la perception des responsables politiques est épouvantable, 85 % des jugements sont négatifs". Selon un autre sondage Odoxa-Agipi pour Challenges et BFM, sept Français sur dix jugent l’absence de gouvernement "inquiétante" pour l’économie tricolore. Parmi les électeurs les plus en colère, ceux du NFP arrivent en tête, selon un sondage Elabe pour BFMTV, puisque 82% d'entre eux estiment qu'Emmanuel Macron pratique le "déni démocratie" en refusant de nommer Lucie Castets à Matignon. Fort de cette colère, la France insoumise a lancé le 31 août une pétition en ligne pour la destitution d'Emmanuel Macron, qui a récolté 189 000 signatures.Quelles conséquences va avoir le nouveau dérapage des finances publique sur l'économie française ? Le coûteux programme du NFP est-il vraiment applicable ? Et que pensent les Français de la crise politique actuelle ?Les experts :- Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction - Les Echos- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges- Thomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of BusinessPRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Cazeneuve, Bertrand ou Thierry Beaudet? - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 2 septembre : Cazeneuve, Bertrand, Beaudet… les pistes se multiplient pour MatignonPas de date, mais ça se précise. En ce lundi de rentrée, Emmanuel Macron poursuit son second cycle de consultations pour trouver un Premier ministre et mettre fin à la crise politique après 47 jours sans gouvernement. Le président a reçu l'ancien Premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve et le président LR de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand. Les anciens présidents François Hollande et Nicolas Sarkozy ont aussi été invités à l'Élysée. Au-delà de Bernard Cazeneuve dont le nom circule de plus en plus, c'est celui de Thierry Beaudet qui agitait les discussions ces dernières heures. L'actuel président du Conseil économique social et environnemental (CESE) a notamment beaucoup travaillé avec Emmanuel Macron sur la question de la fin de vie dans le cadre de la dernière convention citoyenne. Le président pourrait donc soumettre ces trois noms aux différents groupes parlementaires dans les prochaines heures, mais plusieurs obstacles se dressent déjà. Le président du PS, Olivier Faure a déjà averti qu'il censurerait "toute forme de continuité avec le macronisme". À droite, le nom de Xavier Bertrand, réputé proche du président, ne fait pas non plus l'unanimité. Le patron des Républicains Laurent Wauquiez maintient que son camp ne participera à aucune forme de gouvernement, tandis que plusieurs ténors de la droite comme Nicolas Sarkozy appellent à ne pas négliger une opportunité qui permettrait à la droite d'appliquer ses idées.Si le nom de Bernard Cazeneuve circule, l'ancien Premier ministre et ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve n'entretient pas forcément les meilleures relations avec Emmanuel Macron. Comme l'a rappelé Le Point, il n'a pas aimé le voir se désolidariser, lors du débat en 2017 face à Marine Le Pen, du bilan du gouvernement auquel il avait appartenu. En 2019, il a même refusé une place au Conseil constitutionnel qu'Emmanuel Macron lui offrait. L'ancien maire de Cherbourg pourrait-il être compatible avec un gouvernement NFP, lui qui a toujours dit se battre contre les extrêmes en politique ? De son côté, Xavier Bertrand n'a pas toujours eu une relation au beau fixe avec le président depuis leur rencontre en 2017. En juin dernier il a notamment accusé le locataire de l'Élysée d'être le "cordon déclencheur" de la montée du RN en France.Pendant que les tractations se poursuivent, on s'interroge en interne. Le camp présidentiel va-t-il réussir à déposer le projet de loi Finances (PLF) avant le 1er octobre ? Le Haut conseil des finances publiques doit donner son avis à la mi-septembre, mais le processus de construction du budget 2025 (492 milliards d'euros) accuse déjà un retard de plusieurs semaines. Le calendrier est si tendu que, selon Le Monde, l’exécutif étudie la possibilité de ne pas respecter la date butoir du 1ᵉʳ octobre, pour transmettre le projet de loi de finances au Parlement. Ce serait une première dans l'histoire politique française, et pourtant la France a plutôt intérêt à se faire discrète sur le plan européen. Comme six autres pays, elle est visée depuis le 26 juillet par une sanction de l'Union européenne pour "déficit excessif" pour avoir dépassé l’an dernier la limite de déficit public fixée à 3 % du produit intérieur brut (PIB) par le pacte de stabilité. En cas de censure du budget au Parlement, le fonctionnement normal des services publics en 2025 serait directement menacé.Bernard Cazeneuve ou Xavier Bertrand peuvent-ils prétendre au poste de Premier ministre ? Quelles relations ces deux ténors politiques entretiennent-ils avec Emmanuel Macron ? Et le vote du budget 2025 est-il menacé par cette crise politique inédite ?Les experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Ludovic VIGOGNE - Journaliste politique - La Tribune Dimanche- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point- Jérôme FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP

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371 - Matignon: ça se précise - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 29 août - Matignon: ça se précise -L'impasse politique demeure. Emmanuel Macron continue ses consultations à l'Elysée en vu de la nomination d'un nouveau Premier ministre. Ce matin, il a échangé avec les représentants des régions, Carole Delga et Renaud Muselier, puis avec le patron de l'Association des maires de France, David Lisnard. Le chef de l'État sera ensuite en visite officielle en Serbie ce jeudi et vendredi. Un nouveau locataire de Matignon pourrait donc être annoncé ce week-end. En attendant les critiques pleuvent : Laurent Wauquiez demande à Emmanuel Macron de « ne plus procrastiner », François Hollande dénonce sa « faute institutionnelle », Jean-Michel Blanquer parle d'un président qui « se crée des problèmes ». Les socialistes, de leur côté, ouvrent leurs universités d'été sur fond de dissensions entre Olivier Faure (qui boycotte la suite des consultations) et celle de certains Hollandistes comme Hélène Geoffroy qui souhaitent que le PS continue à discuter.Pendant ce temps, les quelques dix millions d'électeurs du Rassemblement national sont amers. Leur impression de s'être fait volé les législatives est forte : alors que leur parti est celui qui a récolté le plus de voix, il est mis hors jeu des consultations et n'accède toujours pas au pouvoir. Cette période d'attente politique inquiète aussi les patrons. Dans un contexte déjà maussade, la crise politique pourrait pénaliser encore plus l'économie française. Une majorité craint la mise en place de certaines mesures comme l'augmentation du SMIC. Une instabilité politique qui pourrait faire ressurgir les tensions sociales.Alors, à quand la nomination d'un nouveau Premier ministre ? Où en sont les consultations ? Que faire pour éviter le ressentiment des électeurs du RN ? L'économie française est-elle impactée par cette crise ?Les experts :Carl MEEUS - Rédacteur en chef du Figaro MagazineÉRIC FOTTORINO – Écrivain, cofondateur de Zadig et du 1 HebdoCYRIL GRAZIANI - Rédacteur en chef du service politique de France TélévisionsANNE-CHARLÈNE BEZZINA - Politologue et constitutionaliste, maître de conférences en droit publicDIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutesPRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Matignon : Ecartée, la gauche en appelle à la rue - Vos questions sms -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 27 août - Matignon : Macron écarte Castets Les experts : Jérôme JAFFRÉ - Politologue - chercheur associé au CEVIPOF  Guillaume DARET - Chef adjoint du service politique à France Télévisions  Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique au Nouvel Obs FREDERIC DABI - Directeur-général Opinion de l'Ifop  Elisabeth ALLAIN-MORENO - Secrétaire-générale SE-UNSA

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371 - Matignon : quel sera le choix de Macron ? - Vos que

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 23 août - Matignon : quel sera le choix de Macron ? Les experts : Jean GARRIGUES – Historien, président de la commission internationale d'histoire des assemblées   Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique au Point   Lou FRITEL - Journaliste politique à Paris Match   Gaël SLIMAN - Président et cofondateur à l'Institut de sondages Odoxa

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371 - Pouvoir d'achat : la grande inquiétude des Français - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 22 août - Pouvoir d'achat : la grande inquiétude des Français L'inflation reflue, mais le pouvoir d'achat reste en tête des préoccupations des Français. C'est une des principales motivations de leur vote aux dernières élections européennes et législatives, devant la santé et la sécurité.  De plus en plus de Français ont des difficultés à boucler les fins de mois, générant une peur du déclassement. Seul 26% des Français déclarent vivre confortablement sur le plan financier. Face à ce sentiment de précarité, et alors que les courses de rentrée se préparent, plus d’un Français sur deux déclare avoir réduit ses dépenses. L'alimentation et les loisirs sont principalement impactés. Car si l’inflation ralentit, cela ne signifie pas que les prix diminuent, mais simplement qu’ils augmentent moins vite. Pendant ce temps, les faillites d'entreprises explosent en France. Les liquidations judiciaires, en particulier, ont augmenté de plus de 66%. Mais face à la menace de disparition, certaines sociétés trouvent un autre modèle. Dans le Loiret, les employés de la verrerie Duralex ont décidé de transformer leur entreprise en coopérative pour sauver leurs emplois.  Les faillites ont des conséquences parfois fâcheuses sur les particuliers, notamment dans le domaine du bâtiment. C dans l'air a rencontré une famille dont le chantier de maison a été mit à l'arrêt par la faillite de leur constructeur. Entre les frais déjà engagés et les difficultés à trouver des interlocuteurs, le désespoir est grand.  Alors, le pouvoir d’achat a-t-il réellement chuté en France ? Quels modèles sont possibles pour sauver les entreprises en défaillance ? Quelles solutions s’ouvrent aux particuliers lorsque leur constructeur fait faillite ? Les experts : Philippe DESSERTINE – Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur du Grand basculement   Sophie FAY- Journaliste au Monde   Jean-Laurent CASSELY - Spécialiste des modes de vie et de consommation, fondateur de Maison Cassely, auteur de La France sous nos yeux   Thomas PORCHER - Économiste, Professeur à la Paris School of Business, membre des Économistes Atterrés DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Tourisme : la France portée par les JO - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 17 août - Tourisme : la France portée par les JO Six jours après la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Paris, l'heure est à un premier bilan. Au-delà de la moisson historique de médailles tricolores et de la fierté nationale de voir la capitale rayonner dans le monde entier qu'auront apporté les Jeux à la France ? Les premiers indicateurs semblent montrer un impact économique positif. Le record de ventes de billets pour assister aux épreuves a été battu. Les visiteurs se sont donc rendus en nombre aux différentes compétitions. Et cette affluence s'est ressentie sur les dépenses des touristes. Le groupe bancaire Visa a ainsi annoncé une envolée des dépenses touristiques à Paris lors des trois premiers jours des JO, comparés au même week-end de 2023. De +21% dans les commerces de détail à +159% dans les théâtres et musées, avec également de fortes hausses dans les supermarchés, les épiceries, et dans les restaurants. De plus, les dépenses ont également augmenté dans d'autres villes-hôtes des compétitions, comme à Saint-Étienne, à Lille ou à Marseille. Après un mauvais début de saison en juin, les hôteliers et les restaurateurs ont eux aussi annoncé des chiffres en hausse pensant la période. La Banque de France et l'Insee attendent un effet JO sur la croissance du troisième trimestre, de 0,25% à 0,3%, pour une croissance trimestrielle totale allant jusqu'à 0,5% selon l'Insee. Les effets à plus long terme sur l'attractivité touristique du pays sont difficiles à quantifier pour l'heure. La France est déjà, depuis des années, la première destination du monde. Mais le rayonnement des paysages, de l'architecture et de la culture française grâce aux Jeux pourraient inciter d'avantage de touristes à venir visiter l'Hexagone, espèrent les professionnels du secteur. Cette bonne santé du tourisme est bonne à prendre alors que la situation économique est loin d'être idéale pour tous. La France est en effet confrontée à une forte hausse des défaillances d'entreprises. Caddie, Duralex, Cazoo... Sur les six premiers mois de l'année, le nombre global de défauts a bondi de 18 % par rapport à la même période de 2023, selon les données publiées mercredi dernier par les administrateurs et les mandataires judiciaires. Ce ne sont pas moins de 102.500 emplois qui se retrouvent menacés dans l'Hexagone. Sans surprise, ce sont les PME et les TPE qui sont les entreprises les plus exposées à ce sinistre financier. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans une papeterie sur la sellette et inquiète de l’avenir qui lui sera réservé. Employeurs et salariés espèrent ne pas être contraints en septembre de mettre la clé sous la porte. Parmi les chanceux encore en vacances, certains ont choisi de passer leurs jours de congés à la ferme. Ce tourisme rural est de plus en plus populaire. C dans l'air a rencontré une éleveuse de chèvres. Elle partage son activité entre la traite, l'élaboration de formages et l'initiation des touristes à ses activités. Pour ces derniers, ce tourisme est synonyme de vacances abordables, pour les agriculteurs c'est un moyen d'obtenir d'importants compléments de revenus. Cette nouvelle activité représente même 50% du revenu de l'exploitation de cette éleveuse. Combien de temps l'effet JO peut-il durer ? Quels facteurs expliquent ce nombre en hausse de défaut de paiement des entreprises ? La diversification du tourisme en France va-t-elle se poursuivre ? Les experts : - Nicolas BOUZOU - Économiste – Directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès - Chroniqueur à « L’Express » - Auteur de « La civilisation de la peur » - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges » - Isabelle RAYMOND - Cheffe du service économie et social - France Info - Didier ARINO - Directeur général du cabinet d’études Protourisme - Jean VIARD (via Skype) Sociologue - Directeur de recherche au Cevipof/CNRS - Auteur de « Pour une société du compromis »  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Politique: qui peut gouverner la France ? - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 15 août - Politique: qui peut gouverner la France ? Après avoir profité d’une trêve olympique, c’est l’heure du retour aux affaires pour Emmanuel Macron. Pour sa première sortie, le président se rend aujourd’hui dans le Var à l’occasion de la commémoration des 80 ans du Débarquement de Provence. Le chef de l'Etat en appelle à l’unité. Même son de cloche chez Gabriel Attal. Dans une lettre, le Premier ministre démissionnaire et chef de file des députés Ensemble pour la République s’est adressé lundi à tous les chefs de partis politiques de l’Assemblée nationale, excepté le Rassemblement national et La France insoumise. Il en appelle à une large coalition parlementaire. Objectif affiché : "Trouver une nouvelle voie à l'Assemblée nationale, par le dialogue et le dépassement des clivages habituels". Une lettre et un appel au compromis, c’est la méthode également employée employée par Lucie Castets, candidate désignée par le Nouveau Front Populaire (NFP) pour Matignon. Elle a en effet affirmé lundi dans deux lettres, l'une pour les députés, l'autre pour les sénateurs, que le programme du NFP pourrait être adapté à la réalité de l’exercice du pouvoir. Le chef de l'Etat essaie de son côté de fracturer cette alliance pour désolidariser le Parti socialiste des Insoumis, et l'entrainer dans la grande alliance qu'il espère avec le centre et la droite républicaine. En dehors du NFP, plusieurs personnalités espèrent aussi être nommées à Matignon. Le nom de Bernard Cazeneuve, ancien ministre socialiste de François Hollande, a récemment été évoqué. Celui de Xavier Bertrand, le président du conseil régional des Hauts-de-France, circule, lui, depuis plusieurs semaines. Dans cette période d’incertitudes, des journalistes de C dans l’air se sont rendus a la rencontre d’électeurs. Ces Français ont bien profité de la trêve mais se demandent aujourd’hui comment la France va être gouvernée. Qu’ils votent pour le Rassemblement national, pour la gauche, ou pour les Républicains canal historique, chacun espère que le choix de la personnalité qui prendra la tête du gouvernement reflètera son propre vote aux dernières élections législatives. Pour mieux comprendre les enjeux d’une possible cohabitation, Olivier Schrameck nous livre son analyse. Ce haut fonctionnaire a été à plusieurs reprises le directeur de cabinet du socialiste Lionel Jospin. Il l'a notamment accompagné à Matignon, de 1997 à 2002, lorsque ce dernier était le Premier ministre de Jacques Chirac. Il nous explique les ressorts de la cohabitation. Qui a le dernier mot ? Que disent les institutions ? Dans la structure actuelle très particulière où aucun groupe n’a de majorité absolue à l'Assemblée nationale, et ou trois blocs ont un poids politique relativement équivalent, qui pourra prendre la main ? Macron peut-il réussir à construire sa coalition ? Sera-t-il contraint de nommer Lucie Castets Première ministre ? Qui aura la main dans une éventuelle cohabitation ? Les experts : - Jean GARRIGUES - Historien - Président de la Commission internationale d'histoire des assemblées - Hadrien MATHOUX - Rédacteur en chef du service politique – « Marianne » - Lilian ALEMAGNA - Rédacteur en chef adjoint du service France – « Libération » - Véronique REILLE SOULT - Backbone Consulting - Spécialiste de l’opinion et des réseaux sociaux  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Canicules, incendies, pluies : notre été 2024 - Vos questions sms -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 13 août - Canicules, incendies, pluies : notre été 2024 Les experts : - MARC LOMAZZI - Journaliste spécialiste des questions environnementales - AMANDINE RICHAUD-CRAMBES - Ingénieure environnement - Urbaniste - EMMA HAZIZA - Hydrologue - Docteur de l’École des Mines - NICOLAS BERROD - Journaliste au service Futurs - « Le Parisien - Aujourd’hui en France »

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371 - Lucie Castets, Xavier Bertrand... Qui pour Matignon ? - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 1er août - Lucie Castets, Xavier Bertrand... Qui pour Matignon ? Pas de trêve pendant les Jeux olympiques. Le Premier ministre démissionnaire Gabriel Attal occupe le terrain. On le voit chaque jour en tribune supporter les sportifs tricolores et il est également très actif sur les réseaux sociaux pour les féliciter de leur moisson de médailles. En l'absence d'Emmanuel Macron, il a présidé hier après-midi une réunion qui ressemblait à s'y méprendre à un conseil des ministres. Toujours chef du gouvernement, Gabriel Attal était entouré de vingt-et-un de ses collègues pour faire un point sur le déroulement des JO. Ce rendez-vous de travail lui a surtout permis de montrer aux Français qu’il est à la tâche durant cette période où la planète a les yeux rivés sur l’Hexagone. Une manière d'essayer de renforcer sa popularité à l’heure où la nomination du futur Premier Ministre se fait toujours attendre, suite à l’échec du camp présidentiel lors des dernières législatives. Le député des Hauts-de-Seine s’active, par ailleurs en vue de la rentrée parlementaire. Il prépare un « pacte d’actions » d’une quarantaine d’idées, susceptible de servir de base de discussion pour d’éventuelles coalitions, tant réclamées par le président de la République. Emmanuel Macron est lui en vacances au fort de Brégançon, dans le Var. Il réfléchit au profil du futur Premier ministre qu’il devrait nommer en août. Le profil souhaité ? Un homme ou une femme consensuelle. Lucie Castets, la candidate du Nouveau Front Populaire, âgée de 37 ans, n'a pas retenu son attention, en l’absence d’une majorité parlementaire acquise à la gauche. L’intéressée reste, elle, persuadée que son avenir est à Matignon. Elle laboure donc le terrain pour se faire connaître et faire pression sur l’Élysée. Après un déplacement à Lille et à l'hôpital de Roubaix samedi dernier, elle était hier près d'Orléans, dans l'usine Duralex. La visite de la célèbre verrerie, reprise par ses salariés, était l’occasion d’y rencontrer les employés et des élus. Quelques heures plus tôt, Lucie Castets avait parlé d'un "dialogue social approfondi" avec cinq des huit principaux chefs de file syndicaux nationaux. Pendant ce temps, le budget de l’Etat pour 2025 se prépare dans l’incertitude. L'été est en effet traditionnellement dévolu à la rédaction du projet de loi de finances, qui doit être présenté au Parlement le 1er octobre au plus tard. Mais la dissolution de l'Assemblée et l'absence de nouveau gouvernement risquent de retarder les arbitrages politiques, laissant planer un flou sur ce dossier crucial. Le gouvernement démissionnaire avance donc sur ce dossier. Bruno Le Maire annonce d’assez bons chiffres de croissance, mais le pays a été pointé du doigt comme un mauvais élève. La France est en effet placée en procédure pour déficit public excessif par la Commission européenne, après que son déficit a atteint 5,5 % du PIB en 2023. Lucie Castets a, elle, précisé les contours de sa vision sur le plan économique et pour la fiscalité du pays dans un long entretien auprès de La Tribune Dimanche. Elle n’a pas pour "objectif premier de respecter le pacte de stabilité" européen qui limite le déficit public à 3 %. La haute fonctionnaire a révélé qu’elle souhaitait lancer "une grande réforme fiscale", portant sur "la progressivité de l’impôt sur le revenu" qui "passera à 14 tranches" et sur le retour de l'ISF. Son intention est d’aller "chercher des recettes fiscales et sociales à hauteur de 150 milliards d’euros à l’horizon 2027, afin de financer notre programme et de réduire le déficit". Dans l'Hérault, une équipe de C dans l'air est allée à la rencontre de Patrick Vignal. L'ancien député macroniste macroniste avait choisi de se retirer pour faire barrage au candidat présenté par l’alliance Ciotti-RN lors des dernières élections législatives. Au lendemain de la défaite du camp présidentiel, il pointe les erreurs d'Emmanuel Macron, qu'il juge déconnecté du peuple. Les experts : - CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine » - CLAIRE GATINOIS - Journaliste politique - Le Monde - ANTOINE OBERDORFF - Journaliste politique - L’Opinion - FRÉDÉRIC DABI - Directeur général Opinion de l’Institut de sondages IFOP  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Canicule: alerte sur la France - Vos questions sms -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 30 juillet - Canicule: alerte sur la France Les experts : - FRANÇOISE VIMEUX - Climatologue, directrice de recherches à L’Institut de recherche pour le développement - ESTHER DELBOURG - Economiste, spécialiste des questions de ressources en eau - ERIC BROCARDI - Porte-parole de la Fédération nationale des Sapeur-pompiers de France - AMANDINE RICHAUD-CRAMBES - Ingénieure environnement et urbaniste - JIMMY MOHAMED (en duplex) - Médecin généraliste, présentateur du magazine de la Santé 

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371 - JO : la tension monte - Vos questions sms -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 23 juillet - JO : la tension monte Les experts : - YVES THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro » - PIERRE RONDEAU - Économiste du sport - Codirecteur de l’Observatoire du sport - Fondation Jean Jaurès - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société - SANDRA HOIBIAN - Directrice générale du CRÉDOC

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371 - L'acte II du quinquennat a-t-il enfin débuté ? - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 19 juillet  - L'acte II du quinquennat a-t-il enfin débuté ? Présentation: Lorrain Sénéchal Au terme d’un scrutin sous tension et très disputé, Yaël Braun-Pivet a été réélue à la présidence de l’Assemblée nationale. Une victoire que le camp présidentiel doit en partie aux républicains, qui ont retiré leur candidat pour se rallier à la présidente sortante. Une alliance de circonstance, dans laquelle beaucoup voit la promesse d’une future coalition. Mais à droite comme dans le bloc central, l’heure reste à la prudence.  À gauche, le coup est rude, il n’a manqué que 13 voix au communiste André Chassaigne. Plusieurs membres du nouveau Front populaire pointent du doigt la décision d’Emmanuel Macron d'avoir accepté la démission de son gouvernement et ainsi d’avoir permis à ses 17 ministres démissionnaires de voter. 17 voix qui se sont avérées décisives hier soir. Sur X, Jean-Luc Mélenchon a qualifié d’"illicite" le vote de ces ministres. Olivier Faure a lui parlé d’un "déni démocratique". Unis dans la défaite, les députés NFP se sont immédiatement mis en quête de recours, et on promit de saisir le Conseil constitutionnel. Dans le même temps, les tractations continuent. Les président de groupes avaient rendez vous ce matin pour répartir les six postes de vice-présidents. Aucun accord n’a pu été trouvé. En conséquence, les députés devront se soumettre à un vote cet après-midi. La guerre des postes clés continue. Une guerre que Gérald Darmanin mène de concert avec ses obligations ministérielles. Toujours en poste à l’intérieur jusqu’à la nomination d’un nouveau gouvernement, il a rappelé il y a quelques jours au micro de BFM TV être  "à sa tâche" en prévision des jeux olympiques (j-7). Dans la course aux coalitions, il semble prendre un autre chemin que Gabriel Attal, en se rapprochant de la droite. De son côté, Emmanuel Macron s’est rendu hier au Royaume-Uni pour rencontrer le nouveau chef du gouvernement britannique Keir Starmer. Le contexte politique actuel est bien plus favorable à ce dernier. Il vient de l’emporter face aux conservateurs, et dispose d’une majorité confortable. Les deux hommes ont évoqué la question de l’immigration légale, sur laquelle ils ont dit vouloir renforcer leur coopération. La relation entre les deux hommes devrait continuer à se développer. Keir Starmer, qui souhaite une amélioration des relations entre l’Union européenne et son pays, aura besoin d’Emmanuel Macron et de son futur gouvernement.   L’élection de Yaël Braun-Pivet peut-elle être annulée par le Conseil constitutionnel ? Entre Gabriel Attal et Gerald Darmanin, qui va gagner le combat des nouveaux chefs ? Emmanuel Macron et Keir Starmer vont-ils relancer la relation entre Paris et Londres ? Les experts : - Marion MOURGUE-Rédactrice en chef du service politique - Le Parisien-Aujourd’hui en France  - Marc LAZAR-Professeur émérite d’histoire et de sociologie - Sciences Po Spécialiste des gauches - Benjamin MOREL-Constitutionnaliste Maître de conférences à l’université Panthéon Assas - Gilles BORNSTEIN-Éditorialiste politique - France Télévisions - Bruno POMART (en duplex)-Président – Think thank "Initiative sécurité intérieure", ancien instructeur du RAID DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Attal démissionne...mais il reste! - Vos questions sms -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 16 juillet  - Attal démissionne...mais il reste! Les experts : - Guillaume DARET - Chef adjoint du service politique - France Télévisions - Nathalie SCHUCK - Grand reporter - Le Point  - Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa - Benjamin MOREL - Constitutionnaliste, maître de conférences à l’université Panthéon Assas

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371 - Attal démissionne...mais il reste! - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 16 juillet  - Attal démissionne...mais il reste! Alors qu’Emmanuel Macron a fait savoir au gouvernement, réuni ce mardi en Conseil des ministres, qu'il accepterait en fin de journée la démission du Premier ministre et de son équipe, chargés ensuite de gérer les "affaires courantes", une question désormais s’impose : qui pour succéder à Gabriel Attal à Matignon ? A gauche, le socialistes, écologistes et communistes proposent l’économiste Laurence Tubiana, négociatrice de l’accord de Paris et ancienne présidente dans la convention citoyenne pour le climat. Mais les Insoumis s’y opposent. Manuel Bompard a jugé ce matin que "s’il s’agit de faire rentrer par la fenêtre les macronistes qui ont été chassés par les électrices et les électeurs lors des législatives, c’est une proposition pas sérieuse". La France insoumise avait déjà exclu hier dans un communiqué toute candidature "issue de la société civile" et conditionné la reprise des négociations au sein du NFP à un accord sur la présidence de l’Assemblée nationale. Le vote doit avoir lieu ce jeudi.   Le nom de Laurence Tubiana avait circulé il y a quelques années comme une potentielle Première ministre d’Emmanuel Macron. "Il avait essayé de la débaucher mais elle n’avait pas accepté. Ce qui prouve qu’elle a des convictions solides" et "que son camp c’est la gauche. Elle n’a jamais dévié" a affirmé ce matin Olivier Faure. D’autre part, "je ne vois pas au nom de quoi il faudrait considérer que, quand il y a trois formations politiques sur quatre et en réalité une majorité de parlementaires du Front populaire qui sont prêts à accepter cette candidature, je ne vois pas en quoi il faudrait considérer que la parole d'un seul s'impose à tous les autres", a déclaré le Premier secrétaire du PS, estimant qu'une candidature de Mme Tubiana était "irrécusable" par Emmanuel Macron. "Si on ne trouve pas de solutions dans les heures qui viennent ou dans les jours qui viennent, ce serait un véritable naufrage", a renchéri Fabien Roussel ajoutant : "Je m'interroge sur leur choix véritable : ils veulent construire, répondre aux attentes des Français ou trouver un prétexte pour partir et rester dans l'opposition qui est beaucoup plus confortable".   Confusion et divisions règnent ce mardi à gauche alors qu’à droite et au centre, l’heure ne semble pas non plus à l’entente sur fond de bataille pour le perchoir.  La présidente sortante du Palais-Bourbon, Yaël Braun-Pivet, réélue députée des Yvelines, brigue sa propre succession, mais s’apprête à se soumettre mercredi à une primaire dans son groupe. Une équation d’autant plus compliquée, alors que le groupe Ensemble pour la République (EPR), désormais présidé par Gabriel Attal, peine à s’entendre avec ses alliés du MoDem et d’Horizons. Laurent Wauquiez qui a fait son retour à l’Assemblée et pris la présidence du groupe LR rebaptisé "la droite républicaine" ( 40 députés) de son côté vient de présenter un "pacte législatif" qu’il verrait bien être le fondement d’un éventuel accord avec les députés issus de l’ancienne majorité. Une démarche qui fait écho à l’"accord technique" entre le camp présidentiel et les Républicains évoqué par Édouard Philippe la semaine dernière. Mais ces propositions divisent les Macronistes. Nombreux sont les députés voulant placer le curseur plus au centre. Le chef de l’Etat aurait indiqué en Conseil des ministres qu’il était de la "responsabilité" de son camp de "mettre une proposition sur la table en vue d’une coalition majoritaire ou d’un large pacte législatif".   Alors qui est Laurence Tubiana ? Pourquoi son profil pour Matignon ne fait-il pas l'unanimité au sein du NFP ? Que se passe-t-il à droite et au centre ? Enfin, alors que la course à la présidence de l'Assemblée nationale s'accélère, quels sont les enjeux derrière cette bataille du perchoir ?  Les experts :  - Guillaume DARET - Chef adjoint du service politique - France Télévisions  - Nathalie SCHUCK - Grand reporter - Le Point   - Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa  - Benjamin MOREL - Constitutionnaliste, maître de conférences à l’université Panthéon Assas

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371 - J-3: ça se tend... - L'intégrale -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 4 juillet  - « Brebis galeuses », soutien de Poutine... Le RN en défensive. « Quelques erreurs de casting », c'est en ces termes que Jordan Bardella s'est défendu hier, sur le plateau de BFM, face aux polémiques suscitées par plusieurs candidats du RN épinglés pour les agissements passés ou déclarations racistes. Le président du Rassemblement national a assuré qu'il n'hésiterait pas à exclure certains du Rassemblement national, et qu'ils ne siègeraient pas au sien du groupe RN à l'Assemblée nationale en cas d'élection.  Hier soir, l'absence de débat face à Marine Tondelier a également été reproché au président du Rassemblement national. Dans plusieurs circonscriptions, comme dans celle de François Ruffin dans la Somme, cette esquive du débat a aussi été pointée. Des polémiques dont Bardella se seraient bien passé à seulement trois jours du second tour des législatives. D'autant qu'un autre point embarasse le parti de Marine Le Pen : le soutien que lui a officiellement apporté le Kremlin de Vladimir Poutine par la voix de son ministre des Affaires étrangères. Un soutien encombrant pour la cheffe du RN, qui parle de « provocation » et « d'ingérence ». Le programme économique du RN est aussi pointé du doigts par plusieurs économistes comme Philippe Aghion. C dans l'air a rencontré ce professeur au Collège de France, qui juge les mesures proposées par Jordan Bardella « dangereuses pour l'attractivité, la diplomatie et l'indépendance de la France ». L'économiste fait le parallèle avec le vote pour le Brexit outre-manche en 2016, qui mène, huit ans plus tard, au probable retour des travaillistes à Downing Street.  Enfin, à Nice, Graig Monetti, le candidat du camp macroniste dans la circonscription d’Éric Ciotti, a annoncé maintenir sa candidature malgré les appels au désistement pour faire barrage au RN. « Je me suis engagé pour vous défendre contre les extrêmes. Face à la trahison et à la honte faite aux Niçois, battre Éric Ciotti et le RN est à portée de main » a-t-il martelé sur son compte X. Une criconscription qui sera scrutée dimanche soir. Alors, les erreurs de casting » du RN peuvent-il lui faire perdre des voix ? Le programme économique du RN est-il « dangereux » comme l'estiment certains économistes ? Pourquoi le front républicain ne s'est-il pas constitué dans la circonscription d' Éric Ciotti ? Les experts : JÉRÔME JAFFRÉ – Politologue, chercheur associé au CEVIPOF ÉRIC FOTTORINO – Écrivain, cofondateur de « Zadig » et « Le 1 Hebdo » NATHALIE MAURET - Journaliste politique au groupe de presse régionale Ebra GAËL SLIMAN - Président et cofondateur à l'Institut de sondages Odoxa  PRÉSENTATION :  Maya Lauqué - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Aquilino Morelle - Dans les coulisses d'une cohabitation

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air, l'invité du 3 juillet - Aquilino Morelle, ancien conseiller de François Hollande à l’Élysée. Aquilino morelle, ancienne plume de François Hollande et ancien conseiller de Lionel Jospin lors de la cohabitation avec jacques Chirac présente "la parabole des aveugles". Il nous éclaire sur les coulisses d'une cohabitation alors que l'éventualité de l'arrivée de Jordan bardella à Matignon dès la semaine prochaine est toujours d'actualité.

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371 - Ivanne Trippenbach - RN: le spectre de la "désobeissance civile" -

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds    C dans l'air l'invitée du 26 juin - Ivanne Trippenbach, grand reporter au Monde. À cinq jours du premier tour des élections législatives anticipées, Jordan Bardella a dévoilé les grands axes du programme du RN. Il a confirmé sa volonté d'écarter les Français binationaux des postes "stratégiques" de l'État, notamment dans le secteur de la Défense. Pour le moment, le RN n'a pas précisé ce qui pouvait être considéré comme un poste "stratégique" même si Marine Le Pen a assuré que les personnes ayant une double nationalité pourront continuer d'occuper tous les emplois de la fonction publique. Le RN dit vouloir attendre la fin des Jeux olympiques avant de changer les postes essentiels, dont celui du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez. Le parti a en tête la quinzaine de postes les plus sensibles : le patron du renseignement, le directeur de la police nationale, le Trésor, et même le budget. Ivanne Trippenbach, journaliste au Monde, a publié une enquête sur les cadres de l'État "tétanisés face à un possible gouvernement d’extrême droite". Un collectif de 170 diplomates et agents du ministère de l’Europe et des affaires étrangères ont signé, de manière anonyme, une tribune dans laquelle ils expliquent leurs inquiétudes en cas de victoire du RN aux législatives, notamment sur les risques d’ingérence de puissances étrangères. "Nous ne pouvons nous résoudre à ce qu’une victoire de l’extrême droite vienne affaiblir la France et l’Europe alors que la guerre est là. Nos adversaires liront une victoire de l’extrême droite comme un affaiblissement français et une invitation à l’ingérence dans notre politique nationale, à l’agressivité contre l’Europe, y compris militairement, à la vassalisation économique de la France et du continent". Ivanne Trippenbach reviendra sur les inquiétudes des cadres de l'État si le RN était amené à remporter les législatives et sur la stratégie du camp de Jordan Bardella d’occuper le pouvoir dans son entièreté.

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371 - Les français votent...le monde s'inquiète - Vos questions sms

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoute :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 25 juin - Les français votent...le monde s'inquiète LES EXPERTS : - Christophe BARBIER - éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-tireur - Nathalie SCHUCK - grand reporter pour le magazine Le Point , autrice de Les naufrageurs chez Robert Laffont - Frédéric SAYS - journaliste à la rédaction internationale de Radio France - Jean Dominique GIULIANI - président de la fondation Robert Schuman 

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371 - Pourquoi les patrons sont inquiets ? - Vos questions sms

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoutes :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 18 juin - Pourquoi les patrons sont inquiets ? LES EXPERTS : - NATHALIE SCHUCK - Grand reporter - Le Point - GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle - PASCAL PERRINEAU - Politologue - Professeur des universités associé au CEVIPOF

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371 - La purge de Mélenchon, le retour de Hollande - Vos questions sms

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoutes :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 15 juin - La purge de Mélenchon, le retour de Hollande LES EXPERTS : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Alix BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - France Télévisions - Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur associé au Cevipof, auteur de "Le populisme" - Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'Institut de sondages Odoxa

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371 - Gauche : " ce sera l'extrême droite ou nous" - Vos questions sms

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoutes :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 14 juin - Gauche : " ce sera l'extrême droite ou nous" LES EXPERTS : - Louis Hausalter - Journaliste politique – Le Figaro - Cécile Cornudet - Editorialiste politique – Les Echos - Anne-Charlène Bezzina - Politologue et constitutionaliste, maître de conférences en droit public - Frédéric Dabi - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP

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371 - Dissolution : chaos politique, KO économique ? - L'intégrale

🎙️ Retrouvez C dans l'air en podcast sur toutes les plateformes d'écoutes :  https://audmns.com/EUDBMds  C dans l'air du 13 juin - Dissolution : chaos politique, KO économique ? Depuis l’annonce surprise dimanche soir du président de la République Emmanuel Macron de dissoudre l’Assemblée nationale, une période d’incertitude politique s’est ouverte et la bourse de Paris est chahutée. Déstabilisé par cette situation et l’éventualité de voir un représentant du Rassemblement national (RN) s’installer à Matignon, le Cac 40 vit des séances difficiles, avec notamment la remontée du taux d'emprunt français à dix ans. Une hausse continue qui a creusé hier un écart record depuis 2020 avec le taux à 10 ans allemand, signe de la défiance grandissante des investisseurs sur la qualité de crédit de la France et sa capacité à honorer sa dette. Autre signe de cette inquiétude : l’agence de notation Moody’s a indiqué lundi s’attendre "à une détérioration de la soutenabilité de la dette française" ainsi qu’ "un risque accru d'instabilité politique". D’ores et déjà, la dissolution de l’Assemblée nationale a des conséquences puisque le coût de la dette augmente. Parallèlement, les actions dégringolent, en particulier celles des grandes banques françaises – BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole - mais aussi les médias, TF1, M6 et NRJ Group en premier lieu. La raison ? Le programme du RN prévoit une privatisation de l'audiovisuel public en cas de victoire, ce qui aurait un impact très négatif sur les acteurs privés actuels de l’audiovisuel.  Du côté des chefs d’entreprise, c’est également l’inquiétude. "Cette instabilité aura des conséquences", prévient François Asselin, le président de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises. "Nous sommes dans un temps d’attente. Mettez-vous tout simplement à la place d’un chef d’entreprise qui doit aujourd’hui se poser la question d’investissement ou même de recrutements, d’embauches. Il risque de dire : 'Je vais attendre quand même quelques semaines avant de savoir comment demain et dans quel sens ira notre pays'. C’est tout à fait légitime", lance-t-il. Dans la cacophonie politique actuelle, Alain Minc qui fut longtemps le mentor d’Emmanuel Macron, stupéfait par l'annonce de la dissolution, dénonce, lui, une "erreur historique". "Ce sera au mieux le chaos, au pire le RN ! Au mieux le chaos, c’est-à-dire une Assemblée où il n’y a pas une majorité absolue RN, mais ingouvernable avec trois tiers inégaux et là aussi il faut bien voir les textes : l’impossibilité de dissoudre avant un an donc un chaos politique, une crise politique, bien pire que sous la IVe République ou une majorité absolue RN et c’est ce que j’appelle le pire" a affirmé l’essayiste au micro de #cdanslair. Alors après cette dissolution de l'Assemblée nationale, quelles conséquences économiques et financières ? Pourquoi la Bourse de Paris est-elle chahutée ? Que signifie l'augmentation des taux d'emprunt français sur 10 ans ? LES EXPERTS : - JÉRÔME JAFFRÉ -Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - DOMINIQUE SEUX - Directeur délégué de la rédaction - Les Echos  - NATHALIE MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale Ebra - GUILLAUME DARET- Chef adjoint du service politique - France Télévisions  PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Français : priorité pouvoir d'achat ! - L'intégrale

C dans l'air du 8 juin - Français : priorité pouvoir d'achat ! « Le combat est sur la bonne voie mais n'est pas terminé ». C'est en ces termes que Christine Lagarde, la président de la Banque centrale européenne (BCE), a décrit la situation inflationniste. Au vu de ce constat, l'institution a décidé de diminuer ses taux directeurs d'un quart de point, passant le taux de dépôt de 4% à 3,75% et le taux de refinancement à 4,25%. «Il est aujourd’hui opportun de réduire le caractère restrictif de la politique monétaire, après avoir maintenu les taux directeurs au même niveau pendant neuf mois», a affirmé la BCE dans un communiqué.  Une décision attendue depuis des semaines : cette baisse permettra en effet de desserrer l'étau de l'économie européenne et de faire baisser les taux immobiliers. Une bonne nouvelle pour les emprunteurs puisque les banques vont être amenées à payer des intérêts moins élevés auprès de la BCE. Ce qui leur permet de distribuer des crédits immobiliers à moindre coût. Sur le plan immobilier, une autre crise concerne les habitats à loyers modérés (HLM). Le manque de places est en effet cruel et les délais pour en obtenir une peuvent parfois courir sur des années. 1,8 million de ménages attendraient actuellement un HLM. Pour C dans l'air, une équipe de journalistes a suivi une commission d'attribution de ces logements.  Enfin, le gouvernement continue de s'attaquer à la « France moche », ces plus de 1500 zones commerciales périphériques s'étalant sur plus de 500 millions de m2. 74 communes ont été sélectionnées dans le cadre du plan de transformation de ces zones pour une enveloppe de 26 millions d'euros. La construction de logements est une des idées mises sur la table. «L'enjeu est de les réinventer pour les soixante prochaines années pour en faire des zones de vie», a expliqué la ministre déléguée aux Entreprises, Olivia Grégoire. Alors, le pouvoir d'achat va-t-il repartir à la hausse suite à la baisse des taux directeurs de la BCE ? Comment résoudre le problème du manque d'HLM ? La transformation de la « France moche » va t-elle dans le bon sens ? LES EXPERTS : - THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction de « L’Usine Nouvelle » - JEAN-LAURENT CASSELY - Spécialiste des modes de vie et de consommation - Maison Cassely - CORINNE JOLLY - Présidente de PAP - Particulier à ParticulierDIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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370 - Français : priorité pouvoir d'achat ! - Vos questions sms

C dans l'air du 8 juin - Français : priorité pouvoir d'achat ! LES EXPERTS : - THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction de « L’Usine Nouvelle » - JEAN-LAURENT CASSELY - Spécialiste des modes de vie et de consommation - Maison Cassely - CORINNE JOLLY - Présidente de PAP - Particulier à Particulier

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371 - Le débarquement, les alliés...et Poutine - Vos questions sms

C dans l'air du 5 juin - Le débarquement, les alliés...et Poutine Les experts : - Guillaume Ancel - Ancien officier et écrivain, auteur – Saint-Cyr, à l’école de la Grande Muette. - Anthony Bellanger - Éditorialiste – "France Info TV" et France Inter, spécialiste des questions internationales - Nicole Bacharan - Historienne et politologue spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Elena Volochine - Grand reporter – France 24

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371 - Le débarquement, les alliés...et Poutine - L'intégrale

C dans l'air du 5 juin - Le débarquement, les alliés...et Poutine Les célébrations du 80e anniversaire du débarquement, le 6 juin 1944, débutent ce mercredi en Bretagne et en Normandie. Trois jours de commémorations et une longue séquence diplomatique. De nombreux présidents, anciens chefs d’État et d’autres personnalités ont été conviés pour participer à ce moment historique. Le grand invité est le président américain qui est arrivé ce matin en France. Joe Biden, attendu au cimetière américain et à la cérémonie internationale, poursuivra ces journées par une visite d’État à Paris. Cette année, le président russe n’est pas invité en raison de sa "guerre d’agression" contre l’Ukraine a expliqué l’Elysée. Mais le président ukrainien sera présent demain sur la plage d’Omaha Beach. Il s’entretiendra en marge des célébrations avec le président américain avant un nouveau tête à Paris vendredi avec le chef de l’Etat.  Le sort de l’Ukraine sera aussi au menu de la rencontre entre Joe Biden et Emmanuel Macron samedi à l’Elysée. La Russie de Vladimir Poutine devrait également au cœur des discussions alors que la tension est montée de plusieurs crans avec le Kremlin depuis que les alliés occidentaux ont donné leur accord pour que Kiev puisse utiliser leurs armes pour frapper des cibles militaires sur le sol russe. Ce mardi, le porte-parole Kremlin n'a ainsi pas exclu que les forces russes puissent frapper les instructeurs français, dont l'envoi est actuellement en discussion entre Paris et Kiev. Parallèlement, les ingérences et les campagnes de déstabilisation se multiplient à l’approche des élections européennes et des JO de Paris. Samedi cinq cercueils ont ainsi été découverts au pied de la tour Eiffel, remplis de plâtre et recouverts d’un drapeau français, avec la mention "soldats français de l’Ukraine". L’enquête avance et les soupçons se portent une fois encore sur la Russie. Des ingérences qui touchent également de nombreux pays en Europe dont la Pologne. Lundi le ministre de l'Intérieur polonais a assuré qu'au cours des six derniers mois, 18 individus avaient été interpellés, soupçonnés d'activités hostiles au nom de la Russie ou de la Biélorussie, dont notamment la planification de sabotages et d’incendies volontaires, qui se sont multipliés ces derniers mois sur le sol polonais. Placée en première ligne dès les premiers jours de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022, Varsovie multiplie depuis deux ans ses achats d’armes et recrute des soldats en nombre. Elle vient également de détailler le dispositif de son "bouclier oriental" qui sera déployé à ses frontières afin de les rendre "impossible à franchir à un ennemi potentiel". Ce projet, 2,3 milliards d’euros prévoit notamment la création de fortifications et des champs de mines le long de ses frontières biélorusses et russes. Les tentatives de déstabilisation prennent des formes de plus en plus hybrides et la bataille se mène également sur les réseaux sociaux où le flux des fake news en provenance du Moscou ne semble jamais devoir se tarir. Dernièrement une vidéo publiée sur les comptes Telegram pro russes montre la prétendue capture d’un soldat français à Kharkiv en Ukraine. Mais la tenue et l’accent russe à couper au couteau de l’homme semblent de nouveau indiquer la propagande russe. Le ministère des Armées a démenti officiellement l’authenticité de cette vidéo, tout comme la présence de militaires français en Ukraine. Les experts : - Guillaume Ancel - Ancien officier et écrivain, auteur – Saint-Cyr, à l’école de la Grande Muette. - Anthony Bellanger - Éditorialiste – "France Info TV" et France Inter, spécialiste des questions internationales - Nicole Bacharan - Historienne et politologue spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Elena Volochine - Grand reporter – France 24

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371 - Cercueils, frappes... Poutine menace la France -L'intégrale

C dans l'air du 4 juin - Cercueils, frappes... Poutine menace la France Depuis que plusieurs alliés occidentaux de l’Ukraine, dont la France et les États-Unis, ont donné leur accord pour que Kiev puisse utiliser leurs armes afin de frapper des cibles militaires sur le sol russe, la tension est montée de plusieurs crans. Hier le vice-ministre des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a tenu à "mettre en garde les responsables américains contre des erreurs de calcul qui pourraient avoir des conséquences fatales". Et ce mardi le porte-parole Kremlin n'a pas exclu que les forces russes puissent frapper les instructeurs français, dont l'envoi est actuellement en discussion entre Paris et Kiev. "Aucun instructeur s'occupant de la formation des militaires ukrainiens n'a d'immunité" face aux frappes, a déclaré à la presse Dmitri Peskov. "Peu importe qu'ils soient Français ou non", a-t-il ajouté. La semaine dernière, le commandant en chef de l'armée ukrainienne, Oleksandre Syrsky, avait indiqué que la France allait envoyer "prochainement" des instructeurs afin de former les troupes de ce pays qui fait face à une offensive russe depuis février 2022. Le ministère ukrainien de la Défense avait cependant précisé peu après que l'envoi d'instructeurs était "toujours en discussion" avec la France et d'autres pays. Officiellement, la France ne dispose pas de militaires assistant ou formant les forces ukrainiennes en Ukraine. Le président de la République Emmanuel Macron a évoqué à plusieurs reprises la possibilité d'envoyer ces instructeurs pour aider Kiev, suscitant la controverse parmi ses alliés ainsi que la colère de la Russie qui multiplie les ingérences et les campagnes de de déstabilisation à l’approche des élections européennes et des JO de Paris. Faux documentaire gonflé à l’intelligence artificielle pour imiter la voix de l'acteur américain Tom Cruise, communiqués et articles factices, fake news… Selon le centre d’analyse des menaces du géant américain Microsoft, la Russie a augmenté l’ampleur de sa campagne de désinformation sur les réseaux, visant à diffamer la France, son président, ainsi que le Comité international olympique (CIO), mais aussi faire craindre une « explosion de violence » dans le pays, selon un communiqué posté dimanche. Pour ce faire, des groupes d’influence russe ont notamment mis en ligne des vidéos trompeuses. L’une d’entre elles se fait passer pour du contenu produit par la chaîne d’information France 24 et assure que 24 % des billets vendus ont été restitués par crainte d’un attentat durant les Jeux, ce qui est faux. Une autre prétendument diffusée par le média Euro News, parle de Parisiens qui "souscrivent une assurance immobilière en prévision du terrorisme lors des Jeux". Parallèlement à ces infox, samedi cinq cercueils ont été découverts au pied de la tour Eiffel, remplis de plâtre et recouverts d’un drapeau français, avec la mention "soldats français de l’Ukraine". Les soupçons se portent une fois encore sur la Russie. Les tentatives d’ingérences étrangères prennent des formes de plus en plus hybrides, comme l’explique la délégation parlementaire du renseignement, qui s’inquiète de la vulnérabilité de la France dans son rapport annuel publié en novembre 2023. "Le niveau de menaces d’ingérences étrangères se situe à un stade élevé, dans un contexte international tendu et décomplexé", soulignent les membres. Dans ce contexte, les questions de défense reviennent au premier plan dans le débat. Hier sur le plateau de C dans l’air l’invité, François Lecointre, ancien chef d’état-major des armées, a rappelé "la nécessité de se préparer à un affrontement plus direct sur le sol européen". Nos équipes se sont rendues sur le Charles-de-Gaulle, le fleuron de la marine française, qui multiplie les exercices depuis plusieurs semaines dans un contexte international tendu, sur fond de guerre en Ukraine mais dans la bande de Gaza. "Il est temps que la guerre s’arrête" a estimé Joe Biden vendredi dernier après avoir présenté un plan, en trois phases, chacune d’une quarantaine de jours, pour mettre fin au conflit à Gaza. Les experts : - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de Ce qui nous attend - Guillaume LAGANE - Maître de conférences à Sciences Po, spécialiste des questions de défense et de relations internationales - Paul GOGO - Journaliste – Ex-Correspondant à Moscou - Alexandra SAVIANA - Journaliste- L’Express, auteur de Les scénarios noirs de l’armée française 

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371 - IRAN - La stratégie du chaos - L'intégrale

ÉMISSION SPÉCIALE CE DIMANCHE 26 MAI 2024 : IRAN - La stratégie du chaos Le 13 avril dernier, pour la première fois, l’Iran a attaqué directement Israël.  Depuis l’avènement de la République islamique il y a quarante-cinq ans, jamais l’affrontement latent entre le régime des mollahs et l’Occident n’avait atteint une telle intensité. Du Liban à l’Irak en passant par les territoires palestiniens, Téhéran arme ses "proxy" en sous-main et exerce son emprise pour étendre son hégémonie au Moyen-Orient. La moindre étincelle menace d'embraser la région. Dans ce contexte hautement inflammable de nouvelles alliances stratégiques se sont créés. Fort de ses liens renforcés avec la Russie et la Chine, l’Iran a bâti ces dernières années un arsenal militaire et balistique qui préoccupe jusqu’aux généraux occidentaux les plus chevronnés, tout en continuant à enrichir l’uranium à des seuils qui font trembler l'Occident. A l’heure où la police des mœurs fait son retour dans les rues iraniennes pour mater les derniers acquis du mouvement "Femme, Vie, Liberté", C dans l’air propose une nouvelle soirée spéciale consacrée à ce régime théocratique qui s’est bâti sur une stratégie de terreur, dans et en dehors de ses frontières. Du cœur de Téhéran aux immeubles éventrés de Kiev, des faubourgs de Bagdad à la "petite Perse" californienne, enquête sur un pouvoir autoritaire sans limite, éclairée par les experts de C dans l’air. Un documentaire suivi d'un débat en direct alimenté par vos questions ! Nos experts :  - Noémie KOHLER - Sœur de Cécile Kohler, otage en Iran depuis mai 2022 - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV et France Inter, spécialiste des questions internationales - Mariam PIRZADEH - Journaliste, ancienne correspondante à Téhéran - France 24 - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de "Ce qui nous attend" - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient (IREMMO) - Agnès VAHRAMIAN - Correspondante de France Télévisions au Moyen-Orient PRÉSENTATION :  Caroline Roux  RÉALISATION : Théo Maneval et Barbara Stec  RÉDACTION EN CHEF: Sylvain Thierry et Stéphanie Gillon PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Débat Attal / Bardella - Vos questions sms

C dans l'air du 24 mai 2024 : Attal / Bardella : un gagnant...un perdant ? Nos experts : - Guillaume DARET - grand reporter au service politique à France Télévisions - Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Nathalie MAURET - journaliste politique pour le groupe de presse régionale Ebra - Bernard SANANES - politologue, président de l’institut de sondages Elabe 

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371 - Opération "mains rouges" : les manipulations de Poutine - L'intégrale

C dans l'air du 21 mai 2024 : Opération "mains rouges" : les manipulations de Poutine Moscou montre ses muscles. Hier, l'armée russe a annoncé avoir débuté près de l'Ukraine des exercices militaires sur l'utilisation d'armes nucléaires tactiques. Une démonstration de force et une manière de répondre à la proposition d'Emmanuel Macron qui suggérait il y a quelques semaines d'élargir la dissuasion nucléaire au continent européen. Sur le terrain, la Russie continue également d'avancer. Depuis le 10 mai, ses bataillons ont conquis un peu plus de 150 kilomètres carrés de territoire dans la région de Kharkiv. La zone d'affrontements s'étire désormais sur plus de 1 000 kilomètres. Une difficulté pour les troupes ukrainiennes qui peinent à couvrir le front. Toujours dans cette stratégie de dispersion, la Russie attroupe actuellement entre 9 000 et 10 000 hommes au nord de la Russie, juste en face de la région ukrainienne de Soumy. Si le président ukrainien Zelensky assure que "nous gardons le contrôle partout", l'inquiétude monte dans les rangs de l'état-major fait déjà face à une pénurie d'hommes. L'Ukraine aimerait également mieux protéger son ciel, elle déplore déjà quelque 8 000 attaques de missiles balistiques et drones de longue portée russes. Mais elle manque de technologies. Dans une tribune publiée par Le Monde la semaine dernière, plusieurs intellectuels appellent d'ailleurs les Européens à livrer à l'Ukraine du matériel sol-air, à l'image des Patriot américains ou des SAMP/T-Mamba franco-italiens, à même de détruire les missiles balistiques russes. "C’est cet ensemble qu’il faut procurer d’urgence à l’Ukraine, afin de fermer le ciel ukrainien aux missiles russes", écrivent-ils. Si les partenaires de l'Ukraine sont divisés sur la degré d'aide militaire à apporter, certains font déjà les frais de la guerre indirecte menée par le Kremlin à l'Occident. Depuis plusieurs mois, les tentatives d'ingérence russes se multiplient, de la Pologne à l'Espagne en passant par la France. Hier, plusieurs médias ont révélé que la DGSI suspectaient la Russie d'être à l'origine des mains rouges taguées sur le Mémorial de la Shoah découvertes la semaine dernière, à Paris. Une affaire similaire avec celle des étoiles de David peintes sur les murs parisiens, là encore pilotée par le FSB, estiment les renseignements français. Selon eux, cette campagne de désinformation destinée à diviser les opinions publiques a débuté dès le printemps 2023 en Pologne. Des Moldaves, pilotés, à distance par le FSB y menaient déjà des actions de désinformation, de surveillance et de sabotage. Et pas plus tard qu'hier, une attaque cyber "d'une ampleur inédite" a visé la Nouvelle-Calédonie, selon le gouvernement local, alors que le président Emmanuel Macron s'apprêtait à se atterrir sur l'archipel. Quelques jours plus tôt, c'est le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin qui faisait état d'une ingérence de l'Azerbaïdjan, proche de la Russie, dans les émeutes qui agitent le territoire d'Outre-mer. Toujours sur le plan international, la Cour pénale internationale reste au centre de l'attention. Il y a deux jours, son procureur général, Karim Khan, a demandé à la cour l'émission de mandats d'arrêt contre Benjamin Netanyahu, deux de ses ministres et trois des principaux chefs du Hamas. Cette décision, qui doit encore être validée par les trois juges de la chambre préliminaire, a suscité une levée de boucliers de la part de plusieurs pays comme les États-Unis, l'Italie ou l'Allemagne, qui y voient un dangereux parallèle entre le Hamas et l'État hébreu. De son côté, le Quai d'Orsay a annoncé "soutenir la CPI". Mais qui est donc Karim Khan, l'homme qui fait encore un peu plus trembler le cabinet de guerre de Netanyahu ? Avocat de formation, ce britannique a été procureur de la Couronne d'Angleterre avant de se lancer dans le droit international. Avant d'être nommé procureur général de la CPI en 2021, il a notamment dirigé l'enquête de l'ONU qui a mis en évidence le génocide des Yézidis perpétré par Daech Irak. En 2023, c'est aussi sous ses ordres, que la CPI a émis un mandat d'arrêt contre Vladimir Poutine pour les crimes de guerre supposés commis en Ukraine. Quelle est la stratégie de Vladimir Poutine en ouvrant un nouveau front en Ukraine ? Pourquoi les Européens suspectent Moscou d'ingérences dans l'UE ? Et qui est Karim Khan, le procureur général de la CPI qui vient de demander un mandat d'arrêt contre Netanyahu ? Nos experts : - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de "Ce qui nous attend" - ALAIN PIROT - Journaliste spécialiste des questions de défense - ANNE NIVAT - Reporter de guerre, auteure de "La haine et le déni"​ - FRÉDÉRIC CHARILLON - Politologue spécialiste des relations internationales, ancien directeur de l’Institut de recherches stratégiques de l’École militaire (Irsem).  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Nouvelle-Calédonie - Vos questions sms

C dans l'air du 21 mai 2024 : Nouvelle-Calédonie : Macron s'en mêle Nos experts : - Christophe BARBIER - Editorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Audrey GOUTARD - Grand reporter spécialisée dans les faits de société - France Télévision - Nathalie SCHUCK - Grand Reporter - Le Point - Jean GARRIGUES - Historien, président du Comité d’histoire parlementaire  - Claude MALHURET (en duplex) - Sénateur, rapporteur de la Commission d'enquête du Sénat sur l'utilisation du réseau social TikTok

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371 - Nouvelle-Calédonie : Pourquoi Macron y va?

C dans l'air du 21 mai 2024 : Nouvelle-Calédonie : Macron s'en mêle Après plus d’une semaine d’émeutes et six morts, dont deux gendarmes, en Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Macron a décidé de se rendre dès ce soir dans l’archipel pour y installer une "mission" dont les contours ne sont pas encore précisés. Hier lors d’un nouveau Conseil de défense, le chef de l’Etat avait salué "de nets progrès dans le rétablissement de l'ordre", tout en décidant de déployer des militaires devant les édifices publics pour soulager les policiers et les gendarmes de ce territoire du Pacifique sud toujours en proie à des blocages.  L’Etat d’urgence qui a été déclaré mercredi pour une durée de douze jours, n’est pas prolongé, pour l’instant. "La situation est en voie de se normaliser" et "le sujet [d’une prolongation] n’a pas été adopté ce matin", a expliqué la porte-parole du gouvernement Prisca Thevenot. La fermeture de l’aéroport a, en revanche, été prolongée jusqu’à jeudi, mais sans attendre l’Australie et la Nouvelle Zélande ont entrepris de rapatrier leurs ressortissants bloqués, en affrétant des vols aujourd’hui. Sur place, la situation reste très tendue et la maire de Nouméa Sonia Lagarde, soutien d'Emmanuel Macron, réclame une "pause" dans le projet constitutionnel de dégel du corps électoral. Dans un entretien au Monde, elle assure que ses mises en garde n’ont pas été écoutées et critique le manque de consultation en amont de cette réforme décriée par les indépendantistes qui revient sur le "gel" du corps électoral prévu par les accords de Nouméa en 1998. Le camp des loyalistes, à l’inverse, a appelé ce mardi à ce que la réforme électorale qui embrase l'archipel depuis une semaine aille à son terme. "Ce texte doit poursuivre sa route parlementaire. Le Congrès de Versailles (qui doit encore se réunir avant fin juin, NDLR) ne doit être ni suspendu, ni annulé", a exhorté le député non indépendantiste Renaissance de Nouvelle-Calédonie, Nicolas Metzdorf.  Le débat sur la réforme du corps électoral, soutenue par la droite et l’extrême droite, est également relancé en France dans la classe politique. Parallèlement, dans l’Hexagone, le Conseil d’Etat examine ce mardi le recours contre l’interdiction du réseau social chinois TikTok dans l’archipel. Cette décision prise le 15 mai dernier par l’exécutif a été notamment attaquée en justice par la Quadrature du Net et la LDH, qui l'estiment liberticide. Si le gouvernement avait dans un premier temps évoqué un lien avec l'état d'urgence, Matignon mentionne désormais des "circonstances exceptionnelles" pour justifier ce choix.  Alors quelle est la situation à Nouméa ? Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il décidé de se rendre dans l’archipel ? Comment sortir de la crise ? Quels sont les enjeux autour de l’interdiction de TikTok en Nouvelle-Calédonie ? Enfin pourquoi la fronde sociale gronde-t-elle dans les transports parisiens à l’approche des JO ? Nos experts : - Christophe BARBIER - Editorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Audrey GOUTARD - Grand reporter spécialisée dans les faits de société - France Télévision - Nathalie SCHUCK - Grand Reporter - Le Point - Jean GARRIGUES - Historien, président du Comité d’histoire parlementaire  - Claude MALHURET (en duplex) - Sénateur, rapporteur de la Commission d'enquête du Sénat sur l'utilisation du réseau social   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Fourgon attaqué - Vos questions sms

C dans l'air du 15 mai 2024 - Fourgon attaqué: Après le carnage...la traque! Les experts :  Alain BAUER - Professeur au CNAM, auteur de Tu ne tueras point Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter - Nouvel Obs  Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société Christian FLAESCH - Ancien directeur de la police judiciaire de Paris.  Etienne BLANC (en duplex) - Sénateur LR et rapporteur de la commission d’enquête sénatoriale sur le narcotrafic

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371 - Laurent Valdiguié - La face cachée du PSG

C dans l'air, l'invité du 7 mai 2024 - Laurent Valdiguié, journaliste et co-auteur de PSG confidential (Robert Laffont) Laurent Valdiguié est grand reporter à Marianne. Avec François Vignolle, il publie "PSG Confidential : Argent, politique et barbouzeries, l’histoire secrète du club parisien" aux éditions Robert Laffont, dans lequel il s'immisce dans les coulisses politiques du PSG et de son propriétaire : l'émirat du Qatar.   Ce livre dévoile "la sombre histoire du club de la capitale". Le cœur de l'enquête concerne la vente du PSG au Qatar en 2011. "L'émir adore le foot anglais mais le marché saturait en Angleterre. Et il a eu cette opportunité d'investir en France, un peu grâce à Nicolas Sarkozy", raconte François Vignolle à RTL. Pour les deux auteurs, "tout est né autour d’un déjeuner à l’Élysée, le 23  novembre 2010". Les deux enquêteurs indiquent que si le PSG a été racheté par les Qataris, c'est en échange du vote français donné au royaume pour l'organisation du Mondial 2022. "Ce 23 novembre 2010, Nicolas Sarkozy invite un certain nombre de personnes [dont] le prince héritier, son secrétaire général Claude Guéant et puis un invité de la dernière heure, Michel Platini".   Le livre revient aussi sur plusieurs enquêtes qui ont été lancées sur des soupçons de barbouzeries d’anciens employés, des raids numériques à l’encontre des ennemis du PSG.    Laurent Valdiguié est grand reporter à Marianne et co-auteur de "PSG Confidential" aux éditions Robert Laffont. Il reviendra sur l’histoire secrète du club parisien.

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370 - Chine : amie ou ennemie ? - L'intégrale

C dans l'air du 6 mai 2024 - Chine : amie ou ennemie ? C'est l'un des hommes les plus puissants au monde. Xi Jinping, président chinois depuis 2013, est reçu en grande pompe en France pour une visite d’État de deux jours. Une visite pendant laquelle les sujets de tension et de discussion potentiels ne manqueront pas. Car si le séjour du dirigeant chinois se veut amical (Emmanuel Macron l'amènera demain dans les Hautes-Pyrénées), les enjeux sont nombreux, à commencer par les tensions commerciales. Après s'être entretenu avec le chancelier Olaf Scholz pour « aligner leurs positions face à la Chine », Ursula von der Leyen vient en effet ce lundi à Paris pour exiger une concurrence « équitable » avec l'Empire du Milieu. « La Chine fabrique actuellement plus qu’elle ne vend en raison de sa faible demande intérieure. Cela conduit à un commerce déloyal... », accuse-t-elle. La guerre en Ukraine est l'autre sujet brûlant. Est-il possible de dissuader la Chine d’aider la Russie ? Telle est la question des diplomates occidentaux. Car le soutien que l’économie chinoise apporte à la Russie est important et permet à Moscou de redresser son industrie d’armement et d’en tirer un avantage dans le conflit. Paris veut, a minima, s'assurer que la Chine ne bascule pas dans un soutien clair à l'effort de guerre de Moscou. Mais Pékin semble bel et bien renforcer ses liens avec la Russie : Vladimir Poutine est attendu pour une nouvelle visite officielle en Chine dans quelques jours. Autre point de crispation : l'espionnage chinois dans certains pays occidentaux, notamment en France. Dans une stratégie du renseignement, la Chine traque toutes les données politiques qui lui permettent d’orienter sa propre politique étrangère. En Belgique, de 2019 à 2022, un espion chinois a même échangé avec Frank Creyelman, un ancien député belge. L’officier de renseignement sollicitait cet élu pour récolter des informations confidentielles, approcher des sources potentielles et transmettre des éléments de langage en faveur du pouvoir chinois. Alors, quelle est la stratégie de Macron face à Xi Jinping ? La Chine va-t-elle aider plus directement la Russie face à l'Ukraine ? Comment se prévenir de l'espionnage chinois ? LES EXPERTS : - BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne - MARION VAN RENTERGHEM. - Grand reporter, Chroniqueuse à L’Express, autrice du Piège Nord Stream - DOMINIQUE ANDRE - Journaliste à Radio France, ex-Correspondante à Pékin - PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en sécurité internationale à l'Université Queen Mary de Londres - OLIVIER CADIC - Sénateur des Français établis hors de France

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371 - Gilles Keppel - 7 octobre: le conflit de civilisations

C dans l'air l'invité du 30 avril 2024 - Gilles Keppel, politologue, spécialiste de l’islam et du monde arabe, auteur de “Holocaustes” aux éditions Plon. Gilles Kepel analyse le Proche-Orient depuis quarante ans. Il publie "Holocaustes" aux éditions Plon, dans lequel il livre des pistes de réflexion pour mieux comprendre le conflit qui oppose Israël et la Palestine, mais aussi les conséquences géopolitiques contre l'Occident depuis les attaques du Hamas le 7 octobre 2023.

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371 - Sciences Po : la polémique... et la contagion - L'intégrale

C dans l'air du 30 avril 2024 - Sciences Po : la polémique... et la contagion Alors que les négociations se poursuivent pour obtenir une trêve durable dans l’enclave palestinienne, en France la mobilisation des étudiants de Sciences Po continue de faire des vagues. Impulsé à Sciences Po Paris la semaine dernière par une cinquantaine d’étudiants, le mouvement de blocage, appelant à un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, a gagné hier la Sorbonne. Une vingtaine d’étudiants ont été délogés par la police alors qu’ils installaient un campement dans la cours de l’établissement. Aujourd’hui des actions ont été menées par des étudiants dans plusieurs campus de Sciences Po notamment à Saint-Etienne, Strasbourg et Rennes mais aussi à l'université Tolbiac à Paris. A Sciences Po Paris, où le blocage a pris fin vendredi dernier après un accord avec la direction de l'établissement sur l’organisation d’un débat ce jeudi visant à discuter de la guerre à Gaza, la polémique se poursuit dans la  classe politique. Les Républicains accusent la direction d'avoir "plié" face aux exigences de quelques centaines de militants et la région Ile-de-France présidée par Valérie Pécresse a annoncé "suspendre" ses financements à destination de l’école "tant que la sérénité et la sécurité ne seront pas rétablies". "L’État ne coupera pas la subvention à Sciences Po, l’État discute d’un contrat comme tous les établissements avec Sciences Po et on a un levier", a indiqué de son côté ce matin la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. "La communication interne a laissé croire qu’il y avait abandon de sanctions, c’est faux". D’autre part "il n’y aura aucun positionnement de l’institution, aucun boycott des relations avec les académies d’Israël. La direction de Sciences Po est alignée sur cette position", a également assuré Sylvie Retailleau. Le Premier ministre Gabriel Attal avait déploré, ce samedi, "un spectacle navrant, choquant, d'une minorité agitée effectivement par des forces politiques, notamment La France Insoumise". La patronne du groupe LFI à l'Assemblée nationale lui avait répondu : "Nous n'avons en aucun cas instrumentalisé les gens. La jeunesse a un cerveau, elle sait pourquoi elle fait ça". Elle avait justifié la présence de certains de ses collègues pour "éviter que le blocage se déroule mal", alors que la préfecture avait ordonné l'évacuation de l'école. Mathilde Panot avait également appelé à un rassemblement ce mardi matin pour "pour la liberté d’opinion" et pour protester contre la "censure" du gouvernement à l’encontre des insoumis au moment où elle et la candidate aux européennes Rima Hassan étaient entendues par la police pour "apologie du terrorisme". Une convocation qui ne préjuge pas du lancement de poursuites à leur encontre. Du côté de l’extrême droite, le vice-président RN de l’Assemblée nationale Sébastien Chenu a vivement critiqué l'accord trouvé. "La direction de Sciences Po et du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, ce sont des gens qui ont peur. Ils ont peur de La France insoumise, de la violence de l'extrême gauche. Donc ils préfèrent laisser faire" (…) C’est un braquage que fait la LFI de nos établissements d’enseignement et le gouvernement est totalement passif", a affirmé l’élu RN, estimant que "se laissez-faire fabrique de l’antisémitisme" et que l’école "a perdu totalement son âme". Aux Etats-Unis, le conflit au Proche-Orient occupe également le devant de la scène politique avec la mobilisation massive d’étudiants pro-palestiniens dans les campus. Le mouvement est parti de l’université new-yorkaise de Columbia où 100 personnes ont été interpellées le 18 avril dernier. Depuis, la vague de protestation s’est étendue dans de nombreuses universités du pays et des centaines d’étudiants, enseignants et militants ont été interpellées, parfois arrêtées et poursuivies en justice. L’ONU s’est dit "inquiète" ce mardi de "l’impact disproportionné" des interventions de la police sur des campus d’universités aux États-Unis, pour y déloger des manifestants pro-palestiniens. LES EXPERTS : - JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - JEAN GARRIGUES - Historien, président du Comité d’histoire parlementaire et politique - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de La France d’après - PHILIPPE FROGUEL (en duplex) - professeur à l’université de Lille, où une conférence de Jean-Luc Mélenchon avait été annulée.

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371 - Antoine Flahault - Prévention: Le secret de la longévité

C dans l'air l'invité du 26 avril 2024 - Antoine Flahault, épidémiologiste, professeur de santé publique, auteur de "Prévenez-moi !", publié aux éditions Robert Laffont. Sa parole durant l'épidémie de Covid était bienvenue, scientifique et posée. Le professeur Antoine Flahault expose dans un essai original, écrit sous forme de roman, les bienfaits d'une politique de santé qui serait davantage fondée sur la prévention des maladies. Dans cet ouvrage, il passe en revue les principales stratégies en matière de santé, et livre quelques pistes. Pour l'épidémiologiste, l'enjeu n'est pas seulement de vivre plus longtemps mais de rester plus longtemps en bonne santé.

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371 - Russie, Chine... qui veut torpiller les européennes ? - Vos questions sms

C dans l'air du 25 avril 2024 -  Russie, Chine... qui veut torpiller les européennes ? LES EXPERTS : - JEAN-DOMINIQUE GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman - JADE GRANDIN DE L’EPREVIER - Correspondante permanente à Bruxelles –  L’opinion  - ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - GUILLAUME DARET - Chef adjoint du service politique de France Télévision

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371 - Russie, Chine... qui veut torpiller les européennes ? - L'intégrale

C dans l'air du 25 avril 2024 -  Russie, Chine... qui veut torpiller les européennes ? A l’approche des élections européennes de juin, les cas d’ingérence étrangère présumée s’accumulent. Lundi, une nouvelle affaire impliquant l’assistant du député européen allemand Maximilian Krah, figure du parti d’extrême droite allemand AfD, a secoué la dernière session plénière du Parlement. L’homme, Jian G., a été arrêté à Dresde, dans l’Est de l’Allemagne, et son domicile a été perquisitionné. Il est accusé d’avoir espionné des opposants chinois en Allemagne et d’avoir partagé des informations sur le Parlement européen avec un service de renseignement chinois, a expliqué le parquet dans un communiqué. Le mois dernier, les autorités tchèques et belges ont découvert ce qu’elles considèrent comme un réseau de propagande russe qui compte plusieurs députés européens parmi ses bénéficiaires financiers dont de nombreuses figures de l’extrême droite. Parmi elles, figurerait la tête de liste de l’AfD aux élections européennes Maximilian Krah. Le groupe des Verts au Parlement européen a demandé une enquête rapide sur les ingérences étrangères au sein de l'institution. "Avec un "Chinagate" qui s'ajoute à un "Russiagate", le Parlement européen doit accélérer son enquête", a indiqué le groupe, réclamant que des résultats préliminaires soient publiés avant les élections européennes qui auront lieu du 6 au 9 juin. Des ingérences étrangères qui sont prises très au sérieux en Europe et notamment en France. Cyberattaques, corruption, fausses informations... Le pays est particulièrement ciblé par la Russie et la Chine. Ces dernières semaines, il y a par exemple eu un faux site de recrutement de l'armée usurpe l'identité de l'armée française pour demander aux Français de s'engager en Ukraine, ou encore une vidéo faussement attribuée à la radio RFI, évoquant une épidémie de tuberculose à cause de soldats ukrainiens dans des hôpitaux français. Dernièrement, c'est le candidat du PS Raphaël Glucksmann qui a été victime d'une intox relayée par des comptes liées à la Chine. Autant de fake news susceptibles de perturber les élections à laquelle l’exécutif entend s’attaquer.  Le ministre chargé de l'Europe Jean-Noël Barrot a ainsi présenté ce mercredi son dispositif pour lutter contre la désinformation. Le gouvernement veut que les réseaux sociaux "déviralisent", c'est-à-dire restreignent la diffusion, voire suppriment rapidement des contenus faux concernant la campagne, notamment lors de la période de réserve, très sensible qui commence le vendredi soir à minuit, qui précédera le vote.  "Nous devons augmenter notre capacité à lutter contre les ingérences et la propagande, en particulier en ces temps électoraux" a déclaré ce jeudi le chef de l’Etat dans un discours sur l’UE prononcé à la Sorbonne. À six semaines des élections européennes, le président de la République a défendu une Europe qu'il veut "plus souveraine et plus puissante". Pour cela, Emmanuel Macron entend bien "influer sur l'agenda" de la prochaine Commission européenne à l'issue des élections de juin et propose de bâtir une "défense européenne crédible", de "construire l’Europe de l’atome" et d’inscrire dans les traités "la préférence européenne" dans "la défense et le spatial". Et, alors que la campagne de la candidate du camp présidentiel, Valérie Hayer, patine, loin derrière la liste du RN menée par Jordan Bardella, le chef de l’Etat a affirmé : "L’Europe n’est pas un guichet dans lequel on accepte en quelque sorte de choisir les principes, ajoutant d’un ton grave : "Notre Europe aujourd’hui est mortelle. Elle peut mourir et cela dépend uniquement de nos choix". LES EXPERTS : - JEAN-DOMINIQUE GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman - JADE GRANDIN DE L’EPREVIER - Correspondante permanente à Bruxelles –  L’opinion  - ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - GUILLAUME DARET - Chef adjoint du service politique de France Télévision

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368 - Mélenchon/ Glucksmann : la bataille des gauches - L'intégrale

C dans l'air du 23 avril 2024 - Mélenchon/ Glucksmann : la bataille des gauches La cheffe de file des députés de la France insoumise, Mathilde Panot, a annoncé, ce mardi 23 avril, être convoquée par la police dans le cadre d’une enquête pour apologie du terrorisme ouverte à la suite d’un communiqué de son groupe parlementaire publié le 7 octobre 2023, jour de l’attaque menée par le Hamas contre Israël. « C’est la première fois dans toute l’histoire de la Ve République qu’une présidente d’un groupe d’opposition à l’Assemblée nationale est convoquée pour un motif aussi grave", a réagi l’élue dans un communiqué.  Cette nouvelle intervient quatre jours après que la candidate aux élections européennes Rima Hassan, septième sur la liste insoumise de Manon Aubry, a également annoncé sa convocation par la police judiciaire pour "apologie du terrorisme".   La France insoumise dénonce une instrumentalisation de la justice, assurant qu’on lui fait payer son soutien aux Palestiniens et son utilisation du terme "génocide" pour qualifier la situation à Gaza. La semaine dernière, deux conférences de Jean-Luc Mélenchon sur la situation au Proche-Orient ont été annulées à Lille, d’abord à l’université puis dans une salle privée. "Un abus de pouvoir de république bananière", avait fustigé Jean-Luc Mélenchon. Le chef de file de La France insoumise avait également accusé le président de l’université de Lille de s’être "aplati", de s’être "couché", comme "les lâches de la police française", qui organisèrent la rafle du Vel d’Hiv en 1942 ou le criminel de guerre nazi "Adolf Eichmann qui disait n’avoir fait qu’obéir à la loi de son pays".    Une nouvelle sortie qui a provoqué un tollé dans la classe politique et fait grincer des dents à gauche "C’est indéfendable, ce qu’a dit Jean-Luc Mélenchon, indéfendable", a affirmé lundi le patron des communistes Fabien Roussel, dénonçant des "propos excessifs qui discréditent tout le reste".   "Aucun d’entre nous n’a la moindre tentation d’apologie du terrorisme", a de son côté affirmé hier depuis Sciences-po Jean-Luc Mélenchon. "Il paraît qu’il y a toute une liste de gens qui seraient poursuivis pour apologie du terrorisme. Voilà maintenant une incrimination qui n’a pas le début du commencement de la moindre démonstration", a assuré l’ancien candidat à l’élection présidentielle.   En première ligne dans la campagne des européennes, Jean-Luc Mélenchon multiplie depuis des semaines les conférences dans les universités pour mobiliser la jeunesse étudiante, les déclarations polémiques et assume complètement l'isolement dont il fait l'objet sur la scène politique, souhaitant incarner un vote résolument "antisystème". Anti-Macron en premier lieu, mais aussi un vote de rupture avec le reste de la gauche, des écologistes à Raphaël Glucksmann devenu sa cible préférée.   Mais cette stratégie n'est pour l'heure pas efficace dans les enquêtes d’opinion. Ainsi la cote de popularité de Jean-Luc Mélenchon s’est effondrée. Selon le quotidien Libération, il est nettement devancé dans un sondage par le député insoumis François Ruffin pour porter les couleurs de la gauche en 2027 et la liste menée par Manon Aubry pour les élections européennes ne récolte que 6 % des intentions de vote, loin derrière celle de Raphaël Glucksmann en pleine dynamique. La liste PS-Place Publique qu’il mène est en effet désormais créditée de plus 13 % des intentions de vote. De quoi donner des ailes au candidat de la gauche sociale-démocrate qui entend maintenant perturber le duel Bardella-Hayer. LES EXPERTS :   - Nathalie SCHUCK - Grand reporter - Le Point - Nathalie MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale Ebra - Mathieu SOUQUIERE - consultant, expert associé auprès de la Fondation Jean Jaurès - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos

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371 - Émile, Ligonnès, Jubillar : des pistes...et des mystères - L'intégrale

C dans l'air du 20 avril 2024 - Émile, Ligonnès, Jubillar : des pistes...et des mystères Ils fascinent le public. Les cold cases reviennent régulièrement à la une de l'actualité, à l'instar de la disparition de Delphine Jubillar. Jeudi, une centaine de gendarmes a été déployée à Cagnac-les-Mines (Tarn), à proximité de la maison de la mère de famille disparue en décembre 2020. Il y a quelques semaines, c'est l'affaire du petit Émile Soleil, lui aussi disparu sans laisser de traces en juillet dernier, qui a rebondi lorsqu'une randonneuse a retrouvé son crâne sur un chemin de randonnée dans le Haut-Vernet (Alpes-de-Haute-Provence). Un mois plus tôt, l'affaire Xavier Dupont de Ligonnès était relancée lorsque trois personnes indiquaient avoir croisé la route d’un homme, possédant des traits de ressemblance avec le père de famille, suspecté d’avoir assassiné ses quatre enfants et sa femme en avril 2011. En dehors des signalements à la gendarmerie, certains citoyens anonymes participent à la résolution de cold cases. Depuis 20 ans, les bénévoles de l’Association de la recherche et d’assistance des personnes disparues (ARPD) œuvre dans les disparitions, fugues et cas d'enlèvement parental. Passionnés par les enquêtes criminelles, ces anciens policiers, gendarmes ou simples citoyens, disent avoir résolu 164 affaires ces dernières années. Parmi elles, la disparition de Marie-Thérèse Bonfanti, à Pontcharra, dans l’Isère, en 1986. Parmi les affaires non élucidées, l'affaire Grégory est sans doute celle qui a le plus déchaîné les passions en France. Quarante ans après la mort du petit garçon dans les Vosges, le mystère demeure entier et continue de hanter les juges d'instruction qui se sont succédé sur l'affaire. Il y a tout juste un mois, Jean-Marie et Christine Villemin, qui se battent pour connaître la vérité sur la mort de leur fils, ont obtenu de la justice une nouvelle série d'expertises, notamment avec l'aide de l'intelligence artificielle. Les nouvelles technologies pourraient être précieuses pour les enquêteurs, mais elles ne sont rien sans l'obstination des juges d'instruction. Après les erreurs du juge Lambert, c’est un magistrat aguerri, Maurice Simon, qui reprend tout à zéro en 1987.  Un dossier maudit dont héritera Claire Barbier sans parvenir à percer le mystère. Où en sont les investigations dans l’affaire du petit Emile ? Pourquoi les cold cases fascinent-ils autant les Français ? Quel poids ces affaires font-elles peser sur les épaules des juges d'instruction ? LES EXPERTS : - DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société - MARIE-LAURE PEZANT - Porte-parole de la Gendarmerie nationale - ONDINE MILLOT - Journaliste judiciaire indépendante, auteure de "Les Monstres n’existent pas"

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371 - Jean Lucat - DST: un ex espion se livre.

C dans l'air l'invité du 18 avril 2024 - Jean Lucat, ancien parachutiste du 8e RPIMA, et ancien agent à la DST en 1972, au  contre-espionnage, auteur de  "un rebelle à la DST, 15 ans d'affaires sensibles…." aux éditions Plon. Un témoignage palpitant au cœur du renseignement français. Jean Lucat révèle quinze ans d'affaires sensibles, de coups tordus, de traques et d'espionnage qui nous replongent dans les grandes pages de l'histoire de la DST.  Jean Lucat a passé sa vie au sein des services secrets français. Son rôle ? Traquer les espions soviétiques sur le territoire et lutter contre le terrorisme. Sa spécialité ? L'interrogatoire. Une épreuve physique et psychologique qui dure parfois jusqu'à six jours. Ses souvenirs, d'une honnêteté brutale, nous plongent au cœur de la guerre froide, des méthodes du KGB et du terrorisme international. On y suit des filatures minutieuses, des mises sur écoute, des agents doubles qui mettent en péril la sécurité nationale. Chemin faisant, ce sont aussi les grandes pages de la DST que l'on revisite : l'arrestation des principaux membres d'Action directe, l'attentat d'Orly et la traque des terroristes arméniens qui s'en est suivie, la capture de Carlos en 1994 et la longue " cavale " de Dominique Erulin, soupçonné par l'Élysée d'avoir voulu assassiner François Mitterrand... Un témoignage palpitant au cœur du renseignement français.

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371 - Carlos Tavares : le patron qui valait 36 millions ? - Vos questions sms

C dans l'air du 17 avril 2024 - Carlos Tavares : le patron qui valait 36 millions ?  LES EXPERTS : - Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction des Echos  - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges  - Aurore GORIUS - journaliste indépendante, spécialiste du lobbying et de l’influence - Emmanuel DUTEIL- Directeur de la rédaction de l’Usine nouvelle

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371 - Carlos Tavares : le patron qui valait 36 millions ? - L'intégrale

C dans l'air du 17 avril 2024 - Carlos Tavares : le patron qui valait 36 millions ?  36,5 millions d’euros pour l’année 2023, soit pas moins de 100 000 euros par jour. Ce mardi, le conseil d’administration de Stellantis a validé à 70 % des voix la rémunération en forte hausse du directeur général Carlos Tavares. Une somme colossale jugée totalement indécente par une part importante de la classe politique, notamment à gauche mais que l’intéressé assume. "C’est une dimension contractuelle entre l’entreprise et moi. Comme pour un joueur de foot et un pilote de Formule 1, il y a un contrat", a-t-il justifié auprès de BFM Business. Le chef d’entreprise, habitué des polémiques au sujet de son salaire, s’est d’ailleurs laissé aller à une petite provocation en lançant : "si vous estimez que ce n’est pas acceptable, faites une loi". En 2022 déjà, la rémunération de Carlos Tavares avait relancé le débat sur le salaire des dirigeants du CAC 40. Conscient des risques d’explosion sociale, Emmanuel Macron avait jugé à l’époque "choquants et excessifs" les 19 millions attribués pour l’année 2021 au dirigeant du groupe automobile né de la fusion de PSA Peugeot-Citroën et FCA Fiat-Chrysler. Le chef de l’Etat s’était alors prononcé pour la mise en place d’un plafond contre les rémunérations abusives pour les patrons européens, au niveau de l’Union européenne. Le projet est jusqu’à présent resté lettre morte. Cette fois, c’est l’insoumis Matthias Tavel qui a annoncé le dépôt d’une proposition de loi "pour fixer un salaire maximum dans les entreprises, en limitant à 20 les écarts entre la plus grande rémunération et le plus petit salaire". Idem pour les socialistes qui entendre défendre un texte déposé en 2020 allant également dans ce sens. Pour le président du groupe rose à l’Assemblée Boris Vallaud, le moment est venu pour le législateur de s’emparer de la question de la répartition des richesses. Et ce alors que l’inflation impacte encore fortement le revenu des ménages et que le gouvernement va demander de nouveaux efforts aux Français pour palier au spectaculaire dérapage des comptes en 2023. Lors du Conseil des ministres ce mercredi, l’exécutif a dévoilé la nouvelle feuille de route gouvernementale pour faire revenir le déficit public sous les 3 % du PIB d'ici à 2027. Mais celle-ci est jugée manquer de "crédibilité" et de "cohérence" par le Haut Conseil des finances publiques qui appelle à renoncer aux baisses d'impôts promises pour l'an prochain. La question de la taxation des plus riches est également évoquée dans la classe politique. Dans une tribune publiée dans les colonnes du Monde, un collectif d’économistes plaide, de son côté, pour la désindexation des pensions de retraite et la suppression de l’abattement de 10 % sur leur imposition. LES EXPERTS : - Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction des Echos  - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges  - Aurore GORIUS - journaliste indépendante, spécialiste du lobbying et de l’influence - Emmanuel DUTEIL- Directeur de la rédaction de l’Usine nouvelle

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371 - La razzia Bardella, la percée Glucksmann - Vos questions sms

C dans l'air du 16 avril 2024 - La razzia Bardella, la percée Glucksmann LES EXPERTS : - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur  - ASTRID DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de "Sens politique" - France Culture  - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique - Le Nouvel Obs  - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP

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371 - L'Amérique alerte... L'Iran va frapper Israël - L'intégrale

C dans l'air du 11 avril 2024 - L'Amérique alerte... L'Iran va frapper Israël Les tensions montent encore d’un cran au Proche-Orient. Dans un article publié par l’agence Bloomberg mercredi 10 avril, les renseignements américains prédisent une "attaque massive imminente" de l’Iran et de ses groupes alliés contre Israël. La question ne serait plus de savoir si cette attaque va se dérouler mais quand...  Selon le média américain Axios , le général américain Erik Kurilla devrait rencontrer le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant ainsi que des officiers de Tsahal ce jeudi. Le 1er avril dernier, Israël a attaqué le consulat iranien de Damas en Syrie, faisant 16 morts dont sept membres du corps des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique. L’un des principaux généraux de la Force al-Qods iranienne, Mohammad Reza Zahedi, est mort dans l’attaque. Dans un discours prononcé ce mercredi 10 avril à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, le guide suprême, Ali Khamenei, a juré à plusieurs reprises que "le régime sioniste sera puni", qu’il "sera giflé" pour cette action. Le général des Gardiens de la révolution Yahya Rahim Safavi met lui aussi sous pression l’État hébreu : "Aucune ambassade israélienne n’est plus en sécurité", tonne-t-il. Le président américain Joe Biden a réaffirmé hier son soutien "inébranlable" à Israël. L'Iran "menace de lancer une attaque importante contre Israël", a-t-il confirmé lors d’une conférence de presse commune à la Maison-Blanche avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida. "Comme je l'ai dit au Premier ministre Benyamin Netanyahou, notre engagement pour la sécurité d'Israël, face à ces menaces de l'Iran et de ses alliés, est inébranlable". "Je répète : inébranlable. Nous ferons tout ce que nous pouvons pour protéger la sécurité d'Israël", a-t-il ajouté. Alors le conflit israélo-palestinien pourrait-il encore s’étendre ? Alors que les actes de désobéissance civile à la République islamique sont de plus en plus récurrents au sein de la population iranienne et que les problèmes économiques jouent un rôle également très important dans la colère qui s’exprime dans le pays, le régime des mollahs mène une répression extrêmement violente et multiplie les offensives diplomatiques sur la scène internationale. Mais pourrait-il aller plus loin et décider d’attaquer Israël ? La Russie a lancé ce jeudi aux pays du Moyen-Orient un appel à la retenue pour éviter une "déstabilisation totale" de la région. La compagnie aérienne allemande Lufthansa a décidé d’interrompre ses vols vers Téhéran "à cause de la situation actuelle au Moyen-Orient". Israël, qui affirme qu’il ne permettra pas à l’Iran de s’implanter à sa frontière, a mené ces derniers jours des centaines de frappes en Syrie voisine contre des positions du pouvoir syrien, des groupes pro-iraniens et des cibles militaires iraniennes. L’Etat hébreu poursuit également la guerre dans la bande de Gaza où la situation humanitaire est dramatique et est menacé d’un boycott économique. Pour protester, la Turquie a décidé d’imposer des restrictions à ses exportations vers Israël. Le fonds souverain irlandais a lui renoncé à ses investissements dans ce pays et la France n'exclut pas des sanctions. "Il faut qu'il y ait des leviers d'influence et il y a des leviers multiples, qui vont jusqu'aux sanctions pour que l'aide humanitaire franchisse les points de passage", a ainsi prévenu Stéphane Séjourné alors qu’en France le groupe insoumis à l'Assemblée nationale réclame que la France cesse toute vente d'armes à Israël. Jean-Luc Mélenchon a également appelé"les travailleurs dans les ports à ne pas transporter les armes" vers Israël. "Quiconque ne fait rien, ou quiconque laisse faire ce qui rend possible ce massacre, est soi-même un criminel de guerre", a-t-il ajouté. LES EXPERTS : - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU - DAVID RIGOULET-ROZE - Politologue, chercheur associé à l’IRIS - ARMIN AREFI - Grand reporter - Le Point - RYM MOMTAZ - Chercheuse en géopolitique à l'Institut international pour les études stratégiques (IISS) DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Dette: La faute aux fonctionnaires? - L'intégrale

C dans l'air du 10 avril 2024 - Dette: La faute aux fonctionnaires? C’est une sortie dans la presse qui fait polémique. Dans un entretien au Parisien, le ministre de la Fonction publique, Stanislas Guerini, a affirmé vouloir s’attaquer au "tabou du licenciement dans la fonction publique". Une petite phrase qui n’a pas manqué d’échauder les partenaires sociaux, alors que débutait ce mardi à Paris la concertation autour d’un vaste projet de réforme, et de susciter une avalanche de réactions dans la classe politique. "Purement honteux" pour la CGT, "absolument scandaleux" pour La France insoumise, "travers de l'anti-fonctionnaire" pour le Rassemblement national… Même chez LR qui ciblait pourtant récemment encore le statut de fonctionnaire, l’idée fait réagir. "J’ai envie de poser la question, sans malice, est-ce que cela vaudra aussi pour les ministres incompétents ?" s’est interrogé Olivier Marleix. Le président du groupe LR à l’Assemblée nationale a également dénoncé une "belle diversion en pleine campagne électorale" . Et ce alors que les mauvaises nouvelles s’accumulent sur le front des finances publiques pour l’exécutif. Ce mercredi en Conseil des ministres, le ministre de l’Economie devait lever le voile sur un nouveau dérapage du déficit pour 2024 de plus de 5 % du PIB contre 4,4 % initialement prévu dans le nouveau programme de stabilité annuel, document que le gouvernement va envoyer à Bruxelles. C’est la deuxième fois à quelques semaines d’intervalle que Bercy remet l’ouvrage sur le métier pour se justifier sur un tel dérapage. En mars dernier, le gouvernement avait déjà dévoilé un déficit pour 2023 bien supérieur à ses estimations : 5,5 % contre 4,9 % initialement anticipés. En conséquence, le premier plan d’économies de 10 milliards d’euros pour 2024 déjà annoncé ne suffira pas et les oppositions multiplient les critiques à l’égard d’un exécutif qu’ils jugent insincère et incompétent. "Les hypothèses" du budget 2023 "étaient pipotées", a ainsi accusé Bruno Retailleau. Au point, pour la droite, de déposer une motion de censure ? Pour le patron des sénateurs LR "cela dépend du gouvernement". La droite lui a adressé plusieurs "lignes rouges". Éric Ciotti, patron du parti, les a définies dans Le Parisien samedi : "1, nous refuserons toute augmentation des prélèvements obligatoires. 2, nous refuserons la désindexation des retraites. 3, les dépenses de santé ne doivent pas constituer la variable d'ajustement des errances gouvernementales", a-t-il dit. Si motion de censure il y a, ce ne sera pas à partir d'un budget rectificatif pour 2024, Emmanuel Macron a écarté cette option, mais soit au moment du vote du prochain budget à l’automne, soit en déposant une motion de censure dite spontanée (chaque groupe a le droit d’en dégainer une par session) si la note de la France est dégradée fin avril par les agences de notation. Alors le risque est-il sérieux ? Qu’est-ce qu’une motion de censure ? Pourquoi un tel dérapage des comptes publics ? Quel est le plan de l’exécutif pour réduire les déficits ?  Alors que les collectivités locales sont appelées par le gouvernement à prendre part à l’effort budgétaire, ces dernières disent refuser qu’on leur « fasse les poches ». Car, contrairement à l’Etat, elles sont obligées de voter des budgets à l’équilibre et ne creusent donc pas au déficit public du pays, rappellent-elles.  LES EXPERTS : - Nathalie Schuck - Grand reporter – Le Point - Mathieu Plane - Economiste, directeur adjoint du département Analyse et Prévision - OFCE  - François Ecalle - ancien rapporteur général de la Cour des Comptes, président de Fipeco  - Emmanuelle Souffi - journaliste au service France –  Nouvel Obs  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Dette: le coup de gueule de Macron - L'intégrale

C dans l'air du 9 avril 2024 - Dette: le coup de gueule de Macron Après l’annonce d’un dérapage incontrôlé du déficit public, l’Etat est en quête d’économies, mais lesquelles ? Le gouvernement doit transmettre ce mardi au Haut Conseil des finances publiques sa nouvelle trajectoire financière pour les prochaines années, et le niveau des efforts à consentir. Mais depuis plusieurs jours déjà des pistes de travail, potentiellement douloureuses, circulent et les tensions agitent les rangs de la majorité mais aussi du gouvernement. Ce qui n’est pas du goût d’Emmanuel Macron qui l’a fait savoir… Ainsi hier soir, lors d’une réunion des cadres de la majorité à l’Elysée, le président de la République a fait passer plusieurs messages. Le premier à l'intention des Républicains qui, sur fond de déficit budgétaire, menacent de faire tomber le gouvernement. "Des gens qui ne proposent que des dépenses supplémentaires", a estimé le chef de l'Etat. Le second au gouvernement : "Il ne faut pas que ce soit la fête à la saucisse", allusion aux propositions d'économies angoissantes jetées dans le débat à quelques semaines des européennes. Avec dans viseur : le ministre de l’Economie qui souhaite aller plus vite et plus fort dans l’assainissement des finances publiques, mettant à jour une différence d’approche économique qui divise aussi dans la macronie, tout cela sur fond d’ambition politique. Aux commandes de Bercy depuis sept ans, ce que lui a rappelé le chef de l’Etat, Bruno Le Maire s’est mué ces dernières semaines en "père la rigueur", convaincu que son sérieux et sa crédibilité en France comme sur la scène internationale rassureront les Français le moment venu. Mais pour cela, il doit rapidement démontrer sa capacité à juguler la dérive budgétaire de l’État qui accuse plus de 3.000 milliards d’euros de dettes. D’autant qu’à droite, d’autres à l’image d’Edouard Philippe investissent cette question. L’ancien Premier ministre tire depuis des semaines la sonnette d’alarme sur la question de la dette, regrette que la France "ne réforme pas grand-chose" et ne cache plus ses ambitions pour la présidentielle de 2027. Et si les bureaux du maire du Havre viennent d’être perquisitionnés dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet national financier pour "prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, favoritisme et harcèlement moral", dans l’entourage d’Edouard Philippe on ne se montre pas inquiet et on tente de minimiser les soupçons qui pèsent sur l’ex-Premier ministre qui met le cap vers 2027. Alors comment l’Etat compte-t-il rétablir les comptes publics ? La question des déficits publics et de la dette peut-elle fracturer la majorité présidentielle ? Que se passe-t-il entre Emmanuel Macron et Bruno Le Maire ? Enfin l’enquête ouverte par la PNF, petit ou gros caillou dans la chaussure d’Edouard Philippe pour 2027 ?  LES EXPERTS : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions, autrice de L’Ombre d’un traître - Astrid de VILLAINES - Cheffe du service politique - Huffington Post, autrice de Les 7 péchés capitaux de la gauche - Marc FIORENTINO - Dirigeant d’Euroland Corporate

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371 - Polluants éternels : le nouveau scandale sanitaire ? - L'intégrale

C dans l'air du 4 avril 2024 - Polluants éternels : le nouveau scandale sanitaire ? C'est le nouveau scandale sanitaire qui inquiète. À Rumilly (Haute-Savoie), qui compte une usine Tefal, du PFOA, "un polluant éternel", a été découvert en février 2023 dans le réseau d'eau potable de la ville. Après des tests sanguins, des habitants de la commune ont découvert avec horreur qu’ils avaient des taux de PFOA cinq fois supérieurs à la moyenne française (2,08 µg/L). La molécule est pourtant interdite depuis 2020 en raison de son potentiel cancérogène. Ces substances per- et polyfluoroalkylées, dont certaines sont toxiques, sont notamment consommées ou rejetées lors du processus de revêtement antiadhésif des poêles Tefal. Face à la pression médiatique, SEB (propriétaire de Tefal) assure que le seul PFAS qu’elle utilise est le PFTE, "une substance reconnue depuis plus de 50 ans pour son innocuité". Ce qui n'est pas de l'avis de tous. Le député écologiste Nicolas Thierry a déposé une proposition de loi visant à "interdire à partir de 2025 la fabrication, l’importation, l’exportation et la mise sur le marché de tous les produits contenant des PFAS". Étudié dès aujourd'hui à l'Assemblée nationale, le texte a été accueilli par plusieurs centaines de salariés de SEB envoyés par la direction pour protester. Selon la direction du groupe, la proposition de loi menacerait près de 3 000 emplois en France, dont 1 500 emplois pour la seule ville de Rumilly. La direction de SEB a encore le temps de réagir. D'autres, comme Buitoni, n'en ont pas eu l'occasion. Le 30 mars dernier, Nestlé a décidé de fermer son usine de production de pizzas à Caudry (Nord) mise en cause dans le décès de deux enfants et l'intoxication de dizaines d'autres, par la bactérie Escherichia coli. À l'époque, l'affaire avait fait grand bruit. Une information judiciaire est ouverte depuis mai 2022 à Paris pour homicide involontaire. Avant elle, l'entreprise Ferrero (qui produit les chocolats Kinder) s'était retrouvée au cœur d'un scandale similaire après avoir intoxiqué des centaines d'enfants à travers l'Europe. Conscientes des risques, les grandes entreprises se forment à la communication de crise pour répondre à ce genre de situation. "En matière de gestion de crise, le pire est de ne rien dire", expliquait à La Croix Géraldine Michel, responsable de la chaire marques et valeurs à la Sorbonne. Lors de la révélation du scandale Kinder en avril dernier, il avait par exemple fallu attendre quatre jours pour que Ferrero reconnaisse dans un communiqué "des défaillances internes". Un réaction bien trop tardive pour espérer calmer la colère des familles touchées.   En la matière, la direction de Nestlé Waters (San Pellegrino, Vittel, Perrier…) est actuellement acculée. Le groupe est accusé depuis plusieurs jours d'avoir voulu cacher la contamination généralisée de ses sources d'eau minérale. Le 4 avril, Le Monde et France info ont révélé le contenu d'une expertise menée par l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) sur les eaux du groupe. Le rapport, remis au gouvernement en février, conclut à une contamination généralisée aux bactéries, pesticides, PFAS, des sources d’eau minérale naturelle exploitées par le groupe Nestlé. Non seulement, le gouvernement n'a rien communiqué aux Français, mais il n'a rien transmis non plus aux autorités européennes "ce qui est quand même assez fou, parce que toutes ces eaux dont on parle aujourd'hui de grande marque, sont aussi vendues et consommées dans d'autres pays européens", répond à France info l'association Foodwatch, qui a porté plainte pour "tromperies" contre Nestlé. Un comité de la Commission européenne est d'ailleurs prévu le 30 avril pour faire la lumière sur cette affaire. Quelle est la dangerosité des fameux PFAS ? Pourquoi le gouvernement français veut-il les interdire ? Comment les grands groupes réagissent-ils aux crises qu'ils provoquent ? Et quelle est l'ampleur du scandale de l'eau qui plane au-dessus de Nestlé ? LES EXPERTS : - GÉRALD KIERZEK - Médecin urgentiste, directeur médical - Doctissimo - ÉMILIE TORGEMEN - Journaliste chargée des questions d’environnement - Le Parisien - KARINE JACQUEMART - Directrice de Foodwatch France - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Émile: Et maintenant...quelles sont les pistes? - Vos questions sms

C dans l'air du 1er avril 2024 -  Émile: Et maintenant...quelles sont les pistes?   LES EXPERTS : - ALAIN BAUER - Professeur de criminologie au CNAM  - DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint au Parisien, chef du service police-justice  - MARILYNE BARANES - Docteur en psychologie clinique et psychopathologie, experte judiciaire - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - GRÉGORY LECLERC - Grand reporter à Nice-Matin / Var-Matin

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371 - Dette, déficit : qui va payer ? - Vos questions sms

C dans l'air du 29 mars 2024 - Dette, déficit : qui va payer ? LES EXPERTS : - THOMAS PORCHER - Économiste, membre des "Économistes Atterrés" - GAËL SLIMANE - Président et co-fondateur de l’institut de sondages Odoxa - RICHARD WERLY - Journaliste, correspondant à Paris du média suisse blick.fr - SANDRA HOIBIAN - Directrice générale du CRÉDOC

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371 - Dette, déficit : qui va payer ? - L'intégrale

C dans l'air du 29 mars 2024 - Dette, déficit : qui va payer ? Sur le front économique les mauvaises nouvelles s'accumulent. Après l'annonce du déficit de 5,5% sur l'année 2023, l'agence de notation Moody's juge "improbable" que la France tienne son objectif de réduction du déficit d'ici à 2027. Mais qui va payer la note ? La piste la plus claire semble celle de l'assurance chômage. Gabriel Attal a confirmé mercredi soir au JT de TF1 qu'il comptait procéder à une nouvelle réforme de l'assurance chômage d'ici l'automne, pour combler le déficit de l'État qui vient d'être confirmé par l'Insee à 5,5 % du PIB en 2023. Trois pistes sont donc à l’étude : réduire la durée d’indemnisation, actuellement de dix-huit mois, revoir la période de travail ouvrant droit à indemnisation et réduire le niveau d’indemnisation. Ce serait donc la troisième réforme de ce type depuis 2019, mais qu'importe pour le gouvernement qui espère encore tenir sa promesse de ne pas augmenter les impôts des classes moyennes. De leur côté, les syndicats des travailleurs ne comptent pas se laisser faire : "Il est hors de question pour nous d’envisager un euro de nouvelles baisses sur l’indemnisation des chômeurs", prévient ainsi le Membre du bureau confédéral de la CGT Denis Gravouil dans Le Monde. Pendant ce temps, le débat sur les superprofits continue. Interrogé sur le sujet à la télévision, Gabriel Attal a déclaré n'avoir "jamais eu de dogme sur le sujet". De quoi faire réagir immédiatement le patron de Total, Patrick Pouyanné qui a balayé l'idée d'une taxe supplémentaire pour son groupe : "Les profits de TotalEnergies en France ne sont pas des superprofits (…) TotalEnergies a payé l’année dernière plus de 23 milliards d’euros à l’étranger". On l'aura compris, le sujet de l'assurance-chômage devrait animer les débats jusqu'à l'automne prochain. Pour Le Premier ministre, il faut qu’"il y ait plus de Français qui travaillent parce que ce sont des recettes supplémentaires" pour l'État. En première ligne, les séniors qui ont déjà vu leur durée d'indemnisation diminuer de 36 à 27 mois en février dernier. En 2022, 1,5 million des demandeurs d’emploi avaient plus de 50 ans, soit un quart des inscrits à Pôle emploi. Souvent perçus comme trop chers par les employeurs et moins malléables que les jeunes, leur âge est un vrai frein au retour à l'emploi. "Par ailleurs, expliquait la députée Renaissance Astrid Panoysan-Bouvet dans une tribune au Monde, la France est, avec le Portugal, le pays qui taxe le plus le retour à l’emploi d’un senior par rapport aux revenus d’inactivité". Résultat, cette catégorie d’âge a une durée moyenne d’inscription deux fois plus longue que les autres. Alors pour certains, c'est la débrouille, on cumule les petits emplois en attendant le départ à la retraite. Une situation à laquelle le gouvernement veut remédier avec la signature du "nouveau pacte de la vie au travail". Mais signe de la complexité du dossier, les négociations entre syndicats et patronat ont été rallongées jusqu'au 8 avril. Il n'y a cependant pas que les chômeurs qui vont être mis à contribution pour redresser la barre du déficit. Déjà visées par un premier plan d'économie de 10 milliards d'euros sur les dépenses de l'État, les collectivités locales risquent de nouveau d'être appelées à contribution. "Nous sommes tous dans le même bateau", a ainsi prévenu Gabriel Attal. D'autant que les administrations publiques locales accusent, selon l'Insee, un accroissement du déficit de 8,9 milliards d'euros en 2022. Dans un communiqué, le rapporteur général du budget Jean-René Cazeneuve (Renaissance) a appelé à "questionner chaque poste de dépense publique dont les dépenses des collectivités territoriales". De l'autre, plusieurs poids lourds politiques préparent leur défense, arguant que la dette des collectivités ne représente que 9% de la dette publique : "Les collectivités locales n’ont pas à combler le déficit de l’État", s'est ainsi émue Carole Delga, présidente (PS) de la région Occitanie. Face aux alertes des sénateurs, Gabriel Attal assure que le gouvernement recevra les associations d’élus à ce sujet le 9 avril. Quelles pistes le gouvernement peut-il trouver pour faire des économies ? Pourquoi le chômage des seniors inquiète-il particulièrement la majorité ? Et comment éviter la fronde des élus en mettant les collectivités locales à contribution ? LES EXPERTS : - THOMAS PORCHER - Économiste, membre des "Économistes Atterrés" - GAËL SLIMANE - Président et co-fondateur de l’institut de sondages Odoxa - RICHARD WERLY - Journaliste, correspondant à Paris du média suisse blick.fr - SANDRA HOIBIAN - Directrice générale du CRÉDOC

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371 - Voile, social, rigueur... Attal, la ligne dure ? - vos questions sms

C dans l'air du 28 mars 2024 - Voile, social, rigueur... Attal, la ligne dure ? LES EXPERTS : - JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - ANNE ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L’Express - GUILLAUME DARET - Chef adjoint du service politique de France Télévisions - JEAN GARRIGUES - Historien, président du Comité d’histoire parlementaire et politique

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371 - Pologne : alerte au missile russe - L'intégrale

C dans l'air du 27 mars 2024 - Pologne : alerte au missile russe La Russie persiste et signe. Après les accusations de Vladimir Poutine contre l'Ukraine, selon lui impliquée dans l'attentat revendiqué par l'organisation État islamique, le directeur des services de sécurité russes (FSB) a accusé mardi les pays occidentaux d’avoir facilité l’attentat de Moscou. "Nous pensons que l’action a été préparée à la fois par des islamistes radicaux eux-mêmes et, bien entendu, facilitée par les services secrets occidentaux et que les services secrets ukrainiens eux-mêmes sont directement impliqués", a affirmé Alexandre Bortnikov. Il a, par ailleurs, affirmé que les assaillants présumés, arrêtés samedi, étaient "attendus" en Ukraine pour y être accueillis "en héros". Le chef du FSB, proche de Vladimir Poutine, n’a toutefois pas fourni de preuves pour étayer ses accusations démenties par l’Ukraine, la France, l'Italie et la Grande Bretagne qui dénoncent depuis plusieurs jours les manipulations du Kremlin. Et ce alors que le récit officiel de l'attaque de vendredi semble de plus en plus confus. Même le président biélorusse a ajouté de la confusion, en assurant hier que les auteurs de l’attaque contre le Crocus City Hall, qui a fait 144 morts, ont essayé initialement de fuir vers le Biélorussie. "Ils n'ont pas pu entrer en Biélorussie. Ils ont vu cela et donc ils ont changé de route et sont partis vers la frontière russo-ukrainienne", a déclaré Alexandre Loukachenko. Une version qui contredit en partie celle du président russe qui continue à pointer du doigt l’Ukraine, intensément bombardée.  Ces derniers jours, des frappes de missiles se multiplient dans les régions de Kharkiv et de Kherson mais aussi à Kiev, où au moins une dizaine de personnes ont été blessées. Le président Volodymyr Zelensky a réitéré son appel à ses alliés occidentaux, pour qu'ils fournissent davantage de munitions et de systèmes de défense aérienne. Mais à quelques mois de l’élection présidentielle aux Etats-Unis, le président Joe Biden ne parvient toujours pas à convaincre les Républicains de voter une aide supplémentaire de 60 milliards d’euros et l’Europe peine à tenir ses engagements. Selon les services de renseignement occidentaux, Moscou fabriquerait désormais près de 3 millions d’obus par an, soit 250 000 par mois. Un nombre qui s’avère près de trois fois plus élevé que la production américaine et européenne. Dans ce contexte, le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, a déclaré ce mardi être prêt à réquisitionner "des personnels, des stocks ou des outils de productions" voire à "imposer aux industriels d’accorder la priorité aux besoins militaires". Parallèlement, la Pologne a dénoncé la violation de son espace aérien par un des missiles russes dimanche et a indiqué que l’Otan envisage la possibilité d'abattre les missiles russes qui s'approcheraient trop des frontières de l'Alliance atlantique. LES EXPERTS : - VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux - GÉNÉRAL PATRICK DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse  - PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en sécurité internationale, Université Queen Mary de Londres  - ANNIE DAUBENTON - Journaliste-essayiste, auteure de "Ukraine, les métamorphoses de l’indépendance"  - PAUL GOGO - Journaliste - Correspondant à Moscou

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371 - Manon Fleury - Etoile Michelin: où sont les femmes?

C dans l'air l'invitée du 20 mars 2024 - Manon Fleury, cheffe cuisinière. Six mois après avoir ouvert son restaurant à Paris, la jeune cheffe, ancienne escrimeuse de haut niveau, vient de décrocher sa première étoile au guide Michelin.  Elle vient nous en parler

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371 - Sucre : attention, il est partout... - Vos questions sms

C dans l'air du 19 mars 2024 - Sucre : attention, il est partout... LES EXPERTS : - Gérald KIERZEK - Médecin urgentiste, directeur médical - Doctissimo  - Nicolas BOUZOU - Économiste – Directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès, chroniqueur à L’Express  - Camille DORIOZ - Directeur des campagnes - Foodwatch France  - Anne SENEQUIER - Psychiatre, chercheure santé environnement climat – IRIS

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371 - Hausse d'impôts : peut-on vraiment les éviter ?

C dans l'air du 18 mars 2024 - Hausse d'impôts : peut-on vraiment les éviter ? Après sept années passées au ministère de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire sonne depuis plusieurs jours l’alerte sur la dette. À l'offensive dans les médias, le patron de Bercy vient d’annoncer un tour de vis budgétaire obligatoire de 10 milliards d’euros pour réduire le déficit public à 4,4 % du produit intérieur brut (PIB) en 2024 et use de formules chocs- "l'État n'est pas une pompe à fric", "le quoi qu’il en coûte c’est fini"-  le tout sous le regard des agences de notation. Pour l’heure, ces coupes visent la transition écologique, l’assurance chômage et l’éducation. Mais elles ne sont qu’une première étape, avant un possible "projet de loi de finances rectificative à l’été", puis au moins 20 milliards d’euros d’économies supplémentaires en 2025. Pour le premier président de la Cour des comptes, c’est bien "50 milliards d’euros  d’économies minimum qu’il faut faire sur les trois années qui viennent" pour parvenir à 3 % de déficit public en 2027. "C’est beaucoup mais il y a eu 800 milliards d’euros de dette en plus depuis cinq ans" a expliqué la semaine dernière Pierre Moscovici sur le plateau de C dans l’air l’invité. Avec une croissance au ralenti et des rentrées fiscales à la baisse, c’est également le débat sur les hausses d’impôt qui ressurgit. Mais pour l’instant ni Emmanuel Macron, ni Bruno Le Maire ne veulent en entendre parler, y compris ceux des plus riches comme le réclament de nombreuses voix jusque dans le camp macroniste. Alors comment faire 50 milliards d’euros d’économies ? La rigueur pour qui ? L’idée d’une sous-indexation des retraites en 2025 évoquée en février par le ministre délégué chargé des Comptes publics a irrité le chef de l’Etat qui l’a immédiatement recadré en Conseil des ministres. Pas question de toucher aux retraités. En 2024, les pensions de retraite de base ont toutes été revalorisées à hauteur de 5,3 % soit 14 milliards d’euros. Certaines voix appellent à une indexation sur l’inflation moins importante pour les retraités qui ont des revenus élevés. De son côté, dans une interview fleuve au Journal du Dimanche, parue à l'occasion de la sortie d'un nouveau livre, le ministre de l’Economie évoque la fin de "l’État-providence", remplacé par un « État protecteur". Il plaide pour une "meilleure organisation des services publics" et annonce qu'"avec le ministre des Comptes publics" Thomas Cazenave, après la revue en cours des dépenses publiques, il invitera "en avril toutes les forces politiques à participer à un échange sur les priorités des dépenses". Après une première réforme des retraites menée par le gouvernement en 2023, et deux réformes controversées en 2019 et 2023 sur les droits à l'assurance-chômage, Bruno Le Maire en remet une couche sur sa volonté de durcir encore les conditions de l'assurance-chômage et défend à nouveau l’idée d’ une reprise en main "par l'État" de l'assurance chômage. Des choix qui ulcèrent nombre de syndicats dont la CGT. "On a l'impression d'avoir la réincarnation de Margaret Thatcher", a lancé Sophie Binet sur BFMTV-RMC ce lundi. "Ce qu'il nous propose, c'est de mettre fin définitivement à l'héritage du Conseil national de la résistance, à savoir à notre Sécurité sociale qui permet à chacun d'être sécurisé face aux aléas". La secrétaire générale de la CGT conteste l'argument des caisses vides. "Bruno le Maire, c'est un peu Robin des bois à l'envers : il prend de l'argent aux pauvres pour le donner aux riches. Il y a 170 milliards d'euros d'aides aux entreprises qui sont donnés chaque année sans contreparties ni conditions". Et de rappeler "qu'on est dans un contexte où les dividendes versés aux actionnaires du CAC40 atteignent des records avec en plus la nouveauté des rachats d'actions, c'est 30 milliards qui ont été jetés par les fenêtres. Cela devrait être interdit ou a minima taxé". Alors comment réduire le déficit public ? LES EXPERTS : - DOMINIQUE SEUX - Directeur délégué de la rédaction - Les Echos - THOMAS PORCHER - Economiste, membre des Économistes Atterrés - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique - L’Obs - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de La France d’après DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Ukraine : Macron isolé face à Poutine ?

C dans l'air du 15 mars 2024 - Ukraine : Macron isolé face à Poutine ? Un sommet pour se réconcilier. Emmanuel Macron est en visite à Berlin ce vendredi pour tenter d'apaiser les tensions qui ont émaillé son tandem avec le chancelier allemand Olaf Scholz ces dernières semaines, à la suite des déclarations du président français sur la possibilité d'envoi de troupes au sol en Ukraine. "Il n’y a pas de consensus aujourd’hui […] mais en dynamique, rien ne doit être exclu", avait-il déclaré le 26 février à l'issue d'une rencontre à l'Élysée. Réplique immédiate de son homologue : "Ce qui a été décidé entre nous dès le début continue d’être valide pour l’avenir : il n’y aura aucune troupe au sol, aucun soldat envoyé, ni par les États européens ni par les États de l’OTAN". Interrogé hier soir par les journalistes de France 2 et TF1, Emmanuel Macron a de nouveau appelé à un "sursaut stratégique" face à la Russie et assumé ses récents propos tout en précisant que "jamais nous ne mènerons l’offensive, jamais nous ne prendrons l’initiative". Des propos qui interviennent en plein week-end d'élection présidentielle en Russie. Certain de remporter ce scrutin taillé sur mesure, avec la non-qualification de 2 candidats d'opposition, Vladimir Poutine devrait continuer à régner sur la Russie jusqu'en 2026. Les combats ne se sont d'ailleurs pas arrêtés pour l'élection présidentielle russe. Bien au contraire, peu après l'ouverture des bureaux de vote ce vendredi, des missiles de croisière russes tirés sur la ville d'Odessa ont fait 14 morts et des dizaines de blessés. Sur le front, les positions sont quasi figées depuis quelques semaines. À l'Est, les soldats russes continuent de frapper à Bakhmout et Avdiïvka. Au Sud, les combats se concentrent autour de Kherson. Côté ukrainien, on revendique quelques victoires, notamment des incursions en territoire ennemi. "Du 12 au 14 mars, les troupes (...) ont déjoué toutes les tentatives des militants ukrainiens de pénétrer sur le territoire des régions de Belgorod et de Koursk en Fédération de Russie", a fait savoir le ministère de l'Intérieur russe. Mercredi, une attaque de drone avait visé le siège du Service fédéral de sécurité de la fédération de Russie (FSB) à Belgorod tandis qu'un autre appareil avait été abattu à l'approche d'une raffinerie de pétrole dans la région de Leningrad, près de Saint-Pétersbourg. Hier, plusieurs drones ont endommagé une raffinerie de pétrole dans l’oblast de Kalouga. Vladimir Poutine accuse depuis l'Ukraine de vouloir saper son élection présidentielle. Le scrutin devrait être une simple formalité pour Vladimir Poutine, mais est-ce vraiment un vote d'adhésion ? Que pensent réellement les Russes de la situation du pays, eux qui ne peuvent même pas évoquer le mot "guerre" sans risquer la prison ? C'est aussi pour tenter de répondre à cette question que Reporters sans frontières (RSF) a lancé, mardi 5 mars au Parlement européen, le bouquet satellitaire Svoboda, qui rassemble une dizaine de chaînes et de radios russophones indépendantes. Elles émettront d'Europe vers la Russie grâce au satellite de télécommunication d’Eutelsat. "Il faut inverser la logique de la propagande et proposer à une audience russophone l’accès à des chaînes de télévision et de radio où prévaut le journalisme indépendant, sérieux, fondé sur les faits", a déclaré au journal Le Monde le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire. Dernier bastion de la presse indépendante russe, la rédaction du journal Novaïa Gazeta, qui s'était exilée à Riga, en Estonie, en avril 2022, a vu son rédacteur en chef Sergueï Sokolov arrêté à Moscou fin février après une publication de son journal qui aurait "discrédité" l'armée russe. En Russie, 25 journalistes ont été tués au cours des 20 dernières années.   Le tandem européen Macron-Scholz est-il en danger ? Jusqu'où soutenir l'Ukraine ? Et comment l'Union européenne veut gagner la guerre de l'information face à la Russie ? LES EXPERTS : - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU Auteur de Ce qui nous attend (Robert Laffont) - Armelle CHARRIER - Éditorialiste en politique internationale - France 24 - Georgina WRIGHT - Directrice du programme Europe à l'Institut Montaigne - Pascal BONIFACE - Directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), auteur de Géostratégix 2 : Les grands enjeux du monde contemporain (Dunod)

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371 - Pierre Moscovici - Alerte sur la dette

C dans l'air l'invité du 14 mars 2024 avec Pierre Moscovici, président de la Cour des comptes.

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371 - Dette, déficit... et hausse d'impôts ?

C dans l'air du 14 mars 2024 - Dette, déficit... et hausse d'impôts ? Plusieurs voyants sont au rouge et la situation n’est pas seulement "préoccupante", mais "sérieuse" alerte la Cour des comptes. Dans son dernier rapport publié mardi, l’institution présidée par Pierre Moscovici étrille le gouvernement pour sa gestion des finances publiques "aujourd’hui parmi les plus dégradées de la zone euro". "En cause notamment, nos déficits qui étaient égaux ou supérieurs à 5 % en 2023" et un scénario initial "improbable" pour 2024 avec une trajectoire "peu ambitieuse et fragile" sur le déficit public. Depuis plusieurs semaines, alors que la France est sous le regard des agences de notation, l’exécutif répète que l’urgence est au rétablissement des finances publiques. Bruno Le Maire qui a fait la promesse ramener le déficit public à 4,4 % du PIB fin 2024 et à 3 % en 2027 martèle vouloir réduire la dépense publique. Et pour cela le patron de Bercy entend faire cette année 10 milliards d’euros de coupes budgétaires, essentiellement sur la transition écologique, l’assurance chômage ou l’éducation, puis encore au moins 20 milliards d’euros de coupes dans le budget 2025. Mais pour nombre d’économistes ce plan semble déjà largement insuffisant pour ramener le déficit de la France à 3 % de son PIB, à mesure que le ciel de l’économie française s’assombrit. Mercredi 13 mars, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a ainsi encore révisé la prévision de croissance à la baisse, la ramenant à 0,8 % pour l’année 2024. Mardi, c’était le président de la Cour des comptes qui réclamait un "effort massif" pour économiser 50 milliards de dépenses  publiques en trois ans. Avec une croissance au ralenti et des rentrées fiscales à la baisse, c’est également le débat sur les hausses d’impôt qui ressurgit y compris au sein de l’aile gauche de la majorité où le sujet a été longtemps un tabou. Pour l’instant ni Emmanuel Macron, ni Bruno Le Maire ne veulent en entendre parler, mais voilà que même Alain Minc les juge désormais inévitables... Pour ce dernier, il y a urgence à augmenter les impôts sur les revenus des plus élevés mais surtout la TVA. D’autres comme la patronne de la CGT pointe les "200 milliards d’euros qui sont donnés chaque année en aides, sans contreparties, aux entreprises, soit un tiers du budget de l'Etat". Dans cette optique, Sophie Binet  invite le gouvernement  à "augmenter les impôts des grandes entreprises et des plus riches, parce que de plus en plus de petites entreprises payent plus d'impôts que les plus grandes, qui passent leur temps à faire de l'optimisation et de la fraude fiscale". Des sujets hautement inflammables alors le chômage repart à la hausse et que l’inflation impacte encore durement le budget des Français, obligeant certains à avoir deux emplois pour s’en sortir. Alors la France est-elle un mauvais élève européen ? L'Etat est-il au bord de la faillite ? Comment rétablir les comptes publics ? Faut-il augmenter les impôts ? Et lesquels ? LES EXPERTS : - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement - FANNY GUINOCHET - Éditorialiste - France Info et La Tribune, spécialiste des questions économiques et sociales - LOUIS HAUSALTER - Journaliste politique - Le Figaro - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle

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371 - Poutine : sa réponse à Macron

C dans l'air du 13 mars 2024 - Poutine : sa réponse à Macron Que se passe-t-il en Russie ? Moscou a affirmé avoir repoussé dans la nuit et la matinée de multiples attaques d’unités russes depuis l’Ukraine contre des régions frontalières. Dans le même temps, des drones ont frappé le territoire russe en profondeur. Une raffinerie de pétrole est en feu à 200 kilomètres de Moscou. Vladimir Poutine a accusé ce mercredi Kiev d'attaquer les régions russes pour tenter de saper l'élection présidentielle prévue du 15 au 17 mars en Russie, "sur fond d'échecs (ukrainiens, ndlr) sur la ligne de front". Le maître du Kremlin a également rappelé que la Russie serait prête à recourir aux armes nucléaires si sa souveraineté était menacée et qu’elle n'avait pas non plus de "ligne rouge", en réponse aux propos d’Emmanuel Macron sur un éventuel envoi de troupes en Ukraine. Vladimir Poutine a par ailleurs évoqué le "ressentiment" de son homologue français en raison de l'influence grandissante de la Russie en Afrique, notamment du fait du groupe paramilitaire Wagner. En France, le chef de l’Etat continue, lui, de défendre sa stratégie vis-à-vis de l’Ukraine. Il s’invitera jeudi soir dans les 20h de France 2 et TF1. Hier soir, les députés ont apporté un large soutien à l’accord de sécurité conclu entre Paris et Kiev malgré l'abstention du RN et l'opposition des élus LFI qui dénoncent les discours va-t-en-guerre du chef de l’Etat. Des députés qui ont évoqué à nouveau la Russie ce mercredi en examinant une proposition de loi de lutte contre les ingérences étrangères au moment où plusieurs ministères français ont été visés par des attaques informatiques d’une "intensité inédite", selon les mots de Matignon. Et que l’une des figures de l’opposition russe, l’ancien bras droit d’Alexeï Navalny, a été victime d’une agression la nuit dernière devant son domicile en Lituanie où il est réfugié. Se félicitant d’être encore "en vie", Leonid Volkov a estimé que cette attaque au marteau est une "salutation de Poutine typique d’un gangster de Saint-Pétersbourg". Mais pas de quoi décourager le militant. "Nous allons travailler et nous n'abandonnerons pas", a-t-il insisté sur Telegram alors que l'élection présidentielle russe se tient ce week-end. À la mi-journée, les services de renseignements lituaniens ont indiqué dans un communiqué officiel que cette agression avait été probablement "organisée et mise en œuvre par la Russie". Quant à Poutine "personne n'a peur de vous ici", a lancé le président lituanien à Poutine. Alors quelle est la situation en Russie à la veille de l'élection présidentielle ? Comment l'opposition au régime de Poutine s'organise-t-elle ? Enfin pourquoi l'Otan a-t-elle lancé le plus important exercice militaire jamais réalisé en Europe ? Comment cela se passe-t-il ? Nos équipes ont pu suivre ces grandes manoeuvres dans les fjords norvégiens. LES EXPERTS : - GÉNÉRAL CHRISTOPHE GOMART, ancien directeur du renseignement militaire, ex-commandant des opérations spéciales - ISABELLE LASSERRE, ancienne correspondante en Russie, correspondante diplomatique - Le Figaro  - PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en sécurité internationale, Université Queen Mary de Londres - ALAIN PIROT - Journaliste spécialiste des questions de défense DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - Européennes : alerte rouge en Macronie - L'intégrale

C dans l'air du 9 mars - Européennes : alerte rouge en Macronie Elle devra déjouer les pronostics. Valérie Hayer, tête de liste de la majorité présidentielle (Renaissance), lance aujourd'hui sa campagne pour les élections européennes. Un grand meeting à Lille, entourée du gouvernement quasi au complet, pour faire valoir sa légitimité et surtout tacler son principal adversaire : Jordan Bardella. La tête de liste du Rassemblement national est placé en tête de tous les sondages pour le scrutin du 9 juin, très loin devant ses concurrents avec près de 30% d'intentions de vote (contre 19% pour Renaissance). Un retard qui inquiète dans les rangs de la Macronie, une semaine après le meeting réussi du RN à Marseille, qui a rassemblé 8.000 personnes. "On va tous se mobiliser dans la campagne", a assuré le Premier ministre, Gabriel Attal. L'enjeu est de rapidement faire connaître Valérie Hayer des électeurs, et de les convaincre du « besoin d'Europe » comme l'indique le slogan officiel. Le positionnement des deux partis dans le conflit russo-ukrainien sera un des points d'attaque de ce duel. Le choix de Valérie Hayer, tardif, n'est sans doute pas sans lien avec la crise agricole que la France vient de traverser. Fille, petite-fille et sœur d'agriculteur, sa nomination incarne une réponse à la colère des agriculteurs. Un de ses premiers déplacements a notamment eu lieu lors du Salon de l'Agriculture. Mais cette crise n'est toutefois pas complètement éteinte, et la stratégie de l'exécutif, représenté par Gabriel Attal, est de sillonner le terrain (presque un déplacement par jour) pour éviter que se réveille la révolte. Pendant ce temps, à gauche, alors que les candidatures de Marie Toussaint (Les écologistes) et de Manon Aubry (La France insoumise) plafonnent autour des 7% d'intentions de vote, c'est la candidature du socialiste Raphaël Glucksmann qui tire son épingle du jeu (près de 10%). Député européen depuis 2019, il semble convaincre les électeurs sociaux-démocrates et les déçus du macronisme. Son positionnement sans ambiguïté sur la guerre en Ukraine le met de surcroît à distance des insoumis, ce qui semble lui être favorable. Alors, Valérie Hayer peut-elle rattraper son retard sur Jordan Bardella ? Quel impact aura la crise agricole sur les élections européennes ? Raphaël Glucksmann peut-il créé la surprise à gauche ? LES EXPERTS : - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - ALEXANDRA SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction de Libération - ALIX BOUILHAGUET - Éditorialiste politique de France Télévisions - GAËL SLIMAN - Président et co-fondateur de l’institut de sondages Odoxa   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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371 - RN : l'ascension de Bardella - L'intégrale

C dans l'air du 4 mars - RN : l'ascension de Bardella Nettement en tête dans les sondages des intentions de vote pour les élections européennes, Jordan Bardella a tenu, ce dimanche, à Marseille son premier grand meeting de campagne avec à ses côtés Marine Le Pen. La jeune tête de liste du Rassemblement national avait un mot d’ordre : haro sur Emmanuel Macron "coupable à ses yeux d'avoir provoqué le grand effacement de la France chez elle, sur son propre sol, en Europe et dans le monde". Un chef de l’Etat, cible numéro 1 du RN, face auquel il entend proposer une "transition réfléchie et résolue, nationale et populaire". Avec, pour l’occasion, un nouveau slogan : "La France revient" sous-titré "L'Europe revit", clin d'œil à la formule de Ronald Reagan "America is back" pour celui qui multiplie les déplacements, les selfies et cultive sa "marque" en particulier sur Tik Tok où il vient de passer le million d’abonnés. Mais derrière les formules et les photos, quel est le projet européen défendu par le RN ? Pour Marine le Pen et Jordan Bardella il n’est officiellement plus question de sortir de l’Europe. "Pas de Frexit" jure donc le président du RN, néanmoins ce dernier se dit contre "contre l'Union européenne", renvoyée à un simple "modèle d'organisation politique comme il pourrait en exister plusieurs" et veut la remplacer par ce qu’il appelle une "alliance européenne des Nations". Avec qui ? Si le RN n’en dit pas plus sur d’éventuels partenaires, le parti siège actuellement au Parlement européen au sein du groupe, Identité et démocratie (ID), avec son principal allié le parti d'extrême droite allemand AfD. Les dirigeants des deux formations se sont d’ailleurs rencontrés récemment à Paris. "Nous suivons les mêmes approches pour résoudre les grands problèmes" avait alors écrit sur X la coprésidente de l'AfD. L'objectif pour le RN est donc de poser les bases d’une renégociation des traités européens avec des lignes rouges, notamment l'immigration, sujet sur lequel le parti mise pour mobiliser son électorat. Pour cela, le RN entend s’appuyer sur Fabrice Leggeri, l'ancien dirigeant de Frontex, désormais numéro 3 de la liste, et ce après avoir systématiquement voté contre le renforcement des moyens de Frontex, le dispositif de surveillance des frontières. Au chevet des paysans depuis le début de la contestation du monde agricole, Jordan Bardella charge également l’Europe sur ce point et défend un "patriotisme économique", tout en ayant approuvé la réforme de la Politique agricole commune (PAC). Enfin si depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le parti a pris ses distances avec Vladimir Poutine, il continue de s’opposer aux aides à l’Ukraine et à des sanctions contre Moscou. Quel est le projet européen du RN ? Est-ce que le RN de Marine Le Pen a changé de position sur des questions fondamentales ? Quels sont les atouts de Jordan Bardella ? Pourquoi séduit-il les jeunes ? Pourrait-il finir par éclipser Marine Le Pen ? LES EXPERTS : - CARL MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine  - RAPHAËLLE BACQUÉ - Grand reporter - Le Monde - MATHIEU SOUQUIÈRE - Politologue, expert associé auprès de la Fondation Jean Jaurès - FRÉDÉRIC DABI - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de La Fracture 

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371 - "Nos troupes" en Ukraine : Macron brise le tabou - L'intégrale

C dans l'air du 27 février - "Nos troupes" en Ukraine : Macron brise le tabou C’est une phrase choc d’Emmanuel Macron sur la guerre en Ukraine qui suscite bien des remous. Face à une vingtaine de dirigeants internationaux réunis hier pour une conférence de soutien à Kiev, le chef de l'État a déclaré que "rien ne doit être exclu" pour faire en sorte que la Russie ne gagne pas cette guerre, pas même "l'envoi de troupes au sol". Une option qui jusqu'ici n'avait jamais encore été mentionnée par Paris ou un autre chef d'État occidental et sur laquelle, pour l’instant, il n’y a pas de consensus a souligné Emmanuel Macron. Les gouvernements britannique, allemand, espagnol, polonais et de la République tchèque ont d’ailleurs affirmé ce mardi ne "pas (être) d'accord" avec cette idée et ne pas prévoir de "déploiement à grande échelle" des troupes occidentales. L'Otan a également indiqué n'avoir "aucun projet" d'envoi de troupes de combat en Ukraine. Ce n’est "pas d’actualité" pour le moment, a réagi, pour sa part, sans l’exclure cependant, le Premier ministre suédois dont le pays va devenir le 32e membre de l’Otan. Il a précisé qu’"il n’y a pas de demande" côté ukrainien pour l’envoi de soldats occidentaux. Le porte-parole du Kremlin a prévenu, de son côté, qu’envoyer des troupes en Ukraine ne serait "pas dans l’intérêt" des Occidentaux. En France, les réactions n’ont également pas tardé. "La guerre contre la Russie serait une folie" a réagi le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon sur son compte X. "Folie" le mot a également été repris par le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure qui a dénoncé une "inquiétante légèreté présidentielle" sur X.  "Emmanuel Macron joue au chef de guerre mais c’est la vie de nos enfants dont il parle avec autant d’insouciance. C’est la paix ou la guerre dans notre pays dont il s’agit", s’est insurgée Marine Le Pen sur le réseau social ce mardi matin. Au-delà de cette déclaration choc, le chef de l’Etat a aussi annoncé la création d’une coalition pour fournir à Kiev des "missiles et bombes de moyenne et longue portée". Il a aussi évoqué la possibilité d’acheter des munitions hors d’Europe, pour soutenir davantage l’effort de guerre ukrainien. Car il y a urgence. A Kiev, Volodymyr Zelensky a laissé entendre depuis plusieurs semaines à ses alliés qu’il n’avait "malheureusement" reçu que 30 % du "million d’obus que l’Union européenne" a "promis" à l’Ukraine. Le pays, largement confronté à un manque de matériel, peine à repousser l’ennemi russe. Le 17 février, les forces ukrainiennes ont dû se retirer de la ville d’Avdiïvka, dans l’oblast de Donetsk. Ce lundi, elles ont annoncé leur départ du petit village de Lastotchkyné, dans l’est de l’Ukraine, tombée il y a plus d’une semaine.  Un débat avec vote au Parlement a été organisé ce mardi sur l’accord de sécurité conclu le 16 février dernier, censé garantir un soutien civil et militaire dans la durée à l’Ukraine. "Emmanuel Macron a franchi une étape supplémentaire vers la cobelligérance", a dénoncé la présidente du groupe RN Marine Le Pen. "Vous attendiez la première occasion pour montrer le vrai visage qui est le vôtre", lui a répliqué le Premier ministre, Gabriel Attal. "Vos députés européens ont systématiquement voté contre les sanctions contre la Russie" (...) Il y a lieu de se demander si les troupes de Vladimir Poutine ne sont déjà dans notre pays. Je parle de vous et de vos troupes", a-t-il lancé dans l'hémicycle. Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il décidé de hausser le ton face à la Russie ? Que contient l’accord de sécurité conclu entre la France et l’Ukraine ? Alors que la France a annoncé une hausse sans précédent du budget de la Défense avec une industrie de l'armement qui devait passer en "économie de guerre", où en sont les troupes françaises aux portes de l'Ukraine ? Quelle est la mission des troupes françaises en Roumanie ?  Enfin l'opposant russe Alexeï Navalny était-il sur le point d'être libéré dans le cadre d'un échange de prisonniers avant son décès ?  LES EXPERTS : - GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN - GÉNÉRAL CHRISTOPHE GOMART  - Ancien directeur du renseignement militaire, ex-commandant des opérations spéciales - MARION VAN RENTERGHEM  - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express - PIERRE HAROCHE  - Maître de conférences en sécurité internationale à l'Université Queen Mary de Londres

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171 - CDLA L'INVITÉ - #Meetoo: Les cesars sous pression avec Caroline Fourest

C dans l'air l'invitée du 21 février avec Caroline Fourest, journaliste, essayiste, et directrice éditoriale du magazine Franc-Tireur. Après l’affaire Depardieu qui a tourné à la polémique nationale, ce sont les relations sexuelles entretenues avec des mineures par de grands cinéastes français qui déchirent le cinéma depuis le témoignage et les plaintes déposées par Judith Godrèche contre Benoît Jacquot et Jacques Doillon. Le réalisateur Benoît Jacquot revendique une relation consentie et parle d’histoire d’amour, elle dénonce une emprise sur une enfant de 14 ans après avoir partagé sa vie pendant 6 ans il avait alors 40 ans, en affirmant avoir été "son enfant femme". La prise de parole de Judith Godrèche a été motivée par le visionnage du documentaire "Les ruses du désir" de Gérard Miller en 2011. Dans ce documentaire, Benoît Jacquot reconnaissait le "caractère illégal" de sa relation passée avec l'adolescente et présentait sa pratique cinématographique comme un "trafic illicite de mineurs". Depuis, la parole semble se libérer encore davantage. Ce sera au tour de Gérard Miller de faire l’objet d’une cinquantaine d’accusations à ce jour, dont des plaintes déposées pour agressions sexuelles ou viols, lors de séances d’hypnose. Il est visé aujourd’hui par une femme mineure de 17 ans à l’époque qui a déposé plainte. Lors de la soirée des César qui se déroulera ce vendredi à l’Olympia à partir de 20.45 - et retransmise en direct et en clair sur Canal + -, Judith Godrèche montera sur scène pour prononcer un discours sur les violences sexuelles et sexistes dans le cinéma. Caroline Fourest est journaliste, essayiste, et directrice éditoriale du magazine Franc-Tireur. Elle reviendra sur la parole des femmes qui semble se libérer et qui provoque un tournant majeur à l’ère du mouvement #MeToo en France. 

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171 - L'INVITÉ - Jonathann Daval accuse la famille d'Alexia avec Thomas Chagnaud - CDLA

C dans l'air l'invité du 20 février avec Thomas Chagnaud, réalisateur du documentaire "Alexia, autopsie d’un féminicide". Thomas Chagnaud est journaliste. Après avoir co-écrit un livre avec les parents d’Alexia Daval, tuée par son mari le 28 octobre 2017, il a sorti une série documentaire, "Alexia, autopsie d’un féminicide" diffusée sur Canal + qui revient sur le féminicide d’Alexia Daval en partant du point de vue de son cercle familial. Mais lundi, l'avocat de Jonathann Daval, Randall Schwerdorffer a déposé une plainte pour diffamation contre la famille d’Alexia, pour des propos tenus dans le 4ème volet de cette série, au moment où la mère d'Alexia et sa sœur accusent Jonathann Daval d’avoir empoisonné son épouse. Selon Randall Schwerdorffer, elles y présentent "une version inédite de l’affaire en accusant de façon univoque Jonathann Daval d’avoir délibérément empoisonné son épouse pour provoquer la fausse couche qu’a subie Alexia Daval ainsi que de l’avoir empoisonnée pour la rendre folle et provoquer les malaises pour lesquels le couple avait consulté des médecins dont un neurologue". Cette thèse de l'empoisonnement volontaire, mis en avant par les parties civiles au cours du procès d'assises, avait été écartée par la Cour. Selon le médecin légiste, la dose de médicaments retrouvée dans le corps de la victime était trop faible pour être le fruit d'un empoisonnement volontaire Thomas Chagnaud, réalisateur du documentaire "Alexia, autopsie d’un féminicide" diffusé sur Canal + reviendra sur la plainte de l'avocat de Jonathann Daval, Randall Schwerdorffer pour diffamation contre la famille d’Alexia.

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171 - CDLA L'INVITÉ : Bonne santé: L'ordonnance du Dr Saldmann.

C dans l'air l'invité du 13 février - Dr. Frédéric Saldmann, auteur de Votre avenir sur ordonnance. En 2022, des chercheurs américains ont apporté la preuve que manger moins permet de vivre plus vieux en bonne santé. Pour cela, ils ont suivi 200 sujets pendant deux ans, en leur proposant de réduire leurs portions habituelles de manière à baisser de 14 % seulement leurs apports alimentaires par rapport à un groupe témoin. Ils ont alors eu la surprise de constater que cette restriction calorique légère avait un impact visible au niveau du système de défense immunitaire.  L’excès de sel est associé à de nombreuses maladies, dont l’hypertension artérielle, qui touche en France 17 millions de personnes. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la quantité de sel à ne pas dépasser chaque jour est de 5 grammes. Le Dr. Frédéric Saldmann publie son 17e livre Votre avenir sur ordonnance -  Rejoignez la nouvelle révolution santé, aux éditions Robert Laffont. Il reviendra sur les bénéfices multiples apportés par le jeûne séquentiel, l’exercice physique et l’hygiène cérébrale.

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171 - Mayotte, droit du sol : une aubaine pour Marine Le Pen ? - 12/02/24

C dans l'air du 12 février : Mayotte, droit du sol : une aubaine pour Marine Le Pen ? En déplacement à Mayotte dimanche, le ministre de l'Intérieur a annoncé une révision constitutionnelle pour supprimer le droit du sol sur l'île. La mesure est "radicale", a concédé Gérald Darmanin qui tenait un tout autre discours il y a six ans, mais elle "coupera littéralement l'attractivité" de l’archipel mahorais. Le petit territoire de l’océan Indien est confronté à une forte pression migratoire, venue essentiellement des Comores, mais aussi de la région des Grands Lacs, qui accentue les difficultés économiques et sociales du plus pauvre des départements français, rendant la situation explosive. Le 101e département français est paralysé depuis le 22 janvier par des blocages et des barrages routiers installés par des "collectifs citoyens" qui protestent contre l'insécurité et l'immigration incontrôlée. Ce matin ces derniers se sont dit prêts à lever les blocages mais ils réclament avant des garanties écrites, échaudés par les promesses non tenues. Le ministre de l’Intérieur s’est depuis engagé d’ici quarante-huit heures à envoyer un courrier depuis Paris après sa rencontre ce lundi avec Emmanuel Macron où il doit évoquer l’agenda de la future loi mettant fin au droit du sol à Mayotte et aux titres de séjour territorialisés. Des annonces demandées par des collectifs de Mahorais qui ont été saluées à droite et à l'extrême-droite, tandis que la gauche a exprimé son inquiétude. "Monsieur Darmanin vient d’annoncer la fin du droit du sol à Mayotte. Enfin !" a réagi Éric Ciotti, le patron du parti Les Républicain. La mesure était dans le programme de Valérie Pécresse lors de la dernière campagne présidentielle, en 2022. "C'est un bon début puisque ça fait vingt ans que nous réclamons la suppression du droit du sol pour l'intégralité du pays", a rappelé, de son côté, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella qui demande au gouvernement d’aller plus loin, par la suppression pure et simple du droit du sol en France, revendication historique de Jean-Marie Le Pen. L’annonce du ministre de l’Intérieur témoigne d’une "nouvelle victoire idéologique" de l’extrême droite, a déploré, de son côté, Manon Aubry, députée européenne de la France insoumise. "Après avoir brisé le tabou de la préférence nationale, la Macronie attaque la conception même de la nationalité, fondement de la République". "Ne doutons pas que si cette mesure va au bout et si Marine Le Pen arrive au pouvoir ensuite, c’est la fin du droit du sol en France", a estimé le député écologiste Aurélien Taché, "je suis inquiet de la boîte de pandore que ça peut ouvrir".  Deux semaines après la promulgation de la loi "immigration", qui avait notamment consacré, avant une large censure du Conseil constitutionnel, la remise en cause du droit de la nationalité ou encore la préférence nationale, l’exécutif choisit de relancer le débat autour du droit du sol. Mais que signifie cette annonce ? La réforme constitutionnelle évoquée par l’exécutif peut-elle aboutir ? Quelles en seraient les conséquences concrètes ? Qu'en pense l'opinion ? Outre-Manche la question de l’immigration agite également les débats.  Le Premier ministre conservateur Rishi Sunak défend depuis des mois un projet de loi visant à expulser au Rwanda des migrants arrivés illégalement au Royaume-Uni. Il en a fait le socle de sa politique de lutte contre l'immigration clandestine et espère pouvoir le mettre en application avant les élections législatives prévues cette année. Mi-janvier, il l'a même qualifié de "priorité nationale urgente". Mais ce texte très controversé, débattu à la Chambre des Lords - la chambre haute du Parlement - cette semaine, est vivement critiqué aussi bien par le chef de l'Église anglicane que par les Nations unies. Un premier accord entre les deux pays avait été jugé illégal, le 15 novembre dernier, par la Cour suprême britannique. LES EXPERTS : - CHRISTOPHE BARBIER - Editorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur  - NATHALIE MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale Ebra - RACHEL BINHAS  - Journaliste au service société - Marianne  - FREDERIC DABI - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP

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171 - Bayrou, Oudéa-Castera...le casse-tête d'Attal - 1ère partie

C dans l'air du 7 février - Bayrou, Oudéa-Castera...le casse-tête d'Attal. Près d'un mois après l'arrivée de Gabriel Attal à Matignon, la composition complète du gouvernement devrait bientôt être dévoilée. Evoquée pour le début de semaine, la liste des noms des ministres délégués et des secrétaires d’Etat se fait attendre. Une "situation inédite" pointée par François Hollande ce matin d’autant que "pendant ce temps, la vie des Français continue. Sur le logement, sur la santé, sur des questions de transports, il est nécessaire d'avoir des ministres. Ou alors il faut supprimer des gouvernements", a tranché l’ancien président. Plusieurs postes sont en effet toujours vacants, notamment au ministère des Transports ou du Logement. En grande difficulté à l'Éducation nationale, Amélie Oudéa-Castéra devrait également être fixée sur son sort alors que le nom de François Bayrou circule avec insistance ces dernières heures pour la remplacer.  Le président du MoDem, relaxé lundi dans l’affaire des assistants parlementaires de son parti, a fait acte de candidature. Il a été reçu mardi par le chef de l’Etat et doit s’entretenir avec Gabriel Attal ce mercredi après-midi. Les tractations se poursuivent et le président de la République laisse entendre qu’il n’est guère pressé de finaliser l’équipe qui doit compléter le "pack" de ministres annoncés le 11 janvier. Hier, après avoir déjeuné pendant plus de deux heures avec Gabriel Attal, sans parvenir à finaliser une liste de noms permettant de remplir toutes les exigences requises (parité, représentation des forces politiques du camp présidentiel…), Emmanuel Macron s’est rendu dans le Doubs pour, explique l’Elysée, "échanger en petit comité, avec différents agriculteurs sur une exploitation".  Au cours de ce déplacement sans caméra le chef de l’Etat s’est arrêté discuter dans un bar-tabac pour prendre le pouls de l'opinion à quelques mois des élections européennes et alors que le gouvernement Attal est confronté à ses premières difficultés : colère des agriculteurs, grève dans l’Education nationale, revendication sur le pouvoir d’achat et succession des faits divers qui relancent la question de la sécurité, notamment à l’approche des Jeux Olympiques et de la cérémonie d’ouverture au cœur de la capitale. Alors pourquoi le remaniement du gouvernement tarde-t-il à être annoncé ? Qui pourrait rejoindre l’équipe de Gabriel Attal ? L'insécurité augmente-t-elle en France ? Comment la France travaille-t-elle sur un plan B pour la cérémonie d’ouverture des JO ? Enfin pourquoi Tony Estanguet, président du comité d’organisation des JO 2024, est-il visé par une enquête du parquet national financier sur les conditions de sa rémunération ? LES EXPERTS : - Jérôme Jaffré - Politologue, chercheur associé au Cevipof - Hervé Gattegno - Directeur de la rédaction – Radio Classique - Audrey Goutard - Grand reporter, spécialiste des faits de société – France Télévisions - Brice Teinturier - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos

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171 - CDLA L'INVITÉE - Ces milliardaires plus forts que les états avec Christine Kerdellant

C dans l'air l'invitée du 7 février avec Christine Kerdellant, essayiste et journaliste économique. Une poignée d'hommes décident de notre futur. Bill Gates gouverne la santé mondiale. Elon Musk coupe l'accès à Internet de l'armée ukrainienne quand il veut l'empêcher d'agir. Mark Zuckerberg attise le populisme et met en danger une génération d'adolescents. Jeff Bezos veut nous faire vivre dans des capsules géantes en apesanteur. Larry Page et Sergueï Brin préparent la fusion de l'homme et de la machine pour éradiquer la mort. Après avoir amassé des fortunes colossales, optimisées grâce aux paradis fiscaux, les milliardaires du Net et de l'IA sont devenus plus puissants que des chefs d'État. Ils n'ont de comptes à rendre à personne et n'acceptent pas qu'on impose des limites à leurs rêves. Ils décident seuls de l'avenir du monde.  Christine Kerdellant est essayiste et journaliste économique. Elle publie “Ces milliardaires plus fort que les États” aux éditions de l’Observatoire. Elle reviendra sur le profil, le parcours et les ambitions hors-norme de ces milliardaires de la tech.

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169 - CDLA L'INVITÉ - Émeutes urbaines avec Vincent Jeanbrun - 02/02/24

C dans l'air l'invité du 2 février avec Vincent Jeanbrun, maire de l'Haÿ-les-Roses et porte-parole Les Républicains. Dans la nuit du 1er au 2 juillet, le domicile du maire de L’Haÿ-les-Roses dans le Val-de-Marne, Vincent Jeanbrun est attaqué à la voiture-bélier et en partie incendié lors des émeutes urbaines. Sa femme fuit par l’arrière du jardin avec leurs deux jeunes enfants au milieu des tirs de mortiers et se blesse gravement à la jambe. Au même moment, l’élu du parti Les Républicains veille sur sa mairie barricadée. Vincent Jeanbrun publié Les deux France, aux éditions Albin Michel, dans lequel vous revenez sur la France du sursaut et celle du chaos.  avec les détails de cette confrontation lors des émeutes entre sa police municipale et les émeutiers. En quelques jours, Vincent Jeanbrun, maire de l'Haÿ-les-Roses et porte-parole Les Républicains devient, à 39 ans, le symbole des maires en première ligne face à cette déferlante de violences. Il reviendra sur  Les deux France qu’il publie aux éditions Albin Michel. 

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171 - Attal a-t-il surpris ? - 1ère partie

C dans l'air du 30 janvier : Attal a-t-il surpris ? Ambiance électrique ce mardi. Les actions coups de poing se multiplient dans les supermarchés pour dénoncer les marges de la grande distribution et l’origine de produits vendus alors que tous les accès à Paris sont maintenant bloqués par des agriculteurs. Déterminés, certains paysans partis ce matin du Lot-et-Garonne sont bien décidés à gagner Rungis, quitte à prendre la nationale pour contourner les barrages policiers. Retardé et sous surveillance, le convoi de tracteurs roule toujours en direction de la capitale tandis que d’autres blocages sont maintenus sur de nombreux axes routiers en province, notamment sur l’A7 mais aussi autour de Lyon et de l’aéroport de Toulouse. C’est donc un Premier ministre sous la pression d’un mouvement social qui a prononcé cet après-midi son discours de politique générale à l’Assemblée nationale, vingt et un jours après sa nomination à Matignon. Un grand oral dans lequel Gabriel Attal a insisté sur le travail et la lutte contre le chômage, l’accès aux services publics, l’éducation, l’accès aux soins, la sécurité, l’autorité, la transition écologique, le nucléaire, le logement, les classes moyennes et le pouvoir d’achat, priorité des Français en ces temps d’inflation. C’est en effet d’abord en matière de pouvoir d’achat que les Français souhaitaient des annonces de Gabriel Attal selon un sondage Viavoice réalisé ces derniers jours. Viennent ensuite la santé (48 %), l’éducation (45 %), l’immigration (34 %) et la sécurité (31 %). La crise agricole était également sans surprise un des points de ce discours. Des annonces suivies sur les barrages par des agriculteurs en demande de mesures concrètes notamment sur les prix d’achat, après les premières mesures jugées insuffisantes vendredi dernier. Alors que retenir du discours de politique générale de Gabriel Attal ? A-t-il convaincu les Français ? Qu’en pensent les agriculteurs ? Y a-t-il un risque de pénurie dans les magasins ? LES EXPERTS : - JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF   - YVES THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - Le Figaro   - RAPHAËLLE BACQUÉ - Grand reporter - Le Monde   - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle

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170 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 26/01/24

C dans l'air du 26 janvier 2024 - Agriculteurs : 1er test pour Attal NOS EXPERTS : - THOMAS PORCHER - Economiste, membre des "Economistes Atterrés" - AUDREY GOUTARD - Journaliste - France Télévisions, spécialiste des faits de société - AURORE GORIUS - Journaliste - Les Jours - JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF

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170 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 24/01/24

 C dans l'air du 24 janvier 2024 - Agriculteurs : vers une France bloquée ?  NOS EXPERTS : - Yves THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - Le Figaro  - Frédéric DENHEZ - Journaliste - Spécialiste des questions environnementales - Audrey GOUTARD - Grand reporter, spécialiste des faits de société, France Télévisions - Guillaume DARET - Grand reporter au service politique - France Télévisions 

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171 - Electricité, agriculteurs... les colères grondent - 1ère partie - 22/01/24

C dans l'air du 22 janvier 2024 - Electricité, agriculteurs... les colères grondent Mauvaise nouvelle pour une grande majorité de Français. La facture d'électricité va augmenter au 1er février 2024, a confirmé ce dimanche le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire. La hausse sera de 9,8 % pour les tarifs heures pleines / heures creuses et de 8,6 % pour les tarifs de base, a-t-il détaillé. "C'est une décision difficile, mais c'est une décision qui est nécessaire pour garantir notre capacité d'investissement dans de nouvelles capacités de production électrique et puis pour sortir définitivement du quoi qu'il en coûte", a-t-il justifié. "Nous revenons à la normale" a, par ailleurs, expliqué le ministre de l'Économie, alors que le gouvernement a annoncé la fin progressive du "bouclier tarifaire", mis en place à la fin de l'année 2021 et qui a coûté chaque année à l’Etat 16 milliards d’euros. Depuis deux ans, les tarifs de l'électricité n'ont fait qu'augmenter avec pour rappel, +10 % enregistrés en février 2022, + 19 % un an plus tard et + 10 % en août 2023. Cette nouvelle hausse qui concerne 20 millions de Français avait été évoquée par l’exécutif ces dernières semaines. Mais alors que l'inflation sévit encore, c'est un nouveau coup dur pour le pouvoir d’achat des ménages dont "34% sont déjà en situation de privation" a alerté le président de l'association CLCV (Consommation logement et cadre de vie), avant de mettre en garde :  les citoyens pourraient "réagir un jour ou l'autre". Une colère qui se fait déjà entendre chez les agriculteurs et qui se propage dans le pays. Après avoir mené depuis novembre, une action symbolique en retournant les panneaux des communes pour dénoncer une politique agricole qui "marche sur la tête", ils ont décidé de passer à la vitesse supérieure pour se faire entendre. Depuis jeudi soir, plusieurs dizaines d'exploitants bloquent l'autoroute A64, qui relie Toulouse à Bayonne, à hauteur de Carbonne, en Haute-Garonne et la FNSEA promet des actions "toute la semaine et aussi longtemps que se sera nécessaire". Ces manifestations sont provoquées par des charges financières et des normes environnementales jugées trop lourdes mais aussi les conséquences des aléas climatiques et la paperasserie. Le Premier ministre Gabriel Attal, confronté à sa première crise depuis sa nomination le 11 janvier, recevra ce lundi à 18h00 la FNSEA et les Jeunes agriculteurs à Matignon. Par ailleurs le projet de loi sur l'agriculture, plusieurs fois reporté, l'a de nouveau été par le ministre de tutelle Marc Fesneau, cette fois au mois de mars après le Salon de l’agriculture. Alors pourquoi cette nouvelle hausse des tarifs de l’électricité ? Quelles sont les raisons de la colère des agriculteurs en France et dans les autres pays européens ? Se dirige-t-on vers une agrégation des colères ? Dans ce contexte, un débat est relancé : celui de la fiscalité des plus riches. Selon un rapport d'Oxfam publié ce lundi, les cinq hommes les plus riches du monde ont doublé leur fortune depuis 2020, alors qu'à l'inverse, la fortune cumulée de cinq milliards de Terriens a baissé. À l'échelle française, sur le même calcul, les quatre milliardaires français les plus riches et leurs familles (la famille Arnault, la famille Bettencourt Meyers, Gérard et Alain Wertheimer) ont vu leur fortune augmenter de 87 % depuis 2020, là où la richesse cumulée de 90 % des Français a baissé. Face à ce constat, une centaine de grandes fortunes de la planète ont écrit une lettre ouverte aux dirigeants qui se sont retrouvés à Davos, dans laquelle ils demandent à être davantage taxés afin de "restaurer la confiance". NOS EXPERTS : - DOMINIQUE SEUX - Directeur délégué de la rédaction - Les Echos  - BRUNO JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche - OLIVIA DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP , auteur de La France d’après 

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171 - Canons Caesar, missiles Scalp : la France au secours de l'Ukraine ? - 19/01/24

C dans l'air du 19 janvier 2024 - Canons Caesar, missiles Scalp : la France au secours de l'Ukraine ?  L'Ukraine appelle l'Occident à faire plus pour "juguler" la production d'armes de la Russie et alerte sur la "pénurie de munitions " de son armée au moment où ses alliés viennent de lancer à Paris une coalition "artillerie". A l'approche du deuxième anniversaire du début de l'invasion par l'armée russe, cette nouvelle étape, pilotée par la France et les Etats-Unis, doit permettre de mieux répondre aux besoins en armement de Kiev. Les "feux", comme les appellent les militaires, sont aujourd’hui un vecteur essentiel pour tenir la ligne de front, figée depuis l’échec de la contre-offensive ukrainienne lancée au début de l’été 2023. L'Ukraine dispose encore d'un stock de canons soviétiques. Ils sont adaptés à des obus de 122 mm alors que les systèmes occidentaux utilisent des obus de 155 mm. Pour armer ces canons, l'Union européenne avait annoncé la fourniture d'un million de munitions à l'Ukraine d'ici le printemps 2024. Mais seuls 300 000 obus ont été livrés à ce jour, selon des parlementaires européens. Pour aider l'Ukraine à se défendre, le ministre des Armées Sébastien Lecornu a indiqué que la France allait produire 78 canons Caesar en 2024 et qu’elle était prête à en financer 12 en débloquant une somme de 50 millions d'euros. 6 canons seront financés par l'Ukraine et seront livrés "dans les prochaines semaines", les 54 autres canons Caesar devront être financés par les autres alliés.  L’Ukraine, visée presque chaque nuit par des drones et des missiles lancés par Moscou, a également exprimé le besoin de renforcer sa défense aérienne et d’agir pour limiter la production de l’industrie militaire russe, estimant que 95 % des "composants critiques " utilisés dans les armements russes étaient produits par des sociétés occidentales.  La Russie a complètement réorienté ces derniers mois son économie sur l’industrie de l’armement et a démultiplié sa production, malgré les sanctions qui doivent permettre de gêner la fabrication de munitions et d’armes. Moscou est parvenue à contourner certaines de ces mesures, et à acquérir par exemple la microélectronique dont elle a besoin, notamment en provenance d’Asie. L’Ukraine, de son côté, voit l’aide militaire occidentale se tarir, sur fond de dissensions internes, en particulier aux États-Unis, mais aussi en Europe.  Dans ce contexte, Emmanuel Macron a annoncé mardi, lors de sa conférence de presse, fournir à Kiev quarante missiles air-sol Scalp à longue portée et "plusieurs centaines de bombes". Le chef de l’Etat a, également, mis en avant la nécessité de construire "une Europe plus forte, qui sache se protéger elle-même et qui ne dépende pas des autres" alors que l’hypothèse d’un retour de Donald Trump à la Maison Blanche en novembre fait craindre des conséquences sur l’engagement des Etats-Unis dans l’Otan. Le président de la République a par la suite soutenu à Davos la proposition du Commissaire européen Thierry Breton de créer un fonds européen de 100 milliards d’euros, destiné à développer les industries de défense du continent, et des infrastructures communes ; y compris un porte-avion commun aux "27". Le débat sur une défense européenne est relancé sur le Vieux continent alors que l’Otan s’apprête à lancer la semaine prochaine l’exercice le plus important depuis la Guerre froide. Alors à quoi va servir cette coalition "artillerie", comment va-t-elle fonctionner et quelle aide va-t-elle apporter aux soldats ukrainiens ? Quelle est la situation sur le terrain ? Une Europe de la défense peut-elle voir le jour, indépendamment des Etats-Unis ? Enfin que pensent les Russes de la guerre ? Des échauffourées rarissimes ont éclaté dans la république du Bachkortostan, après la condamnation d’un opposant local qui avait critiqué l’invasion de l’Ukraine. La colère gronde-t-elle dans le pays ?  NOS EXPERTS : - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de "Ce qui nous attend" - ISABELLE LASSERRE - Ancienne correspondante en Russie, correspondante diplomatique - Le Figaro  - MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L’Express - GUILLAUME ANCEL - Ancien officier de l’armée française - Écrivain

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169 - CDLA L'INVITÉE - Adelaïde de Clermont-Tonerre - 18/01/24

C dans l'air l'invitée du 18 janvier 2024 - Adélaïde de Clermont-Tonnerre, directrice de la rédaction de Point de vue.  Une hospitalisation qui devrait durer entre dix et quinze jours. La princesse de Galles Kate Middleton est à l'hôpital à Londres depuis mardi 16 janvier, a annoncé mercredi le Palais de Kensington. En cause, "une intervention chirurgicale abdominale programmée" qui s'est déroulée "avec succès". Kensington ne s'est pas épanché sur la nature du traitement de la femme du prince héritier, refusant de donner la cause exacte de l'hospitalisation, rapporte le Guardian. Il a néanmoins été précisé qu'il ne s'agissait pas d'un cancer. L'annonce de cette hospitalisation inquiète de l'autre côté de la Manche, d'autant plus qu'elle n'est pas arrivée seule. Le roi Charles III doit également être hospitalisé la semaine prochaine pour un problème de prostate "bénin", a annoncé Buckingham quelques heures après le communiqué de Kensington.   L'historien et chroniqueur royal Robert Hardman, déjà auteur d'une biographie très documentée sur la reine Elizabeth,  a publié un livre sur le début de règne de Charles III. Un ouvrage riche en révélations sur les coulisses de la monarchie.    Notre invitée reviendra sur ces derniers évènements qui font réagir le Royaume-Uni.

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171 - cdla - vos questions sms - La ministre s'excuse, Macron s'explique

 C dans l'air du 16 janvier 2024 - La ministre s'excuse, Macron s'explique  NOS EXPERTS :   - Nathalie SCHUCK - Grand reporter - Le Point  - Yves THRÉARD - Editorialiste, directeur adjoint de la rédaction - Le Figaro  - Frédéric DABI - Directeur général opinion à l’IFOP  - Anne-Charlène BEZZINA - Politologue et constitutionnaliste

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170 - Trump est-il inarrêtable ? - 1ère partie - 15/01/24

C dans l'air du 15 janvier 2024 - Trump est-il inarrêtable ?  La longue course à la Maison Blanche est officiellement lancée. La première étape de l'élection présidentielle américaine a lieu ce lundi 15 janvier, avec le traditionnel "caucus" républicain de l’Iowa qui démarre cette année dans la tempête, au sens propre. Sous un blizzard polaire, les électeurs républicains se réuniront ce soir dans des écoles ou des églises pour écouter les discours des représentants des candidats puis ils voteront. Un premier test grandeur nature très attendu, qui permet de prendre la température à droite de l'échiquier politique américain. Archi-favori dans les sondages, Donald Trump est persuadé d’obtenir l’investiture l’été prochain. Avec ce scrutin, le premier où il est confronté au jugement des électeurs depuis qu'il a quitté la Maison Blanche, il entend conforter sa place et largement distancer les deux prétendants qui semblent encore avoir une chance de s'affirmer comme une alternative : Ron DeSantis gouverneur de Floride qui a lancé une politique "anti-woke" dans son État et Nikki Haley, ambassadrice des États-Unis à l’Onu en 2017 et 2018. Un enjeu d'autant plus grand que l'ancien président, poursuivi dans plusieurs affaires judiciaires, pourrait être empêché de poursuivre sa course à la présidentielle. Du côté des démocrates, pour la première fois, le caucus n’est pas organisé en même temps que celui des républicains. En fait, il n’y aura même pas de caucus du tout car le parti compte abandonner ce mode de scrutin qu’il juge inégalitaire. Les électeurs peuvent en revanche voter par correspondance depuis le 12 janvier et le résultat ne sera connu que le 5 mars, jour du "Super Tuesday". Le suspense n’est cependant pas à son comble puisque le seul candidat pouvant prétendre sérieusement à l’investiture reste le président en poste, Joe Biden. Difficile dans cette situation de ne pas retrouver un second duel Trump-Biden en novembre, quatre ans après. C’est en tout cas bien à ce match que se préparent les deux hommes qui commencent à enchaîner les meetings et les phrases chocs. Samedi 6 janvier dans l'Iowa, Donald Trump s’en est une nouvelle fois pris à Joe Biden qu’il qualifie comme le "pire" président de l'histoire du pays et a annoncé une "troisième guerre mondiale" ou encore une "dépression" comme celle de 1930 s’il était réélu. Il n'a également pas hésité à se moquer des propos tenus par le camp adverse qualifiant son futur probable mandat d'une "dictature". "Je suis un dictateur", ce sont les mots utilisés par le milliardaire ovationné par la foule. Malgré ses procès à répétition, malgré les cours suprêmes de deux États qui ont déjà déclaré qu’il ne pouvait figurer sur les bulletins de vote en raison de son implication dans l'assaut du Capitole en janvier 2021, Donald Trump fait pour l’instant la course en tête dans les sondages, devant Joe Biden et surtout, gagnant dans la majorité des "swing states", ces États qui font basculer la victoire dans un camp ou l’autre. Un scénario qui aurait de lourdes conséquences au Proche Orient, en Asie mais aussi en Europe, notamment sur l’Ukraine et l’Otan.  Un nouveau duel Biden- Trump est-il inéluctable ? Caucus de l'Iowa, quel effet cela aura-t-il sur la course à la maison Blanche ? Nikki Haley pourrait-elle créer la surprise dans la primaire républicaine ? La Cour suprême va-t-elle être l’arbitre du destin de Donald Trump en 2024 ? Enfin pourquoi ce scrutin inquiète-t-il à l’international ? Le monde doit-il se préparer au retour de Trump en 2024 ? NOS EXPERTS : - ALAIN BAUER - Professeur au CNAM, conservatoire national des arts et métiers, auteur de Au commencement était la guerre  - CORENTIN SELLIN- Historien, spécialiste des États-Unis, chroniqueur - Les Jours   - NICOLE BACHARAN - Politologue spécialiste des États-Unis, autrice de Le monde selon Trump  - ANNE TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de L’art de trumper 

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171 - Attal : premiers pas...premiers choix ? - 1ère partie - 10/01/24

C dans l'air du 10 janvier 2024 - Attal : premiers pas...premiers choix ? Avec la nomination hier du ministre de l’Education nationale à Matignon, cinq mois avant les élections européennes, c’est une nouvelle "séquence" très politique qui s’ouvre. A la différence d’Elisabeth Borne qui a dû faire passer deux lois particulièrement clivantes (retraites et immigration), aucune réforme majeure ne devrait être à l’agenda du Parlement d’ici à l’été. Gabriel Attal qui incarnera, a-t-il promis, "l’audace et le mouvement", détient néanmoins un cahier des charges fourni. Avec un premier défi : les élections européennes. Seule élection nationale du quinquennat, l’échéance fait figure de test grandeur nature pour la majorité. Or, alors que le camp présidentiel – Renaissance, Modem, Horizons - n’a toujours pas de tête de liste pour ces élections du 9 juin prochain, celle du Rassemblement national (RN) conduite par Jordan Bardella, 28 ans, caracole en tête avec 10 points d’avance dans les sondages. Symbole de la "régénération" souhaitée par Emmanuel Macron dans ses vœux aux Français, le nouveau chef de gouvernement, 34 ans, aura un rôle de premier plan dans la campagne. Il a d’ailleurs débuté ses premiers pas de Premier ministre avec un objectif affiché : la reconquête des "classes moyennes". Sur le perron de Matignon lors de la passation des pouvoirs, Gabriel Attal a livré un mini discours de politique générale, avec une ode à ces classes moyennes, "cœur battant" de notre pays, "ces femmes, ces hommes, ces familles qui se lèvent tous les matins pour aller travailler, qui peuplent notre territoire, que l'on n'entend pas souvent", qui "doutent". Et un peu plus tard dans le Pas-de-Calais, où il a effectué son premier déplacement, il a assuré à une commerçante qui lui confiait son désarroi et son découragement face aux dégâts causés par les inondations : "Vous êtes l’incarnation de cette France qui travaille, laborieuse, qui se lève tôt le matin". "On est avec vous" a insisté le Premier ministre qui le soir a retrouvé pour un dîner de travail le chef de l’Etat à l’Elysée et s’est rendu ce mercredi avec Gérald Darmanin dans un commissariat de police du Val-d'Oise. Alors les classes moyennes, priorité du gouvernement Attal ? La bataille politique autour des classes moyennes semble relancée alors que cet électorat, marqué par des questions de pouvoir d’achat et de déclassement social, est de plus en plus tenté par l’abstention ou le vote RN. En avril dernier, Gabriel Attal, ministre des Comptes publics,  disait vouloir  "bâtir un plan Marshall pour les classes moyennes" pour leur permettre de "mieux vivre" de leur travail. Désormais à Matignon , quelle politique souhaite-t-il mener ? Qui sont Emmanuel Moulin et Fanny Anor, les nouveaux directeurs de cabinet de Gabriel Attal ? Quel sera le casting de la nouvelle équipe gouvernementale ? Quels sont les défis du nouveau Premier ministre ? Enfin à l’approche des élections européennes du mois de juin, la Russie est-elle en train d’intensifier ses manœuvres pour déstabiliser l’Occident ? Une enquête du Washington Post qui s’appuie sur des "documents du Kremlin obtenus par un service de sécurité européen", met en avant les accointances présumées entre le Rassemblement national et le régime de Poutine pour "saper le soutien à l’Ukraine" et déstabiliser l’Europe. Le RN dénonce une "cabale". NOS EXPERTS : - Yves THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction -  Le Figaro - Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions, autrice de L’ombre d’un traître - Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction - Les Echos - Frédéric DABI - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de La fracture

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171 - Un remaniement... pour quoi faire ? - 1ère partie - 06/01/24

C dans l'air du 6 janvier 2024 - Un remaniement... pour quoi faire ? Présentation: Maya Lauqué. Partira, partira pas ? Les rumeurs vont bon train quant au maintien d'Elisabeth Borne à Matignon. Un remaniement d'envergure se préparerait en effet à l’Élysée et les prétendants pour devenir Premier ministre ne manquent pas. L'actuel ministre de la Défense, Sébastien Lecornu, est souvent cité, tout comme Bruno Le Maire ou Julien Denormandie, macroniste de la première heure, qui a quitté la vie politique en 2022. Les ministres d’Emmanuel Macron se sont en tout cas retrouvés vendredi aux Invalides pour l’hommage à Jacques Delors, sans que rien ne fuite sur les intentions réelles du chef de l’État. Une fébrilité semble régner parmi les membres du gouvernement. Certains ministres très critiques en décembre au sujet de la loi Immigration affichent même leur envie de rester en poste, comme Clément Beaune, le ministre des Transports à qui on prêtait des envies de démission. Quel que soient les décisions prises par Emmanuel Macron, l'enjeu est de préparer les élections européennes de juin prochain, avec un Rassemblement national donné largement vainqueur dans les sondages (31% d'intentions de vote). L'immigration reste de surcroît un dossier important. Des villes vivent l'afflux de migrants illégaux sur leur territoire, comme Briançon, dans les Hautes-Alpes. Sur place, les associations et les élus tentent de faire face à la situation. Après déjà plusieurs morrts, ils craingment de nouveaux drames. Immigration, pouvoir d'achat, environnement, les dossiers ne manquent pas. Ni les colères. Depuis plusieurs jours, dans tout le pays, des milliers de panneaux signalétiques sont mis à l'envers par des jeunes agriculteurs pour dénoncer une politique agricole qui « marche sur la tête ». Entre surcharge administrative, normes à suivre et bas salaires, le sentiment d'abandon est réel. Alors, quel remaniement prépare Emmanuel Macron ? Que peut faire l'état pour ces villes en première ligne face à l'immigration ? Comment répondre au désarroi des jeunes agriculteurs ? NOS EXPERTS : - Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions - Jean GARRIGUES - Historien, président du Comité d’histoire parlementaire et politique - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos - Emmanuelle SOUFFI - Grand reporter au service France - L’Obs

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171 - CDLA L'INVITÉE - CATHERINE NAY - 04/01/23

C dans l'air l'invitée du 4 janvier 2024 - Catherine Nay, journaliste politique, autrice de “Secrets de vie”. Alors que l’approche d’un remaniement est dans l’air, le nom de Sébastien Lecornu revient avec insistance. Le ministre des Armées, 38 ans, rentre d’un nouveau déplacement au Proche-Orient. Il s’est rendu sur un porte-hélicoptères français ancré dans le port égyptien où sont soignés des civils blessés de Gaza. Puis au Liban. Cette présence sur la scène internationale comme "homme de confiance de Macron", ces dernières semaines, n’est pas passée inaperçue en interne. Pour Catherine Nay, "c’est une personnalité un peu moins affirmée, c’est pas quelqu’un qui envahit les médias, jusqu’ici c’est plutôt un taiseux, le président l’avait remarqué au moment des gilets jaunes quand il avait organisé le débat avec les maires après les gilets jaunes, il incarne les territoires". 72 % des Français estiment qu’un changement de Premier ministre et de gouvernement ne changerait rien au quinquennat d’Emmanuel Macron, selon un sondage Elabe pour BFMTV, publié hier. Catherine Nay est journaliste politique. Elle a publié Secrets de vie, aux éditions Bouquins, une série de portraits de figures de la vie politique, de la vie publique, de grands patrons, d’hommes de l’ombre, d’élus de droite, de gauche, avec ce goût pour le récit des hommes, leur parcours, leurs failles. Elle nous racontera la vie politique actuelle et reviendra sur les remaniements qui ont fait l’histoire.

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171 - Le numéro 2 du Hamas éliminé… au Liban - 1ère partie - 03/01/24

C dans l'air du 3 janvier 2024 - Le numéro 2 du Hamas éliminé… au Liban L'élimination du numéro 2 de la branche politique du Hamas et d'au moins six autres cadres du mouvement islamiste, par Israël, mardi, dans la banlieue sud de Beyrouth, ravive les craintes d’une extension régionale du conflit. Car si depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas, le 7 octobre, les échanges de tirs entre le Hezbollah libanais et l’armée israélienne sont quasi-quotidiens, ils étaient jusqu’ici limités à la zone frontalière. Là il s’agit de la première attaque israélienne menée directement dans le bastion du parti pro-iranien depuis la guerre de l'été 2006 opposant les deux ennemis déclarés. Mardi soir, le Hezbollah a qualifié dans un communiqué l’attaque israélienne "de grave agression contre le Liban" et a prévenu que l’assassinat de Saleh al-Arouri "ne restera pas sans riposte ou impuni". Le secrétaire général du parti chiite, Hassan Nasrallah, doit prononcer, ce mercredi soir, un discours très attendu. De son côté, le gouvernement israélien avait besoin d’éliminer une figure de premier plan du Hamas, comme il l’avait promis en représailles aux attaques du 7 octobre. Il ne l’a pas obtenu jusqu’ici dans la bande de Gaza, malgré un pilonnage intensif et plus de 21 000 palestiniens morts. L’élimination du numéro deux du bureau politique sert un Premier ministre israélien décrié qui avait affiché comme objectif de détruire le Hamas et de libérer tous les otages. Ce qu'il n'a pas encore atteint. La pression est énorme de la part d'une partie de l'opinion publique alors que petit à petit, les récits et les preuves dévoilent un peu plus les atrocités, viols et agressions sexuelles commis par le Hamas lors de son attaque le 7 octobre, dans une société plus traumatisée et polarisée que jamais. Alors que vont faire le Hezbollah libanais et les Houthis yéménites, alliés de l’Iran ? Retenue ou escalade ? Depuis mardi, l’armée israélienne dit se préparer  "à tout scénario" dans un pays placé en état d'alerte maximale alors que les tensions montent également en mer Rouge, une zone qui se militarise... NOS EXPERTS : - VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux - ISABELLE LASSERRE - Rédactrice en chef adjointe au service international - Le Figaro, correspondante diplomatique - GUILLAUME ANCEL - Ancien officier de l’armée française - Écrivain - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo et France Inter, spécialiste des questions internationales

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171 - CDLA L'INVITÉ - LAURENT NUÑEZ - 03/01/24

C dans l'air l'invité du 3 janvier 2024 - Laurent Nuñez, préfet de police de Paris Ces dernières semaines, plusieurs personnalités ont été agressées chez elles, brutalisées et dévalisées parfois sous les yeux de leurs enfants. L’animateur Bruno Guillon a été braqué et séquestré chez lui, fin septembre, la chanteuse Vitaa a été victime d’un braquage et d’une séquestration avec sa famille à Rueil-Malmaison fin décembre, le gardien de but du PSG Alexandre Letellier a lui été victime d’une tentative d’extorsion sous la menace d’une arme en réunion à la mi-décembre. Ces home-jackings se multiplient. L’Île-de-France a été le théâtre de 46 520 cambriolages en 2022, soit 7,9 pour 1 000 logements, un taux supérieur de deux points à la moyenne nationale. Pour l’Insee, ce chiffre est peut-être lié à la forte urbanisation de la région, une donnée qui favorise de façon générale les cambriolages. Paris est plus particulièrement touchée. Le nombre d’infractions a augmenté en 2022, sans pour autant atteindre le niveau de 2019, avant la crise sanitaire. L’impact des réseaux sociaux est un des facteurs de ces cambriolages. Pour Philippe Franchet, commissaire de police, chef de la brigade de répression du banditisme à la direction régionale de la police judiciaire de Versailles, ils "sont des réseaux de renseignement très importants pour la criminalité et le home-jacking". Laurent Nuñez est le préfet de la police de Paris. Il dressera le bilan de l’année 2023 sur la délinquance, les vols et les violences à Paris et reviendra sur le dispositif de sécurité des JO de Paris 2024.

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170 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 27/12/23

C dans l'air du 27 décembre 2023 - La génération Depardieu se rebiffe… Et choque ! NOS EXPERTS :  - Raphaëlle BACQUE - Grand reporter - « Le Monde »  - Chloé MORIN - Politologue - Auteure de « On a les politiques qu’on mérite »  - Jean GARRIGUES - Historien - Président du Comité d’histoire parlementaire et politique  - Rachel BINHAS - Journaliste au service société - « Marianne »

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171 - Un navire, cinq avions russes : l’Ukraine à l’attaque - La 1ère partie - 26/12/23

C dans l'air du 26 décembre 2023 - Un navire, cinq avions russes : l’Ukraine à l’attaque Dans la lutte sans merci que l'Ukraine livre pour sa survie, le pays vient d'enregistrer une victoire. Kiev s’est en effet félicitée d’un raid aérien qui a «détruit» un navire de débarquement stationné en Crimée en diffusant des images impressionnantes d’explosion. Moscou a reconnu qu’un de ses bâtiments a été «endommagé». Hier, l'armée ukrainienne affirmait également avoir abattus cinq avions russes. Un au-dessus de la mer Noire, un près de Marioupol, et trois dans la région de Kherson. Mais le pays reste toutefois sous le feu de l'ennemi. Il ne passe pas un jour ou presque sans voir son territoire subir une attaque aérienne russe. Pourtant, le système de défense anti-aérienne de Kiev obtient des résultats. Ainsi, treize des dix-neuf drones russes lancés la nuit dernière par Moscou ont été interceptés, selon l’armée de l’air ukrainienne. Cette même source indique que l'attaque n’a pas fait état de victimes ni de destructions. Mais les Russes continuent à attaquer très fort. Des drones sont lancés quasiment tous les jours. Au sol, sur la ligne de front, les combats font rage. Mais ni la Russie ni l'Ukraine ne semblent en mesure de réaliser une percée significative dans un avenir proche. La contre-offensive à grande échelle de l'armée ukrainienne, qui a débuté cet été dans le sud de l'Ukraine, est en grande partie terminée. Elle a échoué à reprendre de vastes pans du territoire national. Le conflit a muté en une guerre de position. Et le nombre de morts au combat serait chaque jour considérable. Ces dernières semaines, l'Ukraine a bien résisté à une puissante tentative de poussée russe, dans l'est du pays. Pendant ce temps, en Russie, le pouvoir est sans pitié. Le principal opposant à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, dont les proches n'avaient plus de nouvelles depuis près de trois semaines, est réapparu hier dans une colonie pénitentiaire à Kharp, dans l'Arctique russe, une région isolée, au nord du cercle polaire. Mais Navalny n'est pas seul à s'opposer au Kremlin. Des soldats russes défient également le pouvoir de Poutine. Certains vont même jusqu'à se battre, sur le front, aux côtés des Ukrainiens. Si le phénomène est rarissime, il est significatif. Cette frange de soldats, souvent nationalistes, parfois d'extrême-droite, est déterminée à obtenir des victoires militaires sur leur propre pays afin de faire vaciller le pouvoir. Dans ce conflit meurtrier, Kiev se tourne principalement vers Washington en matière d'armement. En Europe, c'est Berlin qui est le premier pourvoyeur de matériel, avec notamment le char d'assaut Leopard 2, de conception allemande. En dehors du canon Caesar, les Français semblent eux avoir du mal à convaincre que leurs armes sont les meilleures. Pourtant, la France est devenue, avec 27 milliards d'euros engrangés, le numéro deux mondial des ventes d'armes. Portées par la vente de 80 Rafale aux Emirats Arabes Unis, les exportations françaises d’armement ont en effet battu leur record historique en 2022. Le pays s’impose comme une référence mondiale dans un large spectre capacitaire : missiles, frégates, sous-marins, artillerie, hélicoptères, radars ou encore satellites d’observation. Quelles sont les dernières évolutions sur la ligne de front en Ukraine ? Qui sont ces Russes qui combattent aux côtés des Ukrainiens ? Le matériel militaire français est-il adapté au conflit de haute intensité comme celui en cours en Ukraine ? NOS EXPERTS : - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU - Auteur de “Ce qui nous attend” - Elsa VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI - Marianna PEREBENESIUK - Journaliste franco-ukrainienne indépendante - Charles HACQUET - Rédacteur en chef du service Monde – « L’Express » DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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171 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 20/12/23

C dans l'air du 20 décembre 2023 - Loi immigration : après le vote, la crise NOS EXPERTS : - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - DOMINIQUE REYNIÉ - Directeur général de Fondapol, Fondation pour l’innovation politique - DAVID DOUKHAN - Rédacteur en chef du service politique – Le Parisien/Aujourd’hui en France - SERGE RIGAL ( en duplex de Cahors)  - Président du département du Lot

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170 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 18/12/23

C dans l'air du 18 décembre 2023 - Fin de vie : l’appel à l'aide de Françoise Hardy Dans une lettre poignante parue dans la Tribune ce dimanche, Françoise Hardy interpelle le président Emmanuel Macron pour lui demander de légaliser l’euthanasie. La chanteuse, qui doit fêter ses 80 ans le 17 janvier prochain, s’est déjà déclarée à plusieurs reprises en faveur de l’euthanasie ces dernières années. Tout récemment, le 14 décembre, elle avait déjà indiqué à Paris Match vouloir partir "le plus vite et le moins douloureusement possible", étant atteinte d’un cancer. Dans cette lettre adressée au chef de l’Etat, Françoise Hardy écrit notamment : "Vous le savez, une grande majorité de gens souhaitent la légalisation de l’euthanasie. Nous comptons tous sur votre empathie et espérons que vous allez permettre aux Français très malades et sans espoir d’aller mieux de faire arrêter leur souffrance quand ils savent qu’il n’y a plus aucun soulagement possible".   Des mots de l’interprète de "Comment te dire adieu" qui relancent le débat sur la fin de vie alors que le projet de loi, promesse de campagne d’Emmanuel Macron, a été sans cesse repoussé. La semaine dernière, la ministre déléguée aux professions de santé Agnès Firmin Le Bodo a confirmé le report "à courant février" de la présentation du texte qui comprendra "trois parties" : "les soins palliatifs", "les droits des patients et l'aide à mourir". Mais ce dernier point ne pourra "pas être effectif en 2024" a-t-elle expliqué car le sujet est complexe. "Il faudra au moins 18 mois de débats" a-t-elle précisé.   Une ébauche du projet de loi réalisée au ministère des professions de santé a fuité la semaine dernière. La copie peut encore évoluer avant sa présentation en Conseil des ministres mais elle suscite déjà des remous. Alors quels seront les arbitrages du chef de l’Etat ? La loi sur la fin de vie verra-t-elle enfin le jour ? Quels sont les contours du modèle français qui se dessinent ? Que prévoit le dispositif actuel des soins palliatifs ?   Aujourd’hui de nombreux Français, atteints de maladies incurables, partent à l'étranger pour bénéficier de l'aide à mourir. Une démarche longue et complexe dont nous parlera ce soir le journaliste et animateur télé Thomas Hervé. Il a accompagné sa mère en Suisse pour son suicide assisté. NOS EXPERTS : - Patrick PELLOUX - Médecin urgentiste au Samu de Paris - Marina CARRÈRE D’ENCAUSSE - Médecin, journaliste et présentatrice du Magazine de la Santé, autrice du documentaire  "Fin de vie : pour que tu aies le choix ", toujours disponible sur Francetv.fr - Isabelle de GAULMYN - Rédactrice en chef à La Croix - Frédéric DABI - Directeur général Opinion de l’Institut de sondages IFOP, qui réalise de nombreuses enquêtes sur la fin de vie, avec notamment trois sondages cette année.  - Dr Philippe LEBECQ ( en duplex de Belgique) - médecin généraliste. Il pratique l’euthanasie et l’accompagnement de fin de vie en soins palliatifs 

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171 - Recul de l'inflation...à quand la baisse des prix ? - 14/12/23

C dans l'air du 14 décembre 2023 -  Recul de l'inflation...à quand la baisse des prix ? C'est la première fois, depuis le printemps 2022, que l'inflation est aussi faible. En novembre, elle a atteint 3,4 % sur un an selon l'Insee, contre 4 % en octobre et 4,9 % en septembre. Un ralentissement de la hausse des prix qui concerne particulièrement ceux de l'énergie, de l'alimentation, des produits manufacturés et qui satisfait le ministre de l’Economie. "Globalement, l’inflation aujourd’hui, elle est vaincue et c’est un vrai succès économique", s’est félicité fin novembre Bruno Le Maire sur France Inter, avant de promettre un maintien de l’inflation sous les 4 % d'ici la fin de l'année 2023. Mais la crise inflationniste est-elle véritablement derrière nous ? Si Bercy se fixe un objectif de 2 % à la fin de l'année prochaine, le contexte géopolitique continuera lui aussi de tirer les prix vers le haut, à commencer par la guerre au Moyen-Orient. D’autre part, si l'inflation est en recul, se pose alors la question des taux d’intérêt qui de fait sont plus élevés, ce qui induit moins de financement de l'économie, et du coup un ralentissement économique. La FED a décidé pour l’instant de maintenir ses taux d'intérêt entre 5,25 % et 5,5 %, à l'issue de sa réunion mercredi. La BCE devrait faire de même ce jeudi alors que investisseurs et économistes débattent de la date d'un premier reflux des taux. Enfin le recul de l'inflation ne signifie pas baisse des prix et le pouvoir d’achat des Français continue d’être fortement impacté. Nombre d’entre eux peinent à joindre les deux bouts et sont contraints de faire des choix drastiques même dans l’alimentaire. Les volumes d’achats dans la Grande distribution (mais pas uniquement) ont ainsi énormément chuté. D’après l’Insee, jamais les Français ne se sont autant serré la ceinture, une première depuis les années 1980. L’institut national de la statistique et des études économiques parle d’une "diète contrainte et historique". Et cela risque encore de s’accentuer avec les nouvelles hausses attendues en début d’année de l’électricité ou encore des assurances… Dans ce contexte, l'ONG Foodwatch dénonce les marges "indécentes" aussi bien de l’agroalimentaire, que de la grande distribution au détriment du consommateur. Avec trois autres associations de défense des consommateurs (UFC-Que choisir, Familles rurales et CLCV), Foodwatch a lancé une pétition et envoyé une lettre au président de la République pour s’élever contre une situation "inacceptable". Reçu à Matignon mercredi, Foodwatch a formulé deux demandes précises : la transparence sur les marges par produit alimentaire de la part des industriels et de la grande distribution ; un encadrement des marges sur les produits les plus sains et durables. La directrice générale de l'ONG Karine Jacquemart dénonce un "double scandale", à ses yeux créé par le système : d'un côté, on "laisse" un agriculteur sur cinq sous le seuil de pauvreté, et à l'autre bout de la chaîne, il y a dix millions de Français qui souffrent de précarité alimentaire en 2023. "Et au milieu, on a deux gros acteurs, les industriels qui se cachent derrière leurs profits et la grande distribution qui contrôle 90% du marché, qui passe son temps à jouer à un poker menteur... (..) Il y a urgence à ce que l’Etat bouge" a-t-elle alerté cette semaine sur RMC. NOS EXPERTS : - Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction - Les Echos - Martial YOU - Editorialiste économique - RTL, auteur de Les Années 70 sont de retour - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - Yves PUGET - Directeur de la rédaction de- LSA

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170 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 14/12/23

 C dans l'air du 14 décembre 2023 -  Recul de l'inflation...à quand la baisse des prix ? NOS EXPERTS : - Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction - Les Echos  - Martial YOU - Editorialiste économique - RTL, auteur de Les Années 70 sont de retour  - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges  - Yves PUGET - Directeur de la rédaction de- LSA

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171 - Depardieu : le film choc - La 1ère partie

C dans l'air du 8 décembre 2023 - Depardieu : le film choc Une nouvelle plainte pour agression sexuelle, une vidéo choc, des témoignages… Une semaine après le très commenté numéro sur Cyril Hanouna, "Complément d’enquête" s’est intéressé hier soir à Gérard Depardieu, monstre sacré du cinéma français, aujourd’hui accusé de viols, qu’il conteste. Avec des témoignages et des nouvelles images concernant le comédien. Des images jamais sorties, que l’écrivain Yann Moix a tourné en 2018 lors de leur voyage à Pyongyang pour les 70 ans de la Corée du Nord, dont l’acteur était l’un des invités d’honneur. On y voit l’acteur multiplier les propos graveleux, sexistes et les remarques sexuelles notamment auprès de son interprète. Dans une longue scène dans un haras, Gérard Depardieu parle des femmes qui "adorent faire du cheval. Elles ont le clito qui frotte sur le pommeau de la selle". "Elles jouissent énormément, ce sont des grosses sa**pes ça".  Jusqu’à sexualiser une fillette de 10 ans qui passe devant lui d’un sordide "Si jamais il galope, elle jouit. C’est bien ma fifille, continue !" Sans aucune réaction de l’assistance, essentiellement masculine. En France, au moins 15 femmes l’accusent de violences sexuelles. La comédienne Charlotte Arnould, qui a porté plainte contre l’acteur pour deux viols commis à son domicile en 2018, revient en détail pour France 2 sur les faits que Depardieu dément et pour lesquels ont il a été mis en examen. Tout comme la comédienne Hélène Darras, qui a porté une nouvelle plainte pour agression sexuelle, sur le tournage du film "Disco" et décrit l’impunité de la star sur les plateaux.  Dans ce portrait édifiant, "Complément d’enquête" montre bien l’embarras du milieu du cinéma français. Face caméra, son amie la réalisatrice Josée Dayan juge "impossible" que l’acteur ait commis de tels actes. Seul le producteur Marc Missonnier reconnaît une responsabilité collective. "Le cinéma français n’ignorait pas le comportement problématique de Gérard Depardieu", déclare celui qui estime qu’il a été protégé par son statut de meilleur acteur de sa génération.  Depuis la diffusion du magazine, c’est l’effarement et plusieurs voix du cinéma ont réagi. Fabien Onteniente, réalisateur de "Disco", a assuré ne plus vouloir tourner avec lui. "Ce n’est pas dans mes valeurs, ce n’est pas possible de fermer les yeux sur ce genre de comportements inadmissibles", a-t-il précisé sur Franceinfo. De son côté l’actrice Labed a estimé que l’acteur est "l’arbre qui cache la forêt" et que le mouvement #MeToo, né en 2017 aux États-Unis avec l'affaire Weinstein, "n'a pas vraiment abouti, n'est pas encore arrivé" en France. "La parole s'est déliée et les gens parlent mais on ne peut pas encore dire que les gens soient vraiment écoutés" a-t-elle affirmé. Alors que révèle le documentaire diffusé dans Complément d’enquête ? Le cinéma français, a-t-il raté le tournant #MeToo ? Depuis cinq ans et l’avènement du mouvement de libération de la parole des femmes, plusieurs affaires ont secoué le cinéma, mais aussi le Théâtre, les médias et le monde politique. Dernièrement l’affaire Joël Guerriau a remis en lumière les violences sexistes et sexuelles en politique. Le parlementaire de Loire Atlantique a été mis en examen pour "administration d’une substance" afin de commettre "un viol ou une agression sexuelle". Il a été suspendu de son parti Horizons et de son groupe au Sénat. Il est soupçonné d’avoir drogué une députée du Modem, Sandrine Josso, qu’il avait invitée à son domicile parisien afin de fêter sa troisième élection au Sénat. Une première dans les coulisses feutrées de la politique qui met également en lumière la problématique de la soumission chimique. 724 signalements ont été recensés par une enquête nationale menée en 2021 par le centre d’addictovigilance de Paris. L’élue Sandrine Josso veut désormais "enjoindre le gouvernement à faire quelque chose par rapport à ce fléau". "A l’hôpital de Lariboisière, les médecins et les infirmières m’ont dit : Madame, les gens comme vous, c’est trois fois par jour (qu’on voit passer)", a-t-elle rapporté.  Alors qu’est-ce que la soumission chimique ? Quelle est l’ampleur du phénomène ?    NOS EXPERTS : - RAPHAËLLE BACQUÉ - Grand reporter - Le Monde  - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - AUDREY GOUTARD - Grand reporter spécialisée dans les faits de société - France Télévisions - ISABELLE STEYER - Avocate pénaliste – Spécialiste en défense des droits des femmes

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171 - Antoine Tahar - l'invité

C dans l'air du 8 décembre 2023 - Antoine Tahar, directeur de l'agence Godot et Fils Paris. Le cours de l'or n'a jamais été aussi haut. Il a battu, lundi 4 décembre, un record historique en atteignant 2 135 dollars l'once. L'once d'or s'est échangée jusqu'à 2 135 dollars. Un record historique. Il y a actuellement plus de vendeurs et par conséquent plus d'acheteurs. Certains en profitent pour diversifier leurs placements. "Avoir de l'épargne que l'on peut facilement transporter séduit de nombreuses personnes", reconnaît Antoine Tahar, directeur de l'agence Godot et Fils Paris. En temps de crise, l'or reste une valeur sûre. Le cours de l'or devrait rester à un niveau élevé ces prochains mois, selon certains experts. Antoine Tahar, directeur de l'agence Godot et Fils Paris, reviendra sur le cours de l'or qui a atteint un record historique de 2 135 dollars l'once, et expliquera les conséquences pour les consommateurs.

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171 - La 1ère partie - Gaza : jusqu'où ira Netanyahu ? - 05/12/23

C dans l'air du 5 décembre 2023 - Gaza : jusqu'où ira Netanyahu ? Après des semaines de combat contre le Hamas dans le nord de Gaza, et une trêve fragile de sept jours qui a permis la libération d’otages en échange de prisonniers palestiniens, la guerre a repris et l'armée israélienne intensifie ce mardi son déploiement dans le sud du territoire, faisant craindre un "scénario encore plus infernal" pour les civils, selon les Nations unies. Khan Younes, ville où ont été déplacés un grand nombre de Palestiniens du nord, est désormais la cible de Tsahal. Les ONG humanitaires ne cachent plus leur désespoir face à la situation dans la bande de Gaza. la présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), arrivée sur place lundi, a dénoncé les souffrances "intolérables" de la population et l’échec moral de la communauté internationale. Un message qu’elle a souhaité transmettre elle-même dans une rare prise de parole de l’institution d’aide humanitaire. Sur le front diplomatique, les condamnations se multiplient. L’émir du Qatar, qui a joué un rôle majeur dans l’accord de trêve qui a expiré vendredi dernier, a jugé "honteux pour la communauté internationale de laisser ce crime odieux se poursuivre depuis près de deux mois, avec des massacres systématiques et délibérés de civils innocents, notamment des femmes et des enfants". Le président de la République Emmanuel Macron, a appelé samedi une nouvelle fois à un "cessez-le-feu durable" et a demandé à Israël de mieux préciser ses buts de guerre, car, selon lui, éradiquer le Hamas pourrait prendre dix ans. Surtout le principal allié de l’Etat hébreux, les Etats-Unis critiquent la stratégie israélienne dans le sud de Gaza. Ce week-end les principaux membres de l’Administration Biden ont explicitement demandé aux Israéliens de faire plus d’efforts pour limiter le nombre de victimes civiles. Des mises en garde formulées après que le Secrétaire d’État Anthony Blinken se trouvait en Israël à la veille de la reprise des combats, pour inciter Benjamin Netanyahu à changer de stratégie afin de protéger les civils. Mais pour l’heure, Israël a choisi de ne pas l’écouter. Benjamin Netanyahu répète vouloir continuer la guerre jusqu'à ce que "tous ses objectifs soient atteints" alors que son procès pour corruption a repris ce mardi, environ deux mois après sa suspension due à l'attaque sanglante du Hamas le 7 octobre. En chute libre dans les sondages depuis ce fiasco, le Premier ministre israélien s’est aussi mis à dos les familles des otages toujours détenus par le Hamas et une partie du pays en laissant l’armée attaquer le sud de Gaza. NOS EXPERTS : - Général Christophe GOMART - Ancien directeur du renseignement militaire, ex-commandant des opérations spéciales - Alain PIROT - Journaliste spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, spécialiste des enjeux internationaux

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171 - La 1ère partie - Les galères des JO, les tracas d'Hidalgo - 01/12/23

C dans l'air du 1er décembre 2023 - Les galères des JO, les tracas d'Hidalgo Les Français vont-ils aimer les Jeux olympiques ? A moins de huit mois du top départ, le comité d'organisation, la mairie de Paris et la région Île-de-France sont sous pression et les polémiques se multiplient. Après le tarif des places qui a fait beaucoup parler et le prix du ticket de métro qui va presque doubler du 26 juillet au 11 août, les périmètres de sécurité autour des sites olympiques dévoilés cette semaine font grincer bien des dents.  Le préfet de police de Paris a donné les détails mercredi du dispositif : quatre zones de restrictions seront déployées autour des sites des épreuves, du club France, du centre des médias, du village des athlètes et autres lieux de festivités. Ceux-ci seront de plus en plus restrictifs à mesure que l’on se rapproche de l’enceinte sportive. Véhicules motorisés proscrits, fouille obligatoire, QR code à présenter… Une galère en vue pour les Parisiens ? Le ministre des Transports a prévenu ces dernières semaines que pendant les JO, la circulation sera "hardcore" dans la capitale française. Néanmoins, Clément Beaune s’est insurgé hier contre l’idée d’un "fiasco" pour Paris 2024. "Ce n’est pas du tout un fiasco (…) Sur les transports, pour les Jeux olympiques, c’est une offre renforcée. On a fait une promesse, qu’aucune ville olympique n’avait faite auparavant, qui est que pour tous les sites, tous les spectateurs, on peut avoir un accès en transports publics. On parle beaucoup de Londres, mais ce n’était pas du tout la même promesse, le même engagement. Cet engagement, on le tiendra, avec de nouvelles lignes, plus de conducteurs…" "Moi, je n’ai pas de doute", a ajouté Clément Beaune. Mercredi 22 novembre, Anne Hidalgo avait indiqué sur le plateau de l’émission Quotidien  de TMC que les transports ne seraient "pas prêts" en vue de l’échéance des Jeux, suscitant la colère du gouvernement ainsi que de la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse. Des mots, prononcés quelques jours après la polémique sur son déplacement à Tahiti, qui ont mis fin à l’"union sacrée" entre la mairie de Paris et l’exécutif sur fond de précampagne municipale. "Une honte, et une trahison politique", s’est indigné Clément Beaune, ministre des Transports, et candidat présumé pour la municipale de 2026 à Paris. "Comment Anne Hidalgo pourrait-elle savoir où en sont les programmes de transports pour les Jeux ? Elle ne m’a même jamais appelée pour évoquer ce sujet avec moi ces derniers mois", a tancé de son côté Valérie Pécresse dans une interview à L’Opinion. "Tout le monde se décarcasse, sauf Anne Hidalgo, elle n’est pas au rendez-vous", a-t-elle poursuivi, évoquant "une faute politique" de la maire de Paris dont les déclarations "ont eu un grand retentissement dans la presse étrangère".  Alors que prévoit le dispositif de sécurité des Jeux olympiques ? Comment est-on passé de la promesse de transports gratuits à un ticket de métro à 4 euros pendant la compétition ? Faut-il être à Paris pendant les JO ? Enfin pourquoi de nombreux sportifs français sont-ils contraints d’ouvrir une cagnotte pour pourvoir y participer ? LES EXPERTS : - YVES THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - Le Figaro - ÉTIENNE GIRARD - Rédacteur en chef du service Société - L’Express  - ÈVE ROGER  - Journaliste, spécialiste des questions de société et d’éducation - EMMA SARANGO - Journaliste à la direction des Sports - Radio France DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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171 - La 1ère partie - Fourniret : la femme de "l'ogre" aux assises - 28/11/23

C dans l'air du 28 novembre 2023 - Fourniret : la femme de "l'ogre" aux assises  "Je regrette tout ce qu'il s'est passé". Monique Olivier, 75 ans, comparaît seule depuis ce mardi devant la cour d'assises des Hauts-de-Seine pour complicité d'enlèvements et de meurtres pour trois jeunes filles, dont une violée, il y a vingt, trente-trois et trente-cinq ans. Le principal accusé, son ex-mari Michel Fourniret, est décédé il y a deux ans, mais sa femme est suspectée d'avoir aidé son mari à commettre des crimes longtemps irrésolus. Ce procès est aussi le premier du pôle "cold case" (ou affaires non élucidées) du tribunal de Nanterre, lancé en mars 2022. Monique Olivier ne serait sûrement pas dans le box des accusés aujourd'hui sans la ténacité des familles de victimes, ou de la juge d'instruction Sabine Khéris qui a réuni les trois dossiers, et obtenu les aveux de Michel Fourniret à la fin des années 2010. Concernant l'enlèvement et le meurtre de Marie-Angèle Domèce et Joanna Parrish, Monique Olivier est accusée de les avoir amené à monter à bord du véhicule de Michel Fourniret. Elle aurait également participé aux repérages avant l'enlèvement d'Estelle Mouzin en 2003. Pour tous ces faits, elle encourt la prison à perpétuité. Le verdict est attendu le 15 décembre.   Pendant les deux semaines et demi de ce procès, c'est la personnalité de Monique Olivier qui va être disséquée par les juges. Celle qui a, un temps, été considérée comme "soumise, terrorisée, voire relativement bête", selon l'ancien procureur de la République de Charleville-Mézières, a ensuite affiché un tout autre comportement, et même de la duplicité. Selon Me Didier Seban, l'avocat des familles de Joanna Parrish et Marie-Angèle Domèce, "elle a même suscité l'activité criminelle de Michel Fourniret". Par le passé, Monique Olivier est passée par le détecteur de mensonges et même l'interrogatoire sous hypnose lors de ses auditions par la police belge, mais c'est finalement en mettant sur écoute un parloir du couple que les enquêteurs ont constaté le rôle de conseillère de Monique Olivier auprès de son mari. Désormais seule à son procès, l'accusée va-t-elle révéler ses derniers secrets ? Ce serait un soulagement pour les familles de victimes, notamment d'Estelle Mouzin et Marie-Angèle Domèce, dont les corps n'ont jamais été retrouvés.   Condamnée en 2008 à la réclusion criminelle à perpétuité, puis en 2018 à 20 ans de prison, Monique Olivier va donc être jugée pour la troisième fois. La fin d'un long feuilleton judiciaire qui fascine les Français. En parallèle de ce dossier, c'est la série "Sambre", diffusée sur France 2, et inspirée de l'affaire du violeur en série Dino Scala, qui fait actuellement un carton. Avec 3,3 millions de téléspectateurs en moyenne par épisode, l'adaptation du livre de la journaliste Alice Géraud, par Jean-Xavier de Lestrade a suscité un succès à la fois critique et populaire. À la télévision, comme sur Netflix ou même YouTube, les "true crimes" font l'unanimité. Avant "Sambre", il y avait déjà eu les séries documentaire sur le petit "Grégory" ou la fiction sur le tueur en série Jeffrey Dahmer, troisième meilleur succès de la plateforme de streaming depuis son lancement. Quel rôle a vraiment joué Monique Olivier dans les meurtres de Michel Fourniret ? Comment la justice travaille-t-elle avec les personnalités de manipulateurs ? Et pourquoi ces grands faits divers nous fascinent tant ?  LES EXPERTS : - Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service politique-justice - Le Parisien   - Alain BAUER - Professeur de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers   - Patricia TOURANCHEAU - Journaliste, spécialiste des affaires criminelles, auteure de "Le Magot. Fourniret et le gang des postiches"   - Anne-Sophie MARTIN - Journaliste et réalisatrice

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109 - Israël : vers une extension du conflit ? - 10/10/23

C dans l'air du 10 octobre : Israël : vers une extension du conflit ? Après l’attaque meurtrière menée samedi par le Hamas sur le territoire israélien, le bilan ne cesse de s’alourdir. Plus de 900 personnes ont été tuées en Israël, 2 600 personnes ont été blessées et environ 150 personnes ont été enlevées par le Hamas. Des otages dont le visage est partout dans la presse et sur les réseaux sociaux. Parmi eux, des soldats mais surtout beaucoup de civils qui n’ont plus donné de nouvelles depuis l’assaut des terroristes samedi et que le Hamas a menacé de tuer à chaque fois qu’un bombardement israélien touchera des habitations civiles à Gaza. "Chaque fois que notre peuple sera pris pour cible sans avertissement, cela entraînera l'exécution d'un des otages civils", ont déclaré hier les brigades Ezzzedine al-Qassam, branche armée du Hamas, dans un communiqué. Or, dans la nuit les bombes ont continué à pleuvoir sur la bande de Gaza. Le dernier bilan est de presque 700 morts, plus de 3700 blessés dans l’enclave palestinienne et la réponse de l’Etat Hébreux ne fait que commencer a prévenu Benyamin Netanyahou. Comparant le groupe islamiste palestinien à l’État islamique, le Premier ministre israélien a promis hier soir que "chaque lieu à partir duquel il opère deviendra une ruine" et que "l’attaque massive contre le Hamas" sera "d’une intensité qui n’a jamais eu lieu". Un déluge de feu qui s’abat sur l’enclave palestinienne - où vivent 2,3 millions de Palestiniens - placée par l’Etat Hébreux en état de  "siège total". Ce qui, selon l’Onu, est "interdit" par le droit international humanitaire. "L’imposition de sièges qui mettent en danger la vie des civils en les privant de biens essentiels à leur survie est interdite par le droit international humanitaire", a déclaré le Haut-Commissaire de l’Onu aux droits de l’homme dans un communiqué. Volker Türk s’est par ailleurs dit "profondément choqué et indigné par les allégations d’exécutions sommaires de civils et, dans certains cas, d’horribles massacres perpétrés par des membres de groupes armés palestiniens". Il a demandé à ces groupes de "libérer immédiatement et sans condition tous les civils capturés et toujours détenus", rappelant que "la prise d’otages est interdite par le droit international". Lundi en début de soirée, le porte-parole de Tsahal a affirmé qu’Israël avait désormais des informations sur la totalité des otages détenus et a commencé à contacter les familles. Parmi les disparus figurent plusieurs étrangers ou personnes possédant une double nationalité. Le Quai d'Orsay a annoncé ce mardi que deux autres ressortissants français sont morts en Israël, ce qui porte à quatre le bilan des victimes françaises des attaques terroristes menées par le Hamas. Treize autres compatriotes sont également toujours portés disparus, dont un enfant de 12 ans. Ont-ils été enlevés par le Hamas ? Dans la communauté française en Israël où la mobilisation s’organise ainsi que dans l’Hexagone l’inquiétude est immense. À l’appel du Conseil représentatif des institutions juives (Crif), plusieurs milliers de personnes ont manifesté hier à Paris leur soutien à Israël. Quelle est la situation en Israël et dans la bande de Gaza ? Que sait-on des otages retenus par le Hamas ? Que va-t-il se passer dans les prochaines heures au niveau politique et diplomatique ? Faut-il craindre une extension du conflit ? LES EXPERTS : - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et à la Paris School of Business, auteur de L’atlas géopolitique d'Israël - Ariane BONZON - Journaliste – Slate.fr , ancienne correspondante en Israël - Renaud GIRARD - Grand reporter et chroniqueur international – Le Figaro - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur

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108 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 09/10/23

C dans l'air du 9 octobre : Israël: Les otages, la riposte et la terreur.   LES EXPERTS :  - AGNÈS LEVALLOIS - Vice-présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient  - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - France Inter, spécialiste des questions internationales  - ALAIN PIROT - Journaliste spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem - ARMELLE CHARRIER - Éditorialiste en politique internationale - France 24

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108 - C DANS L'AIR - 1ère PARTIE - Climat, immigration, Niger... Macron sur tous les fronts - 25/09/23

C dans l'air, du lundi 25 septembre - Climat, immigration, Niger... Macron sur tous les fronts Visites de Charles III et du pape François, crise politique au Niger, crise migratoire à Lampedusa… la rentrée s'avère musclée pour Emmanuel Macron. Interviewé ce dimanche soir sur France 2, le Président a commencé par défendre le bilan de son gouvernement sur la transition écologique, à la veille d’un conseil de planification qui réunira la Première ministre et une partie du gouvernement. "La France sera parmi les premiers d’Europe à sortir du charbon", a-t-il promis, taclant au passage l'Allemagne qui a relancé ses centrales à charbon au détriment du nucléaire. La France, devrait convertir ses deux dernières centrales à la biomasse d'ici 2027. Au total, c'est un investissement de 40 milliards d'euros qui est prévu pour la transition écologique en 2024. Pour réduire ses émissions de CO2, le gouvernement mise aussi sur les pompes à chaleur dont la production va être multipliée par trois, parce que "c’est intelligent, ça fait des économies d’énergie et ça réduit très fortement les émissions". Enfin, Emmanuel Macron a insisté sur la hausse de production des véhicules électriques, n'hésitant pas à déclarer sa flamme à la voiture : "On aime la bagnole, et moi je l'adore".  Intarissable sur les ambitions françaises en matière d'écologie, le président s'est montré un peu plus en retrait sur l'immigration, au lendemain de la visite du pape qui a appelé les Européens à ouvrir leurs frontières et à ne pas céder au "fanatisme de l'indifférence". Dénonçant la "réponse simpliste et nationaliste de l'Italie", Emmanuel Macron a estimé la France faisait déjà "sa part", avec 132.000 demandes d'asile enregistrées l'année dernière pour un peu moins de la moitié acceptées. Paraphrasant l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, il a toutefois noté que la France "ne pouvait pas accueillir toute la misère du monde". Alors que le projet de loi immigration est attendu début novembre au Sénat, l'exécutif tâtonne encore et souhaite trouver des majorités de circonstance selon les sujets. Sur la question des travailleurs sans-papiers, que plusieurs partis de gauche appellent à régulariser, le Président s'est montré plutôt ferme : "Il n’y aura jamais de droit inconditionnel à la régularisation", même s'il souhaite qu'un compromis soit trouvé. Enfin, le président a rappelé que l'immigration dépendait avant tout des pays de départ, en Afrique subsaharienne, et de transit, dans le Maghreb. "Nous devons conditionner notre aide à des engagements en matière de politique migratoire", a conclu le Président.  Emmanuel Macron est aussi revenu sur la crise au Niger et annoncé que les 1500 militaires français au Niger allaient rentrer en France "d'ici la fin de l'année". Reclus dans sa résidence depuis le renversement du président Mohammed Bazoum par la junte militaire du général Tiani fin juillet, l'ambassadeur français est déjà en cours de rapatriement vers Paris. "La France a décidé de ramener cette semaine son ambassadeur et plusieurs diplomates. Ils rentreront en France dans les prochaines heures", a acté le Président, tout en réaffirmant son soutien au président déchu, lui aussi détenu par les militaires. Emmanuel Macron s'est parfois montré agacé par la remise en cause de la présence française en Afrique subsaharienne, alors que les troupes françaises ont déjà été forcées de quitter le Burkina Faso et le Mali ces derniers mois : "Nous sommes au Niger, parce qu'à la demande des pays de la région nous avons été lutter contre le terrorisme. Sans Barkhane, la plupart de ces pays auraient déjà été pris par des califats territoriaux et des djihadistes".   Quelles mesures peuvent ressortir du conseil de planification écologique ? Le gouvernement est-il assez ambitieux dans la transition énergétique ? Comment l'exécutif peut-il trouver sa voie sur l'immigration ? La France doit-elle définitivement abandonner ses bases militaires en Afrique subsaharienne ? LES EXPERTS : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue au CEVIPOF - Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions - Jérôme FOURQUET - Directeur du département "Opinion et Stratégies d'entreprise" à l'IFOP - Dominique SEUX - Éditorialiste économique à France Inter et directeur délégué de la rédaction - Les Échos    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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107 - C DANS L'AIR - VOS QUESTIONS SMS - 25/09/23

C dans l'air, du lundi 25 septembre - Climat, immigration, Niger... Macron sur tous les fronts   LES EXPERTS :  - Jérôme JAFFRÉ - Politologue au CEVIPOF  - Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions  - Jérôme FOURQUET - Directeur du département "Opinion et Stratégies d'entreprise" à l'IFOP  - Dominique SEUX - Éditorialiste économique à France Inter et directeur délégué de la rédaction - Les Échos

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106 - C DANS L'AIR - L'INVITÉ - MAMADOU DEMBÉLÉ - 25/09/23

C dans l'air l'invité, du 25 septembre - Mamadou Dembele, influenceur et fondateur du média "The impact story" Mamadou Dembele a fondé le média The Impact Story qui part à la rencontre des acteurs de la transition écologique et sociale. Il travaille pour un fond d’investissement à impact social et environnemental, Alliance for Impact. Il est suivi par 220.000 personnes sur Instagram et TikTok par des jeunes mais aussi des politiques. Son ADN à lui, c’est de donner des perspectives et de montrer que parfois il y a des initiatives qui marchent. Hier soir au 20H de TF1 et France 2, Emmanuel Macron s’est exprimé. Il dit  croire à une “écologie à la française”, un “chemin entre le déni et la cure”. Il a aussi annoncé une nouvelle aide de 100 euros par voiture et par an. Emmanuel Macron réunit ce lundi à 15 heures à l’Élysée un conseil de planification écologique en présence de la Première ministre et des ministres concernés. Mamadou Dembele, fondateur du média The Impact Story sur les réseaux sociaux, reviendra sur ces annonces, ainsi que les initiatives qui marchent et qu’il met en avant sur son média.

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105 - Emmanuel Chiva, directeur général de l'armement- interview intégrale - C dans l'air - Émission spéciale - 24/09/23

C dans l'air, émission spéciale du dimanche 24 septembre - Demain la guerre : la France est-elle prête ?  Écoutez en exclusivité l'interview complète qu'Emmanuel Chiva, directeur général de l'armement a accordé à Caroline Roux pour l'émission spéciale "Demain la guerre". Entre guerre "traditionnelle" et guerre moderne, où en est l'armement de la France et dans quelle direction va la recherche? Durée: 39 minutes 

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104 - Amiral Bernard Rogel - interview intégrale - C dans l'air - Émission spéciale - 24/09/23

C dans l'air, émission spéciale du dimanche 24 septembre - Demain la guerre : la France est-elle prête ?  Écoutez en exclusivité l'interview complète que l'Amiral Bernard Rogel a accordé à Caroline Roux pour l'émission spéciale "Demain la guerre". On le dit inspirateur de la stratégie du président Macron dans la région Indo-pacifique. La France a-t-elle les moyens d'être une nation qui compte dans cette région? Durée d'écoute: 51 minutes

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103 - Sébastien Lecornu, ministre des armées - interview intégrale - C dans l'air - Émission spéciale - 24/09/23

 C dans l'air, émission spéciale du dimanche 24 septembre - Demain la guerre : la France est-elle prête ?  Écoutez en exclusivité l'interview complète que le ministre des armées, Sébastien Lecornu, a accordé à Caroline Roux pour l'émission spéciale "Demain la guerre". La France est-elle prête à répondre aux différents enjeux soulevés par le conflit en Ukraine ou dans la région Indo-pacifique? Durée d'écoute: 29 minutes

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108 - CDLA L'INTÉGRALE - Demain la guerre : la France est-elle prête ? - Émission spéciale du 24/09/23

C dans l'air, émission spéciale du dimanche 24 septembre - Demain la guerre : la France est-elle prête ? Depuis dix-huit mois, les combats font rage en Ukraine. La guerre de haute intensité s’est installée sur le sol européen, entre l’envahisseur russe et l’armée ukrainienne soutenue par les Occidentaux. Mais ce conflit n’est-il qu’une étape ? L’Ukraine est-elle le laboratoire militaire d’un affrontement plus global, d’une nouvelle guerre planétaire ? Depuis les premiers discours menaçants de la Russie et de la Chine il y a quinze ans, les grandes puissances développent des armes nouvelles, dans des territoires aux frontières encore inconnues et souvent non régies par les règles internationales. Sous nos pieds, au-dessus de nos têtes, au fond des océans, des côtes de Taïwan aux rives de la mer Baltique jusqu’à l’espace exo-atmosphérique, jamais les grandes puissances militaires n’avaient mis au point des armes aussi dangereuses. Un défi pour l’armée française. Face à ces nouvelles menaces, est-elle à la hauteur des enjeux ? Une plongée dans la guerre du futur, décryptée par les experts de C dans l’air et éclairée avec des entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. LES EXPERTS : - Guillaume ANCEL - Ancien officier de l’armée française et écrivain - Anthony BELLANGER - Éditorialiste, spécialiste des questions internationales - France Inter - Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro - Élise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense - Le Monde

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107 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - ÉMISSION SPÉCIALE 24/09/23

C dans l'air, émission spéciale du dimanche 24 septembre - Demain la guerre : la France est-elle prête ?  LES EXPERTS :  - Guillaume ANCEL - Ancien officier de l’armée française et écrivain  - Anthony BELLANGER - Éditorialiste, spécialiste des questions internationales - France Inter  - Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro  - Élise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense - Le Monde

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106 - "Demain la guerre" le film - C dans l'air spécial - 24/09/23

"Demain la guerre" le documentaire diffusé dans l'émission spéciale de C dans l'air du 24 septembre 2023 à 21h. Un documentaire de Coraline Salvoch et Alain Pirot Entretien et commentaires: Caroline Roux  La guerre des drones « Le drone permet d’apprendre le champ de bataille beaucoup plus vite qu’on ne le faisait avant. » un historien « Une compagnie comme StarLink : son aide à l’Ukraine a été remarquable, mais pèse toujours cette menace que le service - privé - peut s’arrêter du jour au lendemain. » La guerre des nombres « Si on engageait l’armée française dans une guerre comme celle d’Ukraine, l’armée française tiendrait un front de quatre-vingt kilomètres. Le front ukrainien fait plus de mille kilomètres. » « Aujourd’hui, avec la guerre en Ukraine, on redécouvre que la qualité ne suffit pas, il faut aussi de la quantité dans les opérations militaires... On n’est absolument pas prêts à ça. » un historien La guerre de l'espace « L’idée aujourd’hui, c’est de savoir en permanence ce qui se passe aux quatre coins du globe le plus vite possible. On est dans une bataille du temps aujourd’hui. » Grégoire de Saint-Quentin, général d’armée, vice-président services et développements souverains, Preligens « Les Russes sont beaucoup moins dépendants aujourd’hui de l’espace que ne le sont les Américains et les Occidentaux. » Michel Friedling, général de division (2019-2022) La guerre des océans « La piraterie du futur comporte forcément une composante maritime et une composante cyber. » Virginie Tournay, chercheuse en science politique, experte Red Team « En 2022, la marine chinoise a accueilli en service actif l’équivalent en tonnage d’à peu près la moitié de la marine française. » un historien 

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105 - Migrants : quand le Pape nous sermonne ! - 23/09/23

C dans l'air du 23 septembre - Migrants : quand le Pape nous sermonne !  C'est un message fort, à la hauteur de l'urgence migratoire. En visite à Marseille, le Pape François a tenu un long discours sur l'immigration ce vendredi à quelques mètres de la basilique Notre-Dame-de-la-Garde, qui veille sur la ville et ses marins. "Devant un tel drame, les mots ne servent à rien." Il faut "des actes", a ainsi déclaré le souverain pontife quelques jours après les arrivées massives de migrants subsahariens sur l'île de Lampedusa qui ont fait la une de l'actualité. La tragédie migratoire "qui ensanglante la Méditerranée" est un thème cher au pape, qui a rencontré Emmanuel Macron ce samedi. Des camps de migrants de Lesbos en 2021 à Marseille en passant par Lampedusa, François n'a cessé de d'appeler les Européens à un sursaut collectif. "Ne nous habituons pas à considérer les naufrages comme des faits divers et les morts en mer comme des numéros", a-t-il averti, tout en encourageant les ONG qui patrouillent en mer Méditerranée au grand damne du gouvernement d'extrême droite italien. Ce discours a d'ailleurs irrité l'extrême droite française, à l'image d'Éric Zemmour qui s'est fendu d'un tweet : "Que veut le pape ? Il veut que l’Europe chrétienne, berceau du christianisme, devienne une terre islamique ?". Marion Maréchal a de son côté pointé la "vision un peu naïve du Pape" sur l'immigration : "Le pape n'a pas à se mêler de politique, il ferait mieux de remplir les églises qui sont aujourd'hui désespérément vides." L'extrême droite a aussi été à la manœuvre, en Belgique cette fois, où les cours d'éducation sexuelle instaurés à l'école (4 heures entre la 6e et la seconde) depuis la rentrée sont devenus la cible d'une violente opposition complotiste. Les militants, qui accusent le gouvernement de vouloir imposer "un nouvel ordre mondial sexuel", ne se sont pas limités à de la désinformation sur les réseaux sociaux, mais ont aussi vandalisé ou incendié 8 écoles ces derniers jours, à Charleroi et Liège. "Comment a-t-on pu en arriver à un tel niveau de désinformation ?", déplorent certains instituteurs, dépassés par l'ampleur des événements. Dimanche dernier, 1500 personnes se sont rassemblées à Bruxelles pour demander le retrait du fameux livret "Evras", parmi lesquels le leader de l'association catholique traditionnaliste Civitas, et des militants musulmans. "On peut avoir un débat, des points de vue différents, mais ça ne peut jamais déboucher sur de la violence", a prévenu le Premier ministre belge Alexander de Croo. "On s'attaque ici à des libertés publiques, à la liberté d'enseignement, et c'est pour moi une forme de terrorisme qui est absolument inacceptable", a de son côté dénoncé le maire de Charleroi, Paul Magnette. Un autre débat, qui suscite de fortes oppositions, doit revenir sur le devant de l'actualité française d'ici la fin du mois : celui du droit à mourir. En décembre dernier, le gouvernement avait lancé une convention citoyenne sur le sujet pour faire évoluer la loi actuelle, qui limite la sédation profonde aux malades en phase terminale et en très grande souffrance, dont la vie est menacée "à court terme". L'exécutif veut désormais présenter son projet de loi la semaine prochaine, tandis que des sénateurs de gauche entendent rédiger leur propre proposition de loi sur le sujet auquel 70% des Français se disent favorables. Tout le débat portera justement sur les conditions de ce doit à mourir dans la dignité : aide active à mourir ? Euthanasie ? Suicide assisté ? Les débats au Parlement s'annoncent houleux. Quelles conséquences le discours du Pape sur les migrants peut-il avoir en Europe ? Face aux divergences politiques sur le sujet, comment les États européens peuvent-ils s'accorder sur l'accueil des migrants ? Pourquoi les cours d'éducation sexuelle suscitent toujours autant de polémiques en Europe ? Le gouvernement français va-t-il trouver la voie pour faire évoluer le droit à mourir dans la dignité ?  LES EXPERTS : -    Yves THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - Le Figaro -    Eve ROGER - Journaliste spécialiste des questions de société - RTL -    Rachel BINHAS - Journaliste au service société - Marianne -    François BEAUDONNET - Chroniqueur international, rédacteur en chef Europe - France Télévisions -  Isabelle DE GAULMYN - Rédactrice en chef - La Croix  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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104 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 23/09/23

C dans l'air du 23 septembre - Migrants : quand le Pape nous sermonne !   LES EXPERTS :  - Yves THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - Le Figaro  - Eve ROGER - Journaliste spécialiste des questions de société - RTL  - Rachel BINHAS - Journaliste au service société - Marianne  - François BEAUDONNET - Chroniqueur international, rédacteur en chef Europe - France Télévisions  - Isabelle DE GAULMYN - Rédactrice en chef - La Croix

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108 - Charles III : les dessous d'une visite - 22/09/23

C dans l'air du 22 septembre - Charles III : les dessous d'une visite C'est un accueil qui marque le réchauffement des relations diplomatiques entre la France et le Royaume-Uni. Alors qu'il entamait cette semaine sa première visite à Paris depuis son couronnement, le roi d'Angleterre Charles III, a été reçu mercredi soir au château de Versailles pour un fastueux dîner avec Emmanuel Macron. Un accueil chaleureux « comme hommage à notre passé, et comme gage d’avenir », a déclaré le président français. Après des années de brouille diplomatique liée au Brexit en 2020, il semblerait que la relation franco-britannique soit de nouveau au beau fixe. « Comme toujours, ce sont nos peuples qui sont le véritable moteur de notre relation. (…) Notre amitié et nos liens chaleureux se renforcent à chaque nouveau contact entre nous. », a de nouveau clamé le potentat britannique dans un discours au Sénat, devant 300 parlementaires français. Charles III en a profité pour proposer une nouvelle Entente cordiale sur le climat, un thème qui lui est cher et un acte forcément symbolique : la veille, le Premier ministre britannique, le conservateur Rishi Sunak, avait annoncé le report de plusieurs mesures phares en matière de politique climatique. Il faut dire que le Royaume-Uni fait face à de multiples obstacles en cette rentrée. En pleine crise économique, voilà que plusieurs centaines d'écoles et hôpitaux publics menacent de s'effondrer ! La faute à un béton aéré utilisé durant toute la seconde moitié du XXe siècle dans le pays. Léger et doté de bonnes capacités isolantes, ce dernier peut en revanche s'effondrer sans avertissement. Fin août, le gouvernement avait envoyé un message à 156 écoles à travers le pays pour leur recommander de ne pas ouvrir leurs portes à la rentrée, et de privilégier l'enseignement à distance pour les élèves. Trois ans après le début de l'épidémie de Covid-19, voilà les jeunes britanniques de nouveaux cantonnés à leur domicile. L'état de délabrement de ces bâtiments a aussitôt relancé le débat sur le financement des services publics, le résultat "des années de coupes budgétaires", selon Jon Richards, le secrétaire général adjoint du syndicat britannique Unison. Le gouvernement est évidemment pointé du doigt. En visite à Paris avec le roi, la très discrète reine Camilla, 75 ans, suit de loin les affaires du royaume. Celle qui n'a donné qu'une interview à la presse britannique au magazine Vogue en 2022 a notamment affiché une certaine complicité avec Brigitte Macron durant les trois jours de visite à Paris. Les deux femmes ont notamment lancé un prix littéraire franco-britannique à la Bibliothèque nationale, et visité jeudi un atelier Chanel, où la reine s’est essayée à un métier à tisser. Longtemps haïe par une partie du peuple britannique, à cause de sa relation secrète avec Charles aux dépens de Lady Diana, la reine Camilla semble avoir enfin trouvé sa place dans la vie politique anglaise. La hache de guerre est-elle définitivement enterrée entre la France et le Royaume-Uni, trois ans après le Brexit ? Que peut espérer tirer Emmanuel Macron du réchauffement de cette relation diplomatique ? Le scandale des bâtiments publics britanniques peut-il relancer le débat sur les services publics ? Longtemps haïe par la population britannique, la reine Camilla est-elle en passe de reconquérir le cœur des anglais ? LES EXPERTS : -    Éric ALBERT - Journaliste, correspondant du à Londres - Le Monde -    Florentin COLLOMP - Journaliste spécialiste de l'Europe - Le Figaro -    Catherine NORRIS TRENT - Correspondante à Paris - France 24 -    Catherine MARSHALL - Professeure d’histoire et de civilisation britannique à l'Université Cergy Paris  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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107 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 22/09/23

C dans l'air du 22 septembre - Charles III : les dessous d'une visite   LES EXPERTS :  - Éric ALBERT - Journaliste, correspondant du à Londres - Le Monde  - Florentin COLLOMP - Journaliste spécialiste de l'Europe - Le Figaro  - Catherine NORRIS TRENT - Correspondante à Paris - France 24  - Catherine MARSHALL - Professeure d’histoire et de civilisation britannique à l'Université Cergy Paris

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106 - CDLA L'INVITÉ - ALAIN PIROT - 22/09/23

C dans l'air l'invité du 22 septembre avec Alain Pirot - journaliste, réalisateur du documentaire "Demain la guerre" diffusé sur France 5 ce dimanche. La Red team est chargée d’inventer les pires scénarios pour anticiper les coups de l’adversaire, pour ne pas rater une rupture stratégique. Ces scénarios auraient pu rester des fictions, mais certains sont plausibles. “Demain la guerre” revient sur l’invasion russe sur le sol ukrainien qui a été considérable du point de vue militaire et de la façon dont on fait la guerre aujourd’hui. Cette guerre de haute intensité sur sol européen a rebattu toutes les cartes. La course à la technologie a bel et bien commencé avec l’essor des drones, et deux nouvelles guerres sont alors plausibles. D’abord, un retour à la guerre navale qui, selon l’Amiral Bernard Rogel, n’est plus de la science-fiction. Pour lui, on est passé “d’une hypothèse lointaine à une hypothèse plus courte”. Enfin, la guerre de l’Espace qui est devenue le nouveau champ de bataille du 21ème siècle.  Alain Pirot est journaliste et réalisateur. Son documentaire “Demain la guerre” sera diffusé sur France 5 dimanche pour une soirée spéciale, suivie d’un débat.

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105 - Vente à perte : Total dit non ! 21/09/23

C dans l'air du 21 septembre - Vente à perte : Total dit non ! C’est un refus très clair de la proposition gouvernementale. Tout comme les dirigeants de Carrefour, Leclerc et Intermarché, le PDG de TotalEnergies Patrick Pouyanné refuse de vendre à perte ses carburants et "ne descendra pas plus bas" que le prix actuel de 1,99 euro par litre fixé actuellement dans les stations-service de son groupe en France. "Vous vendez souvent à perte, vous, des produits ?", a-t-il demandé au journaliste qui l’interrogeait. "Un peu de bon sens, voilà, merci", a-t-il conclu mardi, mettant à terre la dernière idée de l’exécutif pour lutter contre l’inflation. Samedi, la Première ministre Elisabeth Borne avait levé un vieux tabou en annonçant que les carburants pourraient être vendus à perte. Cette mesure, interdite depuis 1963 en France, doit faire l’objet d’un projet de loi, pour une entrée en vigueur prévue début décembre pour une durée de six mois. Mais la plupart des acteurs de la grande distribution ont déjà fait part de leur opposition unanime. Confronté à une impasse, que va faire l’exécutif ?  Le gouvernement entend maintenir le projet d'autoriser les distributeurs de carburant à vendre à perte. "Ce que l'on veut c'est permettre à ceux qui peuvent le faire de le faire, opérations coup de poing, plafonnement, et pour ceux qui veulent, vente à perte" a expliqué mercredi le ministre des Comptes publics Thomas Cazenave. Un fonds, d'un montant encore à l'étude, serait par ailleurs déboursé par l'Etat pour venir en aide aux petits distributeurs qui seraient très affectés par une concurrence qui vendrait à perte. Interrogé sur une reconduction en 2024 de la taxe sur les superprofits des pétroliers, le ministre a répondu que "tout est sur la table. De son côté, le groupe pétrolier Total, qui gère le tiers des stations-service en France, avait annoncé la semaine dernière qu’il prolongerait l’an prochain le plafonnement à 1,99 euro par litre du prix de l’essence et du gazole dans ses 3 400 stations, "tant que les prix resteront élevés". Et n’entend pas faire plus. Le patron du groupe, qui n’aime pas qu’on lui dicte ce qu’il doit faire, d'autant plus quand cela vient des politiques, a une fois encore été très clair. Patrick Pouyanné a toujours tenu à garder une forme de distance avec l’Etat. Pendant la crise du Covid-19, TotalEnergies n’a pas touché d’aide publique. Toujours lors de la pandémie, le groupe a continué à distribuer des dividendes, alors que Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, appelait à la modération. Ainsi l’année dernière, alors que son groupe a fait des bénéfices records, le dirigeant ne s’est pas privé de verser 2,6 milliards d’euros à ses actionnaires en septembre dernier ou même à d’augmenter son salaire de 50 %. Et c’est seulement après 20 jours de grève dans les raffineries et la pression de l’exécutif, qu’il a commencé à négocier avec ses salariés. Par ailleurs si au début de la guerre en Ukraine, le patron de Bercy a jugé qu’il y avait un problème de principe à ce qu’un groupe français reste en Russie. Dix-huit après, TotalEnergies y est toujours présent, contrairement à ses concurrents comme Shell ou BP, qui ont quitté le pays. Alors le groupe Total, un Etat dans l’Etat ? Quelles cartes l’exécutif peut-il jouer pour éviter que les prix à la pompe ne s’envolent ?  LES EXPERTS : -    Thomas PORCHER – Économiste, membre des "économistes atterrés" -    Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges -    Soazig QUEMENER  - Rédactrice en chef - La Tribune dimanche -    Sharon WAJSBROT - Journaliste spécialiste des énergies - Les Echos DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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104 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 21/09/23

C dans l'air du 21 septembre - Vente à perte : Total dit non !  LES EXPERTS :  - Thomas PORCHER – Économiste, membre des "économistes atterrés"  - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges  - Soazig QUEMENER  - Rédactrice en chef - La Tribune dimanche  - Sharon WAJSBROT - Journaliste spécialiste des énergies - Les Echos

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103 - CDLA L'INVITÉE - SOPHIE BINET - 21/09/23

C dans l'air l'invitée du 21 septembre avec Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT. L’inflation pèse encore en cette rentrée sur les foyers les plus modestes. Alors que les matières premières baissent de 30 à 40%, les prix dans les rayons des supermarchés restent élevés.  Le 31 août dernier, le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire annonçait que les acteurs de la grande distribution et de l’industrie agroalimentaire étaient parvenus à un accord pour “casser définitivement la spirale des prix". Les négociations commerciales se tiendront dès septembre plutôt que de décembre à mars comme le prévoit la loi. Elle doit permettre de voir "des baisses de tarifs dès le mois de janvier 2024". Les industriels et les distributeurs mettent actuellement au point la liste précise de ces 5000 produits qui devraient être connus dans les prochaines semaines. À l’Agora de l’Humanité, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a avancé des propositions avec pour ligne de mire la mobilisation du 13 octobre pour les salaires. Plusieurs cabinets d’études attestent qu’il y a eu une augmentation des salaires  La moitié d’entre eux en France connaîtront en 2023 une augmentation supérieure à 4,7% et 93% des entreprises ont prévu des mesures salariales cette année, selon une étude du cabinet de ressources humaines LHH.  Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, reviendra sur ses attentes de la mobilisation du 13 octobre pour les salaires, l'égalité femmes-hommes et contre l'austérité.

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102 - Percée ukrainienne et folles rumeurs à Moscou... - 20/09/23

C dans l'air du 20 septembre - Percée ukrainienne et folles rumeurs à Moscou... C'est une grande première. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit s'adresser devant le Conseil de sécurité de l'ONU, ce mercredi 20 septembre, au lendemain de son premier discours en présentiel devant l'assemblée générale des Nations Unies. Il y fera face à la Russie, membre permanent de l'instance, pour la première fois depuis le début de la guerre. Pays qu’il a accusé hier à la tribune de l’ONU de commettre un génocide en déportant des "dizaines de milliers" d'enfants ukrainiens. Le président ukrainien a également dénoncé dans l’enceinte de l’ONU le fait que la Russie se serve de l’alimentation et de l’énergie nucléaire "comme d’une arme" ce qui impacte l’Ukraine comme "le reste du monde" et a appelé les dirigeants de la planète à l’aider à préparer "un sommet de la paix". "Beaucoup de sièges ici seront bientôt vides si la Russie continue sa guerre de propagation", a par ailleurs mis en garde Volodymyr Zelensky, alors qu'une quarantaine de pays parmi les 193 membres ont préféré jusqu’à présent rester neutres dans le conflit. Il a en outre conseillé les pays du Sud réceptifs aux sirènes économiques de la Russie à ne pas faire confiance à Moscou. "On ne peut pas se fier au mal". "Je sais que des accords louches sont en train d’être négociés. Demandez à Prigojine si Poutine respecte ses promesses" a-t-il lancé. A l’offensive sur le front diplomatique pour tenter de rallier les pays non-alignés, Volodymyr Zelensky entend également à travers ce déplacement aux Etats-Unis obtenir de Washington le soutien à une guerre longue alors que le Congrès américain doit se prononcer sur de nouvelles aides militaires et que cette question fait l’objet d’intenses débats outre-Atlantique sur fond de campagne présidentielle. Pour la deuxième fois depuis le début de la guerre, le président ukrainien retrouvera Joe Biden, ce jeudi à la Maison Blanche, pour discuter de son soutien à Kiev. Une rencontre qui interviendra à un "moment critique, moment où la Russie cherche désespérément de l'aide auprès de pays comme la Corée du Nord pour mener sa guerre brutale en Ukraine" a expliqué le conseiller à la sécurité nationale, Jake Sullivan. Et ce alors que sur le terrain, les autorités ukrainiennes ont affirmé, lundi, avoir perforé la ligne de défense russe, près de Bakhmout, dans l’est du pays.  Depuis le lancement de sa contre-offensive en juin dernier, l’armée ukrainienne grignote peu à peu du terrain dans l’est du pays, mais cette percée confirmée par les services secrets britanniques pourrait-elle marquer un véritable tournant dans le conflit ? Que se passe-t-il sur le front ukrainien ? Quels sont les enjeux du déplacement de Volodymyr Zelensky aux Etats-Unis ? Pourquoi la santé de Ramzan Kadyrov, le dictateur de Tchétchénie, fait-elle l’objet d’autant de rumeurs ? La Tchétchénie est-elle une poudrière ? Enfin qui sont ces Russes qui se battent aux côtés de l'Ukraine ? LES EXPERTS : - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU - ANTHONY BELLANGER- Éditorialiste - France Inter, spécialiste des questions internationales - PAUL GOGO - Journaliste – Correspondant à Moscou - NICOLE BACHARAN - Politologue spécialiste des États-Unis DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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101 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 20/09/23

 C dans l'air du 20 septembre - Percée ukrainienne et folles rumeurs à Moscou...   LES EXPERTS :  - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU  - ANTHONY BELLANGER- Éditorialiste - France Inter, spécialiste des questions internationales  - PAUL GOGO - Journaliste – Correspondant à Moscou  - NICOLE BACHARAN - Politologue spécialiste des États-Unis

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100 - CDLA L'INVITÉ - PIERRICK GEAIS - 20/09/23

C dans l'air l'invité du 20 septembre  avec Pierrick Geais, reporter à Paris Match, spécialiste des têtes couronnées, auteur de Prince William - La vraie vie d'un futur roi. Six mois après le rendez-vous manqué suite au mouvement contre la réforme des retraites, le Roi Charles III et son épouse Camilla arrivent à Paris ce mercredi pour une visite d'Etat de trois jours. Ils doivent séjourner dans la capitale avant de se rendre à Bordeaux.  Un programme millimétré les attend. Il y aura d’abord une cérémonie à l’Arc de Triomphe puis un dîner à Versailles ce soir, un passage en Seine-Saint-Denis après un discours au Sénat que Charles III prononcera, un détour par le parvis de Notre-Dame de Paris puis une visite au muséum d'Histoire naturelle pour clore une table ronde ministérielle consacrée à la finance climat et la biodiversité. Cette visite d’État se clôturera par une journée à Bordeaux. L’objectif de cette venue est, selon un communiqué de la maison royale, de célébrer "l'histoire, les valeurs et la culture commune du Royaume-Uni et de la France". Une manière pour la Grande-Bretagne de montrer que malgré la rupture avec l'Union européenne, elle continue à entretenir des bonnes relations avec un des pays moteurs de l'Europe. Mais la France, de son côté, a aussi à y gagner. Pour Pierrick Geais, après le report de cette visite il y a six mois, "on a quelque chose à prouver aux Anglais avec la séquence du dîner à Versailles qui va être une vitrine parfaite de ce que la France fait de mieux avec : la musique, l’art de vivre, la gastronomie”.  Pierrick Geais est reporter à Paris Match, spécialiste des têtes couronnées. Il est l’auteur de Prince William - La vraie vie d'un futur roi, publié aux éditions du Rocher. Il décryptera les enjeux de cette visite d’État.  

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108 - Lampedusa : et maintenant la France sous pression - 19/09/23

C dans l'air du 19 septembre - Lampedusa : et maintenant la France sous pression Près de 11 000 hommes, femmes et enfants en provenance d’Afrique du Nord ont débarqué la semaine dernière sur la petite île italienne de Lampedusa au milieu de la mer Méditerranée, soit plus que l’ensemble de la population locale. Complètement dépassées, les autorités de l’île ont décrété l’état d’urgence locale mercredi dernier avant de constater depuis vendredi une baisse du nombre d’arrivées. Mais cet afflux soudain met les pouvoirs locaux ainsi que les ONG en grande difficulté. La présidente du Conseil des ministres italiens, la leader d’extrême droite Giorgia Meloni qui promettait un blocus maritime se retrouve démunie et la crise prend une dimension européenne. Face à la situation, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen s’est rendue sur place avec Giorgia Meloni dimanche pour appeler à la solidarité européenne et à l’accueil d’une partie des migrants. L’Allemagne qui dans un premier temps avait déclaré fermer ses portes a finalement décidé de continuer à accueillir les migrants et les réfugiés arrivant en Italie. La France, en revanche, a dit vouloir aider l’Italie sans accueillir personne. C’est la ligne qu’a défendu hier le ministre de l’Intérieur lors de sa rencontre avec son homologue à Rome. La France veut bien prêter main-forte à l’Italie pour lui permettre de tenir sa frontière maritime mais pas question de laisser les arrivants gagner l’Hexagone. Ils seront systématiquement remis aux autorités italiennes le temps d’examiner leur situation. Et pour faire face à un éventuel afflux, la préfecture des Alpes-Maritimes prévoit d'augmenter temporairement les capacités du local de police pour les étrangers en situation irrégulière interpellés, mais "dément catégoriquement tout projet de création d'un camp de migrants à Menton" alors que depuis plusieurs jours, droite et extrême droite multiplient les déclarations. En première ligne sur le sujet, le Rassemblement national et Marine Le Pen, "candidate naturelle" de son camp pour 2027, elle l’a dit hier soir au journal de 20 heures de TF1 avant de réclamer "un moratoire total sur l'immigration" et surtout pas de solidarité européenne. "La solution, c'est de monter un mur juridique, pas physique", a estimé la présidente du groupe RN à l’Assemblée, inscrivant clairement la crise migratoire actuelle à l'agenda de la campagne pour les Européennes. C'est précisément ce qu'avait fait déjà la semaine dernière le président du RN, Jordan Bardella, tête de liste pour le scrutin européen de juin 2024. Mais également Marion Maréchal, tête de liste du parti d'Eric Zemmour Reconquête aux Européennes, soutien de la formation post-fasciste Fratelli d'Italia dont est issue Giorgia Meloni, qui s'est rendue dès jeudi dernier sur l'île.  De son côté, la Macronie raille les critiques émises par le RN et Reconquête !. "Sur l’immigration comme sur le reste, l’extrême droite est une supercherie. Vos amis Meloni et Salvini sont débordés à Lampedusa, incapables de gérer quoi que ce soit", a réagi sur X (ex-Twitter) Charles Sitzenstuhl, député Renaissance du Bas-Rhin. "Lampedusa n’est que le reflet de ce qui se passe quand l’extrême droite arrive au pouvoir. C’est ça la vérité. Pensée à tous ces migrants qui ont fui la misère parfois au péril de leur vie. La réponse à cela est européenne tant sur le régalien que sur l’humanisme dont nous devons tous faire preuve", a renchéri sa collègue des Yvelines, Nadia Hai. Interrogé sur ce dossier en marge de son déplacement à Semur-en-Auxois (Côte-d’Or), Emmanuel Macron a défendu un "devoir de solidarité européenne" avec l’Italie. Pour autant, le chef de l’État a estimé que la situation démontre l’inefficacité des solutions proposées par l’extrême droite :  "les approches strictement nationalistes ont leurs limites". Une façon de critiquer à la fois les positons de Giorgia Meloni, comme celles du RN, de LR et de Reconquête ! dans l’hexagone. Quelle est la situation à Lampedusa ? Pourquoi cet afflux de migrants, partis essentiellement dans des embarcations depuis les côtes tunisiennes ? Quel est le plan d’urgence européen pour aider l’Italie ? Cet été, l’Union européenne a signé un partenariat qui visait à soutenir financièrement la Tunisie en échange d’une meilleure régulation des flux migratoires. Alors que se passe-t-il en Tunisie ? Enfin quelle est la politique menée en Italie par Giorgia Meloni sur les questions d’immigration et de famille ?  LES EXPERTS : - JEAN-DOMINIQUE GIULIANI - président de la Fondation Robert Schuman - RACHEL BINHAS - journaliste au service société de Marianne , spécialiste des questions d’immigration - CARL MEEUS - rédacteur en chef du Figaro Magazine - BRICE TEINTURIER - directeur général délégué de l’institut de sondages Ipsos et enseignant à Sciences Po. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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107 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 19/09/23

 C dans l'air du 19 septembre - Lampedusa : et maintenant la France sous pression   LES EXPERTS :  - JEAN-DOMINIQUE GIULIANI - président de la Fondation Robert Schuman  - RACHEL BINHAS - journaliste au service société de Marianne , spécialiste des questions d’immigration  - CARL MEEUS - rédacteur en chef du Figaro Magazine  - BRICE TEINTURIER - directeur général délégué de l’institut de sondages Ipsos et enseignant à Sciences Po.

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106 - CDLA L'INVITÉE - CHARLOTTE CAUBEL - 19/09/23

C dans l'air l'invitée du 19 septembre  avec Charlotte Caubel, secrétaire d'État chargée de l'Enfance. C’est une rentrée chargée pour la secrétaire d’Etat chargée de l’enfance, Charlotte Caubel. Le corps sans vie en partie congelé de Imran, 7 ans, a été retrouvé jeudi dernier chez lui dans résidence HLM de Perpignan. Il présentait d'importantes traces de violences, tout comme ses deux jeunes sœurs âgées de 4 et 5 ans qui sont hospitalisées. Elles ont été conduites aux urgences de l'hôpital de Perpignan par leur oncle.  Présent sur les lieux, le père de famille, connu de la justice, a été immédiatement interpellé et placé en garde à vue. L'oncle et la grand-mère paternelle ont aussi été mis en examen pour non dénonciation de crime et ont été placés sous contrôle judiciaire. Dans le même temps de ce drame, une nouvelle campagne de sensibilisation sur les violences sexuelles sur les enfants va être lancée et sera diffusée ce jeudi pendant la Coupe du monde de rugby, à la mi-temps de la rencontre France-Namibie, au stade Vélodrome à Marseille. L'un des objectifs de cette opération est de "susciter l’attention et la responsabilité de tous, et inciter à repérer, écouter et signaler" ces violences sexuelles faites aux enfants. Elle s’appuie sur les chiffres révélés par la CIIVISE et les associations de protection de l’enfance : "160 000 enfants subiraient des violences sexuelles chaque année. Un enfant est victime d’inceste, de viol ou d’agression sexuelle toutes les trois minutes".  Cette campagne voit le jour alors que l’avenir de la Ciivise (Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants) plane. Créée en janvier 2021, la commission mettra fin à ses travaux en décembre. Contrairement aux associations, cette commission est un espace public. En 2 ans, elle a recueilli 27 000 témoignages. Dans une tribune au Monde, un collectif d’une soixantaine de personnalités (dont Emmanuelle Béart, Anna Mouglalis, Neige Sinno ou Vanessa Springora) exhorte Emmanuel Macron à maintenir durablement la Ciivise. Charlotte Caubel, secrétaire d'État chargée de l'Enfance, reviendra sur la nouvelle campagne de sensibilisation sur les violences sexuelles faites aux enfants, sur le drame de Perpignan et sur la lettre du rectorat qui fait scandale, envoyée à la famille de Nicolas, victime de harcèlement scolaire.

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108 - Inflation : Borne dégaine la vente à perte - 18/09/23

C dans l'air du 18 septembre - Inflation : Borne dégaine la vente à perte Alors que l’inflation continue d’impacter lourdement le budget des ménages et que les prix des carburants sont repartis à la hausse ces dernières semaines, le gouvernement cherche la parade. Après le plafonnement des prix de l’essence et le prix coûtant à la pompe, l’exécutif a décidé de sortir la carte de la vente à perte des carburants. Si le projet de loi examiné en octobre à l'Assemblée nationale est adopté, la mesure entrera en vigueur début décembre pour six mois a affirmé ce lundi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire sur France 2, deux jours après l’annonce de la Première ministre. Mais que signifie vendre à perte ? Les effets d'une telle mesure auront-ils réellement un impact sur le prix des carburants ? La revente à perte est interdite en France depuis 1963 pour protéger les professionnels les plus fragiles de toute menace de "dumping. Si cette autorisation est votée par les parlementaires, les distributeurs pourront vendre leur carburant à un prix inférieur à celui auquel ils l'ont acheté. Mais le feront-ils ? Et est-ce réalisable ? Le gouvernement prédit une baisse de 47 centimes par litre. Mais c’est peu probable répondent les spécialistes qui estiment qu’une telle réduction coûterait trop aux enseignes. En revanche, des remises de quelques centimes seraient, d’après eux, possibles pour accroître la concurrence entre les distributeurs. Mardi ces derniers ont rendez-vous à Bercy pour évoquer les détails de son application. Autre mesure annoncée par l'exécutif : l’interdiction à partir du 1er novembre de la "shrinkflation", ce procédé qui consiste pour les industriels à réduire la quantité vendue dans un emballage sans pour autant réduire le prix, voire en l’augmentant. Enfin plus exactement "dès novembre, tous les produits concernés par des changements de quantité devront le signaler sur les étiquettes pour ne plus tromper le consommateur", a expliqué samedi Élisabeth Borne. Cette décision fait suite à de nombreuses plaintes de consommateurs, de vives critiques de la part des distributeurs et une inquiétude croissante concernant le pouvoir d’achat des ménages, en baisse constante. Depuis quelques jours, les enseignes Carrefour et Intermarché se charge d’ailleurs déjà d'indiquer par des affichettes que certaines marques ont pratiqué la shrinkflation. Résultat : sur 20.000 références chez Carrefour, la semaine dernière, 26 produits concernés par la shrinkflation ont été recencés. Soit 0,1% de l'offre. Pas de quoi faire baisser massivement les prix, en somme. Or la question des prix et du pouvoir d’achat est bien en cette rentrée la priorité des Français, obligés de revoir leurs budgets et de se serrer la ceinture. Selon une étude de l'Insee, la classe moyenne subit de plein fouet la hausse des prix. Notamment les salariés qui touchent moins de 2.000 euros, et qui sont désormais étranglés par les dépenses contraintes et l'inflation qui continue de grimper. "Un sentiment de déclassement se crée. La baisse de la consommation de 11 % depuis la fin 2021 est un retournement inédit depuis l'après-guerre. Nous sommes à un tournant", a indiqué au Parisien Mathieu Plane, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). 34 % des Français assurent que "leurs revenus leur permettent juste de boucler leur budget", selon une étude Ipsos pour le Secours populaire. Par ailleurs, les Français qui basculent dans la pauvreté et ont recours à l'aide des associations sont de plus en plus nombreux. Une situation qui pèse sur la popularité d’Emmanuel Macron et d’Élisabeth Borne, selon les dernières enquêtes. Les cadres de la Nupes, comme Jean-Luc Mélenchon, n’en tirent pas profit. Marine Le Pen et le RN, en revanche, progressent et visent désormais particulièrement les classes moyennes, clés de la conquête du pouvoir. LES EXPERTS : - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle - OLIVIER DAUVERS - Journaliste, spécialiste de la grande distribution - NATHALIE MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale Ebra - SOPHIE FAY - Journaliste - Le Monde, spécialiste des questions de transports

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107 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 18/09/23

C dans l'air du 18 septembre - Inflation : Borne dégaine la vente à perte LES EXPERTS : - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle - OLIVIER DAUVERS - Journaliste, spécialiste de la grande distribution - NATHALIE MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale Ebra - SOPHIE FAY - Journaliste - Le Monde, spécialiste des questions de transports

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106 - CDLA L'INVITÉ - JEAN JOUZEL - 18/09/23

C dans l'air l'invité du 18 septembre  avec Jean Jouzel, climatologue et ancien vice-président du Giec. Aujourd’hui, le gouvernement va dévoiler aux grands partis les principes de son plan pour la planification écologique. Cette réunion sera suivie par le conseil de planification écologique, présidé par Emmanuel Macron avant l'examen du budget en octobre. La France doit baisser ses émissions de gaz à effet de serre de 55% par rapport à 1990 d'ici à 2030 et atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050 pour se conformer aux objectifs fixés par l'UE et limiter le réchauffement planétaire. En juillet dernier, la Première ministre Elisabeth Borne a promis que 60 milliards d'euros seraient mobilisés pour financer la planification écologique, dont 7 milliards d'euros sont prévus dans le budget 2024. Jean Jouzel a été l'un des premiers chercheurs français à travailler sur le réchauffement climatique dès les années 1970. Le 29 août dernier, il a participé à un débat à l'université d'été du Medef qui devait faire un état des lieux du lien entre le climat et les énergies. Dans une interview accordée aux Échos quelques jours après, il a laissé entendre une forme de lassitude. "J'ai décrit les choses telles qu'elles sont face à un parterre de chefs d'entreprise, et j'ai reçu un accueil glacial". "Ce que la communauté scientifique avait anticipé depuis 50 ans est en train de se produire. Je pensais naïvement que si les conséquences du réchauffement climatique devenaient concrètes, les gens accorderaient de la crédibilité à ce que nous disons sur 2050 et au-delà, et commenceraient à réagir. Or ce n'est pas le cas". Jean Jouzel, climatologue, ancien vice-président du Giec reviendra sur l'urgence qu'il y a à avancer pour mener à bien la transition écologique qui nous attend.

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108 - Lampedusa : l’Allemagne dit non aux migrants…et la France ? - 15/09/23

C dans l'air du 15 septembre - Lampedusa : l’Allemagne dit non aux migrants…et la France ? L'île italienne de Lampedusa, située à moins de 150 km des côtes tunisiennes, est confrontée à un afflux massif de migrants. Pus de 11 000 personnes en provenance d'Afrique du Nord y ont débarqué depuis lundi selon le ministère de l'Intérieur italien. Un afflux soudain qui met les pouvoirs locaux et les ONG en grande difficulté. Le centre d'accueil de l'île, construit pour héberger moins de 400 personnes, est débordé par l’affluence, équivalente à la population locale. Le gouvernement italien a commencé à évacuer des personnes vers la Sicile où 4000 d'entre elles sont déjà arrivées mais la situation demeure critique sur place et la crise prend une dimension européenne. Une porte-parole de la Commission européenne a assuré jeudi que Bruxelles était "en contact étroit" avec Rome sur la situation, précisant que l'Italie avait déjà reçu 14 millions d'euros de fonds européens afin d’améliorer les conditions d’accueil des migrants qui débarquent sur l’île. Mais l'Italie reproche à ses partenaires européens de ne pas se mobiliser suffisamment pour l'aider à gérer ces flux. En dépit des accords européens, l'Allemagne a fait savoir cette semaine qu'elle n'acceptait plus de migrants en provenance d'Italie en raison d'une "forte pression migratoire" et du refus de Rome d'appliquer ces mêmes accords. De son côté, la France a annoncé l'envoi de renforts pour lutter contre l'immigration clandestine à la frontière avec l'Italie et a convoqué une réunion, ce vendredi, au ministère de l’Intérieur avec les services concernés. En marge de son déplacement à Semur-en-Auxois, Emmanuel Macron a défendu ce vendredi "un devoir de solidarité européenne". "Nous agirons avec rigueur et humanité", a promis le président de la République. "Des décisions seront prises avec l'Italie", a-t-il également annoncé alors que depuis quarante-huit heures, dans l'hexagone le débat sur l'immigration est relancé. "Nous ne pouvons pas laisser l’Europe se détricoter sur la question migratoire" a réagi Raphaël Glucksmann ce matin. Le député européen Place publique a dit espérer que la France portera au Conseil européen une solution européenne, ce qu'elle n'a pas fait jusqu'à présent. Car "sans mécanisme de solidarité, il ne faut pas s'étonner que l'extrême droite gagne en Italie" a-t-il ajouté. De son côté Marion Maréchal, tête de liste aux élections européennes du parti Reconquête, un soutien de la formation d'extrême droite Fratelli d'Italia de Giorgia Meloni, s’est rendue depuis jeudi soir sur l’île afin d’adresser "un message de soutien à l'Italie abandonnée par l'Union européenne face à la submersion migratoire". Le président du Rassemblement national Jordan Bardella, également tête de liste aux élections européennes, a pour sa part demandé à Emmanuel Macron de prendre l'engagement de ne pas accueillir "un seul migrant". A droite, le patron des Républicains Éric Ciotti s'est lui inquiété que les migrants à Lampedusa soient "demain aux portes de la France" et a appelé à l'organisation d'un référendum sur l'immigration "d'ici à la fin de l'année".  Depuis plusieurs mois, droite et extrême droite réclament l’organisation d’un référendum sur les questions migratoires en France. Dans sa lettre adressée le 7 septembre aux chefs des partis politiques, le chef de l’Etat a promis de se prononcer rapidement sur ce point alors qu’un nouveau projet de loi sur l’immigration doit être examiné à l'Assemblée cet hiver. Plusieurs ténors de droite ont déjà affirmé ces derniers jours leur opposition au volet régularisation du texte tandis qu’au sein de la majorité présidentielle ce dernier suscite des remous. Des députés et sénateurs Renaissance, Modem, Liot, et de la Nupes (EELV, PCF, PS) ont publié lundi une tribune pour défendre un texte "humaniste". Ils demandent notamment la régularisation de travailleurs sans-papiers dans les "secteurs en tension". Pourquoi cet afflux de migrants à Lampedusa ? Quelle est la situation sur l’île italienne ? Comment les autorités italiennes et européennes réagissent-elles ? Que contient le futur projet de loi immigration en France ? Enfin quelle est la situation en Libye ?  LES EXPERTS : - JEAN-DOMINIQUE GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman, auteur de Européen sans complexe  - RACHEL BINHAS - Journaliste au service société - Marianne  - JULIE MARIE-LECONTE - Cheffe du service politique de France info - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP - auteur de La France sous nos yeux   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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107 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 15/09/23

Lampedusa : l’Allemagne dit non aux migrants…et la France ? - 15/09/23 LES EXPERTS : - JEAN-DOMINIQUE GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman, auteur de Européen sans complexe  - RACHEL BINHAS - Journaliste au service société - Marianne  - JULIE MARIE-LECONTE - Cheffe du service politique de France info - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP - auteur de La France sous nos yeux

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106 - CDLA L'INVITÉE - DR. FAIZA BOSSY, MÉDECIN GÉNÉRALISTE - 15/09/23

C dans l'air l'invitée du 15 septembre avec le Dr. Faiza Bossy, médecin généraliste. Les professionnels de santé sont en alerte après "dix cas cliniquement évocateurs de botulisme alimentaire" en France, en lien avec la consommation de conserves artisanales de sardines dans un restaurant bordelais "Potentiellement 25 personnes auraient consommé ces bocaux", indique Thierry Touzet directeur adjoint de la direction départementale de protection des populations (DDPP) de la Gironde. Ces conserves artisanales de sardines, fabriquées par l’établissement bordelais le Tchin Tchin Wine bar, sont pointées du doigt après un total de douze cas évocateurs de botulisme alimentaire dont un vient de conduire au décès d’une patiente de 32 ans en Île-de-France. A ce stade, dix cas sont recensés en France et deux à l’étranger – en Espagne et en Allemagne – mais qui relèvent du foyer d’intoxication bordelais. Le ministère de la Santé a émis une alerte urgente à l’adresse de professionnels de santé, ce mardi, pour les informer de "dix cas cliniquement évocateurs de botulisme alimentaire" et avertissant que "la survenue d’autres cas, dans les prochains jours, en lien avec cet établissement n’est pas exclue". Les cas de botulisme sont très rares, avec 15 à 20 cas par an en France, mais selon la quantité de toxines ingérée et l’état de santé des malades, les pronostics vitaux peuvent être engagés. L’administration d’un antidote, le plus tôt possible après l’apparition des symptômes "peut permettre de raccourcir le temps d’hospitalisation", précise le ministère de la Santé dans sa communication aux soignants.   En France, la réserve d’antitoxiniques est sous le contrôle de l’Armée car un risque terroriste lui est associé. Un stock a été prépositionné à Bordeaux, après cette intoxication collective. Le Dr. Faiza Bossy  reviendra sur cette d’affaire et cette course contre la montre  pour retrouver d’autres cas potentiels… 

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108 - tuée d'une balle perdue...dans sa chambre - 14/09/23

C dans l'air du 14 septembre - tuée d'une balle perdue...dans sa chambre. Elle s’appelait Socayna. Etudiante en droit, cette jeune femme de 24 ans est morte mardi à Marseille après avoir reçu une balle perdue en pleine tête alors qu’elle se trouvait à son domicile. Elle avait été transférée à l'hôpital dimanche après avoir été atteinte dans sa chambre par un tir lors de l'attaque d'un point de deal dans le quartier de Saint-Thys, situé dans le 10e arrondissement de la cité phocéenne. "La mort de cette jeune fille nous touche toutes et tous", a réagi le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, en déplacement mardi à Marseille. "Manifestement, il s'agit d'une victime collatérale de règlement de comptes ou de conquête ou de reconquête de point de deal dans un quartier qui n'est pas le plus criminogène de la ville", a ajouté le ministre, qui a annoncé qu'une "nouvelle unité de CRS prendra ses quartiers en novembre" dans la ville. Une enquête en flagrance a été ouverte des chefs d'assassinat et tentative d'assassinat en bande organisée et association de malfaiteurs en vue de la commission d'un crime. Il s'agit de la 90ème fusillade liée au narcobanditisme à Marseille en 2023, selon le parquet, qui recense déjà "44 personnes décédées et 109 blessées" cette année. La procureure de Marseille, Dominique Laurens, parle désormais de "narchomicide". Un changement de mot pour décrire une situation qui change de visage depuis dix ans sur fond d’affrontements en lien avec le trafic de stupéfiants et que l’Etat peine à endiguer malgré des moyens supplémentaires. La cité phocéenne va bénéficier de 5 milliards d’euros sur dix ans et 300 policiers supplémentaires ont été déployés depuis l’automne dernier a rappelé le ministre de l’Intérieur. Mais cela ne suffit pas. "Il manque encore 600 policiers nationaux dans nos rues pour corriger l’inégalité territoriale dont souffre Marseille en matière d’effectifs de police nationale", estimait déjà à l’époque Yannick Ohanessian, élu de Marseille, adjoint délégué à la sécurité, pour arriver au niveau d’une ville comme Lyon. L'élu marseillais appelle depuis plusieurs mois à s'attaquer à la "racine du mal" ( les comptes offshore, le transport de la drogue, les armes...). Une association marseillaise, Conscience, qui regroupe des habitants des quartiers nord, vient de déposer un nouveau référé devant le tribunal administratif de Marseille pour exiger un retour de l’Etat de droit. De son côté Gérald Darmanin a affirmé que "Marseille s’est enkystée dans le trafic de drogue. Il y a des victoires, il y a des défaites, mais nous sommes très mobilisés pour gagner cette bataille contre la drogue" a-t-il déclaré mardi avant de rappeler que "police et gendarmerie ne sont pas les seules à pouvoir résoudre cette question", et de pointer le rôle des consommateurs "qui font naître ce genre de règlement de compte, l’exploitation des personnes, des mineurs, le financement du terrorisme et de la prostitution". Quelques jours plus tôt, le ministre avait adressé une instruction aux préfets pour systématiser l'expulsion des délinquants des logements sociaux, en particulier ceux condamnés dans le cadre des dernières violences urbaines. Mais la procédure à suivre impose des motifs précis et dépend de la justice. Le ministre délégué au logement a déjà fait savoir qu'il y était opposé. Alors la consigne de Gérald Darmanin est-elle vraiment possible ? Comment lutter contre le trafic de drogue et l'insécurité ? Et qu’est-ce que le fentanyl, cette substance surnommée la "drogue du zombie" qui fait des ravages aux Etats-Unis ? LES EXPERTS : - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur  - CLOTILDE CHAMPEYRACHE - Economiste-criminologue, maîtresse de conférences CNAM.  - VIOLETTE LAZARD - Journaliste d’investigation – L’Obs, service enquête  - DRISS AÏT YOUSSEF - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité globale   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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107 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 14/09/23

 C dans l'air du 14 septembre - tuée d'une balle perdue...dans sa chambre.   LES EXPERTS : - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur   - CLOTILDE CHAMPEYRACHE - Economiste-criminologue, maîtresse de conférences CNAM.   - VIOLETTE LAZARD - Journaliste d’investigation – L’Obs, service enquête   - DRISS AÏT YOUSSEF - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité globale

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106 - CDLA L'INVITÉ - NORA BUSSIGNY - 14/09/23

C dans l'air l'invitée du 14 septembre avec Nora BUSSIGNY, Journaliste, chroniqueuse au Point. Pendant un an, en ligne et dans la "vraie vie", à Paris et en province aussi, la journaliste Nora Bussigny a changé d’identité pour explorer le milieu militant woke. Elle vient pour la sortie de son livre, les Nouveaux Inquisiteurs, paru chez Albin Michel.

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108 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 13/09/23

C dans l'air du 13 septembre - Ondes, arnaques : faut-il avoir peur de son smartphone ? LES EXPERTS : - PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement  - FRANÇOIS SALTIEL - Journaliste, spécialiste en nouvelles technologies - France Culture, auteur de La société du sans contact  - DR. ANNE SÉNÉQUIER - Psychiatre - Chercheuse à l’IRIS  - GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges

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107 - Ondes, arnaques : faut-il avoir peur de son smartphone ? - 13/09/23

C dans l'air du 13 septembre - Ondes, arnaques : faut-il avoir peur de son smartphone ? LES EXPERTS : - PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement - FRANÇOIS SALTIEL - Journaliste, spécialiste en nouvelles technologies - France Culture, auteur de La société du sans contact - DR. ANNE SÉNÉQUIER - Psychiatre - Chercheuse à l’IRIS - GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges C’est un coup de tonnerre dans la galaxie Apple. La marque à la pomme est sommée par le gouvernement français de retirer temporairement du marché son iPhone 12. La raison ? Ce modèle de téléphone émettrait trop d’ondes. Dans un communiqué, l’Agence nationale des fréquences (ANFR) explique qu’à la suite du contrôle de ce modèle de téléphone, le premier à bénéficier de la technologie 5G, il apparaît un "dépassement de la limite de débit d’absorption spécifique (DAS)". L’ANFR a demandé à Apple de "mettre en œuvre tous les moyens disponibles pour remédier rapidement à ce dysfonctionnement. À défaut, il appartiendra à Apple de rappeler les exemplaires déjà vendus". Car si pour l’OMS, les recherches actuelles n’ont pas permis de déterminer avec certitude que le téléphone portable puisse être à l’origine d’un effet nocif pour la santé, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) notait en 2022 que "certaines publications évoquent néanmoins une possible augmentation du risque de tumeur cérébrale, sur le long terme, pour les utilisateurs intensifs de téléphones mobiles, raison pour laquelle le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer) a classé les radiofréquences comme 'cancérogène possible'". "Par ailleurs, les dernières expertises de l’Anses ont fait apparaître, avec des niveaux de preuve limités, différents effets biologiques chez l’être humain ou chez l’animal dont certains avaient déjà été rapportés dans une précédente expertise publiée en 2009 : ils peuvent concerner le sommeil, la fertilité mâle chez l’animal ou encore les performances cognitives (...) Néanmoins, à ce jour, aucun lien entre les effets biologiques décrits sur des modèles cellulaires, animaux ou chez l’être humain et d’éventuels effets sanitaires qui en résulteraient n’a été démontré". Face aux inquiétudes soulevées par ce retrait du marché, le ministre délégué en charge du numérique a tenu à rassurer ce mercredi 13 septembre au matin au micro de France Info. "La norme que nous avons fixée en Europe, c’est une norme de 4 W/kg maximum", a indiqué Jean-Noël Barrot. Or, l’iPhone 12 "a été contrôlé à 5,7 W/kg", a-t-il assuré, soit un niveau "légèrement supérieur" à la norme. Un tel dépassement du seuil des ondes électromagnétiques n’est d’ailleurs pas une première, a-t-il souligné : "l’agence nationale des fréquences (ANFR) a pris, à 46 reprises, des décisions de retrait de commercialisation provisoire sur des téléphones portables".  Le ministre a par ailleurs expliqué que "les niveaux d’énergie transportés par les ondes électromagnétiques dont il est question, peuvent varier en fonction des mises à jour logicielles". Ce serait, selon lui, pour cette raison que l’iPhone 12 se serait retrouvé au-dessus de la norme, deux ans après sa sortie sur le marché. Mais à l’heure où l’utilisation des téléphones portables ne cesse d’augmenter et l’implantation des antennes-relais croit sur le territoire, ce retrait interroge. Alors quels sont les effets des ondes électromagnétiques sur le corps humain ? Les nouvelles technologies ont-elles un impact sur notre santé ? Et comment se protéger des arnaques réalisées grâce aux outils d’intelligence artificielle qui apparaissent ? Le clonage de voix par l'intelligence artificielle, par exemple, serait devenu une arme redoutable pour les criminels informatiques. Une étude menée par McAfee révèle qu’un quart des Français a déjà été confronté à une arnaque de ce type, et que 8 victimes sur 10 ont perdu de l'argent à la suite d'une telle escroquerie. Enfin pourquoi les pays occidentaux ont-ils peur de TikTok ? Alors qu’aux Etats-Unis, députés et sénateurs accusent le Parti communiste chinois de se servir de l’application à des fins d'espionnage et de manipulation, les sénateurs français, après des mois d’audition, ont appelé en juillet dernier le gouvernement à "suspendre TikTok en France" et à "demander sa suspension au sein de l'Union européenne", si ce réseau social ne clarifie pas, avant le 1er janvier 2024, la nature de ses liens avec les autorités chinoises. Ils demandent également la mise en place d’une modération "efficace" ainsi qu'un "contrôle effectif de l'âge". Les sénateurs souhaitent par ailleurs un "blocage de l'application au bout de 60 minutes" pour les mineurs. Invoquant des risques en matière de cybersécurité, les parlementaires veulent aussi élargir l'interdiction de l'application en France à tous les employés des opérateurs publics ou privés "d'importance vitale". DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L'INVITÉ - JEAN-LAURENT CASSELY - 13/09/23

C dans l'air l'invité du 13 septembre avec Jean-Laurent Cassely, journaliste et essayiste, co-auteur avec Jérôme Fourquet de La France sous nos yeux. Le gouvernement a lancé, lundi 11 septembre, un programme expérimental de transformation des zones commerciales situées à l’entrée des villes, qui couvrent près de 500 millions de mètres carrés et constituent un enjeu économique et écologique majeur, à mesure que le foncier se raréfie. Symbole de ce que certains observateurs appellent "la France moche", mais aussi du "tout voiture" et de la consommation de masse, ces zones à l’aspect uniforme construites dans les années 1960 ressemblent à de larges voies bordées de panneaux publicitaires, avec des façades généralement en tôle ondulée et entourées de vastes parkings. Notre invité reviendra sur ces zones périphériques et sur les enjeux pour le gouvernement d’amorcer leur transformation.

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108 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 12/09/23

C dans l'air du 12 septembre - Poutine / Kim Jong-un : l'inquiétante rencontre LES EXPERTS :  - Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN  - Alain BAUER - Professeur au CNAM, responsable du pôle sécurité, défense et renseignement, auteur de "Au commencement, était la guerre"  - Elsa VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI  - Elena VOLOCHINE - Grand reporter – France 24 

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107 - Poutine / Kim Jong-un : l'inquiétante rencontre - 12/09/23

C dans l'air du 12 septembre - Poutine / Kim Jong-un : l'inquiétante rencontre LES EXPERTS :  - Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN  - Alain BAUER - Professeur au CNAM, responsable du pôle sécurité, défense et renseignement, auteur de "Au commencement, était la guerre"  - Elsa VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI  - Elena VOLOCHINE - Grand reporter – France 24  Kim Jong-un est entré, ce mardi matin, en train blindé en Russie. Le dictateur nord-coréen qui n’avait plus quitté son pays depuis le début de la pandémie de Covid-19 va rencontrer dans les prochaines heures, le président russe Vladimir Poutine quelque part dans l’Extrême-Orient russe. Moscou n’a précisé ni la date ni le lieu de ce sommet entre les deux dirigeants, programmé en marge du forum économique de Vladivostok qui se termine mercredi. Pour ce premier déplacement à l’étranger depuis 2019, Kim Jong-un s'est fait accompagner par son ministre des Affaires étrangères et ses deux principaux responsables militaires, les maréchaux de l'armée populaire coréenne. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, les deux dirigeants vont discuter de sujets "sensibles" sans prêter attention "aux mises en garde" américaines. Depuis plusieurs jours, Washington avertit que ce sommet pourrait être l'occasion d'un grand accord d'échanges d'armes et de technologies. Vladimir Poutine chercherait, selon les autorités américaines, à acquérir des obus et des missiles antichars auprès de la Corée du Nord pour équiper son armée en Ukraine. De son côté, Pyongyang serait en quête de technologies de pointe pour des satellites et des sous-marins à propulsion nucléaire ainsi que d’une aide alimentaire. La Russie et la Corée du nord ont nié toute transaction d'armes, tout en affichant leur volonté de renforcer leurs liens en matière de défense. Alors que vient faire Kim Jong-Un en Russie ? Si les deux Etats entretiennent le flou sur l’objectif de cette rencontre, cette dernière survient après un sommet du G20 qualifié par le chef de la diplomatie russe de "succès" ce dimanche, après que le club des grandes économies mondiales, réuni en Inde, a échoué à s'entendre pour dénoncer une "agression" russe en Ukraine, mot pourtant utilisé en 2022 lors du précédent sommet à Bali. "Le G20 n’a pas de quoi être fier" a déclaré un porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères alors que sur le terrain le compte à rebours de la contre-offensive a commencé. "Il reste encore environ trente à quarante-cinq jours" pour que les Ukrainiens réussissent leur contre-attaque avant que les conditions climatiques se dégradent, que les températures refroidissent et que la boue rende la tâche beaucoup plus difficile à l’Ukraine a affirmé le général Mark Milley, chef d’état-major américain dans un entretien à la BBC. Lancée en juin dernier, la contre-attaque ukrainienne se poursuit. Quelque 350 km² ont bien été libérés par les Ukrainiens, mais les défenses russes n’ont pas été percées et les militaires occidentaux craignent désormais que la mer d’Azov ne soit pas atteinte avant l’arrivée de l’hiver. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a reconnu le 8 septembre dernier que la Russie, forte de sa supériorité aérienne, était en train de stopper la contre-offensive, et s’est plaint du ralentissement de l'aide militaire occidentale et des sanctions visant Moscou. La semaine dernière, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a néanmoins confirmé une nouvelle aide à l'Ukraine de l'ordre d'un milliard de dollars avec notamment la livraison des munitions à l'uranium appauvri, une arme redoutablement efficace pour percer les blindages, mais controversée.  Parallèlement, la publication d’une nouvelle biographie du patron de Tesla et de Space X vient de révéler qu’Elon Musk aurait empêché l’armée ukrainienne d’attaquer la flotte russe en Crimée l’an dernier, en limitant le faisceau de Starlink, la galaxie de satellites de communications qui lui appartient, et qui a permis à Kiev d’échapper aux tentatives de black-out russes au début de son invasion. Mais cette fois, Elon Musk aurait redouté que cette attaque ukrainienne déclenche une troisième guerre mondiale. Une décision qui pose questions. C’est en effet la première fois qu’un entrepreneur privé se retrouve avec autant d’influence. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L'INVITÉ - MARYLISE LEON - 12/09/23

C dans l'air l'invitée du 12 septembre avec Marylise LEON - secrétaire générale de la CFDT La rentrée sociale 2023 est lancée avec l’annonce par le chef de l’État d’une conférence sociale qui devrait se tenir mi-octobre sur les premiers niveaux de rémunérations sous le Smic, la question des classifications dans les branches et les conditions de travail.  L’agenda social, défini en juillet, doit débuter avec l’ouverture prochaine de la négociation sur l’assurance chômage. De nombreux textes de loi (partage de la valeur, plein-emploi, immigration, discriminations, PLFSS…) doivent être examinés par le Parlement à partir de la fin du mois. La secrétaire générale de la CFDT décryptera les dossiers de la rentrée sociale…

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105 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 11/09/23

C dans l'air du 11 septembre - Séisme au Maroc : l'aide s'organise... sans la France  LES EXPERTS : - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - France Inter, spécialiste des questions internationales  - AXELLE DAVEZAC - Directrice générale - Fondation de France   - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions  - SLIMANE ZHEGHIDOUR - Journaliste Franco-algérien 

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104 - Séisme au Maroc : l'aide s'organise... sans la France - 11/09/23

C dans l'air du 11 septembre - Séisme au Maroc : l'aide s'organise... sans la France  LES EXPERTS : - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - France Inter, spécialiste des questions internationales - AXELLE DAVEZAC - Directrice générale - Fondation de France  - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions - SLIMANE ZHEGHIDOUR - Journaliste Franco-algérien  La course contre la montre est lancée au Maroc pour sauver des survivants sous les décombres et secourir les rescapés du séisme qui se retrouvent sans eau et sans abri. Dans le pays, les besoins sont d’autant plus grands que l’on approche de l’épicentre du tremblement de terre au sud-ouest de Marrakech. Une zone dévastée où des villages sont à terre, les routes coupées et souvent impraticables.  Selon un bilan provisoire qui s’alourdit d’heure en heure, plus de 2 400 morts ont été découverts et les blessés ne cessent d’affluer. Face à l’ampleur de la catastrophe, de nombreux marocains se sont rués dans les hôpitaux pour donner du sang pour les victimes. Les besoins d'aide humanitaire sont immenses, même si le royaume n'a toujours pas officiellement lancé d'appel à l'aide internationale. Le régime a tout de même annoncé dimanche avoir accepté l'aide de quatre pays : l'Espagne, le Royaume-Uni, le Qatar et les Emirats arabes unis.  La France a immédiatement proposé ses services samedi et a assuré, par la voix d'Emmanuel Macron, que le pays était prêt à intervenir "quand les autorités le jugeront utiles", avec des moyens de recherche et de sauvetage, qui seraient prêts à partir. Néanmoins, le Maroc n’a pas, encore, répondu favorablement à l’offre d’aide. Officiellement, Rabat entend évaluer minutieusement les besoins sur le terrain. Mais, dans un contexte de relations très dégradées depuis deux ans entre la France et le Maroc, cette "priorisation" suscite beaucoup de questions. De fait, avec cette non-réponse marocaine, certaines associations humanitaires françaises se retrouvent donc bloquées. Les ONG les plus importantes comme Médecins du Monde ou la Sécurité civile n'ont pu envoyer ni bénévoles, ni avions, ni matériels pour l’instant. En revanche, certaines équipes, au compte-gouttes, ont pu rejoindre le Maroc comme Médecins sans Frontières (MSF) qui a dépêché quatre personnes pour évaluer les besoins dans les hôpitaux. Une équipe de secouristes de Nice, spécialisée dans les recherches cynotechniques serait également sur place.  Plusieurs associations expliquent que le Maroc pourrait choisir de prendre son temps pour identifier les besoins, afin de permettre une bonne coordination des secours, plutôt que de lancer comme la Turquie en février dernier un appel général et voir des centaines d'associations se rendre dans le pays, non sans une certaine confusion. Alors quelle est la situation au Maroc quarante-huit heures après le séisme ? Comment les secours s’organisent-ils ? Pourquoi les relations diplomatiques entre Rabat et Paris sont-elles particulièrement tendues depuis deux ans ? Et pourquoi la main tendue par l'Algérie au Maroc, a-t-elle une valeur spéciale après le drame ? Le ministère algérien des Affaires étrangères a proposé d’envoyer en urgence des secouristes de la protection civile et annoncé samedi la réouverture de son espace aérien, fermé depuis septembre 2021.   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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103 - CDLA L'INVITÉ - PIERRE MOSCOVICI - 11/09/23

C dans l'air l'invité du 11 septembre avec Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes. Le gouvernement présentera le 27 septembre son prochain budget pour 2024. Mais dès l'été, les débats se sont ouverts : quelles priorités donner au projet de loi de finances ?  D'ores et déjà, le nouveau ministre chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave, nommé en juillet, a affirmé une ambition verte. Mais avec quelles ressources si on ne veut pas faire exploser la dette ?  Augmenter les impôts des ménages?  Il n'en est pas question, répète l'exécutif qui a néanmoins déjà acté de repousser la suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Le président de la Cour des comptes souhaite des objectifs de "désendettement ambitieux". Il reviendra sur les priorités, ressources et pistes envisagées. 

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108 - Séisme au Maroc : le choc - 09/09/23

C dans l'air du 9 septembre - Séisme au Maroc : le choc LES EXPERTS : - YVES THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction du Figaro   - MERIEM AMELLAL - Journaliste à France 24 au "journal de l’Afrique" et "express Orient".   - RONY BRAUMAN - Médecin, membre et ancien président de Médecins sans Frontières   - BORIS WELIACHEW - Architecte et ingénieur, expert en risques majeurs   Le jour s'est levé sur un pays sous le choc, après une nuit cauchemardesque. Un violent séisme de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter a frappé le Maroc ce vendredi 8 septembre, peu après 23 heures. Marrakech, Ouarzazate, Azilal, Chichaoua, Taroudant et la province d’al-Haouz, épicentre du tremblement de terre, ont été fortement touchées. Les dégâts sont immenses et les secours sont à pied d'œuvre pour rechercher des survivants prisonniers des décombres. Plus de 1000 morts ont déjà été découverts et le bilan s’alourdit heure par heure. Les autorités au Maroc ont demandé aux citoyens volontaires de donner leur sang pour venir en aide aux centaines de blessés. La secousse a causé l'effondrement de nombreux bâtiments dans la nuit, semant la panique parmi la population. Les images diffusées par les médias et les témoins sur les réseaux sociaux montrent l’importance des destructions dans plusieurs villes où de nombreux habitants ont passé la nuit dans les rues, de crainte de répliques. Le gouvernement a d’ailleurs appelé les habitants à rester à l'extérieur, en cas de répliques du séisme. Il s'agit du plus puissant séisme, jamais mesuré, à frapper le royaume à ce jour, plus puissant que le tremblement de terre de magnitude 5,8 qui avait dévasté Agadir en 1960 faisant plus de 12 000 morts. Plusieurs pays, dont la France, ont exprimé leur solidarité avec le Maroc et proposé de l’aide. "Nous sommes tous bouleversés après le terrible séisme au Maroc. La France se tient prête à aider aux premiers secours", a ainsi réagi ce matin Emmanuel Macron sur X (anciennement Twitter) durant son vol pour le G20 à New Delhi alors qu’en France l’émotion est immense  et la solidarité s’organise. Le maire de Marseille, Benoit Payan, qui a qualifié Marrakech de "ville-sœur", a proposé l'appui des marins pompiers pour participer à l’effort de la communauté internationale. Celui de Montpellier, Michaël Delafosse, a annoncé qu'une "équipe des pompiers de l’Hérault se prépare à partir pour le Maroc". L'Occitanie, la Collectivité de Corse et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur se sont engagées à fournir un million d'euros d'aide humanitaire en faveur des sinistrés du Maroc. La Croix Rouge lance également un appel à la solidarité, en coopération avec les équipes du Croissant-Rouge dont les équipes sont à pied d'œuvre. La Fondation de France a débloqué aujourd’hui 250 000 euros pour déployer rapidement des actions de première nécessité dans le pays (mise à l’abri, soutien psychologique…) et appelle à la générosité. Les associations de Français d'origine marocaine se mobilisent également depuis cette nuit. L'ambassade de France au Maroc a ouvert une cellule de crise, de même que le ministère des Affaires étrangères à Paris "pour répondre aux demandes de renseignement ou d’aide de nos compatriotes" : au Maroc : +212 537689900 ; en France : 0143175100. Alors que s’est-il passé cette nuit au Maroc ? Comment expliquer l’ampleur de ce tremblement de terre ? La zone est-elle sujette à ce type de secousses ? Comment les secours s’organisent-ils ? Et quelle est la situation en Turquie, sept mois après le très important tremblement de terre qui a frappé le pays ?  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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107 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 09/09/23

C dans l'air du 9 septembre - Séisme au Maroc : le choc LES EXPERTS :  - YVES THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction du Figaro  - MERIEM AMELLAL - Journaliste à France 24 au "journal de l’Afrique" et "express Orient".   - RONY BRAUMAN - Médecin, membre et ancien président de Médecins sans Frontières   - BORIS WELIACHEW - Architecte et ingénieur, expert en risques majeurs

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 08/09/23

C dans l'air du 8 septembre - Rugby : plus fort que le foot ? LES EXPERTS :  - Yves THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - Le Figaro  - Pierre RONDEAU - Economiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du sport - Fondation Jean Jaurès  - Cécile GRÈS - Journaliste au services Sports – France Télévisions  - Jean-Philippe LECLAIRE - Directeur adjoint de la rédaction de L'Équipe 

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105 - Rugby : plus fort que le foot ? - 08/09/23

C dans l'air du 8 septembre - Rugby : plus fort que le foot ? LES EXPERTS :  - Yves THRÉARD - Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - Le Figaro  - Pierre RONDEAU - Economiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du sport - Fondation Jean Jaurès -  Cécile GRÈS - Journaliste au services Sports – France Télévisions  - Jean-Philippe LECLAIRE - Directeur adjoint de la rédaction de L'Équipe  Quatre ans après la précédente édition, au Japon, le coup d’envoi de la Coupe du monde de rugby sera donné ce soir au Stade de France. Une compétition qui débute en France avec une affiche qui sonne déjà comme une finale : les Bleus face aux All Blacks. Favori de la compétition, le XV de France espère plus que jamais décrocher son premier titre mondial à domicile et peut, pour cela, compter sur l’engouement de tout un pays. Des milliers de supporters sont attendus ce soir à Saint-Denis ainsi que dans les bars et devant les écrans géants installés à Paris et dans de nombreuses villes. La compétition se veut une grande fête et s’annonce déjà très suivie. Mais l’évènement fait aussi figure de répétition générale avant les JO de Paris 2024. Tous les yeux seront notamment rivés sur la sécurité, surtout après le fiasco, en termes de maintien de l’ordre, de la finale de la Ligue des champions au Stade de France en mai 2022. "C’est dans une certaine mesure un essai qui doit être réussi", a résumé Michel Cadot, délégué interministériel aux JO et aux grands évènements sportifs. Les ministres de l’Intérieur et des Sports, Gérald Darmanin et Amélie Oudéa-Castéra, ont assuré, mercredi, avoir "tiré les leçons" du chaos survenu lors de la finale entre Liverpool et le Real Madrid. Ils ont inauguré un Centre national de commandement stratégique (CNCS), qui sera maintenu pour les JO. Cette structure interministérielle a pour objectif de "synthétiser, analyser et transmettre les informations liées au déroulement des grands événements sportifs internationaux". 5 100 policiers et gendarmes en moyenne seront mobilisés chaque jour de match classique. Jusqu’à 7000 lors des matchs phares. Du côté de la sécurité privée, 6 000 vigiles seront aussi sur le pont, soit trois fois moins que le nombre estimé pour surveiller l’an prochain les installations des Jeux olympiques. Mais dans ce secteur en tension, l’ombre de la pénurie d’agents n’a pas pesé sur cette Coupe du monde comme elle pèse encore actuellement sur les JO. Au-delà de la sécurité, la fluidité des déplacements des spectateurs sera aussi scrutée, même si les termes de l’équation ne sont pas tout à fait les mêmes entre les deux évènements sportifs : la Coupe du monde de rugby devrait attirer 2,5 millions de spectateurs pendant deux mois, alors qu’on parle de près de 15 millions de visiteurs, fourchette haute, pendant deux semaines lors des Jeux Olympiques. Des milliers de supporters qui ont commencé à arriver à Paris aujourd’hui, déjà prêts à soutenir les tricolores. Pour autant, le XV de France, à l’image du sport en général, est également rattrapé par les polémiques qui agitent la société, et la sélection de Bastien Chalureau continue de faire débat. Condamné à six mois de prison avec sursis, en 2020, pour des faits de violence à caractère raciste, le joueur qui reconnaît les coups, mais pas les injures racistes, a fait appel. Il sera jugé en novembre prochain à Toulouse quelques jours après la fin de la Coupe du monde de rugby. Emmanuel Macron est revenu sur la convocation du deuxième ligne au sein du XV de France. Pour le président de la République, si celui-ci était condamné en appel pour violences à caractère raciste, il "serait préférable" qu'il ne porte plus le maillot tricolore. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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104 - CDLA L'INVITÉ - JEAN-DOMINIQUE GIULANI - 08/09/23

C dans l'air l'invité du 8 septembre avec Jean-Dominique GIULIANI, président de la Fondation Robert Schuman. La France, c’est l'Allemagne en mieux. C’est le grand hebdomadaire de centre gauche, Der Spiegel, qui ose ce titre étonnant. Et le journaliste qui signe le papier reconnaît qu’il faut de l’audace pour le dire parce que c’est un virage à 180 degrés. Depuis des décennies, il était établi, et reconnu des deux côtés du Rhin, que la France était supérieure à l'Allemagne pour son art de vivre, sa culture, sa gastronomie, ses paysages, mais que pour l’économie, il n’y avait pas photo, c’étaient bien les Allemands les plus forts. Mais ce serait en train de changer, avec les chiffres que donne Der Spiegel. L’économie allemande reste supérieure à celle de la France mais l’écart se réduit. En 2022 et 2023, la croissance française sera deux fois supérieure à la croissance allemande. Dans les classements sur la compétitivité, l’Allemagne recule, la France progresse. Les entreprises internationales investissent plus en France qu’en Allemagne. Jean-Dominique Giuliani nous expliquera pourquoi l’influence de la France en Europe s’accentue, alors que celle de l'Allemagne recule.

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103 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 07/09/23

C dans l'air du 7 septembre - Bardella s'installe, Marion Maréchal revient LES EXPERTS :  - JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF  - LOUIS HAUSALTER - Journaliste politique - Marianne   - ALIX BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - France Télévisions  - BERNARD SANANÈS - Politologue – Président de l’Institut de sondage Elabe

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102 - Bardella s'installe, Marion Maréchal revient - 07/09/23

C dans l'air du 7 septembre - Bardella s'installe, Marion Maréchal revient LES EXPERTS : - JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - LOUIS HAUSALTER - Journaliste politique - Marianne  - ALIX BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - France Télévisions - BERNARD SANANÈS - Politologue – Président de l’Institut de sondage Elabe La bataille des européennes est lancée. Jordan Bardella conduira la liste du Rassemblement national et Marion Maréchal celle de Reconquête lors des élections de juin 2024. La petite fille de Jean-Marie Le Pen a confirmé hier soir sur TF1 son "retour politique", elle qui a été députée FN entre 2012 et 2017 avant de se mettre en retrait puis de rejoindre le mouvement d’Éric Zemmour lors de la dernière présidentielle. Marion Maréchal a précisé que ce retour ne laissait en rien présager de ses ambitions pour la prochaine présidentielle : "Je souhaite qu’Éric Zemmour soit le candidat en 2027, c’est le candidat naturel". Un peu plus tôt ce dernier avait expliqué dans les colonnes du Figaro avoir "décidé de confier à Marion Maréchal la mission de conduire la liste de Reconquête pour les élections européennes. Je souhaite qu’elle soit accompagnée par toute la jeune génération, venue de tous les partis de droite, qui m’a rallié pendant la présidentielle et qu’ils fassent le plus haut score possible", a-t-il dit. "Je n’ai pas vocation à être candidat à toutes les élections", avait précisé celui qui a réuni 7,07 % à la présidentielle de 2022. Le dauphin de Marine Le Pen face à sa nièce, c’est donc le nouveau duel annoncé à l’extrême droite lors de ces prochaines échéances électorales dont ils souhaitent faire de véritables "midterms" du second quinquennat d'Emmanuel Macron et un tremplin pour la prochaine présidentielle. "Les élections européennes, c'est, en fait, l'unique occasion pour les Français de sanctionner le gouvernement et de préparer l'après-Emmanuel Macron", a déclaré ces derniers jours le président du RN dans le Figaro. Porté par des sondages qui montrent les uns après les autres que l’image de Marine Le Pen s’améliore dans l’opinion publique et que son parti gagne en crédibilité, Jordan Bardella entend tendre la main aux électeurs des Républicains (LR) et à ceux d’Éric Zemmour. Avec un argument de poids : selon une enquête Ifop pour le JDD, la liste RN qu'il mènera arrive largement en tête des intentions de vote avec 25 % des suffrages, soit un score supérieur de 2 points à celui de 2019 (23,3 %). Au sein des classes populaires, le RN frôle les 40 % et atteint presque les 50 % d'intentions de vote chez les ouvriers. De son côté, Marion Maréchal s’est vu confier une mission de taille tant ce scrutin est important pour le parti d’Éric Zemmour qui n’a aucun député au Parlement. Car l'obtention de députés européens lui est essentielle pour continuer d'exister. Reconquête est actuellement crédité d'environ 7 % d'intentions de vote dans le sondage Ifop pour Le JDD. A neuf mois des élections européennes, le RN et Reconquête se mettent en ordre de marche, bien décidés à passer à l’offensive alors que Renaissance et LR n'ont pas encore tranché la question de la tête de liste, et que la gauche est plus divisée que jamais. Mardi soir, les socialistes ont acté leur autonomie, et les Insoumis ont nommé Manon Aubry pour coordonner une liste unique de la gauche aux européennes. Mais la tâche s’annonce complexe et le dernier sondage de l’institut Viavoice pour Libération ne devrait pas faciliter la tâche. D’après cette enquête, réalisée fin août, le RN est jugé moins "radical", moins "violent", et surtout moins "dangereux" que La France Insoumise… De quoi relancer le débat ouvert par Jean-François Ruffin lors des Amfis des Insoumis à Valence cet été. Le député de la Somme y avait défendu l’idée que LFI devait cesser d’incarner une forme de radicalité afin de rassurer les électeurs. Une position qu’il martèle depuis des mois lors de ces nombreux déplacements sur le terrain et qui est éloignée de la ligne officielle.   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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101 - CDLA L'INVITÉ - PHILIPPE CHAUVIN - 07/09/23

 C dans l'air l'invité du 7 septembre avec Philippe Chauvin, auteur de "Rugby : mourir fait partie du jeu" aux éditions du Rocher. Un froid matin de décembre, Philippe Chauvin dépose à la gare son fils Nicolas, 18 ans, qui va jouer son premier match en tant que titulaire en catégorie Espoirs du Stade français Paris. Il ne savait pas que ce serait la dernière fois qu'il le verrait en vie… Un double plaquage brutal occasionne un arrachement fatal de la seconde vertèbre cervicale. La même année, quatre jeunes vont mourir des suites d'un choc sur un terrain de rugby. Depuis, Philippe Chauvin se bat pour que son fils ne soit pas mort en vain. Il réclame que les lumières soient faites sur les responsabilités et que les règles existantes, qui prohibent les gestes dangereux, soient réellement appliquées. Mais, après quelques semaines d'émotion pendant lesquelles l'auto-proclamée "grande famille du rugby" multiplie les déclarations de solidarité, c'est un silence embarrassé puis agacé qui seul lui répond. Ce livre retrace son cheminement, des gradins des petits stades de banlieue aux salles de réception du Stade français, en passant par le ministère des Sports ou les bureaux de la Fédération française de rugby. Il raconte les belles promesses et les réponses qui ne viennent pas. Face à un milieu gouverné par l'omerta et les gros sous, le combat d'un homme seul, lucide et déterminé, qui veut faire changer une culture sportive et des institutions indifférentes. Son témoignage s'adresse à tous les passionnés et aux familles qui s'intéressent à la pratique du rugby, pour qu'ils puissent apprécier par eux-mêmes les risques encourus.

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100 - La pauvreté, l'Etat...et les milliardaires - 06/09/23

C dans l'air du 6 septembre - La pauvreté, l'Etat...et les milliardaires LES EXPERTS : - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle   - FANNY GUINOCHET - Éditorialiste - France Info et La Tribune , spécialiste des questions économiques et sociales   - RAPHAËLLE BACQUÉ - Grand reporter - Le Monde   - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de La France sous nos yeux Alors que l’inflation se poursuit en cette rentrée, l'intensité de la pauvreté en France est plus préoccupante que jamais alertent le Secours populaire et Ipsos dans leur baromètre sur la précarité, publié ce mercredi 6 septembre. D’après cette enquête, plus d’un Français sur deux déclare ne pas parvenir à mettre de l’argent de côté (53 %, +1 point) et près d’un sur cinq (18 %, + 3 points) vivre à découvert. Plus grave encore : un sur trois (35 %) indique ne plus faire trois repas chaque jour. Ils sont autant (36 %) à se priver pour que leurs enfants mangent à leur faim. Après les Restos du Cœur, dont le président a révélé ces derniers jours sur TF1 qu'ils étaient sur le point de "mettre la clé sous la porte", le Secours populaire lance une alerte rouge. "Nous sommes dans une situation où la question de la faim réintervient dans la vie quotidienne de millions de familles sur notre territoire", a déclaré, ce mercredi matin, Henriette Steinberg, secrétaire générale du Secours populaire sur l’antenne de franceinfo. Depuis plusieurs mois l'ensemble des associations œuvrant contre l'injustice sociale font face à l'arrivée de nouveaux demandeurs, plombés par la hausse des prix, et qui rencontrent de plus en plus de difficultés pour se nourrir, mais aussi pour payer leur logement, leurs factures d’énergie ou encore pour se faire soigner. Ainsi près d’un Français sur deux (45 %, + 6 points en un an) assure s’être retrouvé dans l’incapacité, absolue ou partielle, de payer certains actes médicaux quand ils ont pu accéder aux services de soin. Manque de soignants, phénomène des déserts médicaux dans les campagnes mais aussi désormais dans les villes, services des urgences saturés ou fermés… 51 % des Français disent avoir un "accès compliqué, long et partiel" aux services de soin, dans un sondage publié en janvier dernier. Dans ce contexte, le gouvernement a fait adopter en juin dernier une proposition de loi visant "à améliorer l’accès aux soins". La Première ministre avait notamment annoncé le déploiement de cent "médicobus" dans les campagnes ainsi que 4 000 maisons de santé d’ici 2027. Et en cette rentrée, le gouvernement a promis 15 millions d’euros aux Restos du cœur pour faire face à l’inflation et à l’augmentation du nombre de bénéficiaires alors que les discussions sur le Budget 2024 sont lancées. Les ministres Bruno Le Maire et Thomas Cazenave ont ainsi reçu ce mardi à Bercy les représentants des oppositions au Parlement pour préparer le futur projet de loi de Finances. Une autre réunion est prévue le 19 septembre, avant la présentation du projet de loi de Finances pour 2024 en Conseil des ministres le 27 septembre. Néanmoins dimanche dernier, Élisabeth Borne a confirmé que l’exécutif allait probablement devoir recourir à l’automne à l’arme constitutionnelle du 49.3, faute de majorité. Alors pourquoi la précarité gagne-t-elle du terrain en France ? Qui sont les Français qui ont basculé dans la pauvreté ? Pris entre la flambée de la dette publique et les besoins d’investissements, que prévoit l’exécutif dans le budget 2024 ?   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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99 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 06/09/23

C dans l'air du 6 septembre - La pauvreté, l'Etat...et les milliardaires LES EXPERTS : - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L’Usine Nouvelle  - FANNY GUINOCHET - Éditorialiste - France Info et La Tribune , spécialiste des questions économiques et sociales   - RAPHAËLLE BACQUÉ - Grand reporter - Le Monde  - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de La France sous nos yeux

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98 - CDLA L'INVITÉ - ALEXANDRE BOMPARD - 06/09/23

C dans l'air l'invité du 6 septembre avec Alexandre Bompard, PDG de Carrefour Alexandre Bompard a pointé dimanche la "responsabilité" des industriels dans l’échec des négociations censées aboutir à des baisses de prix dans la grande distribution. À qui la faute ? Dans les discussions souhaitées entre distributeurs et industriels pour faire baisser les prix, la majorité de ces derniers n’a jusque-là "pas joué le jeu", estime le PDG de Carrefour Alexandre Bompard, qui pense que "le cadre législatif" devrait les obliger à négocier. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire avait déclaré un peu plus tôt sur la même chaîne qu’ "il y aura un texte de loi, sans doute dans le courant du mois d’octobre, pour avancer ces négociations commerciales qui devaient finir en mars 2024 et qui finiront à la fin de l’année 2023, à une ou deux semaines près". Le gouvernement a annoncé cette semaine avoir obtenu une baisse de prix ou un blocage du prix sur 5 000 produits en rayons. Carrefour affichera une baisse sur 1100 produits, de "10 % en moyenne" et "tout de suite", dont "une majorité de produits alimentaires", selon son président. Et "on va le faire jusqu’au 31 décembre". Alexandre Bompard reviendra sur ce "tsunami de déconsommation" et sur la responsabilité des industriels dans ce contexte de rentrée sous le signe de l'inflation …

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108 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 05/09/23

C dans l'air du 5 septembre - Abayas, uniformes: Le style Macron LES EXPERTS :  - Christophe BARBIER, éditorialiste politique, conseiller éditorial de la rédaction de Franc-tireur  - Nathalie SCHUCK, grand reporter pour le magazine Le Point   - Ève ROGER, journaliste, spécialiste des questions de société et d’éducation  - Frédéric DABI, directeur général Opinion de l’Institut de sondages IFOP, auteur de La fracture, publié aux Arènes 

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107 - Abayas, uniformes: Le syle Macron

C dans l'air du 5 septembre - Abayas, uniformes: Le style Macron LES EXPERTS :  - Christophe BARBIER, éditorialiste politique, conseiller éditorial de la rédaction de Franc-tireur  - Nathalie SCHUCK, grand reporter pour le magazine Le Point   - Ève ROGER, journaliste, spécialiste des questions de société et d’éducation  - Frédéric DABI, directeur général Opinion de l’Institut de sondages IFOP, auteur de La fracture, publié aux Arènes  Lundi, quelque 12 millions d’élèves ont retrouvé les bancs de l’école partout en France. Un jour de rentrée, marqué par l’entrée en vigueur de l’interdiction de l’abaya et de son pendant masculin le qamis dans les établissements scolaires. Une décision prise la semaine dernière, par le nouveau ministre de l’Education nationale, au nom de la laïcité. Ces vêtements traditionnels dans les pays musulmans du Moyen-Orient sont prohibés au titre de la loi de 2004 sur le port de "signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics". D’après le ministère de l’Education nationale, 298 élèves se sont présentées hier vêtues d’une abaya et 67 ont refusé de l’enlever. "Elles sont rentrées chez elles", a-t-il expliqué, conformément aux nouvelles règles mises en place. Néanmoins, Gabriel Attal a précisé qu’une lettre à "destination des familles" leur a été remise. Il a par ailleurs rappelé que "la grande priorité était au dialogue et à la pédagogie" en cette semaine de rentrée et de mise en application de cette décision.  Après des mois de débats dans les établissements, le nouveau ministre de l’Education nationale a tranché. "Il a été clair et je l'en félicite" a affirmé lundi soir le président de la République, lors d’une longue interview accordée à Hugo Décrypte. "Il n'y a pas la place pour les signes religieux" à l’école. "Il faut discuter, expliquer" a affirmé le chef de l’Etat qui a ajouté que "l'école doit rester ce lieu neutre". Aujourd’hui "on ne peut pas faire comme si on vivait dans un pays où la question était apaisée. Si on n'est pas clair au niveau national, ce sont les enseignants et les directeurs d'établissement qui sont renvoyés avec la pression sur le terrain". "Nous vivons aussi dans notre société avec une minorité, des gens qui, détournant une religion, viennent défier la République et la laïcité (…) Ça a parfois donné le pire. On ne peut pas faire comme s'il n'y avait pas eu d'attentat terroriste et Samuel Paty", a-t-il dit, en référence à l'enseignant assassiné le 16 octobre 2020, quelques jours après avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet. Des propos qui ont fait bondir à gauche. De nombreux élus de la Nupes y ont vu un amalgame entre le port de l'abaya et le terrorisme. "Pour Emmanuel Macron, les jeunes filles qui portent l’abaya sont suspectes de vouloir décapiter leurs profs, c’est ça ? Que cherche-t-il ? Provoquer les pires conflits ?", s'est par exemple insurgé le député insoumis Jérôme Legavre. Chez les socialistes, le premier secrétaire Olivier Faure a, de son côté, dénoncé une "dérive aussi inquiétante que dangereuse". Des élus du PS mais aussi du PCF qui néanmoins approuvent l’interdiction de l’abaya dans les établissements scolaires au nom du principe de la laïcité tandis que LFI dénonce une décision islamophobe et que les écologistes parlent d'une "stigmatisation". Une interdiction qui divise une partie de la classe politique, mais peu les Français, selon dernier un sondage Ifop pour Charlie Hebdo diffusé mardi. Dans cette enquête, les sondés approuvent la décision du ministre à 81 %, et ce soutien vaut quelle que soit la couleur politique des personnes interrogées. Ainsi, 58 % des sympathisants de La France insoumise y sont favorables, de même que 81% des communistes, 73 % des socialistes et 79 % des écologistes. Dans les établissements scolaires où l’on demandait à l’exécutif une clarification, la note adressée par le ministère est un "soulagement". "On nous demandait, à nous chefs d’établissement, de déterminer si la tenue était religieuse ou non, et il y avait un traitement différent en fonction des établissements. Là, maintenant, on a une position claire qui vient du ministère et qui va nous permettre de faire appliquer la loi", a salué Carole Zerbib, cheffe d'établissement à Paris et membre de l'Observatoire de la laïcité du SNPDEN-UNSA. En 2022, plus de 4700 plaintes pour infraction à la laïcité, c’est-à-dire à la stricte séparation de l’Eglise et de l’Etat, ont été enregistrées. Une augmentation de 120 % par rapport à l’année précédente. En cause principalement : les abayas. Le Conseil d’Etat se penchera à partir de ce mardi 15h00 sur le référé-liberté, une procédure d’urgence, déposée vendredi dernier au nom de l’association Action Droits des Musulmans (ADM) pour obtenir la suspension de cette interdiction. Les Sages ont 48 heures pour se prononcer. Interrogé hier soir également sur la question du port de l'uniforme à l'école, qui enflamme aussi les débats d'un bout à l'autre de l'échiquier politique, le chef de l’Etat s'est dit favorable à des "expérimentations" et une "évaluation", en se prononçant plutôt pour une "tenue unique", "beaucoup plus acceptable pour les adolescents". "Sans avoir un uniforme, on peut dire : 'vous vous mettez en jeans, T-shirt et veste'", a-t-il fait valoir.   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/  

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106 - CDLA L'INVITÉ - CHRISTOPHE ROBERT - 05/09/23

C dans l'air l'invité du 5 septembre avec Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre. Le président des Restos du Cœur s'est ému dimanche d'un risque de faillite de l'association emblématique fondée en 1985 par l'humoriste Coluche. Le Secours populaire, la Croix-Rouge ou encore la Fédération Française des Banques Alimentaires lui ont emboîté le pas. En cause pour toutes ces associations : la hausse du nombre de demandeurs en raison de l'inflation et l'augmentations des factures d'énergie ou de carburant. Toutes appellent à un élan de solidarité. Le patron de LVMH, Bernard Arnault, a annoncé un don de 10 millions d’euros.  Christophe Robert reviendra sur  le désarroi des associations d’aide alimentaire, confrontées à une hausse sans précédent de la demande et à une baisse de leurs moyens. 

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105 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 04/09/23

C dans l'air du 4 septembre - Chine/Inde : ça peut déraper ? LES EXPERTS :  - ANTOINE BONDAZ - Chercheur spécialiste de la Chine, Fondation pour la recherche stratégique  - PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de "Le grand basculement"  - SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS, Institut de Relations Internationales et Stratégiques  - PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et L’Obs   - Emmanuel DERVILLE ( en duplex de New Delhi) - Correspondant en Asie du Sud –  Le Figaro 

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104 - Chine/Inde : ça peut déraper ? - 04/09/23

C dans l'air du 4 septembre - Chine/Inde : ça peut déraper ?  LES EXPERTS :  - ANTOINE BONDAZ - Chercheur spécialiste de la Chine, Fondation pour la recherche stratégique  - PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de "Le grand basculement"  - SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS, Institut de Relations Internationales et Stratégiques  - PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et L’Obs   - Emmanuel DERVILLE ( en duplex de New Delhi) - Correspondant en Asie du Sud –  Le Figaro  Quand l’Empire du Milieu redessine ses frontières. La semaine dernière, le gouvernement chinois a publié l’édition 2023 de la carte officielle du pays. Un nouveau tracé qui semble faire fi du droit international puisqu'il empiète sur le périmètre de certains de ses voisins asiatiques et même de son allié russe. Concrètement, ces nouvelles délimitations montrent que la Chine rogne sur les zones maritimes philippine, malaisienne et vietnamienne en Mer de Chine méridionale, sur l’État d’Arunachal Pradesh au nord-est de l’Inde – que la Chine considère comme faisant partie du Tibet – mais aussi sur l’île de Bolchoï Oussouriisk qu’elle se partage depuis 2004 avec la Russie. Sur cette nouvelle carte, Pékin s’approprie également le glacier de l’Aksai Chin, frontalier de l’Inde et qui est à l’origine de tensions entre les deux pays depuis des dizaines d’années. Taïwan, territoire qu’elle considère comme l’une de ses provinces, est également placé sur l’espace appartenant à la Chine.  Pékin s’étale et s’attribue 100 000 km2 supplémentaires avec cette nouvelle carte, illustrant une nouvelle fois la volonté expansionniste du pays dirigé par Xi Jinping, au risque d’accroître les tensions avec certains de ses voisins. A commencer par l’Inde qui a adressé une "vive protestation" par voie diplomatique. "Nous rejetons ces affirmations car elles n’ont aucun fondement. De telles mesures prises par la partie chinoise ne font que compliquer le règlement de la question frontalière", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Arindam Bagchi. L’Inde dirigée par le Premier ministre nationaliste Narendra Modi joue, sans trop le clamer, le jeu d’une alternative stratégique à la Chine et se montre préoccupée par l’expansion militaire de son voisin. Leur frontière commune, longue de 3 500 kilomètres, est ces dernières années régulièrement une source d’accrochages. Les deux armées n’hésitent plus en effet à aller au contact. En décembre 2022, dix soldats indiens et quatre militaires chinois ont perdu la vie durant l’un d’eux. Le sujet sera forcément abordé lors du G20 des 9 et 10 septembre à New Delhi où se rendra le Premier ministre chinois, Li Qiang, mais pas le numéro un chinois, sauf coup de théâtre de dernière minute. Le ministre des Affaires étrangères indien a donné un aperçu de l’ambiance dans laquelle se dérouleront les prochains échanges. Il s'est exprimé mardi dernier sur le plateau de la chaîne indienne NDTV : "C’est une vieille habitude chez eux, ça a commencé dans les années 50. Nous connaissons précisément l’étendue de notre territoire, les frontières que nous devons défendre. Donc faire ce genre d’affirmations absurdes ne conduira personne à s’approprier le territoire des autres. Que les choses soient claires." Le pays a débuté ce lundi des manœuvres militaires le long de sa frontière avec la Chine. Il y a deux semaines le président Xi Jinping avait discuté avec le Premier ministre indien Narendra Modi lors d'une rare rencontre en face-à-face lors du sommet des Brics en Afrique du Sud. Les deux parties avaient convenu d' "intensifier les efforts" de désengagement et de désescalade, mais la publication de cette carte vient raviver les tensions entre les deux géants d’Asie, deux puissances nucléaires que tout oppose. Alors pourquoi la Chine a-t-elle décidé de redéfinir ses frontières au risque d’une nouvelle escalade des tensions avec l’Inde ? Un affrontement global est-il possible entre ces deux pays ? Quelles sont les ambitions de l’empire du Milieu et de l’Inde ? Enfin la stratégie de l’Arabie saoudite, mêlant soft power et autonomisation diplomatique, porte-t-elle ses fruits ?    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/  

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103 - CDLA L'INVITÉ - GASPARD KOENIG - 04/09/23

C dans l'air l'invité du 4 septembre avec Gaspard Koenig, philosophe et essayiste auteur de "Humus" aux éditions de l’Observatoire. Ces derniers temps, Gaspard Koenig phosphorait plutôt du côté des pages "Essais".  "Humus", signe son retour à la fiction avec un texte d'ampleur à la croisée du roman initiatique et des enjeux écologiques et sociaux de la décennie.  Il raconte les paradoxes de notre temps - mobilité sociale et mépris de classe, promesse de progrès et insurrection écologique, amour impossible et désespoir héroïque... Une histoire de terre et d'hommes, dans la grande veine de la littérature réaliste.

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108 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 02/09/23

C dans l'air du 2 septembre - Élections présidentielles aux États-Unis : Donald Trump l'inoxydable ? LES EXPERTS : - CORENTIN SELLIN - Historien, spécialiste des États-Unis - TAMARA BOUSSAC - Maîtresse de conférence en études Nord-Américaines à l'université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne - MARIE-CÉCILE NAVES - Politologue, directrice de recherche à l'IRIS - LAURIC HENNETON - Spécialiste des États-Unis, auteur de « Atlas historique des États-Unis »

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107 - Élections présidentielles aux États-Unis : Donald Trump l'inoxydable ? - 02/09/23

C dans l'air du 2 septembre - Élections présidentielles aux États-Unis : Donald Trump l'inoxydable ? LES EXPERTS : - CORENTIN SELLIN - Historien, spécialiste des États-Unis - TAMARA BOUSSAC - Maîtresse de conférence en études Nord-Américaines à l'université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne - MARIE-CÉCILE NAVES - Politologue, directrice de recherche à l'IRIS - LAURIC HENNETON - Spécialiste des États-Unis, auteur de « Atlas historique des États-Unis » Et s'il en faisait une force ? Accablé par quatre procès, l'ancien président américain Donald Trump n'a jamais été aussi populaire chez les électeurs du parti républicain. À un peu plus d'un an de la prochaine élection présidentielle, le milliardaire obtient 59% d'intentions de vote aux primaires républicaines, selon le Wall Street Journal, soit 46 points de plus que son principal rival, le gouverneur de Floride, Ron de Sanctis. Un gouffre. Et pourtant, les jeux sont loin d'être faits. Alors qu'il a boycotté le premier débat télévisé du parti républicain le 23 août dernier, Donald Trump doit en ce moment se concentrer sur les quatre affaires pénales qui pèsent sur lui. Inculpé par l'État de Géorgie pour interférence électorale lors de la présidentielle 2020, l'homme d'affaires a plaidé non coupable ce vendredi. Il ne comparaîtra donc pas devant la cour pour la lecture de l'acte d'accusation, prévue la semaine prochaine. Avant cela, il était déjà inculpé par l'État de Washington pour son rôle dans l'assaut du Capitole, en janvier 2021, pour le recel de documents gouvernementaux classifiés à Mar-a-Lago et pour les paiements secrets de sa campagne de 2016 devant le tribunal de Manhattan. Ce sont donc quatre procès au pénal qui attendent l'ancien président des États-Unis, qui est également soupçonné d'avoir « gonflé » son patrimoine de « milliards de dollars » pendant dix ans. De quoi enterrer définitivement ses chances de victoire en novembre 2024 ? C'est sans compter sur la faiblesse du camp rival. Candidat à un second mandat en 2024, l'actuel président démocrate Joe Biden a entamé une levée de fonds record. Ses partisans espèrent rassembler à terme 2 milliards de dollars, mais est-ce suffisant pour l'emporter face aux Républicains ? Celui qui aura 82 ans en 2024 montre régulièrement des signes de faiblesse, comme ses fréquentes chutes, et laisse dubitatifs ses électeurs. D'après un récent sondage de l'université de Monmouth, 44% d'entre eux souhaiteraient que le président tire sa révérence et cède sa place. Seul un quart des sondés se disent favorables à une seconde candidature. Les Républicains attaquent aussi son fils, Hunter Biden, poursuivi par la justice pour fraude fiscale et détention illégale d'arme. Le fils du président est aussi accusé d'avoir utilisé les relations de son père, quand celui-ci était vice-président de Barrack Obama, pour faire des affaires en Ukraine. Hunter Biden a d'abord déclaré n'avoir « rien fait de contraire à l'éthique » avant d'ajouter « Je ne le referais pas ». En cas d'accident dans la campagne Biden, qui pourrait reprendre le flambeau chez les Démocrates ? Aucune personnalité ne sort vraiment du lot.  L'Ukraine devrait d'ailleurs tenir une place importante dans les débats entre les deux prochains candidats à la Maison Blanche. Premiers soutiens de Zelensky dans sa guerre contre la Russie, les États-Unis ont déjà accordé 71 milliards d'euros à Kiev, dont 43 milliards d'euros d'aide militaire. Mais ce soutien, jusqu'à présent sans faille, à un coût pour le contribuable américain : 900$ par an, soit 75$ chaque mois. Un coût qui ne devrait pas diminuer puisque Joe Biden a demandé début août au Congrès une nouvelle aide de 13 milliards de dollars pour l'Ukraine. D'après un sondage publié par la chaîne américaine CNN début août, 55% des Américains seraient hostiles à une nouvelle aide financière pour Kiev. Comment les affaires judiciaires de Donald Trump peuvent-elles influencer sa campagne pour les primaires républicaines ? Face aux Républicains, Joe Biden est-il en capacité d'être élu pour un second mandat en 2024 ? Et comment la guerre en Ukraine peut-elle devenir un sujet majeur de cette élection ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 01/09/23

C dans l'air du 1er septembre - Afrique : la France doit-elle partir ? LES EXPERTS : - NICOLAS NORMAND - Ancien ambassadeur de France au Mali, Congo et Sénégal - ANNA Sylvestre-Treiner - Rédactrice en chef du Monde Afrique - ANNE NIVAT - Grand reporter au magazine Le Point - WASSIM NASR - Journaliste spécialiste des mouvements djihadistes à France 24

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105 - Afrique : la France doit-elle partir ? - 01/09/23

C dans l'air du 1er septembre - Afrique : la France doit-elle partir ? LES EXPERTS : - NICOLAS NORMAND - Ancien ambassadeur de France au Mali, Congo et Sénégal - ANNA SYLVESTRE-TREINER - Rédactrice en chef du Monde Afrique - ANNE NIVAT - Grand reporter au magazine Le Point - WASSIM NASR - Journaliste spécialiste des mouvements djihadistes à France 24 C'est une multitude de putschs qui frappe actuellement la région du Sahel, en Afrique. Après Abourahame Tiani qui a éjecté du pouvoir le président nigérien Mohamed Bazoum il y a un mois, c'est au tour du général Oligui Nguema de renverser le président gabonais Ali Bongo, après 56 ans de règne. Si la France n'a pour l'instant pas cédé à la pression de Niamey et laissé son ambassadeur en poste dans la capitale nigérienne, c'est bien la présence militaire française au Sahel, qui est remise en cause depuis plusieurs semaines. Une idée qui ne manque pas d'agacer Emmanuel Macron. « On vit chez les fous », s'est emporté le président français lors de la conférence des ambassadeurs qui s'est tenue en début de semaine. « Si la France n'était pas intervenue, si Serval, puis Barkhane n'avaient pas été décidées, nous ne parlerions plus aujourd'hui, ni de Mali, ni de Burkina Faso, ni de Niger. Ces États n'existeraient plus aujourd'hui dans leurs limites territoriales. » Depuis plusieurs années, les groupes terroristes ont considérablement renforcé leur présence au Sahel, de l'Etat islamique à Boko Haram en passant par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. Autant de menaces directes pour la population, mais aussi pour la France qui dispose de nombreux intérêts économiques dans la région. Au Gabon, TotalEnergies exploite des gisements de pétrole tandis que la société Eramet extrait, transforme et exporte le manganèse. D'où le maintien sur place de 400 militaires français. Alors que le président de la transition, Oligui Nguema doit prêter serment ce lundi, va-t-il remettre en question les intérêts de la France au Gabon ? Une chose est sûre, ce nouveau coup d'État confirme l'instabilité politique de l'Afrique francophone, qui a connu 8 putschs ou tentatives de putschs en seulement 3 ans. Chez les voisins du Gabon, on observe avec attention la chute d'Ali Bongo. Élu sept fois, au pouvoir depuis 40 ans, le président camerounais Paul Biya pourrait-il subir le même sort ? C'est ce que craignent certains experts de l'Afrique subsaharienne. « Ne dure pas au pouvoir qui veut, mais qui peut », avait-il lancé en 2015 lors d'une visite de François Hollande. Là encore, la présence française est contestée, notamment par la Russie dont la société paramilitaire Wagner a renouvelé des accords de défense avec Yaoundé en avril 2022, et surtout par les djihadistes de Boko Haram qui restent très actifs dans le nord. La menace terroriste a d'ailleurs frappé une fois de plus ce 29 août, en Irak cette fois. Le sergent Nicolas Mazier, membre des forces spéciales, a été tué lors d'une attaque terroriste à une centaine de kilomètres au nord de Bagdad. Quatre autres militaires français ont été blessés lors de cette embuscade qui a été conduite par le groupe État islamique. C'est la première mort en combat depuis janvier 2022 pour les forces tricolores. Près de 600 militaires français sont engagés dans la zone irako-syrienne, notamment depuis le lancement de l'opération « Chammal » en 2014. La France cherche à conserver sa coopération militaire avec Bagdad depuis plusieurs mois. Ce n'est pas un hasard si le nouveau ministre des Armées, Sébastien Lecornu a choisi, comme premier déplacement à l'étranger, de se rendre au Qatar et en Irak du 16 au 20 juillet dernier. Un déplacement ô combien stratégique alors que l'armée irakienne a entamé un processus de modernisation de son équipement militaire. La France compte bien en profiter.  La France doit-elle s'inquiéter de cette série de putschs au Sahel ? La situation va-t-elle profiter aux groupes djihadistes ? Quels sont les intérêts économiques et stratégiques dans cette zone ? Et comment le gouvernement compte-il relancer son partenariat militaire avec l'Irak ?   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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104 - CDLA L'INVITÉE - LINDA LAINÉ - 01/09/23

C dans l'air, l'invitée du 1er septembre - Linda Lainé, rédactrice en chef de L’Echo touristique. Alors que le contexte économique n’a pas épargné les Français, le ministère du Tourisme a annoncé des chiffres record cette année. « Sans réelle surprise, nous avons une très bonne saison touristique cette année, dans la lignée de l’été 2022 », a affirmé Olivia Grégoire, la ministre déléguée au Tourisme. La progression des arrivées internationales a tiré la fréquentation vers le haut. L’Hexagone a enregistré une hausse de 29 %. Les Nord-Américains ont vu leurs arrivées aériennes gonfler de 16 % en juillet et du côté des Européens, ils ont été plus nombreux, notamment les Néerlandais et les Allemands. En France, près de 7 Français sur 10 (67 %) sont partis en vacances, selon l’enquête d’Atout France, ADN Tourisme et 11 comités régionaux du tourisme, réalisée par OpinionWay et publiée ce mardi 29 août.  La saison estivale 2023 fait donc partie des années record. Pour Olivia Grégoire, cette tendance, si elle se confirme, devrait permettre de surpasser, cette année, les 58 milliards d’euros de 2022, avec environ 64 à 67 milliards d’euros de recettes, et d’atteindre entre 78 et 82 millions d’arrivées internationales, contre 90 en 2019.  Malgré ces constats, plusieurs destinations ont ressenti une baisse dans leurs activités, à cause de la météo. C’est le cas de la Bretagne, qui figure pourtant dans le top 5 des destinations touristiques en France, ou encore de l’Europe du Sud (Espagne, Italie, Grèce) qui a été dévastée par les incendies et la canicule. Linda Lainé, rédactrice en chef de L’Echo touristique, fera le point sur cette saison estivale record.

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96 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 12/08/23

C dans l'air du 12 août - Trump/Biden : le match retour ? LES EXPERTS :  - ANNE-ELISABETH MOUTET - Éditorialiste - « The Daily Telegraph » - Spécialiste des mondes anglophones  - DAVID THOMSON - Correspondant permanent aux États-Unis pour RFI - En charge du suivi de la droite américaine  - CHRISTINE KERDELLANT - Essayiste et journaliste économique  - MARIE-CECILE NAVES - Politologue, directrice de recherche à l’IRIS - Spécialiste des États-Unis

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 09/08/23

C dans l'air du 9 août - Justice, violences : le grand malaise des policiers LES EXPERTS :  - DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - « Le Parisien »  - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP - Auteur de « La France sous nos yeux »  - JULIE MARIE-LECONTE - Cheffe du service politique - France Info  - FRÉDÉRIC PLOQUIN - Journaliste spécialisé dans le banditisme et la police

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105 - Justice, violences : le grand malaise des policiers - 09/08/23

 C dans l'air du 9 août - Justice, violences : le grand malaise des policiers LES EXPERTS : - DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - « Le Parisien » - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP - Auteur de « La France sous nos yeux » - JULIE MARIE-LECONTE - Cheffe du service politique - France Info - FRÉDÉRIC PLOQUIN - Journaliste spécialisé dans le banditisme et la police Trois policiers du RAID sont toujours en garde à vue suite à la mort de Mohamed Bendriss, un livreur de 27 ans, dans la nuit du 1er au 2 juillet. Son décès est advenu en marge des émeutes et des pillages qui ont suivi la mort à Nanterre de Nahel Merzouk. L'adolescent de 17 ans avait été tué par un policier. Retrouvé inanimé devant le domicile de sa mère, en plein centre de Marseille, après avoir fait un malaise au guidon de son scooter, Mohamed Bendriss avait été transportée à l'hôpital. C'est là que son décès a été constaté. Un médecin a alors observé un impact au niveau du thorax. Cet impact, à l'origine de la mort du jeune homme, pourrait être la conséquence d'un tir de lanceur de balles de défense (LBD). Ce n'est pas la seule affaire qui secoue actuellement la police à Marseille. Dans la même nuit du 1er au 2 juillet, Hedi, un employé de restauration de 21 ans, a été hospitalisé après avoir reçu un tir de LBD dans la tempe. L'exploitation de caméras de surveillance a prouvé que la victime avait été également été rouée de coups. Une partie de son crâne a dû être amputée. Quatre policiers de la brigade anticriminalité ont été mis en examen pour violences volontaires aggravées. L'un d'eux, placé en détention provisoire, a finalement reconnu le 4 août devant la justice avoir fait "usage de LBD". Il niait ce fait jusque-là. Le maintien en détention de ce policier a entraîné un mouvement de soutien de la part de ses collègues et des syndicats. L'institution, au plus haut niveau, a, elle aussi, apporté son soutien au policier mis en cause. Le directeur général de la police nationale, Frédéric Veaux, a en effet affirmé dans une interview au journal Le Parisien le 23 juillet dernier qu’un policier n’a pas sa place en prison dans l’attente d’un procès. Sur Twitter, Laurent Nuñez, préfet de police, avait assuré partager les propos de Frédéric Veaux. Une vision qui a suscité l'indignation d'une partie de la classe politique et a soulevé des craintes sur l’indépendance de la justice. Un des acteurs majeurs de ces événements est évidemment Gérald Darmanin. Le ministre de l'Intérieur affiche un soutien sans faille aux policiers, alors même que le sentiment de défiance vis-à-vis de la police grandit. Les récentes bavures de policiers ont en effet entamé le crédit de ces derniers, comme de l'institution qu'ils représentent, auprès d'une partie de la population. Peu importe pour Gérald Darmanin. L'ancien maire de Tourcoing aime endosser le costume de "premier flic de France". Son parcours fait déjà de lui l'un des ministres les lus en vue du gouvernement. Près de trois ans après sa nomination à Beauvau, il a fait de son poste un marchepied pour la suite de sa carrière. Difficile de ne pas faire le parallèle avec son mentor en politique, Nicolas Sarkozy, qui en 2005 et 2006 s'était aussi servi de ce portefeuille comme d'un tremplin vers l'Elysée. L'actuel ministre de l’Intérieur ne semble pas moins ambitieux que son aîné. Il ne faisait déjà pas mystère, avant le dernier remaniement, de sa volonté de devenir Premier ministre. Sur le terrain, les nuits d'émeutes qui ont suivi la mort du jeune Nahel ont laissé des traces. Une équipe de C dans l'air s'est rendue à la rencontre du maire de Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis. Zartoshte Bakhtiari revient sur ces nuits agitées et sur les importantes dégradations causées à sa commune. Plusieurs semaines après, il ne comprend toujours pas comment certains de ses administrés ont pu basculer dans une telle violence. L'institution considère-t-elle que les policiers ne sont pas des justiciables comme les autres ? Gérald Darmanin pourra-t-il maintenir son soutien sans faille aux policiers ? Comment reconstruire après les émeutes ?   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Maya Lauqué - Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 21/07/23

C dans l'air du 21 juillet - Gabriel Attal : jusqu'où ira-t-il ? LES EXPERTS :  - ROLAND CAYROL - Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN)  - ALIX BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - France Télévisions  - NATHALIE MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale Ebra  - NATHALIE SEGAUNES - Journaliste politique - L’Opinion

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 12/07/23

 C dans l'air du 12 juillet : Poutine/ Prigojine : rencontre secrète au Kremlin  LES EXPERTS : - GUILLAUME ANCEL - ancien officier de l’armée française - écrivain, auteur du blog "ne pas subir".  - ELSA VIDAL - rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI  - PAUL GOGO - Journaliste indépendant - Correspondant à Moscou  - Général DOMINIQUE TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 30/06/23

C dans l'air du 30 juin : Emeutes : une situation hors de contrôle ? LES EXPERTS :  - Laurent Valdiguié - Journaliste d’investigation - Marianne  - Cécile Cornudet - Editorialiste politique – Les Echos  - Emmanuelle Anizon - Grand reporter – L’Obs  - Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise – Ifop, auteur de "La France sous nos yeux"  - Sonia Fibleuil (en duplex), porte-parole de la Police nationale

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104 - Poutine / Prigojine : le duel continue - 27/06/23

Trois jours après la rébellion avortée du groupe Wagner, Vladimir Poutine a une nouvelle fois pris la parole. Accusant le chef des mercenaires d’avoir "trahi son peuple", lundi soir lors d'une allocution télévisée, le président russe a voulu se poser en garant de la paix intérieure du pays, se félicitant d'avoir "évité une grande effusion de sang". Il a promis aux combattants du groupe paramilitaire qu’ils auront la possibilité de "continuer à servir la Russie en signant un contrat avec le ministère de la Défense ou d’autres services de sécurité", ou de "rentrer chez eux et pour ceux qui le veulent de partir en Biélorussie". Vladimir Poutine a également remercié ce mardi les forces de sécurité qui ont empêché une "guerre civile" et assuré qu'aucun soldat russe en Ukraine n'a été redéployé en Russie pour stopper la rébellion. De son côté, Evguéni Prigojine avait justifié lundi, dans un enregistrement audio, sa révolte par le fait qu’il voulait sauver Wagner qui était sur le point d’être dissous, et non s’emparer du pouvoir. De nombreux observateurs estimaient dès samedi que la mutinerie pouvait en effet avoir été déclenchée par une loi sur les volontaires annoncée mi-juin pour obliger les sociétés militaires privées à signer un contrat avec le ministère russe de la Défense avant le 1er juillet. Cette disposition aurait privé le chef de guerre de toute son influence. Dans son intervention audio de 11 minutes, Evguéni Prigojine qui insulte ouvertement depuis des mois le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou et le chef d'État-major des armées Valéri Guérassimov, a rappelé que son but n’était pas de "renverser le gouvernement", mais de "placer devant leurs responsabilités les officiers qui à travers leurs actes non professionnels ont commis un nombre massif d’erreurs". "La marche a mis en lumière de graves problèmes de sécurité dans le pays", a-t-il d’ailleurs insisté. Invisible depuis samedi soir où se trouve désormais le leader des Wagner ? A-t-il rejoint la Biélorussie ? Ce matin le président biélorusse a pris la parole. Il a dit que les tensions entre l’armée russe et le groupe Wagner ont été mal gérées. "La situation nous a échappé, puis nous avons pensé que cela se résoudrait, mais cela ne s'est pas résolu", a admis Alexandre Loukachenko devant des journalistes. "Il n'y a pas de héros dans cette histoire", a-t-il ajouté, qualifiant de "douloureux" les événements du week-end. Le président biélorusse a fait office de médiateur entre le Kremlin et Wagner pour parvenir samedi à un accord, selon lequel le chef de la milice doit s’exiler en Biélorusse. "Ma position (est la suivante) : si la Russie s'effondre, nous resterons sous les décombres, nous mourrons tous", a-t-il expliqué pour justifier l'aide qu'il a proposée, selon Moscou, au Kremlin, pour régler la crise avec Wagner. En revanche, pas un mot sur le lieu où se trouve le chef du groupe Wagner. En Biélorussie, des camps seraient en préparation pour accueillir les mercenaires. Le ministère russe de la Défense a de son côté affirmé ce mardi que "des préparatifs sont en cours pour le transfert des équipements militaires lourds de Wagner aux unités actives des forces armées" régulières. Mais une telle mesure reviendrait à neutraliser dans les faits le groupe Wagner. Alors que vont faire les membres de la milice ? Selon les médias russes les poursuites contre Evguéni Prigojine ont été abandonnées en Russie. On a également appris qu’un avion d'affaire, lui appartenant, aurait atterri en Biélorussie. Que signifie cet exil en terre biélorusse pour Prigojine ? Quelle carte joue ici le président Loukachenko ? Et que se passe-t-il au Kremlin ? Sur qui Poutine peut-il désormais compter ? Les heures de Sergueï Choïgou à la tête du ministère de la Défense et celles de Valéry Guerassimov sont-elles comptées ?  Nos invités : - Jean-Paul Perruche, Général de corps d’armée, expert en stratégie de sécurité et de défense - Alexandra Jousset, Journaliste, réalisatrice du documentaire "Wagner : l’armée de l’ombre de Poutine" - Annie Daubenton, Journaliste-essayiste, auteure de "Ukraine, l’indépendance à tout prix" - Anthony Bellanger, Éditorialiste, spécialiste des questions internationales, France Inter

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103 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 27/06/23

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 20/06/23

C dans l'air du 20 juin :Ecologie : les "ultras" dans le viseur - LES EXPERTS :  - Marc LOMAZZI - Journaliste, auteur de Ultra ecologicus  - Corinne LEPAGE - Avocate en droit de l’environnement, ancienne ministre de l’Environnement   - Nathalie SAINT-CRICQ - éditorialiste politique - France Télévisions   - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef du service politique - Marianne

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106 - CDLA L'INVITÉ - CÉCILE DUFLOT - 06/06/23

C dans l'air l'invitée du 6 juin avec Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France. Face au réchauffement climatique, des associations environnementales appellent à "repenser urgemment nos usages en eau". Dans une tribune signée hier sur Franceinfo, 11 signataires, dont Oxfam France, interpellent les élus et le gouvernement sur ce qui nous attend cet été avec la nécessité de penser dès maintenant la façon dont on va devoir gérer l'accès à l’eau sans accroître les inégalités. Selon l'étude Explore 2070, en 2050, les débits moyens annuels des cours d'eau en métropole devraient diminuer de 10 à 40% et les épisodes extrêmes tels que les sécheresses et les inondations seront probablement plus fréquents et intenses. C'est à partir de ce constat que le gouvernement a proposé, le 30 mars 2023, 53 mesures visant à redéfinir la politique française de gestion de l'eau. Le "plan eau" doit permettre de préparer les Français à l'été 2023 et d'éviter au maximum les coupures d'eau potable. D'ici 2030, l'objectif est de réaliser 10% d'économie d'eau dans tous les secteurs. Un des axes du plan est une tarification de l'eau qualifiée de "progressive et responsabilisante" par Emmanuel Macron. Depuis 2017, le gouvernement a lancé des expérimentations sur ce mode de tarification et souhaite, en concertation avec les élus locaux, généraliser le système à l'ensemble de la France. Entre 2023 et 2027, des outils seront également développés pour aider à anticiper les années sèches. D'ici l'été 2023, le gouvernement prévoit notamment la mise en place d'un "Ecowatt de l'eau", sur le modèle de l'Ecowatt, qui aide les ménages à maîtriser leur consommation d'électricité. Depuis l'hiver 2022, les Français sont ainsi informés en temps réel sur leur niveau de consommation et des écogestes à mettre en œuvre via l'application et le site Internet Monecowatt.fr. Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France reviendra sur la nécessité d’un changement de notre façon de gérer l'eau, et sur la conflit social qui reprend aujourd’hui avec une 14ème journée de mobilisation contre la réforme des retraites.

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105 - Transition écologique : qui va payer la facture ? - 27/05/23

 C dans l'air du 27 mai - Transition écologique : qui va payer la facture ?  LES EXPERTS  : - Marc LOMAZZI - Journaliste, auteur de "France 2050 - Le scénario noir du climat" - Thomas PORCHER - Économiste, auteur de "Mon dictionnaire d’économie" - Neila LATROUS - Cheffe adjointe du service politique - France Info - Chloé NABEDIAN - Journaliste spécialiste des questions climatiques – TV5 Monde "Les militants du climat sont dans leur rôle d’alerter et de dire qu’il faut accélérer." Elisabeth Borne a réagi vendredi après que des militants ont perturbé l’Assemblée générale des actionnaires du groupe TotalEnergies, qu’ils accusent de "greenwashing". "Il faut que tous nous accélérions sur la transition écologique", a estimé la cheffe du gouvernement en marge d’un déplacement en Côte d’Or. Dans la matinée, à l’appel d’une coalition d’ONG environnementales, des militants du climat avaient investi les rues entourant la salle Pleyel, dans le VIIIe arrondissement à Paris, pour tenter de bloquer l’évènement du groupe pétrogazier. Une réunion annuelle des actionnaires du groupe qui s’est déroulée sous haute tension, à la fin d’une saison d’AG houleuses, où des militants ont multiplié les actions contre les grands groupes, comme chez les concurrents Shell et BP ou la banque Barclays, accusée de financer l’expansion de projets d’hydrocarbures, et à la fin d’une semaine placée sous le thème de la transition écologique par l’exécutif. La Première ministre a rappelé en début de semaine qu’il va falloir baisser nos émissions de gaz à effet de serre deux fois plus vite qu’aujourd’hui afin d’atteindre les objectifs européens pour limiter le réchauffement climatique. Mais comment y parvenir ? Dans un rapport commandé par Matignon qui a été rendu public lundi, l’économiste Jean Pisani-Ferry, professeur à Sciences Po, souligne l’urgence de la situation : "Il va nous falloir faire en dix ans ce que nous avons eu de la peine à faire en trente ans. L’accélération est brutale". La France va devoir hausser le rythme, martèle le document, en s’appuyant sur la "réorientation du progrès technique", la sobriété énergétique, et une coûteuse décarbonation nécessitant "un accroissement des prélèvements obligatoires". Car le coût pour les finances publiques de cette transition écologique est faramineux. D’après ce travail de plus de 150 pages, réalisé avec l’inspectrice générale des finances, Selma Mahfouz, l’adaptation aux objectifs environnementaux va entrainer 250 à 300 milliards d’euros de dette en plus, en cumulé, en 2030, et jusqu’à 34 milliards d’investissement public supplémentaire par an à cet horizon. Qui va payer ? Pour financer ces montants faramineux, Jean Pisani-Ferry appelle à " programmer l’investissement climat sur trois décennies", plaide pour un recours massif à l’endettement et préconise de mettre en place un "impôt exceptionnel et temporaire" sur le patrimoine financier des 10 % de Français les plus aisés, à hauteur de 5 milliards d’euros par an. Une dernière proposition qui a déjà été balayée par la Première ministre, mais qui crée du débat, et séduit au sein même de la majorité alors que l’année 2022 a marqué un changement dans la perception du changement climatique dans le pays notamment avec les incendies de l’été dernier et la sécheresse qui touche depuis des mois de nombreux territoires, notamment dans les Pyrénées-Orientales. Le département vient d’être placé en stade critique en raison de la sécheresse historique qui le frappe. De nombreuses interdictions courent et les pompiers conscients du manque d'eau et du risque d’incendies, constituent déjà des ressources. L'eau des piscines est pompée afin de ne pas puiser dans les réserves d'eau potable. Parallèlement, dans un dernier rapport publié lundi, la Cour des comptes recommande "une réduction importante du cheptel bovin" afin de  respecter les "engagements de la France en matière de réduction des émissions de méthane". D’après les Sages de la rue Cambon, l'élevage bovin est "responsable en France de 11,8 % des émissions d'équivalents CO2, comparables à celles des bâtiments résidentiels du pays". Ils appellent à une baisse qui ne mettrait nullement en danger les objectifs de souveraineté alimentaire de la France et suggère de revoir les dispositifs de soutien aux éleveurs.

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105 - Drogue, fusillades... les petites villes aussi - 22/05/23

 C dans l'air du 22 mai - Drogue, fusillades... les petites villes aussi  LES EXPERTS : - Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint - Parisien - Neila LATROUS - Journaliste politique - France Info - Jean VIARD - Sociologue - Colonel Marie-Laure PEZANT - Porte parole de la gendarmerie nationale - David MARTI ( en duplex) - Maire du Creusot  Une nouvelle fusillade a fait trois morts ce dimanche 21 mai à Marseille. D’après les premiers éléments, il s’agirait d’un règlement de comptes sur fond de trafic de drogue. Un de plus, alors que les autorités craignent une année particulièrement meurtrière dans la deuxième ville de France. 39 personnes sont décédées à la suite d’une fusillade en 2021, 37 l’année dernière, et déjà 21 depuis janvier seulement. Un record qui témoigne d’un regain de violence entre bandes rivales qui se livrent depuis des mois une guerre sans merci pour le contrôle des points de deal. Chacun pouvant rapporter jusqu'à 80.000 euros par jour. L’enjeu financier est énorme. Et les règlements de comptes autrefois réservés aux métropoles touchent désormais également des villes de taille moyenne où le trafic de stupéfiants, du cannabis aux produits de synthèse, s’étend. Villerupt, Verdun, Nantes, Valence, Avignon… Autant de communes de taille intermédiaire qui ont été ces dernières semaines le théâtre d’une fusillade sur fond de trafic de drogue. Selon le ministère de l’Intérieur, qui a fait de la "guerre" à la drogue sa priorité et martèle qu’être consommateur reviendrait à être complice des trafiquants, il existerait près de 4 000 points de deal en France, soit un business estimé à 3 milliards d’euros par an. Avec côté consommateurs, environ 18 millions de fumeurs occasionnels de cannabis, 1,5 million d’usagers réguliers et 2,1 millions de consommateurs de cocaïne, dont 600.000 réguliers. Plus de 156 tonnes de drogue ont été saisies en France en 2022, dont 128 tonnes de cannabis et 27 tonnes de cocaïne. Un niveau "historique" dont s’est félicité le gouvernement mais qui témoigne aussi de l’essor du trafic de drogue dans le pays. Selon Frédéric Vaux, directeur de la police nationale, "la production mondiale de produits stupéfiants augmente régulièrement. Ces trafiquants-là cherchent à écouler leur marchandise le plus possible, et sur toute l'étendue du territoire national". Le trafic de drogue gagne du terrain et s'implante ainsi au fil des mois dans les villes moyennes et dans des zones rurales. Or plus de points de deal, c’est aussi plus de bandes rivales qui pour marquer leurs territoires misent sur la terreur. Qu’importe si les règlements de compte font des victimes collatérales. A Marseille, environ 3 000 blessés par balles et par arme blanche ont été pris en charge ces cinq dernières années par les hôpitaux. Des soignants qui se sentent aujourd’hui bien souvent débordés par la situation. Alors que se passe-t-il à Marseille ? Pourquoi les petites villes, jusqu'ici épargnées, sont-elles aujourd'hui gangrénées par le trafic ? Comment améliorer la lutte contre la drogue ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - Bruno Duvic REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – OLIVIER BABEAU – 16/05/23

  C dans l'air l'invité du 16 mai avec Olivier Babeau, essayiste, économiste et président de l'Institut Sapiens (think-tank). Hier au journal de 20h de TF1, le président de la République Emmanuel Macron, a annoncé avoir confié à Elisabeth Borne et son gouvernement un chantier qui vise à "concentrer sur les classes moyennes" les prochaines "baisses d'impôts pour les ménages", qui pourraient s'élever à deux milliards d'euros d'ici à la fin de son quinquennat, en 2027. Les contours de la mesure restent à définir mais elle vise "les Françaises et les Français qui travaillent dur, qui veulent bien élever leurs enfants et qui aujourd'hui, parce que le coût de la vie a augmenté, ont du mal à boucler la fin du mois".   Ce dimanche dans une interview donnée à l’Opinion, Emmanuel Macron a justifié cette démarche : "la fiscalisation des revenus des classes moyennes est trop importante et s'accélère trop vite", jugeant que les impôts "[écrasaient] les gains de pouvoir d'achat" pour les personnes gagnant "entre 1 500 et 2 500 euros" par mois. "Je parle de ceux qui sont trop riches pour être aidés et pas assez riches pour bien vivre (...) Il faut permettre aux classes moyennes de vivre mieux avec leur salaire. Et donc continuer de baisser leurs impôts."   Pour autant, cette annonce pose des questions. Les finances publiques de la France sont parmi les plus dégradées de la zone euro. Ces baisses d'impôts sont évoquées alors que le gouvernement s'est engagé à "accélérer le désendettement" de la France. Il a transmis à Bruxelles, fin avril, des prévisions de finances publiques qui détaillent son plan pour ramener le déficit public sous les 3% du produit intérieur brut (PIB) en 2027. De son côté, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau s’était exprimé en février, sur France 2 : "Arrêtons peut-être un peu la course à la baisse d'impôts dans ce pays, surtout avec les déficits que nous avons".   Olivier Babeau, essayiste, économiste et président de l'Institut Sapiens (think-tank), reviendra sur l’annonce faite par Emmanuel Macron visant à baisser les impôts des classes moyennes, et sur les moyens économiques de la France pour mettre cette mesure en place.

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105 - MARINE LE PEN: SA NOUVELLE CROISADE ANTI "WOKE" - 09/05/23

C dans l'air du 9 mai - Marine Le Pen : sa nouvelle croisade anti "woke" Les experts : - PASCAL PERRINEAU - Politologue - Professeur des universités à Sciences Po, auteur de Le populisme - Louis HAUSALTER - Journaliste politique – Marianne - RAPHAËLLE BACQUÉ - Grand reporter - Le Monde - FRÉDÉRIC DABI - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « La fracture » Art, politique, polémique et vandalisme… Un tableau a été dégradé ce dimanche 7 mai au Palais de Tokyo à Paris. L’œuvre intitulée "Fuck abstraction !" fait couler beaucoup d’encre depuis la mi-février, début de l’exposition Ma pensée sérielle, consacrée à la peintre Miriam Cahn. La toile a été qualifiée de pédopornographique par plusieurs associations qui avaient demandé son décrochage et ont perdu en justice. L’artiste suisse a, de son côté, toujours démenti le caractère "pédopornographique" de son œuvre, invoquant la représentation du viol comme arme de guerre et crime contre l'humanité. Dimanche le tableau, non vitré, mais présenté avec de nombreuses explications dans une salle distincte, s’est vu asperger de peinture par un homme de quatre-vingt ans qui a été interpellé. Le Monde a révélé par la suite qu’il s’agissait de Pierre Chassin, ancien chef du groupe Front national au Conseil municipal des Mureaux (Yvelines) jusqu’en 2015.  Le parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une enquête pour dégradation de bien culturel exposé. Sans connaître alors l’identité du coupable, la ministre de la Culture avait tout de suite réagi en visant fermement l’extrême droite : "Le Rassemblement national [RN] a instrumentalisé ce tableau pour susciter la polémique et attaquer la liberté de création des artistes… Sans cette instrumentalisation par le RN, nous n’en serions certainement pas arrivés là." Caroline Parmentier, députée RN du Pas-de-Calais, avait auparavant violemment attaqué l’œuvre sur les réseaux sociaux et interpellé à ce sujet, la ministre, le 21 mars. À l'annonce de l’identité du vandale, Rima Malak a interpellé Marine Le Pen sur Twitter : "Un ancien élu FN attaque l’œuvre de Miriam Cahn après la campagne de dénigrement de votre parti". Marine Le Pen a répondu lundi : "Vous ne pouvez pas être tenu responsable d'un fait individuel de quelqu'un qui a été conseiller municipal il y a huit ans", a affirmé la patronne des 88 députés du Rassemblement national (RN), assurant que l'auteur de la dégradation n'est plus membre du parti. Elle a jugé qu'il avait "eu tort" de mener cette action. Elle a par ailleurs décidé de se désolidariser d’un autre événement qui suscite depuis ce week-end de très nombreuses critiques. Alors que plusieurs centaines de militants d’extrême droite - habillés en noir, souvent cagoulés ou masqués, ont défilé dans les rues de Paris, samedi 6 mai, pour un rassemblement annuel en hommage à un militant nationaliste mort accidentellemment il y a 29 ans, Marine Le Pen a regretté des "provocations inadmissibles", ne pouvant selon elle être "tolérées - quel que soit le camp de ces provocations". "En République, on ne manifeste pas masqué et en uniforme", a fustigé la patronne des députés du Rassemblement national (RN). La patronne des députés RN a également nié toute proximité avec Axel Loustau et Olivier Duguet, présents en marge du défilé selon Médiapart. Les deux hommes sont pourtant deux anciens lieutenants du Rassemblement national. Axel Loustau - qui a fait ses études avec Marine Le Pen dans les années 1990 à la faculté de droit d'Assas - a notamment été trésorier du micro-parti de Marine Le Pen, Jeanne, pendant plus de dix ans, tout en étant conseiller régional d'Île-de-France de 2015 à 2021. Un temps président de la fédération RN des Hauts-de-Seine, il a dirigé lors de la présidentielle de 2017 la cellule financière de la campagne de la candidate. En pleine opération de notabilisation du RN, désormais doté de 88 députés à l'Assemblée nationale, pas question donc pour l'ancienne dirigeante du mouvement de revendiquer la moindre proximité avec des personnes présentes lors de ce rendez-vous annuel des groupes d’extrême droite les plus radicaux du pays où l’on a pu voir le drapeau de la croix celtique, un symbole fasciste. Dans un souci de normalisation, Marine Le Pen préfère s’emparer de thèmes, assez nouveau pour son électorat : "la transition écologique et la transition civilisationnelle" que serait le wokisme. Ainsi Le Rassemblement national a lancé le 12 avril dernier son association de parlementaires pour lutter contre l’idéologie woke et a tenu un colloque sur le sujet le 21. Parallèlement, alors que le Rassemblement national apparaît comme le grand vainqueur de la séquence retraites dans les sondages, la macronie a lancé une "task force" composée d'une quinzaine de députés pour mettre en difficulté à l'Assemblée nationale le groupe parlementaire présidé par Marine Le Pen. Au gouvernement, Gérald Darmanin vient d’annoncer qu’il avait demandé aux préfets d'interdire toutes les manifestations d'ultradroite dans le pays. Ces derniers jours, le ministre de l’Intérieur avait également accusé la Première ministre italienne "Giorgia Meloni et son gouvernement d'extrême droite, choisi par les amis de Marine Le Pen", d’être "incapables de régler les problèmes migratoires, sur lesquels elle a été élue". Cette dernière a mis en garde Paris contre l’"utilisation" de l’Italie dans des problèmes de politique intérieure. Mais qu’est-ce que le wokisme ? Pourquoi Marine Le Pen lance-t-elle sa croisade contre l’idéologie Woke ? Que reste-t-il du FN dans le RN ?  Que sait-on des personnes qui ont manifesté samedi dans les rues de Paris ? Enfin que se passe-t-il entre la France et l’Italie ? Quel bilan pour le gouvernement Meloni ?

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 28/04/23

C dans l'air du 28 avril - Eau : déjà l'alerte !  LES EXPERTS : - Françoise Vimeux - Climatologue, directrice de recherches à l’Institut de recherche pour le développement   - Esther Crauser-Delbourg - Economiste de l’eau - Philippe Dessertine - Directeur de l’Institut de Haute Finance, Le grand basculement - Célia Quilleret - Journaliste, spécialiste de l’environnement et des énergies – France Inter

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106 - CDLA L’INVITÉ – NICOLAS ARPAGIAN – 17/04/23

FUITE DE DOCUMENTS : LE PENTAGONE SOUS LE CHOC NICOLAS ARPAGIAN Spécialiste de l'analyse de la cybermenace et directeur de la stratégie en cybersécurité de TREND MICRO EUROPE Jack Teixeira, 21 ans, est soupçonné d'être à l'origine d'un des plus graves scandales de fuites de documents confidentiels depuis 10 ans aux Etats-Unis. Il a été interpellé jeudi par des agents du FBI et a été inculpé par une cour fédérale de Boston, vendredi, pour “conservation et transmission non autorisées d'informations relatives à la défense nationale”, et “retrait et conservation non autorisés de documents ou de matériels classifiés”. Jack Teixeira était employé subalterne de la Garde nationale aérienne qui a indiqué qu’il s'était engagé en septembre 2019. Il travaillait en tant que spécialiste informatique et communications et avait atteint le rang d'aviateur de première classe, le troisième le plus bas de la hiérarchie. Il est soupçonné d'avoir publié pendant des mois des documents issus de la base militaire où il travaillait sur un groupe privé du réseau social Discord. Selon le Washington Post, il se montrait critique envers l'Etat dont il dénonçait "l'abus de pouvoir" -, les forces de l'ordre et la communauté du renseignement. Les documents fuités concernent la guerre en Ukraine ou encore des alliés des Etats-Unis. Les fuites en question prennent la forme de plusieurs photos qui ont été diffusées une première fois début mars sur le réseau social Discord par une source anonyme, selon le site d’investigation Bellingcat. Le média affirme qu’ils pourraient avoir été mis en ligne dès janvier. Nicolas Arpagian, spécialiste de l'analyse de la cybermenace et directeur de la stratégie en cybersécurité de TREND MICRO EUROPE reviendra sur les fuites de ces documents confidentiels, et sur les leçons que la France doit tirer.

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106 - CDLA L’INVITÉ – SERGE HERCBERG – 14/04/23

LES BONS SCORES DU NUTRI-SCORE SERGE HERCBERG Épidémiologiste, nutritionniste et inventeur du Nutri-Score Serge Hercberg est épidémiologiste nutritionniste et inventeur du Nutri-Score. Hier, L’UFC-Que Choisir a publié une nouvelle étude qui souligne l’effet bénéfique de ce logo sur les recettes des industriels. Constatant que la qualité nutritionnelle a considérablement progressé dans les seuls rayons où il est largement affiché, l’Association presse la France de se mobiliser pour défendre le Nutri-Score auprès des autorités européennes, et la Commission européenne de le rendre obligatoire dans l’Union. Depuis 2015, l’affichage du Nutri-Score a incité les industriels à modifier leurs recettes et améliorer la valeur nutritionnelle de leurs produits, mais la part des marques nationales refusant toujours de l’afficher couvre encore près des deux tiers des volumes des ventes, a affirmé mercredi 12 avril l’UFC-Que Choisir à franceinfo. "Le caractère facultatif du Nutri-score est un frein à l’amélioration des recettes", déplore l’association. Depuis ce constat, l’UFC-Que Choisir "presse la France de se mobiliser pour défendre le Nutri-Score auprès des autorités européennes, et la Commission européenne de le rendre obligatoire dans l’Union". Pour mener cette étude, l'association a comparé sept familles de produits alimentaires entre 2015 et 2022. Si en 2015, beaucoup d'entre eux affichaient les plus mauvaises notes, entre E et D, l'année dernière, trois de ces groupes avaient une meilleure composition et présentaient moins de sel, de sucre, de graisses saturées. Parmi les fabricants qui ont accepté d'afficher le Nutri-Score sur leurs produits, on retrouve Bjorg, Gerblé, Harry's, Jacquet, La Boulangère, Kellogs ou encore Nestlé. Pour l'UFC-Que Choisir, cette étude prouve qu'il faut rendre obligatoire ce Nutri-Score sur tous les produits alimentaires, en France et en Europe. "Dans la mesure où ce Nutri-Score induit un changement de comportement des consommateurs, ça va inciter les industriels à améliorer leurs recettes pour se rapprocher du A", selon Alain Bazot, président de l'UFC-Que Choisir, à franceinfo. L’inventeur du Nutri-Score Serge Hercberg reviendra sur l’étude de l'UFC-Que Choisir qui souligne l’effet bénéfique du nutriscore sur les recettes des industriels.

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104 - CDLA L’INVITÉ – ROLAND CAYROL – 06/04/23

L’HOMME QUI MURMURAIT À L’OREILLE DES PRÉSIDENTS ROLAND CAYROL Politologue Coauteur « Mon voyage au coeur de la Ve République » Le voyage de Roland Cayrol au coeur de la Ve République Un ouvrage qui tombe à pic à l’heure où la France traverse une importante crise politique et où le débat public s’interroge sur la solidité et les limites de la Ve République. Cette dernière n’a que peu de secrets pour celui qui est directeur de recherches associé au Cevipof et qui a longtemps dirigé l’institut de sondage CSA. Car Roland Cayrol a côtoyé tous les présidents de la République, de Giscard à Macron en passant par Mitterrand. Le livre est d’ailleurs l’occasion de lire les portraits ciselés de ces grands fauves et de plonger dans les coulisses de la politique où, derrière les anecdotes, se dessinent la vie d’une nation et les transformations profondes de la société et de l’opinion. Roland Cayrol porte son regard humaniste sur ces jeux de pouvoirs façonnés aussi par des citoyens parfois éloignés mais toujours, comme lui, passionnés par la politique, ce voyage au long cours.

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106 - CDLA L’INVITÉ – CHRISTOPHE DELOIRE – 03/04/23

RUSSIE : UN JOURNALISTE AMÉRICAIN ARRÊTÉ CHRISTOPHE DELOIRE Secrétaire général de Reporters sans Frontières Reporters sans frontières (RSF) publie un rapport, lundi 3 avril, sur les conditions d’exercice de plus en plus difficiles du métier de journaliste dans cette région d’Afrique avec des "menaces croissantes" sur la liberté d’informer.L’ONG craint que cette région d’Afrique ne devienne bientôt "une zone de non-information". Malgré "l’heureuse libération" d’Olivier Dubois après 711 jours de captivité au Mali, le directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF, Sadibou Marong, rappelle en préambule que "pas moins de cinq journalistes ont été assassinés et six autres portés disparus" au Sahel sur la période 2013-2023. Parallelement , Evan Gershkovich, journaliste pour le "Wall Street journal" en Russie, a été arrêté le 30 mars et accusé d’espionnage. Trois jours après son placement en détention les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et Antony Blinken, ont échangé à son sujet « à l’initiative » de Washington, selon Moscou. L’arrestation d’Evan Gershkovich intervient dans un contexte de répression accrue en Russie contre la presse depuis l’offensive contre l’Ukraine, qui a fortement tendu les rapports entre Moscou et Washington. Son cas est sans précédent dans l’histoire récente du pays et a provoqué un vif émoi en Occident. Christophe Deloire reviendra sur tous les combats en cours de RSF, au nom du droit à l’information

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106 - CDLA L’INVITÉ – DRISS AÏT YOUSSEF – 23/03/23

MANIFESTATIONS : RISQUES DE BAVURES DRISS AÏT YOUSSEF Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 22/03/23

MACRON PERSISTE ET SIGNE... EXPERTS CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction - « Franc-Tireur » RAPHAËLLE BACQUÉ Grand reporter – « Le Monde » ASTRID DE VILLAINES Cheffe du service politique - « Huffington Post » Auteure de « Les 7 péchés capitaux de la gauche » BERNARD SANANÈS Politologue – Président de l’Institut de sondage Elabe

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105 - LE 49.3 OUVRE UNE CRISE POLITIQUE – 16/03/23

EXPERTS JÉRÔME JAFFRÉ Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF FANNY GUINOCHET Éditorialiste - « France Info » et « La Tribune » Spécialiste des questions économiques et sociales IVANNE TRIPPENBACH Journaliste politique - « Le Monde » CARL MEEUS Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine » C'est un suspens comme on en a peut être jamais eu dans la cinquième République. 14h55 cet après-midi lorsque la décision tombe, cinq minutes seulement avant le début de la séance à l'Assemblée : l'article 49.3 de la constitution est dégainé pour éviter un vote des députés au Palais Bourbon. C'est la onzième fois que cet outil constitutionnel est utilisé par la Première ministre depuis sa prise de fonctions. Mais cette fois a une importance bien supérieure au vu de la contestation sociale face à cette réforme des retraites. Plusieurs motions de censure devraient être déposées dans les prochaines heures. Une d'entre elles a des chances de faire tomber le gouvernement, elle devrait être déposée par le groupe centriste LIOT (Libertés, Indépendants, Outre-Mer et Territoires) et serait trans-partisane. Le compte n'y était donc pas pour tenter un vote à l'Assemblée Nationale, plusieurs députés Républicains ayant joué avec les nerfs du duo exécutif jusqu'au dernier moment. Emmanuel Macron a donc préféré « la grosse Bertha » à la « roulette russe » pour reprendre la comparaison imagée du sénateur Bruno Retailleau. Un choix « dangereux », selon le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger. La crise politique qui s'ouvre pourrait en effet engendrer une radicalisation dans la rue. De son côté, Elisabeth Borne a déjà signifié accepté être « le fusible » suite à ce nouveau 49.3, ce qui laisse penser que ses jours son comptés rue de Varenne. Les Républicains ont en tout cas joué les poils à gratter du gouvernement. Le parti s'en sort pourtant fragilisé et fortement divisé. Leur chef,Éric Ciotti, semble ne pas avoir su faire preuve d'autorité. Le 49.3 leur permet cependant de ne pas voir leur votes rendus publics, ce que craignaient certains députés hésitants, sous pression dans leur circonscription. Côté intersyndicale, une réunion aura lieu ce soir pour définir de la suite à donner au mouvement. Laurent Berger a déjà annoncé que le bras de fer allait se poursuivre, alors que de nombreux manifestants se massaient dans le quartier du Palais Bourbon cet après-midi. Une multiplication des manifestation et blocages pourraient aussi avoir lieu. Alors, comment s'est imposé le 49.3 à l'exécutif ? Quelles en seront les conséquences politiques ? Les Républicains soutiendront-ils la motion de censure de LIOT ? Quel avenir pour le mouvement social ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 14/03/23

ENFANTS DÉPORTES, KIDNAPPÉS : LA GUERRE SELON POUTINE EXPERTS ALAIN BAUER Professeur au CNAM Responsable du pôle sécurité, défense et renseignement GUILLAUME ANCEL Ancien officier de l’armée française ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – « RFI » AYMERIC ELLUIN Responsable « plaidoyer et conflits » Amnesty International France

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106 - CDLA L’INVITÉ – SERGE PAPIN – 14/03/23

PRIX, GRANDE DISTRIBUTION : LA LOI DU PLUS FORT SERGE PAPIN Ancien PDG de Système U Administrateur indépendant du Conseil d’administration d’Auchan Retail International Alors que l’inflation alimentaire a atteint 14,5 % sur un an en février selon l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), le gouvernement a mis en place de nouvelles mesures pour protéger le pouvoir d'achat des Français, notamment un chèque alimentaire qui devrait être mis en place dans les prochains mois ainsi qu'un trimestre anti-inflation. Les enseignes de la moyenne et grande distribution se sont aussi engagées à proposer un panier de références au prix “le plus bas possible", durant tout un trimestre (mars, avril, mai). C'est le cas de Système U qui, dès le mois de février, avait communiqué autour d'un panier de "150 produits à prix coûtant", lancé pour "une durée indéterminée". Auprès du Journal du dimanche, Alexandre Bompard a dévoilé la création d'un panier "essentiel et nutrition" dans les magasins Carrefour, qui comprendra 200 produits (dont 100 dits "du quotidien" et 100 ayant un Nutri-Score A et B) des marques Carrefour et Simpl, dont les prix seront bloqués autour de 2 euros entre le 15 mars et le 15 juin. Intermarché a aussi annoncé le lancement d'une campagne sur "500 produits anti-inflation", parmi lesquels 30 "produits frais de rayons traditionnels – viande, poisson, fruit ou légume". “Ce trimestre anti-inflation sera un dispositif massif, efficace, protecteur”, a promis lundi Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie et des Finances. Absent de cette réunion de la grande distribution sur l’inflation, organisée à Bercy, Michel-Édouard Leclerc, le président du comité stratégique des centres Leclerc, dénonce une sorte d'”orchestration” et de communication politique autour du panier “anti-inflation. "Je n'ai pas attendu une réunion publique pour être moins cher", a affirmé sur CNews Michel-Edouard Leclerc. Le premier réseau de distribution français "ne s'interdit rien", mais son patron "préfère pour le moment être moins cher sur tout" et éviter "un cône aussi restreint de communication" qui "donne l'impression qu'on se rattrape sur le reste". Pour Serge Papin, il faut passer “du pouvoir d’achat au vouloir d’achat”. Selon lui, “il faut changer la volonté d’acheter. Il faut qu’on aille vers des produits bruts, des produits non transformés, qu’on change notre façon de consommer, qu’on arrête le prêt à manger, les sodas”. Il reviendra sur le trimestre “anti-inflation” proposé par Bercy et sur le modèle de la grande consommation alimentaire.

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106 - CDLA L’INVITÉ – FRANÇOIS DE LABARRE – 02/03/23

ENQUÊTE : LE VATICAN, L’ARGENT… ET LA MAFIA FRANÇOIS DE LABARRE Grand reporter à Paris Match, spécialiste de l'actualité italienne Auteur de « Vatican offshore - l’argent noir de l’église » Dans son livre, François de Labarre revient sur les très nombreuses années où des affaires financières du Saint-Siège ont été gérées dans la plus grande opacité. Il affirme même “qu’au début des années 1980, le mot même était absent de tous les discours”. Par ailleurs, il revient sur le procès historique du cardinal Becciu qui s’est ouvert en juillet 2021, dans lequel le cardinal ainsi que neuf autres prévenus comparaissent ce à l'ouverture du procès dit “de l'immeuble de Londres”. En cause : l'utilisation de fonds de la Secrétairerie d'État pour des opérations illicites, dont l'achat d'un immeuble de Sloane Avenue dans la capitale anglaise. Le Cardinal Becciu est lui, accusé d’avoir fermé les yeux sur des opérations douteuses et de ne pas avoir rapporté aux responsables nommés par le Pape ce dont il était au courant. Ces opérations ont coûté plusieurs centaines de millions d’euros au Vatican. Pour François de Labarre, “ce procès est central” parce que “c’est la première fois qu’un cardinal est jugé pour des délits financiers au Vatican”. Le Pape François, élu le 13 mars 2013 est le premier à avoir un projet clair qui consiste à mettre un terme aux abus, à réformer la curie et contrôler les finances. François de Labarre reviendra sur son enquête édifiante ou on découvre la face sombre du Vatican entre malversations et montages financiers.

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 24/02/23

UKRAINE : LE PLAN DE PAIX DE PÉKIN EXPERTS PIERRE HASKI Chroniqueur international – « France Inter » et « L’Obs » ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale – « France 24 » GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU CLÉMENTINE FAUCONNIER Politologue, spécialiste de la Russie

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106 - SÉCHERESSE : ÇA CHANGE TOUT… JUSQUE DANS NOS JARDINS ! – 23/02/23

EXPERTS MARC LOMAZZI Journaliste - spécialiste de l’environnement Auteur de « Ultra Ecologicus » AMANDINE RICHAUD CRAMBES Urbaniste, ingénieur en environnement CHLOĖ MORIN Politologue Auteure de « On a les politiques qu’on mérite » PHILIPPE COLLIGNON Jardinier – Chroniqueur à « Télématin » Un épisode de sécheresse, en plein hiver. Trente-deux jours consécutifs sans pluie, l’Hexagone traverse une période inédite et très préoccupante. "La France est en état d’alerte" a d’ailleurs admis le ministre de la transition écologique, Christophe Béchu, qui préside ce jeudi un comité d’anticipation et de suivi hydrologique (CASH). Cette réunion d’urgence devrait permettre, dès la semaine prochaine, "de prendre des mesures de restrictions" en eau "pour éviter de se retrouver dans des situations catastrophiques" à l’approche de l’été alors que le niveau des nappes phréatiques est au plus bas. Plusieurs départements sont en effet déjà en alerte sécheresse, et dans certaines communes les habitants sont contraints de s’adapter. Ainsi dans les Bouches-du-Rhône, la préfecture interdit d’arroser les pelouses, terrains de sport et jardins potagers une grande partie de la journée, de laver sa voiture ou quelconques engins, qu'ils soient personnels ou professionnels et de remplir sa piscine. Les espaces verts des communes visées sont également concernés et les agriculteurs craignent que les restrictions ne viennent mettre en péril leurs récoltes. Néanmoins Christophe Béchu a voulu les rassurer : "Il n’y a pas d’agriculture sans eau. (…) Ce serait très hypocrite d’empêcher les agriculteurs de produire si c’est pour importer des produits qui viennent de loin". Le ministre a annoncé qu’un "grand plan eau" sera présenté dans "quelques jours" car "se préparer, c’est (…) sortir du déni". Il a notamment rappelé que le réchauffement climatique "a commencé" et a expliqué qu’il fallait "commencer à construire une trajectoire à + 4 °C" – une hausse bien supérieure à celle visée par l’accord de Paris (1,5 °C à 2 °C au-dessus des niveaux préindustriels), mais qui pourrait être atteinte en 2100. Une réchauffement climatique qui touche de plein fouet les stations de ski, en particulier à basse et moyenne altitude, qui doivent repenser leur modèle économique et s’adapter. Certaines sont désormais dépendantes des canons à neige, d'autres sont contraintes de fermer ou cherchent des alternatives au "tout ski". Une adaptation en cours qui n’est pas simple dans les montagnes en proie au changement climatique mais également dans les villes. A Lyon, le président écologiste de la métropole a décidé de repousser de deux ans, à 2028 et non plus 2026, l’interdiction des véhicules à moteur diesel dans le périmètre de la zone à faibles émissions (ZFE) de la deuxième agglomération de France. Il accuse le gouvernement de ne pas soutenir les mesures d’accompagnement des ZFE. Pour Christophe Béchu, le calendrier de l’Etat est "plus raisonnable" et "moins brutal". DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – SYLVIE BRUNEL – 22/02/23

AGRICULTEURS : LES NOUVEAUX BOUCS ÉMISSAIRES ? SYLVIE BRUNEL Professeure de géographie à la Sorbonne Auteure de « Nourrir : cessons de maltraiter ceux qui nous font vivre » « Cessons de maltraiter ceux qui nous font vivre ! », la géographe Sylvie Brunel interpelle le lecteur pour mettre en valeur ce monde agricole souvent pointé du doigt, où les critiques font des agriculteurs les « boucs émissaires de nos peurs ». Après avoir travaillé dix-sept ans avec Médecins sans frontières et Action contre la faim, cette spécialiste des questions de développement durable signe un manifeste pour les paysans, "les premiers écologistes de la planète" à ses yeux. Souveraineté alimentaire, défi climatique, difficulté du métier, Sylvie Brunel, auteur de Nourrir, reviendra sur les enjeux majeurs du monde agricole de nos jours, alors que s'ouvre la 59ème édition du Salon de l'agriculture ce samedi 25 février.

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106 - CDLA L'INVITE - Dr PHILIPPE BATEL - 20/02/23

AFFAIRE PALMADE, LA RÉPONSE DE DARMANIN DR PHILIPPE BATEL Psychiatre, addictologue L'affaire Pierre Palmade a remis en lumière le vaste problème des addictions en France. Alcool, drogue, sexe, jeux, réseaux sociaux... les addictions touchent tous les milieux et tous les âges. Le drame de la route impliquant l'acteur a aussi mis un coup de projecteur sur la pratique du "chemsex", qui consiste à avoir une succession de relations sexuelles sous l'emprise de drogues de synthèse, comme la 3-MMC. Une pratique qui n'est pas si marginale, et qui ne concerne plus uniquement le milieu gay. Pour ce qui est de la cocaïne, l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) recense au moins 600 000 consommateurs dans l'Hexagone, ce qui en fait la deuxième drogue la plus consommée en France après le cannabis. La poudre blanche n'est plus celle d'une élite mais concerne tout le monde, de l'agriculteur au PDG, avec un gramme passé à 65 euros en moyenne lorsqu'il avoisinait les 180 euros dans les années 1990. Comment se sortir d'une addiction à la cocaïne ? Que peuvent faire les pouvoirs publics face à ces dépendances ? Comment lutter efficacement contre l'usage de stupéfiants au volant ? Philippe Batel, psychiatre et addictologue, fera le point sur les risques et les conséquences de la consommation de ces drogues, et l'urgence de prendre en main la question des addictions en France.

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106 - PALMADE : LA CHUTE ET LE DRAME – 15/02/23

EXPERTS DAMIEN DELSENY Journaliste, chef du service Police-Justice « Le Parisien – Aujourd’hui en France » ÈVE ROGER Journaliste, spécialiste des questions de société LAURENT KARILA Professeur de psychiatrie-addictologie Porte-parole de SOS addiction BENJAMIN LOCOGE Rédacteur en chef culture – « Paris Match » Cinq jours après le dramatique accident de la route impliquant Pierre Palmade, l'enquête progresse. Un homme, suspecté d'être l'un des deux passagers présents dans la voiture de l'humoriste, a été interpellé ce mercredi à Clichy-la-Garenne dans les Hauts-de-Seine. Le comédien qui conduisait sous l'emprise de la cocaïne lorsqu'il a percuté le véhicule qui arrivait en face, vient d’être placé en garde à vue. Il est interrogé dans le cadre de l’enquête ouverte pour « homicide et blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à trois mois, par conducteur sous l'emprise de produits stupéfiants ». Sa soeur avait pris la parole pour lui hier dans un communiqué de presse : « Il se réveille peu à peu et réalise l'horreur de ce qui s'est passé, de ce qu'il a causé. Il est catastrophé, il a honte (…) L'idée d'avoir détruit la vie de cette famille le dévaste. Il prie, et nous avec lui, pour qu'ils s'en sortent avec le moins de séquelles possibles (…) Aussi vain que cela puisse paraître, Pierre leur demande pardon du plus profond de son âme. » Peu après, la famille des trois personnes gravement blessées, un homme de 38 ans, une femme de 27 ans, qui a perdu le bébé qu'elle attendait, et un petit garçon de 6 ans, a fait savoir par la voix de leur avocat qu’ils restaient « insensibles aux excuses présentées » et qu’ils espéraient que « la notoriété » de l'humoriste « n'influera pas sur l’enquête » Un drame qui émeut depuis plusieurs jours les Français et met également en lumière les dangers liés à l’usage de stupéfiants. En France, un accident mortel sur cinq implique un conducteur testé positif aux stupéfiants (soit environ 700 morts chaque année). Les nuits de week-ends, c’est un accident mortel sur trois, ajoute le ministère de l’Intérieur. Mais pour nombre de spécialistes, la prévention des risques liés à la conduite sous l’emprise de drogues n’est pas suffisante, car l’accent est mis aujourd’hui sur l’alcool. Or la consommation de stupéfiants est en forte progression dans le pays depuis plusieurs années. La cocaïne est ainsi désormais la deuxième drogue consommée en France derrière le cannabis. Réservée à la jet-set et au show-biz dans les années 1980- 1990, la cocaïne, devenue moins chère, s’est répandue au point que l’on parle aujourd’hui de véritable fléau. Selon un rapport de l’Observatoire français des drogues, il y aurait plus de 600 000 consommateurs en France, issus aussi bien des classes moyennes que des jeunes, dans les villes mais aussi les campagnes. En 2022, les quantités de cocaïne saisies par la police et les douanes ont aussi doublé. Une drogue qui arrive en France essentiellement depuis la Colombie, la plupart du temps, transportée par bateau et cachée dans des porte-conteneurs, avec le risque d’une corruption grandissante dans les ports. Au Havre, où six trafiquants, accusés d’avoir corrompu des dockers pour sortir la drogue des conteneurs et du port, viennent d’être condamnés à des peines de 10 à 20 ans de réclusion, certains craignent de voir la ville subir le même sort que celui d’Anvers. La ville belge, plaque tournante du trafic de cocaïne en Europe, vit depuis l’été dernier au rythme des règlements de comptes entre groupes criminels. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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105 - BORNE HAUSSE LE TON… LA RUE AUSSI ? – 30/01/23

 EXPERTS YVES THRÉARD Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro » NEILA LATROUS Cheffe adjointe du service politique - « France Info » NATHALIE MAURET Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra » JÉRÔME FOURQUET Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP A la veille d'une deuxième journée de mobilisation contre la réforme des retraites, la bataille commence à l’Assemblée pour infléchir le texte entre un gouvernement, dont la Première ministre Élisabeth Borne s’est montrée inflexible ce week-end, affirmant que l’âge légal à 64 ans "n’est plus négociable", et des oppositions remontées comme jamais. Ainsi à partir d’aujourd’hui la soixantaine de députés de la commission des Affaires sociales vont devoir plancher, article par article, sur le texte qui prévoit un recul de l'âge légal de 62 à 64 ans et une accélération de l'allongement de la durée de cotisation. Mais leur temps est compté puisqu’ils n’auront que jusqu’à mercredi pour se prononcer sur les quelque 7000 amendements déposés, dont près de 6000 par l'alliance de gauche Nupes.   Et l’ambiance s’annonce très tendue pour l’exécutif alors que la réforme déjà contestée par les syndicats, la gauche et le Rassemblement national, divise le parti Les Républicains mais aussi au sein même de la majorité. Des élus Renaissance, MoDem et Horizons, 12 selon un décompte réalisé par France Inter, ne voteraient pas le texte en l’état. Ces derniers refusant d’"imposer à certains Français de travailler 44 ans quand ils ont commencé tôt", ou pointant la prise en compte "insuffisante" de la pénibilité, les "trous dans la raquette sur la retraite des femmes" ou encore les manques sur l’emploi des séniors.   Les réserves formulées au sein de la majorité et chez LR compliquent la tâche du gouvernement qui ne souhaite pas être contraint de recourir au 49.3. Et ce alors qu’une note des renseignements territoriaux évoque une mobilisation record ce mardi. Pour rappel, plus d'un million de Français sont descendus dans les rues le 19 janvier dernier. Mais ce 31 janvier, "un million à 1,2 million de personnes, dont 70 000 à 100 000 à Paris, devraient participer aux 240 démonstrations organisées dans l’Hexagone", indique le document du ministère de l'Intérieur.   Parallèlement, la pression de salariés pour obtenir des augmentations de salaires, compensant l’inflation, se poursuit dans de nombreuses entreprises et grands groupes, pour certains jusque-là peu ou pas habitués à des mouvements de grève. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/ 

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104 - CDLA L’INVITÉ – LOUIS GALLOIS – 14/12/22

PROTECTIONNISME : L’EUROPE A-T-ELLE LES ARMES LOUIS GALLOIS Coprésident de la Fabrique de l'industrie Ancien directeur d’Airbus et de la SNCF L’Union européenne (UE) s’est accordée, mardi 13 décembre, sur les grandes lignes de son mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), un dispositif unique au monde. Le mécanisme concernera les importations des secteurs jugés les plus polluants (fer et acier, aluminium, ciment, engrais, électricité) proposés par la Commission européenne, élargis à l’hydrogène, comme le réclamait le Parlement européen. D’ici à 2030, le MACF sera étendu à tous les secteurs pour lesquels il y a des risques de fuite de carbone, sur la base d’une liste qui sera établie par la Commission. Il entrera pleinement en vigueur en 2026 ou 2027. Alors que les Etats-Unis ont joué le America first avec leur Inflation réduction act, le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux se prononce en faveur de la mise en place d'un IRA européen, en plus des aides d'urgence mises en place par le gouvernement. Selon lui, “le chacun pour soi européen a remplacé le quoiqu’il en coûte”. De son côté, Louis Gallois, le co-président de la Fabrique de l’industrie et président du Conseil d’orientation de PNC-France estime que l’Allemagne doit arrêter de jouer “perso”. Louis Gallois reviendra sur la situation énergétique en Europe et sur les mesures mises en place par les Européens.

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106 - ÉLECTRICITE : PRÊTS POUR LES COUPURES ? – 05/12/22

EXPERTS ÉLIE COHEN Économiste - Chercheur au CNRS EMMANUEL DUTEIL Directeur de la rédaction - « L’Usine Nouvelle » SHARON WAJSBROT Journaliste spécialiste des énergies - « Les Echos » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » Alors que l’hiver s’installe dans le pays, l’hypothèse de coupures de courant apparaît de plus en plus plausible. Le gouvernement a adressé la semaine dernière aux préfets une circulaire pour préparer leurs départements aux « délestages » que RTE imposera pour éviter un effondrement complet du réseau électrique, le redouté « black-out ». On y apprend que les coupures pourront avoir lieu durant les deux pics de consommation (le matin de 8 heures à 13 heures) et le soir (entre 18 heures et 20 heures), et entraîneront notamment l’arrêt des métros et trains, des numéros de téléphone à l’exception du 112 et d’Internet ainsi que la fermeture des écoles situées dans les zones touchées par les délestages. Selon Enedis, ces coupures devraient être limitées à deux heures par zone et annoncées à l’avance. Mais quelques « zones rouges » y échapperont totalement, principalement les territoires où se situent les établissements de santé et les installations liées à la sécurité nationale. La probabilité de coupures d’électricité cet hiver, notamment durant le mois de janvier, est donc de plus en plus envisagée. « Un test national » est même prévu par Enedis et RTE « le 9 décembre prochain ». Mais alors que le scenario se précise, l’inquiétude gagne les Français et les questions abondent. Au point qu’Emmanuel Macron a tenté de calmer le jeu samedi dans un interview au Parisien en lançant un « pas de panique », si les Français font des « efforts », le pire pourra être évité. Depuis ce lundi, l’ensemble des ministres reprennent ce discours et mettent l'accent sur la « responsabilité collective » pour passer l'hiver, bien que la situation résulte de la crise énergétique mais surtout des défaillances de la filière nucléaire, en incapacité de fonctionner à plein régime. Un point soulevé par plusieurs membres de l’opposition qui commencent à fulminer. Ainsi Alexis Corbière (La France insoumise) voit dans l’éventualité de coupures de courant un « désordre ». « On ne peut pas tout mettre sur le dos de la guerre en Ukraine ». « Les coupures d’électricité comme il y a quarante ans en Union soviétique semblent planer sur la France. Voilà où nous mène l’inconséquence » estime Eric Ciotti (Les Républicains). De son côté Jordan Bardella (RN) s’insurge : le plan du gouvernement est « extrêmement inquiétant ». Emmanuel Macron et Elisabeth Borne « devraient s’excuser » pour avoir organisé le « sabordage de notre filière nucléaire depuis maintenant 5 à 10 ans ». Alors quel est l’état parc nucléaire français ? Aujourd’hui parmi les 56 réacteurs nucléaires que compte le pays, pour la plupart construits entre 1965 et 1985, 20 se trouvent toujours à l’arrêt, pour maintenance, notamment en raison de la découverte de problèmes de fissures sur les circuits de refroidissement. Entendu mardi à l’Assemblée nationale par la commission d’enquête sur la souveraineté et l’indépendance énergétique, l’ex-haut-commissaire à l’énergie atomique Yves Bréchet (de 2012 à 2018) a estimé que le nucléaire tricolore souffre d'une « désinformation continue [...] acceptée par l'État, quand elle n'est pas organisée par lui ». Il a également pointé « l’inculture scientifique et technique de notre classe politique », et la « faiblesse des analyses conduisant aux décisions de l’Etat » en matière de politique énergétique. C’est dans ce contexte de forte tension que l’Assemblée nationale se penche à partir d’aujourd’hui sur le projet de loi visant à rattraper le retard français en matière d’énergies renouvelables (solaire, éolien). Le pays, qui s’est longtemps reposé sur la puissance de son parc nucléaire, a généré en 2021 19 % de son électricité avec du renouvelable, une part plus faible qu’ailleurs en Europe et que les objectifs fixés. Alors quelles sont les prévisions de RTE pour cet hiver ? Comment fonctionne la plateforme Ecowatt ? Que prévoit le plan du gouvernement ? Comment vont se dérouler les coupures d'électricité ? Quelles zones ou bâtiments seront épargnés ? Lesquelles ne le seront pas ? Pourquoi le parc nucléaire français est-il affaibli ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 26/11/22

UKRAINE : L’ACHARNEMENT DE POUTINE – 26/11/22 EXPERTS VICE-AMIRAL MICHEL OLHAGARAY  Ancien commandant de l’école navale DAPHNÉ BENOIT Correspondante Défense - « AFP » Ancienne correspondante au Pentagone JEAN-MARC FOUR Editorialiste international - « France-inter » ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - « RFI »

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105 - MIGRANTS : C'EST LA CRISE ENTRE PARIS ET ROME... – 10/11/22

EXPERTS JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman Auteur de « Européen sans complexe » MARC LAZAR Professeur d'histoire et de sociologie - Sciences Po Spécialiste de l’Italie SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » ANNA BONALUME Journaliste franco-italienne Auteure de « Un mois avec un populiste » Bloqué en Méditerranée avec 234 migrants à bord et objet d’un bras de fer entre la France et l’Italie, le navire humanitaire Ocean Viking va finalement pouvoir accoster ce vendredi à Toulon, a annoncé le ministre de l’Intérieur à l’issue du Conseil des ministres. Dénonçant un « choix incompréhensible » de l’Italie de ne pas proposer de port d’accueil au bateau ainsi qu’un « manque d’humanité et de professionnalisme » de la part de Rome, Gérald Darmanin a ajouté qu’« un tiers » de ses occupants seraient relocalisés en France. Un peu plus tôt, l’évacuation vers l’hôpital de Bastia de trois personnes avait déjà été annoncée. Selon l’ONG SOS Méditerranée, qui affrète le bateau humanitaire, il s’agit de trois migrants qui « sont dans un état de santé grave et ont besoin d’une prise en charge hospitalière ». L’Ocean Viking est l’un des quatre navires ambulances ayant secouru des migrants, pour certains il y a presque trois semaines, entre la Libye et l’Italie, alors qu’ils tentaient de rejoindre l’Europe sur des embarcations de fortune. Trois d’entre eux ont obtenu l'autorisation ces derniers jours d'accoster dans des ports italiens. Mais Rome n'a autorisé dans un premier temps qu'une partie des rescapés à descendre à quai, essentiellement les femmes et les enfants, au grand dam des organisations humanitaires qui ont dû mener d'âpres négociations avec le gouvernement italien pour parvenir à débarquer l’ensemble des passagers. L'Ocean Viking, en revanche, n'a pas reçu le feu vert de l’Italie, à côté de laquelle il naviguait encore mardi et les services de la nouvelle Première ministre d'extrême droite Giorgia Meloni avaient fait savoir qu'elle remerciait la France, qui, selon elle, acceptait d'accueillir le navire dans l'un de ses ports. Dans la foulée la tension était montée d’un cran entre Paris et Rome. Les autorités françaises opposant un démenti et dénonçant le « comportement inacceptable » de leurs homologues italiennes, « contraire au droit de la mer et à l'esprit de solidarité européenne ». Bruxelles, de son côté, avait appelé au débarquement immédiat de tous les migrants. Finalement la France a décidé d’accueillir vendredi le navire à Toulon « à titre exceptionnel ». Mais quatre ans presque jour pour jour après l’Aquarius, la question de l’accueil des migrants oppose de nouveau la France et l’Italie, dont le gouvernement est une nouvelle fois dirigé par une coalition nationaliste. Pour Matteo Salvini hier comme pour Giorgia Meloni aujourd’hui, il s’agit de pousser l’Europe à plus de solidarité avec Rome mais aussi de donner des gages à leurs électeurs sur la question de l’immigration, thème de prédilection de l'extrême droite dans le pays. En France, cette question de l’accueil divise également la classe politique. Si la Nupes estime qu’il y avait urgence à venir en aide à ces personnes rescapées et presse depuis plusieurs jours Emmanuel Macron à accueillir le navire, les Républicains et le Rassemblement national y sont opposés. Marine le Pen s'est fendue ce jeudi d'un tweet pour dénoncer un « signal dramatique de laxisme » : « Avec cette décision, [Emmanuel Macron] ne peut plus faire croire à personne qu'il souhaite mettre fin à l'immigration massive et anarchique. » « Ce serait une faute, une erreur » d’accueillir ce bateau dans un port français, avait estimé Éric Ciotti sur Radio J hier. « Ce serait donner un signe pour les passeurs qui exploitent la détresse humaine », a-t-il ajouté, soucieux de « sauver » les personnes à bord, mais qui devront selon lui ensuite être reconduites à leur point de départ. Le président du groupe Modem à l’Assemblée, Jean-Paul Mattei, s’était lui dit prêt à « regarder avec une certaine ouverture d’esprit » la proposition du président de l’exécutif corse Gilles d’accueillir l’Ocean Viking sur l’île de Beauté. « À cas exceptionnel, condition exceptionnelle », avait-il ajouté. Un point de vue qui ne satisfait pas en revanche la gauche. « Il est grand temps que l’Europe mette en place une vraie politique. On ne peut pas, au cas par cas, se dire, ’qui va le faire’ », avait déclaré la député socialiste Christine Pirès-Beaune. Alors que prévoit le droit européen ? Que se passe-t-il en méditerranée ? Immigration, Europe… Que veut faire Giorgia Meloni ? Et quelle est la situation à bord du navire Ocean Viking ? Enfin comment s’organise l’accueil des migrants en France ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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105 - CDLA L'INVITÉ - ANNE SINCLAIR - 08/11/22

ÉLECTIONS US : LE SPECTRE DE LA VIOLENCE - 08/11/22ANNE SINCLAIRJournaliste franco-américaineFondatrice de « HuffPost France » Comme tous les deux ans aux États-Unis, les Américains sont appelés aux urnes pour les midterms.Ce sont des législatives de mi-mandat qui surviennent deux ans après l’élection du président. Pour Joe Biden et le Parti démocrate, ces élections s’annoncent particulièrement difficiles.Les ténors de la politique sont sur le terrain avant les cruciales élections de mi-mandat mardi. Biden et Obama, Trump étaient ce week-end en Pennsylvanie.Le résultat va façonner notre pays pour les décennies à venir, et le pouvoir de façonner ce résultat est entre vos mains, a ainsi assuré Joe Biden.Pour Barack Obama, figure tutélaire des démocrates, la démocratie elle-même est en jeu, comme il a averti samedi, à Philadelphie, berceau de la démocratie américaine au XVIIIe siècle.Donald Trump, qui continue de prétendre faussement que sa défaite de 2020 face à Joe Biden était le résultat d’une fraude généralisée, vise, lui aussi, déjà plus loin que ces mid-terms. Nous allons reprendre cette belle maison, a assuré l’ancien président, faisant référence à la présidentielle de 2024 lors d’un rassemblement à Latrobe, où il a prononcé un discours fleuve de deux heures.Selon un sondage New York Times/Sienna College, 49 % des électeurs potentiels ont déclaré qu’ils prévoyaient de voter pour un républicain afin de les représenter au Congrès le 8 novembre, contre 45 % qui voteraient pour un démocrate. Anne Sainclair reviendra sur le contexte et les enjeux de ces midterms.

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106 - L'INFLATION ACCÉLÈRE... MACRON SOUS PRESSION – 28/10/22

L'INFLATION ACCÉLÈRE... MACRON SOUS PRESSION – 28/10/22 EXPERTS YVES THRÉARD Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction – « Le Figaro » NEILA LATROUS Cheffe adjointe du service politique – « France Info » GAËLLE MACKE Directrice déléguée de la rédaction – « Challenges » BERNARD SANANÈS Politologue – Président de l’Institut de sondages Elabe Après le vote par les députés RN de la motion de censure de la Nupes sur le Projet de loi de finances (PLF) 2023, Emmanuel Macron a haussé le ton mercredi soir sur France 2 contre l'alliance de gauche, qu'il accuse d'être du côté du « cynisme et du désordre ». Il a aussi clairement appelé les députés Les Républicains à faire « alliance » avec ses troupes. Devant le nombre de textes qui s'annoncent au Parlement - énergies renouvelables, police, nucléaire, retraites, immigration -, le chef de l'Etat a opté pour la stratégie de la main tendue de façon pérenne plutôt que de tenter de trouver des accords texte par texte.   Mais c’est non, lui a répondu le patron des députés LR à l’Assemblée. « Au fond, on ne sait toujours pas où Macron veut mener le pays. Une gestion au jour le jour, sujet par sujet, ça fait de la dette mais ça ne fait pas une politique », a tweeté Olivier Marleix. C’est aussi sur Twitter que le parti LR a répondu aux propos présidentiels, par un visuel proclamant sans équivoque : « Nous sommes résolument dans l’opposition ! »   Une offre faite par le chef de l’Etat en personne à la télévision refusée par Les Républicains sur les réseaux sociaux. Tout ceci en dit long sur l’état de faiblesse du camp présidentiel et du gouvernement d’Elisabeth Borne qui a dû pour la troisième fois en une semaine brandir hier le 49.3 pour faire passer l’ensemble du projet de loi de finances sur la Sécurité sociale alors qu’une nouvelle journée de grève et de manifestations pour demander de meilleurs salaires se déroulait dans le pays à l’appel de la CGT.   Débuté autour de la question du budget 2023, le bras de fer politique va se poursuivre dans l’hémicycle sur fond de tensions sociales et d’accélération de l’inflation dans le pays : + 6,2 % sur un an selon une toute première estimation de l’Insee. Une hausse due à la flambée des prix de l’énergie mais aussi à ceux de l’alimentation et de produits manufacturés.   « Nous devons passer cette tempête en protégeant les plus faibles » a affirmé mercredi soir le chef de l’Etat. Face à la hausse du coût de la vie, il a confirmé des aides ciblées pour les ménages et un mécanisme à trois niveaux pour amortir la hausse des prix du gaz et de l’électricité pour les entreprises et les collectivités, qui jusqu’ici ne bénéficient pas du bouclier tarifaire. Le président de la République a en revanche exclu une indexation des salaires sur les prix, réclamée par l’opposition et certains syndicats, renouvelant ses appels à une « répartition plus juste » des profits dans les entreprises, par le dialogue social.   Mais ces mesures seront-elles suffisantes ? Avec des factures d'électricité multipliées par 3 ou par 10, nombre d’entreprises, d’agriculteurs et d’artisans font face à des difficultés de trésoreries en cette fin d'année et le patronat évoque le risque d’un mur de faillites. Quand du côté des salariés, l’augmentation des prix est durement ressentie et oblige de plus en plus de Français à diminuer leurs achats voire à sauter des repas. Selon l’Insee, les dépenses de consommation des ménages sont en baisse de 3% par rapport à septembre 2021. La consommation alimentaire a, elle, baissé de 1,6 % sur le dernier trimestre. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - FRANCE/ ALLEMAGNE : LA CRISE DE TROP ? - 26/10/22

EXPERTS JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman Auteur de « Européen sans complexe » HÉLÈNE MIARD-DELACROIX Professeure d’histoire et de civilisation de l’Allemagne contemporaine Sorbonne Université SYLVIE MATELLY Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques BIRGIT HOLZER Journaliste correspondante de la presse régionale allemande à Paris Emmanuel Macron et le chancelier allemand Olaf Scholz se retrouvent ce mercredi à l’Elysée. Une rencontre pour tenter d’apaiser les tensions et relancer le couple franco-allemand qui traverse une mauvaise passe. La guerre en Ukraine a entrainé de nombreuses divergences entre Paris et Berlin ces derniers mois, au point que le conseil des ministres franco-allemand qui devait se tenir ce même jour a été repoussé à janvier 2023. Officiellement un problème de calendrier, mais cette décision est sans précédent depuis l’institution de ces rendez-vous annuels en 2003 et elle coïncide avec une série de désaccords profonds entre Paris et Berlin, notamment en matière de défense et d’énergie. Signe du malaise entre les deux premières puissances européennes : aucune déclaration des deux dirigeants n’est prévue à l’issue de cette visite.   Il faut dire que sur la stratégie à adopter face à la flambée des prix énergétiques, le nucléaire, la défense européenne ou l’avenir de l’Europe, rien ne semble plus aller entre la France et l’Allemagne. De quoi susciter inquiétude et interrogation dans l’Union européenne. « Le couple franco-allemand diverge, il est donc paralysé », s'est alarmé ce matin l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin. « Nous ne pouvons pas nous permettre dans ce moment de l'Histoire de ne pas avoir une Europe unie et forte. Ça commence par un dialogue franco-allemand fructueux », a-t-il averti sur France Inter.   Mais les différends se sont aggravés depuis le début de l'offensive russe en Ukraine et les points de vue semblent sur certains sujets irréconciliables. Ainsi en matière de défense l’Allemagne a opéré avec Olaf Scholz un virage à 180 afin de faire de son armée « la force la mieux équipée d'Europe ». Pour cela Berlin a mis en place un fond exceptionnel de 100 milliards d'euros visant à moderniser son armée et a dévoilé récemment un projet de bouclier aérien européen qui s'appuie sur les F-35 américains ainsi que sur un « dôme » antimissiles israélien. Quatorze pays européens veulent s'y associer, dont la Grande-Bretagne, les pays baltes, les Pays-Bas ou encore la Finlande. La France qui prône une autonomie stratégique européenne a refusé et développe son propre bouclier avec l'Italie.   Parallèlement le chancelier Scholz a annoncé un plan d'aide de 200 milliards pour face à l'envolée des prix des énergies. Mais la mise en œuvre de ce plan, sans concertation avec ses partenaires européens, a provoqué une incompréhension et des craintes de distorsion de concurrence en Europe.   L'Allemagne, parmi les plus touchés en raison de sa dépendance au gaz russe, a entrepris « un changement de modèle dont il ne faut pas sous-estimer le caractère déstabilisateur », analysait dernièrement Emmanuel Macron. Le président de la République a également jugé vendredi dernier lors du sommet des 27 à Bruxelles que ce n’est pas bon que l’Allemagne s’isole. Peu après le chef de l’Etat s’est rendu à Rome en Italie à l’invitation des organisateurs d’un sommet international pour la paix. Lors de ce déplacement dimanche, il s’est entretenu avec la nouvelle présidente du Conseil  Giorgia Meloni quelques heures après l’entrée en fonctions du gouvernement le plus à droite qu’ait connu la péninsule depuis la Seconde Guerre mondiale. Se voulant rassurante depuis sa prise de fonction, la Première ministre d’extrême droite a assuré dans son discours de politique générale qu’elle ne voulait pas « saboter » l’Union européenne.   Alors que se passe-t-il entre Paris et Berlin ? Pour le couple franco-allemand est-ce le temps du rabibochage ou du divorce ? Quelle vision Olaf Scholz a-t-il de l’Europe ? Enfin que faut-il retenir des premiers pas de Giorgia Meloni à la tête du Conseil  italien ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 18/10/22

 GRÈVES, SALAIRES : LE BRAS DE FER A COMMENCÉ  Avec les experts :  - Bruno Jeudy, éditorialiste politique - Thomas Porcher, économiste, auteur de Mon dictionnaire d’économie - Fanny Guinochet, éditorialiste - "France Info" et "La Tribune", spécialiste des questions économiques et sociales - Soazig Quemener, rédactrice en chef du service politique de Marianne

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106 - L'UKRAINE AFFRONTE LA FUREUR DE POUTINE – 10/10/22

EXPERTS GÉNÉRAL CHRISTOPHE GOMART Ancien directeur du renseignement militaire Ex-commandant des opérations spéciales PIERRE HASKI Chroniqueur international « France Inter » et « L’Obs » ANNIE DAUBENTON Journaliste-essayiste Auteure de « Ukraine, l’indépendance à tout prix » LUKAS AUBIN Directeur de recherche à l’IRIS Auteur de « Géopolitique de la Russie » C'est un déluge de frappes russes qui s'est abattu ce matin sur l'Ukraine. Les villes de Kiev, Dnipro, Lviv ou encore Zaporijia ont été ciblées par 75 tirs de missiles. Au moins dix personnes ont été tuées et soixante autres blessées, a annoncé la police ukrainienne. Des infrastructures électriques ont également été visées. Ces bombardements interviennent en réaction à l'explosion qui a endommagé ce week-end le pont de Kertch, qui relie la Russie à la péninsule de Crimée annexée en 2014. Si tous les éléments n'ont pas été révélés, il pourrait bien s'agir d'une attaque ukrainienne. C'est en tout cas l'avis du président russe Vladimir Poutine qui a qualifié cet acte de "terroriste". Le chef du Kremlin a également confirmé que la Russie était bien responsable de la campagne de bombardement de ce matin et promis des répliques « sévères » en cas de nouvelles attaques ukrainiennes contre la Russie. Le numéro deux du conseil de sécurité de la Russie et ex-président Dmitri Medvedev a assuré que les frappes massives contre l'Ukraine n'étaient qu'un "premier épisode", appelant au "démantèlement total" du pouvoir politique ukrainien. Les réactions internationales ne se sont pas faites attendre. Emmanuel Macron a fait part de son "extrême inquiétude" lors d'un entretien téléphonique en urgence avec son homologue Volodymyr Zelensky. Pour le Quai d'Orsay, ces frappes russes constituent un "crime de guerre". Même rhétorique du côté de l'Union Européenne, qui affirme que les responsables de ces attaques devront "rendre des comptes".   Bombardement après bombardement, le pouvoir russe fait la démonstration de sa brutalité. Aucun bâtiment n'est à l'abri. Personne ne semble pouvoir se sentir en sécurité. À la maternité de Zaporijia, l'inquiétude est grande. Difficile de donner la vie dans un pays en guerre et une ville bombardée. De nombreuses femmes ukrainiennes ont également quitté les territoires désormais annexés par les Russes avant de mettre leur enfant au monde. Elles voulaient s'assurer qu'il naisse avec la nationalité ukrainienne.   Sur le terrain militaire, l'armement est une donnée clé. Et en ce domaine, une donnée a de quoi surprendre : le nombre d’armes russes utilisées par l’armée ukrainienne dépasse, pour certains équipements, celui fourni à l’Ukraine par les pays étrangers. C’est ce qu'a affirmé le Wall Street Journal dans un article publié mercredi dernier. C’est le cas, selon le quotidien américain, pour les chars d’assaut, les véhicules blindés et les véhicules d’infanterie : parfois, le nombre de ces équipements d’origine russe est tellement important, qu’il est deux fois plus élevé que celui des armes provenant de pays soutenant l’armée ukrainienne. Selon des officiels ukrainiens, c’est l’offensive des forces de Kiev ces dernières semaines qui a permis aux soldats ukrainiens de saisir des centaines de pièces militaires russes, abandonnées lors de la retraite précipitée des forces de Moscou. Des butins de guerre précieux. L’Ukraine aurait saisi 460 chars, 92 canons et 195 véhicules blindés de transport de troupes. Les livraisons d’armes occidentales, modernes et très perfectionnées, comme les canons Caesar français, restent toutefois un atout majeur pour Kiev dans sa lutte contre l'armée russe.   Vladimir Poutine va-t-il bombarder plus massivement les villes ukrainiennes suite aux revers militaires de ses armées ? Comment survivre et donner la vie dans l'Ukraine en guerre et bombardée ? La Russie est-elle désormais le premier fournisseur d’armes des forces ukrainiennes ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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105 - CDLA L’INVITÉ – CHAHDORTT DJAVANN – 28/09/22

IRAN : LA RÉVOLTE OU LA RÉVOLUTION ? - 28/09/22 CHAHDORTT DJAVANN Essayiste iranienne « Ton assassinat a retourné le couteau de l’humiliation dans le corps de plus de quarante millions de femmes iraniennes. Ton assassinat a enragé de colère le peuple iranien », écrivait dans l'Obs la romancière et essayiste Chahdortt Djavann sur Masha Amini, jeune iranienne tuée par la police des mœurs pour avoir mal ajusté son voile. Depuis, des manifestations ont lieu tous les jours, portant le bilan à 76 morts selon l'ONG Iran Human Rights (IHR) et plus de 1200 arrestations. C’est tout un peuple qui descend dans la rue. L'Iran souffre de plusieurs crises majeures simultanées. Une énorme crise environnementale, économique avec une inflation à 50 %, une crise également politique avec le peuple qui demande davantage de droits et de démocratie, et enfin une crise culturelle. Selon Annabelle Sreberny, professeure, écrivaine qui a vécu en Iran, « quand une telle tragédie se produit, toutes ces crises se superposent et provoquent la colère d'un peuple contre ceux qui les oppriment ». Dans ce contexte, des actrices, dont certaines vivent en Iran, comme Maryam Boubani et Katayoun Riahi, ont retiré leur foulard en signe de protestation. Golshifteh Farahani est, elle, montée au créneau sur les réseaux sociaux  pour exhorter les féministes de tous les pays à réagir. Des chanteurs, sportifs, musiciens et enseignants ont aussi condamné la répression. Dans le reste du monde, des manifestations de soutien se sont multipliées ce week-end : des Amériques à l'Europe en passant par l'Irak, voisin de l'Iran.  En France, le ministère des Affaires étrangères a exprimé « sa condamnation la plus ferme de la répression violente, par l’appareil sécuritaire iranien, des manifestations » en Iran. Chahdortt Djavann reviendra sur cette tragédie qui a couté la vie à Masha Amina, et sur un mouvement qui dépasse la question du voile. 

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106 - POUTINE- XI JINPING : LA FIN DE L'UNION SACRÉE ? – 16/09/22

POUTINE- XI JINPING : LA FIN DE L'UNION SACRÉE ? – 16/09/22 EXPERTS GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS Ancien chef d’état-major / Ancien commandant suprême  de la transformation de l’OTAN VALÉRIE NIQUET Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la Recherche Stratégique - Auteure de « Taïwan face à la Chine » ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI FRÉDÉRIC ENCEL Docteur en géopolitique Maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business - Auteur de « Les voies de la puissance » Bousculé sur le front militaire en Ukraine, sanctionné par les Occidentaux, le président russe Vladimir Poutine a marqué, une nouvelle fois, son virage vers l'Orient en retrouvant ce jeudi son homologue chinois Xi Jinping, en marge d'un sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), organisé en Ouzbékistan. Une première rencontre depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie au cours de laquelle les deux dirigeants ont multiplié les déclarations de coopération, de convergence de vues et d’intérêt envers le monde non-occidental. Ainsi Xi Jinping a assuré que son pays était prêt à assumer son rôle de « grande puissance » dans le cadre d'une coopération renforcée avec la Russie, tandis que Vladimir Poutine a dénoncé les tentatives occidentales « laides et inacceptables » de « créer un monde unipolaire ».     La dernière rencontre entre les hommes date de février dernier, lorsque Vladimir Poutine s'était rendu à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques à Pékin. Le président russe et son homologue chinois avaient alors proclamé leur amitié « sans limite ».  Ils se sont depuis parlé au téléphone, à propos de la guerre en Ukraine notamment, et ont fait mener par deux fois des exercices militaires conjoints, en mai et en septembre. Selon Pékin, le but étant d’« approfondir la coopération » entre les deux armées.   Alors cette rencontre entre Vladimir Poutine et Xi Jinping est-elle le signe d’un nouveau rapprochement entre la Chine et la Russie ? Si elle a donné lieu à de vigoureuses déclarations d'amitié, dans les faits le soutien chinois à son allié russe ne se matérialise encore guère : pas de fourniture d'armes, pas d'exportations de composants industriels, notamment les cruciaux semi-conducteurs, couverts par les sanctions de l'Occident. Reste le côté hautement symbolique qui permet à Vladimir Poutine de montrer que la Russie n'est pas isolée sur la scène internationale dans le contexte de la guerre en Ukraine. Et ce alors que des critiques se font de plus en plus entendre dans le pays après le succès ces derniers jours des forces ukrainiennes dans le Nord-Est, mais aussi en Europe. Jeudi, la présidente de la Commission européenne a plaidé en faveur d'une comparution du président russe Vladimir Poutine devant la justice internationale pour les crimes de guerre commis en Ukraine.  « Il faut que Poutine perde cette guerre et réponde de ses actes », a déclaré Ursula von der Leyen à la chaîne de télévision du quotidien allemand Bild. En Ukraine, où la contre-attaque des troupes ukrainiennes se poursuit, Kiev a indiqué ce vendredi avoir découvert près de 450 tombes près d'Izioum, ville de la région de Kharkiv, récemment reprise aux forces russes. L’ONU a dit vouloir envoyer une équipe sur place pour enquêter. Le président turc Erdogan a lui appelé à mettre fin à la guerre en Ukraine « au plus vite » en marge du sommet de l'OCS. Son homologue indien a de son côté estimé que « le temps n'est pas à la guerre ». DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - UKRAINE : L’ALERTE DES SERVICES AMÉRICAINS – 23/08/22

UKRAINE : L’ALERTE DES SERVICES AMÉRICAINS – 23/08/22 Invités ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales « France Inter » ISABELLE MANDRAUD Cheffe adjointe du service international - « Le Monde » Auteure de « Poutine, la stratégie du désordre » CHRISTINE DUGOIN-CLÉMENT Chercheure en géopolitique - Université Paris 1-Sorbonne Auteure de « Influences et manipulations » IRYNA DMYTRYCHYN Maîtresse de conférences à l’Inalco Institut National des Langues et Civilisations Orientales C'est une explosion qui a des répercussions jusqu'au Kremlin. Un attentat à la voiture piégée survenu dimanche près de Moscou a couté la vie à Daria Douguina, la fille de l’idéologue ultranationaliste russe Alexandre Douguine. Le FSB, les services secrets russes, attribue cette attaque à l'Ukraine, ce que Kiev dément formellement. La victime était une journaliste et politologue de 29 ans, habituée des plateaux de télévision où elle affichait un soutien ouvert à l'offensive russe en Ukraine. Son père est décrit comme l’une des "éminences grises" de Vladimir Poutine. Pour les proches de cet extrémiste, c’est d’ailleurs lui qui était la principale cible de l’attentat. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a appelé aujourd'hui à n'avoir « aucune pitié » pour les meurtriers. Quel que soit le commanditaire, cet acte pourrait entrainer un durcissement du régime russe, notamment contre les opposants à la guerre en cours en Ukraine. La Russie essuie dans ce conflit des pertes humaines importantes, qu'il est toutefois difficile de chiffrer précisément. Demain, cela fera six mois jour pour jour que l'invasion russe aura commencé. Le pays pourrait à cette occasion "faire quelque chose de particulièrement dégoûtant" et "cruel", a averti samedi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Car la date du 24 août est un symbole. L'Ukraine célèbrera en effet ce jour-là son indépendance, proclamée en 1991. Indépendance jamais digérée par Vladimir Poutine. Alors que la fin du conflit semble très loin de se profiler, le sort de la centrale nucléaire de Zaporijia, la plus grande d'Europe, toujours occupée par l'armée russe, reste au centre de l'attention des dirigeants occidentaux. Les chefs d'État américain, français, allemand et britannique ont demandé ce dimanche l'envoi "rapide" sur place d'une mission des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Emmanuel Macron a appelé aujourd'hui au cours d'un sommet à n'avoir "aucune faiblesse, aucun esprit de compromission" face à la Russie.   En Ukraine, l'enthousiasme et le volontarisme qui existaient au début du conflit autour de la reconstruction des villes et des villages, a perdu de sa vigueur. Après plusieurs mois, il reste tant à faire. Le matériel et l'argent manquent. Une épée de Damoclès pèse sur la population. Même dans les zones libérées, la crainte de l'ennemi russe n'a pas disparu. Comme s'il pouvait toujours resurgir. Les esprits sont fébriles, prisonniers de la guerre, de ses horreurs et de son fracas.   Loin des combats mais directement impactée, l'Europe doit faire face à la crise énergétique. L'Allemagne semble plus que jamais être le maillon faible du continent. Le pays est en effet très dépendant du gaz importé de Russie, tant pour la consommation de ses ménages que pour le fonctionnement de son industrie. Or Moscou a fermé les vannes. Et les objectifs de stocks de cette précieuse matière première fixés par Berlin n'ont pas été atteints. Le chancelier Olaf Scholz se retrouve donc plus que jamais sous pression. La semaine dernière, il a même été copieusement chahuté lors d'une réunion publique. Inquiets à l'idée de ne pouvoir se chauffer cet hiver, les Allemands se ruent dans les magasins pour acheter de quoi tenir les prochains mois. D'autant qu'il n'est pas certain que tous les pays de l'Union européenne soient solidaires dans cette épreuve. L'Autriche pourrait céder au repli. Vienne avait en effet décidé fin juillet de raccorder son réservoir à gaz géant de Haidach au réseau énergétique national. Ce réservoir se trouve sur son territoire, mais était jusqu’à présent utilisé par l'Allemagne. Par ailleurs, la Norvège, premier fournisseur d'électricité du continent pourrait également manquer dans cette épreuve. Le royaume scandinave est confronté à l’assèchement des bassins de rétention d’eau de ses centrales hydroélectriques et envisage donc de suspendre ses exportations pour éviter une crise énergétique sur son sol.   Quelles sont les conséquences de l'attentat qui a coûté la vie à Daria Douguina ? Combien de temps faudra-t-il pour reconstruire l'Ukraine ? La solidarité européenne sera-t-elle mise à mal par la crise énergétique ? Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - APRÈS LA SÉCHERESSE, MORTELS DÉLUGES – 18/08/22

APRÈS LA SÉCHERESSE, MORTELS DÉLUGES – 18/08/22 Invités Frédéric DENHEZ Journaliste - Spécialiste des questions environnementales   Emma HAZIZA Hydrologue   Amandine RICHAUD-CRAMBES Ingénieure environnement et urbaniste   Gaël MUSQUET Météorologue, spécialiste de la prévision des catastrophes naturelles  L'événement climatique est exceptionnel. La Corse a été frappée ce matin par de très violents orages avec des rafales de vent dépassant par endroits les 220 kilomètres/heure. Selon un bilan provisoire, cinq morts et 13 blessés, dont deux en état grave, sont à déplorer. 45 000 foyers sont par ailleurs privés d'électricité selon EDF. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a affirmé que "d'importants moyens sont engagés". Il doit se rendre sur l'île cet après-midi pour une visite de soutien. Cet épisode n'est pas isolé. Il fait suite à d'autres événements qui ont commencé il y a 48 heures. De très fortes précipitations ont eu lieu à Paris, où plusieurs stations de métro ont été inondées. Marseille a également été touchée par deux passages pluvieux qui ont vu l'équivalent de six mois de pluie tomber en moins de 24h. Des images spectaculaires ont également été observées à Saint-Etienne, où une impressionnante tempête de grêle s’est abattue, recouvrant par endroits le sol d’une épaisse couche blanche. Ces épisodes climatiques brusques et violents n'auront pour autant pas permis d'hydrater les sols qui, touchés depuis plusieurs semaines par une intense sécheresse, sont trop secs pour absorber les précipitations. Plusieurs inondations ont en conséquence été observées dans plusieurs régions de l'Hexagone.   Ces dérèglements météorologiques sensibilisent chaque jour un peu plus à la nécessité de lutter contre le changement climatique. Ces dernières années de nombreux mouvements ont émergé pour tenter d'alerter l'opinion et les pouvoirs publics. Plusieurs actions ont été organisées dans les grandes villes, notamment par le collectif extinction rébellion. D'autres groupes choisissent des actions ciblées visant à la sensibilisation des citoyens et des entreprises. Les membres du collectif « On The Spot » se retrouvent ainsi la nuit afin d'escalader les façades des commerces et d'éteindre les vitrines lumineuses. De nombreuses enseignes de magasins restent en effet allumées toute la nuit en dépit de la législation. Ces adeptes de « Parkour », une discipline sportive acrobatique, se sont fait connaître sur les réseaux sociaux, en diffusant des vidéos de leurs impressionnantes cascades. Car l'injonction à économiser l'énergie s'accommode mal de ces gaspillages. Elle entre également en grande contradiction avec le mode de vie de nombreux millionnaires et milliardaires. Sur les réseaux sociaux, les comptes qui proposent à leurs abonnés de suivre en ligne les trajets des jets privés de ces ultra-riches sont de plus en plus populaires. Une façon de mettre la pression sur ces stars de la pop ou grands patrons, comme Elon Musk, Vinent Bolloré ou Bernard Arnault, sommés de revoir à la baisse leur train de vie et le bilan carbone qui l'accompagne.   Les conséquences du changement climatique sont d'ores et déjà visibles. Partout dans le monde le niveau de la mer s'élève rapidement et avec lui, le trait de côte qui recule de plus en plus. En France, de nombreuses municipalités côtières envisagent le déménagement de plusieurs infrastructures afin de les éloigner de l'eau. Des grands travaux commencent à être mis en place. À l'horizon 2100, une grande part de nos littoraux aura été grignotée, de Calais à Hendaye et sur le pourtour de la Méditerranée. Beaucoup de terres seront perdues.   Quel est le bilan de ces 48h de tempête en France ? Les actions de sensibilisation font-elles évoluer les politiques publiques environnementales ? Devra-t-on déménager des villes entières pour éviter la submersion ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - TRUMP : DES DOCUMENTS TOP SECRET... ET MACRON ! – 15/08/22

TRUMP : DES DOCUMENTS TOP SECRET... ET MACRON ! – 15/08/22 Invités LAURIC HENNETON Spécialiste des États-Unis ANNE TOULOUSE Journaliste franco-américaine GALLAGHER FENWICK Grand reporter franco-américain  ANTHONY BELLANGER Éditorialiste Spécialiste des questions internationales - « France Inter » Une trentaine de cartons saisis. Les agents du FBI ont mené il y a quelques jours une perquisition au domicile de Donald Trump, en Floride. Classeurs, notes, documents classifiés, dont certains classés « top secret », ont été trouvés. L’ancien président américain les aurait emportés illégalement en quittant la Maison Blanche. Une affaire qui s'ajoute à d'autres pour celui qui espère se représenter en 2024. Sur le plan fiscal déjà, l’ancien président refuse de publier ses déclarations, contrairement à tous ses prédécesseurs depuis les années 1970, alimentant ainsi les spéculations sur l’étendue de sa richesse ou sur de potentiels conflits d’intérêt avec les activités de son entreprise familiale, la Trump Organization. Mardi 9 août, la justice américaine a estimé que la Chambre des représentants était en droit de consulter ses déclarations d’impôts... Surtout, c'est la tentative de prise d'assaut du Capitole du 6 janvier 2021 qui colle à la peau de l'ancien président. Les procureurs fédéraux s’intéressent à ses actions précises dans cette affaire. Les démocrates espèrent ainsi l'empêcher de se représenter à la prochaine élection présidentielle. De son côté, et à trois mois des élections législatives de mi-mandat, Joe Biden savoure une victoire politique avec le vote la semaine dernière de son plan anti-inflation de 430 milliards de dollars. Avant tout porté sur le climat, le texte est le plus grand investissement jamais engagé aux États-Unis pour l'écologie. Il doit permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40% d'ici à 2030. Une bonne nouvelle également pour le portefeuille des Américains qui recevrontnotamment jusqu'à 7500 dollars en crédits d'impôts pour l'achat d'une voiture électrique. Le second volet de ce plan d'investissements entend aussi corriger en partie les immenses inégalités dans l'accès aux soins, notamment en baissant le prix des médicaments. Ce 15 août marque enfin le premier anniversaire du retrait des Américains d'Afghanistan. Un pays qui semble aujourd'hui au bord de l’effondrement après la reprise du pouvoir par les talibans. Grave crise financière, système de santé désemparé, situation dramatique pour les femmes et malnutrition à tous les étages (notamment pour près d'un million d'enfants), l'échec est cuisant pour les Etats-Unis, après vingt ans de guerre. Alors, les affaires judiciaires de Donald Trump pourront-elles l'empêcher de se représenter en 2024 ? À mi-mandat, quel premier bilan faire de la présidence de Joe Biden ? Que peut aujourd'hui faire l'Occident pour aider l'Afghanistan ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - MACRON : UN PASSAGE À VIDE ? – 04/06/2022

Macron : un passage à vide ? LES INVITÉ.ES : YVES THRÉARD - Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction « Le Figaro » AURÉLIE HERBEMONT - Journaliste politique - « RTL » ALIX BOUILHAGUET - Éditorialiste politique - « France Télévisions » BERNARD SANANÈS - Politologue – Président de l’Institut de sondages Elabe A huit jours du premier tour des élections législatives, Emmanuel Macron a multiplié les annonces dans une longue interview donnée hier à l’Elysée à plusieurs titres de presse quotidienne régionale. Le chef de l’Etat a glissé quelques tacles à ses adversaires, et notamment à Jean-Luc Mélenchon. Interrogé sur l’hypothèse de voir ce dernier Premier ministre en cas de victoire de la NUPES aux législatives, le président de la République s'est montré incisif : « Je n'ai jamais fait de politique-fiction. » Alors que Jean-Luc Mélenchon souhaite lui imposer une cohabitation à Matignon, Emmanuel Macron a balayé : « Il est rare de gagner une élection à laquelle on ne se présente pas. Le président choisit la personne qu'il nomme Premier ministre en regardant le Parlement. Aucun parti politique ne peut imposer un nom au Président. » Le chef de l’Etat a également annoncé la fondation d’une instance qui doit symboliser sa nouvelle méthode de travail, qu’il dit vouloir plus en phase avec la population : le « Conseil national de la refondation ». Cette instance, déclare-t-il, doit donc être celle « dans laquelle nous ferons vivre nos réformes ». Il souhaite qu’elle réunisse « des forces politiques, économiques, sociales, associatives, des élus des territoires », mais également, « des citoyens tirés au sort ». L’appellation fait déjà grincer des dents. Elle évoque en effet le Conseil National de la Résistance, fondé au sortir de la guerre pour mettre en œuvre le programme politique et social « Les Jours Heureux », très marqué à gauche. Nombreux crient donc à l’usurpation. D’autant que dans cette même interview, le président de la République annonce vouloir sur la brûlante question des retraites une réforme pour « l'été 2023 ». Cet entretien aura aussi été l’occasion pour Emmanuel Macron d’apporter publiquement son soutien au tout nouveau ministre des Solidarités Damien Abad, accusé de viol par deux femmes. Le transfuge de LR est depuis sa nomination au cœur de la polémique alors que le chef de l’Etat affirme vouloir à nouveau faire de la lutte pour l’égalité entre les hommes et les femmes la grande cause du quinquennat. La majorité est secouée par de nombreuses affaires. Ces derniers jours, c’est le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui était sur le banc des accusés. La gestion calamiteuse de l’accueil par la France de la finale de la Ligue des champions de football lui était reprochée. La majorité est dans une mauvaise passe avec une campagne qui n'imprime pas. Par ailleurs, le parti présidentiel qui avait annoncé vouloir pour les législatives des candidats au-dessus de tout soupçon, présente une dizaine de candidats à être sous le coup d’une enquête, d’une mise en examen, ou même à avoir été condamnés. Du côté des républicains, l'ambiance est morose. Le parti de droite traditionnelle est dans le dur lors de ce scrutin législatif. Devant la perspective d’une défaite annoncée, de nombreux candidats jettent l’éponge. C’est le cas de Soizic Perrault, investie sur la 3e circonscription du Morbihan, ou encore de François Lagarde, pour la 2eme circonscription du Loiret. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - UKRAINE : FACE AUX ATROCITÉS DE POUTINE – 09/04/22

Ukraine : face aux atrocités de Poutine LES INVITÉ.ES : - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès des Nations Unies - PIERRE HASKI - Chroniqueur international - « France Inter » et « L’Obs » - ELENA VOLOCHINE - Journaliste – « France 24 » - NICOLE BACHARAN - Politologue - Spécialiste des Etats-Unis Au 45ème jour de l’invasion russe, la communauté internationale est sous le choc après le massacre de Kramatorsk. Le bombardement meurtrier survenu hier de la gare de cette ville située dans le Donbass, à l'est de l'Ukraine, a suscité l’indignation. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé « une réponse mondiale ferme ». Pour lui, c’est « un autre crime de guerre de la Russie pour lequel chacun parmi ceux impliqués sera tenu responsable ». Et le bilan est lourd : 52 personnes tuées, dont 5 enfants, selon un dernier bilan des autorités locales. Si les civils étaient rassemblés dans cette gare, c’est qu’ils cherchaient à fuir la région par crainte d'une offensive russe qui apparaît imminente. Car après avoir tenté en vain de prendre la capitale Kiev, les troupes russes se concentrent en effet désormais sur cette région. C’est ce qu’ont indiqué dans un bulletin publié hier les services de renseignement britanniques. Marioupol et Mykolaïv sont également dans la ligne de mire des autorités russes. Ces dernières ont d’ailleurs opéré un changement de ton en évoquant du bout des lèvres le nombre élevé de morts dans leurs rangs. Une manœuvre qui qui vise sans doute à préparer l’opinion russe à un bilan humain plus lourd encore. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell se sont rendu hier à Kiev, pour une visite symbolique. La dirigeante européenne avait annoncé ce voyage la veille en signe de « soutien indéfectible » à l’Ukraine. Elle a remis au président ukrainien Volodymyr Zelensky le questionnaire nécessaire à une demande d'adhésion à l'Union européenne. « Cela fait partie de notre victoire contre l'agresseur russe qui veut inverser le chemin démocratique qu'a entrepris l'Ukraine », a affirmé sur Twitter Olha Stefanychyna, la vice-Première ministre ukrainienne en charge de l'intégration européenne. Si les dirigeants européens ont pu se rendre à Kiev, c’est que la région est pour l’heure considérée comme sûre. Après plus d’un mois d’occupation très brutale par les troupes russes, de nombreuses cités du nord du pays ont en effet retrouvé la liberté depuis une semaine. Mais les corps et les esprits sont profondément marqués. Dans la région de Tchernihiv, les habitants racontent l’horreur des jours passés. Certains qui étaient retenus en otage racontent le traitement inhumain qu’ils ont subi. Des personnes affamées sont mortes pendant leur détention. A l’extérieur, les maisons étaient pillées, les immeubles détruits. Un véritable cauchemar qui vient juste de s’interrompre. A des milliers de kilomètres de ce conflit meurtrier, l’armée française poursuit et accélère son renforcement dans le combat dit « de haute intensité ». Car après des décennies de guerres asymétriques, les opérations face à des armées aguerries et très équipées, où toutes les fonctions opérationnelles sont susceptibles d’être activées ont fait, depuis quelques années déjà, leur retour dans les considérations des militaires. Et la guerre en Ukraine conforte plus que jamais cette analyse. Les responsables russes des crimes commis en Ukraine seront-ils jugés ? Comment se reconstruire après avoir vécu l'occupation des troupes russes ? Comment l'armée française se prépare-t-elle au retour de la guerre de haute intensité ?   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - MACRON : FAIRE CAMPAGNE... EN TEMPS DE GUERRE - 05/03/2022

Macron : faire campagne... En temps de guerre LES INVITÉ.ES : - Roland CAYROL – Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN) - Bruno JEUDY - Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match » - Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique – « Les Echos » - Nathalie MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra » C'est la fin d'un faux suspens. Emmanuel Macron s'est déclaré candidat à sa réélection jeudi soir, avec une lettre adressée au Français dans la presse quotidienne régionale. "Je sollicite votre confiance pour un nouveau mandat", pouvait-on lire. Le lendemain, dans un clip de campagne façon série Netflix, le président-candidat a évoqué la crise sanitaire et la crise ukrainienne, et a assuré que rien n'est joué pour lui. Les sondages pourtant, le placent désormais à près de 30% d'intentions de vote au premier tour. "Cela fait des mois que le président Macron est au service du candidat Macron", a fustigé Anne Hidalgo, première candidate à réagir à la lettre du président de la République. "Emmanuel Macron doit rendre des comptes", a affirmé de son côté Valérie Pécresse, qui souhaite un débat avec tous les candidats, y compris le chef de l'Etat. Enfin, Marine Le Pen voit dans cette lettre un candidat qui "entend rester en retrait de cette campagne". Il est surtout urgent pour elle comme pour ses concurrents que cette campagne démarre véritablement car, selon les sondages, les Français s'intéressent moins à cette présidentielle qu'aux précédentes. Et la guerre en Ukraine n'arrange rien, avec une campagne qui semble être mise sous cloche depuis dix jours. Interlocuteur de Vladimir Poutine comme de Volodymyr Zelensky, la guerre renforce inévitablement Emmanuel Macron dans son rôle de chef des armées et de protecteur de la nation. Alors qu'il est aussi le président du Conseil de l'Union européen, il a gagné jusqu'à trois points dans certains sondages depuis le début du conflit. Du côté de Marine Le Pen, Eric Zemmour ou Jean-Luc Mélenchon, dont les discours passés ont parfois paru complaisants envers le chef du Kremlin, la situation actuelle est au contraire compliqué pour eux, car elle les oblige à clarifier leurs positions, voire à les modifier. Enfin, passée presque inaperçue cette semaine au vue de l'actualité internationale, la candidature de Christiane Taubira a définitivement fait « pschitt ». Avec seulement 181 parrainages recueillis, la candidate désignée par la primaire populaire a reconnu son impossibilité de se présenter à l'élection suprême, sans rallier quiconque pour le moment. Yannick Jadot lui a alors tendu les bras, lui qui plafonne autour des 5% dans les sondages et qui subit quelques remous dans sa campagne, avec l'éviction notamment de Sandrine Rousseau de son équipe. De son côté, Jean-Luc Mélenchon continue sa lente progression dans les sondages, talonnant maintenant de près Valérie Pécresse et Eric Zemmour, et se posant de plus en plus comme le vote utile à gauche. Alors, l'officialisation de la candidature d'Emmanuel Macron va-t-elle bousculer la campagne présidentielle ? La guerre en Ukraine assure-t-elle sa réélection ? La gauche peut-elle encore se faire une place au second tour ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - 7 % DE CROISSANCE : LE MIRACLE FRANÇAIS ? – 28/01/22

7 % DE CROISSANCE : LE MIRACLE FRANÇAIS ? – 28/01/22 Invités JEAN-MARC DANIEL Économiste – Professeur émérite à l’ESCP Business School GAËLLE MACKE Directrice déléguée de la rédaction – « Challenges » SOPHIE FAY Journaliste au service Économie – « L’Obs » MATHIEU PLANE Économiste Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE) Un net rebond. Après la crise du Covid en 2020 qui a fait plonger l’économie française dans une récession historique (- 8 %), la croissance du produit intérieur brut (PIB) a atteint 7 % en 2021. Un chiffre qui excède les attentes et confirme que l’économie a désormais dépassé son niveau d’avant la crise, a expliqué ce vendredi l’Insee. Ce « rebond spectaculaire » en 2021 « efface la crise économique », a aussitôt réagi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, sur France 2. Et d’ajouter : « l'économie française tourne à plein régime et elle a une capacité de réaction forte ».   La performance de l’économie française, qui s’annonce comme une des plus fortes de la zone euro, dépasse les prévisions de l’Insee et de la Banque de France, qui tablaient sur une croissance de 6,7 % pour l’an dernier. Et de nombreux indicateurs sont en effet au vert : un taux d'emploi inédit depuis 1975, une baisse record du chômage, ou encore un investissement des entreprises qui a dépassé son niveau d'avant crise, résultat notamment des aides publiques massives (chômage partiel, fonds de solidarité, etc.) mises en place pour faire face à l'épidémie.   Au total, l'État aura dépensé « entre 170 et 200 milliards d'euros » sur les deux dernières années, a indiqué récemment le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt, au prix d'un déficit public qui devrait avoisiner les 7 % et d'une dette publique autour de 113 %. Une politique du « quoi qu’il en coûte » destinée à préserver à la fois le revenu des ménages et la situation financière des entreprises, qui a permis d’alimenter deux des trois moteurs de la croissance que sont la consommation et l’investissement. Ainsi les entreprises, qui affichent une situation financière florissante, ont mis la période à profit pour s’équiper et accélérer leur transition numérique. La contribution de leurs investissements à la croissance s’élèverait à 12,2 %. Parallèlement, les investissements étrangers qui bénéficient d’aides publiques généralement comprises entre 5 % et 10 % des montants se poursuivent dans l’Hexagone. L’Elysée a annoncé début janvier 21 nouveaux projets majoritairement industriels, pour un montant de 4 milliards d’euros.   Optimiste, le gouvernement table pour 2022 sur une croissance de 4 %, quand la Banque de France prévoit 3,6 %. Mais ces prévisions ont été faites avant que la vague Omicron ne frappe le pays et que l’inflation s’installe. La hausse des prix commence déjà à peser sur le pouvoir d’achat des ménages et pourrait freiner leur consommation. Ces dernières semaines l'exécutif a encore débloqué plus de 15 milliards d'euros pour en limiter ses effets et le sujet s'impose comme la première préoccupation des Français à moins de trois mois de l'élection présidentielle. Ainsi les candidats avancent leurs propositions tandis que les manifestations se multiplient pour réclamer des hausses de salaires et que les Restaurants du cœur rappellent que « la crise du Covid-19 a encore aggravé la situation des plus précaires ».   Alors quels en sont les moteurs de la croissance française ? Est-elle durable ? Et surtout à qui va-t-elle bénéficier ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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104 - POUTINE RÊVE D’URSS, L’UKRAINE SOUS TENSION – 11/01/22

POUTINE RÊVE D’URSS, L’UKRAINE SOUS TENSION – 11/01/22 Invités FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » CLÉMENTINE FAUCONNIER Politologue, spécialiste de la Russie ISABELLE MANDRAUD Cheffe adjointe du service international - « Le Monde » Auteure de « Poutine, la stratégie du désordre » PIERRE SERVENT Expert en stratégie militaire Consultant défense pour « France Télévisions » Comment éviter que la Russie envahisse l’Ukraine ? C’est l’une des questions au cœur des négociations qui se déroulent à Genève depuis lundi entre Russes et Américains, alors que 100 000 soldats russes ont été massés à la frontière ukrainienne. Vladimir Poutine s’est ainsi rappelé ces derniers mois au bon souvenir de l’administration Biden qui aimerait se concentrer sur le nouveau grand antagoniste des États-Unis, la Chine. Et le président russe avance ses exigences.   Quelles sont -elles ? Stopper l’élargissement de l’Otan enclenché depuis 1990. Il demande pour cela des « garanties juridiques » contre une éventuelle adhésion de l’Ukraine ou de la Géorgie à l’Otan, et contre le déploiement de systèmes d’armes offensifs à proximité immédiate des frontières russes. En clair, le maître du Kremlin veut récupérer les zones tampons perdues après l'effondrement de l'Union soviétique et réclame une partition des sphères d’influence, un peu comme à Yalta, en 1945. Sous peine de relancer, à tout moment, la guerre à l’est de l’Ukraine, qui a déjà fait 13 000 morts depuis sept ans.   En 2014, des insurgés ukrainiens soutenus par la Russie ont pris le contrôle d’une partie du Donbass. En septembre de la même année, une ligne de démarcation a figé les positions sur 427 kilomètres. Mais depuis la tension est latente et récemment la Russie a déployé hommes et matériels à la frontière.   Après avoir annexé la Crimée, puis encouragé les séparatistes du Donbass, la Russie menace l’Ukraine d’une invasion à grande échelle. Le président Poutine qui craint d’être encerclé par l’Alliance atlantique exige donc un nouveau traité international qui rétablirait l’influence russe en Europe de l’Est. Un chantage à la guerre qui a permis l’ouverture de pourparlers avec les Américains, sans les Européens.   Et maintenant ? Comment parvenir à la désescalade dans le dossier ukrainien ? Pourquoi les Européens sont-ils absents des discussions ? Vladimir Poutine se sent-il menacé par l’Otan et/ou par les aspirations démocratiques de ses voisins ? Pourquoi le renseignement estonien s’inquiète-t-il du développement de « deepfake » par les Russes ? Enfin après avoir apporté son aide au président du Kazakhstan, confronté ces derniers jours à un soulèvement populaire, la Russie profitera-t-elle de la crise pour se réimposer dans le pays ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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100 - CAPITOLE : UN AN APRÈS... TRUMP TOUT-PUISSANT ? – 06/01/22

CAPITOLE : UN AN APRÈS... TRUMP TOUT-PUISSANT ? – 06/01/22 Invités FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » CORENTIN SELLIN Historien - Spécialiste des États-Unis Chroniqueur - « Les Jours » LAURENCE NARDON Chercheure - Responsable du programme États-Unis de l’IFRI Institut Français des Relations Internationales VIRGINIE ROBERT Cheffe du service international – « Les Echos » Ancienne correspondante aux États-Unis Le 6 janvier 2021, une foule qui venait de participer à un meeting de Donald Trump devant la Maison Blanche prenait d’assaut le Capitole à Washington afin d'empêcher le Congrès de certifier les résultats de l’élection présidentielle remportée par Joe Biden. Dans l’attaque, 5 personnes sont mortes et plus de 140 autres ont été blessées, dont de nombreux policiers. Une page sombre pour l'Amérique qui, quelques heures durant, a vu sa démocratie vaciller, et qui un an après semble loin d’être tournée d’après les récents sondages. Selon une enquête rendue publiée mercredi par le site d’information Axios, environ 57 % des Américains estimeraient que des tels événements sont susceptibles de se reproduire dans les années à venir, seulement 55 % penseraient que Joe Biden est le vainqueur légitime de la dernière élection. Et dans une autre étude menée par la chaîne CBS News, un tiers des Américains considéreraient aujourd'hui que l’usage de la force peut parfois servir à défendre les idées démocratiques. Alors en cette journée de commémoration, pour le président des Etats-Unis le temps est à l’avertissement : « Nous devons décider aujourd’hui quelle nation nous allons être. Allons-nous être une nation qui accepte que la violence politique devienne la norme ? Allons-nous être une nation qui autorise des responsables officiels partisans à renverser la volonté exprimée légalement par le peuple ? Allons-nous être une nation qui ne vit pas dans la lumière de la vérité mais à l’ombre du mensonge ? » entend mettre en garde Joe Biden, selon un extrait du discours qu’il doit prononcer, ce jeudi 6 janvier. Le président des Etats-Unis a également décidé d’évoquer publiquement la « responsabilité particulière » de Donald Trump dans ce « chaos » et va « dénoncer avec force le mensonge que propage l’ancien président, qui clame contre toute évidence avoir remporté le scrutin », a expliqué mercredi sa porte-parole. Parallèlement, en marge des préparatifs, le ministre américain de la Justice a assuré que l’administration Biden poursuivra tous les participants à l’assaut contre le Congrès, « quel que soit leur statut ». « Nous suivrons les faits où qu’ils mènent », a-t-il poursuivi. Pour faire la lumière sur les événements et les responsabilités de l’attaque du Capitole, une commission d'enquête spéciale du Congrès a été mise en place en juillet 2021 et elle poursuit ses travaux. Il ressort des auditions que l'assaut était « planifié et coordonné », a fait savoir le chef de la commission, le sénateur démocrate Bennie Thompson. Mais Donald Trump a demandé à la Cour suprême de bloquer le transfert de documents à la commission. Il s'agit notamment des listes de personnes lui ayant rendu visite ou l'ayant appelé le 6 janvier 2021. Un an après, l'ancien président n'en démord pas. Il estime que la victoire lui a été volée. C'est d'ailleurs parce qu'il a maintenu cette position que son compte Twitter et son compte Facebook ont été suspendus. Mais pour palier à cela, il entend désormais lancer son propre réseau social « Truth social » et appelle ses supporters à quitter Twitter et Facebook. D’autre part, s’il a finalement renoncé à s’exprimer en cette journée anniversaire, redoutant sans doute que la conférence de presse qu’il voulait donner depuis sa luxueuse résidence de Floride soit la provocation de trop. Donald Trump a donné rendez-vous à ses fans pour un meeting dans l'Arizona, le 15 janvier. Et d’ici là il n’entend pas modérer son verbe.   Lui qui multiplie depuis novembre les déclarations a encore qualifié mardi de « crime du siècle » la fraude qui a, selon lui, entaché l’élection présidentielle de 2020. Dans le camp républicain, rares sont ceux qui osent critiquer à voix haute Donald Trump. Très populaire auprès de l'électorat républicain, il est craint par de nombreux élus républicains qui ont tous dans le viseur les élections de mi-mandat en novembre prochain. Une première élection d’envergure depuis la prise de fonction de Joe Biden qui aura l’allure d’un référendum et sera excellent moyen de prendre la température pour Donald Trump qui ne cache pas sa volonté de se présenter à la prochaine élection présidentielle en 2024. Alors un an après l'attaque du Capitole à Washington, où en est l'enquête ? 6 américains sur 10 considèrent que la démocratie est en danger aux Etats-Unis. Mais à quel point l’est-elle réellement ? Comment Donald Trump prépare-t-il son retour en 2024 ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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70 - CIOTTI-PÉCRESSE : LA SURPRISE DES LR ! – 02/12/21

CIOTTI-PÉCRESSE : LA SURPRISE DES LR ! – 02/12/21 Invités DOMINIQUE REYNIÉ Directeur général de Fondapol - Fondation pour l’innovation politique   SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne »   BERNARD SANANÈS Politologue – Président de l’Institut de sondages Elabe GÉRALDINE WOESSNER Journaliste – « Le Point » Bientôt la fin du suspense chez LR, mais déjà des surprises ! Après deux mois de campagne interne, quatre débats télévisés, un tour de France des cinq candidats, les adhérents ont tranché : le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti est arrivé en tête des suffrages du premier tour de la primaire interne avec 25,59 % des voix, suivi de près par la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse avec 25 % des votes, a annoncé le président du parti, Christian Jacob. Les résultats ont été très serrés : en troisième position, Michel Barnier a obtenu 23,93 % des voix, suivi par Xavier Bertrand avec 22,36 % des scrutins et Philippe Juvin avec 3,13 % des voix. Les deux finalistes n'ont que quelques heures pour boucler les tractations de l'entre-deux-tours et déposer leur profession de foi à 17h. Les 140 000 adhérents LR étant appelés à voter pour le second tour dès vendredi 8 heures jusqu’à samedi 14 heures. Le nom du candidat de la droite à la présidentielle sera ensuite annoncé dans la foulée par le président du parti. Du côté du RN, la primaire LR est suivie de près et l’heure est à l’accélération de la campagne. Ainsi près avoir été donnée pendant plusieurs semaines au coude-à-coude avec Éric Zemmour dans les sondages, Marine Le Pen, ragaillardie par les dernières enquêtes qui la créditent de 20 % à 22 % des intentions de vote loin devant Éric Zemmour et le candidat LR, poursuit son offensive dans les médias et sur le terrain pour relancer son duel avec Emmanuel Macron. Dans un entretien au Parisien, publié ce jeudi, la candidate du Rassemblement national affirme ainsi vouloir faire « l’inverse » de la politique du chef de l’Etat concernant l’imposition des foyers les plus fortunés, et propose de remplacer l’IFI par un « impôt sur la fortune financière » dont seraient exonérés la résidence principale des foyers fiscaux ainsi que de celle des œuvres d’art acquises depuis plus de dix ans. « Je fais le choix de l’enracinement contre la spéculation, là où Emmanuel Macron a fait un peu le choix inverse », dit la candidate d’extrême droite qui entend, en revanche, maintenir l’actuelle « flat tax » sur les revenus du capital. Parallèlement, celle qui avait lancé sa campagne présidentielle en septembre dernier sur le thème du pouvoir d’achat, ne déroge pas aux fondamentaux du RN, la sécurité et l’immigration, une fois encore au centre ce jeudi d’une conférence de presse.   Quand au sein de la majorité présidentielle, les grandes manœuvres se poursuivent. Après deux ans de discussions, La République en marche (LRM), le MoDem, Agir et Horizons ont lancé une association politique commune pour préparer la présidentielle et les législatives de 2022 lundi soir à Paris. Un rendez-vous qui a mobilisé l’ensemble ou presque du gouvernement et des dirigeants de la majorité et qui avait dans son viseur, notamment le congrès du parti Les Républicains (LR). La formation de droite a en effet eu droit à plusieurs flèches acérées. Notamment de la part du Premier ministre, Jean Castex, qui, dans un enregistrement vidéo, a accusé « une partie de la droite de se laisser aller vers l’extrême droite ». « Dans cette campagne électorale, on nous dira qu’il faut craindre le « grand remplacement », redouter le cruel déclassement », a renchéri par ailleurs son prédécesseur, Edouard Philippe, qui ne savait pas encore que le polémiste d’extrême droite Eric Zemmour allait se déclarer candidat le lendemain. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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49 - 500 000 MORTS CET HIVER… L’EUROPE EN ALERTE - 08/11/2021

500 000 MORTS CET HIVER… L’EUROPE EN ALERTE - 08/11/2021 PR VINCENT MARÉCHAL Professeur de virologie - Sorbonne Université PR ANNE-CLAUDE CRÉMIEUX Professeure en maladies infectieuses - Hôpital Saint-Louis Membre de l’Académie de médecine NICOLAS BERROD Journaliste - « Le Parisien » SOPHIE AURENCHE Journaliste – « RTL » PR ANTOINE FLAHAULT - En direct de Genève Épidémiologiste Directeur de l'Institut de santé globale de l'Université de Genève La reprise épidémique se confirme en Europe et l'OMS tire la sonnette d’alarme : le rythme « très préoccupant » de transmission du virus sur le Vieux continent pourrait causer 500 000 morts supplémentaires du Covid-19 d’ici février si aucune mesure n’est prise pour enrayer ce rebond. « Nous sommes, de nouveau, à l'épicentre », a déploré jeudi le directeur de l'OMS Europe, Hans Kluge.   Une situation qui est due notamment à une flambée depuis plusieurs semaines des contaminations à l’est où la couverture vaccinale est faible et plusieurs pays sont déjà en très grande difficulté à l’instar de la Roumanie et l’Ukraine. La Russie enregistre, elle aussi, de nouveaux records de décès comme d'infections, avec plus de 1800 morts chaque jour. Mais ces chiffres officiels sont largement sous-estimés de l'aveu même du Kremlin qui accuse la population, de ne pas se faire assez vacciner.   A l’ouest, si la situation est pour l’instant moins dramatique, le rebond épidémique inquiète également, avec une remontée en flèche des cas notamment en Allemagne où le taux de vaccination stagne sous le seuil des 70 %, et les autorités appellent la population à se mobiliser pour enrayer une épidémie massive de non-vaccinés. Aux Pays-Bas, confrontés à une hausse spectaculaire des cas, le Premier ministre vient d’annoncer une série de mesures restrictives, comme le retour de l'obligation du port du masque dans les établissements fermés publics et de la règle de distanciation sociale d'un mètre et demi.   En France, où près de 10 000 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures par Santé Publique France, soit deux fois plus qu'il y a trois semaines, c’est également le temps des mesures. Ainsi le port du masque à l’école primaire est de nouveau obligatoire depuis ce lundi dans 39 départements et l’on attend la prise de parole d’Emmanuel Macron mardi soir. Le chef de l’Etat abordera la crise sanitaire avec sans doute l'objectif de donner un coup de fouet à la campagne vaccinale qui patine depuis la rentrée. L'une des pistes étudiées serait une troisième dose généralisée à tous car les études montrent que l'efficacité du vaccin diminue après six mois. Or pour l’instant, moins de la moitié des personnes éligibles- les plus de 65 ans, les plus fragiles et les soignants - ont reçu cette dose de rappel. En réponse, l'exécutif envisagerait le conditionnement du pass sanitaire à une troisième dose. En déplacement vendredi à Montpellier, le Premier ministre Jean Castex a confirmé réfléchir à cette piste et a promis une « réponse bientôt ».   En attendant, on rouvre dans le pays des centres de vaccination et on scrute l’évolution de la situation dans les hôpitaux. Dimanche, il y a eu 275 nouveaux patients selon le site Covid Tracker, soit 12 % de plus que la semaine dernière. Pour le moment, les hôpitaux ne sont pas saturés, mais le gouvernement et les personnels soignants suivent de très près l’évolution de la situation alors qu’une enquête conduite à l'initiative du Conseil scientifique début du mois d'octobre a livré un constat alarmant : près de 20 % des lits seraient actuellement fermés dans les CHU et les CHR en raison d'une pénurie de personnel. La Fédération hospitalière de France estime de son côté que 6 % seraient en réalité aujourd’hui fermés.    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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46 - AFGHANISTAN : UN PEUPLE EN ENFER – 04/11/21

 AFGHANISTAN : UN PEUPLE EN ENFER  – 04/11/21 Invités : PASCAL BONIFACE Directeur de l’IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques WASSIM NASR Journaliste spécialiste des mouvements djihadistes – « France 24 » EMMANUEL DUPARCQ Journaliste - Ancien chef du bureau en Afghanistan – « AFP » NICOLE BACHARAN Politologue spécialiste des États-Unis Deux mois et demi après le retour au pouvoir des Talibans en Afghanistan, les signaux alarmants ne cessent de s’accumuler. Les décennies de guerre, les catastrophes climatiques à répétition dont actuellement une sècheresse aiguë, ont produit ce qui est déjà l’une des pires crises humanitaires au monde. Les produits alimentaires de plus en plus rares sont devenus hors de prix et les témoignages s’accumulent de familles contraintes de vendre leurs biens, et même, dans les cas les plus désespérés, leurs bébés pour tenter de survivre. Selon un rapport de l’Organisation des Nations unies, environ 20 millions de personnes sont menacées de famine dans le pays. Sans nourriture, sans emploi, sans protection de leurs droits, de plus en plus d’Afghans pourraient décider de fuir leur foyer en quête de sécurité et de stabilité, prévient également l’ONU. Une situation dramatique - renforcée par l’implosion de l’économie afghane, provoquée par la fin du financement de l’État par les États-Unis et le blocage par Washington et l’Europe des fonds de la Banque centrale afghane - qui place les Occidentaux face à un dilemme. Car si les talibans s’emploient toujours à briser l’isolement diplomatique et économique dont souffre leur pays, la communauté internationale hésite à venir au secours d’un régime qui ne reconnaît pas les règles élémentaires des droits humains. Plus inquiétant encore, les chancelleries constatent que le réseau Haqqani s’est imposé comme un acteur majeur du nouvel État afghan. Plusieurs membres de ce groupe, qualifié de terroriste par Washington et accusé d'être derrière les attaques les plus meurtrières en Afghanistan ces dernières années, jouent en effet un rôle central dans le nouveau pouvoir afghan. C’est le cas notamment de Sirajuddin Haqqani. Longtemps ennemi numéro un de l’armée américaine, il est aujourd’hui un ministre de l’Intérieur très puissant et n’aurait rien abandonné de ses hostilités. Le 18 octobre dernier, dans les salons d’un grand hôtel de la capitale afghane, l’Intercontinental, théâtre en 2018 d’une attaque terroriste meurtrière menée par des membres du réseau Haqqani, il aurait fait l’éloge des kamikazes à l’origine des attentats commis contre l’ancien régime ainsi que les forces de l’OTAN, et promis aux familles de ces « martyrs » 100 euros, des vêtements et des terres. Très éduqué, anglophone et historiquement lié aux services secrets militaires pakistanais, l’homme inquiète les services de renseignement occidentaux. D’autant qu’il pèserait, dans l’ombre, sur le pouvoir du « leader suprême » des Talibans, le mollah Haibatullah Akhundzada. Ce dernier, dans une rare intervention, vient d’ailleurs de lancer une traque aux infiltrés dans ses rangs, après une série d’attaques sanglantes revendiquées par la branche afghane de l’État islamique. Mardi au moins 19 personnes sont mortes dans une attaque de l’EI-K contre l’hôpital militaire de Kaboul, dont le chef des forces militaires talibanes de la capitale et membre du réseau Haqqani, le commandant Hamdullah Mokhlis. Alors quelle est la situation en Afghanistan ? Que doit faire la communauté internationale ? Qui sont les Haqqani ? Proche d’Al-Qaïda et de l’armée pakistanaise, le clan a-t-il pris les manettes du pouvoir ? Enfin que se passe-t-il au Mali ? Comment la force française Barkhane se retire-t-elle du nord du pays ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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13 - ZEMMOUR : LE CHOC DES SONDAGES – 29/09/21

ZEMMOUR : LE CHOC DES SONDAGES – 29/09/21 Invités DOMINIQUE REYNIÉ Directeur général de Fondapol Fondation pour l’innovation politique CÉCILE CORNUDET Éditorialiste politique - « Les Echos » AURÉLIE HERBEMONT Journaliste politique – « RTL » JEAN-DANIEL LÉVY Directeur du département Politique et Opinion de l’Institut Harris Interactive Ce n'est qu'une photographie de l'opinion réalisée à sept mois de l’élection présidentielle, mais ses résultats font réagir. Selon le dernier sondage Harris Interactive pour Challenges, publié mardi, Emmanuel Macron resterait largement en tête des intentions de vote pour le premier tour, avec entre 23 % et 26 % selon les différentes configurations testées, mais derrière les écarts se resserreraient entre les candidats potentiels ou déclarés.   Marine Le Pen, son adversaire du second tour en 2017, serait désormais créditée de 16 % des intentions de vote, contre 24 % un mois plus tôt. La candidate du Rassemblement national ne compterait plus que deux à trois points d’avance sur le trio Xavier Bertrand (14%) -Jean-Luc Mélenchon (13%) - Éric Zemmour (13%). Soit à peu près la marge d’erreur des instituts de sondage.   La dégringolade se poursuit pour l’ancienne présidente du RN et du FN qui a vu une partie importante de son électorat captée ces dernières semaines par la potentielle candidature du polémiste d’extrême droite Éric Zemmour. L’essayiste, condamné pour incitation à la haine raciale et renvoyé seize fois devant les tribunaux pour ses propos, multiplie depuis la rentrée les interventions médiatiques pour exposer sa vision politique basée sur la dénonciation de l'immigration, et engrange des points. Ainsi seuls 66 % des électeurs de Marine Le Pen au 1er tour de l’élection de 2017 déclareraient voter pour elle, en avril prochain. Fin août, ils étaient 91 %... Et elle ne bénéficierait plus de l’électorat de François Fillon de 2017 (2 % d’entre eux voteraient encore pour elle).   Alors pour tenter de reprendre la main, Marine Le Pen a présenté hier son projet de loi "Citoyenneté, Identité et immigration". Ce dispositif qui s'articule entre un référendum et une batterie d'ordonnances, comporte, pêle-mêle, la volonté d'appliquer la priorité nationale au logement, à l'emploi, à réserver les allocations familiales et certaines fonctions publiques aux Français, d'extra-territorialiser les demandes d'asile, de faciliter les expulsions, de mettre fin au regroupement familial, d'abolir le droit du sol ou de déchoir de la nationalité française les binationaux et les personnes naturalisées condamnés pour crimes graves ou atteintes aux intérêts de la nation. Exit donc « le pouvoir d’achat » et retour aux fondamentaux du RN et du FN pour Marine Le Pen à l’heure où à sa droite Éric Zemmour marche sur ses plates-bandes tout en multipliant les attaques contre le parti Les Républicains qui n’a pas encore désigné son candidat pour la présidentielle.   En effet si Xavier Bertrand arriverait en tête des candidats de droite dans ce dernier sondage (14%), devant Valérie Pécresse (12%) ou Michel Barnier (8%), il faudra attendre le vote des militants LR lors du congrès du parti le 4 décembre prochain pour connaître le nom de leur candidat. Alors en attendant, plusieurs élus LR ont décidé de passer à l’offensive. Le chef de file des députés LR, Damien Abad, a ainsi proposé au polémiste de débattre.  Car, explique-t-il dans un communiqué, « Si Eric Zemmour se rêve en tsunami populiste, Les Républicains seront une digue infranchissable. La France n’a rien à voir avec le pétainisme ou l’extrême droite », « les Français ont droit à un débat éclairé pour comprendre ce qui différencie la droite républicaine d’Éric Zemmour ».   Enfin à gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui a débattu jeudi dernier à la télévision avec Éric Zemmour, gagne lui aussi deux points. Crédité désormais de 13 % des intentions de vote, le leader de la France Insoumise creuse l’écart avec les autres candidats lancés depuis peu dans la campagne. Anne Hidalgo recueillerait 7 % des intentions de votes et Yannick Jadot, tout juste désigné candidat par Europe Ecologie Les Verts (EELV), 6 %. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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11 - APRÈS MERKEL… ÇA SE COMPLIQUE ! – 28/09/21

APRÈS MERKEL… ÇA SE COMPLIQUE ! – 28/09/21 Invités JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI DOMINIQUE SEUX Directeur délégué de la rédaction - « Les Echos » HÉLÈNE MIARD-DELACROIX Professeure d'histoire et de civilisation de l'Allemagne contemporaine Sorbonne Université MICHAELA WIEGEL Journaliste allemande Correspondante à Paris – « Frankfurter Allgemeine Zeitung » L’Allemagne s’est réveillée, ce lundi, sans savoir qui sera son futur chancelier et elle ne le saura sans doute pas de sitôt. Pour connaître le nom du successeur d’Angela Merkel, il faudra probablement attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Au lendemain des élections législatives où les sociaux-démocrates du SPD et leur chef de file Olaf Scholz sont arrivés en tête (25,7 %), juste devant le conservateur Armin Laschet (24,1 %),  chacun revendique  le droit de former une coalition. C’est donc parti ce lundi pour de très longues négociations pour séduire les Verts arrivés troisième avec 14,8 % des voix, et les libéraux du FDP, le Parti libéral démocrate, qui a recueilli 11,5 % des suffrages. L’AfD, le parti d’extrême droite en recul, prend lui la cinquième place, avec 10,3 % des voix. Quant au parti de gauche, Die Linke, il se place sixième avec 4,9 % des votes.   Que penser des résultats des élections en Allemagne ? Comment les négociations vont-elles se dérouler ? Quels sont désormais les différents scénarios possibles ? L'Allemagne, avec ces résultats très serrés, se dirige-t-elle vers une période de paralysie ?   En Allemagne, le système électoral, la désignation du responsable politique ne se passent pas du tout comme en France où on élit directement un président de la République. Outre-Rhin, avec la culture du consensus, on essaie de trouver une solution. Mais quelle sera-t-elle ? Les Verts et le FDP, arrivés troisième et quatrième, ont gagné des électeurs et veulent gouverner. Ils sont considérés comme des faiseurs de chancelier et c’est bien dans ce rôle qu’ils s’inscrivent puisqu’ils vont commencer ensemble les premières discussions pour construire un socle commun. Mais le compromis n’est pas simple : les différences entre les deux formations politiques ne sont pas minces notamment sur la fiscalité, les règles budgétaires, l’abandon du charbon en 2038…   Les tractations risquent donc de durer. La dernière fois, elles ont duré cinq mois. Cette fois, ils promettent de parvenir à la formation d’une coalition avant Noël. En attendant Angela Merkel reste chancelière. Et s’il faudra sans doute attendre plusieurs mois avant de connaître la composition du futur gouvernement allemand, une chose est déjà certaine : l’élection en Allemagne aura un impact sur la coopération franco-allemande, et plusieurs sujets devraient être l’objet d’un bras-de-fer, à commencer par la question du nucléaire.  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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142 - CRISE DES SOUS-MARINS : QUAND L’AMÉRIQUE TORPILLE L’EUROPE – 17/09/21

<p>CRISE DES SOUS-MARINS : QUAND L’AMÉRIQUE TORPILLE L’EUROPE – 17/09/21</p> <p><br></p> <p>Invités</p> <p><br></p> <p>PIERRE HASKI</p> <p>Chroniqueur international - « France Inter » et « L’Obs »</p> <p><br></p> <p>JEAN-DOMINIQUE GIULIANI</p> <p>Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI </p> <p><br></p> <p>ÉLISE VINCENT</p> <p>Journaliste spécialiste des questions de défense – « Le Monde »</p> <p><br></p> <p>TARA VARMA</p> <p>Directrice du bureau de Paris de l’European Council on Foreign Relations </p> <p><br></p> <p>Paris n'a pas du tout digéré la manœuvre des Etats-Unis qui ont poussé l’Australie à renoncer à sa commande de sous-marins passée à l’hexagone, réduisant ainsi à néant le « contrat du siècle » scellé en 2019 pour cinquante ans et 56 milliards d’euros. Alors pour marquer le coup, la France a décidé d’annuler un gala qui devait avoir lieu ce vendredi dans son ambassade à Washington afin de célébrer l'anniversaire d'une bataille navale décisive de la guerre d'indépendance, conclue par la victoire de la flotte française sur la flotte britannique.<br> Pas question en effet pour Paris de célébrer l’amitié franco-américaine alors que l’administration Biden a torpillé, sans prévenir, un contrat de vente de douze sous-marins afin de sceller une nouvelle alliance indo-pacifique avec le Royaume-Uni et l'Australie. Ce partenariat stratégique baptisé « AUKUS », clairement destiné à contrer les ambitions grandissantes de la Chine dans la région, inclut notamment la fourniture de sous-marins américains à propulsion nucléaire à Canberra - et sort de fait les Français du jeu.</p> <p>« La France est un partenaire vital » dans la région indo-pacifique « et dans beaucoup d'autres domaines ». « C'était le cas depuis longtemps, et ce sera le cas à l'avenir », a déclaré hier le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken pour tenter d'apaiser la France, et d'éviter une crise ouverte. Mais pour l’instant en vain, Paris ne décolère pas.</p> <p>Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian n'a pas eu de mots assez durs jeudi pour évoquer sa « colère » et son « amertume » après cette « décision unilatérale, brutale, imprévisible », n’hésitant pas à comparer la méthode Biden « à ce que faisait » son prédécesseur Donald Trump. « Cela ne se fait pas entre alliés », a martelé le responsable français, qui avait négocié le « contrat du siècle » lorsqu'il était ministre de la Défense en 2016.</p> <p>Car au-delà des enjeux commerciaux, c’est bien l'absence de concertation qui dénonce la France. D'autant que cette affaire intervient après le retrait américain d'Afghanistan qui a laissé des traces auprès des membres de l’OTAN dont les positions n'ont pas pesé dans la décision de Joe Biden. Pour nombre d’experts, les Européens ont désormais une idée assez claire de la façon dont Washington les considère, ce qui devrait probablement les pousser à définir une politique chinoise indépendante et à aller plus loin dans leurs démarches pour construire une Europe-puissance autonome.</p> <p>Dans cet optique, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé mercredi, lors de son discours sur l'état de l'Union, une contre-attaque aux routes de la soie chinoise et a appelé à faire avancer une véritable Europe de la défense, jusqu'ici empêtrée dans les arrière-pensées et les divergences de vue au sujet de l'OTAN. Mais y parviendront-ils ?  De nombreux pays, Pologne en tête, n’y sont pas favorables et rien ne dit que l'élection allemande de la semaine prochaine désignera un chancelier plus volontariste qu'Angela Merkel sur ce dossier. Olaf Scholz, qui a la faveur des sondages, n’y semble pas forcément disposé. Alors quelle sera la stratégie de l’Europe face aux Etats-Unis et à la Chine ? Et que se passe-t-il dans la zone indo-pacifique ? Y a-t-il un risque de confrontation ?</p> <p>DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45</p> <p>FORMAT : 65 minutes</p> <p>PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé</p> <p>REDIFFUSION : du lundi au vendredi v</p>

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142 - COVID : FAUT-IL CRAINDRE LE VARIANT MU ? – 04/09/21

<p>  COVID : FAUT-IL CRAINDRE LE VARIANT MU ? – 04/09/21</p> <p><br></p> <p>Invités</p> <p><br></p> <p>DR JEAN-PAUL HAMON</p> <p>Président d’honneur de la Fédération des Médecins de France</p> <p><br></p> <p>PR ODILE LAUNAY</p> <p>Infectiologue - Hôpital Cochin</p> <p><br></p> <p>SOPHIE AURENCHE</p> <p>Journaliste en charge de la crise sanitaire - « RTL » </p> <p><br></p> <p>DR HÉLÈNE ROSSINOT</p> <p>Médecin de santé publique</p> <p><br></p> <p>Identifié pour la première fois en janvier en Colombie, un nouveau variant du coronavirus, baptisé B.1.621 ou plus simplement Mu, inquiète. Dans ce pays d'Amérique du Sud, il est aujourd'hui prédominant et est à l'origine de la vague la plus meurtrière de la pandémie. Classé fin août comme "variant à suivre" par l'OMS, le variant Mu est en revanche, à ce stade, "peu présent en France" selon Santé Publique France.<br> Selon l'OMS, ce variant pourrait potentiellement résister aux vaccins. Mais si ce nouveau variant, est surveillé avec attention, ni lui ni aucun autre ne semble pour l'heure capable de remettre en cause la suprématie du variant Delta. Ce dernier représente aujourd’hui plus de 93% des cas de Covid-19 dans le monde. En France, le chiffre monte même jusqu'à 98,5%.<br> Quoi qu'il en soit, la circulation du SARS-CoV-2, bien qu'à un niveau toujours élevé, est en diminution sur le territoire métropolitain depuis plusieurs semaines. La décrue est lente mais constante. Le taux d’incidence est en diminution dans toutes les classes d’âge, excepté chez les 0-9 ans, où il est stable et les 3-5 ans, où il est en légère progression. La situation en est revache encore critique en Martinique et en Guadeloupe, et préoccupante en Guyane.<br> Plusieurs éléments inquiètent cependant les scientifiques, comme les autorités. La question se pose notamment de l'efficacité des vaccins sur le long terme. En Israël, malgré un taux de vaccination élevé, les contaminations flambent. Le pays a été le premier à prescrire une troisième dose.<br>  </p> <p>Un autre sujet est source de nombreuses questions : la rentrée scolaire. Alors que près de 12,3 millions d’élèves ont repris jeudi le chemin de l’école, le coronavirus est bien présent et le protocole jugé mal adapté par de nombreuses organisations syndicales. Les syndicats CGT, FSU, FO et Sud ont à ce propos appelé à la grève le 23 septembre pour demander plus de moyens pour l’école. Les chiffres de contamination des enfants sont préoccupants. En août on a observé, y compris chez des très jeunes, voire parfois même des nourrissons, des cas graves nécessitant un séjour à l'hôpital. A Nice, un service pédiatrique est dédié à ces patients positifs au Covid-19, dont certains présentent des symptômes sérieux. Les cas graves chez les enfants restent rares, mais ils sont plus récurrents depuis l'arrivée du variant Delta. Une contamination qui serait malgré tout le plus souvent intra-familiale. "Les parents ou grands-parents étaient positifs. La plupart n'était pas vaccinée", explique ainsi Diane Demonchy, pédiatre aux Urgences et infectiologue à l'hôpital Lenval.<br>  </p> <p>Si la vaccination reste pour l'heure la seule solution pour endiguer la pandémie, plusieurs médicaments sont à l'étude, notamment pour lutter contre les formes graves du Covid-19. Un temps éclipsée par la course aux vaccins, la recherche de traitements n'en a pas moins continué. Ces éventuels médicaments capables de guérir le Covid-19, pourraient constituer une arme complémentaire pour lutter contre la pandémie. Certains sont en phase de tests tandis que d’autres ont déjà fait leurs preuves pour certaines catégories de patients. La haute autorité de santé a ainsi donné, vendredi 6 août, son feu vert à un traitement préventif par anticorps monoclonaux (le traitement dit Ronapreve) pour les personnes immunodéprimées. Un espoir pour les patients.<br>  </p> <p>Les vaccins actuels sont-ils efficaces contre le variant Mu ? Où en est la recherche de traitements contre la maladie ? Que dit la rec

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32 - LE VARIANT DELTA AVANCE, LE VACCIN OBLIGATOIRE AUSSI… - 02/07/21

<p>LE VARIANT DELTA AVANCE, LE VACCIN OBLIGATOIRE AUSSI… - 02/07/21</p> <p><br></p> <p>Invités </p> <p><br></p> <p>PR VINCENT MARÉCHAL</p> <p>Professeur de virologie - Sorbonne Université</p> <p><br></p> <p>PR BRIGITTE AUTRAN</p> <p>Immunologue – Hôpital Pitié Salpêtrière</p> <p>Membre du comité Vaccin Covid-19</p> <p><br></p> <p>DR HÉLÈNE ROSSINOT</p> <p>Médecin de santé publique</p> <p><br></p> <p>SOAZIG QUÉMÉNER</p> <p>Rédactrice en chef du service politique – « Marianne »</p> <p>Le variant Delta avance, le vaccin obligatoire aussi …</p> <p><br></p> <p>Depuis quelques jours, les contaminations en France semblent buter sur un palier, le taux d’incidence ne diminue plus et le variant Delta gagne du terrain. Il représente désormais « environ 20 % » des nouveaux cas, a indiqué Olivier Véran mardi sur France Info. Et il pourrait devenir largement majoritaire en France d’ici la fin de l’été, estiment de nombreux épidémiologistes.<br>  </p> <p>Actuellement, le territoire le plus touché est les Landes avec plus de 80 % de tests criblés arborant la mutation L452R. Le taux d'incidence y est également le plus haut de France avec 77 cas pour 100.000 habitants. Alors pour tenter de ralentir la progression de ce variant très contagieux, les autorités ont décidé de maintenir les restrictions du confinement jusqu’au 6 juillet, et de lancer des campagnes de tests et de vaccination.<br>  </p> <p>Mais le variant Delta est déjà bien installé dans le pays et il progresse partout dans l’Hexagone. Une situation qui est suivie de près par les autorités et les scientifiques qui évoquent le caractère quasiment inéluctable d’une quatrième vague et la nécessité de redonner de l’élan à la campagne de vaccination. « La crise sanitaire n’est pas terminée », a ainsi alerté le Premier ministre, Jean Castex, mardi 29 juin, à la veille de la fin des jauges dans les commerces et les restaurants. La possible quatrième vague devrait être « beaucoup plus nuancée que les trois premières parce qu’on a un niveau de vaccination qui n’est pas du tout le même », a estimé de son côté Jean-François Delfraissy, le président du Conseil scientifique, sur France Inter le 30 juin. Mais « on doit se souvenir de l’été dernier. On était à des chiffres à peu près comparables fin juin 2020, et on a vu la deuxième vague arriver à partir du mois de septembre » a-t-il expliqué.<br>  </p> <p>De son côté, le ministre de la Santé a estimé ce vendredi que la « menace potentielle de reprise » pourrait survenir « dès cet été » et que « la menace du variant Delta pourrait venir gâcher nos vacances ».<br>  </p> <p>Car les conséquences du variant Delta s’observent déjà à l’étranger. La Russie bat depuis plusieurs jours des records de mortalité. Le Royaume-Uni - qui connaît une reprise de l’épidémie - a dû retarder la dernière étape de son déconfinement, tout comme certains pays d’Asie. Quand l’Australie a décidé de confiner de nouveau une partie de sa population.<br>  </p> <p>En France, si cette mutation du virus n’a pas encore fait gonfler le nombre de malades, l’hypothèse de reprise épidémique à l’automne inquiète le gouvernement qui envisage désormais de mettre ses menaces à exécution pour accélérer la vaccination. Dans les Ehpad où 57 % des personnels ont reçu une première dose de vaccin, l’obligation n’est plus taboue. Une loi se prépare pour septembre au plus tard. Elle concernerait les soignants, si le nombre des vaccinés restait insuffisant parmi les personnels des Ehpad et des hôpitaux, et pourrait être étendue aux professions les plus exposées. Le Premier ministre l’évoque d’ailleurs dans une lettre envoyée aux présidents des groupes parlementaires dont il sollicite un avis.<br>  </p> <p>En attendant, pour pousser les Français encore indécis à se faire vacciner, l’exécutif mise plutôt sur l’incitation. Mais la question du non-remboursement des tests dits de convenance recommandé par l'Académie nationale de médecine « se posera à la rentrée » a indiqué le porte-parole du gouvernemen

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141 - MACRON, LE PEN… C’EST PAS GAGNÉ – 21/06/21

<p>MACRON, LE PEN… C’EST PAS GAGNÉ – 21/06/21</p> <p><br></p> <p>Invités </p> <p><br></p> <p>ROLAND CAYROL</p> <p>Politologue – Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN)</p> <p>Auteur de « Le président sur la corde raide »</p> <p><br></p> <p>YVES THRÉARD</p> <p>Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction – « Le Figaro »</p> <p><br></p> <p>NATHALIE MAURET</p> <p>Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra »</p> <p><br></p> <p>BRICE TEINTURIER</p> <p>Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos</p> <p><br></p> <p>Les résultats sont tombés, et ont déjoué les prédictions sondagières. Le premier tour des élections régionales a eu lieu ce dimanche 20 juin, et les scores ont surpris de chaque côté de l'échiquier politique. À l'extrême droite tout d'abord, le Rassemblement National donné largement vainqueur il y a quelques jours encore, obtient des résultats plus décevants que prévus. Le parti de Marine Le Pen n'arrive en tête qu'en Provence-Alpes-Côte d'Azur, où Thierry Mariani devance de 6 points Renaud Muselier (LR) avec 36,38% des voix.<br>  </p> <p>Autre enseignement de ce premier tour : la prime aux sortants. En effet, à droite comme à gauche, les présidents de régions portés candidats à leur réélection sont ceux qui s'en sortent le mieux. Les exemples sont multiples chez Les Républicains, avec Xavier Bertrand, Laurent Wauquiez ou Valérie Pécresse, chacun largement en tête dans leur région respective. Un constat similaire à gauche, notamment avec les bons scores hier soir de Carole Delga en Occitanie, ou Marie-Guite Dufay en Bourgogne-Franche-Comté.<br>  </p> <p>Les partis traditionnels sont donc renforcés au lendemain de ce premier tour, et le clivage gauche-droite se redessine alors que La République en marche cherche à le brouiller depuis 2016. Peu ancré localement, le parti présidentiel est le grand perdant de ce premier tour où plusieurs candidats ne sont pas parvenus à se maintenir au second tour, comme Laurent Pietraszewski dans les Hauts-de-France.<br>  </p> <p>Mais c'est l'abstention qui a marqué les esprits hier soir. Avec 66,7% des inscrits ayant boudé les urnes, c'est la première fois qu'autant de Français font l'impasse sur un scrutin d'élections régionales. Entre le déconfinement et l'incompréhension de beaucoup, les raisons étaient nombreuses pour ne pas se déplacer dans les bureaux de vote. C'est surtout le désintérêt des Français pour les partis politiques qui est apparu au grand jour. Considéré comme une catastrophe pour la démocratie, ce phénomène risque d'avoir impacté les résultats, notamment du côté du RN où 71% des électeurs du parti se seraient abstenus.<br>  </p> <p>Enfin, une région est aujourd'hui sous les feux des projecteurs : la région Sud, qui apparaît la seule gagnable par le RN. Si le duel Mariani-Muselier a repris dès ce matin sur le Vieux-Port de Marseille, le troisième homme, Jean-Laurent Felizia, tête de liste de la liste du « Rassemblement écologiste et social », a déclaré un temps vouloir se maintenir. Une position vivement critiquée par les instances nationales des Verts et du Parti socialiste, qui ont fait pression pour qu'il retire sa liste.<br>  </p> <p>Alors, la force du rassemblement national a-t-il vraiment été surévaluée ? Le jeu de cartes est-il rebattu pour la présidentielle ? Comment faire face à l'abstention ?</p> <p><br></p> <p>DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45</p> <p>FORMAT : 65 minutes</p> <p>PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé</p> <p>REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40</p> <p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin </p> <p><br></p> <p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p> <p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p> <p>INTERNET : francetv.fr</p> <p>FACEBOOK : <a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow">https://www.facebook.com/Cdanslairf5</a></p> <p>TWITTER : </p>

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140 - SÉCURITÉ : QUAND LES POLITIQUES… MANIFESTENT ! – 19/05/21

<p>SÉCURITÉ : QUAND LES POLITIQUES… MANIFESTENT ! – 19/05/21</p> <p><br></p> <p>INVITÉS</p> <p><br></p> <p>NATHALIE SAINT-CRICQ</p> <p>Éditorialiste politique - « France Télévisions »</p> <p><br></p> <p>BRICE TEINTURIER</p> <p>Directeur général délégué - Institut de sondages IPSOS</p> <p><br></p> <p>ALAIN BAUER – En duplex</p> <p>Professeur de criminologie - CNAM</p> <p><br></p> <p>SARAH BELOUEZZANE – En duplex</p> <p>Journaliste politique – « Le Monde »</p> <p><br></p> <p>« Payés pour servir, pas pour mourir ». Plusieurs milliers de policiers se sont rassemblés ce mercredi après-midi face à la banderole déployée sur un podium devant l’Assemblée nationale. L’événement était ouvert à tous dans l’objectif « d’exprimer le soutien de la population à sa police républicaine » après le meurtre du policier Eric Masson, sur un lieu de deal à Avignon, le 5 mai dernier. Un drame qui a ébranlé la police, déjà marquée par l'assassinat le 23 avril de l'agente administrative Stéphanie Monfermé, au sein même du commissariat de Rambouillet dans les Yvelines.<br>  </p> <p>Caractère exceptionnel de la situation, de nombreuses élus et personnalités de tous bords étaient présents, alors que la sécurité s’impose comme l’un des principaux thèmes de campagne des régionales dans un mois et de la présidentielle dans un an.<br>  </p> <p>Même le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a décidé de venir « saluer » les manifestants. Interrogé ce matin sur France Inter sur sa participation, il l’a défendue, assurant que « ce n’est pas baroque, c’est normal. J’apporte mon soutien aux policiers et aux gendarmes chaque jour depuis que je suis ministre de l’Intérieur et même avant. Je vais aller les saluer avec une partie de la classe politique, […] témoigner de mon amour et mon soutien. »<br>  </p> <p>Mais le fait que le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, se rende dans une manifestation syndicale, une « première » de mémoire de policiers, fait polémique. L’eurodéputé LR François-Xavier Bellamy a ainsi raillé un ministre qui manifeste « contre sa propre inaction ». « Son rôle est d’agir, pas de manifester », a aussi estimé Damien Abad, le patron des députés LR, dont « la quasi-totalité » sera présente.<br>  </p> <p>Le numéro deux du Rassemblement national, Jordan Bardella, a également annoncé sa venue, avec « beaucoup d’élus » du parti. Tout comme le journaliste et essayiste Eric Zemmour, dont il se murmure qu’il pourrait être candidat à l’élection présidentielle de 2022. A gauche, les chefs du Parti socialiste, Olivier Faure, et du Parti communiste, Fabien Roussel, seront présents, ainsi que l’écologiste Yannick Jadot. Seule exception, La France insoumise, qui a décidé de ne pas participer « à l’ambiance générale de surenchère sécuritaire ».<br>  </p> <p>Une affluence politique rare qui avait poussé l’intersyndicale à publier lundi un communiqué. « Chacun est libre de participer, mais nul ne confisquera la parole des policiers ni des citoyens. Nous rappelons qu’aucun responsable politique ne pourra accéder à la tribune demain, ni s’y exprimer », avaient tenu à rappeler les syndicats de policiers. Ces derniers entendaient éviter « toute récupération politique » qui pourrait brouiller le message qu’ils veulent faire passer : exprimer leur colère et réclamer une plus grande sévérité dans la réponse pénale.<br>  </p> <p>Le Premier ministre s’est déjà engagé le 10 mai dernier à étendre de 22 à 30 ans la période de sûreté pour les personnes condamnées à perpétuité pour un crime contre un policier ou un gendarme. Et à limiter les possibilités de réduction des peines pour ceux qui s’attaquent aux forces de sécurité. Les rappels à la loi sont également supprimés et remplacés par des travaux d’intérêt général ou des amendes forfaitaires. Jean Castex avait également annoncé la mise en place au 1er juillet de « l’observatoire de la réponse pénale » pour recenser les sanctions appliquées parmi celles prononcées par la justice.<br>  </p> <p>Insuffisant néanmoins po

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141 - POURQUOI MACRON VEUT SACRIFIER L’ENA ? - 08/04/21

<p>POURQUOI MACRON VEUT SACRIFIER L’ENA ?<strong> -  08/04/21</strong></p> <p><br></p> <p><u><strong>Invités</strong></u></p> <p> </p> <p><strong>ROLAND CAYROL</strong></p> <p>Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (Cetan)</p> <p><strong> </strong></p> <p><strong>ANNE ROSENCHER</strong></p> <p>Directrice déléguée de la rédaction - « <em>L’Express</em> »</p> <p><strong> </strong></p> <p><strong>JÉRÔME FOURQUET</strong></p> <p>Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP</p> <p><strong> </strong></p> <p><strong>ASTRID DE VILLAINES </strong></p> <p>Cheffe du service politique - « <em>Huffington Post</em> »</p> <p> </p> <p>À un an de l’élection, c’est l’heure des choix pour Emmanuel Macron dont le quinquennat est bousculé depuis un an par la gestion de la crise sanitaire. Et il semblerait que le chef de l’État ait décidé de reprendre la main en jouant désormais sur deux tableaux : engager une vaccination de masse au plus vite et revenir sur le terrain des réformes.</p> <p>Ainsi une promesse faite il y a quelques mois ressurgit : la suppression de l’École Nationale d’Administration, lieu de formation des élites devenu pour certains le symbole de l’élitisme. Emmanuel Macron doit confirmer cet après-midi son souhait de la remplacer par une autre école au concours plus ouvert. Il s’agit là d’un des points de la réforme de l’État et de la fonction publique voulue par le président, qui prévoit également une évaluation et une sélection des 5 000 hauts fonctionnaires non plus en fonction du classement de sortie d’école mais selon le profil et les compétences.</p> <p>Ces annonces arrivent alors que démarre aujourd’hui une grande consultation citoyenne sur les discriminations, promesse d’Emmanuel Macron lors de son interview sur Brut en décembre dernier, et qu’une autre mesure controversée sur une « <em>fin de vie libre et choisie</em> » est discutée aujourd’hui à l’Assemblée. Pour la première fois, le sujet de l’euthanasie a été adopté en commission et arrive devant l’ensemble des députés. La proposition ne devrait néanmoins pas aboutir faute de temps : plus de 3 000 amendements ont été déposés alors que le texte doit être adopté avant la fin de la journée. Mais le sujet hautement sensible de l’euthanasie promet de vifs débats dans l’hémicycle et pourrait laisser des traces au sein de la majorité très divisée sur la question.</p> <p>Autre sujet explosif : la réforme de l’assurance-chômage. Repoussée une première fois, car jugée inopportune en période de pandémie, cette réforme, qui durcira les critères requis pour l’ouverture des droits, rendra dégressives les allocations versées aux cadres et réduira de 20 % le montant de l’indemnité versée à 40 % des ayants droit, devrait sauf coup de théâtre entrer en vigueur à partir du 1er juillet prochain. Car, sur ce dossier, le gouvernement fait preuve d’une détermination sans faille, malgré les plans sociaux qui s’accumulent et les incertitudes qui planent sur la reprise économique, malgré les critiques exprimées par les syndicats et de nombreux économistes, y compris parmi ceux ayant soutenu Emmanuel Macron en 2017, qui y voient une réforme « <em>dangereuse </em>», « <em>injuste</em> » «<em> aberrante</em> » et « <em>risquée </em>».</p> <p>Alors pourquoi l’exécutif tient-il autant à mener cette réforme alors que d’autres projets emblématiques sont reportés sine die ? Quels sont les dossiers qu’Emmanuel Macron entend mener à terme avant la présidentielle ? Et surtout, par temps de Covid, peut-on réformer comme avant ? La question divise la société française mais aussi le gouvernement et le parti présidentiel où le doute gagne. Cinq ans après sa création, le parti LREM peine en effet à définir son rôle aux côtés de la majorité et du gouvernement. Déçue, une quarantaine de députés ont même déjà claqué la porte.</p> <p> </p> <p><u>Diffusion</u> </p>

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139 - É. PHILIPPE / MACRON : ALLIÉS OU RIVAUX ? - 05/04/21

<p><strong>É. PHILIPPE / MACRON : ALLIÉS OU RIVAUX ? - 05/04/21</strong></p> <p><br></p> <p><u><strong>Invités</strong></u></p> <p> </p> <p><strong>BRUNO JEUDY</strong></p> <p>Rédacteur en chef du service politique - « <em>Paris Match</em> »</p> <p><strong> </strong></p> <p><strong>SOAZIG QUÉMÉNER</strong></p> <p>Rédactrice en chef du service politique - « <em>Marianne</em> » </p> <p> </p> <p><strong>MARION MOURGUE</strong></p> <p>Grand reporter au service politique – « <em>Le Figaro</em> »</p> <p> </p> <p><strong>BRICE TEINTURIER</strong></p> <p>Directeur général délégué – Institut de sondages IPSOS</p> <p> </p> <p>Il est de retour. Après une longue abstinence médiatique, Édouard Philippe fait cette semaine la promotion de <em>Impressions et lignes claires</em>, son livre sur son expérience de Premier ministre. Neuf mois après son départ de Matignon, il s'exprime ainsi à nouveau sur le plan national. Et le maire du Havre entretient l'ambiguïté sur ses ambitions à un an de la présidentielle.</p> <p>Un retour qui alimente les conversations dans les coulisses politiques, car Edouard Philippe est la personnalité politique préférée des Français, loin devant Emmanuel Macron. L'ancien lieutenant d'Alain Juppé enchaîne les diners privés avec des personnalités de droite comme de gauche, ce qui laisse imaginer toutes les stratégies, tous les scénarios. Son passage sur France 2 hier soir a donné lieu à un numéro de funambule sur les questions liées à son éventuelle candidature en 2022. <em>"Je ne m'exprime pas sur ce sujet"</em>, a t-il simplement rétorqué, tout en déclarant ne pas être <em>"celui qui souhaiterait l'échec du président de la République"</em>.</p> <p>Pendant ce temps-là, le Rassemblement National joue à touche-touche dans les sondages de second tour face à Emmanuel Macron. Le parti de marine Le Pen semble de plus en plus crédible aux yeux des Français, résultat probable de son entreprise de dédiabolisation. Le débat raté de l'entre-deux tour de 2017 paraît avoir servi de leçon car le parti peaufine les dossiers qui sortent de sa zone de confort, les dossiers économiques notamment. La présidente du RN s'approprie par ailleurs un nouveau thème pour la présidentielle : celui de l'environnement.</p> <p>L'écologie justement, c'est aussi de nouveaux visages depuis la vague verte des dernières élections régionales. Plusieurs métropoles sont à présent dirigées par des maires écologistes. Mais les polémiques se sont accumulées depuis leur arrivées aux manettes : pas de sapin de Noël à Bordeaux, mosquée subventionnée à Strasbourg, menus uniques sans viande à Lyon, les psychodrames politiques ont fait le tour de France des villes vertes. À Lyon, Grégory Doucet est à l'épreuve du pouvoir depuis bientôt dix mois, C dans l'air s'est plongé en immersion avec le maire de la troisième ville de France.</p> <p>Alors, que mijote Edouard Philippe à un an de la présidentielle ? Le Rassemblement National a-t-il terminé sa dédiabolisation ? Quel premier bilan faire des nouveaux maires écologistes ?</p> <p> </p> <p><u>Diffusion</u> : du lundi au samedi à 17h45</p> <p><u>Format</u> : 65 minutes</p> <p><u>Présentation</u> : Caroline Roux - Axel de Tarlé</p> <p><u>Rediffusion</u> : du lundi au vendredi vers 23h40</p> <p><u>Réalisation</u> : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin </p> <p><u>Production</u> : France Télévisions / Maximal Productions</p> <p>Retrouvez C dans l'air sur france.tv        </p>

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6 - ITW M. VALLS - ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE

MANUEL VALLS INTERVIEWÉ PAR CAROLINE ROUX EXTRAIT DU DOCUMENTAIRE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE - 23/03/21   Lors du prochain sommet européen du 25 et 26 mars, un rapport sur l'évolution de la situation entre l'UE et la Turquie sera présenté par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Celui-ci soumettra des options d'actions positives et négatives à mettre en œuvre face à l'attitude du Président turc Recep Tayyip Erdogan. En effet, depuis des mois, la Turquie multiplie les déclarations martiales et les coups de force militaires, y compris contre les intérêts de ses propres alliés. L'ambition du président Erdogan est sans équivoque : il s'agit pour lui de ressusciter la grandeur de l’Empire ottoman et de prendre le leadership du monde musulman contre l’Occident. Face à cette nouvelle menace, Emmanuel Macron souhaite mobiliser l'Europe pour que celle-ci ne parle que d'une seule voix. Dans l'interview qu'il accorde à C dans l'air, le Président de la République évoque l'entrisme turc en Europe et fait part de ses soupçons d'ingérence sur les présidentielles de 2022. En invitant à combattre l'islamophobie en France, Erdogan s’en était récemment pris au Président de la République, gardien à ses yeux d’une laïcité qu’il exècre. Pourtant, sur sa politique intérieure, Erdogan est en réalité affaibli. Car la livre turque dévisse et les dernières élections lui ont fait perdre de grandes villes. Il fait par ailleurs face aujourd'hui à d'importantes manifestations suite à sa décision de retirer la Turquie de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. Dans ce contexte l'ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, cherche à apaiser les relations entre son pays et l'Europe. Du moins, il affirme dans l'interview qu'il nous accorde que le chantage dans le dossier des migrants ne vient pas de la Turquie mais de l'Europe. Ce chantage consistait à laisser ouvertes les frontières turques aux migrants si l'Europe n'acceptait pas certaines demandes, notamment l'avancement du processus d'adhésion d'Ankara à l'UE – aujourd'hui au point mort. Alors, que peut faire l'Europe et Macron face à Erdogan ? Quelle est la stratégie du chef d'Etat turc ? Les relations entre l'Europe et la Turquie peuvent-elles encore s'apaiser ?     Diffusion : mardi 23 mars 2021 Format : 90 minutes Présentation : Caroline Roux Un film de Marie Lorand Ecrit par Marie Lorand & Barbara Stec Production : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C dans l'air sur France.tv  

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5 - ITW N. SARKOZY - ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE

NICOLAS SARKOZY INTERVIEWÉ PAR CAROLINE ROUX EXTRAIT DU DOCUMENTAIRE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE - 23/03/21   Lors du prochain sommet européen du 25 et 26 mars, un rapport sur l'évolution de la situation entre l'UE et la Turquie sera présenté par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Celui-ci soumettra des options d'actions positives et négatives à mettre en œuvre face à l'attitude du Président turc Recep Tayyip Erdogan. En effet, depuis des mois, la Turquie multiplie les déclarations martiales et les coups de force militaires, y compris contre les intérêts de ses propres alliés. L'ambition du président Erdogan est sans équivoque : il s'agit pour lui de ressusciter la grandeur de l’Empire ottoman et de prendre le leadership du monde musulman contre l’Occident. Face à cette nouvelle menace, Emmanuel Macron souhaite mobiliser l'Europe pour que celle-ci ne parle que d'une seule voix. Dans l'interview qu'il accorde à C dans l'air, le Président de la République évoque l'entrisme turc en Europe et fait part de ses soupçons d'ingérence sur les présidentielles de 2022. En invitant à combattre l'islamophobie en France, Erdogan s’en était récemment pris au Président de la République, gardien à ses yeux d’une laïcité qu’il exècre. Pourtant, sur sa politique intérieure, Erdogan est en réalité affaibli. Car la livre turque dévisse et les dernières élections lui ont fait perdre de grandes villes. Il fait par ailleurs face aujourd'hui à d'importantes manifestations suite à sa décision de retirer la Turquie de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. Dans ce contexte l'ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, cherche à apaiser les relations entre son pays et l'Europe. Du moins, il affirme dans l'interview qu'il nous accorde que le chantage dans le dossier des migrants ne vient pas de la Turquie mais de l'Europe. Ce chantage consistait à laisser ouvertes les frontières turques aux migrants si l'Europe n'acceptait pas certaines demandes, notamment l'avancement du processus d'adhésion d'Ankara à l'UE – aujourd'hui au point mort. Alors, que peut faire l'Europe et Macron face à Erdogan ? Quelle est la stratégie du chef d'Etat turc ? Les relations entre l'Europe et la Turquie peuvent-elles encore s'apaiser ?     Diffusion : mardi 23 mars 2021 Format : 90 minutes Présentation : Caroline Roux Un film de Marie Lorand Ecrit par Marie Lorand & Barbara Stec Production : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C dans l'air sur France.tv          

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4 - ITW E. MACRON - ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE

EMMANUEL MACRON INTERVIEWÉ PAR CAROLINE ROUX EXTRAIT DU DOCUMENTAIRE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE - 23/03/21   Lors du prochain sommet européen du 25 et 26 mars, un rapport sur l'évolution de la situation entre l'UE et la Turquie sera présenté par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Celui-ci soumettra des options d'actions positives et négatives à mettre en œuvre face à l'attitude du Président turc Recep Tayyip Erdogan. En effet, depuis des mois, la Turquie multiplie les déclarations martiales et les coups de force militaires, y compris contre les intérêts de ses propres alliés. L'ambition du président Erdogan est sans équivoque : il s'agit pour lui de ressusciter la grandeur de l’Empire ottoman et de prendre le leadership du monde musulman contre l’Occident. Face à cette nouvelle menace, Emmanuel Macron souhaite mobiliser l'Europe pour que celle-ci ne parle que d'une seule voix. Dans l'interview qu'il accorde à C dans l'air, le Président de la République évoque l'entrisme turc en Europe et fait part de ses soupçons d'ingérence sur les présidentielles de 2022. En invitant à combattre l'islamophobie en France, Erdogan s’en était récemment pris au Président de la République, gardien à ses yeux d’une laïcité qu’il exècre. Pourtant, sur sa politique intérieure, Erdogan est en réalité affaibli. Car la livre turque dévisse et les dernières élections lui ont fait perdre de grandes villes. Il fait par ailleurs face aujourd'hui à d'importantes manifestations suite à sa décision de retirer la Turquie de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. Dans ce contexte l'ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, cherche à apaiser les relations entre son pays et l'Europe. Du moins, il affirme dans l'interview qu'il nous accorde que le chantage dans le dossier des migrants ne vient pas de la Turquie mais de l'Europe. Ce chantage consistait à laisser ouvertes les frontières turques aux migrants si l'Europe n'acceptait pas certaines demandes, notamment l'avancement du processus d'adhésion d'Ankara à l'UE – aujourd'hui au point mort. Alors, que peut faire l'Europe et Macron face à Erdogan ? Quelle est la stratégie du chef d'Etat turc ? Les relations entre l'Europe et la Turquie peuvent-elles encore s'apaiser ?   Diffusion : mardi 23 mars 2021 Format : 90 minutes Présentation : Caroline Roux Un film de Marie Lorand Ecrit par Marie Lorand & Barbara Stec Production : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C dans l'air sur France.tv

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3 - ÉMISSION SPÉCIALE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE

ÉMISSION SPÉCIALE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE - 23/03/21 Invités JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI JEAN-DOMINIQUE MERCHET Journaliste - « L’Opinion » Spécialiste des questions de défense et diplomatie DELPHINE MINOUI – En direct d’Istanbul Journaliste - Correspondante à Istanbul - « Le Figaro » ARIANE BONZON Journaliste - Auteure de « Turquie, l'heure de vérité » Lors du prochain sommet européen du 25 et 26 mars, un rapport sur l'évolution de la situation entre l'UE et la Turquie sera présenté par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Celui-ci soumettra des options d'actions positives et négatives à mettre en œuvre face à l'attitude du Président turc Recep Tayyip Erdogan. En effet, depuis des mois, la Turquie multiplie les déclarations martiales et les coups de force militaires, y compris contre les intérêts de ses propres alliés. L'ambition du président Erdogan est sans équivoque : il s'agit pour lui de ressusciter la grandeur de l’Empire ottoman et de prendre le leadership du monde musulman contre l’Occident. Face à cette nouvelle menace, Emmanuel Macron souhaite mobiliser l'Europe pour que celle-ci ne parle que d'une seule voix. Dans l'interview qu'il accorde à C dans l'air, le Président de la République évoque l'entrisme turc en Europe et fait part de ses soupçons d'ingérence sur les présidentielles de 2022. En invitant à combattre l'islamophobie en France, Erdogan s’en était récemment pris au Président de la République, gardien à ses yeux d’une laïcité qu’il exècre. Pourtant, sur sa politique intérieure, Erdogan est en réalité affaibli. Car la livre turque dévisse et les dernières élections lui ont fait perdre de grandes villes. Il fait par ailleurs face aujourd'hui à d'importantes manifestations suite à sa décision de retirer la Turquie de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. Dans ce contexte l'ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, cherche à apaiser les relations entre son pays et l'Europe. Du moins, il affirme dans l'interview qu'il nous accorde que le chantage dans le dossier des migrants ne vient pas de la Turquie mais de l'Europe. Ce chantage consistait à laisser ouvertes les frontières turques aux migrants si l'Europe n'acceptait pas certaines demandes, notamment l'avancement du processus d'adhésion d'Ankara à l'UE – aujourd'hui au point mort. Alors, que peut faire l'Europe et Macron face à Erdogan ? Quelle est la stratégie du chef d'Etat turc ? Les relations entre l'Europe et la Turquie peuvent-elles encore s'apaiser ? Diffusion : du lundi au samedi à 17h45 Format : 65 minutes Présentation : Caroline Roux - Axel de Tarlé Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40 Réalisation : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin  Production : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C dans l'air sur france.tv 

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2 - DOCUMENTAIRE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE

DOCUMENTAIRE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE - 23/03/21 Lors du prochain sommet européen du 25 et 26 mars, un rapport sur l'évolution de la situation entre l'UE et la Turquie sera présenté par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Celui-ci soumettra des options d'actions positives et négatives à mettre en œuvre face à l'attitude du Président turc Recep Tayyip Erdogan. En effet, depuis des mois, la Turquie multiplie les déclarations martiales et les coups de force militaires, y compris contre les intérêts de ses propres alliés. L'ambition du président Erdogan est sans équivoque : il s'agit pour lui de ressusciter la grandeur de l’Empire ottoman et de prendre le leadership du monde musulman contre l’Occident. Face à cette nouvelle menace, Emmanuel Macron souhaite mobiliser l'Europe pour que celle-ci ne parle que d'une seule voix. Dans l'interview qu'il accorde à C dans l'air, le Président de la République évoque l'entrisme turc en Europe et fait part de ses soupçons d'ingérence sur les présidentielles de 2022. En invitant à combattre l'islamophobie en France, Erdogan s’en était récemment pris au Président de la République, gardien à ses yeux d’une laïcité qu’il exècre. Pourtant, sur sa politique intérieure, Erdogan est en réalité affaibli. Car la livre turque dévisse et les dernières élections lui ont fait perdre de grandes villes. Il fait par ailleurs face aujourd'hui à d'importantes manifestations suite à sa décision de retirer la Turquie de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. Dans ce contexte l'ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, cherche à apaiser les relations entre son pays et l'Europe. Du moins, il affirme dans l'interview qu'il nous accorde que le chantage dans le dossier des migrants ne vient pas de la Turquie mais de l'Europe. Ce chantage consistait à laisser ouvertes les frontières turques aux migrants si l'Europe n'acceptait pas certaines demandes, notamment l'avancement du processus d'adhésion d'Ankara à l'UE – aujourd'hui au point mort. Alors, que peut faire l'Europe et Macron face à Erdogan ? Quelle est la stratégie du chef d'Etat turc ? Les relations entre l'Europe et la Turquie peuvent-elles encore s'apaiser ?    Diffusion : mardi 23 mars 2021 Format : 90 minutes Présentation : Caroline Roux Un film de Marie Lorand Ecrit par Marie Lorand & Barbara Stec Production : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C dans l'air sur France.tv

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140 - TURQUIE, OTAN, SAHEL : LE RETOUR DU SHÉRIF AMERICAIN ? 17/02/21

<p><strong>TURQUIE, OTAN, SAHEL : LE RETOUR DU SHÉRIF AMERICAIN ? 17/02/21</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>FRANÇOIS CLEMENCEAU</strong></p><p>Rédacteur en chef international - « <em>Le Journal du Dimanche</em> »</p><br><p><strong>ALEXANDRA DE HOOP SCHEFFER</strong></p><p>Spécialiste des États-Unis et des questions de défense</p><br><p><strong>PIERRE SERVENT </strong></p><p>Expert en stratégie militaire et spécialiste des questions de défense</p><br><p><strong>MARIE-ROGER BILOA </strong></p><p>Directrice du groupe de médias « <em>Africa International</em> »</p><br><p>Pour la première fois depuis l'élection de Joe Biden, les ministres de la Défense de l’Otan se réunissent ce mercredi et jeudi par visioconférence. L’occasion pour le nouveau secrétaire à la défense américain, Llyod Austin d’expliquer à ses pairs quelle sera la ligne adoptée par l’administration Biden en Afghanistan où l’Otan dispose encore de 9600 hommes dans le pays. Un accord signé en février 2020 entre les États-Unis et les talibans fixe au 1er mai 2021 la date butoir pour le retrait des troupes étrangères. Washington a déjà réduit le 15 janvier à 2.500 le nombre de ses soldats sur le territoire afghan, alors que les alliés de l'Otan ont maintenu leurs effectifs dans le pays. Mais depuis les attaques des talibans ont redoublé et un groupe consultatif mis en place par le Congrès américain a récemment appelé à repousser l'échéance de début mai. Aucune décision n’est attendue toutefois avant que Joe Biden ne se prononce.</p><p> </p><p> Que va décider le président des États-Unis ? Si sa nouvelle équipe n’a donné jusqu'à maintenant peu d'indication sur sa stratégie sur le terrain, le Pentagone a annoncé ces derniers jours sa volonté de tourner la page des années Trump, et de prendre désormais les décisions importantes en pleine concertation avec eux. Le nouveau secrétaire à la défense américain entend également transmettre à ses homologues un message "positif sur la pertinence de l’Alliance", à l’opposé de la vision transactionnelle de Donald Trump, qui considérait l’organisation comme un fardeau pour les États-Unis, voulait "faire payer" les alliés et mettait en doute le principe de la défense collective consacré dans l’article 5 du traité de Washington.</p><p> </p><p> Un changement de ton attendu par les responsables européens pour reconstruire le partenariat militaire transatlantique après le mandat tumultueux de son prédécesseur qui laisse l’organisation, selon les mots d’Emmanuel Macron, "en état de mort cérébrale". Par ces propos, le chef de l’Etat avait suscité, il y a un an de cela, un large débat sur l’état de santé de l’Otan, et déclencher la formation d’un comité de sages. Ce dernier doit faire émerger de nouvelles orientations pour les années à venir, redéfinir ses relations avec l’extérieur, mais également ses relations en interne, entre les divers membres. Ce travail de réflexion va aboutir à un rapport de 70 pages, intitulé "OTAN 2030 - Unis pour une nouvelle ère", regroupant une série de recommandations portant sur les nouveaux défis que posent la Chine et la Russie à l’organisation mais aussi sur un "code de bonne conduite" pour les membres, alors que les tensions entre ces derniers se sont démultipliées ces derniers temps, notamment avec la Turquie d’Erdogan.</p><p> </p><p> Parmi les autres sujets de discussion devraient figurer aussi le terrorisme, l’Irak et le sort des djihadistes étrangers encore détenus dans des camps du nord-est syrien administrés par les forces kurdes, un dossier dans lequel le nouveau gouvernement Biden appelle la communauté internationale à rapatrier ses ressortissants, dans la continuité de l'administration de Donald Trump. La plupart des pays, notamment européens, ayant des ressortissants dans ces camps rechignent à les accueillir ou à rapatrier les enfants orphelins de djihadistes.</p><p> </p><p> Le terrorisme était également au centre des discussions du sommet du G5 Sahel qui vient de se tenir. Mardi Emmanuel Macron, qui y par</p>

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138 - COUVRE-FEU À 18H : CA CHANGE QUOI ? 15-01-21

<p><strong>COUVRE-FEU À 18H : CA CHANGE QUOI ?  15-01-21</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>CÉCILE CORNUDET</strong></p><p><strong> </strong>Éditorialiste politique - « <em>Les Echos</em> »</p><p><strong><u> </u></strong></p><p><strong>MATHIEU PLANE</strong></p><p><strong> </strong>Économiste</p><p>Directeur adjoint au Département Analyse et Prévision à l’OFCE</p><p><strong><u> </u></strong></p><p><strong>ANTOINE FLAHAULT – En direct de Genève </strong></p><p> Épidémiologiste</p><p>Directeur de l'Institut de santé globale de l'Université de Genève</p><p> </p><p><strong>SOPHIE FAY </strong></p><p><strong> </strong>Journaliste au service économie - « <em>L’Obs</em> »</p><br><p>À 18 h, tout le monde chez soi ! Jeudi soir, Jean Castex a annoncé que l'application du couvre-feu à 18 heures, déjà en vigueur dans 25 départements, allait être étendue à l'ensemble du territoire métropolitain "à partir de samedi et pour au moins 15 jours" dans une "logique de freinage préventive". L’idée d’un nouveau reconfinement a donc pour l’heure été écartée mais le chef du gouvernement a été très clair hier : on essaie le couvre-feu mais si la situation dégénère on reconfine.</p><p> </p><p> Face à une situation épidémique "maîtrisée" mais "fragile", selon les termes de Jean Castex, l’ensemble les lieux recevant du public, commerces compris, vont donc devoir fermer à 18 heures partout en France à partir de samedi et les dérogations resteront les mêmes pour rentrer du travail ou aller chercher ses enfants à la garderie ou à l'école. Les établissements scolaires resteront donc ouverts mais la vigilance va y être accrue avec un protocole sanitaire renforcé dans les cantines et la suspension de toutes les activités sportives en intérieur. Le gouvernement a également fixé comme objectif d'effectuer à partir de février 1 million de tests par mois dans les écoles. Dans les lycées, pas de changements pour les lycéens, l'alternance de présentiel et de distanciel va continuer au-delà du 20 janvier. Quant aux étudiants seuls les élèves de première année pourront retourner à la fac en de-groupes à partir du 25 janvier mais pour les heures de TD.</p><p> </p><p> Des changements vont également avoir lieu aux frontières. Ainsi des tests PCR négatifs seront exigés avant d’embarquer dans un avion pour la France en provenance de tous les pays hors Union européenne et en arrivant les voyageurs devront s’engager à s’isoler pendant sept jours avant de refaire un test.</p><p> </p><p> Enfin qui dit couvre-feu avancé dit nouvelles difficultés pour les commerces. Le ministre de l'Economie et des Finances a fait savoir que les dispositifs d'aide en vigueur, via un fonds de solidarité, dureront "aussi longtemps que cela sera nécessaire." Le remboursement des prêts garantis par l'Etat accordés pour soutenir les entreprises frappées par la crise sanitaire pourra lui être différé d'une année supplémentaire. Bruno Le Maire a également précisé à destination des restaurateurs que la vente à emporter et les livraisons à domicile ne seraient pas intégrées dans le calcul du chiffre d'affaires pour prétendre au fonds de solidarité. Des restaurateurs qui voient de moins en moins l'issue de la crise sanitaire, devenue une crise économique, et se disent pour beaucoup au bord de l'agonie. Alors pour tenter de rester à flot, certains établissements, comme dans la Creuse, se sont convertis en cantine d'entreprise et ont obtenu une dérogation de la préfecture pour ouvrir. Mais d’autres ont décidé de braver les interdictions et d’ouvrir en secret…</p><p> </p><p> Mis en place pour contrer la prolifération sur le territoire de variants étrangers, anglais et sud-africain notamment par "l’effet apéro", pour reprendre l’expression du secrétaire général de LREM, Stanislas Guerini, le couvre-feu à 18 heures sera-t-il suffisant ? Quelles est la situation sanitaire dans le pays ? Alors que l'économie mondiale est confrontée à une seconde vague de Covid-19, quelles sont l

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200 - NOËL, QUAND MÊME ! 24-12-20

<p><strong>NOËL, QUAND MÊME !  24-12-20</strong></p><p><strong> </strong></p><p><strong>Les invité.e.s :</strong> </p><br><p><strong>YVES THRÉARD</strong></p><p>« <em>Le</em> <em>Figaro</em> » - Directeur adjoint de la rédaction et éditorialiste</p><br><p><strong>SOPHIE AURENCHE</strong></p><p>« RTL » - Journaliste</p><br><p><strong>HÉLÈNE ROMANO</strong></p><p>Psychothérapeute spécialiste de la prise en charge des traumatismes</p><br><p><strong>JEAN VIARD </strong></p><p>Sociologue - Auteur de « <em>La page blanche</em> »</p><br><p>Alors que le gouvernement continue de lutter contre le virus, la population s'adapte et improvise pour passer un bon moment en famille tout en jonglant avec les recommandations des autorités. Limiter les convives (pas plus de six adultes à table), éviter les embrassades, porter le masque au maximum… L’organisation de Noël par temps de Covid-19 se révèle pour beaucoup un vrai casse-tête. Car pour beaucoup, pas question de transiger avec le risque sanitaire. Plan de table réfléchi, protocole envoyé préalablement aux invités, voire même ouverture des cadeaux en appel visio… Ces fêtes de fin d’année ne seront décidément pas comme les autres.</p><p> </p><p> En pleine deuxième vague de la pandémie de Covid-19, certaines professions ne connaissent pas la crise. A l’approche des festivités, pâtissiers, fromagers, bouchers et autres métiers de bouche mettent les bouchées doubles. Nombreux se disent pour la plupart satisfaits de leur carnet de commandes pour ce Noël inédit. Certains travailleurs de la restauration, en chômage forcé, viennent même prêter main forte.</p><p> </p><p> Les Français ont été nombreux à faire preuve de solidarité pour tenter de remédier aux difficultés de la période. La crise sanitaire a donc aussi fait naître de belles initiatives. Près de Rennes, en Bretagne, le secours populaire organise la distribution de cadeaux pour les enfants. En Seine-Saint-Denis, les distributions alimentaires mises en place dès le premier confinement pour soutenir une population parfois e situation de grande précarité, se poursuit en cette période.</p><p> </p><p>Comment profiter sans prendre (trop) de risque ? La peur aura-t-elle raison de l’atmosphère festive du réveillon ?</p><p> </p><p>Comment se déroule le rush dans les commerces de bouche ?</p><p> </p><p>Comment la pandémie a-t-elle permit de sensibiliser à la précarité ?</p><p> </p><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30</p><p>Format : 65 minutes</p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p>Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p>Productions : France Télévisions / Maximal Production</p><p>Retrouvez C dans l'air sur France.tv</p>

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137 - BREXIT : ALORS BORIS, TU VEUX OU TU VEUX PAS ? 09/12/20

<p><strong>BREXIT : ALORS BORIS, TU VEUX OU TU VEUX PAS ? 09/12/20</strong></p><br><p><strong>Les invité.e.s :</strong></p><br><p><strong><u>ANNE-ELISABETH MOUTET</u></strong></p><p>Journaliste « <em>The Daily Telegraph</em> »</p><br><p><strong><u>CATHERINE MATHIEU </u></strong></p><p>Économiste à l’OFCE, spécialiste du Royaume-Uni et des questions européennes</p><br><p><strong><u>PHILIP TURLE</u></strong></p><p>Éditorialiste en politique internationale à « France 24 »</p><br><p><strong><u>JEAN-DOMINIQUE GIULIANI</u></strong></p><p>Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI</p><br><p>Le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen se retrouvent ce mercredi à Bruxelles pour tenter de débloquer les négociations post-Brexit. Cette rencontre au sommet intervient à trois semaines de la rupture définitive entre Londres et l'Union européenne après des mois de pourparlers sur les sujets qui fâchent et la menace accrue d'un no-deal avec des conséquences économiques importantes pour les deux parties. Car si depuis mars les discussions ont avancé sur plusieurs points, Britanniques et Européens achoppent toujours sur les trois mêmes sujets : l’accès aux eaux britanniques que les Européens souhaitent garder, la manière de régler les différends dans le futur accord et les garanties exigées par l'UE (que Londres refuse) en matière de concurrence en échange d'un accès sans droits de douanes ni quotas au marché du continent.</p><p> </p><p> Des points de blocage qui sont toujours l’objet d’un bras de fer intense et laissent entrevoir la possibilité d’un départ sans accord. D’autant que dans cette phase finale des discussions, le Royaume-Uni continue de souffler le chaud et le froid. Ainsi après avoir brandi la menace d’un retour des frontières avec l’Irlande du Nord envers et contre l’accord conclu en janvier avec les Européens, ce dernier a rétropédalé. Mardi 8 décembre 2020, les deux partis ont convenu d’un "accord de principe" sur les dispositions douanières spécifiques à l’Irlande du Nord, censées éviter le retour d'une frontière avec la République d'Irlande. La nouvelle a soulagé l'Irlande, en première ligne du choc qui s'annonce le 31 décembre prochain à la fin de la période de transition quand le Royaume-Uni va sortir du marché unique et de l'union douanière. Dublin a exprimé l'espoir que "l'élan va se poursuivre dans les négociations" en cours. De son coté, Boris Johnson a jugé, ce mercredi, qu’il était encore possible d’arriver à un "bon accord" commercial post-Brexit avec l’Union européenne malgré des exigences de Bruxelles en l’état qu'"aucun Premier ministre ne devrait accepter".</p><p> </p><p> La rencontre de ce soir se déroulera à la veille d'un sommet des Vingt-Sept où quel que soit son résultat, le Brexit sera au cœur des échanges. Les États membres ont dit espérer un accord mais pas "à n'importe quel prix" et la France a averti qu'elle n'hésiterait pas à y mettre son veto si ses pêcheurs étaient sacrifiés.</p><p> </p><p> Alors en cas d'échec, que se passerait-il ? Si au 1er janvier le Royaume-Uni divorce de l’Europe sans accord, cela induirait tout d’abord le retour de droits de douanes avec des échanges commerciaux régis par les seules règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). A très court terme, au vu du retour de contrôle aux frontières, cela induirait également des embouteillages au niveau du tunnel sous la Manche et des embarquements des bateaux. De longues files d’attente que l’on observe déjà à Calais depuis plusieurs semaines et qui exaspèrent riverains et professionnels des transports. Selon la préfecture, plus de 8000 camions franchissent aujourd'hui la Manche chaque jour dans chaque sens, contre 6000 en moyenne habituellement. Une augmentation du trafic qui s’expliquerait par le fait que les Britanniques seraient en train de remplir leurs stocks comme jamais par crainte des droits qui risquent d'être imposés à partir du 1er janvier

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136 - Noël en famille si... 25-11-20

<h2>Noël en famille si...</h2><h3><br></h3><h3>Les invité.e.s :</h3><h3><br></h3><h3>Cécile CORNUDET</h3><h3>Éditorialiste politique aux « Echos »</h3><h3><br></h3><h3>Fanny GUINOCHET </h3><h3>Journaliste spécialiste des questions économiques et sociales - Chroniqueuse à « France Info »</h3><h3><br></h3><h3>Alain BAUER - EN DUPLEX</h3><h3>Expert en gestion de crise – Auteur de « Comment vivre au temps du coronavirus »</h3><h3><br></h3><h3>Anne-Claude CRÉMIEUX – EN DUPLEX</h3><h3>Professeure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris</h3><h3><br></h3><h3>Les commerçants samedi prochain, les Français avant les fêtes et les restaurateurs en dernier… Emmanuel Macron a présenté hier soir le calendrier d’un déconfinement progressif. Trois dates clés : le 28 novembre, le 15 décembre et le 20 janvier.</h3><h3> </h3><h3> A partir de samedi prochain tous les commerces et les services pourront ainsi rouvrir jusqu'à 21 heures. L'attestation de déplacement restera en vigueur, mais seront désormais possibles des promenades dans un rayon de 20 kilomètres autour de son logement et pour trois heures, les activités extrascolaires en plein air et les offices dans les lieux de culte "dans la stricte limite de trente personnes". Si la situation sanitaire continue de s’améliorer, le confinement sera levé à la mi-décembre et remplacé par un couvre-feu national de 21 heures à 7 heures, avec une exception pour les soirées du 24 et du 31 décembre où la circulation sera libre. À compter de cette date, "nous pourrons donc à nouveau nous déplacer sans autorisation, y compris entre régions, et passer Noël en famille", mais en limitant les "déplacements inutiles", a expliqué le chef de l'État. Les rassemblement familiaux seront donc autorisés et des perspectives se dessinent pour les cinémas, théâtres et musées, qui pourraient rouvrir avant les fêtes, en revanche les stations de ski devraient, elles, rester fermées jusqu’en janvier. Enfin si le nombre de contaminations quotidiennes par la Covid-19 reste sous la barre des 5 000 au 20 janvier, les restaurants, bars et les salles de sport pourront rouvrir, et les lycées être pleinement ouverts, avec la totalité des élèves.</h3><h3> </h3><h3> En ce qui concerne la vaccination contre la Covid-19, le président de la République a indiqué qu’elle ne sera pas obligatoire, et qu’elle pourrait démarrer "fin décembre-début janvier" sous "réserve de validation par les autorités sanitaires" pour "les personnes les plus fragiles et donc les plus âgées". "Un comité scientifique sera chargé du suivi de la vaccination. Un collectif de citoyens sera aussi mis en place pour associer plus largement la population et je tiens à ce que celle-ci se fasse dans un cadre totalement transparent", a précisé Emmanuel Macron</h3><h3> </h3><h3> Enfin le chef de l’État a décidé d’ouvrir le débat sur l’isolement contraint des personnes contaminées à la Covid-19. "Un vrai débat démocratique doit se tenir, mais si nous voulons éviter un confinement, nous devons être plus contraignants à l'égard de celles et ceux qui ont le virus" a déclaré Emmanuel Macron. Le groupe Agir ensemble (allié de La République en marche) doit déposer ce mercredi un projet de loi en ce sens à l’Assemblée nationale. Cette mesure est également portée par le collectif France Assos Santé. Dans une tribune publiée par <em>Le Parisien</em> hier, ce collectif, qui fédère 85 associations d'usagers de la santé, réclame un isolement plus strict des personnes positives et de leurs cas contacts pour éviter un troisième confinement de la population. Mais la mesure divise. D’autres craignent en effet que les Français évitent de se faire tester pour être sûrs de ne pas devoir s'isoler. L'argument avait notamment été mis en avant par le Premier ministre, Jean Castex, qui avait fait part de ses réserves : "Moi je suis persuadé que vous avez des gens, si vous leur dites 'Vous avez une obligation de vous isoler', ils ne se feront pas tester". Quand, du côté des médecins, b

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31 - Macron face au ras-le-bol des Français 23-11-20

<p><strong>Macron face au ras-le-bol des Français  23-11-20</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>BRUNO JEUDY</strong></p><p>Rédacteur en chef du service politique de « <em>Paris Match</em> »</p><br><p><strong>ANNE ROSENCHER</strong></p><p>Directrice déléguée de la rédaction de « <em>L’Express</em> »</p><br><p><strong>SOPHIE FAY – En duplex </strong></p><p>Journaliste au service économie de « <em>L’Obs</em> »</p><br><p><strong>JÉRÔME FOURQUET – En duplex</strong></p><p>Directeur du département Opinion de l’Institut de sondages IFOP</p><br><p>Ce mardi, à 20h, Emmanuel Macron s’exprimera pour évoquer « un allègement progressif des contraintes » du confinement. Un discours très attendu alors que l’on observe un ralentissement de l’épidémie en France. 13 157 nouveaux cas ont été recensés au cours des dernières 24 heures.</p><br><p>Un besoin de clarté pour les Français. « Rien n'est pire que l'incertitude et l'impression d'une morosité sans fin », a déclaré le président de la République au JDD ce dimanche 22 novembre. « Il faut de la cohérence, de la clarté, un cap. Savoir ensemble où nous allons et comment y aller. C'est difficile, car la pandémie est par essence imprévisible et mondiale. Mais c'est la clé de la confiance, qui elle-même est la clé du succès », a-t-il poursuivi alors que la population commence à s’impatienter. Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a d’ailleurs évoqué trois échéances concernant l’allégement : un première étape fixée au 1er décembre avec la réouverture notamment des petits commerces, un second point d’étape à la mi-décembre, juste avant les congés de fin d’année, dans le but de permettre à nouveau les déplacements entre les régions. Enfin, une troisième échéance se fera au mois de janvier avec une éventuelle réouverture pour les bars, cafés et restaurants. Le porte-parole a précisé que ces aménagements seront adaptés au regard « de l’évolution sanitaire et des risques liés à certaines activités ». L’attestation dérogatoire de déplacement, elle, restera en vigueur après le 1er décembre et aucune information n’a encore été donnée au sujet des lieux culturels et de cultes.</p><br><p>Une France divisée en deux. D’un côté, il y a ceux qui, malgré le confinement, s’en sortent bien : du télétravail, un salaire conservé et même la possibilité d’épargner l’argent qui n’est plus utilisé dans les loisirs. De l’autre côté, une France délaissée, composée d’artisans ou de commerçants, qui subissent de plein fouet la crise économique liée au Covid. Leur activité étant suspendue, ils perdent de l’argent et ne bénéficient pas ou peu d’aides suffisantes. Ils sont nombreux à demander plus de soutien de la part de l’État.</p><br><p>Alors que les premières vaccinations sont attendues avant la mi-décembre aux États-Unis, la France doit se mettre en ordre de marche. Comment la vaccination va-t-elle s’organiser dans l’Hexagone ? En Allemagne, le pays a déjà anticipé : des gymnases et autres salles de spectacle ont été réquisitionnés pour accueillir les patients. À Berlin, 6 grands centres sont déjà mobilisés. Idem en Espagne : Madrid vient d’annoncer un grand plan de vaccination contre le Covid-19 pour protéger une grande partie de la population d'ici à l'été prochain.</p><br><p>Quelles seront les principales annonces d’Emmanuel Macron ? Comment ce « déconfinement » par paliers va-t-il se mettre en place ? Les petits commerces vont-ils enfin pouvoir rouvrir leurs portes ? Comment la France se prépare à l’arrivée des vaccins ?</p><br><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30</p><p>Format : 65 minutes</p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p>Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p>Productions : France Télévisions / Maximal Production</p><p>Retrouvez C dans l'air sur France.tv</p>

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135 - JONATHANN DAVAL : SES DERNIERS SECRETS 19-11-20

<p><strong>JONATHANN DAVAL : SES DERNIERS SECRETS 19-11-20</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>DAMIEN DELSENY </strong></p><p>Rédacteur en chef adjoint au « <em>Parisien</em> » en charge du service police/justice</p><p><strong> </strong></p><p><strong>ROLAND COUTANCEAU</strong></p><p>Psychiatre - Président de la Ligue Française pour la Santé Mentale - Auteur de « <em>Violences conjugales et famille</em> »</p><p><strong> </strong></p><p><strong>MICHÈLE FINES – En duplex</strong></p><p>Journaliste d’investigation, spécialiste faits divers </p><p><strong> </strong></p><p><strong>AUDE BARIÉTY – En direct de Vesoul</strong></p><p>Journaliste « Le <em>Figaro</em> »</p><p>Auteure de « <em>L’affaire Daval</em> »</p><br><p>Trois ans après le meurtre d’Alexia, le procès de son mari Jonathann Daval s’est ouvert lundi à Vesoul. Depuis son box, ému et nerveux, l’accusé a renouvelé ses aveux. "Oui", a-t-dit, il a tué son épouse seul. Mais c’est surtout hier que les débats sont entrés dans le vif du sujet au cours d’une journée très lourde qui a débuté par le témoignage et les questions des parents d’Alexia puis ce fut ensuite à l’accusé de parler et de s’expliquer sur le meurtre de son épouse.</p><br><p>Une prise de parole attendue par les proches de la victime qui réclament depuis des années la vérité et a qui Jonathann Daval a adressé de façon maladroite ses "excuses". "Je sais que le mot n’est pas adapté" a-t-il dit à la famille d’Alexia "pour ce que j’ai fait et pour avoir menti. J’ai détruit votre vie". Puis l’interrogatoire a commencé. Les questions se sont faites plus pressantes sur sa relation compliquée avec son épouse, jusqu’à ce que soudain Jonathann Daval devenu tout blanc a fait un malaise.</p><br><p>Transporté à l’hôpital de Vesoul où il a passé la nuit, Jonathann Daval a reçu ce jeudi le feu vert des médecins, permettant la reprise des audiences devant les assises de la Haute-Saône. Mais le procès a déjà pris une journée de retard et un verdict dès vendredi semble de plus en plus improbable dans ce dossier hors du commun sur le plan judiciaire et qui a déjà connu des nombreux rebondissements.</p><br><p>L’affaire a débuté le 30 octobre 2017 par la découverte du corps en partie calciné d'Alexia Daval, une employée de banque de 29 ans, sous des branchages, dans un bois situé à quelques kilomètres de son domicile de Gray-la-Ville. Son mari, Jonathann Daval, informaticien, avait signalé deux jours auparavant sa disparition et disait qu'elle était partie faire un jogging. Les jours suivants, il avait organisé une marche blanche et s'était présenté comme un veuf éploré, toujours en larmes, devant les médias. Quelques mois plus tard, il avait accusé son beau-frère du meurtre, dans le cadre d'un complot familial … Puis acculé par les incompatibilités de ses propos avec les constatations, il avait fini par avouer le meurtre de son épouse, survenu selon lui pendant une violente dispute. Mais pour les parents de la victime, son acte était prémédité.</p><br><p>Alors que s’est-il passé ? Quelles sont les zones d'ombre que la justice va devoir éclaircir ? Pourquoi cette affaire fascine-t-elle autant ? Enfin alors qu’en 2019, une nette hausse des violences faites aux femmes a pu être constatée, quelles solutions apportées ?</p><br><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30</p><p>Format : 65 minutes</p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p>Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p>Productions : France Télévisions / Maximal Production</p><p>Retrouvez C dans l'air sur France.tv</p>

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200 - UN VACCIN… DEJA ? 10-11-2020

<p><strong>UN VACCIN… DEJA ?  10-11-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>Dominique SEUX</strong></p><p>Directeur délégué de la rédaction des « Echos »</p><br><p><strong>Sophie AURENCHE</strong></p><p>Journaliste au service Reportages à « RTL »</p><br><p><strong>Marie-Paule KIENY- EN DUPLEX </strong></p><p>Directrice de recherche à l’INSERM -spécialiste en santé publique</p><br><p><strong>Pr.Christian BRECHOT- EN DUPLEX</strong></p><p>Virologue- président DU GLOBAL VIRUS NETWORK</p><br><p>C’est la nouvelle que le monde attendait depuis huit mois : un candidat vaccin "efficace à 90 %" contre la Covid-19. L’annonce, faite hier par le laboratoire américain Pfizer et allemand BioNTech, a insufflé une bouffée d’espoir qui a traversé la planète tout entière et littéralement enflammé les marchés boursiers du monde entier. Pour autant, la prudence et le réalisme sont de mises autour de cette nouvelle qui ne présente pas encore toutes les caractéristiques d’une victoire scientifique. Car le vaccin est toujours en phase de tests et des questions majeurs restent encore sans réponse.</p><br><p>Alors que signifie exactement cette annonce ? Tout d’abord le communiqué diffusé par les sociétés avance que le vaccin en est au tout dernier stade de la phase 3 des essais cliniques, le dernier pas avant la demande d’homologation. Les entreprises estiment que le vaccin candidat (le BNT162b2) montrerait une efficacité de 90 % dans les groupes testés. L’essai a débuté fin juillet et s'est appuyé sur 43 538 participants à ce jour, dont 90 % ont reçu la deuxième dose de ce candidat vaccin le 8 novembre. L' "efficacité vaccinale" a été mesurée en comparant le nombre de participants infectés par le nouveau coronavirus dans un groupe qui a reçu le vaccin, et dans un groupe sous placebo. La protection des patients testés a été obtenue sept jours après l'injection de la deuxième dose du vaccin, indiquent Pfizer et BioNTech, et 28 jours après la première injection, selon les résultats préliminaires. Mais combien de temps dure l’immunité ? Le plus fragiles sont-ils aussi immunisés ? Il n’y a pas assez de recul et d’éléments pour l’instant pour se prononcer sur ces points. On sait en revanche que 94 personnes ont été contaminées parmi les participants (dont 90% ont reçu le placebo plutôt que le vaccin) et que les laboratoires doivent atteindre le seuil de 164 avant de rendre une analyse finale.</p><br><p>D’autre part, pour lutter contre le coronavirus le candidat vaccin de Pfizer et BioNTech utilise une nouvelle technique, celle dite de l’ARN messager. Avec cette technique inédite, on n'injecte pas dans l'organisme des virus inactivés, atténués ou des antigènes - comme c'est normalement le cas - mais des brins d'instructions génétiques, appelées ARN messager : c'est-à-dire la molécule qui dit à nos cellules ce qu'il faut fabriquer. Le vaccin incite ainsi l'organisme à produire des défenses immunitaires contre l'ennemi quand il le rencontre. Mais que sait-on des effets secondaires éventuels ? Les données n’ont pas été communiquées par Pfizer mais les spécialistes notent quand même que depuis le début des essais, il y a quatre mois maintenant, rien n’a entraîné l’arrêt. Quand il y a un effet secondaire grave, la procédure est suspendue. Cela vient tout juste de se produire au Brésil avec un candidat vaccin chinois qui a suscité un effet secondaire grave.</p><br><p>A l’heure actuelle, 47 "candidats vaccins" sont évalués dans des essais cliniques sur l’homme à travers le monde et dix en sont au stade le plus avancé, la phase 3, où l’efficacité du vaccin est mesurée à grande échelle sur des dizaines de milliers de volontaires répartis sur plusieurs continents. Parmi eux, on trouve celui de l’alliance germano-américaine BioNTech-Pfizer, de la société américaine Moderna, de plusieurs laboratoires chinois, ainsi qu’un projet européen mené par l’université d’Oxford avec le britannique AstraZeneca ou encore le vaccin Spoutnik V, développé par la Russie et son institut de recherc</p>

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199 - QUI PEUT FAIRE PARTIR TRUMP ? 09-11-2020

<p><strong>QUI PEUT FAIRE PARTIR TRUMP ? 09-11-2020</strong></p><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>Nicole BACHARAN </strong></p><p>Politologue et historienne spécialiste des Etats-Unis</p><br><p><strong>Corentin SELLIN</strong></p><p>Historien spécialiste des Etats-Unis</p><br><p><strong>Sonia DRIDDI (par skype à Washington)</strong></p><p>Correspondante de France 24 à Washington - Auteure de « Joe Biden, le pari de l’Amérique sans Trump »</p><br><p><strong>Benjamin HADDAD (par skype à Washington)</strong></p><p>Politologue – Directeur Europe du think tank Atlantic Council</p><br><p>"Je m’engage à être un président d’union, et pas de division" a affirmé Joe Biden dans son discours de victoire samedi 7 novembre, depuis Wilmington dans le Delaware. Le démocrate veut tourner au plus vite la page Trump et a appelé à ne plus traiter les "opposants comme des ennemis" et à "panser les plaies" du pays. La vice-présidente Kamala Harris, vêtue d'une tenue blanche symbolisant le mouvement des suffragettes, a rendu hommage à toutes "ces femmes qui ont pavé la route qui mène à ce moment". A l’étranger, de nombreux chefs d’Etat ont salué la victoire du démocrate, à l’exception notable de Vladimir Poutine qui dit toujours attendre un résultat officiel. Emmanuel Macron a félicité le président élu dès samedi. La chancelière allemande Angela Merkel a elle écrit : “notre amitié transatlantique est irremplaçable si nous voulons surmonter les grands défis de notre temps". Et justement, l'un de ces défis concerne la lutte contre les dérèglements climatiques : Joe Biden promet le retour des Etats-Unis dans l'accord de Paris sur le climat. De son côté, Donald Trump reste dans le déni et continue de dénoncer une "élection volée", promettant de contester jusqu’au bout ce résultat. Si certains Républicains le soutiennent toujours, d'autres demandent des preuves sur les fraudes supposées et prennent leurs distances avec un président en fonction pendant encore 11 semaines. </p><p>Alors qu'une partie des Américains jubile, une autre se sent abattue par la victoire de Joe Biden. 71 millions d’Américains ont voté pour Donald Trump et sa défaite suscite tristesse et colère. Dans la lignée de leur candidat, certains protestent et contestent les résultats. Comment Joe Biden pourra-t-il se réconcilier avec eux ? Beaucoup d’électeurs de Trump s'inquiètent pour l'avenir. Ils considèrent que ce changement de locataire à la Maison Blanche n'annonce rien de bon pour l'économie de leur pays. Ils craignent des hausses d’impôts. Selon eux, il est évident que le magnat des affaires Donald Trump s'y connait mieux que l'ancien vice-président de Barack Obama dans ce domaine.</p><p>Un des plus gros défis que devra relever Joe Biden est celui de la crise sanitaire provoquée par le Covid-19. Une cellule d'experts va être constituée dès aujourd'hui afin de bâtir un plan de lutte contre le coronavirus qui entrera en vigueur le jour de l'investiture, le 20 janvier 2021. Avec plus de 10 millions de cas, les Etats-Unis sont le pays le plus frappés au monde. On dénombre 238 000 victimes. Les classes populaires sont parmi les plus touchées. Par exemple à McAllen dans le Texas, 2000 personnes sont déjà mortes. Les habitants témoignent du manque de personnel soignant et regrettent l'absence d'assurance maladie. La crise du Covid a marqué cette campagne électorale inédite et opposait les deux adversaires. Quand Donald Trump minimisait le bilan et promettait un vaccin pour début novembre, l'équipe de Joe Biden appelait à la prudence : elle demandait à ses partisans de respecter les gestes barrières et organisait les meetings à distance.</p><p>Trump peut-il continuer à nier sa défaite très longtemps ? Comment Joe Biden peut-il réussir à vaincre l’épidémie de coronavirus ?</p><br><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30</p><p>Format : 65 minutes</p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p>Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Ve</p>

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134 - BIDEN AU FINISH, QUE VA FAIRE TRUMP ? 06-11-2020

<h2><strong>C dans l'air du 6 novembre :</strong></h2><h2><strong>Biden au finish, que va faire Trump ?</strong></h2><p><br></p><br><p>Trois jours après l’élection présidentielle, on ne connaît toujours pas le nom du prochain président des États-Unis mais le dénouement électoral approche. Le dépouillement des bulletins de vote se poursuit dans cinq Etats-clés, les écarts sont infimes, mais les calculs sont pour l’instant favorables à Joe Biden. Surtout depuis que le candidat démocrate a pris la tête de la course en Géorgie. Hier encore, Donald Trump était en avance de 14 700 voix dans cet État, mais au fil des heures Joe Biden l’a rattrapé et même dépassé ce matin.</p><br><p>Des derniers résultats que conteste le président sortant. Dans un discours prononcé depuis la Maison Blanche, Donald Trump a crié une nouvelle fois à la fraude, sans apporter aucun élément de preuve. "Si vous comptez les votes légaux, je gagne facilement. Si vous comptez les votes illégaux, ils peuvent essayer de nous voler l'élection", a-t-il lancé dans une tirade souvent confuse, truffée de contre-vérités sur les décomptes en cours.</p><br><p>Une allocution que plusieurs chaînes de télévision américaines ont décidé de couper, estimant que le président sortant faisait de la désinformation. C'est le cas de MSNBC. "Bon, nous voilà encore dans la position inhabituelle de devoir non seulement interrompre le président des États-Unis, mais aussi de le corriger. Il n’y aucun vote illégal selon nos informations. Il n’y a pas non plus de victoire pour Monsieur Trump", a justifié le journaliste Brian Williams. Même réaction du côté de NBC News et ABC News. Sur CNN, le présentateur-vedette Jake Tapper a, par contre, laissé les téléspectateurs écouter le président jusqu'au bout. Mais il a immédiatement rectifié ses différentes assertions, les qualifiant de "tissu de mensonges": "Quelle triste nuit pour les États-Unis d'Amérique de voir leur président faussement accuser les gens d'essayer de voler l'élection".</p><br><p>Pour l’instant, aucune preuve de fraude électorale n’a été démontrée et les compteurs pour arriver au nombre de 270 grands électeurs - la majorité du collège électoral - ouvrant les portes de la Maison Blanche restent bloqués à 253 ou 264 voix pour Joe Biden, selon que les médias lui aient ou non attribué l'Arizona, et 214 pour Donald Trump. Comme prévu, les votes par correspondance continuent à être dépouillés. Mais devant les bureaux de vote, les partisans des deux candidats se font face et le climat se tend alors que le camp Trump multiplie les recours en justice pour suspendre le décompte des suffrages ou obtenir un recomptage des bulletins dans les États.</p><br><p>Appelant à la patience, Joe Biden a, lui, demandé à tout le monde "de rester calme. Le processus fonctionne, le décompte s'achève et nous connaîtrons très bientôt les résultats", a-t-il déclaré depuis son fief du Delaware. Avant d’ajouter : "Nous n’avons aucun doute sur le fait que lorsque le dépouillement sera terminé […] nous serons déclarés vainqueurs".</p><br><p>Quels sont désormais les scénarios possibles ? A quoi pourrait ressembler la bataille judiciaire entre Trump et Biden ? Quelle trace Donald Trump laisse-t-il sur les relations internationales après quatre années à la Maison Blanche ?</p><br><p><br></p><p><strong>Les invité.e.s :</strong></p><br><p><br></p><p>Pascal BONIFACE - Directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques</p><p>Melissa BELL - Correspondante à Paris de la chaîne américaine CNN</p><p>Nicole BACHARAN - Politologue et historienne spécialiste des États-Unis</p><p>Olivier PITON - Avocat au barreau de Washington et auteur de <em>La nouvelle révolution américaine</em></p><br><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30</p><p>Format : 65 minutes</p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p>Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Fe

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30 - J-3 : TRUMP PEUT-IL REFAIRE MENTIR LES SONDAGES ? 31-10-2020

<h2><strong>Trump/Biden : la dernière ligne droite</strong></h2><p><br></p><br><p>À quelques jours à peine de l’élection présidentielle américaine du 3 novembre, Joe Biden et Donald Trump continuent leur campagnes à un rythme effréné. Donald Trump sera aujourd’hui en Pennsylvanie tandis que Joe Biden recevra le soutien de Barack Obama lors d’un meeting dans le Michigan.</p><br><p>Deux styles, deux stratégies. Avec près de 8 points de retard derrière son rival, Trump ne lâche rien et cherche à occuper le terrain médiatique en multipliant les meetings. Il mise notamment sur la situation économique du pays qui a connu une belle embellie ces derniers mois. Le PIB a augmenté de 33,1% sur la période juillet-septembre, une croissance sans précédent depuis le début de cette statistique en 1947. « Aucun pays n'a de chiffres comme ceux-là », a-t-il martelé à Tampa, en Floride, louant une « croissance économique explosive » et promettant une année 2021 de tous les records. Mais ce chiffre, aussi spectaculaire soit-il, intervient après un plongeon tout aussi historique de 31,4% au printemps. Joe Biden, qui n’a pratiquement pas fait campagne, sillonne lui aussi les « swing states », les Etats clés pour l'élection. Il se veut le candidat de la raison et promet le retour au calme et l’apaisement des tensions. Il met en avant la nécessité de donner l'exemple face à la pandémie meurtrière du coronavirus. Car les États-Unis connaissent une recrudescence du nombre de cas : le pays a enregistré plus de 90.000 nouveaux cas entre mercredi et jeudi, un nouveau record, selon un comptage de l'université Johns Hopkins.</p><br><p>En 2016, Donald Trump avait réussi à l’emporter dans des Etats traditionnellement démocrates, comme le Michigan. Peut-il de nouveau réussir son pari ? Qui sont ces démocrates qui votent Trump ? Dans le Minnesota, 6 maires démocrates ont décidé de soutenir le milliardaire américain. Ils déplorent des milliers d’emplois perdus dans la région tandis que certains ont préféré partir pour assurer à leurs familles des emplois bien mieux rémunérés ailleurs. « En imposant des droits de douane sur nos produits et en soutenant de mauvais accords commerciaux, des politiciens comme Joe Biden n'ont rien fait pour aider la classe ouvrière », ont-ils expliqué dans une lettre. Ils reprochent au parti de s’être déplacé trop à gauche sur l’échiquier politique et de ne plus représenter les travailleurs de l’État.</p><br><p>Un record pour le vote par anticipation. Au 30 octobre, soit 4 jours avant le scrutin, près de 86 millions d'Américains ont déjà voté, soit environ 61 % du total de 2016. Au Texas, avec neuf millions de bulletins déjà déposés, le nombre de votes anticipés a déjà dépassé le nombre total de voix de 2016. Donald Trump craint que le vote par correspondance en particulier ne lui soit défavorable et n’hésite pas à critiquer et mettre en doute l’intégrité d’un scrutin pour lequel les recours risquent de se multiplier. Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, a même déclaré craindre « qu’il y ait des troubles civils dans tout le pays».</p><br><p>Trump peut-il cette année encore faire mentir les sondages ? En critiquant Trump sur la gestion de la crise du coronavirus, Joe Biden adopte-t-il la bonne stratégie? Pourquoi certains démocrates ont-ils décidé de voter Trump ? Comment et pourquoi les Américains votent-ils autant en avance ?</p><p> </p><br><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30</p><p>Format : 65 minutes</p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p>Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p>Productions : France Télévisions / Maximal Production</p><p>Retrouvez C dans l'air sur France.tv</p>

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198 - LA FRANCE ATTAQUÉE, LES CATHOLIQUES MENACÉS 29-10-2020

<h2><strong>C dans l'air du 29 octobre :</strong></h2><h2><strong>Attaque de Nice : la France encore endeuillée</strong></h2><p><br></p><br><p>Il était un peu plus de 9 heures ce matin quand des coups de feu ont été entendus aux abords de la basilique Notre-Dame de l'Assomption, en plein centre de Nice. La police venait de blesser et d’arrêter l’auteur présumé d’une attaque au couteau menée quelques minutes plus tôt au sein de l’église. Trois personnes, deux femmes et le gardien de l'église, y ont été assassinées. Grièvement blessé, l’assaillant présumé a été hospitalisé. Quel est son profil ? A-t-il agi seul ? Les enquêteurs tentent actuellement de le déterminer. Une enquête pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste" a été ouverte par le parquet antiterroriste.</p><br><p>Une cellule de crise a également été rapidement activée et l’état d’"urgence attentat", le niveau maximal du plan Vigipirate, a été déclenché par le Premier ministre. Le ministre de l’Intérieur Gérard Darmanin a, de son côté, demandé à tous les préfets de France de renforcer immédiatement la surveillance autour des lieux de culte et des cimetières, particulièrement à l'approche de la Toussaint. Le locataire de la place Beauvau s’est rendu cet après-midi avec le chef de l’État Emmanuel Macron et le président de la Conférence des évêques de France sur les lieux du drame.</p><br><p>Cette nouvelle attaque à Nice en rappelle malheureusement d’autres, notamment celle de Saint-Étienne-du-Rouvray, pendant laquelle le père Hamel avait été égorgé par deux jihadistes, le 26 juillet 2016. Elle survient moins de deux semaines après l’assassinat de Samuel Paty, décapité le 16 octobre devant le collège où il enseignait l’histoire et la géographie à Conflans-Sainte-Honorine.</p><br><p>La Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) évoquait il y a seulement quelques jours une menace d'"un niveau extrême" dans un contexte international particulièrement tendu. Dans une note envoyée dimanche à tous les services, le directeur général de la police nationale, Frédéric Veaux, demandait que "toutes les dispositions soient prises pour sécuriser les rassemblements de personnes, notamment à l’occasion des célébrations religieuses chrétiennes de la Toussaint". Un appel à commettre des attaques terroristes contre des cibles françaises, "comme les ambassades ou les lieux de villégiature" aurait été lancé dans un communiqué émanant de l’agence Thabat, l'organisme de presse non officiel de l’organisation terroriste Al-Qaeda.</p><br><p>On a appris qu’au moment même où se déroulait l’attaque de Nice, la France a été la cible d’une autre manifestation violente contre ses intérêts à l’étranger. A Djeddah, en Arabie Saoudite, un vigile du consulat français a été poignardé ce matin mais ses jours ne sont pas en danger. L'assaillant a été arrêté. L'ambassade de France en Arabie saoudite appelle les Français résidant dans le pays "à faire preuve d'une vigilance maximale".</p><br><p>Pourquoi la France est-elle la cible du terrorisme ? Que sait-on de l’attaque perpétrée ce matin à Nice ? Où en est l’enquête sur l’assassinat de Samuel Paty ? Enfin quel est l’état de la menace terroriste ?</p><br><p><br></p><p><strong>Les invité.e.s :</strong></p><br><p><strong><span></span></strong></p><p>Christophe BARBIER - Editorialiste à <em>L’Express</em></p><p>Mathieu DELAHOUSSE - Grand reporter à l’<em>Obs,</em> spécialistes des questions de justice</p><p>Driss AIT-YOUSSEF - Président de l'Institut Léonard de Vinci, spécialiste de la sécurité globale</p><h3>Hélène ROMANO - Psychothérapeute, spécialiste des traumatismes</h3><p><br></p><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30</p><p>Format : 65 minutes</p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p>Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p>Productions : France Télévisions / Maximal Production</p><p>Retrouvez C dans l'</p>

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133 - ERDOGAN / MACRON: L'AFFRONTEMENT, JUSQU'OÙ 27-10-2020

<h2><strong>C dans l'air du 27 octobre :</strong></h2><h2><strong>Face à Erdogan, Macron compte ses soutiens </strong></h2><p><br></p><p>Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, n’en finit pas d’attaquer d’Emmanuel Macron. Par deux fois ce week-end, le président turc a mis en cause la « santé mentale » du président français, dénonçant ses positions jugées « islamophobes » à l’égard des musulmans. Suite à ses déclarations, la France a rappelé son ambassadeur à Ankara pour consultation et Emmanuel Macron a réitéré sa position dimanche soir sur Twitter : « Rien ne nous fera reculer, jamais ».</p><p>Mais le président turc a poursuivi lundi sa politique agressive allant jusqu’à appeler au boycott des produits français, après que de nombreux autres appels aient été émis dans certains pays du Moyen-Orient. Les propos défendant la liberté de caricaturer le prophète Mahomet tenus par Emmanuel Macron lors de l’hommage national à Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie décapité le 16 octobre, et plus largement la politique française visant à lutter contre l’islam radical sont aujourd’hui dans le viseur du président Erdogan, qui cherche à s’ériger en leader du monde musulman.</p><p>Les relations entre Paris et Ankara ont pris un tour très personnel, elles étaient déjà tendues depuis plus d’un an en raison de divergences géopolitiques sur la Syrie et la Libye, où la Turquie est militairement impliquée, ou encore la question des migrants. Elles se sont encore détériorées ces derniers mois à propos de l’activité de la marine turque en Méditerranée orientale, notamment dans les eaux territoriales grecques et chypriotes, ainsi qu’à la position turque dans le conflit qui oppose l’Azerbaïdjan aux Arméniens du Haut-Karabagh.</p><p>Face à ces rodomontades, les lignes sont en train de bouger. Le président français, jusqu’ici relativement isolé, a enregistré une série de soutiens en Europe, à commencer par l’Allemagne, où le porte-parole de la chancelière Angela Merkel a qualifié les propos du président turc de « diffamatoires » et indiqué qu’ils n’étaient « absolument pas acceptables ». Même son de cloche avec les premiers ministres néerlandais et italien, Mark Rutte et Giuseppe Conte, qui ont dénoncé des propos « inacceptables ». Dimanche, le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, et le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, avaient également manifesté leur soutien au président français. Seule l’OTAN reste pour l’heure prudente dans les tensions entre les deux pays. Le manque de fermeté de l’organisation militaire avait par le passé poussé le président français à la déclarer en état de « mort cérébrale ».</p><p>Si les attaques du président turc contre Emmanuel Macron lui permettent d’occuper l’avant-scène internationale, elles trahissent aussi un affaiblissement dans son propre pays, confronté à une profonde crise. L’économie du pays décroche et la devise turque plonge à son plus bas historique. La popularité du président Erdogan s’étiole et, si les élections, présidentielle et législatives, prévues pour juin 2023, étaient anticipées, il pourrait ne pas en sortir vainqueur. Selon Avrasya, un institut d’études de l’opinion, auteur d’une enquête publiée le 2 octobre, son score serait de 38,7 % contre 41,9 % pour son principal rival, Ekrem Imamoglu, le maire républicain d’Istanbul.</p><p>La Turquie a-t-elle les moyens de ses ambitions vis-à-vis du monde musulman ? Le pays ne risque-t-il pas de retrouver dans une impasse, isolé sur la scène internationale ? Erdogan peut-il reconquérir le soutien de la population truque par cette politique étrangère agressive ?</p><br><p><br></p><p><strong>Les invité.e.s :</strong></p><p>Armelle CHARRIER, Éditorialiste en politique internationale, “France 24” </p><p>Ariane BONZON, Journaliste et auteure de "Turquie, l'heure de vérité" </p><p>Pascal BONIFACE, Directeur de l'Iris (Institut de relations internationales et stratégiques) </p><p>Philippe DESSERTINE, Economiste, directeur de l’Institut de

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29 - TERRORISME : SOMMES-NOUS DÉSARMÉS ? 20-10-2020

<p><strong>TERRORISME : SOMMES-NOUS DÉSARMÉS ? 20-10-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>BRUNO JEUDY</strong></p><p>Rédacteur en chef du service politique de « <em>Paris Match</em> »</p><br><p><strong>RAPHAËLLE BACQUÉ</strong></p><p>Grand reporter au « <em>Monde</em> »</p><p>Auteure de « <em>La communauté</em> »</p><br><p><strong>ÉRIC DELBECQUE</strong></p><p>Spécialiste en sécurité intérieure</p><p>Auteur de « Les silencieux »</p><br><p><strong>MATHIEU DELAHOUSSE</strong></p><p>Grand reporter à « <em>L’Obs</em> » </p><p>Auteur de « la chambre des coupables - La justice face aux Djihadistes »</p><br><p>"Les islamistes ne doivent pas pouvoir dormir tranquilles dans notre pays. La peur va changer de camp". Après l’assassinat du professeur Samuel Paty dans les Yvelines vendredi, Emmanuel Macron durcit le ton. Le chef de l’Etat a annoncé à l’issue d’un Conseil de défense, dimanche soir, un "plan d’action" dès cette semaine contre "les structures, associations ou personnes proches des milieux radicalisés". Sous pression, le président de la République, en déplacement ce mardi à Bobigny pour y présider une séance de la Cellule de lutte contre l’islamisme et le repli communautaire (CLIR), a promis d’apporter "des réponses concrètes, à court et moyen terme", quinze jours seulement après avoir dévoilé le projet de loi contre les séparatismes, qui sera présenté en Conseil des ministres le 9 décembre prochain. Mais lesquelles ?</p><br><p>Depuis hier des opérations de police sont menées tous azimuts contre des individus et des associations proches de la mouvance islamiste. 51 structures associatives "verront toute la semaine un certain nombre de visites des services de l’État et plusieurs d’entre elles (…) se verront dissoutes en Conseil des ministres", a expliqué Gérald Darmanin, qui a particulièrement ciblé le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et l’association humanitaire Baraka City. Le ministre de l’Intérieur a aussi demandé au préfet de Seine-Saint-Denis de fermer la mosquée de Pantin qui avait notamment relayé sur sa page Facebook une vidéo dénonçant le cours du professeur d’histoire et géographie sur la liberté d’expression au cours duquel des dessins et caricatures de Mahomet avaient été montrés. Le lieu de culte sera fermé à partir de mercredi soir pour une durée de six mois. Par ailleurs, les patrons en France des grands réseaux sociaux, comme Facebook, Twitter, TikTok et Snapchat, ont été convoqués ce matin place Beauvau par la ministre déléguée à la citoyenneté, Marlène Schiappa, pour tenter de trouver les moyens de mieux contrer le cyber-islamisme.</p><br><p>Place Beauvau, le ministre de l’Intérieur a également demandé l’expulsion de 231 étrangers en situation irrégulière et fichés S pour leur appartenance à l’islam radical. 180 sont actuellement incarcérés, une cinquantaine se trouvent sur le territoire national. Mais l’éloignement d’un étranger qui ne dispose pas de passeport nécessite l’accord du pays de retour à travers la délivrance d’un laissez-passer consulaire. Le retour dans le pays d’origine d’un étranger ne peut donc se faire sans l’accord préalable du pays concerné. Par ailleurs, l’actuelle législation n’autorise pas le renvoi d’un ou plusieurs étrangers vers un pays en guerre (Syrie, par exemple), en vertu des conventions internationales. Cette mesure choc ne peut donc s’appliquer en quelques jours seulement. D’autant qu’une fiche S n’est pas constitutive d’un délit. Encore faut-il prouver la dangerosité présumée de l’individu.</p><br><p>Enfin la formation des imams a longuement été évoquée par Emmanuel Macron lors de son discours sur le séparatisme religieux, le 2 octobre dernier. Jusqu’à présent, les imams provenaient de pays étrangers, du Maghreb ou de Turquie avant de rejoindre les mosquées françaises à la faveur d’accords entre la France et le pays d’origine de l’imam (Algérie, Maroc notamment). Il est aujourd’hui question de rompre avec cette pratique pour

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132 - LA FRANCE À L’HEURE DU « CHACUN CHEZ SOI » 16-10-2020

<p><strong>LA FRANCE À L’HEURE DU « CHACUN CHEZ SOI »  16-10-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>JÉRÔME FOURQUET</strong></p><p>Directeur du département Opinion de l’Institut de sondages IFOP</p><br><p><strong>CÉCILE CORNUDET</strong></p><p>Éditorialiste politique aux « <em>Échos</em> »</p><br><p><strong>FANNY GUINOCHET</strong></p><p>Journaliste spécialiste des questions économiques et sociales</p><p>Chroniqueuse à France Info</p><br><p><strong>ÈVE ROGER</strong></p><p>Cheffe du service société d'Europe 1</p><br><p>Un tiers de la population française s’apprête à vivre sous couvre-feu à partir de ce soir minuit. Dans huit métropoles dont l’Île-de-France, les bars, restaurants, théâtres, cinémas et commerces de nuit vont baisser le rideau tous les soirs de 21 h à 6 h du matin, et ce pour au moins quatre semaines. Depuis la déclaration du président de la République mercredi soir, les secteurs concernés sont vents debout contre ces nouvelles restrictions qu’ils jugent injustes. Le milieu culturel notamment réclame des aménagements comme la possibilité de montrer les tickets de cinéma et de spectacles comme laissez-passer aux forces de l’ordre. Mais leurs espoirs ont été douchés ce matin par le ministre de l’Economie qui s’est dit contre toutes exceptions. </p><br><p>Pour ces secteurs en difficulté, Bruno Le Maire a par ailleurs annoncé une enveloppe d’un milliard d’euros. Un montant qui aurait été cinq fois plus élevé, selon lui, si le confinement généralisé avait été décrété. Dans ce milliard d’euros, il faut compter les aides aux entreprises, notamment via le fonds de solidarité pour celles qui perdent plus de 50 % de leur chiffre d’affaires. Mais les inquiétudes restent nombreuses dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration et de la culture. "Je comprends que les restaurateurs puissent avoir un sentiment d’injustice", a affirmé le ministre de l’Economie ce matin, tout en ajoutant que le couvre-feu est "pour le bien général".</p><br><p>Malgré ces aides annoncées, ils sont nombreux à se sentir oubliés. La précarité a touché des centaines de milliers de Français depuis le début de la crise. Ils sont 5 millions à toucher à présent l’aide alimentaire. De nouveaux profils apparaissent aux « guichets » du RSA : ils sont maîtres d’hôtels, mères célibataires, indépendants ou auto-entrepreneurs et ont basculé dans la pauvreté à cause de la crise sanitaire. Emmanuel Macron leur a promis mercredi soir de renouveler le dispositif exceptionnel de solidarité mis en place au printemps, soit une prime de 150 euros. Les jeunes de 18 à 25 ans ne pourront en revanche pas en bénéficier. Les bénéficiaires des APL pourront également recevoir 100 euros par enfant. </p><br><p>Alors que le nombre de nouveaux cas a dépassé pour la première fois le chiffre de 30 000 dans les dernières 24h, un autre virus va refaire son apparition : celui de la grippe saisonnière. Lancée le 13 octobre, la campagne de vaccination débute sur les chapeaux de roues chez les pharmaciens qui font face à un afflux de clients. Une vaste couverture vaccinale est espérée par les autorités sanitaires, qui craignent une co-circulation du Covid et de la grippe dans un contexte système de santé déjà proche de la saturation. Mais des ruptures de stock sont déjà constatées.</p><br><p>Le couvre-feu va-t-il être accepté par les quelques 20 millions de Français concernés ? Suffira-t-il à freiner l’épidémie ? Quels impacts économiques pour les secteurs touchés ? La crise sanitaire a entrainé une nouvelle pauvreté en France, qui sont ces Français qui connaissent une chute brutale de leur revenu ?</p><br><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30</p><p>Format : 65 minutes</p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p>Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p>Productions : France Télévisions / Maximal P

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139 - ÉDITION SPÉCIALE « RELOCALISER : LE DÉFI FRANÇAIS » 29-09-2020

<p>ÉDITION SPÉCIALE « RELOCALISER : LE DÉFI FRANÇAIS » 29-09-2020</p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>Elie COHEN </strong></p><p>Economiste – Directeur de recherches au CNRS</p><br><p><strong>Soazig QUEMENER</strong></p><p>Rédactrice en chef du service politique de Marianne</p><br><p><strong>Fanny GUINOCHET </strong></p><p>Journaliste spécialiste des questions économiques et sociales Chroniqueuse à France Info</p><br><p><strong>Nicolas BOUZOU</strong></p><p>Économiste,</p><p>Directeur fondateur d’Astérès, société d’analyse économique et de conseils</p><br><p>L’économie française à l’épreuve du virus. La première vague du Covid a laissé des traces et révélé des failles, notamment notre dépendance face aux puissances américaine et chinoise concernant des besoins vitaux. Un concept est désormais sur toutes les lèvres, la souveraineté. Souveraineté sanitaire, alimentaire, numérique et surtout souveraineté industrielle. Le gouvernement en a d’ailleurs fait son axe majeur lors du plan de relance de 100 milliards d’euros annoncé début septembre.</p><p>Mais alors que l’économie a connu une légère embellie cet été, la France observe actuellement un regain important de l’épidémie qui risque à nouveau de plomber les finances. Ce lundi 28 septembre, un budget historique, prévoyant une croissance de 8% en 2021, a été présenté en Conseil des ministres. Un tiers de ce budget ira aux entreprises pour améliorer leur compétitivité et favoriser la réindustrialisation du pays. Ces dépenses vont-elles suffire alors que nous nageons en pleine incertitude ? Dans le même temps, le monde de l’entreprise souffre et une vague de plans sociaux déferle un peu partout en France. Air France et sa filiale HOP !, Airbus, Renault, Nokia, Sanofi… Des licenciements lourds de conséquences pour les salariés et les communes concernés.</p><p>Une crise qui touche tout le monde. Des commerces, dans certaines villes, ont du mal à résister face à l’émergence du numérique et aux centres commerciaux. La ville d’Angers, elle, a su s’adapter pour dynamiser son centre-ville. Pendant le confinement, 200 commerçants se sont mobilisés pour lancer une marketplace indépendante. Une initiative réussie qui leur permet d’entamer la révolution digitale sans passer par les géants étrangers.</p><p>Cette crise a également fait réapparaître le haut-commissariat au Plan, une institution héritée de l’après-guerre et disparue en 2005. C’est le président du MoDem François Bayrou qui a été nommé à sa tête par Emmanuel Macron. L’objectif ? Penser la France de demain. Planifier l’économie, se préparer pour ne plus subir. Pour sa première intervention officielle devant le Conseil économique social et environnemental, mardi 22 septembre, il a dressé une liste de grandes questions à traiter, autour de trois « horizons » : la vitalité du pays, son indépendance et la nécessité de justice.</p><p>Le pays va-t-il réussir à faire face à cette deuxième vague épidémique ? L’économie française va-t-elle pouvoir se relever ? Comment éviter la salve de plans sociaux qui jaillit un peu partout dans le pays ? Et quid du poste de haut-commissaire au Plan incarné par François Bayrou ?</p><br><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30</p><p>Format : 65 minutes</p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p>Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p>Productions : France Télévisions / Maximal Production</p><p>Retrouvez C dans l'air sur France.tv</p>

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197 - ERDOGAN MENACE, LA FRANCE ARME LA GRÈCE 14-09-2020

<p><strong>ERDOGAN MENACE, LA FRANCE ARME LA GRÈCE 14-09-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>Pascal BONIFACE</strong></p><p>Directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques</p><br><p><strong>Ariane BONZON</strong></p><p>Journaliste spécialiste de la Turquie</p><br><p><strong>Sara DANIEL</strong></p><p>Grand reporter à « L’Obs »</p><br><p><strong>Dominique TRINQUAND</strong></p><p>Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU</p><br><p>"Excellente nouvelle pour l'industrie aéronautique française" a tweeté la ministre des Armées Florence Parly. Ce samedi 12 septembre, la Grèce a annoncé vouloir acquérir 18 avions de combat Rafale dans un contexte de tensions en Méditerranée orientale. L'Oruç Reis est rentré au port. Ce navire turc de recherche sismique escorté par l'armée était déployé dans une zone riche en gaz naturel et revendiquée par Athènes. Malgré ce "premier pas positif", comme l'a salué le premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, le pays de 80 millions d'habitants ne renonce pas à ses droits. Le ministre turc de la Défense Hulusi Akar a répliqué "qu'il y aura des allers-retours". La France soutient clairement la Grèce face aux appétits d'Ankara. Emmanuel Macron et Recep Tayyip Erdogan s'invectivent tour à tour. "Ne cherchez pas querelle au peuple turc" a encore averti ce dernier samedi.</p><p>Alors que ses membres se déchirent, l'Otan réagit trop tièdement au goût de la France. Pour Emmanuel Macron, la Turquie "n'est plus un partenaire". De fait, Emmanuel Macron s'est tourné vers les pays du sud de l'Union européenne, réunis ce week-end à Ajaccio. Il appelle Erdogan "à clarifier ses intentions". Côté américain, on a vécu comme un affront que la Turquie achète des armes à la Russie. En visite à Chypre, le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, a commenté la situation : "l'aggravation des tensions militaires n'aide personne d'autre que les adversaires qui souhaiteraient voir l'unité transatlantique se fissurer".</p><p>En toile de fond, la question de la candidature turque à l'adhésion européenne, en négociation depuis des années. Le vaste pays ne remplit pas les conditions, notamment en matière de droits humains. Et en janvier 2018, Emmanuel Macron avait d'ailleurs clairement écarté cette possibilité, proposant plutôt un partenariat. Aujourd'hui, agiter le spectre des sanctions économiques pourrait pousser Ankara à créer un nouveau flux de réfugiés vers l'UE, malgré l'accord passé en 2016.</p><p>Comment la Grèce et la Turquie peuvent-elles rester membres de la même alliance militaire dans ces conditions ? Les déclarations martiales et envois de navires en Méditerranée peuvent-ils déclencher un affrontement ? Quelles seront les décisions du Conseil européen le 24 septembre ?</p><br><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30</p><p>Format : 65 minutes</p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p>Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p>Productions : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur France.tv</p>

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131 - LIBAN : LE PARI RISQUÉ DE MACRON

<h1>C DANS L'AIR DU 1ER SEPTEMBRE : LIBAN : LE PARI RISQUÉ DE MACRON</h1><p><br></p><p>Emmanuel Macron est arrivé à Beyrouth lundi soir, pour la seconde fois en moins d'un mois au Liban. Il a dans la foulée appelé à la mise en place d'un "gouvernement de mission" au "plus vite" au moment où le pays et sa capitale sont plongés dans une nouvelle crise existentielle, qui touche tous les secteurs, humanitaire, économique, politique, social, moral. En premier ligne dans ce dossier, le président de la République plaide pour la mise en place rapide de réformes et l’ouverture d’une nouvelle ère politique dans le pays, après la gigantesque explosion du 4 août dernier, qui a causé la mort de 188 personnes, fait plus de 6 500 blessés et près de 300 000 habitants sans domicile.</p><p>Mais pourquoi un tel activisme du chef de l’Etat ? Le 6 août, on s’en souvient, Emmanuel Macron, avait dit tout haut ce que de très nombreux Libanais crient dans la rue depuis octobre dernier, un rejet clair et massif de la classe politique. Déambulant dans la capitale libanaise deux jours après la catastrophe, il avait ainsi appelé à un nouveau "Pacte national" et avait promis de revenir "faire un point d'étape" sur les progrès accomplis le 1er septembre, le jour de la commémoration du centenaire de la création du "Grand-Liban", acte fondateur du Liban moderne, alors sous mandat français. Depuis la colère de la population n’est pas retombée, mais la classe politique libanaise, dont les Libanais dénoncent l'incurie et la corruption, semble restée sourde aux injonctions d’Emmanuel Macron et à son mot d'ordre : "pas d'aide financière internationale sans réformes".</p><p>Seul signe notable, des consultations parlementaires se sont tenues hier, quelques heures avant le retour du président de la République à Beyrouth, pour désigner un nouveau Premier ministre, le gouvernement de Hassan Diab ayant démissionné à la suite de l'explosion. Et c'est l’actuel ambassadeur en Allemagne Moustapha Adib qui a été nommé Premier ministre lundi. Mais la nomination de ce juriste-diplomate peut-elle répondre aux attentes d’un pays enfoncé dans une crise extrêmement profonde ?</p><p>Autrefois surnommé "la Suisse du Moyen-Orient", le Liban est confronté depuis de longs mois à des difficultés économiques majeures : une dette publique qui atteint 183 % du Produit intérieur brut (PIB), une inflation qui frôle les 100 %, un chômage proche de 35 %, une monnaie qui ne vaut plus rien, une pénurie criante de liquidités et des Libanais qui ont vu depuis l’automne dernier leur pouvoir d’achat s’effondrer. Désormais près de la moitié de la population (45%) vit sous le seuil de pauvreté, dont 22 % en état de "pauvreté absolue". Un demi-million d'enfants souffriraient de malnutrition. Vendredi dernier devant la presse, le président de la République avait prévenu : "Si nous lâchons le Liban (…), ce sera la guerre civile".</p><p>Comment le pays du Cèdre en est-il arrivé là ? Pourquoi Emmanuel Macron retourne-t-il à Beyrouth ? Sur quoi repose la relation si particulière entre le Liban et la France ?</p><p>Invités :</p><p>François CLEMENCEAU - Rédacteur en chef au <em>Journal du dimanche</em> en charge de l'actualité internationale</p><p>Agnès LEVALLOIS - Maître de recherches à la FRS (Fondation pour la Recherche Stratégique)</p><p>Armelle CHARRIER - Éditorialiste en politique internationale à France 24</p><p>Patrick MARTIN-GENIER - Enseignant en droit public-spécialiste des affaires européennes</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv

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196 - ESTELLE MOUZIN : L’ADN ACCUSE FOURNIRET 22-08-2020

<p><strong>ESTELLE MOUZIN : L’ADN ACCUSE FOURNIRET 22-08-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités :</u></strong></p><br><p><strong>Michèle Fines</strong></p><p>Journaliste</p><p>Réalisatrice de « L’incroyable révélation : Fourniret, la fin du mystère Estelle Mouzin ? »</p><br><p><strong>Jean-Luc Ployé</strong></p><p>Expert psychologue auprès des tribunaux</p><p>Auteur de « L’Approche du Mal »</p><br><p><strong>Vincent Gautronneau</strong></p><p>Journaliste au service police / justice du Parisien - Aujourd’hui en France</p><br><p><strong>Marie Grimaud</strong></p><p>Avocate de l’association « innocence en danger »</p><br><p>L’affaire Estelle Mouzin, fillette de 9 ans disparue en 2003 en Seine-et-Marne, est donc bel et bien une nouvelle affaire Fourniret. Hier soir, le journal Le Parisien a révélé que des traces partielles de l’ADN d’Estelle Mouzin ont été retrouvées dans une maison située à Ville-sur-Lumes, sur un matelas appartenant à Michel Fourniret. Et son ex-femme Monique Olivier vient d’avouer, depuis la prison dans laquelle elle est incarcérée, que Michel Fourniret avait enlevé la jeune fille de 9 ans puis l'aurait transportée jusqu'au domicile de sa sœur à Ville-sur-Lumes, où il l'aurait violée et étranglée.</p><p>L’implication de Michel Fourniret dans l’affaire Mouzin était plus qu’envisagée depuis ses aveux, même s’ils étaient imprécis et peu détaillés. Le père de la fillette disparue avait alors déclaré n’avoir “aucune confiance en Michel Fourniret”. “Je ne sais pas s'il dit la vérité ou occupe juste le terrain (...) mais j'ai confiance en la juge et les enquêteurs pour aboutir à la vérité” avait ajouté Eric Mouzin. </p><p>Estelle Mouzin, qui avait disparu il y a dix-sept ans sur le trajet entre son école et sa maison, serait donc une nouvelle victime de Michel Fourniret. Le tueur en série a déjà été condamnés à la prison à perpétuité, sans possibilité de remise de peine, pour 7 meurtres en France et en Belgique. Le couple qu’il forme avec Monique Olivier est un véritable pacte meurtrier, qui a fait passer Michel Fourniret de prédateur sexuel à tueurs en série. </p><p>L’histoire d’Estelle Mouzin, dont le visage avait été placardé partout après sa disparition, peut être mise en parallèle avec une autre affaire d’enlèvement : celle de la petite Maddie. Cette britannique âgée d’à peine 3 ans, avait disparu au Portugal alors qu’elle était en vacances avec ses parents. L’enquête s’est récemment accélérée et la piste d’un criminel et pédophile allemand, qui était sur les lieux à la même période, est privilégiée. Cependant, comme pour Estelle Mouzin, son corps n’a pas été retrouvé.</p><p>Le mystère va-t-il être enfin complètement levé sur la disparition d’Estelle Mouzin ? Comment le couple formé par Michel Fourniret et Monique Olivier a pu sillonner la France et la Belgique pour perpétrer toutes ces atrocités ? L’affaire de la disparition de la petite Maddie va-t-elle être aussi résolue ?</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>

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138 - COVID : CES CHIFFRES QUI INQUIÈTENT L'EUROPE 20-08-2020

<p><strong>COVID : CES CHIFFRES QUI INQUIÈTENT L'EUROPE 20-08-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités :</u></strong></p><br><p><strong>Daniel LEVY-BRUHL</strong></p><p><strong>Epidémiologiste à Santé Publique France</strong></p><br><p><strong>Elie COHEN</strong></p><p><strong>Économiste-Directeur de recherche au CNRS</strong></p><br><p><strong>Béatrice MATHIEU</strong></p><p>Rédactrice en chef à « L’Express », cheffe du service économie </p><br><p><strong>Anne GOFFARD</strong></p><h3>Virologue au CHU de Lille</h3><p><br></p><p>Les chiffres de propagation du coronavirus en Europe sont de plus en plus inquiétants et font craindre la concrétisation imminente d’une seconde vague épidémique. Selon les chiffres du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), entre 10.000 et 15.000 cas sont détectés chaque jour dans l'Union européenne, ce qui reste largement inférieur aux 30.000 cas quotidiens au début du mois d’avril mais bien au-dessus de la barre des 5.000 cas quotidiens observés entre mi-mai et mi-juillet.</p><p>Dans le détail, la France a connu 3.776 nouveaux cas de contaminations au Covid-19 et 21 nouveaux clusters ont été détectés entre mardi soir et mercredi soir. La transmission du virus est également très préoccupante en dehors des clusters. Au total, près d’un tiers des départements français ont un taux de transmission supérieur à 10 pour 100.000 habitants. A Paris et dans les Bouches-du-Rhône, le taux d’incidence dépasse même le seuil d’alerte (50 pour 100.000). </p><p>En Allemagne, 1.510 nouveaux cas ont été enregistrés hier par les autorités, ce qui porte le total de personnes contaminées à 226.914, pour 9.243 morts. L’Espagne a de son côté enregistré plus de 6.700 nouveaux cas quotidiens, portant le total de contaminations depuis le début de l’épidémie à plus de 370.000, pour 28.797 morts. L'Italie a recensé moins de cas que les trois premiers pays cités : 642 au cours des dernières 24 heures, d'après les chiffres fournis par le ministère de la Santé. Mais le bilan italien reste très lourd, avec 35.412 décès et 255.278 infections depuis le début de l’épidémie. </p><p>Alors que la quasi-totalité des pays européens ont adopté, et adoptent encore, des mesures drastiques pour faire face à la crise sanitaire, un pays fait figure d’exception : la Suède. Le pays avait choisi, au printemps, de ne pas confiner sa population et avait même laissé les écoles ouvertes, en fermant toutefois les lycées et les universités. Quelques mois plus tard, l’ensemble des jeunes Suédois viennent d’effectuer leur rentrée scolaire presque comme si de rien n’était, les autorités n’ayant pas recommandé le port du masque dans les établissements scolaires. Si les autorités ont toujours défendu leur stratégie sur des motifs sanitaires, tout en appelant à la responsabilité des Suédois, la Suède reste un des pays les plus touchés par l’épidémie, proportionnellement à sa population.</p><p>Ce jeudi, Emmanuel Macron reçoit Angela Merkel au fort de Brégançon et la question de la lutte contre la pandémie devrait occuper une place importante dans leurs échanges. Le sujet du plan de relance européen devrait également être abordé par le président français et la chancelière allemande.Le 21 juillet dernier, les 27 chefs d’Etat de l’Union européenne parvenait, après cinq jours de négociations tendues, à trouver un accord sur un fonds de relance de 750 milliards d’euros. Près d’un mois plus tard, il reste encore un certain nombre de détails à finaliser et l’accord n’a pas encore été traduit par un texte juridique. </p><p>Comment l’Europe va faire face à la seconde vague du coronavirus ? Le pire est-il derrière nous ? Comment relancer l’économie européenne ? Quand le fonds de relance va-t-il être débloqué ? La Suède a-t-elle eu raison de miser sur la responsabilité de ses habitants ?</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p></p>

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130 - LIBAN : LA COLÈRE MONTE, LE POUVOIR CRAQUE 10-08-2020

<p><strong>LIBAN : LA COLÈRE MONTE, LE POUVOIR CRAQUE  10-08-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>Philippe DESSERTINE</strong></p><p>Economiste, directeur de l’Institut de Haute Finance.</p><br><p><strong>Rym MOMTAZ</strong></p><p>Journaliste libanaise, correspondante en France pour « Politico »</p><br><p><strong>Armelle CHARRIER</strong></p><p>Éditorialiste à “France 24”, spécialiste des questions internationales.</p><br><p><strong>Dominique MOISI</strong>-<strong>EN DUPLEX</strong></p><p>Géopolitologue - conseiller spécial à l’Institut Montaigne</p><br><p>La colère ne retombe pas 6 jours après les deux explosions qui ont ravagé la capitale libanaise et fait près de 160 morts. Ce dimanche 9 août, des manifestants ont pris d’assaut certains ministères de la ville de Beyrouth, engendrant des affrontements avec les forces de l’ordre. Le peuple libanais demande la démission du gouvernement, seul moyen d’obtenir selon eux des changements structurels.</p><p>Car c’est la classe politique qui est jugée responsable de cette double explosion. Corruption, clientélisme, pots-de-vin… Le système libanais est corrompu depuis plusieurs années et le pays marqué par une crise économique qui plonge la moitié des habitants sous le seuil de pauvreté. Pour tenter d’apaiser les tensions, le premier ministre Hassan Diab a annoncé qu'il allait proposer des élections législatives anticipées. Il doit soumettre sa proposition, ce lundi, au Conseil des ministres. Pour l’heure, la ministre de l’Information, Manal Abdel Samad, le ministre de l'Environnement et du développement administratif, Damianos Kattar, et la ministre de la Justice, Marie-Claude Najm, ont démissionné.</p><p>Participer à la reconstruction de Beyrouth, c’est la priorité de la communauté internationale. Le président Emmanuel Macron s’est rendu sur place jeudi 6 août pour apporter son soutien à la population et organiser l’aide internationale. Véritable chef de file, il a coprésidé avec l’ONU un sommet réunissant une trentaine de pays dont la Chine, les États-Unis, l’Union Européenne, l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Jordanie ou encore l’Australie et le Brésil. Au total, ce sont 250 millions d’euros débloqués qui serviront à reconstruire les écoles, hôpitaux, consolider le reste des bâtiments endommagés et apporter de l’aide médicale et alimentaire. La France a déjà mis en place un pont aérien d’envergure permettant de faire voyager jusqu’au Liban près de 700 tonnes de nourriture et 18 tonnes de matériel médical.</p><p>Et le président libanais Michel Aoun est sommé de rendre des comptes. Ancien militaire élu en 2016, il était jusqu’à présent l’homme fort du pays. Dans une position plus que délicate, ce dernier a évoqué l’idée selon laquelle l’explosion pourrait avoir été causée volontairement. « Il est possible que cela ait été causé par la négligence ou par une action extérieure, avec un missile ou une bombe », a-t-il déclaré lors d’un entretien vendredi 7 août avec des journalistes retransmis à la télévision. Il a également rejeté une enquête internationale, demandée la veille par Emmanuel Macron, estimant qu'elle « diluerait la vérité ».</p><p>Les manifestations contre le gouvernement vont-elles se poursuivre au Liban ? Comment la classe politique va-t-elle réagir ? De quelle manière l’aide internationale va-t-elle s’organiser ? Le président libanais risque-t-il sa place ?</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>

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129 - RELANCE, TERRITOIRES, SECURITÉ ... LA FRANCE DE CASTEX 15-07-2020

<h1>C DANS L'AIR DU 15 JUILLET : RELANCE, TERRITOIRES, SÉCURITÉ…LA FRANCE DE CASTEX</h1><p><br></p><p>Emmanuel Macron a fixé le cap, au Premier ministre d’en détailler le chemin. Jean Castex a prononcé ce mercredi devant les députés sa déclaration de politique générale. Un premier grand oral, très attendu sur du concret, vingt-quatre heures après l’intervention du président de la République qui a laissé l’opposition sur sa faim. </p><p> </p><p>Masque obligatoire dans les lieux clos à partir du 1er août, relance économique, priorités aux jeunes, réforme des retraites, territoires : en renouant mardi avec l'interview télévisée du 14-Juillet, le chef de l’Etat a évoqué plusieurs mesures, mais souvent sans rentrer dans le détail. Place à Jean Castex pour décliner la feuille de route du gouvernement pour les deux années à venir, avec « une priorité absolue l’emploi », et préciser les intentions de l'exécutif sur plusieurs dossiers, à commencer par le plan de relance "industriel, écologique, local, culturel et éducatif" de 100 milliards d’euros.</p><p> </p><p>Autres sujets sur la table du Premier ministre : la restauration d’un haut-commissariat au plan, la mise en œuvre d’une nouvelle étape de décentralisation et une «évolution profonde de l'organisation interne de l'Etat», l’aménagement de l’Assurance chômage et l’explosive réforme des retraites, suspendue "sine die" mi-mars après son vote en première lecture à l’Assemblée nationale, via la procédure du 49–3. Mardi, le chef de l’Etat a considéré que la France ne pourrait pas faire "l’économie d’une réforme" de son système de retraites, tout en reconnaissant que le projet du gouvernement ne pourrait pas être maintenu tel qu’il était prévu avant la crise sanitaire. Alors quels sont les scénarios envisagés par l'exécutif ? Le chef du gouvernement qui recevra vendredi les partenaires sociaux a indiqué ce mercredi qu’il entendait proposer une reprise de la concertation sur la réforme du système des retraites avec en toile de fond « la fin des régimes spéciaux », et « en la distinguant de toutes mesures financières ».</p><p> </p><p>Avec ce premier exercice, le Premier ministre entendait préciser les mesures sociales et économiques pour faire face à la crise, avant le développement demain devant les sénateurs de la méthode Castex : : travailler davantage en concertation avec les territoires, les élus locaux et les corps intermédiaires. L’enjeu pour le chef du gouvernement avec cette déclaration de politique générale est non seulement de convaincre les Français qu'il est l'homme de la situation, mais aussi de s’imposer comme le chef de la majorité présidentielle en séduisant de l’aile gauche à l’aile droite, et peut-être au-delà. </p><p> </p><p>Y est-il parvenu ? Quelle est le feuille de route du gouvernement pour les deux dernières années du quinquennat ? Quel avenir pour la réforme des retraites ? </p><br><p><br></p><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>

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128 - COVID, CRISE : LA CHUTE DE TRUMP ? 11-07-2020

<h1>C DANS L'AIR DU 11 JUILLET : COVID, CRISE… LA CHUTE DE TRUMP ?</h1><p><br></p><p>Donald Trump reporte un meeting de campagne dans le New Hampshire, officiellement à cause d'une "tempête tropicale". N'essaye-t-il pas plutôt d'éviter une nouvelle polémique ? A Tulsa, le 20 juin dernier, il a fait un meeting devant plusieurs milliers de partisans. Il ne portait pas de masque. Son public aussi d’ailleurs. Résultat : deux semaines après sa venue, le nombre de cas de coronavirus a doublé dans la ville ! En 24 heures, le pays a enregistré plus de 65 000 cas supplémentaires. Pourtant, le président américain persiste à dire que cette augmentation est due à un meilleur dépistage. Les Américains sont de plus en plus critiques : 33% de la population seulement approuve sa gestion de la crise sanitaire. Sur la corde raide pour novembre ? Son adversaire démocrate Joe Biden est, en tout cas, donné favori. </p><br><p>Et d'autres difficultés attendent Donald Trump : la Cour suprême a jugé que le procureur qui enquête sur le financement de sa campagne électorale en 2016 pouvait avoir accès à ses déclarations d'impôts. Celles-ci ne devraient néanmoins pas être dévoilées avant l’élection présidentielle. En revanche, impossible pour lui d'empêcher la parution du livre de sa nièce, Mary Trump, qui sort dans quelques jours. Déjà best-seller, ce portrait explosif porte un titre explicite : "Trop et jamais assez : comment ma famille a créé l'homme le plus dangereux au monde".</p><br><p>Dans son propre camp, l'actuel président est désavoué. Des vidéos visionnées des millions de fois discréditent son bilan et ses décisions. Derrière celles-ci, un petit groupe de stratèges républicains appelé « The Lincoln Project ». Ils se présentent comme "modérés" et veulent empêcher à tout prix sa réélection. Même s'il affectionne les réseaux sociaux, Donald Trump y est régulièrement tourné en ridicule. Sur le réseau Tik Tok, une comédienne appelée Sarah Cooper s'est rendue célèbre grâce à lui et au doublage de ses discours. En reprenant ses déclarations les plus polémiques ou péremptoires, elle en montre l'absurdité.</p><br><p>Après la mort de George Floyd et les protestations contre le racisme à travers tout le pays, la mémoire de l’esclavage refait surface. Les militants du mouvement Black Lives Matter tentent de faire tomber les statues d’hommes d’Etat controversés. Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants, a ordonné de décrocher quatre portraits de confédérés dans les couloirs du Congrès américain. En Virginie, la ville de Richmond, ancienne capitale du sud esclavagiste, a commencé à déboulonner les statues de commandants de l'armée sudiste. Ce mercredi, le Mississippi a retiré le symbole confédéré de son drapeau, le dernier à arborer les couleurs des anciennes troupes esclavagistes. L’étendard a été abaissé pour la dernière fois, sous les applaudissements du public.</p><br><p>Enlever ces symboles peut-il aider les Américains à se tourner plus sereinement vers l'avenir ? Donald Trump a-t-il encore sa chance aux prochaines élections ? Les événements de ces derniers mois vont-ils changer le visage des Etats-Unis ?</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>

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137 - HONG KONG : PEKIN PASSE EN FORCE 01-07-2020

<h1>C DANS L'AIR DU 1ER JUILLET : HONG KONG : PÉKIN PASSE EN FORCE</h1><p><br></p><p>Au moins 180 manifestants ont été arrêtés à Hong-Kong aujourd'hui pour rassemblement illégal. La police hongkongaise a fait usage de canon à eau et de gaz poivré pour disperser la foule réunie pour la traditionnelle marche en faveur de la démocratie, interdite cette année par les autorités. La veille, la loi sur la sécurité nationale était adoptée à l'unanimité par le comité permanent de l’Assemblée nationale populaire chinoise (ANP). Ce texte permet de réprimer quatre types de crimes contre la sécurité de l'État : les activités subversives, la sécession, le terrorisme et la collusion avec des forces étrangères. Sept personnes ont été arrêtées pour violation présumée de cette loi.</p><br><p>Face à la Chine, l'Europe change de ton. Le covid-19 a accentué la méfiance. Le 22 juin, les dirigeants de l'Union européenne, Ursula Van Der Leyen et Charles Michel, ont voulu rappeler à la Chine ses promesses, dont celle d'ouvrir davantage son économie aux investissements européens. Cet échange virtuel sur des "sujets difficiles" avec le président chinois avait aussi permis d'aborder la question des droits humains, du climat et la gestion de la crise sanitaire. "La Chine est un partenaire commercial, un concurrent économique et un rival systémique", a rappelé la présidente de la Commission européenne. </p><br><p>Une étude relayée le 29 juin par Associated Press accuse la Chine de mener une politique de répression de la natalité sur cette population musulmane. Selon ce document, des femmes sont forcées à l'avortement ou à la stérilisation. Les Etats-Unis ont immédiatement réagi et ont appelé à "cesser immédiatement" ces "abus déshumanisants ». Au moins un million de ces musulmans sunnites seraient internés dans des camps dans le nord-ouest de la Chine. La persécution de la minorité Ouïghours, déjà pointée du doigt, prend un nouveau tournant. </p><br><p>Est-ce la fin définitive de la doctrine "un pays, deux systèmes" à Hong Kong ? Dans quelle mesure l'Europe doit-elle redéfinir ses relations avec Pékin ? Qu'est-ce qui peut arrêter la politique répressive de la Chine à l'encontre des Ouïghours ?</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>

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127 - CORONAVIRUS LA FRANCE FACE A LA CRISE-CYNTHIA FLEURY

<p>Retrouvez l'intégralité des entretiens réalisés pour le documentaire CORONAVIRUS LA FRANCE FACE A LA CRISE </p><br><p>diffusé le 30 juin 2020 sur France 5</p>

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28 - VACANCES : CE QUE LE VIRUS VA CHANGER 27-06-2020

<p><strong>VACANCES : CE QUE LE VIRUS VA CHANGER 27-06-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>Gilles DANSART</strong></p><p>Journaliste spécialiste des questions de transport - Directeur du site Mobilettre<strong> </strong></p><br><p><strong>Béatrice GIBLIN</strong></p><p>Géographe</p><br><p><strong>Didier ARINO (en duplex)</strong></p><p>Directeur général du cabinet Protourisme</p><br><p><strong>Sophie FAY (en duplex)</strong></p><p>Grand reporter à « L'Obs »</p><br><p>Après des mois de confinement et de doutes, les grandes vacances estivales arrivent enfin. Ces vacances qui devraient être synonymes de détente pour les Français portent elles aussi leur lot d’incertitudes. Le Secrétaire d’Etat en charge du Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne avait appelé de ses voeux un été “bleu, blanc, rouge”. Ses voeux devraient être exaucés car selon un sondage effectué pour les 13 comités régionaux du tourisme, 86% des Français ont décidé de passer leur vacances dans nos régions, contre 75% à l’été 2019. </p><p>Les régions françaises se sont lancées dans une grande bataille pour attirer le plus grand nombre de touristes. Certaines régions et départements ont notamment mis en place des chèques vacances pour favoriser leur activité touristique. En Normandie, le départements de la Manche a ainsi mis en place un “chèque évasion” de 100 euros que les vacanciers peuvent se voir remettre à leur arrivée dans un des offices de tourisme du département. Si les vacanciers optent pour la péninsule du Cotentin, dans le nord de la Manche, le chèque vacance passe à 200 euros. Ces montants pourront être utilisés comme moyen de paiement dans le réseau des partenaires de l’opération, qui réunit des musées, des activités, des restaurants, des producteurs locaux... Des départements comme la Charente Maritime ou les Landes ont mis en place des dispositifs similaires, mais après le séjour et sur présentation des factures.</p><p>Si les Français devraient encore être fortement attirés par le littoral, avec une poussé notable des projets de vacances sur les côtes bretonnes, les séjours à la campagne et à la montagne pourraient également séduire les touristes. La recherche d’air pur, de nature et de grands espaces après ces mois de confinement pourrait permettre aux destinations montagnardes de tirer leur épingle du jeu. Elles en ont besoin après avoir subi une perte moyenne de 20% de leur chiffre d’affaires cet hiver, avec des stations de ski fermées un mois et demi avant la fin habituelle de la saison. </p><p>Avec une demande qui risque d’exploser sur certaines destinations régionales, les prix des locations connaissent une flambée exceptionnelle et, parfois, l'arnaque guette, car des escrocs en profitent pour poster des annonces frauduleuses sur des sites pourtant réputés. Les vacanciers devront donc redoubler d’attention et de vigilance pour éviter les mauvaises surprises. </p><p>De l’autre côté des Alpes, une des destinations touristiques les plus prisées d’Italie vit une période compliquée. A Venise, le confinement a permis à l’eau des canaux de retrouver sa clarté et à la ville de respirer, enfin soulagée d’un tourisme de masse devenu difficilement soutenable. Pourtant, le tourisme est un secteur économique essentiel pour Venise et les vacanciers sont déjà de retour dans la cité des Doges. Cette période pourrait toutefois être l’occasion pour Venise de se réinventer en matière d’accueil des touristes.</p><p>Quelles sont les tendances pour ces vacances d’été ? Sur quoi misent les différentes régions pour séduire les touristes français ? L'envie de grands espaces pourra-t-elle bénéficier à la montagne cette année ? Comment éviter les arnaques à la location ? A quel point le tourisme va-t-il être transformé par cette crise sanitaire mondiale ?</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minute

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136 - 2ÈME VAGUE : FAUT-IL…DÉJÀ S’Y PRÉPARER ? 17-06-2020

<p>2ÈME VAGUE : FAUT-IL…DÉJÀ S’Y PRÉPARER ? 17-06-2020</p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>Eric CAUMES</strong></p><p>Chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Pitié-Salpétrière à Paris</p><p><strong> </strong></p><p><strong>Sophie AURENCHE</strong></p><p>Journaliste au service Reportages à « RTL »</p><p> </p><p><strong>Antoine FLAHAULT  – EN DUPLEX</strong></p><p>Epidémiologiste – Directeur de l'Institut de santé globale à l'université de Genève</p><p> </p><p><strong>Hélène ROMANO – EN DUPLEX </strong></p><p>Psychothérapeute, spécialiste de la prise en charge des traumatismes</p><br><p>La Chine déploie les grands moyens pour tenter d’empêcher une deuxième vague, alors que le nombre de cas de coronavirus est en augmentation depuis plusieurs jours à Pékin. Vols annulés, marchés fermés, écoles et lieux culturels bouclés, des zones résidentielles placées en quarantaine, prise de température désormais obligatoire et campagne de dépistage massive. Les 21 millions de Pékinois sont de nouveau confrontés au Covid-19 et ne peuvent plus, sauf cas de force majeure, sortir de la capitale.</p><p>Une situation scrutée de par le monde et qui en France amène à se questionner sur un potentiel rebond de cas de contaminations dans l'hexagone. Cinq semaines après le déconfinement, "le virus continue à circuler, sur l'ensemble du territoire national, la prudence doit demeurer afin d'éviter tout rebond épidémique et de limiter le risque de cas groupés" a recommandé mardi le ministère de la Santé. De son côté, le directeur général de la Santé a eu des mots très clairs lors de son audition à l’Assemblée : "L'épidémie est loin d'être terminée. Nous devons maintenir impérativement les bons gestes barrières" et "l'ensemble des mesures sanitaires encore en vigueur". Une stratégie nécessaire pour se préparer à un éventuel "rebond cet automne ou cet hiver". "Ne pas se préparer à une deuxième vague serait une faute majeure", a-t-il même prévenu. Jérôme Salomon a également rappelé que "la vigilance et la prudence doivent rester de mise avec les nombreux déplacements des vacanciers" alors que depuis deux jours, le nombre de décès quotidien remonte dans le pays (+111 ces dernières 24 heures) tout comme le nombre de nouveaux patients hospitalisés.</p><p>Plus d’un mois après la fin du confinement, si la situation sanitaire est globalement bonne dans l’Hexagone, la France n’en a pas fini avec l’épidémie de Covid-19 et va devoir apprendre à vivre avec le virus. Mais comment ? Maintien des gestes barrières, généralisation du masque, reconfiguration des habitats urbains… Alors que de nombreux responsables réfléchissent à l’organisation de la société au temps de Covid-19, la recherche d’un traitement se poursuit et un premier pas encourageant est annoncé. La dexaméthasone, un stéroïde prescrit auparavant pour soigner le syndrome respiratoire aigu, le Sras, a reçu des résultats prometteurs dans l'essai britannique Recovery. Les scientifiques ont découvert que ce médicament réduirait d'un tiers la mortalité chez les patients sous assistance respiratoire, atteints d’une forme grave de Covid-19. L'Organisation mondiale de la santé a salué "le premier traitement avéré qui réduit la mortalité chez les patients atteints par le Covid-19". La dexaméthasone est "déjà utilisée à grande échelle" dans les hôpitaux français a indiqué ce mercredi l'infectiologue Karine Lacombe.</p><p>Alors la dexaméthasone, qu'est-ce que c'est ? Plus largement où en est la recherche d'un traitement contre le Covid-19 ? 193 clusters sont recensés en France. Où sont-ils ? Faut-il s’en inquiéter ? Enfin comment vivre au temps du Covid-19 ?</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas</p>

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126 - ÉPIDÉMIE : DONC, C'EST FINI ? 04-06-2020

<p><strong>ÉPIDÉMIE : DONC, C'EST FINI ? 04-06-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><p><strong><u> </u></strong></p><p><strong>JEAN-PAUL HAMON</strong></p><p>Médecin généraliste, Président de la fédération des médecins de France</p><br><p><strong>Anne ROSENCHER</strong></p><p>Directrice déléguée de la rédaction de l’Express</p><br><p><strong>Bruno LINA – en duplex </strong></p><p>Professeur de virologie au CHU de Lyon</p><p>Membre du conseil scientifique</p><br><p><strong>Antoine FLAHAULT – en duplex de Genève</strong></p><p>Epidémiologiste – Directeur de l'Institut de santé globale à l'université de Genève</p><br><p>Alors que la phase 2 du déconfinement est entrée en vigueur en France mardi 2 juin, un vent de liberté semble souffler un peu partout dans le pays. Les Français redécouvrent des activités interdites pendant des semaines en raison du coronavirus et sont au rendez-vous de la réouverture des cafés, bars et restaurants. Sur le front de l'épidémie, avec 81 morts de plus à l'hôpital en 24 heures, la barre des 29.000 morts a été franchie mais la situation continue de s'améliorer en réanimation, avec une baisse du nombre de patients. Et la décrue semble se confirmer également dans les cabinets de médecine où seul un médecin sur dix a été confronté à un cas positif la semaine dernière. Selon Santé Publique France, le nombre de cas de contamination s’élève désormais à 151 677 dans le pays, soit 352 nouveaux cas enregistrés en 24 heures.</p><p>En a-t-on pour autant fini avec le Covid-19 ? En France comme chez nos voisins européens, à l’exception de la Suède, après un pic fin mars-début avril, l'épidémie est désormais en fort recul et le quasi-retour à la normale se poursuit avec l’ouverture progressive des frontières sur le Vieux continent. Mais ailleurs dans le monde, d’autres pays subissent toujours de plein fouet l’épidémie de coronavirus. C’est le cas du Brésil, nouvel épicentre de la pandémie qui a enregistré 1.349 morts du Covid-19 en 24 heures, un nouveau record pour ce pays, mais aussi des Etats-Unis, de la Russie, de l'Inde, du Pérou, du Chili ou encore de l’Iran. La république islamique qui a entamé en avril un processus de déconfinement, connait une nouvelle accélération des contaminations. Pour la troisième journée consécutive, le nombre de cas quotidiens dépasse 3000 dans ce pays du Moyen-Orient où l’on craint désormais une seconde vague plus importante que la première.</p><p>Dans ce contexte, la recherche d’un traitement se poursuit et la chloroquine fait à nouveau parler d'elle. Ce mercredi 3 juin, on a en effet appris que l'Organisation mondial de la Santé (OMS) avait décidé de reprendre les essais cliniques sur la chloroquine, ou plus exactement sur son dérivé, l'hydroxychloroquine. La molécule anti-paludique, chère au Professeur Raoult en France notamment, avait été bannie après la publication d’une étude par la célèbre revue scientifique The Lancet, le 22 mai dernier. Dans la foulée, le gouvernement avait abrogé les dispositions qui autorisaient en France d’administrer l’hydroxychloroquine contre la Covid-19. Mais l’étude jugée "foireuse" car basée sur "les big data" selon Didier Raoult a depuis été remise en cause, y compris par des médecins et chercheurs défavorables à ces traitements. L'exploitation des données d'une société américaine, Surgisphere, a également fait émerger de nombreuses incohérences qui ont abouti mardi à la publication d'un avertissement de The Lancet à ses lecteurs. De son côté le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus a indiqué qu'après analyse des "données disponibles sur la mortalité [...] il n'y a aucune raison de modifier le protocole" des essais cliniques.</p><p> </p><p>En Suède, si le feuilleton de la chloroquine ne fait pas couler autant d’encre qu’en France, c’est un autre débat qui agite le pays : celui de la stratégie adoptée face à la pandémie. Alors que le royaume scandinave n’est toujours pas parvenu à contrôler l’épidémie de Covid-1

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135 - L'ÉPIDÉMIE RALENTIT, LA POLÉMIQUE RAOULT REPART 25-05-2020

<p><strong>L'ÉPIDÉMIE RALENTIT, LA POLÉMIQUE RAOULT REPART 25-05-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><p><strong><u> </u></strong></p><p><strong>Bruno JEUDY</strong></p><p>Rédacteur en chef du service politique de « Paris Match »</p><br><p><strong>Anne ROSENCHER</strong></p><p>Directrice déléguée de la rédaction de « L’Express »                    </p><br><p><strong>Pr Xavier LESCURE – en duplex </strong></p><p>Professeur de maladies infectieuses à l'hôpital Bichat et à l’université à Paris</p><br><p><strong>Martin BLACHIER – en duplex </strong></p><p>Epidémiologiste, spécialiste en santé publique</p><p>Directeur de Public Health Expertise</p><br><p>Peut-on l'éviter ? Alors que les Français retournent progressivement au travail, que l'offre de transports se densifie et qu'une partie des élèves reprennent le chemin de l'école, la crainte d'une deuxième vague épidémique persiste. Avec un nombre d'hospitalisations pour infection au Covid-19 et de cas en réanimation qui continuent de baisser, la menace semble pourtant peu à peu derrière nous. Certains spécialistes le prédisent d'ailleurs et les comportements se relâchent. Mais ce constat ne fait pas l'unanimité et la semaine qui commence semble décisive face à une maladie dont le temps d'incubation avoisine les 14 jours.</p><p>Parmi les experts qui ne croient pas à une nouvelle vague, il y a Didier Raoult. En prônant le controversé traitement à la chloroquine, l'infectiologue désormais celèbre a cristallisé un débat de moins en moins scientifique et rationnel et de plus en plus politique. Sauf que selon une étude internationale s'appuyant sur plus de 96 000 dossiers de patients à travers le monde et publiée le 22 mai dans la revue médicale The Lancet, cette molécule et son dérivé, l'hydroxychloroquine, ne seraient pas efficaces contre le virus et pourraient même s'avérer nocifs ! le ministre de la Santé Olivier Veran a aussitôt saisi le Haut conseil de la santé publique (HCSP) pour analyser l'étude et revoir les règles de prescription.</p><p>Une autre nouvelle réjouit davantage : la possibilité de prévoir l'évolution de l'épidémie grâce aux eaux usées ! Les chercheurs du projet Obépine (observatoire épidémiologique dans les eaux usées) scrutent depuis deux mois le réseau d'assainissement et seraient en mesure de détecter la circulation du virus avant l'apparition des premiers symptômes. Le Covid-19 étant présent dans les selles, sa propagation pourrait ainsi être tracée. Le projet, soutenu par le gouvernement, permettrait de lutter contre l'épidémie.</p><br><p>Est-ce la fin de la crise sanitaire ? Doit-on s'inquiéter du manque de prudence ou du relâchement après deux semaines de déconfinement ? Quels traitements peut-on encore envisager et sur quels espoirs se reposer pour demain ?</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>

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134 - 11 MAI : LA FRANCE COUPÉE EN DEUX 07-05-2020

<p><strong>11 MAI : LA FRANCE COUPÉE EN DEUX  07-05-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><p><strong><u> </u></strong></p><p><strong>Nicolas BOUZOU</strong></p><p>Economiste – cabinet de conseil Asterès</p><br><p><strong>Béatrice MATHIEU</strong></p><p>Rédactrice en chef à « L’Express », cheffe du service Economie</p><br><p><strong>Anne-Claude CREMIEUX – en duplex</strong></p><p>Professeur en infectiologie à l'hôpital Saint Louis à Paris</p><br><p><strong>Brice TEINTURIER – en duplex </strong></p><p>Directeur Général Délégué de l’institut de sondages IPSOS</p><br><p>La France en rouge et vert. Cet après-midi à 16 heures le Premier ministre a confirmé la levée progressive du confinement dans le pays et a dévoilé la carte de l’après 11 mai. Une France "coupée en deux", en raison de départements où le virus circule activement et de la tension hospitalière sur les capacités de réanimation. Quatre régions restent en rouge - l’Ile-de-France, les Hauts-de-France, la Bourgogne-Franche-Comté et le Grand-Est – et deux territoires connaissent une situation particulière. En Ile-de-France où le nombre de cas reste très élevé, le déconfinement va débuter même si le Premier ministre a appelé à la plus grande vigilance. A Mayotte, en revanche, il a été retardé en raison de la hausse du nombre de cas. Par ailleurs, les départements qui resteront en "vert" les trois prochaines semaines pourront "envisager une nouvelle étape de déconfinement" a expliqué le chef du gouvernement "avec peut-être l’ouverture des lycées, des cafés, des restaurants".</p><p>Masques, gestes barrières, tests, transports publics, écoles, frontières, circulation, commerces… Les ministres se sont succédé pour expliquer aux Français les modalités concrètes de cette nouvelle étape qui débutera à partir de lundi.</p><p>À l'arrêt quasi-total depuis deux mois, le pays s'apprête à entrer dans une nouvelle phase qui suscite autant d'espoirs que de craintes. Et déjà dans tous les commerces autorisés à rouvrir, à l’exception des bars et restaurants, gérants, propriétaires et salariés s'affairent pour tout préparer. Car cette reprise ne ressemblera à aucune autre et se fera sous conditions. Le gouvernement recommande le port du masque à la fois pour les vendeurs et les clients mais ce sont les commerçants qui auront le dernier mot sur l'accès à leur magasin et choisiront ou non de l’imposer à leurs clients. D'autres mesures de sécurité sanitaire concernant les cabines d'essayage, les remises en rayon ou la limitation du nombre de personnes présentes dans le magasin. Certains envisagent également de mettre en place un sens de circulation dans leur boutique, d’autres du gel hydroalcoolique à disposition des clientes. L’objectif étant de sécuriser, et sécuriser encore, pour que la clientèle soit au rendez-vous. La réussite de la reprise est cruciale pour de nombreux commerces notamment dans le prêt-à-porter. Mais alors que la récession tant redoutée est là et que de nombreux salariés se retrouvent en chômage partiel ou ont été licenciés, l’inquiétude est grande.</p><p>Dans certains départements comme en Seine-Saint-Denis, l’un des plus pauvres de France, les responsables alertent depuis plusieurs semaines sur le risque de précarité alimentaire qui touche de nombreux habitants. L'aide alimentaire est de plus en plus sollicitée par un public très large et les associations d'aide redoutent que la crise qui frappe ne dure longtemps. "Le 11 mai, ce ne sera pas un coup de baguette magique" explique Philippe Portmann, secrétaire général de la fédération de la Seine-Saint-Denis du Secours populaire. "Des gens qui étaient sur le fil du rasoir et qui sont tombés dans la précarité alimentaire avec le confinement, ne vont pas en sortir comme ça tout de suite et on sera amenés à les aider sur une longue période", craint-il. "Il faudra plusieurs mois pour que la situation se rétablisse, sans doute pas avant 2021". "Ça ne va pas s’arrêter le 11 mai car beaucoup n’ont plus de revenus à cause du confinement, ont vu leur travai</p>

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27 - LA VAGUE ARRIVE... LES CRITIQUES AUSSI 23-03-2020

<h1>C DANS L'AIR DU 23 MARS : LA VAGUE ARRIVE... LES CRITIQUES AUSSI</h1><p><br></p><p>Trois médecins sont décédés. L'inquiétude grimpe côté soignants. Le Parlement a définitivement adopté, dimanche 22 mars, des mesures instaurant un état d’urgence sanitaire pour deux mois. Ce régime d'exception consiste, pour l'essentiel, à élargir les prérogatives du pouvoir exécutif. Le conseil scientifique devrait rendre son avis demain concernant la durée et l'étendue du confinement. Faut-il s'attendre à un durcissement des consignes ? Dans plusieurs villes de France, le couvre-feu a déjà été adopté.</p><br><p>Samedi, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé la commande de "250 millions de masques", livrés "progressivement", pour faire face à la pénurie actuelle. "Lorsque le Covid-19 est apparu, il ne restait que 117 millions de masques chirurgicaux et aucun stock stratégique d'État en masque FFP2", a-t-il dit. La polémique enfle : qui blâmer pour ce manque d'équipements de protection ? Le ministre de la Santé a aussi révélé avoir changé de stratégie concernant le dépistage, qui devrait devenir plus systématique, comme le conseille l'OMS. "Nous avons un message simple à tous les pays : testez, testez, testez les gens ! Vous ne pouvez pas combattre un incendie les yeux bandés".</p><br><p>Il n’existe actuellement aucun vaccin ou traitement agréé contre le virus, qui a tué à ce jour plus de 15 000 personnes et en a contaminé plus de 324 000 dans le monde selon un comptage réalisé par l’Agence France-Presse ce lundi. Mais un essai clinique lancé par le professeur Didier Raoult, infectiologue pour l’IHU d’Aix-Marseille, a permis des avancées significatives. Le professeur a traité 24 patients infectés avec de la chloroquine, un médicament utilisée contre le paludisme. D'abord critiquée, cette étude est désormais répliquée dans d’autres hôpitaux français.</p><br><p>Du côté de l'opposition, certains plaident d'ailleurs pour généraliser ce traitement. "La chloroquine, pourquoi ne l'utilise-t-on pas ?", a demandé dimanche 22 mars sur France Inter le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau. Christian Estrosi, le maire LR de Nice, contaminé par le coronavirus, a déclaré sur le traitement : "j'en suis au 6e jour, j'ai le sentiment d'être guéri, je suis en pleine forme". Ce médicament peut-il enrayer l'épidémie de coronavirus ?</p><br><p>Où sont les masques ? Peut-on fournir tous les professionnels en première ligne, personnel soignant comme caissiers de supermarchés ou policiers ? Qu'espérer d'un traitement à la chloroquine ?</p><p>Invités</p><p>Bruno JEUDY - Rédacteur en chef du service politique de « Paris-Match »</p><p>Pr. Bertrand GUIDET - Chef de service de réanimation médicale à l’Hôpital Saint-Antoine</p><p>Alain BAUER - Professeur de criminologie et expert en gestion de crise</p><p>Pr.Anne-Claude Crémieux - Professeure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint Louis à Paris.</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>

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26 - STADE 3 : ÇA CHANGERA QUOI ?

<h1>C DANS L'AIR DU 7 MARS : STADE 3 : ÇA CHANGERA QUOI ?</h1><p><br></p><p>Partie de Chine, l’épidémie de coronavirus continue son expansion à travers le monde et le nombre de nouveau cas a dépassé samedi la barre des 100.000, selon un décompte réalisé par l’AFP. Parmi, ces 100.000 cas, il y a eu plus de 3.500 décès, pour la plupart en Chine (3.070 morts).</p><p>En France, 716 cas ont été confirmés depuis le début de l’année, pour 11 morts, comme l’a annoncé le ministre de la santé Olivier Véran. Face à la progression de l’épidémie dans certaines zones du pays, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé la fermeture de tous les établissements scolaires de l’Oise et du Haut-Rhin à partir de lundi. Ces mesures radicales sont pour l’instant localisées car « les mesures du stade 3 seront déclenchées sur tout le territoire quand ce sera nécessaire » a ajouté Edouard Philippe. Le premier ministre tient également à « dédramatiser le passage au stade 3 », qui s’annonce « inexorable », mais « notre système de santé a les moyens d’y faire face » a-t-il assuré.</p><p>Le stade 3 correspond au moment où le virus circule activement dans tout le pays. Il devrait durer entre 8 et 12 semaines, ce qui permettra à l’épidémie d’atteindre son pic puis de redescendre. Durant cette période, essayer de stopper l’épidémie semble inutile et tout l’enjeu réside dans la capacité à en atténuer les effets et à contenir les contaminations. On passe donc « d’une logique de détection et de prise en charge individuelle à une logique d'action collective », comme le précise le document de préparation au risque épidémique du ministère de la Santé. Concrètement, les mesures appliquées en ce moment sur certaines zones le seront sur tout le territoire et cela passera notamment par l’annulation des spectacles, concerts, rencontres sportives, salons et autres grands rassemblements.</p><p>Le ministre de la santé a de son côté déclenché un plan blanc pour les hôpitaux et les cliniques, ainsi que le plan bleu pour les Ehpad. Ce dispositif permet de mettre en place une cellule de crise, de mobiliser l’ensemble du personnel et de mettre en place des lits supplémentaires si nécessaire. Les Ehpad s’organisent de leur côté pour éviter la propagation du coronavirus, particulièrement fatal aux personnes âgées. Ainsi, les activités en groupes sont suspendues et les visites sont limitées voire totalement interdites de façon provisoire dans certains centres, dans l’Oise notamment.</p><p>Alors que la France se prépare à passer au stade 3, la Chine connaît une situation un peu différente, avec un nombre de nouvelles contaminations en baisse dans la province de Hubei, toujours placée en quarantaine, mais en hausse dans le reste du pays. Les habitants de Wuhan, épicentre du coronavirus, vivent de plus en plus mal leur confinement et en particulier le manque de vivres. Fait rare dans ce régime communiste, la vice-première ministre chinoise Sun Chunlan a été huée lors de sa visite à Wuhan.</p><p>Comment se préparer au stade 3 de l’épidémie en France ? Quelles mesures doit prendre le gouvernement pour contenir la propagation du virus ? Comment protéger les personnes les plus vulnérables au coronavirus ?</p><br><p>Invités :</p><br><p>Philippe JUVIN</p><p>Chef du service des urgences de l’hôpital européen Georges-Pompidou (Paris)</p><p>Agnès RICARD-HIBON</p><p>Présidente de la Société française de médecine d’urgence</p><p>Élodie LEPAGE</p><p>Journaliste au service société de « L’Obs »</p><p>Jean-Paul HAMON</p><p>Président de la fédération des médecins de France</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine</p><p><strong>Productions :</strong> Fran

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133 - CHÔMAGE, IMPÔTS, SALAIRES : ÇA VA MIEUX, MAIS POUR QUI ?

<h1>C DANS L'AIR DU 28 JANVIER : CHÔMAGE, IMPÔTS, SALAIRES : ÇA VA MIEUX, MAIS POUR QUI ?</h1><p><br></p><p>L’embellie sur le front du chômage se confirme. Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) a reculé en 2019 de près de 121 000 (soit – 3,3 %) pour atteindre 3,553 millions sur l’ensemble du territoire (outre-mer compris, sauf Mayotte), selon les données diffusées, lundi, par le ministère du Travail. Déjà perceptible en 2018, ce recul avait été moindre (-1,4 %) alors même que la croissance avait été plus forte. Il faut en réalité remonter à 2007 pour voir une baisse plus marquée. Cette année-là, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A avait diminué de 10,6 %, soit 262 000 personnes.</p><p>Une bonne nouvelle dont l'exécutif s'est réjoui haut et fort. D’autant que toutes les catégories enregistrent une diminution, y compris le chômage de longue durée (-2,5% sur un an). La tendance à la baisse touche également toutes les tranches d’âge, mais ce sont les inscrits à Pôle emploi âgés entre 25 et 49 ans qui en profitent le plus : – 4 % pour ceux relevant de la catégorie A dans l’Hexagone. L’amélioration est un peu moins sensible pour les seniors (− 2,1 % en un an) et pour les jeunes (– 1,4 %). Enfin pour la première fois depuis 2008, le nombre de demandeurs d'emploi en activité (catégories B et C) baisse également (-2,5% sur un an), un chiffre en phase avec les progressions d'embauches en CDI ou à temps plein.</p><p>Mais à quoi est due cette baisse du chômage ? Parmi les raisons invoquées : la démographie avec le ralentissement de la progression de la population active ainsi que la hausse des créations d’emplois. Sur l’ensemble de l’année 2019, l’INSEE table sur 263 000 créations d’emploi, dont 215 000 dans le secteur marchand, contre 230 000 en 2018. Une dynamique alimentée cette année d’après les économistes, par l’effet de la transformation du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) en baisse pérenne des cotisations patronales. Par ailleurs, l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), attribue aussi la remontée de l'emploi aux mesures fiscales décidées par le gouvernement pour doper le pouvoir d’achat dans la foulée de la crise des gilets jaunes.</p><p>Rappelant lundi l’objectif d’Emmanuel Macron d’arriver à 7 % de chômage en 2022, le ministre de l’Economie a souhaité être "encore plus ambitieux". "Mon objectif, a-t-il dit, c’est le plein-emploi. Je ne sais pas à quelle échéance, si c’est en 2025 ou un peu plus loin. C’est-à-dire autour de 5 %." Pour cela, l’exécutif encourage les entreprises à augmenter les salaires de leurs employés. Le gouvernement ayant augmenté la prime d'activité, baissé l'impôt sur le revenu de 5 milliards d'euros et défiscalisé les heures supplémentaires, "je souhaite que les entreprises fassent aussi leur part du chemin", avait affirmé Brune Le Maire lors de ses vœux aux acteurs économiques et à la presse. Avant d’ajouter : "Les entreprises doivent garantir un meilleur partage de la valeur. Elles doivent s'engager dans cette voie-là quand leurs résultats économiques sont au rendez-vous".</p><p>Alors les salaires vont-ils augmenter ? Quelles sont les raisons de cette baisse du chômage en 2019 ? Quelles sont les projections pour 2020 ? Enfin avec un nombre de contrats en apprentissage en net hausse, la France s’est elle – enfin – convertie à l’apprentissage ?</p><p>Invités :</p><p>Gilbert CETTE - Professeur d’économie à l’Université d’Aix-Marseille</p><p>Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction des <em>Echos</em></p><p>Fanny GUINOCHET - Journaliste au service économie de <em>l’Express</em></p><p>Céline ANTONIN - Economiste à l'OFCE</p><br><p><br></p><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verze</p>

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125 - CRASH DU BOEING 737 : L'IRAN ACCUSÉ 10-01-2020

<p><strong>CRASH DU BOEING 737 : L'IRAN ACCUSÉ 10-01-2020</strong></p><br><p><strong><u>Invités</u></strong></p><br><p><strong>François CLEMENCEAU</strong></p><p>Rédacteur en chef international au « Journal du Dimanche »</p><br><p><strong>Agnès LEVALLOIS</strong></p><p>Consultante spécialiste du Moyen-Orient</p><br><p><strong>Mariam PIRZADEH</strong></p><p>Journaliste à « France 24 », spécialiste de l’Iran</p><br><p><strong>Jean-Dominique MERCHET</strong></p><p>Journaliste à « L’Opinion », spécialiste des questions de défense et diplomatie</p><br><p>Des missiles iraniens sont-ils à l’origine du crash du Boeing 737 qui a causé la mort de 176 personnes mercredi près de Téhéran ? Le Premier ministre canadien a annoncé ce jeudi que plusieurs sources de renseignement, notamment américaines et canadiennes, laissent penser que le vol PS752 d’Ukraine Airlines International a été "abattu par un missile iranien sol-air. Ce n’était peut-être pas intentionnel" a précisé Justin Trudeau. Mais pour lui, ces derniers développements renforcent "la nécessité d’une enquête approfondie", à laquelle il souhaite que le Canada soit associé.</p><p>Les affirmations du Premier ministre canadien ont été confirmées par son homologue britannique, Boris Johnson. "Il y a maintenant un ensemble d’informations", a fait valoir le locataire du 10 Downing Street. Mais "cela pourrait bien avoir été accidentel", a-t-il ajouté, avant d'indiquer que quatre Britanniques figuraient parmi les victimes.</p><p>Un peu plus tôt dans la journée, les chaînes de télévision américaines CNN et CBS ainsi que le magazine Newsweek ont cité, elles, des responsables des renseignements, sous couvert d’anonymat, se disant convaincus que la défense antiaérienne de Téhéran a abattu le vol PS752 d’UIA juste après son décollage. "J’ai mes doutes", a quant à lui déclaré le président des Etats-Unis, Donald Trump. "J’ai le sentiment que quelque chose de terrible s’est passé". Le quotidien américain <em>The New York Times</em> a également publié sur son site une vidéo qui montrerait le moment où un missile aurait touché l’appareil.</p><p>De son côté, l’Iran a rejeté ce vendredi l’hypothèse d’un missile et a parlé de "mises en scènes douteuses". "Une chose est sûre, cet avion n’a pas été touché par un missile", a affirmé Ali Abedzadeh, président de l’Organisation de l’aviation civile iranienne (CAO) et vice-ministre des Transports. "Il y avait plusieurs vols intérieurs et internationaux au même moment dans l’espace iranien à la même altitude de 8 000 pieds, et cette histoire de frappe de missile sur l’avion ne peut pas du tout être correcte", a également fait savoir plus tôt le ministère des Transports iranien. Appelant le Canada à "partager" ses informations avec la commission d’enquête iranienne, le ministère des Affaires étrangères iranien a invité Boeing, le constructeur de l’aéronef, à "participer" à l’enquête.</p><p>Ce drame, qui a entraîné la mort de 176 personnes – essentiellement des Irano-Canadiens mais aussi des Afghans, des Britanniques, des Suédois et des Ukrainiens - s’est produit quelques heures après une salve de missiles balistiques ordonnée par la République islamique contre des installations américaines en Irak. En représailles à l’assassinat, cinq jours plus tôt, du général iranien Ghassem Soleimani, tué dans un raid américain en Irak.</p><p>Deuxième personnage le plus puissant d'Iran, après le Guide suprême Khamenei, le général Soleimani était une figure mythique de la révolution iranienne. Actif dès 1979, il était devenu au fil des décennies le cerveau des opérations iraniennes au Moyen-Orient et le chef de l’unité d’élite des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique d’Iran. Cette garde prétorienne, créée par Khomeini, - aujourd’hui composée de peut-être 80 000 hommes actifs, soit un quart de l’effectif de l’armée –a acquis un rôle considérable, aussi bien politique qu’économique. Le conglomérat Khatam Al Anbiya regroupe l’ensemble de leurs activités dans la constru

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124 - RISQUES SISMIQUES, ALERTE NUCLÉAIRE ? 12-11-2019

<p><strong><u>Invités :</u></strong></p><br><p><strong><u>Elie COHEN</u></strong><u> </u></p><p>Economiste</p><br><p><strong><u>Erwan BENEZET</u></strong><u> </u></p><p>Journaliste au « Parisien » – Auteur de « Nucléaire : une catastrophe française »</p><br><p><strong><u>Nabil WAKIM</u></strong></p><p>Journaliste au « Monde» spécialiste de l'énergie</p><br><p><strong><u>Béatrice MATHIEU</u></strong></p><p>Chef du service économie de « L'Express »</p><br><p>Il était 11 h 52, lundi 11 novembre, lorsqu’un séisme de magnitude 5,4 sur l’échelle de Richter a été enregistré près de Montélimar dans la Drôme et en Ardèche a annoncé le Bureau central sismologique français (BCSF) de Strasbourg. La secousse, d’une intensité rare dans la région, a été ressentie jusqu’à Saint-Étienne, Lyon, et même dans le sud de la France, à Montpellier. Quatre personnes ont été blessées dont une gravement et le bilan matériel est important. Sur la commune ardéchoise du Teil, épicentre du tremblement de terre, de nombreuses maisons se sont effondrées, plusieurs bâtiments ont dû être sécurisés et près de 400 personnes ont dû passer la nuit dans des gymnases.</p><p>Des techniciens sont sur place ce mardi pour évaluer les dégâts, et l’on continue aussi à surveiller les deux centrales nucléaires présentes dans la zone, celle du Tricastin à une vingtaine de kilomètres et celle de Cruas à une dizaine de kilomètres. Car si hier au moment du tremblement de terre, il n’y a pas eu d’alerte particulière au Tricastin, en revanche, à Cruas l’une des cinq alarmes s’est déclenchée. Les réacteurs de la centrale ont été depuis mis à l'arrêt pour un "audit approfondi". "C'est la procédure obligatoire", a affirmé la préfète de l'Ardèche sur France Bleu. Il s'agit de "faire un tour des installations et de confirmer le diagnostic et l'innocuité de ce séisme". De son côté, le groupe EDF explique dans un communiqué que "les premiers contrôles n'ont pas mis en évidence de dégât apparent. Des vibrations ont cependant été enregistrées, ce qui nécessite de procéder à des contrôles complémentaires et préventifs". Selon l’électricien, la relance de la centrale pourrait intervenir vendredi mais pour cela il faudra obtenir le feu vert de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).</p><p>Le secteur du nucléaire vit décidément un automne mouvementé. Quelques semaines après la publication d’un rapport d’audit sur l’EPR de Flamanville (Manche) dressant un bilan sans concession du premier chantier français d’un réacteur nucléaire de troisième génération, la sécurité des installations nucléaires suscite de nouvelles interrogations. Alors quels sont les effets de ce séisme sur les centrales nucléaires de la région ? A-t-on frôlé un accident grave ? Comment les centrales nucléaires font-elles face au risque sismique en France ? Faut-il s’inquiéter pour la sûreté du parc français ? Enfin en matière d’énergie renouvelable, où en est la France ? Comment le Portugal est-il devenu un champion des énergies propres ?</p>

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123 - ELECTIONS : BORIS JOHNSON PEUT-IL PREDRE 07-11-2019

<h1>C DANS L'AIR DU 7 NOVEMBRE : BREXIT : LA PAROLE AUX ANGLAIS</h1><p><br></p><p>Alors que les 27 pays de l'Union européenne ont donné leur feu vert pour accorder un report de la date de sortie jusqu'au 31 janvier 2020, outre-Manche la situation politique est toujours floue, et la campagne pour les élections générales anticipées du 12 décembre a démarré hier dans une ambiance extrêmement tendue, et par des invectives. Quelques heures après avoir comparé dans la presse son rival travailliste, Jeremy Corbyn, à "Staline", Boris Johnson a poursuivi devant ses supporters ses attaques en dénonçant le "socialisme révolutionnaire bolivarien" du Labour. Promettant aux électeurs des lendemains qui chantent après un Brexit "réalisé en janvier", il s’est aussi gaussé de la position de son rival sur ce point : “Il a déclaré aujourd’hui qu’il voulait un autre report pour une nouvelle négociation. Mais il n’est pas clair sur ses objectifs et nous ne savons pas ce qu’il veut obtenir de cette négociation. Nous ne savons même pas quelle est sa position. Est-il pour le maintien ou la sortie, dedans ou dehors, en avant ou en arrière ? Je ne sais pas. Et je pense qu’il ne le sait pas lui-même.” a-t-il affirmé.</p><p>A l'inverse, Jeremy Corbyn a attaqué Boris Johnson sur ce qu'il souhaite faire du Brexit : le détourner, en privatisant le NHS, le service public de santé britannique, dans le cadre du futur accord de libre-échange qu'il veut concocter avec les Etats-Unis : "Pour beaucoup dans le Parti conservateur, c'est ce dont il a toujours été question à propos du Brexit : faire marche arrière sur les bénéfices obtenus de haute lutte par la classe ouvrière durant des générations, du thatchérisme sous stéroïdes".</p><p>Mais si la campagne électorale a démarré sur les chapeaux de roue ce mercredi après la dissolution au Parlement, elle a aussi connu ses premiers ratés. Le numéro deux du Labour Tom Watson, fervent partisan du maintien dans l'UE, a annoncé sa démission et décidé de ne pas affronter les urnes. "Cette décision est personnelle, pas politique", a assuré ce poids lourd centriste mais elle constitue un coup dur pour Jeremy Corbyn, avec qui il a souvent été en porte-à-faux.</p><p>Et la journée n’a pas non plus été simple pour Boris Johnson, qui a dû encaisser “la démission d’un ministre” – du jamais-vu pendant une campagne électorale. Le ministre chargé du pays de Galles, Alun Cairns, a finalement jeté l’éponge, accusé d’avoir eu connaissance – malgré ses démentis – du rôle de l’un de ses conseillers dans le sabotage d’un procès pour viol. Une démission qui survient après des propos très critiqués du ministre en charge des Relations avec le Parlement et du président du parti conservateur, et ce alors que l'ex-speaker de la Chambre des communes a dit tout le mal qu'il pensait du Brexit. "C'est la plus grosse erreur de ce pays depuis la Seconde guerre mondiale." "Quitter l'UE ne va pas nous aider", a expliqué cet ex-conservateur devenu indépendant.</p><p>À mi-chemin entre l’échéance ratée du 31 octobre et la nouvelle fixée au 31 janvier, cette campagne des législatives pourrait être dominée par la question de la sortie de l’Union européenne. Que vont décider les Britanniques ? A cinq semaines du scrutin, les conservateurs (38 %) sont toujours placés en tête des intentions de vote avec une dizaine de points d'avance sur les travaillistes (26 %), mais les politologues ne cessent de conseiller la prudence dans les pronostics pour ces élections. D’autant que le nombre d’indécis seraient anormalement haut, et que d’autres partis pourraient venir faire dérailler leurs rêves de conquérir une majorité. Troisième dans les sondages (17 %), les europhiles libéraux démocrates, emmenés par l’écossaise Jo Swinson, veulent annuler le Brexit et peuvent ravir les voix de conservateurs europhiles modérés et de travaillistes déçus des atermoiements de leur leader sur la question. De l’autre côté de l’échiquier politique, le Parti du Brexit de Nigel Farage menace

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122 - IMMIGRATION, LAÏCITÉ, VOILE : LES "VALEURS" DE MACRON 31-10-2019

<h1>C DANS L'AIR DU 31 OCTOBRE : IMMIGRATION, LAÏCITÉ, VOILE : LES "VALEURS" DE MACRON</h1><p><br></p><p>Depuis son élection à la présidentielle de 2017, les Français attendaient les réflexions d’Emmanuel Macron sur la laïcité, le droit d’asile, l’immigration, l’islam et le communautarisme. Vendredi 25 octobre, dans le vol qui le ramenait de son déplacement à La Réunion, c’est à Valeurs actuelles que le chef de l’Etat a accordé un entretien exclusif sur ces thèmes.</p><p>Une très longue interview de 12 pages, publiée ce jeudi, dans laquelle Emmanuel Macron déroule sa vision : une maman qui porte le voile en sortie scolaire ? "Ce n'est pas un problème", répète-il, "celle-là n'est pas perdue : elle a mis son enfant à l'école de la République". L'humilier, lui dire "vous n'êtes pas la bienvenue", serait "une énorme erreur". De même, il condamne la "sécession" communautariste, mais appelle à ne "pas tomber dans le piège communautarisme = islam" et juge "contre-productif" le vote par le Sénat d’une loi interdisant les signes religieux aux parents accompagnant les sorties scolaires.</p><p>Sur l'immigration, le président réaffirme son crédo "d'accueillir moins pour accueillir mieux", insistant sur la nécessité de mieux lutter contre l'immigration illégale et de réduire les "abus" de l'aide médicale d'État. La question "des gens qui viennent avec un visa touristique, qui restent trois mois et ensuite se mettent à l'AME", il veut la régler "vite" : "Personne ne défendra ces cas. Ils sont indéfendables". Pas d'objectif chiffré pour les reconduites à la frontière, mais cette intention : "Sortir tous les gens qui n'ont rien à faire là". En même temps, le chef de l’Etat se dit prêt à des "quotas" économique, pour occuper des emplois non-pourvus : "Je préfère avoir des gens qui viennent de Guinée ou de Côte-d’Ivoire légaux, qui sont là et qui font ce travail, que des filières bulgares ou ukrainiennes clandestines".</p><p>Mais plus que le contenu, ce qui interpelle aujourd’hui, c’est le choix de s’exprimer dans les colonnes de Valeurs actuelles, une première pour un président de la République. Tollé à gauche qui juge cet hebdomadaire d’extrême droite et voit là un nouveau palier dans la banalisation du pire, embarras dans la majorité et opération déminage à l'Élysée qui martèle "que le président parle à tous les Français, sans ostracisme".</p><p>Arrivé à mi-mandat, Emmanuel Macron semble mettre le cap sur la présidentielle 2022 en poursuivant son duel avec Marine Le Pen, alors qu’un dernier sondage les donne désormais au coude à coude, et en ne laissant pas à la droite et à l'extrême droite l'apanage des thématiques régaliennes, sécurité et immigration en tête. Désireux d’occuper le terrain, il multiplie ces derniers jours les interviews et les déplacements, tout en tentant de déminer plusieurs dossiers sociaux explosifs (retraites, hôpitaux…).</p><p>Mais cette stratégie sera-t-elle payante ? Parviendra-t-il à contenir les contestations sociales qui émergent dans le pays ? Enfin, quel cap pour la politique migratoire en France ?</p><br><p><br></p><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>

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121 - ROUEN RÉCLAME LA VÉRITÉ 01-10-2019

<p><strong><u>Invités :-</u></strong></p><p><strong><u> </u></strong></p><p><strong>Frederic DENHEZ-</strong></p><p><strong> </strong>Journaliste, spécialiste des questions d’environnement-</p><p>-</p><p><strong>Arnaud GOSSEMENT-</strong></p><p>Avocat spécialiste en droit de l’environnement-</p><p>-</p><p><strong>Laura VERDIER-</strong></p><p>Ingénieure en environnement-</p><p>-</p><p><strong>Arnaud GONZAGUE-</strong></p><p>Chef du service société à « L’Obs »-</p><p>-</p><p>Cinq jours après l'incendie de l'usine Lubrizol, à Rouen, l'inquiétude des habitants ne retombe pas et les interrogations toujours nombreuses se font entendre malgré les déclarations rassurantes des ministres qui se sont succédé dans la municipalité et la publication par les autorités des analyses de l'air. Ainsi, alors qu’une odeur nauséabonde persiste dans l’agglomération et que les cours, suspendus depuis jeudi dernier, étaient autorisés lundi par l’académie, des enseignants de trois collèges de la ville ont fait usage de leur droit de retrait en raison d’un danger estimé "grave et imminent". "Des vertiges, des nausées et des maux de têtes" avaient été signalés dans ces établissements scolaires. Un peu plus tard, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblés devant la salle du conseil métropolitain de Rouen où le préfet de la Seine-Maritime, était auditionné par les élus pour exposer la situation. Munis de pancartes réclamant "la vérité et la transparence", ils voulaient "mettre la pression" et réclamaient des réponses, alors que dans les rues, certains habitants, masques sur le visage, préfèrent toujours se protéger.</p><p>"La qualité de l'air n'est pas en cause", a rappelé le Premier ministre qui s'est rendu, dans la soirée sur le site de l'usine Lubrizol. Les "odeurs" sont certes "gênantes" mais "pas nocives". "Nous avons la volonté très ferme de dire ce que nous savons dès que nous le savons et d'accompagner nos concitoyens", a assuré Edouard Philippe pour tenter de calmer les inquiétudes des habitants. "Nous vivons dans un climat de suspicion généralisée" a déclaré pour sa part le préfet de Seine-Maritime Pierre-André Durand. "Les propos des pouvoirs publics sont souvent mis en doute, parfois même ne sont pas crus. Nous nous attachons à produire des analyses, à les mettre en ligne pour permettre à chacun de s'y intéresser. Nous allons continuer à le faire, d'autres analyses sont attendues. Nous faisons intervenir aussi d'autres interlocuteurs, comme les gestionnaires de réseaux d'eau, pour avoir d'autres voix", a-t-il expliqué. Mais ces déclarations n’ont pas suffi à rassurer élus et habitants qui remettent toujours en cause les propos rassurants des autorités sur les conséquences sanitaires et environnementales de l’incendie.</p><p>Des conséquences qui angoissent également éleveurs et agriculteurs. Élevages confinés, productions végétales non récoltées, lait collecté inutilisable… Depuis cinq jours, les exploitations agricoles de Seine-Maritime sont paralysées dans l’attente des premiers résultats d’analyse. En cause, la pluie noire issue de la fumée, qui est tombée après l’incendie. Lundi soir, le ministre de l’Agriculture a promis une indemnisation totale des agriculteurs concernés par les retombées de suie. "Il faudra appliquer le principe du pollueur-payeur, il faudra que les entreprises responsables de cela payent", a-t-il ajouté.</p><p>De son côté, la société Lubrizol a déposé une plainte pour "destruction involontaire par explosion ou incendie". Dans un communiqué, elle a fait savoir que "la vidéosurveillance et des témoins oculaires indiquent que le feu a tout d’abord été observé et signalé à l’extérieur du site".</p><p>Alors où en est l’enquête ? Que sait-on de l’incendie de l’usine Lubrizol ? Quels sont les risques et quelles sont les précautions à prendre ?-</p><p>-</p><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45-</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30-</p><p><strong>Format

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25 - LA NOSTALGIE DES ANNÉES CHIRAC 27-09-2019

<p><strong><u>Invités-</u></strong></p><p>-</p><p><strong>Pascal PERRINEAU-</strong></p><p>Politologue-</p><p>-</p><p><strong>Catherine NAY-</strong></p><p>Editorialiste politique à « Europe 1 »-</p><p>-</p><p><strong>Michèle COTTA-</strong></p><p>Journaliste politique-</p><p>-</p><p><strong>Béatrice GURREY-</strong></p><p>Grand reporter au « Monde » - Auteure de « Les Chirac, les secrets du clan »-</p><p>-</p><p>Parmi les gestes forts des présidences de Jacques Chirac figure le discours vibrant qu'il avait prononcé pour rendre hommage à François Mitterrand, tout juste décédé. Le 8 janviers 1996, s’est souvenu jeudi Emmanuel Macron il avait su trouver des "mots lumineux" pour saluer la mémoire de l’homme d’Etat avec qui il avait cohabité pendant deux ans. C’est dire la montagne qui se dressait face au président de la République, hier soir, au moment de s’adresser aux Français. Alors d’emblée, Emmanuel Macron a choisi d’adopter le ton de son prédécesseur, allant jusqu’à le paraphraser. “C’est avec beaucoup de tristesse et d’émotion que je m’adresse à vous ce soir. Nous, Français, nous perdons un homme d’État que nous aimions autant qu’il nous aimait”, a commencé Emmanuel Macron. Une référence à la célèbre phrase de Jacques Chirac, prononcée lors de sa dernière allocution en tant que président de la République : “Cette France que j’aime autant que je vous aime”.</p><p>Au-delà de cette allusion, Emmanuel Macron a placé son discours dans un champ lexical chiraquien, insistant sur l’empathie de celui qui “qui attirait la sympathie de l’agriculteur et du capitaine d’industrie”. Cet "amoureux de notre terre" qui "aimait profondément les gens". "Cet homme qui nous ressemblait et nous rassemblait». Ce “visage familier” qui "incarna une certaine idée de la France", présidant aux destinées de ce pays "dont il a constamment veillé à l’unité, à la cohésion, et qu’il a protégé courageusement contre les extrêmes et la haine". Le président Chirac incarnait également "une certaine idée du monde", par son engagement en faveur de l’environnement, qui l’a hissé "à la hauteur de l’histoire" : "Notre maison brûle, et nous regardons ailleurs", avait-il déclaré, en 2002. Mais aussi par son opposition, à la guerre menée par les Etats-Unis en Irak, en 2003, représentant alors une "France indépendante et fière", a loué Emmanuel Macron.</p><p>"Nous nous souvenons avec émotion et affection de sa liberté et de sa personnalité, de ce talent qu’il eut de réconcilier simplicité et grandeur, proximité et dignité, amour de la patrie et ouverture à l’universel", a continué le chef de l’Etat, invitant les Français à demeurer "conscients de notre dette à son égard et forts de ce qu’il nous a légué".</p><p>Des Français qui en nombre depuis l’annonce du décès de l’ancien chef de l’Etat font part de leur émotion et de leurs souvenirs, alors que les hommages s’organisent. Les portes de l’Elysée ouvertes depuis jeudi le resteront jusqu’à dimanche pour permettre celles et ceux qui le souhaitent de signer les livres d’or installés devant une grande photo du cinquième président de la Ve République. Sa famille a annoncé une cérémonie populaire ce dimanche après-midi aux Invalides à Paris et son inhumation au cimetière du Montparnasse lundi. Cette journée sera une journée de deuil national, les drapeaux seront mis en berne partout en France et une minute de silence sera respectée à travers le pays. En Corrèze, sur les terres de l’ancien président, des livres d'or ont été ouverts dans le village de Sarran, une photo géante a été déployée sur la façade de l'Hôtel du département à Tulle où une messe est également prévue lundi.</p><p>Des hommages qui abondent aux quatre coins du pays, mais aussi au-delà de nos frontières pour ce président qui dès son arrivée au pouvoir en 1995 a marqué la scène internationale : de la guerre en Bosnie-Herzégovine à la reprise des essais nucléaires français, en passant par son refus d'entrer en guerre contre l'Irak en 2003, l’un des aspects les p

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24 - NOTRE-DAME : UNE RECONSTRUCTION ... ET UN SCANDALE ? 20-09-2019

<h1>C DANS L'AIR DU 20 SEPTEMBRE : NOTRE-DAME : UNE RECONSTRUCTION... ET UN SCANDALE ?</h1><p><br></p><p>Cinq mois après l’incendie de Notre-Dame, le <em>New York Times </em>publie une enquête fouillée sur la contamination par le plomb des environs de la cathédrale. On y découvre que les niveaux de poussière de plomb près de l’édifice "sont jusqu’à 1 300 fois supérieurs aux normes de sécurité françaises". Au total, ce sont "plus de 6 000 enfants de moins de 6 ans [qui] vivent dans un rayon de 800 mètres autour de la cathédrale" écrit le quotidien américain qui s’est basé sur des documents confidentiels. Le prestigieux titre de presse américain indique également que "les personnes exposées aux plus hauts niveaux de plomb sont les travailleurs de la cathédrale. Les travaux n’auraient été interrompus qu’après sept lettres alarmantes et une série de réunions animées entre les inspecteurs du travail et ceux qui tentaient de reconstruire Notre-Dame selon le calendrier ambitieux du président Emmanuel Macron". Pour le <em>New York Times</em>, il ne fait aucun doute que les autorités françaises ont tardé à informer le public et ont "minimisé les risques".</p><p>De son côté, le quotidien<em> Le Monde </em>révèle aujourd’hui que des prélèvements réalisés le 6 septembre dernier dans un appartement du 7ème arrondissement font apparaître une concentration "jamais vue" de 100 000 µg/m2 de poussière de plomb. Soit un niveau 20 fois supérieur aux normes. Les prélèvements et leurs analyses, réalisés à l’initiative des habitants du logement, ont été confiés à un laboratoire indépendant.</p><p>Alors quel est le niveau de contamination au plomb autour de la cathédrale ? L’Etat a-t-il sous-estimé cette pollution après l’incendie de la cathédrale qui était recouverte de 460 tonnes de plomb ? Où en est-on des travaux de sécurisation ?</p><p>"Nous sommes encore dans une phase d’urgence impérieuse", a expliqué la semaine dernière Philippe Villeneuve, l’architecte en chef des monuments historiques en charge de la sauvegarde de l’édifice, dans une interview au <em>Parisien</em>. "Le monument reste en danger sur deux plans", estime-t-il, "celui des voûtes, qui peuvent toujours tomber, et celui de l’échafaudage, qui, lui, peut s’écrouler". Pour lui, la sécurité de l’édifice ne sera pas assurée "avant la mi-2020".</p><p>Cinq mois après l’incendie, maçons, sculpteurs, cordistes et spécialistes des échafaudages sont en plein travail. Les travaux de sécurisation du site doivent encore durer plusieurs mois avant le diagnostic puis le chiffrage du devis de restauration d’un chantier qui s’annonce titanesque et qui va demander la mobilisation de nombreux corps de métiers. Or si les artisans ont su conserver le savoir-faire des bâtisseurs de cathédrales, ils risquent de rencontrer une pénurie de main-d'œuvre, faute de vocation auprès des jeunes. Une situation qui pourrait selon nombre d'experts retarder la restauration de Notre-Dame, tout comme le débat sur les modalités de sa reconstruction.</p><p>Dans ce contexte, une réouverture en 2024 est-elle toujours prévue ? Si la restauration Notre-Dame de Paris est un défi majeur, la Fondation du Patrimoine rappelle que 3500 monuments seraient aujourd’hui en péril en France. Près de 2000 bâtiments historiques seraient même en péril absolu et un quart du patrimoine mériterait des travaux. Mais comment les sauvegarder ? Enfin doit-on protéger notre patrimoine industriel ?</p><p> </p><p>Invités :</p><p>Maryvonne DE SAINT-PULGENT - Ancienne directrice du patrimoine au ministère de la Culture</p><p>Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP</p><p>Jean-Sébastien PETITDEMANGE - Chroniqueur patrimoine sur RTL et France 5</p><p>Marie-Amélie TEK - Architecte du patrimoine</p><br><p><br></p><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présen

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23 - LES LEÇONS D'UNE ANNÉE DE VIOLENCES 20-07-2019

<h1>C DANS L'AIR DU 20 JUILLET : MAINTIEN DE L'ORDRE : LE CASSE-TÊTE DU GOUVERNEMENT</h1><p><br></p><p>« Les forces de police ont été mises dans un contexte d’extrême violence ». La déclaration est signée Emmanuel Macron. Interpellé ce samedi par des habitants de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), en marge du Tour de France, le président de la République est revenu sur un ensemble de sujets qui ont marqué l’actualité ces dernières semaines comme la crise des Gilets Jaunes, les violences policières, l’affaire De Rugy ou encore la réforme des retraites. Le chef de l’Etat a prôné « respect », retour au « calme » et dialogue constant.</p><p>« A un moment, il y a eu beaucoup de violences parce qu’il y a eu des incompréhensions. Le calme doit revenir dans le pays », a déclaré Emmanuel Macron faisant notamment référence à la contestation sociale des derniers mois et aux images violentes qui ont en découlé. Certaines ont marqué les esprits : les dégradations de l’Arc de Triomphe à Paris, le 1er décembre, lors d’affrontements entre Gilets Jaunes et forces de l’ordre, l’ancien champion de boxe Christophe Dettinger se déchaînant à mains nues sur un gendarme en janvier ou encore, en mars, l’attaque du célèbre restaurant parisien Le Fouquet’s lors de l’acte 18.</p><p>Etat, commerçants, collectivités locales, de nombreux acteurs ont fait les frais des débordements. Selon un rapport parlementaire, rien qu’au plan matériel, les actes de vandalisme entourant les manifestations des Gilets Jaunes représentent 217 millions d’euros d’indemnisations versées par les assurances. « Si les dégradations matérielles sont considérables, ce sont les pertes d’activité qui constituent le préjudice le plus grave et le plus important et ces dernières ne sont que rarement prises en charge par les assurances », soulignent les auteurs du rapport.</p><p>Les commerçants ont pris l’habitude de barricader leurs enseignes à l’approche du samedi, jour de manifestation. Et les forces de l’ordre, elles, mettent en place un dispositif renforcé à chaque événement dit à risque. Ce fut le cas hier par exemple, sur l’avenue des Champs-Elysées, pour la finale de la CAN opposant le Sénégal à l’Algérie. Car en France, un sentiment persiste : celui qu’à chaque rassemblement, des violences et des débordements sont possibles. Après des mois d’affrontements avec les Gilets Jaunes, les forces de l’ordre sont éreintées. Et c’est la doctrine même du maintien de l’ordre à la française qui semble éprouvée. D’une part, il lui est reproché de ne pas réussir à prévenir les violences et à contenir les troubles à l’ordre public. D’autre part, le maintien de l’ordre est accusé d’être mis en œuvre de façon trop brutale et d’incarner une répression trop sévère.</p><p>Comme l’a révélé Mediapart, à cela s’ajoute la polémique suscitée par la décoration, par Christophe Castaner, de fonctionnaires de police soupçonnés de faits de violences dans le cadre de diverses missions. On trouve notamment Grégoire Chassaing, commissaire divisionnaire à Nantes, chargé des opérations de sécurité le 21 juin, lors de la Fête de la musique. Des opérations controversées durant lesquelles Steve Maia Caniço a disparu. Jeudi, la maire de Nantes, Johanna Rolland (PS) a interpellé le ministre de l’Intérieur demandant que « des explications précises et publiques » soient apportées. Le lendemain, Christophe Castaner a rappelé qu’il y avait « une double-enquête sur la disparition et les modalités d’intervention de la police » et que « les recherches se poursuivent ». Un rassemblement est prévu ce samedi à Nantes, un mois après la disparition du jeune homme, pour demander des réponses dans cette affaire où subsistent de nombreuses zones d’ombre.</p><p>Faut-il repenser le système du maintien de l’ordre ? Quel bilan pour Christophe Castaner à la tête du ministère de l’Intérieur ? Quelle est l’image de la France à l’étranger après la crise des Gilets Jaunes ?</p><br><p><br></p><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours d

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120 - BREXIT : LONDRES NE RÉPOND PLUS ! 13-03-2019

<h2>BREXIT : LONDRES NE RÉPOND PLUS ! 13-03-2019</h2><p><br></p><p><strong><u>Invités :</u></strong></p><br><p><strong>Philippe DESSERTINE</strong></p><p>Directeur de l’Institut de Haute Finance</p><br><p><strong>Jon HENLEY</strong></p><p>Journaliste, correspondant aux Affaires Européennes pour le Guardian</p><br><p><strong>Marie-Claire CONSIDERE-CHARON</strong></p><p>Historienne, Spécialiste de la civilisation britannique et irlandaise.</p><br><p><strong>Jean-Dominique GIULIANI </strong></p><p>Président de la Fondation Robert Schuman</p><br><p>A seize jours de l’échéance, les députés britanniques ont rejeté en masse hier le projet d’accord de sortie de l’Union européenne négocié par Theresa May, par 391 voix contre 242. Des opposants issus de tous les coins de la Chambre des communes qui ont voté pour certains parce qu’ils sont contre le Brexit, d’autres parce qu’ils sont en faveur du Brexit… Reste que le résultat est le même : la Première ministre britannique, revenue de Strasbourg après une dernière phase de négociations, n’a pas réussi à convaincre une majorité de députés de valider le Brexit négocié depuis maintenant 3 ans.</p><p>Un invraisemblable scénario à l’approche de la date du divorce qui a laissé Theresa May hier soir pratiquement et littéralement sans voix. Alors maintenant que va-t-il se passer ?</p><p>Ce mercredi soir, les députés britanniques vont devoir cette fois se prononcer sur la possibilité de sortir de l'Union européenne sans aucun accord. Si l'option du "no deal" est exclue, le Parlement votera de nouveau ce jeudi, cette fois sur une proposition de report "limité" du Brexit. Les 27 autres Etats de l'UE devront toutefois donner leur accord à l'unanimité. Or, les dirigeants européens ont prévenu que cette extension devrait être "motivée" et elle ne pourrait être que de très courte durée, jusqu’à la veille des élections européennes, fin mai. En clair, il n’est pas question de repousser le Brexit pour le reporter et des garanties de succès seront demandées à Londres.</p><p>Surtout, un certain ras-le-bol se fait désormais clairement sentir à Bruxelles où l’on estime avoir suffisamment fait de concessions notamment en proposant la mise en place d’une clause de sauvegarde, intitulée "backstop", pour empêcher le retour d’une frontière physique entre les deux Irlandes.</p><p>"Il n’y aura pas de troisième chance" a prévenu mardi soir le président de la Commission européenne Jean Claude Juncker. Une position partagée par le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici qui a déclaré ce mardi : "Il n'y aura pas de négociations dans les jours qui viennent et d'ici au 29 mars (…) Le Royaume-Uni a épuisé sa dernière chance". Le risque d'un 'no deal' "augmente. C'est la raison pour laquelle nous devons continuer les préparations à ce scénario comme aux autres."</p><p>A quelques heures d‘un nouveau vote décisif, la tension monte en Grande-Bretagne. Les positions se radicalisent tandis qu’entreprises et citoyens britanniques font des stocks de provisions, de fournitures et de médicaments par crainte d’une pénurie en cas de sortie brutale de l’UE.</p><p> Alors le Royaume-Uni va-t-il claquer la porte sans accord ? Quelles seraient les conséquences d'un "no deal" ? Quels sont désormais les scénarios possibles ? Se dirige-t-on vers un nouveau référendum ? Le Brexit aura-t-il lieu ?</p><p><br></p>

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119 - FISCALITÉ : ET MAINTENANT L' HÉRITAGE ? 07-03-2019

<h2>FISCALITÉ : ET MAINTENANT L' HÉRITAGE ? 07-03-2019</h2><p><br></p><p><strong><u>Invités :</u></strong></p><br><p><strong>Yves THRÉARD</strong></p><p>Directeur adjoint de la rédaction du « Figaro »</p><br><p><strong>Claude WEILL </strong></p><p>Editorialiste politique à « Nice-Matin / Var-Matin »</p><br><p><strong>Audrey TONNELIER</strong></p><p>Journaliste au “Monde”, en charge des questions de finances publiques</p><br><p><strong>Robin RIVATON</strong></p><p>Essayiste, membre du conseil scientifique de la Fondapol</p><br><p>Le grand débat national n’est pas encore terminé mais Edouard Philippe l’assure, les conclusions de ce dernier déboucheront sur un allégement de la fiscalité. "Mon sentiment, c'est qu'il faut baisser les impôts en France", a déclaré mercredi 6 mars le Premier ministre, interrogé sur BFMTV.</p><p>Depuis le début du grand débat national, qui s’achèvera le 15 mars, les questions de fiscalité sont au cœur des discussions. Dans sa lettre adressée aux Français, le 13 janvier, le chef de l’Etat avait lancé l’exercice avec deux questions : "Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?"</p><p>Taxation des hauts patrimoines, fin des dérogations accordées aux revenus du capital, fin des exonérations de la taxe carbone pour le transport aérien, maritime ou routier de marchandises… Les propositions fiscales du "pacte social et écologique" de Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, et de Nicolas Hulot, ancien ministre de la transition écologique, vont à rebours des choix du gouvernement. "Ce qui s’exprime actuellement, plus qu’un ras-le-bol fiscal, c’est le ressenti d’une profonde inégalité fiscale. Il faut revoir la contribution des uns et des autres à la richesse collective : nous avons proposé dans ce cadre une contribution plus forte des hauts revenus à la solidarité nationale", a déclaré Laurent Berger au quotidien La Croix.</p><p>Pour rendre le système fiscal français plus "redistributif", Stanislas Guerini, député LREM, se dit quant à lui prêt à relancer le débat sur la fiscalité de l’héritage, une mesure qui ne figure pas dans le programme présidentiel d'Emmanuel Macron. Stanislas Guerini, qui plaide pour faciliter les donations et taxer davantage les transmissions de gros patrimoines, assure vouloir prendre à bras-le-corps le "sentiment d’injustice" et les "situations d’immobilité".</p><p>Autre impôt important pour 84 % des Français, et même prioritaire pour 45 % d’entre eux, celui des GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple). Un projet de loi visant à imposer les grandes entreprises du numérique sur leur chiffre d’affaires a été présenté, mercredi 6 mars, en conseil des ministres. Cette mesure ouvre la voie à une fiscalité qui a pour ambition de déjouer les stratégies d’optimisation fiscale de ces sociétés. Des stratégies qui, tout en sapant le consentement à l’impôt, privent l’Etat de recettes budgétaires, alors que ces entreprises profitent pour se développer des ressources et des infrastructures financées par le contribuable. </p><p>Alors que le grand débat national arrive à son terme, que peut-on dire des souhaits des Français en matière de fiscalité ? Faut-il envisager un "big bang fiscal" ? Comment lutter contre le dumping fiscal au sein de l'Union européenne ?</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>

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132 - GILETS JAUNES : LES CONFIDENCES DE MACRON

<h1>C DANS L'AIR DU 2 FÉVRIER : GILETS JAUNES : LES CONFIDENCES DE MACRON</h1><p><br></p><p>Un "acte XII" sous le signe des "gueules cassées" et de la dénonciation des violences policières. À Lyon, Valence, Bordeaux, les gilets jaunes s'élèvent contre le recours aux lanceurs de balles de défense, qu’ils qualifient "d’armes de guerre". À Paris, place Felix-Éboué dans le 12ème arrondissement, plusieurs manifestants arboraient dès le milieu de matinée une banderole demandant "l'interdiction des grenades et des LBD" et un kaléidoscope montrant des visages tuméfiés. Depuis le 17 novembre, vingt personnes ont été gravement blessées à l'œil – la plupart éborgnées – selon le collectif militant "Désarmons-les". Au total, les autorités ont recensé plus de 1 900 blessés parmi les manifestants et plus de 1 200 au sein des forces de l'ordre.</p><p>Saisi en urgence, le Conseil d'État a rejeté vendredi 1er février les demandes de suspension de l'usage de LBD lors des prochaines manifestations de gilets jaunes. Il a estimé que le risque de violences rendait "nécessaire de permettre aux forces de l'ordre de recourir à ces armes", une décision jugée "incompréhensible" par des gilets jaunes. Face à la controverse, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a reconnu que cette arme dite intermédiaire pouvait "blesser" et a promis de sanctionner "les abus" mais il en a défendu l'utilisation "pour faire face aux émeutiers".</p><p>La veille, Emmanuel Macron s’est livré depuis l’Élysée à quelques journalistes. Il est notamment revenu sur sa prise de fonction et les premiers mois de son quinquennat. Une prise de pouvoir difficile selon les propos du président de la République : "j’ai beaucoup appris de ces vingt mois. Ça m'a scarifié". Face à la crise des gilets jaunes, le président de la République a prévenu qu’il serait "sans états d’âme" quant au maintien de "l’ordre".</p><p>Au cours de cet entretien, Emmanuel Macron a également assuré qu’il ferait désormais "très attention" à ses "petites phrases" qui ont, selon lui, nourri "un procès en humiliation". Quelques minutes après, il a néanmoins déploré que "Jojo avec un gilet jaune [ait] le même statut qu’un ministre ou un député" sur les plateaux des chaînes d’information en continu.</p><p>Parallèlement, le grand débat national se poursuit un peu partout en France. Concertation d’ampleur nationale, il a pour objectif de redonner la parole aux citoyens sur l’élaboration des politiques publiques qui les concernent. Pour garantir "l’indépendance" du "grand débat", cinq garants ont été nommés à la mi-janvier par le gouvernement et les présidents de l'Assemblée nationale, du Sénat et du Cese. Le 28 janvier, ces garants ont formulés leurs premières recommandations "dans le but de renforcer la légitimité et le bon fonctionnement" de l'exercice, tant sur la plateforme numérique qu'au cours des réunions. Ils proposent notamment que toutes les contributions soient "véritablement ouvertes" et "mises en ligne".</p><p>Deux semaines après le début de la consultation, de nombreux gilets jaunes restent sceptiques. Ils viennent de lancer un site internet baptisé le "vrai débat", mis à disposition gracieusement par la société Cap Collectif. Cette consultation en ligne, non officielle, a pour objectif de recueillir les propositions de tous les citoyens et se veut une alternative au débat lancé par le gouvernement. Si les outils utilisés sont similaires entre la plateforme du gouvernement et celle du "vrai débat", le fonctionnement, lui, est différent. Contrairement à la plateforme du "grand débat", aucune question n'est posée aux internautes, chacun peut écrire ce qu'il veut autour de neuf thèmes.</p><p>Pourquoi avoir demandé l’interdiction des LBD et des grenades ? Quelles sont les questions qui émergent du grand débat national ? Et enfin quels sont les reproches qui lui sont adressés ? </p><br><p>Invités :</p><br><p>Jean-Jerome BERTOLUS – "France Info", chef du service politique</p><br><p>Emmanuelle ANIZON – Grand Reporter à "L’Obs"</p><br><p>Jean-Dominique </p>

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22 - MAINTIEN DE L’ORDRE : ON CHANGE TOUT ? 23-01-2019

<h2><strong>MAINTIEN DE L’ORDRE : ON CHANGE TOUT ? 23-01-2019_</strong></h2><p><br></p><p><strong><u>Invités :_</u></strong></p><br><p><strong>Alain BAUER_</strong></p><p>Professeur de criminologie – CNAM_</p><br><p><strong>Bruno JEUDY _</strong></p><p>Rédacteur en chef du service politique de « Paris Match »_</p><br><p><strong>Christophe ROUGET_</strong></p><p>Secrétaire Géneral Adjoint du Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI-CFDT)_</p><br><p><strong>Evelyne SIRE-MARIN_</strong></p><p>Magistrate_</p><p>Membre de la Ligue des droits de l’homme_</p><br><p>La proposition de loi "anti-casseurs" promise par Edouard Philippe, le 7 janvier dernier, suite aux violences lors des manifestations des gilets jaunes, arrive à l’Assemblée nationale. Censé sanctionner plus sévèrement les fauteurs de troubles et les manifestations non déclarées, ce texte - voté en octobre dernier par la droite sénatoriale et qui a depuis obtenu le soutien de l’exécutif - a commencé à être examiné en commission des lois, avant d’être débattu dans l’Hémicycle la semaine prochaine. Et les échanges risquent d'être houleux, la loi divisant jusqu'au sein de la majorité.</p><p>En commission des lois, Christophe Castaner a tenté hier de déminer devant les députés les mesures les plus controversées assurant que ce n’est pas une loi "anti-gilets jaunes". "Ce texte n’est pas une loi de circonstance. C’est une loi de bon sens. Ce texte n’est pas une loi de répression, c’est une loi de protection" a déclaré le ministre de l’Intérieur.</p><p>Mais c’est justement le volet protection que certains Marcheurs jugent insuffisant. Pour dénoncer ce qu'elle considère comme une atteinte au droit de manifester, la députée LREM, Paula Forteza a co-signée une série d'amendements qui demandent la suppression de certains articles, comme celui sur l'interdiction de manifester ou sur la création d’un fichier regroupant les personnes interdites de manifestations.</p><p>De son côté, l’opposition a interpellé l’exécutif sur la pertinence même de la "doctrine" gouvernementale en matière de maintien de l'ordre alors que depuis des semaines de nombreuses images sur les réseaux sociaux ont fait état de blessures parfois très graves infligées aux manifestants, notamment par les lanceurs de balle de défense (LBD).</p><p>Répondant à ces critiques, Christophe Castaner a admis pour la première fois que les modalités de maintien de l'ordre méritaient d'être revues, promettant une "nouvelle doctrine" notamment dans l'usage du LBD. "Je suis prêt à tout examiner, y compris dans l'abaissement du niveau des armes", a-t-il affirmé, évoquant également un "vrai benchmark dans ce qui se fait" à l'étranger pour équiper les forces de l'ordre.</p><p>Alors que de nombreuses personnalités, dont le Défenseur des droits Jacques Toubon, réclament l'interdiction de l'usage du LBD et de certains types de grenades, le locataire de la place Beauvau a annoncé que les forces de sécurité utilisant des lanceurs de balles de défense seront équipées, dès samedi, de caméras-piétons. Selon lui, ces dispositifs devront être "systématiquement" activés "en conditions normales", pas "en cas d'agression" des forces de l'ordre. Mais "il n'y a pas de blanc-seing" a-t-il martelé. "Je serais toujours intraitable si des fautes étaient commises dans les rangs de la police ou de la gendarmerie. Chacune des 81 plaintes a immédiatement fait l'objet d'une enquête judiciaire", a concédé le ministre, offrant au passage des chiffres officiels sur certaines blessures graves recensées par des associations et la presse.</p><p>"Il y a eu quatre personnes qui ont eu des atteintes graves à la vision. Certaines pouvant effectivement perdre un œil", a ainsi admis le ministre de l'Intérieur. Un chiffre toutefois très inférieur à celui du collectif militant "Désarmons-les" et du journaliste indépendant David Dufresne qui eux en recensent dix-sept.</p><p>Alors qu’est-ce qu’un lanceur de balles de défense ? Que prévoit la proposition de loi "ant

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1 - GILETS JAUNES : CA REPART ... MAIS OU ? 05.01.2019

C DANS L'AIR DU 5 JANVIER - GILETS JAUNES : ÇA REPART… MAIS OÙ ?Acte VIII de mobilisation nationale pour les gilets jaunes. Déterminés à poursuivre le mouvement et à battre le pavé, ils se sont réunis samedi 5 janvier à Marseille, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Rouen ou encore Reims. À Paris, des manifestants ont défilé entre les Champs-Elysées et la place de la Bourse avant de se rassembler devant l’Hôtel de ville pour rejoindre l’Assemblée nationale. Des manifestations cette fois-ci déclarées à la préfecture.C’est à proximité des Champs-Elysées, haut lieu de contestation lors des précédents week-ends, qu’Éric Drouet, a été arrêté mercredi soir et placé en garde à vue pour organisation d’une manifestation sans déclaration préalable. Déjà interpellé fin décembre, il sera jugé le 5 juin pour "port d’arme prohibé de catégorie D", après avoir été retrouvé portant une sorte de matraque. Figure controversée — dénoncé pour ses messages complotistes sur le pacte de Marrakech notamment et anti-migrants —, ce chauffeur routier de 33 ans est l’un des initiateurs du mouvement des gilets jaunes qu’il définit comme "populaire" et totalement "apolitique".Dans un billet publié lundi, Jean-Luc Mélenchon a exprimé sa "fascination" pour le jeune homme, faisant le parallèle entre le gilet jaune et un homonyme révolutionnaire du 18ème siècle, Jean-Baptiste Drouet. Depuis que le leader de la France insoumise a déclaré sa flamme à Éric Drouet, nombre d’observateurs pointe l’ironie de cette tentative d’approche, au regard de la sympathie supposée du Gilet jaune pour l'extrême droite. "Je m’intéresse au mouvement social mais je ne suis pas fasciné par quelqu’un qui, semble-t-il, assume d’avoir voté aux deux tours, premier et second tours, pour Marine Le Pen", a ainsi déclaré Benoît Hamon. Un vote FN qu’a démenti Éric Drouet dans un statut Facebook sur le groupe "La France en colère".Malgré un essoufflement du mouvement ces dernières semaines, le mouvement fait vaciller l’exécutif depuis un mois et demi. Fragilisé par cette contestation inédite, Emmanuel Macron avait annoncé le 10 décembre une série de mesures sociales, avant de déclarer dans ses vœux du 31 décembre un retour à "l’ordre républicain". "La colère va se transformer en haine si vous continuez, de votre piédestal, vous et vos semblables, à considérer le petit peuple comme des gueux", a répondu le collectif dans une lettre ouverte diffusée jeudi soir. Face à cette détermination, le gouvernement a durci le ton. Vendredi, Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement a dénoncé des velléités "d’insurrection" et a, lui aussi, réclamé un retour à l’ordre.Parallèlement, le gouvernement étudie la piste d’un référendum sur la réforme des institutions, une manière de répondre à la demande par les gilets jaunes d’un Référendum d’initiative citoyenne, mais aussi de relancer le projet de loi, déjà reporté à deux reprises. La proposition ne fait cependant pas l’unanimité au sein de la majorité. Ce jeudi, le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre a critiqué cette proposition auprès de l’AFP. Il la juge "prématurée" et "secondaire". En revanche, le président du groupe LREM au Sénat François Patriat y est favorable et souhaite que ce référendum ait lieu en même que l’élection européenne, dans six mois.Le mouvement des gilets jaunes, en perte de vitesse ces dernières semaines, va-t-il perdurer ? En arrêtant Éric Drouet, le gouvernement a-t-il jeté de l’huile sur le feu ? Qui est Éric Drouet ? Sa parole est-elle le reflet des idées du mouvement des gilets jaunes ? Quelle forme pourrait prendre le RIC en France ? Mobiliserait-il les citoyens ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques WehrlinProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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118 - LA DERNIÈRE SURPRISE DE TRUMP 20-12-2018

<p><strong>LA DERNIÈRE SURPRISE DE TRUMP 20-12-2018_</strong></p><br><p><strong><u>Invités :_</u></strong></p><p><strong>Pierre SERVENT_</strong></p><p><strong> </strong>Expert militaire, auteur de « 50 nuances de guerre »_</p><p><strong>Jean-Dominique MERCHET_</strong></p><p>Editorialiste à « L’opinion », spécialiste des questions Défense et Diplomatie_</p><p><strong>Agnes LEVALLOIS_</strong></p><p>Consultante spécialiste du Moyen-Orient et chargée de cours à Sciences-Po_</p><p><strong>Alexandra de HOOP SCHEFFER_</strong></p><p><strong> </strong>Politologue, spécialiste des Etats-Unis et des relations transatlantiques_</p><br><p>Pour Donald Trump, la mission des Etats-Unis en Syrie est terminée. Dans une vidéo postée sur Twitter, le président américain a estimé qu’il était temps de<em> "ramener à la maison" </em>tous les soldats déployés sur le terrain depuis 2015, maintenant que l’Etat islamique a été <em>"vaincu"</em>. Le retrait des troupes devrait s’effectuer rapidement, certaines commenceraient déjà à être rapatriées selon la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders. Même si plusieurs généraux et militaires l’ont averti des risques d’un départ précipité, Donald Trump revendique une "victoire" et ne voit aucune autre raison de rester en Syrie. Cette annonce surprise a déclenché la stupeur et la colère aux Etats-Unis, notamment dans son propre camp. Les alliés européens ont également réagi. Aujourd’hui, la ministre des armées Florence Parly a affirmé que les troupes françaises resteront en Syrie car<em> "Daech n’est pas rayé de la carte". </em>Avant d’ajouter qu’il est nécessaire de <em>"vaincre militairement de manière définitive les dernières poches de cette organisation terroriste"</em>. De son côté, Benyamin Nétanyahou a d’ores et déjà annoncé qu’Israël intensifierait ses opérations contre les forces pro-iraniennes en Syrie, après le départ des Etats-Unis. Pour l'eurodéputé Guy Verhofstadt, il s’agit d<em>’"une victoire pour la Russie, l'Iran, la Turquie et le régime syrien".</em></p><p>Ce désengagement des Etats-Unis risque, en effet, de provoquer de nouveaux bouleversements au Moyen-Orient et rend la situation complexe pour les forces alliées mobilisées. L’absence de ces 2 000 soldats américains laisse encore un peu plus le champ libre à la Russie et à l’Iran, soutiens de Bachar al-Assad. En quittant la Syrie, Donald Trump laisse également derrière lui ses alliés Kurdes, qui ont pourtant joué un rôle primordial dans la lutte contre l’Etat islamique. Sans la présence dissuasive des troupes américaines, la Turquie pourrait tenter d’accroître sa zone de sécurité au nord de la Syrie, où les combattants kurdes sont aujourd’hui repliés. Dans cette guerre complexe, à qui profite le retrait soudain des Etats-Unis ?</p><p>Ces dernières années, de nombreux Syriens ont fui la guerre pour se réfugier au Liban. Quelques milliers d’entre eux ont déjà pris le chemin du retour, mais le régime de Bachar al-Assad laisse rentrer sa population au compte-goutte, sur autorisation. Face aux conditions de retour difficiles et l’insécurité qui persiste en Syrie, d’autres réfugiés choisissent de rester au Liban._</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45_</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30_</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes_</p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé_</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin_</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions_</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv_</u></p>

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117 - GILETS JAUNES : LE DIALOGUE IMPOSSIBLE ? 26-11-2018

<p><strong><u>Invités : </u></strong></p><br><p><strong>Bruno JEUDY </strong></p><p>Rédacteur en chef du service politique de « Paris Match »</p><br><p><strong>Claude WEILL </strong></p><p><strong> </strong>Journaliste et Editorialiste à Nice Matin et Var Matin</p><br><p><strong>Aline LECLERC </strong></p><p><strong> </strong>Journaliste- Reporter au Monde</p><br><p><strong>Gérard-François DUMONT </strong></p><p>Géographe - Démographe</p><br><p>Après "l'acte 2" du mouvement des gilets jaunes, qui a réuni ce samedi 24 novembre plus de 100.000 personnes à travers la France dont 8000 à Paris, les gilets jaunes maintiennent ce lundi des blocages et barrages filtrants dans plusieurs régions. Mais le mouvement peine à se structurer et des dissensions apparaissent entre représentants régionaux sur les suites à donner à la mobilisation.</p><p>La nuit dernière une "délégation" de huit "communicants officiels" du mouvement des "gilets jaunes" a été créée. Leur mission ? "Engager une prise de contact sérieuse et nécessaire avec les représentants de l'Etat et de son gouvernement" a annoncé un communiqué publié ce lundi à la mi-journée. Après avoir consulté ses sympathisants sur Facebook, cette délégation adresse "deux propositions principales" au gouvernement : "revoir à la baisse toutes les taxes" et la "création d'une assemblée citoyenne" pour débattre des thèmes de la transition écologique, la "prise en compte de la voix des citoyens", l'augmentation du pouvoir d'achat ou encore la précarité, détaille ce texte. Mais l’initiative ne ferait pas l'unanimité.</p><p>Dimanche, un compte Facebook se présentant comme la "page officielle" des "gilets jaunes" a créé un événement intitulé "Acte 3 Macron démissionne !" pour le samedi 1er décembre à 14h. Ce lundi à 14h, plus de 26.000 personnes s'étaient déclarées "participantes" et plus de 118.0000 "intéressées". L'événement appelle à "exiger" d'Emmanuel Macron "plus de pouvoir d'achat et l'annulation des taxes sur les carburants". "Sinon, En Marche vers la démission de Macron", est-il écrit. Mais Benjamin Cauchy, un représentant du mouvement, a démenti cet appel, dénonçant "de la manipulation, de la récupération". Il a, par ailleurs, regretté ce lundi la "radicalisation" des gilets jaunes et a indiqué qu’il s’en détachait pour lancer le mouvement "Citron".</p><p>Alors quelle suite pour le mouvement des "gilets jaunes" ? Quelles réponses attendent-ils du président de la République ? Que va faire l’exécutif ? Face à la fronde, l’Elysée confirme que la hausse des taxes sur les carburants ne sera pas reportée, mais l’idée d’associer davantage syndicats, élus et société civile au débat sur la transition écologique semble faire son chemin. Emmanuel Macron - qui a assuré vouloir apporter des réponses aux "classes moyennes et laborieuses" – s’exprimera demain dans le cadre de la présentation du plan énergie, après celle ce lundi du plan mobilité dans lequel le gouvernement a d'ores et déjà été écarté plusieurs mesures, comme l'instauration de péages urbains ou la création d'une vignette sur les poids lourds qui polluent.</p><br><p><strong>Diffusion : </strong>tous les jours de la semaine à 17h45</p><p><strong>Rediffusion :</strong> tous les jours de la semaine à 22h30</p><p><strong>Format :</strong> 65 minutes              </p><p><strong>Présentation :</strong> Caroline Roux et Axel de Tarlé</p><p><strong>Réalisation :</strong> Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin</p><p><strong>Productions :</strong> France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>

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21 - Mélenchon : la colère de trop ? 20.10.2018

<p>Une semaine pour le moins mouvementée s’achève pour Jean-Luc Mélenchon. Depuis mardi, le leader de la France Insoumise est au cœur d’une spirale médiatique. Tout a commencé avec les perquisitions menées au siège de son parti, à son propre domicile ainsi que chez une quinzaine de personnes proches de la France Insoumise. Menaces, bousculades, cris : les images, ainsi que son désormais célèbre « la République c’est moi ! », ont fait le tour des médias et d’Internet. Visé par deux enquêtes sur des emplois présumés fictifs de parlementaires européens et sur ses comptes de campagne lors de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon est convaincu que ces perquisitions ont été manigancées pour l’affaiblir davantage. Il a dénoncé « une offensive politique organisée par la Macronie » lors d’une conférence de presse, vendredi à son QG. Le chef des Insoumis reconnaît qu’il s’est emporté, mais il « ne cédera pas ». Ce matin, la procureure générale de Paris lui a répondu : « ces perquisitions ont été diligentées en pleine légalité ». Jean-Luc Mélenchon n’en est pas à son premier coup de colère. Echanges tendus avec ses adversaires politiques, critiques acerbes contre les médias : il partage et met en scène ses colères sur les réseaux sociaux. Mais cette stratégie risque-t-elle de se retourner contre lui ? Si ses coups de gueule permettent de rallier à sa cause ses plus fidèles militants, ils pourraient également affaiblir sa capacité à rassembler les troupes à gauche. Les affaires qui visent le parti de Jean-Luc Mélenchon ne sont pas sans rappeler celles du Rassemblement National. Marine Le Pen, qui avait également été perquisitionnée en mai 2016 dans le cadre d’une enquête sur des assistants parlementaires européens, n’a pas manqué de réagir : ces procédures judicaires seraient des stratagèmes pour « aspirer les données des deux grands partis d’opposition que sont le Rassemblement national et La France Insoumise ». Le 12 octobre dernier, elle a été mise en examen pour détournement de fonds publics. Les polémiques de cette semaine peuvent-elles porter préjudice à Jean-Luc Mélenchon ? Habitué aux coups d’éclat, quelles sont les limites de sa stratégie ? Egalement visé par une enquête judiciaire et en proie à des difficultés financières, le Rassemblement National est-il en péril ? Invités : Roland Cayrol Politologue, directeur du Centre d’études et d’analyses Jean Garrigues, historien, auteur de La République des traites Frederic Says, éditorialiste politique, France Culture Astrid de Villaines, journaliste politique</p><br><p>Diffusion : tous les jours de la semaine à 17 h 45</p><p>Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22 h 30 </p><p>Format : 65 minutes </p><p>Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin </p><p>Production : France Télévisions/Maximal Productions</p><br><p>Retrouvez C dans l'air sur <u>France.tv</u></p>