Podcast| Elles s'attablent | Sybel

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Le podcast des femmes qui changent le monde à travers nos assiettes.Et si chaque coup de fourchette pouvait transformer la société ?Et si nos assiettes étaient l’épicentre du changement ?Depuis l’aube de l’humanité, les femmes nourrissent le monde, p...voir plus

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ELLE

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4 - Delphine Plisson, l’épicière pionnière

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatableEt s’il y a une femme qui a compris tout cela bien avant les autres, c’est Delphine Plisson. En fait, elle l’avait même compris avant de le comprendre, est-on tenté de dire ! À l’entendre, elle a en effet toujours rêvé de tenir une épicerie, bien qu’elle ait travaillé vingt ans dans la mode, sans passion. Et puis, un jour, elle décide de changer de vie. Un business plan plus loin, bim ! Sa passion pour les cornichons, le pâté, le vin, les fromages et autres spécialités, ainsi que son efficacité, la rattrapent. En 2015, Maison Plisson ouvre bd Beaumarchais, à deux pas de là où vit Delphine car, comme elle le dit, « quitte à monter une affaire, autant que ce soit dans un quartier que je connaissais bien : le mien ». Après trois ans à sillonner la France et à déguster avec un jury complice confitures, saucissons et moutardes, Delphine Plisson accueille ses premiers clients dans un lieu magnifique combinant épicerie, restaurant, boulangerie et cave.Succès immédiat ! Certains se seraient arrêtés là. Pas Delphine ! Pour cette hyperactive, « à l’énergie épuisante », rien de tel que les projets. Dans la foulée, Delphine Plisson ouvre une deuxième Maison Plisson, encore plus grande, place du marché Saint-Honoré, puis des Petit Plisson et ces jours-ci une terrasse de plus de deux cents places au Jardin des Tuileries. Avec elle, on échange sur les opportunités, l’esprit d’entreprise, le yoga, l’aube, les enfants (elle en a cinq à la maison !), les petits producteurs, le café du matin, l’importance du bien-manger, les copains, les escargots, les grèves, le management et le rosé. Un pêle-mêle regorgeant de vitalité, d’humour, de bienveillance et d’optimisme… Le cocktail 100 % Plisson qui a raison de tous les grognons !Crédits :Production :© Mai 2021 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Delphine PlissonRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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3 - Laurence Mentil, l’impératrice de l’ombre

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatableDepuis un an, il y a un chef qui raffle la mise. Super star de la gastronomie hexagonale, il doit ce succès fou à son sourire, sa gouaille, sa générosité, sa simplicité et son talent, donnant à vivre du bonheur en cuisine à tout un pays. Est-ce tout ? Non, car Cyril Lignac doit aussi une partie de sa réussite à la télévision et dans les affaires à la directrice générale de son petit empire : Laurence Mentil. Hors du cercle de la gastronomie, rares sont ceux qui la connaissent, tant Laurence Mentil est discrète. Cette superbe blonde à l’allure hitchcockienne l’avoue, rien de ce qui touche à Cyril Lignac ne sort « sans son approbation », car voilà déjà quinze ans que cette Marseillaise « montée à la capitale » a lié son destin au jeune chef aveyronnais ! « Au départ, ce devait être durant quelques mois, pour l’aider à faire face au succès de « Oui chef ! », et puis les choses se sont emballées », avoue-t-elle. Emballées et même emballantes ! Directrice générale du groupe Cyril Lignac (soit 150 personnes), Laurence Mentil est aux manettes de presque tout, véritable alter ego du chef. L’un est aussi cathodique, expansif, instinctif, énergique, que l’autre est calme, réservée, organisée, déterminée. Laurence Mentil est une canalisatrice, le « roc » d’un artiste entrepreneur. Son rôle ? Rassurer, rendre les projets viables, accompagner tout le monde et, surtout, définir l’univers de Cyril Lignac, tant elle accorde d’attention, à raison, à l’esthétique, aux détails, au graphisme. Au cours de cet entretien, il sera évidemment question de cuisine, mais aussi de projets, d’un million de livres, de complicité, de velours, de centaines de plats testés, du sens de l’observation, de maternité, d’amitié, de réserve, de management, de féminité, de sens des opportunités, de confiance en soi, de délégation, de sauce tomate et de pâtisserie… Un bref résumé donc de son quotidien trépidant et de ses multiples responsabilités. Et un joli cadeau aussi que cet autoportrait à cœur ouvert de la part d’une femme qui sait si joliment mettre en lumière autrui. Laurence, la fille du soleil qui transforme la France, tout en restant dans l’ombre !Crédits :Production :© Avril 2021 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Laurence MentilRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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2 - Julia Bijaoui, la business food girl

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatableNaît-on entrepreneuse ou le devient-on ?Dans le cas de Julia Bijaoui, la réponse semble aisée. Encore qu’au fil des échanges, on se rend compte que ce qui a nourri son parcours, c’est tant un atavisme réel qu’une envie de changer le monde et un palais bien affûté. Rembobinons. Julia, petite trentaine, coche toutes les cases de la réussite à la française : super bac, super prépa, super école, super cabinet de conseil, super start-up... Au milieu de la vingtaine, la voici chez Birchbox, l’entreprise qui popularise en Europe les abonnements à des box beautés. Comme elle le dit joliment, elle y trouve en plus le bonheur, sous la forme de Quentin Vacher qui va devenir son amoureux et son associé. Reste que l’envie d’un business à elle la démange. Le déclic viendra de trop. Trop de travail, trop de soirées devant l’ordinateur et trop de sushis moyens gobés sur un coin de table. C’est que, chez les Bijaoui, la food, c’est quasi une religion et toutes les occasions sont bonnes pour passer à table. D’où l’idée d’un service de livraison à domicile de plats préparés « comme à la maison », équilibrés, sains et savoureux, respectant les saisons et les circuits courts. Banco ! Quentin dit oui et tous deux se lancent. Frichti voit le jour en 2015. Leur projet est ambitieux car ils voient grand tout de suite. Comme le dit Julia, « notre concept est basé sur la maîtrise de toute la chaîne et le volume qui, seul, permet de garantir des prix raisonnables ». Pour cela, ils « sourcent » un à un les producteurs, vont leur rendre visite, élaborent en interne les recettes, les testent et les retestent, intègrent même dans un premier temps des livreurs salariés, lèvent des fonds pour assurer la croissance de Frichti, lancent un « super marché » pour ceux qui voudraient recevoir des produits bruts à domicile en 15 minutes… Évidemment, ça marche ! Si des dents grincent dans le microcosme des start-ups devant cette réussite éclatante, les Parisiens deviennent accro. L’avenir ? Julia Bijaoui le voit dans les grandes villes de France, ainsi qu’ailleurs en Europe. Pour ce nouvel épisode enregistré dans les bureaux de Frichti, installés depuis peu dans un grand bâtiment baigné de lumière de l’Est parisien, nous avons parlé d’esprit d’entreprise, de circuits courts, d’alimentation, de culture, du statut des livreurs, de fromage, d’enfants, de féminité, d’indépendance, de responsabilité sociale et de nouveaux projets. Grâce à Julia Bijaoui, on se dit que la tech, à l’image de Frichti, peut changer la food, la société, voire le monde, pour peu que les femmes, elles aussi, se fassent confiance. Fichtrement intéressant donc !Crédits :Production :© Mars 2021 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Julia BijaouiRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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1 - Hélène Darroze, l’étoilée libre

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatable« La vie est un chemin en liberté » pourrait être la devise d’Hélène Darroze, cheffe tout juste couronnée de deux étoiles Michelin à Paris pour son restaurant Marsan, et de trois étoiles pour celui située dans l’hôtel The Connaught à Londres. Rien ne prédisposait pourtant cette bonne élève née dans le Sud-Ouest à étinceller derrière les fourneaux ! Membre de la quatrième génération d’une famille d’aubergistes, c’était son frère qui était destiné à reprendre l’affaire. Elle ? « J’aimais cuisiner, mais j’ai fait des études de commerce », dit-elle. C’est sans compter avec le destin et sa nature. En stage chez Alain Ducasse à Monaco, elle s’arrête en cuisine, s’y sent « chez elle » et y revient, avant de s’avouer que oui, c’est cela qu’elle rêve de faire. Et elle ose tout : quitter le Sud-Ouest par amour, venir à Paris et se lancer dans une première affaire, abandonner les tendances pour faire du « vrai », autrement dit travailler ses produits de cœur : foie gras, canard, asperges des Landes, etc. Très vite, Hélène prend la lumière, attire les projecteurs et dérange le Landerneau culinaire. Elle fait fi des (mauvais) conseils. Pas par arrogance, juste par liberté, affranchie des règles. Elle adopte seule deux petites filles au Vietnam. Elle mène sa carrière tambour battant, se partageant entre Paris et Londres grâce à une organisation de championne (#chargementale). Elle écrit aussi un ouvrage qui va faire un (mini) scandale où elle se dévoile, entremêlant récit romanesque et recettes. Elle monte sur les plateaux de télé avec « Top Chef » où elle stimule, encourage, materne, fidèle à elle-même. Elle ouvre Joià, une table de cœur, festive, réconfortante et généreuse car elle rêve de faire quelque part du poulet frit…C’est à Marsan, son restaurant 2 étoiles situé dans le 6e arrondissement qu’Hélène Darroze nous a parlé à cœur ouvert. Dans ce nouvel épisode, il est question de liberté évidemment, d’hérédité, d’affranchissement, de maternité, de regard posé sur la « féminité » en cuisine, de réponses franches aux critiques, de burger, de confiance en soi, de vérité, d’investissement et du vertige des étoiles. Aujourd’hui et pour toujours le portrait d’une affranchie délicieusement libre !Crédits :Production :© Février 2021 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Hélène DarrozeRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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7 - Camille Labro, la journaliste militante

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatableEt si, comme un battement d’aile de papillon, une plume pouvait changer le monde ?C’est le défi que relève Camille Labro, journaliste au Monde, en lançant avec d’autres passionnés un projet disruptif : « L’École comestible ». Derrière ce collectif, des nutritionnistes, chefs, enseignants, parents, agriculteurs, jardiniers, chercheurs… L’idée ? Proposer aux enfants, dès le plus jeune âge, un programme d’éducation alimentaire transversal qui leur permette d’interagir avec les mathématiques, les sciences, l’histoire ou le français pour en faire des citoyens éclairés. Comme le dit Camille : « Éduquer les enfants à mieux manger, c'est aussi leur apprendre à prendre soin d'eux-mêmes, des autres et de leur environnement, tout en se régalant. C'est une démarche écologique, humaine, vertueuse et délicieuse ». Utopique ? Pas du tout. Inspiré du célèbre « Edible Schoolyard » lancé par la cheffe américaine Alice Waters (par ailleurs marraine de Camille), l’École comestible décline pour chaque école un éventail de possibles : potager, compost, cours de jardinage et de cuisine, visites, ateliers, lien avec la cantine… Et ça marche, tant le domaine est infini et riche ! Pour Camille Labro, native de Berkeley qui a eu la chance de grandir à Vence sur la Côte-d’Azur, « la conscience écologique est primordiale car on sait que l’alimentation va jouer un rôle crucial dans la transition vers une société durable ». Dans le cocon d’un appartement parisien, il sera question de PAC, de terre vivante, de l’idée d’une communauté, de biomasse, du rituel familial du dîner, des cultures qui envahissent son appartement, de solidarité, du triangle qualité-temps-coût, des petits urbains perdus devant une courgette, des enseignements subliminaux et des académies récalcitrantes. Plus que jamais, l’assiette est politique !Crédits :Production :© Janvier 2021 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Camille LabroRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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6 - Stéphanie Le Quellec, la cuisinière résistante

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatableS’il fallait citer une cheffe qui incarne la résilience en cuisine, ce serait sans doute elle : Stéphanie Le Quellec. Il y a deux ans, cette gagnante de Top Chef 2011, se voit décerner deux étoiles Michelin pour son restaurant La Scène dans un palace parisien, alors même que l’hôtel décidait de fermer cet établissement. Certains auraient craqué. Pas elle. Après quelques mois de réflexion, la voici de retour, faisant fi des conseils parfois machistes de ses collègues, bien décidée à lancer un nouveau projet toute seule. Fin 2019, elle ouvre La Scène dans le prestigieux 8e arrondissement de Paris. Décor ultra chic, cuisine ouverte, carte exigeante, bistro au rez-de-chaussée… Les deux étoiles sont au rendez-vous quand le premier confinement. Très vite, elle réagit en lançant un service de livraison 100 % maison, n’hésitant pas déposer elle-même les commandes chez ses clients. « Mon caractère m’empêche de laisser tomber. Je ne crois qu’à une chose : le travail. Et je me suis aussi découvert l’âme d’une entrepreneuse », confie-t-elle dans son restaurant, entre deux caisses de vin (« il faut soutenir tous nos producteurs ») et une livraison de volaille (« descendez ça en cuisine »). Ce deuxième confinement qui n’en finit plus aurait pu avoir raison de son énergie. « Jamais ! », affirme-t-elle. « J’ai mis toutes mes tripes dans ce projet et les difficultés sont aussi source d’opportunités ». La preuve avec MAM, son dernier projet. Une fois encore, Stéphanie Le Quellec rue dans les brancards. À quelques semaines de Noël, elle ouvre dans le 17e une épicerie-traiteur où elle va montrer sa « cuisine de cœur, celle que je fais pour les miens, en famille ». D’ailleurs, ce sera sa maman qui va s’en occuper ! Produits d’exception, petits plats à réchauffer, sélection d’épicerie, MAM se veut la maison du bonheur. Mieux, une adresse qui prend en compte les évolutions de la société. « Avec la crise du Covid, on ne va plus consommer de la même façon et nous, artisans, nous devons accompagner ces transformations ». Au fil de notre entretien, il sera question de travail, d’expression, de notoriété, d’angoisses, de courage, de couple, de liberté, de sociologie, de caractère… De ses fourneaux, entre deux envois de pâté croûte et de curry de légumes, Stéphanie Le Quellec sent le monde changer et a décidé de surfer sur les vagues. Résistante, on vous dit !Crédits :Production :© Décembre 2020 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Stéphanie Le QuellecRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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5 - Julie Chapon, la magicienne des étiquettes

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatableAvez-vous déjà vu dans les rayons des supermarchés des consommateurs prendre un paquet, le scanner avec leur téléphone, puis le reposer, la mine contrariée ? Peut-être d’ailleurs le faites-vous aussi… Si oui, vous êtes l’un des membres de la grande tribu des « Yuka addicts » ! En trois ans, Yuka, l’application à la carotte rigolote, a fédéré tous ceux qui, en Europe, en Australie ou en Amérique du Nord, veulent en savoir ce qu’ils mettent dans leur assiette. Derrière Yuka, il y a un trio d’amis français qui ont rassemblé 20 millions de fans ! Venue de l’univers du conseil, Julie Chapon a rejoint cette aventure un peu par hasard. Ses passions ? Le goût, la transparence, le « zéro déchets », l’écologie, la salsa et les fromages. Depuis trois ans, le « visage » de Yuka nourrit aussi le blog de Yuka afin que chacun puisse manger bon et plus sain, en évitant les additifs louches. Loin d’un destin tout tracé, le parcours de Julie est un plaidoyer pour la liberté de penser et de faire, le courage, l’indépendance et l’audace. « Rien ne me prédestinait à être entrepreneuse », affirme-t-elle, heureuse aujourd’hui de changer le monde. Utopique ? Pas du tout tant les industriels se bousculent pour revoir leurs recettes et leurs produits afin de les rendre « Yuka compatibles ». Dans la cuisine de Yuka où nous avons enregistré cet épisode, nous avons parlé de légumes, de l’impact social, du refus de faire des bénéfices, du regard que l’on pose sur soi, des pois chiches, de la manière dont on gère le succès, de l’industrie agro-alimentaire, du livre publié par Yuka et des recettes de son grand-père… Et demain ? « Dans un monde idéal, j’espère que Yuka aura disparu dans quinze ou vingt ans, car on n’en aurait plus besoin », affirme-t-elle. Reste qu’au vu des chantiers à mener, Yuka n’est pas prêt de disparaître. Julie s’en réjouit car cette suractive a bien d’autres projets en tête pour la carotte qui veut changer le monde !Crédits :Production :© Novembre 2020 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Julie ChaponRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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4 - Alexia Duchêne, la cheffe militante

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatableÀ 24 ans, la semi-finaliste de Top Chef 2019 est une jeune femme pressée. Pressée de gagner, pressée de se réaliser, pressée de vivre... Contrairement à tant d’autres, Alexia revendique son ambition et son tempérament, tout en constatant que les fourneaux restent des lieux inégalitaires et violents. « À 15 ans, j’ai été violée par trois garçons à l’école. Pendant des années, je me suis tue, malgré un procès. Depuis peu, j’ai décidé de faire savoir ce qui m’est arrivé, y compris à mes équipes en cuisine, en affirmant que je tolérerais plus la moindre violence », déclare Alexia Duchêne. Dans le quatrième épisode du podcast « ELLEs s’attablent », elle raconte son histoire et analyse ce phénomène en l’attribuant principalement « au manque d’inclusivité de cet univers et aux horaires infernaux de 70 heures par semaine qui empêchent les jeunes de se former, de s’informer, de découvrir d’autres choses et d’autres manières de vivre ». Demain ? « En cuisine, comme ailleurs, il sera féminin », affirme-t-elle, persuadée que le changement en cours est inéluctable. Au cours de cette conversation libre, il sera question avec Alexia de double culture franco-britannique, de l’importance d’oser, de savoir saisir les opportunités, d’une vue sur la tour Eiffel, d’agilité face à la crise économique et sanitaire, de la force féminine, d’un livre à venir et de son nouveau défi : réinventer « Chez Allard », table mythique parisienne !Crédits :Production :© Octobre 2020 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Alexia DuchêneRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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3 - Chef Anto, l’ambassadrice de la cuisine africaine

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatableItalie, Japon, Chine, Pérou… Au fil des années, la cuisine a digéré toutes les influences, faisant de certains plats typiques (le couscous, les sushis, le guacamole), des basiques de nos assiettes. Tous les pays du monde ? Non. Reste un invité, et de taille : l’Afrique sub-saharienne. Comment changer cela ? En ouvrant l’Europe aux gastronomies africaines et en valorisant auprès des Africains eux-mêmes leurs savoir-faire et leurs produits.Pour atteindre ces objectifs ambitieux, il y a une (jeune) femme : Chef Anto.D’origine gabonaise, cette trentenaire pétillante abat un à un les obstacles que la vie a placé devant elle. Venue en France étudier la gastronomie, elle veut revenir ouvrir un restaurant au Gabon. C’est sans compter la misogynie locale qui considère que ce n’est pas un projet sérieux. De retour dans l’Hexagone, elle se réinvente en traiteur, consultante et cheffe à domicile, initiant les Français aux gombos, au mafé, au poisson séché et aux sauces de là-bas. Mieux, elle est aussi la présentatrice d’une émission culinaire sur Canal + Afrique où elle sillonne le continent et met en lumière son patrimoine culinaire.Au cœur du quartier de Château-Rouge, Chef Anto nous raconte avec humour son parcours étonnant. Il y est question de volonté, de racisme, de combat féministe, de bouillon cube, de lutte contre les stéréotypes, de joie de vivre, de Pygmées, d’adaptation, de viande de crocodile, de mondialisation… Et d’une conviction profonde : l’Afrique, continent de demain, va bouleverser la gastronomie mondiale !Crédits :Production :© Septembre 2020 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Chef AntoRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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2 - Ariane Grumbach, la diététicienne bienveillante

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatableEt si les femmes faisaient la paix avec leurs assiettes ?En matière alimentaire, la France cultive le paradoxe. Dans ce nouvel épisode d’« Elles s’attablent », nous nous intéressons au rapport que les Françaises entretiennent avec l’alimentation. Si elles sont les femmes les plus minces d’Europe, les Françaises sont aussi celles qui veulent le plus perdre du poids. 67 % d’entre elles disent faire attention à leur poids et 55 % auraient déjà suivi un régime. Investies dans l’immense majorité des familles de la responsabilité d’une alimentation équilibrée, gourmande, saine, fraîche et, si possible, de saison, les Françaises s’imposent aussi de rester minces. Un paradoxe d’autant plus perceptible que l’on monte dans la hiérarchie sociale…Loin des « régimes miracle » qui fleurissent chaque printemps, promettant une silhouette mince et tonique, Ariane Grumbach prône au contraire un rapport apaisé à l’assiette et aux saveurs, un regard positif sur soi-même, une prise en charge moins invasive qu’éclairée. D’où lui vient ce talent ? D’un parcours atypique mêlant le conseil, le hasard, Air France, la curiosité… Avec elle, nous évoquons le poids de l’éducation, l’esclavage des injonctions, le paradoxe de « la Maman et la putain » aux fourneaux, la diversité des corps et des âges, ainsi que les concepts d’alimentation intuitive et méditative. Son arme fatale ? Remettre les femmes en cuisine pour les aider à reprendre confiance en elles.Rendez-vous dans son cabinet dominant les toits parisiens pour un échange incisif, déculpabilisant et gourmand !Crédits :Production :© Août 2020 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Ariane GrumbachRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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1 - Alexia Foucher-Charraire, la fée des petits producteurs

Abonnez-vous 👉 https://linktr.ee/elleatableHéritière d’une dynastie de primeurs, Alexia est née dans les patates !Son enfance se passe en effet entre les sacs de pommes de terre et d’oignons de ses parents, grossistes à Paris, puis à Rungis. Désireuse de faire tout sauf cela, elle finit pourtant par rejoindre l’entreprise familiale de distribution de fruits et légumes un peu par hasard.Sauf que, loin de se contenter d’un rôle de princesse des petits pois aux Vergers Saint-Eustache, Alexia imagine au fur et à mesure une autre manière de travailler. Consciente de la fragilité économique des petits producteurs et de la réduction considérable des variétés cultivées, elle développe Le Comptoir des producteurs qui rassemble plus de 150 producteurs de très grande qualité et fournit aujourd’hui l’immense majorité des tables étoilées en France. Sa devise : « respecter la nature, les produits et les hommes » en s’attachant notamment à les rémunérer au prix demandé, sans négociation.Abricots fondants, figues rares, herbes secrètes… Depuis le confinement, elle permet également au grand public d’avoir, lui aussi, accès à ces trésors via une livraison de paniers hebdomadaires. Assurer un revenu juste aux agriculteurs, raccourcir les circuits, accompagner les chefs sur la voie d’un réel respect des saisons, promouvoir les végétaux raisonnés ou bio, autant d’objectifs que s’est fixé cette travailleuse acharnée, persuadée « qu’on peut changer le monde à sa mesure, comme le colibri ».Rendez-vous à Rungis, dans les entrepôts réfrigérés des Vergers Saint-Eustache pour un échange chaleureux et sans langue de bois !Crédits :Production :© Juillet 2020 - CMI France : Danièle Gerkens / Olivier VignotInvitée :Alexia Foucher-CharraireRemerciements :Danièle Gerkens, Claire Fimes, et Jean-Philippe Siourd. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.