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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa gl...voir plus

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106 - APRÈS LA CRISE ÉNERGÉTIQUE… LES FAILLITES ? - 01/10/22

  LES EXPERTS : NICOLAS BOUZOU Économiste – Directeur du cabinet de conseil Asterès CÉLINE ANTONIN Économiste - OFCE Professeure à Sciences Po JADE GRANDIN DE L’EPREVIER Journaliste - « l’Opinion » Spécialiste des questions économiques FRÉDÉRIC SAYS Journaliste à la rédaction internationale – « Radio France »   Vent de panique au Royaume-Uni. L’inflation galope, la livre sterling dévisse et le déficit grimpe. Les signaux d’alerte se multiplient sur l’état de santé de l’économie britannique. Le pays pourrait même basculer dans la récession. Au premier trimestre, la baisse du PIB avait atteint 0,1 %. À moyen terme, l’horizon n'est pas plus clément. La Banque d’Angleterre prévoit « une contraction de la production chaque trimestre » entre fin 2022 et fin 2023. Le Royaume-Uni fait partie des pays du G7 où l’inflation est la plus forte. Elle frôle toujours la barre des 10 % après avoir brièvement franchi ce seuil symbolique en juillet. La progression des prix sur douze mois avait alors atteint 10,1 %, le plus haut niveau enregistré depuis 40 ans. Et les premières mesures prises par le nouveau gouvernement de Liz Truss ne semblent pas avoir amélioré la situation, bien au contraire. Lors de la présentation du budget britannique, les plus importantes réductions d’impôts depuis cinquante ans ont été annoncées. Certaines de ces baisses d'impôt concernent les ménages les plus aisés, au risque d’accroître les inégalités. Dans le même temps, pour tenter de contenir la flambée des prix de l’énergie, le nouveau gouvernement britannique a décidé de renforcer drastiquement son « bouclier tarifaire ». La mesure devrait à elle seule coûter près de 60 milliards de livres, environ 67 milliards d’euros, en seulement six mois. Ces annonces font peser sur l'économie du pays le risque du non-remboursement de sa dette. C'est en tout cas la crainte des marchés financiers. Les taux obligataires britanniques se sont donc envolés, obligeant la Banque d’Angleterre à intervenir en urgence ce mercredi. Le gouvernement s’est même fait tancer par le FMI. Critiquant l’ampleur des mesures « non financées » et « non ciblées » l’institution financière a demandé à Londres de revoir sa copie. Liz Truss a réussi le tour de force de voir sa politique contestée à la fois par les marchés financiers, le Fonds monétaire international, l’opposition travailliste et même une partie de son camp conservateur.   En Allemagne, la situation est également très compliquée. En septembre, l’inflation a bondi à 10 % sur un an, la valeur la plus élevée enregistrée depuis 1951. Le pays paie au prix fort sa dépendance au gaz russe, qui représentait 55 % de ses importations gazières avant la guerre en Ukraine. Elle doit désormais trouver d’autres sources d’approvisionnement alors que les prix ont explosé. Face à la flambée des prix de l’énergie, le chancelier Olaf Scholz a annoncé ce jeudi que Berlin va débloquer 200 milliards d’euros supplémentaires pour plafonner les prix du gaz et de l’électricité qui plombent son économie et le pouvoir d’achat des ménages. Le chef du gouvernement a également annoncé prolonger la durée d'exploitation des centrales nucléaires et des mines de charbon pour faire face à la crise. D'après les prévisions des économistes, cet ensemble de mesures ne devrait toutefois pas permettre au pays d'éviter la récession l’an prochain.   Si en France l'inflation est plus limitée que dans d'autres pays européens, le contexte économique reste tendu. L'exécutif est à la recherche de marges de manœuvre budgétaires. Pour ce faire, Emmanuel Macron veut accélérer sur le projet de réforme des retraites. Mais face à lui, se dresse une forte opposition. Une manifestation a déjà eu lieu ce jeudi, et d'autres sont prévues. Les syndicats veulent bloquer cette réforme. Mais pour Emmanuel Macron, pas question de reculer, il faudra travailler plus longtemps. Le gouvernement veut pousser le curseur de l'âge de départ à la retraite de 62 à 65 ans d'ici à 2031.   L'économie du Royaume-Uni peut-elle encore éviter le pire ? L'Allemagne va-t-elle être durablement impactée par son sevrage de gaz russe ? L'automne social sera-t-il agité en France ? https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 30/09/22

POUTINE : L'ANNEXION... "POUR TOUJOURS" ? – 30/09/22 EXPERTS Bruno TERTRAIS Politologue spécialiste de l’analyse géopolitique et stratégique et directeur adjoint de la FRS Tatiana KASTOUEVA-JEAN Directrice du Centre Russie / NEI - IFRI - Institut Français des Relations Internationales Annie DAUBENTON Journaliste-essayiste et auteure de "Ukraine, les métamorphoses de l’indépendance" Nicolas TONEV Journaliste spécialiste de la Russie - Europe 1

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106 - POUTINE : L’ANNEXION… « POUR TOUJOURS » ? – 30/09/22

EXPERTS BRUNO TERTRAIS Politologue spécialiste de l’analyse géopolitique et stratégique Directeur adjoint de la FRS TATIANA KASTOUÉVA-JEAN Directrice du Centre Russie / NEI - IFRI Institut Français des Relations Internationales ANNIE DAUBENTON Journaliste-essayiste Auteure de « Ukraine, les métamorphoses de l’indépendance » NICOLAS TONEV Rédacteur en chef spécialiste de la Russie – « Europe 1 »  C’est désormais officiel. Le président russe Vladimir Poutine a proclamé l’annexion des quatre régions ukrainiennes de Donetsk, Lougansk, Zaporijia et Kherson contrôlées, en partie ou en totalité, par l’armée russe. Le Kremlin organisait cet après-midi une cérémonie pour célébrer l’événement. Vladimir Poutine a tenu un discours offensif. S’il a affirmé que son pays "n’aspire pas" à restaurer l’URSS, l’autocrate a indiqué que les habitants des régions ukrainiennes annexées seront des "citoyens pour toujours". Il a également appelé l'Ukraine à "cesser immédiatement les hostilités". Des festivités pour célébrer l'annexion doivent se dérouler cet après-midi sur la très symbolique place Rouge, qui jouxte le Kremlin. L'annexion de ces régions et les référendums sensés la légitimer sont dénoncés comme étant des "simulacres" par Kiev et ses alliés occidentaux. Dans le même temps, les forces ukrainiennes ne cessent de gagner du terrain et seraient sur le point d’encercler la ville stratégique de Lyman, au nord-est du pays.   Depuis l'annonce de la mobilisation partielle par Vladimir Poutine le 21 septembre dernier, les Russes sont nombreux à vouloir quitter le pays. Des flots immenses de véhicules et de piétons affluent aux frontières. Moscou estime à 261 000 le nombre d’hommes exilés en l'espace d'une semaine. Parmi les destinations privilégiées figurent la Géorgie, l'Arménie, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan et la Mongolie. Pour ce qui est des entrées dans l'Union européenne de citoyens russes, l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes Frontex a évoqué le chiffre de 66000 personnes sur les sept derniers jours (du 19 au 25 septembre) dans un rapport publié mardi. Une donnée en hausse de 30 % par rapport à la semaine précédente. Ces Russes qui fuient la mobilisation sont considérés comme des déserteurs par le régime et risquent jusqu’à dix ans de prison.   La stratégique militaire de Vladimir Poutine est donc loin de faire l’unanimité au sein de la population russe. À l’international, les décisions du dirigeant semblent également l’isoler plus que jamais. Alors que le conseil de sécurité de l’ONU doit se prononcer ce soir sur une résolution qui condamne les référendums d’annexion des quatre régions ukrainiennes, les votes de la Chine et de l’Inde seront suivis avec attention. Accusés par les Occidentaux d'être trop conciliants avec la Russie, notamment au début du conflit, les deux géants se sont depuis plusieurs fois prononcés en faveur de l’arrêt des hostilités et du respect des frontières. Pékin, officiellement neutre, a répété cette semaine son appel au respect de l'intégrité territoriale "de tous les pays". Les deux pays, qui importent énormément de gaz russe, s'étaient abstenus en février au lendemain de l'invasion de Moscou. Vont-ils cette fois aller jusqu’à désavouer Moscou ? Comme si la Russie n’était pas suffisamment isolée, le Kazakhstan, ancienne république soviétique, s’est également fortement éloigné de Moscou depuis le début du conflit.   Quelles seront les conséquences sur les opérations militaires en Ukraine de l’annexion par la Russie de quatre régions du pays ? Les Russes vont-ils continuer à fuir le pays ? La Chine et l’Inde vont-elles voter à l’ONU contre les annexions annoncées par Moscou ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – LAURENCE ROSSIGNOL – 30/09/22

PORNO : L'ENFER DUDÉCOR - 30/09/22 LAURENCE ROSSIGNOL Vice-présidente du Sénat Ex-ministre des Droits des femmes C'est un rapport totalement inédit qui a été présenté à la presse par la sénatrice Laurence Rossignol et ses homologues. Pour la première fois, une institution française s'est penchée sur l'industrie pornographique. Un texte de 150 pages qui fait un état des lieux des pratiques dans le monde du porno et des conséquences en France. Le rapport dresse un bilan alarmant concernant l’industrie pornographique qui « génère des violences systémiques envers les femmes de façon générale » puisque 88 % des scènes comportent des violences physiques. Tous les acteurs et actrices, les sociologues mais aussi les associations auditionnés décrivent aux sénatrices une massification de la pornographie qui touche à l’esclavagisme. « La pornographie, c’est de l’esclavage moderne », témoigne Nadia. En parallèle, Laurence Rossignol affirme que « la pornographie exploite la vulnérabilité des femmes », et que beaucoup d’actrices vivent dans des situations de précarité et de grande fragilité. Dans le même temps, la NUPES se trouve fragilisée suite aux accusations à l’encontre de Adrien Quatennens et Julien Bayou. La vice-présidente du Sénat Laurence Rossignol, a estimé sur Franceinfo qu’ « on ne peut pas attendre les décisions de justice pour prendre des décisions », après la démission de Julien Bayou de son poste de secrétaire national d'Europe Écologie-Les Verts (EELV). Axel de Tarlé reviendra avec Laurence Rossignol au sujet du rapport du Sénat sur l’industrie pornographique et les dérives qu’elle engendre, notamment chez les jeunes.

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 29/09/22

GAZODUC : LA NOUVELLE GUERRE – 29/09/22 EXPERTS Anthony BELLANGER Editorialiste, spécialiste des questions internationales - France Inter Emmanuel DUPUY Consultant Défense Sécurité et président de l'Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) Elsa VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - RFI Sylvie MATELLY Economiste - Directrice adjointe de l'IRIS - Institut de Relations Internationales et Stratégiques

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106 - GAZODUC : LA NOUVELLE GUERRE - 29/09/22

EXPERTS ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales « France Inter » EMMANUEL DUPUY Consultant Défense Sécurité  Président de l'Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - « RFI » SYLVIE MATELLY Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques Deux jours après l’annonce d’un possible sabotage des deux gazoducs Nord Stream, l’origine exacte des fuites de gaz, qui produisent encore d’importants bouillonnements à la surface de la mer Baltique, reste inconnue. Une quatrième fuite a été aujourd'hui rendue publique par les garde-côtes suédois : "Il y a deux fuites côté suédois et deux fuites côté danois", a expliqué un responsable à l’AFP. L’hypothèse de défaillances accidentelles simultanées semble écartée et celle d’un "acte délibéré" privilégiée. Objet de tous les soupçons compte tenu des tensions sur les approvisionnements énergétiques en Europe depuis le début de l’invasion de l’Ukraine, la Russie a été accusée formellement, mais sans preuve, par Kiev d’être à l’origine de ce sabotage. Les Etats-Unis pointent eux aussi la Russie du doigt. Moscou a répliqué hier en accusant implicitement Washington d’être à l’origine de ces sabotages. "Le président américain est obligé de répondre à la question de savoir si les Etats-Unis ont mis à exécution leur menace", a lancé sur Telegram la diplomatie russe, en référence à une déclaration de Joe Biden début février qui affirmait que Washington "mettrait fin" à Nord Stream 2 si Moscou intervenait militairement en Ukraine. Les Etats-Unis ont jugé l’insinuation "ridicule". La Russie a également annoncé hier soir l'ouverture d'une enquête pour "acte de terrorisme international". Le Conseil de sécurité de l’ONU va se réunir vendredi à la demande de la Russie sur ce sabotage, ont annoncé mercredi la Suède et la France. Quels qu’ils soient, ceux qui ont attaqué Nord Stream ont envoyé un message. Ils font comprendre qu’ils pourraient frapper d’autres infrastructures énergétiques desservant une Europe assoiffée de gaz et pétrole.   À l'ère du numérique, la guerre peut prendre de nombreux visages. Les cyber-attaques sont désormais une arme lors de conflits. La France n'est pas épargnée. Depuis quelques années, les centres hospitaliers semblent particulièrement concernés par les attaques informatiques. En 2021, chaque semaine, un incident de ce type aurait eu lieu dans un établissement de santé français, selon les chiffres de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information. Face à ce phénomène d'ampleur, l'État avait annoncé une enveloppe de 25 millions d'euros pour la cybersécurité des établissements de santé. Mais le pays semble parfois encore démuni. Dimanche dernier, les hackers qui avaient bloqué le réseau informatique de l'hôpital de Corbeil-Essonnes en août ont mis en ligne des données de santé volées. Les auteurs de ce méfait sont des membres du groupe de hackers russophones Lockbit 3.0, actif dans le monde entier.   En Asie, la tension est montée d'un cran en Corée. Le Nord a procédé à deux tirs de missiles balistiques, un dimanche dernier et un dans la nuit de mercredi, dans le cadre d'une série record de tests d'armes depuis le début de l'année. Le Sud, habitué aux démonstrations agressives de Pyongyang, est contraint d'être toujours en alerte. C'est dans ce contexte que la vice-présidente américaine Kamala Harris est arrivée aujourd'hui en Corée du Sud pour un voyage visant à souligner la force de l'alliance entre Washington et Séoul.   Quelles seront pour l'Europe les conséquences des fuites sur les gazoducs en mer Baltique ? S'agit-t-il d'une nouvelle escalade du conflit en Ukraine ? Comment la France est-elle organisée pour se prémunir de cyber-attaques ?   DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40  RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – JEAN-CLAUDE MAILLY – 29/09/22

RETRAITES : LE BRAS DE FER COMMENCE - 29/09/22 JEAN-CLAUDE MAILLY Ancien secrétaire général de Force ouvrière Plusieurs syndicats ont appelé à une journée de mobilisation, ce jeudi 29 septembre. Initialement organisée pour le pouvoir d’achat, les organisateurs ont ajouté les revendications sur la réforme des retraites.  L'exécutif veut préparer un projet de loi sur la réforme des retraites, pour une mise en œuvre dès l'été 2023. "Le fond n'a pas changé, nous sommes contre. Tous les syndicats en France sont contre le fait de travailler jusqu'à 64 ou 65 ans. C'est une connerie", expliquait ce matin Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, invité des "4 Vérités" de France 2. “Le gouvernement ne veut pas discuter d'autres hypothèses que la sienne". De son côté, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger affirme que la réforme des retraites portée par le gouvernement "risque de casser le corps social", et ajoute que "si le gouvernement passe en force, il y aura une opposition qui sera frontale, de la part des organisations syndicales et notamment de la CFDT". Au moins 200 lieux de rassemblements sont prévus partout en France, à l'incitative des syndicats CGT, FSU et Solidaires. À l'inverse, la CFDT et FO n'ont pas appelé à la mobilisation. Le ministère de l’Intérieur attend quant à lui 3 000 à 6 000 personnes à Paris. Jean-Claude Mailly reviendra sur cette première journée de mobilisation, qui selon Philippe Martinez de la CGT promet d’être qu’une “première étape”, et sur les enjeux de cette rentrée sociale sous haute tension.

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 28/09/22

GAZODUCS : LE SABOTAGE... ET L'ESCALADE – 28/09/22 EXPERTS Alain BAUER Professeur au CNAM, responsable du pôle sécurité, défense et renseignement Elsa VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI Frédéric ENCEL, docteur en géopolitique et maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de "Les voies de la puissance" Daphné BENOIT Correspondante Défense, ancienne correspondante au Pentagone  - AFP 

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106 - GAZODUC : LE SABOTAGE... ET L'ESCALADE – 28/09/22

EXPERTS ALAIN BAUER Professeur au CNAM  Responsable du pôle sécurité, défense et renseignement ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – « RFI » FRÉDÉRIC ENCEL Docteur en géopolitique Maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business Auteur de « Les voies de la puissance » DAPHNÉ BENOIT Correspondante Défense – « AFP » Ancienne correspondante au Pentagone 93,11% à Zaporijjia, 87,05% à Kherson, 98,42% à Lougansk, 99,23% à Donetsk. Sans surprise, Moscou a annoncé mardi que le « oui » l’emportait largement lors des référendums d’annexion de ces quatre régions ukrainiennes. Un résultat balayé d'un revers de main par la communauté internationale, tant le caractère fantoche et illégal saute aux yeux. "Une mascarade", a commenté la ministre des affaires étrangères française, Catherine Colonna. De son côté, le président Zelensky a affirmé que son pays "agira pour défendre son peuple" dans les régions occupées. Le chef de l'Etat a aussi considéré impossible de négocier avec Moscou après ces référendums. Pendant ce temps, des fuites sont soudainement survenues ce lundi et mardi sur les deux pipelines Nord Stream 1 et 2 reliant la Russie à l'Allemagne. Des fuites qui seraient la conséquence d'"actes délibérés", selon la Première ministre danoise, Mette Frederiksen. L'Union européenne, par le biais de son chef de la diplomatie Josep Borell, évoque quant à elle un "sabotage" et met en garde aujourd’hui, contre toute attaque ciblant ses infrastructures. Alors que les doigts sont pointés vers la Russie, le Kremlin rejette toute responsabilité et pointe du doigt les Etats-Unis. Les tensions s'accentuent donc, dans un contexte de mobilisation partielle décrétée par Vladimir Poutine il y a une semaine. Des milliers de jeunes Russes tentent depuis de quitter le pays pour éviter d'aller de force au front. Les frontières n'étant pour le moment pas fermées, ces hommes fuient massivement vers les pays ne demandant aucun visas, comme en Géorgie. Ce petit pays à l'est de la Mer Noire se retrouve donc malgré lui pays d'accueil. Dans ce contexte, l'efficacité des sanctions européennes envers la Russie est remise en question. Si les prévisions indiquent une chute de 11% du PIB de la Russie, et une inflation à 22%, les effets ne sont pas aussi forts qu'attendus. La Russie a su notamment rediriger ses exportations de gaz vers l'Asie, en Chine et en Inde. L'économie russe résiste donc mieux que prévu, poussant ainsi l'Occident a accentuer encore ses sanctions. Ursula von der Leyen, qui estime cependant que la Russie est "quasiment en état de cessation de paiement", se positionne pour des mesures plus fortes encore. Alors, quelles seront les conséquences de ces référendums d'annexion organisés par la Russie ? Qui est derrière les fuites de Nord Stream 1 et 2 ? Les jeunes Russes vont-ils pouvoir continuer à fuir leur pays ? Les sanctions envers Moscou sont-elles insuffisantes ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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105 - CDLA L’INVITÉ – CHAHDORTT DJAVANN – 28/09/22

IRAN : LA RÉVOLTE OU LA RÉVOLUTION ? - 28/09/22 CHAHDORTT DJAVANN Essayiste iranienne « Ton assassinat a retourné le couteau de l’humiliation dans le corps de plus de quarante millions de femmes iraniennes. Ton assassinat a enragé de colère le peuple iranien », écrivait dans l'Obs la romancière et essayiste Chahdortt Djavann sur Masha Amini, jeune iranienne tuée par la police des mœurs pour avoir mal ajusté son voile. Depuis, des manifestations ont lieu tous les jours, portant le bilan à 76 morts selon l'ONG Iran Human Rights (IHR) et plus de 1200 arrestations. C’est tout un peuple qui descend dans la rue. L'Iran souffre de plusieurs crises majeures simultanées. Une énorme crise environnementale, économique avec une inflation à 50 %, une crise également politique avec le peuple qui demande davantage de droits et de démocratie, et enfin une crise culturelle. Selon Annabelle Sreberny, professeure, écrivaine qui a vécu en Iran, « quand une telle tragédie se produit, toutes ces crises se superposent et provoquent la colère d'un peuple contre ceux qui les oppriment ». Dans ce contexte, des actrices, dont certaines vivent en Iran, comme Maryam Boubani et Katayoun Riahi, ont retiré leur foulard en signe de protestation. Golshifteh Farahani est, elle, montée au créneau sur les réseaux sociaux  pour exhorter les féministes de tous les pays à réagir. Des chanteurs, sportifs, musiciens et enseignants ont aussi condamné la répression. Dans le reste du monde, des manifestations de soutien se sont multipliées ce week-end : des Amériques à l'Europe en passant par l'Irak, voisin de l'Iran.  En France, le ministère des Affaires étrangères a exprimé « sa condamnation la plus ferme de la répression violente, par l’appareil sécuritaire iranien, des manifestations » en Iran. Chahdortt Djavann reviendra sur cette tragédie qui a couté la vie à Masha Amina, et sur un mouvement qui dépasse la question du voile. 

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 27/09/22

IRAN : UN RÉGIME FACE AU COURAGE DES FEMMES – 27/09/22 EXPERTS FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international – « Le Journal du Dimanche » DELPHINE MINOUI Grand reporter spécialiste du monde iranien – « Le Figaro » Auteure de « Je vous écris de Téhéran » MARIAM PIRZADEH Rédactrice en chef, ancienne correspondante à Téhéran « France 24 » HASNI ABIDI Directeur du Centre d'Études et de Recherche sur le Monde Arabe et Méditerranéen - Auteur de « Moyen-Orient, le temps des incertitudes »

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106 - IRAN : UN RÉGIME FACE AU COURAGE DES FEMMES – 27/09/22

EXPERTS FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international – « Le Journal du Dimanche » DELPHINE MINOUI Grand reporter spécialiste du monde iranien – « Le Figaro » Auteure de « Je vous écris de Téhéran » MARIAM PIRZADEH Rédactrice en chef, ancienne correspondante à Téhéran « France 24 » HASNI ABIDI Directeur du Centre d'Études et de Recherche sur le Monde Arabe et Méditerranéen - Auteur de « Moyen-Orient, le temps des incertitudes » En Iran, dix jours après le début d'une puissante vague de manifestations, la tension ne faiblit pas et le régime se montre très répressif. Plus de 1 200 personnes ont déjà été arrêtées dans la république islamique. Selon un bilan officiel incluant manifestants et forces de l'ordre, au moins 41 personnes ont également été tuées. L'ONG Iran Human Rights a, elle, fait état dimanche "d'au moins 76 personnes tuées". En dépit de la violence de la répression, les protestations se poursuivent dans de nombreuses villes du pays. C'est la mort de Mahsa Amini, une jeune femme âgée de 22 ans, qui a mis le feu aux poudres. Arrêtée par la police des mœurs pour "port inapproprié de vêtements", en l'occurrence de son voile islamique, elle est morte dans d'obscures circonstances après avoir été malmenée par les autorités. Dans la République islamique, le code vestimentaire pour les femmes est très strict, en particulier celui imposant le port du voile. Ces règles sont vues par toute une génération d'Iraniennes et d'Iraniens comme un carcan, un symbole de leur liberté étouffée. En conséquence, le mouvement de contestation qui s'est propagé dans plusieurs villes du pays tourne désormais à la contestation du régime des mollahs. Les manifestants crient en effet partout des slogans hostiles au pouvoir, au risque de leur vie, faisant preuve d'un grand courage. Face à la dureté du régime, la communauté internationale accentue sa pression sur Téhéran. Le Canada a décidé imposer des sanctions contre des responsables iraniens tandis que Paris a condamné la "répression violente, par l'appareil sécuritaire iranien, des manifestations". L'Allemagne a convoqué dimanche l'ambassadeur d'Iran. La veille, l'Union européenne avait dénoncé "l'usage disproportionné de la force" par les autorités iraniennes.   Alors que la tension s'accroît en Téhéran et l'Occident, l'accord sur le nucléaire iranien semble au point mort. Le président iranien Ebrahim Raïssi a affirmé à l'ONU que son pays ne cherchait pas "à construire ou à obtenir des armes nucléaires" alors que les négociations pour relancer l'accord de 2015 patinent. Le retrait unilatéral des Etats-Unis, en 2018, sous la présidence de Donald Trump, avait anéanti l’un des rares succès récents de négociation avec l'Iran, et obligé les autres signataires à beaucoup d’obstination et d’ingéniosité pour essayer de le sauver. La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni – qui étaient parties à l'accord sur le nucléaire iranien de 2015 avec les États-Unis, la Russie et la Chine – attendent une réponse formelle de Téhéran aux dernières conditions qu'ils ont proposées pour redonner vie à ce texte. Le président français Emmanuel Macron a précisé que "la balle (était) maintenant dans le camp de l'Iran" pour une éventuelle relance de l'accord sur le nucléaire, censé garantir que la République islamique ne puisse pas se doter de l'arme atomique en échange d'une levée des sanctions sur son économie.   Si les pays occidentaux craignent que l'Iran ne devienne une puissance nucléaire, ils redoutent également l'agressivité de la Russie, dotée du plus grand arsenal nucléaire de la planète. Embourbé en Ukraine, le président russe Vladimir Poutine s'est montré menaçant lors d'une récente allocution télévisée. Les États-Unis ont en conséquence averti la Russie des "conséquences catastrophiques" en cas de frappe nucléaire. Conseiller à la sécurité nationale du président Joe Biden, Jake Sullivan a déclaré dimanche 25 septembre que les Etats-Unis ont "communiqué directement aux Russes au plus haut niveau, en privé, qu’il y aura des conséquences catastrophiques pour la Russie s’ils utilisent des armes nucléaires en Ukraine." Il a indiqué que son pays et ses alliés répondraient "de manière décisive". Le caractère privé de ces échanges visait à ne pas alimenter d'escalade verbale dans le contexte actuel de grande tension.   Le régime des mollahs est-il menacé par le puissant mouvement de manifestations en Iran ? Un accord sur le nucléaire iranien est-il possible ? Quelle pourrait être la réponse des occidentaux à l'utilisation par Vladimir Poutine de l'arme nucléaire ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – EDWY PLENEL – 27/09/22

RUSSIE : LA « COMPROMISSION » DES POLITIQUES FRANÇAIS ? – 27/09/22 EDWY PLENEL Journaliste, fondateur de Mediapart Auteur de « L’épreuve et la contre-épreuve » Des référendums d'annexion par la Russie ont débuté ce vendredi 23 septembre dans quatre régions d'Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou. Les habitants des régions de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporijjia sont appelés à voter dans des centaines de bureaux. Les membres du G7 dénoncent quant à eux, des scrutins « illégitimes » et affirment qu’il ne reconnaîtront « jamais ces référendums qui semblent être un pas vers une annexion russe » dans un communiqué diffusé par l’Allemagne qui assure la présidence du groupe cette année.  La veille, Vladimir Poutine avait décrété une mobilisation partielle de 300.000 réservistes pour combattre en Ukraine.  Cette décision inquiète les Russes. Certains d'entre-eux ont manifesté dans une vingtaine de villes. Ces manifestations sont les premières depuis celles qui ont eu lieu au début de l’offensive russe. Dans son nouvel ouvrage, Edwy Plenel pointe du doigt « la plupart, nos gouvernants, politiciens, diplomates, hommes d’affaires, éditorialistes et commentateurs » qui « n’ont pas vu venir le surgissement de ce nouvel impérialisme ». Pour lui, « l’invasion de l’Ukraine n’est pas l’embardée d’un pouvoir paranoïaque, irrationnel ou solitaire. C’est au contraire un choix stratégique, de longue durée et de grande portée ».  Edwy Plenel affirme que son livre est une « défense de l’internationalisme. Il ne faut pas être du côté des puissances, il faut être du côté du peuple ». Le président de Médiapart reviendra sur les enjeux de cette guerre : bloquer l’agresseur, rendant ainsi service aux Ukrainiens mais également « au peuple russe en le libérant de cette dictature ».  

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 26/09/22

ITALIE : LA VICTOIRE DE MELONI... ET DU FASCISME ? – 26/09/22 EXPERTS Pascal PERRINEAU Politologue et professeur des universités à Sciences Po, auteur de "Le populisme" Jean-Dominique GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman Anaïs GINORI Correspondante à Paris - La Repubblica Marc SEMO Rédacteur en chef-adjoint des pages idées - débats - Le Monde

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106 - ITALIE : LA VICTOIRE DE MELONI... ET DU FASCISME ? – 26/09/22

EXPERTS PASCAL PERRINEAU Politologue - Professeur des universités à Sciences Po Auteur de « Le populisme » JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman ANAÏS GINORI Correspondante à Paris - « La Repubblica » MARC SEMO  Rédacteur en chef adjoint des pages Idées-débats « Le Monde » C’est un séisme politique en Europe. Pour la première fois depuis 1945, un parti post-fasciste pourrait gouverner l'Italie, l’un des trois pays fondateurs de l’Union européenne. Après la Suède, l'extrême droite a fait hier une nouvelle percée sur le Vieux continent avec l'arrivée en tête des élections législatives de Giorgia Meloni et de son parti, membre d'une coalition de droite qui remporte plus de 44 % des suffrages.   Une victoire annoncée depuis plusieurs mois dans les sondages qui a finalement été sans appel hier dans les urnes lors d’un scrutin marqué par une forte abstention ( 35,3 %). Ainsi Fratelli d'Italia (FDI) a recueilli ce dimanche plus de 26 % des voix, devenant le premier parti du pays, tandis que ses partenaires la Ligue d'extrême droite de Matteo Salvini et le parti conservateur Forza Italia (FI) de Silvio Berlusconi, ont récolté respectivement 9 % et 8 % des votes. Giorgia Meloni revendique donc logiquement la tête du prochain gouvernement.   En pole position pour devenir la première femme cheffe de gouvernement, cette Romaine de 45 ans, qui jeune militante disait admirer Mussolini, est parvenue à dédiaboliser son image et rassembler sur son nom les peurs et les colères de millions d'Italiens face à la flambée des prix, le chômage, les menaces de récession ou l'incurie des services publics. D’autant que son parti n’a pas participé au gouvernement d'union nationale sortant, ni au précédent. Une virginité politique qui lui a permis de passer de 4 % à 26 % des voix en quatre ans.   Désormais en Italie, c’est l’heure des négociations pour la formation du futur gouvernement, alors qu’en Europe les réactions se multiplient. La Première ministre Elisabeth Borne a prévenu que la France serait « attentive » au « respect » des droits de l'homme et de l'avortement. Pour le ministre espagnol des Affaires Etrangères José Manuel Albarés, la victoire de Giorgia Meloni intervient à un moment où « deux modèles s'affrontent » en Europe. « Les populismes finissent toujours en catastrophe », a-t-il mis en garde. Dans la nuit, Giorgia Meloni a en revanche reçu le soutien des autorités en Pologne et en Hongrie, mais aussi les félicitations du parti espagnol d'extrême droite VOX et du Rassemblement national en France.   Alors qui est Giorgia Meloni ? Quel est son projet politique ? Economie, immigration, famille… Que veut-elle faire en Italie ? Enfin dès la semaine dernière la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait évoqué des sanctions possibles si les principes de l’UE ne sont pas respectés. Qu’est-ce qui effraie Bruxelles dans le programme de Giorgia Meloni ? Et que se passe-t-il en Suède ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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105 - CDLA L’INVITÉ – BERNARD CAZENEUVE – 26/09/22

CAZENEUVE/MÉLENCHON : LE BRAS DE FER – 26/09/22 BERNARD CAZENEUVE Ancien Premier ministre Pour la première fois depuis 1945, un parti post-fasciste pourrait gouverner l'Italie. Après la Suède, l'extrême droite fait une nouvelle percée en Europe avec l'arrivée en tête des élections législatives de ce dimanche de Giorgia Meloni et de son parti, membre d'une coalition de droite qui remporte 43% des suffrages, selon les premières estimations. Dans le même temps, le gouvernement français présente ce lundi devant l'Assemblée nationale son projet de budget 2023, pour lequel il n'a pour le moment pas la majorité. Il introduira également le projet de loi de la Sécurité sociale, avec un possible amendement sur la réforme des retraites, ce qui soulève déjà les oppositions. Invitée de BFMTV ce lundi, la Première ministre Elisabeth Borne a indiqué que le gouvernement décidera "d'ici la fin de la semaine" s'il inclut ou non la réforme des retraites dans ses textes budgétaires. La Première ministre a assuré qu'elle pousserait pour "la recherche de compromis" sur cette méthode, sans pour autant exclure le recours à l'article 49.3 de la Constitution. "Ma méthode c'est le dialogue, la recherche de compromis", a-t-elle affirmé. L'article 49.3 est donc "un des outils qui est à la disposition du gouvernement si on constate une situation de blocage". L'ancien Premier ministre de François Hollande, qui a rendu sa carte du PS après l'alliance avec la Nupes, a publié un manifeste dans le JDD le 3 septembre, appelant à une autre gauche. Il fustige la domination de Jean-Luc Mélenchon, qui « organise la confrontation de tous contre tous », sur un PS « toutouisé ». Bernard Cazeneuve reviendra sur ce projet de loi de la Sécurité sociale, qui promet d'être explosif si l'exécutif y introduit sa controversée réforme des retraites. 

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 24/09/22

 RUSSIE, IRAN : LA CONTESTATION VIENT DE L'INTERIEUR  Avec les experts :  - Anthony  BELLANGER - Éditorialiste, spécialiste des questions internationales - « France Inter »  - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU  - Iryna DMYTRYCHYN - Maîtresse de conférences à l’Inalco (Institut National des Langues et Civilisations Orientales)  - Anne NIVAT - Grand reporter - « Le Point » 

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106 - RUSSIE / IRAN : LA CONTESTATION DES PEUPLES – 24/09/22

EXPERTS ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales « France Inter » GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU IRYNA DMYTRYCHYN Maîtresse de conférences à l’Inalco Institut National des Langues et Civilisations Orientales ANNE NIVAT Grand reporter - « Le Point » Auteure de « Un continent derrière Poutine ? » L’escalade militaire de Vladimir Poutine en Ukraine ne se passe pas comme prévu. La Russie est même plongée dans l'incertitude. Depuis l'annonce par le président russe de la « mobilisation partielle » d'au moins 300 000 hommes pour résister aux contre-offensives ukrainiennes à Kharkiv et Kherson, les manifestations se multiplient dans les grandes villes du pays. Plus d'un millier de personnes ont déjà été arrêtées, notamment à Moscou et Saint-Pétersbourg. Alors qu'il se refuse à parler de guerre depuis l'invasion de l'Ukraine le 24 février dernier, sa surenchère belliqueuse pourrait faire perdre à Vladimir Poutine le soutien d'une partie importante de l'opinion russe, qui lui était auparavant favorable. Car sous le choc, la population proteste ou tente d’échapper à la mobilisation, notamment en quittant le pays. Ces derniers jours, les vols internationaux ont en effet été pris d'assaut et d'interminables files de véhicules ont été observées aux frontières de la Finlande ou de la Géorgie. Mais cette mobilisation, si elle réussit, peut-elle avoir une incidence sur les combats ? Pour l'heure, les Ukrainiens sont à la manœuvre et revendiquent presque chaque jour de nouveaux gains territoriaux. Pour stopper cette série de revers militaires, Vladimir Poutine a abattu une nouvelle carte. Depuis hier et jusqu’au 27 septembre, la Russie organise des référendums dans les Républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Louhansk, ainsi que dans les territoires contrôlés par les forces russes des régions de Kherson et Zaporijjia. Une décision condamnée par le président ukrainien Volodymyr Zelensky, comme par une large part de la communauté internationale. Le président ukrainien s'est dit hier soir persuadé que "le monde réagira avec la plus grande justesse aux pseudo-référendums" et que ceux-ci "seront condamnés sans équivoque". Le président américain Joe Biden a approuvé, en assurant que les Etats-Unis et leurs alliés allaient infliger de nouvelles sanctions économiques "rapides et sévères à la Russie" si elle annexe des territoires en Ukraine dans le cadre de ces scrutins. Sans aller jusqu'à dénoncer l'organisation de ces scrutins, la Chine, partenaire le plus proche de Moscou, a tout de même appelé au respect de "l'intégrité territoriale de tous les pays". Moscou semble plus que jamais isolé. L’image de puissance de la Russie est de plus en plus écornée. Le dirigeant russe semble affaibli. Des leaders politiques d'opposition pourraient même émerger des manifestations en cours dans le pays. L'actuel principal détracteur du Kremlin Alexeï Navalny est lui toujours en prison. Mais il parvient à se faire entendre par le biais de vidéos filmées depuis sa cellule et diffusées sur les réseaux sociaux. Le pouvoir de Vladimir Poutine est-il menacé ? Et qui, dans son camp, est aujourd'hui en mesure de prendre la relève ?   En Iran, le régime des mollahs est également confronté à l'opposition farouche d'une partie de la population. Au moins 35 personnes ont été tuées et plus de 700 interpellées après huit nuits consécutives de manifestations dans le pays.  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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105 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 23/09/22

ENERGIE : COMMENT LIMITER LA CASSE ? – 23/09/22 EXPERTS Philippe DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute Finance Erwan BENEZET Journaliste en charge de l’énergie - Le Parisien - Aujourd’hui en France  Soazig QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - Marianne Sandra HOIBIAN Directrice du pôle Société au CREDOC - Centre de Recherche pour l'Etude et l'Observation des Conditions de vie

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106 - ÉNERGIE : COMMENT LIMITER LA CASSE ? – 23/09/22

EXPERTS PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute Finance ERWAN BENEZET Journaliste en charge de l’énergie « Le Parisien - Aujourd’hui en France » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » SANDRA HOIBIAN Directrice du pôle Société - CRÉDOC Au lendemain de l'assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies à New-York, Emmanuel Macron s'est rendu à Saint-Nazaire pour inaugurer le premier parc éolien en mer français : 80 éoliennes qui devraient toutes fonctionner avant la fin de l'année et fournir 20 % de la consommation d'électricité du département de Loire-Atlantique. Depuis ce lieu, fer de lance de la stratégie de la France en la matière, le chef de l’Etat a présenté les grandes lignes de son projet d'accélération des énergies renouvelables. Pour cela l’exécutif entend notamment diminuer les délais d’implantation. Un projet de loi sera examiné lundi en Conseil des ministres parce que le pays est à la traîne par rapport à ses voisins. En 2020, l'Hexagone était ainsi le seul pays de l'Union européenne à ne pas atteindre le seuil des 23 % de renouvelables dans sa consommation finale brute d'énergie, à 19,1 %. Emmanuel Macron entend donc désormais aller « deux fois plus vite », pour atteindre le chiffre d’une « cinquantaine de parcs éoliens en mer » en 2050, et une puissance solaire de 100 gigawatts. Parallèlement, le président de la République a dit souhaiter que l’on aille aussi « beaucoup plus vite » sur le nucléaire, reprenant ses plans dévoilés en février dernier. Il promettait alors 6 réacteurs EPR d’ici 2035 (celui de Flamanville prévu pour 2012 n’est pourtant pas en fonction), et 8 réacteurs supplémentaires à l’étude pour faire face aux besoins français en matière d’énergie. L’heure est donc à l’affichage d’un coup d’accélérateur au moment où le pays se prépare à vivre un hiver avec d'importants risques de tension sur le réseau électrique liés à l'arrêt prolongé de plus de la moitié des réacteurs nucléaires. Ces derniers mois l'entreprise EDF a été rattrapée par la découverte d'un défaut de conception sur plusieurs de ses réacteurs et de sérieux problèmes de corrosion. Un phénomène qui l'a conduit à mettre préventivement à l'arrêt 12 réacteurs alors qu'une partie de son parc l’était déjà en raison du report de programmes de maintenance provoqué par la crise sanitaire. Résultat : 32 réacteurs sur 56 sont aujourd'hui à l'arrêt entraînant un effondrement de la production nationale. La France autrefois autonome en production d'électricité dépend aujourd’hui des exportations d'énergie et ce alors que les cours mondiaux du gaz et de l’électricité explosent. La ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher a indiqué qu'EDF s'est engagé à relancer l'ensemble des réacteurs nucléaires pour la saison hivernale. Mais pour les spécialistes en énergie nucléaire, ce calendrier sera difficilement tenable. Alors depuis la rentrée les appels à la sobriété se multiplient quand du côté des mairies, des collectivités locales, des entreprises et des ménages l’inquiétude gagne sur fond de flambée des prix. Pour tenter de diminuer leur facture nombre de Français décortiquent leur consommation depuis plusieurs semaines et comparent les offres des différents fournisseurs. Mais certaines entreprises vont plus loin et prennent des décisions radicales : Duralex vient ainsi de décider de mettre ses 250 salariés près d’Orléans au chômage partiel entre novembre et mars. Ils toucheront 95 % de leur salaire net. La direction espère négocier de nouveaux prix de l’énergie pour ouvrir en avril…   Comment limiter l’impact de la crise énergétique ? Quelles solutions pour faire baisser la facture ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – DANIEL COHEN – 23/09/22

LES RÉSEAUX SOCIAUX NOUS RENDENT-ILS IDIOTS ? – 23/09/22 DANIEL COHEN Économiste, président de l’École d’Économie de Paris “Nous sommes dans ce rapport addictif aux réseaux sociaux et on voit que c'est une forme d'abêtissement extraordinaire”, expliquait l’économiste Daniel Cohen sur Franceinfo jeudi 15 septembre. Dans son nouvel essai “Homo numericus, la ‘civilisation’ qui vient”, Daniel Cohen livre un constat critique sur la révolution numérique en cours, qui a accéléré la fragmentation du monde social et politique et des conséquences néfastes des réseaux sociaux sur le vivre ensemble. Si la révolution numérique a permis à des mouvements révolutionnaires d’exister, allant des des Printemps arabes à #MeToo, Daniel Cohen rappelle dans son essai que “la protestation numérique bute sur le fait qu’elle ne croit pas aux institutions. Elle nourrit, à sa manière, les populismes, non seulement en participant à l’augmentation des inégalités mais aussi à la polarisation idéologique”.  Selon une étude menée par Microsoft, notre durée d’attention a diminué d’un tiers entre 2008 à 2015, passant de 12 secondes à 8 secondes, en raison du temps passé sur nos écrans.  Les réseaux sociaux sont certes très puissants pour dénoncer l’inaction des gouvernements, mais ”le catastrophisme qui y domine ne mène pas à l’action” explique l’économiste. Axel de Tarlé reviendra avec son invité sur les limites de cette révolution numérique.

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 22.09.2022

POUTINE : ET MAINTENANT LA CONTESTATION DES RUSSES... Avec les experts :   - Pascal BONIFACE - directeur de l'IRIS, l'Institut de Relations internationales et stratégiques, auteur d'un « Atlas des relations internationales » réédité chez Armand Colin - Anne NIVAT- grand reporter, de retour d’Ukraine pour le Point, auteure d' « Un continent derrière Poutine ? » réédité en Poche - Armelle CHARRIER - éditorialiste en politique internationale à « France 24 » - Tatiana KASTOUÉVA-JEAN - directrice du Centre Russie et Nouveaux états indépendants à l’IFRI, l’Institut Français des Relations Internationales. Son livre : « La Russie de Poutine en 100 questions », est plublié chez Tallandiers. 

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106 - POUTINE : ET MAINTENANT LA CONTESTATION DES RUSSES… – 22/09/22

EXPERTS PASCAL BONIFACE Directeur de l’IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale - « France 24 » TATIANA KASTOUÉVA-JEAN Directrice du Centre Russie / NEI - IFRI Institut Français des Relations Internationales Auteure de « La Russie de Poutine en 100 questions » ANNE NIVAT Grand reporter - « Le Point » Auteure de « Un continent derrière Poutine ? » Manifestations, départs à l’étranger… La mobilisation de 300 000 réservistes décrétée hier par Vladimir Poutine pour aller se battre sur le front ukrainien semble avoir eu l’effet d’un électrochoc en Russie. Jusque-là « l’opération spéciale » en Ukraine, comme l’appelle Moscou, était l’affaire des militaires mais cette guerre qui ne dit pas son nom en Russie est en train de devenir l’affaire de tous. De quoi saisir la société et soulever un vent de contestation. Quelques heures seulement après l'allocution du maître du Kremlin des rassemblements se sont ainsi formés dans 38 villes du pays. Des hommes mais aussi beaucoup de femmes, inquiètes pour leurs proches, ont décidé de braver l'interdiction de manifester pour faire entendre leur « non à la guerre », au risque d'être condamnés à des peines de prison, ou d'être directement envoyé sur le front.  1400 personnes ont notamment été arrêtées. A cette opposition exprimée dans la rue, il faut également ajouter l'exode. L’annonce de la mobilisation partielle a en effet semé un vent de panique chez les hommes de moins de 60 ans qui ne souhaitent pas rejoindre le front, et certains ont immédiatement décidé de gagner l’étranger. Ainsi les billets pour des vols directs vers les destinations les plus proches de la Russie – l'Arménie, la Géorgie, l'Azerbaïdjan ou encore le Kazakhstan – ont tous été épuisés pour la journée de mercredi, selon le site Aviasales, très populaire en Russie pour acheter ses billets. En direction d'Istanbul avec Turkish Airlines, devenue depuis les sanctions occidentales et la fermeture de l'espace aérien européen l'une des principales voies de sortie du pays en avion, « tous les vols sont complets » jusqu'à samedi. Alors la guerre de Poutine est-elle de plus en plus contestée en Russie ? Et cette fronde pourrait-elle avoir une influence sur les décisions du Kremlin ? Pour l’heure, aucun changement n’est annoncé par les autorités russes, bien au contraire. Dmitri Medvedev, l’ex-président russe, et actuellement vice-président du conseil de sécurité de la Russie, a ainsi déclaré sur Telegram que « l’establishment occidental – tous les citoyens des pays de l’OTAN en général – doivent comprendre que la Russie a choisi sa propre voie. Il n’y a pas de retour en arrière possible ». Il a, par ailleurs, confirmé que « des référendums auraient lieu » dans les républiques du Donbass. Ces scrutins doivent se dérouler en fin de semaine dans les régions de Donetsk et de Louhansk (Est), ainsi que dans les zones sous occupation russe dans la région de Kherson (Sud). L'intégration à la Russie de ces régions représenterait une escalade majeure dans le conflit en Ukraine. La Russie a déjà annexé en 2014 la péninsule ukrainienne de Crimée (Sud), un rattachement entériné par un référendum qui avait été précédé par une intervention militaire et qui est dénoncé comme illégal par Kiev et les Occidentaux. Autre pays à connaître actuellement une vague de contestation : l’Iran où la rigueur du régime des mollahs est conspuée depuis cinq jours. De nouvelles manifestations ont eu lieu hier soir encore dans tout le pays pour dénoncer la mort de la jeune Mahsa Amini après avoir été arrêtée par la milice des mœurs iranienne parce qu’elle ne portait pas bien son voile. Depuis dans les rues et sur les réseaux sociaux, la colère gronde. Des femmes brûlent leur voile, coupent leur cheveux et les rassemblements s’enchaînent malgré la répression. Des événements qui ne sont pas sans rappeler les émeutes de 2019. À l'époque, le pays s'était soulevé contre la hausse des prix de l'essence. Les manifestations avaient été réprimées dans le sang, et les réseaux de communications brouillés. Plus de 1500 personnes avaient alors été tuées, selon Reuters. Que se passe-t-il en Russie ? L’opposition à la guerre en Ukraine est-elle de plus en plus importante dans la société russe ? Et pourquoi la mort de Mahsa Amini entraîne-t-elle des manifestations en Iran ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – FABIEN ROUSSEL – 22/09/22

MANIFESTATIONS : LE RÉVEIL DE LA RUE ? - 22/09/22 FABIEN ROUSSEL Secrétaire national du Parti communiste français Jeudi 22 septembre 2022, les salariés du secteur social et médico-social sont appelés par la CGT à se mobiliser dans tout le pays.  « Les salariés n’en peuvent plus de ne pouvoir exercer correctement leur travail par manque de moyens. Nous craignons pour la santé et la sécurité des personnels fatigués et épuisés par la dégradation des conditions de travail. Nos salaires sont en berne et nos qualifications sous-rémunérées » a indiqué la CGT dans un communiqué.  Pour ce premier mouvement social de la rentrée, la principale revendication est l’amélioration des conditions de travail. La CGT entend donc peser sur le budget de la Sécurité sociale, présenté lundi en conseil des ministres. Ce mardi sur BFMTV, Fabien Roussel affirmait que « le RSA a été mis en place pour soi-disant lutter contre la pauvreté, mais il installe la pauvreté dans notre pays et oppose chômeurs et travailleurs. » En rejetant la « gauche des allocations », le leader communiste Fabien Roussel s'est attiré les foudres des autres membres de la Nupes. Quatre jours après, le secrétaire national du PCF persiste et signe mercredi 14 septembre sur Franceinfo en dénonçant les attaques qu'il a depuis reçu de « ceux qui défendent le droit à la paresse » dans son propre camp. Caroline Roux revendra sur cette rentrée et ce climat social sous haute tension avec Fabien Roussel. 

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 21.09.2022

 MOBILISATION, NUCLÉAIRE : POUTINE NE « BLUFFE » PAS Avec les experts :   - François CLEMENCEAU - Rédacteur en chef international - Le Journal du Dimanche - Alain BAUER - Professeur au CNAM, responsable du pôle sécurité, défense et renseignement - Pierre HAROCHE - Chercheur en sécurité européenne - Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire - Elsa VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - RFI 

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106 - MOBILISATION, NUCLÉAIRE : POUTINE NE « BLUFFE » PAS – 21/09/22

EXPERTS FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international – « Le Journal du Dimanche » ALAIN BAUER Professeur au CNAM Responsable du pôle sécurité, défense et renseignement PIERRE HAROCHE Chercheur en sécurité européenne Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – « RFI » Mobilisation, nucléaire : Poutine ne « bluffe » pas Depuis la contre-offensive éclair de l’armée ukrainienne qui a mis en déroute une partie de l’armée russe dans le nord-est, la réponse du Kremlin était attendue. Fidèle à lui-même, placé au pied du mur, y compris par ses alliés asiatiques qui ont tenté la semaine dernière de lui faire entendre raison, Vladimir Poutine a finalement choisi l’escalade. Hier les autorités pro-russes, installées par Moscou, ont annoncé la tenue de référendums d’annexion dans quatre régions d’Ukraine en fin de semaine. Ces référendums confirmés par le maître du Kremlin, dans un discours télévisé enregistré et diffusé ce mercredi, ouvrent la voie à l’annexion par la Russie de pans entiers du territoire ukrainien. Un rattachement qui aurait deux conséquences : les offensives ukrainiennes dans le Donbass deviendraient des agressions contre la Russie ce qui l’autoriserait à se défendre « par tous les moyens » et l’ « opération militaire spéciale », comme l’appelle jusqu’ici Moscou, ne serait plus une guerre de conquête mais une guerre défensive. Vladimir Poutine a d’ailleurs une nouvelle fois brandi ce mercredi la menace nucléaire contre les pays occidentaux qu’il accuse de vouloir « détruire » la Russie. « Nous utiliserons certainement tous les moyens à notre disposition pour protéger la Russie et notre peuple. Ce n’est pas du bluff », a-t-il prévenu la mine grave.  Le maître du Kremlin a également décrété la mobilisation militaire partielle pour le front ukrainien. Pas de mobilisation générale dans le décret publié aujourd’hui mais celle de 300 000 réservistes alors que l’armée russe a subi de sérieux revers au nord-est et au sud de l’Ukraine ces dernières semaines. Après sept mois de conflit, elle reconnaît la perte de 6 000 hommes. Mais le bilan pourrait être dix fois plus élevé selon certaines estimations ukrainiennes. Le discours très offensif de Vladimir Poutine n’a pas laissé de marbre le monde diplomatique. Ainsi l’annonce de la convocation dans l’urgence de consultations, menée par une force d’occupation, a soulevé les critiques à l'Assemblée générale des Nations unies qui se tient actuellement à New York. « Une provocation », a même commenté hier Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU, dans un discours particulièrement sévère. C'est « un retour à l'âge des impérialismes et des colonies », a tancé le chef de l’Etat avant de s’adresser aux pays qui, par crainte, commodité voire une certaine convergence de vues avec Moscou, ont gardé jusqu’ici le silence sur la guerre en Ukraine. « Ceux qui se taisent aujourd’hui servent malgré eux, ou secrètement avec une certaine complicité, la cause d’un nouvel impérialisme, d’un cynisme contemporain qui désagrège notre ordre international sans lequel la paix n’est possible », a-t-il martelé. Le vice-chancelier allemand, Robert Habeck, a fustigé la mobilisation partielle des Russes en âge de combattre annoncée par le président russe. « Avec la mobilisation partielle, la Russie pratique une politique d'escalade de cette guerre d'agression en violation avec le droit international. C'est une étape grave et mauvaise que nous condamnons fermement ». Washington a de son côté dit « prendre au sérieux » la menace nucléaire de Poutine et dénonce une rhétorique irresponsable. La Chine a, elle, enfin appelé à un « cessez-le-feu à travers le dialogue ». DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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105 - CDLA L’INVITÉ – ÉRIC DUPOND-MORETTI – 21/09/22

LA MÉTHODE DUPOND-MORETTI - 21/09/22 ÉRIC DUPOND-MORETTI Ministre de la Justice Pour la troisième année consécutive, le budget de l'État est en hausse de 8% en 2023.  C’est « historique ».  Alors comment réforme-t-on la justice ?  Eric Dupond-Moretti a annoncé, lundi 12 septembre, que les salaires des juges judiciaires seraient augmentés en moyenne de 1 000 euros brut par mois : une revalorisation, selon lui, « inédite » et « considérable » visant à aligner leur rémunération sur celle de magistrats administratifs. Le ministre de la justice affirme vouloir mettre fin à des « années d’abandon » et s’attaquer aux problèmes d’« attractivité » de l’ordre judiciaire. Eric Dupond-Moretti a également annoncé des embauches massives de magistrats et de magistrats non-juristes. Au total 2000 postes seront pourvus.  Enfin, le ministre souhaite qu’un prisonnier sur deux occupe un emploi contre seulement un tiers actuellement.  Le Garde des sceaux a rendu public les conclusions du rapport de Jean-Marc Sauvé issu des États généraux de la justice. Ce rapport, remis le 8 juillet au président de la République, dresse le constat sévère de « l’état de délabrement avancé » d’une institution « au bord de la rupture » et propose quelques « remèdes » pour faire face à la crise. Eric Dupond-Moretti viendra expliquer sa nouvelle méthode pour réformer la justice.

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 20.09.2022

AFFAIRE QUATENNENS : MÉLENCHON DÉRAPE Avec les experts :  - Bruno Jeudy, éditorialiste politique - Nathalie Saint-Cricq, éditorialiste politique - France Télévisions - Astrid de Villaines, cheffe du service politique - Huffington Post - Jérôme Fourquet, directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP

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106 - AFFAIRE QUATENNENS : MÉLENCHON DÉRAPE – 20/09/22

EXPERTS BRUNO JEUDY Éditorialiste politique NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique - « France Télévisions » ASTRID DE VILLAINES Cheffe du service politique - « Huffington Post » JÉRÔME FOURQUET Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP Vécue comme un séisme au sein de la France insoumise, l’affaire Quatennens n’en finit pas de provoquer des répliques. Visé par une enquête ouverte par le parquet de Lille, le coordinateur du mouvement a annoncé se mettre en retrait de son poste, cinq jours après la révélation du dépôt d’une main courante par son épouse à la suite d’« une dispute ». Il a reconnu, dans une lettre publiée dimanche sur Twitter, plusieurs faits, dont « une gifle » et « de trop nombreux messages » téléphoniques, depuis l’annonce par son épouse de sa volonté de divorcer. LFI dans un communiqué a réitéré son engagement contre les violences sexistes et sexuelles mais le soutien de Jean-Luc Mélenchon à l’élu du Nord a créé la polémique. Le leader de la France insoumise a dénoncé dimanche « la malveillance policière, le voyeurisme médiatique, les réseaux sociaux ». Il a salué à contrario chez Adrien Quatennens la « dignité » et le « courage », lui redisant sa « confiance » et son « affection ». « Ce ne sont pas mes mots. Je pense que Jean-Luc Mélenchon se sentait un peu trahi par Adrien Quatennens », a expliqué lundi la députée européenne Manon Aubry. Mais « la sidération a rapidement laissé place à l'action », s'est-elle félicitée à propos de sa mise en retrait demandée par LFI. Malgré tout, plusieurs cadres Insoumis se sont succédé sur Twitter pour davantage regretter la perte d'un camarade talentueux que la gifle assenée par Adrien Quatennens. Des réactions qui ont suscité la colère de la députée Pascale Martin qui s'est insurgée dans un communiqué : « en tant que militante féministe, qui ai accompagné pendant des années des femmes victimes de violences conjugales, je ne peux pas rester silencieuse devant ces réactions », « insuffisantes et inacceptables ». Face aux réactions provoquées par ses écrits, Jean-Luc Mélenchon a affirmé dans un second temps que son « affection pour lui [Adrien Quatennens] ne veut pas dire que je suis indifférent à Céline (...).  Je le dis : une gifle est inacceptable dans tous les cas » a-t-il complété sur le réseau social. Mais l’affaire Quatennens continue d’embarrasser les Insoumis d'autant plus qu'elle s'ajoute cette année à l'enquête pour agressions sexuelles à l'encontre du président LFI de la commission des Finances Éric Coquerel, et à l'annulation de l'investiture législative de Taha Bouhafs pour des soupçons de violences sexuelles. « Ça révèle une fragilité de LFI mais ce serait juste de considérer que ces fragilités existent dans tous les partis », a réagi le premier secrétaire du PS Olivier Faure, l'un des partenaires de LFI au sein de la Nupes. Mais d’autres élus de la Nupes, comme Sandrine Rousseau, vont plus loin et demandent le retrait d’Adrien Quatennens à l'Assemblée s’appuyant sur « la jurisprudence Abad et Darmanin ». La députée de Paris a également mis en cause lundi soir sur France 5 le numéro 1 d’EE-LV, Julien Bayou, visé en interne par un signalement pour des violences psychologiques sur son ex-compagne.   La France insoumise tout comme Europe Écologie-Les Verts avaient alors jugé que ni le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ni le ministre des Affaires sociales, Damien Abad, ne pouvaient rester à leur poste en étant visé par des accusations de viols : Gérald Darmanin a bénéficié d'un non-lieu par réquisitoire en juillet 2022 et la plaignante a fait depuis appel. Damien Abad, qui a quitté le gouvernement en juillet dernier, est accusé de viols par 4 femmes et visé par une enquête pour « tentative de viol ».   Embarrassée depuis des mois par ces affaires, la majorité présidentielle connaît également une rentrée politique sous tension. Alors qu’Emmanuel Macron a indiqué souhaiter une réforme des retraites rapidement, les ténors de la coalition présidentielle s’écharpent depuis plusieurs jours sur l’opportunité et la possibilité de la mener à bien dans le temps imparti, et s’interrogent sur la stratégie et les ambitions d’Edouard Philippe qui continue à faire entendre sa propre partition. Quand du côté du Rassemblement national, après des législatives historiques et l’entrée à l’Assemblée de 89 élus, l’optimisme domine. La cheffe du parti d'extrême droite estime ainsi que « le mouvement » du « grand basculement politique qui s'impose au fil des ans, et peut-être maintenant au fil des mois », est « inexorable ». « Quand ça ne sera plus Emmanuel Macron, ce sera nous » a lancé Marine Le Pen qui fait sa rentrée sur les thèmes du pouvoir d’achat et de l’inflation. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – YANNICK JADOT – 20/09/22

ONU : LE CARNAGE CLIMATIQUE YANNICK JADOT Ancien candidat d'Europe Écologie Les Verts à la présidentielle L'Assemblée générale des Nations unies, qui réunit ses 193 Etats membres, se déroule cette semaine à New York. Elle va devoir convaincre qu'elle peut encore être un lieu de construction de la paix et de la prospérité, et être à la hauteur des enjeux climatiques qui nous attendent.  L'invasion de l'Ukraine par la Russie pèse sur la grand-messe annuelle. L'impératif d'une « coopération » plus forte avec les pays fragilisés par les crises climatiques et la sécurité alimentaire sera au cœur des discussions. Dans le même temps, le bras de fer entre Yannick Jadot et TotalEnergies se poursuit. Sur son compte twitter le 15 septembre dernier, l'ancien candidat à la présidentielle d’EELV a affirmé que Total est « complice de crimes de guerre en Ukraine, de violations des droits humains en Ouganda et en Tanzanie, et coupable de crimes contre l’environnement. » Il demande à ce que le Parlement européen exige « que la France cesse d’aider diplomatiquement, politiquement et militairement TotalEnergies ». Caroline Roux reviendra avec Yannick Jadot sur les défis qu'attendent l'ONU lors de cette Assemblée générale. 

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 19.09.2022

LES ADIEUX  À LA REINE, LES DÉFIS D'UN ROI... Avec les experts :  - Christophe Barbier, éditorialiste politique et conseiller de la rédaction - Franc-Tireur  - Isabelle Rivère, journaliste et spécialiste de l’histoire des familles royales et auteure de "Naissance d’une reine" - Marion Van Renterghem, Grand reporter - L’Express - Philip Turle, journaliste britannique et chroniqueur international - France 24

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106 - LES ADIEUX À LA REINE, LES DÉFIS D'UN ROI... – 19/09/22

EXPERTS CHRISTOPHE BARBIER  Éditorialiste politique  Conseiller de la rédaction - « Franc-Tireur »  ISABELLE RIVÈRE  Journaliste et spécialiste de l’histoire des familles royales  Auteure de « Elizabeth II, dans l’intimité d’un règne »  MARION VAN RENTERGHEM  Grand reporter - « L’Express »  PHILIP TURLE  Journaliste britannique  Chroniqueur international - « France 24 »  La journée a été répétée et rectifiée pendant près de vingt ans pour que rien ne soit laissé au hasard. Diffusées dans le monde entier comme son couronnement en 1953, les funérailles de la reine Elizabeth II, décédée jeudi 8 septembre, se sont déroulées durant toute la journée de ce lundi en suivant un programme imaginé par la souveraine elle-même et calibré au millimètre. Sous les yeux de milliards de téléspectateurs, le cercueil de la reine a été conduit de Westminster Hall à l’abbaye éponyme où les obsèques ont débuté à 11 heures (midi en France). A l’intérieur, les Windsor au grand complet, des familles royales européennes et des chefs d’État, dignitaires et ambassadeurs.   2000 invités parmi lesquels se trouvaient la leader écossaise Nicola Sturgeon et des anciens Premiers ministres Boris Johnson, David Cameron, Tony Blair, Gordon Brown et Theresa May. Etaient également présents les leaders du Commonwealth mais aussi Joe Biden, Emmanuel Macron, le vice-président chinois Wang Qishan, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président turc Recep Tayyip Erdoğan ou le président brésilien, Jair Bolsonaro. Mais il y avait également un grand absent : Vladimir Poutine et les autorités russes qui n’ont pas été invités à Londres, invasion de l’Ukraine oblige. Moscou a dénoncé une décision « profondément immorale » et même « blasphématoire ».   A l’extérieur, un million de personnes étaient attendues pour suivre ces obsèques conçues pour rester dans l’histoire. Sur des kilomètres, le public s’était massé, certains depuis 48 heures pour suivre la procession funéraire jusqu’à la chapelle Saint-Georges du domaine de Windsor, là où ont eu lieu les funérailles du prince Philip. Un pays entier à l’arrêt pour faire ses adieux à la dernière reine planétaire, au règne unique par sa durée, et qui ne voulait rien manquer de cette nouvelle page de l’histoire royale britannique va se poursuivre désormais avec Charles III. Un monarque qui s'est de longue date montré sensible à la cause environnementale mais dont la popularité reste à la traîne comparée à celle de sa défunte mère, mais aussi de son dauphin, William, prince de Galles. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – MICHEL BARNIER – 19/09/22

EUROPE / GRANDE-BRETAGNE : ET MAINTENANT ? – 19/09/22 MICHEL BARNIER Ancien négociateur en chef de l'Union Européenne pour le Brexit Les funérailles de la reine Elizabeth II se dérouleront aujourd'hui sous très haute sécurité à  Londres. Au total, 2000 personnes ont été invitées et les chefs d'Etat seront présents pour ce dernier  hommage. Le rituel britannique des funérailles d'Etat est l'occasion de renforcer la légitimité de  la monarchie dans un contexte où beaucoup de Britanniques restent très critiques de cette  monarchie mais où le monde entier reste fasciné par Elizabeth II et la monarchie britannique. Michel Barnier reviendra sur l'avenir de cette monarchie, sur l'importance de l'entente cordiale  entre la France et le Royaume-Uni, dans un contexte où Liz Truss a refusé de qualifier  Emmanuel Macron d'ennemi ou d'ami. 

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 17.09.2022

 CHARLES III : UN ROI SOUS HAUTE SURVEILLANCE  Avec les experts :  - Anthony Bellanger, éditorialiste, spécialiste des questions internationales à France Inter - Marie-Céline Daniel, maitresse de conférences en civilisation britannique à l'Université Paris-Sorbonne - Clémence Fourton, maîtresse de conférences en études anglophones à Sciences Po Lille - Vincent Meylan, rédacteur en chef à Point de vue - Eric Albert, (en duplex) journaliste, correspondant à Londres pour Le Monde

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106 - CHARLES III : UN ROI SOUS HAUTE SURVEILLANCE - 17/09/22

CHARLES III : UN ROI SOUS HAUTE SURVEILLANCE - 17/09/22 Invités : ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales – « France Inter » MARIE-CÉLINE DANIEL Maîtresse de conférences en civilisation britannique – Sorbonne Université  CLÉMENCE FOURTON Maîtresse de conférences en études anglophones – Science Po Lille VINCENT MEYLAN Rédacteur en chef – « Point de vue » ÉRIC ALBERT – En direct de Londres Journaliste correspondant à Londres – « Le Monde » 7  kilomètres de queue et une nuit blanche. C'est l'épreuve à endurer pour  les visiteurs voulant se recueillir devant le cercueil de la reine  Elizabeth II au Parlement de Westminster, à Londres. Depuis mercredi,  chacun se voit donner un bracelet électronique indiquant sa position,  facilitant ainsi les allées et venues vers les toilettes et  ravitaillements de nourriture. Ils devraient être ainsi près d’un  million à passer ainsi quelques secondes devant la dépouille de la  reine. Un engouement à peine croyable, qui souligne la grande émotion  outre-manche depuis le décès de celle qui régna 70 ans.  Le recueillement durera jusqu'à lundi matin, jour des funérailles à l'abbaye de Westminster. Près  de 2.000 personnes ont été conviées par la famille royale, dont quelque  cinq cents chefs d’État et monarques du monde entier.  Seront ainsi réunis Emmanuel Macron, Joe Biden, Jair Bolsonaro et Recep  Tayyip Erdogan, parmi tant d'autres. Alors que Vladimir Poutine,  persona non grata, sera absent. La foule aussi devrait être conséquente  ce jour-là, l'organisation de ces funérailles est donc un immense défi  en matière de sécurité. Si  Elizabeth II jouissait d'une grande popularité, son successeur, Charles  III risque cependant de crisper le peuple britannique. Ses énervements  récents, filmés et longuement commentés dans les médias, montre un homme  nerveux qui ne contrôle pas son image, bien loin de la sérénité  apparente de sa mère.  Pendant  ce temps, à Belfast en Irlande du Nord, le décès de la monarque plonge  les unionistes dans l'incertitude. Car l’Irlande du Nord ne connaît la  paix que depuis 1998, et celle-ci reste fragile. Profondément dévoués à  la reine Elizabeth II, les unionistes craignent ainsi que leur cause,  l’appartenance au Royaume-Uni, soit plus menacée que jamais, dans un  contexte politique bouleversé par le Brexit et la progression historique  des nationalistes républicains, partisans d’une réunification avec la  République d’Irlande voisine. Enfin, la répartition du colossal héritage de la reine pose question. Elizabeth II laisse  derrière elle le patrimoine de la famille Windsor, la plus riche du  Royaume-Uni. Elle disposait aussi d'une fortune personnelle de 425  millions d'euros, de biens immobiliers, d'une collection de timbres ou  encore de chevaux. Le  nouveau roi Charles III devrait empocher la plus grosse part, sans  droits de succession. Une abondance qui donne du grain à moudre aux  partisans de l'abolition de la monarchie. Celle-ci ayant de surcroît été  mentionnée en 2017 dans le scandale des Paradise Papers qui pointait  les placements de la reine dans des paradis fiscaux.  Alors, comment analyser la ferveur populaire autour de la dépouille d’Elizabeth II ? Charles  III peut-elle fâcher les Britanniques avec la monarchie ? Quelles  seront les conséquences du décès de la reine en Irlande du Nord ? Quel  sera l'héritage de chacun des membres de la famille royale ?  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 16.09.2022

POUTINE - XI JINPING : LA FIN DE L'UNION SACRÉE ? Avec les experts :  - Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance - Nabil WAKIM - Journaliste au quotidien Le Monde, auteur du podcast « Chaleur humaine » - Soazig QUÉMÉNER- Rédactrice en chef du service politique - Marianne - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste - France Info et La Tribune, spécialiste des questions économiques et sociales 

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106 - POUTINE- XI JINPING : LA FIN DE L'UNION SACRÉE ? – 16/09/22

POUTINE- XI JINPING : LA FIN DE L'UNION SACRÉE ? – 16/09/22 EXPERTS GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS Ancien chef d’état-major / Ancien commandant suprême  de la transformation de l’OTAN VALÉRIE NIQUET Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la Recherche Stratégique - Auteure de « Taïwan face à la Chine » ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI FRÉDÉRIC ENCEL Docteur en géopolitique Maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business - Auteur de « Les voies de la puissance » Bousculé sur le front militaire en Ukraine, sanctionné par les Occidentaux, le président russe Vladimir Poutine a marqué, une nouvelle fois, son virage vers l'Orient en retrouvant ce jeudi son homologue chinois Xi Jinping, en marge d'un sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), organisé en Ouzbékistan. Une première rencontre depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie au cours de laquelle les deux dirigeants ont multiplié les déclarations de coopération, de convergence de vues et d’intérêt envers le monde non-occidental. Ainsi Xi Jinping a assuré que son pays était prêt à assumer son rôle de « grande puissance » dans le cadre d'une coopération renforcée avec la Russie, tandis que Vladimir Poutine a dénoncé les tentatives occidentales « laides et inacceptables » de « créer un monde unipolaire ».     La dernière rencontre entre les hommes date de février dernier, lorsque Vladimir Poutine s'était rendu à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques à Pékin. Le président russe et son homologue chinois avaient alors proclamé leur amitié « sans limite ».  Ils se sont depuis parlé au téléphone, à propos de la guerre en Ukraine notamment, et ont fait mener par deux fois des exercices militaires conjoints, en mai et en septembre. Selon Pékin, le but étant d’« approfondir la coopération » entre les deux armées.   Alors cette rencontre entre Vladimir Poutine et Xi Jinping est-elle le signe d’un nouveau rapprochement entre la Chine et la Russie ? Si elle a donné lieu à de vigoureuses déclarations d'amitié, dans les faits le soutien chinois à son allié russe ne se matérialise encore guère : pas de fourniture d'armes, pas d'exportations de composants industriels, notamment les cruciaux semi-conducteurs, couverts par les sanctions de l'Occident. Reste le côté hautement symbolique qui permet à Vladimir Poutine de montrer que la Russie n'est pas isolée sur la scène internationale dans le contexte de la guerre en Ukraine. Et ce alors que des critiques se font de plus en plus entendre dans le pays après le succès ces derniers jours des forces ukrainiennes dans le Nord-Est, mais aussi en Europe. Jeudi, la présidente de la Commission européenne a plaidé en faveur d'une comparution du président russe Vladimir Poutine devant la justice internationale pour les crimes de guerre commis en Ukraine.  « Il faut que Poutine perde cette guerre et réponde de ses actes », a déclaré Ursula von der Leyen à la chaîne de télévision du quotidien allemand Bild. En Ukraine, où la contre-attaque des troupes ukrainiennes se poursuit, Kiev a indiqué ce vendredi avoir découvert près de 450 tombes près d'Izioum, ville de la région de Kharkiv, récemment reprise aux forces russes. L’ONU a dit vouloir envoyer une équipe sur place pour enquêter. Le président turc Erdogan a lui appelé à mettre fin à la guerre en Ukraine « au plus vite » en marge du sommet de l'OCS. Son homologue indien a de son côté estimé que « le temps n'est pas à la guerre ». DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – THOMAS HERVÉ – 16/09/22

SUICIDE ASSISTÉ : « J’AI ACCOMPAGNÉ MA MÈRE EN SUISSE » - 16/09/22 THOMAS HERVÉ Journaliste, chroniqueur et animateur de télévision Emmanuel Macron a annoncé mardi 13 septembre le lancement d'une consultation citoyenne sur la fin de vie, en vue d'un possible nouveau « cadre légal » d'ici à la fin 2023, après la publication d'un avis sur la question du Comité consultatif national d'éthique. Une convention citoyenne, organisée par le Conseil économique, social et environnemental sera constituée dès octobre et rendra ses conclusions en mars 2023. Selon une enquête Ifop publiée en avril 2021, 93% des Français sont favorables à une euthanasie réalisée par les médecins et 89% au suicide assisté. A ce jour, la loi Claeys-Leonetti interdit l’euthanasie et le suicide assisté, mais permet une « sédation profonde et continue jusqu’au décès ».  Axel de Tarlé reviendra sur les enjeux de ce débat avec le témoignage de Thomas Hervé.

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 15.09.2022

 MACRON : LA RÉFORME DES RETRAITES... QUOI QU'IL EN COÛTE  Avec les experts : - Jérôme Jaffré, politologue - chercheur associé au CEVIPOF - Cécile Cornudet, éditorialiste politique - Les Echos - Mathilde Siraud, journaliste politique - Le Point - Frédéric Dabi, directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "La fracture"

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106 - MACRON : LA RÉFORME DES RETRAITES... QUOI QU'IL EN COÛTE – 15/09/22

EXPERTS JÉRÔME JAFFRÉ Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF CÉCILE CORNUDET Éditorialiste politique - « Les Echos » MATHILDE SIRAUD Journaliste politique - « Le Point » FRÉDÉRIC DABI Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP Auteur de « La fracture » Emmanuel Macron veut accélérer le pas. En cette rentrée, le chef de l’Etat a décidé de repasser à l’offensive, en remettant sur la table toute une série de réformes. À commencer par la plus sensible d’entre elles : celle des retraites. Lundi, lors d'une rencontre avec des journalistes, le président, s’appuyant sur le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR), s’est montré déterminé à l'enclencher, et à le faire vite, avec une entrée en vigueur « dès 2023 ». Mais quelles seront exactement les modalités ? Le contenu ? Le calendrier ? Et les objectifs ?   Avorté en raison de la crise sanitaire, le projet de système de retraite universel par points n’est plus à l’ordre du jour. Le président a défendu durant la dernière campagne présidentielle le relèvement de l’âge légal de départ, à 64 ou 65 ans, contre 62 ans aujourd’hui. Mais depuis sa réélection, les contours de sa réforme ne semblent plus aussi clairs et à l’Elysée on n’exclut pas de prendre une autre mesure d’âge : l’accélération de l’allongement de la durée de cotisation à 43 ans, déjà prévue par la réforme Touraine.   Le projet de réforme sera-t-il examiné dès cet automne dans le cadre du budget de la Sécurité sociale, comme certains dans la majorité le suggèrent ? Cette décision « appartiendra » au gouvernement, au fond « les choses importent peu », a dit le locataire de l’Elysée. Mais en cas « d’obstruction généralisée » du budget 2023, il n’aura « aucun état d’âme à utiliser » l’article 49-3 de la Constitution qui permet l’adoption d’un texte sans vote de censure.   Et dans cette hypothèse, les syndicats ont déjà prévenu : le pouvoir doit se préparer à un très violent conflit social cet automne. D’autant que d’après eux le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) confirme qu’il n’y a pas d’urgence à réformer les retraites, et encore moins à les réformer pour des raisons budgétaires. Dans la classe politique, hormis chez les LR où la campagne pour la présidence du parti a débuté, les principaux partis d’opposition sont eux aussi vent debout contre le projet du chef de l’Etat. « Si Emmanuel Macron, comme je peux l’entendre, se sert du budget de la Sécurité sociale pour s’attaquer aux retraites, c’est-à-dire contourner en réalité un débat véritablement sur ce sujet, il va se trouver confronté à une opposition totale de notre part », a affirmé mardi Marine Le Pen, patronne du groupe RN à l’Assemblée nationale. Elle a aussi indiqué qu’« il n’y a absolument aucune urgence à s’attaquer aux retraites au moment précisément où les Français sont confrontés à des difficultés de pouvoir d’achat qui sont majeurs » et elle a réclamé la levée des sanctions contre la Russie qui, selon elle, ne pénalisent que les Occidentaux. A gauche, la France insoumise juge également la réforme des retraites inutile. La présidente du groupe LFI à l’Assemblée a ainsi estimé que « La Macronie (est) seule au monde dans sa lubie de casser nos retraites ».   Alors qui dit vrai ? Que dit le rapport du COR ? Pourquoi Emmanuel Macron veut-il réformer les retraites dès 2023 ? Et jusqu'où faut-il aider l'Ukraine ? Les sanctions contre la Russie sont-elles efficaces ? Enfin qui sont les candidats à la présidence du parti LR ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – EMMANUELLE WARGON – 15/09/22

ÉNERGIE : QUI SERONT LES SACRIFIÉS DE L’HIVER ? – 15/09/22 EMMANUELLE WARGON Présidente de la Commission de régulation de l'énergie Hier en conférence presse, la Première ministre a annoncé les pistes du gouvernement pour faire face à la crise de l’énergie. Parmi les mesures proposées, on compte la mise en place d'un bouclier tarifaire limitant la hausse des prix à 15% en 2023 ainsi que des chèques énergie exceptionnels pour 12 millions de foyers modestes. Quelques heures avant, c’est la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui a présenté des mesures d'urgence pour répondre à la crise énergétique, lors de son discours sur l'état de l'Union. Elle a proposé notamment un plafonnement des super-profits, qui rapporterait 140 milliards d'euros aux Etats de l'UE. A ce jour, si la France a rempli à 94% ses stocks de gaz pour l'hiver, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE a appelé les Français, ce mercredi 14 septembre, à limiter leur consommation en période tendue et a évoqué des « coupures » possibles cet hiver, mais « maîtrisables ». Caroline Roux reviendra avec Emmanuelle Wargon sur les dernières annonces du gouvernement.

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 14.09.2022

GAZ, ELECTRICITÉ  : LE PLAN BORNE POUR PASSER L'HIVER ? Avec les experts :  - Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance - Nabil WAKIM - Journaliste au quotidien Le Monde, auteur du podcast « Chaleur humaine » - Soazig QUÉMÉNER- Rédactrice en chef du service politique - Marianne - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste - France Info et La Tribune, spécialiste des questions économiques et sociales 

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106 - CDLA L’INVITÉ – ALAIN MINC – 14/09/22

EUROPE : PEUT-ON ÉVITER LA RÉCESSION ? – 14/09/22 ALAIN MINC Économiste, essayiste Ce mercredi à 15h30, la première ministre Elisabeth Borne tiendra une conférence de presse « sur la situation énergétique » de l'Hexagone.  La Première ministre devrait profiter de cette occasion pour revenir sur le bouclier tarifaire, qui atténue la note pour les foyers comme pour les entreprises. Elle devrait aussi annoncer une hausse des tarifs, l'an prochain, alors que ceux-ci sont gelés depuis de longs mois. Une décision justifiée par l'argument budgétaire, brandi lundi par le chef de Bercy : « Il y aura quand même, au 1er janvier 2023, une hausse contenue des prix du gaz et de l'électricité », car il « serait irresponsable de faire peser » l'explosion des factures uniquement sur l'État De son côté, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a présenté ce mercredi matin des mesures d'urgence pour répondre à la crise énergétique, lors de son discours sur l'état de l'Union. Elle a proposé notamment un plafonnement des super-profits, qui rapporterait 140 milliards d'euros aux Etats de l'UE, ainsi qu’une réforme en profondeur du marché de l'électricité ou la création d'une banque publique dédiée à l'hydrogène capable d'investir 3 milliards d'euros. Caroline Roux reviendra sur ces deux prises de parole ainsi que sur la situation préoccupante de l’Allemagne qui devrait entrer récession cet hiver, en raison du lourd impact de la crise de l'énergie avec Alain Minc. 

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105 - GAZ, ÉLECTRICITÉ : LE PLAN DE BORNE POUR PASSER L’HIVER ? - 14/09/22

 Les experts PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute Finance NABIL WAKIM Journaliste - « Le Monde » Auteur du podcast « Chaleur humaine » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » FANNY GUINOCHET Éditorialiste - « France Info » et « La Tribune » Spécialiste des questions économiques et sociales Comment permettre aux Européens de se chauffer cet hiver et de faire face à l'envolée des prix de l’énergie ? La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a détaillé ce mercredi 14 septembre des mesures d'urgence pour répondre à la crise énergétique, lors de son « discours sur l'état de l'Union ». Elle a proposé notamment un plafonnement des super-profits, qui rapporterait 140 milliards d'euros aux Etats de l'UE. Elle a également défendu la mise en œuvre d’une réforme « en profondeur » du marché de l'électricité et la création d'une banque publique dédiée à l'hydrogène capable d'investir 3 milliards d'euros.   En France, l’exécutif est également mobilisé sur le sujet. La Première ministre a présenté cet après-midi les scénarios possibles pour affronter les pics de consommation d’énergie cet hiver mais aussi les factures qui flambent, alors que les cours mondiaux du gaz et de l’électricité explosent. Ainsi pour limiter l’impact sur les Français, Elisabeth Borne a annoncé le prolongement du bouclier tarifaire en 2023, avec une hausse limité à 15 % des prix du gaz et de l'électricité. « Il faut que l’effort soit tenable pour les finances publiques » explique-t-on au ministère de l’Economie. Il n’est donc pas envisageable pour le gouvernement de maintenir le bouclier à son niveau actuel. Ce dispositif a permis d’éviter une augmentation du prix de l’électricité 120 euros par mois et par foyer, et de 180 euros pour le gaz. Mais il a déjà coûté 16,5 milliards d’euros.   De son côté, le gestionnaire du réseau électrique a appelé ce mercredi les particuliers et les entreprises à augmenter les petits gestes, notamment aux heures de pointe, pour diminuer leur consommation, et la tension sur le réseau. Il a également prévenu que si l’hiver est très froid il faudra baisser la consommation nationale de 15 % pour éviter les coupures de courant. Un appel à la mobilisation de tous alors que la France connaît sa pire crise énergétique depuis 1970 et que 32 des 56 réacteurs nucléaires français sont actuellement à l’arrêt en raison de problèmes de corrosion. Ces anomalies se traduisent notamment par des fissures au niveau des soudures des coudes des tuyauteries d’injection de sécurité qui servent à refroidir les réacteurs en cas d'accident. La ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher a indiqué qu'EDF s'est engagé à relancer l'ensemble des réacteurs nucléaires pour la saison hivernale. Mais pour les spécialistes en énergie nucléaire, ce calendrier sera difficilement tenable.   Alors à quoi vont ressembler nos factures de gaz et d’électricité l’an prochain ? Comment limiter le risque de coupures d’électricité et de gaz cet hiver ? Pourquoi 32 réacteurs nucléaires français sont-ils aujourd’hui à l’arrêt ? Quel est l’état du parc nucléaire français ? Le calendrier de remise en marche est-il tenable ? Enfin quid de la stratégie allemande sur le charbon ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 13.09.2022

L'UKRAINE A GAGNÉ  UN BATAILLE...ET LA GUERRE ? Avec les experts : - François CLEMENCEAU - Rédacteur en chef international - Le Journal du Dimanche - Pierre HAROCHE - Chercheur en sécurité européenne, Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire - Armelle CHARRIER - Éditorialiste en politique internationale - France 24  - Rym MOMTAZ - Chercheuse en politique étrangère et de défense, International Institute for Strategic Studies  

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106 - L’UKRAINE A GAGNÉ UNE BATAILLE… ET LA GUERRE ? - 13/09/22

 Les experts : FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » PIERRE HAROCHE Chercheur en sécurité européenne Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire   RYM MOMTAZ Chercheuse en politique étrangère et de défense International Institute for Strategic Studies ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale - « France 24 » La contre-offensive ukrainienne se poursuit à marche forcée. Selon Volodymyr Zelensky, depuis le début du mois de septembre, les soldats ukrainiens « ont déjà libéré 6.000 km2 de territoire dans l’Est et le Sud, et nous continuons d’avancer ». La progression rapide des forces de Kiev s’est poursuivie lundi jusqu’à la frontière russe ainsi qu’au nord du Donbass, où les troupes russes en difficulté ont été contraintes de se replier en urgence et dans un grand désordre. C’est le plus lourd revers pour les Russes depuis le début de l’invasion et une victoire importante pour les Ukrainiens. Mais quelles sont les raisons du succès de cette contre-attaque des troupes de Kiev ? Comment expliquer l’effondrement en quelques jours des lignes russes ? Est-ce un moment de bascule dans le conflit ? L'Ukraine peut-elle gagner ?   D’après le secrétaire d'État américain Antony Blinken, il est « trop tôt » pour anticiper le résultat de la contre-offensive de l'armée ukrainienne car « les Russes maintiennent des forces très significatives » dans le pays, « mais clairement nous avons des progrès significatifs de la part des Ukrainiens particulièrement dans le nord-est ». « C'est le résultat du soutien que nous avons fourni mais d'abord et avant tout c'est le résultat de l'extraordinaire courage et résilience des forces armées ukrainiennes et du peuple ukrainien » a estimé l'émissaire de Joe Biden qui la semaine dernière à Kiev a annoncé une nouvelle aide supplémentaire sous forme de livraisons d'armements, de munitions et de systèmes d'artillerie.   Dans son bulletin quotidien, le ministère britannique de la Défense a lui affirmé ce mardi que les forces russes destinées à mener des contre-offensives en cas de guerre avec l'Otan « sont sévèrement dégradées ».  « La 1re armée blindée de la garde (...), qui a subi de lourdes pertes dans la phase initiale de la guerre, n'a pas pu être entièrement reconstituée avant la contre-offensive ukrainienne à Kharkiv », est-il indiqué. « Il faudra probablement des années à la Russie pour reconstruire cette capacité ».   De son côté l’état-major russe a reconnu l’abandon de ces positions, mais l’a présenté comme un regroupement de ses forces et a affirmé bombarder les zones récupérées par les soldats ukrainiens. Mais en Russie, des voix s'élèvent contre la stratégie du Kremlin. Certains députés municipaux russes ont même exigé la démission de Vladimir Poutine qu’ils accusent de « trahison » et d’avoir replongé la Russie dans la guerre froide.   Impensable il y a encore quelques mois, la guerre en Ukraine a poussé la Finlande et la Suède à réexaminer leur relative « neutralité » et à envisager d’adhérer à l’Otan. Parallèlement, l’Union européenne a accordé à l'Ukraine le statut de pays candidat à l'UE et continue de fournir un soutien à Kiev, sur les plans militaire, financier, humanitaire et politique. Quand en Géorgie, exclue du processus d'élargissement de l'Union, dizaines de milliers de militants pro-européens ont manifesté début juillet pour demander la démission du gouvernement. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – GUILLAUME PERRIER – 13/09/22

ERDOGAN : L’ENQUÊTE QUI ACCUSE – 13/09/22 GUILLAUME PERRIER Journaliste au service international – « Le Point » Coauteur de « Les loups aiment la brume » Si 2023 marquera le centenaire de l’avènement de la République turque, en juin prochain se tiendront les élections présidentielles dans le pays.  Dans leur nouveau livre, Laure Marchand et Guillaume Perrier éclairent les connexions qui lient le régime d’Erdogan à des réseaux mafieux en Europe.  Au pouvoir depuis 8 ans, Recep Tayyip Erdogan a noué des liens avec des réseaux mafieux turcs qui ont des ramifications en Europe, notamment avec des associations d'extrême droite comme les Loups gris ou encore, en Allemagne, le gang des Osmanen Germania, qui a été mêlé à des trafics de drogue, des tentatives d'assassinat, des affaires de proxénétisme et des extorsions. L’Organisation nationale du renseignement « est une organisation dangereuse. Quand ils veulent tuer quelqu’un, ils le tuent et personne n’est au courant. » a expliqué un repenti de cette organisation. Avec l’arrivée de la guerre en Ukraine, Recep Tayyip Erdogan a réussi à s’imposer comme le seul médiateur du conflit. La Turquie dénonce l’agression russe contre l’Ukraine, appelle Poutine à quitter la Crimée, mais, membre de l’OTAN, elle n’applique néanmoins aucune sanction économique contre la Russie. Caroline Roux reviendra sur ces opérations clandestines menées en Europe avec Guillaume Perrier.

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 12.09.2022

 L’armée ukrainienne a déclenché une contre-offensive surprise sur le front nord-est du pays, reprenant en cinq jours plus de territoire que les Russes n’en ont conquis depuis le mois d’avril dont les carrefours stratégiques d’Izioum et de Koupiansk. Selon Kiev, 3000 kilomètres carrés ont été repris aux Russes en moins de deux semaines dans le nord mais aussi 500 kilomètres carrés dans la région de Kherson au Sud. L’avancée rapide des forces de Kiev se poursuit ce lundi vers la frontière russe ainsi qu’au nord du Donbass, où les troupes russes en difficulté ont fui dans un grand désordre. Des vidéos montrent l’impressionnante quantité de matériel russe abandonné dans les territoires repris. Dans l’urgence des soldats russes ont abandonné des chars, des munitions mais aussi leurs rations alimentaires prêtes à être consommées. Certains ont choisi de s’enfuir à vélo pour ne pas servir de cible s’ils restaient dans leurs blindés. L’état-major russe a reconnu l’abandon de ces positions, mais l’a présenté comme un regroupement de ses forces et a indiqué que des frappes sont en cours dans les territoires. Mais en Russie, un changement de ton se fait désormais entendre dans les médias. Ainsi, la patronne de Russia Today qui, depuis plusieurs mois, réclamait la destruction totale de l’Ukraine et l’extermination des nazis, a appelé samedi soir au vivre-ensemble. Plus significatif encore, des députés municipaux russes ont exigé dans une requête adressée à la Douma, la démission de Vladimir Poutine qui selon les élus a failli en lançant cette opération militaire « préjudiciable à la sécurité de la Russie et de ses citoyens ». Le dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, qui a envoyé des troupes en Ukraine, a lui aussi mis en cause hier la stratégie russe. Il a déclaré que si elle ne changeait pas dans les prochains jours, il irait en parler au dirigeant russe. Fragilisé par la débâcle militaire en Ukraine, le Kremlin a néanmoins prévenu ce lundi que l'offensive allait continuer « jusqu'à ce que les objectifs soient atteints ». La veille lors d’un échange téléphonique avec Emmanuel Macron, Vladimir Poutine a évoqué des « attaques régulières ukrainiennes contre les sites de la centrale nucléaire de Zaporijjia, y compris le dépôt des déchets radioactifs » et mis en garde sur une situation « qui pourrait aboutir à des conséquences catastrophiques ». De son côté, le président de la République a affirmé que c’était « l’occupation russe la cause des risques pesant sur la centrale ukrainienne de Zaporijjia » et il lui a demandé d’en retirer les « armes lourdes et légères ». Kiev a par ailleurs accusé Moscou ce lundi d’être à l'origine de coupures massives d’électricité dans le pays, notamment à Kharkiv, Donetsk et Zaporijjia où le dernier réacteur de la centrale nucléaire a été arrêté dans la nuit de samedi à dimanche.   LES INVITÉ.ES : - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU - Anne NIVAT - Grand reporter – Le Point - Elsa VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI - Pierre HASKI - Chroniqueur international, France Inter et L’Obs 

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106 - POUTINE : UNE DÉBÂCLE ET DES DOUTES - 12/09/22

   L’armée ukrainienne a déclenché une contre-offensive surprise sur le front nord-est du pays, reprenant en cinq jours plus de territoire que les Russes n’en ont conquis depuis le mois d’avril dont les carrefours stratégiques d’Izioum et de Koupiansk. Selon Kiev, 3000 kilomètres carrés ont été repris aux Russes en moins de deux semaines dans le nord mais aussi 500 kilomètres carrés dans la région de Kherson au Sud. L’avancée rapide des forces de Kiev se poursuit ce lundi vers la frontière russe ainsi qu’au nord du Donbass, où les troupes russes en difficulté ont fui dans un grand désordre. Des vidéos montrent l’impressionnante quantité de matériel russe abandonné dans les territoires repris. Dans l’urgence des soldats russes ont abandonné des chars, des munitions mais aussi leurs rations alimentaires prêtes à être consommées. Certains ont choisi de s’enfuir à vélo pour ne pas servir de cible s’ils restaient dans leurs blindés.   L’état-major russe a reconnu l’abandon de ces positions, mais l’a présenté comme un regroupement de ses forces et a indiqué que des frappes sont en cours dans les territoires. Mais en Russie, un changement de ton se fait désormais entendre dans les médias. Ainsi, la patronne de Russia Today qui, depuis plusieurs mois, réclamait la destruction totale de l’Ukraine et l’extermination des nazis, a appelé samedi soir au vivre-ensemble. Plus significatif encore, des députés municipaux russes ont exigé dans une requête adressée à la Douma, la démission de Vladimir Poutine qui selon les élus a failli en lançant cette opération militaire « préjudiciable à la sécurité de la Russie et de ses citoyens ». Le dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, qui a envoyé des troupes en Ukraine, a lui aussi mis en cause hier la stratégie russe. Il a déclaré que si elle ne changeait pas dans les prochains jours, il irait en parler au dirigeant russe.   Fragilisé par la débâcle militaire en Ukraine, le Kremlin a néanmoins prévenu ce lundi que l'offensive allait continuer « jusqu'à ce que les objectifs soient atteints ». La veille lors d’un échange téléphonique avec Emmanuel Macron, Vladimir Poutine a évoqué des « attaques régulières ukrainiennes contre les sites de la centrale nucléaire de Zaporijjia, y compris le dépôt des déchets radioactifs » et mis en garde sur une situation « qui pourrait aboutir à des conséquences catastrophiques ». De son côté, le président de la République a affirmé que c’était « l’occupation russe la cause des risques pesant sur la centrale ukrainienne de Zaporijjia » et il lui a demandé d’en retirer les « armes lourdes et légères ». Kiev a par ailleurs accusé Moscou ce lundi d’être à l'origine de coupures massives d’électricité dans le pays, notamment à Kharkiv, Donetsk et Zaporijjia où le dernier réacteur de la centrale nucléaire a été arrêté dans la nuit de samedi à dimanche. Invités GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU ANNE NIVAT Grand reporter – « Le Point » Auteure de « Un continent derrière Poutine ? » ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI PIERRE HASKI Chroniqueur international « France Inter » et « L’Obs » DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – ALEXANDRE HOLROYD – 12/09/22

CHARLES III : UN AMI DE LA FRANCE ? – 12/09/22 ALEXANDRE HOLROYD Député franco-britannique Renaissance pour l'Europe du Nord Président du groupe d'amitié France - Royaume-Uni Des dizaines de milliers de personnes se sont massées ce dimanche le long des routes écossaises pour saluer le cercueil d'Elizabeth II, qui a quitté le domaine de Balmoral pour rejoindre Edimbourg, entamant son dernier voyage jusqu'à ses funérailles nationales à Londres. La mort de la reine Elizabeth II a provoqué une vive émotion dans l'ensemble des pays du monde. De la France à l'Afrique du Sud, de Kiev à Tokyo, en passant par l'Inde et Cuba, de nombreux chefs d'État ont tenu à lui rendre hommage.  Le monde du sport est également à l’arrêt en Grande Bretagne, où la Première League de football, le Tour cycliste, des épreuves de golf, de cricket, de rugby, ainsi que des courses hippiques ont été suspendus. Si les réactions suite au décès de la Reine Elisabeth II ont été internationales, la chercheuse Isabelle Baudino, spécialiste de la civilisation britannique estime qu'"il y avait un grand attachement à la reine, moins à la monarchie". Axel de Tarlé reviendra sur ces relations spéciales entre la France et le Royaume-Uni avec son invité Alexandre Holroyd. 

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 10.09.2022

 "God save the King !" Charles III, 73 ans, a été officiellement proclamé roi du Royaume-Uni ce matin lors d'une réunion du Conseil d'accession à Londres. Ce conseil s'est tenu au palais Saint-James et la proclamation a été lue en public une heure plus tard du balcon de cette résidence. Quarante-et-un coups de canon ont été tirés pour saluer l'événement. Quelque 200 personnes étaient présentes, dont la nouvelle reine consort Camilla et le prince William, nouvel héritier du trône. Après la cérémonie de proclamation, le Parlement britannique doit siéger pour faire vœu d'allégeance et exprimer ses condoléances. Le nouveau roi recevra ensuite la Première ministre puis les principaux ministres dans l'après-midi. Hier soir, le roi Charles III a prononcé sa première allocution télévisée comme souverain après la mort de la reine Elizabeth II, sa mère. Il a promis de servir les Britanniques « tout au long de sa vie » et a également rendu un hommage appuyé pour la défunte reine, « sa maman chérie », qu’il remercie à la fin de son discours avec une émotion rare chez un souverain britannique pour une prise de parole publique. Cet avènement marque la fin d'une ère. Peut-être aussi celle d'une pratique du pouvoir monarchique, notamment l'observance d'une réserve quant à la conduite politique du pays. Charles III s'était en effet fait remarquer ces dernières années comme ne respectant pas la neutralité de la couronne. Dès 2018, il avait pourtant tenu à se montrer rassurant dans une interview à la BBC en déclarant qu'il ne ferait pas la même chose une fois devenu roi. « Le rôle de monarque et celui de prince de Galles sont totalement différents. Je ne serai pas un roi intrusif », avait-il affirmé. Seule quasi-certitude, en tant que grand défenseur de l’environnement, le désormais roi Charles III devrait porter haut le combat écologique pour lequel il est engagé depuis de nombreuses années. Le règne de Charles III sera-t-il celui du royaume désuni ? Les nations d’Irlande du Nord et d’Ecosse pourraient ne pas rester fidèle à Londres. La nouvelle Première ministre britannique devra rapidement intervenir en Ecosse, où le gouvernement local veut organiser un deuxième référendum sur l’indépendance dès octobre 2023. Lors du premier vote, en 2014, 55,3% des Ecossais avaient répondu qu’ils préféreraient rester dans le Royaume-Uni. Depuis, le Brexit est passé par là, compliquant la question : une Ecosse indépendante serait-elle membre de l’UE ? En 2016, 62% de la région votait pour rester dans l’Europe... En Irlande du Nord, le Brexit a également changé la donne, créant de fait une frontière avec l'île de Grande-Bretagne. Face au blocage des institutions politiques locales et après des mois de négociations infructueuses la situation est compliquée. Mais au-delà du Royaume-Uni, la question de l'avenir du Commonwealth se pose. Signifiant littéralement "Richesse commune", l'organisation, œuvre de la reine Elizabeth II, a succédé à l'empire britannique. Mais la couronne britannique, qui assure l’unité de ces 56 territoires de l’organisation intergouvernementale, doit faire face à des désirs de divorce. Indépendante depuis 1962, la Jamaïque pourrait suivre l’exemple de la Barbade, devenue une République en novembre. La question se pose également en Australie, où un référendum sur la question avait déjà été organisé en 1999. Loin des pays du Commonwealth, en Grande-Bretagne, c'est la crise économique qui est dans tous les esprits. L'inflation est à plus de 10% et les prix de l'énergie ont explosé. Partout dans le pays, des travailleurs font grève et des manifestants battent le pavé. De nombreux ménages se trouvent contraints de se nourrir auprès des soupes populaires. Charles III va-t-il bousculer les codes de la monarchie britannique ? Le règne de Charles III sera-t-il celui de l'indépendance de l'Ecosse et de la fin du Commonwealth ? Au Royaume-Uni, quel est l'état de l'opinion face à la crise économique ? LES INVITÉ.ES : - Catherine MARSHALL - Professeure d'histoire et de civilisation britannique - Université Cergy Paris - Philip TURLE - Journaliste britannique - “France 24” - Fabrice D’ALMEIDA - Historien, Professeur “Université Panthéon assas” - Marion LHOUR - Journaliste - “france Inter” - Auteure 'My diary, journal intime de la reine' - Agnès-Catherine POIRIER - Journaliste, Correspondante - “L’Express”

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106 - CHARLES III : LE DÉFI D’UN ROYAUME… DÉSUNI ? – 10/09/22

  Invités CATHERINE MARSHALL Professeure d’histoire et de civilisation britannique Université Cergy Paris PHILIP TURLE Journaliste britannique Chroniqueur International - « France 24 » FABRICE D’ALMEIDA Historien, Professeur – Université Panthéon Assas MARION LHOUR Journaliste - « France Inter » Auteure « My diary, journal intime de la reine » AGNÈS-CATHERINE POIRIER – En direct de Londres Correspondante en Grande-Bretagne - « L’express » "God save the King !" Charles III, 73 ans, a été officiellement proclamé roi du Royaume-Uni ce matin lors d'une réunion du Conseil d'accession à Londres. Ce conseil s'est tenu au palais Saint-James et la proclamation a été lue en public une heure plus tard du balcon de cette résidence. Quarante-et-un coups de canon ont été tirés pour saluer l'événement. Quelque 200 personnes étaient présentes, dont la nouvelle reine consort Camilla et le prince William, nouvel héritier du trône. Après la cérémonie de proclamation, le Parlement britannique doit siéger pour faire vœu d'allégeance et exprimer ses condoléances. Le nouveau roi recevra ensuite la Première ministre puis les principaux ministres dans l'après-midi. Hier soir, le roi Charles III a prononcé sa première allocution télévisée comme souverain après la mort de la reine Elizabeth II, sa mère. Il a promis de servir les Britanniques « tout au long de sa vie » et a également rendu un hommage appuyé pour la défunte reine, « sa maman chérie », qu’il remercie à la fin de son discours avec une émotion rare chez un souverain britannique pour une prise de parole publique. Cet avènement marque la fin d'une ère. Peut-être aussi celle d'une pratique du pouvoir monarchique, notamment l'observance d'une réserve quant à la conduite politique du pays. Charles III s'était en effet fait remarquer ces dernières années comme ne respectant pas la neutralité de la couronne. Dès 2018, il avait pourtant tenu à se montrer rassurant dans une interview à la BBC en déclarant qu'il ne ferait pas la même chose une fois devenu roi. « Le rôle de monarque et celui de prince de Galles sont totalement différents. Je ne serai pas un roi intrusif », avait-il affirmé. Seule quasi-certitude, en tant que grand défenseur de l’environnement, le désormais roi Charles III devrait porter haut le combat écologique pour lequel il est engagé depuis de nombreuses années.   Le règne de Charles III sera-t-il celui du royaume désuni ? Les nations d’Irlande du Nord et d’Ecosse pourraient ne pas rester fidèle à Londres. La nouvelle Première ministre britannique devra rapidement intervenir en Ecosse, où le gouvernement local veut organiser un deuxième référendum sur l’indépendance dès octobre 2023. Lors du premier vote, en 2014, 55,3% des Ecossais avaient répondu qu’ils préféreraient rester dans le Royaume-Uni. Depuis, le Brexit est passé par là, compliquant la question : une Ecosse indépendante serait-elle membre de l’UE ? En 2016, 62% de la région votait pour rester dans l’Europe... En Irlande du Nord, le Brexit a également changé la donne, créant de fait une frontière avec l'île de Grande-Bretagne. Face au blocage des institutions politiques locales et après des mois de négociations infructueuses la situation est compliquée. Mais au-delà du Royaume-Uni, la question de l'avenir du Commonwealth se pose. Signifiant littéralement "Richesse commune", l'organisation, œuvre de la reine Elizabeth II, a succédé à l'empire britannique. Mais la couronne britannique, qui assure l’unité de ces 56 territoires de l’organisation intergouvernementale, doit faire face à des désirs de divorce. Indépendante depuis 1962, la Jamaïque pourrait suivre l’exemple de la Barbade, devenue une République en novembre. La question se pose également en Australie, où un référendum sur la question avait déjà été organisé en 1999.   Loin des pays du Commonwealth, en Grande-Bretagne, c'est la crise économique qui est dans tous les esprits. L'inflation est à plus de 10% et les prix de l'énergie ont explosé. Partout dans le pays, des travailleurs font grève et des manifestants battent le pavé. De nombreux ménages se trouvent contraints de se nourrir auprès des soupes populaires.   ​Charles III va-t-il bousculer les codes de la monarchie britannique ? Le règne de Charles III sera-t-il celui de l'indépendance de l'Ecosse et de la fin du Commonwealth ? Au Royaume-Uni, quel est l'état de l'opinion face à la crise économique ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - ELIZABETH II : UNE ÉMOTION MONDIALE – 09/09/22

EXPERTS CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction - « Franc-Tireur » FRANCK FERRAND Directeur de « La Cité de l’Histoire » MARION VAN RENTERGHEM Grand reporter - « L’Express » GEORGINA WRIGHT Directrice du programme Europe - Institut Montaigne ÉRIC ALBERT – En direct de Londres Journaliste - Correspondant à Londres - « Le Monde » Elizabeth II : la fin d'une ère Après 70 ans de règne, Elizabeth II, la reine du Royaume-Uni est morte hier à 96 ans. Depuis l'annonce de son décès les hommages se multiplient dans le pays. Dans la capitale, des milliers de personnes se sont rassemblées devant Buckingham Palace pour rendre hommage à la défunte reine. Le gouvernement britannique est «uni dans son soutien» au nouveau roi Charles III qui a accédé au trône à la suite du décès de sa mère Elizabeth II, a indiqué Downing Street à l'issue d'un Conseil des ministres extraordinaire. Charles III et son épouse Camilla ont atterri à l'aéroport de Northolt, dans l'ouest de Londres. Le roi avait quitté le château de Balmoral en Ecosse en début d'après-midi. Il s'adressera aux Britanniques à 19h heure de Paris lors de sa première allocution télévisée comme souverain, a annoncé Lindsay Hoyle. Ce dernier indique que la séance d'hommages au Parlement serait suspendue "pendant que Sa Majesté le Roi s'adresse à la nation". Le roi sera proclamé demain à 10 heures du matin heure de Londres, au sein du palais St James, a déclaré le palais de Buckingham. Le cercueil d'Elizabeth II sera d'abord été exposé à Holyrod Palace, avant une cérémonie à la Cathédrale St Giles d'Edimbourg et un transfert à Londres en train royal. Il doit arriver à la salle du trône du palais de Buckingham. La dépouille de la reine sera déplacée à Westminster Hall, lieu du Parlement, dans une chapelle ardente ouverte au public, pour trois jours. Au dixième jour après la mort d'Elizabeth II se tiendront ses funérailles à l'abbaye de Westminster. Tout autour de la planète, de nombreux chefs d'Etat et officiels ont réagi à l'annonce de la mort de sa mère Elizabeth II, notamment le président français et le secrétaire général de l'ONU. Le président de la République s’est rendu ce vendredi matin à l’ambassade du Royaume-Uni à Paris. Le président y a signé le registre de condoléances et déposé une rose blanche, symbole du peuple anglais, devant le portrait de la reine.   Avec la mort de la souveraine, c'est une page de l'histoire du pays qui se tourne. En 70 ans de règne, elle aura nommé et côtoyé pas moins de 15 Premiers ministres. La dernière, Liz Truss, fut nommé tout juste deux jours avant son décès. Chaque mardi, la reine recevait le chef du gouvernement, qui lui faisait part de ses projets pour le Royaume-Uni et recevait en échange des conseils, que Tony Blair jugeait « extrêmement précieux ». Une très stricte confidentialité entourait ces entretiens. Montée sur le trône à 25 ans, en 1952, après la mort de son père George VI, Elizabeth II a hérité d'un premier ministre historique : Winston Churchill. Pour son départ en 1955, la reine et le prince Philippe dîneront à Downing Street. Une rumeur tenace assure que le premier ministre préféré d'Elizabeth II fut le travailliste Harold Wilson, en poste de 1964 à 1970, puis de 1974 à 1976. La relation entre la reine et Margaret Thatcher aura, elle, fait les gros titres des tabloïds britanniques. La dame de fer gouvernera 11 ans et libéralisera l'économie du royaume, entraînant parfois des tensions avec Elizabeth II. Ses relations auront été beaucoup plus cordiales avec Tony Blair, élu en 1997. Ces dernières années, le Brexit aura entrainé une grande instabilité politique dans le pays et Elizabeth II aura côtoyé tour à tour David Cameron, Theresa May, Boris Johnson et enfin Liz Truss.   Elizabeth II était également la cheffe de la famille royale. De son mariage avec Philip Mountbatten seront nés quatre enfants : Charles, Anne, Andrew et Edward. Ils donneront à Elizabeth et à Philip huit petits-enfants. Les tensions et soubresauts au sein de sa famille n'ont pas manqué, des relations avec sa sœur Margaret, à celles entre son fils héritier Charles et Lady Diana ou encore du prince Harry avec Meghan Markle. Avec, toujours, le peuple britannique et le monde pour témoins. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ – STEPHEN CLARKE – 09/09/22

ELIZABETH II OU L'HUMOUR SOUVERAIN – 09/09/22 STEPHEN CLARKE Journaliste et écrivain britannique Auteur de « Elizabeth II ou l'humour souverain » « C’est un moment de très grande tristesse » a déclaré le nouveau roi, qui prend le nom de Charles III.  Le dernier lien des Britanniques avec leur histoire s’est rompu ce jeudi 8 septembre. La reine Élisabeth II, monarque aux 70 ans de règne est décédée à l’âge de 96 ans, entourée de sa famille proche au château de Balmoral, en Écosse. “Elle s’est éteinte paisiblement dans l’après-midi”, a annoncé la famille royale en début de soirée.  Les britanniques sont en deuil. Tout au long de la journée jusqu’à tard hier soir, la foule s’est rassemblée devant le palais de Buckingham à Londres mais aussi devant le château de Balmoral, en Écosse, pour rendre hommage à sa reine. De Joe Biden à Emmanuel Macron en passant par Xi Jinping, les hommages se sont multipliés dans le monde. Stephen Clarke reviendra sur l'émotion des Britanniques avec Axel de Tarlé. 

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 08/09/22

ELIZABETH II : LE ROYAUME-UNI DANS L'ANGOISSE – 08/09/22 EXPERTS Florentin COLLOMP Journaliste - « Le Figaro » - Spécialiste Europe, ex-correspondant à Londres Clémence FOURTON Maîtresse de conférences en études anglophones - Sciences Po Lille Isabelle RIVERE Cheffe du service royauté - « Point de vue » Jean-Dominique GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman - Auteur de « Européen sans complexe » Marie BILLON – En duplex de Londres Correspondante à Londres – « RTL » 

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106 - ELIZABETH II : LE ROYAUME UNI DANS L’ANGOISSE – 08/09/22

EXPERTS FLORENTIN COLLOMP  Journaliste - « Le Figaro » Spécialiste Europe, ex-correspondant à Londres ISABELLE RIVÈRE Journaliste et spécialiste de l'histoire des familles royales  Auteure de « Naissance d'une reine » CLÉMENCE FOURTON Maîtresse de conférences en études anglophones - Sciences Po Lille JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman Auteur de « Européen sans complexe » MARIE BILLON – En direct de Londres Correspondante à Londres – « RTL » L'alerte a été donnée aujourd'hui par le palais de Buckingham. Après avoir acté la passation de pouvoir entre Boris Johnson et Liz Truss mardi, la reine d'Angleterre Elizabeth II aurait montré des signes de fatigue et a été placée "sous surveillance médicale" dans son château écossais de Balmoral. Les médecins de la reine se sont dits "préoccupés" par l'état de santé de la souveraine âgée de 96 ans. Elle n'est plus apparue en public depuis la fin du mois de juin, pour des raisons de santé. L'inquiétude est forte pour la famille royale britannique et tous les plus proches parents de la reine sont en route pour l'Ecosse. L'agence Press Association a rapporté que ses quatre enfants seraient présents à son chevet. Son fils héritier Charles, 73 ans, ainsi que la princesse Anne et les princes Andrew et Edward, font route vers Balmoral. Le prince Harry et sa femme Meghan ainsi que le prince William sont aussi attendus sur place.   Dans la classe politique britannique, les réactions se multiplient. Mise au courant en pleine annonce d'un plan de lutte contre l'inflation, la Première ministre Liz Truss a pris la parole sur Twitter, déclarant que "le pays tout entier sera profondément préoccupé par les nouvelles en provenance du palais de Buckingham de ce midi". Face aux parlementaires, le président de la Chambre des communes, Lindsay Hole, a assuré la reine et la famille royale de ses meilleurs voeux de rétablissement. Du côté de l'opposition, le leader travailliste Keir Starmer a fait état de sa "profonde inquiétude" concernant l'état de santé de la souveraine, qui vient de fêter sa 70e année de règne. Deux jours après avoir reçu les clés de Downing Street, Liz Truss a donc dévoilé ce jeudi un paquet d’aides massif pour les ménages et les entreprises face à la flambée de l’inflation et des prix de l’énergie. La nouvelle Première ministre, conservatrice tendance thatchérienne, a en parallèle confirmé des baisses d’impôts pour stimuler une économie promise à la récession à la fin de l’année.   Le temps presse pour de nombreux ménages britanniques. Leur situation financière ne cesse de s'empirer, à mesure que montent les prix de l'énergie. Ils sont pris à la gorge. Payer leur facture d'énergie est devenu extrêmement coûteux.   Que sait-on de l'état de santé d'Elizabeth II ? Quel cap la nouvelle première ministre Liz Truss a-t-elle fixé lors de son arrivée au pouvoir ? Comment font les Britanniques pour boucler leurs fins de mois avec les très coûteuses factures d'énergie ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ - BRUNO RETAILLEAU - 08/09/22

CNR : LA DROITE REFUSE DE DÉBATTRE ? - 08/09/22 BRUNO RETAILLEAU  Président du groupe LR au Sénat « Les absents ont toujours tort », a déclaré le chef de l’Etat en ouvrant le Conseil national de la refondation ce jeudi matin.  Symbole d’une « nouvelle méthode », le CNR, supervisé par la Première ministre, doit se décliner en chantiers thématiques et territoriaux pour évoquer la santé, l’éducation, le travail, le climat ou encore l’autonomie. Mais l’initiative est critiquée par certains de ceux qui y étaient conviés et qui craignent que le CNR ne contourne le Parlement. Si la CFDT a bien accepté de s’y rendre, la CGT et le CFE-CGC ont refusé. Et du côté des partis d’opposition, c'est un non net et massif.  Caroline Roux reviendra avec Bruno Retailleau sur le CNR, qu’il estime être « un bidule macronien » et sur sa candiature à la présidence du parti Les Républicains. 

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105 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS – 07/09/22

INSÉCURITÉ, L'AUTRE URGENCE DE MACRON – 07/09/22 EXPERTS Alain BAUER Professeur au CNAM  Responsable du pôle sécurité, défense et renseignement Vanessa SCHNEIDER Grand reporter – « Le Monde » Audrey GOUTARD Cheffe de service enquête et reportage – « France Télévisions » Jérôme FOURQUET Directeur du pôle Opinion et Stratégies d’Entreprises – IFOP Auteur de « La France sous nos yeux »

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106 - INSÉCURITÉ, L'AUTRE URGENCE DE MACRON – 07/09/22

EXPERTS Alain BAUER Professeur au CNAM  Responsable du pôle sécurité, défense et renseignement Vanessa SCHNEIDER Grand reporter – « Le Monde » Audrey GOUTARD Cheffe de service enquête et reportage – « France Télévisions » Jérôme FOURQUET Directeur du pôle Opinion et Stratégies d’Entreprises – IFOP Auteur de « La France sous nos yeux » 8.500 policiers et gendarmes supplémentaires en cinq ans. C'est l'annonce faîte hier par Elisabeth Borne en marge de l'inauguration d'un nouveau commissariat parisien. Un chiffre qui marque, et qui annonce surtout la future loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur (Lopmi). Celle-ci doit donner plus de moyens pour faire face à la délinquance et à la criminalité.  Le texte, présenté ce matin en Conseil des ministres dans une version resserrée, prévoit notamment 15 milliards d'euros supplémentaires de budget pour la sécurité des Français. Car la sécurité est une des principales inquiétudes de la population. Selon un sondage Elabe du 24 août, c'est la troisième priorités d'action pour le gouvernement aux yeux des Français, derrière le pouvoir d'achat et l'environnement. L'été a sans doute accentué ce sentiment grandissant d'insécurité, entre les épisodes de rodéos sauvages, de refus d'obtempérer et d'incivilités un peu partout sur le territoire. Gérald Darmanin s'est ainsi démultiplié ces dernières semaines, enchaînant propositions et déclarations polémiques. Le ministre de l'Intérieur a notamment associé immigration et délinquance et avancer l'idée d'un encadrement militaire pour les jeunes délinquants de Mayotte. Réalité ou ressenti sans fondement, l'insécurité est en tout cas de plus en plus abordée dans des villes qui, jusque là, ne faisait pas parler d'elles dans ce domaine. À Nantes, les riverains du centre-ville seraient aujourd'hui inquiet d'une détérioration de leur qualité de vie. La sixième ville de France ferait en effet face à de plus en plus de vols et d'agressions en pleine rue. Alors qu'à Angers, l'attaque mortelle au couteau de trois adolescents en juillet dernier est perçu comme le signe d'une ville moins sûre qu'auparavant. Si la sécurité n'est plus l'apanage des politiques de droite, elle reste la colonne vertébrale du logiciel des Républicains. C'est justement leur rentrée, sur fond de guerre de succession pour remplacer Christian Jacob à la tête du parti. Le congrès pour choisir le prochain dirigeant se tiendra le premier week-end de décembre. Trois candidats se sont déclarés : les très droitiers Eric Ciotti et Bruno Retailleau d'un côté, et le plus modéré Aurélien Pradié de l'autre, qui se présente comme une « alternative » pour « tout changer ». Alors, les annonces à venir du gouvernement suffiront-elles à endiguer le sentiment d'insécurité des Français ? Que peuvent les villes face à la délinquance ? Quel avenir pour les LR, et qui pour en devenir le nouveau chef ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ - BRUNO MEYERFELD - 07/09/22

CDLA L’INVITÉ - BRUNO MEYERFELD - 07/09/22 BRUNO MEYERFELD Journaliste – « Le Monde » Auteur de « Cauchemar brésilien » Journée sous haute tension aujourd'hui au Brésil en marge du bicentenaire de l'indépendance du pays. Alors même que Bolsonaro invite ses partisans à se rassembler en masse à cette occasion. A un mois des élections présidentielles, l'écart se ressert entre le favori Lula et le président sortant Bolsonaro. Bruno Meyerfeld, journaliste franco-brésilien pour le Monde au Brésil a enquêté sur Jair Bolsonaro qui a été "l'homme de toutes les outrances, de toutes les transgressions" et de son mandat "furieux et ubuesque". Il vient de publier ce livre : "Cauchemar brésilien", aux Edition Grasset.  Bruno Meyerfeld reviendra avec Caroline Roux sur la dernière ligne droite de cette campagne présidentielle tendue.

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - MACRON, LA SOBRIÉTÉ... ET LE PSG - 06/09/2022

EXPERTS  - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - ARNAUD GOSSEMENT - Avocat en droit de l’environnement, professeur associé à Paris 1  - DOMINIQUE SEUX - Directeur délégué de la rédaction  des Echos  - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef du service politique de Marianne  « La meilleure énergie, c'est celle qu'on ne consomme pas ». Après ses ministres, Emmanuel Macron s'est exprimé sur la crise énergétique. Le constat fait par le chef de l'Etat ce lundi 5 septembre 2022 est le même que celui d'Elisabeth Borne quelques jours plus tôt : il faut réduire notre consommation d'énergie d'au moins 10%. Dans une conférence de presse commune avec le chancelier allemand Olaf Scholz, le Président de la République a incité les particuliers et les entreprises à faire des efforts en dressant une liste des solutions envisageables.    Emmauel Macron a ainsi appelé les Français à être « au rendez-vous de la sobriété » afin d’éviter des rationnements d’énergie. Pour lui, « la chose la plus efficace est de baisser un peu la clim » ou le chauffage. Le chef de l'Etat, qui a assuré que la France est prête à l'éventualité d'une « coupure complète du gaz russe », a également annoncé que la France allait livrer plus de gaz à l’Allemagne en échange d’électricité.  Pendant ce temps, les polémiques partent plus vite que les jets privés sur le terrain de l'écologie. Interrogé hier sur la possibilité de faire des Paris-Nantes en TGV privatisé plutôt qu'en jet, l'entraîneur du PSG Christophe Galtier a cru bon de répondre avec ironie. «  Nous envisageons des déplacements en char à voile ». Rire de Kylian Mbappé et... gros malaise. Au sortir d'un été qui a éveillé la conscience environnementale de beaucoup, le détachement des deux hommes ont profondément choqué. On ne rit plus avec l'écologie. Et chaque faux pas à ce sujet est scruté dans le monde médiatique. Dernière en date : le SUV utilisé par Jean-Luc Mélenchon à Lille.  Enfin, au niveau local, bon nombre de maires ne savent plus que faire pour faire des économies. Certains en viennent même à refuser de payer leurs factures d'électricité comme à Montataire, dans l'Oise. La hausse de la taxe foncière ne permet pas toujours de compenser l'augmentation de la facture d'énergie et ces édiles ne veulent pas sacrifier la piscine ou la médiathèque pour compenser les prix qui s'envolent. D'autres choisissent aussi de réduire leur offre de cantine en demandant aux familles qui le peuvent de garder leurs enfants à l'heure du déjeuner.    Alors, quelles marges de manœuvre Emmanuel Macron a-t-il encore face à la crise énergétique ? La polémique autour de Christophe Galtier et Kylian Mbappé est-elle justifiée ? Que peuvent faire les maires face aux prix qui s'envolent ? 

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106 - MACRON, LA SOBRIÉTÉ… ET LE PSG – 06/09/22

MACRON, LA SOBRIÉTÉ… ET LE PSG – 06/09/22 EXPERTS CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction - « Franc-Tireur » ARNAUD GOSSEMENT Avocat en droit de l’environnement - Professeur associé à Paris 1 DOMINIQUE SEUX Directeur délégué de la rédaction - « Les Echos » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » « La meilleure énergie, c'est celle qu'on ne consomme pas ». Après ses ministres, Emmanuel Macron s'est exprimé sur la crise énergétique. Le constat fait par le chef de l'Etat ce lundi 5 septembre 2022 est le même que celui d'Elisabeth Borne quelques jours plus tôt : il faut réduire notre consommation d'énergie d'au moins 10%. Dans une conférence de presse commune avec le chancelier allemand Olaf Scholz, le Président de la République a incité les particuliers et les entreprises à faire des efforts en dressant une liste des solutions envisageables. Emmauel Macron a ainsi appelé les Français à être « au rendez-vous de la sobriété » afin d’éviter des rationnements d’énergie. Pour lui, « la chose la plus efficace est de baisser un peu la clim » ou le chauffage. Le chef de l'Etat, qui a assuré que la France est prête à l'éventualité d'une coupure complète du gaz russe, a également annoncé que la France allait livrer plus de gaz à l’Allemagne en échange d’électricité. Pendant ce temps, les polémiques partent plus vite que les jets privés sur le terrain de l'écologie. Interrogé hier sur la possibilité de faire des Paris-Nantes en TGV privatisé plutôt qu'en jet, l'entraîneur du PSG Christophe Galtier a cru bon de répondre avec ironie. «  Nous envisageons des déplacements en char à voile ». Rire de Kylian Mbappé et... gros malaise. Au sortir d'un été qui a éveillé la conscience environnementale de beaucoup, le détachement des deux hommes ont profondément choqué. On ne rit plus avec l'écologie. Et chaque faux pas à ce sujet est scruté dans le monde médiatique. Dernière en date : le SUV utilisé par Jean-Luc Mélenchon à Lille. Enfin, au niveau local, bon nombre de maires ne savent plus que faire pour faire des économies. Certains en viennent même à refuser de payer leurs factures d'électricité comme à Montataire, dans l'Oise. La hausse de la taxe foncière ne permet pas toujours de compenser l'augmentation de la facture d'énergie et ces édiles ne veulent pas sacrifier la piscine ou la médiathèque pour compenser les prix qui s'envolent. D'autres choisissent aussi de réduire leur offre de cantine en demandant aux familles qui le peuvent de garder leurs enfants à l'heure du déjeuner. Alors, quelles marges de manœuvre Emmanuel Macron a-t-il encore face à la crise énergétique ? La polémique autour de Christophe Galtier et Kylian Mbappé est-elle justifiée ? Que peuvent faire les maires face aux prix qui s'envolent ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ : JEAN-LUC MÉLENCHON - 06/09/22

FACE AU CHOC CLIMATIQUE : LA MÉTHODE MÉLENCHON - 06/09/22 Invité JEAN-LUC MÉLENCHON Chef de file de la France Insoumise « Le chaos, c’est vous » a exprimé Jean-Luc Mélechon au sujet d’Elisabeth Borne ce samedi, à la braderie de Lille. Le leader des Insoumis en a profité pour aborder la crise énergétique. Dans le même temps, la France fait face à l’une des plus grandes sécheresses de son histoire moderne, les propositions de mesures pour limiter la consommation d’eau se multiplient.  Selon l’Observatoire national des services publics de l’eau et de l’assainissement, 20 % de l’eau produite sont perdus chaque année, en raison de fuites sur les réseaux de distribution. Cela représente 1 milliard de mètres cubes d’eau, soit la consommation annuelle de 18 millions d’habitants.  L’eau devient donc un point de tension et source de conflits dans le monde. Caroline Roux reviendra sur la crise climatique et les changements qu’elle entraîne sur la vie quotidienne. 

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106 - CDLA - VOS QUESTIONS SMS - APRÈS BOJO, LA NOUVELLE THATCHER ? - 05/09/2022

EXPERTS  - ANNE-ELISABETH MOUTET - Éditorialiste au Daily Telegraph  - FLORENTIN COLLOMP - Journaliste au Figaro, spécialiste Europe, ex-correspondant à Londres @fcollomp  - MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter à L’Express - JEAN-DOMINIQUE GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI  - ÉRIC ALBERT (par Skype) - Journaliste, correspondant à Londres pour Le Monde C'est officiel. La très conservatrice Liz Truss, 47 ans, succèdera bien à Boris Johnson ce mardi 5 septembre à Downing Street. Une cérémonie avec la reine Elisabeth II sera organisée comme de tradition. L'ancienne ministre des Affaires étrangères, grande fidèle de Boris Johnson, est notamment connue pour son parcours politique atypique et son positionnement radical très à droite.  Née dans une famille de gauche, elle démarre en politique au centre avant de rejoindre les Tories en 1996. Championne du libre-échange et des baisses d'impôts, Liz Truss est fréquemment comparée à Margaret Thatcher. Dernier exemple en date : malgré l'inflation galopante et les nombreux mouvements sociaux, la nouvelle cheffe du gouvernement a promis « de baisser les impôts et non pas de distribuer des subventions ». Elle aura en tout cas fort à faire dès demain, entre un parti cabossé par les scandales et un pays en pleine crise. Le Royaume-Uni est en effet le membre du G7 le plus gravement frappé par l’inflation. Celle-ci pourrait atteindre les 22 % en janvier prochain. Avec des factures d’énergie qui seront 80 % plus importantes qu’un an plus tôt, l’hiver sera rude dans les foyers britannique. Des millions de personnes devront choisir entre se nourrir ou se chauffer. Désespérés, certains se détournent de la politique et ne vote plus. C dans l'air est allé à leur rencontre à Darlington, ancien bastion travailliste au nord du pays.  L'arrivée de Liz Truss au pouvoir pose aussi la question des relations à venir avec la France. Eurosceptique depuis le vote du Brexit, l'ancienne cheffe de la diplomatie n’entretient pas de bons rapports avec Paris. Le 25 août dernier, lors d’un débat télévisé, elle était interrogée sur le président français et a refusé de dire s'il était un « ami » ou un « ennemi ». En novembre 2021, un bras de fer avait d'ailleurs opposé Liz Truss à la France au sujet des licences de pêche, celle-ci avait estimé que Paris « proférait des menaces inacceptables ».  Un autre point de friction  pourrait aussi revenir entre les deux pays : celui de l'immigration et des traversées illégales de la Manche. Alors, quelle politique mènera Liz Truss après sa campagne à droite toute ? Comment le Royaume-Uni peut-il faire face à la crise économique et sociale ? Quel avenir pour les relations franco-britanniques ?

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106 - APRÈS BOJO, LA NOUVELLE THATCHER ? – 05/09/22

APRÈS BOJO, LA NOUVELLE THATCHER ? – 05/09/22 EXPERTS ANNE-ELISABETH MOUTET - Éditorialiste au Daily Telegraph FLORENTIN COLLOMP - Journaliste au Figaro, spécialiste Europe, ex-correspondant à Londres MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter à L’Express JEAN-DOMINIQUE GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman  ÉRIC ALBERT (En direct de Londres) - Journaliste, correspondant à Londres pour Le Monde C'est officiel. La très conservatrice Liz Truss, 47 ans, succèdera bien à Boris Johnson ce mardi 5 septembre à Downing Street. Une cérémonie avec la reine Elisabeth II sera organisée comme de tradition. L'ancienne ministre des Affaires étrangères, grande fidèle de Boris Johnson, est notamment connue pour son parcours politique atypique et son positionnement radical très à droite. Née dans une famille de gauche, elle démarre en politique au centre avant de rejoindre les Tories en 1996. Championne du libre-échange et des baisses d'impôts, Liz Truss est fréquemment comparée à Margaret Thatcher. Dernier exemple en date : malgré l'inflation galopante et les nombreux mouvements sociaux, la nouvelle cheffe du gouvernement a promis « de baisser les impôts et non pas de distribuer des subventions ».Elle aura en tout cas fort à faire dès demain, entre un parti cabossé par les scandales et un pays en pleine crise. Le Royaume-Uni est en effet le membre du G7 le plus gravement frappé par l’inflation. Celle-ci pourrait atteindre les 22 % en janvier prochain. Avec des factures d’énergie qui seront 80 % plus importantes qu’un an plus tôt, l’hiver sera rude dans les foyers britannique. Des millions de personnes devront choisir entre se nourrir ou se chauffer. Désespérés, certains se détournent de la politique et ne vote plus. C dans l'air est allé à leur rencontre à Darlington, ancien bastion travailliste au nord du pays. L'arrivée de Liz Truss au pouvoir pose aussi la question des relations à venir avec la France. Eurosceptique depuis le vote du Brexit, l'ancienne cheffe de la diplomatie n’entretient pas de bons rapports avec Paris. Le 25 août dernier, lors d’un débat télévisé, elle était interrogée sur le président français et a refusé de dire s'il était un « ami » ou un « ennemi ». En novembre 2021, un bras de fer avait d'ailleurs opposé Liz Truss à la France au sujet des licences de pêche, celle-ci avait estimé que Paris « proférait des menaces inacceptables ».  Un autre point de friction pourrait aussi revenir entre les deux pays : celui de l'immigration et des traversées illégales de la Manche. Alors, quelle politique mènera Liz Truss après sa campagne à droite toute ? Comment le Royaume-Uni peut-il faire face à la crise économique et sociale ? Quel avenir pour les relations franco-britanniques ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ : DENIS MACSHANE - 05/09/22

ANGLETERRE : « LA CRISE LA PLUS GRAVE DEPUIS CHURCHILL » - 05/09/22 Invité DENIS MACSHANE Ancien ministre des Affaires étrangères britannique Deux mois après la démission du premier ministre Boris Johnson et en pleine crise du coût de la vie, les Britanniques connaîtront le nom de leur futur Premier ministre ce lundi 5 septembre.  Le vote ouvert aux 200.000 membres du Parti conservateur s’est achevé vendredi 2 septembre.  La favorite de ce scrutin est Liz Truss, 47 ans. Elle est l’ancienne cheffe de la diplomatie britannique et devrait l’emporter face à son adversaire de 42 ans, ancien ministre des Finances. Cela sera une très très grande surprise si elle ne gagne pas, a d'ailleurs expliqué John Curtice, politologue à l’Université de Strathclyde, en Écosse, à l’Agence France Presse (AFP). Caroline Roux reviendra sur les enjeux de cette nouvelle élection britannique avec l'ancien ministre des Affaires étrangère sous Tony Blair : Denis MacShane. 

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106 - ROYAUME-UNI : APRÈS BORIS, QUI ? – 03/09/22

ROYAUME-UNI : APRÈS BORIS, QUI ? – 03/09/22 Experts : Philip TURLE - Journaliste britannique, chroniqueur international à France 24  Agnès POIRIER - Correspondante en Grande-Bretagne à L’Express Catherine MATHIEU - Économiste à l’OFCE, spécialiste du Royaume-Uni et des questions européennes  Clémence FOURTON - Maîtresse de conférences en études anglophones à Sciences-Po Lille  Le vote est terminé, il est crucial. Les quelques 200.000 membres du parti conservateur britannique ont été appelé à voter jusqu'à hier pour désigner leur nouveau leader, celui ou celle qui succédera à Boris Johnson au poste de Premier ministre dès mardi prochain. Le nom du vainqueur sera annoncé la veille, lundi 5 septembre. Selon les instituts de sondage, la ministre des Affaires étrangères Liz Truss est donnée favorite face à son rival Rishi Sunak. Ce serait la troisième femme à faire son entrée au 10 Downing Street après Margaret Thatcher et Theresa May. C'est donc la fin de l'ère Johnson outre-manche. Trois années marquées par une série de scandales et la rupture avec l'Union européenne. Un divorce difficile qui a exacerbé les problèmes économiques : l'inflation est aujourd'hui record et la croissance en berne. Les pénuries de marchandises et de main d'oeuvre se sont multipliées également, alors que les exportations vers l'UE sont maintenant au ralenti. La personne qui remplacera Boris Johnson aura donc fort à faire face, entre un parti cabossé par les scandales et un pays en pleine crise. Le Royaume-Uni est en effet le membre du G7 le plus gravement frappé par l’inflation. Celle-ci pourrait atteindre les 22 % en janvier prochain. Avec des factures d’énergie qui seront 80 % plus importantes qu’un an plus tôt, l’hiver sera rude dans les foyers britanniques. Plus de 129 000 citoyens ont d'ailleurs signé la pétition « Don’t Pay UK » qui incite à ne pas régler ses factures d’énergie à partir du 1er octobre. La hausse exponentielle des dépenses énergétiques force déjà des millions de personnes à choisir entre se nourrir ou se chauffer l’hiver prochain. Autre bilan à tirer des années Bojo : celui concernant son vaste programme « Global Britain ». Celui-ci visait à restaurer la grandeur de la Grande-Bretagne post-Brexit, et à lui redonner de la valeur sur la scène internationale. Le développement d'une politique pro-business pour une meilleure attractivité était un des leviers, mais les résultats restent nuancés. Sur le plan géopolitique, Boris Johnson a indéniablement chercher à exister, entre visites surprises à Kiev et unité affichée avec Joe Biden. Mais l'accord de libre échange tant vantée par Johnson avec les Etats-Unis ne parvient pas à se conclure. Les difficultés apparaissent aussi au sein même du Commonwealth, cette vaste organisation intergouvernementale composée de 54 anciennes colonies. L'empire paraît aujourd'hui se déliter, l'île de la Barbade, par exemple, s'est affranchit l'an dernier de la couronne britannique en se déclarant République. Alors, qui pour remplacer Boris Johnson ? Quel bilan faire de son mandat ? Quelle serait la politique menée par Liz Truss si elle lui succède ? Comment le Royaume-Uni peut-il faire face à la crise économique ? Quelle peut être encore la place de la Grande-Bretagne à l'international ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/  

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106 - MACRON RALLUME LES CENTRALES, LES FRANÇAIS DÉJÀ DANS LA SOBRIÉTÉ – 02/09/22

MACRON RALLUME LES CENTRALES, LES FRANÇAIS DÉJÀ DANS LA SOBRIÉTÉ – 02/09/22 Experts ÉLIE COHEN Économiste - Chercheur au CNRS CÉCILE CORNUDET Éditorialiste politique - « Les Echos » MAUD DESCAMPS Journaliste en charge de l’économie - « Télématin » SYLVIE MATELLY Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques C'est "un enjeu vital pour le pays en vue de l'hiver". Signe de la gravité du moment, Emmanuel Macron a décidé d'appliquer le modèle du conseil de défense, éprouvé pendant la pandémie de Covd-19, à la crise énergétique. Cette réunion s'est tenue aujourd'hui, dans la matinée, en présence des "ministres compétents" sur ce dossier, comme la Première ministre Elisabeth Borne, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, le ministre des Comptes publics Gabriel Attal et les ministres chargés de la Transition énergétique Christophe Béchu et Agnès Pannier-Runacher. Des experts étaient également présents pour faire le point sur l'approvisionnement en gaz et en électricité et examiner les différents scénarios, afin d'éviter la pénurie et réaliser des économies.  Car la situation se tend de plus en plus. Depuis hier, le géant Russe Gazprom a arrêté ses livraisons au groupe Engie. Pour éviter la pénurie, la France a déjà rempli à 90,06% ses stocks de gaz pour la période hivernale, selon la plateforme européenne AGSI. L'objectif du gouvernement est de parvenir à atteindre 100% des capacités de stockage d'ici novembre. Cela équivaudrait à plus de 25% de la consommation annuelle de gaz en France.   Alors que l’approvisionnement énergétique en France est fragilisé à l’approche de l’automne et que les prix de l’énergie battent des records, le gouvernement, après avoir appelé à la sobriété et aux efforts de chacun, passe à la vitesse supérieure. En ligne de mire : les entreprises, poussées à réduire leur consommation énergétique de 10%. Il leur faut donc désormais explorer toutes les pistes pouvant permettre d'atteindre cet objectif. Chacune doit établir son propre plan de sobriété. Si certaines ont déjà franchi le pas, pour d'autres, notamment dans l'industrie, l'opération s'avère délicate tant la consommation énergétique est intimement liée au niveau de production.   Avec le dérèglement climatique et le coût de l’énergie qui ne cesse d’augmenter, la question de l'isolation des bâtiments devient de plus en plus sensible. Les passoires thermiques, notamment, sont au coeur des enjeux. Il s'agit des logements les plus énergivores, classés F et G sur le diagnostic de performance énergétique. Selon le dernier décompte officiel, ce sont 5,2 millions de résidences principales qui sont concernées.  Le Gouvernement entend les éradiquer d’ici 2028. Pour parvenir à cet objectif, l'idée est d’inciter les propriétaires de logements énergivores à réaliser les travaux de rénovation nécessaires. Des aides, comme MaPrimeRénov’, sont ouvertes aux propriétaires tentés de se lancer. Des aides, mais aussi des devoirs. Une nouvelle législation vient d'entrer en vigueur. Depuis le 24 août, les propriétaires de logements classés F et G ne peuvent plus augmenter les loyers. Dès le 1er janvier 2023, la location des pires passoires classées G, qui consomment 450 kilowattheures au mètre carré par an, sera tout simplement interdite.   Va-t-on grelotter cet hiver ?  Comment les entreprises peuvent-elles baisser leur consommation ?  Le gouvernement peut-il tenir son objectif d'élimination des passoires thermiques en 2028 ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ : CRISE ÉNERGÉTIQUE : DES FAILLITES EN CASCADE ? - 02/09/22

CDLA L’INVITÉ : CRISE ÉNERGÉTIQUE : DES FAILLITES EN CASCADE ? - 02/09/22 FRANÇOIS ASSELIN Président de la CPME Un conseil de défense sur l'énergie est en cours à l'Elysée. L'objectif est de faire le point sur la situation de l'approvisionnement et des stocks en gaz et en électricité pour se préparer à tous les cas de figure cet automne et ces hiver. Devant le Medef, Elisabeth Borne a d'ailleurs demandé au entreprises de baisser de 10% leur consommation. Si cet effort de sobriété ne suffit pas, le gouvernement pourrait envisager de couper l'électricité aux entreprises qui consomment le plus. Selon un sondage du JDD, 82% des Français approuvent cette idée, mais l'Unizo (fédération des PME et classes moyennes) a interrogé 1.143 chefs d'entreprises, et 24% d'entres eux évoluent ne perte actuellement à cause du boom des prix de l'énergie. Axel de Tarlé reviendra sur cette rentrée multirisque qui attend les patrons. 

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106 - BORNE : JUSQU’ICI TOUT VA BIEN ? – 01/09/22

BORNE : JUSQU’ICI TOUT VA BIEN ? – 01/09/22 Invités DOMINIQUE REYNIÉ Directeur général de Fondapol Fondation pour l’innovation politique  RAPHAËLLE BACQUÉ Grand reporter - « Le Monde » Auteure de « Patient zéro » ASTRID DE VILLAINES Cheffe du service politique - « Huffington Post »  BRICE TEINTURIER Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos  Rentrée politique : Borne omniprésente Elle est sur tous les fonts. En cette rentrée, Elisabeth Borne occupe plus que jamais le terrain politique. Interviews dans les médias, prises de parole pour la rentrée, séminaire gouvernemental, la Première ministre a décidé de faire entendre sa voix. Pour cela, elle sature l'espace médiatique. Après une longue interview donnée au quotidien Le Parisien samedi dernier, elle s'est exprimé lundi à l’hippodrome de Longchamp devant les patrons réunis à l'occasion des universités d'été du Médef. Le Lendemain, face aux jeunes, elle était l'invitée pendant près de deux heures de l'émission Quotidien, sur TMC. Hier, c'est à l'issue d'un séminaire gouvernemental qu'elle a pris la parole pour dévoiler le menu de l'exécutif pour les mois à venir. Si son profil est jugé austère et technocratique, elle impose petit à petit son ton. Depuis sa nomination à la tête du gouvernement le 16 mai dernier, elle ne cesse de progresser dans les sondages d'opinion.   Elle aura fort à faire en cette rentrée. Car les oppositions dénoncent déjà « l’autoritarisme » de l'exécutif. De la Nupes au RN, le conseil de défense sur l'énergie qui doit se tenir demain est notamment la cible de nombreuses attaques. D'autant qu'Emmanuel Macron avait annoncé changer de méthode et d'avantage consulter. C'est dans cet esprit qu'il a présenté le Conseil national de la refondation. Mais l'idée, là encore, est loin de faire l’unanimité dans l’opposition. Les refus de participer se sont même multipliés ces dernières semaines, alors que le lancement doit avoir lieu jeudi 8 septembre. La Nupes accuse une « manière de contourner le Parlement ». Le chef de file des Républicains à l’Assemblée nationale Olivier Marleix a assuré fin juillet qu’il était « hors de question » que sa formation participe au CNR. À l’extrême droite, la députée Laure Lavalette estimait fin juillet que le CNR était « une escroquerie » à laquelle son parti ne « participera pas ». Elisabeth Borne juge «paradoxal» que les oppositions « refusent la discussion », mais toute la majorité n'est pas non plus convaincue. L’ancien Premier ministre Edouard Philippe ne participera en effet pas au CNR, et fera représenter son parti Horizons par un cadre. Officiellement, le maire du Havre est pris par des engagements internationaux. Un prétexte qui tombe à pic, puisque ses proches font savoir que l’ancien locataire de Matignon n’est pas vraiment emballé par l’idée d’Emmanuel Macron, à laquelle il « ne croit absolument pas ».   À l'heure actuelle, c'est la rentrée scolaire qui préoccupe le gouvernement. Le nouveau ministre de l’Éducation, Pap Ndiaye, marche sur une ligne de crête. Alors que plus de 12 millions d’élèves reprennent le chemin de l’école, il est en effet confronté à une crise d’attractivité historique de la profession. Avant la pause estivale, à l’issue des concours de recrutement, il manquait 4000 professeurs, dont 1700 rien que pour le primaire, sur un total de 880000. Si ce problème est ancien, Pap Ndiaye reconnaissait début août, que la situation est « plus difficile que d’habitude ». Pour tenter d'y remédier, il a d'ores et déjà annoncé l’organisation au printemps d’un « concours exceptionnel de titularisation » de contractuels, aujourd’hui au nombre de 3000.   Elisabeth Borne est-elle parvenu à s'imposer à la tête du gouvernement ? Entre conseil de défense et conseil national de la refondation, quel cap et quelle méthode pour l'exécutif ? Pap Ndiaye peut-il réussir son baptême du feu en cette rentrée scolaire ? Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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105 - CDLA L’INVITÉ : RENTRÉE : ÉLISABETH BADINTER LANCE L’ALERTE - 01/09/22

CDLA L’INVITÉ : RENTRÉE : ÉLISABETH BADINTER LANCE L’ALERTE - 01/09/22 ÉLISABETH BADINTER Philosophe et essayiste Avec la crise du recrutement des enseignants, les réformes fixées par Emmanuel Macron et les syndicats qui veillent, le ministre de l’Éducation marche sur une ligne de crête. Alors que de 12 millions d'élèves font leur rentrée aujourd'hui, la France est confrontée à une pénurie de profs. Pap Ndiaye a admis faire face à une « situation tendue » et à des « difficultés de recrutement », précisant qu’il manque 3 000 enseignants pour la rentrée, forçant l’emploi de contractuels devant être formés en quatre jours.    Caroline Roux reviendra sur cette rentrée à hauts risques avec Elisabeth Badinter.

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106 - GAZ, SANCTIONS… POUTINE TOUT PUISSANT ? – 31/0822

GAZ, SANCTIONS… POUTINE TOUT PUISSANT ? – 31/0822 Invités BRUNO TERTRAIS Politologue spécialiste de l’analyse géopolitique et stratégique Directeur adjoint de la FRS ANNE NIVAT Grand reporter  SYLVIE MATELLY Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques LUKAS AUBIN Géopolitologue, auteur de « Géopolitique de la Russie »  L'Europe est à nouveau en alerte. Le géant russe Gazprom a annoncé aujourd'hui suspendre "entièrement" ses livraisons de gaz à la France, du fait du non-paiement de l’intégralité des livraisons effectuées en juillet. Le groupe français Engie n'a pas démenti les factures impayées invoquées par son homologue russe. Les flux de gaz russe vers la France seront totalement taris jeudi. La présidente de la Commission de régulation de l'énergie, Emmanuelle Wargon, s'est toutefois dite confiante "sur la capacité à passer l'hiver en France sans gaz russe", concernant l'approvisionnement. Elle a souligné l'effort de diversification des approvisionnements et le bon remplissage des stockages. Interrogée sur une possible augmentation des prix de l'énergie pour les ménages, elle a estimé qu'il était "trop tôt pour le dire". Mais Gazprom ne s'est pas limité à couper le gaz à la France. Il a également interrompu ses livraisons vers l'Europe via le gazoduc Nord Stream. Le flux de gaz est en effet tombé à zéro aux premières heures de la matinée, ont confirmé les données mises en ligne par le réseau européen de transport de gaz Entsog. Des travaux de maintenance devant durer trois jours sont la raison officielle de cette interruption, communiquée par le groupe sur son compte Telegram. Cette coupure survient alors que Gazprom a déjà réduit de 80% les quantités livrées par Nord Stream au fil des derniers mois. L'énergie est au cœur d'un bras de fer entre Moscou et les Occidentaux qui accusent régulièrement la Russie d'utiliser le gaz "comme une arme". Pour le patron de l'Agence allemande des réseaux, Klaus Müller, les travaux qui débutent sont ainsi "incompréhensibles sur le plan technique". L'expérience montre que la Russie "prend une décision politique après chaque soi-disant "maintenance'", a-t-il observé.   Dans leur lutte face à Moscou, les européens envisagent une mesure radicale. Les ressortissants russes pourraient en effet se voir interdire l’entrée sur le territoire européen. La question est débattue depuis hier par les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne, réunis à Prague pour deux jours. L’idée d’un bannissement des citoyens russes, mise en avant par plusieurs pays, dont les Etats baltes, la Finlande et la Pologne, est cependant loin de faire l’unanimité. « Je crois que nous devons revoir la manière dont certains Russes obtiennent un visa. Nous devons être plus sélectifs. Mais je ne suis pas favorable à l’arrêt de délivrance des visas pour tous les Russes », a indiqué le porte-parole de la diplomatie européenne Josep Borrell.   Sur le terrain en Ukraine, le lancement de la contre-offensive ukrainienne pour reprendre le sud du pays contrôlé par la Russie a été officialisée lundi par Kiev. À grands renforts d'artillerie, et avec les armes récemment envoyées par les pays occidentaux, les Ukrainiens veulent reprendre la région de Kherson, plus grande ville occupée par les Russes. Des combats intenses ont été rapportés, à différents endroits de la ligne de front. Les bombardements continuent également dans le Donbass et sur les villes proches de la centrale nucléaire de Zaporijia. D'après l’opérateur ukrainien Energoatom, « l’infrastructure de la centrale a été endommagée et il existe des risques de fuite d’hydrogène et de pulvérisation de substances radioactives ». Les autorités de l’oblast de Zaporijia ont commencé, vendredi, à distribuer des comprimés d’iode aux résidents qui vivent à proximité de la centrale nucléaire, en cas de fuite radioactive. Une délégation de l'Agence internationale de l'énergie atomique est arrivée aujourd'hui dans la ville pour procéder à une inspection du site. "Nous avons un travail technique à faire pour évaluer la situation", a affirmé le directeur de l'AIEA à son arrivée. Rafael Grossi assure que la mission devrait prendre quelques jours.   Doit-on s'attendre à une nouvelle hausse des prix du gaz en France ? Les ressortissants russes seront-ils tous interdits d’entrée sur le territoire européen ? L'Ukraine est-elle en capacité de reconquérir les territoires perdus ? Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ : CRISES : QUE PEUT FAIRE MACRON ? - 31/08/22

CDLA L’INVITÉ : CRISES : QUE PEUT FAIRE MACRON ? -  31/08/22 JEAN-PIERRE RAFFARIN  Ancien Premier ministre Emmanuel Macron et Elisabeth Borne réunissent ce mercredi à l'Elysée l'ensemble du gouvernement pour un séminaire de rentrée. Ce vendredi se tiendra un conseil de défense consacré à l'approvisionnement en gaz et en électricité de la France, et enfin le Conseil national de la refondation sera lancé le 8 septembre prochain.  Le gouvernement est en ordre de bataille sur les dossiers chauds qui attendent l'exécutif dans ce contexte de sobriété énergétique.  Jean-Pierre Raffarin nous donnera son point de vue sur cette nouvelle méthode voulue par Emmanuel Macron.

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106 - SOBRIÉTÉ : COMMENT ON FAIT ? – 30/08/22

SOBRIÉTÉ : COMMENT ON FAIT ? – 30/08/22 INVITÉS - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP - NATHALIE MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra » - NABIL WAKIM - Journaliste - « Le Monde » - Auteur du podcast « Chaleur humaine » - ARNAUD GOSSEMENT - Avocat en droit de l’environnement - Professeur associé à Paris 1 L'énergie s'impose plus que jamais comme le sujet de la rentrée. Et le maître mot est la sobriété. Devant le Medef, la Première ministre Elisabeth Borne a prôné, hier, la sobriété énergétique, demandant aux entreprises d’établir un plan d’économie d’énergie dès septembre. « Si nous devions en arriver au rationnement, les entreprises seraient les premières touchées », a-t-elle prévenu. Invité ce matin sur France Info, le porte-parole du gouvernement Olivier Véran a, lui, appelé les Français à « changer leurs habitudes » pour éviter le « rationnement » de l'énergie cet hiver. « Nous voulons éviter les coupures (de gaz et d’électricité). Les entreprises seraient les premières concernées. Mais tout est possible », a-t-il indiqué. Olivier Véran a également tenu à préciser que celles et ceux « qui sont déjà en précarité énergétique ne sont pas ceux à qui on va demander des efforts, évidemment ». Il a toutefois averti : « La Russie peut couper à tout moment le gaz. Cela nous impose collectivement de faire attention ». Engie a en effet annoncé ce matin que le russe Gazprom allait encore réduire ses livraisons de gaz en France. Olivier Véran s'est toutefois voulu rassurant : « On est en avance sur l’approvisionnement par rapport aux autres années. Nous aurons atteint notre objectif de remplir à 100 % nos stocks de gaz d’ici à la fin de l’été mais ça ne signifie pas qu’on en aura suffisamment. » Dans l'opposition, notamment à gauche, le ton du gouvernement fait rire jaune. Dans les rangs de la NUPES, qui avait fait de la transition énergétique la colonne vertébrale de son programme lors des élections législatives, on pointe du doigt la majorité, qui semble découvrir en cette rentrée l'ampleur de la tâche. Surtout, ils affirment que sans changement profond de logiciel économique, l'exécutif ne pourra se limiter qu'à des mesures symboliques.   Le dérèglement climatique s'invite aussi dans les angoisses des Français, notamment parmi les jeunes générations. Ce phénomène porte un nom : l'éco-anxiété. De nombreux psychiatres confirment voir arriver "des vagues de personnes qui ont du mal à se projeter dans un avenir qui paraît de plus en plus sombre". Sécheresse, canicule, incendies... Le futur apparaît à certains si menaçant qu'ils se posent la question d'avoir des enfants. D'autres parviennent à trouver la force de se mobiliser au sein d'association, pour essayer de faire changer les choses et éviter que le pire n'advienne.   Au Pakistan, ce sont d’épouvantables pluies qui s'abattent sur la population. Elles emportent, depuis trois mois, d’innombrables maisons et détruisent des terres agricoles vitales. Plus de 33 millions de personnes, soit un Pakistanais sur sept, ont été affectées par ces inondations. Plus de 1 100 morts sont déjà à déplorer en raison de cette mousson « sans précédent depuis trente ans ».   Le gouvernement est-il prêt à amorcer la transition énergétique du pays ? L'éco-anxiété, par son ampleur, est-elle en train de devenir un problème de santé publique ? Quelle est la situation au Pakistan ? Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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105 - CDLA L’INVITÉ : OTAN : RUSSIE : LE RISQUE D’ESCALADE ? - 30/08/22

CDLA L’INVITÉ : OTAN : RUSSIE : LE RISQUE D’ESCALADE ? - 30/08/22 Camille Grand Secrétaire général adjoint de l'OTAN Aujourd’hui et demain, les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne se réunissent à Prague.  La République tchèque, qui occupe la présidence tournante de l'UE, mettra la question de l’interdiction des touristes russes en Europe au cœur de cette réunion. Dimanche, le porte-parole de la diplomatie européenne Josep Borrell a affimé que les Vingt-Sept « ne parviendront probablement pas à l’unanimité sur la question d’une interdiction de visa à tous les ressortissants russes en raison de la guerre en Ukraine ».  Dmitri Medvedev, l'ancien président de la Fédération de Russie, a déclaré ce vendredi qu’il est « désormais vital que Kiev renonce à rejoindre l’Alliance transatlantique, mais cela ne sera pas suffisant pour établir la paix ».  Camille Grand reviendra sur toutes ces questions avec Caroline Roux.

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106 - SUPERPROFITS, ENTREPRISES... L'AVERTISSEMENT DE BORNE – 29/08/22

SUPERPROFITS, ENTREPRISES... L'AVERTISSEMENT DE BORNE – 29/08/22 Invités - PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance - BRUNO JEUDY - Éditorialiste politique et essayiste - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » - BERNARD SANANÈS - Politologue – Président de l’Institut de sondages Elabe Taxer les « super profits » des entreprises ? Elisabeth Borne a affirmé ne pas « fermer la porte », dans une interview donnée samedi au quotidien Le Parisien. La Première ministre a toutefois indiqué préférer que l'entreprise qui le peut « baisse les prix pour le consommateur et donne du pouvoir d’achat à ses salariés ». À gauche, cette imposition exceptionnelle est réclamée depuis de nombreuses semaines. Elle a d'ailleurs été plusieurs fois évoquée lors des universités d'été des différents partis de la NUPES, France insoumise en tête. Le Rassemblement National a également prononcé en faveur de cette taxation. L'idée est de redistribuer l'argent des bénéfices record de certaines entreprises à qui l'inflation a profité. Les grands groupes énergétiques, comme Total ou Engie, seraient notamment visés par cette taxe. Face à une demande d'équité qui se fait entendre, la majorité envisage donc désormais des mesures en ce sens. « Personne ne comprendrait que des entreprises dégagent des profits exceptionnels alors même que les Français peuvent être inquiets pour leur pouvoir d'achat », affirmait samedi Elisabeth Borne. Mais cette porte ouverte, le président du Médef Geoffroy Roux de Bézieux, a vite tenté de la refermer. Invité ce matin sur France Inter, il s'est dit opposé à ce que ces bénéfices soient taxés comme le réclame la gauche. Le chef du principal mouvement patronal a pointé un autre « profiteur ». C'est l'État qui a, selon lui, engrangé le plus de superprofits cette année : « Qui est le plus grand super profiteur, si j'ose, qui fait les plus grands superprofits : c'est l'État », a-t-il déclaré. « On a une situation économique qui est moins mauvaise qu'ailleurs, n'augmentons pas les impôts », a-t-il encore plaidé. À l'étranger justement, plusieurs gouvernements envisagent également une taxation exceptionnelle des super profits, quand ils ne l'ont pas déjà mis en œuvre. Le Royaume-Uni a ainsi instauré une taxe exceptionnelle de 25 % sur les bénéfices des producteurs de gaz et de pétrole. L'Italie et la Hongrie ont pris des mesures comparables.   Mais Elisabeth Borne franchira-t-elle le pas ? Face aux risques de coupure ou de rationnement de l'énergie cet hiver, la Première ministre, a en tout cas appellé chaque entreprise « à établir, en septembre, son propre plan de sobriété ». « Chaque entreprise doit se mobiliser et agir », a-t-elle affirmé dans son discours en ouverture de la Rencontre des entrepreneurs de France du Medef. La Première ministre leur a donné « rendez-vous début octobre » pour tirer un « premier bilan » de ces plans d'économies d'énergie. Elle expliquait samedi qu’il y aurait « des contraintes de bon sens » pour les entreprises. Le Conseil d’État examine d'ailleurs deux décrets sur l’extinction des publicités lumineuses la nuit et la fermeture des portes pour les commerces climatisés. Le Medef veut se montrer réceptif. « Les entreprises, madame la Première ministre, feront leur part pour atteindre la sobriété énergétique », a promis Geoffroy Roux de Bézieux en ouverture de cette Rencontre des entrepreneurs de France. Mais pour certains secteurs d'activité, une moindre consommation d'hydrocarbures correspond directement à une perte de productivité. L'énergie étant nécessaire pour produire, l'industrie se trouve face à un dilemme. « Évitons les mesures symboliques, médiatiques, dont l'impact carbone est nul ou en tout cas très faible, et qui pointe les uns et les autres », a par ailleurs demandé le président du Medef, évoquant les golfs ou les jets privés.   Ces actes symboliques en faveur de la sobriété ont été au cœur des discussions de l'été. Les membres d'EELV, leur président Julien Bayou en tête, ont en effet mis ces sujets sur la table, alors que le pays était confronté à une exceptionnelle sécheresse. Lors des universités d'été du parti, certains, comme Sandrine Rousseau, ont réaffirmé avec force ces postions. D'autres, comme Yannick Jadot, ont appelé à se garder de trop de radicalité. Une confirmation des deux lignes qui composent le parti.   Le gouvernement va-t-il s'écarter de sa ligne libérale pour taxer les super profits des grandes entreprises ? Comment adapter l'économie, et notamment l'industrie, à la sobriété énergétique ? Centrisme ou radicalité, quelle stratégie pour les écologistes ? Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ : ENTREPRISES : BORNE MET LA PRESSION - 29/08/22

CDLA L’INVITÉ : ENTREPRISES : BORNE MET LA PRESSION - 29/08/22 MICHEL-ÉDOUARD LECLERC Président du comité stratégique des centres E. Leclerc Avec 6,1 % d’inflation, un niveau inédit depuis quarante ans, la rentrée 2022 s’annonce tendue dans les grandes surfaces. Et à l’approche de la rentrée, les acteurs multiplient les opérations commerciales pour alléger le budget des Français. Dernières en date : les supermarchés Carrefour qui promettent de bloquer les prix de 100 produits pendant 100 jours. Leclerc, quant à lui, avait lancé il y a quelques mois un bouclier anti-inflation sur 230 produits. Mais pour certains spécialistes, ces promotions seraient en fait de pures opérations de communication. « Tout ça c’est de la communication (...) c’est 230 produits du quotidien, et dans le magasin Leclerc, il y a plus de 30 000 produits de grande consommation. Donc 230 sur 30 000, quand on fait un pourcentage, on est à moins de 1%. ». Caroline Roux reviendra ses les actions mises en place par la grande distribution pour aider les Français face à l'inflation.

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106 - MÉLENCHON LANCE "LA BATAILLE GÉNÉRALE" – 27/08/22

MÉLENCHON LANCE "LA BATAILLE GÉNÉRALE" – 27/08/22 LES INVITÉ.ES : - BRUNO JEUDY - Journaliste et essayiste - CORINNE LHAÏK - Journaliste - « L’Opinion » - ALIX BOUILHAGUET - Editorialiste politique - « France info » - FRÉDÉRIC DABI - Directeur général adjoint de l’IFOP   "En retrait mais pas en retraite". Après deux mois d'absence, Jean-Luc Mélenchon n'a pas abandonné le combat politique la conflictualité. Dans la Drôme, à l'occasion des "amphis d'été" de la France Insoumise, il a promis pour la rentrée politique "la bataille générale" face au gouvernement, qu'il continue de prendre pour cible. Il a même estimé qu'un "compte à rebours de la dissolution" de l'Assemblée était enclenché. Il revendique pour son mouvement le statut de première force d'opposition du pays. L'exécutif semble sur ce point lui donner quitus. Trois membres du gouvernement se sont en effet rendus à l'université d'été des insoumis. Clément Beaune, Olivia Grégoire et Marlène Schiappa se sont prêtés au jeu des débats avec des députés de la principale formation de la NUPES. Les partis de l'union de gauche n'ont pas fait d'université commune, choisissant de garder chacun leur propre réunion. Car chez EELV, le PS et le PCF, l'heure est à se prémunir des risques d'hégémonie de LFI. Les trois partis se sont montrés sceptiques sur la perspective voulue par les Insoumis de s'allier aux européennes de 2024, notant des divergences sur l'Europe.   Au sein de la majorité, il est déjà temps de préparer la succession d'Emmanuel Macron. Le chef de l'Etat ne pourra en effet pas être à nouveau candidat en 2027, en vertu de la constitution. L'heure est à la construction de l'unité. Dans cette optique, à l’heure où les principales formations politiques entament leurs traditionnelles universités d'été pour galvaniser les troupes, la majorité présidentielle organise de son côté un événement sobrement appelé « séminaire des cadres ». La République en marche doit fusionner mi-septembre avec Territoire de progrès et Agir, sous le nom de Renaissance. Leurs cadres se réunissent ce samedi à Metz, en Moselle, pour s’entendre sur les valeurs communes. Mais LREM et ces partis satellites de la majorité ont encore du chemin à parcourir pour structurer cette proposition politique. On est loin de l'esprit de la première heure du mouvement En Marche, qui a porté Emmanuel Macron en 2016 et 2017.   Loin des débats nationaux, les élus locaux sont, comme les ménages, confrontés à l'inflation. Dans les petites communes, les maires essaient de s'en sortir. La chasse au gaspillage devient une priorité pour économiser l'argent public et tenter de maintenir la qualité de vie des administrés. Certaines promesses de campagne, devenues trop coûteuses, ne peuvent donc pas être mises en œuvre pour le moment. Comme l'embauche de policiers municipaux supplémentaires.   La France Insoumise souhaite-t-elle avaler la NUPES pour devenir le véritable leader de cette formation ? La majorité présidentielle va-t-elle réussir à préparer la succession d'Emmanuel Macron ? Comment les maires font-ils face à l'inflation ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - ÉLECTRICITÉ, GAZ : DE « L’ABONDANCE »… AU RATIONNEMENT – 26/0822

ÉLECTRICITÉ, GAZ : DE « L’ABONDANCE »… AU RATIONNEMENT – 26/0822 Invités PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute Finance MAUD DESCAMPS Journaliste en charge de l’économie - « Télématin »    CÉLINE ANTONIN  Économiste – OFCE  Observatoire Français des Conjonctures Économiques    ERWAN BENEZET Journaliste en charge de l’énergie « Le Parisien - Aujourd’hui en France » C'est une visite symbolique mais aussi intéressée. Emmanuel Macron est en déplacement pour trois jours en Algérie. Si la relation entre la France et son ancienne colonie constitue bien sûr une part des échanges, le gaz est également au centre des attentions. La France, dans la crise énergétique, cherche des solutions et donc de nouveaux fournisseurs, même si le président a estimé cet après-midi que « le gaz algérien ne peut pas changer la donne ». Mais la France n'est pas le seul pays européen qui pourrait compter sur l'Algérie pour réduire sa dépendance aux livraisons russes. En effet, depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, l'Algérie se retrouve très sollicitée et la visite d'Emmanuel Macron à Alger advient après celle du chancelier allemand, Olaf Scholz, en février, et du président du Conseil italien, Mario Draghi, en avril. « Nous ne sommes pas en compétition avec l’Italie » sur le gaz algérien, a toutefois assuré Emmanuel Macron en soulignant le « faible poids du gaz dans le mix énergétique » de la France. Au contraire, a-t-il dit, « je remercie l’Algérie » d’avoir augmenté les volumes injectés dans le gazoduc qui approvisionne l’Italie. « C’est bon pour l’Italie, c’est bon pour l’Europe et ça améliore la diversification de l’Europe », auparavant trop dépendante du gaz russe. Mais l'Algérie n'est pas l'unique solution. Privée du gaz russe, l'Union européenne doit aussi se fournir dans d'autres pays. Les Vingt-Sept se ruent notamment sur le très convoité gaz naturel liquéfié américain, transporté par bateaux d'un bout à l'autre de l'Atlantique. La France construit à l'heure actuelle plusieurs terminaux méthaniers. Tout est bon pour ne pas manquer de gaz. Car de nombreux Français ont peur d'avoir froid cet hiver.   Par crainte de manquer de gaz, certains ont déjà choisi de changer de système de chauffage. Alors qu'Emmanuel Macron a clairement fait comprendre mercredi avant le Conseil des ministres que les prix allaient continuer d'augmenter en parlant de la fin de l'abondance et du prix à payer de nos libertés, certains Français ont anticipé pour se passer complètement de gaz. Ils optent pour les pompes à chaleur, d'autres préfèrent les poêles à bois. Ce second système connaît actuellement une explosion de demandes. Conséquence : les tarifs montent en flèche, notamment en ce qui concerne le combustible. Le prix des granulés de bois a quasiment doublé en un an. Une pénurie pourrait même advenir. Qu'ils se chauffent au gaz ou pas, l'hiver risque donc d'être compliqué pour les Français.   Devant cette montée des périls énergétique et climatique, certains font donc le choix de la rupture radicale. Ils décident d'abandonner l'abondance dont parle Emmanuel Macron pour un mode de vie très sobre en énergie. S'ils continuent à consommer eau et électricité, l'usage est limité. Une mise en pratique de la décroissance énergétique. Ce choix de vie, s'il reste encore marginal, séduit de plus en plus de gens.   Le gaz algérien sera-t-il la solution pour que la France passe l'hiver au chaud ? Comment se passer de son système de chauffage du gaz en pleine crise énergétique ? Rompre avec notre mode de vie très énergivore est-il une réponse à la crise environnementale en cours ? Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ : ÉCOLOGIE : L’ÉTÉ DE LA PRISE DE CONSCIENCE - 25/08/22

CDLA L’INVITÉ : ÉCOLOGIE : L’ÉTÉ DE LA PRISE DE CONSCIENCE - 25/08/22 CORINNE LEPAGE Avocate, ancienne ministre de l'Environnement Alors que la France a été confrontée à des épisodes climatiques de grande envergure cet été, l'Observatoire mondial sur la sécheresse a établi que le territoire européen avait été plongé dans sa pire sécheresse depuis les 500 dernières années En France, plus de de 62 000 hectares ont été incendiés au 20 août, un niveau record en 2022 ; et sur le continent européen, plus de 660.000 hectares ont brulé depuis le début de l’année. Récemment, l’Europe a demandé aux Vingt-Sept de réduire de 15 % leur consommation de gaz. Pour Corinne Lepage, “la réaction à court terme ne réduit pas la dépendance et accroît le dérèglement climatique. Malheureusement, l'incompatibilité entre indépendance énergétique et lutte contre le dérèglement climatique est beaucoup plus profonde. L’indépendance énergétique reste aujourd'hui un leurre". Pour elle, “la réponse la plus adaptée à très court terme est celle de la sobriété ; toute réduction de notre consommation constitue une augmentation de notre indépendance”. Axel de Tarlé reviendra sur ces épisodes climatiques connus cet été, et les enjeux qui nous attendent. 

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106 - UKRAINE : LES CIVILS CIBLÉS, LA CENTRALE OCCUPÉE…

UKRAINE : LES CIVILS CIBLÉS, LA CENTRALE OCCUPÉE… Invités FRANÇOIS CLEMENCEAU - Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » ÉLIE TENENBAUM - Directeur du Centre des Études de Sécurité -IFRI NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue - spécialiste des États-Unis ELSA VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI Volodymyr Zelensky le craignait, les services secrets américains l'avaient annoncé... La Russie a frappé. Un bombardement russe a touché hier soir la gare de Tchaplyne, dans le centre de l’Ukraine. Le bilan provisoire s’élève désormais à vingt-cinq morts, dont deux enfants, et trente et un blessés, a annoncé ce matin l’opérateur des trains ukrainiens. Selon Volodymyr Zelensky, quatre wagons passagers ont pris feu. La Russie affirme de son côté avoir tué « plus de 200 militaires ukrainiens » dans cette frappe. La date de de l'attaque était symbolique. L'Ukraine célébrait en effet hier l'anniversaire de son indépendance, proclamée le 24 août 1991. Ce jour marquait aussi les six mois du début de l'invasion russe. Dans cette guerre, la situation à la centrale nucléaire de Zaporijia inquiète d'autant plus que son directeur vient d'annoncer sa déconnection du réseau ukrainien suite aux dernières attaques. L'Agence internationale de l'énergie atomique insiste pour organiser son inspection, alors que la centrale a été plusieurs fois bombardée. Cette visite serait "imminente", selon le directeur de l'agence.   Alors qu'une issue au conflit ne semble pas se dessiner, les Etats-Unis ont à nouveau offert une aide militaire à l'Ukraine. Le président américain Joe Biden a en effet annoncé hier une nouvelle enveloppe de près de trois milliards de dollars. Une nouvelle preuve du soutien durable du pays à l'Ukraine. Selon les données publiées le 3 août dernier par l’Institut Kiel pour l’économie mondiale, et en comptabilisant les dernières annonces des Etats-Unis, au moins 88,1 milliards d’euros d’aide militaire, financière ou humanitaire avaient été versés par 41 pays, essentiellement occidentaux, afin de soutenir Kiev dans lutte contre l'envahisseur russe. Sans cette aide, jamais l'Ukraine n'aurait pu tenir si longtemps contre les violents assauts de Moscou. Les Etats-Unis sont de loin les premiers donateurs. Les pays européens ont, eux, versé un total d'environ 23 milliards d’euros. Une discussion existe entre eux concernant les livraisons de matériel militaire. Faut-il, oui ou non, annoncer publiquement en détail, le contenu de l'aide fournie à Kiev. La France a parfois fait le choix de la transparence, en annonçant par exemple l'envoi de plusieurs canon Caesar sur le front. Le soutien français ne se limite pas au terrain militaire. Un navire quittera en effet d'ici peu le port de Marseille pour acheminer une aide humanitaire, a annoncé hier le chef de l'Etat. Cet acheminement sera le plus conséquent de la part de la France depuis le début de la guerre en Ukraine.   Sur le terrain, l'inquiétude sont immenses pour les femmes des combattants partis au front. Certaines sont sans nouvelles de leur compagnon. C'est notamment le cas pour celles des soldats qui s'étaient retranché dans l'aciérie Azovstal, la dernière poche de résistance dans la ville dévastée de Marioupol, depuis conquise la Russie. Avant de perdre le contact, elles recevaient des nouvelles de leur proche, terré pour survivre au très intense bombardement des troupes russes. L'une d'elle a accepté de transmettre les effroyables témoignages de son compagnon. Elle reçoit depuis des menaces de mort.   Après avoir à nouveau bombardé des civils, Vladimir Poutine ne reculera-t-il devant rien ? Comment s'organise l'aide à l'Ukraine ? Comment les femmes des combattants partis au front vivent-elles avec la peur ? Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ : UKRAINE : L’EUROPE EN FAIT-ELLE ASSEZ ? - 25/08/22

CDLA L’INVITÉ : UKRAINE : L’EUROPE EN FAIT-ELLE ASSEZ ? - 25/08/22 Invité ÉTIENNE DE PONCINS Ambassadeur de France en Ukraine Alors que l'Ukraine fêtait hier son indépendance de l'URSS, 22 personnes ont été tuées et 50 blessées dans une frappe russe ayant touché une gare ferroviaire dans le centre de l'Ukraine. Hier marquait aussi un semestre de guerre, qui a fait des milliers de morts et causé d'immenses destructions dans le pays. Un entretien entre Etienne de Poncins et Elisabeth Borne est prévu cet après-midi. Caroline Roux reviendra sur ces 6 mois de guerre et sur les derniers évènements.

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106 - MACRON : L’HEURE « DES SACRIFICES » – 24/08/22

 MACRON : L’HEURE « DES SACRIFICES » – 24/08/22 Invités CHRISTOPHE BARBIER  Éditorialiste politique  Conseiller de la rédaction - « Franc-Tireur » SYLVIE MATELLY  Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS  Institut de Relations Internationales et Stratégiques  MATHIEU PLANE  Économiste - OFCE  Observatoire Français des Conjonctures Économiques YVES THRÉARD  Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro »  Les vacances, c'est terminé. Le gouvernement a fait sa rentrée ce mercredi à l'occasion du conseil des ministres. Et après un été marqué par la sécheresse sur tout le pays, les incendies monstres, les orages meurtriers, et la crise énergétique liée à a guerre en Ukraine, le ton est grave. « C’est la fin de l'abondance, (...) la fin d’une forme d’insouciance », a ainsi déclaré Emmanuel Macron, en esquissant les lignes des « grands chantiers » à venir. Les dossiers qui attendent le gouvernement sont nombreux. Il y a d’abord l’urgence climatique. « La transition écologique sera l’axe fort de cette rentrée », insiste un conseiller de l’Élysée. Des annonces devraient d'ailleurs être faites rapidement. En plus d'un plan de sobriété pour faire face à la crise énergétique, le chef de l’État compte aussi rouvrir certains dossiers sensibles. Un texte sur l’assurance chômage est ainsi prévu au mois d’octobre et des consultations sur la très contestée réforme des retraites sont prévues dès septembre. Sur la question sociale, il est attendu au tournant. Les oppositions sont déjà dans les starting-blocks et les syndicats ont d'ores et déjà prévu des journées de mobilisation en septembre.   Ce qui inquiète par-dessus tout l'exécutif, c'est une explosion de la colère, à l'image de la situation au Royaume-Uni. Outre-Manche, où l'inflation est encore plus importante, les grèves se multiplient. Cheminots, dockers, avocats… Chaque jour ou presque, le pays est confronté à un nouveau mouvement d’exaspération des salariés. « L’été du mécontentement », comme il a été surnommé, a débuté en juin et tend à se durcir. Il s’agit désormais de la plus grande vague de grèves depuis une trentaine d’années. Face à la chute du niveau de vie, l'augmentation des salaires est la principale revendication. À deux semaines du vote interne du parti conservateur pour désigner le futur chef du gouvernement du Royaume-Uni, le pays affronte cette tempête sociale sans leadership politique.   Alors que toute l'Europe est frappée par le ralentissement économique, la Chine, locomotive de l'économie mondiale, semble bel et bien en panne. Si la politique zéro Covid en vigueur dans le pays a un impact certain sur l'industrie, elle n'est pas le seul facteur responsable de cette situation. Le marché de l’immobilier est sclérosé par une dette colossale et les chantiers fantômes se multiplient. Les ouvrages en béton ont bien commencé à sortir de terre mais les grues s’y sont figées. A court de liquidité, nombre de promoteurs n’ont eu d’autre choix que d’interrompre leur construction, laissant inachevés des milliers d’immeubles, devenus le symbole d’un secteur en crise. L’économie tout entière en est fragilisée. Pour tenter de la stimuler et pour encourager les banques à prêter de l’argent, la banque centrale chinoise a baissé ses taux directeurs à leur plus bas niveau historique. Objectif annoncé par le gouvernement : 5,5% de croissance annuelle. Mais les prévisions du FMI la donnent autour de 3%, ce qui serait le plus faible niveau depuis quarante ans.   Entre l'inflation et les réformes, se dirige-ton vers un mouvement social de grande ampleur à l'automne ? Quelle est la situation économique et sociale au Royaume-Uni ? L'économie chinoise s'enfonce-t-elle durablement dans la crise ? Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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105 - CDLA L’INVITÉ : RENTRÉE À HAUTS RISQUES - 24/08/22

CDLA L’INVITÉ : RENTRÉE À HAUTS RISQUES - 24/08/22 BRUNO LE MAIRE  Ministre de l'Économie et des Finances Alors que l'hexagone enregistre une hausse des prix qu'elle n'a pas connue depuis plus de 30 ans, - 6,1% d'inflation sur un an, en juillet - Bruno Le Maire promet "de soulager le porte-monnaie des Français". Le Sénat a adopté le second volet des mesures sur le pouvoir d'achat : les 4% de revalorisation des retraites et des minima sociaux, le plafonnement des loyers, la remise de 30 centimes à la pompe et d'autres mesures pour aider les Français impactés par l'inflation. Caroline Roux reviendra sur le premier Conseil des ministres et cette rentrée qui attend le gouvernement sous le signe de l'inflation.

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106 - UKRAINE : L’ALERTE DES SERVICES AMÉRICAINS – 23/08/22

UKRAINE : L’ALERTE DES SERVICES AMÉRICAINS – 23/08/22 Invités ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales « France Inter » ISABELLE MANDRAUD Cheffe adjointe du service international - « Le Monde » Auteure de « Poutine, la stratégie du désordre » CHRISTINE DUGOIN-CLÉMENT Chercheure en géopolitique - Université Paris 1-Sorbonne Auteure de « Influences et manipulations » IRYNA DMYTRYCHYN Maîtresse de conférences à l’Inalco Institut National des Langues et Civilisations Orientales C'est une explosion qui a des répercussions jusqu'au Kremlin. Un attentat à la voiture piégée survenu dimanche près de Moscou a couté la vie à Daria Douguina, la fille de l’idéologue ultranationaliste russe Alexandre Douguine. Le FSB, les services secrets russes, attribue cette attaque à l'Ukraine, ce que Kiev dément formellement. La victime était une journaliste et politologue de 29 ans, habituée des plateaux de télévision où elle affichait un soutien ouvert à l'offensive russe en Ukraine. Son père est décrit comme l’une des "éminences grises" de Vladimir Poutine. Pour les proches de cet extrémiste, c’est d’ailleurs lui qui était la principale cible de l’attentat. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a appelé aujourd'hui à n'avoir « aucune pitié » pour les meurtriers. Quel que soit le commanditaire, cet acte pourrait entrainer un durcissement du régime russe, notamment contre les opposants à la guerre en cours en Ukraine. La Russie essuie dans ce conflit des pertes humaines importantes, qu'il est toutefois difficile de chiffrer précisément. Demain, cela fera six mois jour pour jour que l'invasion russe aura commencé. Le pays pourrait à cette occasion "faire quelque chose de particulièrement dégoûtant" et "cruel", a averti samedi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Car la date du 24 août est un symbole. L'Ukraine célèbrera en effet ce jour-là son indépendance, proclamée en 1991. Indépendance jamais digérée par Vladimir Poutine. Alors que la fin du conflit semble très loin de se profiler, le sort de la centrale nucléaire de Zaporijia, la plus grande d'Europe, toujours occupée par l'armée russe, reste au centre de l'attention des dirigeants occidentaux. Les chefs d'État américain, français, allemand et britannique ont demandé ce dimanche l'envoi "rapide" sur place d'une mission des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Emmanuel Macron a appelé aujourd'hui au cours d'un sommet à n'avoir "aucune faiblesse, aucun esprit de compromission" face à la Russie.   En Ukraine, l'enthousiasme et le volontarisme qui existaient au début du conflit autour de la reconstruction des villes et des villages, a perdu de sa vigueur. Après plusieurs mois, il reste tant à faire. Le matériel et l'argent manquent. Une épée de Damoclès pèse sur la population. Même dans les zones libérées, la crainte de l'ennemi russe n'a pas disparu. Comme s'il pouvait toujours resurgir. Les esprits sont fébriles, prisonniers de la guerre, de ses horreurs et de son fracas.   Loin des combats mais directement impactée, l'Europe doit faire face à la crise énergétique. L'Allemagne semble plus que jamais être le maillon faible du continent. Le pays est en effet très dépendant du gaz importé de Russie, tant pour la consommation de ses ménages que pour le fonctionnement de son industrie. Or Moscou a fermé les vannes. Et les objectifs de stocks de cette précieuse matière première fixés par Berlin n'ont pas été atteints. Le chancelier Olaf Scholz se retrouve donc plus que jamais sous pression. La semaine dernière, il a même été copieusement chahuté lors d'une réunion publique. Inquiets à l'idée de ne pouvoir se chauffer cet hiver, les Allemands se ruent dans les magasins pour acheter de quoi tenir les prochains mois. D'autant qu'il n'est pas certain que tous les pays de l'Union européenne soient solidaires dans cette épreuve. L'Autriche pourrait céder au repli. Vienne avait en effet décidé fin juillet de raccorder son réservoir à gaz géant de Haidach au réseau énergétique national. Ce réservoir se trouve sur son territoire, mais était jusqu’à présent utilisé par l'Allemagne. Par ailleurs, la Norvège, premier fournisseur d'électricité du continent pourrait également manquer dans cette épreuve. Le royaume scandinave est confronté à l’assèchement des bassins de rétention d’eau de ses centrales hydroélectriques et envisage donc de suspendre ses exportations pour éviter une crise énergétique sur son sol.   Quelles sont les conséquences de l'attentat qui a coûté la vie à Daria Douguina ? Combien de temps faudra-t-il pour reconstruire l'Ukraine ? La solidarité européenne sera-t-elle mise à mal par la crise énergétique ? Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - CDLA L’INVITÉ - INFLATION : QUE FAIT LA GRANDE DISTRIBUTION ? – 23/08/22

CDLA L’INVITÉ - INFLATION : QUE FAIT LA GRANDE DISTRIBUTION ? – 23/08/22 Invité Dominique Schelcher Président de Système U Alors que l'inflation continue de grimper, le pouvoir d'achat des Français s'en trouve directement impacté. Pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages, certaines enseignes de supermarchés ont décidé de lancer quelques offres promotionnelles et opérations tarifaires avantageuses, à l'image du bouclier anti-inflation chez Leclerc. Carrefour vient de lancer une offre afin d'améliorer le pouvoir d'achat de leurs clients…. L'enseigne a annoncé dans un communiqué, lundi 22 août, bloquer les prix de 100 produits "du quotidien" sous marque propre pendant 100 jours. L'opération, qui durera donc jusqu'au 30 novembre, va concerner des produits alimentaires mais aussi non-alimentaires et "s'inscrit en parallèle d’un blocage des prix de produits clés de la rentrée", souligne Carrefour dans son communiqué. Cette mesure répond à l'appel lancé par le gouvernement lors des débats parlementaires sur le paquet de mesure visant à protéger le pouvoir d'achat. En effet, le gouvernement avait demandé aux grandes entreprises de participer à l'effort pour alléger l'impact de l'inflation sur les consommateurs en complétant les mesures financées par la dépense publique."C'est maintenant qu'il faut aider le plus les Français", parce que "nous sommes au pic de l'inflation", a ainsi déclaré Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie et des Finances dans un entretien publié dans Sud-Ouest dimanche dernier. Dans le même contexte, TotalEnergies avait annoncé fin juillet une nouvelle remise sur les tarifs du carburant.

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106 - MACRON : RENTRÉE EN TERRAIN MINÉ – 22/08/22

MACRON : RENTRÉE EN TERRAIN MINÉ – 22/08/22 Invités ROLAND CAYROL Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN) BRUNO JEUDY Éditorialiste politique NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique - « France Télévisions » FANNY GUINOCHET Éditorialiste - « France Info » et « La Tribune » Spécialiste des questions économiques et sociales  C'est une polémique dont le gouvernement se serait bien passé en cette rentrée. La diffusion vendredi dernier de vidéos montrant des détenus de la prison de Fresnes, dans le Val-de-Marne, se livrant à une course de karting dans la cour du centre pénitentiaire fin juillet, a indigné la droite et l'extrême-droite. Alors que la polémique enfle, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti a ordonné samedi une enquête pour tenter de faire la lumière sur les faits. Ce sont notamment les autorisations octroyées par sa propre administration pour l'organisation de cet événement qui posent question. Dans le même temps, le gouvernement essaie d'occuper le terrain. Le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, Gérald Darmanin, est arrivé hier à Mayotte pour un déplacement de trois jours. Il y poursuit son offensive sur l'immigration et a déjà annoncé son intention de réformer le droit du sol dans ce département de l’océan Indien. Le président de la République est, lui, sorti de ses vacances le 17 août à Bormes-les-Mimosas, dans le Var, lors d'une allocution au ton pessimiste. Il a évoqué les prochains mois et préparé les Français à des temps difficiles. « Je pense à notre peuple, auquel il faudra de la force d’âme pour regarder en face le temps qui vient (...) et, unis, accepter de payer le prix de notre liberté et de nos valeurs », a-t-il notamment déclaré. S'il a bien sûr été question de la guerre en Ukraine, Emmanuel Macron a également évoqué les crises liées au dérèglement climatique. Car cet été 2022 s'est avéré particulièrement difficile, marqué par les conséquences en cascade des changements du climat. Et à l'heure où les Français sont appelés à faire des efforts pour plus de sobriété énergétique, le faramineux bilan carbone lié au train de vie des ultra-riches ne passe plus. De nombreuses dénonciations de gaspillage énergétique lors des déplacements de milliardaires en yachts ou en jets privés, se sont succédées tout l'été. Le ministre délégué aux transports Clément Beaune y a vu « le symbole d’un effort à deux vitesses ». Samedi, dans les colonnes du Parisien, il s'est ainsi dit favorable à une « régulation » des vols en jets privés. Le ministre envisagerait des incitations, voire une taxation. Le secrétaire général d’Europe Ecologie-Les Verts, Julien Bayou, s'est « réjoui » sur Franceinfo que le sujet émerge dans le débat politique mais a appelé à des mesures beaucoup plus fermes. « Un jet pollue dix fois plus qu’un avion. Il est donc temps de les bannir, parce qu’ils nous empoisonnent littéralement », a-t-il dénoncé, fustigeant des « déplacements caprices ». Partenaires des écologistes et des socialistes au sein de la NUPES, les membres de la France Insoumise n'ont, eux, pas pris de vacances. Les militants et députés ont sillonné la France avec la caravane LFI. À Toulouse, où une équipe de C dans l'air les a rencontrés, ils continuent de battre la campagne pour faire connaitre leurs idées et leur programme. Objectif : mobiliser les citoyens autour des problématiques de la rentée. Comment le gouvernement va-t-il sortir de ce faux-pas à la prison de Fresnes ? Les vols en jets privés seront-ils interdits ? La mobilisation militante des Insoumis pendant l'été va-t-elle porter ses fruits en cette rentrée ?  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - C DANS L’AIR L’INVITÉ - L’EUROPE FACE À LA CRISE ÉNERGÉTIQUE - 22/08/22

 C DANS L’AIR L’INVITÉ - L’EUROPE FACE À LA CRISE ÉNERGÉTIQUE - 22/08/22 Invité Thierry Breton  Commissaire européen au marché intérieur  Alors qu'un plan de sobriété européen doit permettre une économie de 15 % de la consommation de gaz, le commissaire européen au marché intérieur appelle les particuliers à faire des économies d'énergie.  Thierry Breton conseille de baisser la température d'« un, deux ou trois degrés » en hiver.  Caroline ROUX reviendra avec lui sur cette crise énergétique.

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106 - ESSENCE : ÇA BAISSE, MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ? – 20/08/22

ESSENCE : ÇA BAISSE, MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ? – 20/08/22 Invités NABIL WAKIM Journaliste – « Le Monde » Auteur du podcast « Chaleur humaine » SYLVIE MATELLY Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques CÉLINE ANTONIN Économiste - OFCE Auteure de « Pouvoir de la destruction créatrice » YVES THRÉARD Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro » C’est une bonne nouvelle pour les consommateurs. Les prix des carburants continuent de baisser pour la neuvième semaine consécutive, avec un litre de gazole à 1,79 € en moyenne et à 1,73 € pour le super sans plomb 98, selon les données du gouvernement. Ils sont revenus à leur niveau de février, soit avant le déclenchement de la guerre en Ukraine. Ce repli devrait se poursuivre du fait de l’augmentation de la remise gouvernementale, que le Parlement a décidé de porter de 18 à 30 centimes par litre en septembre et en octobre. Mais ce recul des prix à la pompe est avant tout lié à la baisse de près de 25% des cours du pétrole depuis le début de l’été. En Europe, le baril de Brent se négociait, vendredi 19 août, autour de 96 dollars, alors qu’il avait approché les 130 dollars au début de mars, avec l’annonce des premières sanctions contre la Russie. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène. La croissance de l’économie mondiale ralentit, la demande en pétrole évolue donc à la baisse. Dans le même temps, l’offre de pétrole a un peu augmenté, d’environ 1,4 million de barils par jour en juillet, selon l’Agence internationale de l’énergie. Le cartel de l'Opep a légèrement accru ses extractions et des puits de forages qui étaient arrêtés pour maintenance sont de nouveau en service. De son côté, la Russie a retrouvé son niveau d’exportation d’avant la guerre en Ukraine, grâce à des contrats signés avec la Chine et l’Inde. À cela s’ajoute la perspective d’un accord sur le nucléaire iranien. Une éventuelle levée des sanctions occidentales permettrait à l’Iran d’exporter très vite environ 1,3 million de barils supplémentaires par jour. Les marchés, confiant, ont déjà anticipé cet accord et entrainé les prix à la baisse.   Si le prix du pétrole baisse, celui du gaz poursuit sa hausse inexorable. En cause : la difficulté de l'Union Européenne à amasser des réserves suffisantes pour pouvoir se passer des exportations russes pendant l'hiver sans créer de pénurie. En Allemagne la situation est très problématique. Alors que la Russie a baissé de 60% ses livraisons de gaz au pays, l’urgence est d’économiser cette énergie encore indispensable pour faire tourner l’industrie et chauffer les habitants. Pour refaire ses stocks de gaz avant l’hiver, Berlin entend donc le remplacer là où il est facilement remplaçable : dans la production d’électricité, où il représentait l’an dernier 15 % du mix outre-Rhin. Dans ce contexte, le très polluant charbon est vu comme un recours. Plus surprenant, le nucléaire, très décrié en Allemagne, pourrait également faire partie de la solution. Le gouvernement d'Olaf Scholz envisage en effet de prolonger au-delà du 31 décembre 2022 ses trois derniers réacteurs nucléaires.   En France, le nucléaire est depuis longtemps vu comme une alternative aux hydrocarbures, notamment pour la production d'électricité. Mais que faire des très encombrant déchets. Certains sont très irradiants, donc très dangereux, et aucune solution de retraitement satisfaisante n'a encore été mise au point. A côté du village de Bure, dans la Meuse, dans une des régions les plus désertiques de France, l'Etat a prévu d'enfouir les pires de ces déchets. Mais sur place, la population s'inquiète. Les agriculteurs ont peur de ne plus pouvoir vendre leur production.   La baisse des prix du carburant est-elle partie pour durer ? Comment l'Allemagne va-t-elle passer l'hiver sans gaz russe ? Quelle solution pour nos déchets nucléaires ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - POUTINE ALERTE SUR UNE "CATASTROPHE DE GRANDE ENVERGURE" – 19/08/22

POUTINE ALERTE SUR UNE "CATASTROPHE DE GRANDE ENVERGURE" – 19/08/22 Invités FRANÇOIS CLEMENCEAU Rédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » ELSA VIDAL Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - « RFI »  IRYNA DMYTRYCHYN Maîtresse de conférences à l’Inalco Institut National des Langues et Civilisations Orientales   GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND  Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU Six mois après le début de la guerre en Ukraine, la Crimée est rattrapée par le conflit. Depuis une semaine, plusieurs explosions se sont produites sur la péninsule annexée par la Russie en 2014. La dernière en date a eu lieu mardi 16 août dans une base militaire russe, a annoncé le ministère russe de la Défense. Une semaine plus tôt, des dépôts russes de munitions destinées à l'aviation militaire avaient déjà explosé, dans l'ouest de la péninsule. Si aucune de ces attaques n'a pour l'heure été revendiquée, l'origine serait très certainement ukrainienne. Car ces attaques réinscrivent en effet le conflit en cours dans le récit ukrainien, qui fixe le début de l’agression non pas au 24 février 2022, mais huit ans plus tôt, le 27 février 2014, avec le lancement des opérations militaires russes dans la péninsule. Ces dernières ont débouché sur une annexion unilatérale qu’un référendum controversé a tenté de recouvrir d’un voile de légitimité. Mais l’Organisation des Nations Unies ne l’a jamais reconnue. Ces attaques répondraient donc aussi, en plus de la stratégie militaire, à un objectif politique : montrer que l’Ukraine n’a pas renoncé à la Crimée, malgré huit ans d’occupation russe. En tentant de remettre le sort de la Crimée sur la table militairement et en annonçant la création d’un « conseil pour la désoccupation » de la péninsule, le président ukrainien Volodymyr Zelensky fait preuve d’audace. En déclarant le 9 août que « la guerre en Ukraine a commencé par la Crimée et doit se terminer avec sa libération », il a confirmé que, selon lui, le temps de la négociation n'est pas venu. Il abat au contraire de nouvelles cartes, qui pourraient pousser la Russie à revoir son dispositif. Car ces événements sont un fait nouveau dans le déroulement de la guerre. Jusqu'à présent les Ukrainiens résistaient. Il s'agit désormais d'attaques derrière les lignes ennemies.   Si sur le terrain les combats se poursuivent donc, en Crimée comme dans le Donbass ou dans d'autres régions du pays, la diplomatie suit également son cours. En ce domaine, un homme se démarque : Recep Tayyip Erdogan. Le chef d'Etat turc cherche à se poser en arbitre incontournable de la guerre en Ukraine. Il est le seul intermédiaire à avoir encore l'oreille des présidents russes et ukrainiens et veut jouer le médiateur. À Lviv, dans l'ouest du pays, il a rencontré Volodymyr Zelensky et le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, pour des pourparlers consacrés, entre les lignes, à la recherche d’une solution au conflit. Les discussions ont beaucoup tourné autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par l'armée russe. Le secrétaire général de l'ONU a notamment averti que tout dégât à cette centrale serait un "suicide", alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan a, lui, dit craindre un "nouveau Tchernobyl".   La guerre en Ukraine a déjà bouleversé des milliers de vies. À Kiev, dans une clinique psychiatrique ou sont traités civils et soldats revenant du front, un constat s'impose : la guerre a causé un grand nombre de traumatismes. Qu'elles soient dues à la culpabilité de ne pas avoir pu prêter main forte sur le front ou aux images d'horreur imprimées dans les esprits lors ou à l'issue des combats, ces blessures psychiques hanteront pour longtemps les Ukrainiens.   La guerre entre-t-elle dans une nouvelle phase avec ces attaques en Crimée ? Erdogan parviendra-t-il à être le médiateur du conflit en cours ? Comment se reconstruire avec les traumatismes de la guerre ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - APRÈS LA SÉCHERESSE, MORTELS DÉLUGES – 18/08/22

APRÈS LA SÉCHERESSE, MORTELS DÉLUGES – 18/08/22 Invités Frédéric DENHEZ Journaliste - Spécialiste des questions environnementales   Emma HAZIZA Hydrologue   Amandine RICHAUD-CRAMBES Ingénieure environnement et urbaniste   Gaël MUSQUET Météorologue, spécialiste de la prévision des catastrophes naturelles  L'événement climatique est exceptionnel. La Corse a été frappée ce matin par de très violents orages avec des rafales de vent dépassant par endroits les 220 kilomètres/heure. Selon un bilan provisoire, cinq morts et 13 blessés, dont deux en état grave, sont à déplorer. 45 000 foyers sont par ailleurs privés d'électricité selon EDF. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a affirmé que "d'importants moyens sont engagés". Il doit se rendre sur l'île cet après-midi pour une visite de soutien. Cet épisode n'est pas isolé. Il fait suite à d'autres événements qui ont commencé il y a 48 heures. De très fortes précipitations ont eu lieu à Paris, où plusieurs stations de métro ont été inondées. Marseille a également été touchée par deux passages pluvieux qui ont vu l'équivalent de six mois de pluie tomber en moins de 24h. Des images spectaculaires ont également été observées à Saint-Etienne, où une impressionnante tempête de grêle s’est abattue, recouvrant par endroits le sol d’une épaisse couche blanche. Ces épisodes climatiques brusques et violents n'auront pour autant pas permis d'hydrater les sols qui, touchés depuis plusieurs semaines par une intense sécheresse, sont trop secs pour absorber les précipitations. Plusieurs inondations ont en conséquence été observées dans plusieurs régions de l'Hexagone.   Ces dérèglements météorologiques sensibilisent chaque jour un peu plus à la nécessité de lutter contre le changement climatique. Ces dernières années de nombreux mouvements ont émergé pour tenter d'alerter l'opinion et les pouvoirs publics. Plusieurs actions ont été organisées dans les grandes villes, notamment par le collectif extinction rébellion. D'autres groupes choisissent des actions ciblées visant à la sensibilisation des citoyens et des entreprises. Les membres du collectif « On The Spot » se retrouvent ainsi la nuit afin d'escalader les façades des commerces et d'éteindre les vitrines lumineuses. De nombreuses enseignes de magasins restent en effet allumées toute la nuit en dépit de la législation. Ces adeptes de « Parkour », une discipline sportive acrobatique, se sont fait connaître sur les réseaux sociaux, en diffusant des vidéos de leurs impressionnantes cascades. Car l'injonction à économiser l'énergie s'accommode mal de ces gaspillages. Elle entre également en grande contradiction avec le mode de vie de nombreux millionnaires et milliardaires. Sur les réseaux sociaux, les comptes qui proposent à leurs abonnés de suivre en ligne les trajets des jets privés de ces ultra-riches sont de plus en plus populaires. Une façon de mettre la pression sur ces stars de la pop ou grands patrons, comme Elon Musk, Vinent Bolloré ou Bernard Arnault, sommés de revoir à la baisse leur train de vie et le bilan carbone qui l'accompagne.   Les conséquences du changement climatique sont d'ores et déjà visibles. Partout dans le monde le niveau de la mer s'élève rapidement et avec lui, le trait de côte qui recule de plus en plus. En France, de nombreuses municipalités côtières envisagent le déménagement de plusieurs infrastructures afin de les éloigner de l'eau. Des grands travaux commencent à être mis en place. À l'horizon 2100, une grande part de nos littoraux aura été grignotée, de Calais à Hendaye et sur le pourtour de la Méditerranée. Beaucoup de terres seront perdues.   Quel est le bilan de ces 48h de tempête en France ? Les actions de sensibilisation font-elles évoluer les politiques publiques environnementales ? Devra-t-on déménager des villes entières pour éviter la submersion ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - TOURISME : LA FRANCE AFFICHE COMPLET ! – 17/08/22

TOURISME : LA FRANCE AFFICHE COMPLET ! – 17/08/22 Invités PHILIPPE MOATI Économiste - Cofondateur de l'ObSoCo MAUD DESCAMPS Journaliste au service économique - « Europe 1 » EMMANUELLE SOUFFI Journaliste - « Le Journal du Dimanche » Spécialiste des questions sociales DAVID MEDIONI  Journaliste  Auteur de « L’an zéro du tourisme » L'été, c'est bientôt terminé. Alors que la rentrée se profile et que de nombreux Français ont déjà repris le chemin du travail, c'est l'heure du bilan de la saison touristique. Et le moins que l'on puisse dire c'est que les professionnels du secteur sont très satisfaits. Les étrangers sont de retour, dans les grandes villes comme au bord des plages. Les Français sont nombreux à avoir également pu s'offrir quelques jours de repos. Partout les stations balnéaires ont fait le plein et les terrasses étaient bondées. L'été aurait même pu être encore plus profitable si le secteur de l'hôtellerie-restauration n'avait pas souffert d'une pénurie de main d'œuvre. En Île-de-France, la reprise est excellente. A l'exception des Chinois, les touristes étrangers sont bien retour en nombre en région parisienne, après deux ans plombés par le Covid-19. Le chiffre d'affaires a même, pour la première fois, dépassé celui de 2019, avant la crise sanitaire. Car si les Européens sont là, comme l'année dernière, des voyageurs venus de plus loin sont aussi de la partie, notamment ceux qui arrivent des États-Unis. A Paris, la fréquentation de l'Arc de Triomphe a par exemple augmenté de 19% au mois de juillet. Dans les transports aussi, les chiffres sont éloquents : 7 millions de voyageurs sont passés par Roissy et Orly au mois de juillet et la SNCF a vendu 22 millions de billets pour les mois de juillet et août. Tout cela n'est pas terminé puisque ce mois-ci s'annonce comme record, tout comme l'arrière-saison en septembre avec des hôteliers qui enregistrent déjà 25% de nuitées réservées en plus par rapport à l'année dernière.   Les vacanciers français, eux, aiment aussi beaucoup leur pays : trois quarts d'entre eux sont partis en vacances en France et beaucoup ont privilégié le camping avec 26% de réservations supplémentaires par rapport à l'année dernière. Avec un tel bond c'était donc une grande tendance cet été. Peut-être pour partie en raison des contraintes économiques actuelles. Même en vacances, le pouvoir d'achat reste une préoccupation majeure. Les vacanciers ont donc pris soin d'adapter leurs dépenses. Le prix de l'essence, notamment, a entrainé les Français à partir plus près de chez eux. La loi portant des mesures d'urgence pour la protection du pouvoir d'achat, votée avant la fermeture annuelle de l'Assemblée nationale, n'a pas convaincu tout le monde. Pour certains, les mesures prises ne sont pas suffisantes face à l'inflation.   Si beaucoup de touristes ont donc choisi la France, certains ont décidé de se rendre en Espagne, notamment dans les Baléares, archipel symbole du tourisme de masse. Mais après avoir misé pendant des décennies sur ce type d'activité les îles de Majorque, Minorque et Ibiza souhaitent amorcer un virage à 180 degrés. Une nécessité pour cet ensemble qui accueillait 16 millions de touristes en 2018 pour une population d’environ 1,15 million d’habitants… Les objectifs sont nombreux : faire mieux cohabiter locaux et vacanciers mais aussi limiter l'intense pollution due, par exemple, aux bateaux de croisières. Pour l'heure environ 36 % du PIB de cette communauté autonome d’Espagne provient directement du tourisme.   Ce retour en force du tourisme dans l'Hexagone est-il amené à se pérenniser à l'avenir ? Le pouvoir d'achat sera-t-il la préoccupation majeure de la rentrée ? Assiste-t-on à un basculement général du secteur du tourisme vers des activités plus en phase avec la préservation des hommes et de l'environnement ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - L’EMPRISE DES TALIBANS, LA DÉTRESSE DES AFGHANES – 16/08/22

L’EMPRISE DES TALIBANS, LA DÉTRESSE DES AFGHANES – 16/08/22 Invités AGNÈS LEVALLOIS Maître de recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique MARGAUX BENN Grand reporter Co-auteure du documentaire « Afghanistan : vivre en pays taliban » CÉLINE BARDET Juriste internationale YVES THRÉARD Éditorialiste, directeur adjoint de la rédaction – « Le Figaro » Il y a tout juste un an, le 15 août 2021, les talibans reprenaient le contrôle de Kaboul et rétablissaient l’émirat islamique d’Afghanistan, vingt ans après l’intervention militaire des Etats-Unis qui les avait écartés du pouvoir. Après le départ précipité des troupes américaines, ils prenaient possession du palais présidentiel et redevenaient maîtres du pays. Douze mois plus tard, il est au bord du gouffre, confronté notamment à une grave crise humanitaire. Selon l'Organisation des Nations Unies, près d'un Afghan sur deux, soit près de 20 millions de personnes, vit en situation d'insécurité alimentaire. Plus de la moitié des enfants de moins de 5 ans souffre même de malnutrition aigüe. Face à cette situation catastrophique, les Nations unies ont appelé à lever plus de 8 milliards de dollars de fonds, un montant inégalé dans l’histoire de l’organisation. C'est que le pays est économiquement totalement asphyxié. Avant le retour des talibans au pouvoir, le budget de l’Afghanistan dépendait déjà à plus de 75 % de l’aide internationale. Depuis, cette dernière a grandement diminué. De plus, afin d’accentuer la pression sur le régime, de nombreuses sanctions ont été décidées. Le pays est donc en proie à de considérables difficultés économiques et sociales, contrairement aux annonces de jours meilleurs que faisait le régime l'an passé. Les promesses d'un régime moins strict et plus tolérant ont également fait long feu. Les libertés et droits des femmes sont réduits à portion congrue.   Sur le plan international, depuis le retour au pouvoir des talibans, les relations diplomatiques ont été coupées avec le reste du monde. Aucun pays n'a encore officiellement reconnu le régime de l’émirat islamique. Le pays n'est toutefois pas totalement isolé. Si les Occidentaux ont tous quitté les lieux, Moscou a été l'une des rares capitales, avec Pékin, à maintenir son ambassade ouverte à Kaboul après l'arrivée au pouvoir du mouvement fondamentaliste. La Russie et la Chine demeurent en effet deux des rares pays à vouloir, coûte que coûte, maintenir le dialogue avec le nouveau gouvernement. Une délégation talibane du ministère de l'Industrie et du commerce est d'ailleurs arrivée hier à Moscou. La Chine lorgne, elle, les ressources minières du pays, notamment les terres rares et le cuivre. Si le pays maintient des contacts avec l'extérieur, il le doit aussi à ses liens étroits avec le Qatar, intermédiaire incontournable y compris auprès des Occidentaux.   Si un dialogue est bel et bien au point mort, c'est celui entre Paris et Bamako. Après neuf ans de présence militaire, la France a été poussée vers la sortie par la junte au pouvoir au Mali. Les derniers soldats français de l’opération « Barkhane » ont quitté le pays, a fait savoir hier l’état-major français. En neuf ans de présence au Sahel, l’armée française a perdu 59 militaires. En dehors du Mali, la présence militaire au Sahel sera divisée par deux d’ici à la fin de l’année, passant à 2 500 militaires. Le Niger a accepté le maintien d’une base aérienne à Niamey et l’appui de 250 soldats pour ses opérations militaires à la frontière malienne. Le Tchad continuera également à héberger une emprise française à N’Djamena et la France espère conserver un contingent de forces spéciales à Ouagadougou, la capitale burkinabée. L'objectif étant de limiter la déstabilisation de la région par les groupes terroristes islamistes. Au Mali, le gouvernement militaire ne contrôle plus grand chose. Le pays connaît une flambée de violences, que le groupe paramilitaire russe Wagner, nouvel allié de Bamako, peine à endiguer. Un groupe djihadiste affirme même avoir tué quatre de ces miliciens.   Quel est le bilan pour la population afghane d'un an de gouvernement taliban ? Le régime de Kaboul peut-il parvenir à sortir de l'isolement ? Le Mali risque-t-il comme l'Afghanistan de tomber aux mains de groupes islamistes ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - TRUMP : DES DOCUMENTS TOP SECRET... ET MACRON ! – 15/08/22

TRUMP : DES DOCUMENTS TOP SECRET... ET MACRON ! – 15/08/22 Invités LAURIC HENNETON Spécialiste des États-Unis ANNE TOULOUSE Journaliste franco-américaine GALLAGHER FENWICK Grand reporter franco-américain  ANTHONY BELLANGER Éditorialiste Spécialiste des questions internationales - « France Inter » Une trentaine de cartons saisis. Les agents du FBI ont mené il y a quelques jours une perquisition au domicile de Donald Trump, en Floride. Classeurs, notes, documents classifiés, dont certains classés « top secret », ont été trouvés. L’ancien président américain les aurait emportés illégalement en quittant la Maison Blanche. Une affaire qui s'ajoute à d'autres pour celui qui espère se représenter en 2024. Sur le plan fiscal déjà, l’ancien président refuse de publier ses déclarations, contrairement à tous ses prédécesseurs depuis les années 1970, alimentant ainsi les spéculations sur l’étendue de sa richesse ou sur de potentiels conflits d’intérêt avec les activités de son entreprise familiale, la Trump Organization. Mardi 9 août, la justice américaine a estimé que la Chambre des représentants était en droit de consulter ses déclarations d’impôts... Surtout, c'est la tentative de prise d'assaut du Capitole du 6 janvier 2021 qui colle à la peau de l'ancien président. Les procureurs fédéraux s’intéressent à ses actions précises dans cette affaire. Les démocrates espèrent ainsi l'empêcher de se représenter à la prochaine élection présidentielle. De son côté, et à trois mois des élections législatives de mi-mandat, Joe Biden savoure une victoire politique avec le vote la semaine dernière de son plan anti-inflation de 430 milliards de dollars. Avant tout porté sur le climat, le texte est le plus grand investissement jamais engagé aux États-Unis pour l'écologie. Il doit permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40% d'ici à 2030. Une bonne nouvelle également pour le portefeuille des Américains qui recevrontnotamment jusqu'à 7500 dollars en crédits d'impôts pour l'achat d'une voiture électrique. Le second volet de ce plan d'investissements entend aussi corriger en partie les immenses inégalités dans l'accès aux soins, notamment en baissant le prix des médicaments. Ce 15 août marque enfin le premier anniversaire du retrait des Américains d'Afghanistan. Un pays qui semble aujourd'hui au bord de l’effondrement après la reprise du pouvoir par les talibans. Grave crise financière, système de santé désemparé, situation dramatique pour les femmes et malnutrition à tous les étages (notamment pour près d'un million d'enfants), l'échec est cuisant pour les Etats-Unis, après vingt ans de guerre. Alors, les affaires judiciaires de Donald Trump pourront-elles l'empêcher de se représenter en 2024 ? À mi-mandat, quel premier bilan faire de la présidence de Joe Biden ? Que peut aujourd'hui faire l'Occident pour aider l'Afghanistan ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - SALMAN RUSHDIE POIGNARDÉ, 33 ANS APRÈS LA FATWA – 13/08/22

SALMAN RUSHDIE POIGNARDÉ, 33 ANS APRÈS LA FATWA – 13/08/22 Invités BERNARD ROUGIER Spécialiste du monde arabe et de l’islamisme Université Sorbonne-Nouvelle   SARA DANIEL Grand reporter – « L’Obs »   ÉRIC DELBECQUE - Spécialiste en sécurité intérieure Ancien responsable de la sûreté de Charlie Hebdo après les attentats de 2015  FRANÇOIS DURPAIRE Historien des États-Unis - Cergy Paris Université SONIA DRIDI - En direct des États-Unis Correspondante aux États-Unis - « France 24 » et « RTBF » 14 février 1989. L'ayatollah iranien Ruhollah Khomeyni lance une fatwa contre l'écrivain britannique Salman Rushdie. Celui-ci venait de publier ses Versets sataniques, livre considéré comme blasphématoire par les islamistes. 33 ans plus tard, ce vendredi 12 août dans l'Etat de New York, aux Etats-Unis, l'écrivain pourtant sous protection policière a été poignardé au cou et à l'abdomen alors qu'il s’apprêtait à donner une conférence. Un choc dans le monde entier, alors que l'homme de lettres de 75 ans était devenu une icône de la liberté d'expression. Depuis hier, les réactions du monde politique et littéraire ont affluées de partout. « Il exerçait un droit que nous devrions jamais cesser de défendre », a déclaré Boris Johnson. « Le combat de Salman Rushdie est le nôtre, universel », a twitté de son côté Emmanuel Macron. En France, l'opposition de gauche comme de droite s'est également émue de l'attentat. «Poignardé par la haine islamiste», a commenté le communiste Fabien Roussel. « C’est un symbole de résistance face au totalitarisme islamiste qui a été attaqué », a affirmé le président du RN, Jordan Bardella. Les nouvelles sur l'état de santé de Salman Rushdie ne sont « pas bonnes », a déclaré son agent. S'il est toujours en vie, il a été placé sous respirateur artificiel et va « probablement perdre un œil ». « Les nerfs de son bras ont été sectionnés et il a été poignardé au niveau du foie ». L'agresseur, lui, a été arrêté et placé en détention. Il s'agit de Hadi Matar, 24 ans, originaire de l'Etat du New Jersey. La police n’a pas voulu donner son pays d’origine pour l’instant. Hadi Matar avait publié sur les réseaux sociaux des messages de soutien à l’extrémisme chiite. Cet attentat contre la liberté d'expression agit comme un rappel de la menace terroriste qui règne dans le monde. Sept ans après l'attaque contre Charlie Hebdo, deux ans après l'assassinat de Samuel Paty, la France est toujours sur le qui-vive. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin vient de demander aux préfets de « renforcer significativement » la surveillance des églises ce 15 août, au vu de la « persistance du risque terroriste ». Autre signe de la lutte contre le djihadisme et l'obscurantisme religieux : la mort, début août, du chef d'al-Qaïda Ayman Al-Zawahiri, touché par des frappes américaines à Kaboul. Pendant ce temps-là, à l'instar de Salman Rushdie, d'autres personnalités sont menacées de mort par les islamistes. En France, la jeune Mila est sous protection policière depuis avoir affirmé sur les réseaux sociaux sa détestation des religions, notamment de l'Islam. La présentatrice de Zone interdite, Ophélie Meunier, vit aussi sous protection policière depuis son émission sur l’islamisme à Roubaix. Tout comme les journalistes actuels de Charlie Hebdo, et ceux qui ont survécu à l'attentat de 2015. Alors, que sait-on de l'attaque contre Salman Rushdie ? Où en est la menace islamiste dans le monde ? Comment mieux protéger ces personnalités menacées de mort ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - INCENDIES : LA FRANCE SIDÉRÉE, L'EUROPE SOLIDAIRE – 11/08/22

INCENDIES : LA FRANCE SIDÉRÉE, L'EUROPE SOLIDAIRE – 11/08/22 Invités ÉRIC BROCARDI Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France GAËL MUSQUET Météorologue, spécialiste de la prévision des catastrophes naturelles ÉGLANTINE GOUX-COTTIN Ingénieure forestière AMANDINE RICHAUD-CRAMBES Ingénieure environnement et urbaniste ADJUDAND-CHEF CHRISTOPE PEIGNE - En direct du Var Brigade de recherche des causes et circonstances des incendies de forêts (RCCI) Des incendies en série. En Gironde, mais aussi dans le Maine-et-Loire, l'Isère, la Drôme, la Charente, le Morbihan, partout en France, au nord comme au sud, les feux se multiplient. Au total, plus de 42.000 hectares de forêt ont déjà brûlé sur le territoire depuis le début de l'été, dont la moitié en Gironde et dans les Landes. En déplacement aujourd'hui dans à Hostens (Gironde) en compagnie de Gérald Darmanin, Elisabeth Borne a promis un « un nouveau plan national d'adaptation au dérèglement climatique » pour la rentrée. Face à l'avancée des flammes dans cette région, 10.000 personnes ont été évacuées et plus de 1 000 sapeurs-pompiers sont mobilisés. L'Union européenne a envoyé quatre avions de sa flotte depuis la Grèce et la Suède, a annoncé la Commission européenne à la mi-journée, confirmant une annonce d'Emmanuel Macron sur Twitter. L’Allemagne, la Pologne, la Roumanie et l’Autriche aussi vont aider les pompiers français. Et si les conditions climatiques sont extrêmement désavantageuses, la piste criminelle n'est pas omise par le ministre de l'Intérieur face à la multiplicité des départs de feu dans le département, quarante au total. Ailleurs dans le monde, les mêmes désastres. Espagne, Portugal, Grèce, Turquie, Etats-Unis, c'est toute la planète qui semble brûler. « Ce qui pouvait s’apparenter à l’exceptionnel est désormais régulier », estime Grégory Allione, président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers. En Europe cette année, il y a déjà quatre fois plus de surface brûlée qu'une année ordinaire. En Californie, les gigantesques incendies ne laissent quant à eux aucun répit aux pompiers. Près du parc national de Yosémite, des milliers de personnes ont dû être évacuées. Chez nous, la police de l'environnement tente tant bien que mal de veiller au respect des réglementations prises par les préfets. Celles concernant les restrictions d'eau surtout. Dans le Lot, les particuliers n’ont plus le droit de pomper l’eau des ruisseaux pour irriguer leur culture depuis la fin juillet. La police de l’environnement traque les possibles infractions. Alors, comment les pompiers peuvent-ils arriver à bout de ces feux à répétitions ? Quel « adaptation » l'Etat peut-il prendre face à l'urgence ? Comment le monde peut-il se prévenir de ces catastrophes ? La police française de l'environnement est-elle efficace ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - SANTÉ : QUAND LES URGENCES FERMENT... – 10/08/22

SANTÉ : QUAND LES URGENCES FERMENT... – 10/08/22 Invités Pr KARINE LACOMBE Infectiologue et cheffe du service des maladies infectieuses Hôpital Saint-Antoine Pr ENRIQUE CASALINO Infectiologue Chef du département des urgences – Hôpital Bichat  Dr BENJAMIN ROSSI Infectiologue – Hôpital Robert Ballanger CAROLINE TOURBE Journaliste sciences et médecine - « Le Point » « Huit fermetures ». Par ces quelques mots ce matin, l'aveu du ministre de la Santé, François Braun, concernant les urgences forcées de baisser le rideau. Jusqu'à présent, le ministre réfutait toute fermeture, n'évoquant qu'un accès régulé des patients dans certains services. La saturation des hôpitaux est problématique en France depuis plusieurs années, et les pénuries de soignants, plus fortes encore depuis la crise covid, ne permettent plus aux établissements de tenir. Entre démissions et problèmes de recrutements, le manque est criant. Aux urgences d'Abbeville, dans la Somme, le personnel est au bord du craquage. Proche de la côte picarde, l'établissement reçoit un afflux de patients en cette période de vacances. Les lits s'accumulent dans les couloirs et les soignants présents, trop peu nombreux, courent pour répondre à la demande. Dans ce contexte, certains hôpitaux expérimentent de nouveaux fonctionnements. Dans la Sarthe, des unités mobiles vont directement soigner les patients directement sur le terrain. Une méthode qui permett au personnel de sortir de l'essoreuse hospitalière. Cette alternative est une des 41 recommandations de la « mission flash » remises à Elisabeth Borne pour que ces services passent l'été. Autre problème sanitaire en France depuis quelques semaines : la variole du singe, aussi appelée monkeypox. Avec plus de 2400 cas confirmés au 4 août, l'épidémie ne cesse de s’accélérer, touchant à majoritairement des gays, surtout en Ile-de-France. « Une épidémie, c’est une course de vitesse », alerte le directeur général de l’association AIDES, Marc Dixneuf, pour qui les pouvoirs publics ne prennent pas suffisamment la mesure de l'urgence vaccinale. Car les personnes à risques (la population LGBT+ et les travailleurs du sexe notamment) peinent à trouver des créneaux disponibles. Et entre le délai entre les doses qui s'allongent, les vaccins périmées à Brest ou la défaillance dans la chaîne du froid à Paris, les colères montent. La peur surtout, face à une maladie « qui se voit » et réputée extrêmement douloureuse. En attendant, certains choisissent l'abstinence sexuelle pour ne prendre aucun risque. Alors, que peut l'Etat pour soutenir au plus vite les urgences sous tension ? Les unités mobiles peuvent-elles soulager durablement les hôpitaux ? L'Etat a t-il pris au sérieux le danger de la variole du singe ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - UKRAINE : LE SPECTRE D'UNE CATASTROPHE NUCLÉAIRE – 09/08/22

UKRAINE : LE SPECTRE D'UNE CATASTROPHE NUCLÉAIRE – 09/08/22 Invités BRUNO TERTRAIS Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique  MARIE DUMOULIN Directrice du programme « Europe élargie » ECFR (European Council on Foreign Relations) GALLAGHER FENWICK  Grand reporter Auteur de « Volodymyr Zelensky : l’Ukraine dans le sang » V2 sans le livre of cououououourse ;) ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales « France Inter » BRUNO CHAREYRON (En duplex) Ingénieur en physique nucléaire Directeur du laboratoire de la CRIIRAD C'est l’inquiétude qui monte. Le risque, dans le sud de l'Ukraine, d'une catastrophe nucléaire à Zaporijia, la plus grande centrale d'Europe. Une possibilité clairement envisagée par l'Organisation des Nations Unies. En fin de semaine dernière, plusieurs frappes ont visé les secteurs proches des réacteurs. Une attaque « suicidaire », selon Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU. De leur côté, Moscou et Kiev se rejettent la responsabilité des bombardements et le flou règne sur la responsabilité des deux belligérants. Aucune source indépendante ne peut en effet confirmer qui des deux attaque la zone. Le spectre d'un nouveau Tchernobyl est lui clairement évoqué par le président Zelensky. Dans cette région toujours, les Russes préparent un référendum pour un potentiel rattachement à la Russie. Justifier l'annexion du territoire par ce moyen serait un scénario comparable à ce qui a été fait en Crimée en 2014. Pendant ce temps, sur le front, aucune trêve estivale. Les combats continuent de faire rage. À Kherson, au bord de la mer Noire, les autorités ukrainiennes ont même annoncé vouloir reprendre la ville d’ici septembre. Loin du front, en « seconde ligne », d'autres héros de guerre. Dans les trains du pays, qui ne se sont jamais arrêtés depuis le début du conflit, les conducteurs et membres du personnel permettent à la population de fuir le pays, d'y revenir aussi. Le rail ukrainien joue en somme un rôle vital dans l’évacuation des civils, dans le transport des troupes et le passage des marchandises aussi. Enfin, pour certains réfugiés installés en France, la proximité avec des touristes russes, de passage en France, peut être une difficulté psychologique supplémentaire pour ceux qui ont trouvé un travail dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Loin de leurs proches restés pour se battre, l’intégration, l’apprentissage de la langue sont toujours difficiles même après plusieurs mois passés en France. Alors, comment peut-on faire arrêter les attaques près de la centrale de Zaporijia ? Où en est-on réellement sur le front ? Quels risques encourent les héros de deuxième ligne ? Comment s'intègrent les réfugiés ukrainiens en France ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - SÉCHERESSE : COMMENT RÉPONDRE À L’URGENCE - 08/08/22

SÉCHERESSE : COMMENT RÉPONDRE À L’URGENCE - 08/08/22 Invités EMMA HAZIZA   Hydrologue   AMANDINE RICHAUD-CRAMBES   Ingénieure urbaniste - Directrice de « La Fabrique des mobilités »   PHILIPPE DESSERTINE   Directeur de l’Institut de Haute Finance   EMMANELLE SOUFFI Journaliste – « Le Journal du Dimanche »     En direct d’Argences en Aubrac JEAN VALADIER Maire d’Argences en Aubrac – Président de la communauté de communes Aubrac Carladez et Viadène   Jusqu'au 15 août. L'estimation de Météo France sur la durée de cette troisième vague de chaleur en France a de quoi inquiéter. Démarrée le 31 juillet, celle-ci est particulièrement longue et souligne la réalité du changement climatique. Un épisode de chaleur intense qui devrait atteindre un pic caniculaire ce vendredi dans la plus grande partie du pays. Et seules les régions situées le long de la Manche devraient rester sous les 30 degrés. Un épisode historique où, malgré les orages ici et là, la sécheresse se poursuit. Depuis la mi-juillet, l'indice d'humidité des sols est tombé au-dessous de celui enregistré lors de la grande sécheresse de 1976. Et avec des végétations aussi sèches, le risque d'incendie augmente partout, même en Bretagne où 300 hectares viennent de brûler ce week-end dans le Finistère et le Morbihan. Dans ce contexte, plus de cent communes sont déjà privées d'eau potable. Une situation préoccupante qui a pousser la Première ministre Elisabeth Borne d'activer une cellule de crise. Mais les solutions se cherchent aussi localement. Sur l'île de Molène, au large de Brest, on transforme l'eau de mer en eau potable grâce à un "osmoseur" qui filtre les minéraux indésirables. Si elle fonctionne, cette initiative est cependant coûteuse et énergivore. Elle abîmerait aussi les milieux marins, le rejet en mer du reliquat d'eau étant plus chaud et plus salé que l'eau récupérée. Enfin, en Ardèche, la forêt communale de Banne reprend vie après que 80 hectares sont partis en fumée en 2014. Si les traces de l'incendie ont disparus, il faudra attendre encore une vingtaine d'années pour retrouver des arbres d'une dizaine de mètres de hauteur. Le village de Banne a fait le choix de replanter partiellement, une décision qui n'était pas indispensable à la regénération naturelle de la forêt. Alors, comment se protéger de ces vagues de chaleur ? Quelles solutions l'Etat peut-il apporter aux territoires les plus touchés ? La pénurie d'eau potable peut-elle se généraliser à tout le pays ? Quelles sont nos capacités pour surmonter les dégâts de ces chocs environnementaux ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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106 - TRAVAIL : "LA GRANDE DÉMISSION" - 06/08/2022

Travail : "la Grande démission" LES INVITÉ.ES : - Bernard VIVIER - Directeur de l’Institut Supérieur du Travail, spécialiste du dialogue social - Monique DAGNAUD - Sociologue, directrice de recherche au CNRS - Sandra HOIBIAN - Directrice générale au CREDOC - Isabelle RAYMOND - Cheffe du service économie et social à « Franceinfo » 42%. C'est le nombre, selon une étude Indeed/OpinionWay, de salariés français de moins de 35 ans envisageant de démissionner. Un chiffre révélateur des nouvelles priorités dans l'emploi. Entre le besoin d’espace, la nécessité de déconnecter et l'attachement à certaines valeurs, de plus en plus de Français semblent aller voir si le travail n’est pas plus épanouissant ailleurs. Ce phénomène de Grande démission frappe déjà les Etats-Unis, où 20 millions de personnes ont quitté leur emploi rien qu’au premier semestre 2022. Beaucoup de ces démissionnaires ont profité du rebond de l’économie américaine pour exiger de meilleurs salaires (+6% en moyenne). Si l’ampleur n’est pas la même en France, cela commence tout de même à inquiéter. Aides à domicile, serveurs, maçons ou encore infirmiers... plusieurs secteurs peinent à recruter. Au premier trimestre 2022, plus d'un million d'offres d'emploi étaient recensées sur le site de Pôle emploi. Bruno Le Maire a affirmé que le gouvernement souhaitait s'attaquer« dès la rentrée »à ce problème, « la deuxième urgence »après le pouvoir d'achat. « Il n'y a rien de plus révoltant que d'avoir encore autant de chômage et autant d'entreprises qui cherchent des salariés". Pour pallier ce manque, certaines entreprises rivalisent d'inventivité pour attirer les candidatures. Outre l'amélioration des salaires, la préservation la vie de famille et l'amélioration du quotidien est aussi au cœur du sujet. Semaines de 4 jours payées 5, télétravail à volonté ou vacances supplémentaires, les changements se multiplient dans certaines start-ups. Le salaire enfin, s'il ne suffit plus pour séduire, reste le problème majeur dans plusieurs secteurs en tension, tout comme celui des horaires. Dans la restauration notamment, le salaire médian n'est qu'à 107% du Smic. Chez nos voisins européens aussi, la revalorisation du travail est une préoccupation. En Espagne, une récente réforme du travail a permis la création en masse de CDI, qui représentent à présent 45% des nouveaux contrats signés, contre 10% il y a encore quelques mois. La difficulté à embaucher pousse certains patrons à réclamer la régularisation des sans-papiers pour leur faire des contrats de travail. C'est le cas dans l'hôtellerie-restauration, où le désintérêt des Français pour ces métiers ne cesse de croitre. 200.000 postes seraient actuellement à pourvoir en pleine saison estivale, obligeant de nombreux établissements à fermer certains jours de la semaine. Alors, comment analyser ce phénomène croissant de démissions en France ? Quelles moyens l'Etat a-t-il pour y faire face ? Comment les entreprises peuvent-elles attirer à nouveau ? La régularisation des sans-papiers peut-elle être une solution dans les secteurs en tension ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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6 - ITW M. VALLS - ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE

MANUEL VALLS INTERVIEWÉ PAR CAROLINE ROUX EXTRAIT DU DOCUMENTAIRE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE - 23/03/21   Lors du prochain sommet européen du 25 et 26 mars, un rapport sur l'évolution de la situation entre l'UE et la Turquie sera présenté par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Celui-ci soumettra des options d'actions positives et négatives à mettre en œuvre face à l'attitude du Président turc Recep Tayyip Erdogan. En effet, depuis des mois, la Turquie multiplie les déclarations martiales et les coups de force militaires, y compris contre les intérêts de ses propres alliés. L'ambition du président Erdogan est sans équivoque : il s'agit pour lui de ressusciter la grandeur de l’Empire ottoman et de prendre le leadership du monde musulman contre l’Occident. Face à cette nouvelle menace, Emmanuel Macron souhaite mobiliser l'Europe pour que celle-ci ne parle que d'une seule voix. Dans l'interview qu'il accorde à C dans l'air, le Président de la République évoque l'entrisme turc en Europe et fait part de ses soupçons d'ingérence sur les présidentielles de 2022. En invitant à combattre l'islamophobie en France, Erdogan s’en était récemment pris au Président de la République, gardien à ses yeux d’une laïcité qu’il exècre. Pourtant, sur sa politique intérieure, Erdogan est en réalité affaibli. Car la livre turque dévisse et les dernières élections lui ont fait perdre de grandes villes. Il fait par ailleurs face aujourd'hui à d'importantes manifestations suite à sa décision de retirer la Turquie de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. Dans ce contexte l'ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, cherche à apaiser les relations entre son pays et l'Europe. Du moins, il affirme dans l'interview qu'il nous accorde que le chantage dans le dossier des migrants ne vient pas de la Turquie mais de l'Europe. Ce chantage consistait à laisser ouvertes les frontières turques aux migrants si l'Europe n'acceptait pas certaines demandes, notamment l'avancement du processus d'adhésion d'Ankara à l'UE – aujourd'hui au point mort. Alors, que peut faire l'Europe et Macron face à Erdogan ? Quelle est la stratégie du chef d'Etat turc ? Les relations entre l'Europe et la Turquie peuvent-elles encore s'apaiser ?     Diffusion : mardi 23 mars 2021 Format : 90 minutes Présentation : Caroline Roux Un film de Marie Lorand Ecrit par Marie Lorand & Barbara Stec Production : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C dans l'air sur France.tv  

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5 - ITW N. SARKOZY - ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE

NICOLAS SARKOZY INTERVIEWÉ PAR CAROLINE ROUX EXTRAIT DU DOCUMENTAIRE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE - 23/03/21   Lors du prochain sommet européen du 25 et 26 mars, un rapport sur l'évolution de la situation entre l'UE et la Turquie sera présenté par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Celui-ci soumettra des options d'actions positives et négatives à mettre en œuvre face à l'attitude du Président turc Recep Tayyip Erdogan. En effet, depuis des mois, la Turquie multiplie les déclarations martiales et les coups de force militaires, y compris contre les intérêts de ses propres alliés. L'ambition du président Erdogan est sans équivoque : il s'agit pour lui de ressusciter la grandeur de l’Empire ottoman et de prendre le leadership du monde musulman contre l’Occident. Face à cette nouvelle menace, Emmanuel Macron souhaite mobiliser l'Europe pour que celle-ci ne parle que d'une seule voix. Dans l'interview qu'il accorde à C dans l'air, le Président de la République évoque l'entrisme turc en Europe et fait part de ses soupçons d'ingérence sur les présidentielles de 2022. En invitant à combattre l'islamophobie en France, Erdogan s’en était récemment pris au Président de la République, gardien à ses yeux d’une laïcité qu’il exècre. Pourtant, sur sa politique intérieure, Erdogan est en réalité affaibli. Car la livre turque dévisse et les dernières élections lui ont fait perdre de grandes villes. Il fait par ailleurs face aujourd'hui à d'importantes manifestations suite à sa décision de retirer la Turquie de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. Dans ce contexte l'ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, cherche à apaiser les relations entre son pays et l'Europe. Du moins, il affirme dans l'interview qu'il nous accorde que le chantage dans le dossier des migrants ne vient pas de la Turquie mais de l'Europe. Ce chantage consistait à laisser ouvertes les frontières turques aux migrants si l'Europe n'acceptait pas certaines demandes, notamment l'avancement du processus d'adhésion d'Ankara à l'UE – aujourd'hui au point mort. Alors, que peut faire l'Europe et Macron face à Erdogan ? Quelle est la stratégie du chef d'Etat turc ? Les relations entre l'Europe et la Turquie peuvent-elles encore s'apaiser ?     Diffusion : mardi 23 mars 2021 Format : 90 minutes Présentation : Caroline Roux Un film de Marie Lorand Ecrit par Marie Lorand & Barbara Stec Production : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C dans l'air sur France.tv          

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4 - ITW E. MACRON - ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE

EMMANUEL MACRON INTERVIEWÉ PAR CAROLINE ROUX EXTRAIT DU DOCUMENTAIRE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE - 23/03/21   Lors du prochain sommet européen du 25 et 26 mars, un rapport sur l'évolution de la situation entre l'UE et la Turquie sera présenté par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Celui-ci soumettra des options d'actions positives et négatives à mettre en œuvre face à l'attitude du Président turc Recep Tayyip Erdogan. En effet, depuis des mois, la Turquie multiplie les déclarations martiales et les coups de force militaires, y compris contre les intérêts de ses propres alliés. L'ambition du président Erdogan est sans équivoque : il s'agit pour lui de ressusciter la grandeur de l’Empire ottoman et de prendre le leadership du monde musulman contre l’Occident. Face à cette nouvelle menace, Emmanuel Macron souhaite mobiliser l'Europe pour que celle-ci ne parle que d'une seule voix. Dans l'interview qu'il accorde à C dans l'air, le Président de la République évoque l'entrisme turc en Europe et fait part de ses soupçons d'ingérence sur les présidentielles de 2022. En invitant à combattre l'islamophobie en France, Erdogan s’en était récemment pris au Président de la République, gardien à ses yeux d’une laïcité qu’il exècre. Pourtant, sur sa politique intérieure, Erdogan est en réalité affaibli. Car la livre turque dévisse et les dernières élections lui ont fait perdre de grandes villes. Il fait par ailleurs face aujourd'hui à d'importantes manifestations suite à sa décision de retirer la Turquie de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. Dans ce contexte l'ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, cherche à apaiser les relations entre son pays et l'Europe. Du moins, il affirme dans l'interview qu'il nous accorde que le chantage dans le dossier des migrants ne vient pas de la Turquie mais de l'Europe. Ce chantage consistait à laisser ouvertes les frontières turques aux migrants si l'Europe n'acceptait pas certaines demandes, notamment l'avancement du processus d'adhésion d'Ankara à l'UE – aujourd'hui au point mort. Alors, que peut faire l'Europe et Macron face à Erdogan ? Quelle est la stratégie du chef d'Etat turc ? Les relations entre l'Europe et la Turquie peuvent-elles encore s'apaiser ?   Diffusion : mardi 23 mars 2021 Format : 90 minutes Présentation : Caroline Roux Un film de Marie Lorand Ecrit par Marie Lorand & Barbara Stec Production : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C dans l'air sur France.tv

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3 - ÉMISSION SPÉCIALE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE

ÉMISSION SPÉCIALE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE - 23/03/21 Invités JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI JEAN-DOMINIQUE MERCHET Journaliste - « L’Opinion » Spécialiste des questions de défense et diplomatie DELPHINE MINOUI – En direct d’Istanbul Journaliste - Correspondante à Istanbul - « Le Figaro » ARIANE BONZON Journaliste - Auteure de « Turquie, l'heure de vérité » Lors du prochain sommet européen du 25 et 26 mars, un rapport sur l'évolution de la situation entre l'UE et la Turquie sera présenté par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Celui-ci soumettra des options d'actions positives et négatives à mettre en œuvre face à l'attitude du Président turc Recep Tayyip Erdogan. En effet, depuis des mois, la Turquie multiplie les déclarations martiales et les coups de force militaires, y compris contre les intérêts de ses propres alliés. L'ambition du président Erdogan est sans équivoque : il s'agit pour lui de ressusciter la grandeur de l’Empire ottoman et de prendre le leadership du monde musulman contre l’Occident. Face à cette nouvelle menace, Emmanuel Macron souhaite mobiliser l'Europe pour que celle-ci ne parle que d'une seule voix. Dans l'interview qu'il accorde à C dans l'air, le Président de la République évoque l'entrisme turc en Europe et fait part de ses soupçons d'ingérence sur les présidentielles de 2022. En invitant à combattre l'islamophobie en France, Erdogan s’en était récemment pris au Président de la République, gardien à ses yeux d’une laïcité qu’il exècre. Pourtant, sur sa politique intérieure, Erdogan est en réalité affaibli. Car la livre turque dévisse et les dernières élections lui ont fait perdre de grandes villes. Il fait par ailleurs face aujourd'hui à d'importantes manifestations suite à sa décision de retirer la Turquie de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. Dans ce contexte l'ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, cherche à apaiser les relations entre son pays et l'Europe. Du moins, il affirme dans l'interview qu'il nous accorde que le chantage dans le dossier des migrants ne vient pas de la Turquie mais de l'Europe. Ce chantage consistait à laisser ouvertes les frontières turques aux migrants si l'Europe n'acceptait pas certaines demandes, notamment l'avancement du processus d'adhésion d'Ankara à l'UE – aujourd'hui au point mort. Alors, que peut faire l'Europe et Macron face à Erdogan ? Quelle est la stratégie du chef d'Etat turc ? Les relations entre l'Europe et la Turquie peuvent-elles encore s'apaiser ? Diffusion : du lundi au samedi à 17h45 Format : 65 minutes Présentation : Caroline Roux - Axel de Tarlé Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40 Réalisation : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin  Production : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C dans l'air sur france.tv 

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2 - DOCUMENTAIRE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE

DOCUMENTAIRE : ERDOGAN, LE SULTAN QUI DÉFIE L’EUROPE - 23/03/21 Lors du prochain sommet européen du 25 et 26 mars, un rapport sur l'évolution de la situation entre l'UE et la Turquie sera présenté par le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Celui-ci soumettra des options d'actions positives et négatives à mettre en œuvre face à l'attitude du Président turc Recep Tayyip Erdogan. En effet, depuis des mois, la Turquie multiplie les déclarations martiales et les coups de force militaires, y compris contre les intérêts de ses propres alliés. L'ambition du président Erdogan est sans équivoque : il s'agit pour lui de ressusciter la grandeur de l’Empire ottoman et de prendre le leadership du monde musulman contre l’Occident. Face à cette nouvelle menace, Emmanuel Macron souhaite mobiliser l'Europe pour que celle-ci ne parle que d'une seule voix. Dans l'interview qu'il accorde à C dans l'air, le Président de la République évoque l'entrisme turc en Europe et fait part de ses soupçons d'ingérence sur les présidentielles de 2022. En invitant à combattre l'islamophobie en France, Erdogan s’en était récemment pris au Président de la République, gardien à ses yeux d’une laïcité qu’il exècre. Pourtant, sur sa politique intérieure, Erdogan est en réalité affaibli. Car la livre turque dévisse et les dernières élections lui ont fait perdre de grandes villes. Il fait par ailleurs face aujourd'hui à d'importantes manifestations suite à sa décision de retirer la Turquie de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. Dans ce contexte l'ambassadeur de Turquie en France, Ali Onaner, cherche à apaiser les relations entre son pays et l'Europe. Du moins, il affirme dans l'interview qu'il nous accorde que le chantage dans le dossier des migrants ne vient pas de la Turquie mais de l'Europe. Ce chantage consistait à laisser ouvertes les frontières turques aux migrants si l'Europe n'acceptait pas certaines demandes, notamment l'avancement du processus d'adhésion d'Ankara à l'UE – aujourd'hui au point mort. Alors, que peut faire l'Europe et Macron face à Erdogan ? Quelle est la stratégie du chef d'Etat turc ? Les relations entre l'Europe et la Turquie peuvent-elles encore s'apaiser ?    Diffusion : mardi 23 mars 2021 Format : 90 minutes Présentation : Caroline Roux Un film de Marie Lorand Ecrit par Marie Lorand & Barbara Stec Production : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C dans l'air sur France.tv

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1 - GILETS JAUNES : CA REPART ... MAIS OU ? 05.01.2019

C DANS L'AIR DU 5 JANVIER - GILETS JAUNES : ÇA REPART… MAIS OÙ ?Acte VIII de mobilisation nationale pour les gilets jaunes. Déterminés à poursuivre le mouvement et à battre le pavé, ils se sont réunis samedi 5 janvier à Marseille, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Rouen ou encore Reims. À Paris, des manifestants ont défilé entre les Champs-Elysées et la place de la Bourse avant de se rassembler devant l’Hôtel de ville pour rejoindre l’Assemblée nationale. Des manifestations cette fois-ci déclarées à la préfecture.C’est à proximité des Champs-Elysées, haut lieu de contestation lors des précédents week-ends, qu’Éric Drouet, a été arrêté mercredi soir et placé en garde à vue pour organisation d’une manifestation sans déclaration préalable. Déjà interpellé fin décembre, il sera jugé le 5 juin pour "port d’arme prohibé de catégorie D", après avoir été retrouvé portant une sorte de matraque. Figure controversée — dénoncé pour ses messages complotistes sur le pacte de Marrakech notamment et anti-migrants —, ce chauffeur routier de 33 ans est l’un des initiateurs du mouvement des gilets jaunes qu’il définit comme "populaire" et totalement "apolitique".Dans un billet publié lundi, Jean-Luc Mélenchon a exprimé sa "fascination" pour le jeune homme, faisant le parallèle entre le gilet jaune et un homonyme révolutionnaire du 18ème siècle, Jean-Baptiste Drouet. Depuis que le leader de la France insoumise a déclaré sa flamme à Éric Drouet, nombre d’observateurs pointe l’ironie de cette tentative d’approche, au regard de la sympathie supposée du Gilet jaune pour l'extrême droite. "Je m’intéresse au mouvement social mais je ne suis pas fasciné par quelqu’un qui, semble-t-il, assume d’avoir voté aux deux tours, premier et second tours, pour Marine Le Pen", a ainsi déclaré Benoît Hamon. Un vote FN qu’a démenti Éric Drouet dans un statut Facebook sur le groupe "La France en colère".Malgré un essoufflement du mouvement ces dernières semaines, le mouvement fait vaciller l’exécutif depuis un mois et demi. Fragilisé par cette contestation inédite, Emmanuel Macron avait annoncé le 10 décembre une série de mesures sociales, avant de déclarer dans ses vœux du 31 décembre un retour à "l’ordre républicain". "La colère va se transformer en haine si vous continuez, de votre piédestal, vous et vos semblables, à considérer le petit peuple comme des gueux", a répondu le collectif dans une lettre ouverte diffusée jeudi soir. Face à cette détermination, le gouvernement a durci le ton. Vendredi, Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement a dénoncé des velléités "d’insurrection" et a, lui aussi, réclamé un retour à l’ordre.Parallèlement, le gouvernement étudie la piste d’un référendum sur la réforme des institutions, une manière de répondre à la demande par les gilets jaunes d’un Référendum d’initiative citoyenne, mais aussi de relancer le projet de loi, déjà reporté à deux reprises. La proposition ne fait cependant pas l’unanimité au sein de la majorité. Ce jeudi, le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre a critiqué cette proposition auprès de l’AFP. Il la juge "prématurée" et "secondaire". En revanche, le président du groupe LREM au Sénat François Patriat y est favorable et souhaite que ce référendum ait lieu en même que l’élection européenne, dans six mois.Le mouvement des gilets jaunes, en perte de vitesse ces dernières semaines, va-t-il perdurer ? En arrêtant Éric Drouet, le gouvernement a-t-il jeté de l’huile sur le feu ? Qui est Éric Drouet ? Sa parole est-elle le reflet des idées du mouvement des gilets jaunes ? Quelle forme pourrait prendre le RIC en France ? Mobiliserait-il les citoyens ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques WehrlinProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv