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Entreprendre dans la mode vous apporte de quoi vous inspirer, nourrir votre curiosité et rester créatif.
Chaque semaine, je vais à la rencontre des femmes et des hommes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institution
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268 - Déborah Neuberg — Fondatrice De Bonne Facture — L’équilibre entre le style, la qualité et la durabilité

À chaque marque, la notion de durabilité trouve son champ d’expression.  Pour Déborah Neuberg, la fondatrice de la marque De Bonne Facture, les contours de sa marque se sont tout d’abord esquissés en partant à la rencontre des ateliers de fabrication locaux. À l’antipode d’un système de production industrialisé, elle ancre ses critères sur le style, la fonction du vêtement, sa qualité et ainsi sa capacité à durer dans le temps. De ce fait, le vestiaire masculin est apparu comme une évidence pour élaborer toute une collection qui se conjugue entre l’intemporel et le contemporain.  Du tweed, des draps de laine, du lin : les matières choisies chez De Bonne Facture sont sourcées au sein de filières spécialisées dans ces savoir-faire. Au-delà des tissus d’origine naturelle, Déborah a compris que l’éthique d’une production n’était pas limitée par un cercle géographique ou autrement dit par un certain label “made in”. Au contraire, favoriser la culture artisanale de certaines régions du monde est selon elle une forme de valorisation des savoir-faire anciens qui se veut comme une définition de la durabilité. Dans cet épisode, elle nous parle de comment elle a su affirmer la crédibilité de sa marque tout en développant un réseau de partenaires qui lui vaut aujourd’hui le positionnement d’un luxe durable. «Toutes ces transformations de notre industrie avec l'industrialisation et les productions à grande échelle ont déconnecté les régions du monde entier de leurs savoir-faire ancestraux. Moi, c’est ça qui m’intéresse. Ce n’est pas forcément le made in.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Déborah se présente Sa définition du savoir-faire Ses premières expériences dans la mode La genèse de sa marque  Les milestones Le nom et la valeur ajoutée Qu’est-ce qui fait un vêtement durable ? La durabilité à travers la préservation des savoir-faire locaux La distribution Son premier salon Acquérir une crédibilité de marque Les collections Comment dire non aux collaborations L’acquisition Le financement Ses apprentissages Ce qu’elle ferait différemment Qui elle souhaiterait entendre Ses conseils pour Réuni «De Bonne Facture est une volonté de retrouver de la qualité et du produit dans une industrie où on a perdu beaucoup le produit au profit de l'image et du storytelling.» «Pour faire partie d’un groupe de marque et avoir sa légitimité, il faut convaincre par son produit, sa promesse et convaincre les acheteurs. » «Tout le paradoxe, c’est que la fast fashion a imposé ce rythme même aux marques de slow fashion, DNVB et de précommande qui ont cette fréquence de nouveauté tous les mois. Maintenant, on doit présenter et animer nos collections mais autrement, avec nos propres ADN, convictions et moyens.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  De Bonne Facture : https://debonnefacture.fr/fr  @debonnefacture : https://www.instagram.com/debonnefacture/  Merci Paris : https://merci-merci.com Pitti Uomo : https://uomo.pittimmagine.com/en Ateliers de Paris : https://www.bdmma.paris  Le DEFI : https://www.defimode.org  Matches : https://www.matchesfashion.com/fr/  Mr Porter : https://www.mrporter.com/en-fr/  SEH Kelly : https://www.sehkelly.com  Heschung : https://www.heschung.com/fr/  Union Made : https://blog.unionmadegoods.com Ssense : https://www.ssense.com/en-fr Margaret Howell : https://www.margarethowell.fr  Agence de conseil Omendo : https://omendo.com 

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269 - [EXTRAIT] Déborah Neuberg — Fondatrice De Bonne Facture — à propos de la durabilité à travers la préservation des savoir-faire locaux

Déborah Neuberg — Fondatrice De Bonne Facture — L’équilibre entre le style, la qualité et la durabilité À chaque marque, la notion de durabilité trouve son champ d’expression.  Pour Déborah Neuberg, la fondatrice de la marque De Bonne Facture, les contours de sa marque se sont tout d’abord esquissés en partant à la rencontre des ateliers de fabrication locaux. À l’antipode d’un système de production industrialisé, elle ancre ses critères sur le style, la fonction du vêtement, sa qualité et ainsi sa capacité à durer dans le temps. De ce fait, le vestiaire masculin est apparu comme une évidence pour élaborer toute une collection qui se conjugue entre l’intemporel et le contemporain.  Du tweed, des draps de laine, du lin : les matières choisies chez De Bonne Facture sont sourcées au sein de filières spécialisées dans ces savoir-faire. Au-delà des tissus d’origine naturelle, Déborah a compris que l’éthique d’une production n’était pas limitée par un cercle géographique ou autrement dit par un certain label “made in”. Au contraire, favoriser la culture artisanale de certaines régions du monde est selon elle une forme de valorisation des savoir-faire anciens qui se veut comme une définition de la durabilité. Dans cet épisode, elle nous parle de comment elle a su affirmer la crédibilité de sa marque tout en développant un réseau de partenaires qui lui vaut aujourd’hui le positionnement d’un luxe durable. «Toutes ces transformations de notre industrie avec l'industrialisation et les productions à grande échelle ont déconnecté les régions du monde entier de leurs savoir-faire ancestraux. Moi, c’est ça qui m’intéresse. Ce n’est pas forcément le made in.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Déborah se présente Sa définition du savoir-faire Ses premières expériences dans la mode La genèse de sa marque  Les milestones Le nom et la valeur ajoutée Qu’est-ce qui fait un vêtement durable ? La durabilité à travers la préservation des savoir-faire locaux La distribution Son premier salon Acquérir une crédibilité de marque Les collections Comment dire non aux collaborations L’acquisition Le financement Ses apprentissages Ce qu’elle ferait différemment Qui elle souhaiterait entendre Ses conseils pour Réuni «De Bonne Facture est une volonté de retrouver de la qualité et du produit dans une industrie où on a perdu beaucoup le produit au profit de l'image et du storytelling.» «Pour faire partie d’un groupe de marque et avoir sa légitimité, il faut convaincre par son produit, sa promesse et convaincre les acheteurs. » «Tout le paradoxe, c’est que la fast fashion a imposé ce rythme même aux marques de slow fashion, DNVB et de précommande qui ont cette fréquence de nouveauté tous les mois. Maintenant, on doit présenter et animer nos collections mais autrement, avec nos propres ADN, convictions et moyens.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  De Bonne Facture : https://debonnefacture.fr/fr  @debonnefacture : https://www.instagram.com/debonnefacture/  Merci Paris : https://merci-merci.com Pitti Uomo : https://uomo.pittimmagine.com/en Ateliers de Paris : https://www.bdmma.paris  Le DEFI : https://www.defimode.org  Matches : https://www.matchesfashion.com/fr/  Mr Porter : https://www.mrporter.com/en-fr/  SEH Kelly : https://www.sehkelly.com  Heschung : https://www.heschung.com/fr/  Union Made : https://blog.unionmadegoods.com Ssense : https://www.ssense.com/en-fr Margaret Howell : https://www.margarethowell.fr  Agence de conseil Omendo : https://omendo.com 

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400 - Jérôme Dreyfuss [REDIFFUSION]

Dans cet épisode sorti initialement en janvier 2019, nous allons à la rencontre de Jérôme Dreyfuss, fondateur de la marque de maroquinerie et de chaussures Jérôme Dreyfuss. Dans cet épisode, il revient sur son parcours, sur la genèse de sa marque, il nous parle de ses milestones, il nous donne sa vision de la mode d’aujourd’hui, de notre époque, de l’entreprise et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Jérôme, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.  POUR SE RETROUVER DANS L’ÉPISODE  01:05 Jérôme se présente et revient sur son parcours.   09:30 Ses premières ventes de sacs, sa relation aux acheteurs.   13:00 À quel moment son business a explosé ?   15:00 Les milestones, le whole sale, les ouvertures de boutiques, les campagnes avec Jean-Paul Goude.   16:15 Qu’est-ce qu’il ferait différemment s’il avait 20 ans aujourd’hui ?  25:20 Qui l’impressionne dans la mode ?   27:30 Sa vision pour Jérôme Dreyfuss dans ce monde qui va mal.  37:46 A quoi ressemble ses journées, comment il s’organise, son ambition pour sa boîte ?   42:25 Son plus bel échec. Qui souhaiterait-il entendre dans le podcast ?  

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263 - Laure Babin — Fondatrice de Zèta Shoes — Construire une résilience à travers son projet entrepreneurial

Qui pensait que la basket zéro déchet, recyclée, recyclable et vegan était irréalisable ?  Avec Zeta, Laure Babin a accompli le challenge. Il y a tout juste deux ans, elle lançait son projet entrepreneurial sur la plateforme de financement participatif Ulule, une campagne qui a dépassé toutes ses attentes. L’aventure Zeta commence par l’envie de combiner créativité et entrepreneuriat. Alors étudiante, Laure déconstruit la chaussure pour mieux la comprendre, elle trouve les cuirs végétaux et part à la recherche des meilleures usines artisanales au Portugal. L’innovation du produit a su séduire clients B2C comme B2B, et c’est notamment avec une collaboration inattendue avec Nespresso que l’entrepreneure continue de marquer les esprits.  Au-delà du concept technologique identifiable, Laure n’oublie pas pour autant l’image. Elle a su affirmer son discours avec honnêteté, où le style du produit est tout aussi important. Dans cet épisode, Laure parle de la construction de son modèle de marque de A à Z: de la structuration interne, la communication, la R&D, la résilience entrepreneuriale, mais aussi de la stratégie infaillible du personal branding. « Le discours de ta marque, tu l’affines avec le temps. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Laure se présente Ses recherches d’usines Comment faire une chaussure recyclable Les milestones de la marque Le déroulé de la campagne Ulule Sa clientèle Comment elle explique son succès La limite du greenwashing La communication Les retours clients Le stock Le recrutement La collaboration avec Nespresso Les apprentissages personnels de l'entrepreneuriat La structuration de la boîte La logistique Le packaging La stratégie d’acquisition Le pitch de marque Comment acquérir une street crédibilité L’influence La communication sur LinkedIn Sa journée type La spontanéité dans la communication Les leviers Le website Comment apprendre au quotidien Faut-il revaloriser ses marges ? Grandir avec son équipe « J'ai appris à aller au bout d’un projet et à saisir le moment. » « Quand l’équipe s’agrandit et que chacun trouve sa place, tout est fluide et tu réussis à déléguer. » « En tant que manager, je ne sais jamais si je vais dans la bonne direction. Ce n’est pas quelque chose qu’on apprend à l’école. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Zeta : https://www.zeta-shoes.com  @zeta_shoes : https://www.instagram.com/zeta_shoes/  Change Now Summit : https://www.changenow.world  Ben&Vic agence d’acquisition : https://www.benandvic.com  Ulule : https://fr.ulule.com  Canva : https://www.canva.com/fr_fr/ Shopify : https://www.shopify.com  Zeta x Nespresso : https://www.zeta-shoes.com/pages/zeta-x-nespresso  Big Blue : https://fr.bigblue.co  @lejeuneengage : https://www.instagram.com/lejeuneengage/ Loom : https://www.loom.fr Hopaal :  https://hopaal.com  Veja : https://www.veja-store.com/fr_fr/ 

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262 - Miren Arzalluz— Directrice du Palais Galliera — La mode comme langage culturel

Paris, capitale de la mode. Et pour cause, on parle souvent du vivier créatif que cette ville représente où de nombreuses marques y dédient leur cœur d’activité. Mais n’oublions pas la richesse historique et culturelle que ce domaine représente. Pour Miren Arzalluz, directrice du Palais Galliera depuis 2018, la mode est avant tout un phénomène culturel, politique et social qu’elle ne cesse d’étudier.  Avec ses collections notables, l’institution publique où repose une grande partie de l’histoire de la mode marque les esprits avec ses grandes expositions thématiques.  Au-delà de sa pratique de recherche, l’historienne de formation façonne la matière à penser de demain. Elle cultive un rapport temporel où le passé, le présent et le futur se conjuguent en symbiose, et c’est sûrement là où réside en effet tout le challenge de la culture : tenir compte des reliques de la mode pour mieux s’atteler aux questions d’identité et de société. Pédagogique tout comme divertissante, la mode au musée recèle de sujets illimités encore à creuser… Dans cet épisode, Miren partage sa brillante vision de la mode à travers le multiculturel relatif à ses origines, mais aussi les coulisses de projets d’exposition. « Ce qui me fascine de la mode, ce sont toutes ses dimensions en tant que phénomène culturel comme manifestations politique, social, un outil de dé-construction d’identité, une expression artistique et aussi une industrie puissante d’un point de vue économique.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Miren se présente Ses premières expériences dans la culture Ce qu’elle apprend en Histoire de la Mode La culture Basque et son histoire Le paysage de la mode au Pays Basque Les minestrones de sa carrière Son expérience à Londres Faire un musée sur Balenciaga Son double statut d’historienne et de curatrice Sa nomination à la direction du Palais Galliera L’histoire du Palais Galliera Le rôle d’une musée de la mode Attirer un public large dans une exposition Les expositions au Palais Galliera Les thématiques à aborder Les enjeux du musée face aux crises sociétales Son opinion sur la prise de conscience de l’industrie Sa consommation de mode Comment elle est habillée Sa vision pour les prochaines années « Je suis convaincue de la place centrale de la mode dans notre société. » « Quand on analyse l’histoire, ce n’est pas que pour être nostalgique, il faut essayer d’identifier les clés pour comprendre l’avenir, c’est pour ça qu'on est historien aujourd’hui.» « Toutes ces crises ne font qu’accélérer des changements déjà en cours; je veux croire qu’on va vers une mode plus engagée et militante. L’avenir de cette planète est de notre responsabilité. Si ce n’est pas l’industrie, ce sont les consommateurs et la société qui vont l’exiger. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Palais Galliera : https://www.palaisgalliera.paris.fr  Victoria & Albert Museum, Londres : https://www.vam.ac.uk  London School of Economics : https://www.lse.ac.uk  Musée Cristóbal Balenciaga : https://www.cristobalbalenciagamuseoa.com/fr/  Musée Guggenheim, Bilbao : https://www.guggenheim-bilbao.eus/fr  Kensington Royal Palace : https://www.hrp.org.uk/kensington-palace/  Musée de la Mode, Anvers : https://www.momu.be/fr/informations-visiteurs  Institut Culturel Basque : institut culturel basque MET Museum, New York : https://www.metmuseum.org  Musée Carnavalet : https://www.carnavalet.paris.fr  Musée d’Art Moderne de Paris : https://www.mam.paris.fr  Olivier Saillard : https://www.radiofrance.fr/personnes/olivier-saillard  Musée Bourdel : https://www.bourdelle.paris.fr  Exposition Backside, Dos à la mode, 2019 : https://www.bourdelle.paris.fr/fr/exposition/back-side/dos-la-mode  FIT Institute, New York : https://www.fitnyc.edu 

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258 - Pierre-François Le Louët — Président de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin — 6 ans pour faire changer l’industrie de la mode

Le monde change et la mode suit le rythme. Le lien entre la politique et l’industrie n’a jamais été aussi important dans une période où les crises nationales, géopolitiques et environnementales s’accumulent. Pour accompagner ces dynamiques, la Fédération Française du Prêt-à-Porter Féminin rassemble et représente les marques indépendantes dans une logique de développement raisonné en accord avec leur temps.  À sa présidence durant ces six dernières années, Pierre-François Le Louët a été le  porte-parole de ces voix auprès des administrations publiques. En d’autres termes, c’était un peu lui le dirigeant de la mode française. Sa politique s’est déployée autour des grands axes que sont la digitalisation, l’international, l’éducation mais surtout, la RSE. Si ces enjeux se complexifient avec le temps, Pierre-François adopte une posture tout à fait optimiste au regard de la créativité inhérente au secteur et de sa capacité à se réinventer.  Dans cet épisode, il vient faire le bilan des mesures fortes prises au cours de ses mandats, et il nous prépare aussi aux changements législatifs majeurs à venir dans l’industrie. Accompagné d’acteurs clés du secteur, nous lui avons posé des questions au plus près de l’actualité : métavers, art contemporain, création et politique… de quoi être à la page ! «Je suis très positif sur l’avenir de notre secteur parce que la mode, c’est la réinvention permanente. L’humanité, c’est la création et l’innovation. Il y aura toujours de nouvelles marques, perceptions, esthétiques et de nouveaux acteurs.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le rôle de la fédération et de son Président Le programme de Pierre-François Le Louët Les grands axes développés durant ses mandats Que serait son avatar dans un métavers ? Comment comprendre les enjeux du métavers ? Les clés pour se démarquer parmi l’ensemble des marques Ses découvertes artistiques Son lien avec l’art Sa rencontre marquante au cours des dernières années Le projet dont il est le plus fier Son rapport aux personnalités politiques Sa première décision s’il était élu Président de la République S’il devait recommencer son mandat dans le métavers Comment inscrire l’inclusivité au cœur de la mode L'événement qui l’a le plus marqué Les changements auxquels s’attendre dans les prochaines années Son avis sur la politique Comment il va mettre à profit le temps dans son agenda Les pistes pour réussir en tant qu’entrepreneur «Avant, la mode n’avait pas de tribune. Maintenant que nous en avons une soutenue par le Ministère de la Culture et les Ministères de Bercy, on peut dire haut et fort ce qui va et ce qui ne va pas.» «Je pense que l’on sous-estime toutes les transformations qui vont être appliquées par les législations qui vont arriver aux niveaux français et européen et surtout, le changement des comportements de consommation qui va être brutal mais pour le meilleur.» «Pour construire les pépites de demain, il faut tout donner.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Fédération du Prêt à Porter Féminin : https://pretaporter.com  Salon Traffic : https://whosnext.com/traffic  DEFI : https://www.defimode.org  Nelly Rodi : https://nellyrodi.com  Maison Château Rouge : https://www.maisonchateaurouge.com  Patine : https://www.patine.fr  Loom : https://www.loom.fr  Martin Martin : https://martinmartin-paris.com  Salut Beauté : https://www.salut-beaute.com  Avnier (Orelsan) : https://avnier.com IFM : https://www.ifmparis.fr  Anastasia Bey : https://www.galeriederouillon.com/ARTISTS/ANASTASIA-BAY Aurèce Vettier : https://www.darmoart.com/aurece-vettier?lang=fr  Make My Lemonade : https://www.makemylemonade.com  Loi AGEC : https://www.ecologie.gouv.fr/mise-en-oeuvre-des-lois-anti-gaspillage-economie-circulaire-et-climat-et-resilience-plusieurs-textes  Contributeurs de l’épisode :  Clarisse Reille, Directrice Générale du DÉFI Mode Alix Morabito, Special Projects & Trade Marketing Director, Galeries Lafayette Paul Mouginot, Entrepreneur, Aurèce Vettier  Régis Pennel, Fondateur L’Exception Marie Dupin, Pôle Conseil Nelly Rodi Nicolas Parpex, Directeur Investissement dans les Industries Créatives, BPI Eléonore Baudry, Présidente de Figaret Yann Rivoallan, The Other Store Claudine Berthemin, Assistante de direction à la FFPAPF Paul Alexis, fils de Pierre-François Mathias Déon, Directeur de Communication à la FFPAPF

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400 - [Rediffusion] Charlotte de Fayet, Molli

[REDIFFUSION] Épisode initialement sortie en avril 2019. Avez-vous déjà songé à reprendre et relancer une vieille marque de luxe, une belle endormie, chargée d’histoire et de savoir-faire ? Charlotte de Fayet l’a fait en rachetant Molli, une marque de maille suisse spécialisée dans la bonneterie puis dans le trousseau de naissance, qui a fêté en 2016 ses 130 ans.Pourquoi et comment racheter une belle endormie, qu’est-ce que ça coûte, comment on la repositionne pour trouver sa niche, son public, comment on fait le tri dans l’histoire et les archives de la marque pour la remettre au goût du jour. Quelle histoire on raconte à ses clients, à la presse, à ses investisseurs, de qui on s’entoure quand on n’est pas forcément du sérail ? Ce sont une partie des questions auxquelles nous allons tenter de répondre dans l’interview qui suit avec Charlotte de Fayet.  SE RETROUVER DANS L'ÉPISODE 01:09 Retour sur le parcours de Charlotte, sa rencontre avec la marque Molli et l’histoire de cette marque 09:38 Pourquoi Molli, comment se passe le rachat d'une marque 17:47 Qu’est ce que Molli vend en dehors du produit, qui est la femme Molli, comment traduire cette femme dans l’image des campagnes, sur les réseaux sociaux 28:55 De qui s’est-elle entourée, comment elle dessine une collection et comment elle fait produire, le sourcing des matières 41:32 Est-ce que les clients sont en demande de transparence, de comprendre comment le produit est fabriqué, qu’est-ce qu’elle avait prévu lors du relancement de la marque 54:10 Comment a-t-elle décidé de faire que du direct et pas du wholesale, comment être cohérent entre l’e-shop et la boutique physique. 01:01:04 Est-ce qu’elle va développer d’autres produits, est ce qu’elle a fait appel à des fonds pour financer le rachat de la marque, qu’est ce qui la motive et sa vision pour Molli 01:09:00 Qu’est-ce qu’elle ferait différemment dans l’aventure Molli, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast

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399 - Vanessa Seward - Eloge de la timidité et de l'humilité [Rediffusion]

[Rediffusion - Épisode sorti initialement en 2017]. Pour ce 20ème épisode, nous accueillons Vanessa Seward, après 9 ans chez Chanel, 2 ans chez Yves Saint Laurent, 9 ans à la direction artistique de Azzaro, et 6 collections capsules pour A.P.C., elle lance en 2014 sa marque éponyme Vanessa Seward. Dans cet épisode Vanessa revient sur son parcours et la génèse de sa marque, elle nous parle de ses collaborateurs, de ses collaborations artistiques et de son secret entre autres pour vaincre les périodes de doutes . C’est un épisode passionnant, j’ai adoré interviewer Vanessa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. 

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398 - [REDIFFUSION] Gilles Lasbordes, Directeur général de Première Vision

[REDIFFUSION] Épisode initialement sorti en février 2019.  Dans ce nouvel épisode nous allons à la rencontre de Gilles Lasbordes, il est depuis 2012 le directeur général de Première Vision. Première vision est un des acteurs historiques qui opère plusieurs salons professionnels dans l’industrie de la mode pour le sourcing des fils et des tissus. Dans cette épisode Gilles revient sur son parcours, il remet en perspective l’histoire de Première vison au travers des évolutions de l’industrie. On parle de digitalisation du salon, de comment le salon anticipe les tendances pour chaque nouvelle saison, d’accompagnement de la filière sur les sujet de RSE et on parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Gilles, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. Pour suivre Gilles sur Linkedin https://www.linkedin.com/in/gilles-lasbordes-64a899b/Pour visiter Première Vision https://www.premierevision.com/fr/ POUR SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:20 Gilles se présente et reprend son parcours 15:10 Comment on gère les acquisitions en série  19:40 Comment on survie dans une industrie en crise  21:45 Pourquoi grossir et racheter autant de salons 24:20 Comment aborder et gérer l’avènement du e-commerce et la modification du calendrier de la mode 30:00 Comment on amène une filière à se digitaliser 42:00 Comment sont organisés les différents services de Première Vision en interne (logistique, service commercial, pôle mode)  53:00 Comment on reste un des leaders du marché des salons  59:00 L’offre sustainable de Première Vision, comment accélérer la transition 01:06:00 Comment accompagner la filière sur les sujets de la fourrure, de la tendance vegan

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397 - [EXTRAIT] Marque et Incarnation, à propos des limites de l'incarnation

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396 - Marque et Incarnation : quelle stratégie adopter ? — Table Ronde avec Priscilla Jokhoo de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin, Elise Chalmin, Claire Teixeira (Rosaé Paris), Margaux Lonnberg et Warren Guetta

Construire une marque, c’est élaborer les contours d’une personnalité et poser les fondements d’une identité souvent proche de son créateur. Si la marque vit sur les réseaux sociaux à travers ses produits, la mise en avant d’un contenu plus personnel et spontané apparaît chez certains comme un levier inévitable dans notre société où l’image prône. C’est justement ce double aspect sur lequel une stratégie peut s’écrire. Alors, faut-il lever le voile de ses écrans pour incarner sa marque ? Ils sont nombreux à avoir fondé leur entreprise de cette manière, de blogueur, influenceur à entrepreneur, incarner sa marque s’avère efficace pour mieux projeter son univers, attirer sa communauté et ainsi sa clientèle. Ce n’est pas un, mais cinq invités qui se sont passés le micro dans cet épisode pour parler du modèle d’incarnation au sein de leurs marques respectives. Accompagné de Priscilla Jokhoo, directrice du service entreprise de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin, nous avons échangé sur leur parcours personnel, les avantages mais aussi les limites de l’incarnation. Elise Chalmin, Claire Teixeira (Rosaé Paris), Margaux Lonnberg et Warren Guetta expriment chacun leur rapport à leur image où l’envie de durer est un enjeu à ne pas négliger. Cet épisode bénéficie du soutien du DEFI mode, dirigé par Clarisse Reille. « Je trouve que la meilleure mise en avant de soi et incarnation c’est de faire parler ta marque sans forcément qu’on sache qui tu es. » Elise Chalmin, Fondatrice d’Elise Chalmin Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Priscilla Jokhoo se présente Elise Chalmin se présente Claire Teixeira se présente Leurs marques, CA et milestones La boutique est-elle un levier pour son business ? Margaux Lonnberg et Warren Guetta se présentent Choisir son nom de marque La valeur ajoutée  Les limites de l’incarnation Comment elles gèrent l’incarnation Leurs best practice Les contre-exemples de l’incarnation L’incarnation comme stratégie marketing Le modèle de co-création, un levier pour générer de l’engagement ? L’équilibre entre business et création Leurs objectifs  « On aime bien reposter les looks de nos clientes car c’est aussi une façon de proposer comment mille filles vont s’approprier de mille façons une pièce. » Claire Teixeira, Fondatrice de Rosaé « Quand on a monté la marque, je ne me suis plus du tout mise en avant par rapport à mon blog. C’est comme si une page du livre se tournait. » Margaux Lonnberg, Co-Fondatrice de Margaux Lonnberg « Je trouve ça tellement fort d’avoir une boîte, de se mettre en avant, de se prendre en photo et de montrer ton quotidien qui n’est pas toujours cool. Je pense que ça fait rêver les gens parce qu'ils sont curieux, mais il ne faut pas forcer les choses. » Warren Guetta, Co-Fondateur de Margaux Lonnberg « Une marque a pour objectif de durer dans le temps. C’est important de construire quelque chose de plus solide et corporate qui dépasse la personne. Au-delà de ça, c’est une entreprise avec des équipes où chacun apporte sa pierre à l’édifice, ce n’est pas juste le succès de quelqu’un. » Priscilla Jokhoo N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Intervenants :  Priscilla Jokhoo, Directrice Service Entreprise FFPAPF Elise Chalmin, fondatrice d’Elise Chalmin https://www.instagram.com/elisechalmin/  https://elisechalmin.com  Claire Teixeira, fondatrice de Rosaé https://www.instagram.com/claireteixeira/  https://www.instagram.com/rosaeparisofficial/  https://www.rosaeparis.com  Margaux Lonnberg et Warren Guetta, co-fondateurs de Margaux Lonnberg https://www.instagram.com/margauxlonnberg/  http://www.margauxlonnberg.com  Références :  Fédération Française du Prêt à Porter Féminin : https://pretaporter.com  Programme TALENTS : https://pretaporter.com/expertises/service-entreprise/talents-3-2-2/  DEFI mode : https://www.defimode.org  Garance Doré : https://www.instagram.com/garancedore/  The Sartorialist : https://www.instagram.com/thesartorialist/  @Holybelly : https://www.instagram.com/holybellycafe/  Jean Touitou, APC : https://www.apc.fr/  Sézane : https://www.sezane.com/us  Morgane Sézalory : https://www.instagram.com/morganesezalory/  Le Slip Français : https://www.leslipfrancais.fr  Guillaume Gibault : https://www.instagram.com/ggibault/ Atlein, Antonin Tron : https://www.atlein.com  Simon Porte Jacquemus : https://www.instagram.com/jacquemus/  Atelier Unes : https://atelier-unes.com 

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4 - Louis Solanet — Co-Fondateur d’Orso Hôtel et Directeur de Solanet Hôtels — De la management company à la marque hôtelière indépendante : paysage d’un business hôtelier

Si vous voulez connaître la recette d’un hôtel réussi, c’est bien à lui qu’il faut s’adresser.  Louis Solanet fait ses débuts dans la société de gestion hôtelière familiale Solanet Hôtels où il accompagne une panoplie d'hôtels franchisés et indépendants en France de gammes différentes. Du groupe Accor à Campanile, il en retient principalement l’importance du lien humain que génèrent ces instants de vie. Cette gestion lui a inspiré en parallèle un nouveau projet issu du même amour pour le secteur. Avec sa femme Anouk, ils insufflent une simplicité et un retour à l’essentiel en créant la marque d’hôtels indépendants Orso. Sept hôtels parisiens, sept personnalités différentes, mais tous tournés autour des valeurs chères à Louis et Anouk où le goût du bon et du beau existent, sans artifice. À chaque lieu, l’architecture intérieure donne le ton d’une atmosphère chaleureuse, le service n’omet pas l’importance de l'hospitalité et surtout, la localisation est le critère primordial pour une expérience réussie.  Dans cet épisode, Louis nous partage tout le spectre de son expertise de gestion hôtelière, des finances à la création d’identité de marque. «Souvent, tu crées un souvenir mémorable avec des choses très simples.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Louis se présente Ses premières expériences L’historique de l'hôtellerie en France La management company vs la marque La structure d’un hôtel Un bon hôtelier La différence avec un fond d’investissement La création d’Orso Innover dans l'hôtellerie Comment acheter un hôtel ? Créer de l’engouement autour d’un hôtel Sa vision sur le management de l'hôtellerie L’accueil et le service Les automatismes de contrôle de qualité Surmonter la crise du Covid  L’innovation technologique dans le secteur Comment faire d’un hôtel une institution ? L’avenir d’Orso La viabilité d’un hôtel S’il devait refaire sa vie professionnelle «On a toujours essayé d’avoir une dynamique de communication un peu décalée et amusante parce qu'on n'avait pas les moyens, mais on avait les idées.» «Tu peux avoir le meilleur hôtel du monde, si tu n’es pas au bon endroit tu performeras toujours en dessous de l’autre.» «On voit nos hôtels comme une famille où chaque membre a sa personnalité.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Orso Hotel : https://www.orsohotels.com/fr/ Solanet Hotels : https://www.solanethotels.com  Mérimée, Colomba :  https://www.babelio.com/livres/Merimee-Colomba/3512  ESCP : https://escp.eu/fr  Rosewood Hotels : https://www.rosewoodhotels.com/en/default Hôtel de Crillon : https://www.rosewoodhotels.com/fr/hotel-de-crillon  Campanile : https://www.campanile.com/fr-fr/ 

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267 - [EXTRAIT] Louis Solanet — Co-Fondateur d’Orso Hôtel à propos de l'hospitalité en toute simplicité

Si vous voulez connaître la recette d’un hôtel réussi, c’est bien à lui qu’il faut s’adresser.  Louis Solanet fait ses débuts dans la société de gestion hôtelière familiale Solanet Hôtels où il accompagne une panoplie d'hôtels franchisés et indépendants en France de gammes différentes. Du groupe Accor à Campanile, il en retient principalement l’importance du lien humain que génèrent ces instants de vie. Cette gestion lui a inspiré en parallèle un nouveau projet issu du même amour pour le secteur. Avec sa femme Anouk, ils insufflent une simplicité et un retour à l’essentiel en créant la marque d’hôtels indépendants Orso. Sept hôtels parisiens, sept personnalités différentes, mais tous tournés autour des valeurs chères à Louis et Anouk où le goût du bon et du beau existent, sans artifice. À chaque lieu, l’architecture intérieure donne le ton d’une atmosphère chaleureuse, le service n’omet pas l’importance de l'hospitalité et surtout, la localisation est le critère primordial pour une expérience réussie.  Dans cet épisode, Louis nous partage tout le spectre de son expertise de gestion hôtelière, des finances à la création d’identité de marque. «Souvent, tu crées un souvenir mémorable avec des choses très simples.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Louis se présente Ses premières expériences L’historique de l'hôtellerie en France La management company vs la marque La structure d’un hôtel Un bon hôtelier La différence avec un fond d’investissement La création d’Orso Innover dans l'hôtellerie Comment acheter un hôtel ? Créer de l’engouement autour d’un hôtel Sa vision sur le management de l'hôtellerie L’accueil et le service Les automatismes de contrôle de qualité Surmonter la crise du Covid  L’innovation technologique dans le secteur Comment faire d’un hôtel une institution ? L’avenir d’Orso La viabilité d’un hôtel S’il devait refaire sa vie professionnelle «On a toujours essayé d’avoir une dynamique de communication un peu décalée et amusante parce qu'on n'avait pas les moyens, mais on avait les idées.» «Tu peux avoir le meilleur hôtel du monde, si tu n’es pas au bon endroit tu performeras toujours en dessous de l’autre.» «On voit nos hôtels comme une famille où chaque membre a sa personnalité.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Orso Hotel : https://www.orsohotels.com/fr/ Solanet Hotels : https://www.solanethotels.com  Mérimée, Colomba :  https://www.babelio.com/livres/Merimee-Colomba/3512  ESCP : https://escp.eu/fr  Rosewood Hotels : https://www.rosewoodhotels.com/en/default Hôtel de Crillon : https://www.rosewoodhotels.com/fr/hotel-de-crillon  Campanile : https://www.campanile.com/fr-fr/ 

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264 - Camille Gabbi — Co-Fondatrice de Imparfaite Paris — Avoir un impact sociétal positif en alignant ses valeurs citoyennes à son business

Acheter, c’est un peu comme aller voter. Alors que la question du sens se pose de plus en plus à travers nos gestes du quotidien, certaines ont fait de leur démarche entrepreneuriale un modèle aligné avec leurs valeurs citoyennes. Fondée en 2017 par Ariane de Béchade et Camille Gabbi, Imparfaite est la plateforme digitale vintage qui sélectionne des vêtements où la qualité du passé prime sur la production de nouveautés. Car même si aujourd'hui, le marché de la seconde-main intègre une offre surabondante de pièces de fast-fashion, on en vient à se demander quels sont les fondements éthiques de cette démarche.  Camille Gabbi revient une seconde fois sur Entreprendre Dans La Mode pour nous parler de l’évolution de son entreprise depuis sa création. Si à ses débuts, Imparfaite était un moyen d’allier style et seconde-main, le paradigme a changé depuis et s’appuie principalement sur l’acte militant et engagé que connote l’achat. Pour faire face aux discours marketing promouvant le greenwashing des grands acteurs du marché, elle lance un appel à s’engager de manière responsable pour redynamiser le secteur vintage. Dans cet épisode, Camille nous parle de la croissance de sa plateforme, d’éthique alliée au marketing et à la finance, et de la démocratisation du vintage. De quoi réenchanter le pouvoir du vintage !  «On a suffisamment de vêtements vintage pour être capables d’habiller des générations entières.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Camille revient sur son parcours La différence avec les autres plateformes vintage L’évolution du discours d’Imparfaite Le marché du vintage est-il opportuniste ? Comment construire un discours responsable ? Comment diffuser ce discours ? Son message aux acteurs du secteur Générer un modèle viable sur la seconde main en tant que créateur Comment convaincre à travers un discours écologique Les leviers d’acquisition Les KPI’s qu’elle regarde Le rapport aux vendeurs Qu’est-ce qui démarque les vendeurs Comment elle structure l’organisation interne La responsabilité business et citoyenne Ses conseils pour Réuni «Il est de notre responsabilité d’être une voix en contradiction avec les gros acteurs qui ont un budget marketing important.» «On essaie de penser la mode en stock et non plus en flux afin de créer cette nouvelle ère du circulaire où vivent ces pièces vintage qui ont prouvé leur durabilité grâce à leur style et à leur matière.» «Il n’y a pas de contradiction entre un business sain, un business qui grandit et être contributeur positif dans notre monde. Il faut juste être aligné avec ses valeurs.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Écouter le  premier épisode avec Camille Gabbi: https://podcasts.audiomeans.fr/entreprendre-dans-la-mode-21ce90d45098/-51-camille-gabbi-imparfaite-paris--d9efd6dc0250  @imparfaiteparis : https://www.instagram.com/imparfaiteparis/  Kima : https://www.kimaventures.com Épisode avec Julia Faure : https://podcasts.audiomeans.fr/entreprendre-dans-la-mode-21ce90d45098/etude-de-cas-loom-1-julia-faure-comment-developper-les-vetements-les-plus-resistants-du-marche--bad946d2f340  Loi anti gaspillage : https://www.ecologie.gouv.fr/loi-anti-gaspillage-economie-circulaire Re/faire documentaire : https://www.france.tv/france-3/la-ligne-bleue/2363373-re-faire-des-masques-une-filiere-une-industrie.html  Les épisodes du podcast Nouveau Modèle sur l’inclusivité :  https://www.nouveaumodelepodcast.com/galle-prudencio  https://www.nouveaumodelepodcast.com/barbara-blanchard  Maison Cléo :  https://maisoncleo.com/fr/ Ethiwork :  https://ethiwork.com 

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392 - Bastien Daguzan — Directeur Général de Paco Rabanne —[Rediffusion]

{Épisode sorti initialement en septembre 2018}.Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Bastien Daguzan, Directeur général de Paco Rabanne. Dans cet episode, Bastien revient sur son parcours, depuis ses études supérieures en Droit et à l'IFM, jusqu'à aujourd'hui. Il nous parle de son expérience chez Kris Van Ashe, de sa rencontre avec Christophe Lemaire, de sa méthode qu'il applique à chaque fois qu'il accompagne une marque ; il évoque sa collaboration avec Jacquemus, et sa mission chez Paco Rabanne. J'ai adoré interviewer Bastien, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter. SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:10 Bastien se présente rapidement et revient sur son parcours 03:00 Son passage chez Kris Van Assche 05:13 Sa rencontre avec Christophe Lemaire, ce qu’il a fait chez Lemaire 09:15 On commence par quoi, quand on prend les rennes d’une maison, comment ça se passe concrètement, le produit, le marketing, le pricing 14:30 Comment ça se traduit dans la communication, les outils qu’il utilise, comment ça se traduit avec les acheteurs 18:00 Comment ça se passe humainement quand il arrive dans une marque, ce mindset vient d’où, qu’est ce qu’il ferait différemment chez Lemaire, ses résultats chez Lemaire 23:40 Comment ça s’est passé au début de sa collaboration avec Fast Retailing (Uniqlo), sa rencontre avec Tadashi Yanai, le patron d’Uniqlo 28:00 Par qui il se fait accompagner sur des sujets techniques 29:30 Après Lemaire, pourquoi il a quitté Lemaire, son arrivée chez Paco Rabanne 32:50 Quels étaient les challenges de Paco Rabanne 34:20 Pourquoi relancer le prêt-à-porter, le chantier Paco Rabanne, le produit, comment retravailler le propos pour l’aligner avec le consommateur final, comment modifier la communication pour toucher la cliente finale 38:40 Comment on devient directeur général d’une marque, être merchandiser, communicant et savoir mener une équipe 40:20 En quoi l’écosystème de la mode a changé depuis 10 ans 45:00 Les réflexes qu’il faut avoir quand on s’attelle à la production 46:00 C’est quoi les points communs des gens qui arrivent à rester longtemps sur le haut de la vague 47:00 Comment il se nourrit, à quoi ressemblent ses journées, son moteur, conseils aux entrepreneurs 53:00 Qui il aimerait entendre dans ce podcast KEY LEARNINGS "J’ai commencé en faisant des cartons, et c’est comme ça qu’on apprend. C’est en offrant qu’on peut recevoir." "L’idée chez Lemaire était très simple, on avait un super propos de marque, un très bel ADN, il fallait juste ouvrir le propos et le rendre plus intuitif pour à la fois le client whole sale et pour le client final. Du coup c’est comme ça que l’on a traité toute cette partie-là, en étant ouvert, en disant « on a un trésor mais montrons-le ». Le propos c’était de faire un vêtement du quotidien, évolutif pour un homme et une femme et qui permettait aux gens d’appréhender la réalité en étant beau." "Lemaire c’est une marque épistolaire, donc j’ai écrit des courriers, où j’expliquais le propos de la marque, qui on était, pourquoi. » "Humainement le plus important c’est l’adhésion, tout ce qui compte c est que le projet soit suffisamment viable et compréhensible pour que l’ensemble des équipes puissent l’intégrer et le mener à leur échelle pour qu’il existe." "Il faut faire en sorte que des gens aient envie de travailler ensemble et dans une direction claire. ""Le ciment d'une boîte c'est donner envie."  "Finalement, la marque c’est qu’on est une boîte de création, oui mais on est ouvert sur l’extérieur. C’est le point central de ma réflexion, quand j’anime une marque, c’est de faire en sorte qu’elle s’ouvre et qu’elle donne envie"  "Ce qu’il faut, c'est de donner envie d'être dans la team/ la crew de la marque" "Finalement que l’on soit dans un groupe ou seul, on doit juste convaincre des gens, ce n’est que ça notre métier." "Le parfum sans mode ne peut pas vivre, il est essentiel pour le parfum d’avoir une impulsion de la mode et notamment de son directeur artistique." « Paco Rabanne c'est une marque éclectique, jeune, qui a envie d’être differente et qui s’adresse à une cliente qui a envie d’être différente et qui, elle aussi, peut être éclectique et avoir différentes personnalités. C’est pour ça que l’objet ici, c’était de concilier un ADN très fort de marque avec une réalité de vie qui est forcément pas en adéquation avec l’époque où Paco Rabanne a fait ses 12 robes importables. Le motto c’est « dare to be different. » "Avant, une marque de mode c’était une proposition créative, avec des boutiques et on inondait le marché, et si on avait de la maroquinerie pour aider c’était super. Aujourd’hui, la marque doit communiquer, avoir une empreinte forte, un message clair, être authentique et dans ses produits et dans sa com." "Aujourd’hui le train de croissance vient de la population de 18 à 40 ans. Elle n’a pas forcément le pouvoir d’achat d’une génération plus mature mais néanmoins, c’est elle qui tire la croissance si on lui donne des produits à acheter. " "Il y a un gros phénomène de zapping. Avant, une marque on pouvait la construire sur des années, il y avait une logique, un développement à la Dries Van Noten sur 25 ans, etc. Aujourd’hui ça devient extrêmement difficile." "C’est ça qu’il faut aujourd’hui c’est de donner envie d’être dans la crew de la marque, parce qu’elle dit vraiment quelque chose auquel on adhère." "Le claim de Jacquemus c’est partager un univers créatif et le faire d’une manière la plus ouverte possible, par des produits ultra bien pensés et avec une vraie logique de partage et de générosité, solaire, marseille, etc, etc. " "Pour rester relevant, pour développer suffisamment de résilience dans le secteur, il faut être d’une curiosité à toute épreuve, il faut sans arrêt avoir envie de découvrir, changer, modifier, et être une sorte de hub d’informations et d’avoir envie de placer la marque dans son écosystème en prenant en compte tout ce qui se passe autour de soi." "C’est dans l’échange et la construction qu’on arrive à créer de la valeur et du coup, un entrepreneur doit créer de la valeur même dans les problèmes. » "Le rêve ça ne s’achète pas, le rêve ça se construit et chacun peut avoir un rêve différent."

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391 - Nelly Rodi (NellyRodi) - Une vie au service de la mode et de la couleur [REDIFFUSION]

Pour recevoir les épisodes de Entreprendre dans la mode directement dans votre boîte email c'est par ici http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Nelly Rodi, elle est la fondatrice de son agence éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de l’apparition des bureaux de styles, de l'importance de suivre son instinct, et de beaucoup d'autres sujets. J’ai adoré interviewer Nelly, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:59 Nelly Rodi se présente et revient sur son parcours.41:03 Comment prédire les futures tendances les milestones de Nelly Rodi.51:29 Être une femme entrepreneur, les périodes qu’elle préfère dans sa carrière, comment on apprend les couleurs.01:03:30 Ses différents mandat, ce qu’elle ferait différemment, comment fédérer les personnes autour de la sustainability, les conseils qu’elle donnerait à un jeune qui veut se lancer dans la mode, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSPersonnellement, je pense qu’il y a un inconscient collectif et en fait ce qu’il faut, c’est le faire ressortir cet inconscient collectif. Chacun d’entre nous, sommes une part de ce monde en mouvement.On arrive à canaliser de la créativité si c’est bien fait, et en tous les cas, un cahier de tendances ne remplace pas un créateur, il peut donner une impulsion mais cela ne fait pas tout.Dans les années 85, 90, 95, j’avais travaillé avec des sociologues, je pensais qu’il y avait un travail à croiser entre le créatif et le sociologue. Le sociologue qui voit comment la société évolue, et le créatif qui a des impulsions dans ses tripes, ça part du bide, ça ne part pas forcément de l’analyse du cerveau. Et je pensais qu’il y avait des croisements à faire.J’ai adoré lorsque nous n’avons pas dépassé 10 collaborateurs, à partir du moment où on a dépassé 10 collaborateurs, ce n’est plus du tout le même état d’esprit, on devient une grosse boîte.C’est ça qui est difficile quand on grossit, le côté relations humaines.Je pense personnellement que, ce n’est pas parce que des parents n’ont pas d’argent qu’on ne peut pas y arriver, ce n’est pas parce qu’on n’a pas fait d’études qu’on ne peut pas y arriver, ce n’est pas parce qu’on n’a pas la connaissance etc. Il faut aller jusqu’au bout de ce que l’on a dans son bide qui nous dit, qui nous aspire.Ecouter son instinct profond et oser y aller, oser le faire même quand c’est compliqué.REFERENCESNelly Rodi https://www.nellyrodi.com/Lee Edelkoort https://www.edelkoort.com/MAFIA https://agencemafia.fr/Woolmark https://www.woolmark.fr/Pierre François Le Louët https://www.linkedin.com/in/pierre-fran%C3%A7ois-le-lou%C3%ABt-4668764?originalSubdomain=frPremière vision https://www.premierevision.com/fr/Ecole de la fabrique https://www.lafabrique-ecole.fr/R3I Lab https://r3ilab.fr/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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257 - Jean-Jacques Picart — Attaché de Presse et Consultant — Le génie qui se cache derrière les grands noms de la mode

On se demande comment aurait le paysage de la mode sans lui. Durant toute sa carrière, Jean-Jacques Picart a trouvé le goût pour flairer les talents et révéler les grands directeurs artistiques de demain. Il a d’abord mis son intuition et son honnêteté au service de son bureau de presse indépendant lancé dans les années 70, un bureau au succès frappant qui fermera quelques années plus tard au profit d’une nouvelle activité. Visionnaire, le génie de la communication au carnet d’adresse abondant s’est ainsi laissé porter par le conseil, notamment auprès de Bernard Arnault chez LVMH, ou dans un autre registre, auprès d’Uniqlo. Tel un caméléon qui s’adapte avec aisance à ses environnements du luxe à la grande distribution, l’œil de la mode, c’est bien lui. Car si au fil des décennies, il a vu toute une industrie changer dans ses codes et ses stratégies, lui-même n’a pas pour autant perdu la page. De ses apprentissages d’une vie, ses anecdotes frôlant la confidence, sa curiosité quant aux méthodes de communication, Jean-Jacques Picart nous offre avec générosité son regard sur le milieu qu’il chérit tant. Paroles d’un sage qui n’est pas resté enfermé dans son époque… «Je ne suis jamais plus heureux quand j’assiste au succès de quelqu'un, succès que j’avais pressenti quelques années avant.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Jean-Jacques se présente Sa fascination pour le milieu de la mode D’où vient son audace Son admiration pour Pierre Bergé Son intuition pour révéler des talents Comment il préparait ses rendez-vous Ses premiers clients Son opinion sur l’élégance Sa méthodologie pour apprendre le sens de la mode Comment on suscite de l’intérêt  Sa capacité à être un caméléon dans les milieux La méthode du succès La fermeture de son bureau Comment il utiliserait les réseaux sociaux aujourd’hui Comment il reste connecté  Ne pas rester enfermé  Sa rencontre avec Bernard Arnault Ce qu’il a appris auprès de lui Son rôle chez LVMH Ses clients de la grande distribution Comment on fait un succès d’une marque de mode Le talent révélé d’Hedi Slimane Qu’est-ce qui fait un bon Directeur Artistique Son enfance Ce dont il est le plus fier dans sa vie professionnel Son secret pour réussir Comment il appréhendait son travail Son plus grand échec Ses apprentissages qui sont toujours applicables de nos jours Sa position face au conflit Comprendre les codes de la mode Son regarde sur la jeune création Son livre Des vies et des modes Qui il souhaiterait entendre dans EDLM Ses conseils pour Réuni Sa nouvelle vie «La vie, ce n’est pas le travail. J’ai réussi ma carrière j’aurais pu peut-être mieux réussir ma vie.» «La presse papier doit analyser, séduire, prendre le lecteur par la main et l’emmener un peu plus loin.» «Ce qui peut être un problème cache sûrement un cadeau du siècle.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Des vies et des modes, Jean-Jacques Picart : https://fr.fashionnetwork.com/news/Des-vies-et-des-modes-le-carnet-de-route-de-jean-jacques-picart,237599.html  EFAP : https://www.efap.com  Lucien Pagès : https://www.lucienpages.com Daniel Aron : http://www.danielaron.co/index.php  Camille Miceli DA de Pucci : https://www.elle.fr/Mode/Les-news-mode/Camille-Miceli-nouvelle-directrice-artistique-d-Emilio-Pucci-3944333  LVMH : https://www.lvmhprize.com  Hermès : https://www.hermes.com/fr/fr/story/235001-hermes-artisan-contemporain-depuis-1837/  Christian Lacroix : https://www.christian-lacroix.com  Ami : https://www.amiparis.com/fr/ Coperni : https://us.coperniparis.com  Eugénie Trochu, Head of Editorial Content Vogue France : https://www.vogue.fr/mode/article/eugenie-trochu-head-of-editorial-content-vogue-paris-conde-nast 

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389 - Régis Pennel — Fondateur de L'Exception (Rediffusion)

Dans ce nouvel épisode nous allons à la rencontre de Regis Pennel, il le président fondateur de l'Exception un concept store créé il y a 6 ans de créateur français et internationaux. Dans cet épisode on revient sur son parcours de polytechnicien passé par la case ministère du budget, on parle de son switch vers le luxe via LVMH, de son blog et de comment Pierre Yves Roussel (Président-directeur général de LVMH Fashion Group) lui a donné l'opportunitée de monter L'Exception alors qu'il était encore en poste chez CELINE, bien sur on parle de ses six années au manette de L'Exception et de beaucoup d'autres sujets. J'ai adoré interviewer Régis, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter. Pour suivre Régis sur Instagram  et sur Linkedin  SE RETROUVER DANS L’EPISODE  01:20 Régis se présente et reprend son parcours depuis Polytechnique jusqu’à CELINE 05:30 Son entrée chez CELINE, comment il s’est formé à la mode, on parle de Phoebe Philo et Johnny Coca 12:30 Il nous parle de son blog qu‘il a lancé en parallèle de CELINE pour comprendre le milieu  16:00 L’émergence de l’idée de créer L’Exception 17:35 Comment LVMH a déclenché son envie d’entreprendre et comment ils l’ont accompagné  22:30 La POC (Prove Of Concept) de L’Exception, le départ de LVMH, la première levée de fonds Friends & Familly, passer de 40 marques à 100 marques sur le site 25:00 Le "business model" d'origine , son quotidien à l’époque, les différents "milestones", les premières levées de fond, pivotage du modèle économique32:00 Sa relation avec ses investisseurs, la vision qu il vend sur ses roads show 36:30 Qu’est ce qui a changé dans l’écosystème depuis qu’ils ont démarré 40:00 Pourquoi ils sont leaders sur l’homme aujourd’hui en France, qui est le client L’Exception 42:00 L’acquisition de ses clients, la communauté L’Exception, le bouche à oreille, le lancement de la marque en propre 47:30 Les erreurs de L’Exception 48:40 les différences entre le e-commerce et le retail, ce qu’il a appris en ouvrant sa première boutique, qui il a regardé pour se nourrir, s’inspirer 52:00 L’accompagnement de la jeune création55:30 Comment il s’y prendrait aujourd’hui pour lancer une marque 59:00 Les créateurs qu’il rêverait d’avoir, les pré-requis pour rentrer chez L’Exception, comment il découvre de nouvelles marques01:03:00 Ca ressemble à quoi ses journées, comment il fait pour couper, son moteur, ses outils de productivité KEY LEARNINGS  Le POC de l’exception c’était entrer 40 marques et faire 100K€ en 4 mois et en combien de temps nous ferions le premier million. Se fixer des objectif chiffré et à court terme. D’après Régis, le bon ratios de lever de fond c’est une fois le CA. On a des investisseurs extrêmement bien veillants, qui sont là sur le long terme et qui ne sont pas uniquement là avec des ratios en tête et une sortie a 3 ans et ça ça change tout.Le truc qui est terrible dans l’e-commerce de mode c’est que tu es en road show perpétuel. Le jour où tu as finis ta levée tu est quasiment en train de préparer ton road show suivant.Ça nous met un an à lever des fonds.On est leader sur l’homme car on est quasiment les derniers. On a gagné par abandon. Nous on fait doucement mais surement, on a jamais fait de grosse levée de fonds, on a fait les choses à notre rythme, on a pas fait des croissances à 100% car on avait pas forcement l’argent pour faire ces croissances là. Mais c’est ce qui fait qu aujourd’hui je n’ai pas cramé l’argent que d’autres boîtes ont pu cramer. L’histoire montre que c’est la bonne stratégie.Nous on a pas hacké quoi que ce soit, on a pris les rames et on a ramé à contre courant et on rame tous les jours.On a un service qui est top, on cherche de nouvel marques, on fait de l’acquisition de client, on fidélise et on re-fidélise. On a pas fait de gros coup médiatiques.On est bon en exécutions. On vit pas sur un coup de buzz. Pour l’acquisition on a les piliers, on a la presse pour la notoriété, on a Adwords pour la conversion immédiate, Facebook pour l’acquisition de nouvelle clientèle et le branding, Instragram et le re-targetting, on a le guifting, un peu d’influence, on prends tous ces piliers la et on essaye de les optimiser au maximum,On a un gros projet sur l’hiver qui est de sortir notre marque en propre. On a un vrai effet boule de neige sur l’homme.Il y a eu un virage qu’on a eu du mal a faire qui était le fait qu'on soit uniquement marque française, on s’était mis nous même dans une niche, il fallait absolument en sortir et on a mis beaucoup de temps a en sortir. C’était sur notre signature, sur notre logo « sélecteur de créateur français » , en 2017 on a rentré des marques étrangères car on n’arrivait plus a sourcer sur le marcher français et on arrivait pas à proposer au client ce qu’il avait envie d’acheter.Dans le retail on va dépendre du trafique, de l’offre et surtout on va dépendre du personnel de vente. On est sur un business qui est très difficile, 80% des marques avec qui on avait commencé n’existent plus. Les marques quand elles démarrent, elles sont petites, elle arrivent très rapidement a faire un premier chiffre d’affaire, à rentrer 10, 20 boutiques. Puis elle arrivent a un seuil qu’elles ont du mal à dépasser. Il y a une double problématique: le financement des productions, des collections de plus en plus large , des salons à financer et une problématique simplement humaine, au bout de 2 ou 3 ans d’existence, la personne a besoin de vivre, de se payer, et au bout de 2 ans elles se demande comment elle va arriver a se payer et si ça va être comme ça à vie.Passer des 20 point de vente à 100/ 200 c’est ce qui est le plus difficile. Les clés pour passer de 20 à 100 comme AMI. Il y a 3 choses qui sont déterminante, nous on l’a vu chez AMI c’est le bon produit, au bon prix, qui permet de trouver le bon client. Ensuite savoir se renouveler suffisamment, AMI arrive à introduire de nouvelles choses à chaque collection. Et la troisième chose c’est le financement, AMI a réussi a faire tout de suite une grosse levée de fond et a réussi tout de suite a faire une production très grosse, ouvrir des boutiques.Faire des salons avec ses "samples" c’est un modèle qui ne marche plus. Il faut y retourner à un moment. Il faut démarrer digital car c’est là que il y a les plus grosses croissances.Une marque comme Coralie Marabelle qui est une marque très image, mais qui utilise les technique des marques digital natives pour s’adresser directement au client finale plutôt que de s’adresser à des revendeurs.On y revient au whole sale, car en fait les marques se rendent compte que ouvrir que des boutiques ça suffit pas car il faut aussi être sur des point de vente image et faire du volume pour faire diminuer les coûts de production.L’idéal ça serait un mixte digitale et de wholesale. Hors la valeur ajouter d’une marque digitale c’est qu’elle casse les prix mais la structure de prix ne correspond plus au modèle whole sale. En fait il faudrait l’intégrer dès le début à la réflexion.Je fais tous les salons, je vais de la première allée à la dernière allée. Si il y a une marque que je connais pas je me dis que c’est pas normale. Tous les showrooms, je demande à voir toutes les marques puis beaucoup de veille sur la presse, sur Instagram.Ce qui me drive c’est d’amener L’Exception le plus loin possible, que ce soit le concept store de créateur de reference dans le monde. RÉFÉRENCES DANS L’EPISODE  Impala - Jacques Veyrat Le slip Français Coralie Marabelle  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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259 - [EXTRAIT] Ruddy Aboab — Directeur de FIP radio — Le média d’une vie, loin des algorithmes

La musique a bercé son adolescence, elle l’a accompagné dans les moments marquants de sa vie, jusqu’à en devenir l'histoire de sa vie. Ruddy Aboab n’était que stagiaire quand il a franchi avec audace la porte de Radio Nova. Quelques années plus tard, c’est lui qui se retrouve à la direction artistique et fait rayonner à son tour la contre-culture, le jour à la radio et la nuit en soirée. Dans la même optique, il a récemment été nommé directeur de la radio publique FIP connue pour ses voix iconiques et sa programmation musicale tout aussi éclectique.  Créatrice de souvenirs, lien inévitable entre la culture et la vie, Ruddy envisage ce média comme l’exploration de nouveaux territoires musicaux, littéraires et festifs. Loin des algorithmes des plateformes musicales qui anticipent nos goûts, il voit la radio comme une alternative où la gestion humaine n’enlèvera jamais la surprise d’une joyeuse découverte musicale.  Dans cet épisode, il nous partage les coulisses d’un média historique, l’évolution de son modèle économique, son rôle dans l’industrie musicale et sa narration. On parle aussi de contre-culture et aussi, de l’événementialisation du média. «La contre-culture se trouve partout aujourd’hui : à la fois dans les clubs, les fêtes secrètes le weekend, sur les réseaux cachés du grand public, dans une manière d’être, une culture et une réflexion personnelle.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Rudy se présente Son rapport à la radio dans sa jeunesse Radio Nova La contre-culture a-t-elle disparu ? Son parcours Son évolution chez Radio Nova Le rôle de programmateur L’économie de la radio Un bon concept d’émission La différence avec les plateformes musicales L’ambiance de la radio Programmer un festival Son départ de chez Nova pour Fip L’histoire de FIP Monter une Radio Web Composer une histoire à travers la radio, loin des algorithmes Pourquoi la musique est-elle importante ? Ses cent premiers jours chez FIP La structure interne La publicité Les locaux Qu’est-ce qu’il changerait dans sa carrière ? Le rôle d’une radio dans la carrière d’un artiste Est-ce qu’il se sent heureux dans notre époque ? L’économie de l’industrie musicale Ce qu’il conseillerait Le Pulp Qui il souhaiterait entendre ? «Il est important pour une radio de sortir de là où elle émet. La vie d’une radio se passe à 90% du temps dans ses studios et ses couloirs. Les 10% restants, c’est très important d’être à l’extérieur, de faire la fête avec ses auditeurs, de créer un contact entre les artistes et les auditeurs.» «On rappelle à tout le monde le luxe de travailler dans des radios dont le format est unique et libre. » «La musique c’est ce qui accompagne nos vies. c’est ce qui ouvre les horizons. Le champ des possibles stimule la créativité.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  FIP radio : https://www.radiofrance.fr/fip Nova : https://www.nova.fr Les Nuits Zébrées : https://www.nova.fr/podcasts/les-nuits-zebrees-de-radio-nova/  Kiliwatch : https://kiliwatch-paris.com  La Samaritaine : https://www.dfs.com/fr/samaritaine  Society Magazine : https://www.society-magazine.fr  Les Inrocks : https://www.lesinrocks.com  Festival Rock en Seine : https://www.rockenseine.com  À propos du Pulp : https://www.traxmag.com/le-pulp-10-ans-de-club-libre-et-feministe-mythique-racontes-par-christine-physionomiste-attitree/ 

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255 - Ruddy Aboab — Directeur de FIP radio — Le média d’une vie, loin des algorithmes

La musique a bercé son adolescence, elle l’a accompagné dans les moments marquants de sa vie, jusqu’à en devenir l'histoire de sa vie. Ruddy Aboab n’était que stagiaire quand il a franchi avec audace la porte de Radio Nova. Quelques années plus tard, c’est lui qui se retrouve à la direction artistique et fait rayonner à son tour la contre-culture, le jour à la radio et la nuit en soirée. Dans la même optique, il a récemment été nommé directeur de la radio publique FIP connue pour ses voix iconiques et sa programmation musicale tout aussi éclectique.  Créatrice de souvenirs, lien inévitable entre la culture et la vie, Ruddy envisage ce média comme l’exploration de nouveaux territoires musicaux, littéraires et festifs. Loin des algorithmes des plateformes musicales qui anticipent nos goûts, il voit la radio comme une alternative où la gestion humaine n’enlèvera jamais la surprise d’une joyeuse découverte musicale.  Dans cet épisode, il nous partage les coulisses d’un média historique, l’évolution de son modèle économique, son rôle dans l’industrie musicale et sa narration. On parle aussi de contre-culture et aussi, de l’événementialisation du média. «La contre-culture se trouve partout aujourd’hui : à la fois dans les clubs, les fêtes secrètes le weekend, sur les réseaux cachés du grand public, dans une manière d’être, une culture et une réflexion personnelle.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Rudy se présente Son rapport à la radio dans sa jeunesse Radio Nova La contre-culture a-t-elle disparu ? Son parcours Son évolution chez Radio Nova Le rôle de programmateur L’économie de la radio Un bon concept d’émission La différence avec les plateformes musicales L’ambiance de la radio Programmer un festival Son départ de chez Nova pour Fip L’histoire de FIP Monter une Radio Web Composer une histoire à travers la radio, loin des algorithmes Pourquoi la musique est-elle importante ? Ses cent premiers jours chez FIP La structure interne La publicité Les locaux Qu’est-ce qu’il changerait dans sa carrière ? Le rôle d’une radio dans la carrière d’un artiste Est-ce qu’il se sent heureux dans notre époque ? L’économie de l’industrie musicale Ce qu’il conseillerait Le Pulp Qui il souhaiterait entendre ? «Il est important pour une radio de sortir de là où elle émet. La vie d’une radio se passe à 90% du temps dans ses studios et ses couloirs. Les 10% restants, c’est très important d’être à l’extérieur, de faire la fête avec ses auditeurs, de créer un contact entre les artistes et les auditeurs.» «On rappelle à tout le monde le luxe de travailler dans des radios dont le format est unique et libre. » «La musique c’est ce qui accompagne nos vies. c’est ce qui ouvre les horizons. Le champ des possibles stimule la créativité.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  FIP radio : https://www.radiofrance.fr/fip Nova : https://www.nova.fr Les Nuits Zébrées : https://www.nova.fr/podcasts/les-nuits-zebrees-de-radio-nova/  Kiliwatch : https://kiliwatch-paris.com  La Samaritaine : https://www.dfs.com/fr/samaritaine  Society Magazine : https://www.society-magazine.fr  Les Inrocks : https://www.lesinrocks.com  Festival Rock en Seine : https://www.rockenseine.com  À propos du Pulp : https://www.traxmag.com/le-pulp-10-ans-de-club-libre-et-feministe-mythique-racontes-par-christine-physionomiste-attitree/ 

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194 - Nicolas Santi-Weil — Directeur Général de AMI Paris et Business Angel — Une vie entrepreneuriale sous le signe de l’audace (Rediffusion)

Cette semaine nous partons à la rencontre de Nicolas Santi-Weil, directeur général de AMI Paris et business angel. J’avais eu l’opportunité d’interviewer Alexandre Mattiussi, le fondateur de AMI, mais c’est sous une autre perspective que nous abordons le succès de la marque.  Après avoir pleinement contribué au développement de The Kooples, Nicolas a mis son expertise entrepreneuriale au service de la marque de prêt-à-porter AMI. Sa carrière riche en apprentissages lui a permis de saisir les opportunités au bon moment et surtout d’avoir une vision managériale remarquable.  La difficulté de trouver un terrain d’entente entre création et business est sûrement ce qu’il y a de plus courant dans cette industrie, mais Nicolas sait justement concilier les deux grâce à un sens incontestable de la communication et de l’esprit d’équipe. Dans cet épisode, il nous donne une leçon entrepreneuriale saisissante marquée par l’audace et la résilience. Vous saurez tout de sa stratégie globale pour mener un projet en toute cohérence. « Je pense qu’on peut mêler de belles valeurs, un beau business et une belle croissance. Ce n’est pas du tout incompatible. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de NicolasLe développement de The KooplesLa clé de la réussite entrepreneurialeLa rencontre avec Alexandre MattiussiComment ils ont développé la stratégie de AMISavoir concilier business et créativitéLe recrutement des équipesComment structurer un business existantLe logo AMI et la définition de l’identité de marqueLa compatibilité entre le développement durable et la croissanceSon activité de business angelLes erreurs qui l’ont fait avancerSes projections pour la suiteL’importance de savoir bien s’entourer « Essayez de vous entourer. C’est tellement plus fort de vivre une aventure entrepreneuriale en équipe. » « L’échec fait partie du chemin vers le succès. Il faut se donner les moyens de ses ambitions. » « Aujourd’hui le champ des possibles est très fort parce que les gens sont en quête de sens. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !  Références: AMI : https://www.amiparis.com 

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256 - [EXTRAIT] - Catherine Newey sur la dualité entre opérationnel et créativité dans son métier

Nombreux étaient ceux qui redoutaient le retour en magasin en sortie de crise sanitaire. Avec comme enjeu majeur le renouvellement de l’expérience de vente, Le Bon Marché fait partie de ces lieux de vie où la vente ne s’arrête pas qu’aux simples portants. Prêt-à-porter, épicerie fine, librairie, mobilier, mais aussi expositions, ateliers et concerts, le grand magasin parisien iconique de la rive gauche engage une activité plurielle qui redéfinit l’expérientiel. Tel un mini-village où le beau et le bon sont mis en œuvre avec excellence, le culturel vient agrémenter le retail pour proposer plus qu’une consommation matérielle. À la tête de la direction commerciale, Catherine Newey est chargée de l’offre, l’achat, du service et de la vente. Cette passionnée du produit et du luxe conçoit ce lieu comme un laboratoire expérimental où les jeunes marques émergentes ont tout autant leur place que les marques de luxe au patrimoine conséquent. Entre physique et digital, créativité et marketing, elle a trouvé le juste ton pour orchestrer avec justesse l’organisation de cette grande institution.Dans cet épisode, elle nous partage ses clés pour engager une relation avec sa clientèle et penser l’espace de vente à travers la dimension culturelle.«La passion ne se transmet pas, en revanche la connaissance peut se transmettre.»Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Catherine se présente Son parcours dans le retail et l’achat Ce qu’elle retient de son expérience dans le luxe La dimension artisanale VS marketing De Louis Vuitton au Bon Marché Comment elle s’est préparée à ce poste ? Comment elle tisse le lien avec sa clientèle ? Sa vision du retail Les départements au sein de l’achat La grande épicerie La cliente Le Bon Marché Pourquoi ils sélectionnent de jeunes marques ? L’organisation de l’offre Le choix d’une marque Qu’est-ce qui fait qu’un produit fonctionne ? Faire la différence entre ses goûts et ceux des clients La durée d’une marque au Bon Marché Les plus grandes réussites Comment animer une équipe de vente ? Qu’est-ce qui fait un bon vendeur ? Sa préférence entre la mission d’acheteuse et de vendeuse Les leviers d’acquisition La part de digital  La sustainability Les KPI’s qu’elle regarde Les visites de Bernard Arnault Le digital VS l’expérience IRL Ses attentes post-covid L’importance des défilés Le calendrier des temps forts du Bon Marché La structure interne Comment elle s’organise Le test & learn d’une marque Les spécificités du Bon Marché Son management La politique d’établissement Les différences générationnelles des clients et collaborateurs Le recrutement Ce qu’elle aurait fait différemment Qui elle souhaiterait entendre Ses conseils pour Réuni «L’exposition est un laboratoire. On s’aperçoit qu’il y a une vraie rencontre entre la marque, son positionnement et sa dimension créative.»«Il faut avoir autant de passion et d’amour pour le produit que le client et tout ce qu’il y a autour.»«Le grand magasin évolue non-stop. Nos équipes restent assez longtemps car elles peuvent évoluer. Elles se nourrissent en permanence et je pense que tant qu’on se nourrit, c’est un pur bonheur.»N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.comAussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamodeEnfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références : Le Bon Marché : https://www.lebonmarche.com/fr/ 24s : https://www.24s.com Dauphine : https://dauphine.psl.eu ESCP :  https://escp.eu/fr Lululemon : https://www.lululemon.frDestree : https://destree.com/frCall it by your name : https://www.callitbyyourname.fr 

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254 - Catherine Newey — Directrice Commerciale Le Bon Marché — Orchestrer l’expérience de vente autour du culturel : le renouveau du grand magasin

Nombreux étaient ceux qui redoutaient le retour en magasin en sortie de crise sanitaire. Avec comme enjeu majeur le renouvellement de l’expérience de vente, Le Bon Marché fait partie de ces lieux de vie où la vente ne s’arrête pas qu’aux simples portants. Prêt-à-porter, épicerie fine, librairie, mobilier, mais aussi expositions, ateliers et concerts, le grand magasin parisien iconique de la rive gauche engage une activité plurielle qui redéfinit l’expérientiel. Tel un mini-village où le beau et le bon sont mis en œuvre avec excellence, le culturel vient agrémenter le retail pour proposer plus qu’une consommation matérielle.  À la tête de la direction commerciale, Catherine Newey est chargée de l’offre, l’achat, du service et de la vente. Cette passionnée du produit et du luxe conçoit ce lieu comme un laboratoire expérimental où les jeunes marques émergentes ont tout autant leur place que les marques de luxe au patrimoine conséquent. Entre physique et digital, créativité et marketing, elle a trouvé le juste ton pour orchestrer avec justesse l’organisation de cette grande institution. Dans cet épisode, elle nous partage ses clés pour engager une relation avec sa clientèle et penser l’espace de vente à travers la dimension culturelle. «La passion ne se transmet pas, en revanche la connaissance peut se transmettre.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Catherine se présente Son parcours dans le retail et l’achat Ce qu’elle retient de son expérience dans le luxe La dimension artisanale VS marketing De Louis Vuitton au Bon Marché Comment elle s’est préparée à ce poste ? Comment elle tisse le lien avec sa clientèle ? Sa vision du retail Les départements au sein de l’achat La grande épicerie La cliente Le Bon Marché Pourquoi ils sélectionnent de jeunes marques ? L’organisation de l’offre Le choix d’une marque Qu’est-ce qui fait qu’un produit fonctionne ? Faire la différence entre ses goûts et ceux des clients La durée d’une marque au Bon Marché Les plus grandes réussites Comment animer une équipe de vente ? Qu’est-ce qui fait un bon vendeur ? Sa préférence entre la mission d’acheteuse et de vendeuse Les leviers d’acquisition La part de digital  La sustainability Les KPI’s qu’elle regarde Les visites de Bernard Arnault Le digital VS l’expérience IRL Ses attentes post-covid L’importance des défilés Le calendrier des temps forts du Bon Marché La structure interne Comment elle s’organise Le test & learn d’une marque Les spécificités du Bon Marché Son management La politique d’établissement Les différences générationnelles des clients et collaborateurs Le recrutement Ce qu’elle aurait fait différemment Qui elle souhaiterait entendre Ses conseils pour Réuni «L’exposition est un laboratoire. On s’aperçoit qu’il y a une vraie rencontre entre la marque, son positionnement et sa dimension créative.» «Il faut avoir autant de passion et d’amour pour le produit que le client et tout ce qu’il y a autour.» «Le grand magasin évolue non-stop. Nos équipes restent assez longtemps car elles peuvent évoluer. Elles se nourrissent en permanence et je pense que tant qu’on se nourrit, c’est un pur bonheur.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Le Bon Marché : https://www.lebonmarche.com/fr/  24s : https://www.24s.com  Dauphine : https://dauphine.psl.eu  ESCP :  https://escp.eu/fr  Lululemon : https://www.lululemon.fr Destree : https://destree.com/fr Call it by your name : https://www.callitbyyourname.fr 

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383 - Dan Arrouas (Groupe Vog) - Epopée d'un self made man (Rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Dan Arrouas, il est le fondateur du Groupe Vog, business angel et accélérateur de start up, Dan et son équipe accompagnent aujourd’hui simultanément six marques. Il est l'actionnaire historique de ba&sh et Eleven Paris, mais il est aussi présent au capital de Modetrotter, Livy, Make My Lemonade et Rosenanna. Dans cet épisode, il nous parle de son épopée depuis son enfance d’élève médiocre à Créteil, jusqu’à sa formidable réussite en passant par l’école du Sentier. J’ai adoré interviewer Dan, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:58 Dan se présente et revient sur son parcours.17:44 La fin du sentier, la rencontre avec les fondatrices de ba&sh, Eleven Paris.41:12 Avoir plusieurs projets en même temps, les débuts de ba&sh, le wholesale, l’ADN de ba&sh.01:13:45 Comment se retrouver dans les marges, l’anticipation, les best practices, comment il voit le futur, comment rester inspirer et dans l’air du temps.01:32:06 A quoi ressemble ses journées, la vie personnelle dans la vie d’un entrepreneur, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEY LEARNINGSCe qui dure dans le temps c’est le produit. Ne pas croire que la com peut venir remplacer le produit, si t’as le produit, tu peux pousser la com bien sûr, mais si tu pousses la com et que tu n’as pas le produit, à un moment donné, il y aura un sujet.Quand tu commences par un échec, si ça avait été le cas, tout le monde doit l’entendre : il n’y a rien de grave, le succès c’est la suite d’échec, c’est la pièce qui s’est retournée de l’autre côté et ça fonctionne. Je ne crois pas à des BP qu’on écrit avec des tableaux Excel, il faut confronter le produit, il faut y avoir une équipe RH qui tient la route, il faut embarquer des gens avec vous dans l’aventure.Les best practices de 0 à 10 millions : Il faut trouver son public, sa clientèle, à qui on s’adresse, le pricing, combien elle a d’argent, qu’est ce qu’on peut lui vendre, quel message on lui envoie à travers les réseaux sociaux, est ce qu’on doit avoir une attitude responsable, est ce qu’on doit être écoresponsable, le sujet RSE, tu ne peux pas imaginer aujourd’hui une marque qui n’est pas RSE. Il n’y en a encore plein, je suis toujours dans des réunions où les mecs sont entrain de me dire « c’est du bullshit ces trucs de RSE, le mec et la fille va toujours préférer acheter son jeans 50€ versus 70 et qu’elle va bruler après » et je lui dit « mais non, je pense que tu te trompes », les gamines qui arrivent sur le marché, qui ont aujourd’hui 10 ans, elles sont piquées au RSE.Le wholesale, c’est un sujet qu’on avait chez ba&sh, est ce qu’on doit le couper, c’est vrai que ça peut avoir du sens de couper le wholesale, tu arrêtes de dessiner tes collections en septembre pour les vendre au mois de janvier et pour les livrer au moins de juin. C’est vrai, ça peut avoir du sens, ça coute de l’énergie, des sous, on est beaucoup moins proche de la réalité puisqu’on est beaucoup plus loin des défilés, c’est beaucoup plus simple de faire quand on voit les défilés. A côté de ça, je pense que pour ba&sh, ça a été une chance pour deux raisons. La première raison : cash, quand tu fais 10 millions de wholesale, tu en gagnes 5, il n’y a pas de sujet en termes de trésorerie, on n’avait pas les moyens de s’en passer. Mais même si on avait eu l’argent pour s’en passer, je pense que ça donne une force à la marque, de devoir 9 mois à l’avance, avant même que les créateurs sortent les collections, devoir réfléchir à une collection, c’est un vrai travail, c’est un travail énorme.Il faut que les marques soient authentiques, on ne peut pas ressembler à quelqu’un, ça ne sert à rien. L’originale sera toujours meilleur que toi.Structurer l’équipe en interne : les achats, la production, le service RH, la gestion informatique, on n’en parle pas beaucoup de l’IT, de la logistique mais sans ça, il ne faut même pas essayer d’être une boîte à 50 millions. Si on n’a pas un dépôt qui fonctionne, un service informatique au niveau, ça ne sert à rien d’imager d’aller à 50 millions. Je pense que c’est : RH, logistique informatique et après structure en interne, structure les équipes, toute la chaîne de valeur, les mettre à niveaux et on passe à 50 millions. Bien sûr, il y a les ouvertures de boutiques, mais elles se font facilement si vous avez de bonnes équipes en face.J’aime bien ce mot « test & learn ». Je dis ça aux jeunes, vous testez, vous essayez, si ça ne fonctionne pas, vous revenez, il n’y a rien qui est immuable, tu essayes, tu tests. Il y aura toujours quelqu’un qui va dire « oh lala ton image quelle catastrophe ». On s’en fout sincèrement, s’il y a 1000 personnes qui ont vu, ce n’est pas la fin du monde, ce n’est pas grave. Tac tac, tu reviens, tu tests, à 100 150 200 millions, tu dois être une Ferrari qui roule à la perfection, tu ne peux pas avoir la moindre erreur.Les planètes s’alignent quand tu te lèves à 8h du matin et quand tu te couches à 10h du soir et que tu as bossé 15 heures, là les planètes s’alignent. Les planètes ne s’alignent pas si tu es détente à 9h30 du matin et que tu pars en trainant des pieds au boulot, là, elles ne s’aligneront jamais. Mais parfois, il y a des gens qui font 8h du matin et 10h et les pauvres, elles ne s’alignent jamais, c’est comme ça donc je crois aussi à la règle des trois tiers : rencontre, travail et chance. REFERENCESGroupe Vog Mode trotter Make my lemonade Livy TINAH See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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253 - Meryl Chiche — Fondatrice de Sessei — Le bon produit au juste prix

S’adapter face aux imprévus, rebondir d’une situation complexe : être entrepreneur au quotidien, c’est aussi se confronter à un marché en perpétuel mouvement. Pour autant, ce n’est pas ce qui a freiné Meryl Chiche à s’adapter et même à se réinventer.  Depuis sa première aventure entrepreneuriale Les Merveilleuses, un site dédié à la création personnalisée de robes de mariée, elle a compris le pouvoir de la personnalisation du produit, mais aussi les pistes exploitées avec moins de fluidité au cours de son business. C’est à l'approche du Covid qu’elle clôt cette première aventure pour en redémarrer une nouvelle quelques mois plus tard. Avec Sessei, elle promeut la sobriété intemporelle de la chemise pour femme, les belles matières assemblées au Portugal et parfois même une broderie en guise de détail singulier. Le bon produit, associé à une vision marketing juste et une stratégie digitale en béton : voilà ce qui a permis à la marque de se démarquer en peu de temps. Dans cet épisode, Meryl nous partage ses best practices pour saisir les opportunités, fixer le juste prix sur le bon produit, mais aussi gérer un business avec spontanéité et humanité. «Tout réside autour du rapport qualité-prix : tu peux avoir le plus beau produit du monde, si tu n’as pas le juste prix, ce n’est pas bon.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Meryl se présente Ses premiers projets entrepreneuriaux  La fin de sa marque Les Merveilleuses Ce qu’elle a appris Ce qu’elle aurait fait différemment Le déclic de son nouveau business Le concept de Sessei Pourquoi elle a choisi ce marché Les détails du packaging Les marges Le pricing Pourquoi elle a connu un succès immédiat Les coulisses de production Le coût d’un shooting La valeur ajoutée Incarner son business dans le réel et non sur le digital Le lancement Les influenceuses Sa vision sur sa croissance financière La structure interne Les outils qu’elle utilise Les KPI’s qu’elle regarde Qui elle souhaiterait entendre dans ce podcast «Aujourd’hui, je dis beaucoup plus non que oui et je m’en sors mieux.» «Quand tu arrives sur un secteur où tout a été fait, il faut avoir une exécution exceptionnelle.» «Instagram c’est génial, mais jusqu’à quand ? L’investissement se fait autant sur l'acquisition de prospects que sur la vente directe. Il faut réussir à avoir un dialogue avec son client et ne plus dépendre de cette plateforme.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Sessei : https://shopsessei.com  @shopsessei : https://www.instagram.com/shopsessei/  Le Bon Marché : https://www.24s.com/fr-fr/  TagWalk : https://www.tag-walk.com/fr/  Drop Box : https://www.dropbox.com  Shopify : https://www.shopify.fr  Klaviyo : https://www.klaviyo.com/blog/how-to-create-a-newsletter 

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381 - Barbara Boccara & Sharon Krief — Co-fondatrices de ba&sh® (Rediffusion)

Suivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Barbara et Sharon, elles sont les fondatrices de BA&SH. Dans cet épisode, elles nous parlent de leur rencontre, de leur relation de travail avec leur associé, des différents milestones, de leur optimisme, de la bienveillance au travail, de leur secret de complicité après 30 ans d’amitié, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Barbara et Sharon, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Sharon et Barbara se présentent et reviennent sur leurs parcours, leur rencontre et leurs débuts.23:38 Leur relation de travail avec leur associé, Dan Arrouas, le sentier.33:20 Les différents milestones.49:26 Ce qu’elles auraient fait différemment.59:33 Le futur de BA&SH, l’accessoire BA&SH, comment feraient-elles si elles devaient lancer BA&SH aujourd’hui, la sustainability.1:10:04 Leurs processus créatifs, à quoi ressemble leurs journées, qui souhaiterait-t-elles entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSIl n’y a rien qui ne sert à rien dans la vie, tout sert à quelque chose.Une des clés du succès de notre boîte, c’est d’avoir eu toutes ces petites expériences qu’on a pu avoir avant, c’est d’avoir mûri, c’est d’avoir grandi. Parce qu’on se dit toujours, dommage, pourquoi on n’a pas monté cette boîte quand on était plus jeune, quand on avait 20 ans, mais en vrai, si on avait eu 20 ans quand on a monté notre boite, on n’était pas assez mure et on n’aurait, je pense, pas réussi comme on a réussi aujourd’hui.Il ne faut pas avoir peur, il faut tout essayer, il faut se planter puisque c’est de ces expériences qu’on apprend et souvent, celles où on fait des erreurs, au moins, on ne les refait pas deux fois et je dis qu’il faut tout essayer et qu’il n’y a pas de problèmes à se scratcher, ce qu’il ne faut pas, c’est ne rien faire.Quoi que vous y fassiez, mettez-y tout votre cœur ! Il faut y croire, il ne faut écouter personne, si on avait écouté les gens à l’époque, on n’aurait jamais monté cette boîte.REFERENCES :Jean Marc Felous https://www.jeanmarcfellous.com/Eduardo Velasco https://www.linkedin.com/in/eduardo-velasco-3984512?originalSubdomain=frL capital http://www.lcattertoneurope.com/  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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251 - Daphné Hézard — Fondatrice et Rédactrice en Chef de Regain et Correspondante France de Monocle — De la vie trépidante de journaliste au média indépendant qui cultive la beauté de l’essentiel

Alors que l’exode de la capitale vers des terres rurales ne se fait plus rare depuis quelque temps, elle avait déjà pressenti un besoin de retour aux choses plus simples. Au gré des saisons, la rédactrice en chef du magazine Regain Daphné Hézard met en lumière la vie à la campagne sous toutes ses formes depuis 2018. En terres rurales ou près de la mer, elle offre à travers ce journal un regard sans filtre sur ce que génère la nature. Des savoir-faire agricoles anciens, des engagements politiques et citoyens aux métiers de la terre, Regain célèbre avec poésie un rapport à la nature sain et fécond.   Pourtant, rien ne prédestinait la journaliste autodidacte à cette voie. Rédactrice en chef de L’Officiel, présentatrice de l’émission activiste et écologiste Global Résistance et plus récemment editor at large pour le magazine Monocle, Daphné est ce genre de personnalité insatiable qui a eu mille vies en un laps de temps.  Dans cet épisode, elle nous parle de sa carrière dans la presse féminine, de sa vision éditoriale et entrepreneuriale du média.  Rendez-vous avec Daphné en terre rurale, où la beauté de la nature n’a jamais fini de vous époustoufler… «Pourquoi aller s’entasser dans les villes où la qualité de vie est vraiment dure et très chère alors qu’il y a plein de choses à faire dans les villages ?» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Daphné se présente Ses premières expériences et ce qu’elle en retient Sa carrière entre la presse et l’audiovisuel Son expérience chez Jalouse Magazine Son expérience chez L’Officiel Magazine et L’Officiel Voyage Son expérience de productrice télé Ses débuts chez Monocle avec Tyler Brûlé Ses missions et les codes du média Comment elle reste informée ? La genèse de Regain La distribution et le modèle économique  Ses apprentissages autour de ce projet La ligne éditoriale du magazine Son agence de création Sa vision pour Regain L’impact que génère Regain Comment elle briefe ses journalistes ? Qui elle souhaiterait entendre dans ce podcast ? Ses conseils pour Réuni «Arrêter le support papier dans la presse reviendrait à arrêter toute une industrie et toutes les valeurs que Regain véhicule.» «Notre mission est de réduire la distance avec le monde paysan et de rappeler ce qui se faisait à l’époque.» «La fermeture d’un bistrot, c’est la mort d’un village. Des restaurants ou des auberges fermées qui ne demandent qu'à renaître, il y en a dans toute la France.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Regain Magazine : https://www.regain-magazine.com  @regainmagazine : https://www.instagram.com/regainmagazine/  Façonnable : https://www.faconnable.com/fr_eu/home  Wallpaper : https://www.wallpaper.com @jalousemag : https://www.instagram.com/jalousemag/?hl=fr  L’Officiel : https://www.lofficiel.com  Monocle : https://monocle.com  Monocle Radio : https://monocle.com/radio/ Winkreative : https://www.winkreative.com  Konfekt Magazine : https://konfektmagazine.com Rustica : https://www.rustica.fr  Modern Farmer : https://modernfarmer.com  House And Garden : https://www.houseandgarden.co.uk  Terre et Fils : https://terreetfils.org  Jean Giono, Regain : https://www.babelio.com/livres/Giono-La-triologie-de-Pan-tome-3--Regain/1101794 

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379 - Romain Blanquet-Ferrero (Kitten Production) La clé, c’est la sérénité que tu transmets aux gens. (Rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Romain Blanquet Ferrero, il est le cofondateur de Kitten Production.SE RETROUVER DANS L’EPISODE1:04 Romain se présente et revient sur son parcours.11:45 Le parcours de son associé Jonathan, Cats & Dogs.16:36 Qu’est ce que la production aujourd’hui.24:28 Les demandes des clients et ce qu’ils font, comment il arrive à séduire les plus grandes marques.35:45 Les plus grosses complications qu’il peut y avoir, la fidélité et loyauté au travail, les objectifs qu’ils donnent des employés, leur business modèle.49:47 Les structures en dehors de Kitten, comment ils répartissent les tâches, un de ses pires souvenirs de production.1:18:26 Ce qu’il dirait à Romain 20 ans, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSD’une manière générale, je pense que la clé, c’est la relation humaine. Même si vous avez en face de vous quelqu’un qui est timide, ou qui ne veut pas faire forcément d’effort, il y a toujours un moyen de parler à quelqu’un, de mieux le connaître. Je pense que ce qui fait notre réussite, c’est notre implication, notre intégrité et notre savoir-faire.La clé de tout, c’est de rester calme. Le stress fait prendre de mauvaises décisions. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec les gens qui disent qu’il faut stresser pour être performant, qu’il y a des moments où on a besoin d’être stressé. Je pense que ce qui te permet de désamorcer une situation, c’est la connaissance de ton métier, je pense qu’il faut être très ferme sur tes appuis, c’est-à-dire que si tu es capable d’assumer ton rôle et si tu as toutes les réponses à toutes les problématiques qu’il peut y avoir, il ne peut pas t’arriver grand-chose.La clé, c’est la sérénité que tu transmets aux gens.Je pense que le roulement, le fait qu’il y ait des gens qui rentrent et qui partent, c’est ce qu’il y a de pire dans une boîte. Ta vraie valeur ajoutée, c’est les gens aujourd’hui qui constituent Kitten, c’est tes équipes. C’est pour ça qu’on s’attache à leur donner les meilleures conditions de travail.Être artiste aujourd’hui, c’est devenu un combat de tous les jours.Il faut être ultra exigeant avec ce qu’on shoot, ce qu’on va shooter, ce qu’on va montrer, les gens avec qui on va travailler. Après, il y a une espèce de parcours, il faut travailler avec les bonnes personnes au bon moment. Il faut travailler avec les bons stylistes, avec les bons magazines. Il ne faut pas signer dans la mauvaise agence, il faut travailler avec les bons agents. Une fois que vous faites ces choix-là et si vous les réussissez, généralement, il y a des chances que vous fassiez carrière dans ce métier-là.Quelqu’un qui a du talent, il va vite être repéré par certaines personnes mais après, il y a aussi les gens qui ont du talent et qui n’ont pas fait forcément les bons choix, et c’est là où il faut être bien accompagné dès le départ. Aujourd’hui, on en voit plein, il y a tellement de jeunes artistes talentueux et qui ne font pas forcément les bons choix après derrière. C’est très compliqué, une fois que vous n’avez pas shooté les bonnes personnes ou les bons magazines ou que vous n’avez pas fait les bonnes photos au bon moment, vous perdez 6 mois, 1 an ou 2 ans facilement. REFERENCES :KittenPublicis ChanelHermèsDiorBalenciagaLacosteSMCPAmiVuittonVogueI-DDazedPurpleStudio Upper EastSheriff Oliver Hadlee Pearch IFMAlessandro Michele  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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250 - Côme Mellerio — Secrétaire Général de Mellerio — Raconter le précieux héritage d’une maison de luxe à l’ère du digital

Il s’agit de la plus ancienne maison de joaillerie au monde. Depuis sa création en 1613, Mellerio a été le fournisseur officiel de la cour de France et marque aujourd’hui les instants significatifs d’une vie.  L’entreprise familiale a récemment laissé place à sa quinzième génération. Avec Côme Mellerio au poste de secrétaire général, la richesse considérable du patrimoine est loin d’être un fardeau. Au contraire, l’histoire continue de s’écrire grâce aux archives utilisées comme des ressources créatives, repensées sous le prisme de l’ère du temps, de ses sensibilités esthétiques jusqu’aux enjeux marketing actuels. Si le re-branding a permis de faire coïncider la dimension historique avec le digital, la maison indépendante souhaite bien faire perdurer son héritage, et ainsi, une vision du luxe qui s’appuie sur un principe de durabilité. Dans cet épisode, Côme nous partage son amour pour la joaillerie et l'entrepreneuriat. Il nous emmène au sein de la mythique Place Vendôme, là où les archives, studios de création et de fabrication de Mellerio donnent naissance aux précieux bijoux. «Une marque peut mettre 400 ans à se créer mais 5 minutes à se détruire donc il faut faire attention à ce que l’on crée.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Côme se présente Son parcours L’histoire de Mellerio  Les archives de la maison Les pièces historiques L’évolution de la maison Les responsabilités familiales La fabrication Le symbole de la place Vendôme  La structure de la société Le re-branding Créer sa place dans un marché saturé Le positionnement Les leviers de croissance La relation client dans le luxe L’acquisition Les actionnaires La clientèle Le sourcing et les enjeux de RSE dans la joaillerie Pourquoi la joaillerie fascine-t-elle ? Son approche aux investisseurs Ce qu’il ferait s’il n’avait pas ce poste Se différencier Comment il reste à la page Ses conseils pour Réuni «Les archives sont très importantes car ce sont vraiment les codes de la maison. Si on veut rester Mellerio, il faut qu’on se réfère aux pièces historiques imaginées de manière contemporaine.» «Dans le luxe, il est important de ne pas se précipiter et de construire les choses avec une réflexion à 20 ou 50 ans. » «Il y a assez de diamants sur terre. On recherche une économie circulaire plutôt que d’essayer de mettre la main de l’homme dans la création de nouveaux diamants.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Mellerio : https://www.mellerio.fr  @melleriojoaillier : https://www.instagram.com/melleriojoaillier/  Atelier Franck Durand : https://www.atelierfranckdurand.com  DLX : https://www.dlx.co Le Wagon : https://www.lewagon.com/fr Label RJC : https://www.responsiblejewellery.com/wp-content/uploads/Les-Bijoutier-JANUARY-FEBRUARY-2014-–-N°-807-RJC-Article.pdf

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166 - Services Généraux (Bureau de Création) —Comment Antoine et Valentin ont inventé un business au service de leur liberté créative (Rediffusion)

Cette semaine, nous partons à la rencontre de Valentin et Antoine, co-fondateurs et directeurs artistiques de Services Généraux, un studio créatif à la croisée des domaines artistiques. C’est à la sortie de l’école et à l’issu de leurs stages que ce duo de choc est né. Ensemble, ils produisent des images, des objets, des espaces et bien plus encore. Ces services créatifs destinés à créer une narration et un univers de marque les amènent aujourd’hui à travailler pour les grands de la mode et du design. Avec leur expertise technique et créative, ils proposent une vision innovante qui leur vaut un modèle entrepreneurial très personnel et adapté à leurs envies. En toute transparence, ils nous parlent de leurs premiers projets, de la démarche des clients, d’image de marque et des budgets.Un échange d’une très grande richesse qui j’espère vous inspirera autant que moi !« Ce que j’aime dans la mode, c’est qu’elle fait intervenir de très nombreux talents dans plein de domaines: des scénographes, des graphistes, des set designers, des stylistes. En fait tout ça est un prétexte qui dépasse la qualité formelle du vêtement où sa qualité narrative. Et c’est une des industries qui met le plus de ressources intellectuelles, créatives et financières pour les arts visuels. À ce titre-là, je suis extrêmement heureux d’évoluer dans cette industrie. »AntoineCe que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’Antoine et ValentinComment ils définissent Services GénérauxLa création de Services GénérauxLeurs premiers projetsL’importance de l’image dans la modeComment ils choisissent leurs projetsComment ils qualifient leur esthétiqueLeur processus de création et de productionSavoir gérer les relations avec ses clientsLeur stratégie d’acquisitionL’accompagnement entrepreneurialLeur vision pour Services GénérauxComment ils font face à l’incertitudeLa rémunération, leurs tarifs et leur avis sur la valeur du travail Leur rythme de travailLe projet Oasis« Si on montre exactement ce qu’on aime faire, les clients nous appelleront exactement pour ça. » Valentin« Le fait qu’on soit polymorphe, bizarre et difficile à vendre, tout ça c’est au détriment d’une activité commerciale. Mais les bénéfices c’est que nos journées avec Valentin sont très variées. On peut sauter d’une image à un film, d’un film à un petit objet, d’un objet à un espace. C’est confortable et on fait les choses qu’on aime. » Antoine« On n’a pas du tout peur d’investir et de dépenser de l’argent. Je pense même qu’on a beaucoup de frais et de charges pour une entreprise de notre taille. C’est à la fois pour un développement rapide, pour un confort personnel qui se répercutent sur la productivité, la capacité à être créatif. » Antoine  « Il n’y a rien de méritocrate là-dedans. Tout ça c’est 1% de talent, 9% de travail et 90% de chance. » AntoineSi vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Pour en savoir plus sur Services Généraux : https://generaux.services Leur instagram : https://www.instagram.com/servicesgeneraux/ Willo Perron : https://www.willoperron.com Bildung : https://www.bildung.fr David Giroire : http://www.davidgiroire.com

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249 - Pierre-Yves Roussel — CEO de Tory Burch (ex-directeur du LVMH Fashion Group) — Coordonner des métiers de passion et de raison

Riccardo Tisci chez Givenchy, Phoebe Philo chez Céline, Jonathan Anderson chez Loewe : derrière ces stratégies de recrutement de talents créatifs au succès incontestable se trouve Pierre-Yves Roussel. À la tête du LVMH Fashion Group et du comité exécutif pendant plusieurs années, Pierre-Yves a supervisé le développement des marques du groupe leader du luxe en définissant le positionnement de chacune, mais surtout en constituant les équipes créatives et business.  C’est en s’intéressant au processus du travail créatif qu’il a brillamment projeté sa vision où le dialogue entre chaque partie est primordial. La connaissance 360 du secteur a permis à l’ex-conseiller financier de chez McKinsey de résoudre des problèmes avec agilité.  Aujourd’hui, c’est aux côtés de Tory Burch qu’il continue d’écrire l’histoire d’une aventure humaine, créative et entrepreneuriale. Dans cet épisode, Pierre-Yves nous livre ses clés pour coordonner des métiers de passion et de raison, écrire l’histoire d’une marque pérenne et comprendre les objectifs d’un bon management d’entreprise. « À chaque fois qu’il y a une crise, il y a des opportunités.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Pierre-Yves se présente Ce qu’il a gardé de sa carrière dans la finance Comprendre les problématiques d’une entreprise d’un point de vue extérieur  Ses débuts chez LVMH Son rôle et l’évolution de ses missions Ses apprentissages auprès de Bernard Arnault La vision qui l’a menée au succès  Le recrutement dans la direction artistique  Mesurer le succès d’un recrutement artistique  Comment recruter un bon CEO compatible avec le DA ? Ses débuts chez Tory Burch Son recrutement chez Condé Nast L’ambition de la marque Comment se renouveler ? Préserver son business et son couple Comment rester passionné par son business ? Sa vision sur la réussite d’une entreprise  Comment faire durer une marque ? Ses conseils pour Réuni « Je crois qu’on apprend toute sa vie. Le jour où on n’apprend plus, ça veut dire qu’il faut changer d’activité.» « Une marque, c’est comme un livre : vous écrivez différents chapitres et il faut que l’histoire soit raccord. Si vous répétez la même chose, on s'embête.» « Je regarde toujours le succès des entreprises à travers le succès des individus. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Wharton : https://www.wharton.upenn.edu HSBC : https://www.hsbc.fr McKinsey : https://www.mckinsey.com LVMH : https://www.lvmh.com Andam : https://andam.fr CFDA : https://cfda.com Tory Burch Foundation : https://www.toryburchfoundation.org Tory Burch : https://www.toryburch.com 

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375 - Aurelien Arbet — Co-fondateur de Etudes (Rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Aurélien Arbet, il est d’un des cofondateurs d’Etudes. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, des différents milestones d'Etudes et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Aurélien, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:53 Aurélien se présente et revient sur son parcours14:05 Les débuts d’Etudes Studios, les milestones, leur collaboration avec Rizzoli pour leur livre27:55 Les apports de leur livre, comment ils se positionnent, le processus créatif41:50 Comment gérer le fait d’être plusieurs directeurs artistiques pour une même marque, ce que l’on achète en plus du produit Etudes52:36 Comment réussir à allier le business et le créatif, à quoi ressemble ses journées, les pires moments d’Etudes, est-ce qu’il ferait les choses différemment, comment il voit le futur de l’industrie, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS On a eu la naïveté de se dire, « on est créatifs, il y a ce que l’on sait faire et il y a des gens qui seront business et qui seront faire » bah non. En fait, si tu veux aller où tu veux aller, il faut toi, mettre les mains dans ces choses-là. On l’a fait un peu par défaut au début, et assez vite on y a pris goût parce qu’on se rend compte que c’est comme ça que l’on maîtrise son projet, c’est comme ça que l’on est au courant de ce qu’il se passe, qu’on comprend, qu’on peut être actif dessus.REFERENCESHixsept HomecoreJérémie EgryJosé LamaliAntoine BélékianMarc BothorelJe suis une bande de jeunes Comme des garçonsDover street marketAgnès b.BlessAlifeSupremeLivre « When Etudes Become Form » RizzoliLuca MarchettiSacai Pedro WinterWoodkidOrelsanAdidasThe NY TimesKarl KaniHenry TaylorMirwais Strass, Taxi girl  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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374 - Charlotte Chesnais — fondatrice de sa marque de bijoux éponyme (Rediffusion)

 Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Charlotte Chesnais, elle est la fondatrice de sa marque de bijoux éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de l’apprentissage dans une grande maison, de son processus créatif pour sa marque de bijoux, de l’industrie de la mode et de beaucoup d'autres sujets. J’ai adoré interviewer Charlotte, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 00:55 Charlotte se présente et revient sur son parcours.21:36 Le lancement de sa marque et l’importance de l’ADN d’une marque.44:19 L’ADN Charlotte Chesnais, son travail de freelance.59:57 A quoi ressemble ses journées, son processus créatif, sa collaboration avec Byredo.01:06:57 Comment elle voit l’industrie de la mode évoluer, ce qu’on peut faire à notre échelle.01:17:28 Ce qu’elle dirait à Charlotte, 20 ans, ce qui l’impressionne dans la mode, ce qu’elle ferait si elle arrêtait sa marque de bijoux, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast. KEYLEARNINGS  Je n’ai jamais fait, et d’ailleurs je ne conseille pas aux gens de faire ça, mais je n’ai jamais fait de brand book ou par exemple, si demain il faut présenter la marque à un investisseur, on a rien, on n’a pas de document ou même, avant même de présenter à un investisseur, si on veut allez chercher tel acheteur aux Etats-Unis et qu’on veut lui présenter la marque, jusqu’à il n’y a pas très longtemps, on n’avait pas de document, c’était genre « regardes le site », parce que je me disais, les bijoux se suffisent à eux-mêmes, sauf qu’en fait non.Je suis un peu, ce n’est peut-être pas très politiquement correcte, mais je suis un peu dégoûtée comme beaucoup je pense aujourd’hui de toutes les collections en pagaille. On a pas besoin d’autant de vêtements, on sait que c’est une industrie qui pollue énormément et malgré ça on ne fait rien ou alors on fait des conseils avec des bonnes intentions mais en vrai, la bonne intention c’est de faire moins mais de faire mieux, de faire en édition plus limitée, de faire moins de collections, on n’a pas besoin d’avoir 6 collections par an.Le problème, c’est que, si tu ne joues pas le jeu, tu peux te faire bouffer, parce que ce qui se passe c’est que si toi tu dis « bah moi je vais faire que deux collections par an », donc tu vas livrer le Bon Marché, tu fais que deux collections par an, à côté, il y a quelqu’un qui lui en fait 4, parce qu’il a accepté le jeu d’en faire 4, ce qui commence à être beaucoup, je ne te parle même pas des maisons qui en font 6, eux ils vont livrer plus souvent donc toi ton rack, il a l’air pourrit parce que toi t’as livré en décembre et puis ensuite t’as prévu de relivrer qu'en juin donc entre décembre et juin, il ne se passe rien, donc soit on te remplace par quelqu’un d’autre, soit ton rack a l’air pourrit. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a quand même une réalité, où je ne jette pas la pierre aux maisons qui le font mais c’est aussi un espèce de moyen d’exister, je pense juste qu’il faut qu’il y ait un truc beaucoup plus global qui doit être fait.Il y a des acteurs dans la mode qui pourraient agir et qui auraient une influence sur tous les autres.Des groupes comme Kering ou LVMH, ils ont tellement de moyens financiers, qu’ils peuvent aussi se permettre de faire des choses sans trop se stresser si ça va fonctionner ou pas, parce que c’est vrai qu’ils ont les reins solides. Ne serait-ce que quand tu es une petite maison, tu n’as pas ce choix, cette richesse, donc tu dois plus être straight to the point, tu ne peux pas faire tant de références, tu ne peux pas faire 30 références et voir lesquelles vont marcher parce que tu n’as les moyens d’en développer que 5, donc t’en fait 5, donc tu édites. Et en fait, toutes ces maisons presque, elles subissent maintenant le fait qu’elles ont trop de moyens parce que quand tu as des moyens, quand tu n’as pas besoin de choisir, tu commandes tout le menu.Le seul conseil que je pourrais donner à quelqu’un qui veut entreprendre dans la mode, c’est d’aller vraiment faire ses armes dans une maison parce que c’est fou ce que c’est formateur, et de gens que l’on va rencontrer. Ce n’est pas que la formation, c’est aussi le réseau que l’on va se construire.Cela n’a pas de prix : le jour où on veut se lancer, d’être bien entourée, c’est génial.REFERENCES Charlotte Chesnais https://www.charlottechesnais.fr/fr/Studio Berçot https://www.studio-bercot.com/Vincent Darré https://www.maisondarre.com/Balenciaga https://www.balenciaga.com/frNicolas Ghesquière https://www.instagram.com/p/Bwq8wgPAX8z/Bouchra Jarrar https://fr.wikipedia.org/wiki/Bouchra_JarrarNatasha Ramsey https://www.instagram.com/p/Bxb6fpWiZFl/Alexander Wang https://www.alexanderwang.com/fr-en/women?gclid=CjwKCAiA8ejuBRAaEiwAn-iJ3iYGmoCG9AwyK9sOzlvM425skvyz6sKikSQbKKsnw74kV1a2xEacbRoCqOAQAvD_BwEJulien Dossena https://www.instagram.com/p/B2TtGF4iqek/Episode Lucien Pagès https://podcasts.apple.com/fr/podcast/62-lucien-pag%C3%A8s-lucien-pag%C3%A8s/id1300541489?i=1000426015412Episode Sarah Andelman https://podcasts.apple.com/fr/podcast/88-sarah-andelman-colette-just-an-idea/id1300541489?i=1000437384314L’ANDAM https://andam.fr/A.P.C https://www.apc.fr/frfr/M/M https://www.mmparis.com/Byredo https://www.byredo.com Ben Gorham https://www.instagram.com/p/BwTxwoTAytQ/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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168 - Sophie Hersan— Co-fondatrice et Directrice de la mode responsable de Vestiaire Collective — La plus grande garde-robe du monde (Rediffusion)

Cette semaine, je reçois Sophie Hersan. Elle est la co-fondatrice et directrice de la mode de Vestiaire Collective, la plateforme incontournable de la seconde main dans la mode et le luxe. Sophie fait ses débuts dans la mode entre la presse et la création mais c’est avec ses amis et un constat alarmant qu’elle décide de lancer son entreprise.Ils sont six amis, six passionnés et avec leur expertise, ils fédèrent une communauté devenue aujourd’hui internationale. Avec eux, Sophie a inventé un nouveau modèle économique circulaire et a instauré un changement profond dans l’industrie de la mode.Pionnière sur le marché, elle contribue aussi à la transformation du secteur en échangeant avec les marques et les institutions. Dans cet épisode, elle nous parle de sa vision de la communauté, de l’alliance entre mode et technologie mais surtout, elle soulève de nombreux questionnements autour du style et des habitudes de consommation.« On a toujours été un peu anti-tendances puisque c’est le style versus la mode. On ne suit pas les tendances mais on redonne vie à des articles qui étaient oubliés. C’est ce que cherche le consommateur : à personnifier son style plutôt que de suivre une mode. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de SophieSes premières expériences dans la modeLes rencontres qui mènent au déclicLes débuts de Vestiaire CollectiveL’installation des locaux et la gestion du stockageLes valeurs fondatricesLa question du style et la ligne éditorialeLa recherche d’investisseursComment fédérer une communauté Le rôle de Sophie et ses évolutionsComment elle a changé l’offre dans l’industrie de la modeSes engagements pour faire évoluer la modeLa structure interneCe qu’elle ferait différemment Le modèle de circularité et ses enjeuxLe brandingL’équilibre entre sa vie professionnelle et personnelleSes références culturelles« La transmission c’est important, je l’ai appris de la mode. Quand tu vois la création depuis 60 ans, tout est une histoire de transmission. Je pense que c’est important de continuer et pour moi, transmettre, ça m’enrichit. »« On était convaincus qu’on allait changer le monde. On est tous nés de cette même réflexion : c’était la fin d’une ère et il fallait dire stop au gaspillage. Quand on consomme même pas 40% de sa garde-robe, ça veut dire que 60% c’est du gaspillage. Il fallait que ça s’arrête. » « Rejoindre un mouvement responsable aujourd’hui, c’est rejoindre une communauté d’activistes. Quand on achète et qu’on vend de la seconde main, on adhère à des valeurs en étant soucieux des impacts environnementaux et sociaux. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Vestiaire Collective : https://fr.vestiairecollective.com Paris Good Fashion - Convention citoyenne pour une mode plus responsable:  https://parisgoodfashion.fr/fr/ Re-fashion (campagne #RRR) : https://refashion.fr/citoyen/fr?  On The Wild Side Cosmetics : https://onthewildsidecosmetics.com 

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171 - Clémentine Larroumet & Antoine Ricardou cofondateurs des studios Be-Poles— Comprendre l’art du storytelling (Rediffusion)

Cette semaine, nous partons à la rencontre de Clémentine Larroumet et Antoine Ricardou les cofondateurs des studios Be-Poles. Ces deux passionnés de l’art et du design se retrouvent à la sortie de leurs études pour créer ce qu’ils appellent un « laboratoire créatif ». Pour eux, la création se définit au pluriel : de l’édition, au design, en passant par l’architecture et au branding, ils sont de réels scénaristes du quotidien. Une maîtrise de l’identité visuelle et un dévouement pour leur travail qui leur permettent de travailler sur une grande diversité de projets. Parmi leurs clients, ils comptent La Maison Plisson, NoMad Hotel, Merci et Cyril Lignac. Ils sont guidés par l’envie de créer et aujourd’hui ils partagent cette énergie entre Paris et New York. Dans cet épisode, Clémentine et Antoine s’expriment sur leur vision de l’identité de marque, sur leur approche au business et sur les projections pour le futur de Be-Poles.« Je crois profondément qu’il faut faire ce que l’on aime. Il faut avoir une envie de délivrer ce que tu veux revendiquer. » Antoine Ricardou Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Clémentine et Antoine se présententLe studio Be-PolesLes milestones de l’entrepriseLeur rencontre avec Pierre BergéLa vision du studio à l’époqueComment garder l’équilibre en grandissantLeurs projets et comment ils se différencientLeur définition d’une marqueComment ils travaillent avec les marquesLeurs projectionsLeur role modelsLa création comme source de plaisirLa gestion de projetL’ADN du studioLe travail de l’archiveLeurs bureaux à New YorkLeur position face au contexte actuelLes projets remarquablesQu’est-ce qu’il se diraient à 20ans« Ce qui est génial, c’est que les clients qui nous suivent sont très exigeants. On s’allie ensemble pour faire des projets très forts. » Clémentine Larroumet « À quoi ça sert de se réunir ? Si c’est pour bosser derrière ton Mac, tu peux le faire à distance. Se réunir, c’est pour créer cet état de workshop qui est vraiment important pour nous. » Antoine Ricardou« Aujourd’hui tout le monde regarde dans une même direction à cause des réseaux sociaux. C’est dangereux parce qu’on s’inspire de la même chose. Nous, à travers un voyage ou un weekend, on dessine, on ramasse des choses et on se nourrit de références différentes. » Clémentine LarroumetN’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:  Be-Poles : https://be-poles.com @bepoles : https://www.instagram.com/bepoles/  Le Barn Hotel : https://lebarnhotel.com  The Family Coppola : https://www.thefamilycoppola.com https://www.thefamilycoppolahideaways.com  NoMad Hotel : https://www.thenomadhotel.com Stefan Sagmeister : https://sagmeisterwalsh.com 

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248 - Hors-série : Acquisition — Romain Tardy — De Instagram à Tik Tok, quelles stratégies gagnantes adopter ?

Alors que notre temps de concentration est happé par les réseaux, le terrain digital apparaît comme une aubaine pour les marques en quête de croissance. Pour ce deuxième épisode spécial acquisition, on s’interroge avec Romain Tardy sur les codes du digital, le lien qu’il engage et donc de sa puissance inévitable.  Plus besoin de produire des campagnes aux budgets déraisonnables pour convertir son audience en client, aujourd’hui tout se trouve à portée de main. Le fondateur du bureau stratégique et créatif partage une analyse pointue sur les deux canaux d’acquisition majeurs du digital, aussi concurrents que complémentaires : Instagram et Tik Tok.  Identifier le réseau adapté à son ADN, mais aussi produire un contenu au récit fort, finalement même si l’on croit connaître ces codes, la stratégie digitale de marque est un apprentissage quotidien.  Comment se démarquer dans l’algorithme ? Quels contenus produire ? Quel ton employer ? Entre les deux réseaux, si les cibles et les temps sont sensiblement marqués d’un écart, la compréhension de ces enjeux ne peut qu’entraîner un usage efficace et fructueux pour sa marque. «Instagram, c’est des codes, une culture, c’est aussi un algorithme. Si on ne connaît pas ces éléments, on ne peut pas maximiser son potentiel d’acquisition.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours de Romain Sa définition de l’acquisition  Comprendre les réseaux sociaux Organic VS paid  Comment convertir son audience en client Construire une stratégie d’acquisition gagnante Quels sont les codes des réseaux sociaux ? Le cas de Tik Tok Sur quoi investir son temps et son argent ? Comment commencer sur Tik Tok ? Les exemples à suivre Les typologies de contenu Créer du contenu pédagogique «On ne capte pas l’attention en faisant comme tout le monde. Il faut avoir un récit fort, distinctif, lui donner corps avec des typologies de contenus qui soient marquées avec de vrais partis pris.» «Les réseaux sociaux sont une occasion très simple pour les marques de créer un lien quotidien de proximité avec leurs audiences et donc leurs clients. » «Il ne faut pas avoir peur de produire homemade tout en étant exigeant sur la qualité du contenu.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Bureau Tardy : https://www.bureautardy.com BWGH : https://www.instagram.com/bwgh/?hl=fr  IFM : https://www.ifmparis.fr  L’épisode avec David Obadia (Harmony) :  https://podcasts.audiomeans.fr/entreprendre-dans-la-mode-21ce90d45098/-74-david-obadia-harmony--9da7a4f03653  Veja : https://www.veja-store.com/fr_fr/  Husbands: https://husbands-paris.com/#boutiquehome1  Marcia : https://www.marciawear.com  Caudalie sur Tik Tok : https://www.tiktok.com/@caudalie  @balenciaga : https://www.instagram.com/balenciaga/  Salomon sur Tik Tok: https://www.tiktok.com/@salomon?lang=fr 

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247 - Hors-série : Acquisition — Paul Albou — Co-Fondateur de Ubu — Comment engager sa communauté sur Instagram ?

Exit le community management où les actions standardisées n’ont plus vraiment d’impact pour différencier sa marque dans le paysage médiatique. Paul Albou a imaginé Ubu, une plateforme de management des réseaux sociaux permettant  une gestion plus organisée et efficace sous la forme d’une messagerie sociale Direct To Consumer.  Alors qu’Instagram ne permet plus vraiment de sortir du lot, tout l’enjeu se trouve dans l'interaction avec ses abonnés. Selon Paul, engager sa communauté, c’est avant tout identifier les profils pour mieux cibler et développer ses stratégies de marketing d’influence. Un mix idéal de tech et data qui vise à faire reprendre le contrôle sur sa communauté et ses ambitions de croissance. Dans cet épisode, Paul nous raconte comment Ubu souhaite transformer le community management en community engagement. Il nous partage ses best practices pour une croissance viable et organique sur les réseaux grâce aux partenariats, mais aussi, ses outils de gestion interne pour sa jeune entreprise déjà bien rodée. «En se basant sur une approche de l’ordre de la conversation plutôt que de la transaction, ça te permet d’identifier les vrais amoureux de la marque.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Paul se présente Ses premiers jobs Le concept de Ubu Les liens d’affiliation Les milestones L’origine du nom  La gestion interne L’outil Discord Les best practices de recrutement Les rendez-vous d’équipe Son rôle Se démarquer dans un la jungle médiatique Ses objectifs pour le futur Ses conseils pour Réuni «Si tu fais une entreprise qui répond aux problématiques autour de toi, c'est à ce moment-là que tu vas être aligné avec tes valeurs et que tu vas créer beaucoup plus de sens.» «Il faut avoir une approche plus communautaire que médiatique. Rien que le nom ‘community management’ est très froid alors que ça devrait être plutôt du ‘community engagement’.» «L’enjeu est toujours de trouver des personnes qui sont alignées avec ta proposition de valeur et qui vont pouvoir s’engager de manière authentique.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Ubu : https://fr.getubu.com  Garçons Infidèles : https://www.garconsinfideles.com Shopify : https://www.shopify.fr  Discord : https://discord.com  One Pilot : https://onepilot.co Deel : https://www.letsdeel.com/about Vaer : https://www.vaerwatches.com Ré-écouter l’épisode EDLM de The Bradery : https://podcasts.audiomeans.fr/entreprendre-dans-la-mode-21ce90d45098/-196-timothee-linyer-edouard-caraco-co-fondateurs-de-the-bradery-revaloriser-les-invendus-dans-une-logique-vertueuse-043d0a9d46ff Paul  Albou — Co-Fondateur de Ubu — Comment engager sa communauté sur Instagram ? Exit le community management où les actions standardisées n’ont plus vraiment d’impact pour différencier sa marque dans le paysage médiatique. Paul Albou a imaginé Ubu, une plateforme de management des réseaux sociaux permettant  une gestion plus organisée et efficace sous la forme d’une messagerie sociale Direct To Consumer.  Alors qu’Instagram ne permet plus vraiment de sortir du lot, tout l’enjeu se trouve dans l'interaction avec ses abonnés. Selon Paul, engager sa communauté, c’est avant tout identifier les profils pour mieux cibler et développer ses stratégies de marketing d’influence. Un mix idéal de tech et data qui vise à faire reprendre le contrôle sur sa communauté et ses ambitions de croissance. Dans cet épisode, Paul nous raconte comment Ubu souhaite transformer le community management en community engagement. Il nous partage ses best practices pour une croissance viable et organique sur les réseaux grâce aux partenariats, mais aussi, ses outils de gestion interne pour sa jeune entreprise déjà bien rodée. «En se basant sur une approche de l’ordre de la conversation plutôt que de la transaction, ça te permet d’identifier les vrais amoureux de la marque.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Paul se présente Ses premiers jobs Le concept de Ubu Les liens d’affiliation Les milestones L’origine du nom  La gestion interne L’outil Discord Les best practices de recrutement Les rendez-vous d’équipe Son rôle Se démarquer dans un la jungle médiatique Ses objectifs pour le futur Ses conseils pour Réuni «Si tu fais une entreprise qui répond aux problématiques autour de toi, c'est à ce moment-là que tu vas être aligné avec tes valeurs et que tu vas créer beaucoup plus de sens.» «Il faut avoir une approche plus communautaire que médiatique. Rien que le nom ‘community management’ est très froid alors que ça devrait être plutôt du ‘community engagement’.» «L’enjeu est toujours de trouver des personnes qui sont alignées avec ta proposition de valeur et qui vont pouvoir s’engager de manière authentique.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Ubu : https://fr.getubu.com  Garçons Infidèles : https://www.garconsinfideles.com Shopify : https://www.shopify.fr  Discord : https://discord.com  One Pilot : https://onepilot.co Deel : https://www.letsdeel.com/about Vaer : https://www.vaerwatches.com Ré-écouter l’épisode EDLM de The Bradery : https://podcasts.audiomeans.fr/entreprendre-dans-la-mode-21ce90d45098/-196-timothee-linyer-edouard-caraco-co-fondateurs-de-the-bradery-revaloriser-les-invendus-dans-une-logique-vertueuse-043d0a9d46ff 

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369 - Sébastien Kopp - Fondateur de Veja & Centre Commercial (Rediffusion)

Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelCette semaine je reçois Sébastien Kopp, le co-fondateur de Veja et de Centre Commercial. C’est un épisode qui est enregistré en public lors de l’Open Studio de Veja dans le cadre de la Fashion Revolution Week et a pour objectif de contribuer au mouvement global Fashion Revolution et honorer la mémoire des victimes du Rana Plaza. Bonne écoute!POUR SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:30 Sebastien se présente et revient sur la génèse de Veja puis sur les différents miles stones de la marque25:28 Le financement au démarrage33:00 Tout ceux qui parlent d’urgence je m'en méfie comme de la peste, l’urgence est une mauvaise conseillère.38:30 Comment on grandit sans encombre et qu’est ce qui a fait que ça a prit?40:00 Pas de publicité. Pourquoi? Les collaborations, pourquoi et comment on fait pour que les partenaires ne fasse pas ça pour faire du green washing48:30 la certification B-Corps. Pourquoi et comment? La gouvernance d’entreprise?52:00 Upcycling, Circularité, Transparence? Qu’est ce qu’il ferait différemment? Qu’est ce qu’il regarde pour s’inspirer? Qui il souhaiterais entendre dans le podcast?58:00 Question du public : Pourquoi Veja? La complémentarité avec son co-fondateur Ghislain? L’évolution de la vision de Veja par le public? Le sourcing des matières premières plus proches des marchés?KEYLEARNINGS On s’est dit: si nous on essaye pas de faire quelque chose de différent qui aura le loisir d’essayer?On préfère 1000 Veja plutôt qu’un gros.Nous c’est toute la chaine de production qu’on souhaite faire évoluer.Nous chez Veja notre projet c’est que ce soit une situation "win win" des matières premières jusqu’à la boutique qui les vends.Je suis assez confiant parce que je crois que chacune / chacun se rend compte aujourd’hui que sa voix peut porter, que des combats peuvent porter très vitre très loin très fort et qu’on a la chance de vivre à une époque ou l'information va beaucoup plus vite donc on se rend compte qu'on peu avoir beaucoup d’impact même en restant petit. Faire grandir ses projets tranquillement plutôt que d'essayer tout de suite d’avoir un impact énorme. Tout le monde nous parle de scalability, c’est un mot si quelqu’un le dit dans une salle je sors, je m’en vais, ça me saoule, le truc de vouloir grandir, mais pourquoi vouloir grandir? pourquoi vouloir être gros? pourquoi ne pas essayer de faire les choses bien step by step.On ne communique jamais sur les chose qu’on n'a pas encore fait.10 à 15% de nos clients connaissent le projet de Veja le reste achète parce que le produit leur plaît et ça me va comme ça ! Cela veut dire qu’on a réussi.REFERENCES DANS L’EPISODESebastien Kopp VejaCentre CommercialMichael Moor Tristan Lecomte Alter ecoSpring CourtSupergaBernard Stiegler Avnier  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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246 - Hors-série : Acquisition — Viviane Lipskier — Définir sa stratégie d’acquisition grâce au digital

Cette semaine, on parle d’acquisition dans le cadre de ce hors-série où interviendront plusieurs experts. Et qui de mieux placé que Viviane Lipskier pour nous introduire cette notion indispensable à toute entreprise ? Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’experte DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ». Difficile de se démarquer dans le paysage actuel où regorge pléthore de marques et de discours. Alors que la production de contenu digital semble essentielle de nos jours, comment se démarquer et attirer la juste cible ? À travers divers formats et médias, il est possible d’imaginer une stratégie d’acquisition pertinente et efficace. Car si l’on est soumis aux algorithmes des réseaux sociaux, comprendre leurs mécanismes et la logique de référencement est en effet un moyen d’optimiser  Viviane nous partage ses best practices avec comme toujours, exemples concrets à l’appui. Facebook lead Ads, annonces Instagram, live streaming…vous saurez tout sur ces outils ! «Avant de se préoccuper de l'acquisition, il faut déjà se préoccuper d’avoir construit une marque et d’avoir conquis la confiance.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  L’acquisition, définition et objectifs Rappel sur le modèle du dropshipping Comment concevoir sa stratégie d’acquisition Facebook Lead Ads Les annonces Instagram Le choix du réseau pour toucher justement sa cible L’usage des hashtags, un outil toujours utile ? Le livestreaming Les podcasts «Une stratégie d’acquisition est un pilier dans une stratégie marketing solide.» «Aucune agence ne te développera ta communauté.» «La question de la confiance se joue sur des marques qui descendent de leur pied d’estale. Elles sont plus crédibles si elles se mettent au niveau des consommateurs.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Brand Alchimy :  https://www.brandalchimy.com  @donuthumans.yt :  https://www.instagram.com/donuthumans.yt/ Chaîne Youtube Donut Humans : https://www.youtube.com/channel/UCMy6DOPGrl3AY5tqrCoQctw  Facebook Lead Ads: https://www.facebook.com/business/ads/lead-ads Make my Lemonade : http://makemylemonade.com  Ads Spotify : https://ads.spotify.com/fr-FR/news-et-insights/lancement-spotify-ad-studio-en-france/ 

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367 - René Celestin (OBO + Ubi Bene) - Organisateur des plus gros défilés de mode du monde (Rediffusion)

Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetEcoutez le podcast Building RÉUNI sur Apple Podcast I Spotify I SoundcloudSuivez les aventures de RÉUNI sur InstagramJe partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de René Célestin, il est le fondateur de OBO et actionnaire d'Ubi Bene. Dans cet épisode, René nous parle de son parcours, des grands milestones de sa carrière et d’OBO, son rapport aux regards des autres et on parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer René, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:54 René Célestin se présente et revient sur son parcours.17:22 Les grands milestones de sa carrière.26:19 Comment il organise un show, son rapport à la mode, les milestones d’OBO, la création d’un défilé.50:02 Ce qu’il retient de ces milestones.1:01:47 Ses souvenirs marquants, comment gérer le stress, l’acquisition de l’agence Ubi Bene, la relation avec le designer.1:16:44 La façon dont les maisons communiquent sur les défilés, est-ce qu’ils travaillent sur différents supports médias, l’arrivée du sport dans la mode, le sustainability.1:32:26 Qu’est ce qu’il se dirait à lui, 20 ans, est-ce qu’il ferait des choses différemment, les gens qui l’inspirent.1:40:10 Comment il gère le regard des autres, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSQuand tu es un ultra intuitif, tu peux pas négliger que le process ça aide les autres à venir avec toi.Je n’ai jamais vécu le challenge comme une chose désespérante, ça me fait marrer de pas savoir faire un truc.Il y a toujours un quotient de douleur dans notre apprentissage.Un des trucs que je regarde beaucoup et qui me touche presque autant voire plus, ce sont les gens que j’ai laissé dernière moi à qui j’ai eu l’opportunité soit d’amener de l’aide, soit de leur apprendre quelque chose ou de leur permettre de gagner en connaissance ou en assurance ou ce genre de choses. Le temps passant, le côté humain joue un rôle de plus en plus important pour moi.REFERENCES :OBO https://oboglobal.eu/Ubi Bene http://ubi-bene.fr/Institut Savignac https://www.ecole-de-savignac.com/Relais & château https://www.relaischateaux.com/fr/Potel & chabot https://poteletchabot.com/Victoria Secret https://ww.victoriassecret.com/fr/?cm_mmc=SEM-_-Google-FR-_-vsint_brand_FR_FR_Brand_HighVis-_-ST_Exact_victoriasecret&gclid=Cj0KCQjwl6LoBRDqARIsABllMSYjyrSGwFf6ARHG7KGcURtb0n4mJMJxzf8MlY3qee5ag6JCfYLXjI0aAqyZEALw_wcB&gclsrc=aw.dsMET Gala https://fr.wikipedia.org/wiki/Met_GalaJohn Galiano https://www.johngalliano.com/LVMH https://www.lvmh.fr/Vogue US https://www.vogue.com/magazineMusée Rodin http://www.musee-rodin.fr/Bureau Betak http://www.bureaubetak.comKCD https://www.kcdworldwide.com/Stella McCartney https://www.stellamccartney.com/frGucci https://www.gucci.com/fr/fr/Nina Ricci https://www.ninaricci.com/fr-FR/Eva Herzigova https://fr.wikipedia.org/wiki/Eva_Herzigov%C3%A1Made Fashion Week http://ma.de/Joseph Altuzarra https://www.altuzarra.com/en-fr/Alexander Wang https://www.alexanderwang.com/fr-en/Episode Alexandre Mattiussi https://soundcloud.com/entreprendre-dans-la-mode/79-alexandre-mattiussi-amiL’ANDAM https://andam.fr/Antonin Tron https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonin_TronAtlein http://www.atlein.com/L’Oréal Paris https://www.loreal-paris.fr/Giorgio Armani https://www.armani.com/fr/armanicom/unisexe/giorgio-armani/cross_sectionBalenciaga https://www.balenciaga.com/frLouis Vuitton https://fr.louisvuitton.com/fra-fr/homepageVêtements https://fr.wikipedia.org/wiki/VetementsTom Ford https://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_FordBernard Arnault https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Arnault See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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245 - Beverly Sonego — Fondatrice de Monogram Paris — Luxe et seconde main : la promesse d’un modèle vertueux et authentique

Du petit espace de 9m² dédié à son activité d’auto-entrepreneure au prestigieux showroom du 8 ͤ arrondissement, Beverly Sonego a créé son modèle d’entreprise idéale de toutes pièces. La fondatrice de MONOGRAM Paris, plateforme de seconde main dédiée au luxe, a fait grandir en une dizaine d'années une communauté à son image, de passionnées du luxe en quête d'authenticité et de sens.  Tout a commencé quand elle vidait ses placards et ceux de ses amis puis sélectionnait et revendait les vêtements via des plateformes de vente en ligne. Alors que la seconde main n’était pas encore un sujet d'actualité, elle a combiné ses meilleurs atouts, soit la connaissance du produit et des stratégies digitales. En plus du bouche-à-oreille, sa croissance s’appuie également sur son expertise de conseil qu’elle applique au sein de son showroom physique, mais aussi en live sur Instagram. Conquérante, l'entrepreneure autodidacte a bien pour objectif de disrupter ce marché en plein essor. Dans cet épisode, Beverly nous parle du développement de son entreprise, du pricing dans la seconde main et de l’importance du service client. «Quand tu es passionnée, tu ne ressens pas la charge de travail.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Beverly se présente Son parcours dans la musique Ses débuts dans l'entrepreneuriat  Le développement de son business La rentabilité Le re-branding Le concept de Monogram Les corners Le contrôle fiscal Son ambition La logistique Le service client Le recrutement Comment expliquer le boom de la seconde main Préparer un live instagram Comment elle nourrit sa créativité Les réseaux sociaux L’influence Organiser sa vie Les ressources humaines «J’ai très vite compris que le luxe et la seconde main avaient besoin de créer un lien fort.» «On est à l’écoute du marché. On se doit de bouger et d’être là où les gens vont.» «Paris est un vivier de trésors de seconde main.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références :  Monogram Paris : https://www.monogramparis.com/fr/ @monogramofficiel : https://www.instagram.com/monogramofficiel/  Art Curial : https://www.artcurial.com  Kiliwatch : http://kiliwatch.paris 2C finance : https://www.2cfinance.net  Blue Lemon : https://bluelemon.io/fr/  Dress Code press : https://www.dresscodepress.com La Clinique des Champs Elysées : https://www.crpce.com  Messika : https://www.messika.com/fr 

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156 - Peggy Frey — Journaliste (@peggfrey) — Oser réinventer le métier de journaliste à l’ère d’Instagram (Rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, on part à la rencontre de Peggy Frey. Après avoir travaillé dans la presse écrite, notamment chez Madame Figaro, elle décide de changer de voie. Aujourd’hui, elle se décrit comme « Social journalist » et transmet sa passion des rencontres sur son compte Instagram. Elle a construit une communauté fidèle grâce à ses interviews sans filtre de personnalités de l’industrie de la mode. Peggy nous raconte comment elle a eu le déclic de réinventer son métier à l’ère d’Instagram.« Je savais juste que je voulais interviewer et rencontrer des gens. Je me suis rendue compte que j’adorais poser des questions, peu importe à qui et peu importe la thématique. »Ce que vous apprendrez dans cet épisode :Le parcours de PeggySon métier de journaliste et ses précédentes missions dans la presse féminineLe déclic qui lui a fait changé de vieSa méthodologieLA question à poser en interviewConcilier son travail loin de ParisComment communiquer quand on est une jeune marqueLes enjeux de la presse face au digitalSa transition de la presse féminine à InstagramSa ligne éditoriale sur son compte InstagramSon business model et comment elle s’organise quotidiennement entre Paris et ReimsLa crise sanitaire et ses répercussions sur la mode  Comment elle a construit son réseau Savoir bien utiliser les réseaux sociauxQuel avenir pour le métier de journaliste « Il faut redonner aux gens l’envie de lire. Il faut aller rechercher les lecteurs avec de la nouveauté. »« Ce que je fais sur Instagram, l’inspiration que j’arrive à puiser chez les uns je voudrais la donner aux autres pour qu’ils deviennent inspirés et acteurs de leur choix et de leur vie. »« Ce n’est pas évident de se regarder, de s’aimer, de se mettre en scène. Il faut apprendre à s’aimer. Plus tu t’aimes, plus tu as confiance en toi et plus cette confiance va te porter. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:https://www.instagram.com/peggfrey/ Lettre de motivation de Lucie Faucher https://www.instagram.com/p/CBJkBovIX6l/

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244 - Pierre Alexandre M’Pelé (PAM Boy) — Head of Editorial Content GQ France — Incarner le renouveau de la presse à travers ses convictions

On le connaît sous le nom de Pam Boy. Pierre Alexandre M’Pelé est devenu à 28 ans Head of Editorial Content du magazine GQ France. Avec cette nomination qui s’inscrit dans la nouvelle stratégie du groupe américain d’édition, Condé Nast entend bien repenser la presse à l’ère du digital et des enjeux socio, culturel et politique.  Après avoir fait ses études de journalisme dans la célèbre école Central Saint Martins à Londres, Pierre Alexandre commence alors à écrire pour ODDA, i-D ou encore le WWD. Nourri par l’émergence des réseaux sociaux, il s’est imprégné des codes du digital pour en faire son identité journalistique. Pour autant, il n’en oublie pas l’importance du print et est convaincu que l’évolution de la presse s’orientera vers la complémentarité des supports. Si le magazine de mode témoigne de notre société et de ses avancées, il doit aussi s’adapter et incarner en coulisses comme sur papier la vision d’une société plus représentative. Pierre Alexandre engage ainsi un nouveau chapitre dans l’histoire de la presse où le sens de la communauté, la transparence et la diversité résonnent comme les valeurs fondamentales du magazine.  Visionnaire dans le fond comme dans la forme, Pierre Alexandre partage dans cet épisode la conception de l’éditorial de son premier numéro GQ, mais aussi son avis sur les médias et la mode face aux nouveaux défis. « Un bon magazine transmet des valeurs à travers du texte et de l’image et cet ensemble reflète la société d'aujourd'hui.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Pierre Alexandre se présente Son cursus à la Central Saint Martins Ses premiers jobs dans le journalisme Sa critique sur la presse Se démarquer avec son contenu Instagram Son expérience aux côtés de Loïc Prigent La force du magazine Qu’est-ce qui fait un bon magazine Son expérience au magazine LOVE La diversité dans la presse Sa définition de la mode Son recrutement chez Condé Nast Intégrer la diversité dans son contenu Son premier jour chez GQ Comment se construit un magazine GQ Ses ambitions pour le magazine Sa relation avec les réseaux sociaux Créer du lien avec l’industrie de la mode Son rapport à la créativité La digital VS le print Les relations annonceurs / rédaction La stratégie d’acquisition Ses conseils pour Réuni L’écologie et la presse « Je considère que les rédacteurs et les journalistes devraient aussi être des influenceurs.» « Les magazines doivent évoluer. Je pense que le print n’est pas mort. Le digital grandit mais il faut absolument préserver le print.» « Pour moi, la diversité est synonyme de normalité.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Pam Boy : https://www.instagram.com/pam_boy/  Condé Nast : https://www.condenast.com  GQ Magazine : https://www.gqmagazine.fr  Emoji Index : https://www.instagram.com/stories/highlights/18121788205193135/  Vogue : https://www.vogue.fr  WWD : https://wwd.com  The Face : https://theface.com  ODDA : https://oddamagazine.com  Dansk : https://www.instagram.com/danskmagazine/?hl=fr  i-D Magazine : https://i-d.vice.com/fr  Dazed : https://www.dazeddigital.com  Fantastic Man : https://www.fantasticman.com/magazine  LOVE : https://www.thelovemagazine.co.uk/author/pam-boy Katie Grand : https://katiegrand.com  Arena Homme : https://www.instagram.com/thehommeplusmag/?hl=fr  Loïc Prigent : https://www.instagram.com/loicprigent/ https://www.youtube.com/channel/UCU5Z-qPL8Terv_te68esHOw  L’épisode EDLM avec Spencer Phipps : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/id1300541489?i=1000465914858 Telfar : https://www.instagram.com/telfarglobal/ 

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176 - Bildung — Indépendance, revalorisation des indépendants, intelligence économique et entrepreneuriat dans les industries créatives (Rediffusion)

Cette semaine, nous partons à la rencontre d’Isabelle Moisy-Cobti, Simon Descamps, fondateurs de Bildung et leur associé Antoine Soubrier. Dans un contexte de transformation des modes de travail, Bildung répond avec pertinence aux besoins des indépendants. Ils ont créé un modèle novateur qui accompagne et valorise les talents créatifs mais aussi les marques. Leur vision se résume à un kaléidoscope d’activités : des missions de conseils artistiques, en stratégie, communication, finance et entrepreneuriat, sans compter leur organisme de formation Bildung Learning & Development. Déterminés à réinventer l’approche de l’accompagnement des créatifs, leur expertise dans leurs domaines respectifs en graphisme, publicité et médias a aujourd’hui fait ses preuves.Isabelle, Simon et Antoine parlent de leur philosophie de travail, leurs stratégies d’acquisition et de prix et de leurs multiples projets créatifs.Un épisode riche en conseils et en clés essentielles de développement et d’autonomie. En somme, une véritable école de la vie (professionnelle).« On est obligés d’avoir une démarche entrepreneuriale pour être reconnu. Il faut communiquer, se développer, aller rencontrer des gens, prospecter et penser qu’on doit faire tout un panel d’activités autour de la création pour lesquelles on n’a pas forcément été formés. On pense qu’en se formant, on peut se développer. » Simon DescampsCe que vous allez apprendre dans cet épisode: Isabelle, Simon et Antoine se présententLa genèse de BildungL’accompagnement des artistesLes best practices pour bien mener sa carrière d’indépendantLa culture artistique en FranceLeurs activités principalesLeurs clientsLeur stratégie d’acquisitionLa stratégie tarifaireCe qu’ils aiment le plus faireLa structuration de la stratégie d’acquisitionLa vision de Bildung au long termeComment déterminer le prix de sa création ?Les KPI’s qu’ils regardentComment le monde des industries créatives a évolué L’optimisme dans un contexte de criseL’organisation interneAllier vie privée et vie professionnelleLes prochains projets éditoriauxCe qu’ils feraient différemment « Il y a une évolution sociétale forte, de toute façon il va y avoir de plus en plus de freelance. Il y a une déliquescence du marché de l’emploi, donc autant se former pour s’en sortir. Une démarche entrepreneuriale même pour un profil indépendant de la création, elle est importante. » Simon Descamps« Les marques de mode vont être obligées de ramener du sens dans ce qu’elles font. On travaille aussi avec des grands groupes et ils sont tous en train de réfléchir à leur raison d’être. C’est phénoménal, que ce soit de façon cynique ou de façon pragmatique, ça les oblige à réfléchir et à être engagés. Tout le monde va être obligé de donner du sens à sa marque. » Antoine Soubrier« On a longtemps pensé que les écoles étaient un haut lieu de recherche et d’expérimentation de la création et pas plus. Les étudiants sortent de là, ils sont les meilleurs de leur pratique créative et ils vont sur le marché. Mais qu’est-ce qu’il se passe après ? Il faut bien qu’ils soient préparés à pouvoir être professionnels sur le marché. » Isabelle Moisy-Cobti« La mission qu’on s’est donnée, c’est de valoriser la création indépendante. Quand on a une vision et qu’on se donne une mission, après, tout ce qu’on fait stratégiquement doit répondre à ce filtre et ça devient beaucoup plus simple. »  Simon Descamps N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Bildung : https://www.bildung.fr Leur instagram : https://www.instagram.com/b_i_l_d_u_n_g/ Antoine Roux : https://www.instagram.com/_antoineroux/ Tristan Bagot : https://www.instagram.com/tristan.jpeg/ Objection Magazine : https://www.instagram.com/objectionmagazine/ Tools Magazine : http://www.tools-magazine.org Usage Magazine : https://usagemagazine.bigcartel.com

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243 - Laura Vidrequin — Fondatrice de Kids O’clock — Lier l’émotion à la raison pour bien vendre son produit

De Paris à Londres en passant par New York, Laura Vidrequin a fait de ses rencontres des opportunités professionnelles dans les capitales phares de la mode. Au fil de ses expériences dans le wholesale, cette acheteuse est devenue experte pour repérer les bons produits et comprendre la temporalité de cette industrie.  Après quelque temps à Londres à travailler chez Net a Porter, Harvey Nichols et un nouveau-né plus tard, elle décide de faire la synthèse de sa vie personnelle et professionnelle pour lancer son propre projet. Qui a dit que le responsable ne concernait que les grands ? Avec Kids O’clock, une marketplace à l’économie circulaire dédiée aux enfants, Laura entend bien démystifier la seconde-main. Jusqu’alors intégrée au système de grands groupes, Kids O’clock lui a permis de repenser la temporalité du vêtement, d’écrire son storytelling, de créer son branding et d’offrir le service idéal à ses yeux.  De la sélection des produits, la logistique, la recherche d’investisseurs aux stratégies digitales, Laura nous raconte ses apprentissages d'entrepreneure qu’elle a combinés avec ses solides connaissances dans l’achat. «Un bon produit, c’est un produit qui crée de l’émotion et qui a le bon prix. Il est déraisonnable dans l’émotion qu’il provoque, mais il te fait garder les pieds sur terre dans son financement.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Laura se présente Pourquoi elle a choisi d’habiter à Londres  Son parcours d’acheteuse Qu’est-ce qui fait qu’un produit fonctionne Les marges dans le retail Fixer le bon prix Le début de son aventure à Londres  Le business model de Kids O’clock La logistique Ses premiers investissements La sélection Le branding La production de contenu L’acquisition Sa north star metric Les prochaines étapes pour Kids O’clock Le positionnement international Son épisode EDLM préféré Ses conseils pour Réuni « J’ai compris que je n’aurai plus jamais l’impression de travailler si je faisais ce que j’aime.» «Toutes les marques devraient être concernées par la seconde-main.» «Plus tu vois de produits, plus tu pourras simplifier ta stratégie d’achat.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Kids O’clock : https://www.kidsoclock.co.uk  @kids_oclock : https://www.instagram.com/kids_oclock/?hl=fr Moda Operandi : https://www.modaoperandi.com Kith : https://kith.com  Jacquemus : https://www.jacquemus.com/fr Club Monaco : https://www.clubmonaco.com Net-à-porter : https://www.net-a-porter.com/fr-fr/ Harvey Nichols : https://www.harveynichols.com 

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242 - Arnaud Bruillon — Directeur Général de Finsbury — Ouvrir le champ des possibles pour se réaliser

Avoir l’envie inépuisable d’apprendre, ne jamais abandonner face au refus, persévérer alors que rien ne prédestinait le succès, voilà les leitmotivs qui ont fait de Arnaud Bruillon le directeur général de Finsbury. À l’origine vendeur le samedi, il se passionne pour le produit, les clients et l’histoire de la marque de chaussures britannique reconnue pour son savoir-faire et sa qualité. Avec une grande sincérité et une force de travail, il projette la marque vers d’autres ambitions. C’est comme ça qu’en l’espace d’une dizaine d'années, ce self-made man s’empare d’un modèle entrepreneurial et des codes du retail en multipliant la taille de l’entreprise de manière considérable.  Aujourd’hui, il nous partage sa vision sur la croissance, ses stratégies de développement étape par étape, du développement des franchises, l’accompagnement financier, au rachat total de l’entreprise. Parti de rien, il illustre parfaitement l’exemple de résilience entrepreneuriale. Un épisode pour vous donner une belle dose de motivation et d’optimisme ! «Vous pouvez avoir de bons produits et avoir du succès commercial, si vous ne gérez pas votre business de manière intelligente ça ne fonctionne pas.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Arnaud se présente L’histoire de Finsbury Sa rencontre avec la marque Apprendre le sens du commerce Sa première franchise Sa stratégie de développement Le succès par la soif d’apprendre La proposition de rachat Gérer ses marges Le business plan La croissance de Finsbury  Ne pas avoir peur du succès en tant qu’entrepreneur Le digital et la stratégie omnicanale Ses ambitions L’impact de la crise sur le retail Le secret de la réussite Ses conseils pour Réuni «Tous ces détails qui ne sont pas négligés, je suis convaincu que c’est ce qui fait la différence et ce qui fait votre réussite là où les autres échouent.» «Nos clients viennent parce qu’ils ont envie d’acheter juste et de donner du sens à leur achat.» «Dès l’instant où j’ai été entrepreneur, je suis sorti de ma zone de confort et je suis allé beaucoup plus loin.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Finsbury : https://www.finsbury-shoes.com BPI : https://www.bpifrance.fr 

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360 - Nathalie Dufour — Fondatrice de l'ANDAM (Rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Nathalie Dufour, fondatrice de l’ANDAM, l’Association Nationale pour le Développement des Arts de la Mode. Une association qu’elle a fondée en 1989 sous l’égide de Pierre Bergé. L’ANDAM a consacré un bon nombre de créateurs qui ont marqué leur époque. Parmi eux, Martin Margiela, Christophe Lemaire, Jean Touitou, Anthony Vaccarello, Alexandre Matuisi, et plus récemment Glenn Martens de Y/ project et Antonin tron de Atlein.  Dans cet épisode, Nathalie me demande de me présenter, puis elle revient sur son parcours et la création du prix de l’ANDAM. On parle aussi de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Nathalie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. Pour suivre Nathalie sur Instagram et Linkedin.Pour en savoir plus sur l'ANDAM. SE RETROUVER DANS L'EPISODE 01:30 Une fois n’est pas coutume, c’est moi qui me présente, qui décrit rapidement mon parcours et le pourquoi de ce podcast.   07:50 Je reprends la main, Nathalie se présente, expose son parcours et comment elle a créé l’ANDAM.   12:10 Qu’est ce qu'on dit quand on va rentrer dans le bureau de Pierre Berger avec un projet comme l’ANDAM ?  14:00 Comment émergeait-on avant la création de l’ANDAM ? Quels arguments donne-t-elle pour convaincre les institutions ?  18:00 Après les institutions, quelles ont été les étapes pour lancer le prix ? Les dessous du premier Jury.   22:20 Les grands moments de l’ANDAM depuis 30 ans.   26:30 Comment se matérialise l’accompagnement du Jury ? Qu’est-ce qu’il faut pour être sélectionné ?  30:10 Dans quelle mesure l’ANDAM a impacté la vie de ses vainqueurs ?   32:50 D’où vient cet amour pour la mode chez Nathalie ? N’a-t-elle pas eu envie de faire autre chose dans sa vie ? Imaginait-elle que ça deviendrait si gros ?  37:50 Qu’est-ce qui l'a marqué chez Pierre Bergé ? Son pronostic pour la mode. Des DNVB pourront-elles gagner l’ANDAM demain ? Qu’avaient en communs les gagnants de l’ANDAM ?   43:30 Comment voit-elle l’émergence des autres concours ? Les personnalités qui l’impressionnent beaucoup en ce moment.   49:20 Faut-il être connu avant de se lancer ?   KEYLEARNING   Ce qui a été un réel aboutissement, c’est quand tous les groupes de luxe ont fini par se joindre à l’ANDAM. Cela a mis beaucoup de temps, car il a fallu qu’ils acquièrent une certaine maturité pour avoir conscience que c’était important de s’engager dans une action vertueuse pour soutenir le futur de leur industrie. Moi, mon challenge, c’était de réunir et de coordonner toute cette concurrence qui s’est mise en place de façon très forte et concurrentielle depuis ces 20 dernières années.   La maison Hermès a été la dernière à entrer dans notre groupe de mécènes. Ça, c’était vraiment l'aboutissement, car tous les groupes de luxe qui sont basés en France se retrouvent autour de la table dans une même optique, qui est d’accompagner la jeune création.   Pour être sélectionné, il faut qu'une marque soit créative, sinon ça n’a pas de sens. Puis, parallèlement à ça, il faut qu’il y ait un potentiel en matière de développement global qui soit intéressant. Il y a aussi cette dimension importante qui est de s’implanter en France, pas juste par opportunité pour défiler, mais pour devenir une marque française, avec tout ce que ça implique en termes d’impôt, de création d’emplois et de maintien d’une réelle industrie en France. C’est vrai que nous avons beaucoup d’atouts concernant ce savoir-faire très haut de gamme. Toutes les marques rêvent de ce potentiel.   J’ai inventé ce boulot, il n’y a pas de distance, la curiosité est intacte. Les plus beaux moments de l’ANDAM ce sont les créateurs, les rencontres, mais c’est aussi d’avoir réussi a réunir tous ces gens et de les avoir embarqué dans cette mission. À un moment donné, on ne peut pas se dire qu’on s’est trompé ou que l’on a fait quelque chose de mal. Donc, on ne pense pas à faire autre chose.  Ce qui importe, c’est que ce soit quelque chose d’utile. En effet, je me rends compte que ça leur donne un espace, ça leur permet d’exister. C’est passionnant de voir que les groupes de luxe, qui, en termes de budget, de défilé prennent beaucoup de place, ont cette intelligence de dire : "avec l'ANDAM, on donne généreusement, on fait de la place à la relève". C’est un projet qui est très épanouissant à tous les niveaux et aussi pour les partenaires. On n’a pas envie de faire autre chose, on a juste envie que ça continue, qu’il y ait de plus en plus de gens qui soient impliqués, qu’il y ait de plus en plus de talents, que ça change la vie de tous ces gens, que les succès soient fulgurants et qu’ils soient compétitifs internationalement.   La personnalité de Pierre Bergé, qui m’accompagnait, faisait qu’on avançait. C’est quelqu’un qui n'a jamais douté du bien-fondé de cette affaire. Avec quelqu’un d’aussi sûr et déterminé, il n’y a pas la possibilité que ça ne marche pas.   RÉFÉRENCES DANS L’ÉPISODE   École du Louvre  ICARTPierre BergéLaurence Benaïm Didier Grumbach Martin MargielaIris Van HerpenStéphane AshpoolLe prix LVMHLe festival de HyèresGlenn Martens de Y/projectAntonin Tron de Atlein     See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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241 - Laurence, Gil et Pia — Co-fondatrices de Laurence Bras — Une aventure entrepreneuriale de famille nourrit par la confiance et l’envie de bien faire

Bercée depuis ses débuts par l’univers de la mode et de l'entrepreneuriat, Laurence Bras a imaginé il y a six ans un modèle de marque propre à son histoire et à sa famille. Avec sa marque éponyme, elle a su concilier ses envies créatives à son succès commercial. À l’image de ses moments inspirants ponctués de chic et d’élégance à Paris, ses idées prennent vie en Inde où elle passe une autre partie de son temps à créer ses collections. Si la proximité avec ses fabricants lui permet de contrôler la qualité des produits, le respect de la main-d’œuvre et de rester dans une dynamique créative, elle sait qu’un peu plus loin à Paris, le développement de la marque est entre de bonnes mains.  Car derrière Laurence Bras se cache avant tout l’histoire d’une aventure familiale.  Accompagnée par ses filles Gil Bonnaud, directrice générale France et Pia Doligé, responsable du digital et de l’influence, à trois elles concilient leurs regards issus de différentes générations pour faire grandir la marque. Dans cet épisode, on parle de contrat d’association, de stratégies retail, de création de contenu pour sa marque et d’influence. « Je préfère payer plus cher mais avoir de la qualité, savoir d’où viennent mes produits et qui les fabriquent.» Laurence Bras Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours de Laurence Ses premières expériences dans le textile Savoir bien s’associer dans un business Le parcours de Gil Ses expériences à New York Son expérience chez Chanel Les 3 premières années de Laurence Bras L’univers Laurence Bras Les chiffres de la marque Les enjeux du retail La construction du e-shop Gérer une entreprise en Inde Le système de production La cliente Laurence Bras Les équipes La fabrication La gestion du contenu digital L’accompagnement sur le digital et la finance Travailler en famille La suite pour Laurence Bras Leurs conseils pour Réuni « J’estime que les agences avec qui on travaille devraient avoir la même taille que nous pour qu'elles puissent comprendre nos enjeux.» Gil Bonnaud « Avec le temps, on s’est rendu compte que la micro-influence avait plus d’impact.» Pia Doligé « Je pense qu’une boutique va devenir un club, c’est-à-dire un endroit où on entretient des relations avec notre communauté.» Laurence Bras N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Laurence Bras : https://laurencebras.com  @laurencebras : https://www.instagram.com/laurencebras/?hl=fr  PR Consulting : https://prconsulting.net  CR Fashion Book : https://www.crfashionbook.com Magna Presse : https://magnapresse.fr  Lefty : https://www.lefty.io  Accélérateur BPI Mode & Luxe : https://evenements.bpifrance.fr/presentation-de-l-accelerateur-mode-luxe/

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153 - Vanessa Bruno — « Je fais des vêtements pour sublimer le quotidien des femmes » (Rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Vanessa Bruno, elle est la fondatrice de sa marque éponyme. Dans cet épisode, Vanessa nous parle de son parcours, de ses débuts, de son processus créatif, des moments forts de la marque, de l’importance de la mode et du rêve et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Vanessa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Le plus important c’est le rêve puisque chaque saison, tu dois séduire cette femme : c’est ça la mode. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :L’enfance de Vanessa BrunoSes débuts en tant que mannequin puis créatrice chez MonoprixL’environnement de la mode dans les années 90Les débuts de Vanessa Bruno, le sac CabasL’ouverture de la première boutique, l’univers et le style de la marque Les moments forts de la marqueComment faire un vêtement qui aime les femmesEn quoi la mode est importanteLa ligne bis Athé Son entourage et la culture d’entreprise Vanessa Bruno Le moment où la mode est passée à la vitesse supérieureComment ne pas se lasser de ce métier après 25 ansLe processus créatif Le développement du digital Le sujet de l’écoresponsabilitéComment trouver l'équilibre vie privée et personnelle « Il faut considérer qu’aujourd’hui développer le digital c’est comme si tu avais ton propre magazine en ligne. Tu dois raconter ton histoire, avoir ta ligne éditoriale avec tes moments forts et montrer tes produits le mieux possible. »  « La mode est un langage créatif incroyable parce qu’on part d’un croquis, d’un bout de tissus et à la fin, on est habillé et on arrive à se créer et s’incarner à travers ça et on arrive à se transformer et avoir son style. Bien sûr, il n’y a pas que le vêtement qui fait qu’on est quelqu’un mais ça aide à porter sa personnalité. » Références :Vanessa Bruno https://www.vanessabruno.frHenri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/?originalSubdomain=frCarven https://www.carven.com/fr_fr/Isabel Marant https://www.instagram.com/p/B4MqhnWI3yB/Episode Aurélien Arbet (Etudes) https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/numero-103-aurelien-arbet-etudes-1Episode Marie France Cohen (Merci) https://podcasts.apple.com/ie/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-démodé-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937Episode Ramdane Touhami (Bully) https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/numero-50-ramdane-touhami-officine-universelle-buly-1

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240 - Gaëlle Lebrat Personnaz — Fondatrice de Manucurist — La clean beauty à portée de main

À ses débuts dans le monde du luxe, Gaëlle Lebrat Personnaz s’est d’abord passionnée par le visual merchandising. Chez Louis Vuitton, Prada ou encore Yves Saint Laurent, elle  apprend la rigueur, le souci pour le détail propres à ce secteur, mais elle se rend aussi compte de certaines incohérences liées à ce milieu. Dans sa seconde vie, commencée une dizaine d'années plus tard aux côtés de sa mère, elle crée Manucurist, un concept qui se définit à l’origine par des instituts de manucure et qui deviendra un peu plus tard une des marques leader de la beauté green.  Avec ses formulations de vernis clean, imaginées pour prendre soin de ses ongles comme de la planète, Gaëlle a révolutionné ce secteur autant au niveau B2B que B2C. Une beauté responsable qui change aussi les habitudes des addictes de la manucure en un geste simple, rapide et en un geste depuis chez soi comme en institut. Dans cet épisode, Gaëlle nous partage comment elle a développé un modèle entrepreneurial solide et innovant dans la clean beauty. « On met beaucoup d’énergie dans la communication, mais le début de n’importe quelle belle histoire qui va durer dans le temps, c’est le produit.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours de Gaëlle Ses premières expériences dans le luxe Ce qu’elle retient de ses expériences La genèse de Manucurist Trouver le produit révolutionnaire Les milestones Le rebranding Les éléments clés de son succès Comment se structurer pendant la crise B2B vs B2C Le développement financier L’acquisition en B2C La future boutique Concilier l’entrepreneuriat et la famille L’avenir de Manucurist Ses conseils pour Réuni «L’influence est le meilleur levier pour grandir. » «La notoriété auprès du grand public ouvre des portes au monde professionnel. » « On a un rôle pour faire bouger les lignes auprès des professionnels.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Manucurist : https://www.manucurist.com  @manucurist : https://www.instagram.com/manucurist/  @gaelle_lebratpersonnaz : https://www.instagram.com/gaelle_lebratpersonnaz/  L’Institut Français de la Mode : https://www.ifmparis.fr  Shopify : https://www.shopify.fr 

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356 - Alexandre Mattiussi — Fondateur de AMI Paris (Rediffusion)

Rediffusion - Épisode sorti la première fois en  Avril 2019 Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Alexandre Mattiussi, le fondateur et directeur artistique de AMI.  Alexandre revient sur son parcours, sur toute l’épopée de AMI, il nous parle de comment il a scénarisé le projet, il explique les raisons de son succès et que le talent c’est bien souvent d’avoir envie, il nous raconte sa rencontre avec Nicolas Santi-Weil, il nous parle de l’importance de se remettre en question et on parle de beaucoup d’autres sujet. J’ai adoré interviewer Alexandre, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:35 Alexandre se présente et revient sur son parcours 13:10 Alexandre nous parle du moment où il a compris qu’il était prêt pour lancer sa marque, est-ce qu’il ferait sa formation différemment, par quoi il commence, le postulat d’AMI, la première présentation 24:00 Comment il finance AMI, les milestones d’AMI, la valorisation de l’entreprise, sa rencontre avec Nicolas Santi-Weil, le directeur général d’AMI 35:05 Son processus créatif, comment se renouveler sur des bons basics, l’arrivée de la ligne féminine, la place du direct to customer, comment il ferait s’il devait recommencer aujourd’hui 42:30 Son rapport au sustainability, sa façon de créer, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast KEYLEARNINGS Tu commences par réfléchir à ce que tu vas dire. J’ai imaginé qu’AMI devait s'écrire comme un scénario de film avec un début, un milieu et avec une fin aussi. Je pense que c'est important d'imaginer la fin qu'on choisit, ou la fin qu'on choisi pas, prévoir le meilleur et le pire. Donc dans ce scénario imaginé que tout est possible, avoir cette ambition là, l'ambition de la réussite, avoir l'humilité de l'échec, c'est pas un gros mot. Il y a des échecs qui sont vraiment nécessaires, qui sont constructifs, et j'en ai vécu moi même dans mon expériences passée, et j'en vie encore aujourd’hui, ça ne marche pas toujours comme on l'a imaginé. Construire AMI c’est construire un scénario avec des personnages, avec un décor, avec un propos, avec un fil conducteur.  Le talent c’est d'avoir eu envie de le faire. #Jacques Brel  Toute parole est singulière. Je ne crée pas la marque tant que toutes les pièces du puzzle ne sont pas réunies, ça c’est une règle de base je pense. Moi, j’avais besoin d’être certain que tout était là, pour mettre toutes les chances de son côté. Il fallait que j’ai le directeur commercial, il fallait que j’ai la bonne usine. J’ai des potes qui ont créé leurs marques, ils n’avaient pas de directeur commercial, leurs marques n’existent plus. A un moment donné, il faut se donner les moyens, il y a des outils. Il faut avoir un bureau de presse, il faut avoir quelqu’un qui va s’occuper de vendre ta collection, il faut un bon fabriquant, il faut être sûr que quelqu’un va pouvoir t’aider à bien livrer ton truc, quelqu’un qui va bien facturer. Je savais par expérience, quand on se présente au monde en disant « je crée ma marque », ils ont vu les acheteurs, la presse, ils ont vu tellement de monde, tellement de créateurs, il y a tellement de gens qui essayent de créer leur marque, que finalement peut être parfois plus que le talent, il y a un manque d’organisation derrière qui devient handicapant et puis du coup, les gens zappent ou se disent je ne vais pas investir dans cette histoire, elle n’a pas l’air solide. REFERENCES  AMI Duperré Dior Video de Jacques Brel sur l’envie et le talent (⚠︎ disclaimer on ne cautionne pas la deuxième partie hyper misogyne 😱 à partir de 02:00)  Givenchy Riccardo Tisci Marc Jacobs Joe McKenna Nicolas Santi-Weil Virgil Abloh Heidi Slimane

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239 - News & Analysis avec Viviane Lipskier de BrandAlchimy — Du streetwear au streetcare

Aujourd’hui avec Viviane Lipskier, on s’intéresse au streetcare. Viviane est la fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ». C’est peut-être un des points qui revient le plus souvent dernièrement dans les News & Analysis : aujourd’hui être une marque de mode pour vendre des produits ne suffit plus. Les changements sociétaux engagent un intérêt croissant chez les consommateurs à devenir acteurs dans leur quotidien. On le sait, nombre de marques ont commencé à s’impliquer pour le climat mais qu’en est-il de l’aspect social ? Dans une optique d’inclusion et de conscience des injustices sociales, une nouvelle notion émerge pour répondre à ces sujets : le streetcare.  Entre initiatives sociales pour des communautés, aux médias qui mettent en lumière certaines causes en marge de la société, les actions de ces nouvelles plateformes se veulent comme une représentation plus importante de la diversité. À la frontière du militantisme, de la politique, des cultures et de la mode, Viviane expose divers exemples de plateformes à travers le monde qui ont réussi à faire de leurs voix des exercices de liberté d’expression. « Avoir une marque, c’est aussi avoir un média et être un porte-voix. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  La notion de streetcare Kids of Immigrants Adapt Climate Club Free the Youth Kultrab La notion d’anti-publication The Fat Zine Club Sandwich  Another Lane Re:sole Made in Chinatown « Le streetwear était plutôt exclusif alors qu’aujourd’hui on parle plutôt d’inclusion et de construction de travail communautaire. » « Les anti-publications fonctionnent comme des exercices de liberté d’expression. » « Les consommateurs solidaires ont besoin que les marques les représentent et fassent le travail en profondeur pour améliorer la marge du monde. »  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Viviane Lipskier sur Instagram : https://www.instagram.com/vilipsky/  Hypebeast streetwear report : https://strategyand.hypebeast.com/streetwear-report Kids of Immigrants : ​​https://kidsofimmigrants.us @gengesports : https://www.instagram.com/gengesports/  Adapt Climate Club : https://www.adapt-climate.world @adapt_______ : https://www.instagram.com/adapt_____/  Free The Youth : https://freetheyouth.net  DEPAfrica : https://www.depafrica.org/  Kultrab : https://kultrab.com/en/ Riot days : https://www.instagram.com/p/CAVS0Banh5v/  The Fat Zine : https://www.instagram.com/thefatzine/  Christopher Kane Platform : https://www.instagram.com/explore/tags/christopherkaneplatform/  Club Sandwich : https://www.instagram.com/clubsandwichmagazine/  Podcast France Inter, L’instant M, Disparition : https://www.franceinter.fr/emissions/l-instant-m/l-instant-m-du-mardi-28-decembre-2021 Another Lane : https://anotherlane.com  @resolecic : https://www.instagram.com/resolecic/?hl=fr  Made In Chinatown : https://madeinchinatownny.com 

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354 - Sarah Andelman — Fondatrice de Just An Idea & ex-cofondatrice de Colette (Rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sarah Andelman, elle est la co-fondatrice de Colette et la fondatrice de l’agence Just an idea. Dans cet épisode, Sarah revient sur sa vie avant, pendant et après Colette, elle nous explique ce qui fait qu’un produit a de l’intérêt, comment elle travaille, son processus, on parle de communication de mode, du futur des multimarques, d’online shopping, de sustainability et on parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sarah, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:16 Sarah se présente et revient sur son parcours 5:27 Les débuts, les différents milestones de Colette et sa curiosité, qu’est ce qui fait qu’un produit a de l’intérêt, qu’est ce qui fait qu’il y en a qui reste et d’autres non 13:08 Just an idea et son processus, comment définir son travail actuel, la voix royale pour faire ce travail, la communication dans la mode. 22:05 Son rapport avec le retail, l’online, son rapport au sustainability 30:28 Comment choisit-elle ses projets, ses outils pour ses projets, qu’est ce qui fait qu’une collaboration fonctionne 38:32 Qu’est-ce qu’elle ferait différemment, qu’est ce la motive chaque jour, comment voit-elle le futur de la mode, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast KEYLEARNINGS On se remettait en question en permanence, ce n’est pas parce que ça marchait, qu’on se disait « ça va marcher tout seul ». C’est sans arrêt des remises en question sur l’offre mais aussi sur le magasin lui-même, une réorganisation, un endroit où présenter les produits, une lumière, c’était sans arrêt revu et corrigé. Tout va beaucoup trop vite, on est submergé d’informations, tout va trop vite et c’est arrivé aussi bien dans le retail, le besoin de renouveler l’offre et évidemment dans la communication avec des supports comme Instagram où on scroll etc. Pour le futur, on n’a pas besoin de toutes ces informations, de tous ces produits, à un moment, on va se focaliser sur ce qui compte vraiment, ce qui a de la valeur pour soi, pour chacun. Je pense qu’évidemment pour les jeunes marques, les jeunes créateurs qui n’ont pas encore les moyens d’avoir leurs magasins physiques, c’est intéressant d’avoir cette proposition dans un multimarque mais j’ai envie de lui dire quand même de pousser son propre online, e-commerce, parce que dès qu’il va se faire connaître via les réseaux sociaux, les gens viennent à lui. Les projets authentiques, sincères, qui apportent quelque chose, et qui sont légitimes seront ceux qui resteront. C’est compliqué, il y a de la place pour tout, et heureusement qu’il n’y a pas non plus une uniformité dans les goûts, dans les désirs d’achats, il faut qu’on garde une grande diversité mais effectivement un frein à la consommation ça serait bien, entrepris par les acteurs eux-mêmes de ce développement. Tout ne peut pas passer que ce soit en information, en produit, il ne faut pas qu’il y ait de gâchis. Je pense qu’il va y avoir un épurement, un affinement de l’offre dans toutes ses expressions mais cela ne veut pas dire une uniformité, cela ne veut pas dire une offre unique. REFERENCES Sarah Andelman Instagram Just an idea SacaiPop-up Sacai24 sèvres LVMH PrizePalace x Ralph Lauren Virgil Ablog x Nike Maroussia Rebecq d’Andrea Crews

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238 - News & Analysis avec Viviane Lipskier de BrandAlchimy — Les tendances à venir pour accueillir 2022 à bras ouverts

Pour commencer cette nouvelle année, quoi de mieux qu’un épisode avec Viviane Lipskier ! Viviane est la fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ». Aujourd’hui, on la retrouve pour parler des tendances de la nouvelle année. Après avoir passé des mois chez soi en tenue d’intérieur et pour la plupart en télétravail, que nous annonce 2022 ? Entre micro et macro tendances, identifier et analyser ces signaux de société s’avèrent plus que nécessaire si on veut ancrer sa marque dans l’air du temps.  On s’intéresse plus particulièrement dans cet épisode aux micro tendances. Au programme, un décryptage complet sur les sujets qui animent notre quotidien : mode, beauté, digital, retail, carrières, food, bien-être et design.  Une année qui se veut sous le signe de la nostalgie avec notamment le retour des années 90 dans la mode, l'expérience dans le retail et sur le plan de l’innovation, de nouvelles façons d’éduquer son public et de médiatiser son contenu. Viviane nous donne les clés pour comprendre ces tendances et ainsi les adapter pour faire évoluer l’activité de son entreprise, innover et élargir sa cible. «Il y a une convergence des marques, des médias, des créateurs de contenus où finalement le contenu de marque devient multisensoriel et dépasse le côté promotionnel.»  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Pourquoi suivre les tendances 2022 ? La définition d’une tendance et sa gestion Mégatendances et micro tendances Les tendances mode et beauté Les tendances retail Les réseaux sociaux comme plateformes de narration Quels signaux pour la carrière et l’éducation Les tendances food Les tendances bien-être Les tendances design «Suivre les tendances permet à ta marque d’évoluer dans le temps.» «71% des jeunes adultes sont prêts à changer de job et gagner moins d’argent s’ils trouvent plus de sens dans une nouvelle vie professionnelle.»  «Les réseaux sociaux ont gagné du terrain en tant qu’outil éducatif et on en est qu’au début.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Les tendances selon BlackRock  L’innovation technologique : https://www.blackrock.com/fr/intermediaries/themes/mega-tendances/innovations-technologiques Évolutions démographiques et sociales : https://www.blackrock.com/fr/intermediaries/themes/mega-tendances/evolutions-demographiques-et-sociales  L’urbanisation rapide :  https://www.blackrock.com/fr/intermediaries/themes/mega-tendances/urbanisation  Changement climatique et pénurie de ressources :  https://www.blackrock.com/fr/intermediaries/themes/mega-tendances/changement-climatique-et-rarete-des-ressources  Richesse des pays émergents : https://www.blackrock.com/fr/intermediaries/themes/mega-tendances/un-nouveau-rapport-de-force-economique  Factfulness Hans Rosling  Lauren Elyse@laur_elyse : https://www.pinterest.fr/laur_elyse/_created/?utm_source=PBS_Predicts2022_OhMyGoth&utm_campaign=PinterestPredicts2022&utm_medium=PBS&utm_pai=Advertiser Pinterest trends report : https://business.pinterest.com/fr/pinterest-predicts/  Billie Eilish Perfume : https://www.glossy.co/beauty/billie-eilish-is-launching-a-celebrity-perfume-people-will-actually-care-about/  Nail art @tathsrodrigues : https://www.pinterest.fr/tathsrodrigues/_created/?utm_source=PBS_Predicts2022_Nailscapes&utm_campaign=PinterestPredicts2022&utm_medium=PBS&utm_pai=Advertiser  Hairecare #56 : https://www.wundermanthompson.com/insight/trend-check-best-of-our-2021-predictions-brands-marketing-food-drink-beauty-and-retail?j=75100&sfmc_sub=45072414&l=65_HTML&u=4957986&mid=110005021&jb=10013  Deciem - The Ordinary : https://deciem.com/en-fr/theordinary  Pacifica Beauty : https://www.pacificabeauty.com  We are social : https://thinkforward.wearesocial.com/in-feed-syllabuses.html Funk : https://www.funk.net  @spainsays : https://www.instagram.com/spainsays/?hl=fr 

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157 - Paul Szczerba — Fondateur de Balibaris — Entreprendre avec ambition et bon sens, les maître-mots de Paul (Rediffusion)

Cette semaine, Paul Szczerba, le fondateur de Balibaris se joint à moi en terrasse de café. Il nous explique comment il a fondé sa marque avec ambition et pragmatisme. En commençant avec quelques modèles de cravates, il propose aujourd’hui l’armoire idéale du prêt-à-porter masculin. La marque compte une soixantaine de points de vente où l’expérience client se veut singulière et authentique.Dans cet épisode, Paul nous parle de son parcours entrepreneurial, de ses débuts dans le retail et de sa soif de grandir.« J’avais envie de faire. Ça faisait partie de la grille de sélection pour mon projet entrepreneurial. Je voulais directement être amené à faire du concret et d’être jugé sur du concret. »Le parcours de PaulComment il a fondé BalibarisL’élément déclencheur du succès de sa marqueLe modèle économique Sa vision aux débuts de la marqueLes premières boutiquesComment il a trouvé de bons vendeursLes KPIs qu’il regarde Comment il a structuré en interne l’entrepriseComment il a accéléré son businessSa rencontre avec Frédérique Biousse et son entrée chez Experienced CapitalSa concurrenceComment il a trouvé un équilibre entre le business et la créationL’image de BalibarisLes canaux d’acquisition L’organisation de la logistiqueSon engagement sociétal et environnementalComment il a vécu la crise sanitaireSon organisation au quotidien« Dès le début, je veux que l’univers de marque soit suffisamment large et ne s’arrête pas au vêtement. Pour moi, l’écueil dans lequel une jeune marque peut tomber, c’est l’absence d’histoire et que ce soit juste du produit pour du produit. »« Pour moi la boutique c’était l’expérience client ultime et j’en reste persuadé. »« Il fallait qu’on soit capable de justifier le prix des articles, donc pour moi il a fallu qu’on soit transparent dès le démarrage. Ça impliquait beaucoup d’action et de promesses au client. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.balibaris.com/fr/ 

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237 - Juliette Levy Cohen — Fondatrice d’Oh My Cream — Les ingrédients du succès : un bon produit, de bons investissements et de la passion avant tout

Qui aurait pensé qu’il était possible de convaincre des investisseurs avec un simple Business Plan sur Powerpoint ? Juliette Levy Cohen l’a fait avec brio, et cela a sûrement marqué la genèse du succès d’Oh My Cream. Cette grande passionnée de beauté a lancé il y a à peine une dizaine d'années un concept qui a complètement bouleversé le secteur. En proposant une beauté alternative, clean, inspirante et d’expertes, elle a su faire adhérer clientes, employés comme investisseurs à se joindre au projet. Convaincue qu’un bon produit est à l’origine d’un business réussi, elle a emmené sa croissance sur un autre niveau en s’épaulant d’investisseurs. La passion a guidé ses décisions budgétaires…quitte à frôler le goût risque.  Cet épisode est une belle dose de best practices qui nous rappelle que l’entrepreneuriat est aussi une question d’audace, d’intuition et de s’autoriser à penser en dehors des cadres. Juliette nous partage ses apprentissages dans chaque domaine qui l’ont aidé à fonder une croissance pérenne : du retail, à la communication, la distribution et l’opérationnel, presque tout y passe. Une vraie crème de l’entrepreneuriat (et de la beauté) !  « Comme on ne fait pas le métier comme tout le monde et qu’on ose tout réinventer en se faisant confiance, ça marche.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours de Juliette Le déclic pour monter sa boîte L’évolution du nom Convaincre les investisseurs avec un PowerPoint Les premiers pas de Oh My Cream Gérer la levée de fonds et la croissance La plateforme de marque La première boutique et les coûts Un bon produit de beauté Les milestones d’Oh My Cream Le recrutement La customer journey Son best practice stratégique Responsabilité dans la beauté Gérer sa vie professionnelle et personnelle La vision d’Oh My Cream pour le futur Les chiffres qu’elle regarde au quotidien Recruter un directeur administratif La culture d’entreprise Ses changements de croyances L’explication du succès Oh My Cream Se remettre les pieds sur terre quand on frôle le burnout Ses conseils pour Réuni Faut-il networker ? Optimiser son temps en tant qu’entrepreneure « La beauté crée du lien. » « Beaucoup de boîtes sous-estiment la puissance de se différencier en déployant un univers et une expérience à travers le retail. » « J’ai compris que mon métier n’était pas de réinventer l’e-commerce, mais de réinventer la façon de sélectionner et conseiller des produits de beauté.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Oh My Cream : https://www.ohmycream.com  @ohmycream : https://www.instagram.com/ohmycream  @juliettelevycohen : https://www.instagram.com/juliettelevycohen/  Shopify :  https://www.shopify.fr/ Eutopia VC : https://eutopia.vc  Experienced Capitals : https://fr.excp.com Studio Tu Seras Beau : https://www.tuserasbeau.com

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140 - Ditte & Nicolaj Reffstrup - (Founders of GANNI) How to become one of the most exciting brand of the moment ? (Rediffusion)

POUR TELECHARGER LE FASHION WEEK REPORT DE HEURITECH C'EST PAR ICI : www.heuritech.com/edlm« I think we are a lot smaller that a lot of people think we actually are financially. » Before starting GANNI, Ditte held different position from sales representative to buyers which give her a very good insight of what customers want. Nicolas held technical positions and co-founded several companies, including Oryx Invest and Spleak Media Network Ltd. The high-end brand wants to break the overly minimalist codes of the Scandinavian spirit and wants to seduce fashionable women with strong pieces. The brand represents a strong woman who has confidence in herself, offers everyday pieces, easy to wear, chic and comfortable.The brand has always been very picky at choosing at the retailers they work with. «  We have an accessible product price range (The prices are between 150 and 300$) but with a luxury distribution strategy. » Nicolaj obsession for sustainability coupled gave GANNI a real desire to be environmentally friendly and minimize its energy consumption, chemicals and CO2 emissions in its manufacturing process. However, the brand does not wish to claim or present itself as an "eco responsible brand" but as a brand that does the best it can. «  Sometime the problem is that the topic is so complex that there is no right or wrong answer. » In 2017, a 51% stake in Ganni was sold to L Catterton, the consumer-focused private equity firm whose shareholders include LVMH. In that year, GANNI had sales of approximately $50 million. The following year, Nicolaj resigned as CEO and was replaced by Andrea Baldo de Coccinelle. Nicolaj will now be able to focus on long-term brand strategy.In this episode we are covering a lot of topics, we come back on their  pathway before GANNI, how did everything started at GANNI and what they take from their previous experiences in tech. «  We have a very flat hierarchy, its less about authority and title, it is more about the best skills, the smartest guy on the block, it is also about bringing on board talent when you come across it. We have scrub meetings (10/15 min meeting, 1 min to tell what you did yesterday and what you do today) and so on... » We also cover distribution and communication strategies and they come back on the 2 or 3 things that gave GANNI global awareness. Of course we talk a lot about sustainability, we cover topics such as how to manage the contradiction of being in the fashion business when you are such aware of the climate change issue, how to be a responsible brand, how they use the carbon compensation as a tool to monitor and improve the results of their sustainable strategy, how to aligned design and sustainability when it comes to fabric choices, how to absorbe the extra cost of sustainable fabric. «  We compensate our carbon foot print, but we are very careful not to think of that as a way to kind of paying indulgence, just paying to do bad, we always thought of it as a tax you put on yourself like the carbon tax no politician had the guts to impose on us. To make it tangible, you can navigate toward that, and try to reduce it. » We also talk about their daily organisation, how they see the future of GANNI and we talk about how do they balance their personal and professional life as a couple in charge of such a big organization.This episode full of tips, tricks and the experience of the two fashion entrepreneurs ! I strongly thanks Nicolaj & Ditte Reffstrup for their transparency and generosity, and I invite you to do the same on their social networks, because it is a great gift they are giving us today.I thank Mehrie and Guillaume from DLX who make this episode possible. If you're looking for the episode notes with all the references, it's simple: go to the podcast blog, www.entreprendredanslamode.com.  Also, if you wish to contact me or suggest new guests, you can do so on Instagram under the nickname @entreprendredanslamodeLast but not least: leave me a review on Apple Podcast or iTunes, preferably 5 stars; it helps me to spread the word about the podcast to more people and encourages me to do better interviews!Thank you for supporting this podcast and see you soon for a new episode!Références :GANNI website Higg Index 

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236 - Eléonore Baudry — Présidente de Figaret — Comment cette pionnière du e-commerce a bouleversé le retail

Pionnière du e-commerce, Eléonore Baudry a construit une carrière remarquable tournée sur le retail. Chez Kering où elle dirige le pôle projet en stratégie, elle a bouleversé ce secteur en œuvrant pour la création de sites e-commerce des marques du groupe.  Véritable manager dans l’âme, sa grande compréhension du marché, sa vision complète du retail et son leadership lui ont permis de fédérer des équipes déterminées à résoudre des problèmes. Si certains repoussent la prise de décision, elle a au contraire cette envie d’agir en toute confiance.  Une confiance qu’elle a octroyé un peu plus tard à Experienced Capital, le fonds d’investissement du luxe abordable. Parmi les acquisitions du fonds, Eléonore préside la marque française de prêt-à-porter Figaret connue pour ses chemises premium. Elle insuffle une fois de plus son expertise marketing en appliquant de nombreuses stratégies, de l’influence, à la communication, en passant par la distribution et le développement de gammes. Dans cet épisode, elle revient sur son parcours riche en expériences à hauts postes et sur ses apprentissages auprès des plus grands du secteur. « Décider, c’est se planter. Au moins on avance et c’est comme ça qu’on a de l’impact.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours d’Eléonore Sa carrière dans le retail Ce qu’elle retient de ces expériences Comment elle recrute ses équipes Son opportunité chez Gucci L’acquisition online à l’époque Son expérience chez Sarenza L’aventure Experienced Capitals Sa vision pour Figaret L’ADN Figaret Le branding et la DA Le développement de gamme La distribution et le digital La sustainability La clientèle type Fidéliser la clientèle La vision La stratégie d’influence S’organiser avec ses équipes Être une femme dans ce business « Ce que j’aime dans le retail, c’est le concret. » « Quand tu as des équipes, ton rôle est de partager ta vision et de faire en sorte qu’elles carburent. » « Le retail, c’est de la séduction. Il faut créer des produits et des environnements désirables.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Figaret : https://www.figaret.com/fr/  Experienced Capital : https://fr.excp.com  Procter & Gamble : https://fr.pg.com  AT Kerneay :  https://www.kearney.com  Kering : https://www.kering.com/fr/  Sarenza : https://www.sarenza.com  Madame Rêve Hotel : https://madamereve.com 

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348 - Dans l'univers de Smallable : le Family concept store de Cécile Roederer ! (Rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Cécile Roederer, elle est la fondatrice de Smallable. Dans cet épisode, elle nous parle de l’importance des valeurs et des feedbacks en entreprise, de l’éditorial, de la relation entre le créateur et le distributeur et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Cécile, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:04 Qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast, Cécile se présente et revient sur son parcours. 42:20 Son déclic et le lancement de Smallable. 01:03:44 Les différents milestones de Smallable. 01:30:10 Comment s’y est-elle prit pour faire de l’acquisition clients, la cliente Smallable, la partie éditoriale et la direction artisitque. 01:42:31 La relation entre le créateur et le distributeur et les conditions de paiements. 01:56:24 Son action en termes de sustainability, la création de leur deux propres marque. 02:09:38 Les gens et les citations qui l’inspire, le futur de Smallable. KEYLEARNINGS Je vois plein de gens dépenser énormément pour acquérir le client mais parce qu’ils ont besoin de faire venir les clients parce que leur offre n’est pas suffisamment distinctive, leur proposition client n’est pas suffisamment différenciante pour que les gens adhèrent. Evidemment, il faut acquérir des nouveaux clients mais c’est surtout : il faut satisfaire tes clients pour les fidéliser et ce sont tes premiers ambassadeurs parce que s’ils sont contents, ils vont revenir et en parler autour d’eux. L’éditorial participe à faire venir du trafic gratuit mais l’éditorial participe aussi à vendre puisqu’en mettant en scène, tu aides à faire convertir donc les photos portées, des associations, des produits associés, de mettre en scène dans un shooting, dans ton magazine, de parler de la marque. Les gens veulent se faciliter la vie donc aujourd’hui, le multimarque on line trouve sa pleine expression parce que justement il rassemble, il facilite la vie. C’est important que les marques aient leur site web parce que tu as complètement l’univers, tu exprimes, tu peux vraiment parler de toi uniquement en solo et ça s’est hyper important mais tu n’auras jamais la même croissance avec juste ton site web, ce sont les retours que les marques me font. Elles n’auront jamais autant de croissance que justement un multimarque peut avoir, ce n’est pas pour tout, j’en fait peut être une généralité mais c’est ce que je constate et pas juste avec ma propre opinion, c’est aussi en partageant avec eux, donc en fait : il faut vraiment avoir les deux, il faut avoir son propre retail pour les aficionados s’ils veulent vraiment trouver l’exhaustivité de ton offre, ils ont besoin d’aller chez toi et voir tout, se plonger dans ton univers de marque, et il faut aussi être présent sur des plateformes, des univers qui sont inspirants, et qui drive de la visibilité et qui te font rencontrer de nouveaux clients et tes nouveaux clients acquis par un Smallable vont après aller chez toi sur ton site et vice versa. REFERENCES  Smallable https://fr.smallable.com/ Fanny Moizant https://www.linkedin.com/in/fanny-moizant-40665322/?originalSubdomain=frHundred pieces https://fr.smallable.com/marques/hundred-pieces Communauté de biens https://fr.smallable.com/search?q=communaut%C3%A9+de+biens 

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235 - Olivier Bon — Co-fondateur d’Experimental Group — Le souci du détail est gage d’une expérience client réussie

Paris, Londres, New York, Ibiza, Venise… autant de grandes villes que de lieux singuliers créés par l’Experimental Group. Tout commence par la culture du cocktail repérée à l’étranger par ces trois amis d’enfance passionnés de gastronomie et d’expériences. Olivier Bon, Pierre-Charles Cros et Romée De Goriainoff ont, dès leurs débuts dans l'entrepreneuriat, eu pour projet d’inscrire l’expérience de l’hospitalité dans une dynamique plus contemporaine.  Du premier bar à cocktails à Paris aux hôtels, bars à vin et restaurants dans le monde entier, le groupe a su bâtir un empire de l’anti-standardisation. Une synthèse du beau et du bon qui passe par un souci du détail irréprochable. De la sélection de produits de qualité, locaux au service prestigieux mais pas pompeux, il s’agit bien de redéfinir le secteur du service avec un vent de fraîcheur. Dans cet épisode, Olivier Bon, un des co-fondateurs, nous partage son dévouement pour son métier, de l’acquisition à la rénovation en passant par le recrutement du personnel. Un échange porté par son optimisme quant à l’avenir de son secteur et son envie inépuisable d’ouvrir des lieux d’expériences uniques. « Je considère que les métiers du service sont l’avenir de la France. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours d’Olivier Les débuts du projet entrepreneurial La vision du groupe hôtelier Les milestones d'Experimental Club La méthode d’apprentissage L’ouverture des premiers lieux La vision à dix ans Les levées de fonds Le développement durable dans l'hôtellerie L’acquisition Leurs clients L’attractivité des métiers de l'hôtellerie en crise La répartition du travail Ce qui l’anime au quotidien Son quotidien Les prises de décisions en groupe « Dès qu’on sent qu’il y a une baisse de régime, on est prêts à repenser un lieu et apporter un vent de fraîcheur. » « L'hôtellerie, c’est 50% de ton temps sur le terrain et 50% en back office. » « Ce qui nous fait vibrer, c’est d'ouvrir des lieux. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Experimental Group : https://fr.experimentalgroup.com  Label Clef verte :  https://www.laclefverte.org Adrien Gloaguen dans Entreprendre dans la Mode : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/180-adrien-gloaguen-fondateur-du-groupe-hôtelier-touriste/id1300541489?i=1000506587400 

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234 - Lisa Gachet — Fondatrice de Make My Lemonade (Rediffusion)

Offre de CEO – Directeur(trice) Général(e) H/F chez Make My Lemonade Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Lisa Gachet, elle est la fondatrice de Make My Lemonade. Dans cet épisode, elle nous parle de ses expériences, du lancement de Make My Lemonade, des différents milestones, de ses shootings, du futur de Make My Lemonade et de beaucoup d’autre sujet. J’ai adoré interviewer Lisa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L'ÉPISODE 00:58 Lisa se présente et revient sur son parcours. 17:54 Le lancement de son site Make My Lemonade. 25:52 Le lancement de sa marque de mode. 34:58 Comment elle a créé son 1er vêtement. 49:24 Comment organise-t-elle ses shootings, le sizing. 01:03:20 Les différents milestones. 01:36:05 Le prix d’un produit bien fait, le futur de Make My Lemonade. 01:50:28 Sa news letter Boss with me, son service de location Frida, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast. KEYLEARNINGS Si tu veux te lancer, le premier truc c’est : à qui tu t’adresses ? Si tu as un message qui est limpide, c’est quoi ton prix de vente et à partir de là, tu décortiques dans l’autre sens. Est-ce que tu veux faire du wholesale ou est-ce que tu veux être ton seul distributeur, est-ce que tu veux avoir une boutique, c’est quoi la stratégie derrière ? Tu ne peux pas lancer un truc aujourd’hui la fleur au fusil, ce n’est plus possible.A partir du moment où tu sais là tu es bon, il faut juste ne pas avoir peur de s’entourer quitte à dépenser un peu plus mais de se sentir en confiance et le temps que tu gagnes et l’énergie que tu économises pour mettre ton temps et ta créativité là où tu es bon, c’est tout bénéf !Il y a plein de petites choses qu’il faut prendre en compte, je dirais : ton prix de vente, c’est hyper important et tu décomposes derrière, et quand tu décomposes, il faut que tu te dises : il me faut une modéliste parce que maintenant, le produit, il y en a tellement, c’est saturé et il faut qu’il ait une vraie valeur ajoutée, il faut qu’il soit sublime, qu’il réponde à une fonction et qu’il soit adapté à la vraie vite aussi.Ce n’est pas un argument marketing de bien faire, ça devrait être la base de tout. REFERENCES Make My Lemonade https://www.makemylemonade.com/ Ecole Duperré https://duperre.org/Salon Playtime https://www.iloveplaytime.com/fr/paris Episode Marie-France Cohen https://podcasts.apple.com/fr/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-d%C3%A9mod%C3%A9-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/us/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059 Episode Régis Pennel https://podcasts.apple.com/fr/podcast/47-r%C3%A9gis-pennel-lexception/id1300541489?i=1000419514316 Sébastien Lucas 

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233 - Frédérique Picard — PDG de Carel — Faire renaître l’héritage d’une marque

Pilier de l’évolution du vestiaire féminin, la marque Carel a certainement contribué à une forme d’émancipation sociale au cours de la moitié du XXe siècle. Avec ses chaussures légères à petits talons garantissant aisance, ergonomie et élégance, la marque a par la suite conquis l’effervescence des catwalks de Jean-Paul Gaultier ou encore de Thierry Mugler dans les années 80.  Alors que l’héritage de cette marque dans le paysage tant historique que mode ne fait pas de doute, il en faut bien plus de nos jours pour permettre d’exister et de perdurer avec la même fougue. Et c’est bien tout le pari réussi de la PDG Frédérique Picard. Avec un parcours riche en expériences à la direction de marques de luxe, elle a su réveiller Carel en repensant la gestion de l’entreprise : de la réinterprétation des modèles sous un regard contemporain aux stratégies d’acquisition. S’il y a bien un combo gagnant qui justifie la croissance, c’est celui du digital et de l’international.  Frédérique Picard nous partage sa vision 360 de la renaissance de l’héritage d’une marque entre tradition et modernité. « Je voudrais continuer à polir ce diamant et raconter des histoires où nos clientes et mes équipes s'amusent. »   Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours de Frédérique Ses apprentissages chez L’Oréal Ses premières expériences professionnelles La direction générale chez Annick Goutal Le rachat de Carel Les milestones de Carel Le financement La stratégie de relance Le branding La femme Carel L’acquisition Le positionnement Sa vision   « Il faut lancer le bon produit, au bon moment avec la bonne communication. »   « C’est très important d’avoir la fraîcheur et le renouvellement, et en même temps la tradition et l’artisanat.»   « Le côté simple, accessible et le renouvellement de petites séries pour la marque : tout ça fait que c’est dans l’air du temps. »   N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !   Références:    Carel: https://www.carel.fr  @carelparis : https://www.instagram.com/carelparis/?hl=fr   L’histoire de Carel : https://www.carel.fr/fr/pages/la-saga-carel   Goutal : https://www.goutalparis.com

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232 - Ornella Abouaf & Deborah Reyner Sebag (@thedailydeb) — Co-fondatrices de Maison Vessel — Quand le style s’invite à table

Si vous aimez vous réunir autour d’une belle table, alors cet épisode est fait pour vous.Deborah Reyner Sebag (@thedailydeb) et Ornella Abouaf ont fait de leur mode de vie un projet entrepreneurial commun. Ces deux amies sont depuis toujours intéressées par la question du style. Pour l’une il s’agit du style vestimentaire, pour l’autre du style d’intérieur. À deux, elles ont fait la synthèse de leurs sensibilités pour créer Maison Vessel, une marque de produits pensée pour l’art de la table avec un fort attachement pour l’artisanat. Leur signature se caractérise par de doux accords de couleurs, de motifs et de textures, le tout fabriqué au Portugal par un artisan céramiste. Si la genèse du projet tient sans doute à leur habitude de réunir leurs proches avec style, c’est sans oublier leurs influences issues de leurs professions respectives. En effet, la jeune marque a fondé sa communauté sur Instagram, outil bien connu des jeunes entrepreneuses. Au croisement du business lifestyle et mode, elles nous racontent comment elles ont acquis un positionnement pleinement en accord avec leur volonté première.  « Aujourd’hui, tout le monde est influenceur dans son domaine. Chacun influence une communauté.»Deborah Reyner Sebag Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de DeborahSes premiers stages dans la modeDe la rédaction mode au blog sur instagramLe parcours d’OrnellaLa construction de son réseauLa genèse de Maison VesselLe brandingLa valeur ajoutéeLe pricingLe modèle de vente et la responsabilitéLa logistiqueLes milestonesLes objectifsLa vision pour Maison VesselL’équipe interneLancer un business avec son amieLes collaborations B2CLes futurs produits  « Tout démarrage d’une marque se fait à moindre coût.» Ornella Abouaf  « En termes d’image, on a réussi à être là où il faut être.»Deborah Reyner Sebag « Je préfère recevoir que d’aller au restaurant. J’aime que l’on soit bien chez moi.»Ornella Abouaf  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références: @maisonvessel : https://www.instagram.com/maisonvessel/ @thedailydeb : https://www.instagram.com/thedailydeb/ @ornellaabouaf : https://www.instagram.com/ornellaabouaf/ Dresscode Press : https://www.dresscodepress.com @lespetitesbouchesdejess : https://www.instagram.com/lespetitesboucheesdejess/ École Boulle : https://ecole-boulle.orgMimosa par Jean-François Piège : https://mimosa-rueroyale.com  

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231 - Sur les pas de la bottine idéale : Les Chelsea Boots - Cas pratique RÉUNI [HORS-SÉRIE]

L’hiver arrive à grand pas. Vous avez peut-être déjà eu ce réflexe de ressortir votre vestiaire de saison : gros pulls, pantalons épais et veste en laine sans oublier les bottines ! Pour Réuni, il s’agit de notre toute première paire. Notre directrice artistique Alice ayant précédemment travaillé dans ce secteur se confronte chaque année à la même problématique : comment trouver LA paire de bottines idéale ? Celle qui ne s’use pas trop vite, celle qui ira avec un pantalon ajusté comme avec un jean droit, celle qui ne fait pas mal au pied après une journée de travail ou une soirée entre amies...Alors on s’est lancé le défi de répondre à cette question, et la réponse se trouve dans les Chelsea Boots.On a décidé de vous faire rencontrer ceux qui nous ont aidés à concevoir la paire qui, nous l’espérons, vous tiendra dans le temps et qui habillera avec élégance et confort vos tenues du quotidien.Camille Laupin a travaillé en tant que designer chaussures pour de grandes maisons. Aujourd’hui elle a sa propre entreprise : Numéro Studio et c’est avec elle que nous avons pensé le design de la bottine. Pour la fabrication, elle nous a emmenés voir les meilleurs sur le marché du luxe. Direction le Portugal où Nicolas Frenot, commercial dans l’usine Vitorino nous a longuement conseillés et accompagnés sur la fabrication de ce modèle.Bonne écoute !Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Les problématiques rencontrées avec la bottine Le brief de la directrice artistiqueLe parcours de Camille Laupin, designer chaussureLa conception des Chelsea BootsLes étapes du processus de créationLe twist RéuniLe rôle de Nicolas Frenot chez VitorinoL’histoire de VitorinoLa fabrication en Italie VS au PortugalLa fabrication des Chelsea BootsUne bonne chaussure selon NicolasLes matièresLes certifications «Quand on décide de travailler avec quelqu’un, c’est surtout pour l’aspect humain et l'approche qu’il a du produit.» Nicolas Frenot, Développeur et Commercial chez Vitorino« Généralement, la bottine est toujours un sujet parce qu’on passe beaucoup de temps à la chercher. On n'arrive pas à trouver la paire idéale. » Alice Bailly Garcia, Directrice artistique de RÉUNI«On voulait de la transparence, un côté pédagogique apporté par les fabricants et voulait aussi comprendre les problèmes liés à l’inconfort et à l’usure. » Camille Laupin, Designer Chaussure«On essaie de livrer un très bon service, une proximité et une communication permanente avec les clients. » Nicolas Frenot, Développeur et Commercial chez VitorinoN’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références : Les Chelsea Boots RÉUNI en précommande le 23 novembre à 8h00 :Numero Studio par Camille Laupin : https://www.instagram.com/numero.studio/ Vitorino : http://www.vitorinocoelho.com/fr/ L’article reportage en intégralité :

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230 - Barbara Quaranta — Directrice Générale de Roseanna — Être convaincue de son produit pour accompagner sereinement sa stratégie de croissance

Guidée par la curiosité tout au long de son parcours, Barbara Quaranta est passée du marché de l’art à la direction générale de la marque Roseanna. Sa sensibilité pour le beau, son goût pour le challenge et son envie de partager une expérience humaine l’ont mené à exceller dans son domaine.  À la direction retail chez Ba&sh, elle forme pendant plusieurs années les équipes internes et se passionne pour la vision 360 de son poste. Très vite, elle comprend que le succès d’une marque est avant tout le fruit d’un travail collaboratif avec tous les services. C’est justement ce qu’elle va mettre en place en rejoignant Roseanna où elle pense les stratégies de distribution, les techniques commerciales et la réécriture de l’histoire de marque. Soucieuse de la qualité et de l’engagement créatif des produits, la marque au positionnement premium engage un taux de fidélité et un engouement certains. Dans cet épisode, Barbara nous partage son mindset où la croissance s’appuie avant tout sur la conviction du projet pour embarquer ses clients, mais aussi ses équipes dans un projet et une histoire.  « Tu peux être très exigeant, avoir des ambitions fortes et croire en la force de ton projet tout en restant humain. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de BarbaraSes premières expériences dans le retail Comment garder de l’humanité dans une boîte en pleine croissance ?Son expérience chez Ba&shSes débuts chez RoseannaComment structurer une marque ?Le positionnementLa gamme de prixLa valeur ajoutéeL’esprit de croissanceComment se fixer des objectifs ?L’acquisitionLes campagnesLa marque et le média, un projet à venir ?L'organisation de la communication interneL’entreprise post-covidSon organisation personnelleComment s’approprier un projet ?L’ambition de la marqueSes ambitionsLa RSESes conseils pour Réuni « Notre enjeu, c’est notre capacité à faire essayer le produit une fois pour que les clientes reviennent et deviennent fidèles à la marque. » « En boutique, il faut une expertise humaine et proposer l’expérience par une approche sensorielle. » « Pousser un produit pour pousser un produit n’a pas d’intérêt, il faut qu’on donne du sens à ce que l’on fait. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Roseanna : https://roseanna.fr/fr/  L’épisode de la fondatrice de Roseanna Anne-Fleur Broudehoux :  https://art19.com/shows/entreprendre-dans-la-mode/episodes/125b0628-b34a-43fb-aaa2-939e7192966d  L’épisode précédent avec Barbara : https://art19.com/shows/entreprendre-dans-la-mode/episodes/bbe62a09-442e-442c-9948-28a37cab915a L’épisode de Dan Arrouas : https://art19.com/shows/entreprendre-dans-la-mode/episodes/7547ba60-eede-4925-b407-69d2ad4fad8f  L’épisode avec les fondatrices de Ba&sh : https://art19.com/shows/entreprendre-dans-la-mode/episodes/d8e8f1d8-e352-4c73-bb29-521686c188fa  Art Curial : https://www.artcurial.com Fratteli Rossetti : https://www.fratellirossetti.com Ba&sh : https://ba-sh.com/fr/fr/ 

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229 - Mathilde Lacombe— Co-fondatrice de Aime Skincare (ex fondatrice de BirchBox) —Une deuxième aventure entrepreneuriale à succès

Dans cet épisode sorti initialement en décembre 2020, je reçois Mathilde Lacombe, elle est la co-fondatrice de Aime, une marque de cosmétique qui propose une nouvelle approche de la beauté. Cette nouvelle aventure, elle la mène avec son associé François Morrier. Tous deux ont contribué pendant 8 ans à la réussite BirchBox France. Ils en retiennent une adrénaline entrepreneuriale qui les a conduit à se renouveler. Avec l’envie de revenir à l’essentiel et à une vision plus globale de la beauté, Aime Skincare répond avant tout à un besoin personnel de se recentrer sur son bien-être par le biais de compléments alimentaires. Un produit qui révolutionne le marché et que le duo d’entrepreneurs accompagnent d’une expérience totale : exercices holistiques, rituels et soins font partie intégrante du storytelling de la marque. Mathilde partage sa sérénité et son approche optimiste de la vie. Elle nous parle de ses débuts de pigiste au magazine Elle, de son parcours entrepreneurial et de l’équilibre entre la création et le marketing.« Cette marque, je l’ai tellement rêvée que lorsque je l’ai eue devant les yeux je me suis dit : c’est une évidence. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de MathildeSon obsession pour le milieu de la beautéComment elle trouve du temps pour s’inspirer Comment ne pas devenir esclave de sa boîteTrouver un équilibre entre l’entreprise familiale et les ambitions Son expérience de pigiste au ElleSa volonté d’entreprendreComment elle garde sa sérénité au quotidienLes milestones de BirchBox/JoliBoxLe juste milieu entre un profil créatif et marketing Le déclic qui l’a faite quitter BirchBox Les débuts de AimeLa plus value de sa marqueLe storytelling et la pédagogie autour du produitComment elle a organisé le lancementLe modèle économique, l’acquisitionLa structure interne et le recrutementLe retail et l’expérience clientLa dimension médical, un sujet sensible en France Comment elle s’organise dans sa vie professionnelle et personnelleSa vision pour Aime « Les créatifs ont quelque chose en plus qu’un fond d’investissement ou que quelqu’un qui sort d’une école de commerce n’ont pas. C’est ce pouvoir d’intuition et de créativité qui donne de la valeur à une marque. » « Je pense qu’au fond de moi, j’ai toujours été quelqu’un de volontaire et déterminée, avec ce besoin de me fixer des objectifs. J’ai toujours eu envie d’avoir une vie heureuse et de me faire plaisir »« La force des marques qui réussissent, ça reste l’intuition des personnes qui sont derrière pour en faire des bons produits. Le fait de mettre une grosse équipe et beaucoup d’argent ce n’est pas forcément ça qui va faire un succès. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:Aime : https://aime.co/fr/  @mathildelacombe : https://www.instagram.com/mathildelacombe/  @aimeskincare : https://www.instagram.com/aimeskincare/ 

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228 - Quentin Couturier, Xavier Aguera et Charles Brun — Co-fondateurs de IZIPIZI — Trouver l’équilibre entre croissance, liberté et ambition

 Des modèles pour les grands, les petits, les sportifs…Izipizi est la marque qui a su s’imposer sur de nombreux territoires avec un pari étonnant : proposer des lunettes de correction au design reconnaissable mais surtout abordable. Dix ans plus tôt, Charles Brun, Quentin Couturier et Xavier Aguera, les co-fondateurs d’Izipizi démarchaient les banques, les hôtels et tout type d’établissement recevant du public afin d’y apporter une solution à portée de main.  Au-delà de la fonction, leurs lunettes sont devenues un accessoire de prêt-à-porter qui ont su séduire les grands du wholesale, de Colette au Bon Marché. Si ce positionnement leur a permis d’acquérir une grande visibilité, c’est sans oublier la complémentarité du retail et du e-commerce. Un modèle de croissance qui s’explique en effet par la diversité des canaux de distribution, un produit attractif mais surtout, un esprit entrepreneurial fort. Dans cet épisode, ce trio de choc nous partage leurs premiers échecs qui ont mené à leur réussite internationale et à la gestion d’une entreprise comblée de bonheur. On parle aussi d’auto-financement, de l’importance de bien choisir ses revendeurs et par extension, son image de marque.  « Il faut déjà essayer de maîtriser et stabiliser son business avant de recruter et de passer à l’étape au-dessus. »Xavier Aguera Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours de Quentin, Charles et XavierPourquoi ils ont lancé leur business à ParisLeurs expériences professionnellesLa genèse du projetLe démarchage auprès des établissementsLes milestones qui ont construit leur succèsLa valeur ajoutéeLes margesComment ils fixent leurs prixLa structuration du réseau wholesale à l’internationalLes débuts du retailComment ils expliquent leur succèsLe changement de noms de la marqueLeur avis sur les fonds d’investissements et l’indépendanceLeurs projections personnellesLa culture d’entrepriseLa vision d’IzipiziL’internationalLa responsabilité environnementaleL’évolution de leurs relationsComment ils accueillent les employés dans leur structureL’organisation personnelle L’importance de définir la gouvernance en interneLes conseils pour Réuni « Le retail a permis d’installer la marque, d’exprimer notre offre et de gagner en notoriété. »Quentin Couturier « Un produit qui se vend bien, ça change tout à la façon dont tu vas structurer ton business. »  Xavier Aguera  « On a cette obsession depuis toujours d’être indépendant. C’est ce que notre rentabilité et notre auto-financement nous ont permis de construire petit à petit. »Charles Brun  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  @izipizi : https://www.instagram.com/izipizi/ Izipizi : https://www.izipizi.com/fr/ Le plan d’action Izipizi : https://www.izipizi.com/fr/nos-engagements?page=1  BPI : https://www.bpifrance.fr Havas : https://www.havas.fr Pop & Partners : http://popandpartners.com  Maison & Objet : https://www.maison-objet.com Groupe Costes : https://beaumarly.com/fr/ 

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227 - Géraldine Dormoy — Journaliste indépendante — Prendre le temps de s’écouter et de vivre le moment présent: le nouveau chapitre de vie en freelance de Géraldine (rediffusion)

Dans cet épisode initialement sorti en septembre 2020, nous allons à la rencontre de Géraldine Dormoy, elle a travaillé à la rédaction digitale de l’Express et aujourd’hui elle est journaliste indépendante. À l’aube du digital, elle a créé son blog Café Mode qui lui révèle le goût pour le journalisme et fédère une communauté qui suit ses pas sur Instagram. Après plusieurs expériences en entreprise et une épreuve de santé, elle a le déclic de se lancer en freelance. Avec Géraldine, on a parlé de la presse, de ses journées en freelance et de l’importance d’être connecté à l’instant présent.« Je ne fais que des choses que j’adore et c’est une chance incroyable. J’ai réussi à trouver des personnes qui me demandent des missions que j’adore faire. En même temps je pense que ça s’auto-génère parce que j’y mets un tel enthousiasme. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de GéraldineSon ressenti sur l’IFMLe déclic qui l’a fait passer au freelance Son blog Café ModeSa définition du métier de journalisteLe futur de la presseLes bénéfices du yogaÀ quoi ressemble ses journéesSon rapport à l’industrie de la modeLe rôle de la mode sur les questions de société (inclusivité, sustainability)Sa relation à la communauté Comment mettre une valeur sur son travailSon approche journalistiqueSes interviews marquantesUn conseil qu’elle se donnerait plus jeune« C’est ça qui est difficile dans la presse aujourd’hui: c’est qu’on nous demande d’avoir toujours plus d’idées. Sauf que si on est toujours en train de pisser de la copie on n’a pas le temps de réfléchir et le cerveau est accaparé par l’exécution. C’est le même problème que dans la mode. »« J’ai juste compris qu’en étant en freelance, il faut que je reste en mouvement, il faut que je continue d’être ouverte à des choses que je n’ai pas encore faites et d’être ouverte à des personnes. Je suis vraiment très attentive à tout ce qui se passe et je me fie à ce que je ressens. » « Internet pour moi c’est ça: c’est un endroit où tu trouves des solutions, où tu trouves des gens qui vivent la même chose que toi même si t’as l’impression qu’autour de toi personne ne vit la même chose. »« En fait Instagram c’est un outil de développement personnel. Ça permet de savoir où tu en es avec toi-même, c’est un miroir qui te renvoie plein de choses et ça en dit très long sur la personnalité. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Pour suivre Géraldine: https://www.instagram.com/geraldinedormoy/?hl=frPour s’inscrire à la newsletter de Géraldine: https://mailchi.mp/b015d060c621/newsletter Ses articles: https://www.geraldinedormoy.com https://www.ifmparis.fr https://www.wgsn.com/en/ 

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226 - Serge Carreira — Responsable de l’Initiative Marques Émergentes à la FHCM — Comprendre l’industrie du luxe et de la mode pour mieux s’y intégrer

Nombreux sont ceux qui vantent son expertise au regard de l’industrie de la mode et du luxe. Et pour cause, après avoir évolué dans le retail et le merchandising, Serge Carreira est devenu responsable de l’initiative marques émergentes à la Fédération de la Haute Couture et de la Mode. Son rôle est d’accompagner les créateurs dans leur développement de marque pour ainsi mieux s’intégrer au vaste écosystème de la mode. Que ce soit au niveau commercial, technologique, médiatique ou institutionnel, il établit une synergie significative entre ces acteurs. Bien plus qu’une question de sensibilité, la mode est aussi un sujet d’étude qu’il décrypte, analyse et s’attache à transmettre lors de ses conférences à Sciences Po Paris. Une présence sur le champ théorique qui lui permet d’équilibrer et de raisonner avec justesse sur son approche de terrain.  Dans cet épisode, il nous livre son regard analytique sur le système de la mode et sur les modèles de distribution. Il nous partage également des clés essentielles pour intégrer le calendrier de la FHCM. « Il n’a jamais été aussi facile de créer une marque mais paradoxalement, durer n’a jamais été aussi difficile. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours de SergeLes apprentissages de ses expériencesSes enseignements à Sciences PoL’évolution de la mode et du luxePourquoi il a dédié sa vie à ce secteurLa Fédération de la Haute Couture et de la ModeLes critères pour rentrer à la FHCMLes marques émergentes L’accompagnement La structure interne Vers la fin du modèle wholesale ?Le showroom Sphere de la FHCMComment exister dans un paysage saturé de marquesLes points communs de ceux qui réussissentLes projets qui ne connaissent pas de croissance Ce qui lui plaît dans ses activitésCe qu’il ferait différemmentSes conseils pour Réuni « Enseigner est une occasion de prendre du recul et de s’extraire complètement du quotidien. » « Ce que j’aime dans la mode, c’est cette création qui permet à chaque individu de construire son identité dans un contexte social et historique donnés. » « Cette nouvelle génération est à la fois idéaliste, très engagée et très pragmatique. »  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  La Fédération de la Haute Couture et de la Mode : https://fhcm.paris/fr/  Les marques émergentes : https://fhcm.paris/fr/les-marques-emergentes/  Le showroom Sphere : https://fhcm.paris/fr/les-marques-emergentes/sphere/ Comité Colbert : http://comitecolbert.com  Mary Katrantzou :  https://www.marykatrantzou.com/about/ Le Festival International de Mode, Photographie et Accessoires de Hyères : https://villanoailles.com/festivals/36e-festival-international-de-mode-de-photographie-et-daccessoires-de-mode-hyeres  LVMH Prize : http://lvmhprize.com Andam : https://andam.fr  @kennethize : https://www.instagram.com/kennethize/ @thebemagugu : https://www.instagram.com/thebemagugu/ @christophe_rumpf : https://www.instagram.com/christoph_rumpf/  @ludovicdesaintsernin : https://www.instagram.com/ludovicdesaintsernin/  @bode : https://www.instagram.com/bode/  Plateforme de logistique Stellae : http://www.stellae.us.com  My Theresa : https://www.mytheresa.com SSENSE : https://www.ssense.com  24S : https://www.24s.com/fr-fr/  Net-a-porter : https://www.net-a-porter.com 

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225 - Sophie Hersan— Co-fondatrice et Directrice de la mode responsable de Vestiaire Collective — La plus grande garde-robe du monde

Dans cet épisode initialement sorti en Octobre 2020, je reçois Sophie Hersan. Elle est la co-fondatrice et directrice de la mode de Vestiaire Collective, la plateforme incontournable de la seconde main dans la mode et le luxe. Sophie fait ses débuts dans la mode entre la presse et la création mais c’est avec ses amis et un constat alarmant qu’elle décide de lancer son entreprise.Ils sont six amis, six passionnés et avec leur expertise, ils fédèrent une communauté devenue aujourd’hui internationale. Avec eux, Sophie a inventé un nouveau modèle économique circulaire et a instauré un changement profond dans l’industrie de la mode.Pionnière sur le marché, elle contribue aussi à la transformation du secteur en échangeant avec les marques et les institutions. Dans cet épisode, elle nous parle de sa vision de la communauté, de l’alliance entre mode et technologie mais surtout, elle soulève de nombreux questionnements autour du style et des habitudes de consommation.« On a toujours été un peu anti-tendances puisque c’est le style versus la mode. On ne suit pas les tendances mais on redonne vie à des articles qui étaient oubliés. C’est ce que cherche le consommateur : à personnifier son style plutôt que de suivre une mode. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de SophieSes premières expériences dans la modeLes rencontres qui mènent au déclicLes débuts de Vestiaire CollectiveL’installation des locaux et la gestion du stockageLes valeurs fondatricesLa question du style et la ligne éditorialeLa recherche d’investisseursComment fédérer une communauté Le rôle de Sophie et ses évolutionsComment elle a changé l’offre dans l’industrie de la modeSes engagements pour faire évoluer la modeLa structure interneCe qu’elle ferait différemment Le modèle de circularité et ses enjeuxLe brandingL’équilibre entre sa vie professionnelle et personnelleSes références culturelles« La transmission c’est important, je l’ai appris de la mode. Quand tu vois la création depuis 60 ans, tout est une histoire de transmission. Je pense que c’est important de continuer et pour moi, transmettre, ça m’enrichit. »« On était convaincus qu’on allait changer le monde. On est tous nés de cette même réflexion : c’était la fin d’une ère et il fallait dire stop au gaspillage. Quand on consomme même pas 40% de sa garde-robe, ça veut dire que 60% c’est du gaspillage. Il fallait que ça s’arrête. » « Rejoindre un mouvement responsable aujourd’hui, c’est rejoindre une communauté d’activistes. Quand on achète et qu’on vend de la seconde main, on adhère à des valeurs en étant soucieux des impacts environnementaux et sociaux. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Vestiaire Collective : https://fr.vestiairecollective.com Paris Good Fashion - Convention citoyenne pour une mode plus responsable:  https://parisgoodfashion.fr/fr/ Re-fashion (campagne #RRR) : https://refashion.fr/citoyen/fr?  On The Wild Side Cosmetics : https://onthewildsidecosmetics.com 

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224 - Eliana Di Modica — Directrice Générale de Maison Matisse — Quand l’art est source de dialogues au croisement de l’objet, de l’intérieur et du design

Nous avons tous déjà vu un de ses tableaux, ses formes figuratives découpées, ses couleurs éclatantes au détour d’un livre, d’une exposition ou peut-être même à l’école. Henri Matisse fait partie de ces artistes au langage universel qui a marqué les esprits.  Alors comment faire vivre l’œuvre d’un artiste autrement, presque un siècle après ? C’est justement ce questionnement qui a amené Eliana Di Modica à rejoindre les héritiers du peintre au sein du projet de Maison Matisse.  La maison d’édition déploie l’univers de Matisse autour de l’art de la table, la décoration, le mobilier ou encore le textile dans le respect de l’œuvre et de l’artisanat. Designers et créatifs sont invités à repenser son vocabulaire plastique et engagent ainsi un dialogue artistique entre différentes époques. Ces nouvelles formes s’inscrivent dans une volonté de transmettre un héritage et une histoire symboles de célébration de vie et de beauté intemporelle. Dans cet épisode, la directrice générale Eliana Di Modica nous parle des enjeux derrière la transmission de l’œuvre d’art et du modèle économique de Maison Matisse.  « On observe de plus en plus de perméabilité entre l’art, le design et la mode. Ces barrières s’estompent. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours d’ElianaSes expériences de la grande distribution à LacosteLe retour sur les bancs de l’écoleLe projet Maison Matisse Connaître MatissePourquoi elle a choisi ce projetLes valeurs de Maison MatisseLes débuts de Maison MatisseComment ne pas abîmer l’image de l’artisteLes médiateursLes premières collaborationsComment les artistes reçoivent la propositionDécliner des produits dans l’art de vivreLe développement produitL’acquisitionÀ quoi ressemble ses journéesLa vision du projetLa durabilitéSes conseils « C’était important de partir des valeurs propres à Matisse pour définir l’ADN de la marque. » « Dans la création, l’audace est importante. »  « Matisse était un grand collectionneur d’objets qu’ils mettaient en scène dans ses tableaux. Ils disaient que les objets étaient comme des acteurs qui jouaient des partitions différentes en fonction de comment ils étaient associés entre eux. »  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:   Maison Matisse : https://www.maison-matisse.com @maison_matisse :https://www.instagram.com/maison_matisse/ Perludi : https://www.perludi.com 

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223 - Constance Gennari — Fondatrice et Directrice Artistique de The Socialite Family — Du média à la marque de design d’intérieur (rediffusion)

Dans cet épisode initialement sortie en Juin 2020, nous partons à la rencontre de Constance Gennari, elle est la fondatrice et directrice artistique du média et de la marque The Socialite Family. Le concept ? The Socialite Family est né de l’envie de partager les espaces de vie des familles d’aujourd’hui. À l’origine, Constance propose du contenu éditorial autour de la décoration d’intérieur et de l’art de vivre contemporain sur son site. Elle développe par la suite sa propre marque de mobilier au gré de ses inspirations.  De son poste de journaliste chez Milk Magazine, en passant par acheteuse d’art, Constance nous raconte comment elle a trouvé sa passion à travers l’univers du design d’intérieur mais surtout, dans sa quête permanente des nouveaux styles de vie familiale. Dans cet épisode, elle nous parle de ses inspirations, du sourcing dans l’industrie du mobilier et des valeurs de l’entreprise.« Quand on veut avoir sa boîte, il faut aller chercher les bonnes personnes, creuser, être sur le terrain. Je passe ma vie à chiner, à parler et aller consulter parce que j’ai besoin d’apprendre tout le temps et de comprendre. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de ConstancePourquoi elle a créé The Socialite FamilySa ligne éditoriale et ses inspirationsComment elle finance ses débutsLa rencontre avec son associéeDu blog à l’édition de mobilierLes premiers objets et la recherche de fabricantsLes labels dans le mobilierLa cliente The Socialite FamilyLe recrutement de son équipeSes ambitionsLes valeurs de l’entrepriseLes KPI’s qu’elle regardeL’expérience en boutiqueÀ quoi ressemblent ses journées« J’ai eu envie de parler de la famille moderne. J’avais eu mon premier enfant donc j’étais en plein dedans. »« J’aime bien demander à notre communauté leur avis quand on fait des lancements. J’adore les faire participer en story comme si je demandais à des amies ce qu’elles pensent d’une tenue. C’est intéressant pour affiner la production. »« Je suis obsédée par la quête de la jolie pièce, en mode comme en objet. Je passe mon temps à faire les vide greniers, les puces. J’ai beaucoup d’amis marchands qui m’apprennent énormément. En fait, j’ai une soif de comprendre, d’apprendre autant sur un vêtement que sur un meuble. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre dans la mode, les industries créatives et l’art de vivre sur  www.entreprendredanslamode.com    Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: The Socialite Family (Média) :  https://www.thesocialitefamily.com/#The Socialite Family (E-Shop) : https://shop.thesocialitefamily.com/fr/ Leur instagram: https://www.instagram.com/thesocialitefamily/ The Selby : https://theselby.comGarance Doré : http://www.garancedore.fr The Sartorialist : https://www.thesartorialist.com World Of Interiors : https://www.worldofinteriors.co.ukVogue Intérieurs : https://www.vogue.com/living/homes

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222 - Iris de La Villardière & Thomas Montier Leboucher — Co-Fondateurs de Viltier — Écrire l’histoire d’un univers pour faire rayonner son produit

Solaire, estivale, chaleureuse, la jeune marque de joaillerie Viltier a pris à contrepied les codes de la joaillerie de luxe telle qu’on la connaît. Et c’est tout à son avantage quand on voit son rayonnement actuel.  Ses fondateurs Iris de La Villardière et Thomas Montier Leboucher ont justement construit leur parcours respectif dans ce domaine sur le plan créatif comme business. Amis d’enfance, ils ont voulu écrire à deux l’histoire d’un univers porté par la joie, la couleur, et particulièrement le jaune devenue leur identité phare. C’est grâce à leur storytelling qu’ils apportent un vent de fraîcheur ou plutôt un rayon de soleil qui réchauffe le cœur des amoureux de la joaillerie. Loin du modèle froid et distant, Iris et Thomas ont compris qu’il fallait cultiver la proximité dans l’image comme dans le parcours client sans pour autant en oublier la qualité du produit. Des bijoux fabriqués à Paris qui connaissent un succès international de New York à Séoul. Dans cet épisode, ils nous partagent de nombreuses clés marketing propres à ce secteur, de la distribution à la communication. Découvrez la première pierre (précieuse) d’un édifice voué à grandir sur d’autres territoires…  « Ce n’est pas parce qu’on est jeune qu’on ne peut pas faire de joaillerie dans les règles de l’art. »Thomas Montier Leboucher  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours d’Iris et de ThomasLa genèse du projetDémissionner pour entreprendreL’univers ViltierLe storytellingLa responsabilité dans la joaillerieLes origines du nomLa signature ViltierLe financementLes margesLe showroom La gestion des finances d’une marque de joaillerieEntreprendre en duo La distributionLeur réseau wholesaleLa différenciation Leur stratégie d’influence et de RPLes canaux d’acquisition via la communicationCréer un parcours client pérenneLes outils qu’ils utilisentLa gestion en interneLa vision de la marqueL’importance de l’expérienceLeurs conseils pour Réuni « On avait envie d’une marque qui dépasse le produit en lui-même et qui soit un univers. »Iris de La Villardière « On se rend compte qu’on attire beaucoup plus de followers quand la communication est faite de manière authentique, naturelle et qu’il y a une vraie affection envers nos bijoux. » Thomas Montier Leboucher « J’avais l’impression qu’il fallait beaucoup d’années d’expériences pour se lancer alors qu’une expérience de deux ans peut déjà t’apporter beaucoup. »Iris de La Villardière  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:   @viltier_paris : https://www.instagram.com/viltier_paris/  Viltier : https://www.viltier.com  Imaï : https://www.imai.fr Marie-Hélène de Taillac : https://mariehelenedetaillac.com  Penninghen : http://www.penninghen.fr Stone Paris : https://www.stoneparis.com  BETC : https://betc.com/fr/  Experienced Capital : https://fr.excp.com Fernado Jorge : https://www.fernandojorge.co.uk  Naive Water Seoul : https://nw1423.com/page/about/index.html  Agence Dlx : https://www.dlx.co 

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221 - Gauthier Borsarello — Ce client, il faut l’éduquer, vers « moins consommer, mais mieux » (rediffusion)

Dans cet épisode sorti initialement en octobre 2018, nous allons à la rencontre de Gauthier Borsarello, le fondateur de Gauthier Borsarello Showroom, une collection de vêtements vintage créée depuis de nombreuses années à destination des professionnels de la mode. Il est également le Style Director de Holiday Boileau, la marque de vêtements du projet HOLIDAY, du directeur artistique entrepreneur Franck Durand, il est Creative Director de la marque de vêtements Kidur, et il est le co fondateur avec Marc Beaugé du magazine lancé le 18 octobre dernier, L'Etiquette. Dans cet épisode, on revient sur son parcours atypique, on parle de chacun de ses projets, de sa vision de la mode, de comment il jongle entre toutes ses activités et de beaucoup d'autres sujets. J'ai adoré interviewer Gauthier, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter. Pour suivre Gauthier sur InstagramSes projets : Gauthier Borsarello Showroom, Holiday Boileau, Kidur, L'Etiquette Magazine POUR SE RETROUVER DANS L’ÉPISODE 01:30 Gauthier se présente et reprend son parcours 06:30 Les années Ralph Lauren et Double RL en tant que Vintage Spécialiste 13:00 Sa rencontre avec Ramdane Touhami 15:45 Sa rencontre avec Franck Durand, cette idée de développer le quartier 22:00 Sa facilité avec les gens, d’ou vient elle 24:00 Comment il choisit ses projets 26:40 Pourquoi il a suivi Franck Durand, pourquoi il ne se dit pas designer 30:30 Avec qui il travaille aujourd’hui sur la partie vintage, comment les vêtements vintage sont utilisés dans les studios, comment il se source en vintage, comment il choisit ses pièces, combien coute une pièce très rare 39:00 Comment il voit le marché de l’industrie de la mode évoluer 44:00 Son avis sur le reportage de Cash Investigation sur le luxe 48:00 Comment il gère son quotidien, Holiday, la vision de Franck Durand pour Holiday, comment décliner sa vision globale lifestyle dans une ligne de vêtements 51:20 Kidur 55:30 Magazine L’Etiquette, le cycle de la mode 01:03:00 Comment il fait pour gérer autant de projets de fronts, à quoi ressemblent ses journées, sa vision pour son futurKEYLEARNING Même si je suis impressionné au fond de moi, mes parents m’ont appris à parler de la même façon à tout le monde. Ma concierge m’apprécie autant qu’un Franck Durand peut m’aimer, je ne mets pas de filtre. Par contre, si je n’aime pas quelqu’un, je ne mets pas de filtre non plus. Je suis extrêmement entier, j’ai besoin d’admirer les gens. J’admire les gens pour leur gentillesse, pour leur talent, pour leur vision ou pour leur capacité à travailler, j’ai besoin de voir que des personnes ont quelque chose que les autres n’ont pas. Quand je vois des grands DA qui sont aujourd’hui dans des maisons de luxes qui sont finalement comme moi ; des gens qui aiment le vêtement et qui se disent : « je vais prendre ce vintage et je vais le refaire », sauf que moi j’assume pleinement cela, je l’embrasse complètement. Pour moi, un vrai designer est quelqu’un qui prend son ordinateur ou un crayon et qui vous fait une fiche technique, qui est capable de faire une gradation, de faire un développement sur mannequin, faire du flou… quelque chose que je ne sais pas faire du tout. Moi, je suis un synthétiseur de savoir-faire, je fédère peut-être des gens, mais ce serait mépriser le travail d’un vrai designer de dire que j’en suis un. Je pense que le whole sale va souffrir, les marques vont se structurer avec un flagship vraiment représentatif d’images avec une très belle architecture, un service de qualité, etc. Un e-shop très compétitif où tu peux recevoir rapidement ta marchandise. En réalité, le fait d’être distribué dans le monde entier dans des gros multi-store qui font des marges et des soldes colossales, tout ce principe va s’écrémer car on se rend compte que les clients veulent payer le vrai prix, à part les clientèles émergentes qui sont prêtent à payer n’importe quoi à n’importe quel prix, pour avoir le truc et pour avoir un marqueur social. Je pense que petit à petit les marges vont diminuer, que le wholsale va disparaitre, que les marques vont structurer leurs ventes en direct, que du coup cette double marge – qui est un minimum de 5 entre le coût de fabrication et le prix de revente – doit être coupée… Ce client, il faut l’éduquer, vers « moins consommer, mais mieux ». Le luxe, c’est le temps nécessaire et incompressible à l’élaboration d’un produit dans la matière et la fabrication. J’ai l’impression que les groupes de luxe font tout pour qu’on oublie ce qu’est le luxe. Pour moi, le luxe absolu, c’est quand un DA va voir un artisan, quand quelqu’un qui a le goût de faire un produit qui va plaire, choisit de le faire avec un artisan. Là, pour moi, on est tout en haut. Une fois que t’es DA chez Vuitton, t’es plus underground au même titre que le punk lorsqu’il est mort. C’est qu’il était trop visible quand il était chez Vivienne Westwood, chez Jean Paul Gautier, dans les années 80, le punk était mort et ce n’est pas grave, c’était juste la fin d’une esthétique, la fin d’un monde et c’est bien qu’on passe à autre chose.  RÉFÉRENCES DANS L’ÉPISODE ICARTTAJAN https://www.tajan.com/ Ralph Lauren https://www.ralphlauren.fr/ Double RL https://www.ralphlauren.fr/fr/marques/double-rl/hommes/70201 VINTED https://www.vinted.fr/ Doug Bilheimer Acheteur Vintage de Ralph Lauren Vintage Showroom http://www.thevintageshowroom.com/ Cassie Mercantile http://www.cassiemercantile.com/ Ramdane Touhami https://fr.wikipedia.org/wiki/Ramdane_Touhami Franck Durand www.franckdurand.com/ Holiday Café https://www.holiday-paris.fr/cafe.php Beige habilleur https://www.beige-habilleur.com/en/ Super Stitch https://www.instagram.com/superstitchparis/?hl=fr Kdpresse https://www.instagram.com/kdpresse/?hl=fr Camber https://www.camberusa.com/ Hense https://www.hanes.com/shop/hanes/hanes-beefy-t-short-sleeve-t-shirt-6307?redirectLoop=true&originalReferrer=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F Cash Investigation https://www.youtube.com/watch?v=1IRtRnV92AM Julien Hamon http://jthamon.tumblr.com/ Nicolas Gabar de Husband http://www.husbands-paris.com/ Feedly https://feedly.com/ Photographe http://www.henryleutwyler.com/Pierre Maheo Officine Générale Les tumblrs : http://melancholiceuphoria.tumblr.com / http://kitty-n-classe.tumblr.com / http://gersaintbeaupre.tumblr.com / http://joeinct.tumblr.com 

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220 - Jérôme Tourbier — Fondateur du groupe Les Sources — L’économie de l’art de vivre : une opportunité pour redéfinir les liens humains ?

C’est au milieu des vignes que Jérôme Tourbier a fondé le groupe Les Sources, une aventure avant tout familiale qu’il partage aux côtés de sa femme Alice depuis une vingtaine d’années. Avec deux adresses étoilées au cœur de la nature : Les Sources de Caudalie et de Cheverny, celui qui se définit comme un entrepreneur de l’art de vivre a eu plaisir à y réunir l’hôtellerie, le bien-être et la gastronomie avec brio.  Pour en arriver à un tel succès, il s’est inspiré des grands mais il a surtout su garder l’esprit de business familial à échelle humaine. Car si son expertise se traduit en partie par sa vision contemporaine de ce secteur, c’est aussi son intérêt pour les relations humaines qui qualifie sa posture d’entrepreneur et manager à l’éthique de travail saine et prospère. Son esprit de croissance s’ancre profondément dans le sens du collectif d’où sa volonté de faire de l’hôtellerie une responsabilité sociétale.   Dans cet épisode, il nous partage les qualités indispensables d’un manager, comment gérer une entreprise hôtelière en post-covid et comment entreprendre en famille. « Je pense que les gens sont en recherche d’émotions partagées. Ils sont beaucoup moins matérialistes. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de JérômeLa genèse du projetLa cosmétiqueEntreprendre en familleLes moments difficilesFidéliser ses salariés et recruter en post-covidConserver l’esprit de famille tout en s’inscrivant dans une dynamique de croissanceComment il communique avec ses collaborateurs ?Sa clientèleLa gestion de la commercialisationLe brandingQu’est-ce que le management contract ?L’hôtellerie est-elle un bon business ?Comment a évolué le goût de la clientèle ?Les valeurs La customer journeyComment il se forme ?L’hôtellerie et la RSELe futur de l’hôtellerieSes concurrentsSe connecter à sa clientèleS’il devait recommencer à zéroLes potentiels marchésOù se voit-il dans 10 ans ?Ses conseils « Je crois que l’avenir de l’hôtellerie se base sur le triomphe des gens qui ont de l’empathie, du savoir-être et qui aiment faire plaisir. » « Il ne faut pas attendre d’être prêt pour oser, parce qu’on n’est jamais prêt. » « En tant que chef d’entreprise, je me dis qu’on a une responsabilité : on peut rendre un certain nombre de personnes heureuses professionnellement. »  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Les Sources de Caudalie : https://www.sources-caudalie.com Les Sources de Cheverny : https://www.sources-cheverny.com Small Luxury Hotel : https://slh.com Luxury Attitude : https://www.luxury-attitude.com  Big Mamma Group : https://www.bigmammagroup.com/fr/accueil Mama Shelter : https://fr.mamashelter.com

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219 - Amélie Pichard — Ce qui m’intéresse, c’est d’être la fille Bâta, Sarenza, Colette et Bon Marché (rediffusion)

Dans cet épisode initialement publié en novembre 2018 , nous allons à la rencontre d’Amélie Pichard, fondatrice de la marque de sacs et de chaussures Amélie Pichard. Amélie est très bavarde et détient à présent le record de l’épisode le plus long de Entreprendre dans la mode. Mais Amélie est aussi très généreuse et nous parle de son parcours, sans filtre et avec beaucoup d’enthousiasme. J’ai adoré interviewer Amélie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.  Pour suivre Amélie Pichard sur Instagram.Pour acheter ses sacs, ses chaussures et ses pichardises, c’est sur son site.  SE RETROUVER DANS L’ÉPISODE   01:00 Amélie se présente et reprend son parcours depuis la maternelle, en passant par Dice Kayek et Madame Germaine   26:00 Elle gagne le concours Bâta, la campagne Bâta, la centaine de parutions, l’après-Bâta.   35:00 Comment à partir d’un talon trouvé à Cuir à Paris elle lance sa marque, son premier salon, son premier client japonais, la première commande qu’elle fabrique elle-même.  40:00 Comment elle se finance en cumulant un travail chez Dice Kayak, son travail de professeur en école de mode, et sa marque, sa seconde collection avec une collection exclusive pour Sarenza.  45:00 Troisième collection, elle rentre au Bon Marché, elle quitte Dice Kayek, elle touche le chômage et s’offre plus de temps pour développer la marque, pourquoi ça plait au Bon Marché d’après elle, ses problématiques avec les fabricants, l’apprentissage « the tough way ».   52:00 Son entrée chez Colette, elle rentre dans tous les points de vente qu’elle voulait, mais c’est très dur, elle est tout le temps stressée.   58:00 2014, l’année du changement, elle décide de rencontrer Pamela Anderson, elle collabore avec Garrett Leight, Amélie nous raconte la naissance de cette collaboration et de sa rencontre avec Pamela Anderson. 01:16:00 Le revers de la médaille, Pichard c’est organique, tout se fait instinctivement.   01:21:00 2016, Tête de Mule, Amélie change tout, elle devient direct to customer en 2017 et commence des collaborations avec des retailers.  01:28:40 Sa levée de fond, ce qu'elle raconte aux investisseurs, à quoi elle s’engage, les tonnes de nouvelles problématiques.   1:35:00 Comment on gagne encore de l’argent sur du whole sale quand on est en direct to customer.  1:40:00 Le processus créatif d’Amélie Pichard, comment sont métier a changé depuis 8 ans.  01:54:00 Le compte Instagram d’Amélie Pichard.   01:58:00 Elle-ce qu’elle n’a pas peur de se lasser, où souhaite-t-elle emmener Amélie Pichard, comment se nourrit-elle ? KEYLEARNINGS   Je ne réfléchis jamais avant d’y aller, je ne suis que mon instinct.   Tout le monde galère. Un jour, quelqu’un m’a dit : « t'es un vrai culbuto ». Je tombe, je me relève !  Quand j’entends des créateurs aujourd’hui qui disent que tout va bien pour eux, c’est hyper grave de dire ça. Ce n’est pas possible de dire que ça a été facile. Je sais que tout le monde galère. Prétendre, parce que c’est sa com’ de dire que tout est super et génial, c’est hyper dangereux pour les jeunes qui vont prendre ces personnes-là comme modèles, se projeter et arriver sur le marché complètement naïfs en pensant que ça va être facile... ce n’est pas possible.   Quand je suis rentrée chez Colette, j’ai pleuré. Je voulais montrer que je n’étais pas qu’une fille Bâta/ Sarenza, que je pouvais être aussi la fille Colette. Ce qui m’intéresse, c’est d’être la fille Bâta, Sarenza, Colette et Bon Marché. Celle qui peut tout faire.   Je gérais l’argent vraiment comme un salarié gère son salaire chaque mois. T’as 1000 euros, tu dépenses 1000 euros.  Je n’avais jamais envisagé Amélie Pichard comme une entreprise.  Le whole sale, ce n’est que pour faire de la communication. C’est pour faire plaisir et se faire plaisir. Pour la visibilité, c’est énorme.   Au niveau de la création et du sourcing, quand je vais à première vision, j’ai l’impression de fauter, j’ai l’impression d’être une débile qui va continuer de cautionner la surproduction de produits de mode dans un hangar de plusieurs milliers de mètres carrés, où tu n’as que des produits dans tous les sens, du cuir, du textile… Tout ça me dégoûte et ce n’est pas parce que je suis dégoutée de mon métier, c’est plutôt le fait d’avoir trop de choses là où on n’en a pas besoin. Si tout ça était bien fait, ça se passerait bien. Mais 99 % des choses que je vais trouver sur ce salon sont dégueux. Ce seront forcément des laines qui ont été mal récupérées sur des moutons, ne parlons même pas des textiles hyper polluants… Je trouve ça complètement ridicule, has been.   Moi, mon rêve, c’est d’aller sur un salon où on pourra me dire : « tout ce que tu prends, là, tu peux être sûr que c’est clean. »  Je me suis toujours senti comme le petit mouton noir.   Faire des belles choses pour faire des belles choses, c’est tellement inutile et facile.   Ce n’est pas du tout ce que j’ai envie de dire. Mais là, c’est la jungle. Si j’étais encore prof, je dirais aux jeunes : « deviens d’abord quelqu’un avant de lancer ta marque, ne te lance même plus comme créateur, ça ne sert à rien ». Quand tu vois que n’importe quelle influenceuse peut faire ce qu’elle veut, car n’importe quelle influenceuse a tant d’acheteuses potentielles, c’est hyper triste.   RÉFÉRENCES  David Lynch   Mathew Barney  Dice Kayek Bâta  Le Bon Marché  PIE pour un emprunt à taux 0 - Paris Initiative Entreprise Garrett Leight Collab Amélie Pichard / Garrette Leight   Clara Cornet  Bertrand Le Pluard Ichkar Amelie Pichard  Agnes B Yvon Chouinard Stay in bed with me Jeanne Damas 

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218 - Domitille & Angélique — Co-Fondatrices de Soeur — Histoire d’une marque portée par l’instinct de créer et de durer

 Rien ne les prédestinait à créer leur marque de prêt-à-porter féminin, Soeur, et pourtant, elles en ont fait le cœur de leur vie familiale comme professionnelle.  D’un côté, il y a Domitille, la directrice artistique habitée par l’amour de la création et des couleurs. Une passion qui trouve sa source lors de ses années passées chez Bonpoint, puis Bonton. De l’autre, Angélique observait ce milieu de loin, jusqu’au jour où elle a rejoint sa sœur à la direction générale.  De la boutique de vêtements pour jeunes adolescentes à la marque internationale premium pour femme, elles nous racontent l’histoire d’une vie qu’elles se sont construites avec en éléments clés : du bon sens, de l’instinct et de la conviction. Concilier objectifs commerciaux et instinct créatif sans négliger la qualité, c’est le pari qu’elles se sont lancées. Dans cet épisode, elles nous parlent de leur chaîne de production, des leviers financiers importants de la marque et de leur amour inconditionnel pour le beau. « Le bon sens et l’instinct nous ont guidées dans notre manière de travailler. C’est là où on peut assumer sa différence. »Domitille Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de Domitille et AngéliqueLeur relationL’expérience de Domitille chez BonpointLancer un business en ayant une vie de familleLeur première boutique Les milestones de la marqueLes outils commerciauxLa raison d’être de la marqueLeurs rôles dans l’entrepriseÀ quoi ressemble leur journée ?Pourquoi elles ont fait rentrer un fond d’investissement ?Comment ça a été accueilli en interne et en externe ?Le futur de la marqueLeur mode de recrutementLeurs erreursLeurs outils de productivitéLeurs conseils pour Réuni « On met autant de soin à faire nos shootings que nos vêtements. »Angélique  « Ce qui est important, c’est de bien créer, de bien produire et de bien vendre. » Domitille  « On veut continuer à produire de la qualité et ne pas rogner la marge. »Angélique     N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Soeur : https://www.soeur.fr  @soeur_paris : https://www.instagram.com/soeur_paris/  Experienced Capital : https://fr.excp.com  Katrien De Blauwer https://www.katriendeblauwer.com/?nspl Jérôme Hellfer : https://www.ifmparis.fr/en/faculty/jerome-helffer  

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217 - Ramdane Touhami – Moi, j'ai une théorie, si tu veux être gros, tape un gros. Rien à perdre, rien à gagner – Officine Universelle Buly (rediffusion)

Dans cet épisode sorti la première fois en Février 20218 nous allons à la rencontre de Ramdane Touhami. Ramdane fait partie de mes rôles modèles. Il est à la fois créateur et businessman et il est le genre de personnage qui fait exploser toutes vos idées reçues. Ramdane a lancé son premier business à l’âge de 17 ans et a multiplié les aventures dans la mode, le retail, les relations presses ou encore la beauté, pour se lancer en 2014 avec sa femme Victoire de Taillac dans l'aventure Officine Universelle Buly. Dans cet épisode, on revient sur une partie de son parcours. On parle de Cire Trudon, de Buly et de beaucoup d'autres sujets. J'ai adoré interviewer Ramdane, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. Pour suivre Ramdane sur Instagram, Linkedin et explorer son siteOfficine Universelle Buly websiteSE RETROUVER DANS L'ÉPISODE 01:20 Ramdane se présente, il évoque son premier contact avec l'entreprenariat et le vêtement avec Teuchiland, son obsession du beau et de la qualité depuis ses débuts, sa culture du zéro compromis06:40 Après son arrivée à Paris et une année dans la rue, il rencontre une fille et se remet en selle, il lance KINGSIZE 12:10 Les années L'ÉPICERIE avec Artus et Antoine, la contre-attaque après l'ouverture de Colette, le buzz autour du t-shirt Paulette, une anecdote avec Wallpaper, sa théorie du rien à perdre, fin de l'ÉPICERI32:00 Ramdane rebondit sur un nouveau projet avec And.A du groupe Sazaby ANDA35:00 Le processus créatif de Ramdane Touhami, la scénarisation 41:00 Bougie Cire Trudon, les raisons du succès de Cire Trudon, l'invention de cloche à bougie, l'hyper réalisme, donner l'impression que ça a toujours été là, le travail effectif 49:00 Officine Universel Buly, la conception, la gestion, les projets, l'entrée de LVMH au capital 55:00 Comment il se nourrit, comment il fait le tri, les gens qui l'impressionne 58:00 Qu'est-ce qu'il dirait au Ramdane âgé de 20 ans, la transmission de valeurs à ses enfants, son moteur01:00:02 Messages aux jeunes entrepreneurs, l'assurance, la rançon du succès, qui il souhaiterait entendre dans ce podcast KEY LEARNINGS Je sais ce qui manque à chaque fois. Y a des gens qui disent : ouais, faut trouver la tune, c'est galère... et bah, les gars, si vous êtes malin, ça peut être le meilleur moment. Moi, j'ai une théorie, si tu veux être gros, tape un gros. Rien à perdre, rien à gagner.Quand je travaille sur un nouveau projet, je scénarise tout, je pense comme un client. La meilleure des négociations, c'est quand il n'y a pas de négociations. Je suis comptable de formation. Pour moi l'aspect rentabilité est primordial, il faut que ça rapporte de l'argent à moi ou à la personne pour qui je travaille. Quand je fabrique quelque chose, la marge, les coûts, la logistique, toutes les questions compliquées qui n'intéressent pas beaucoup les créatifs, sont pour moi des questions primordiales. Selon moi, la logistique et la façon dont on fait les choses sont quasiment plus importantes que le produit lui-même. Comment on traite les usines avec lesquelles on travaille, les employés des usines, notre relation est très importante et surtout l'argent.Moi, je ne fais plus de projets avec des coefficients en dessous de 7 ou 8. ça ne m'intéresse plus, on ne gagne pas d'argent, tu ne peux pas payer correctement tes employés. Je ne pense pas qu’on puisse dire que je suis un directeur artistique, disons que j’ai peut-être plus le sens des responsabilités qu’un directeur artistique, parce que j'ai eu très tôt une expérience industrielle. Je ne suis pas du genre à faire des gestes artistiques, je pense comme un investisseur, comme un chef d’entreprise. Lorsque j’aborde une marque ou un nouveau territoire, j’y vais avec une logique entrepreneuriale, avec l’idée que le beau et le bon ne sont pas un luxe, pas un caprice mais le plus sûr et le plus court chemin pour bien vendre pour mieux vendre. Le beau, chez moi, ça vend ! Quand je fais Cire Trudon, tout le monde me dit qu’il n’y a aucune chance que ça marche, qu’il y a trop de bougies sur le marché. OK, mais dans ce cas-là, tu fais rien ! Y a trop de choses sur les marchés. Quand on travaille avec moi, il y a une grosse partie théorique avant de commencer. Il faut que ça soit théorisé et ensuite facilement explicable aux autres. Il faut travailler à l'ancienne.C'est dur de faire, ça fait mal, si t'es radical, ça fait mal.Moi, j'ai mal tous les jours. Je suis né dans un monde qui marche, alors que moi, je cours.Instagram, c'est remplir son cerveau comme on remplit son ventre avec du Nutella quand on est obèse. Ne remplissez pas votre tête avec de la merde du matin au soir !Chez moi, c'est la dictature ou la mort. C'est comme je veux ou ça se fait pas !C'est le meilleur conseil que je peux donner à tout le monde : C-U-R-I-O-S-I-T-É. Être curieux de tout. Il y a tellement une surproduction d'images que ça fatigue très vite les gens. Pendant 2 ans, tu as énormément d'images d'une marque dont tout le monde va parler et au bout d'un moment tu es fatigué. L’œil fatigue. RÉFÉRENCES DANS L'ÉPISODE Tomorrow landL'Épicerie tout ce que j'ai trouvé en image d'archive iciArtus de LavilléonSarah Andelman de ColetteVictoire de TaillacEpisode Strip Tease Ramdam pour Ramdane Jeremy Scott Andre WalkerRobert Duffy Gaspard YurkievicYorgo Tloupas Wallpaper Cire Trudon  

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216 - Frédéric Biousse & Guillaume Foucher — Co-Fondateurs Les Domaines de Fontenille — L’authenticité de l’expérience émotionnelle est un luxe

Vous le connaissez déjà, Frédéric Biousse était venu nous parler de sa carrière remarquable dans le luxe et la mode : de la direction générale de SMCP à la création de son fonds d’investissement Experienced Capital. Visionnaire, passionné et entrepreneur insatiable, Frédéric pariait déjà sur l’expérience hôtelière. C’est alors accompagné de Guillaume Foucher, son partenaire de vie issu du monde de l’art, qu’ils vont à deux se lancer dans un projet hôtelier, et pas des moindres.  Les Domaines de Fontenille, ce sont plusieurs adresses dans le Lubéron, Minorque, Marseille ou encore sur la côté Basque tous dotés d’une âme singulière. Fréderic et Guillaume en sont tombés amoureux et c’est sûrement ce qui en fait leur réussite. Exit la standardisation et le marketing pompeux, bonjour le luxe décomplexé et l’authenticité. Car oui, s’ils attirent particuliers comme acteurs privés, c’est bien parce que leur mantra est de s’ancrer dans la réalité. À l’époque, Guillaume collectionnait des œuvres. Aujourd’hui, avec Frédéric ils ont fait de Fontenille une collection de lieux, mais aussi de vie(s). Dans cet épisode, on parle de recrutement dans l’hôtellerie, du business de l’émotion et des leviers pour se faire connaître. « On développe nos hôtels en essayant de leur donner un contenu à la fois pédagogique et holistique sans aucune futilité. On veut que les clients soient touchés.»Frédéric Biousse Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de GuillaumeLeur rapport au milieu hôtelierPourquoi l’hôtellerie est devenue importante pour les investisseurs ?Ce qui a rendu ce secteur attractifLes débuts du domaineComment recruter des gens passionnés ?Les relations presseComment ils ont construit leur notoriété ?Le rôle du directeur de collectionComment conserver l’authenticité d’un lieu ?Le prix d’une chambreLes leviers pour se faire connaître Les parallèles entre la mode, l’art et l’hôtellerie Implanter un hôtel en villePeut-on démarrer de rien dans ce secteur ?Leurs erreursLeurs prochains projetsRé-inventer le mode de travail de l’hôtellerieCe qui les inspirent « On défend une vérité contre un postulat marketing. »Guillaume Foucher « On fait du business mais ce n’est pas la priorité. Ce qu’on fait doit être rentable et créer de la valeur mais ça doit aussi correspondre à nos plaisirs et nos choix de vie. »Frédéric Biousse « On tombe amoureux des lieux. Ça nous permet de vivre plein de vies différentes.»Guillaume Foucher N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Ré-écouter l’épisode #102 avec Frédéric Biousse : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/id1300541489?l=en&i=1000448127601  Les Domaines de Fontenille : https://www.lesdomainesdefontenille.com/fr/  Experienced Capital : https://fr.excp.com L’Hôtel Particulier, Arles : https://www.hotel-particulier.com/fr/hotel-arles-centre  Soneva Group : https://soneva.com/resorts/soneva-fushi/  Agence Melchior :  https://www.agencemelchior.com  Alexandre Lafourcade architecte : https://www.architecture-lafourcade.com  Cheval Blanc : https://www.chevalblanc.com/fr/  Soho House : https://www.sohohouse.com/fr/  Hotel Pellicano : https://www.hotelilpellicano.com/fr/   

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215 - Frédéric Biousse (Experienced Capital) - On peut faire des choses intelligentes en gagnant de l’argent. (Rediffusion)

Dans cette épisode enregistré en Juin 20219 et diffusé une première fois à cette période, nous allons à la rencontre de Frédéric Biousse, il est le cofondateur d’Experienced Capital. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de l’importance de la loyauté au travail et de bien s’entourer personnellement et professionnellement, de son rapport à la vulnérabilité, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Frédéric, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE 00:54 Frédéric Biousse se présente et revient sur son parcours.52:08 Sa carrière chez Cartier, au Printemps puis Comptoir des Cotonniers.01:14:45 Le rachat puis l’explosion de Sandro, la création de SMCP, le rachat à 51% de LVMH.01:26:21 Son départ de chez SMCP, le rachat du domaine de Fontenille.01:43:00 Les débuts d’Experienced Capital, les raisons du succès de Balibaris, son équipe.01:56:47 Ce qui l’inspire, l’évolution de son rapport avec sa vulnérabilité, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast. KEYLEARNINGSPersonnellement, je recrute très peu de profil de grandes écoles. Je suis beaucoup plus attaché aux autodidactes qui ont créés leurs trucs qu’aux grandes écoles. La grande école apprend à travailler mais ne t’apprend pas à être, et elle ne t’apprend pas à prendre des risques, et elle ne t’apprend pas à vendre et à convaincre. La grande école t’apprend à être politique et à te protéger. Donc, il faut mélanger les deux mais il ne faut pas que des profils de grandes écoles.J’ai compris qu’apprendre par cœur ne sert à rien. J’ai compris que ce qui compte c’est conceptualiser l’idée, et ensuite ce qui compte, c’est d’enchaînement les idées, c’est surtout comment on passe d’une idée à l’autre parce que la façon d’exprimer la transition montre qu’on a compris ou pas ce qui était avant et ce qui était après, et ça dans entrepreneuriat et dans la vie de l’entreprise c’est hyper important.J’ai mis tant de cœur dans ma façon de travailler et d’entreprendre pour montrer que : On peut réussir en étant gay sans forcément sortir les drapeaux et militer dans la rue. Pour moi c’est un non-évènement, c’est un non-évènement de le dire. En fait, ne pas le dire serait le cacher et il ne faut pas. Il faut le dire, il faut l’assumer mais on peut réussir en étant gay, ça ne change rigoureusement rien, on peut être gay ou hétéro ça ne change rien.On peut réussir en étant intègre et en étant fidèle aux gens, depuis j’ai une détestation pour la trahison, et j’ai une détestation pour le manque de loyauté et j’ai une détestation totale pour l’ingratitude.La logistique c’est de la fluidité.Quand tu as des failles, tu ne pourras jamais les combler, ça ne sert à rien. On ne répare jamais une faille d’enfance, ça ne se répare pas, ça s’accepte et on apprend à l’utiliser. Moi j’ai appris à utiliser cette hypersensibilité en grande empathie et je sors de moi en fait, c’est-à-dire, finalement autant tout donner. Je trouve qu’il n’y a pas de mérite à échouer sans panache. Quitte à se planter, il faut que se soit chic.Il faut toujours privilégier la création, toujours protéger la création au détriment du marketing.On ne prend pas le pouvoir, il vient naturellement, c’est la légitimité qui donne le pouvoir mais ce n’est pas un truc qui se donne. Tu prends les trois piliers du luxe et les trois piliers du mass market, et tu mets un socle commun : les ressources humaines. Les trois piliers du luxe c’est le meilleur du luxe, c’est : un produit : top, de bonne qualité, identifiable, compréhensible, lisible, différenciant. une image : très haut de gamme avec des excellents photographes, des très très belles photos des boutiques avec uniquement de la vente assistée, uniquement de la relation humaine et pas de libre-service parce que l’enjeu c’est que la client demande sa taille, en se faisant, elle engage un dialogue avec la vendeuse qui lui explique pourquoi Comptoir ou Sandro, c’est cher mais c’est bien.Ensuite, les trois piliers du mass market, c’est : un développement 100% retail, ce que fait Zara, je ne crois pas au wholesale dans la modele renouvellement permanent des collections et la capacité à produire très rapidement pour minimiser les left over stock et les risques de stocks un investissement hyper fort sur la logistique et l’informatique Et en dessous, on a un socle des ressources humaines où on va mélanger les profils.L’aspérité c’est donner du relief à ta vie, c’est donner du relief à ton produit, à ta marque et si tu veux donner du relief à ta marque, il faut que tes ressources humaines aient du relief sinon tu n’y arriveras pas, tu feras un truc aseptisé.Le rapport à la terre ramène une l’humilité qui est très forte et notamment un rapport au temps qui est très structurant. L’agriculture te force à être patient parce que tu ne peux pas aller plus vite que la terre.Si vous n’êtes plus dans la vie, votre boite se plante. Être dans la vie, c’est entretenir la curiosité et refuser toute forme d’élitisme.Pour ressentir une émotion, il n’y pas de ticket d’entrée. La mode c’est pareil. On peut créer un produit sans sortir de Parsons, on peut apporter quelque chose de fort au marché sans être Balenciaga.On peut faire des choses intelligentes en gagnant de l’argent.Je crois fondamentalement au fait qu’on peut avoir des moments difficiles, faire des erreurs et on a tous le droit à l’oubli. Dans l’amitié, dans l’amour et dans l’entreprenariat, on doit avoir un droit à l’oubli, c’est-à-dire qu’on a le droit de se tromper, d’errer, à un moment donné d’être mal, de mal se comporter, ça nous arrive tous et je pense qu’il faut avoir cette sagesse de savoir pardonner et de savoir être bienveillant. Par moment, il y a des gens qui nous font du mal et il faut savoir être bienveillant parce qu’il y a peut-être des circonstances qui pouvaient l’expliquer.Il y a un moment donné, on touche le fond, finalement l’avantage, par moment, il faut le laisser couler parce que quand on touche le fond, on peut s’appuyer pour remonter.Il y a un moment donné, il faut savoir dire stop à son patron, il faut savoir demander, il faut savoir exiger, il faut savoir demander une promotion, demander qu’elle soit concrétisée. Il faut savoir se positionner. Nous qui dirigeons des entreprises, on sait que les managers les meilleurs sont les plus chiants, c’est comme ça. Les bons, ils sont chiants à gérer au quotidien, ils nous font chier tout le temps, ils demandent de l’argent, de la reconnaissance, du pouvoir, de l’autonomie, bah oui mais c’est comme ça, si on veut des béni-oui-oui, on n’avancera pas. C’est comme ça qu’on voit les bons. Les bons entrepreneurs savent s’entourer et ils s’entourent de personnes qui sont meilleures qu’eux dans chaque domaine.Il ne faut pas avoir peur d’échouer, personne ne nous en voudra si on échoue. On n’a qu’une vie, et je pense qu’on a un devoir, c’est, quand on a du talent, de saisir ce talent et de le mettre en œuvre, on a le devoir d’avoir du courage. Les gens qui n’ont pas de courage, qui sont lâches, qui n’osent pas assumer, ça n’a aucun intérêt. REFERENCESComptoir des cotonniers Sandro MajeClaudie Pierlot Louis Legrand Centrale Paris Etienne Daho L’Oréal Bossard ConsultantEtam Nivea Elie Kouby Cartier Richemont PrintempsRussel Reynolds Kering Gucci Princess Tamtam Zadig & Voltaire Uniqlo Lehman Brothers KKR Emmanuel Pradere Domaine de Fontenille Hôtel les Hortensias du Lac Hossegor Balibaris Elle Jimmy Fairly Episode 97 - Antonin Chartier Sessùn Maison Standards Sœur Slip Français Figaret BAM (boîte à musique) NV Gallery L.A Bruket Aesop Ivory Foundation Le brasier – Etienne Daho Promesses – Etienne Daho Sézane Emma François  

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214 - Umberto Napolitano — Co-Fondateur de LAN Architecture — Questionner son domaine d’activité : une ressource fondamentale pour devenir maître de son temps

Interroger son métier sous le prisme du temps et des évolutions sociétales se révèle être une clé primordiale pour comprendre notre environnement. Une ressource fondatrice de LAN, ou Local Architecture Network, l’agence co-fondée par Umberto Napolitano et Benoit Jallon.Cette semaine, je reçois Umberto, le penseur de l’architecture de demain. De sa profession à la fois complexe et riche en créativité, il en a tiré un modèle d’agence singulier où convergent projets architecturaux, laboratoire de recherche et scène pédagogique.Pour lui, l’architecture se définit au pluriel, au croisement de plusieurs disciplines mais aussi de plusieurs temps. Tout le défi réside dans la capacité à concevoir de l’immuable dans un monde mouvant. Alors, quels seront nos espaces de vie de demain ? Comment devenir maître de son temps ? Umberto nous partage son savoir et ses réflexions autour d’une notion qui nous touche tous.Dans cette épisode on parle aussi de modèle entrepreneurial dans l’architecture, de la RSE et des enjeux culturels.« Dans la vie, pour se chercher, innover et aller de l’avant, il faut accepter que de temps en temps on se trompe. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours d’Umberto Comment être précurseur de son temps ?Les débuts de LANCréer du contenu pour s’apporter de la visibilitéComment il a fait évoluer son agencePeut-on disrupter le modèle économique de l’architecte ?Le projet dont il est le plus fierComment il a pensé le lieu de l’agenceÀ quoi vont ressembler les espaces de vie de demain ?Le futur de LAN Quels mécanismes a-t-il mis en place pour gérer son entrepriseSon regard sur l’industrie de la modeLa RSE dans l’architecture, un terrain créatif fertile ?« Écrire aide énormément à se forger des convictions dans un métier qui interroge tous les jours ta pratique. » « On ne peut pas innover s’il n’y a pas de prise de risque. »« Il faut arriver à bâtir une culture de la compréhension du problème écologique comme la compréhension d’un problème à multiples réponses. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: LAN Paris : https://www.lan-paris.com/en/ @lan_architecture : https://www.instagram.com/lan_architecture/ Théâtre du Maillon, Strasbourg : https://www.lan-paris.com/en/projects/strasbourg 

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216 - Julien Crespel & Maxime Brenon — Co-fondateurs de Papier Tigre — L’intelligence collective est un moteur de réussite (rediffusion)

Dans cet épisode rediffusé sorti initialement en février 2021, on décrypte le succès fulgurant de Papier Tigre, co-fondé par Julien Crespel et Maxime Brenon. Au croisement de leurs parcours respectifs en design industriel et marketing, ils s’emparent des meilleurs outils pour lancer leur marque de papeterie. En plein cœur du Marais à Paris, ils sont devenus la référence du marché grâce au digital et une créativité remarquable. Dès leurs débuts, ils séduisent les grands du wholesale tels que Colette et Le Bon Marché. Leur force ? Une culture d’entreprise qui résonne jusque dans leur boutique. Ils mettent l’accent sur l’intelligence collective et font du service client une priorité. L’audace et l’envie d’innover rythment leur quotidien, ce qui leur permet de s’adresser aux bonnes personnes, au bon moment. Sans oublier leur admiration mutuelle et leur complicité qui animent ce duo de choc. Ils nous livrent sans filtre les détails de leur aventure entrepreneuriale, de leurs premiers associés, l’expansion sur de nouveaux marchés à leur stratégie de développement produit. « Tout le marketing et tout ce que l’on raconte autour d’un produit finit par guider la façon dont on crée. J’ai compris que c’était une composante qui participait à la création de produits. » Julien CrespelCe que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de Maxime et JulienLeur définition du marketingComment prévoir une éventuelle séparation avec ses associésComment ils expliquent leur succès immédiatFaire de la papeterie un accessoire de modeLeurs premiers produitsLe modèle économique et les coefficients dans la papeterieLe problème des quantités dans le milieu de l’impressionLes milestones de Papier TigreLes obstacles qu’ils ont rencontré à l’étrangerLeur boutique à TokyoL’ouverture du capitalD’où vient le nom de leur marqueLeur rapport au brandingLe service client chez Papier Tigre  Comment ils se font connaîtreLeurs best sellersLeurs ambitions pour le futurL’enjeu de responsabilité dans la papeterie« On met en avant l’intelligence collective dans notre équipe et avec les gens que l’on rencontre. Il n’y a rien de plus important. C’est fondamental quand tu veux te lancer dans quelque chose que tu ne maîtrises pas. » Maxime Brenon« Il ne faut pas avoir peur de se tromper. Éventuellement si ça arrive, il faut être agile et comprendre pourquoi ça n’a pas fonctionné pour rebondir sur quelque chose de nouveau. »Julien Crespel« Le fait d’avoir les bureaux dans la boutique, ça a été plutôt malin parce qu’on a raccourci le chemin entre l’idée et la vente. Quand tu as une idée, tu l’as fait exister avec l’imprimante et juste après, tu as un retour client. Ce côté instantané a été hyper instructif. » Maxime BrenonN’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Papier Tigre : https://www.papiertigre.fr/fr/ENSCI les Ateliers : http://www.ensci.comFounders Future : https://foundersfuture.com/?lang=fr Gorgias : https://www.gorgias.com 

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213 - Catch-up avec Guillaume Delacroix de DLX Paris — L’évolution de l’agence de communication en post-crise

Après 6 ans d’activité et une crise sanitaire, le bureau de presse DLX tient le cap. Et pour cause, son co-fondateur, Guillaume Delacroix a su remettre en question les rouages de son entreprise. Il était au micro d’Entreprendre Dans La Mode en 2018 pour nous parler de son agence déjà bien établie dans le milieu de la communication et de la mode.  Aujourd’hui il revient pour nous parler des enseignements qu’il a acquis : une prise de conscience autour de l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle, une envie de se déconnecter du monde digital pour une plus grande efficacité au quotidien, sans oublier une quête de sens inévitable à travers les relations humaines.  Une période qui lui aura permis d’apporter un regard neuf sur sa structure d’entreprise et de remettre au centre les sujets qui justifient la raison d’être de l’agence.   « Quand une marque arrive à livrer directement son message à son audience, c’est ce qu’il y a de plus efficace. »  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le bilan de DLX en post-criseCe qu’il a appris dans sa gestion d’entrepriseCe que la crise a changé dans le paysage médiatiqueLes outils de l’influenceL’évolution des ressources humaines chez DLXComment redonner du sens à cette industrie ?Le sujet de la responsabilité : quelles avancées ?La structuration interne de l’entrepriseLe futur de DLXL’achat de bureauxRé-inventer  « On essaie de défendre des sujets qui nous tiennent à cœur et qui nous motivent. » « On a une variété de profils dans l’équipe. Chaque personne est un radar et un catalyseur de ce qu’il se passe dans le monde et dans la société. C’est ça la richesse de l’agence. » « J’ai cette utopie de me dire qu’on n’a pas besoin de définir les choses et que chacun doit savoir en son for intérieur quelle est sa place au sein d’une entreprise. »  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Épisode #60 Guillaume Delacroix (DLX Paris) : https://art19.com/shows/entreprendre-dans-la-mode/episodes/fa9bd346-9e83-4757-9609-f50702935eba  Épisode 2. #COVID-19 - Guillaume Delacroix - DLX Paris - Ne rien lâcher et partager pour en ressortir plus fort : https://art19.com/shows/entreprendre-dans-la-mode/episodes/fd3a2756-c2e2-40f1-8323-e2182825db91 Pour en savoir plus sur DLX : https://www.dlx.co  @dlx.co : https://www.instagram.com/dlx.co/  @g.dlx : https://www.instagram.com/g.dlx/  Article Vogue Business «  Meet the “genuinfluencers” who don’t want to sell you anything » : https://www.voguebusiness.com/companies/meet-the-genuinfluencers-who-dont-want-to-sell-you-anything  

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212 - Sophie Templier— Consultante (ancienne directrice générale de Nina Ricci et Chloé) — L’art et la manière d’allier création et business avec cohérence (rediffusion)

Dans cet épisode rediffusé sorti initialement en août 2020, nous allons à la rencontre de Sophie Templier, elle a travaillé au sein de la maison Chloé et Nina Ricci en tant que directrice générale. Dès le début de sa carrière, elle souhaite travailler en proximité avec les créatifs tout en intégrant une dimension commerciale. Son parcours riche en expériences dans le secteur du luxe l’amène aujourd’hui à développer son activité en tant que consultante. Sa mission ? Accompagner le développement des marques émergentes et les aider à structurer leur entreprise.Avec Sophie, on a parlé de comment trouver sa voie, comment elle a développé des grands noms du luxe, et de l’importance de rester cohérent.« La cohérence au sein d’une marque, c’est un élément essentiel pour la faire grandir sereinement. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de SophieComment elle a déterminé son orientation à la fin de ses étudesQu’est-ce qu’une licence Sa méthode pour relancer une marqueSes missions au sein de la maison ChloéComment elle est devenue directrice généraleComment trouver l’équilibre entre la création et le businessComment déterminer si un emploi vaut son investissement personnelSon départ de la maison ChloéSon expérience chez Nina Ricci Comment elle accompagne les marquesSoutenir la création en respectant le positionnement de la marqueComment structurer en interne son entrepriseLe suivi des KPI’sSe poser les bonnes questions avant de développer de nouvelles activités dans une marque« Plus tu avances en expérience, plus tu as envie aussi de découvrir d’autres choses. Quand tu te rends compte que tu explores, que tu t’impliques dans quelque chose, ça donne un résultat, t’as encore plus envie d’explorer des choses plus diversifiées. Avec l’expérience vous avez envie de découvrir d’autres dynamiques, explorer peut-être moins en profondeur un sujet mais plus en diversité. »« Je pense que pour réussir un projet de développement d’une marque, il faut que tout le monde en ait envie, que tout le monde s’aligne sur une même vision, une même motivation. Il faut qu’il y ait un accompagnement financier avec de l’innovation, avec des projets. Quand il n’y a pas cette dynamique on peut faire, mais c’est moins amusant. »« Il faut laisser une part d’intuition, il faut suivre ses envies. Parce que si tout est moulé, cadré, enfermé dans des formules, c’est oppressant et ça peut être source d’erreurs. Il faut avoir une vision mais il faut se laisser porter par ce qu’il se passe progressivement, voir comment les choses évoluent. Il y a une notion de pouvoir du temps à laquelle je crois énormément. »Vous souhaitez contacter Sophie ? Retrouvez là sur son LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/sophie-templier-a8048b11/ Ou tout simplement par mail: templier.sophie@gmail.com  Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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208 - Franck Cohen — Choisir, c’est s’ouvrir à de nouvelles opportunités

Il a commencé dans la musique, aujourd’hui il travaille dans l’immobilier, mais la majeure partie de sa carrière s’est faite dans la mode. Franck Cohen a vu tout un secteur se transformer et il a su se tenir à la page au fil du temps. Depuis le petit business familial dans le fameux quartier du Sentier à Paris, il s’est fait un nom en vendant des t-shirts qu’il envoyait dans toute l’Europe.C’est aux États-Unis que les opportunités de business s’enchaînent. Son admiration pour les génies du prêt-à-porter l’amène lui-même à en devenir un. Nommé PDG de American Apparel France, il s’attèle au développement commercial de la marque pionnière du cool et du lifestyle.À l’époque, le numérique n'existait presque pas, seules la visibilité physique des boutiques et des magazines comptait.Sa connaissance pointue de l’industrie et son réseau le mènent aujourd’hui à faire du conseil et à choisir les emplacements de boutique.Du petit business dans le Sentier aux multiples carrières à succès dans le prêt-à-porter, confessions d’un homme de l’ombre guidé par la foi et l’énergie d’entreprendre.« Si tu veux appliquer tes idées, tu n’as qu’à être le patron. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :Le parcours de FranckLes origines du SentierSon premier business à New YorkL’aventure Von DutchLe mail qui lui a valu le poste de PDG American Apparel FranceLe développement commercial d'American Apparel en FranceLes apprentissages de cette expérienceL’histoire de sa marque ThomsenLe futur du prêt-à-porter en France selon luiCe qu’il ferait différemment« Une boîte, c’est une énergie derrière. Ce n’est pas juste une image. »« À l’époque, on faisait 1.5M de chiffre d'affaires au fond d’une cour sans aucune publicité ni image de marque. »« Tout est une question de choix dans la vie. Choisir, c’est ouvrir. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.comAussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamodeEnfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:American Apparel : https://americanapparel.comVon Dutch : https://www.vondutch.fr/fr/Les 48 Lois du Pouvoir, Robert GreeneThe Story of Lululemon, Chip Wilson : https://chipwilson.com/book/Ryan Holiday : https://ryanholiday.netPodcast de Scott Galloway - The Prof G : https://podcasts.apple.com/us/podcast/the-prof-g-pod-with-scott-galloway/id1498802610Podcast Generation Do It Yourself : https://www.gdiy.frÉpisode avec Alexandre Thumerelle, fondateur de la librairie OFR : https://art19.com/shows/entreprendre-dans-la-mode/episodes/7656ff4d-6b0b-4efb-935a-2891be5f244d

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210 - Faire un sac d’exception, de l’idée au shooting - Cas pratique RÉUNI [HORS-SÉRIE]

Pour précommander le Crossbody RÉUNI en édition limitée, ça se passe juste ici : www.reuni.comC’est un rêve qui se réalise pour moi. Il y a quelques années, je travaillais dans la maroquinerie pour de grands noms du luxe. Aujourd’hui, avec ma marque RÉUNI, nous sortons notre propre sac : Le Crossbody. Si vous ne nous connaissiez pas encore, il faut savoir qu’Alice, la directrice artistique de RÉUNI et moi-même sommes tous deux issus du monde de l’accessoire de luxe. Après plus d’un an de travail, nous sommes ravis du résultat. Le processus a été riche en échanges, entre nos clientes et nous, mais aussi avec nos collaboratrices en or. On le sait, le cuir est une ressource grandement controversée à l’heure de l’éco-responsabilité, c’est justement ce pour quoi nous avons décidé de travailler avec Virginie Ducatillon, fondatrice du service de revente de deadstocks Adapta.Également accompagnés de Faustine Boutin, designer maroquinerie, nous avons imaginé à quoi ressemblerait un sac voué à durer, que ce soit de par son design ou sa qualité. Dans cet épisode, on parle de la conception du sac, de la matière première en passant par la fabrication jusqu’au shooting.Bonne écoute !Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : La genèse du Crossbody RÉUNIComment concevoir un sac ? Des croquis aux premiers prototypes.Quelle matière première sourcer dans une logique éco-responsable ?« Tout le challenge était de réussir à faire un sac qui soit particulier dans son design mais qui en même temps puisse durer dans le temps. » Alice Bailly-Garcia, Directrice artistique de RÉUNI« Le sac a pris de plus en plus de personnalité au fil des prototypes. » Faustine Boutin, Designer Maroquinerie« Il y a beaucoup de sensibilité et de sensualité dans le cuir, ce côté tactile me plaît beaucoup dans la maroquinerie. » Faustine Boutin, Designer Maroquinerie« On ne va pas économiser des ressources mais on va faire en sorte d’utiliser l’existant. » Virginie Ducatillon, fondatrice d’AdaptaN’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références : Le sac Crossbody RÉUNI : www.reuni.coFaustine Boutin : https://www.linkedin.com/in/faustineboutin/?originalSubdomain=fr Adapta : https://www.adapta-paris.com Italian Summer, Claude Nori : http://www.claudenori.com/l%27été%20italien L’article reportage en intégralité : www.reuni.com

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209 - Lucien Pagès (rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Lucien Pages, fondateur du bureau de presse Lucien Pages. Après la Chambre Syndicale, une marque de maille et 5 ans passés aux côtés du célèbre directeur artistique Marc Ascoli, Lucien lance son bureau de presse, avec comme premier client Adam Kimmel. Classé 41e parmi les Français les plus influents de l’année par Vanity Fair, Lucien et son équipe accompagnent des marques comme APC, Jacquemus, Loewe ou encore Byredo et Glossier. Dans cet épisode, Lucien revient sur son parcours, sur ses débuts d’attaché de presse, sur sa méthode et sur beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Lucien, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. Pour suivre Lucien Pagès Communication c'est par là et pour suivre le compte perso de Lucien par ici.POUR SE RETROUVER DANS L’ÉPISODE 01:20 Lucien se présente et décrit son parcours.  07:50 Le métier d’art direction, ça ressemble à quoi ? 10:30 Après son expérience chez Marc Ascoli, sa rencontre avec Adam Kimmel, ses débuts dans les relations presses.13:30 Comment on s’improvise attaché de presse sans passer par un bureau d’attaché de presse, sa définition du métier d’attaché de presse.  16:00 Comment se fait-on un réseau, comment arrive-t-on à convaincre des grosses marques ?21:15 Comment il choisit ses clients, comment fait-on pour transmettre sa philosophie à ses collaborateurs, comment il les choisit ? 25:15 C’est quoi la « touch » Lucien Pages ? Ça ressemble à quoi une conversation avec un client ?  29:00 Quel est le process à chaque fois qu’il rentre un nouveau designer ?  31:00 À quoi ressemblent ses journées ?  38:00 Les vacances de Lulu chez Colette. 40:50 Quel est le pronostic pour le futur de la mode ? 47:00 Comment se prépare-t-on à devenir créateur-entrepreneur ? Comment se nourrit-il ? Qu’est-ce qu’il ferait différemment ? Qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast ?KEY LEARNINGSJe savais qu’avec mon background, je ne pourrais pas avoir tout de suite un poste à responsabilité. Je savais que c’était ma personnalité qui allait déterminer mon engagement. Il fallait que je prouve que j’étais intéressant, passionné et travailleur.  J’ai réalisé que je serai un très mauvais designer.  Ce n’est pas un métier qui nécessite de faire des études.  Maintenant, on devient plus une agence de networking de solutions, de stratégie de com’ (…), notre travail devient beaucoup plus complet.  Il y a un truc sur lequel je ne déroge pas : je dois être sûr que je serai fier de représenter cette marque, pour des raisons créatives, de goût et pour des raisons commerciales. Je dois être sûr que je peux appeler quelqu'un et lui dire « c’est bien ». Je ne pourrais pas appeler quelqu’un et lui dire que c’est génial, alors que je pense que c’est de la merde ! C’est la façon dont je conçois mon travail et ce n’est pas ce lien que j’ai avec la presse… de la même manière que l’on ne demande pas à des gens – pour qui ce n’est pas le style – de venir à un évènement.  Je pense que les designers sentent qu’on les aime beaucoup.  J’aime qu’on me laisse le temps. Il faut qu'on se voie plusieurs fois.  Ma grosse prédiction : il va y a voir le monde de la masse et le monde de la niche. La niche sera économiquement rentable, car elle touchera des gens qui auront des affinités pour les belles choses.  RÉFÉRENCES DANS L’ÉPISODE Adam KimmelGianfranco FerréMarc AscoliMartine SitbonChloé avec Phoebe philo  Mert et Marcus Giambattista Valli chez Ungaro Michèle MontagneVincent DarréOlympia Le TanYaz Bukey  Sacaï Karla Otto  

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205 - Guillaume Henry (Patou) - Pour plaire, il faut d’abord aimer. (rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Henry, il est le directeur artistique de Patou. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de son premier stage chez Givenchy à son arrivée chez Patou, de l’importance d’avoir envie, de la différence entre faire de la mode et des vêtements, de Jean Patou, de l’importance d’avoir une équipe soudée et du partage des informations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Guillaume se présente et revient sur son parcours.33:02 La création de sa marque, son arrivée à l’IFM, le conseil de Jean-Jacques Picart, son stage chez Givenchy, son travail chez Paule K.01:04:34 Son arrivée chez Nina Ricci, la femme Carven et Nina Ricci, son expérience chez Nina Ricci.01:25:15 Son départ de chez Nina Ricci, sa rencontre avec Sidney Toledano, son arrivée chez Patou, Jean Patou, le changement de nom de la marque, la vision et les bureaux Patou.2:01:15 Comment il a choisi son équipe, sa méthode de management, son processus créatif, ce qu’il dirait à Guillaume 20 ans, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSCe fameux conseil avisé de Jean-Jacques Picart, LE conseil : « Vous devriez rentrer dans une maison, observer, apprendre, vous frustrer et c’est de votre frustration que naîtra votre talent. Vous aurez quelque chose à dire quand vous saurez qui vous êtes et vous saurez qui vous êtes, en travaillant pour les autres ». Et il a eu tellement raison !C’est génial quand tu rencontres le succès mais c’est problématique quand tu dois le maintenir. Je n’ai jamais su associer une marque à des codes vêtements. J’ai toujours associé une marque à des femmes. Je n’ai jamais réussi à associer une marque à un produit, j’ai toujours envisagé une femme comme quelqu’un. Quand je suis arrivé chez Patou, je me suis dit : Patou, c’est qui ? Une entreprise ce n’est pas qu’un DA, une entreprise c’est une entreprise, une vision commerciale. Ce qui m’a bluffé, c’est l’intelligence d’Henri Sebaoun quand je suis arrivé chez Carven. Cela faisait trois mois que je dessinais dans mon coin la première collection et il ne me demandait rien. Un jour, je dis « Henri, tu ne veux pas voir ce que je suis en train de faire ? », il me fait « Non non ça va ». Je dis « Mais, tu es sûr ? Parce que quand même, je voudrais que ça te plaise.». Il me fait « Non, je t’ai choisis donc ça me plaira, et puis ça ne plait pas, c’est de ma faute parce que je t’ai choisis». C’est quand même formidable, cela te donne des ailes, l’envie de l’envie de l’envie. Après ça, tu as non seulement envie de travailler pour toi mais pour lui. Tu veux le rendre fier, tu veux qu’il soit fier, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit. T’es obligé, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit, tu veux le rendre fier tellement il t’a laissé cette liberté.Chez Nina Ricci, j’habillais des femmes que je ne connaissais pas, les fameuses clientes de l’avenue Montaigne mais je n’habillais plus du tout, du tout celle que je connais. Et ce trop de robes que je croisais dans le métro, je ne les voyais plus du tout. C’est comme si tu n’entendais pas du tout ta musique à la radio, c’est terrible. Ça m’a tellement manqué.La première personne que j’ai voulu toujours satisfaire, c’est moi. Ce n’est pas égoïstement, c’est que, si tu n’aimes pas ce que tu fais, comment veux-tu que les autres l’aiment ?Au quotidien, on te demande d’être définitif : c’est rouge ou blanc ? C’est long ou c’est court ? Par contre, tu passes ton temps à te contredire, c’est quand même un sacré casse-tête. C’est-à-dire que c’est jaune parce que ce n’est pas rouge, mais dans 6 mois, ce sera rouge parce que ce n’est pas jaune. On passe notre temps à dire « ça, ce n’est pas possible » et la saison d’après : « c’est génial ! ». C’est fou mais c’est ça que j’adore dans ce métier, sauf qu’il faut absolument que tu aies envie. Et si tu as envie, tu peux quand même donner un tout petit peu envie aux autres et il faut bien s’entourer, avoir une équipe de choc.Je n’aime rien de plus que d’habiller mes amies.Pour plaire, il faut d’abord aimer.Je voulais ramener Jean Patou dans la vie, mais Jean Patou c’est un homme. Et on voulait vraiment, avec Sophie, revenir à l’idée d’entreprise et de marque. Ce n’est pas péjoratif quand on dit « marque », c’est vraiment un label, c’est comme une griffe. Jean, il est avec nous tout le temps mais quand tu es née en 1997, tu veux vraiment t’habiller en Jean Patou ? Il faut être tout à fait objectif. Patou, il y a une forme d’immédiateté, ce qui compte c’est le respect des valeurs, de l’héritage. Jean Patou, il n’est plus avec nous physiquement, mais par contre, il est avec nous tout le temps dans tout ce que l’on entreprend, dans toutes nos réflexions.Parfois, quand on est en essayage, je vois un vêtement sur un cintre qui est bof comme ça, un peu triste. On me dit « il faut avoir porté », mais tu essayes quand tu n’aimes pas sur un cintre toi ? Donc donnes lui de l’amour pour que tu aies envie de l’enfiler sinon ça sert à quoi ?Je me suis mis à Instagram il y a très peu de temps, mais typiquement, Instagram, j’ai découvert que c’était une source d’inspiration extraordinaire donc j’essaye de chopper pas mal d’images. Je suis vraiment un mangeur d’images, bizarrement et cela se voit un peu sur le portant, je ne regarde pas beaucoup de choses de mode ou alors quand il y a des vêtements, ce n’est pas des vêtements griffés, j’adore la notion d’anonymat. Les inspirations peuvent venir de partout, mais j’emmagasine et à un moment, cela fait comme une espèce de scénario ou de pêle-mêle d’images et cela se clarifie : des couleurs qui sortent ou qui reviennent, des mantras…Une collection, c’est comme des ingrédients dans un plat : tu as un peu de sucré, un peu de salé, un peu de piquant, un peu de doux. Pour moi, c’est ça une recette réussie.Les équipes, je leur demande à tous de ramener des images de choses dont ils ont envie, et moi, je suis comme une photocopieuse, je les avale. Après, il y en a qui survivent et d’autres qui ne surviennent pas mais doucement la collection se met en place, des envies de longueur, de couleur, de volume, la fille : c’est qui, c’est quoi la femme cette saison, elle rit, chez Patou, elle rit de toutes façons, d’où elle vient, où elle va, est-ce qu’elle a différentes aspirations diverses, variées. Ça commence à se composer un peu comme un story-board, un portrait-robot et après je vais aller voir les équipes en leur disant « voilà, en quelques mots, cette saison c’est…. » Et ils vont aussi travailler de leurs côtés des volumes, des proportions, des maquettes. Et on commence à faire du stylisme avec une amie mannequin, et on l’habille, on lui met des trucs, et là, il y a une femme qui arrive doucement et on s’enthousiasme, et ça grandit. Après cette réunion où on joue un peu à la poupée, on réunit les équipes et on va leur dire « voilà c’est ça, alors on aimerait ce genre de choses, ce genre de main » et là, on va encore plus précisément.L’ambition c’est bien, mais le transforme pas en handicap.REFERENCESPatou https://patou.comDuperré https://duperre.org/Pierre Hardy https://www.pierrehardy.com/IFM https://www.ifmparis.fr/fr/Citizen K http://www.citizen-k.com/Maria Luisa https://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Luisa_PoumaillouJean-Jacques Picart https://www.instagram.com/p/B3654ydot8y/Carven https://www.carven.com/Henri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/enMarie-Louise Carven https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Louise_CarvenDéfilé Nina Ricci aux Invalides https://www.marieclaire.fr/les-legionnaires-du-defile-nina-ricci-printemps-ete-2018,1237450.aspSophie Brocart https://fr.fashionnetwork.com/news/Lvmh-nomme-sophie-brocart-directrice-generale-de-jean-patou,1023478.htmlClaude Montana https://www.instagram.com/p/B6uua5ACw-U/

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204 - Loïc Prigent — Choisir, c’est renoncer. Monter, c’est mentir. Montage trahison. (rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Loïc Prigent, journaliste et documentariste spécialisé dans la mode. Fondateur du Fanzine devenu le magazine Têtu, il a travaillé comme journaliste pigiste à Libération, puis pour Nulle part ailleurs, l'émission culte de Canal +. En 2005, sa carrière explose avec la sortie de son documentaire sur la maison Chanel, intitulé Signé Chanel. En 2008, il démarre le tournage de plusieurs documentaires : Le jour d’avant… dans lesquels il filme les coulisses de maisons de mode avant leurs défilés, tels que Jean-Paul Gauthier, Fendi ou encore Proenza Schouler. Par la suite, il collabore avec Mademoiselle Agnes sur une série de reportages intitulés Habillé pour… et la liste de ses autres réalisations est encore très longue. Dans cet épisode, il revient sur son parcours, sur comment il est arrivé à ce qu’il fait aujourd’hui. Il nous raconte ses méthodes, son fonctionnement et il nous parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Loïc, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.  Pour suivre Loïc sur InstagramSE RETROUVER DANS L’ÉPISODE01:30 Loïc se présente et décrit son parcours  08:00 Pourquoi il plait quand il rentre chez Libération, qu’est-ce qui l’amusait dans ce métier, comment il a fait sa culture, son premier documentaire ?15:40 Le monde de la télé, comment on vend un documentaire ? Comment on met le pied dans la porte ?  24:40 Ses obsessions, comment il est arrivé à rentrer chez Chanel, l’idée de Signé Chanel, un des meilleurs souvenirs de tournage  33:00 Comment il arrive à instaurer un climat de confiance quand il tourne ? Comment il gère les moments de tension ?  40:15 Dans quelle mesure il prépare ses documentaires ? 51:30 Comment il fait ses choix au montage, comment il fonctionne dans le montage, ses moments préférés  58:30 Comment il a fait ses choix dans sa vie et sa carrière, comment il a convaincu les maisons pour le 1er habillé pour… 01:03:45 Comment il a développé la patte Loïc Prigent, que conseillerait-il à quelqu’un qui voudrait faire la même chose que lui ?01:08:20 Le modèle économique du documentaire de mode quand tu ne passes pas à la télé 01:13:00 Comment il se projette dans les années à venir, son moteur, qui l’impressionne dans la mode aujourd’hui, il me pose quelques questions 01:27:50 Qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast ?  01:29:52 Il me fait des feedbacks sur mon podcast  KEYLEARNINGS  Choisir, c’est renoncer. Monter, c’est mentir. Montage trahison.  J’ai appris que dans le documentaire, il faut mieux écouter les autres et que la perception des autres est la bonne, contrairement à la vôtre. Parce que quand on a le nez dans le guidon, on a un rapport d’affect avec les images. En effet, on tourne tel truc dans un moment d’euphorie et d’exaltation, et en fait ça ne passe pas.Très récemment, j’ai fait un documentaire où mon moment préféré était un moment de poésie. Je trouvais que, narrativement parlant, j’arrivais à quelque chose de dingue. Je l’ai montré à une amie en qui j’ai beaucoup confiance et qui est très cinéphile. Elle m’a dit : "oh, c’est marrant, à tel moment, on a vraiment l’impression que tu es sorti de la salle de montage. » Donc, j’ai carrément enlevé la scène ! C’était un crève-cœur, mais je fais confiance. Quand je vois mes documentaires où je n’ai pas écouter... J’aurais dû écouter.  RÉFÉRENCES DANS l’ÉPISODE  Les dessins de Christian Dior The Face i-D CAPA C’est pas le 20h  Bernard Zekri Arielle Saracco Mike Mills Paperboys Defilé Atlantis d'Alexander McQueen Lee Bowery Nils FrahmBangumi 52 minutes de mode 

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203 - Movers & Shakers — Dana Thomas — Comment la mode a sacrifié la planète et l'humanité pour plus de profit (rediffusion)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Dana Thomas, elle est l’auteure de Fashionopolis, Gods and Kings et le best-seller du New York Times Deluxe. Elle a commencé sa carrière en écrivant pour la section Style du Washington Post et, pendant quinze ans, elle a été correspondante culturelle et de mode pour Newsweek à Paris. Elle est actuellement rédactrice en chef de Vogue Business et contribue régulièrement à la section Style du New York Times. Dans cet épisode, Dana reviens sur son parcours, sur la génèse de son dernier livre Fashionopolis et on parle des solutions pour une industrie de la mode plus responsable."Le système de la mode aujourd'hui c'est le même système colonialiste qu'il y a un siècle en arrière.""On produit 100 milliard de vêtements par an et 60% contiennent du polyester."" C'est le coton qu'on a créé dans un laboratoire qui consomme beaucoup d'eau. Le coton organique c'est une plante qui nécessite que très peu de ressources. Le coton peut pousser dans des terres très pauvres. C'est le coton transgénique créé par Monsanto qui demande beaucoup d'eau car pour un rendement six fois supérieur à du coton bio il faut 6 fois plus d'eau."Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de DanaL'impacte de notre indutrie sur la planète et les gensComment elle a fait son enquête pour son livre FashionopolisComment on déconstruit notre modèle basé sur l'exploitation de l'homme par l'homme pour le profitComment les marques doivent communiquer sur leurs démarches responsablesComment le client final peuvent agir pour une mode plus responsableLe besoin de transparence des marquesLa mode après le Covid19Le role des journalistes pour une industrie plus responsableQu'est ce qui rend Dana optimiste pour la suite"Les industrie leaders ne veulent pas changer. Tant que le système fonctionne et gagne de l'argent, ils ne changeront pas."

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202 - [REDIFF] Amélie du Passage (Petite Friture ) - de HEC à Directrice Artistique

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Amélie du Passage, elle est la fondatrice et la directrice artistique de Petite Friture. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, du métier de designer et d’éditeur, de l’éthique dans le design et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Amélie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Amélie se présente et revient sur son parcours.18:10 Son choix de lancer sa boîte, par quoi elle commence, le métier de designer43:22 S’entourer d’un directeur général, comment prévoir de passer le relai.49:28 Ce qu’ils font de novateur, l’éthique dans le design, ce qu’elle regarde pour s’inspirer, ce qui l’impressionne.01:00:16 Comment voit-elle le futur de Petite Friture, comment avoir davantage confiance en soi, ce qu’elle dirait à Amélie 20 ans et ce qu’elle ferait différemment, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEY LEARNINGST’as pas tellement de place pour la question de « j’y vais, je n’y vais pas » parce que dans ces cas-là, il ne faut pas y aller parce que c’est suffisamment dur et c’est aussi canon mais si on est hésitant c’est peut-être qu’il faut juste se poser la question, ne pas y aller.On ne fait pas de beaux projets sans conviction et sans idée.Une bonne idée, c’est essentiel mais pas suffisant.Quand on crée une boîte, on doit être le couteau suisse.Quand on place l’humain au centre, il faut mettre le temps nécessaire en face.Si tu montes une boite et que tu en as la force, il faut y aller et y aller selon ton idée, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas écouter.REFERENCESFIAC Lampe Vertigo Galerie Etage Project Foire Collectible Bruxelles Foire Nomade Hay  

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201 - [REDIFF] Pauline Laigneau — Gemmyo & Le Gratin — Mener deux activités en parallèle

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Pauline Laigneau, elle est la co-fondatrice de Gemmyo, la marque de joaillerie Made in France et du célèbre podcast Le Gratin (que nombre d'entre vous devez déjà écouter). Ça fait bien longtemps qu'on aurais du se parler mais mieux vaut tard que jamais. En tout cas cette discussion a été à la hauteur de mes attentes. J’ai adoré interviewer Pauline, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « C’est un conseil que je peux donner aux quelques personnes qui se posent la question de l’association. Avant de formaliser l'association, c’est un très bon moyen de tester l’association que de travailler ensemble et voir si l’interaction et si les rôles se répartissent de manière naturelle. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de PaulineComment sortir des cases Est-ce que l’école apprend réellement l’entreprenariatComment choisir son associéComment travailler avec ses proches L’impact de l’ouverture des boutiques sur leur entrepriseLes différences entre la mode et la joaillerieComment elle s’est accompagnée sur la direction artistiqueL’éco-responsabilité dans la joaillerie Son podcast Le Gratin, la genèse , son succès, son évolution, sa visionComment mener deux activités en parallèleRéférences :Gemmyo https://www.gemmyo.comLivre The Lean Start-up https://livre.fnac.com/a8968546/Eric-Ries-Lean-startupBETC https://betc.com/fr/Podcast Le gratin https://le-gratin.frPodcast Chalalove https://www.gemmyo.com/chalalove.html

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200 - [REDIFF] Bastien Daguzan (Directeur Général de Paco Rabanne)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Bastien Daguzan, Directeur général de Paco Rabanne. Dans cet episode, Bastien revient sur son parcours, depuis ses études supérieures en Droit et à l'IFM, jusqu'à aujourd'hui. Il nous parle de son expérience chez Kris Van Ashe, de sa rencontre avec Christophe Lemaire, de sa méthode qu'il applique à chaque fois qu'il accompagne une marque ; il évoque sa collaboration avec Jacquemus, et sa mission chez Paco Rabanne. J'ai adoré interviewer Bastien, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:10 Bastien se présente rapidement et revient sur son parcours03:00 Son passage chez Kris Van Assche05:13 Sa rencontre avec Christophe Lemaire, ce qu’il a fait chez Lemaire09:15 On commence par quoi, quand on prend les rennes d’une maison, comment ça se passe concrètement, le produit, le marketing, le pricing14:30 Comment ça se traduit dans la communication, les outils qu’il utilise, comment ça se traduit avec les acheteurs18:00 Comment ça se passe humainement quand il arrive dans une marque, ce mindset vient d’où, qu’est ce qu’il ferait différemment chez Lemaire, ses résultats chez Lemaire23:40 Comment ça s’est passé au début de sa collaboration avec Fast Retailing (Uniqlo), sa rencontre avec Tadashi Yanai, le patron d’Uniqlo28:00 Par qui il se fait accompagner sur des sujets techniques29:30 Après Lemaire, pourquoi il a quitté Lemaire, son arrivée chez Paco Rabanne32:50 Quels étaient les challenges de Paco Rabanne34:20 Pourquoi relancer le prêt-à-porter, le chantier Paco Rabanne, le produit, comment retravailler le propos pour l’aligner avec le consommateur final, comment modifier la communication pour toucher la cliente finale38:40 Comment on devient directeur général d’une marque, être merchandiser, communicant et savoir mener une équipe40:20 En quoi l’écosystème de la mode a changé depuis 10 ans45:00 Les réflexes qu’il faut avoir quand on s’attelle à la production46:00 C’est quoi les points communs des gens qui arrivent à rester longtemps sur le haut de la vague47:00 Comment il se nourrit, à quoi ressemblent ses journées, son moteur, conseils aux entrepreneurs53:00 Qui il aimerait entendre dans ce podcastKEY LEARNINGS"J’ai commencé en faisant des cartons, et c’est comme ça qu’on apprend. C’est en offrant qu’on peut recevoir.""L’idée chez Lemaire était très simple, on avait un super propos de marque, un très bel ADN, il fallait juste ouvrir le propos et le rendre plus intuitif pour à la fois le client whole sale et pour le client final. Du coup c’est comme ça que l’on a traité toute cette partie-là, en étant ouvert, en disant « on a un trésor mais montrons-le ». Le propos c’était de faire un vêtement du quotidien, évolutif pour un homme et une femme et qui permettait aux gens d’appréhender la réalité en étant beau.""Lemaire c’est une marque épistolaire, donc j’ai écrit des courriers, où j’expliquais le propos de la marque, qui on était, pourquoi. »"Humainement le plus important c’est l’adhésion, tout ce qui compte c est que le projet soit suffisamment viable et compréhensible pour que l’ensemble des équipes puissent l’intégrer et le mener à leur échelle pour qu’il existe.""Il faut faire en sorte que des gens aient envie de travailler ensemble et dans une direction claire. ""Le ciment d'une boîte c'est donner envie." "Finalement, la marque c’est qu’on est une boîte de création, oui mais on est ouvert sur l’extérieur. C’est le point central de ma réflexion, quand j’anime une marque, c’est de faire en sorte qu’elle s’ouvre et qu’elle donne envie" "Ce qu’il faut, c'est de donner envie d'être dans la team/ la crew de la marque""Finalement que l’on soit dans un groupe ou seul, on doit juste convaincre des gens, ce n’est que ça notre métier.""Le parfum sans mode ne peut pas vivre, il est essentiel pour le parfum d’avoir une impulsion de la mode et notamment de son directeur artistique."« Paco Rabanne c'est une marque éclectique, jeune, qui a envie d’être differente et qui s’adresse à une cliente qui a envie d’être différente et qui, elle aussi, peut être éclectique et avoir différentes personnalités. C’est pour ça que l’objet ici, c’était de concilier un ADN très fort de marque avec une réalité de vie qui est forcément pas en adéquation avec l’époque où Paco Rabanne a fait ses 12 robes importables. Le motto c’est « dare to be different. »"Avant, une marque de mode c’était une proposition créative, avec des boutiques et on inondait le marché, et si on avait de la maroquinerie pour aider c’était super. Aujourd’hui, la marque doit communiquer, avoir une empreinte forte, un message clair, être authentique et dans ses produits et dans sa com.""Aujourd’hui le train de croissance vient de la population de 18 à 40 ans. Elle n’a pas forcément le pouvoir d’achat d’une génération plus mature mais néanmoins, c’est elle qui tire la croissance si on lui donne des produits à acheter. ""Il y a un gros phénomène de zapping. Avant, une marque on pouvait la construire sur des années, il y avait une logique, un développement à la Dries Van Noten sur 25 ans, etc. Aujourd’hui ça devient extrêmement difficile.""C’est ça qu’il faut aujourd’hui c’est de donner envie d’être dans la crew de la marque, parce qu’elle dit vraiment quelque chose auquel on adhère.""Le claim de Jacquemus c’est partager un univers créatif et le faire d’une manière la plus ouverte possible, par des produits ultra bien pensés et avec une vraie logique de partage et de générosité, solaire, marseille, etc, etc. ""Pour rester relevant, pour développer suffisamment de résilience dans le secteur, il faut être d’une curiosité à toute épreuve, il faut sans arrêt avoir envie de découvrir, changer, modifier, et être une sorte de hub d’informations et d’avoir envie de placer la marque dans son écosystème en prenant en compte tout ce qui se passe autour de soi.""C’est dans l’échange et la construction qu’on arrive à créer de la valeur et du coup, un entrepreneur doit créer de la valeur même dans les problèmes. »"Le rêve ça ne s’achète pas, le rêve ça se construit et chacun peut avoir un rêve différent."

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199 - [REDIFF] Sébastien Lucas (Business Angel & Advisor) - Se décomplexer du mot « problème » dans une entreprise, c’est déjà changer énormément de choses dans la culture d’entreprise.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sébastien Lucas, il est business angel et advisor. Dans cet épisode, Sébastien nous parle de son parcours, des business angel, de comment choisir d’investir dans une boîte, de l’importance des valeurs d’une entreprise et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sébastien, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Se décomplexer du mot « problème » dans une entreprise, c’est déjà changer énormément de choses dans la culture d’entreprise parce qu’on se dit, génial, un problème, résolvons-le. Tu es content le soir quand tu te dis on a résolu un problème qui n’arrivera plus, donc le monde de demain est forcément meilleur que celui d’aujourd’hui. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de SébastienInternet et l’entreprenariat dans les années 2000Le problème dans le monde du travail françaisL’importance du business angelLes critères pour investir dans une boîteLe branding et les outilsL’importance des valeurs de l’entrepriseComment surmonter la peur du conflitLe management et son apprentissageLe CRM et l’acquisitionLes retours clientsComment rester connecté à la créativité et aux innovations« Tu ne gagnes pas en pointant ce que l’autre fait mal. Tu gagnes en innovant plus, en allant plus vite que lui, en étant meilleur, en attaque du marché et donc, oui, ça te dérange mais dis-toi que ce n’est pas un concurrent mais un compétiteur, il doit t’aider à être meilleur que lui. » Références :Ecole Épita https://www.epita.frLivre Stratégie Océan Bleu - Renée Mauborgne et W.Chan Kim https://livre.fnac.com/a8096960/W-KIM-CHAN-Strategie-ocean-bleu-2e-editionThe obstacle is the way – Ryan Holiday https://www.amazon.fr/Obstacle-Way-Ancient-Adversity-Advantage/dp/1781251495Make my lemonade https://www.makemylemonade.comNoo https://www.noo-paris.comColtesse https://www.coltesse.comLe closet https://www.lecloset.frAdmise https://admiseparis.comPampa https://www.pampa.coPapier tigre https://www.papiertigre.fr/fr/La maison plisson https://www.lamaisonplisson.com/fr_FR/Reinventing organizations https://livre.fnac.com/a8843377/Frederic-Laloux-Reinventing-organizations-vers-des-communautes-de-travailAirtable https://airtable.com

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198 - #198 — Construire une love brand part 2 : du fonctionnel à l’émotionnel — News & Analysis avec Viviane Lipskier de BrandAlchimy

Dans l’épisode #184, Viviane Lipskier nous donnait toute une méthodologie pour trouver la raison d’être de sa marque à l’image d’une Love Brand, soit une marque au fort capital affectif. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ». Cette semaine elle revient pour faire suite à ce sujet nous parler de comment construire le territoire émotionnel de sa marque. Miser sur un discours répandu de nos jours ne suffit plus. Qu’il soit écologique ou marqué par un bon branding, il faut dépasser l’image véhiculée en surface et tenter de faire comprendre sa raison d’être par le biais des émotions.  Mais alors comment faire vivre des émotions à sa clientèle à partir de cette raison d’être ? Dans cet épisode, Viviane nous livre une riche analyse pour écrire une histoire de marque au caractère singulier et pour trouver un équilibre entre le discours émotionnel et l’aspect fonctionnel de ses produits. « Le job d’une marque, ce n’est pas seulement de déclencher un moment mais de dérouler une histoire sur tout le parcours, de l’expérience client jusqu'au produit. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Les erreurs de discours à éviter en tant que marque Comment construire une marque remarquable ?Trouver un nom de marque en accord avec son discours émotionnelRaconter le discours émotionnel de sa marque, l’exemple de All Birds et All Tigers OrganicCommuniquer une émotion qui fait sens avec sa marqueLa complémentarité entre le fonctionnel et l’impact émotionnel, l’exemple de Saturn Bird Coffee« Demandez-vous ce que vous voulez faire avec votre marque quand vous cherchez un nom. Ne pensez pas juste au produit. »  « En termes de branding, il faut avoir la plus grande intégrité dès le début et se demander qu’est-ce que l'on souhaite faire pour les gens. »  « Construire une marque remarquable, c’est proposer un produit dont on va être fier et construire une grande histoire. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  L’épisode précédent « Créer une Love Brand from day one » : https://art19.com/shows/entreprendre-dans-la-mode/episodes/59f48d5d-f0f4-40b1-a5d6-ddf2cd14e5b3  La Playlist de tous les podcasts avec Viviane : https://brandalchimy.com/ressources/podcasts/@brandalchimy : https://www.instagram.com/brandalchimy/ Brand Alchimy : https://www.brandalchimy.com All Birds : https://www.allbirds.eu @alltigers_organics : https://www.instagram.com/alltigers_organics/ @saturnbirdcoffee : https://www.instagram.com/saturnbirdcoffee/ Saturn Bird Coffee : https://en.saturnbird.com 

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197 - #197 — Laurent Geneslay — Fondateur de The Bureau - Quel avenir pour nos modes de travail ?

À l’heure où nos modes de travail sont remis en question avec le télétravail ou le « home office », et si le bureau redevenait un lieu attractif ?  C’est justement le pari de Laurent Geneslay qui, après une longue carrière dans la finance, propose sa vision des bureaux partagés avec The Bureau. Cette « Smart way of working » peut-être envisagée comme une réponse à la réalité du marché immobilier et aux transformations sociétales.  The Bureau possède à ce jour trois adresses en plein cœur de Paris et séduit une large communauté issue de milieux professionnels divers, du grand groupe aux travailleurs indépendants. Les espaces ont été conçus selon nos modes de vie. En résulte un lieu multiple qui mêle à la fois bureaux, salle de sport, restaurant privatif, café, le tout dans une atmosphère sophistiquée et inspirante.  Dans cet épisode, Laurent nous parle de sa volonté de construire un modèle hybride, où chacun peut s’approprier l’espace et y fonder sa culture d’entreprise. Un véritable art de vivre autour du travail qui est probablement une des clés pour une vie professionnelle épanouie. « Je vois la vie comme un jeu. Je me suis toujours dit : regarde en haut et avance pour voir jusqu’où tu peux aller. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de Laurent Le concept de The Bureau Le coût d'un poste de travailConvaincre les investisseursFédérer une communauté à ses débutsL'histoire du géant américain We WorkComment les prix sont fixésLa stratégie du Test & LearnLa clientèleLa direction artistique du lieuCe qui différencie The Bureau des autresLe futur du travail Les projections pour la suite de The Bureau « Nos meilleurs commerciaux, ce sont nos propres membres. » « Le recrutement passe aussi par le lifestyle que tu es capable d’offrir à tes salariés. » « Il faut être authentique. La question que je me pose systématiquement c’est : dans quel environnement ai-je envie de travailler ? » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références: The Bureau : https://www.thebureau.club/fr/home/ @thebureau.paris : https://www.instagram.com/thebureau.paris/?hl=fr  Arseg : https://www.arseg.asso.fr/page/etudes We Work : https://www.wework.com/fr-FR Franklin Azzi : http://www.franklinazzi.fr  Marika Dru : https://www.ateliermkd.com  Constance Gennari - The Socialite Family : https://www.thesocialitefamily.com  

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196 - #196 —Timothée Linyer & Edouard Caraco Co-fondateurs de The Bradery — Revaloriser les invendus dans une logique vertueuse

Cette semaine, nous partons à la rencontre de Timothée Linyer et Edouard Caraco, les co-fondateurs de The Bradery.  Duo d’entrepreneurs depuis les bancs de l’école, leurs expériences dans la logistique et le e-commerce leur a permis d’identifier le problème relatif aux ventes privées. Avec The Bradery ils souhaitent pallier au stockage des invendus des marques premiums par des ventes éphémères en ligne. Dotés d’une connaissance fine du marché, d’un sens analytique et d’une stratégie de communication solide, c’est sûrement ce qui justifie la croissance notable de la plateforme auprès de la tranche des 20-35 ans.En effet, tout le challenge réside dans la communication : savoir redonner de la valeur à des produits existants grâce au contenu tout en conservant l’image de la marque. Guidés par leur liberté d’entreprendre, ils n’oublient pas pour autant la responsabilité sociale et environnementale. En interne comme à l’extérieur, leurs actions traduisent une volonté de bien faire. Dans cet épisode, ils nous partagent tous leurs outils de gestion et d’optimisation, les coulisses de la logistique et leur stratégie médiatique. «  Je pense que la croissance s'inscrit dans un cercle vertueux. »Edouard Caraco Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Timothée et Edouard se présentent Leur début dans l’entrepreneuriat Le concept de The Bradery Le modèle économiqueLa logistique Convaincre les premières marquesL’acquisitionLa structure des coûtsLes taux de retoursLe brandingLes stratégies médiatiques (Instagram, Facebook)Faire une campagne avec une influenceuse S’associer à un bureau de presse Le service clientL’application et le mailingLa responsabilité sociale et environnementaleLa structure interneLa levée de fondLes perspectives pour The BraderyLes outils essentiels pour gérer son business« On a compris que pour créer une marque forte de notre génération, il ne faut pas être trop commercial ou trop froid. Il faut être émotionnel et partager les mêmes valeurs que sa communauté pour l’intéresser. »Timothée Linyer  « On essaie de travailler main dans la main avec les marques et de comprendre leurs problématiques pour créer des relations à long terme avec elle. »Edouard Caraco  « Pour protéger l’image de la marque, lui donner un aspect cool et redonner vie au produit, le contenu est primordial. »Timothée Linyer N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références: The Bradery : https://thebradery.com @thebradery : https://www.instagram.com/thebradery/  Dresscode Press : https://www.dresscodepress.com Wing : https://www.wing.eu Les outils conseillés par Timothée et Edouard :Shopify : https://www.shopify.frGorgias : https://www.gorgias.com Klaviyo (CRM B2C) : https://www.klaviyo.comUbu (community management) : https://fr.getubu.com Snowflake (data) : https://www.snowflake.com data Stripe (paiement) : https://stripe.com/fr Alma (paiement en 3x) : https://getalma.eu Ship up : https://www.shipup.co/fr-fr/ Partenaire logistique Dispeo: https://dispeo.comBuilt With : https://builtwith.com/fr/ 

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196 - Adrien interviewé par les élèves de l’Institut Français de la Mode — Les carnets de bords de RÉUNI et Entreprendre Dans La Mode

À l’occasion d’un cycle de conférences organisé par les étudiants du Mastère Management de la Mode et du Luxe à l’Institut Français de la Mode, on inverse les rôles ! Je laisse le micro à Yéléna et Alice, toutes deux étudiantes à l’IFM pour parler des stratégies du média Entreprendre Dans La Mode et de ma marque Réuni.  Je partage avec elles mon parcours entrepreneurial, depuis les premiers pas du lancement de marque au développement du média. Ces projets sont différents dans la forme mais pourtant ils sont complémentaires dans le fond : stratégies d’acquisition, modèle économique, internationalisation, optimisation de ses activités d’entrepreneur… presque tout y passe. Spoiler alert : un élément clé pour la suite de Entreprendre Dans La Mode est mentionné dans cet épisode… Bonne écoute !  « N’attendez pas la validation de qui que ce soit, faites les choses. J’ai attendu 30 ans pour comprendre ça. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le programme de l’IFMComment fédérer une communautéLes avantages et les inconvénients du business model de RéuniS’engager en tant que jeune marqueLes difficultés pour monter le projet RéuniConvaincre ses fournisseurs sur le modèle de précommandeDe futures collaborations entre Réuni et des artistes ?La structure interne de RéuniEntreprendre en FranceLes prochains projets de Réuni La genèse de Entreprendre Dans La ModeLe choix des invitésLes interviews marquantesLes invités de rêveLes personnalités qui ont inspiré le projet RéuniInternationaliser le podcast ?Gérer le média et la marqueLa nouvelle étape du podcastLe modèle du crowdfundingLes success stories de ces dernières annéesAllier création, business et techChoisir son parcours scolaire Les conseils de la fin  « On est dans une industrie où il y a beaucoup de concurrence. Si les clients sont déçus une fois, ils ne reviendront plus. » « Quand on a mûri le projet de Réuni, c’était une évidence : il fallait créer une marque qui aille au-delà de la mode et qui ait un impact positif sur le monde. » « La réussite se fait parce que tu as un mental d’acier, que tu es un gros bosseur et que tu ne lâches rien. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Le master à l’IFM : https://www.ifmparis.fr/fr/programmes/diplomant-certifiant-qualifiant/mastere-specialise-management-de-la-mode-du-luxe  Réuni : https://reuni.co  @reuni.co : https://instagram.com/reuni.co  

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195 - #195 — Rae Boxer & Etienne Deroeux — Co-fondateurs de FORMA — Créer sa plateforme créative en accord avec sa vision

Dans ce nouvel épisode, nous retrouvons Etienne Deroeux. Il était déjà passé sur le podcast pour nous parler de son parcours : de sa marque éponyme à son activité de consultant et designer freelance. Mais aujourd’hui, il revient accompagné de Rae Boxer, styliste et consultante qui a notamment travaillé aux côtés de Marie-Amélie Sauvé pour le magazine Mastermind. Associés dans la vie professionnelle comme personnelle, Etienne et Rae font la synthèse de leurs expériences pour à leur tour exprimer leur vision créative.  Avec FORMA, ils souhaitent fédérer une communauté de créatifs et prônent l’accès à la culture et l’éducation artistique. Ce label, que l’on peut aussi définir comme une plateforme culturelle, lancera sa première gamme de produits en juin. À travers des vêtements, des objets et des collaborations, le duo convoque leur sensibilité allant de la mode, l’art contemporain à l’art de vivre. Ils nous expliquent comment mettre en avant sa vision tout en se donnant l’opportunité d’en faire un projet singulier.   « Quand tu réalises un shooting ou que tu travailles sur ta vision, tu dois être très précis et rester fidèle à ton style. » Rae Boxer Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de RaeSon expérience avec Marie-Amélie SauvéLe parcours d’EtienneComment commencer une carrière dans la modeLes débuts de leur collaborationComment clarifier sa vision créativeComment s’inspirer sans copierLeurs sources d’inspirationLe projet FORMALeurs propositions créativesLa fréquence des drops Leur vision pour l’avenir de FORMA« Ce travail d’écoute, d’échange avec d’autres créatifs et le fait de devoir rentrer dans leur monde, c’est ce qui a de plus intéressant car c’est une façon de comprendre leur langage et de le retranscrire en vêtements. » Etienne Deroeux  « Tu peux apprendre comment mettre en œuvre une vision créative mais je crois que l’on naît avec cet esprit de décision.» Rae Boxer « On se questionne beaucoup sur comment créer de l’inclusivité pour nourrir une nouvelle génération de créatifs. » Etienne Deroeux  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !  Références: @____forma :  https://www.instagram.com/____forma/ La plateforme : https://www.forma.gallery Le Instagram d’Etienne : https://www.instagram.com/1.800.etienne/Le Instagram de Rae : https://www.instagram.com/raeboxer/Interview Magazine : https://www.interviewmagazine.com @marieameliasauve : https://www.instagram.com/marieameliesauve/Mastermind Magazine : https://mastermindmagazine.com New Guards Group : http://newguardsgroup.com Cressi : https://www.cressi.com

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194 - #194 — Nicolas Santi-Weil — Directeur Général de AMI Paris et Business Angel — Une vie entrepreneuriale sous le signe de l’audace

Cette semaine nous partons à la rencontre de Nicolas Santi-Weil, directeur général de AMI Paris et business angel. J’avais eu l’opportunité d’interviewer Alexandre Mattiussi, le fondateur de AMI, mais c’est sous une autre perspective que nous abordons le succès de la marque.  Après avoir pleinement contribué au développement de The Kooples, Nicolas a mis son expertise entrepreneuriale au service de la marque de prêt-à-porter AMI. Sa carrière riche en apprentissages lui a permis de saisir les opportunités au bon moment et surtout d’avoir une vision managériale remarquable.  La difficulté de trouver un terrain d’entente entre création et business est sûrement ce qu’il y a de plus courant dans cette industrie, mais Nicolas sait justement concilier les deux grâce à un sens incontestable de la communication et de l’esprit d’équipe. Dans cet épisode, il nous donne une leçon entrepreneuriale saisissante marquée par l’audace et la résilience. Vous saurez tout de sa stratégie globale pour mener un projet en toute cohérence. « Je pense qu’on peut mêler de belles valeurs, un beau business et une belle croissance. Ce n’est pas du tout incompatible. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de NicolasLe développement de The KooplesLa clé de la réussite entrepreneurialeLa rencontre avec Alexandre MattiussiComment ils ont développé la stratégie de AMISavoir concilier business et créativitéLe recrutement des équipesComment structurer un business existantLe logo AMI et la définition de l’identité de marqueLa compatibilité entre le développement durable et la croissanceSon activité de business angelLes erreurs qui l’ont fait avancerSes projections pour la suiteL’importance de savoir bien s’entourer « Essayez de vous entourer. C’est tellement plus fort de vivre une aventure entrepreneuriale en équipe. » « L’échec fait partie du chemin vers le succès. Il faut se donner les moyens de ses ambitions. » « Aujourd’hui le champ des possibles est très fort parce que les gens sont en quête de sens. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !  Références: AMI : https://www.amiparis.com 

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193 - #193 — Roxane Cruchandeau & Nicolas Israël — Centre Commercial — Allier retail, digital et événementiel pour une expérience client réussie

À l’occasion du premier pop-up store de Réuni chez Centre Commercial, nous partons à la rencontre de Roxane Cruchandeau, la responsable communication et Nicolas Israël, le directeur retail. Vous devez sûrement connaître le concept store créé par les fondateurs de la marque Veja. Avec trois adresses de boutiques dans Paris dont une spécialisée pour l’enfant, leur sélection multimarques est reconnue pour ses critères justes et transparents. En moins de dix ans, ils ont fait de ce lieu un point de rencontre et de partage phare notamment grâce à leurs événements et une communication infaillible. Dans cet épisode, Roxane et Nicolas nous parlent de leur parcours, de leur arrivée jusqu’au développement de Centre Commercial. Ils nous partagent le processus de sélection des marques,  la structure des équipes en interne et leur vision sur l’équilibre entre la vente en ligne et le retail.  Au-delà d’un concept store, Centre Commercial c’est surtout un espace engagé qui tend à démocratiser des créations responsables. C’est justement pour ça qu’avec ma marque Réuni, nous sommes fiers de pouvoir vous y retrouver du 1er au 10 juin à l’adresse 10 rue de Marseille dans le Xe arrondissement de Paris.  « Dès que les fondateurs viennent parler de leur marque et échanger avec les équipes, ça crée un lien très fort et je pense qu’aujourd’hui ça se ressent en boutique. » Roxane CruchandeauCe que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de Roxane et NicolasLe concept de Centre CommercialLes valeurs Comment s’assurer de la transparence des marquesLa communication de Centre CommercialComment acquérir une crédibilité auprès des marquesLes milestones de la boutiqueLa structure interneComment fidéliser ses employés et rendre le métier de la vente attractifComment faire un événement réussiLa collaboration avec RéuniLes travaux de rénovation dans leur boutiqueLes projets à venirLa vente en ligne vs le retailL’acquisition La direction artistiqueLeurs clientsLe futur du retail « On a une éthique et on s’y tient. On fait très attention aux marques avec lesquelles on travaille. » Nicolas Israël « Pour nous un bel événement, c’est quand il y a du monde et qu’une énergie passe à travers les sourires des gens. C’est un moment de partage et c’est pour cette raison qu’ils reviendront. » Roxane Cruchandeau « On est attentifs à la façon dont on reçoit les clients. On veut rester humbles et continuer d’expliquer avec passion ce que l’on fait. »Nicolas Israël  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !  Références : Centre Commercial : https://www.centrecommercial.cc  @centre_commercial : https://www.instagram.com/centre_commercial/ Veja : https://www.veja-store.com/en_eu/ Pop-Up Store Réuni x Centre Commercial1er au 10 juin 20212 Rue de Marseille, Paris 75010

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193 - [REDIFF] Marc Beaugé (L'Etiquette, Society, Holiday, ...)

En octobre 2019 j'interviewais Marc Beaugé sur edlm. Il est journaliste, rédacteur en chef de Society, de l'Étiquette et de Holiday magazine, il écrit pour M le magazine du Monde et apparaît chaque vendredi sur vos écrans de télévision dans l'émission Quotidien. Les années passent, ne se ressemblent pas #covid mais cet épisode est toujours d'actualité. Merci Marc et surtout, bonne écoute !

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192 - #192 — Isabelle Constant & Edwin Sberro — Co-fondateurs de Exhibition — Le capital culturel comme outil de communication

Cette semaine nous partons à la rencontre d’Isabelle Constant et d’Edwin Sberro. Elle, est co-fondatrice du collectif Exhibition, lui est co-fondateur du magazine Exhibition. Tous deux ont été bercés par le milieu de la publicité et de la communication. L’envie de fédérer leur énergie créative autour d’un même objet a donné lieu à Exhibition. D’un côté il y a le magazine de mode, de l’autre, la plateforme créative. Mais les deux entités se nourrissent l’une et l’autre consolidant ainsi l’essence d’une conversation artistique permanente et de synergie des talents.  En recherche constante d’évolution et de singularité, ils questionnent le format et le contenu du magazine à travers diverses formes d’expression. Des écritures créatives de directeurs artistiques, photographes mêlées à la plume de Sophie Abriat, rédactrice en chef, le magazine tend à décrypter l’écosystème de la mode sous un prisme d’ouverture culturelle. Dans cet épisode, Isabelle et Edwin nous donnent de nombreuses clés pour comprendre la communication et de l’importance de l’usage du capital culturel pour les marques. Ils nous parlent des challenges de renouvellement de contenu d’un magazine et de la place du créatif dans la communication.  « On essaie de changer de modèle en permanence pour que notre public ait l’impression d’avoir à chaque fois un numéro 1. »Edwin Sberro Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours d'IsabelleSes expériences dans les agences de publicité Le parcours d’EdwinLe coût de production d’un magazineLe modèle économique d’ExhibitionLe collectif ExhibitionLa distributionL’accompagnement des marques par le collectifCalculer le retour sur investissementRentabilité versus créativitéLe parcours consommateur idéalLa construction de la ligne éditoriale du magazineLeur définition d’une image de modeLa structure interne Comment déléguer un projet Leurs projections pour la suiteLe marché internationalLeurs sources d’inspirationComment savoir faire le tri dans ce que l’on regardeCe qu’ils feraient différemmentL’avenir du travail créatif« Aujourd’hui, tu es obligé de co-construire ta marque. Pour susciter de l’intérêt, tu dois aller voir les territoires affinitaires de tes communautés. »Isabelle Constant« Je pense que plus tu fais de beaux projets avec une singularité, plus tu es optimiste sur ton business. »Edwin Sberro« Une marque, je la définis presque comme une personne. Elle a une personnalité, une vision et des codes. C’est un système et c’est quelque chose de mouvant. »Isabelle ConstantN’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !  Références:  Le site Exhibition Magazine : https://www.exhibition-magazine.com@exhibitionmag : https://www.instagram.com/exhibitionmag/ @likefirestudio : https://www.instagram.com/likefirestudio/ KD Presse : https://www.kdpresse.comWPP : https://www.wpp.comOgilvy : https://www.ogilvy.com/fr/fre DDB : https://www.ddb.fr/agence/ Fred & Farid : https://fredfarid.com We Are Social : https://wearesocial.com/fr

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191 - #191 — Elisabeta Tudor & Nicolas Dureau — Co-fondateurs de Nylon France — Repenser le magazine imprimé à l’ère du digital

Le paradigme des médias en France a bien changé au cours de ces dernières années. Alors que la presse imprimée semble s’essouffler, les médias digitaux eux sont en vogue auprès des jeunes générations. Pourtant, Elisabeta Tudor et Nicolas Dureau ont pris ce modèle à contre-pied en important le magazine Nylon en France.  C’est lors de la Nylon France Week que leurs fanzines sont distribués : à chaque jour sa couverture et son « icône » issue de la pop culture. Ces personnalités habituellement suivies et reconnues sur les réseaux sociaux se voient offrir une place sur le papier. Un modèle déroutant mais qui usent de la complémentarité des plateformes à bon escient. Entre une plateforme web adaptée aux handicaps, un contenu à l’identité forte et un fanzine valorisé par ses divers usages : le média se veut résolument inclusif et attractif pour ses cibles. Dans cet épisode, Elisabeta et Nicolas nous partagent les détails de leur aventure entrepreneuriale : de l’acquisition de la licence, du modèle économique du média et de leur ambition à réinventer le support médiatique. « On s’est donné le défi de revaloriser la presse imprimée et pourquoi pas de la réinventer dans les années à venir. »Elisabeta Tudor Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de Elisabeta et NicolasÊtre styliste pour des personnalités VIP Qu’est-ce que Nylon Magazine Leur définition de la pop cultureComment ils ont acquis la licence Pourquoi ils n’ont pas lancé leur média indépendantLa valeur ajoutée du médiaSa fréquence et sa distributionComment créer un fanzine Comment être certain que le contenu sera attractifLe modèle économiqueLes usages de chaque canal médiatiqueLa structure interne du magazinePositionner le média en FranceLes médias qui les ont inspirésConquérir un marché libreLe rôle des influenceurs dans le paysage médiatiqueLa responsabilité du média vis-à-vis de sa cibleLeur vision pour l’avenir du magazineLeur vision sur l’industrie de la mode et des médiasOrganiser un lancement réussi pour son projet « À chaque fois que l’on a un artiste ou un projet, on se pose la question de comment traiter le sujet sur toutes nos plateformes. »Nicolas Dureau « De cette nostalgie des magazines imprimés est née l’envie de recréer ce sentiment de valorisation de la fanbase et des icônes d’une nouvelle génération. »Elisabeta Tudor  « On veut accompagner nos lecteurs sur la durée et on veut qu’ils aient l’impression qu’ils fassent partie de cette famille. On essaie de déployer un maximum de formats qui les incluent comme s’ils développaient le magazine avec nous. » Nicolas Dureau N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !  Références:  Nylon France : https://nylon.fr  @nylonfrance : https://www.instagram.com/nylonfrance/ @elisabetatudor : https://www.instagram.com/elisabetatudor/  @nicolasdureau : https://www.instagram.com/nicolasdureau/  Agence QK Paris : https://qkparis.com  Modzik : https://www.instagram.com/modzik/ OBCM : https://obcm.net    

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190 - #190 — Suzanne Koller — Renouveler l’image de mode dans un monde saturé d’images

Cette semaine, je reçois Suzanne Koller. Elle est rédactrice en chef mode du magazine M Le Monde, co-fondatrice de Self Service Magazine, mais aussi styliste et directrice artistique.  Son parcours en graphisme l’amène rapidement sur la voie de l’éditorial de mode. Avec Ezra Petronio, elle a créé Self Service, un magazine indépendant où cohabitent mode, art contemporain, musique et architecture. S’il y a bien une chose qui caractérise le succès de cette self-made woman, c’est la curiosité.   La consommation frénétique de l’image telle que nous la connaissons aujourd’hui soulève de nombreux questionnements autour de sa durée, de son impact et de sa valeur. En quête permanente de nouveauté, Suzanne nous partage les mécanismes d’une image de mode. Dans cet épisode, on a parlé des coulisses de son travail chez A.P.C, M Le Monde, de ses premières sources d’inspirations jusqu’au storytelling d’une campagne de mode.  « Pour réduire le rythme de consommation des images, il faut peut-être créer des images qui restent plus longtemps mais qui ont une autre destination qu’Instagram. »  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours de SuzanneSes premiers clients et la création de son magazine La ligne éditoriale de Self Service MagazineComment elle s’est formée en stylismeQu’est-ce qui fait un bon magazine Comment elle travaille Comment elle choisit ses modèlesSes conseils pour un photographe Être représentée par un agent Quel est le rôle d'une directrice artistiqueSon travail pour A.P.CQu’est-ce qu’une image de modeSon travail de rédactrice en chef chez M Le Monde Le storytelling d’un édito modeQu’est-ce qui fait un bon mannequin Produire du contenu à un rythme effrénéSon regard sur la mode et ses évolutions Pourquoi la mode est importanteComment rendre la création internationaleSes objectifs pour la suite  « Ce n’est pas que la photo qui fait une bonne image de mode mais ton équipe. D’où l’importance de choisir les bonnes personnes avec qui tu travailles, avec celles qui vont t’apporter quelque chose et qui vont t’emmener loin. » « Une image de mode, c’est quelque chose qui perdure dans le temps. » « Ce n’est pas la qualité d’une image qui compte, c’est de savoir qu’est-ce que tu racontes derrière. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  @suzannekoller : https://www.instagram.com/suzannekoller/ Self Service Magazine : https://selfservicemagazine.com  M Le Monde : https://www.lemonde.fr/m-le-mag/  @m_magazine : https://www.instagram.com/m_magazine/  A.P.C : https://www.apc.fr  @ezrapetronio : https://www.instagram.com/ezrapetronio/ 

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189 - #189 — Émilie Albertini — Fondatrice The Dressing Therapy — Donner du sens à sa garde-robe

Dans ce nouvel épisode, nous partons à la rencontre d’Émilie Albertini, la fondatrice de The Dressing Therapy. Elle fait ses débuts dans le journalisme pour des médias télévisés comme M6 ou Canal et trouve son expertise dans les conseils de style.  Après une longue carrière, elle décide de créer son propre studio de Direction Artistique en stylisme pour particuliers. Sorte de « SAV de la mode », elle s’invite dans les garde-robes pour reconstruire une approche saine aux vêtements et convie style et durabilité à travers des masterclasses. Son crédo ? Utiliser le style comme un moyen de renouveler l’existant. Crise sanitaire oblige, le digital a été la solution nécessaire à son évolution. Pour pallier la morosité ambiante, ces amoureuses de mode ou parfois même individus écrasés face à l’immensité de leurs dressings se retrouvent en communauté et donnent du sens à leurs garde-robes. Dans cet épisode, Émilie nous partage en toute franchise son avis sur les diktats de la mode et comment elle innove en temps d’incertitude.  « Faites de votre dressing un havre de paix. C’est ce que vous ouvrez le matin et qui conditionne le mood de votre journée. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours d’ÉmilieSes débuts dans le journalisme et les médiasSon avis sur la télévision Son studio de Direction Artistique et conseil en styleQui sont ses clientesLa croyance autour de la morphologieSa définition du styleLe contenu de sa masterclassLa seconde-main et les marques éthiquesComment elle se renouvelleComment elle fait pour ne pas se faire copierSes objectifs pour la suite « Le renouveau, avant de l’acheter ailleurs, il faut le trouver chez soi. »« Pour toutes ces fois où j’ai rêvé d’être entrepreneure, aujourd’hui je savoure ma chance. » « J’essaie de trouver un écosystème dans lequel il y a ce fil rouge d’acceptation de soi, d’arrêt de surconsommation et de savoir faire avec que l’on a. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !  Références:  Studio Emilie Albertini : https://studioemiliealbertini.com  @studioemiliealbertini : https://www.instagram.com/studioemiliealbertini/  Documentaire « The True Cost » Documentaire Arte « Les Dessous de la mode à bas prix » : https://www.youtube.com/watch?v=oYg8ujH_HgE 

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188 - #188 — Edouard Daehn — Cofondateur de l’Hôtel Le Barn — Comment faire d’un lieu une scène de vie mémorable

Cette semaine, nous partons à la rencontre d’Edouard Daehn, le cofondateur de l’hôtel Le Barn. Imprégné par l’enthousiasme de la restauration et de l’hôtellerie depuis ses débuts de carrière, Edouard a créé ses propres codes de la convivialité.  En pleine campagne, il a conçu Le Barn comme un lieu en adéquation avec son environnement : hôtel, restaurant et activités en plein air font le bonheur des familles, amoureux de la nature comme citadins en quête d’escapade.Son secret ? Il s’est servi des contraintes existantes pour en faire une force avec l’aide du Studio de création Be-Pole. Tel un village animé où chacun a ses occupations, il laisse place à l’écriture de moments de vie en faisant résonner nature et collectif. Dans cet épisode, il nous livre les clés essentielles d’un parcours client réussi où les petites attentions ne passent jamais à la trappe. Avec une vision saine du travail d’équipe, il nous partage également ses valeurs fondamentales d’une gestion pérenne de son business.  « Tu ne dois pas avoir besoin d’exister en écrasant l’autre. Tu dois pouvoir exister avec des compétences qui sont complémentaires aux autres. »  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Le parcours d’EdouardLes coulisses de l’hôtellerie et de la restaurationSes expériences à l’étrangerLe passage de la restauration à l’hôtellerieSa boîte de gestion d’hôtelsL’histoire du BarnComment concevoir un hôtel Ses objectifs pour Le BarnConstruire une relation saine avec ses équipes Trouver l’identité du lieuComment manager un hôtelLa caractéristique du lieuCe qu’il vend en plus de l’expérienceSes clientsL’acquisitionL’agencement du lieuLe parcours clientSa définition du luxe et du savoir-faireSa journée typeDéterminer sa réussite professionnelleLa place du développement durable dans l’hôtellerie et la restaurationComment s’écouter et se recentrer sur soiSon mot de la fin « Pour moi, il est inconcevable de faire de l’hôtellerie sans restauration. Ça fait partie de la vie et ce que je crée ce sont des lieux de vie. »« Plus ton œil s’aiguise, plus tu vois les choses et plus tu as envie de les faire évoluer. » « C’est l’adéquation entre les différentes facettes d’un hôtel qui vont en faire la pérennité et son succès. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !  Références:  Le Barn : https://lebarnhotel.com  Studio Be-Poles : https://be-poles.com  L’épisode avec Antoine Ricardou et Clémentine Larroumet de Be-Poles : https://art19.com/shows/entreprendre-dans-la-mode/episodes/9d8f1fd7-95c9-44bd-a464-a9afe8e4139c  L’hôtel Arvor : http://www.hotelarvor.com/# 

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186 - #187 — Nardjisse Ben Mebarek — Fondatrice de élémentaire — S’engager auprès d’une cause sociétale en créant sa marque, c’est possible

Dans ce nouvel épisode, nous partons à la rencontre de Nardjisse Ben Mebarek. Elle a créé depuis peu la marque Élémentaire qui propose une mode enfantine responsable. Elle nous raconte l’histoire de sa vie pleine d’épreuves qui lui ont permis de se révéler. Depuis ses premières expériences dans la mode et le luxe, elle a vu arriver la transformation liée au digital au point d’y avoir consacré une partie de sa carrière chez NellyRodi. Mais son combat a récemment pris une toute autre forme avec le lancement de son entreprise à mission. Avec une forte volonté de contribuer aux transformations sociétales, elle a fait de sa marque un engagement pour l’égalité des chances des enfants. Une approche à la croisée du business et de la philanthropie qui redéfinit le rôle de l’entrepreneuriat de nos jours.  Avec Nardjisse, on a parlé de fond de dotation, de la partie éditoriale d’une marque de mode, mais surtout on a débattu à cœur ouvert sur le sujet de la diversité. « Je crois à la responsabilité citoyenne des entreprises. Puisqu’on se préoccupe de l’environnement, pourquoi ne se préoccupe-t-on pas de la société ? Je pense que ça va de pair. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de NardjisseSes premières expériences dans le luxeLes évolutions du blogging Sa marque élémentaire Pourquoi s’engager à travers la création d’une marque de modeLe fond de dotationPourquoi elle a choisi cette causeSa relation avec les associationsLa définition d'une mission brandSon expérience chez NellyRodiLa suite de son parcours entrepreneurial Comment elle s’entoure Le parcours client Sa stratégie de lancementSon avis sur l’influenceL’importance de l'éditorialSes références Le sujet de la diversité dans l’entrepreneuriat et la modeLa vision pour élémentaireComment elle a trouvé son équilibre de vie «Le phénomène de la rapidité est intéressant, mais ça a aussi du mauvais parce que si tu ne prends pas de recul par rapport à ce qu’il se passe, tu peux vite être aspiré. »« Le fait d’entreprendre et de choisir les personnes avec qui tu travailles, ça n’a pas de prix. »« Je trouve que l’éditorial est un bon moyen de parler de sa démarche. Ça nous permet d’ancrer des messages et des convictions. »  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !  Références:  Élémentaire : https://elementaireparis.com  @élémentaire_paris : https://www.instagram.com/elementaire_paris/ La fondation : https://elementaireparis.com/pages/foundation  Agence Objets de convoitises : https://www.objetsdeconvoitises.com  NailMatic : https://www.objetsdeconvoitises.com  Restaurant Grazie Julien Cohen : http://www.graziegrazie.fr  Plateforme Vendredi : https://www.vendredi.cc  Make My Lemonade : https://www.makemylemonade.com  NellyRodi : https://nellyrodi.com  Oh My Cream : https://www.ohmycream.com  Parade Lingerie : https://www.instagram.com/parade/  Article Le Monde Barbara Blanchard : https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2020/09/08/barbara-blanchard-une-cheffe-d-entreprises-inclusives_6051427_4500055.html 

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185 - #186 — Thomas Huriez — Fondateur de 1083 — Intégrer sa mission de vie dans son projet entrepreneurial

Cette semaine, nous partons à la rencontre de Thomas Huriez, il est le fondateur de la marque 1083. Spécialiste dans le jean et la chaussure, il s’est lancé comme défi de relocaliser une chaîne entière de production. Devenu un chef d’entreprise après une reconversion professionnelle, il n’a pas eu peur de reconstruire une filière from scratch. Un pari ambitieux qui finit par payer, aujourd’hui il génère de nombreux emplois en France et valorise tout un savoir-faire jusque-là oublié. Il nous prouve que la responsabilité sociale et environnementale est compatible avec la prospérité économique.  Si ce modèle vertueux lui tient à cœur, c’est parce qu’il fait des rencontres humaines sa priorité. Sa marque est un manifeste engagé qui s’inscrit dans la continuité des ses convictions personnelles. Dans cet épisode, il nous détaille toutes les coulisses de son mode de production, ses coûts et il nous parle de l’importance de cultiver la proximité avec sa clientèle.« On ne cherche pas à crier. On va loin en faisant chuchoter les gens les uns avec les autres, en promouvant le bouche-à-oreille, en portant des initiatives et en menant des projets qui font sens. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Le parcours de ThomasSes débuts dans la mode responsableL’idée fondatrice de 1083Mettre au point un travail de recherche et développement Les milestonesLa distributionComment est répartie sa masse salarialeSon modèle de rentabilitéÀ propos de la certification B Corp Son rapport à l’argentTrouver un équilibre entre la vente d’un produit et de valeursComment se passe l’acquisitionLe parcours client L’écriture de son livreComment il s’organise au quotidienLa vision pour 1083Les matièresCollaborer avec d’autres marques sans compétitivité Quels conseils il donnerait à l’industrie de la modeSes conseils pour Réuni  « Il n’y a rien de mieux que l’humain pour donner de la valeur à ce que l’on fait. » « J’ai compris que la mode ne répondait pas à l’enjeu de se vêtir mais à l’enjeu de se parer. C’est le moyen le plus puissant d’amener les gens à parler d’eux et de leurs valeurs autrement que par les mots. » « Réussir pour l’argent ça me fait peur, je n’ai pas envie d’être asservi. J’ai besoin d’être libre, c’est la base pour moi. Se réaliser par l’argent, c’est avoir peur d’en perdre et donc ne plus oser créer. »  N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !  Références:  1083 :  https://www.1083.fr  Modetic : https://www.modetic.com/boutiques/  Son livre : https://www.1083.fr/remade-in-france.html 

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185 - #185 — Mathieu Buard — Professeur, Critique et Commissaire — De l’utilité de la critique pour repenser le système de la mode

Posez moi toutes vos question ici >>> https://reuni.typeform.com/to/HgFRvjD2 Dans ce nouvel épisode, on se met sur pause pour réfléchir au système de la mode avec Mathieu Buard. Mathieu enseigne à l’École Duperré, il est aussi commissaire d’exposition et critique pour des revues comme Profane et Modes Pratiques. Une tête pensante où fusent les idées et qui pose un regard analytique pointu sur les industries créatives, notamment sur celle de la mode.Penser la mode comme un territoire de recherche s’avère être essentiel à la compréhension de cet écosystème, c’est justement sous ce prisme que se décèlent les transformations sociétales. Mathieu partage son point de vue sur la direction artistique, les processus créatifs conciliés aux stratégies de médiatisation et de vente. L’occasion parfaite pour aborder des sujets d’actualité qui font frémir l’industrie : de l’intérêt grandissant pour le patrimoine des maisons de mode à la définition de l’art de vivre.Sans oublier sa grande curiosité et un désir de transmettre indéniables qui le mènent à échanger au quotidien avec les jeunes acteurs du monde de demain.Que l’on soit créateur ou entrepreneur, trouver son positionnement dans cette industrie demande du temps. Cet échange passionnant vous apportera bien volontiers matière à penser.« Parfois, ce rythme effréné et cyclique recouvre et invisibilise ce que l’on fabrique en termes de processus créatif. C’est intéressant de se dire que l’on peut aussi redevenir le sujet et non pas l’objet de ce rythme. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de MathieuComment construire une thèse Qu’est-ce que la critique de mode Comment se servir de la critique Les enjeux du système de la modeLes limites du modèle de désirabilité  Comment devenir directeur artistique d’une maisonLes acteurs dominants et l’intérêt patrimonial des maisonsTrouver sa place dans cet écosystèmeLa seconde mainLes points communs entre le système de la mode et celui de l’art contemporainEnseigner en école supérieureSe positionner sur des sujets sociétauxSes collections d’objetsSa définition du lifestyleSon avis sur les magazines de modeOù trouver de jeunes talents Ses conseils pour Réuni  « Entreprendre dans la mode, c’est peut-être trouver la bonne place pour soi et ne pas en souffrir. » « Je pense que l’on peut aborder le monde avec plus de tendresse. Ce qui m’intéresse est de connecter les choses. Plutôt que de voir des problèmes, on peut aussi essayer de voir comment on améliore et on affine les systèmes. »« Être professeur est un moyen de voir quelqu’un se déployer. Si on arrive à faire que le travail et la passion soient communs, c’est très galvanisant. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: En savoir plus sur Mathieu Buard :Son Instagram : https://www.instagram.com/mathieu_buard/ Son blog : https://mathieubuard-blog.tumblr.com Romain Kremer : http://www.romainkremer.com Revue Modes Pratiques : https://www.modespratiques.fr Revue Profane : https://www.revueprofane.comTemple Magazine : https://templemagazine.co Magazine Magazine : https://magazinemagazine.fr Ré-édition Magazine : https://www.reeditionmagazine.comInterview Magazine : https://www.interviewmagazine.com Double : http://lemagazinedouble.com 

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184 - #184 — Créer une Love Brand from day one — Avec Viviane Lipskier de Brandalchimy

Cette semaine, on retrouve Viviane Lipskier pour parler de Love Brand : une marque au fort capital affectif qui dépasse les besoins fonctionnels. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ». On le sait, la période que nous vivons regorge de changements, par conséquent nos besoins évoluent et les marques doivent être à l’écoute.En effet, au-delà du produit il s’agit de s’intéresser aux comportements des consommateurs et à leurs aspirations pour construire une relation solide. La désirabilité passe par les valeurs morales, d’où l’importance de se questionner sur ses valeurs, ses engagements RSE et de savoir décrypter les signaux faibles. Dans cet épisode, Viviane nous partage une méthodologie essentielle pour questionner la raison d‘être de son business. « Les marques que les gens aiment le mieux sont celles qui ont intégré leur mission avant même de lancer le business. »  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Prendre en compte les mutations sociétalesQuelles questions faut-il se poser avant de lancer son business aujourd’hui ?Doit-on attendre de confronter son produit au marché pour définir sa cible ?Plonger dans le besoin de ses clients avec la méthode du « Why Test » « Dans cette nouvelle économie, les marques doivent vraiment s’interroger et changer pour s’assurer de créer des services qui portent à la fois des valeurs économiques et morales. » « Il faut s’intéresser à la manière dont les consommateurs passent leur temps et dépensent leur argent. » « Au lieu d’être une invention risquée qui demande aux gens de changer leurs comportements alors qu’ils ne sont pas forcément prêts, on leur offre une réponse qu’ils attendaient depuis longtemps mais qu’ils ne connaissaient pas. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Brand Alchimy :  https://www.brandalchimy.com Christopher Booker The Seven Basic Plots Hair Club : https://shop.hairclub.com Airbnb : https://www.airbnb.fr 

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183 - #183 — Nico Alary — Holybelly Cafe — Ne jamais perdre de vue l’idée fondatrice de son entreprise

>>>>> LIEN VERS LA FORMATION GROWTH de PAULINE : https://growth.le-gratin.fr Cette semaine, on découvre le parcours inédit d’un entrepreneur dans la restauration.  Nico Alary est le co-fondateur d’Holybelly, avec sa compagne Sarah Mouchot ils ont instauré une nouvelle habitude dans le quotidien des parisiens.  Rien ne les prédestinait à cette voie, pourtant c’est au détour de leurs voyages à l’autre bout du monde qu’ils trouvent l’inspiration. Quelques mois plus tard, Holybelly s’installe à Paris comme le lieu où profiter d’un bon café, d’une cuisine savoureuse le tout dans une ambiance chaleureuse, de quoi réinventer la culture du petit-déjeuner.  Nico en a fait une institution incontournable grâce à sa vision innovante et un travail constant. En effet, le digital ne lui fait pas peur, c’est même devenu un ingrédient clé pour faire face aux challenges de son secteur. Il fait résonner son parcours entrepreneurial avec ses valeurs personnelles : de la constitution de ses équipes à ses ambitions de vie, un épisode riche en leçons pour tout entrepreneur ! « Quand tu es entrepreneur, il faut que tu contamines les autres avec ton idée et ta passion. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode:  Le parcours de Nico Sa vie d’expatrié à Vancouver et Melbourne  La culture du café à l’étranger   Son retour à Paris La préparation du business plan  Le concept d’Holybelly Le business model  L’origine du nom Les milestones Comment attirer les bons profils dans son business Ses autres activités entrepreneuriales  Le parcours client Comment il explique son succès Ses plus grosses erreurs Son équilibre de vie entre le professionnel et le personnel Savoir mesurer ses ambitions en fonction de sa vie Comment ne pas se lasser de son business Son investissement chez Shake Shack  Comment il vit la crise Ses conseils pour Réuni  « Lead by example : je me tiens au même standard d’exigence que mes équipes. Si tu fais ça, tu as fait 80% du travail parce qu’elles peuvent toujours se référer à toi. » « Un jour on a rédigé notre projet et notre ambition en trois lignes, pour nous c’était comme le fil rouge. Quand on lit cette note aujourd’hui, finalement on est proche de cette première idée. » « Je ne pense pas que regarder constamment ce qu’il se fait ailleurs soit une solution. Passe du temps à travailler sur toi et sur ton développement. Deviens le meilleur restaurateur que tu puisses être et de façon assez logique tu vas être parmi les meilleurs. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  Holybelly : https://holybellycafe.com  Le blog Holybelly :  https://holybellycafe.com/blog/  La page instagram Holybelly: https://www.instagram.com/holybellycafe/  Le magazine Kinfolk : https://www.kinfolk.com     Le podcast That Restaurant Thing :  https://that-restaurant-thing.simplecast.com    Hospo Jobs : https://www.hospo.jobs 

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182 - #182 — Julien Crespel & Maxime Brenon — Co-fondateurs de Papier Tigre — L’intelligence collective est un moteur de réussite

>>>>> LIEN VERS LA FORMATION GROWTH de PAULINE : https://growth.le-gratin.fr Dans ce nouvel épisode, on décrypte le succès fulgurant de Papier Tigre, co-fondé par Julien Crespel et Maxime Brenon. Au croisement de leurs parcours respectifs en design industriel et marketing, ils s’emparent des meilleurs outils pour lancer leur marque de papeterie. En plein cœur du Marais à Paris, ils sont devenus la référence du marché grâce au digital et une créativité remarquable. Dès leurs débuts, ils séduisent les grands du wholesale tels que Colette et Le Bon Marché. Leur force ? Une culture d’entreprise qui résonne jusque dans leur boutique. Ils mettent l’accent sur l’intelligence collective et font du service client une priorité. L’audace et l’envie d’innover rythment leur quotidien, ce qui leur permet de s’adresser aux bonnes personnes, au bon moment. Sans oublier leur admiration mutuelle et leur complicité qui animent ce duo de choc. Ils nous livrent sans filtre les détails de leur aventure entrepreneuriale, de leurs premiers associés, l’expansion sur de nouveaux marchés à leur stratégie de développement produit. « Tout le marketing et tout ce que l’on raconte autour d’un produit finit par guider la façon dont on crée. J’ai compris que c’était une composante qui participait à la création de produits. » Julien CrespelCe que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de Maxime et JulienLeur définition du marketingComment prévoir une éventuelle séparation avec ses associésComment ils expliquent leur succès immédiatFaire de la papeterie un accessoire de modeLeurs premiers produitsLe modèle économique et les coefficients dans la papeterieLe problème des quantités dans le milieu de l’impressionLes milestones de Papier TigreLes obstacles qu’ils ont rencontré à l’étrangerLeur boutique à TokyoL’ouverture du capitalD’où vient le nom de leur marqueLeur rapport au brandingLe service client chez Papier Tigre  Comment ils se font connaîtreLeurs best sellersLeurs ambitions pour le futurL’enjeu de responsabilité dans la papeterie« On met en avant l’intelligence collective dans notre équipe et avec les gens que l’on rencontre. Il n’y a rien de plus important. C’est fondamental quand tu veux te lancer dans quelque chose que tu ne maîtrises pas. » Maxime Brenon« Il ne faut pas avoir peur de se tromper. Éventuellement si ça arrive, il faut être agile et comprendre pourquoi ça n’a pas fonctionné pour rebondir sur quelque chose de nouveau. »Julien Crespel« Le fait d’avoir les bureaux dans la boutique, ça a été plutôt malin parce qu’on a raccourci le chemin entre l’idée et la vente. Quand tu as une idée, tu l’as fait exister avec l’imprimante et juste après, tu as un retour client. Ce côté instantané a été hyper instructif. » Maxime BrenonN’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Papier Tigre : https://www.papiertigre.fr/fr/ENSCI les Ateliers : http://www.ensci.comFounders Future : https://foundersfuture.com/?lang=fr Gorgias : https://www.gorgias.com 

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181 - #181 — Le luxe de la simplicité selon Daniel Rozensztroch — Directeur Artistique

Cette semaine, nous partons à la rencontre du directeur artistique Daniel Rozensztroch.On le reconnaît surtout pour sa passion des objets. Une passion qui lui a permis de mener une carrière époustouflante. De sa première boutique à Paris, ses reportages de voyage, en passant par la direction style chez Marie Claire Maison ou encore celle de la boutique Merci, Daniel est un pionnier de l’art de vivre.Son émerveillement face aux objets du quotidien lui permet d’engager des réflexions autour des modes de vie par le biais d’éditions ou d’expositions. Il a développé un regard sensible grâce à une grande richesse culturelle et une connaissance des savoir-faire qu’il a acquis lors de ses voyages.Dans un monde d’abondance, il questionne le sens de la modernité, du luxe et de l’authenticité des objets.Daniel nous parle de ses multiples projets, où chacun d’entre eux est à la source d’une nouvelle expérience de vie. Cet épisode va vous inspirer luxe, calme et volupté. Bonne écoute !« Pour moi le luxe est presque une contradiction. C’est une certaine vision de la simplicité et c’est aussi la capacité de trouver une forme de sophistication dans la simplicité. La sophistication n’est pas forcément liée à des choses chères. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Daniel se présenteSa définition de la direction artistiqueSes études aux Arts DécoSon rapport aux objetsSa première boutique Oggetto et sa sélection d’objetsUne rencontre déterminante dans sa carrièreSon expérience à New York pour Ralph LaurenLa direction du style chez Marie Claire MaisonLe rôle des magazines dans les années 80La refonte de l’image de Nature & Découverte  Sa définition de l’art de vivrePourquoi il a souvent fait des projets nichesLa direction artistique de la boutique Merci ParisSes projets avec la designer Paola NavoneQu’est-ce qu’un bon lieu de restaurationQu’est-ce qu’il referait à ses débuts« Je pense que dans la vie il ne faut jamais subir, au contraire il faut agir et décider de ce que l’on veut. »« Aujourd’hui on se pose beaucoup de questions sur la surconsommation. Il y a eu tellement d’excès, tellement d’objets et d’ailleurs ça engage une réflexion sur le design. Il y a ce besoin frénétique de créer encore une chaise de plus alors qu’il y en a des millions. Si on n’a pas vraiment grand chose de plus à apporter, ça ne sert à rien. »« Je n’ai pas la sensation qu’il y ait l’envie de faire table rase. Au contraire, je trouve que l’on est très attaché à notre patrimoine surtout dans un pays comme la France. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Merci Paris : https://merci-merci.com 25hours Hotels : https://www.25hours-hotels.com/fr/ Collaboration Serax x Paola Navone : https://www.serax.com/en/designer/paolanavone Boutique Super Vintage : https://supervintageparis.com 

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180 - #180 — Adrien Gloaguen — Fondateur du groupe hôtelier Touriste — Le meilleur atout de l’hôtellerie se trouve dans l’humain

Dans ce nouvel épisode, nous partons à la rencontre d’Adrien Gloaguen, le fondateur du groupe hôtelier Touriste. Vous connaissez peut-être un de ses hôtels : Le Panache, Les Deux Gares, Bienvenue, c’est lui qui est à l’origine de ces merveilleux pêle-mêle de vie. À 25 ans, il se challenge avec l’acquisition d’un premier hôtel. En partant de zéro, il a défini au fil du temps sa vision de l’hôtellerie. Son groupe Touriste témoigne de son succès où chaque entité est reconnue pour sa signature authentique, un goût prononcé pour la décoration mais surtout, un réel sens du service et de l’humain.Si aujourd’hui la plupart de ses adresses sont en plein cœur de Paris, demain c’est à Londres que de nouvelles perspectives se dessinent.Avec Adrien, on a parlé de ses premiers pas dans l’hôtellerie, de l’importance du service et de son optimisme post-crise pour le secteur.« Je suis intimement persuadé que le meilleur des métiers de service, c’est l’humain. Tu as beau essayer de proposer la meilleure technologie ou la meilleure décoration, ça reste le plus important. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’AdrienSes débuts dans l’hôtellerie L’hôtel Paradis  Le business model d’un hôtelMesurer le succès d’un hôtelSa clientèleSon brandingL’importance du serviceProvoquer le bouche à oreilleMêler hôtellerie et restaurationSon projet d’hôtel à LondresSes inspirationsLe futur de l’hôtellerie en contexte de criseComment se lancer dans l’hôtellerie aujourd’hui La mode et l’hôtellerie Comment il gère sa distributionLes outils de gestionÀ quoi ressemble ses journéesLa maintenance Ses mentorsLes chiffres qu’ils regardentSes conseils pour Réuni « J’essaie de créer un maillage avec le quartier. Un hôtel est une espèce de ville dans la ville : on est un peu dans notre bulle mais il faut encourager le personnel à aller voir ce qu’il se passe autour. »« Chaque projet est très différent, je fonctionne beaucoup au coup de cœur. Le fil conducteur, c’est le bon rapport qualité prix. »«Il ne faut pas avoir peur de se renouveler. En tant qu’hôtelier, on doit être à l’écoute de ses clients.»N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: L’Instagram du groupe Touriste : https://www.instagram.com/touristeltd/ Hôtel Bienvenue : https://hotelbienvenue.fr Hôtel Panache : https://hotelpanache.com Hôtel Les Deux Gares : https://hoteldeuxgares.comWorld Of Interiors : https://www.worldofinteriors.co.ukCereal Magazine : https://readcereal.com 

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179 - #179 — Erwan Le Louër — Co-fondateur Le Gramme — S’imposer en leader sur un marché en expansion avec le bijou pour homme

Aujourd’hui, on s’intéresse au bijou masculin avec le co-fondateur de la marque Le Gramme. Erwan Le Louër est designer industriel de formation, il fait ses premiers pas dans la joaillerie chez Margiela et lance peu après sa propre marque de joaillerie responsable Jem.  Entrepreneur dans l’âme, c’est à travers Le Gramme qu’il crée sa vision du bijou masculin : une esthétique que l’on pourrait résumer au principe « Form follows function » où la forme est au service de la fonction et du sens. Le caractère rationnel de son bijou a séduit hommes comme femmes et c’est justement avec une connaissance fine de sa clientèle que s’est défini son succès.Grâce à un souci du détail implacable et une intuition forte, il a fait du bijou pour homme un essentiel. Avec de hautes ambitions de croissance, Erwan nous dévoile ses stratégies pointues de vente et de communication. « Je me suis laissé guider par le côté entrepreneur qui fait qu’il n’y a aucune limite et rien d’impossible. Je reste convaincu que tu atteins les limites que tu te fixes. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Erwan se présenteSon approche à la joaillerieComment sourcer l’or équitableComment concevoir un bijou Son expérience chez MargielaSes débuts dans l’entrepreneuriatLe branding chez Le GrammeSa stratégie d’acquisitionComment trouver sa cibleSa stratégie de communicationUne action révélatrice de son succèsLes points de venteLe business model du bijouSon ambitionL’entrée au capital d’actionnairesLa structure interne et le service clientLa dimension responsableComment il se forme en tant que managerSes outils de travail«  À partir du moment où tu connais tes cibles, tout devient plus fluide. » « On ne sauve pas des vies. On vend juste des bracelets, donc si tu ne fais pas vivre au client une expérience un peu différente, il n’a aucune raison d’être marqué par l’acquisition d’un bracelet chez nous. » « J’ai eu une démarche qui est propre à mon parcours de designer industriel : à partir d’une question et d’une problématique, je vais répondre par un service ou un produit qui va avoir une ergonomie, une fonction et un esthétisme. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Le Gramme : https://legramme.com Jem : https://www.jem-paris.com BPI France : https://www.bpifrance.fr Asana : https://asana.com/fr Slack : https://slack.com/intl/fr-fr/ 

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178 - #178 — Dans les coulisses de la parfumerie avec Constance Riquelme — Chargée de comptes chez IFF

Cette semaine, rendez-vous en terre olfactive où Constance Riquelme nous emmène dans les coulisses de la maison de composition IFF. Elle établit le lien entre les parfumeurs et les marques qui souhaitent concevoir une fragrance. De l’imagination d’une odeur à sa commercialisation, vous connaîtrez toutes les étapes nécessaires à la fabrication d’un parfum, un produit d’une grande complexité qui demande des connaissances et un savoir-faire précis. Véritable langage émotionnel, les marques de mode profite de ce capital affectif pour diffuser une imagerie forte propre à leur ADN.Que signifie le parfum en temps de crise ? Sur ce marché où l’innovation ne se fait pas rare, de nombreux enjeux entrent en compte. Entre composition clean, durabilité, digitalisation du marché et une distribution fragilisée par le contexte actuel, la parfumerie ne cesse d’évoluer.Constance nous partage un panorama complet sur cet art d’exception dont elle a fait son métier. « Le parfum passe par le seul des cinq sens qui envoie le message directement à la zone de ton cerveau liée à la mémoire et aux émotions. Ça ne passe pas par un filtre rationnel, c’est un monde d’émotion. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Constance se présenteLa maison IFFUn petit historique sur le parfumLa ville de Grasse, berceau de la parfumerie De quoi se compose un parfum  Les étapes pour concevoir un parfumLa commercialisationLa différence entre un parfum ‘clean’ et ‘sustainable’L’industrialisation vs l’artisanat de la parfumerieLe prix minimum d’une productionLe modèle économique du parfum et ses mutationsLes principaux acteurs sur le marché du parfum Comment se positionner sur ce marchéComment reconnaître le succès d’un parfumLe futur olfactifLes inspirations de ConstanceLe métier de NezLe rapport entre le parfum et les émotions« Le parfumeur joue avec l'œuvre vivante qu’est le parfum pour moduler ses notes de tête, de fond et de cœur. Il nous emmène dans un voyage en fonction de la vitesse d’évaporation des ingrédients. C’est pour ça que c’est un métier extrêmement complexe à la croisée de la science, la chimie, la création et l’art. »« Le parfum est une exception française : non seulement son savoir-faire, mais aussi sa production. De la verrerie à l’assemblage, on peut pratiquement tout sourcer en France. »« Toute la recherche et développement sur l’ingrédient doit aussi nous permettre d’imaginer les odeurs de demain. Parfois une molécule peut ouvrir le champ des possibles. Quand on regarde l’histoire de la parfumerie, on se rend compte que les grandes tendances sont souvent jalonnées d’innovation dans les molécules synthétiques. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: IFF : https://www.iff.com IFF sur Instagram : https://www.instagram.com/artofperfumeryatiff/ Bastille Parfums : https://bastilleparfums.com Corps Volatils : https://www.corpsvolatils.com 

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180 - [REDIFF] Gildas Loaec – Co-fondateur de Maison Kitsuné

Cet épisode date de 2018 ! Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Gildas Loaec, co-fondateur avec Masaya Kuroki de la marque Maison Kitsuné. Après une carrière dans la musique aux côtés des Daft Punk, il lance en 2002 Kitsuné, à la fois un label de musique, une marque de vêtements (Maison Kitsuné) et depuis quelques années une marque de café. Dans cet épisode, on revient sur son parcours, sur sa carrière dans la musique, sur toute l'épopée de Kitsuné et on parle aussi de nombreux autres sujets. J'ai adoré interviewer Gildas, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter.  POUR SE RETROUVER DANS L’ÉPISODE01:10 Gildas se présente et revient sur son parcours 17:40 La rencontre avec Masaya Kuroki, l’idée de faire un projet ensemble 20:00 Les débuts de Kitsuné, la vision  28:00 Les similarités entre la mode et la musique business 29:30 Le propos de Kitsuné 35:00 Qu’est-ce qui a fait émerger Kitsuné, le rythme de développement de Kitsuné  39:10 La répartition des tâches avec Masaya, comment Kitsuné s’organise, l’accompagnement extérieur46:00 Le choix des collaborateurs et des groupes de musique  55:00 Le moteur de Gildas, qui il souhaiterait entendre dans ce podcast  KEYLEARNING "Ce qui nous intéresse, c’est d’aller au bout de chacun des métiers que l'on fait. Ce n’est pas juste du story telling ou du marketing.  Créer une marque, c’est bien plus exigeant en cash flow que ce qu’on pourrait imaginer. ""Le propos, c’est d’abord de nous faire plaisir. ""On a une approche patrimoniale. Quand on veut créer une marque comme on le souhaite, on veut qu’elle soit encore là dans 40 ans. Je crois moins en une marque qui s’est développée à toute vitesse, qui sert à faire des retours sur investissement rapide pour des fonds, et qui ensuite est revendue très vite à un autre fond qui réinvente encore. C’est un peu comme une patate chaude qui est refilée à différents niveaux, et qui, selon moi, perd à la fin une bonne partie de son identité.  Il ne faut pas avoir un égo plus grand que le portefeuille. ""Kurt Cobain avait dit qu'il faut mieux aller dans le système qu’aller contre. Je travaille tous les jours à faire quelque chose dont je dois me séparer. "POUR ALLER PLUS LOINhttps://www.businessoffashion.com/articles/news-analysis/maison-kitsune-targets-100-million-in-sales-expansion-plan-paris

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179 - [REDIFF] Delphine Plisson (Maison Plisson) – Je pense qu’un bon bouche-à-oreille vaut beaucoup plus que n’importe quelles campagnes de publicités.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Delphine Plisson, elle est la fondatrice de Maison Plisson. Dans cet épisode, Delphine nous parle de son parcours dans la mode, de l’importance du voyage, de création de la Maison Plisson, de la grande distribution, de la création de Petit Plisson et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Delphine, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Je suis profondément convaincue qu’un des trucs qu’on peut le mieux réussir dans sa vie, c’est de se contenter de ce qu’on est, au sens noble du terme. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Ses études, son travail d’hôtesse de l’air et ses stages à New York dans une galerie d’art.Son voyage en Inde et son travail chez Agnès B pendant 6 ans.Son travail chez Yves Saint Laurent et la générosité omniprésente au travail.Sa rencontre avec Peter Lindbergh et son travail pour lui pendant un an.Son travail de levée de fonds chez Antik Batik, sa rencontre avec Ingie Chalhoub.Son poste de directrice générale de Claudie Pierlot et la création d’un pôle de communication et de marketing chez Sandro pendant 5 ans.La grande distribution et la mal bouffe.La création de la Maison Plisson. La vision Maison Plisson et le projet Petit Plisson.Les réseaux sociaux qu’elle gère elle-même, sa stratégie d’acquisition, l’importance du bouche-à-oreille.  « Monsieur Saint Laurent m’a dit une phrase que j’ai retenu toute ma vie et que j’essaye vraiment d’appliquer : « Les gens intelligents sont toujours gentils », ce n’était pas d’une humilité absolue mais c’était vrai. »  Références :Maison Plisson https://www.lamaisonplisson.com/fr_FR/Agnès B https://www.agnesb.euPeter Lindbergh http://peterlindbergh.foundationSophie Duruflé https://www.linkedin.com/in/sophie-duruflé-b5910838/?originalSubdomain=frGabriela Cortese https://fr.antikbatik.com/gabriella-corteseÉpisode Frédéric Biousse https://podcasts.apple.com/ca/podcast/102-frédéric-biousse-experienced-capital-on-peut-faire/id1300541489?i=1000448127601Ingie Chalhoub https://www.lepoint.fr/art-de-vivre/ingie-chalhoub-l-etoile-de-la-mode-a-la-francaise-12-06-2017-2134584_4.phpClaudie Pierlot https://fr.claudiepierlot.comSMCP https://www.smcp.com/fr/Leftlovers https://l-overs.fr/lovers-manifesto/Leftover - pull over http://www.pullover.com/about-us/basic-wooljersey-jumperAlexandre Bompard https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Bompard

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171 - #177—Charlotte Gomez de Orozco— Fondatrice de l’Hôtel HOY Paris — Le concept hôtelier innovant qui renouvelle l’expérience client

Cette semaine, nous partons à la rencontre de Charlotte Gomez de Orozco. Elle est la fondatrice de l’hôtel HOY, un établissement dans le 9e arrondissement de Paris où cohabitent hébergement, restaurant, cours de Yoga, salle de soins et même fleuriste.  Charlotte a grandi dans une famille où l’hôtellerie et la restauration sont des métiers de passion. Avec un regard novateur, elle a fondé depuis peu House Of Yoga, une combinaison entre l’hôtellerie et le yoga qui offre une véritable déconnexion au coeur de la ville.  Sa vision d’un art de vivre total lui permet d’insuffler ses valeurs autour de la pleine conscience, l’éco-responsabilité et le bien-être.  Dans cet épisode, Charlotte nous parle des débuts de son hôtel juste avant la crise, de sa volonté de sensibiliser sur la consommation et de comment elle a réinventé l’expérience hôtelière.  « J’ai voulu changer des codes de l’hôtellerie classique parce que j’ai réalisé que les étoiles étaient le cinquième critère que les gens regardaient quand ils réservaient. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode:  Le parcours de Charlotte Ses inspirations dans l’hôtellerie  Les étapes pour fonder un hôtel Comment rentabiliser son business dans l’hôtellerie  Les valeurs de HOY Paris Ses premiers clients Le Yield Management  Sa stratégie de communication  Comment rendre attractif un nouveau concept Comment devenir une institution  Les talks organisés par HOY L’importance de garder le lien avec ses clients Ses ambitions  Affronter la crise en étant hotelier Ses concurrents Sa journée type  «  J’ai envie qu’on arrête d’être dans cette société de surconsommation parce que c’est la norme. Quand tu viens, prends conscience de ce que tu manges, de ce que tu mets sur toi. Prends conscience de ce que tu dépenses et fais des choix. » « Un vrai bon yielder c’est quelqu’un qui connait bien son produit et qui n’a pas peur de le vendre. Quand on est sûr de son produit, on arrive à être beaucoup plus sûr du prix qu’on lance. » « Les petites choses faites différemment peuvent tout changer. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  L’hôtel HOY Paris : https://www.hoyparis.com    Bar le Gisou : https://www.legisou.com    Studio de Yoga Yuj : https://www.yuj.fr    À propos du Yield Management :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Yield_management    David Giroire Communication : http://www.davidgiroire.com    La maison du Zéro Déchet : https://lamaisonduzerodechet.org 

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176 - #176 — Bildung — Indépendance, revalorisation des indépendants, intelligence économique et entrepreneuriat dans les industries créatives

Cette semaine, nous partons à la rencontre d’Isabelle Moisy-Cobti, Simon Descamps, fondateurs de Bildung et leur associé Antoine Soubrier. Dans un contexte de transformation des modes de travail, Bildung répond avec pertinence aux besoins des indépendants. Ils ont créé un modèle novateur qui accompagne et valorise les talents créatifs mais aussi les marques. Leur vision se résume à un kaléidoscope d’activités : des missions de conseils artistiques, en stratégie, communication, finance et entrepreneuriat, sans compter leur organisme de formation Bildung Learning & Development. Déterminés à réinventer l’approche de l’accompagnement des créatifs, leur expertise dans leurs domaines respectifs en graphisme, publicité et médias a aujourd’hui fait ses preuves.Isabelle, Simon et Antoine parlent de leur philosophie de travail, leurs stratégies d’acquisition et de prix et de leurs multiples projets créatifs.Un épisode riche en conseils et en clés essentielles de développement et d’autonomie. En somme, une véritable école de la vie (professionnelle).« On est obligés d’avoir une démarche entrepreneuriale pour être reconnu. Il faut communiquer, se développer, aller rencontrer des gens, prospecter et penser qu’on doit faire tout un panel d’activités autour de la création pour lesquelles on n’a pas forcément été formés. On pense qu’en se formant, on peut se développer. » Simon DescampsCe que vous allez apprendre dans cet épisode: Isabelle, Simon et Antoine se présententLa genèse de BildungL’accompagnement des artistesLes best practices pour bien mener sa carrière d’indépendantLa culture artistique en FranceLeurs activités principalesLeurs clientsLeur stratégie d’acquisitionLa stratégie tarifaireCe qu’ils aiment le plus faireLa structuration de la stratégie d’acquisitionLa vision de Bildung au long termeComment déterminer le prix de sa création ?Les KPI’s qu’ils regardentComment le monde des industries créatives a évolué L’optimisme dans un contexte de criseL’organisation interneAllier vie privée et vie professionnelleLes prochains projets éditoriauxCe qu’ils feraient différemment « Il y a une évolution sociétale forte, de toute façon il va y avoir de plus en plus de freelance. Il y a une déliquescence du marché de l’emploi, donc autant se former pour s’en sortir. Une démarche entrepreneuriale même pour un profil indépendant de la création, elle est importante. » Simon Descamps« Les marques de mode vont être obligées de ramener du sens dans ce qu’elles font. On travaille aussi avec des grands groupes et ils sont tous en train de réfléchir à leur raison d’être. C’est phénoménal, que ce soit de façon cynique ou de façon pragmatique, ça les oblige à réfléchir et à être engagés. Tout le monde va être obligé de donner du sens à sa marque. » Antoine Soubrier« On a longtemps pensé que les écoles étaient un haut lieu de recherche et d’expérimentation de la création et pas plus. Les étudiants sortent de là, ils sont les meilleurs de leur pratique créative et ils vont sur le marché. Mais qu’est-ce qu’il se passe après ? Il faut bien qu’ils soient préparés à pouvoir être professionnels sur le marché. » Isabelle Moisy-Cobti« La mission qu’on s’est donnée, c’est de valoriser la création indépendante. Quand on a une vision et qu’on se donne une mission, après, tout ce qu’on fait stratégiquement doit répondre à ce filtre et ça devient beaucoup plus simple. »  Simon Descamps N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Bildung : https://www.bildung.fr Leur instagram : https://www.instagram.com/b_i_l_d_u_n_g/ Antoine Roux : https://www.instagram.com/_antoineroux/ Tristan Bagot : https://www.instagram.com/tristan.jpeg/ Objection Magazine : https://www.instagram.com/objectionmagazine/ Tools Magazine : http://www.tools-magazine.org Usage Magazine : https://usagemagazine.bigcartel.com

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175 - #175 — Héloïse Brion— Auteure culinaire et fondatrice de Miss Maggie’s Kitchen — Développer une signature et un style authentique autour de de sa passion

Dans ce nouvel épisode, je reçois Héloïse Brion, elle est auteure culinaire mais vous devez sûrement la connaître sous le nom de Miss Maggie’s Kitchen. Après une carrière dense dans la mode et la communication, elle trouve sa réelle passion dans la cuisine. Sa maison de campagne en Normandie lui inspire tout un univers autour de l’art culinaire et c’est par un simple journal de recettes qu’elle envoie à ses proches que Miss Maggie’s Kitchen est née. Dans cette bulle créative, elle concocte et met en scène ses inventions culinaires avec son mari photographe. Elle développe une signature personnelle d’où émane convivialité, partage et authenticité. Un style qui lui vaut aujourd’hui de beaux projets d’édition et de collaboration avec des marques et des magazines. En toute spontanéité, Héloïse nous parle d’équilibre de vie, de déconnexion et de comment elle a monté son activité.« Aujourd’hui il y a beaucoup de métiers où on pianote, on double clique, mais on ne créé plus et on n’a plus le produit fini entre nos mains. On se déconnecte avec son être. Pour moi, le fait de remettre les mains dans la pâte, ça m’a aidé à me recentrer et à ressentir les choses de nouveau. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’HéloïseSa carrière dans la modeLe déclic qui l’a fait changé de capLes débuts de Miss Maggie’s KitchenSes futurs projetsL’univers de Miss Maggie’s KitchenComment elle garde son authenticitéLe modèle économiqueComment elle définit son styleSon organisation de vie en dehors de ParisSon avis sur la concurrenceSes inspirationsComment elle se déconnecteSensibiliser sur les troubles du comportement alimentaireL’équilibre entre le travail et la vie de famille« C’est comme si tout d’un coup, les pièces du puzzle se mettaient naturellement. C’est vrai que pour Miss Maggie tout a été très spontané, je ne l’ai jamais pensé. Je n’ai pas de stratégie, je fais confiance à mon instinct et aux choses que j’ai envie de créer. »  « On est très impatients, on veut tout, tout de suite. Je pense que le fait de couper son téléphone, d’aller marcher dans la nature et de respirer, les choses viennent naturellement. Il faut laisser le temps au temps. » « On ne perd pas de temps à faire des expériences. Laissez le temps murir, ne soyez pas trop pressé. Parce que finalement on apprend énormément de choses. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Le site Miss Maggie’s Kitchen : https://www.missmaggieskitchen.com  L’instagram d’Héloïse : https://www.instagram.com/missmaggieskitchen/  Martha Stewart : https://www.instagram.com/marthastewart/  Teinture végétale Whole : https://whole.fr 

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174 - #174 — Mathilde Lacombe— Co-fondatrice de Aime Skincare (ex fondatrice de BirchBox) —Une deuxième aventure entrepreneuriale à succès

Dans ce nouvel épisode, je reçois Mathilde Lacombe, elle est la co-fondatrice de Aime, une marque de cosmétique qui propose une nouvelle approche de la beauté. Cette nouvelle aventure, elle la mène avec son associé François Morrier. Tous deux ont contribué pendant 8 ans à la réussite BirchBox France. Ils en retiennent une adrénaline entrepreneuriale qui les a conduit à se renouveler. Avec l’envie de revenir à l’essentiel et à une vision plus globale de la beauté, Aime Skincare répond avant tout à un besoin personnel de se recentrer sur son bien-être par le biais de compléments alimentaires. Un produit qui révolutionne le marché et que le duo d’entrepreneurs accompagnent d’une expérience totale : exercices holistiques, rituels et soins font partie intégrante du storytelling de la marque. Mathilde partage sa sérénité et son approche optimiste de la vie. Elle nous parle de ses débuts de pigiste au magazine Elle, de son parcours entrepreneurial et de l’équilibre entre la création et le marketing.« Cette marque, je l’ai tellement rêvée que lorsque je l’ai eue devant les yeux je me suis dit : c’est une évidence. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de MathildeSon obsession pour le milieu de la beautéComment elle trouve du temps pour s’inspirer Comment ne pas devenir esclave de sa boîteTrouver un équilibre entre l’entreprise familiale et les ambitions Son expérience de pigiste au ElleSa volonté d’entreprendreComment elle garde sa sérénité au quotidienLes milestones de BirchBox/JoliBoxLe juste milieu entre un profil créatif et marketing Le déclic qui l’a faite quitter BirchBox Les débuts de AimeLa plus value de sa marqueLe storytelling et la pédagogie autour du produitComment elle a organisé le lancementLe modèle économique, l’acquisitionLa structure interne et le recrutementLe retail et l’expérience clientLa dimension médical, un sujet sensible en France Comment elle s’organise dans sa vie professionnelle et personnelleSa vision pour Aime « Les créatifs ont quelque chose en plus qu’un fond d’investissement ou que quelqu’un qui sort d’une école de commerce n’ont pas. C’est ce pouvoir d’intuition et de créativité qui donne de la valeur à une marque. » « Je pense qu’au fond de moi, j’ai toujours été quelqu’un de volontaire et déterminée, avec ce besoin de me fixer des objectifs. J’ai toujours eu envie d’avoir une vie heureuse et de me faire plaisir »« La force des marques qui réussissent, ça reste l’intuition des personnes qui sont derrière pour en faire des bons produits. Le fait de mettre une grosse équipe et beaucoup d’argent ce n’est pas forcément ça qui va faire un succès. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:Aime : https://aime.co/fr/  @mathildelacombe : https://www.instagram.com/mathildelacombe/  @aimeskincare : https://www.instagram.com/aimeskincare/ 

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175 - #173 —Louise Aubery— Créatrice de contenu (@mybetterself) et fondatrice de Je Ne Sais Quoi (lingerie sustainable et inclusive) — Une vie d’étudiante exaltée par des projets entrepreneuriaux

Cette semaine, nous partons à la rencontre de Louise Aubery alias My Better Self, elle est créatrice de contenu média. À seulement 23 ans, elle alterne entre les bancs de Sciences Po et ses projets entrepreneuriaux. Tout commence par son compte Instagram sur lequel elle s’exprime sur le Body Positivism, la mode et le lifestyle.Avec une envie grandissante d’apprendre et d’échanger, elle crée en plus de ses réseaux sociaux le podcast In Power. Une voix percutante pour sa génération qu’elle utilise pour véhiculer et partager des valeurs positives sur l’acceptation de soi.La diversification de son contenu lui permet de toucher une large communauté qui la suit aujourd’hui dans sa création de marque de lingerie responsable et inclusive.Dans cet épisode, Louise nous partage son énergie débordante qui lui permet de jongler entre sa vie d’étudiante et d'entrepreneure. Découvrez les coulisses de sa marque, son organisation et sa vision des réseaux sociaux.« La grande chance que j’ai eue, c’est d’avoir créé tout ça quand j’étais étudiante. Je n’avais pas besoin d’argent, c’est venu après mais je n’avais pas cette contrainte. Pour moi si tu fais ce que tu aimes et que tu apportes de la valeur, ça marche. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de LouiseLes débuts de ses réseaux sociaux et son audienceSon avis sur Sciences PoSa vision de l’épanouissement personnelSon business modelLa marque Je Ne Sais QuoiSa stratégie de communicationSe lancer dans la lingerie éthique et inclusiveLa co-création par le feedbackLe positionnement Le brandingLa gestion du projetSa vision pour le futurCe qu’elle ferait différemmentSon organisation L’alimentation, la confiance en soi : facteurs d’épanouissement personnel« J’avais envie de partager avec des gens qui avaient les mêmes centres d’intérêts que moi, c’est un peu la beauté des réseaux. »« J’ai perdu trop de temps et d’énergie à essayer de changer mon apparence physique, alors que j’ai réalisé que ce n’est pas du tout ça qui me rendrait heureuse ou qui me donnerait confiance en moi. J’ai commencé à m’accomplir à travers mes projets. »« Rien n’est immuable. Tu peux tout changer. Si tu fais un truc et que ça ne te plaît pas, tu peux totalement bifurquer. Ce n’est pas grave tu n’as pas perdu du temps, tu as vécu. Et de chaque période de vie tu retires des enseignements. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:Son compte Instagram : https://www.instagram.com/mybetterself/  Son podcast In Power :https://open.spotify.com/show/3opdiAI6ViHZm1odnEdl9q                                       https://www.instagram.com/inpowerpodcast/  Sa marque Je Ne Sais Quoi : https://www.instagram.com/jenesaisquoioff/  Girlz in Biz sur Instagram : https://www.instagram.com/girlzinbiz/ Seven Mind : https://www.7mind.de/fr/about 

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173 - #173 —Louise Aubery— Créatrice de contenu (@mybetterself) et fondatrice de Je Ne Sais Quoi (lingerie sustainable et inclusive) — Une vie d’étudiante exaltée par des projets entrepreneuriaux

Cette semaine, nous partons à la rencontre de Louise Aubery alias My Better Self, elle est créatrice de contenu média. À seulement 23 ans, elle alterne entre les bancs de Sciences Po et ses projets entrepreneuriaux. Tout commence par son compte Instagram sur lequel elle s’exprime sur le Body Positivism, la mode et le lifestyle.Avec une envie grandissante d’apprendre et d’échanger, elle crée en plus de ses réseaux sociaux le podcast In Power. Une voix percutante pour sa génération qu’elle utilise pour véhiculer et partager des valeurs positives sur l’acceptation de soi.La diversification de son contenu lui permet de toucher une large communauté qui la suit aujourd’hui dans sa création de marque de lingerie responsable et inclusive.Dans cet épisode, Louise nous partage son énergie débordante qui lui permet de jongler entre sa vie d’étudiante et d'entrepreneure. Découvrez les coulisses de sa marque, son organisation et sa vision des réseaux sociaux.« La grande chance que j’ai eue, c’est d’avoir créé tout ça quand j’étais étudiante. Je n’avais pas besoin d’argent, c’est venu après mais je n’avais pas cette contrainte. Pour moi si tu fais ce que tu aimes et que tu apportes de la valeur, ça marche. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de LouiseLes débuts de ses réseaux sociaux et son audienceSon avis sur Sciences PoSa vision de l’épanouissement personnelSon business modelLa marque Je Ne Sais QuoiSa stratégie de communicationSe lancer dans la lingerie éthique et inclusiveLa co-création par le feedbackLe positionnement Le brandingLa gestion du projetSa vision pour le futurCe qu’elle ferait différemmentSon organisation L’alimentation, la confiance en soi : facteurs d’épanouissement personnel« J’avais envie de partager avec des gens qui avaient les mêmes centres d’intérêts que moi, c’est un peu la beauté des réseaux. »« J’ai perdu trop de temps et d’énergie à essayer de changer mon apparence physique, alors que j’ai réalisé que ce n’est pas du tout ça qui me rendrait heureuse ou qui me donnerait confiance en moi. J’ai commencé à m’accomplir à travers mes projets. »« Rien n’est immuable. Tu peux tout changer. Si tu fais un truc et que ça ne te plaît pas, tu peux totalement bifurquer. Ce n’est pas grave tu n’as pas perdu du temps, tu as vécu. Et de chaque période de vie tu retires des enseignements. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:Son compte Instagram : https://www.instagram.com/mybetterself/  Son podcast In Power :https://open.spotify.com/show/3opdiAI6ViHZm1odnEdl9q                                       https://www.instagram.com/inpowerpodcast/  Sa marque Je Ne Sais Quoi : https://www.instagram.com/jenesaisquoioff/  Girlz in Biz sur Instagram : https://www.instagram.com/girlzinbiz/ Seven Mind : https://www.7mind.de/fr/about 

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172 - #172 — Alexandre Thumerelle — Co-fondateur de la librairie et galerie Ofr. Paris — La plus grande des richesses créatives se trouve dans l’indépendance

Dans ce nouvel épisode, Alexandre Thumerelle nous ouvre les portes de sa librairie. Il est le co-fondateur avec sa sœur Marie de cet espace inédit en plein cœur du Marais. Véritable lieu de rencontres artistiques, Ofr. Paris ne se limite pas qu’à une librairie, c’est aussi une galerie, un studio d’édition et depuis peu, une production de films. C’est entre la boutique au charme singulier et leur grand studio que naissent les projets autour desquels ils fédèrent les talents de la scène contemporaine.Connue des habitués du quartier et les amateurs d’art, cette librairie pas si secrète est une mine d’or pourvue de magazines et de livres sur le design et la mode. Une sélection pointue qu’il n’a pas hésité à exporter dans certaines capitales étrangères.Avec Alexandre, on a parlé des rencontres d’artistes, des modèles économiques des magazines, du digital et de la liberté d’expression dans les médias. Il a fait de son indépendance sa plus grande richesse au quotidien. À l’heure où la place des librairies est questionnée, Alexandre nous livre un discours honnête sur la diffusion de l’art et la culture.« Les objets restent, ils se relisent, ils se consomment d’une autre manière. J’aime bien le moment de lecture. Ce que je préfère, c’est de voir un magazine sur papier, de le lire à mon rythme et de le regarder comme je veux. Il n’y a pas la déconcentration que l’on peut avoir quand on lit depuis un écran. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Alexandre se présenteLa genèse d’Ofr.Le studio d’édition Ofr. et ses activitésSa ligne éditorialeSes premiers pas dans l’édition Qu’est-ce qui fait un bon magazineLe modèle économique d’un magazine La diffusionL’équilibre entre digital et impriméSon avis sur la modeÊtre un libraire indépendantSes futurs projets« On est les plus riches et les plus libres. On a très peu d’argent mais on a tout l’espace que l’on veut et on fait ce que l’on veut. C’est une liberté qui est rare. »« Une ville sans mode, c’est une ville sans libido et sans personnalité. La mode permet de s’affirmer dans un style et dans une sexualité. C’est un geste qui est poétique. On pourrait juste être sapé comme on en a envie et ça suffirait. »« Tu peux aller loin dans tes envies et dans tes voyages. Tu peux rêver beaucoup plus loin quand tu sais que tout est possible. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: L’actualité d’Ofr. Paris sur Instagram : https://www.instagram.com/ofrparis/Julien Colombier : https://www.instagram.com/juliencolombier/ Ilk : https://www.instagram.com/ilkflottante/ Plethora Magazine : http://www.plethoramag.com Apartamento Magazine : https://www.apartamentomagazine.com  Self Service Magazine : https://selfservicemagazine.com Marie Chaix : https://www.instagram.com/_mariechaix_/ 

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171 - #171 —Clémentine Larroumet & Antoine Ricardou cofondateurs des studios Be-Poles— Comprendre l’art du storytelling

Cette semaine, nous partons à la rencontre de Clémentine Larroumet et Antoine Ricardou les cofondateurs des studios Be-Poles. Ces deux passionnés de l’art et du design se retrouvent à la sortie de leurs études pour créer ce qu’ils appellent un « laboratoire créatif ». Pour eux, la création se définit au pluriel : de l’édition, au design, en passant par l’architecture et au branding, ils sont de réels scénaristes du quotidien. Une maîtrise de l’identité visuelle et un dévouement pour leur travail qui leur permettent de travailler sur une grande diversité de projets. Parmi leurs clients, ils comptent La Maison Plisson, NoMad Hotel, Merci et Cyril Lignac. Ils sont guidés par l’envie de créer et aujourd’hui ils partagent cette énergie entre Paris et New York. Dans cet épisode, Clémentine et Antoine s’expriment sur leur vision de l’identité de marque, sur leur approche au business et sur les projections pour le futur de Be-Poles.« Je crois profondément qu’il faut faire ce que l’on aime. Il faut avoir une envie de délivrer ce que tu veux revendiquer. » Antoine Ricardou Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Clémentine et Antoine se présententLe studio Be-PolesLes milestones de l’entrepriseLeur rencontre avec Pierre BergéLa vision du studio à l’époqueComment garder l’équilibre en grandissantLeurs projets et comment ils se différencientLeur définition d’une marqueComment ils travaillent avec les marquesLeurs projectionsLeur role modelsLa création comme source de plaisirLa gestion de projetL’ADN du studioLe travail de l’archiveLeurs bureaux à New YorkLeur position face au contexte actuelLes projets remarquablesQu’est-ce qu’il se diraient à 20ans« Ce qui est génial, c’est que les clients qui nous suivent sont très exigeants. On s’allie ensemble pour faire des projets très forts. » Clémentine Larroumet « À quoi ça sert de se réunir ? Si c’est pour bosser derrière ton Mac, tu peux le faire à distance. Se réunir, c’est pour créer cet état de workshop qui est vraiment important pour nous. » Antoine Ricardou« Aujourd’hui tout le monde regarde dans une même direction à cause des réseaux sociaux. C’est dangereux parce qu’on s’inspire de la même chose. Nous, à travers un voyage ou un weekend, on dessine, on ramasse des choses et on se nourrit de références différentes. » Clémentine LarroumetN’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:  Be-Poles : https://be-poles.com @bepoles : https://www.instagram.com/bepoles/  Le Barn Hotel : https://lebarnhotel.com  The Family Coppola : https://www.thefamilycoppola.com https://www.thefamilycoppolahideaways.com  NoMad Hotel : https://www.thenomadhotel.com Stefan Sagmeister : https://sagmeisterwalsh.com 

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45 - Week 45 — Viviane Lipskier — News & Analysis — Élections américaines 2020 : l'activisme des entreprises est-il le nouveau graal du marketing ?

Aujourd’hui avec Viviane Lipskier, on s’intéresse aux élections américaines de 2020 et à l’engagement politique des entreprises. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».C’est dans un contexte particulier que se joue cette élection : le pays fait face à une succession de crises sociale, économique et aujourd’hui sanitaire. S’ajoute à cela une extrême polarisation des opinions. L’engagement démocratique fait donc l’objet d’une attention particulière où tous les acteurs de la société prennent part à cette prise de parole. Une élection aux répercussions mondiales qui ne peut être omise par les entreprises, et qui nous amène donc à se demander à quel niveau s’engagent-elles ?Viviane décrypte pour nous les nouvelles façons d’inciter au vote. Que ce soit auprès des collaborateurs ou des consommateurs, l’activisme des entreprises évolue en vue de s’accommoder aux enjeux marketing.« Il y a des outils qui dépassent l’aspect politique et qui vont appeler à un vote éthique pour faire prendre conscience de la manière dont tu peux être un activiste du porte monnaie. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le système électoral et ses particularitésLes marques ont trouvé une nouvelle façon de s’insérer dans la démocratieUne nouvelle vague d’activisme soutenue par des outils d’un genre nouveau Les enjeux du vote, quelles leçons peut-on retenir ?« Les entreprises américaines et les influenceurs incitent à voter. Les collaborateurs le demandent. Ils ont été engagés sur un certain nombre de valeurs et ils attendent de leur Direction Générale qu’elle pèse de leur poids et qu’elle pratique ce qu’elle prêche. »« Les entreprises se sont emparées de nouvelles techniques plus ou moins marketing pour inciter au vote et faire un nouveau genre d’activisme en donnant du temps libre. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Étude sur l’engagement politique du Pew Research Center :https://www.pewresearch.org/fact-tank/2018/05/21/u-s-voter-turnout-trails-most-developed-countries/ Les droits de vote des travailleurs américains : https://www.workplacefairness.org/voting-rights-time-off-work Adore Me : https://www.adoreme.com Progressive Shopper : https://progressiveshopper.com Good Unite Us : https://www.goodsuniteus.com Influence Map :https://influencemap.org LittleSis :  https://littlesis.org New York Times, L’engagement politique des startups : https://www.nytimes.com/2020/10/28/technology/politics-tech-start-ups-culture-war.html 

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170 - #170 — Franklin Azzi— Architecte et designer — Une profession d’équilibre entre le coeur et la raison

Dans ce nouvel épisode, Franklin Azzi nous ouvre les portes de son agence d’architecture et de design. C’est un première dans le podcast et vous ne serez pas déçus ! Il a fondé son agence éponyme qui lui permet de travailler sur des projets à différentes échelles. De l’objet de design à la réhabilitation de bâtiments, il compte aussi parmi ses clients des marques de mode comme Lemaire, Isabel Marant ou encore Jérôme Dreyfuss.Ses expériences dans l’architecture ont donné le ton à son travail qui se situe entre un pragmatisme et une envie créative. Soucieux du futur de sa profession, il engage une vraie réflexion autour de la durabilité et sur la responsabilité des architectes.Avec Franklin, on a parlé de son processus créatif, de ses engagements dans l’art contemporain, et de sa philosophie sur l’espace et le temps.« La plus grande créativité, elle finit par venir de la grande connaissance technique. Quand on a réussi à s’affranchir de ces problématiques variées, diverses et complexes, là on a un champ de libertés qui commence à s’ouvrir. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de Franklin Son approche à l’architecture Son rapport au temps et au travailLa construction d’un projet entrepreneurial dans l’architectureCe qui différencie son agence des autresSes clientsLe processus de travail Les enjeux de l’architecture Les matériaux durables et la question du recyclageConstruire son équipeLa culture d’entreprise et le métier d’architecteSes référencesL’importance de la médiatisation pour une agence d’architectureDévelopper de bonnes relations avec ses clientsSes projectionsSon fond de dotation et sa passion pour l’artL’activité de l’agence à l’étrangerFinancer la responsabilité environnementale dans l’architectureCe qu’il ferait différemmentSa journée type et son équilibre de vie« Une réhabilitation de bâtiment, c’est un peu comme l’analyse du corps humain. C’est comme un médecin qui pourrait faire un scanner sur un bâtiment. Je me rends compte que les parallèles sont très fréquents et que l’architecture est une forme de médecine. »« On a un siècle devant nous si on devait recycler tout ce qu’on a devant nos yeux. Je considère le recyclage comme une banque de matériaux. Ce n’est pas encore rentré dans les moeurs. »« J’aime mélanger les époques, j’aime mélanger les courants. On a un peu une génération de sampling. On se nourrit de beaucoup de choses et c’est dans l’hybridation de toutes ces périodes que l’on va trouver une voie nouvelle. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: L’agence de Franklin Azzi : http://www.franklinazzi.frLe fond de dotation http://www.franklinazzi.fr/dotations  Leur instagram : https://www.instagram.com/franklinazzi/ Architecture Studio : https://architecturestudio.fr Thomas Mailaender : http://www.thomasmailaender.com Bureau de Presse David Giroire : http://www.davidgiroire.com 

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169 - #169 — Carole Benaroya & Stéphanie Eriksson — Fondatrices de KUJTEN — Tout savoir sur le cachemire, cette matière précieuse au coeur des collections Kujten

Dans ce nouvel épisode, je reçois Carole Benaroya et Stéphanie Eriksson, les fondatrices de Kujten, une marque de cachemire. Amies de longue date, elle se retrouvent pour fonder un nouveau projet sur leur passion commune: la mode. À l’époque Carole travaille dans la finance, et Stéphanie est directrice de collection maille chez Joseph. Elles lient amitié et expertise et tombent sous le charme d’une matière précieuse: le cachemire. À deux, elles sont parties de zéro et ont construit un solide business model qui compte aujourd’hui plusieurs points de vente en France comme à l’étranger.Elles nous parlent du savoir-faire en Mongolie, de leur gage de responsabilité mais surtout, de leur nouvelle façon de voir le cachemire. «  Nos deux backgrounds sont extrêmement complémentaires et c’est ce qui fait qu’aujourd’hui on en arrive à ce résultat. Il y a un échange, une confiance et une vraie expertise des deux côtés. » Stéphanie Eriksson Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de Carole et Stéphanie Les débuts de KujtenOù elles sourcent leur cachemireLes particularités du cachemireChoisir un nom de marque et les premiers points de venteComment renouveler l’achat d’un produit durableLeur stratégie en retail et wholesaleLeur pédagogie autour du produitL’évolution de la cliente KujtenLa responsabilité chez KujtenComment elles font de l’acquisitionLeur vision à long terme pour la marqueLa structure interne de l’entrepriseComment financer ses boutiquesInvestir sur le contenu digitalL’amitié et l’entrepreneuriatConcilier une vie de famille et une vie professionnelleLa saisonnalité« Nos amies sont vraiment nos ambassadrices. Le bouche à oreille est parti de là, de notre réseau de copines parce qu’on avait pas les moyens de communiquer. » Carole Benaroya« J’observe énormément. Ça peut être à la terrasse d’un café, je m’assois et je vois de vrais défilés, c’est assez intéressant. » Stéphanie Eriksson« L’entretien est complètement corrélé à la responsabilité. Une cliente qui va avoir un accident sur son pull, si elle revient chez nous on va lui apprendre comment l’entretenir pour qu’il soit durable et qu’elle le garde très longtemps dans son vestiaire. »  Stéphanie Eriksson« Le contenu c’est la clé. Ce sont de gros investissements. On s’est rendues compte qu’il fallait être accompagnées par des professionnels. » Carole BenaroyaAussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.kujten.com 

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168 - #168 —Sophie Hersan— Co-fondatrice et Directrice de la mode responsable de Vestiaire Collective — La plus grande garde-robe du monde

Cette semaine, je reçois Sophie Hersan. Elle est la co-fondatrice et directrice de la mode de Vestiaire Collective, la plateforme incontournable de la seconde main dans la mode et le luxe. Sophie fait ses débuts dans la mode entre la presse et la création mais c’est avec ses amis et un constat alarmant qu’elle décide de lancer son entreprise.Ils sont six amis, six passionnés et avec leur expertise, ils fédèrent une communauté devenue aujourd’hui internationale. Avec eux, Sophie a inventé un nouveau modèle économique circulaire et a instauré un changement profond dans l’industrie de la mode.Pionnière sur le marché, elle contribue aussi à la transformation du secteur en échangeant avec les marques et les institutions. Dans cet épisode, elle nous parle de sa vision de la communauté, de l’alliance entre mode et technologie mais surtout, elle soulève de nombreux questionnements autour du style et des habitudes de consommation.« On a toujours été un peu anti-tendances puisque c’est le style versus la mode. On ne suit pas les tendances mais on redonne vie à des articles qui étaient oubliés. C’est ce que cherche le consommateur : à personnifier son style plutôt que de suivre une mode. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de SophieSes premières expériences dans la modeLes rencontres qui mènent au déclicLes débuts de Vestiaire CollectiveL’installation des locaux et la gestion du stockageLes valeurs fondatricesLa question du style et la ligne éditorialeLa recherche d’investisseursComment fédérer une communauté Le rôle de Sophie et ses évolutionsComment elle a changé l’offre dans l’industrie de la modeSes engagements pour faire évoluer la modeLa structure interneCe qu’elle ferait différemment Le modèle de circularité et ses enjeuxLe brandingL’équilibre entre sa vie professionnelle et personnelleSes références culturelles« La transmission c’est important, je l’ai appris de la mode. Quand tu vois la création depuis 60 ans, tout est une histoire de transmission. Je pense que c’est important de continuer et pour moi, transmettre, ça m’enrichit. »« On était convaincus qu’on allait changer le monde. On est tous nés de cette même réflexion : c’était la fin d’une ère et il fallait dire stop au gaspillage. Quand on consomme même pas 40% de sa garde-robe, ça veut dire que 60% c’est du gaspillage. Il fallait que ça s’arrête. » « Rejoindre un mouvement responsable aujourd’hui, c’est rejoindre une communauté d’activistes. Quand on achète et qu’on vend de la seconde main, on adhère à des valeurs en étant soucieux des impacts environnementaux et sociaux. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Vestiaire Collective : https://fr.vestiairecollective.com Paris Good Fashion - Convention citoyenne pour une mode plus responsable:  https://parisgoodfashion.fr/fr/ Re-fashion (campagne #RRR) : https://refashion.fr/citoyen/fr?  On The Wild Side Cosmetics : https://onthewildsidecosmetics.com 

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41 - Week 41 — News & Analysis — Construire un capital de marque ou une crédibilité culturelle (Avec Viviane Lipskier)

Dans ce nouvel épisode de News & Analysis, je retrouve Viviane Lipskier pour parler du capital de marque ou comment se créer une crédibilité culturelle.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».On décrypte le phénomène de Bland Brands (ou Blands) inventé par Thierry Brunfaut, qui désigne les nouvelles marques aux esthétiques similaires et s’inscrivent dans un paysage économique saturé. Elles adoptent toutes un branding fade en vue de réitérer un succès, mais très vite se pose la question de la différenciation.De ce constat, Viviane nous explique l’enjeu primordial de la construction d’un capital culturel pour une marque. Dans un monde plus que jamais en quête de sens, elle analyse les clés essentielles pour établir une identité de marque pertinente afin d’être un leader d’opinion et non plus un suiveur. « Une marque, c’est le reflet d’une vision du monde dont on est porteur. On ne peut plus faire une marque de produits, aujourd’hui ça n’existe plus. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le phénomène Blands décrypté, ses esthétiques et à qui il s’applique La crédibilité culturelle et l’identité du patrimoine culturelleÊtre culturellement crédible rend une marque désirableLes marques à succès ne parlent plus à leur public, mais plutôt à travers lui. « Le succès ne se trouve pas dans une recette qu’on peut dupliquer et adapter à son projet, il faut vraiment être unique et creuser son chemin en reflétant une personnalité unique. Si on regarde bien les marques qui réussissent à long terme, ce sont celles qui ont réussi à construire ces fondations-là, qui se concentrent vraiment sur une identification à leur client et qui ont une singularité d’identité qui correspond à la culture du fondateur. »« Si tu créés une identité de marque à l’emporte-pièce dans les premières années, en réalité tu n’acquiers pas ce qu’on appelle la crédibilité culturelle. C’est-à-dire que tu ne participes pas à créer une culture en tant que leader, mais tu restes un suiveur. »« Le succès, c’est construire un état d’esprit spécifique plutôt que de s’adresser à un groupe démographique. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com  Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Article HighSnobiety : https://www.highsnobiety.com/p/cultural-credibility-brands/  Étude HighSnobiety par Christopher Morency: https://www.highsnobiety.com/p/boston-consulting-group-luxury-culture-whitepaper/ Article Bloomberg par Ben Schott : https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2020-09-07/welcome-to-your-bland-new-world-of-consumer-capitalism Article Business of Fashion :https://www.businessoffashion.com/articles/professional/blands-direct-to-consumer-marketing-playbook?utm_source=daily-digest-newsletter&utm_campaign=1678792855012080&utm_term=11&utm_medium=email Article Fast Company : https://www.fastcompany.com/90276496/the-hottest-branding-trend-of-the-year-is-also-the-worst   Studio Base Design : https://www.basedesign.com  Le blanding par Thierry Brunfaut : https://medium.com/@ThierryBrunfaut/blanding-or-the-branding-paradox-5a457516cc0a  2PM newsletter : https://2pml.com  Depop : https://www.depop.com  Courbe de Rogers Capital Culturel par Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Reproduction  Holiday Boileau : https://www.holiday-paris.fr/shop.php Patine : https://www.patine.fr 

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167 - #167 — Constance Gennari — Fondatrice et Directrice Artistique de The Socialite Family — Du média à la marque de design d’intérieur

Cette semaine, nous partons à la rencontre de Constance Gennari, elle est la fondatrice et directrice artistique du média et de la marque The Socialite Family. Le concept ? The Socialite Family est né de l’envie de partager les espaces de vie des familles d’aujourd’hui. À l’origine, Constance propose du contenu éditorial autour de la décoration d’intérieur et de l’art de vivre contemporain sur son site. Elle développe par la suite sa propre marque de mobilier au gré de ses inspirations.  De son poste de journaliste chez Milk Magazine, en passant par acheteuse d’art, Constance nous raconte comment elle a trouvé sa passion à travers l’univers du design d’intérieur mais surtout, dans sa quête permanente des nouveaux styles de vie familiale. Dans cet épisode, elle nous parle de ses inspirations, du sourcing dans l’industrie du mobilier et des valeurs de l’entreprise.« Quand on veut avoir sa boîte, il faut aller chercher les bonnes personnes, creuser, être sur le terrain. Je passe ma vie à chiner, à parler et aller consulter parce que j’ai besoin d’apprendre tout le temps et de comprendre. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de ConstancePourquoi elle a créé The Socialite FamilySa ligne éditoriale et ses inspirationsComment elle finance ses débutsLa rencontre avec son associéeDu blog à l’édition de mobilierLes premiers objets et la recherche de fabricantsLes labels dans le mobilierLa cliente The Socialite FamilyLe recrutement de son équipeSes ambitionsLes valeurs de l’entrepriseLes KPI’s qu’elle regardeL’expérience en boutiqueÀ quoi ressemblent ses journées« J’ai eu envie de parler de la famille moderne. J’avais eu mon premier enfant donc j’étais en plein dedans. »« J’aime bien demander à notre communauté leur avis quand on fait des lancements. J’adore les faire participer en story comme si je demandais à des amies ce qu’elles pensent d’une tenue. C’est intéressant pour affiner la production. »« Je suis obsédée par la quête de la jolie pièce, en mode comme en objet. Je passe mon temps à faire les vide greniers, les puces. J’ai beaucoup d’amis marchands qui m’apprennent énormément. En fait, j’ai une soif de comprendre, d’apprendre autant sur un vêtement que sur un meuble. »N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre dans la mode, les industries créatives et l’art de vivre sur  www.entreprendredanslamode.com    Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: The Socialite Family (Média) :  https://www.thesocialitefamily.com/#The Socialite Family  (E-Shop) : https://shop.thesocialitefamily.com/fr/ Leur instagram: https://www.instagram.com/thesocialitefamily/ The Selby : https://theselby.comGarance Doré : http://www.garancedore.fr The Sartorialist : https://www.thesartorialist.com World Of Interiors : https://www.worldofinteriors.co.ukVogue Intérieurs : https://www.vogue.com/living/homes

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166 - #166 — Services Généraux (Bureau de Création) —Comment Antoine et Valentin ont inventé un business au service de leur liberté créative

Cette semaine, nous partons à la rencontre de Valentin et Antoine, co-fondateurs et directeurs artistiques de Services Généraux, un studio créatif à la croisée des domaines artistiques. C’est à la sortie de l’école et à l’issu de leurs stages que ce duo de choc est né. Ensemble, ils produisent des images, des objets, des espaces et bien plus encore. Ces services créatifs destinés à créer une narration et un univers de marque les amènent aujourd’hui à travailler pour les grands de la mode et du design. Avec leur expertise technique et créative, ils proposent une vision innovante qui leur vaut un modèle entrepreneurial très personnel et adapté à leurs envies. En toute transparence, ils nous parlent de leurs premiers projets, de la démarche des clients, d’image de marque et des budgets.Un échange d’une très grande richesse qui j’espère vous inspirera autant que moi !« Ce que j’aime dans la mode, c’est qu’elle fait intervenir de très nombreux talents dans plein de domaines: des scénographes, des graphistes, des set designers, des stylistes. En fait tout ça est un prétexte qui dépasse la qualité formelle du vêtement où sa qualité narrative. Et c’est une des industries qui met le plus de ressources intellectuelles, créatives et financières pour les arts visuels. À ce titre-là, je suis extrêmement heureux d’évoluer dans cette industrie. »AntoineCe que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’Antoine et ValentinComment ils définissent Services GénérauxLa création de Services GénérauxLeurs premiers projetsL’importance de l’image dans la modeComment ils choisissent leurs projetsComment ils qualifient leur esthétiqueLeur processus de création et de productionSavoir gérer les relations avec ses clientsLeur stratégie d’acquisitionL’accompagnement entrepreneurialLeur vision pour Services GénérauxComment ils font face à l’incertitudeLa rémunération, leurs tarifs et leur avis sur la valeur du travail Leur rythme de travailLe projet Oasis« Si on montre exactement ce qu’on aime faire, les clients nous appelleront exactement pour ça. » Valentin« Le fait qu’on soit polymorphe, bizarre et difficile à vendre, tout ça c’est au détriment d’une activité commerciale. Mais les bénéfices c’est que nos journées avec Valentin sont très variées. On peut sauter d’une image à un film, d’un film à un petit objet, d’un objet à un espace. C’est confortable et on fait les choses qu’on aime. » Antoine« On n’a pas du tout peur d’investir et de dépenser de l’argent. Je pense même qu’on a beaucoup de frais et de charges pour une entreprise de notre taille. C’est à la fois pour un développement rapide, pour un confort personnel qui se répercutent sur la productivité, la capacité à être créatif. » Antoine  « Il n’y a rien de méritocrate là-dedans. Tout ça c’est 1% de talent, 9% de travail et 90% de chance. » AntoineSi vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Pour en savoir plus sur Services Généraux : https://generaux.services Leur instagram : https://www.instagram.com/servicesgeneraux/ Willo Perron : https://www.willoperron.com Bildung : https://www.bildung.fr David Giroire : http://www.davidgiroire.com

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165 - #165 — Alice Gras — Fondatrice de Hall Couture (résidence et atelier partagé)— Accompagner et soutenir la création avec conviction

Cette semaine, nous allons à la rencontre d’Alice Gras, fondatrice de Hall Couture, un espace de travail partagé dédié à la création de mode. Hall Couture est né d’un problème qu’Alice a rencontré en tant qu’étudiante de mode : le besoin d’un espace de travail. Résidences, ateliers partagés, concept store et accompagnement de marques, ce lieu est une porte ouverte vers l’essence de la création. Avec ce projet, elle souhaite répondre aux enjeux des nouveaux modes de travail et aider des créateurs indépendants tout comme des étudiants.Dans cet épisode, Alice nous parle de son expérience marquante en retail chez Rick Owens, de son envie de soutenir la création et des modèles collaboratifs.« Si tu es passionné, ce qui est le plus dur c’est de ne pas le faire. Ça t’habite, tu as l’impression que si tu ne le fais pas, tu vis à moitié. Quand j’observe mes résidents ils sont dévoués corps et âmes à leur marque comme si leur vie en dépendait. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’AliceSes débuts dans la modeSon expérience chez Rick OwensSes premiers pas dans l’entrepreneuriat Sa vision pour Hall Couture Travailler en entreprise vs travailler en indépendanceL’évolution de Hall Couture La communication dans la modeComment Alice recrute ses résidentsL’accompagnement des résidentsLe soutien à la jeune créationTrouver l’équilibre entre création et businessLe business model de Hall CoutureSes ambitionsLe projet FashionTech Week« Si on n’a plus cette volonté de soutenir la création véritablement, tu appauvris le secteur. Je suis très attachée à la culture. C’est ça qui nous différencie des autres espèces: c’est l’art. Ce n’est pas utile sur le plan fonctionnel, mais c’est une nourriture que tu ne peux pas supprimer. » « Cette question du vintage, va-t-il détruire la création ? Ou rend-il  la création obsolète ? Je pense que c’est une combinaison gagnante. Je fais ce pari là, les pièces qui se vendent en vintage ce sont de belles pièces. Revaloriser des pièces quand elles sont un peu usées, ça passe par la création donc ça m’intéresse d’explorer cette dimension. On est au début de cette histoire de cohabition entre ces deux modèles de consommation. »« Il faut désacraliser le choix. C’est ce qu’il y a de plus difficile, avoir le choix c’est un vrai luxe mais choisir c’est aussi renoncer. Ce qui est important c’est d’être en phase avec soi-même. » Si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Hall Couture: https://hallcouture.com Léonard Paris https://leonardparis.com/fr/ Procède https://procedeparis.comRick Owens https://www.rickowens.eu/en/FR FashionTech Week https://www.fashiontechweek.fr  

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164 - #164 — Créer en collectif avec Etudes, Seasonly et Maximum — Talk Changeons de Mode aux Galeries Lafayette

Cette semaine dans Entreprendre dans la mode, je me suis rendu aux Galeries Lafayette Haussmann pour animer le Talk "Créer en collectif" dans le cadre de l'initiative "Changeons de mode" des Galeries Lafayette. Du beau monde autour des micros : Aurélien Arbet et José Lamali, Co-fondateurs de Études Studio, Romée de la Bigne, Armand Bernoud et Basile De Gaulle co-fondateurs de Maximum, Paul Petit et Céline Perrin, managing director et head of studio de Seasonly. Qu’ils soient dans le design, la mode, ou la beauté, ils ont construit leur modèle entrepreneurial en collectif. Ils nous parlent de leur vision du collectif, des challenges qu’ils rencontrent et de leur prise de décisions. Ensemble, ils fédèrent leur énergie créative autour d’une même passion.« Travailler à plusieurs nécessite beaucoup de communication, d’évoluer ensemble et ça, il n’y a pas de méthode. Ça demande de beaucoup parler, de passer beaucoup de temps ensemble, d’écouter, de doser son appréciation. » Aurélien Arbet« Le collectif demande une grande agilité mais je dirais qu’il faut aussi accepter de se tromper parce qu’on va parfois développer des idées ou des expériences qui ne marchent pas du tout, qui nous semble être une très bonne idée sur le moment et qu’on va tester. C’est cette phase de test qui pour moi est dans l’ADN du collectif » Céline Perrin Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Ce que Études, Maximum et Seasonly vendent en plus de leurs produitsLe collectif sous toutes ses formesLe collectif assumé comme une démarche transparente Les limites du collectifApprendre à travailler en collectifLes deadlines au service du collectif Le collectif se ressent à travers la marque / La marque à l’image du collectifLe collectif est accessible à tous  « La difficulté est d’arriver à durer sous la forme du collectif. » Aurélien Arbet « À plusieurs, avec différentes sensibilités, avec différentes envies, on arrive à échanger, à faire quelque chose qui nous semble plus juste par rapport à ce qui se passe actuellement. Une parole plus transparente, plus réelle du fonctionnement d’une marque. » Aurélien Arbet  Références :Études https://www.etudes-studio.comMaximum https://www.maximum.parisSeasonly https://seasonly.fr

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163 - #163 — Géraldine Dormoy — Journaliste indépendante — Prendre le temps de s’écouter et de vivre le moment présent: le nouveau chapitre de vie en freelance de Géraldine

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Géraldine Dormoy, elle a travaillé à la rédaction digitale de l’Express et aujourd’hui elle est journaliste indépendante. À l’aube du digital, elle a créé son blog Café Mode qui lui révèle le goût pour le journalisme et fédère une communauté qui suit ses pas sur Instagram. Après plusieurs expériences en entreprise et une épreuve de santé, elle a le déclic de se lancer en freelance. Avec Géraldine, on a parlé de la presse, de ses journées en freelance et de l’importance d’être connecté à l’instant présent.« Je ne fais que des choses que j’adore et c’est une chance incroyable. J’ai réussi à trouver des personnes qui me demandent des missions que j’adore faire. En même temps je pense que ça s’auto-génère parce que j’y mets un tel enthousiasme. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de GéraldineSon ressenti sur l’IFMLe déclic qui l’a fait passer au freelance Son blog Café ModeSa définition du métier de journalisteLe futur de la presseLes bénéfices du yogaÀ quoi ressemble ses journéesSon rapport à l’industrie de la modeLe rôle de la mode sur les questions de société (inclusivité, sustainability)Sa relation à la communauté Comment mettre une valeur sur son travailSon approche journalistiqueSes interviews marquantesUn conseil qu’elle se donnerait plus jeune« C’est ça qui est difficile dans la presse aujourd’hui: c’est qu’on nous demande d’avoir toujours plus d’idées. Sauf que si on est toujours en train de pisser de la copie on n’a pas le temps de réfléchir et le cerveau est accaparé par l’exécution. C’est le même problème que dans la mode. »« J’ai juste compris qu’en étant en freelance, il faut que je reste en mouvement, il faut que je continue d’être ouverte à des choses que je n’ai pas encore faites et d’être ouverte à des personnes. Je suis vraiment très attentive à tout ce qui se passe et je me fie à ce que je ressens. » « Internet pour moi c’est ça: c’est un endroit où tu trouves des solutions, où tu trouves des gens qui vivent la même chose que toi même si t’as l’impression qu’autour de toi personne ne vit la même chose. »« En fait Instagram c’est un outil de développement personnel. Ça permet de savoir où tu en es avec toi-même, c’est un miroir qui te renvoie plein de choses et ça en dit très long sur la personnalité. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: Pour suivre Géraldine: https://www.instagram.com/geraldinedormoy/?hl=frPour s’inscrire à la newsletter de Géraldine: https://mailchi.mp/b015d060c621/newsletter Ses articles: https://www.geraldinedormoy.com https://www.ifmparis.fr https://www.wgsn.com/en/ 

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162 - #162 — Antoine Vigneron — Cofondateur de M. Moustache — Savoir se remettre en question pour mieux se réinventer

Dans ce premier épisode de septembre, nous allons à la rencontre d’Antoine Vigneron, le cofondateur de M. Moustache, une marque de chaussures aux lignes singulières. À la fin de ses études en école de commerce, Antoine s’associe avec Thibault et Guillaume avec l’envie de ré-inventer la chaussure du quotidien. Aujourd’hui, sa capacité à se remettre en question et sa connaissance du produit lui permettent de développer de nouveaux projets autour du recyclage de la chaussure, une ambition jusque-là peu aperçue sur le marché. Il nous parle en toute transparence des débuts de sa marque, des premiers investissements, de ses erreurs de débutants, mais surtout d’une passion entrepreneuriale qui ne cesse de grandir.«  Ce sont ces projets là qui m’animent au quotidien. Le fait de pouvoir me lever le matin avec la banane, parce que je sais qu’on va essayer d’inventer de nouvelles choses et pouvoir repenser la manière dont on fait les choses. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’AntoineLes débuts de son projet entrepreneurialComment il a monté son business planLes milestones de M. MoustacheComment il a vécu la crise sanitaire La refonte d’une nouvelle identité visuelleComment il aligne ses envies à celles de l’entrepriseLe projet Encore et son processusSa vision pour l’avenir de la marqueComment il gère le budget d’acquisitionSes erreurs et ses apprentissages de jeune entrepreneur Sa stratégie de recrutement et de managementLes KPI’s qu’il regarde La question d’inclusivitéSa valeur ajoutée sur le marché« Tout le monde disait qu’une association à trois, ça ne marche jamais. Nous au contraire, c’est justement parce qu’on est trois que ça fonctionne super bien. »« La première chose, c’est qu’il faut qu’on éduque nos clients. Nous en tant que marque on doit être responsable de la fin de vie des produits. À chaque fois qu’on vend une paire, ça doit être automatique, on doit récupérer une paire de chaussures, peu importe la marque. Cette paire, on va trouver une solution pour lui redonner vie. » « Très bien maîtriser le domaine et l’industrie dans laquelle tu travailles, c’est évident que c’est important si tu veux aller vite. » Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.m-moustache.com/fr/ https://www.reseau-entreprendre.org/paris/ 

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161 - #161 —Anne Fuentes (fondatrice de Blanc Crème) et Julien Fuentes (architecte d’intérieur) — Couple d’entrepreneurs — Dessiner l’avenir à deux en toute indépendance

Cette semaine, on se retrouve dans le sud de la France sous le chant des cigales où je pars à la rencontre d’Anne Fuentes et son mari Julien. Tous les deux issus de l’industrie médicale, ils décident de se reconvertir dans l’industrie créative. D’un côté Anne lance sa marque Blanc Crème, un showroom de robes de mariées qui propose un nouveau souffle à cet univers en accompagnant les femmes dans leurs choix en toute authenticité. De l’autre, Julien travaille en tant qu’architecte d’intérieur indépendant pour des particuliers. À deux, ils concilient vie de famille et entrepreneuriat avec passion tout en étant complémentaires au quotidien. Ils nous parlent de leur changement de profession après 30 ans et de comment ils ont fait leurs preuves dans leur milieu respectif.« On est assez complémentaires sur tous les sujets, parce qu’au fond, on fait le même job. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’Anne et de JulienComment s’épauler dans son business en tant que couple Le déclic pour changer de carrièreLancer un studio de création en coupleComment gérer la pression entre le professionnel et le personnelQuitter le confort de leur emploi pour se lancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale Les activités d’un architecte d’intérieur Les débuts d’Anne pour Blanc CrèmeLes milestones de sa marque Sa stratégie d’acquisitionPourquoi ils n’ont pas monté un business ensembleComment gérer ses clientsDévelopper son activité à MarseilleLeur vision pour le futurLa difficulté de se reconvertir après 40ansQuels conseils ils se donneraient plus jeunes« Je me suis levée un matin et j’ai dit à Julien: je vais ouvrir un showroom de robes de mariées, je vais aider les femmes à être qui elles sont la semaine pour le jour de leur mariage, je vais faire venir les meilleures créations et ça va changer leur vie. »« Il faut un immense courage. Quand j’ai commencé à dire autour de moi et à tester l’idée de quitter ce job hyper confortable aux yeux de tous pour monter Blanc Crème, un showroom de robes de marié, les gens ont halluciné. Ils ont dit que je faisais ma crise de la quarantaine. »« Je me sentais arriver au bout d’un cycle, je ne voyais plus trop de sens à manager de très grosses équipes mais de ne pas être une femme présente pour mon couple et ma famille. Donc je trouvais qu’il y avait un contresens dans ma vie. Je trouvais que j’avais pas trop mal réussi et que je pouvais être fière de moi d’avoir gravi autant de marches dans cette boîte tout en m’épanouissant mais je sentais qu’il fallait que je clôture ce chapitre et que j’en ouvre un autre, ça s’est fait comme ça. »Si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.blanc-creme.fr https://www.julienfuentes.com https://www.instagram.com/julien_fuentes/ https://www.instagram.com/blanc_creme/ 

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160 - #160 —Sophie Templier— Consultante (ancienne directrice générale de Nina Ricci et Chloé) — L’art et la manière d’allier création et business avec cohérence

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sophie Templier, elle a travaillé au sein de la maison Chloé et Nina Ricci en tant que directrice générale. Dès le début de sa carrière, elle souhaite travailler en proximité avec les créatifs tout en intégrant une dimension commerciale. Son parcours riche en expériences dans le secteur du luxe l’amène aujourd’hui à développer son activité en tant que consultante. Sa mission ? Accompagner le développement des marques émergentes et les aider à structurer leur entreprise.Avec Sophie, on a parlé de comment trouver sa voie, comment elle a développé des grands noms du luxe, et de l’importance de rester cohérent.« La cohérence au sein d’une marque, c’est un élément essentiel pour la faire grandir sereinement. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de SophieComment elle a déterminé son orientation à la fin de ses étudesQu’est-ce qu’une licence Sa méthode pour relancer une marqueSes missions au sein de la maison ChloéComment elle est devenue directrice généraleComment trouver l’équilibre entre la création et le businessComment déterminer si un emploi vaut son investissement personnelSon départ de la maison ChloéSon expérience chez Nina Ricci Comment elle accompagne les marquesSoutenir la création en respectant le positionnement de la marqueComment structurer en interne son entrepriseLe suivi des KPI’sSe poser les bonnes questions avant de développer de nouvelles activités dans une marque« Plus tu avances en expérience, plus tu as envie aussi de découvrir d’autres choses. Quand tu te rends compte que tu explores, que tu t’impliques dans quelque chose, ça donne un résultat, t’as encore plus envie d’explorer des choses plus diversifiées. Avec l’expérience vous avez envie de découvrir d’autres dynamiques, explorer peut-être moins en profondeur un sujet mais plus en diversité. »« Je pense que pour réussir un projet de développement d’une marque, il faut que tout le monde en ait envie, que tout le monde s’aligne sur une même vision, une même motivation. Il faut qu’il y ait un accompagnement financier avec de l’innovation, avec des projets. Quand il n’y a pas cette dynamique on peut faire, mais c’est moins amusant. »« Il faut laisser une part d’intuition, il faut suivre ses envies. Parce que si tout est moulé, cadré, enfermé dans des formules, c’est oppressant et ça peut être source d’erreurs. Il faut avoir une vision mais il faut se laisser porter par ce qu’il se passe progressivement, voir comment les choses évoluent. Il y a une notion de pouvoir du temps à laquelle je crois énormément. »Vous souhaitez contacter Sophie ? Retrouvez là sur son LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/sophie-templier-a8048b11/ Ou tout simplement par mail: templier.sophie@gmail.com  Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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159 - #159 — Les Mille et une Vies d’Anne Israël, propriétaire de la Villa Magnan à Biarritz

Cette semaine, direction Biarritz où je pars à la rencontre d’Anne Israël, la propriétaire de la Villa Magnan. Il y a tout juste deux ans, Anne et son mari Jérôme décident de réveiller cette villa des années 30 d’où émane des airs de Cristòbal Balenciaga. Aujourd’hui, Anne a fait de ce lieu une ode à la vie qui respire la créativité et la liberté. Passionnée d’art et de savoir-faire, elle commence sa carrière dans la mode et trouve un chemin dans le cinéma en tant que chef décoratrice. Elle nous livre un regard plein de sagesse sur la créativité dans l’industrie de la mode.Sa vie riche en expériences et rencontres l’a fait voyager de lieu en lieu qu’elle trouve plaisir à réinventer à sa manière. C’était passionnant d’échanger avec Anne, j’espère  que vous aurez autant de plaisir à l’écouter !« Je pense que dans la vie, tu apprends beaucoup des autres. J’ai toujours évolué dans des professions artistiques, mais tous mes changements de cap sont liés aux rencontres. Je me laisse volontiers partir. »« J’ai l’impression qu’en faisant plein de choses différentes, je vais multiplier ma vie. J’aime bien l’idée d’avoir plein de vies différentes. Petite, je ne savais pas que j’aurai plusieurs vies, mais je savais que la vie était courte. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours d’AnneSes débuts dans la modeSon expérience de chef décoratrice dans le cinéma et l’audiovisuel La création de sa marque de maroquinerieSa vision de l’industrie de la mode et son passage à la fédération du prêt-à-porterL’importance de la jeune création et du savoir-faire françaisComment elle s’organisait parmi toutes ses activités professionnelles Comment elle a réhabilité une usine à Montreuil en lieu de vie artistiqueSa vie à BiarritzComment elle est devenue propriétaire de la Villa MagnanCe qu’elle pense de la création, du luxe et du digital aujourd’huiComment elle définit la Villa MagnanSes futurs projetsSa rencontre avec son mari« Trop de rapidité, trop de pression, trop de vêtements, ça finit par devenir pas bon et ça finit surtout par dégoûter le consommateur lui-même qui ne veut plus de cette chose-là, et il commence à le manifester. Le mouvement est en marche et pour l’accompagner c’est bien d’avoir des lieux dans lesquels tu peux te réconcilier avec toi-même, te dire que tu peux te tromper, te dire que parfois t’as pris une direction mais que ce n’est pas grave si tu fais demi-tour. » « J’avais cette impression que cette maison nous tendait la main et qu’on était la clé vers sa réouverture vers le monde. Quand on a été titré, la première chose qu’on ait fait c’est de réouvrir les choses qui étaient fermées: déroulés les grands volets de bois, refaire entrer le soleil et petit à petit, la réhabituer aux voix, aux chants, aux rires. C’est comme si elle était prête à se re-remplir. »« Quand tu observes la villa, la manière dont elle est construire, sa gamme couleur, on est dans les couleurs de Balenciaga. Tu as ce rose si pâle, des verts amandes, des gris bleus, des abricots, le dessin des portes, les détails…moi je vois beaucoup de rapprochement avec le montage des manches de Balenciaga. Il y a cette élégance et à la fois cette sobriété absolue qui définissait Balenciaga auparavant. Peut-être qu’il n’a pas était si innocent dans cette chose-là. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: La Villa Magnan sur le Fooding: https://lefooding.com/fr/hotels/chambre-d-hote-villa-magnan-biarritz Pour suivre l’actualité en images de la villa Magnan: https://www.instagram.com/villamagnan/ Studio Berçot: http://www.studio-bercot.com https://michel-klein.com Assan Smati: https://urdla.com/artiste/285-smati Léo Walk: https://www.instagram.com/leowalkinparis/  Et sa compagnie à la Villa Magnan: https://www.instagram.com/lamarchebleue/ 

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158 - #158 —Bastien Lattanzio— Photographe —« Ne t’arrête pas tant que tu n’es pas satisfait »

Dans ce nouvel épisode, je reçois Bastien Lattanzio, il est photographe indépendant et a travaillé pour de grands noms comme Louis Vuitton, Vestiaire Collective ou encore AD magazine. À l’âge de 20 ans, il décide d’arrêter ses études pour se consacrer pleinement à sa passion: la photographie.Autodidacte, il travaille principalement à l’argentique et a trouvé une vitrine à la librairie OFR où il publie ses livres.Avec Bastien, on a parlé de ses débuts dans la photographie, de son approche avec ses clients, de sa vision pour l’avenir de l’image de mode et de son ambition à viser toujours plus haut.« Je ne suis pas du tout entrepreneur, je me considère plus comme un artisan. On m’appelle pour des jobs et si tous les critères sont bons je le fais. Je me laisse porter. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: Le parcours de BastienSon premier contrat de photographeComment il s’est forméSon secret pour entretenir de bonnes relations avec ses clientsComment il définit son travailLe déroulement d’une journée de shootingComment il en est venu à la photographie de modeEst-il nécessaire d’avoir un agent Comment il se renouvelleComment convaincre ses clientsLe métier de photographe face à l’ubérisation de la photographieQuelles sont ses projections pour le futurSes ambitions pour l’avenirEntretenir son réseauComment il a vécu le confinementLe futur de l’image de modeComment il prépare ses shootingsSes conseils pour démarrer dans la photographieComment repérer une bonne imageSon meilleur investissement« Je pense qu’il faut aller moins loin, tu vois à Nice, on peut shooter de très belles images, ou même en Provence. On n’est pas obligés d’aller à l’autre bout du monde en Guadeloupe avec la maquilleuse qui vient de je ne sais où. Un truc un peu plus local se serait bien. On est en train de tendre vers ça, avec des équipes un peu plus réduites aussi parce qu’on n’a pas forcément besoin de 70 personnes sur un set. »« Tu regardes ce que les kids font, ce que les très bons font et t’essaies de naviguer là dedans. Je pense que le succès c’est faire ce que tu aimes, là tu seras bon. »« Il y a beaucoup trop d’images en permanence, on est saturés de stories, de posts et j’ai l’impression que c’est illisible. Il faut être responsable là-dessus et arrêter de déverser sur les gens, les images se perdent et ça ne sert à rien. Il faut faire de bonnes images marquantes et s’en servir plus. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.instagram.com/bastienlattanzio/ http://www.bastienlattanzio.com Clark Magazine https://www.scopalto.com/magazine/clark Librairie OFR Paris https://www.instagram.com/ofrparis/Paloma Wool https://www.instagram.com/palomawool/ Campagne Chanel par Karim Sadli https://www.chanel.com/fr/mode/collection/presentation-de-la-collection-croisiere-2020-21/ Juergen Teller https://www.instagram.com/juergenteller_/ 

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154 - #154 —Maia Flore — Photographe (Agence Vu) — Le pouvoir des images (Co-produit avec Dim Dam Dom)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Maia Flore, elle est photographe et a travaillé pour de nombreuses marques. De sa passion pour les images est né un véritable langage singulier qui l’a aujourd’hui menée à Los Angeles. Récemment, elle est intervenue au sein du magazine Dim Dam Dom, elle nous dévoile les coulisses de l’interview et sa vision du Slow Living. Cet épisode est réalisé en partenariat avec Dim Dam Dom, mode, création & design. Dim Dam Dom, c’est un trimestriel féminin slow living qui invite à ralentir, à appuyer sur pause et prendre du temps, comme maintenant avec ce podcast. C’est une publication du groupe Ideat Éditions fondé par Laurent Blanc, aussi éditeur des magazines lifestyle IDEAT et The Good Life. On y parle société, food, design, architecture, mode & beauté, culture, voyages et lifestyle. Le tout illustré de belles images et sous la plume d’écrivains et de journalistes spécialisés. Vous pouvez le retrouver en kiosque et dans une sélection de librairies et concept stores en France et à l’étranger à un prix de 6,90 €.Un podcast à l’image de sa philosophie, qui nous invite à prendre le temps d’observer et d’écouter ce qui nous entoure.« Je suis restée avec cette chose de ne pas savoir utiliser les mots mais de voir à travers les images. Très tôt, j’ai su que les images étaient mon langage. »Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de MaiaSes débuts en tant que photographeLe processus créatifComment elle définit sa profession Comment se passe la demande de commissionComment se renouveler en tant que créatifSa collaboration avec le magazine Dim Dam Dom Sa vision du Slow LivingComment elle a construit sa vie loin de la FranceComment elle appréhende l’incertitudeLa création de son livreQu’est-ce qu’une image forte et comment on la créée Qu’est-ce qui fait une bonne image dans la modeQuelles sont ses projections pour le futur« J’avais besoin de m’entourer de beauté, c’est aussi pour ça que j’ai commencé à créer des images. J’avais du mal à trouver de belles choses autour de moi alors je me suis mise à les créer. » « Je ne veux plus regarder une image en tant que consommatrice, je veux aussi regarder une image en tant que conservatrice de la planète. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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157 - #157 — Paul Szczerba — Fondateur de Balibaris — Entreprendre avec ambition et bon sens, les maître-mots de Paul

Cette semaine, Paul Szczerba, le fondateur de Balibaris se joint à moi en terrasse de café. Il nous explique comment il a fondé sa marque avec ambition et pragmatisme. En commençant avec quelques modèles de cravates, il propose aujourd’hui l’armoire idéale du prêt-à-porter masculin. La marque compte une soixantaine de points de vente où l’expérience client se veut singulière et authentique.Dans cet épisode, Paul nous parle de son parcours entrepreneurial, de ses débuts dans le retail et de sa soif de grandir.« J’avais envie de faire. Ça faisait partie de la grille de sélection pour mon projet entrepreneurial. Je voulais directement être amené à faire du concret et d’être jugé sur du concret. »Le parcours de PaulComment il a fondé BalibarisL’élément déclencheur du succès de sa marqueLe modèle économique Sa vision aux débuts de la marqueLes premières boutiquesComment il a trouvé de bons vendeursLes KPIs qu’il regarde Comment il a structuré en interne l’entrepriseComment il a accéléré son businessSa rencontre avec Frédérique Biousse et son entrée chez Experienced CapitalSa concurrenceComment il a trouvé un équilibre entre le business et la créationL’image de BalibarisLes canaux d’acquisition L’organisation de la logistiqueSon engagement sociétal et environnementalComment il a vécu la crise sanitaireSon organisation au quotidien« Dès le début, je veux que l’univers de marque soit suffisamment large et ne s’arrête pas au vêtement. Pour moi, l’écueil dans lequel une jeune marque peut tomber, c’est l’absence d’histoire et que ce soit juste du produit pour du produit. »« Pour moi la boutique c’était l’expérience client ultime et j’en reste persuadé. »« Il fallait qu’on soit capable de justifier le prix des articles, donc pour moi il a fallu qu’on soit transparent dès le démarrage. Ça impliquait beaucoup d’action et de promesses au client. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références: https://www.balibaris.com/fr/ 

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30 - Week 30 — News & Analysis — Anti Social Media ou le nouveau marketing mix (Avec Viviane Lipskier)

Dans ce nouvel épisode, Viviane Lipskier nous invite à réfléchir autour des stratégies anti-social media.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».Ces derniers mois, avec l’intensification du contenu digital des marques via les réseaux sociaux, il semblerait qu’une saturation se fasse ressentir notamment auprès des plus jeunes utilisateurs. Pour autant, de nouvelles solutions émergent et certaines marques se voient dans la nécessité d’explorer différentes approches pour fédérer des communautés solides et plus authentiques.Alors comment repenser son approche à l’audience ? Quels outils adopter pour cette nouvelle stratégie de communication ?À partir d’un article publié sur le Harvard Business Review The Era of Antisocial social media, Viviane analyse pour nous les trois catalyseurs à développer autour de cas concrets :Les messageries privéesLes micro-communautésLes expériences partagées« Je ne donne pas de réponses toutes fermées aujourd’hui. Je dis juste qu’il pourrait y avoir une fatigue des social media, une envie de se sentir plus en sécurité dans un espace plus ouvert qui favoriserait la conversation plus que les échanges dans les commentaires. Donc qu’est-ce qu’on peut faire ? » « Si tout le monde fait du bruit en même temps, on devient inaudible. »«  Il y a des questions au préalable à se poser: quels sont mes atouts par rapport à mon univers concurrentiel, par rapport à la période que l’on vit ? Quelles sont mes valeurs ? Quelle est mon expertise la plus pointue, celle qui me rend leader sur le marché ? Comment je me donne les moyens d’être innovant ? Et après, tu te concentres sur ce que tu fais le mieux. »« Là où tu as le plus de pouvoir, c’est là où tu racontes ton histoire. »Références:L’article de Harvard Business Review The Era of Antisocial social media: https://hbr.org/2020/02/the-era-of-antisocial-social-media Livre de David Ogilvy On Advertising Boutique Skills Alexa https://www.amazon.fr/b/?ie=UTF8&node=13944548031 Campagnes Tracksmith https://journal.tracksmith.com 

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156 - #156 — Peggy Frey — Journaliste (@peggfrey) — Oser réinventer le métier de journaliste à l’ère d’Instagram

Dans ce nouvel épisode, on part à la rencontre de Peggy Frey. Après avoir travaillé dans la presse écrite, notamment chez Madame Figaro, elle décide de changer de voie. Aujourd’hui, elle se décrit comme « Social journalist » et transmet sa passion des rencontres sur son compte Instagram. Elle a construit une communauté fidèle grâce à ses interviews sans filtre de personnalités de l’industrie de la mode. Peggy nous raconte comment elle a eu le déclic de réinventer son métier à l’ère d’Instagram.« Je savais juste que je voulais interviewer et rencontrer des gens. Je me suis rendue compte que j’adorais poser des questions, peu importe à qui et peu importe la thématique. »Ce que vous apprendrez dans cet épisode :Le parcours de PeggySon métier de journaliste et ses précédentes missions dans la presse féminineLe déclic qui lui a fait changé de vieSa méthodologieLA question à poser en interviewConcilier son travail loin de ParisComment communiquer quand on est une jeune marqueLes enjeux de la presse face au digitalSa transition de la presse féminine à InstagramSa ligne éditoriale sur son compte InstagramSon business model et comment elle s’organise quotidiennement entre Paris et ReimsLa crise sanitaire et ses répercussions sur la mode  Comment elle a construit son réseau Savoir bien utiliser les réseaux sociauxQuel avenir pour le métier de journaliste « Il faut redonner aux gens l’envie de lire. Il faut aller rechercher les lecteurs avec de la nouveauté. »« Ce que je fais sur Instagram, l’inspiration que j’arrive à puiser chez les uns je voudrais la donner aux autres pour qu’ils deviennent inspirés et acteurs de leur choix et de leur vie. »« Ce n’est pas évident de se regarder, de s’aimer, de se mettre en scène. Il faut apprendre à s’aimer. Plus tu t’aimes, plus tu as confiance en toi et plus cette confiance va te porter. »Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références:https://www.instagram.com/peggfrey/ Lettre de motivation de Lucie Faucher https://www.instagram.com/p/CBJkBovIX6l/

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161 - #155 — Entreprendre sans devenir l’esclave de sa boîte

Cette semaine, on sort des sentiers battus pour s’inspirer du webmarketing et du minimalisme. Je reçois Antoine Blanchemaison, alias Antoine BM. Antoine aide les entrepreneurs à monter leur activité sur internet, construire leur message, développer leur audience et vivre de leur passion. Aujourd’hui, Antoine a une audience de 30 000 personnes qui reçoit ses emails privés chaque matin. Dans cet épisode, il nous raconte son parcours et partage avec nous sa vision contre-intuitive et plus “lifestyle” de l’entrepreneuriat. Un épisode coup de poing qui permet d’envisager l’entrepreneuriat sous un angle complètement différent. « Je crois que le résultat n’a rien à voir avec le mérite. Tu peux casser des cailloux toute la journée et suer comme un porc, c’est pas pour ça que tu vas gagner de l’argent. L’argent arrive avec les systèmes astucieux, les bonnes idées… Je pense qu’il y a d’autres manières de travailler qui consistent à optimiser les résultats, le bien-être au travail, sans pour autant se noyer dans l’effort, le travail acharné, qui est souvent plus pour se donner bonne conscience. » « Il y a une nouvelle manière de concevoir l’entrepreneuriat : aujourd’hui beaucoup d’entrepreneurs sont encore très 20ème siècle, regardent la boite à la grand papa, se disent « je veux être un vrai entrepreneur, donc il me faut des bureaux, des salariés, des structures complexes, des systèmes compliqués, etc ». Mais en fait tu peux avoir une boite qui fait plein d’argent et utiliser des outils très simples, gratuits, avoir principalement des free-lances, bosser 3h par jour… » « La 2ème façon de voir l’entrepreneuriat, c’est la façon artisanale : tu pars de la vie que tu veux avoir, tu ne pars pas du projet que tu veux construire, (…) et tu crées un système au service de la vie que tu veux avoir. » « C’est le minimalisme au travail l’approche que je recommande : tu travailles moins mais tu respectes ton travail. Je pense que c’est plus efficace de travailler 3h ou 4h par jour en n’ayant aucune interruption, en ne faisant que ça, que de bosser 8 ou 9h par jour en autorisant les autres à nous interrompre. » « Le génie, c’est quelque chose qui se construit. Si les gens te considèrent comme un génie, c’est souvent le résultat de quelque chose que tu as répété tellement de fois que tu te retrouves à faire quelque chose de difficile facilement. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  Comment se lancer et devenir un entrepreneur libreComment se  former au marketing et au copywriting (ou l’art de la persuasion)Comment développer sa créativitéLe système et la méthode d’AntoineComment appliquer sa méthode à une marque de mode Comment développer un mindset d’entrepreneur Ses techniques de productivitéÀ quoi ressemblent ses journéesComment créer des pubs efficaces sur FacebookComment trouver ses 1000 vrais fansComment écrire des e-mails captivants ou l’art de créer la curiositéComment faire face au syndrome de la page blancheComment il s’entoure et délègue le service client, la technique, le juridique pour ne s’occuper que de l’essentielComment il organise le travail d’équipe à distanceComment rester motivé sur le long termeLes nouvelles méthodes de travail en entreprise  Ses outils du quotidien Recevoir les emails privés d’Antoine BM : https://antoinebm.com/Sa chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCUyGfgvkPXfV80exjZIqmVQSes formations : https://school.antoinebm.com/

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28 - Week 28 — News & Analysis — Clarisse Reille (DEFI) et Pierre-François Le Louët (Fédération Française du Prêt À Porter Féminin) — Étude sur les nouveaux modèles économiques de la mode

Cette semaine, j’ai le plaisir de retrouver Pierre-François Le Louët, président de la fédération française du Prêt-À-Porter, et Clarisse Reille, présidente du DEFI La Mode. Ils nous parlent de l’étude récemment réalisée sur les nouveaux modèles économiques de la mode.Initiée avant la crise sanitaire, cette étude regroupe de nombreuses données sur le secteur de la mode et analyse les leviers de succès des marques.Je vous invite à consulter l’étude, elle est accessible gratuitement en ligne. « Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a pas un seul modèle économique gagnant. Il y en a une multiplicité et ils sont hybrides. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :Pourquoi avoir initié cette étudeComment ils ont réalisé cette étude Les 5 piliers à retenirComment se servir de ces apprentissages en fonction de son statut entrepreneurial Les clés d’un modèle performant« Aujourd’hui, le développement d’une marque va bien au-delà du produit, il faut une singularité. »« Une marque doit véritablement être capable de penser sa profondeur et son rayonnement dans la durée. »« Le client, c’est le véritable actif des marques et pour bien le comprendre il faut utiliser les outils de data qui nous permettent de l’appréhender, mais qui permettent aussi de piloter l’activité et les investissements. »Retrouvez l’étude sur le site du DEFI:https://www.defimode.orgPour suivre l’actualité de la fédération française du Prêt À Porter: https://www.pretaporter.com

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158 - Week 27 — News & Analysis — Boris Provost (CEO de Tranoï) — Quel avenir pour le wholesale ?

Cette semaine, je reçois Boris Provost, il est CEO de Tranoï, le salon B2B qui se déroule chaque année durant la Fashion Week de Paris. À l’issue de cette crise, Boris Provost nous parle des challenges du wholesale et nous donne les clés pour trouver une issue positive. « Cette crise doit aussi permettre de se renouveler donc j’espère que les détaillants, les retailers, les magasins multimarques online et offline vont renouveler l’expérience client pour être d’autant plus attractifs. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :Est-ce la fin du wholesale ?Comment se renouveler à une époque où internet fait concurrence ?Quels changements pour les acheteurs face à la modification du calendrier de la mode ?Comment rendre attractif le rythme des collections ?Comment intégrer le wholesale au modèle des DNVB ?Comment bien choisir son salon en tant que marque ?« L’expérience client passe avant tout par la connaissance de son client grâce à la data, au digital et aux outils de personnalisation de son offre. »« Je crois qu’il y a eu une multiplication des collections qui a été très anxiogène, presque schizophrène, qui consistait à créer pour créer de la nouveauté. Mais il faut que cette nouveauté ait du sens, qu’elle ait une raison d’être et qu’elle soit inscrite dans un projet. »Références:https://www.tranoi.com https://www.tranoi.com/news/lancement-de-tranoi-link/ https://www.instagram.com/tranoi_show/ https://www.linkedin.com/company/trano-/ Pour contacter Boris Provost: boris@tranoi.com

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153 - #153 — Vanessa Bruno — « Je fais des vêtements pour sublimer le quotidien des femmes »

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Vanessa Bruno, elle est la fondatrice de sa marque éponyme. Dans cet épisode, Vanessa nous parle de son parcours, de ses débuts, de son processus créatif, des moments forts de la marque, de l’importance de la mode et du rêve et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Vanessa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Le plus important c’est le rêve puisque chaque saison, tu dois séduire cette femme : c’est ça la mode. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :L’enfance de Vanessa BrunoSes débuts en tant que mannequin puis créatrice chez MonoprixL’environnement de la mode dans les années 90Les débuts de Vanessa Bruno, le sac CabasL’ouverture de la première boutique, l’univers et le style de la marque Les moments forts de la marqueComment faire un vêtement qui aime les femmesEn quoi la mode est importanteLa ligne bis Athé Son entourage et la culture d’entreprise Vanessa Bruno Le moment où la mode est passée à la vitesse supérieureComment ne pas se lasser de ce métier après 25 ansLe processus créatif Le développement du digital Le sujet de l’écoresponsabilitéComment trouver l'équilibre vie privée et personnelle « Il faut considérer qu’aujourd’hui développer le digital c’est comme si tu avais ton propre magazine en ligne. Tu dois raconter ton histoire, avoir ta ligne éditoriale avec tes moments forts et montrer tes produits le mieux possible. »  « La mode est un langage créatif incroyable parce qu’on part d’un croquis, d’un bout de tissus et à la fin, on est habillé et on arrive à se créer et s’incarner à travers ça et on arrive à se transformer et avoir son style. Bien sûr, il n’y a pas que le vêtement qui fait qu’on est quelqu’un mais ça aide à porter sa personnalité. » Références :Vanessa Bruno https://www.vanessabruno.frHenri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/?originalSubdomain=frCarven https://www.carven.com/fr_fr/Isabel Marant https://www.instagram.com/p/B4MqhnWI3yB/Episode Aurélien Arbet (Etudes) https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/numero-103-aurelien-arbet-etudes-1Episode Marie France Cohen (Merci) https://podcasts.apple.com/ie/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-démodé-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937Episode Ramdane Touhami (Bully) https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/numero-50-ramdane-touhami-officine-universelle-buly-1

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26 - Week 26 — Movers & Shakers avec Marie Nguyen — Cofondatrice de WeDressFair — Sensibiliser sur la consommation éthique

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Marie Nyguyen. Ingénieure de formation, elle a co-fondé WeDressFair.Bien plus qu’une plateforme de vente en ligne de marques éthiques, WeDressFair prône la consommation responsable en informant le consommateur sur la qualité et la provenance des produits. Avec Marie, on a parlé de l’importance de bien savoir communiquer sur la mode éthique. Comment rendre les informations accessibles au consommateur ? Comment changer les habitudes de consommation ? En passant par des campagnes de sensibilisation, elle a su mettre en place un système de confiance entre les marques et ses consommateurs. Elle nous dévoile comment elle a fondé son entreprise sur un principe d’économie social et solidaire. Le mindset de Marie ? En résolvant la cause première, on résout la conséquence du problème. « Il faut tomber amoureux de son problème et pas de sa solution. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de Marie Comment elle a construit WeDressFair Qu’est-ce qu’un vêtement durable L’importance de bien sourcer sa matière et ses produits Comment informer et sensibiliser le consommateur sur la mode éthiqueComment déconstruire les clichés autour de la mode éthiqueSa vision sur la croissance Les prochaines étapes de WeDressFair Quelles valeurs intégrer dans sa culture d’entreprise « Plus on met de points de contact d’information avec le consommateur, plus il aura facilement la possibilité de s’informer et vite quand le moment sera venu. » « On prône la transparence pour que le choix final arrive au consommateur et pour qu’on ne choisisse pas à sa place.»  👉🏼 Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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152 - #152 — Camille Riou — LOU.YETU — Comment Camille a créé et développé l’une des plus belles réussites des ces 5 dernières années

Cette semaine je vous offre 2 heures de Camille Riou, la fondatrice de LOU.YETU, une marque de bijoux qui résistent à la vie et qui plaît à 545k “followers” sur Instagram. Dans cet épisode, tout (ou presque) y passe : parcours, KPIs, recrutement, DA, croissance… Camille a été super généreuse ! À écouter sans plus attendre !Écoutez l’épisode sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / Soundcloud.“Plus on me disait que c’était impossible, plus j’avais envie de prouver qu'il y avait quelque chose à faire.”Ce que vous apprendrez dans cet épisode : Son parcours Les tout débuts de LOU.YETUComment fédérer sa première communauté Re-passerait-elle par le salariat en début de carrière ? La question de l’associationFaut-il faire un BP et un plan de trésorerie dès le début de l’aventureComment trouver des “bulldozers” pour se faire accompagner dans son aventureLa plateforme de marque au début et aujourd’huiL'obsession du détail dans l'expérience client Comment elle a construit sa DA, c’est quoi ses codes Comment elle gère ses réseaux sociaux Ses canaux d’acquisition (Ses RP, l’influence) Comment fonctionne la marque de la création des pièces à la livraison clientLa “sustainability” chez LOU.YETUSa relation avec la croissance Les KPIs qu’elle regarde Comment elle s’est entourée au long des années Sa logistique Comment structurerait-elle son business si elle devait reprendre à zéro Comment s'organise-t-elle Est-elle heureuse, qu’est-ce qui fera qu’elle aura réussi sa vie “On a développé ce que j'appelle un “scarcity mindset”, la possibilité de faire énormément de choses avec peu de moyens. Aujourd’hui ça fait partie de la culture d’entreprise.”Écoutez l’épisode sur EDLM /  Apple Podcast / Spotify / DeezerSi vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !  Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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25 - Week 25 — News & Analysis — Comment les DNVB communiquent en période sensible ? (Avec Viviane Lipskier)

Cette semaine avec Viviane Lipskier, on s’intéresse à la communication des DNVB dans un contexte perturbé par la crise sociale et politique. Alors que de nombreuses manifestations se tiennent dans le monde pour dénoncer les inégalités sociales et le racisme, la prise de parole des marques s’avère être un exercice particulièrement difficile.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».Face aux actions des DNVB américaines, Viviane a interrogé les acteurs des DNVB françaises sur leur manière d’adapter leur discours à la crise.Comment réagir et trouver les bonnes approches pour communiquer sur ces sujets en tant que marque ?Comment déterminer son positionnement sur des questions relevant de l’individu, la citoyenneté et la culture d’entreprise ? De la politique interne sur le recrutement, à la prise de parole publique, les marques ont chacune leur point de vue sur la question.« Les consommateurs sont à la recherche d’un leadership moral et d’une prise de responsabilité plus large parce qu’il y a eu une perte de confiance dans les grandes institutions sociales et politiques. »« Nos consommateurs deviennent des militants qui poussent les marques à de nouvelles normes. »« Les gens regardent les entreprises presque comme s'ils considéraient les individus comme des contributeurs à un monde meilleur. »« La culture d'entreprise, c'est la façon dont vous êtes différents, pas la façon dont vous êtes les mêmes. »Merci aux équipes de Typology, Ning, Emin, Margaux, à Benoît et Geoffrey de BonneGueule, Alice Hagger de made.com et Alexandre Le Boucher de R-Pur.Références:Glossier https://www.instagram.com/p/CBTpuBwJEd6/?utm_source=ig_embedTulin Erdem https://www.stern.nyu.edu/faculty/bio/tulin-erdemNing Lee, fondateur de Typology https://www.typology.comAlice Hagger, directrice de made.comBenoît Wojtenka https://www.bonnegueule.frAlexandre Le Boucher, CMO de R-Pur https://www.r-pur.comÉtude McKinsey sur la diversité https://www.mckinsey.com/featured-insights/diversityand-inclusion/diversity-wins-how-inclusion-matters

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151 - #151 — Johanna Sebag (Dresscode) — « Il faut faire ce qu’on aime et aller au bout de ses rêves. Il faut foncer. »

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Johanna Sebag, elle est la fondatrice du bureau de presse Dress Code. Dans cet épisode, Johanna nous parle de son parcours, par quoi commencer lorsqu’on ouvre un bureau de presse, comment se faire un bon réseau, le métier d’attaché de presse, comment un bureau de presse travaille avec une marque, comment s’organise le bureau de presse et les outils nécessaires, du retour sur investissement et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Johanna, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « On suggère dans un rétro planning de communication, de faire presse papier et webzine, avec des temps forts. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Par quoi commencer lorsqu’on ouvre un bureau de presseComment se faire un bon réseau Le métier d’attaché de presseComment le bureau de presse travaille avec une marque Comment s’organise le bureau de presseLes outils pour s’organiser Comment calculer le retour sur investissementComment garder l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle « La presse papier permet beaucoup de fondement, il y a un storytelling fort. Pour moi, il n’y a pas mieux pour raconter des histoires. Je crois toujours en cette presse parce que c’est très important quand tu ouvres ton magazine et que tu vois ta parution portée, tu es hyper content, tu vois ton papier et le client, ça lui ramène quand même un trafic. »  Références :Dress Code http://www.dresscodepress.comCatherine Miran https://catherinemiran.comStellar https://www.stellarinfo.com/?gclid=Cj0KCQjwoPL2BRDxARIsAEMm9y_i9yd4hQbiLR-sJO6xtw5jxO8g29tFDVQRGoU_1LrTSicR2dbjfxkaAlePEALw_wcBJudith Milgrom https://www.marieclaire.fr/qui-est-judith-milgrom-la-fondatrice-de-maje,1257965.asp  

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150 - #150 — Guillaume Proust — The Claw Models — Comment d'expert comptable Guillaume a disrupté le métier d'agent de mannequin

Guillaume Proust – « Si on arrive à avoir encore plus d’humanité sur l’accompagnement, la reconnaissance du mannequin et qu’on ne le voit pas uniquement comme une étoile filante, ce sera déjà quelque chose qu’on aura réussi d’une manière intéressante ». Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Proust, il est le co-fondateur de The Claw Models. Dans cet épisode, Guillaume nous parle de son parcours, de la création et du fonctionnement d’une agence de mannequin, de la crise du Covid-19 et de comment devenir plus agile face aux prochaines crises, de comment développer son réseau, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Cette agilité est caractérisée quand l’entreprise a une capacité de réagir et de s’adapter très vite à son environnement. Elle est également caractérisée par 4 grands piliers, des actifs immatériels qui représentent plus de 90% de la valeur de l’entreprise : l’humain, l’organisationnelle, la technologie et le relationnel. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :La création d’une agence de mannequinComment fonctionne une agence de mannequinPourquoi les mannequins sont aussi jeunes et les tendances sur les âges des mannequinsComment gérer face à la crise du Covid-19, son impactLa structure de coûts d’une agence de mannequin La rémunération d’un mannequinLes outils utilisés dans une agence de mannequin La réaction de l’industrie de la mode face au Covid-19 Comment créer des boîtes plus agiles pour les prochaines crisesComment développer son réseauLe futur de l’agence « La communication c’est un émetteur et un récepteur donc il faut aimer : faire passer l’information, écouter, interagir, ne pas hésiter à donner son point de vue sans dire pour autant qu’on pense avoir la bonne idée et je pense qu’il faut être présent. »Références :The Claw Models http://www.theclawmodels.comMy Agency http://www.my-agency.frThe Claw Fashion Book https://www.kdpresse.com/fr/12-3015-magazine-the-claw-fashionbook.htmlMalick Bodian https://men.successmodels.com/fr/models/main-board/2874-malick-bodian/Instagram The Claw Models https://www.instagram.com/theclawmodels/La méthode Scrum https://www.planzone.fr/blog/quest-ce-que-la-methodologie-scrumVilla Noailles https://villanoailles-hyeres.comHubert Barrère https://fr.wikipedia.org/wiki/Hubert_Barrère 

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24 - Week 24 — Movers & Shakers avec Get Real — Mode et Océans : Les microfibres textiles, source de pollution des Océans

A l’occasion de la journée mondiale des Océans je reçois Olivia Chammas de Get Real et Romy Hentinger de la Fondation Tara Océan. Get Real, c’est un collectif de personnes conscientes, passionnées par la mode et déterminées à changer les choses. Formé en 2018 par un directeur de création, Jordane Salomez a été rejoint par Olivia Chammas, fondatrice du Big Blue Project, et Alexia Tronel, cofondatrice de l'Atelier Bartavelle et d'ITINÉRANCE, en tant qu'associées.Tara Océan est une ONG créée en 2003 qui organise des expéditions des études pour comprendre l’impact du changement climatique sur nos océans.L’enjeu de cet épisode : comprendre l’impacte de notre industrie sur les Océans. “ Le plus gros impact environnemental de la mode n’est pas uniquement lié aux matières premières, à la production ou au transport, mais également au lavage des vêtements. À cause de la pollution des eaux et des sols qu’elle provoque.”  Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Tara Océan c’est quoiLe rôle de RomyLes sources de pollution de nos océansLa mission microplastics, c’est quoi? Les premiers résultatsL’impact sur notre santé Quels sont les solutions aujourd’hui existantes pour diminuer l’impact du textile sur les océansPourquoi on ne supprime pas les fibres les plus polluantes Quelles sont les alternatives à ces fibres les plus polluantes? “ Il ya des solutions en amont au niveau du sourcing textile, et en aval au niveau du consommateur. La première étape est de sensibiliser les acheteurs matières sur l’impact néfaste des fibres synthétiques spécifiquement acrylique et polyester sur les eaux. Rechercher les alternatives, sans se ruer nécessairement sur les polyester recyclé qui est peut être moins impactant à produire mais se dégrade plus vite que le polyester en perdant des microfibres.” Références dans l’épisodeFondationtaraocean.org Browne et al. 2011, Environmental Science & Technology

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23 - Week 23 Movers & Shakers - Chloé Cohen - Fondatrice du podcast Nouveau Modèle

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Chloé Cohen. Elle a lancé son podcastNouveau Modèle après avoir travaillé en tant que journaliste dans la presse française. Sonexpérience aux États-Unis la pousse à une réflexion sur le système de consommation. À traversson podcast, elle souhaite mettre en avant les femmes engagées dans la mode responsable.Avec Chloé, on a parlé des étapes de création de Nouveau Modèle, de son engagement pour laparité homme femme dans les médias et de responsabilité sociétale.« J’ai vraiment envie de donner de la place aux femmes, de leur donner la parole parce qu’on neleur donne pas suffisamment »« On ne pourra pas construire un monde paritaire sans tout le monde, il faut que tout le monde sesente engagé »« C’est passionnant de pouvoir échanger une heure avec quelqu’un sur un sujet. C’est tellementrare aujourd’hui de prendre le temps de parler une heure avec quelqu’un surtout dans lejournalisme. »Ce que vous allez apprendre dans l’épisode:• Le parcours de Chloé• Les étapes de création de son podcast• Comment définir une marque responsable• L’importance de l’engagement social au sein d’une marque• Quel modèle économique adopter pour son podcast et comment lui donner de la visibilité• Le problème de médiatisation de la mode responsable en France« Il faudrait beaucoup plus de radicalité, beaucoup plus d’engagements forts et pas simplementtraiter le problème en surface. »Références dans l’épisodeNouveau Modèle — https://www.nouveaumodelepodcast.comMarie Dewet de MaisonCléo — https://www.maisoncleo.com/accueilThe wardrobe Crisis — https://thewardrobecrisis.comSi vous avez des questions, merci de me les envoyer à hello@edlm.co

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2 - # 2 — Les Carnets de bord de RÉUNI — La confirmation, les apprentissages, la vision

Lors du lancement de ma marque RÉUNI, je vous avais promis de partager mon aventure entrepreneuriale dans des épisodes hors-série. L’objectif : documenter mon voyage et partager mes apprentissages pour vous aider dans vos propres aventures. Dans le 1er épisode, j'étais revenu sur la genèse et sur ma méthode pour lancer RÉUNI. Cette fois-ci, je réponds à vos questions : Au programme : Les apprentissages des 2 premiers lancements Le Gros Pull d’Hiver et la Chemise en PopelineLe design : comment concevoir des produits vraiment aboutisLe sourcing des matières et des partenaires Comment faire une marque vraiment responsable La distribution, la boutique RÉUNI Le service client, comment on souhaite le gérerLa logistique, nos outils L'acquisition, ce qui marche pour nous La communicationLa direction artistique, pourquoi c’est si important  Les KPIs, qu’est-ce qu’on regarde tous les jours Des questions plus personnelles, comment on finance et comment on vit Le futur de RÉUNI, notre vision Vous pouvez encore commander votre chemise, rendez-vous sur www.reuni.co Si vous avez des questions, merci de me les envoyer à hello@edlm.co

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22 - Week 22 — Movers & Shakers avec Get Real — Les standards, outils de transparence ?

Cette semaine je reçois Alexia Tronel de Get Real.Get Real, c’est un collectif de personnes conscientes, passionnées par la mode et déterminées à changer les choses. Formé en 2018 par un directeur de création, Jordane Salomez a été rejoint par Olivia Chammas, fondatrice du Big Blue Project, et Alexia Tronel, cofondatrice de l'Atelier Bartavelle et d'ITINÉRANCE, en tant qu'associées.L’enjeu de cet épisode : décrypter les standards et vous donner des clés pour les utiliser comme outils à l’ère de la transparence ! “La montée en puissance du développement durable et de la RSE s’est traduite par la démultiplication de standards et labels de tout type. On sait que l'industrie du vêtement est très fragmentée et qu’on a besoin d'un changement systémique. La législation peut être particulièrement efficace pour atteindre les entreprises qui sont sous le radar.”  Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Les labels, les standards : comment s’y retrouver ?Les différents outils d’évaluation RSELe Higg Index, ça rentre dans quelle case ? Comment ça se passe concrètement ? En tant que marque, comment gérer ça et par quoi commencer ? “La chaîne de valeur d’un produit peut être bien plus longue qu’on ne le pense, entre le tiers 1 de fournisseurs qui sont les plus prêts d’une marque et le tiers 3 qui remonte jusqu’à la matière première, on se retrouve avec davantage de points de contrôles, cela complexifie la traçabilité. La majorité des marques ne sont pas capables de remonter aussi loin, ce qui peut fausser le résultats de la performance globale.” Références dans l’épisodeStandards de développement durable dans la mode et systèmes d’information : quels enjeux, quelle politique ?, Fédération de la Haute Couture et de la Mode, Pascal Morand 7 août 2019 deLexique des Labels the Good Goods 

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149 - #149 Pauline Laigneau — Gemmyo & Le Gratin — Mener deux activités en parallèle

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Pauline Laigneau, elle est la co-fondatrice de Gemmyo, la marque de joaillerie Made in France et du célèbre podcast Le Gratin (que nombre d'entre vous devez déjà écouter). Ça fait bien longtemps qu'on aurais du se parler mais mieux vaut tard que jamais. En tout cas cette discussion a été à la hauteur de mes attentes. J’ai adoré interviewer Pauline, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « C’est un conseil que je peux donner aux quelques personnes qui se posent la question de l’association. Avant de formaliser l'association, c’est un très bon moyen de tester l’association que de travailler ensemble et voir si l’interaction et si les rôles se répartissent de manière naturelle. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de PaulineComment sortir des cases Est-ce que l’école apprend réellement l’entreprenariatComment choisir son associéComment travailler avec ses proches L’impact de l’ouverture des boutiques sur leur entrepriseLes différences entre la mode et la joaillerieComment elle s’est accompagnée sur la direction artistiqueL’éco-responsabilité dans la joaillerie Son podcast Le Gratin, la genèse , son succès, son évolution, sa visionComment mener deux activités en parallèleRéférences :Gemmyo https://www.gemmyo.comLivre The Lean Start-up https://livre.fnac.com/a8968546/Eric-Ries-Lean-startupBETC https://betc.com/fr/Podcast Le gratin https://le-gratin.frPodcast Chalalove https://www.gemmyo.com/chalalove.html

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37 - 37 #COVID19 & Catch-up — Monica Ainley De La Villardière — Mai 2020

Monica is back dans edlm !Dans cet épisode Monica revient sur ce qui c'est passé pour elle depuis notre première rencontre en Novembre 2017 et sur l'épisode du Covid19 que nous venons de traverser : son impact sur son activité et sur notre industrie. Enjoy ! Références dans l'épisode:1er épisode avec Monica (attention instant émotion) : https://soundcloud.com/entreprendre-dans-la-mode/08-monica-ainley-limportant-cest-de-samuserInstagram de Monica : https://www.instagram.com/monicaainleydlv/?hl=frFashion No Filter : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/fashion-no-filter/id1183345770Sa rubrique Ask Monica sur l'insta @ellefr : https://www.instagram.com/stories/highlights/18084337612192075/?hl=frSon émission sur Paris Première : https://www.vogue.fr/video/mode/videos/un-extrait-exclusif-du-documentaire-mode-de-camille-charriere-et-monica-ainley-influenceuses-paris-premiere/34954Son article dans le Vogue à propos de l'influence au temps du Covid19 : https://www.vogue.co.uk/fashion/article/how-to-be-fashion-influencer-during-coronavirusOn parle aussi de Pool Creatives (https://www.instagram.com/poolcreatives/?hl=fr) et de Delphine Del Val (https://www.instagram.com/delphinedelval/?hl=fr)

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36 - 36 #COVID19 — Alexandra Jubé (Bureau de conseil en stratégie de marque) — Comment adapter sa stratégie après le COVID19 ?

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marque un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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35 - 35 #COVID19 & Catch-up — Amelie Pichard — Mai 2020

Vous connaissez tous Amélie Pichard, elle était passée dans edlm en novembre 2018. Un épisode qui vous avait beaucoup plus. Elle revient cette fois-ci pour nous faire une petite update de ce qui c'est passé depuis notre première rencontre et nous raconter comment elle a vécu la crise du Covid19. Réferences dans l'épisode1er épisode de Amélie Pichard #57 : https://soundcloud.com/entreprendre-dans-la-mode/57-amelie-pichard-amelie

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34 - 34 #COVID19 — Mathieu Grodner (Simone Pérèle) — Les effets du Covid19 sur une maison de savoir-faire familiale de 3ème génération

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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33 - 33 #COVID19 — Sarina Lavagne — Prescription Lab : avant, pendant et après la crise du covid19

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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148 - #148 — Tilmann Wröbel (Monsieur-T) — The king of Denim — Avant tout, un bon jeans, c’est une bonne matière et une bonne confection.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Tilmann Wröbel, il est spécialiste du jeans et fondateur du bureau de style, Monsieur T. Dans cet épisode, Tilmann nous parle de son parcours dans la mode, de sa passion pour le jeans, de ces impacts, de ce qu’est un bon jeans, des changements à effectuer dans cette industrie et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Tilmann, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « L’industrie du jeans pèse 30% de plus que toute l’industrie de la musique dans le monde entier. »Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Son travail avec Monsieur TSon arrivée à Paris, son parcours scolaire à l’école de la haute-couture, puis son travail chez Nina Ricci, Dior, sa passion pour le skate et le streetwearSon travail chez Chipie puis QuicksilverL’histoire du jeans, les premières traces de l’indigo 6000 ans avant J-C au PérouLes pays qui consomment le plus de jeansCe qu’est un bon jeansComment rendre l’industrie du jeans plus durable, écologique et le problème de l’eauLe rôle de l’état dans l’industrie du vêtementSes jeans préférés « Aujourd’hui, on estime la fabrication mondiale à 1 milliard et demi de jeans par an. »  Références :Compte Instagram de Tilmann https://www.instagram.com/monsieur_t_official/Monsieur T http://www.monsieur-t.com

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32 - 32 #COVID19 — Viviane Lipskier (Fondatrice de BrandAlchimy) — Vos clients ces héros : l'impact de 2 mois de confinement sur vos clients + leçon de storytelling

Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle de l'impacte de 2 mois de confinement sur vos clients et de la nécessité plus que jamais d'être de "fantastic strory tellers" pour un message plus efficace après cette crise !Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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31 - 31 #COVID19 — Ingrid Janowski (Talent & Partner) — Agent d'artistes avant, pendant et après le Covid 19

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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19 - Week 19 — Movers & Shakers — Dana Thomas — Comment la mode a sacrifié la planète et l'humanité pour plus de profit

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Dana Thomas, elle est l’auteure de Fashionopolis, Gods and Kings et le best-seller du New York Times Deluxe. Elle a commencé sa carrière en écrivant pour la section Style du Washington Post et, pendant quinze ans, elle a été correspondante culturelle et de mode pour Newsweek à Paris. Elle est actuellement rédactrice en chef de Vogue Business et contribue régulièrement à la section Style du New York Times. Dans cet épisode, Dana reviens sur son parcours, sur la génèse de son dernier livre Fashionopolis et on parle des solutions pour une industrie de la mode plus responsable. "Le système de la mode aujourd'hui c'est le même système colonialiste qu'il y a un siècle en arrière.""On produit 100 milliard de vêtements par an et 60% contiennent du polyester." " C'est le coton qu'on a créé dans un laboratoire qui consomme beaucoup d'eau. Le coton organique c'est une plante qui nécessite que très peu de ressources. Le coton peut pousser dans des terres très pauvres. C'est le coton transgénique créé par Monsanto qui demande beaucoup d'eau car pour un rendement six fois supérieur à du coton bio il faut 6 fois plus d'eau." Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de Dana L'impacte de notre indutrie sur la planète et les gens Comment elle a fait son enquête pour son livre FashionopolisComment on déconstruit notre modèle basé sur l'exploitation de l'homme par l'homme pour le profit Comment les marques doivent communiquer sur leurs démarches responsablesComment le client final peuvent agir pour une mode plus responsableLe besoin de transparence des marques La mode après le Covid19 Le role des journalistes pour une industrie plus responsableQu'est ce qui rend Dana optimiste pour la suite"Les industrie leaders ne veulent pas changer. Tant que le système fonctionne et gagne de l'argent, ils ne changeront pas."

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147 - #147 — Céline Perruche (Rédactrice en chef de Glamour) — « Je suis toujours partie du principe que si on s’amuse à faire un truc, si on trouve de l’intérêt à ce qu’on fait, le lecteur le ressent. »

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Céline Perruche, elle est journaliste et rédactrice en chef du magazine Glamour. Dans cet épisode, Céline nous parle de son parcours, de l’importance du réseau, de s’amuser dans ce qu’on fait, de changer souvent de supports médias dans son travail, des diverses missions d’une rédactrice en chef et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Céline, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Si on veut vous rencontrer pour vous proposer quelque chose, il faut toujours y aller par curiosité. »  Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Ses études, ses stages au Monde, La Croix, Tribeca et son travail au magazine Perso.Son travail chez Jalouse puis son arrivée chez Biba. Ce qu’est un bon réseau et son importance Son travail chez Grazia lors du lancement pendant 3 ans.Le re-lancement du magazine mythique Lui.A quoi ressemble la journée d’une rédactrice en chef d’un magazine Son arrivée en tant que rédactrice de Glamour  « Je trouve que cela ne rend pas service, même à un support de rester trop longtemps, je pense que tout le monde devrait bouger beaucoup plus. » 

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30 - 30 #COVID19 — Lisa Chavy (Livy) — Comment multiplier son CA online par 3 au temps du Covid19

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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29 - 29 #COVID19 -— Pierre-Edouard Derain et Guillaume Bosse-Platière (Surprise) — Lancer un crowdfunding en plein covid19

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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18 - Week 18 Movers & Shakers avec Léa Marcq — Fondatrice de The Alleah & Mathilde Clauzet Instagrameuse et Chroniqueuse pour The Alleah

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Léa Marcq — Fondatrice du média The Alleah & Mathilde Clauzet — instagrameuse et chroniqueuse pour The Alleah. The Alleah a pour but de rendre plus accessible et compréhensible la mode durable pour tous :  des initiés à ceux qui aimeraient changer leur mode de consommation. À travers son contenu mode, lifestyle, beauté éthique et responsable, il n’a jamais été aussi facile de comprendre le mouvement Slow Fashion et d’être acteur du changement ! La mission de The Alleah ? Remettre l'humain au centre du débat et normaliser la mode responsable. «La mode est principalement consommée et produite par les femmes. C'est logique de s'intéresser au féminisme quand on s'intéresse à la mode.»  Ce que vous allez découvrir dans l’épisode :Les parcours de Léa et Mathilde et leur rencontreLa genèse de The AlleahLa condition des femmes dans les sweatshopsCe que c’est que les sweatshopsCe que signifie selon elles être féministe et pourquoi il est important de le dire et de l’être quand on parle de modeQuel est le rapport entre l'environnement et le féminismeLa définition de la mode responsableComment parler d'éco-responsabilité quand on est une marqueQuelles sont les matières naturelles, les matières artificielles et les matières "interdites"Ce qu’elles pensent des matières recyclées à base de plastiqueQui paie les surcoûts de la mode accessibleLe business model de The Alleah « Ce qui nous insurge le plus, c'est la stoïcité de nos politiques. »« Ce qu'on veut c'est une mode éthique et très esthétique. »Références :http://thealleah.com/Documentaire MinimalismOsez le feminisme!Emma WatsonLove146Fashion week d'HelsinkiDedicated Brandhttps://jeanandjune.com/

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146 - #146 Oskar Metsavaht (Osklen) — ASAP "As Sustainable As Possible, As Soon As Possible"

In this new episode, we meet with artist, designer, entrepreneur, activist Oskar Metsavaht, founder of the Brasilian brand Osklen.I loved interviewing Oskar, I hope you'll enjoy listening to him as much as I did!«We can use the natural ressources, but we have to keep it the same or better for the next generation.»What you will learn in this episode : Oskar's pathwayThe genesis of OsklenHis conception of luxury and sustainabilityWhat makes Osklen design and products different from the othersWhat does he says to people telling him he is doing greenwashingHow we can accelerate this sustainable movementHow can we make sustainability coolWhy the coolest influencers do not put the sustainability on the tableThe importance to start even though this is not perfectHow does he stay optimisticThe importance of being activist«We [the fashion industrie] can be great protagonists of the change we want to see on the planet.» References :Osklen https://osklen.com/

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27 - 28 #COVID19 - Henri Sebaoun - Directeur Général de Vanessa Bruno

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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17 - WEEK 17 Movers & Shakers avec GET REAL - La Mode au temps du Covid19

Dans ce nouveau Movers & Shakers nous allons à la rencontre de l’équipe de GET REAL, une agence de conseil opérationnel qui accompagne depuis 2018 les acteurs de l’industrie de la mode dans leur transition vers un modèle responsable. C'est le 1er opus d'une longue série d'épisodes co-créés en collaboration avec Olivia Chammas, Jordane Salomez et Alexia Tronel. L’objet de cet épisode est de vous faire part de ce que l’on sait avec certitude aujourd’hui sur la mode au temps du Covid19, et d’analyser quelles sont les perspectives post-Covid19.“ La production locale est sans aucun doute une solution pour répondre aux défis environnementaux mais cette déconstruction de la supply chain doit se faire dans une logique de transition à moyen et long terme, et surtout en prenant ses responsabilités. C’est d’abord mettre en place un plan de transition avec ses partenaires avec de la visibilité et un renforcement de communication pour qu’ils puissent s’adapter et faire un transfert de compétences dans les deux sens.” Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Ce qu’on sait avec certitude aujourd’hui ?quelles sont les perspectives Post-Corona pour l’industrie de la mode ?peut-on dessiner à la sortie du Coronavirus un paradigme à échelle plus locale ?les marques vont-elles mettre le développement durable de côté ou au contraire deviendra-t-il un besoin primordial ?L’industrie de la mode va-t-elle accélérer sa mutation vers une l'économie circulaire grâce à la mise en place des solutions technologiques ? par la quête de durabilité, de qualité, de matériaux recyclables ou de production à la commande ? Va-t-elle se diriger vers un paradigme plus lent ?On parle beaucoup des tendances consommation pendant ce confinement ? Va-t-il vraiment y avoir un shift là-dessus ?“La «quarantaine de consommation» pourrait accélérer certains de ces changements de consommation, en radicalisant le rejet pour les modèles commerciaux “pollueurs” et en redoublant les attentes pour des projets durables. Ce qui confirme et accélère la hausse de la demande pour une mode de qualité, au prix juste, fabriquée éthiquement; et le rejet aussi de l’obsolescenceprogrammée des produits de mode.” Références/ sources The State of Fashion 2020 - Coronavirus updatehttps://www.businessoffashion.com/articles/intelligence/the-state-of-fashion-2020-coronavirus-update-bof-mckinsey-report-release-download?utm_source=daily-digest-newsletter&utm_campaign=1663481955966738&utm_term=11&utm_medium=emailNovethic - LA CRISE DU COVID-19, STRESS TEST GRANDEUR NATURE DE LA RSEhttps://www.novethic.fr/actualite/entreprise-responsable/isr-rse/la-crise-du-covid-19-stress-test-grandeur-nature-de-la-rse-148441.htmlForbes - Virtual Catwalks And Digital Fashion: How COVID-19 Is Changing The Fashion Industryhttps://www.forbes.com/sites/brookerobertsislam/2020/04/06/virtual-catwalks-and-digital-fashion-how-covid-19-is-changing-the-fashion-industry/Journal du Textile - Et demain, quel sourcing ?https://www.journaldutextile.com/et-demain-quel-sourcingWWD - Sustainability: A Lever for Post-Coronavirus Relaunchhttps://wwd.com/business-news/business-features/sustainability-a-lever-for-post-coronavirus-relaunch-1203551829/ELLE - Is Fashion Really Getting More Sustainable?https://www-elle-com.cdn.ampproject.org/c/s/www.elle.com/fashion/amp31196137/sustainable-fashion-2020/Common Objective - Op-Ed: Covid-19 & Why Buyers Must Address Purchasing Practiceshttps://www.commonobjective.co/article/op-ed-covid-19-why-buyers-must-address-purchasing-practices

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17 - WEEK 17 - News & Analysis avec Pierre-François le Louët de NellyRodi - Post Covid19 : les nouveaux paradigmes

Cette semaine, alors que nous sommes dans le 2ème mois de confinement, on parle avec Pierre-François Le Louët, président de l'agence NellyRodi, des changements de paradigmes qu'impliquent cette crise et ce sur quoi il faut travailler pour en sortir grandi.« Pour les marques digitales, ça ne change pas grand-chose : elles étaient en forte croissance avant la crise, elles le seront après la crise. »Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :Quels sont les paradigmes qui vont changerQui sont les grands gagnants et les grands perdants de cette criseLes impacts sur la RSE et la transformation numérique des entreprisesLes raisons de la fragilisation des acteurs du wholesale et d'une crise systémique de la modeCe à quoi les marques doivent réfléchir et ce qu'elles devront changerLes nouvelles règles du jeu et ce que signifie le monde d'avant en mieuxLe rêve de Pierre-François pour notre industrie après la crise« Il faut absolument se battre pour que cette sortie de crise ne soit pas le monde d'hier en pire, mais que ce soit le monde d'avant en mieux. »« Comment je fais pour rajouter de la RSE, rajouter de la transformation numérique, pour "retailiser" mon business, pour être moins dépendant de mes distributeurs, comment je fais concrètement, quelles sont les valeurs qui aujourd'hui ne sont plus essentielles dans ma marque et quelles sont les nouvelles que j'ai envie de défendre aujourd'hui. »« Il faut revoir les projets de manière fondamentale pour pouvoir les projeter dans un avenir auquel on croit, dans un avenir qui est porteur de sens et qui redonne une mission à la mode. »

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145 - #145 - Delphine Plisson (Maison Plisson) – Je pense qu’un bon bouche-à-oreille vaut beaucoup plus que n’importe quelles campagnes de publicités.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Delphine Plisson, elle est la fondatrice de Maison Plisson. Dans cet épisode, Delphine nous parle de son parcours dans la mode, de l’importance du voyage, de création de la Maison Plisson, de la grande distribution, de la création de Petit Plisson et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Delphine, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Je suis profondément convaincue qu’un des trucs qu’on peut le mieux réussir dans sa vie, c’est de se contenter de ce qu’on est, au sens noble du terme. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Ses études, son travail d’hôtesse de l’air et ses stages à New York dans une galerie d’art.Son voyage en Inde et son travail chez Agnès B pendant 6 ans.Son travail chez Yves Saint Laurent et la générosité omniprésente au travail.Sa rencontre avec Peter Lindbergh et son travail pour lui pendant un an.Son travail de levée de fonds chez Antik Batik, sa rencontre avec Ingie Chalhoub.Son poste de directrice générale de Claudie Pierlot et la création d’un pôle de communication et de marketing chez Sandro pendant 5 ans.La grande distribution et la mal bouffe.La création de la Maison Plisson. La vision Maison Plisson et le projet Petit Plisson.Les réseaux sociaux qu’elle gère elle-même, sa stratégie d’acquisition, l’importance du bouche-à-oreille.  « Monsieur Saint Laurent m’a dit une phrase que j’ai retenu toute ma vie et que j’essaye vraiment d’appliquer : « Les gens intelligents sont toujours gentils », ce n’était pas d’une humilité absolue mais c’était vrai. »  Références :Maison Plisson https://www.lamaisonplisson.com/fr_FR/Agnès B https://www.agnesb.euPeter Lindbergh http://peterlindbergh.foundationSophie Duruflé https://www.linkedin.com/in/sophie-duruflé-b5910838/?originalSubdomain=frGabriela Cortese https://fr.antikbatik.com/gabriella-corteseÉpisode Frédéric Biousse https://podcasts.apple.com/ca/podcast/102-frédéric-biousse-experienced-capital-on-peut-faire/id1300541489?i=1000448127601Ingie Chalhoub https://www.lepoint.fr/art-de-vivre/ingie-chalhoub-l-etoile-de-la-mode-a-la-francaise-12-06-2017-2134584_4.phpClaudie Pierlot https://fr.claudiepierlot.comSMCP https://www.smcp.com/fr/Leftlovers https://l-overs.fr/lovers-manifesto/Leftover - pull over http://www.pullover.com/about-us/basic-wooljersey-jumperAlexandre Bompard https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Bompard

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27 - 27 #COVID19 - Rediffusion Edlm live avec Tony Pinville (Fondateur de Heuritech) & Laure Guilbault (Vogue Business Contributor)

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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16 - Week 16 - Movers & Shakers - Roian Atwood - Senior Director of Global Sustainable Business at Lee

In this new episode, we meet Roian Atwood, he is Senior Director of Global Sustainable Business at Lee . « I think sustainability as an ethic, as a commitment to humanity, to our planet, as a very personal commitment to each other, to our familly, to our collegue, to make improvement for the future, so the world is a better place, and something we are proud of, that we do well, and I think that this ethic and that commitment, this is someting that inspires me everyday, it gets me out of bed, and something that I am exited to participate to.»  What you will learn in this episode : Le parcours of RoianWhat does sustainability means acording to RoianWhen and why did Lee decided to move into that directionWhat is the difference between a conventional and a sustainable jeanHow did Roian managed to implement a global sustainable strategy at LeeWhy it is vital to move to sustainable fashionWhat is the awarness of sustainability worldwideAre all the product are sustainable at Lee, when it will me the caseThe palet of tools Lee have to make sustainable jeanWhat has been the results, and the reaction of Lee customersHow to make choice between design and sustainabilityWhat make him optimistic« No one customer should be asking themself this question : do I buy a sustainable product, or do I put foot on the table? That is not ok. There is a real responsability just not to engage with the customer and told this meaningful stories , but to find ways to make it accessible to all. » Références :Lee : https://eu.lee.com/fr-fr/homeBCI : https://bettercotton.org/about-bci/GOTS : https://www.global-standard.org/fr/US trust protocol for cotton growingOeko Tex: https://www.oeko-tex.com/Cradle to Cradle certification : https://www.c2ccertified.org/Sustainable apparel coalition : https://apparelcoalition.org/Higg index : https://portal.higg.org/

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26 - 26 #COVID19 - Patricia Lerat - Coach alias the fashion therapist

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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25 - 25 #COVID19 - Romain Blanquet-Ferrero - Kitten Production

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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144 - 144 - Sébastien Lucas (Business Angel & Advisor) - Se décomplexer du mot « problème » dans une entreprise, c’est déjà changer énormément de choses dans la culture d’entreprise.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sébastien Lucas, il est business angel et advisor. Dans cet épisode, Sébastien nous parle de son parcours, des business angel, de comment choisir d’investir dans une boîte, de l’importance des valeurs d’une entreprise et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sébastien, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Se décomplexer du mot « problème » dans une entreprise, c’est déjà changer énormément de choses dans la culture d’entreprise parce qu’on se dit, génial, un problème, résolvons-le. Tu es content le soir quand tu te dis on a résolu un problème qui n’arrivera plus, donc le monde de demain est forcément meilleur que celui d’aujourd’hui. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de SébastienInternet et l’entreprenariat dans les années 2000Le problème dans le monde du travail françaisL’importance du business angelLes critères pour investir dans une boîteLe branding et les outilsL’importance des valeurs de l’entrepriseComment surmonter la peur du conflitLe management et son apprentissageLe CRM et l’acquisitionLes retours clientsComment rester connecté à la créativité et aux innovations« Tu ne gagnes pas en pointant ce que l’autre fait mal. Tu gagnes en innovant plus, en allant plus vite que lui, en étant meilleur, en attaque du marché et donc, oui, ça te dérange mais dis-toi que ce n’est pas un concurrent mais un compétiteur, il doit t’aider à être meilleur que lui. » Références :Ecole Épita https://www.epita.frLivre Stratégie Océan Bleu - Renée Mauborgne et W.Chan Kim https://livre.fnac.com/a8096960/W-KIM-CHAN-Strategie-ocean-bleu-2e-editionThe obstacle is the way – Ryan Holiday https://www.amazon.fr/Obstacle-Way-Ancient-Adversity-Advantage/dp/1781251495Make my lemonade https://www.makemylemonade.comNoo https://www.noo-paris.comColtesse https://www.coltesse.comLe closet https://www.lecloset.frAdmise https://admiseparis.comPampa https://www.pampa.coPapier tigre https://www.papiertigre.fr/fr/La maison plisson https://www.lamaisonplisson.com/fr_FR/Reinventing organizations https://livre.fnac.com/a8843377/Frederic-Laloux-Reinventing-organizations-vers-des-communautes-de-travailAirtable https://airtable.com

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24 - 24 #COVID19 - René Célestin - Fondateur de OBO et actionnaire d'Ubi Bene

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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23 - 23 #COVID19 - Pascal Monfort - Founder and Head of REC trends marketing

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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22 - 22 #COVID19 - Delphine Le Mintier - Directrice d'investissements au pôle des industries créatives de la BPI

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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21 - 21 #COVID19 - Marcel Nakam - Directeur Général de Jonak

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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20 - 20 #COVID19 - William Hauvette - Fondateur de Asphalte

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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19 - 19 #COVID19 - Michaël Azoulay - Fondateur de American Vintage

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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143 - 143 Cinthya Guerrero (Stella Pardo) - Le Pérou, l'optimisme et la transmission dans les veines

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Cinthya Guerrero, elle est la fondatrice et directrice artistique de Stella Pardo. Dans cet épisode, Cinthya nous parle de son parcours, de l’ADN péruvien qui influe sur son quotidien et sa marque, de l’importance de la transmission dans sa vie, de comment elle a lancé sa marque et son atelier de tricot, comment se renouveler et ne pas s’ennuyer sur un monoproduit, de sa communication et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Cinthya, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! « Pour moi le luxe, c’est la rareté, la qualité, l’excellence et pas du tout une question de prix. Ce n’est pas parce que tu vends ta pièce très chère, qu’elle le vaut vraiment. Tu ne peux pas faire de l’excellence en produisant des centaines de milliers de pièces. Rare, cela ne veut pas dire inaccessible, cela ne veut pas dire non plus complètement rare, il faut que les gens puissent y avoir accès. »Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Son enfance au Pérou et l’ADN péruvien. Ses études de commerce, son stage et son travail dans les médias.Par quoi elle commence en montant son entreprise.La différence entre la cachemire et l’alpaga et l’impact de la situation géographie et climatique sur la qualité des poils d’alpaga.Comment le Who’s Next a lancé la création de son atelier de tricot.Qui est la femme Cinthya Guerrero.Pourquoi s’associer.Passer du wholesale au retail. L’ADN Stella Pardo. Comment faire une pièce qui dure toute une vie.Comment se renouveler.Sa communication.L’importance d’être prêt à travailler avec un bureau de presse. L’importance d’analyser les chiffres, les best sellers. L’importance d’avoir un partenaire qui s’occupe de la partie chiffre quand on monte une entreprise.Comment prendre le temps. Comment s’inspirer et rester dans l’air du temps.  « Pendant plusieurs collections, j’ai créé avec juste mes envies, mais aujourd’hui, avec du recul et l’expérience, je me rends compte que tu ne peux pas. Tu dois vraiment avoir une partie rationnelle dans la création parce que même si on croit toujours que le côté créatif c’est uniquement de l’instantané, du spontané, quelque chose qui vient des tripes, oui c’est vrai, mais il faut tempérer avec ton analyse des chiffres.. »Références :Dim Dam Dom https://dimdamdom.thegoodhub.comStella Pardo https://www.stellapardo.comDEFI https://www.defimode.orgFédération du prêt-à-porter https://www.defimode.orgLVMH https://www.lvmh.frWho’s next https://whosnext.com/frAntikbatik https://fr.antikbatik.comTranoï https://www.tranoi.comGOTS https://www.control-union.fr/control-union/Textile-GOTS-frEcoscale http://ecoscale.cheminfo.org/calculatorDresscode http://www.dresscodepress.com

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18 - 18 #COVID19 - Karine Schrenzel - Fondatrice de Shopinvest & PDG de 3Suisses

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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17 - 17 #COVID19 - Valerie Berdah Levy - Istituto Marangoni France

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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16 - 16 #COVID19 - David Zmirov - Zmirov Communication

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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15 - 15 #COVID19 - Boris Provost - CEO du salon BtoB Tranoï

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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14 - 14 #COVID19 - Xavier Romatet - Directeur Général de l'IFM (Institut Français de la Mode)

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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13 - 13 #COVID19 - Barbara Quaranta - CEO de ROSEANNA

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12 - 12 #COVID19 - Johanna Sebag - Dresscode

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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142 - #142 - Arthur Gerbi – CEO de Merci - Mon plus grand kiff, c’est lorsque les parisiens font visiter Merci à leur famille qui viennent de Province.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Arthur Gerbi, il est le CEO de Merci. Dans cet épisode, Arthur nous parle de son parcours, de l’histoire de Merci et de son ADN, de comment rester à l’affut des nouveautés, de l’importance de revenir aux choses simples et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Arthur, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !« Pour moi, être un commerçant c’est être généreux d’une certaine manière. C’est arriver à faire plaisir à quelqu’un, apporter des choses à quelqu’un, à lui procurer du plaisir en sélectionnant, en fabriquant les bons produits. »Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours d’Arthur Gerbi.Ce qu’est un bon commerçant.Les études d’entreprenariat ne font pas tout pour devenir un entrepreneur.Le marché de l’immobilier.L’histoire de Merci. L’acquisition client quand on est une grosse machine.L’appartement Merci. L’importance des personnes sur le floor, ce qu’ils font en magasin pour se renouveler.Comment toujours découvrir de nouvelles choses. Comment être efficace.  « Fondamentalement, je ne crois pas du tout au marketing. Si tu joues avec les mêmes ingrédients que les autres, tu ne peux pas y arriver, tu ne peux pas te démarquer, tu ne peux créer de marque et d’histoire. » Références :Merci https://www.merci-merci.com/fr/Tadashi Kawamata https://fr.wikipedia.org/wiki/Tadashi_KawamataGérard Darel https://www.gerarddarel.com/fr_fr/Peter Lindbergh http://peterlindbergh.foundationAndré Balazs https://en.wikipedia.org/wiki/André_BalazsIan Schrager https://en.wikipedia.org/wiki/Ian_SchragerLe Garage Central https://www.thesocialitefamily.com/journal/le-garage-central/Millard Drexler https://en.wikipedia.org/wiki/Mickey_DrexlerGrimsel https://www.basel.com/fr/Media/Attraction/Shopping/GrimselL’art de la victoire – Phil Knight https://livre.fnac.com/a11093635/Phil-Knight-L-art-de-la-victoire-Autobiographie-du-fondateur-de-NIKECédric Charbit https://www.kering.com/fr/groupe/notre-gouvernance/comite-executif/cedric-charbit/

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11 - 11 #COVID19 - Frédéric Biousse - Experienced Capital

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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10 - 10 #COVID19 - Camille Riou - LÕU.YETU

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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9 - 9 #COVID19 - Nicolas Santi Weil - CEO de AMI et Business Angel - Haut les coeurs serrons-nous les coudes

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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145 - 8 #COVID19 Jenny Chammas - Comment hacker son cerveau pendant la crise ?

Pour en savoir plus sur Jenny rendez-vous sur https://www.coachappy.com/Pour découvrir son podcast c'est par ici https://www.coachappy.com/podcasts/Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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7 - 7 #COVID 19 - Ramdane Touhami - Officine Universelle Buly - Retour d'experience et quels enseignements pour la suite

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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6 - 6 #COVID 19 - Delphine Del Val - Pool Creatives - L'impact du COVID19 sur le monde de l'influence et comment communiquer à présent ?

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5 - 5 #COVID 19 - Viviane Lipskier - Fondatrice de BrandAlchimy - Les DNVB à l'ère du COVID19

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144 - Week 13 - News & Analysis - Les DNVB chamboulent le monde du parfum (Avec Viviane Lipskier)

Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle de comment les DNVB chamboulent le monde du parfum.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Comment le marché mondial du parfum se dynamise L’ultra luxe de la parfumerie a le vent en poupePourquoi les gens mettent moins de parfumLes différences entre le parfum sélectif et le parfum de luxe.L’opacité concernant le contenu des parfums.L’apparition de la naturalité dans les parfums.Comment se renouveler dans l’univers du parfum.Les nouvelles propositions des DNVB.Le retour d’expérience pop-up.La rareté des nez.La vente en ligne de parfum. Zoom sur Sillages, Nolença, Floratopia Le packaging. Références :Sillages Paris https://sillagesparis.com/fr/Givaudan https://www.givaudan.comFirmenich https://www.firmenich.com/en_INT/index.htmlDiptyque https://www.diptyqueparis.com/fr_fr/Atelier Cologne https://www.ateliercologne.frFrédéric Malle https://www.fredericmalle.euByredo https://www.byredo.com/eu_en/Kurkdjian https://www.franciskurkdjian.comKilian https://www.bykilian.frLe Labo https://www.lelabofragrances.comMatière Première https://matiere-premiere.comOrmaie https://ormaie.parisMaison Crivelli https://maisoncrivelli.comMaison d’Orsay https://dorsay.parisHeretic parfum https://www.hereticparfum.comHenri Rose https://henryrose.comThe Alchemist https://thealchemistatelier.com/frGuerlain Mindscet https://www.lvmh.fr/actualites-documents/actualites/mindscent-le-chercheur-de-parfums-inspire-par-guerlain-pour-vivre-une-experience-olfactive-unique-en-boutique/Serge Lutens https://www.sergelutens.com/fr/Benjamin Vigliotta http://benjaminvigliotta.comÉtat Libre d’Orange https://www.etatlibredorange.com/en/shop/Nolença https://www.nolenca.comRen https://renskincare.frPodcast Olfactif https://www.nolenca.com/le-podcast-olfactifRobertet https://www.robertet.comCaroline Mignot http://www.tableadecouvert.fr https://www.instagram.com/caroline.mignot/Floratropia https://floratropia.com/passwordMarcelle Dormoy https://www.marcelledormoy.comJovoy https://www.jovoyparis.com/fr/

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4 - 4 #COVID-19 - Clarisse Reille - Comment créer des boîtes "crisis-proof" ?

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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3 - 3. #COVID-19 - Pierre-François Le Louët - Nelly Rodi & Fédération Française du Prêt À Porter Féminin - Cette crise n'a pas d'équivalent depuis la seconde guerre mondiale

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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2 - 2. #COVID-19 - Guillaume Delacroix - DLX Paris - Ne rien lâcher et partager pour en ressortir plus fort

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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1 - 1. #COVID-19 - Dan Arrouas - Cofondateur et CEO de ba&sh - Personne ne re-consommera après le COVID-19 de la même façon qu’on consommait avant 

Avec l’épidémie de COVID-19, nous sommes face à une crise sans précédent, une crise majeure qui marquera un tournant dans nos vies et dans notre industrie, et dont personne ne sortira complètement indemne. Cette situation nous fait à juste titre nous poser des milliards de questions : Comment réagir pour limiter la casse, sauver nos emplois et nos entreprises ? Comment s’organiser en interne ? Comment communiquer avec nos clients ? Etc. Dans ce contexte, j’ai décidé de chambouler le calendrier éditorial d’Entreprendre dans la mode pour tenter de vous aider autant que possible à traverser cette tempête. Chaque jour, un acteur majeur de l’industrie vient à mon micro pour partager ses réactions, son ressenti, ses conseils et ses solutions pour survivre à cette crise et aller de l’avant.Je remercie vivement chacun pour son temps et son partage d’expérience dans cette période compliquée, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux. 📧 Pour recevoir les conseils d’entrepreneurs qui ont réussi dans la mode et des interviews exclusives, inscrivez vous à la newsletter de EDLM en suivant ce lien : https://manage.kmail-lists.com/subscriptions/subscribe?a=HcCvpP&g=Q25n3G ➡️ Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode ou en m’écrivant directement sur hello@edlm.co✍️ Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !

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141 - #141 - François Simon (Critique Gastronomique) - Un beau vêtement, un beau plat, c’est là où il y a de l’air, une circulation, un mouvement et du sens - Un épisode réalisé en partenariat avec Dim Dam Dom, mode, création & design

En cette période pleine d’incertitudes, quoi de mieux que d’écouter une voix rassurante, celle de François Simon, nous parler de bouffe et de voyage ? François est journaliste et critique gastronomique. Dans cet épisode, il nous parle de son métier, de sortir des sentiers battus, dans la vie mais aussi dans de nouvelles villes que l’on découvre, de comment il se prépare avant de découvrir un nouveau restaurant, de ce qu’est un bon restaurant et un bon vêtement et de l’importance de l’air, du lien entre la gastronomie et de toutes les formes d’arts. Ça m’a fait beaucoup de bien de l’écouter,  j’espère que cet épisode sera pour vous aussi réconfortant qu'il l'a été pour moi. Cet épisode est réalisé en partenariat avec Dim Dam Dom, mode, création & design. Dim Dam Dom, c’est un trimestriel féminin slow living qui invite à ralentir, à appuyer sur pause et prendre du temps, comme maintenant avec ce podcast. C’est une publication du groupe Ideat Éditions fondé par Laurent Blanc, aussi éditeur des magazines lifestyle IDEAT et The Good Life. On y parle société, food, design, architecture, mode & beauté, culture, voyages et lifestyle. Le tout illustré de belles images et sous la plume d’écrivains et de journalistes spécialisés. Vous pouvez le retrouver en kiosque et dans une sélection de librairies et concept stores en France et à l’étranger à un prix de 6,90 €.« Pour moi la bouffe n’est qu’une étape qui traduit un univers extrêmement riche qui va du cinéma, à la littérature, en passant par tout, par la gestuelle, tout est totalement lié. »Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Ce que sont les métiers de journaliste et critique gastronomiqueCe qu’est le magazine Dim Dam Dom, mode, création & designComment sortir des sentiers battus quand vous voyagez, ou même à Paris Ce qui le surprend encore dans ses voyagesCe qu’il regarde et fait avant de découvrir un nouveau restaurantL’importance des 5 sens dans la découverte d’un restaurantCe qui fait un bon restaurantComment retrouver du temps, faire de la placePourquoi la mode c’est si important En quoi les cultures et les gens sont différentsCe qui fait un bon vêtement et un bon platCe qu’il porte et ce qu’il se refuse Comment se renouveler sans perdre son âme Où emmener son ou sa fiancée au restaurant « La mode et la nourriture, sa définition, les rapports… Le mot qui me vient à l’esprit, c’est l’air. Pourquoi l’air ? Parce que dans un vêtement, ce qui m’importe c’est sa fluidité, sa circulation. Pareillement, dans une salade, ce que j’aime bien, c’est l’air parce qu’elle a été faite à la minute, parce qu’elle est encore dans son élan, dans son allant et pour moi ce qui est important c’est le mouvement ». Un épisode réconfortant ! ‍Je remercie vivement François pour sa poésie et sa générosité, et je vous invite à en faire de même sur ses réseaux sociaux, car c’est un beau cadeau qu’ils nous a fait aujourd’hui.Je remercie également Giovanna Castelli, rédactrice en chef de Dim Dam Dom sans qui cette épisode n’aurait pas été possible.Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com‍Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamodeEnfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !‍Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références :Dim Dam Dom https://dimdamdom.thegoodhub.com

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195 - Étude de cas - LOOM #3 - Guillaume Declair - Logistique, service client, stratégie de contenus… Ça serait comment si c’était facile ?

À quoi ressemblent la réalité et le quotidien d’une marque de mode et des gens qui sont derrière ? Quelles sont leurs stratégies dans chaque domaine de l’entreprise ? Comment les appliquent-t-ils ensuite au jour le jour ? Quels outils utilisent-t-ils ? Comment choisissent-ils leurs usines, leurs fournisseurs ? Comment fixent-t-ils leurs prix ? Et comment gèrent-ils leur temps dans tout ça ?!Depuis longtemps, je rêvais de tester ce nouveau format sur Entreprendre dans la mode : l’étude de cas d’une marque. Je voulais des chiffres, du dur, du concret, du pratico-pratique ! Parce ce que quand on monte une marque, il ne suffit pas d’être créatif. C’est un métier complexe qui fait appel à un large spectre de compétences et qui nécessite d’avoir plus d’une corde à son arc. Et cet apprentissage, on le fait souvent tout seul, au fil des galères et des erreurs. Le but ici, c’est de vous faire gagner du temps en bénéficiant de l’expérience de ceux qui sont déjà passés par là.‍Pour ce coup d’essai, c’est la marque de vêtements LOOM qui se prête au jeu et qui m’ouvre ses portes. Dans cette série de 3 épisodes, Julia, Guillaume et Clément, les 2 cofondateurs et le premier salarié de LOOM, nous révèlent absolument tout sans langue de bois sur leurs stratégies et leurs méthodes de travail. Ils reviennent également sur les différentes étapes de développement de LOOM, depuis son lancement jusqu’à la levée de fonds réalisée auprès des membres de leur communauté.‍Tout y passe : design, développement produits, production, relations publiques, stratégie de contenus, réseaux sociaux, expérience client, logistique, direction artistique… On a même parlé compta, pour vous dire ! Cerise sur la gâteau, Guillaume Declair, qui est aussi l’auteur de La 25e heure, nous partage ses secrets de productivité pour faire toujours moins mais mieux et ne pas exploser en vol.Un épisode riche de conseils, d’astuces et de l’expérience de trois entrepreneurs de la mode d’un genre nouveau !‍Je remercie vivement Julia, Guillaume et Clément pour leur transparence et leur générosité, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux, car c’est un beau cadeau qu’ils nous font aujourd’hui. ‍Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com‍Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode‍Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews !‍Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références :On a aussi parlé du blog de LOOM, la mode à l’envers et de l'épisode #123 de Entreprendre dans la mode avec Julia Faure - Le vrai problème de notre industrie, c’est la surconsommation et la surproduction‍🛠 La Boite à Outils de Loom :Mixmax pour les relances fournisseursExcelEvernoteHelpscout pour l’expérience clientPixelmator le « Photoshop du pauvre »Flume pour recréer interface d’Instagram sur son ordinateurClipfolio pour son dashboardIntegromat pour automatiser 

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140 - #140 Ditte & Nicolaj Reffstrup - (Founders of GANNI) How to become one of the most exciting brand of the moment ?

POUR TELECHARGER LE FASHION WEEK REPORT DE HEURITECH C'EST PAR ICI : www.heuritech.com/edlm« I think we are a lot smaller that a lot of people think we actually are financially. » Before starting GANNI, Ditte held different position from sales representative to buyers which give her a very good insight of what customers want. Nicolas held technical positions and co-founded several companies, including Oryx Invest and Spleak Media Network Ltd. The high-end brand wants to break the overly minimalist codes of the Scandinavian spirit and wants to seduce fashionable women with strong pieces. The brand represents a strong woman who has confidence in herself, offers everyday pieces, easy to wear, chic and comfortable.The brand has always been very picky at choosing at the retailers they work with. «  We have an accessible product price range (The prices are between 150 and 300$) but with a luxury distribution strategy. » Nicolaj obsession for sustainability coupled gave GANNI a real desire to be environmentally friendly and minimize its energy consumption, chemicals and CO2 emissions in its manufacturing process. However, the brand does not wish to claim or present itself as an "eco responsible brand" but as a brand that does the best it can. «  Sometime the problem is that the topic is so complex that there is no right or wrong answer. » In 2017, a 51% stake in Ganni was sold to L Catterton, the consumer-focused private equity firm whose shareholders include LVMH. In that year, GANNI had sales of approximately $50 million. The following year, Nicolaj resigned as CEO and was replaced by Andrea Baldo de Coccinelle. Nicolaj will now be able to focus on long-term brand strategy.In this episode we are covering a lot of topics, we come back on their  pathway before GANNI, how did everything started at GANNI and what they take from their previous experiences in tech. «  We have a very flat hierarchy, its less about authority and title, it is more about the best skills, the smartest guy on the block, it is also about bringing on board talent when you come across it. We have scrub meetings (10/15 min meeting, 1 min to tell what you did yesterday and what you do today) and so on... » We also cover distribution and communication strategies and they come back on the 2 or 3 things that gave GANNI global awareness. Of course we talk a lot about sustainability, we cover topics such as how to manage the contradiction of being in the fashion business when you are such aware of the climate change issue, how to be a responsible brand, how they use the carbon compensation as a tool to monitor and improve the results of their sustainable strategy, how to aligned design and sustainability when it comes to fabric choices, how to absorbe the extra cost of sustainable fabric. «  We compensate our carbon foot print, but we are very careful not to think of that as a way to kind of paying indulgence, just paying to do bad, we always thought of it as a tax you put on yourself like the carbon tax no politician had the guts to impose on us. To make it tangible, you can navigate toward that, and try to reduce it. » We also talk about their daily organisation, how they see the future of GANNI and we talk about how do they balance their personal and professional life as a couple in charge of such a big organization.This episode full of tips, tricks and the experience of the two fashion entrepreneurs ! I strongly thanks Nicolaj & Ditte Reffstrup for their transparency and generosity, and I invite you to do the same on their social networks, because it is a great gift they are giving us today.I thank Mehrie and Guillaume from DLX who make this episode possible. If you're looking for the episode notes with all the references, it's simple: go to the podcast blog, www.entreprendredanslamode.com.  Also, if you wish to contact me or suggest new guests, you can do so on Instagram under the nickname @entreprendredanslamodeLast but not least: leave me a review on Apple Podcast or iTunes, preferably 5 stars; it helps me to spread the word about the podcast to more people and encourages me to do better interviews!Thank you for supporting this podcast and see you soon for a new episode!Références :GANNI website Higg Index 

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193 - Étude de cas - LOOM #2 - Clément Potier - Faire moins mais mieux à tous les niveaux de l’entreprise, des réseaux sociaux à la comptabilité !

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Clément Potier, il est directeur artistique et directeur financier de Loom. Dans cet épisode, il nous parle de la stratégie de communication de Loom comprenant les réseaux sociaux et les outils nécessaires, de la direction artistique et de comment il s’est formé et entouré pour que cela reste cohérent, des sujets administratifs tels que la comptabilité, le légal et les analytics, des avis clients, des ressources humaines et du bien être des salariés et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Clément, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !Si pour s’assurer que les gens sont heureux au travail, il faut qu’on soit moins de 15, peut être que c’est une contrainte qu’il faut qu’on se mette. Grossir en nombre de salariés n’est pas un but chez Loom.Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :La stratégie réseaux sociaux et communication de Loom.Les réseaux sociaux comme outils d’acquisition.Les outils pour la création de contenuCe qui fait qu’une bonne story créée de l’engagement.L’éditorial de Loom, la direction artistique de la marque.Comment se former et s’entourer pour la direction artistique.Comment gérer les sujet analytics, comptabilité et légal (dont les assurances).Les KPI et l’importance des avis clients.Les ressources humaines, comment rendre ses salariés heureux.Cette grille de salaire, on a vraiment essayé de la construire autour d’un indicateur clé qui est l’expertise, avec une transparence et une ouverture à tout le monde qui permet d’éviter les rapports de force entre les gens et notamment, qu’il n’y ait pas de différences de traitement entre les hommes et les femmes, entre une fonction A et une fonction B, qu’on arrête de voir les énormes écarts de salaires qu’il va y avoir entre un développeur et quelqu’un qui travaille au SAV.Références :Loom https://www.loom.fr/Merci Alfred https://www.mercialfred.com/PixelMator https://www.pixelmator.com/pro/Flume https://flumeapp.com/Setapp https://setapp.com/frRadical candor – Kim Scott https://www.radicalcandor.com/

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139 - #139 - Sarah Poniatowski (Maison Sarah Lavoine) - Tout ce qu'il t’arrive, tu le provoques.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sarah Poniatowski, la créatrice et fondatrice de Maison Sarah Lavoine, marque globale d’art de vivre, agence d’architecture d’intérieure et marque de vêtements et de décoration. Dans cet épisode, Sarah nous parle de comment Maison Sarah Lavoine a grandi, de ses inspirations, du chantier de ses rêves, d’être une femme business woman et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sarah, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Comment faire en sorte que les clients soient heureux chez eux via l’architecture d’intérieure.Comment construire une collection.Par quoi commencer lors d’un brief client.Comment se passe un concours de projets d’architecture.Comment s’organise un cabinet d’architecture d’intérieure.Où trouver l’inspiration.Comment se protéger du stress.Comment intégrer la sustainability dans la décoration et l’architecture d’intérieure.Comment accélérer la révolution éco-responsable dans ce secteur.Être une femme business woman et comment faire avancer la société sur le statut de la femme dans le monde du travail.L’importance de croire en soi et en ses rêves.Références :Maison Sarah Lavoine https://www.maisonsarahlavoine.com/Edouard Renevier https://www.linkedin.com/in/edouard-renevier-8110b340?originalSubdomain=frChristian Liaigre https://www.liaigre.com/fr/Charlotte Perriand https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_PerriandAraki http://www.artnet.fr/artistes/nobuyoshi-araki/Guy Bourdin https://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_BourdinHelmut Newton https://www.artlife.com/artist/helmut-newton/Delaunay https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_DelaunaySoho House https://www.sohohouse.com/No more plastic https://www.nomoreplastic.co/Banksy https://fr.wikipedia.org/wiki/Banksy

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191 - Étude de cas - LOOM #1 - Julia Faure - Comment développer les vêtements les plus résistants du marché ?

À quoi ressemblent la réalité et le quotidien d’une marque de mode et des gens qui sont derrière ? Quelles sont leurs stratégies dans chaque domaine de l’entreprise ? Comment les appliquent-t-ils ensuite au jour le jour ? Quels outils utilisent-t-ils ? Comment choisissent-ils leurs usines, leurs fournisseurs ? Comment fixent-t-ils leurs prix ? Et comment gèrent-ils leur temps dans tout ça ?!Depuis longtemps, je rêvais de tester ce nouveau format sur Entreprendre dans la mode : l’étude de cas d’une marque. Je voulais des chiffres, du dur, du concret, du pratico-pratique ! Parce ce que quand on monte une marque, il ne suffit pas d’être créatif. C’est un métier complexe qui fait appel à un large spectre de compétences et qui nécessite d’avoir plus d’une corde à son arc. Et cet apprentissage, on le fait souvent tout seul, au fil des galères et des erreurs. Le but ici, c’est de vous faire gagner du temps en bénéficiant de l’expérience de ceux qui sont déjà passés par là.Pour ce coup d’essai, c’est la marque de vêtements LOOM qui se prête au jeu et qui m’ouvre ses portes. Dans cette série de 3 épisodes, Julia, Guillaume et Clément, les 2 cofondateurs et le premier salarié de LOOM, nous révèlent absolument tout sans langue de bois sur leurs stratégies et leurs méthodes de travail. Ils reviennent également sur les différentes étapes de développement de LOOM, depuis son lancement jusqu’à la levée de fonds réalisée auprès des membres de leur communauté.Tout y passe : design, développement produits, production, relations publiques, stratégie de contenus, réseaux sociaux, expérience client, logistique, direction artistique… On a même parlé compta, pour vous dire ! Cerise sur la gâteau, Guillaume Declair, qui est aussi l’auteur de La 25e heure, nous partage ses secrets de productivité pour faire toujours moins mais mieux et ne pas exploser en vol. Un épisode riche de conseils, d’astuces et de l’expérience de trois entrepreneurs de la mode d’un genre nouveau !Je remercie vivement Julia, Guillaume et Clément pour leur transparence et leur générosité, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux, car c’est un beau cadeau qu’ils nous font aujourd’hui. Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamodeEnfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références : On a aussi parlé du blog de LOOM, la mode à l’envers et de l'épisode #123 de Entreprendre dans la mode avec Julia Faure - Le vrai problème de notre industrie, c’est la surconsommation et la surproduction🛠 La Boite à Outils de Loom :Mixmax pour les relances fournisseursExcelEvernoteHelpscout pour l’expérience clientPixelmator le « Photoshop du pauvre »Flume pour recréer interface d’Instagram sur son ordinateurClipfolio pour son dashboard Integromat pour automatiser 

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190 - #138 - Michaël Azoulay (American Vintage) – Un Self Made Man qui a le goût de la liberté

Dans ce nouvel épisode, je reçois Michaël Azoulay, fondateur de American vintage. Il a grandi sous le soleil de Marseille, enfants de commerçants, entier, rebelle, guidé par un fort besoin de liberté. Après le collège, on l’oriente vers un BEP puis un Bac pro électronique. Un parcours initial qui ne le prédestiné pas du tout à être à la tête d’une marque de mode de 800 employés. En effet, il a failli passer à côté de tout ce qu’il est aujourd’hui.  Il rentre très jeune dans la vie active et découvre le métier de vendeur dans un magasin de jean, il découvre son talent pour la vente et le commerce. Il devient en suite représentant et sillonne la France pour démarcher des boutiques. Il est très impliqué et c’est une discussion avec un proche qui lui donne fait avoir le déclic. Il prend conscience de tout ce qu’il fait là, il pourrait le faire pour lui-même. Il commence à penser à la possibilité de développer sa propre affaire. Il trouve un premier fournisseur, il apprend, il fait sa première collection d’une dizaine de pièces. Petit à petit, le projet se met en route en septembre 2001. Il a des premières commandes, il lance la production, il commence avec sa sœur. Il grossi petit à petit. En février 2005, c’est la naissance de American Vintage avec l’ambition de voyager et de s’expendre sa marque en dehors des frontières. Les premières saisons sont très inspirées du style américain. Puis il y ajoute en suite le style français, il commence à trouver leur signature et trouve de plus en plus de revendeurs en wholesale.  A partir de 2006, la marque décolle vraiment. C’est un très grand succès avec une croissance incroyable d’année en année.  Dans cet épisode, Michaël nous explique comment il s’est formé sur le terrain, son parcours progressif et le travail acharné qu’il a fourni pour y arriver. Il nous explique sa stratégie omnicale, comment il a travaillé l’identité de sa marque et comment il l’a structuré après avoir travaillé pendant des années au feeling. Il nous parle aussi de l’équilibre qu’il tient avec sa famille et l’éducation qu’il apporte à ses enfants, et surtout de sa passion du métier, comment il est drivé par ses équipes, l’adrénaline et le challenge au quotidien !   Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : -              Un parcours se fait en plusieurs étapes-              Se former sur le terrain -              L’importance de voyager et de s’ouvrir à l’international-              Gérer sa logistique soi-même-              Une stratégie de distribution omnicanale-              Travailler avec des agents et des représentants-              Travailler au feeling-              Une boutique comme laboratoire d’expérience-              Le timing pour le bureau de presse et la publicité-              Trouver les 1000 premiers clients-              Regarder les chiffres des ventes et agir en fonction-              Rester proche de sa famille Une interview d’un self made man qui, par un parcours progressif et acharné, a monté avec beaucoup d’évidence une très belle boite désirable et bienveillante ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute Adrien See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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189 - Week 8 - News & Analysis - Quelles sont les menaces qui pèsent sur le Luxe - Avec Pierre-François Le Louët - Président de l'agence Nelly Rodi

Cette semaine, alors que nous sommes en pleine crise du Coronavirus, on parle, avec Pierre-François Le Louët, président de l'agence Nelly Rodi, des menaces qui pèsent sur le luxe.En effet, la France est pays qui rayonne par ses groupes de luxe, mère de LVMH et KERING, cette industrie génèrent beaucoup d'emplois et participe à l'économie nationale. Les Maisons sont une part non-négligeable de l’identité du pays. Toutefois, bien que cette industrie se porte actuellement très bien, il est important de parler et d'anticiper des préoccupations montantes sociétales, qui pourraient bien lui faire de l'ombre.  SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:45 Introduction du sujet, quels types de problématiques possibles07:10 Comment les équipes s’organisent en interne pour ne pas tomber dans le piège18:23 L’impact des réseaux sociaux sur les marques et leurs problématiques, recommandations pour tacler les divers sujetsKEYLEARNINGSIl y a beaucoup d’études chez Nelly Rodi aujourd’hui qui nous montrent qu’une certaine population de gens extrêmement aisés trouvent qu’il n’est plus moral de dépenser autant. C’est un vrai sujet puisqu’il y a eu une augmentation des prix du luxe qui a été extrêmement importante sur des produits qui n’ont pas énormément bougé mais simplement il y avait une demande qui augmentait notamment de la part des acheteurs asiatiques donc c’était logique et plutôt sain pour les marques d’augmenter leurs prix parce qu’elles ne pouvaient pas non plus démultiplier leurs capacités de production et qu’il y avait une demande qui était de plus en plus forte de ce côté-là. Mais pour un certain nombre d’acheteurs occidentaux, cela pose problème pour certains parce qu’ils ne peuvent plus se l’offrir, et pour d’autres parce qu’ils trouvent que ce n’est plus moral de les acheter à un tel prix.Certains acheteurs se disent « tel grand groupe fait tant de résultat net donc pourquoi est-ce que j’irais acheter aussi cher quelque chose ». Alors évidemment, il y a plein d’arguments pour contrer tout ça, notamment sur la qualité des vêtements, sur le caractère totalement exceptionnel de ces réalisations, de ces productions, sur la rareté de ces productions, on revient à un discours assez traditionnel sur le luxe et puis après tout, le coup de cœur, le story telling évidemment, quelque soit le prix. Heureusement, il y a toujours dans nos phénomènes de mode, une petite part de folie et de désir qui vient contrer les arguments les plus traditionnels, ou les plus rationnels.Ce débat autour de l’environnement est crucial, comme le débat sur la cause animal avec la montée du véganisme dans la food, s’attaque aujourd’hui à l’univers de la mode. Tous les industriels sont là pour essayer d’expliquer pourquoi, comment, si jamais on utilise des peaux naturelles, pourquoi est-ce qu’on les utilise, pourquoi le plastique ce n’est pas toujours génial y compris lorsqu’il s’agit de la fausse fourrure, parce que ça va dégager des micros plastiques dans les océans et que c’est épouvantable, parce que ce sont souvent des plastiques qui sont des dérivés du pétrole donc il n’y a pas, là-encore, une seule et unique réponse mais dans tous les cas, ce sont des sujets qu’il faut adresser.On a vu un nombre croissant de suicides de designers qui sont passés dans des entrefilets dans la presse parce que c’était des designers qu’on avait un petit peu oublié mais il n’empêche qu’ils terminent leurs carrières dans des conditions horribles. On a vu des designers faire des burn-out, on a vu des mannequins ne plus accepter la manière d’être traitées dans certains cadres, donc on voit bien que la question des conditions de travail revient sur le devant de la scène de manière un peu inattendue. Le respect des personnes, des gens qui travaillent pour ces marques et pour faire le succès de ces marques est là aussi, une des grandes questions sociétales qui agitent l’ensemble des entreprises aujourd’hui.La très grande difficulté est que tous ces sujets arrivent en même temps et notre secteur redécouvre sa dimension politique. Ce n’est pas nouveau que la mode s’intéresse à la société. On parle de Chanel qui a libéré le corps des femmes des corsets, qui a développé le jersey, on parle de Saint Laurent qui a développé le tailleur pour femme. On a suivi tous ces créateurs de mode qui ont accompagné le développement des droits des homosexuels dans les années 80, 90 et même avant donc la mode et la politique ont toujours joué ensemble. Simplement, il n’y a pas eu autant de sujet en même temps à traiter. Là, quand on fait la liste des sujets, il y en a une quinzaine sur lesquels aujourd’hui les grandes marques, que ce soit des maques de luxe ou pas, et beaucoup de petites aussi, doivent être ouvertes, s’en inquiéter, avoir une position sur l’ensemble de ces sujets.REFERENCESPremière Vision https://www.premierevision.com/fr/Certification Gots https://www.control-union.fr/control-union/Textile-GOTS-frCertification RWS https://certifications.controlunion.com/fr/certification-programs/certification-programs/rws-responsible-wool-standardFashionopolis – Dana ThomasIFOP https://www.ifop.com/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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188 - # 137 - Spencer Phipps (PHIPPS) - Un américain à Paris

Dans ce nouvel épisode, je reçois Spencer Phipps, il est designer, entrepreneur, engagé et surtout, le fondateur de la marque Phipps ! Dès son enfance, il passe des journées enfermées dans sa chambre à créer et construire ce qu’il imagine. Puis, à l’adolescence, il découvre la mode et c’est tout un monde qu’il se met à explorer avec passion. Il rejoint alors naturellement, quelques années plus tard, Parsons à New York, la meilleure école de mode du pays.  À la fin de ses études Spencer il se met à travailler aux côtés de Marc Jacob. Après sept années dans la Maison, il décide d’aller tenter sa chance de l’autre côté de l’Atlantique. Spencer s’acharne, car ce n’est pas chose facile de trouver un poste de designer en Europe quand on est Américain. Toutefois, il finit par trouver le Graal et se retrouve en Belgique et commence une nouvelle aventure auprès de Dries Van Noten. C’est une nouvelle approche de la mode qu’il développe avec Dries : plus axé business. Il finit par partir de chez Dries et rentre dans une période de flottement où il réfléchit beaucoup et remet en cause beaucoup d’élément de sa vie. Il commence a penser à monter sa propre marque, il pose alors le fondement de la Sustainability , et progressivement, avance d’étape en étape autour de cette ligne directrice. Aujourd’hui la marque PHIPPS a 2 ans, elle a su imposer une identité forte dès le début et connaît un très beau succès. Dans cet épisode, Spencer nous parle de ces deux expériences aux côtés de Marc Jacob et Dries Van Noten, et de ce qu’il a appris. De sa période de remise en question avant de se décider à monter sa marque, de comment créer une vision, de la réalité du lancement d’une marque à l’heure actuelle et de tout l’aspect développement durable qu’il y a autour. On parle aussi de sa récente sa victoire au LVMH Awards et de son premier show à la Fashion Week de Paris !  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Construire sa culture mode L’importance de créer sa propre identitéConstruire son portfolio Les spécificités du prêt-à-porter HommeLes erreurs à éviter en production Une mentalité est propre à chaque MaisonComment faire une marque le plus responsable possibleSensibiliser les consommateursLes dessous des « conscious collections » des marquesLe choix du wholesaleSE RETROUVER DANS L’EPISODE IN ENGLISH 01:00 Spencer presents himself and come back on his pathway21:23 His arrival at Dries van Noten and his state of mind, why he decided to work for him, the different behaviours in the fashion world.38:43 The process and moment when he started to lauch his own business, what does he start with.48:27 The milestones of Phipps : his first presentation and the key of sucess, his first show on the calendar, the LVMH Prize, where does he wants to bring his brand, where does he start with sustainability.01:07:30 How he tackle all the subjects, how accelerate the process of sustainability, by whom is he impressed, what would he do differently, who would he like to hear in this podcast.                    Une interview pragmatique, qui nous démontrer que la création d’une marque peut aussi être le fruit d’un engagement profond et d’une longue réflexion ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !REFERENCES DE L'EPISODE Phipps https://phipps.international/Parsons https://www.newschool.edu/parsons/Marc Jacobs https://www.marcjacobs.com/Dries van Noten https://www.instagram.com/p/Bw33SlWAv2v/Studio Berçot https://www.studio-bercot.com/Lucien Pagès Communication https://www.lucienpages.com/Glenn Martens https://www.gqmagazine.fr/style/article/rencontre-avec-glenn-martens-le-createur-belge-le-plus-cool-de-paris See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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187 - #136 - Patricia Romatet - déceler la singularité (Professeure et responsable du programme IFM Labels)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Patricia Romatet, elle est professeur et responsable du programme IFM Labels. Dans cet épisode, elle nous parle du programme IFM Labels, des personnes qu’elle accompagne, de comment elle les accompagne, les critères nécessaires pour intégrer le programme, des diverses conditions de réussites pour un jeune label, de l’écoresponsabilité et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Patricia, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Patricia se présente et revient sur son parcours et ce qu’elle fait en tant que professeur à l’IFM, comment rester connecter avec le marché.11:49 Ce que fait IFM Labels, les personnes qu’ils accompagnent, comment et sur quoi ils les accompagnent.20:40 Ce qu’il faut faire pour intégrer le programme IFM Labels, le cas de Jacquemus et Vêtements, ce que les participants du programme ont en commun.32:18 Les différentes verticales sur lesquelles le programme les accompagne, l’accompagnement sur la création et la direction artistique.44:42 Comment gérer la direction artistique et la création d’images lorsqu’on n’a pas été formé, le branding, sa plus grande fierté dans le programme IFM Labels.53:35 Est-ce que les jeunes marques intègrent l’éco-responsabilité dans leurs projets, comment voit-elle l’industrie de la mode évoluer, les conditions de réussites pour un jeune label, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast. KEYLEARNINGSLes candidats doivent être cautionnés par les deux fédérations, par nous-même et par la BPI. On a défini un certain nombre de critères : 3 saisons d’existence, au moins 100 000€ de chiffre d’affaires, si possible 40% du chiffre à l’international, un début de communication et de communauté donc une présence sur les réseaux sociaux, une qualité de la création, et puis si possible quelqu’un qui ne soit pas tout seul parce qu’on sait qu’être tout seul pour porter un projet c’est quand même difficile. L’un dans l’autre, chaque année, il n’y a pas un choix pléthorique et on en prend trois qui viennent de l’univers de la couture et trois qui viennent de l’univers du prêt à porter puisque c’est à part égale entre les deux fédérations. Et puis, la BPI donne aussi ses inputs.Ce que je cherche à desseller c’est leur singularité et cette singularité peut être multiple. C’est ça que je trouve d’une richesse immense, c’est d’arriver à trouver en quoi finalement leur projet, leur histoire, leur champ créatif, va apporter quelque chose et ça peut être multiple, c’est ça qui est bien aujourd’hui. On peut être une DNVB et en fait, ce qui est très fort c’est la qualité de la relation construite avec la communauté, ou bien alors, on arrive et on a un champ créatif évident, on a un truc qu’on raconte, ou bien, on a une façon de communiquer, une esthétique, un état d’esprit qui est aussi singulier. Il y a différentes façons de créer de la singularité mais de toutes façons, il faut chercher de la singularité parce qu’un projet qui n’en a pas, ça pour moi, ça n’a aucune chance parce qu’il y a tellement de choix que ça ne marchera pas. Mais le premier point c’est d’arriver à trouver la forme de singularité qui peut être multiple, et après, il y a les personnes qui portent les projets et là aussi on se dit « waouh, il y a quelqu’un ». C’est la perception d’une personnalité, de sa force et on se dit que c’est quelqu’un qui porte son projet et ça, ça peut durer.Sur la sustainability il y a, à la fois une prise de conscience sur la fast fashion et en même temps quand les gens n’ont pas d’argent, ils n’ont pas d’argent. Je pense qu’il ne faut pas oublier les gens qui vivent avec très peu de revenus. Le nombre de personnes qui sont pauvres dans le monde ne cesse d’augmenter. L’accentuation des inégalités, ça existe aussi donc il ne faut pas considérer que le prix n’est pas un frein dans la consommation. La sustainability a un coût, il faut pouvoir se l’offrir.Il faut réfléchir avec qui on monte son projet, qui sont les premiers dans l’équipe, sur les sujets de confiance, de partage de compétences et de répartition du capital pour être sûr que si on partage 20 euros au début, est ce qu’on partagera aussi 5 millions plus tard. C’est impossible de se projeter mais il faut y réfléchir. Le sujet de l’argent : ce ne sont pas des projets qui vivent d’amour et d’eau fraiche, ce n’est pas vrai, il faut de l’argent. Il ne faut pas être candide sur le sujet, il faut être prêt à en parler. Sans argent, on ne fait rien. Quand on a des fournisseurs, il faut les payer. Quand on a des clients, il faut se faire payer par les clients. La banque, ça se négocie, il faut un minimum de capital et dans certains cas, c’est bien de faire du consulting aussi pour soit vivre, soit faire entrer de l’argent dans le projet. Donc ça il faut vraiment l’intégrer et puis, je dirais aussi quand on travaille sur ses univers créatifs, aussi se dire que quand on démarre sur un projet, on peut démarrer sur un projet assez pointu, mais il faut aussi essayer d’évaluer le potentiel du projet, se dire je démarre sur quelque chose mais mon ambition, ma vision, c’est d’en faire quelque chose de plus grand et que je sens que j’ai la capacité de le faire grandir, pas seulement en business et en chiffre mais en force du champ créatif, du champ potentiel de développement. REFERENCESIFM Labels https://www.ifmparis.fr/fr/ifm-labelsDEFI https://www.defimode.org/Fédération de la Haute Couture et de la Mode https://fhcm.paris/fr/Fédération du prêt à porter https://www.pretaporter.com/BPI https://www.bpifrance.fr/Jacquemus https://www.instagram.com/p/Bw9AKzTgiTS/Fabien Joubert https://www.linkedin.com/in/fabien-joubert-9b826094/?originalSubdomain=frMarine Serre https://www.instagram.com/p/B2RFZPGCorU/Chaire Sustainability IFM – Kering https://www.kering.com/fr/actualites/linstitut-francais-de-la-mode-et-kering-lancent-la-chaire-sustainability-ifm-keringDemna Gvasalia See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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186 - WEEK 6 News & Analysis - La révolution mobile dans la mode avec Violaine Gressier de chez Instagram, Facebook et Whatsapp

Dans ce nouveau News & Analysis, on retrouve Violaine Gressier, responsable des marques de luxe chez Instagram et Facebook. Dans cet épisode, on discute autour de la question : comment la révolution mobile a t'elle impactée la communication des marques de luxe ? Le quotidien de Violaine consiste à accompagner les marques à aborder les nouveaux codes des réseaux sociaux et à développer leurs stratégies digitales. L'objectif est de leur faire comprendre ce que signifie communiquer sur mobile à notre époque et de les aider à faire ! En parallèle, il y a un vrai travail de recherche et pour comprendre l'impact de cette révolution digitale, analyser l'impact de cette communication sur les ventes, mais aussi comprendre l’évolution des modes de consommations.Aujourd'hui 90% des gens sont connectés à des marques, c'est donc une interaction non-négligeable et important de comprendre pour le futur de la communication. Instagram permet de créer une communauté, présenter des produits et vendre rapidement : Instagram Permet d’exister. C'est un réseau d’images très bénéfique pour l'industrie de la mode. En effet, Instagram s'est imposée comme une source d’inspiration : on y voit des look du monde entier, c'est le terrain d’expression de toutes les créativités. Instagram est devenu un moteur d'influence et permet de rendre visible l'émergence de tendances du monde en entier. En effet, par sa dimension internationale, les envies des consommateurs de l'autre bout du monde nous sont accessibles en un clic. Par ce biais, nous avons pu voir émerger sur Instagram : l'inclusivité, le développement durable, la seconde main et bien d'autres tendances ! Instagram est le reflet des consommateurs et de ses envies.Dans cet épisode, on parle de comment Instagram a évolué pour arriver à engager une relation de proximité entre les clients et les marques. De l'enjeu majeur des marques est d'engager sa communauté et de rester fidèle à ses valeurs. L'importance d'engager un dialogue, de créer un partage et d'être spontané pour une communication digitale efficace. On évoque aussi l'opportunité qu'est aujourd'hui instagram pour toutes personnes qui veut lancer sa marque, c'est un outil idéal pour aller chercher sa cible et son audience, avoir des retour client rapidement ou encore générer rapidement des ventes en présentant des produits.Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :La révolution digitale par le mobileLes nouveaux codes de la communication via les réseaux sociaux L’analyse des données dans le digital Construire une campagne avec un réel impactSe former à la communication sur InstagramLancer un projet rapidement sur les réseaux sociauxComment générer des ventes par la communicationEngager sa communauté pour avoir des retours clientLa nouvelle communication est un échange dans les deux sens, une discussionL’importance d’utiliser des hashtags pour être découvertInstagram comme fenêtre sur les tendances du mondeUne interview qui met en avant la révolution des réseaux sociaux et les nouveaux codes de la communication dans le luxe ! À aller écouter sans plus attendre sur Apple PodcatsI Spotify .SE RETROUVER DANS L’EPISODE:01:30 Violaine revient sur son parcours, en quoi consiste son travail et comment elle accompagne les marques.17:21 Comment engager sa communauté, la spontanéité lorsqu’on est une grande marque, comment les RS ont crée une proximité entre une marque et ses clients, quels conseils donnent-ils aux marques qui veulent parler directement à leur communauté.28:54 Comment les grandes marques gèrent la data, pourquoi la mode est un point central sur Instagram, Instagram a-t-il contribuer à la montée de la seconde main.36:41 Comment une marque doit utiliser les informations sur les tendances sans perdre son identité, l’importance du hashtag, pourquoi le format story fonctionne aussi bien, la vidéo.46:25 Ce qui l’impressionne dans l’entreprise Instagram, l’overdose d’Instagram, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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185 - #135 Claire Thomson-Jonville (CTJ creative & Pallas) Sans une bonne équipe, je ne suis rien.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Claire Thomson-Jonville, elle est directrice créative de CTJ creative et de Pallas Paris. Dans cet épisode, elle nous parle de ses années chez Self Service, de son travail et du rôle du directeur artistique, de comment elle garde son ADN, du regard des autres, de la sustainability et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Claire, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Claire se présente et revient sur son parcours.8:10 Le lancement de CTJ creative, comment naisse ses idées.15:10 Comment elle choisit son équipe, comment elle a vu l’industrie de la mode évoluer.24:02 Sa collaboration avec Pallas Paris, le futur de CTJ.33:21 Comment fait-elle ses choix, son compte Instagram, le rêve qu’elle n’a pas encore réalisé dans l’industrie de la mode.44:08 Comment durer dans la mode, la sustainability et comment la rendre cool.53:34 Ce qu’elle dirait à Claire à l’âge de 20 ans, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Sans une bonne équipe, je ne suis rien. J’aime bien m’entourer de personnes qui ont des idées, une passion, un point de vue qui peut être différemment du mien mais je trouve que cela me nourrit. J’aime bien aussi travailler en contre-proposition.Il y a certaines marques sur Instagram où tu ne peux pas te tromper, tu ne peux pas faire des trucs un peu risqués etc. Il faut vraiment respecter les codes d’une marque avec un énorme following. J’aime bien ces petites problématiques, pour moi c’est un truc en plus à considérer et ça peut inspirer aussi des idées.Quelque part aujourd’hui, les goûts des personnes ne viennent pas des magazines, les gens choisissent tout seul ce qu’ils aiment. A l’époque, j’avais l’impression que c’était les magazines qui nous disaient ce qu’il fallait aimer. Tu pouvais voir dans un éditorial comment porter les choses etc. Aujourd’hui, on est complètement libre, on peut prendre de ça, de ça, de ça, je trouve que c’est intéressant comme époque.Ce que je constate de mon travail avec des marques, c’est qu’il y a une volonté de création de contenu, mais les gens ont peur, il ne faut pas se tromper.On peut prendre des risques calculés dans les choix de talents, donc peut être on va choisir un photographe qui est émergent, qui va amener autre chose mais c’est toujours calculé. On ne veut pas se tromper, on ne se trompe pas en fait. On propose des idées, mais j’aime bien toujours trouver le jeune photographe que personne ne connaît, qui habite à New York qui shoot juste des vieilles personnes dans la rue et qui fait des choses un peu off, qui n’a jamais fait de la mode et on va amener cette personne dans le monde de Saint Laurent ou d’Isabel Marant, et on va le cadrer, le former. C’est ça le rôle en fait d’un bon directeur artistique : de guider les talents vers un objectif établis.Je trouve que c’est très moderne de s’immerger dans des ambiances différentes mais de toujours tout comprendre, de faire partie de l’équipe mais de pouvoir sortir aussi pour mieux revenir la prochaine fois.Je pense que maintenant je ne peux plus perdre mon ADN, je veux dire que je me connais tellement bien mais je pense que c’est un exercice aussi, de se poser beaucoup de questions au début, et de renseigner le plus possible, de faire beaucoup de recherches, faire énormément de recherches, on est perpétuellement en train de faire des moodboards, chercher de l’imagerie, de chercher qui est la femme. Parce que quand j’arrive vers le créateur pour dire « ok, voici ce que moi je pense, voici mon interprétation de la marque ». Il faut avoir tout pensé. On veut toujours plus plus plus mais il faut savoir aussi être dans le présent et apprécier toutes ces opportunités, tous ces moments. Si on est toujours en train de regarder dans le futur, on n’apprécie jamais ce que l’on a donc j’essaye quand même de me dire je suis très contente, quelle chance j’ai.C’est quand même vicieux un peu la mode, on est très critique, je trouve que c’est dur. La mode est dur avec des personnes, des créateurs, des mannequins. Il faut avoir une thick skin quelque part, ça vient avec le temps quand on s’entraine à ne pas regarder les autres. Il ne faut pas, on peut apprécier, on peut regarder mais il ne faut pas trop regarder autour, il faut vraiment savoir qui tu es, continuer à faire ce que tu fais, t’entourer des bonnes personnes, ça c’est super important, qui vont, non pas te rassurer mais qui vont t’épauler, avec qui tu peux échanger, qui vont te dire la vérité, pourquoi tu veux faire ça ou peut être tu ne devrais pas accepter ce projet parce que blablabla.Je suis naturellement attirée par les choses qui ont une vraie histoire. Quand je vais acheter une pièce, je veux savoir d’où ça vient, je préfère vraiment investir « buy less but better » et je vais peut-être soutenir des marques parce que j’adhère à leur façon de fabriquer, ou leur positionnement par rapport à l’environnement, ou la diversité, ou la façon de traiter leurs employés. Je pense qu’on peut prendre des décisions de façon mieux informé aujourd’hui et peut-être ce truc de fast fashion, l’image facile, vite, beaucoup de vêtements, ça en tous les cas, je le ressens, je n’ai plus envie de ça, je ne peux plus. Ce n’est pas que je n’ai plus envie d’acheter des vêtements bien sûr, j’adore les vêtements, c’est ma vie mais je choisis un peu autrement et ça je pense que cela va venir de plus en plus. REFERENCESCTJ Paris https://www.instagram.com/ctjcreative_/?hl=frPallas Paris http://www.pallasparis.fr/fr/Self Service Magazine https://selfservicemagazine.com/Ezra Petronio https://www.instagram.com/ezrapetronio/?hl=frSuzanne Koller https://www.instagram.com/suzannekoller/?hl=frMatches Fashion https://www.matchesfashion.com/fr/womens/designersAnja Rubik https://www.instagram.com/anja_rubik/Helmut Lang https://fr.wikipedia.org/wiki/Helmut_Lang See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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184 - WEEK 5 News & Analysis - L’adolescence turbulente des DNVB : comment passer à l’âge adulte ? avec Viviane Lipskier (Brandalchimy))

Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle des DNVB et de leur passage de l’adolescence à la maturité. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:35 Comment anticiper les différentes problématiques, le cas d’Everlane.10:59 Le cas d’Away, comment répondre face à la pression des réseaux sociaux (Twitter) et des médias.18:32 Comment valoriser les employés hors du siège, Third Love.39:44 L’importance de faire évoluer la culture d’entreprise avec les collaborateurs.KEYLEARNINGSOn voit un gros changement dans la manière dont les collaborateurs perçoivent les cadres de l’entreprise, ils ne les laissent plus faire. Je pense que c’est un vrai changement culturel, la manière dont les employés veulent que les produits et la culture d’entreprise soient à la hauteur de leurs idéaux pour lesquels ils ont rejoint l’entreprise dès le départ.Quand tu allais dans une entreprise auparavant, tu te disais que tu allais y rester toute ta carrière, c’était pour la sécurité avant tout, pour un niveau de vie, tu te disais je vais gagner tant et puis je vais avoir le niveau de vie qui va avec. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout ça. Quand les jeunes choisissent leurs entreprises, ils les choisissent d’abord pour les valeurs qu’elles incarnent, et pour les valeurs qu’incarne son fondateur. Une des premières choses à faire est de mettre en place un advisory board, pour moi c’est très important, dès le début, un conseil consultatif qui a vraiment une expérience approfondie. Ce conseil consultatif est évolutif. Au début de ta start-up, ce sont des talents complémentaires mais quand ta boîte va grandir, c’est le moment de faire rentrer les gens qui ont vraiment une expérience approfondie de l’entreprise, donc pourquoi pas un expert DRH, et c’est vraiment essentiel pour l’avenir de l’entreprise, pour qu’elle puisse passer du stade de start-up au stade de grande entreprise. Un spécialiste RH qui met en place des pratiques vraiment structurantes, des protocoles, il ne faut pas que cela te dépasse surtout au moment où tu es en train d’embaucher de manière importante et ça encadre non seulement les gens et les comportements.La culture qui te fait réussir au début ne te fera pas forcément réussir sur la durée. C’est quelque chose dont on ne parle vraiment pas souvent. Même chez les investisseurs en capital-risque, ils réalisent plus de 60% de leurs bénéfices sur 10% d’opérations principales qui leurs rapportent environ 5 fois la mise de départ. C’est très faible les start-ups qui réussissent vraiment et qui sont rentables. C’est vraiment difficile de passer d’une start-up à une entreprise structuré.Un des éléments de réponse est de traiter les employés comme des clients. Dans une culture customer centric encore plus qu’ailleurs. Chaque entreprise est à l’écoute de ses clients, elle devrait être de la même manière à l’écoute de ses collaborateurs et considérer que ses collaborateurs sont ses premiers clients. Pour ça, il faut valoriser ce retour d’informations de la part des collaborateurs et comprendre ce qu’ils ressentent aussi pour qu’ils soient heureux et motivés, et pas juste stressés et anxieux. Une bonne culture se définit de cette manière, c’est une culture de la confiance et de la transparence, qui créée un environnement qui permet aux employés de réaliser la mission et les objectifs de l’entreprise.L’essentiel repose aussi sur le soin des recrutements. Dès le début, dès le premier jour, un cofondateur que tu fais monter à bord et qui n’est pas tout à fait aligné, ça peut être un conjoint ou un ami etc, ça peut vraiment te couler ta boîte. Ce qu’on dit c’est que les dix premières personnes qui montent à bord vont dicter la culture de l’entreprise pour au moins les 10 prochaines années. Ce sont les 10 recrutements les plus essentiels et il y a plein de start-up qui ont loupés ces 10 premiers recrutements, il faut vraiment que ces premiers recrutements reflètent la vision de l’entreprise. Et là, attention aux pommes pourris. Souvent, on se dit je vais me concentrer sur le recrutement de talents incroyables, de gens brillantissimes dans leurs domaines, mais s’ils ont un caractère pourri ou difficile, s’ils ne sont pas alignés, c’est l’enfer et il en suffit d’un.La culture et les valeurs ne sont pas la même chose. La culture c’est faire vivre les valeurs. Les valeurs, ce sont les mots qui sont écrit et la culture, c’est la manière dont on vit réellement ces mots qui sont écrit. Il est très important d’articuler ces valeurs et de vivre ces valeurs et de les changer quand c’est nécessaire. Il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas ça, quand ils pensent à la culture, ils ne comprennent pas que c’est la façon dont on travaille ensemble, la façon dont on fait son travail, la façon dont on se fait confiance, et la confiance que l’on s’accord les uns envers les autres, c’est ça la culture d’entreprise. Les valeurs, ce sont de l’amélioration continue et cela prend vraiment en compte l’humain.Utilisez des mots humains et réalisables, éviter les mots valises. Vivez l'esprit de défi, que chacun soit tout le temps dans l’esprit de défit, donnez du pouvoir aux autres, commencez par le pourquoi (pourquoi nous faisons les choses et pourquoi c’est d'une importance capitale, soyez humble, pensez à l'échelle, soyez frugal dans leurs valeurs. Il dit plutôt 9 choses que 9 valeurs. Utilisez des verbes orientés vers l'action, c’est plus facile à mettre en œuvre. En tant qu'êtres humains, nous pouvons nous souvenir de 2 à 7 valeurs pas beaucoup plus donc au fur et à mesure, il retravaille les valeurs, il les écrèment un peu mais pas tant que ça puisque quand il retravaille sur les valeurs, les gens ont tendance à rajouter, à vouloir exprimer encore plus en profondeur ce que cela veut dire pour chacun et du coup, ils arrivent finalement à un book, un document assez conséquent, mais cela permet à chacun de se poser les bonnes questions à chaque moment de la vie de l’entreprise. Ce qui est important c’est que cette culture vive dans tous les processus de prises de décisions. On sait que ta culture est bien vivante et bien incarnée quand on parle de toi à l’extérieur comme tu parles de toi en interne, c’est le même vocabulaire qui est employé à l’extérieur et à l’intérieur et que c’est observable. REFERENCESThird love https://www.thirdlove.com/Adore me https://www.adoreme.com/Everlane https://www.everlane.com/Away https://www.awaytravel.com/fr/en/Glass door https://www.glassdoor.fr/index.htmZappos https://www.zappos.com/about/stories/customer-service-things-to-knowhttps://www.zapposinsights.com/?utm_campaign=zapposstories&utm_medium=culture&utm_source=cta&utm_content=get-infoVidéo Jef Lawson CEO & co-fondateur de Twilio https://youtu.be/0CKI8Jah-Po See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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183 - #134 Jenny Chammas - Toutes les clés pour atteindre ses objectifs en 2020! (Coach et créatrice du podcast Femme et Ambitieuse)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Jenny Chammas, elle est coach, créatrice du podcast Femmes et Ambitieuses et l’auteure du livre Ambitieuse et épanouie. Dans cet épisode, elle nous parle de sa façon de planifier ses objectifs, de trouver l’équilibre entre ambition et réalité, de se projeter dans l’inconnu, de l’importance de la confiance de soi, de savoir dire non et de ses impacts positifs, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Jenny, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 02:25 Jenny se présente et nous explique comment fixer ses objectifs de façon réaliste.12:02 Comment se projeter ou se donner des objectifs dans l’inconnu.25:00 Comment apprendre à voir le verre à moitié plein.32:00 Quelques conseils pour s’organiser et gagner du temps, comment dire non et de la bonne façon, ses impactes, et la gestion de sa boîte mail.47:25 Comment agir massivement, comment bien s’entourer.58:15 Comment organiser un mastermind, quelques conseils pour progresser.KEYLEARNINGSJe planifie à l’avance des moments pendant lesquels je ne fais rien d’autre que de réfléchir à ce que j’ai envie de vivre, de créer, là où j’ai envie d’emmener ma boîte, ma vie aussi. De façon très concrète, je fais ça 4 fois par an. A ce moment-là, je réfléchis à tout ce que j’ai envie de faire, et puis ensuite, je décide de ce qui est le plus important.C’est compliqué de changer plusieurs habitudes en même temps. Ma technique est de choisir et de décider d’un objectif prioritaire pour l’année et de le décliner, de travailler là-dessus. Une fois que je me sens à l’aise, bien lancée, qu’on est peut-être en mars et que je suis sur les rails, il est temps de penser au deuxième objectif.Il ne faut pas se mettre de barrière, de limite et de filtre. A partir du moment où les idées fuses, le cerveau est un ordinateur qui garde tout ce que tu as vécu toute ta vie et à chaque truc super ambitieux, super nouveau que tu vas lui proposer, il va avoir plein d’arguments à te donner pour te dire « En fait c’est un peu compliqué. En un an, tu ne vas pas y arriver. Tu as déjà fait, ça n’a pas marché etc. ». Pour hacker son cerveau, il faut avoir la capacité de reconnaître ce mécanisme-là, c’est un mécanisme qui montre que ton cerveau fonctionne à merveille. On a une partie dans notre cerveau qui est le cerveau reptilien, qui est là pour nous protéger du danger de façon générale. Cette partie-là du cerveau est la même que celle que les hommes préhistoriques avaient, qui permettait de garder de l’énergie, de ne pas faire trop d’effort pour en cas de grand danger, s’enfuir en courant, et éviter qu’un ours nous dévore. Cette partie du cerveau existe toujours et maintenant quand on lui propose un objectif ambitieux, elle scanne ça comme un danger. Notre job à nous c’est de se dire « ce bruit-là, c’est juste mon cerveau reptilien, c’est juste une réaction naturelle, ça montre que mon cerveau fonctionne bien ».Croire en soi et croire aussi en son projet est fondamental pour réussir. Ce n’est pas la validation extérieure qui va faire qu’on va croire en son projet, c’est vraiment quelque chose qui vient de soi. On le voit très bien, c’est assez fascinant quand on écoute les entrepreneurs, je pense à Ramdane Touhami et Nelly Rodi. Pour moi, ce que ces deux personnes fascinantes ont en commun, c’est la confiance qu’elles ont en elles, et en l’amour de ce qu’elles font, en leurs produits ou services, et ça, ça fait une sacrée différence parce que quand on a confiance, cela donne une énergie immense pour avancer donc ça fait soulever des montagnes mais en plus, ça permet de convaincre les gens. On a besoin de convaincre les gens quand on a une marque donc c’est hyper important.La confiance est une émotion. Une émotion nait toujours d’une pensée. Une pensée c’est ce que l’on se dit à l’intérieur de notre tête. Quand on parle de confiance en soi, c’est tout le discours que l’on a dans notre tête au sujet de nous-même : « je suis comme-ci, je ne suis pas assez comme ça… ». Cette émotion-là de confiance en soi n’est pas égale tous les jours, tous les ans, sur tous les projets, sur tous les sujets. Il n’y a pas de gens qui naissent et qui ont confiance en eux et des gens qui naissent sans confiance en eux. Il y a simplement des gens qui, sur certains sujets, sur certains domaines, ont des pensées qui produisent de la confiance en eux et d’autres personnes qui ont des pensées qui produisent peu de confiance. Quand on entreprend, qu’on crée un nouveau projet, une nouvelle marque, on fait quelque chose de totalement nouveau, on n’a pas vraiment de preuve extérieure à nous qui nous montre qu’on devrait avoir confiance en soi et c’est pour ça, qu’assez naturellement quand tu lances un projet, tu ressens du doute. Pour en créer plus, il y a plusieurs choses qui fonctionnent bien : s’appuyer sur son passé. Même quand on n’a jamais créé de marque de mode, il y a plein de choses qu’on a accompli avant. On peut avoir confiance en soi et pour autant, douter un peu. Une aventure entrepreneuriale, même quand on a confiance en soi, n’exclut pas le doute. Le doute fait partie de l’aventure. Là, ce qu’il faut savoir convoquer c’est le courage : se lancer même quand on a peur. C’est ça qui va créer la confiance à posteriori. Tu te lances une fois quand tu as peur, tu te rends compte que soit ça marche, du coup, ça te donne confiance pour la suite, soit ça ne marche pas mais en fait, tu n’es pas mort, ça a juste été un petit mauvais moment un passé et tu rebondis.C’est un art, une compétence à développer de savoir accueillir l’inconfort, et les émotions inconfortables. Cela s’apprend. Ce n’est pas parce qu’on est super stressé, qu’on ne va plus rien faire ou arriver à rien.Pour respecter ses priorités, on doit faire de soi sa priorité. La première personne à qui il faut faire attention pour pouvoir poursuivre ses projets, ses priorités, que ce soit dans le travail mais aussi dans la vie privée, c’est de faire attention à soi. Il y a une technique que je conseille dans la planification c’est de prévoir le temps de repos avant de remplir son agenda. Et même quand on travaille beaucoup, parce que soyons clair, monter une boîte dans le secteur de la mode, la faire marcher, ça demande beaucoup de boulot, il faut avoir envie de bosser, mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas se reposer. Ces moments-là, de mon point de vue, sont les premières choses à mettre dans l’agenda puisque sinon ce sont des moments que l’on ne prend jamais et ce qu’on néglige souvent, c’est que ce sont ces moments-là qui sont probablement les plus prolifiques pour générer des idées qui vont ensuite créer de la valeur dans le business.Il faut être authentique et ne pas essayer d’être quelqu’un que l’on n’est pas, ça simplifie toutes les relations, et cela crée de la confiance et cela permet de mieux travailler ensemble.Si on ne sait pas, on a l’humilité de ne pas savoir et d’apprendre sur le terrain et si on n’y arrive pas, on se fait aider. Créer une marque, cela ne se fait pas seul. On peut commencer seul mais très vite, on va avoir besoin de s’entourer et le résultat de l’entreprise ne repose pas sur les épaules d’un seul homme mais repose sur toute une équipe, qu’elle soit interne ou aussi à l’extérieure. C’est cette mayonnaise qui doit prendre pour pouvoir arriver à un résultat. Pour que cette mayonnaise prenne, il faut que le leader, le créateur, l’entrepreneur puisse emmener ces gens avec lui. S’il ne sait pas faire, s’il n’arrive pas à faire, si ce qu’il essaye au fur et à mesure ne fonctionne pas, il faut se faire aider. La question c’est, est-ce qu’on veut vraiment y arriver ou pas, et si on veut y arriver, il faut savoir leader les gens, il faut avoir déléguer, il faut savoir déléguer une partie du leadership si on estime qu’on n’est pas le meilleur des leaders, ce n’est pas un problème en soi, on peut tout à fait réussir sans l’être. Il faut aussi se sortir de la solitude que l’on peut ressentir parfois à être la personne qui emmène tous ces gens-là. Il y a plein de moyens de ne pas être seul, d’apprendre des autres. Je pense notamment au programme Talent de la Fédération Française du Prêt à Porter. Je pense aussi à des initiatives qui peuvent être tout à fait simple mais qui marchent très bien : c’est créer des groupes mastermind, avoir 4-5 personnes dans son giron qui sont aussi entrepreneur et de se réunir une fois par mois et de partager les réussites, les ennuis, de se demander des conseils, de se soutenir. Il faut se fixer des objectifs, il faut savoir combien on veut faire de chiffre d’affaires, quelle rentabilité on veut avoir, tout ça, on doit le savoir. Il faut avoir un objectif, cela ne veut pas dire qu’on va arriver exactement à cet objectif mais en tout cas, il faut avoir fait ce travail, pas forcément dans le détail, mais en tout cas, ce travail mental.Il faut savoir se vendre quand on ne sait pas se vendre, il faut apprendre à le faire et donc travailler sa confiance en soi. Quand on est entrepreneur, on est son plus grand ascète. Notre cerveau est notre meilleur ascète et il faut savoir investir en lui, il faut apprendre, ce qu’on ne sait pas, on l’apprend. Il faut se faire coacher, il faut médier, faire du sport. Il faut prendre de soi et de son cerveau. REFERENCESPodcast Femmes et Ambitieuses https://www.coachappy.com/podcasts/Ambitieuse et épanouie https://www.coachappy.com/le-livre/Episode William Hauvette – Asphalte https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/number-53-william-hauvette-asphalte-parisEpisode Ramdane Touhami https://podcasts.apple.com/be/podcast/50-ramdane-touhami-officine-universelle-buly/id1300541489?i=1000420876179Episode Nelly Rodi https://podcasts.apple.com/fr/podcast/129-nelly-rodi-nellyrodi-une-vie-au-service-la-mode/id1300541489?i=1000459829976Ryan Holidays - L’obstacle est le chemin https://livre.fnac.com/a11104035/Ryan-Holiday-L-obstacle-est-le-cheminHuman Machine – Jean de La Rochebrochard https://livre.fnac.com/a13987282/Jean-de-La-Rochebrochard-Human-MachineAtomic Habits (Un rien peut tout changer) – James Clear https://livre.fnac.com/a13259231/James-Clear-Un-rien-peut-tout-changer?oref=00000000-0000-0000-0000-000000000000&Origin=SEA_GOOGLE_PLA_BOOKS&esl-k=sem-google%7cng%7cc294196405911%7cm%7ckpla366875966876%7cp%7ct%7cdc%7ca58200328279%7cg1553156614&gclid=CjwKCAiAjrXxBRAPEiwAiM3DQhB4e8vBlRuF91Kj89eMSbWaf4tKq2EsPeb3tAq2IHr6W43iOvDJGxoC6dwQAvD_BwE&gclsrc=aw.dsCoach Happy https://www.coachappy.com/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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182 - WEEK 4 News & Analysis – Les nouveaux métiers de la créativité - Avec Nathalie Rozborski, Directrice Générale de NellyRodi

Cette semaine avec Nathalie Rozborski, directrice générale de l’agence Nelly Rodi, nous parlons des nouveaux métiers de la créativité. Dans cet épisode, on parle de comment allier les différentes générations, l’artisanat et le progrès technologique, comment rester désirable en tant que marque à l’époque des réseaux sociaux, le besoin des directeurs artistiques de rester connectés au monde, l’importance des écoles, de la séparation des formations de création et de business et de beaucoup d'autres sujets. J'ai adoré interviewer Nathalie, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:37 Ce qu’est la créativité aujourd’hui.08:53 Comment gérer la créativité dans les organisations.19:58 Qu’est ce qu’on fait du temps gagné grâce aux progrès technologiques.25:47 Comment s’orienter lorsque l’on veut faire un métier de la créativité, les études sont-elles encore nécessaire, pourquoi il y a encore des formations qui opposent le business et le créatif.34:36 Les outils qu’ils utilisent chez Nelly Rodi.KEYLEARNINGSPour moi la créativité est synonyme d’innovation, d’avoir la capacité à prendre de la hauteur, à analyser son environnement et proposer une vision du monde différente, d’être capable de proposer des schémas qui interrogent, qui peuvent être parfois chocs, qui surprennent, en tout cas qui sont nouveaux et qui ont la capacité de proposer de la nouveauté notamment bien sûr par le biais des produits mais pas uniquement et une capacité à proposer des points de vue sur la société. Ça pour moi, c’était quelque chose de fondamental et c’est pour cela que j’ai longtemps aussi cité des entrepreneurs.Je ne pense pas que la créativité soit prophétique, je pense que ce débat ; opposant d’un côté une créativité qui serait forcément un pull à 3 manches avec un type incompris qui se torture dans un studio et de l’autre des gens très vulgaires qui pensent le commerce et le business, c’est une vision absolument dépassée, et qui en plus de ça, a créé le monstre qu’est l’industrie de la mode aujourd’hui. Cette vision-là très romantique de la créativité, où on serait transportée par une vision qui nous dépasse, et bien pour moi, c’est précisément cette définition-là qui a créé ces rythmes frénétiques, cette hystérisation autour des collections, donc ce gaspillage. Je fais un raccourci peut-être un peu hâtif mais on en est là. Pour moi c’est cette vision-là qui a conduit malheureusement à tous ces gens auxquels l’industrie de la mode doit faire face aujourd’hui parce qu’on se disait, avoir ces fulgurances créatives, fait qu’on va pouvoir créer encore plus de produits, d’imprimés, de couleurs, de désirabilité, et de besoins et donc, faire consommer encore plus. Pour moi, cette nouvelle génération, que j’apparente aux créatifs, aux entrepreneurs, en tout cas à cette tribu de créatifs contemporains, elle a eu au contraire comme grand bénéfice, de parler justement des grands enjeux sociétaux, engagement, inclusivité, agilité, horizontalité, et cette vision extrêmement, quasiment dogmatique, prophétique et verticale de la créativité, je n’y crois plus du tout parce qu’elle n’est pas vertueuse, parce qu’elle ne développe pas les talents, elle ne prépare pas au monde de demain et elle ne prépare certainement pas aux enjeux contemporains.Il y a un fond de tartre immuable qui est, la connaissance très forte de l’histoire, de l’art, de la culture et des références. Je pense que pour savoir se projeter, il faut avoir une conscience de son passé. Pour moi, les grands talents créatifs aujourd’hui sont ceux qui, à la fois savent combiner les références historiques, et qui ont quand même un bagage et qui vivent avec le monde contemporain. Je vois mal aujourd’hui un créatif travailler avec du découpage de piges de magazines, avec des shootings qui eux-mêmes laissent à désirer puisqu’ils ne sont plus du tout dans le langage des codes esthétiques de l’époque.Il y a une culture de l’image qui est en train de changer aussi parce qu’elle est pixelisée, et qu’une image papier n’a rien à voir avec une image online, et qu’il y a une culture et un œil à éduquer de façon différente notamment vis-à-vis de la couleur, parce que la rétine n’est pas du tout entraînée de la même façon quand elle voit les couleurs sur un écran que sur un papier, moi ce que j’espère c’est qu’on arrête d’opposer le progrès et l’artisanat. Pour moi, ce sont des débats totalement stériles, d’un autre temps, qui n’ont plus lieu d’être, et je pense qu’on gagnera énormément de temps et de sérénité dans les entreprises quand on arrivera à faire du revers mentoring, c’est dire que ceux qui sont connectés et agiles vont apprendre les outils, à automatiser certaines tâches qui objectivement emmerdent tout le monde, le stockage d’images, légendées, classées. Il y aujourd’hui des outils formidables, et à l’inverse, les générations plus expérimentées vont, elles, apprendre des façons de travailler, regarder, d’appréhender des sujets avec plus de hauteur. La combinaison des deux pour moi, est la promesse du nouveau monde.La créativité est avant tout là pour créer de l’oxygène, de la respiration, un pas de côté, une vision différente et normalement le temps du créatif pour qu’il soit performant et mis au service d’un projet, il doit avoir le cerveau oxygéné, les yeux grands ouverts, les oreilles grandes ouvertes, et il doit être dans une capacité de réinvention permanente pour justement se concentrer sur la partie que l’on ne peut pas transférer à une machine, et c’est là où on va réinventer la créativité, des courants esthétiques et des courants artistiques.C’est la capacité de l’école à porter un regard nouveau, frais, curieux, et qui est justement là pour essayer de capter tous ces nouveaux usages, besoins des entreprises, parce que normalement l’école te prépare surtout à ton employabilité sur le marché. Bien sûr, elle te prépare, elle t’instruit, mais elle est quand même normalement là pour te préparer et te forger à un métier. Je pense que c’est bon de se le rappeler actuellement, justement pour essayer de creuser les nouveaux programmes pédagogiques, les nouveaux intervenants, et converser encore plus avec le marché du travail dès que possible.Si la créativité n’est pas au service du progrès des sociétés, la créativité devient alors vaine. Pour moi aujourd’hui, elle peut être aidée, facilitée par le progrès technologique et ce serait vraiment trop con de s’en priver ! Il faut l’embrasser parce que cela nous permettrait de créer une industrie plus saine, plus vertueuse, plus intelligente. REFERENCESNelly Rodi https://www.nellyrodi.com/Slack https://slack.com/intl/fr-fr/Linkfluence https://www.linkfluence.com/fr/Heuritech https://www.heuritech.com/fr/solutions/fashion-retail-brands/Daco http://daco.io/fr/  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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181 - #133 - Julie de Libran (Julie de Libran) - Le nouveau luxe responsable

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Julie de Libran, créatrice de mode de sa marque éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs pour Louis Vuitton, du lancement de sa marque, de son processus créatif, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Julie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:06 Julie se présente et revient sur son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs.28:24 Comment on se construit sa propre personnalité créative lorsque l’on est aux côtés de monstres sacrés, comment elle définit son style.34:02 Son arrivée dans la Maison Sonia Rykiel, le lancement de sa marque.44:11 Par quoi elle a commencé en lan sa marque, ce qui fait une bonne robe, son ressentiment face à l’évolution de l’industrie de la mode.55:53 Comment elle s’est entourée, son modèle économique, sa vision pour le futur, le temps que cela prend de créer une de ses robes, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast, son moment préféré dans sa carrière.KEYLEARNINGSToutes mes pièces sont numérotées donc je n’ai pas de grosse production, je n’ai pas de stocks. Je travaille beaucoup avec des archives de matières auxquelles je redonne une deuxième vie, donc tout est en série limitée, ou je fais faire à la commande aussi. La couture est faite à la commande, il n’y a pas de gaspillage et je trouvais ça très juste, aujourd’hui on est dans un monde où il y a trop de gaspillage et trop de déchets. On est dans un milieu de la mode où il y a une énorme créativité mais on est obligé de revoir les choses, on est obligé de revoir comment on produit, où on produit et suivre le produit le plus proche parce que c’est très important plus que jamais donc c’est ça qui m’a donné l’envie et la force de le faire seule même si c’est encore un début.Il y a plusieurs bonnes robes, mais une bonne robe c’est : la matière est importante parce que la qualité de la matière, ça dit tout, ça dit comment ça va tomber, ça dit comment ça va durer dans le temps. Une robe doit être intemporelle pour moi et donc, une bonne robe c’est un volume qui peut être porté différemment. J’adore créer des pièces qui ont différentes utilités, c’est peut être mon côté américain où une chose peut avoir différentes options, en enlevant les manches, en faisant une partie qui peut s’enlever pour que ce soit plus court, que cela crée différentes longueurs, différents portés. Cela crée beaucoup de caractère à une silhouette, à une forme. J’adore pouvoir jouer avec une pièce et la porter différemment, je trouve que c’est ça qui la rend intemporelle.Il faut revoir les choses et travailler avec des choses qui sont plus intemporelles et de qualité. C’est sûr que peut être cela reste encore niche mais il y a quand même une clientèle et des personnes qui recherchent des choses de qualité. Regardez toutes ces grandes maisons qui aujourd’hui ont un tel succès, ce sont des maisons qui font des choses de qualité. Bien sûr qu’il y a la fast fashion mais même la fast fashion est en train de changer pour refaire de la qualité, ils revoient leurs matières premières, réduisent leurs stocks, ne fabriquent qu’à la demande, donc tout le monde est obligé de changer, on ne peut pas continuer comme ça donc je pense qu’on va dans cette direction.J’ai beaucoup travaillé pour arriver là, même si je ne suis pas encore où je voudrais arriver. Si je pouvais donner un conseil aux jeunes, c’est qu’il faut beaucoup travailler pour arriver à quelque chose. On m’a souvent dit « pourquoi tu n’as pas fait ça avant ? ». Je pense qu’il faut beaucoup travailler et c’est pour tous les métiers. Mais avant de se dire « je suis directeur artistique », je pense qu’il faut quand même un certain apprentissage.J’ai toujours essayé de rester très positive et c’est vrai que c’est quelque chose qui a souvent été un plus pour moi et on me l’a souvent dit, que ce soit Miuccia Prada ou Marc Jacobs, c’est que je donnais une certaine sérénité au studio, et je trouvais toujours des solutions pour que les choses se passent et qu’on arrive au résultat, et ça, je pense que c’est une de mes forces. J’ai l’air sereine mais à l’intérieur ça bouille, mais je pense que c’est un équilibre. J’ai toujours eu la chance d’avoir une vie aussi assez équilibrée et la chance d’avoir d’autres passions sur le côté qui m’ont enrichie pour pouvoir faire mon métier à fond et rester équilibrée.REFERENCESJulie de Libran https://www.juliedelibran.comInstituto Marangoni https://www.istitutomarangoni.com/fr/Chambre Syndicale de la Couture Parisienne https://www.ifmparis.fr/fr/opinion/decouvrez-l-ecole-de-la-chambre-syndicale-et-ses-programmesGianfranco Ferré https://fr.wikipedia.org/wiki/Gianfranco_Ferr%C3%A9Matches Fashion https://www.matchesfashion.com/fr/womens/designers/julie-de-libranVivienne Westwood https://www.viviennewestwood.com/fr/Miuccia Prada https://fr.wikipedia.org/wiki/Miuccia_PradaPierre-Alexis Dumas https://en.wikipedia.org/wiki/Pierre-Alexis_Dumas See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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180 - #132 Guillaume Henry (Patou) - Pour plaire, il faut d’abord aimer.

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Henry, il est le directeur artistique de Patou. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de son premier stage chez Givenchy à son arrivée chez Patou, de l’importance d’avoir envie, de la différence entre faire de la mode et des vêtements, de Jean Patou, de l’importance d’avoir une équipe soudée et du partage des informations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Guillaume se présente et revient sur son parcours.33:02 La création de sa marque, son arrivée à l’IFM, le conseil de Jean-Jacques Picart, son stage chez Givenchy, son travail chez Paule K.01:04:34 Son arrivée chez Nina Ricci, la femme Carven et Nina Ricci, son expérience chez Nina Ricci.01:25:15 Son départ de chez Nina Ricci, sa rencontre avec Sidney Toledano, son arrivée chez Patou, Jean Patou, le changement de nom de la marque, la vision et les bureaux Patou.2:01:15 Comment il a choisi son équipe, sa méthode de management, son processus créatif, ce qu’il dirait à Guillaume 20 ans, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSCe fameux conseil avisé de Jean-Jacques Picart, LE conseil : « Vous devriez rentrer dans une maison, observer, apprendre, vous frustrer et c’est de votre frustration que naîtra votre talent. Vous aurez quelque chose à dire quand vous saurez qui vous êtes et vous saurez qui vous êtes, en travaillant pour les autres ». Et il a eu tellement raison !C’est génial quand tu rencontres le succès mais c’est problématique quand tu dois le maintenir.Je n’ai jamais su associer une marque à des codes vêtements. J’ai toujours associé une marque à des femmes. Je n’ai jamais réussi à associer une marque à un produit, j’ai toujours envisagé une femme comme quelqu’un. Quand je suis arrivé chez Patou, je me suis dit : Patou, c’est qui ?Une entreprise ce n’est pas qu’un DA, une entreprise c’est une entreprise, une vision commerciale.Ce qui m’a bluffé, c’est l’intelligence d’Henri Sebaoun quand je suis arrivé chez Carven. Cela faisait trois mois que je dessinais dans mon coin la première collection et il ne me demandait rien. Un jour, je dis « Henri, tu ne veux pas voir ce que je suis en train de faire ? », il me fait « Non non ça va ». Je dis « Mais, tu es sûr ? Parce que quand même, je voudrais que ça te plaise.». Il me fait « Non, je t’ai choisis donc ça me plaira, et puis ça ne plait pas, c’est de ma faute parce que je t’ai choisis». C’est quand même formidable, cela te donne des ailes, l’envie de l’envie de l’envie. Après ça, tu as non seulement envie de travailler pour toi mais pour lui. Tu veux le rendre fier, tu veux qu’il soit fier, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit. T’es obligé, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit, tu veux le rendre fier tellement il t’a laissé cette liberté.Chez Nina Ricci, j’habillais des femmes que je ne connaissais pas, les fameuses clientes de l’avenue Montaigne mais je n’habillais plus du tout, du tout celle que je connais. Et ce trop de robes que je croisais dans le métro, je ne les voyais plus du tout. C’est comme si tu n’entendais pas du tout ta musique à la radio, c’est terrible. Ça m’a tellement manqué.La première personne que j’ai voulu toujours satisfaire, c’est moi. Ce n’est pas égoïstement, c’est que, si tu n’aimes pas ce que tu fais, comment veux-tu que les autres l’aiment ?Au quotidien, on te demande d’être définitif : c’est rouge ou blanc ? C’est long ou c’est court ? Par contre, tu passes ton temps à te contredire, c’est quand même un sacré casse-tête. C’est-à-dire que c’est jaune parce que ce n’est pas rouge, mais dans 6 mois, ce sera rouge parce que ce n’est pas jaune. On passe notre temps à dire « ça, ce n’est pas possible » et la saison d’après : « c’est génial ! ». C’est fou mais c’est ça que j’adore dans ce métier, sauf qu’il faut absolument que tu aies envie. Et si tu as envie, tu peux quand même donner un tout petit peu envie aux autres et il faut bien s’entourer, avoir une équipe de choc.Je n’aime rien de plus que d’habiller mes amies.Pour plaire, il faut d’abord aimer.Je voulais ramener Jean Patou dans la vie, mais Jean Patou c’est un homme. Et on voulait vraiment, avec Sophie, revenir à l’idée d’entreprise et de marque. Ce n’est pas péjoratif quand on dit « marque », c’est vraiment un label, c’est comme une griffe. Jean, il est avec nous tout le temps mais quand tu es née en 1997, tu veux vraiment t’habiller en Jean Patou ? Il faut être tout à fait objectif. Patou, il y a une forme d’immédiateté, ce qui compte c’est le respect des valeurs, de l’héritage. Jean Patou, il n’est plus avec nous physiquement, mais par contre, il est avec nous tout le temps dans tout ce que l’on entreprend, dans toutes nos réflexions.Parfois, quand on est en essayage, je vois un vêtement sur un cintre qui est bof comme ça, un peu triste. On me dit « il faut avoir porté », mais tu essayes quand tu n’aimes pas sur un cintre toi ? Donc donnes lui de l’amour pour que tu aies envie de l’enfiler sinon ça sert à quoi ?Je me suis mis à Instagram il y a très peu de temps, mais typiquement, Instagram, j’ai découvert que c’était une source d’inspiration extraordinaire donc j’essaye de chopper pas mal d’images. Je suis vraiment un mangeur d’images, bizarrement et cela se voit un peu sur le portant, je ne regarde pas beaucoup de choses de mode ou alors quand il y a des vêtements, ce n’est pas des vêtements griffés, j’adore la notion d’anonymat. Les inspirations peuvent venir de partout, mais j’emmagasine et à un moment, cela fait comme une espèce de scénario ou de pêle-mêle d’images et cela se clarifie : des couleurs qui sortent ou qui reviennent, des mantras…Une collection, c’est comme des ingrédients dans un plat : tu as un peu de sucré, un peu de salé, un peu de piquant, un peu de doux. Pour moi, c’est ça une recette réussie.Les équipes, je leur demande à tous de ramener des images de choses dont ils ont envie, et moi, je suis comme une photocopieuse, je les avale. Après, il y en a qui survivent et d’autres qui ne surviennent pas mais doucement la collection se met en place, des envies de longueur, de couleur, de volume, la fille : c’est qui, c’est quoi la femme cette saison, elle rit, chez Patou, elle rit de toutes façons, d’où elle vient, où elle va, est-ce qu’elle a différentes aspirations diverses, variées. Ça commence à se composer un peu comme un story-board, un portrait-robot et après je vais aller voir les équipes en leur disant « voilà, en quelques mots, cette saison c’est…. » Et ils vont aussi travailler de leurs côtés des volumes, des proportions, des maquettes. Et on commence à faire du stylisme avec une amie mannequin, et on l’habille, on lui met des trucs, et là, il y a une femme qui arrive doucement et on s’enthousiasme, et ça grandit. Après cette réunion où on joue un peu à la poupée, on réunit les équipes et on va leur dire « voilà c’est ça, alors on aimerait ce genre de choses, ce genre de main » et là, on va encore plus précisément.L’ambition c’est bien, mais le transforme pas en handicap.REFERENCESPatou https://patou.comDuperré https://duperre.org/Pierre Hardy https://www.pierrehardy.com/IFM https://www.ifmparis.fr/fr/Citizen K http://www.citizen-k.com/Maria Luisa https://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Luisa_PoumaillouJean-Jacques Picart https://www.instagram.com/p/B3654ydot8y/Carven https://www.carven.com/Henri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/enMarie-Louise Carven https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Louise_CarvenDéfilé Nina Ricci aux Invalides https://www.marieclaire.fr/les-legionnaires-du-defile-nina-ricci-printemps-ete-2018,1237450.aspSophie Brocart https://fr.fashionnetwork.com/news/Lvmh-nomme-sophie-brocart-directrice-generale-de-jean-patou,1023478.htmlClaude Montana https://www.instagram.com/p/B6uua5ACw-U/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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179 - Movers & Shakers, Stephanie Allerme (Arles de Vivre) : Entreprendre pour changer le monde, mais sans s’oublier soi.

Dans ce nouvel épisode, je reçois Stéphanie Allerme. La fondatrice de Arles de vivre, de Mademoiselle Pierre, et bien plus encore. À même pas 37 ans, cette jeune entrepreneure a déjà vécu beaucoup : plusieurs entreprises, des grandes collaborations internationales, une belle réussite sociale comme on l’entend. Mais aussi, des burn-out et de grandes remises en question sur son mode de vie. Aujourd’hui, Stéphanie prône l’art de ralentir et de prendre soin de soi avant tout !  En effet, elle évolue dès son plus jeune âge dans un environnement familial très créatif, après une école de journalisme, elle commence sa carrière dans la communication où elle fait de nombreuses rencontres déterminantes. Après 6 ans à avoir forgé ses armes en tant que salariée, elle décide de faire le saut dans le vide. Elle lance ainsi son premier projet de marque de bijoux. C’est le début d’une folle aventure : ouverture d'une boutique, croissance de l’équipe, du chiffre d’affaires, multiplication de projets et d’événements... Tout sonne pour le mieux, sur le papier. Pourtant, après 3 années à ce rythme effréné, elle n’en peut plus et sombre dans le burn-out.  Dans cette discussion, Stéphanie nous explique les divers événements qui sèmeront alors son chemin, jusqu’à ce qu’enfin, elle décide de quitter Paris en quête d’un réel équilibre entre son mental et son corps. Comment à Arles l’an dernier, elle décide de repartir à zéro dans une réelle année exploratoire où elle apprend à s’écouter, entre le yoga, la méditation, la numérologie, elle réapprend à manger et à dormir. Elle nous parle aussi de sa réflexion sur comment mettre à profit des outils de développement personnel au service du business.  Ce que vous apprendrez dans cet épisode :  L’importance de s’écouter et de trouver l’équilibre entre le mental et le corps La possibilité de réaliser des missions de Freelances dans divers secteurs Écouter son instinct L’ouverture d’une boutique multifonction Faire plusieurs métiers à la fois Travailler avec des consultants Retrouver du sens dans son quotidien La force de l’entourage et de l’encrage Le développement personnel au service du business Une interview qui nous ramène à l’essentiel, à soi-même et aux questionnements inéluctables sur le sens derrière tout ce que l’on entreprend ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes ! See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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178 - #131 - Etienne Deroeux (Schmattes) - Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des expériences.

Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Etienne Deroeux, il est designer freelance. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, du lancement de sa marque et de son arrêt, des leçons qu’il retient après avoir arrêté sa marque, de comment il s’est reconstruit, de ce qu’il fait aujourd’hui en tant que designer freelance et conseiller, de l’éco-responsabilité et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Etienne, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:56 Etienne se présente et revient sur son parcours23:55 Le lancement de sa marque, l’ANDAM, ses premiers défilés.42:53 L’arrêt de sa marque et les leçons qu’il en retient.51:08 Ce qu’il ferait différemment aujourd’hui, comment il se reconstruit après l’arrêt de sa marque.1:04:39 Ce que signifie faire des produits sustainable, est-ce que cela a encore du sens de fabriquer des vêtements, comment faire une marque mode vraiment responsable.1:22:04 Est-ce qu’il trouve des solutions satisfaisantes en termes d’éco-responsabilité, est-ce qu’il a le sentiment que l’industrie bouge réellement.1:29:00 Ce qu’il fait en tant que conseiller, ce qu’il va faire ensuite, ce qui le motive aujourd’hui, les gens qui l’impressionne, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJe ne suis pas du genre à minauder ou à faire dans la demi-mesure. C’est soit ça tient, on tient le cap et on y va, soit on se retrouve dans la situation malheureuse dans laquelle on s’est retrouvé, ça ne tient pas, ça craque et c’est tout ça craque, et on passe à autre chose. Ça a été compliqué mais en soi, je n’ai aucun regret de ce que j’ai fait, j’ai rencontré des personnes géniales qui pour la plupart, sont toujours autour de moi aujourd’hui dans d’autres capacités, j’ai appris énormément de choses, il n’y a pas de points négatifs. Je pense qu’il y a un moment où il faut savoir s’arrêter.Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des expériences.Faire des compromis ce n’est pas une bonne idée dans la mode. Il y a un discours qui revient souvent : tu n’as pas de thunes donc il va falloir faire des compromis et tu te retrouves effectivement à faire des compromis parce que tu ne peux pas nécessairement financer les choses dont tu as vraiment envie, mais il y a une certaine urgence dans cette industrie où il faut livrer, il faut faire des choses, il faut respecter un calendrier donc tu te retrouves à faire des compromis sur des trucs qui sont un peu au rabais et qui ne sont pas nécessairement comme tu as envie de les faire. Ce genre de compromis, qu’il soit esthétique ou économique, je ne les referais pas ou en tout cas, beaucoup moins.Il y a une vraie demande de marché, parce que c’est un sujet d’actualité par la force des choses. On est sur une tendance de fond qui va être intrinsèque à notre qualité de vie pour les x prochaines années, c’est plus qu’une tendance, c’est une transformation de vie. Si on ne se met pas à suivre ce chemin, on n’existera bientôt plus.Quand Christian Dior lance le Newlook en 1947, on est en sortit de guerre mondiale. Plus personne ne sait comment il s’appelle, plus personne ne sait ce qu’il faut mettre et il y a un besoin de légèreté et de recréer une mode qui soit légère dans le sens récréative. Effectivement, il faut s’habiller mais il faut aussi le faire pour que ce soit fun et on crée du luxe, on habille des gens, il y a un marché qui se crée parce qu’il y a un besoin de renouveler un peu l’air et de renouveler un peu les choses. Là, on arrive un peu à la fin de ce cycle 70 ans plus tard, et on se retrouve face à un problème au moins aussi important qu’une guerre mondiale, c’est qu’au train où ça va, on n’aura bientôt plus d’eau, bientôt plus d’oxygène et bientôt plus de quoi bouffer donc il faut réagir. On est quand même dans la plus grande industrie au monde qui n’a aucun sens. Ça, c’est quand même merveilleux : on est 7 milliards sur la Terre, on produit 10 milliards de vêtements par an et on est quand même très loin de répondre au simple besoin primaire de se vêtir. Donc est-ce que ça a du sens ? Si on le prend de manière très primaire, non pas vraiment. Je pense qu’on pourrait s’en sortir avec une paire de chaussures, deux pantalons, deux chemises et un manteau qu’on changerait tous les 6 mois ou tous les ans, ce ne serait pas impossible. Après, le côté merveilleux de ce métier et de cette industrie, c’est que, on ne répond à rien de vital, on répond aux rêves, on répond aux marqueurs sociaux, à l’envie d’expériences des gens, on répond à un paquet de trucs mais rien qui ne soit vraiment vital.Le sourcing, c’est 50% du job, cela va du bouton à la fabrication, aux tissus. Je pense que le transport c’est au moins encore 30% du job, éviter de faire des DHL, éviter de prendre l’avion quand cela n’est pas nécessaire ou de faire prendre l’avion à ses produits quand cela n’est pas nécessaire pas nécessaire. Après, il y a de la gestion quotidienne : trier ses déchets, éteindre les lumières quand on sort du boulot, c’est déjà pas mal. Il y a un élan positif et une vraie réflexion de la part d’énormément voire quasiment 100% des acteurs aujourd’hui. C’est plus qu’une tendance de fond, c’est entrain de devenir une réflexion intrinsèque à l’industrie. Ça, je ne vais pas dire que c’est du jamais vu mais c’est quelque chose d’assez nouveau. C’est assez beau à voir parce que pour la première fois, il y a un peu une espèce de truc où on casse les murs, on dit « tu es mon concurrent, ça fait je ne sais pas combien de temps qu’on se fait la guerre pour des parts de marché, mais là on va discuter d’une vraie question. Moi je vais peut-être vendre plus de sacs à mains que toi la saison prochaine mais là, à l’heure qu’il est, on s’en fout. Ce n’est pas la question, la question c’est : est-ce qu’il va rester des gens pour acheter des sacs à mains dans 20 ans ? ». Encore une fois, il y a une logique économique, industrielle qui est complètement intrinsèque à notre métier, à notre industrie, c’est pour cela qu’on l’aime, mais c’est intéressant et c’est positif de voir qu’il y a un vrai débat à tous les niveaux : là entre toi et moi maintenant, au niveau du G7, dans à peu près tous les studios de création du monde, chez les fournisseurs qui voient bien le vent tourner et qui se disent qu’il va falloir s’adapter. Il se passe à tous les niveaux. Il est peut-être encore un peu tôt pour en voir les fruits et on est un peu habitué à l’instantanéité de plus en plus dans notre milieu, mais je pense que là il faut éventuellement être patient pour une fois et voir ce que cela donne, mais je suis assez optimiste pour une fois.Je n’arrivais pas à faire un truc et ce mec-là m’a regardé et m’a dit « Tu sais, dans ce métier, il n’y a pas de voix dorée, il faut explorer toutes les pistes. Ce qui importe, c’est le résultat. », ça a changé ma vie.REFERENCES :Etienne Deroeux http://www.etiennederoeux.com/home/Jean-Louis Scherrer https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_ScherrerStéphane Rolland http://www.stephanerolland.com/La Cambre http://www.lacambre.be/frHunting and Collecting https://huntingandcollecting.com/Matthew Ames https://huntingandcollecting.com/Six London https://www.sixlondon.com/David Giroire https://davidgiroire.com/Episode Patricia Lerat https://podcasts.apple.com/fr/podcast/26-patricia-lerat-plc-consulting-coaching-et-d%C3%A9veloppement/id1300541489?i=1000409687629Designers Apartment https://www.defimode.org/national/promotion-de-la-creation/designers-apartment/L’ANDAM https://andam.fr/Guillaume Houzé https://www.instagram.com/p/BtnKUsUhbk5/Nordstrom https://shop.nordstrom.com/Episode Guillaume Delacroix https://podcasts.apple.com/fr/podcast/episode-bonus-traffic-x-dlx-x-edlm/id1300541489?i=1000433719945Erin Wasson https://fr.wikipedia.org/wiki/Erin_WassonSkepta https://fr.wikipedia.org/wiki/SkeptaMains London https://mainslondon.com/Selfridges https://www.selfridges.com/GB/en/cat/uk/Fédération Française du Prêt-à-porter https://www.pretaporter.com/Y/ project https://www.yproject.fr/Programme Talent https://www.pretaporter.com/expertises/service-entreprise/talents/Episode Youssouf Fofana https://podcasts.apple.com/gb/podcast/90-youssouf-fofana-maison-ch%C3%A2teau-rouge/id1300541489?i=1000438046251Fiorruchi https://www.fiorucci.com/Claude Montana https://www.instagram.com/entreprendredanslamode/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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177 - WEEK 52 News & Analysis – Comment les DNVB transforment l'univers de la lingerie ?

Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle des DNVB qui secouent l’industrie de la lingerie. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:25 Le sujet de la lingerie et plus particulièrement de la marque AdoreMe.08:54 Leur différenciation en termes de branding.13:45 Comment on véhicule un message autour des curvy, quand on est pionnier ? Est-ce que la prise de parole est compliquée en termes de marketing ?20:53 Les consommatrices sont-elles plus en demande de valeurs et d’émotions ? Le business model de AdoreMe, la technologie pour AdoreMe.29:50 Comment AdoreMe ont financé tout ça ? Ont-ils levé des fonds ? Est-ce que la data ne limite pas créativement, est ce qu’ils revendent leurs datas ?39:28 Est-ce que AdoreMe a des magasins physiques ? Est-ce qu’ils ont des marges suffisantes pour avoir des boutiques ?50:42 Comment vont-ils aborder le sujet de la sustainability en étant une marque de fast fashion ? Ce qu’ils font du point de vue du packaging ? Ce qu’ils font en interne pour changer la culture.59:06 Le marché de la lingerie en France. KEYLEARNINGSIl y a différents styles de branding, typiquement une marque doit débuter sur du tangible et après il faut du temps pour développer des arguments plus émotionnel. Le classique c’est Nike, on début Nike c’était la chaussure Nike Air, on voyait Mickael Jordan qui sautait très haut, le message était très clair et il a évolué dans le temps, aujourd’hui, on ne voit plus qu’un aigle dans la montagne évoquant des sensations pures, il n’y a même plus besoin du Just do it, la virgule fait tout. Cette marque qui était ultra tangible est devenue ultra émotionnelle et dernièrement avec la pub Koeprnick, avec brand statement « je me bats pour mes valeurs », Nike réussi à se réinventer, et se réinvente direct to consumer. C’est à la marque de transformer une information en valeur pour le client, c’est à la marque de faire de la pédagogie, et si une marque commence à le faire et si le client comprend qu’il y a quelque chose qui s’est passé, même s’il ne le voit pas, il finira par l’exiger de toutes les marques.Selon l’IFM, 40% des français ont réduit leur consommation de vêtements neufs pour des raisons idéologiques. Maintenant, les investisseurs commence à reconnaître qu’il faut investir sur la tech et pas sur des pseudos technos, les DNVB qui délivrent, ce sont celles qui justement sont pilotées par la data et ont suffisamment d’ingé, de développeurs, des data analyst pour faire tourner la boutique et lui permettre d’avoir une croissance qui continue à être exemplaire.REFERENCESAdoreMe https://www.adoreme.com/True&Co https://trueandco.com/ThirdLove https://www.thirdlove.com/Lively https://www.wearlively.com/Wacoal http://www.wacoallingerie.fr/Belabumbum https://belabumbum.com/FJ Labs https://fjlabs.com/Aerie https://www.ae.com/intl/en/c/l/aerie/cat4840006?&mkwid=sXKpfjKfC_dc|pcrid|173247517566|pkw|aerie|pmt|e|slid||pgrid|9610218496|ptaid|aud-311419652342:kwd-425503963|&cid=SRC_InternationalBrand_sXKpfjKfC&pgrid=9610218496&ptaid=aud-311419652342:kwd-425503963&intent=&gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-qlfewg8sDmrKa-jy8vfAay5U6GUDwlILD5bY0aiKpKVISa8jweDZcaAodAEALw_wcBEverlane https://www.everlane.com/Ysé https://www.yse-paris.com/fr/Livy https://www.li-vy.com/fr/accueilNaïa https://www.naia-paris.com/fr/?utm_source=affiliation&utm_medium=cpa&utm_campaign=1395058990&gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-paaI6SJWcxbkLobCM3JwvffeccUqxng5nZKJx98HkKuZNYv6eqewkaAiPfEALw_wcBGirls in Paris https://www.girlsinparis.com/fr/Noo Underwear https://www.noo-paris.com/Naelie http://naelie.com/fr/Superbe https://www.superbeparis.com/fr/Bibiche https://www.bibicheparis.com/Jolies Culottes https://www.joliesculottes.com/shop.html?gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-oXkSiF8c6dL-xnATcB4XUKfOMOAEwVCArIHYyNs7SkbrsAEnAkrGAaAgm-EALw_wcBNénés Paris https://nenes-paris.com/Dessù https://dessu.nu/Pomm’Poire https://www.pommpoire.fr/Bra Revolution https://brarevolution.fr/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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176 - #130 - Thibaud Godillot (LePantalon) - la création d'une marque bienveillante, en toute simplicité !

Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Thibaud Godillot, il est le directeur de LePantalon. Dans cet épisode, il nous parle de l’aventure LePantalon, comment ils l’ont développé, comment ils créent une communauté, la répartition des rôles avec son associé et ses collaborateurs, du choix de ses collaborateurs, du stock et de comment il est anticipé, de la sustainability, du management et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Thibaud, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:59 Thibaud se présente et revient sur son parcours.5:30 Lorsque Olivier lui propose de le rejoindre sur l’aventure LePantalon, ce qu’est la marque LePantalon.13:50 La stratégie pour développer leur concept, le développement produit et le design.23:45 Comment ont-ils consolidé leur croissance, leurs acquisitions et la segmentation des clients, comment ils alimentent la sensation de communauté, ce qui fonctionne bien sur leurs réseaux sociaux.32:03 Leur direction artistique, comment ils répartissent les rôles, comment adapter l’univers de la marque à leur boutique physique.44:19 Le lancement de la ligne pour femme et leur collaboration avec Caroline Receveur, comment ils communiquent avec leur clientèle féminine, les personnes autour de LePantalon.56:44 Comment ils font en sortent d’avoir toujours du stock, ce qui fait le succès d’un nouveau produit, la part d’e-commerce versus retail, leur persona.1:04:39 La sustainability, la demande des clients, comment il voit le futur de LePantalon, comment ils gèrent le management.1:15:14 Les KPI qu’ils suivent toujours, comment il se forme, le conseil qu’il se donnerait 5 ans plus tôt, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSAujourd’hui, qui a envie de recevoir une newsletter qui ne correspond pas du tout à ses besoins ? Personne, donc c’est hyper important de faire ce travail-là, d’être sûr d’envoyer une newsletter, fin même pas une newsletter d’ailleurs, un email à quelqu’un et d’être sûr que cette personne-là va le lire parce que ça l’intéresse. Après qu’il achète ou pas, c’est bonus mais déjà, si c’est un contenu qui l’intéresse, on lui parle d’un produit qui l’intéresse, c’est top. Quand on ne fait pas de collection qui suivent les saisons, on n’a pas de surplus de stocks en fin de collection, on n’a pas besoin de brader les prix, et on a pas besoin de devoir vider tous les surplus de stocks qu’on a, on n’a pas besoin de surproduire pour avoir peur de ne pas avoir assez de produits à vendre.Quand on n’est pas d’accord, il y en a un des deux qui comprend l’avis de l’autre et on choisit l’avis qui est rationnellement le plus intelligent.REFERENCESLePantalon https://www.lepantalon.fr/fr/Le Monde Change https://www.lemondechange.fr/agence/Bonne Gueule https://soundcloud.com/entreprendre-dans-la-mode/86-geoffrey-bruyereWelcome to the jungle https://www.welcometothejungle.com/frLa garçonnière https://www.la-garconniere.fr/Caroline Receveur https://www.instagram.com/carolinereceveur/Asphalte https://podcasts.apple.com/fr/podcast/53-william-hauvette-asphalte-paris/id1300541489?i=1000422394944Quentin Couturier https://sofrench.co/createurs/couturier-quentin/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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175 - Movers & Shakers - Dorothée Contour (JEM) - Le social calling dans la joaillerie de Dorothée Contour .

Dans ce nouveau Movers & Shakers, je vais à la rencontre de Dorothée Contour, la co-fondatrice de JEM; Jewellery Ethically Minded. La première Maison française de joaillerie éthique qui fêtera ses 10 ans en 2020 ! Mais les dix dernières années de la marque n'ont pas été un long fleuve tranquille, c'est cette histoire, que Dorothée vient aujourd'hui nous raconter. Curieuse depuis la jeune enfance, Dorothée était très intéressée par les relations humaines, la culture et le rapport à l’autre. Mais pas encore sûre de ce qu'elle voulait faire, elle n'ose pas de suite sortir du rang et s'engage dans un parcours académique général : prépa, HEC, grand cabinet de conseil... Jusqu'à ce que ce besoin d'impact et de sens à quotidien resurgisse ! Elle part alors à la rencontre des entrepreneurs sociaux, tout doucement, elle fait son social calling. Dorothée a toujours été persuadé qu'il était possible d'allier responsabilité sociale, valeurs éthiques et profit économique. C'est durant cette période qu'elle fait LA rencontre qui a changé ses 10 dernières années, elle découvre l’action d'une communauté minière de Colombie, et se prend de passion de tous les enjeux des mines d’or ! Elle découvre les dessous de la filière : les mines artisanales ont des conditions de travail dramatiques et un impact sur l’écologie catastrophique. Elle décide de s’emparer de ce sujet pour le rendre plus positif. Elle rencontre le premier fondateur de JEM et le rejoint dans l'aventure autour de l'or éthique.Trois ans plus tard, l'entreprise vit une étape pivot qui lui permet de racheter la marque ! Dorothée se retrouve alors seule pour réinventer totalement l'ADN de JEM et utilise cette opportunité pour impulser la transformation de la filière de l'or. En mai 2016, elle relance officiellement la marque ! Aujourd'hui JEM ne cesse de se développer, d'innover et de démontrer que l’on peut allier business et responsabilité. Dans cet épisode, on parle aussi de l'importance de raconter une histoire positive, d'aller au contact de ses clients, de l'ONG ARM, de la difficulté d'entreprendre seule et surtout de la possibilité de créer une marque où on peut être engagé et super désirable !Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :L'importance de former les points de ventes à transmettre votre histoire de marqueAnticiper le cap des 3 ans d’une entrepriseLe processus de production dans la joaillerie Des informations sur les exploitations minières et la traçabilité de l'orComment réinventer et redresser économiquement une marque La stratégie de communication et de storytelling positifGrandir étape par étape, pour une croissance maîtrisée Une interview très engagée et exemplaire sur la responsabilité des entreprises, j'ai adoré mon échange avec Dorothée, j'espère qu'il vous plaira aussi, à allez écouter sans plus attendre sur SoundcloudI Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute 😉 See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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174 - #129 Nelly Rodi (NellyRodi) - Une vie au service de la mode et de la couleur

Pour recevoir les épisodes de Entreprendre dans la mode directement dans votre boîte email c'est par ici http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Nelly Rodi, elle est la fondatrice de son agence éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de l’apparition des bureaux de styles, de l'importance de suivre son instinct, et de beaucoup d'autres sujets. J’ai adoré interviewer Nelly, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:59 Nelly Rodi se présente et revient sur son parcours.41:03 Comment prédire les futures tendances les milestones de Nelly Rodi.51:29 Être une femme entrepreneur, les périodes qu’elle préfère dans sa carrière, comment on apprend les couleurs.01:03:30 Ses différents mandat, ce qu’elle ferait différemment, comment fédérer les personnes autour de la sustainability, les conseils qu’elle donnerait à un jeune qui veut se lancer dans la mode, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSPersonnellement, je pense qu’il y a un inconscient collectif et en fait ce qu’il faut, c’est le faire ressortir cet inconscient collectif. Chacun d’entre nous, sommes une part de ce monde en mouvement.On arrive à canaliser de la créativité si c’est bien fait, et en tous les cas, un cahier de tendances ne remplace pas un créateur, il peut donner une impulsion mais cela ne fait pas tout.Dans les années 85, 90, 95, j’avais travaillé avec des sociologues, je pensais qu’il y avait un travail à croiser entre le créatif et le sociologue. Le sociologue qui voit comment la société évolue, et le créatif qui a des impulsions dans ses tripes, ça part du bide, ça ne part pas forcément de l’analyse du cerveau. Et je pensais qu’il y avait des croisements à faire.J’ai adoré lorsque nous n’avons pas dépassé 10 collaborateurs, à partir du moment où on a dépassé 10 collaborateurs, ce n’est plus du tout le même état d’esprit, on devient une grosse boîte.C’est ça qui est difficile quand on grossit, le côté relations humaines.Je pense personnellement que, ce n’est pas parce que des parents n’ont pas d’argent qu’on ne peut pas y arriver, ce n’est pas parce qu’on n’a pas fait d’études qu’on ne peut pas y arriver, ce n’est pas parce qu’on n’a pas la connaissance etc. Il faut aller jusqu’au bout de ce que l’on a dans son bide qui nous dit, qui nous aspire.Ecouter son instinct profond et oser y aller, oser le faire même quand c’est compliqué.REFERENCESNelly Rodi https://www.nellyrodi.com/Lee Edelkoort https://www.edelkoort.com/MAFIA https://agencemafia.fr/Woolmark https://www.woolmark.fr/Pierre François Le Louët https://www.linkedin.com/in/pierre-fran%C3%A7ois-le-lou%C3%ABt-4668764?originalSubdomain=frPremière vision https://www.premierevision.com/fr/Ecole de la fabrique https://www.lafabrique-ecole.fr/R3I Lab https://r3ilab.fr/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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173 - Movers & Shakers - Mathilde et Audrey (Désirée Fleur) - Sauver la filière de la fleur française

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Mathilde et Audrey, elles sont les fondatrices de Désirée - Fleurs. Dans cet épisode, elles reviennent sur leurs parcours et leurs rencontres, le lancement de Désirée, sur l’importance de délivrer les bonnes informations pour redynamiser la filière de la fleur, de leurs inspirations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Mathilde et Audrey, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE3:28 Audrey et Mathilde se présentent et reviennent sur leurs parcours jusqu’à Désirée.23:36 Comment ils ont mûrit leur projet, comment sourcer des fournisseurs français, comment monter un business et par quoi on commence.45:01 Comment elles ont orchestrés le lancement, le futur de Désirée et pourquoi ce nom, qui souhaitaient-elles entendre dans ce podcast.58:58 Questions du public.KEYLEARNINGSUne porte ouverte, c’est 30% de clients en plus, qui rentrent dans la boutique.Pour l’orchestration du lancement, on n’avait rien prévu appart d’avoir des produits avec un prix à peu près correct, et de savoir ce qu’on vendait. On s’est dit, on va tout miser sur le bouche-à-oreille, sur l’humain, sur le fait d’être dans un quartier, de s’implanter dans notre quartier.A propos du sourcing éthique, la fleur, le produit en lui-même ne coûte pas plus cher, ce qui coûte infiniment plus cher, c’est de le trouver. Nous, tout le temps qu’on passe à aller chercher les producteurs, à essayer de mette en place des circuits logistiques, à faire un truc infiniment compliqué parce qu’on se fait suer quotidiennement à essayer de faire venir tel truc de tel endroit mais sans non plus que ça fasse un circuit complètement idiot, donc de mutualiser, d’avoir un transport qui fasse un tour qui soit correcte, ensuite d’aller trouver le bon producteur qui veut bien commencer à discuter avec nous, qui ne nous prenne pas pour des idiotes et qui a envie de dire « ah ouais ton truc je vais peut-être te le planter », et bon qui, au passage, l’année d’après revient et dit « j’ai tout vendu, c’était cool, l’an prochain je ne plante que ça ».On travaille énormément en open source, tout ce que l’on fait, on le donne, si un fleuriste veut nous copier, mais bienvenu, parce qu’on ne va rien réussir toutes seules. Il faut absolument qu’on soit dans une dynamique où on distribue ces informations pour permettre de sortir un peu la filière, de redynamiser la filière, et puis que tout le monde puisse redécouvrir les fleurs qu’ils avaient dans le jardin de leur grand-mère et qu’ils ne retrouvent plus aujourd’hui sur l’étalage d’un fleuriste.  REFERENCESDésirée Fleur https://www.anousparis.fr/lieu/desiree/BGE https://www.bge.asso.fr/Collectif de la fleur française http://collectifdelafleurfrancaise.com/Episode Amélie Pichard https://soundcloud.com/entreprendre-dans-la-mode/57-amelie-pichard-amelieDe Beaulieu https://www.debeaulieu-paris.com/e-shop/Episode Marie-France Cohen (Merci) https://podcasts.apple.com/fr/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-d%C3%A9mod%C3%A9-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937Marsano https://www.marsano-berlin.de/Putnam & Putnam https://putnamflowers.com/Ecole des fleuristes de Paris https://ecoledesfleuristesdeparis.fr/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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172 - #128 Whitney Hawkings (Flowerbx) - What I wanna do is to create the Magic (🇬🇧)

Whitney Bromberg Hawkings comes from Dallas, at the age of 12 she comes to Paris for the first time and promises herself that she will come back to live there! Thus, after her studies of French literature in the United States, she returned to France to work in fashion. As she was about to return home, desperate not to find a job, fate rang at her door! She receives this call informing her that Tom Ford of Gucci was looking for an assistant. She gets the job and her dream comes true, she is in Paris and works in fashion!During this time when Tom Ford is his mentor, he teaches him the importance of working hard, managing a brand's image, recognizing the right people to keep around and how to make them grow.It was also during this period that she discovered and learned that flowers played a crucial role in the world of fashion, that they were "part of her language". She has always loved the quality and beauty that it adds to life.So, while she has a perfect life, after 20 years with Tom, she feels the moment to have a change of life. She has this idea of Flowerbx. A company that allows you to deliver original bouquets of flowers easily and quickly. Its bouquets are fresh, chic, simple, consistent, of high quality... She follows the intuition of her "TEN YEARS PLAN" and launches her brand in London! Two years later, Whitney delivers the greatest houses; Chanel, Dior, Vuitton... and has the ambition to conquer the world! "What I wanna do is to create the Magic"In this episode we also talk about the importance of having a storytelling for our customers, the biggest challenge that is that of the team, the reaction to the departure of an employee...What you will learn in this episode: * The importance of thinking international from the beginning * Information on the flower market * Develop "10 years plans".* The importance of working hard * The orchestration of the launch * The importance of storytelling * The importance of having a supportive family* The challenge of team building * The importance of identifying your weaknesses* Use the company's philosophy and values to recruit * The choice of a 0 plastic packaging  Receive all episodes in your mailbox using this link: http://eepurl.com/ggK0A1Don't forget to share it, grade it, and leave a nice note, it helps me to make the podcast known to more people and motivates me to make better episodes!Enjoy 😉  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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171 - Movers & Shakers - Giovanna Castelli - Rédactrice en chef de Dim Dam Dom et de thegoodlife.fr - Promouvoir le slow living

Recevez les épisodes et toute l'actu de EDLM directement dans votre boîte > http://eepurl.com/ggK0A1Aujourd’hui je retrouve Giovanna, la rédactrice en chef du magazine Dim Dam Dom et de the Good Life.  Italienne depuis toujours et Parisienne depuis plus de 10 ans, Giovanna est pleine d’envies et s’intéresse à tout ce qui est en lien de près ou de loin avec l’art !  Passionnée par le monde de la presse et des magazines, bien que cet univers la fasse rêver, elle n’oriente pas ses études vers le journalisme mais décide d’étudier l’économie de l’art et la culture à la Sorbonne. Elle fait ses premiers pas professionnels en tant que styliste de magazine pour Vanity Fair ou encore Vogue Paris mais se rend compte rapidement que ce milieu est trop stressant pour elle. Trop curieuse, passionnée par trop de domaines ! Elle s'essaie au bureau d’architecte où elle continue à apprendre beaucoup pendant deux ans. Mais ce n'est toujours pas ça qu’elle veut faire. Alors, elle part voyager et va travailler au Brésil où elle se plaît beaucoup et s’y projette même. Mais de retour en France, seulement pour faire son visa, le destin toque à sa porte : elle rentre en relation avec le magazine The Good Life… et c’est le début d’une grande histoire professionnelle avec l’éditeur Laurent Blanc ! Iconographie, publicité à l’international, ouverture des bureaux Italiens… Elle aura déjà eu mille et une aventures avant de se retrouver dans le lancement de DIM DAM DOM. Sur le concept du Slow-Living, ce nouveau magazine nous invite à appuyer sur pause et à prendre le temps ! Dans cet épisode, Giovanna nous parle de comment ils ont imaginé et établi un concept fort pour Dim Dam Dom, des futurs projets du magazine, du financement, et elle nous explique comment il ne faut pas trop se mettre la pression…  Ce que vous allez apprendre :Les étapes pour lancer un nouveau magazine L’évolution du monde de la presseLe concept du slow-livingLes concepts qui reviennent à la modeLa tendance du green  Cet épisode qui nous fait découvrir l’univers de la presse et du slow-living est à allez écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple Podcats I Spotify I Recevez tous les épisodes dans votre boîte email See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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170 - #127 Lisa Chavy (Livy) - L'ambition comme clé du succès

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Lisa Chavy, elle est la fondatrice de Livy. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de la technicité de la lingerie, de son besoin de lancer sa marque et du début, de l’importance de faire vivre une expérience et d’immerger les clients dans la marque et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Lisa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 00:58 Lisa se présente et revient sur son parcours.20:14 Le début de Livy, l’identité de la marque.55:42 Comment elle orchestre Livy en terme de communication, comment elle brief les vendeurs pour qu’ils incarnent la marque, à quoi ressemble ses journées.01:09:40 Les milestones de Livy et comment voit-elle le futur, la sustainability, ce qu’elle dirait à Lisa 17 ans, être entrepreneur et femme, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSOn a confiance en soi quand on est aligné avec qui on veut être, c’est ce qui fait la beauté d’une femme je pense. Parce qu’une femme peut être la plus parfaite physiquement, si elle n’a pas confiance en elle, de l’extérieur, on ne la repère pas.On ne peut pas lancer une marque sans bureau de presse.Chaque détail compte quand on lance une marque, que ce soit les articles, les personnes qui portent la marque, les personnes qui en parlent, les clientes, les magasins, internet : chaque détail compte et c’est là où, il ne faut rien lâcher.Le compte Instagram on l’avait lancé 3 mois avant, on avait commencé un peu à teaser autour de la marque pour préparer, on avait déjà 5 000 followers, on ne partait pas de rien. Il faut toujours créer du contenu, il faut parler des choses.C’est ça le plus important, la notoriété parce que les gens peuvent s’arrêter quand ils passent devant la boutique dans la rue mais même internet, à un moment donné, on avait ouvert aussi un site un peu provisoire, images, édito pour que les gens puissent aussi aller voir ce site et commencer à rentrer dans l’univers de la marque.Comment je fais rentrer les gens en boutique ? Déjà avec une clientèle qu’on essaye de fidéliser, un fichier client qu’on appelle. L’expérience client pour moi c’est quelque chose d’essentiel. Dans mon concept magasin, ce qui était vraiment important, c’était de se sentir comme à la maison, surtout quand on va essayer de la lingerie, c’est-à-dire que pratiquement 50% de ma boutique, ce sont des cabines d’essayages, des salons dans lesquels on se sent bien, avec une lumière agréable. Le personnel de vente, c’est quelque part les premiers ambassadeurs sur lesquels on y va, on discute, on peut passer prendre un café, on va essayer un modèle, on revient, on échange, on laisse son numéro de téléphone, on rappelle quand on a un nouveau produit qui est arrivé. Plus, les réseaux sociaux, avoir une communication 360, la newsletter qu’on envoie justement qui parle du produit, qui parle de l’actualité de la marque, de l’évènement qui est entrain de se faire, de créer des choses qui créent du contenu aussi et qui permet aux gens de vivre la marque même sans forcément l’acheter. Il paraît qu’il faut 8 points de contacts avant de déclencher l’achat, donc on travaille sur ces 8 points de contacts.C’est essentiel de faire vivre une expérience et d’être en immersion au sein de la marque plus que jamais, surtout avec l’ère du digital.REFERENCESLivy https://www.li-vy.com/fr/accueilLe Studio Be Poles https://be-poles.com/Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/us/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Dress code http://www.dresscodepress.com/Makao https://www.linkedin.com/in/david-jankowski-9a92106a/?originalSubdomain=fr See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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169 - Movers & Shakers - Nicolas Gerlier (La Bouche Rouge Paris) - l’impact environnemental de la cosmétique

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Nicolas Gerlier, il est le fondateur de La Bouche Rouge. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de l’impact environnemental de la cosmétique, des trois piliers de son entreprise, de sa rencontre avec Stella McCartney, de la communication éthique, du problème de l’eau, l’importance du rôle des nouvelles générations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Nicolas, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:03 Nicolas se présente et revient sur son parcours.15:26 Les problématiques auxquelles il a fait face dans la cosmétique, la fabrication du rouge à lèvres.38:54 Sa communication lors du lancement, comment il s’en entouré au départ et ce qu’il regarde lorsqu’il recrute, le management.52:49 Comment accélérer le changement dans l’industrie, comment voit-il le futur de La Bouche Rouge, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.56:24 Questions du public.KEYLEARNINGSIl faut réaliser qu’aujourd’hui, être entrepreneur, c’est une chance, c’est un cadeau, honnêtement c’est une entreprise fabuleuse, mais en même temps c’est une responsabilité parce que notre génération doit être capable de remplacer ce qui est vieux par ce qui est nouveau mais en s’engageant à transformer l’économie de manière un peu nouvelle.La première étape c’est d’avoir une conviction profonde et de réfléchir avant.La passion est une solution à beaucoup de problèmes.Si je peux donner un tips, c’est : de ne pas vouloir tout faire, mais vouloir s’engager sur un sujet. Nous c’est le sans plastique, on s’y engage à fond, c’est une obsession et on la gère au maximum, et du mieux qu’on peut, on n’est pas parfait et je pense qu’on sera toujours en avance parce qu’on est focus là-dessus.Je pense que la nouvelle génération, dans les 5 prochaines années, est en charge de cette bascule structurelle. Tous les jeunes, toutes celles qui rentrent dans leurs entreprises, toutes celles qui sont stagiaires, tous ceux qui sont stagiaires, elles ont un rôle à jouer dès maintenant par des rapports, par des présentations. Je pense qu’il n’y a pas un seul patron dans une entreprise qui refusera une présentation d’une stagiaire de 15 minutes, sur la sustainability, sur la cause de l’eau ou sur l’économie positive. S’il le fait, c’est qu’il faut changer d’entreprise et ce n’est pas grave.REFERENCESLa Bouche Rouge https://www.laboucherougeparis.fr/Sotheby’s https://www.sothebys.com/en/Episode Sébastien Kopp https://podcasts.apple.com/fr/podcast/85-s%C3%A9bastien-kopp-veja-centre-commercial/id1300541489?i=1000436387683Ezra Petronio http://www.petronioassociates.com/Self-Service https://selfservicemagazine.com/Stella McCartney https://www.instagram.com/p/B4e7NLOIJX8/Goop https://goop.com/Episode Sarah Andelman https://podcasts.apple.com/dm/podcast/88-sarah-andelman-colette-just-an-idea/id1300541489?i=1000437384314Au Vive International https://www.eau-vive.org/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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168 - # 126 Charlotte Chesnais (Charlotte Chesnais)

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Charlotte Chesnais, elle est la fondatrice de sa marque de bijoux éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de l’apprentissage dans une grande maison, de son processus créatif pour sa marque de bijoux, de l’industrie de la mode et de beaucoup d'autres sujets. J’ai adoré interviewer Charlotte, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 00:55 Charlotte se présente et revient sur son parcours.21:36 Le lancement de sa marque et l’importance de l’ADN d’une marque.44:19 L’ADN Charlotte Chesnais, son travail de freelance.59:57 A quoi ressemble ses journées, son processus créatif, sa collaboration avec Byredo.01:06:57 Comment elle voit l’industrie de la mode évoluer, ce qu’on peut faire à notre échelle.01:17:28 Ce qu’elle dirait à Charlotte, 20 ans, ce qui l’impressionne dans la mode, ce qu’elle ferait si elle arrêtait sa marque de bijoux, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Je n’ai jamais fait, et d’ailleurs je ne conseille pas aux gens de faire ça, mais je n’ai jamais fait de brand book ou par exemple, si demain il faut présenter la marque à un investisseur, on a rien, on n’a pas de document ou même, avant même de présenter à un investisseur, si on veut allez chercher tel acheteur aux Etats-Unis et qu’on veut lui présenter la marque, jusqu’à il n’y a pas très longtemps, on n’avait pas de document, c’était genre « regardes le site », parce que je me disais, les bijoux se suffisent à eux-mêmes, sauf qu’en fait non.Je suis un peu, ce n’est peut-être pas très politiquement correcte, mais je suis un peu dégoûtée comme beaucoup je pense aujourd’hui de toutes les collections en pagaille. On a pas besoin d’autant de vêtements, on sait que c’est une industrie qui pollue énormément et malgré ça on ne fait rien ou alors on fait des conseils avec des bonnes intentions mais en vrai, la bonne intention c’est de faire moins mais de faire mieux, de faire en édition plus limitée, de faire moins de collections, on n’a pas besoin d’avoir 6 collections par an.Le problème, c’est que, si tu ne joues pas le jeu, tu peux te faire bouffer, parce que ce qui se passe c’est que si toi tu dis « bah moi je vais faire que deux collections par an », donc tu vas livrer le Bon Marché, tu fais que deux collections par an, à côté, il y a quelqu’un qui lui en fait 4, parce qu’il a accepté le jeu d’en faire 4, ce qui commence à être beaucoup, je ne te parle même pas des maisons qui en font 6, eux ils vont livrer plus souvent donc toi ton rack, il a l’air pourrit parce que toi t’as livré en décembre et puis ensuite t’as prévu de relivrer qu'en juin donc entre décembre et juin, il ne se passe rien, donc soit on te remplace par quelqu’un d’autre, soit ton rack a l’air pourrit. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a quand même une réalité, où je ne jette pas la pierre aux maisons qui le font mais c’est aussi un espèce de moyen d’exister, je pense juste qu’il faut qu’il y ait un truc beaucoup plus global qui doit être fait.Il y a des acteurs dans la mode qui pourraient agir et qui auraient une influence sur tous les autres.Des groupes comme Kering ou LVMH, ils ont tellement de moyens financiers, qu’ils peuvent aussi se permettre de faire des choses sans trop se stresser si ça va fonctionner ou pas, parce que c’est vrai qu’ils ont les reins solides. Ne serait-ce que quand tu es une petite maison, tu n’as pas ce choix, cette richesse, donc tu dois plus être straight to the point, tu ne peux pas faire tant de références, tu ne peux pas faire 30 références et voir lesquelles vont marcher parce que tu n’as les moyens d’en développer que 5, donc t’en fait 5, donc tu édites. Et en fait, toutes ces maisons presque, elles subissent maintenant le fait qu’elles ont trop de moyens parce que quand tu as des moyens, quand tu n’as pas besoin de choisir, tu commandes tout le menu.Le seul conseil que je pourrais donner à quelqu’un qui veut entreprendre dans la mode, c’est d’aller vraiment faire ses armes dans une maison parce que c’est fou ce que c’est formateur, et de gens que l’on va rencontrer. Ce n’est pas que la formation, c’est aussi le réseau que l’on va se construire.Cela n’a pas de prix : le jour où on veut se lancer, d’être bien entourée, c’est génial.REFERENCES Charlotte Chesnais https://www.charlottechesnais.fr/fr/Studio Berçot https://www.studio-bercot.com/Vincent Darré https://www.maisondarre.com/Balenciaga https://www.balenciaga.com/frNicolas Ghesquière https://www.instagram.com/p/Bwq8wgPAX8z/Bouchra Jarrar https://fr.wikipedia.org/wiki/Bouchra_JarrarNatasha Ramsey https://www.instagram.com/p/Bxb6fpWiZFl/Alexander Wang https://www.alexanderwang.com/fr-en/women?gclid=CjwKCAiA8ejuBRAaEiwAn-iJ3iYGmoCG9AwyK9sOzlvM425skvyz6sKikSQbKKsnw74kV1a2xEacbRoCqOAQAvD_BwEJulien Dossena https://www.instagram.com/p/B2TtGF4iqek/Episode Lucien Pagès https://podcasts.apple.com/fr/podcast/62-lucien-pag%C3%A8s-lucien-pag%C3%A8s/id1300541489?i=1000426015412Episode Sarah Andelman https://podcasts.apple.com/fr/podcast/88-sarah-andelman-colette-just-an-idea/id1300541489?i=1000437384314L’ANDAM https://andam.fr/A.P.C https://www.apc.fr/frfr/M/M https://www.mmparis.com/Byredo https://www.byredo.com Ben Gorham https://www.instagram.com/p/BwTxwoTAytQ/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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1 - #1 — Les Carnets de Bord de RÉUNI — Génèse

lien vers la Vidéo manifeste : https://vimeo.com/344233316lien Ulule : https://fr.ulule.com/gros-pull-d-hiver/lien réseaux sociaux de RÉUNI : Instagram I Facebook I Linkedin PARTIE 1 - RÉUNI3:35 Mon histoire10:05 Entreprendre dans la Mode14:35 La genèse de RÉUNI 18:20 Le modèle économique 20:45 La maturation du projet 23:35 La durabilité30:20 Le pré-lancement PARTIE 2 - LE GROS PULL D’HIVER32:20 Le questionnaire34:00 Le design37:05 La matière 53:05 La fabrication55:25 La logistique  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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166 - #125 Dans l'univers de Smallable : le Family concept store de Cécile Roederer !

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Cécile Roederer, elle est la fondatrice de Smallable. Dans cet épisode, elle nous parle de l’importance des valeurs et des feedbacks en entreprise, de l’éditorial, de la relation entre le créateur et le distributeur et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Cécile, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast, Cécile se présente et revient sur son parcours.42:20 Son déclic et le lancement de Smallable.01:03:44 Les différents milestones de Smallable.01:30:10 Comment s’y est-elle prit pour faire de l’acquisition clients, la cliente Smallable, la partie éditoriale et la direction artisitque.01:42:31 La relation entre le créateur et le distributeur et les conditions de paiements.01:56:24 Son action en termes de sustainability, la création de leur deux propres marque.02:09:38 Les gens et les citations qui l’inspire, le futur de Smallable.KEYLEARNINGSJe vois plein de gens dépenser énormément pour acquérir le client mais parce qu’ils ont besoin de faire venir les clients parce que leur offre n’est pas suffisamment distinctive, leur proposition client n’est pas suffisamment différenciante pour que les gens adhèrent.Evidemment, il faut acquérir des nouveaux clients mais c’est surtout : il faut satisfaire tes clients pour les fidéliser et ce sont tes premiers ambassadeurs parce que s’ils sont contents, ils vont revenir et en parler autour d’eux.L’éditorial participe à faire venir du trafic gratuit mais l’éditorial participe aussi à vendre puisqu’en mettant en scène, tu aides à faire convertir donc les photos portées, des associations, des produits associés, de mettre en scène dans un shooting, dans ton magazine, de parler de la marque.Les gens veulent se faciliter la vie donc aujourd’hui, le multimarque on line trouve sa pleine expression parce que justement il rassemble, il facilite la vie.C’est important que les marques aient leur site web parce que tu as complètement l’univers, tu exprimes, tu peux vraiment parler de toi uniquement en solo et ça s’est hyper important mais tu n’auras jamais la même croissance avec juste ton site web, ce sont les retours que les marques me font. Elles n’auront jamais autant de croissance que justement un multimarque peut avoir, ce n’est pas pour tout, j’en fait peut être une généralité mais c’est ce que je constate et pas juste avec ma propre opinion, c’est aussi en partageant avec eux, donc en fait : il faut vraiment avoir les deux, il faut avoir son propre retail pour les aficionados s’ils veulent vraiment trouver l’exhaustivité de ton offre, ils ont besoin d’aller chez toi et voir tout, se plonger dans ton univers de marque, et il faut aussi être présent sur des plateformes, des univers qui sont inspirants, et qui drive de la visibilité et qui te font rencontrer de nouveaux clients et tes nouveaux clients acquis par un Smallable vont après aller chez toi sur ton site et vice versa.REFERENCES :Smallable https://fr.smallable.com/Fanny Moizant https://www.linkedin.com/in/fanny-moizant-40665322/?originalSubdomain=frHundred pieces https://fr.smallable.com/marques/hundred-piecesCommunauté de biens https://fr.smallable.com/search?q=communaut%C3%A9+de+biens  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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165 - Message d'Adrien : Événement LIVE ! 

Bonjour à toutes et à tous, Entreprendre dans la Mode organise son premier événement LIVE et GRATUIT en association avec JEM et RÉUNI : une série de talks placée sous le signe de l'entrepreneuriat responsable. Je vous donne rendez-vous le samedi 23 novembre à partir de 10h au 10 rue d'Alger dans le 1er arrondissement de Paris - l'entrée se fera par la boutique JEM.  Voilà le programme :À 11h00, je recevrai Nicolas Gerlier de La Bouche Rouge, Maison de maquillage française, écoresponsable et humaniste. Nous nous interrogerons ensemble sur comment une marque de cosmétique peut rentrer dans l'ère du moins mais mieux. Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82168188263À 14h, je recevrai Mathilde et Audrey de Désirée Fleurs. Elles nous raconterons leur aventure entrepreneuriale dans les fleurs (cultivées en France) et dans la food avec leur coffee shop de saison, mais nous parlerons aussi du sourcing des fleurs dans le monde.Réservez votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82169809111À 15h30 je recevrai Giovanna Castelli, rédactrice en chef de Dim Dam Dom et du site web de The Good Life. Nous parlerons avec elle de la culture de la slow-food, du slow-design, de la slow-fashion et de comment DDD s'inscrit dans une action militante pour faire bouger les lignes de nos industries lifestyle.Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82170256449À 17h00  je recevrai Dorothée Contour, fondatrice de la Maison française de joaillerie éthique JEM. Elle nous racontera son épopée entrepreneuriale et nous expliquera plus spécifiquement le sourcing de l'or FairminedRéserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82170256449À 18h30, je recevrai Stéphanie ALLERME fondatrice d’ADV (www.arlesdevivre.com). Après avoir crée sa propre marque de bijoux et vêtements Ma Demoiselle Pierre en 2010, devenue parallèlement une agence de communication et un studio créatif, elle crée cette année Arles De Vivre et accompagne les entrepreneur.e.s à s’aligner à leurs vibrations profondes pour (re)créer des business en accord avec le monde de demain. Avec Stéphanie, nous parlerons de conscience et de prise de conscience dans le monde de la mode.Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82171127053Vous pourrez également échanger avec ces superbes entrepreneur.e.s et découvrir leurs créations directement sur place.Et bien sûr, je ne viendrai pas les mains vides, j'apporterai avec moi mes fameux Gros Pulls d'Hiver RÉUNI 👉 https://fr.ulule.com/gros-pull-d-hiver/On clôturera la journée autour d’un apéro vin nature et bons produits du terroir.Pour connaître le programme et vous inscrire aux différents talks, tout est dans les notes de l’épisode. Attention, les places sont gratuites mais limitées.Je suis impatient d'y être et de vous rencontrer en vrai !  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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164 - News & Analysis avec Pierre-François Le Louët, Présidents de Nelly Rodi - Où vont les grands magasins ?

Pour ce nouveau News & Analysis, je retrouve Pierre-François Le Louët président de Nelly Rodi autour de la question de l’évolution des grands magasins.Ce mois-ci, Barneys; l’empire de la distribution américaine, le département store américain qui à distribuer et découvert les plus grands designers annonce son dépôt de bilan... La mort de Barneys est le symbole et l’emblème d’une souffrance actuelle des grands magasins. En effet, on assiste actuellement à un tournent des liens entre les grands magasins et les marques de mode. Il y a une réelle inquiétude à ce sujet dans le monde entier et un réel questionnement sur leur modèle économique. Les grands magasins sont en train de se réinventer!Pierre Francois nous explique dans cet épisode comment le marché américain s’est cassé la figure vers une offre moins chère et moins créative. On parle également de l’évolution du système des grands magasins aux États-Unis, en France, au Japon, en Grande Bretagne... Vous pourrez y apprendre de nombreuses notions telle que :Les différents modèles des grands magasins en fonction de son pays L’émergence de la concurrence comme le digital  Le rôle majeur de sa stratégie de distribution Le phénomène de renouveau des réseaux de distribution SE RETROUVER DANS L'EPISODE 00:28 La faillite de Barney’s. C’est quoi Barney’s?03:34 Est ce que la crise des grands magasins est généralisée aux US08:21 Les facteurs de ces faillites, est ce qu'ils ont réussi à se developper sur le on-line, les nouveaux concurrents11:20 Qu'en est il dans les autres pays du monde? Le Japon c'est compliqué aussi...14:00 En France, on ouvre des grands magasins ! Et en Allemagne ou en UK qu'en est-il ?16:50 Quelles sont les premiers résultats de l'ouverture des Galeries Lafayette20:00 Les grands magasins aux USA, au Japon et en Europe n’opèrent pas de la même façon, il y a en réalité, plusieurs modèles de grands magasins23:00 Quelles sont les conséquences sur les marques de l’affaiblissement des grands magasins dans le monde ?KEY LEARNINGS Ce qui touche les esprits dans la faillite de Barney’s c’est que c’était vraiment un magasin de designers avec une offre extrêmement importante et internationale, emblématique du quartier de Madison avenue qui dans les années 90 avec Donna Karan, Calvin Klein, et Ralph Lauren Barney’s était l’épicentre américain de la mode. La faillite de Barneys c'est un coup dur en particulier pour les petites marques qui restent avec des créances impayées importantes. Barney’s devrait 3.7 millions $ à The Row et 2,7 millions à Céline par exemple. Même les grandes marques n’arrivaient plus à se faire payer ces derniers mois. Quitter Barneys pour beaucoup d’entre elles, c’était se tirer une balle dans le pied en termes d’image. C’est sans doute à Paris que la situation est la plus dynamique avec la création, l’extension ou la rénovation de Grands Magasins très puissants : Le Bon Marché est perçu comme un exemple international de réussite sur un segment très luxe et règne sur la rive gauche. Rive Droite, la réinvention du BHV a eu un effet très positif sur tout le quartier. Le Printemps a revu entièrement son offre et refait entièrement un de ses immeubles avec une offre beauté, food et maison très editée. Le groupe GL dont une grand partie du succès tient au nombre de visiteurs chinois a créé un nouveau magasin qui leur est destiné de l’autre côté du boulevard Haussmann, a ouvert un nouveau type de grand magasin sur les Champs Elysées (6500m2 avec 650 marques proposées dont 400 marques de mode), continue son aventure internationale avec 2 GM en Chine, un autre dans le Golfe, une ouverture prévue au Luxembourg… Et on attend en mars avril prochain la réouverture de la Samaritaine et de ses immeubles classés monument historique, sous la houlette de DFS et du groupe LVMH. See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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163 - #124 Anne-Fleur Broudehoux - (Roseanna)

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Anne-Fleur Brodehoux, elle est la fondatrice de Roseanna. Dans cet épisode, elle nous parle de ses expériences, du lancement de Roseanna et des différents milestones, des investisseurs, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Anne-Fleur, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Anne-Fleur se présente et revient sur son parcours.15:22 Le lancement de Roseanna, le parcours de son associé.31:58 Les différents milestones de Roseanna, le premier investisseur.53:59 Son showroom, comment s’y prendrait-elle si elle recommençait Roseanna, sa rencontre avec Dan Arrouas.1:10:32 Le futur de Roseanna, les moments difficiles, IFM Label, est-ce qu’elle aurait fait autrement avec Roseanna, comment elle s’inspire, ce qu’elle dirait à Anne-Fleur 20 ans, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJe pense qu’il ne faut jamais revenir sur ses décisions et rester pour des raisons financières dans un job.Pour moi, bien choisir un photographe c’est d’être fidèle à ce qu’on est, au message qu’on veut transmettre.Je continue de demander l’avis de beaucoup de gens sur plein de sujets, cela ne veut pas dire que j’applique tout mais cela me permet de réfléchir. Et je trouve que, pour prendre de bonnes décisions, il n’y a rien de tel que d’échanger donc je ne prends pas pour argent comptant mais je pense que ça fait partit des aides quand même à prendre, l’expérience des autres, l’avis des autres.REFERENCESRoseanna https://roseanna.fr/fr/fr/?gclid=Cj0KCQjwjOrtBRCcARIsAEq4rW4yJZASzg_-nAdgGRdJNUN_EeH_Ti4nyc0mmB2OrSo95jdEftV-tUwaArz2EALw_wcBThierry Lebraly https://www.thierrylebraly.com/Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/fr/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Patricia Romatet https://www.linkedin.com/in/patricia-romatet-1a2a5319?originalSubdomain=frIFM Label https://www.ifmparis.fr/fr/ifm-labelsProgramme Talent https://www.pretaporter.com/expertises/service-entreprise/talents/Ben Gorham Byredo https://www.instagram.com/p/BwTxwoTAytQ/Stella Mc Cartney https://www.instagram.com/p/B4e7NLOIJX8/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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162 - WEEK 32 News & Analysis – comment les DNVB intègrent le packaging pour créer une expérience de marque unique

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle de comment les DNVB intègrent le packaging pour créer une expérience de marque unique.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE1:25 Le sujet du packaging, le rôle des DNVB sur la question du packaging.21:39 Est-ce que les petite marque doivent faire un effort supplémentaire concernant le packaging, l’unboxing sur Youtube et son impact pour les marques.37:26 Conclusion.KEYLEARNINGSQuand tu es un client du e-commerce, la première chose que tu vois, la première bonne impression, c’est ta boîte d’expédition. C’est ce que dit Emmy Corman : le déballage, c’est la nouvelle présence en rayon. La présentation du produit au moment où le consommateur ouvre la boîte est essentielle. A toi de faire ton choix et de faire ta balance entre qu’est ce qui est over en termes de marketing et par rapport à tes valeurs. Il ne faut pas négliger l’importance, c’est quand même essentiel d’avoir un packaging qui reflète à l’extérieur l’importance de ce qu’il y a à l’intérieur.Dotcom Distribution, une importante entreprise de logistique, a récemment publié une étude sur l'exécution et le déballage en collaboration avec le Docteur Vincent de Luise, professeur au Yale Medical College. Cette étude a révélé que les emballages-cadeaux entraînent des niveaux élevés de certains neurochimiques dans le cerveau, ce qui suscite l'enthousiasme et la confiance chez les consommateurs. Les gens sont naturellement attirés par les produits et les emballages qui sont beaux. De tous nos sens, ce sont les stimulis visuels qui ont le plus d'impact sur nos perceptions. En revanche, les emballages neutres suscitent très peu de réactions. Donc, il est impossible d'avoir un impact positif sur les décisions d'achat des clients sans tenir compte de la présentation du produit. Il en résulte également que les consommateurs ont irrésistiblement envie de partager leurs expériences avec d'autres, ce qui peut élargir ton public et accroître la reconnaissance de ta marque. L’emballage est un support pour raconter son histoire : Si vous ne tirez pas le meilleur parti de l'expérience de déballage de votre marque, vous ratez une excellente occasion de vous exprimer. Au lieu de vous contenter de mots, vous donnez à vos clients des preuves tangibles de vos valeurs.Parce que le déballage a lieu dans la phase « après-vente », il évite également le risque de passer pour un froid argument de vente. Tes clients ont déjà payé donc à partir de là, tu leur rentres dans cette catégorie très importante de valeur ajoutée. Cela montre que vous accordez de l'importance à vos clients et à vos interactions avec eux, ce qui favorise la confiance. C’est aussi un élément important de fidélisation et dans le e-commerce, la fidélité de la clientèle est le moteur du succès commercial. D'un point de vue économique, les relations à long terme avec les clients sont beaucoup plus rentables que d'avoir à dépenser des ressources pour les attirer à partir de zéro.Ce qui ramène vos clients, c'est quand vous leur offrez ce facteur d'étonnement supplémentaire qui vous distingue de la foule. Vous avez peut-être un excellent produit dont vos clients sont satisfaits, mais il est très difficile d'en tirer profit si vous ne leur offrez pas une expérience unique. Une grande expérience de déballage, c'est comme la cerise sur le gâteau ; tout le reste aurait pu être génial, mais ce sont ces petites touches supplémentaires qui vous mettent un peu au-dessus. Et c’est aussi l'opportunité de devenir virale. Il faut être réaliste, créer une expérience de déballage peut s'avérer coûteuse. Si ton colis ne peut être vu que par une seule personne, ou par un seul ménage au maximum absolu, il peut s'avérer difficile de justifier le coût.L'expérience de l’unboxing ou unpacking est devenue ces dernières années un phénomène sur Youtube : l’ouverture du paquet va du différenciateur au must have. Ça te donne accès à un public pratiquement illimité. Du point de vue du marketing, l’ouverture de boîtes peut également servir de feed-back. Les opinions des Youtubeurs (surtout, ceux qui ont un grand nombre d’abonnés) peuvent être des outils puissants. Après tout, ils recommandent un produit et ils discutent de leurs avantages. Cependant, ils peuvent également dissuader les clients potentiels de tout achat. Par exemple, il est utile de suivre les influenceurs marketing de YouTube, qui ont déjà ouvert une boîte de vos produits ou vont le faire prochainement. Contactez-les, remerciez-les pour l’effort fourni et s’ils ont vu quelque chose qui cloche – essayez d’y remédier. La popularité des vidéos d’ouverture de boîtes prouve que c’est une partie significative de l’expérience client.Le déballage est devenu une expérience tellement attendue dans l'industrie que des comptes Instagram comme ThingTesting écrivent sur la façon dont les produits sont emballés et intègrent cela dans l'examen global des clients et du capital risque pour toute entreprise de commerce électronique. REFERENCES Repack https://www.originalrepack.com/Unbox Therapy https://www.youtube.com/user/unboxtherapyMM LaFleur https://mmlafleur.com/Lumi https://www.youtube.com/channel/UCWIX0CzxLQIBuFnCGfEzbxAPackitoo https://www.packitoo.com/frKeur https://keurparis.fr/fr/12-produits?gclid=Cj0KCQiA2ITuBRDkARIsAMK9Q7Owyj1_7h5KqWiPmJbBMePgbTlR1RZSGSNTW4wyrHbc8KIa25EyVBEaAlgLEALw_wcBThingTesting https://www.instagram.com/thingtesting/?hl=fr  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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161 - #123 Julia Faure (LOOM) Le vrai problème de notre industrie c'est la sur-consommation et la sur-production

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Julia Faure, elle est la fondatrice de Loom. Dans cet épisode, elle nous parle de son travail chez Amazon et du déclic qui en a suivi, de comment fabriquer un vêtement qui dure longtemps et de ses tests, de comment changer les mentalités de l’industrie et d’accélérer ce changement et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Julia, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 0:56 Julia se présente et revient sur son parcours.23:12 Le moment où elle découvre Loom, le démarrage de Loom et son arrivée là-bas.46:10 Que fait-elle depuis son arrivée chez Loom à maintenant, comment être durable, les haters.1:15:14 Comment changer la mentalité des industries sans être ennuyant et moralisateur, le rachat de Loom et les actionnaires.1:40:34 Comment anticiper la croissance, l’impact de la télé, la communication, le lancement de la ligne femme, comment accélérer le changement de l’industrie.2:04:01 Est-ce qu’il y a une véritable entraide entre les gens de l’industrie, comment partager plus grandement ses connaissances, ce qu’elle ferait différemment, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Le truc de tester à petite échelle plutôt que de commencer à engager toutes tes économies sur un projet où tu ne sais pas qu’est-ce que va être la réponse du public - conseil pour les jeunes entrepreneurs : il faut tester à petite échelle, c’est toujours une bonne idée, et pas seulement avec tes parents et tes potes, qui de toutes manières, vont te soutenir.La meilleure chose à faire pour que les gens achètent moins, c’est 1 : faire des trucs qui durent, et 2 : ne pas les inciter à consommer des choses dont ils n’ont pas besoin.Le truc de l’arnaque des fournisseurs, c’est qu’il faut apprendre à être exigeant avec eux, et tu vois s’ils comprennent ou pas ton langage de qualité, il y a plein d’usines qui ne comprennent pas, tu leur dis « je veux de la qualité », ils disent « oui oui » mais ils t’envoient un truc de merde.Quand on développe une fringue, première chose c’est : tu te poses la question, quels sont les points de rupture d’un vêtement, qu’est ce qui fait que tu jettes un vêtement, donc soit tu réfléchis tout seul soit nous on fait des questionnaires maintenant parce que tu vois les problèmes des gens statistiquement. Ensuite, tu essayes de comprendre comment compenser ça.On aurait dû aller voir des filateurs dès le début, mais au début, tu vas juste voir le mec qui tricotes ta maille mais en fait, lui, il sait des trucs sur le tricot mais il ne sait pas forcément grand-chose sur la filature, ce n’est pas son métier. Et le filateur, il sait des trucs sur la filature mais il ne sait pas forcément des trucs sur la fibre et sur la récolte du coton etc. C’est assez vertueux la démarche de transparence et de faire des vêtements qui durent longtemps parce que la transparence, tu es obligé de remonter tous les maillons de ta chaîne, et comprendre qui sont les différents acteurs et en fait la démarche de durabilité, tu es obligé de faire la même chose si tu veux vraiment comprendre ce qui fait qu’une fringue dure longtemps. Donc voilà : t’as identifié les problèmes, tu trouves les solutions pour chaque problème et ensuite, tu fais un prototype. Ensuite, tu fais monter un prototype, tu l’essayes pour voir si ça va et tout et ensuite, tu vas le tester. Nous à chaque fois on test : boulochage, rétrécissement, stabilité des couleurs.Tu ne nais pas avec des convictions écologiques, tu les construis à force d’être confronté à des choses.Monter un business juste pour faire de l’argent, c’est pas inintéressant.                           Pour moi il n’y a pas d’erreur de parcours, il y a juste des trajectoires à corriger. C’est la même chose pour une boîte.REFERENCESLoom https://www.loom.fr/René Dumont https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_DumontDe Novembre https://denovembre.fr/La Ruche qui dit Oui https://laruchequiditoui.fr/frVeja https://www.veja-store.com/Merci Alfred https://www.mercialfred.com/Episode Clément Maulavé (Hopaal) https://podcasts.apple.com/dk/podcast/116-cl%C3%A9ment-maulav%C3%A9-hopaal/id1300541489?i=1000450067478Episode Geoffrey Bruyère (Bonne Gueule) https://podcasts.apple.com/sg/podcast/86-geoffrey-bruyere-bonnegueule/id1300541489?i=1000436864800Bonne Gueule https://www.bonnegueule.fr/1083 https://www.1083.fr/?pk_campaign=adwords-branding&pk_kwd=1083&pk_source=google&pk_medium=cpc&pk_content=292764722633&gclid=Cj0KCQjw6eTtBRDdARIsANZWjYZxdnkNTEOHzd3-FYNR4AFWn0l0ZWXXBUCkS4g6gIsuhKVxizMK8jMaAh9AEALw_wcBSMT https://www.smt-lab.com/index.en-us.htmLabel Goat https://www.goatfashion.com/La 25ème Heure (livre) https://livre.fnac.com/a12670822/Guillaume-Declair-La-25eme-HeureStation F https://stationf.co/fr/Les Récupérables https://lesrecuperables.com/Hopaal https://hopaal.com/Faguo https://www.faguo-store.com/fr/Agogogang https://fr.fashionnetwork.com/news/Agogogang-le-nouveau-multimarque-classe-par-couleur-du-marais,1046633.htmlThomas Huriez https://www.linkedin.com/in/thomas-huriez-348756184/?originalSubdomain=frPierre Schmitt (Velcorex) https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/racheter-fusionner/0601709508973-avec-velcorex-pierre-schmitt-batit-un-groupe-textile-integre-331252.php See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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160 - Movers & Shakers - Youmna Tarazi (S'habiller Vrai)

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Youmna Tarazi, elle est la fondatrice de S’habiller Vrai. Dans cet épisode, elle nous parle de son enfance au Liban, de son arrivée à Paris, du développement personnel par le vêtement, de la façon de faire bouger les lignes et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Youmna, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:15 Youmna se présente et revient sur son parcours.16:00 Son arrivée à Paris et sa découverte du développement personnel.34:10 Pourquoi il est si important d’être bien dans ses baskets, comment elle accompagne ses clients.46:48 L’acceptation de son corps, comment l’industrie de la mode peut s’adapter à tous les corps, où est-ce qu’elle s’habille.57:27 Comment une marque doit évoquer l’inclusivité, comment bouger les lignes.1:04:41 Qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJ’ai un corps cercle, c’est-à-dire que pour être à l’aise dans un vêtement et sentir que mes formes sont légitimes, j’ai besoin d’un vêtement qui mette en valeur le volume de mon corps, d’une certaine manière. Souvent, les vêtements sont lignes et losanges, c’est-à-dire ligne ça met en valeur la colonne vertébrale donc le côté filiforme des tops modèles ou le losange, c’est-à-dire les tailles fines, les épaules, tout ce qui est connoté comme féminin et délicatesse. Tout ce qui est cercle, on va le trouver en grande taille chez les femmes fortes etc. donc le cercle est considéré comme étant « grosses », fortes, grandes tailles et on va trouver très peu de vêtements cercles qui vont mettre en valeur le volume. Pourquoi ? Parce que les vêtements sont dessinés, mais on ne les a jamais pensés : « qu’est ce qui va se passer quand un volume va l’habiter en 3D, qu’est ce qu’on veut mettre en valeur de ce corps-là ». J’ai beaucoup de mal à trouver des vêtements cercles qui vont mettre en valeur le volume de mon corps parce que c’est souvent des coupes extrêmement simples, ils vont prendre formes quand le corps cercle va l’habiter et du coup, le vêtement va prendre sens quand on va l’habiter et le corps de la femme va prendre sens quand elle va avoir ce vêtement sur elle. Mais le vêtement sur le ceintre, une coupe cercle peut être extrêmement simple mais ce qu’elle va mettre en valeur c’est certaines parties du corps.Bouger les lignes : oui, mais avec puissance et douceur. C’est possible de le faire sans ce faire du mal ni faire du mal aux autres.D’agir à son échelle, ça va faire bouger les lignes de son entreprise et ça va contaminer d’autres personnes, et ça va attirer donc déjà se rendre visible soi même en tant que movers and shakers et de se dire que, oui je le fais à ma petite échelle même si c’est une petite goutte d’eau dans l’océan.Plutôt que de vouloir casser des moules, casser des choses existantes, le faire à une petite échelle et se dire que oui il y a une urgence, et à la fois accepter le rythme organique de la vie.REFERENCESS’habiller Vrai https://shabillervrai.com/cadeau-tri/Gestalt thérapie https://fr.wikipedia.org/wiki/Gestalt-th%C3%A9rapieArnaud Riou https://arnaud-riou.com/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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159 - #122 Lisa Gachet (Make My Lemonade)

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Lisa Gachet, elle est la fondatrice de Make My Lemonade. Dans cet épisode, elle nous parle de ses expériences, du lancement de Make My Lemonade, des différents milestones, de ses shootings, du futur de Make My Lemonade et de beaucoup d’autre sujet. J’ai adoré interviewer Lisa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:58 Lisa se présente et revient sur son parcours.17:54 Le lancement de son site Make My Lemonade.25:52 Le lancement de sa marque de mode.34:58 Comment elle a créé son 1er vêtement.49:24 Comment organise-t-elle ses shootings, le sizing.01:03:20 Les différents milestones.01:36:05 Le prix d’un produit bien fait, le futur de Make My Lemonade.01:50:28 Sa news letter Boss with me, son service de location Frida, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Si tu veux te lancer, le premier truc c’est : à qui tu t’adresses ? Si tu as un message qui est limpide, c’est quoi ton prix de vente et à partir de là, tu décortiques dans l’autre sens. Est-ce que tu veux faire du wholesale ou est-ce que tu veux être ton seul distributeur, est-ce que tu veux avoir une boutique, c’est quoi la stratégie derrière ? Tu ne peux pas lancer un truc aujourd’hui la fleur au fusil, ce n’est plus possible.A partir du moment où tu sais là tu es bon, il faut juste ne pas avoir peur de s’entourer quitte à dépenser un peu plus mais de se sentir en confiance et le temps que tu gagnes et l’énergie que tu économises pour mettre ton temps et ta créativité là où tu es bon, c’est tout bénéf !Il y a plein de petites choses qu’il faut prendre en compte, je dirais : ton prix de vente, c’est hyper important et tu décomposes derrière, et quand tu décomposes, il faut que tu te dises : il me faut une modéliste parce que maintenant, le produit, il y en a tellement, c’est saturé et il faut qu’il ait une vraie valeur ajoutée, il faut qu’il soit sublime, qu’il réponde à une fonction et qu’il soit adapté à la vraie vite aussi.Ce n’est pas un argument marketing de bien faire, ça devrait être la base de tout.REFERENCESMake My Lemonade https://www.makemylemonade.com/Ecole Duperré https://duperre.org/Salon Playtime https://www.iloveplaytime.com/fr/parisEpisode Marie-France Cohen https://podcasts.apple.com/fr/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-d%C3%A9mod%C3%A9-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/us/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Episode Régis Pennel https://podcasts.apple.com/fr/podcast/47-r%C3%A9gis-pennel-lexception/id1300541489?i=1000419514316Episode Charlotte Dereux (Patine) https://podcasts.apple.com/fr/podcast/52-charlotte-dereux-patine/id1300541489?i=1000421912375Sébastien Lucas  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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158 - Movers & Shakers - Virginie Ducatillon - Adapta

Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Le sujet de la RSE est un casse-tête pour tout le monde. Les problématiques sont complexes et il n’y a pas qu’une seule façon de bien faire les choses. J’ai donc décidé de défricher le sujet en créant une nouvelle émission sur mon podcast Entreprendre dans la mode : Le Movers & Shakers Show !Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Virginie Ducatillon, elle est la fondatrice de Adapta. Dans cet épisode, elle nous parle d’Adapta, de l’industrie du cuir souvent décriée et frappée par les fakes news, de la transformation de la peau en cuir, des alternatives au cuir et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Virginie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:20 Virginie se présente et revient sur son parcours.10:33 Pourquoi l’industrie génère autant de stock, en quoi consiste son travail.23:29 L’industrie du cuir et le cuir bashing, les étapes de transformation du cuir.35:03 Est-ce qu’il faut frapper fort pour faire bouger les choses plus rapidement, les alternatives au cuir.42:23 Pourquoi tout ce gâchis, comment faire machine arrière et accélérer cette transition.44:04 Le dernier vêtement qu’elle a acheté, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSLe cuir, à 99%, cela provient de l’industrie alimentaire. C’est du recyclage en fait, c’est ce qu’on appelle le 5ème quartier de la bête, on recycle ce qui est considéré comme un « déchet », on le valorise en une matière imputrescible pour pouvoir l’utiliser. C’est le premier recyclage de l’humanité finalement, les premiers hommes, en tuant les bêtes, se vêtaient après avec les peaux de bêtes. Il y a plein de vérité à rétablir, c’est énormément de boulot, de pédagogie.C’est la croissance à tout prix qui amène les entreprises à faire n’importe quoi. Je ne sais pas comment inventer un nouveau modèle économique, je n’ai pas cette capacité mais je crois beaucoup en « produire moins mais mieux », alors peut-être que ça restera quand même une croissance en valeur, c’est peut-être passer par là plutôt qu’en nombre, en quantité, mais le but est de décélérer cette production, on n’a pas besoin d’autant de choses. Il faut revenir à la pédagogie autour de la valeur d’un produit, il faut prendre beaucoup de temps pour expliquer aux gens, qu’effectivement, une personne qui va acheter son tee-shirt pour le prix d’un capuccino, forcément il y a quelqu’un qui trinque à un moment de la chaîne, ce n’est pas possible.REFERENCES Adapta https://www.adapta-paris.com/Première Vision https://www.premierevision.com/fr/Sustainable Leather Forum https://slf-paris.com/frREACH https://echa.europa.eu/fr/regulations/reach/understanding-reachJean Christophe Muller https://www.linkedin.com/in/jean-christophe-muller-71435837/?originalSubdomain=frLoom https://www.loom.fr/  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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157 - #121 Barbara Boccara & Sharon Krief (ba&sh)

Suivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Barbara et Sharon, elles sont les fondatrices de BA&SH. Dans cet épisode, elles nous parlent de leur rencontre, de leur relation de travail avec leur associé, des différents milestones, de leur optimisme, de la bienveillance au travail, de leur secret de complicité après 30 ans d’amitié, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Barbara et Sharon, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Sharon et Barbara se présentent et reviennent sur leurs parcours, leur rencontre et leurs débuts.23:38 Leur relation de travail avec leur associé, Dan Arrouas, le sentier.33:20 Les différents milestones.49:26 Ce qu’elles auraient fait différemment.59:33 Le futur de BA&SH, l’accessoire BA&SH, comment feraient-elles si elles devaient lancer BA&SH aujourd’hui, la sustainability.1:10:04 Leurs processus créatifs, à quoi ressemble leurs journées, qui souhaiterait-t-elles entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSIl n’y a rien qui ne sert à rien dans la vie, tout sert à quelque chose.Une des clés du succès de notre boîte, c’est d’avoir eu toutes ces petites expériences qu’on a pu avoir avant, c’est d’avoir mûri, c’est d’avoir grandi. Parce qu’on se dit toujours, dommage, pourquoi on n’a pas monté cette boîte quand on était plus jeune, quand on avait 20 ans, mais en vrai, si on avait eu 20 ans quand on a monté notre boite, on n’était pas assez mure et on n’aurait, je pense, pas réussi comme on a réussi aujourd’hui.Il ne faut pas avoir peur, il faut tout essayer, il faut se planter puisque c’est de ces expériences qu’on apprend et souvent, celles où on fait des erreurs, au moins, on ne les refait pas deux fois et je dis qu’il faut tout essayer et qu’il n’y a pas de problèmes à se scratcher, ce qu’il ne faut pas, c’est ne rien faire.Quoi que vous y fassiez, mettez-y tout votre cœur ! Il faut y croire, il ne faut écouter personne, si on avait écouté les gens à l’époque, on n’aurait jamais monté cette boîte.REFERENCES :Jean Marc Felous https://www.jeanmarcfellous.com/Eduardo Velasco https://www.linkedin.com/in/eduardo-velasco-3984512?originalSubdomain=frL capital http://www.lcattertoneurope.com/  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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156 - Hors série - Financement d'une marque de mode Épisode #03 - La levée de fonds

Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous clôturons ce hors série avec un 3ème et dernier épisode qui traite du financement par la levée de fonds et pour ça je retrouve Frédéric Biousse, cofondateur d’Experienced Capital, Pierre François Le Louët, président de la Fédération Française du Prêt à porter féminin et Guillaume Gibault, fondateur du Slip Français. On parle du bon moment pour trouver des investisseurs, comment les choisir et pourquoi, parfois, il faut s’en séparer. J’ai adoré interviewer ces trois invités, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS l’EPISODE 01:30 Les 3 invités se présentent04:10 Ce qu'est une levée de fonds et pourquoi on la fait18:45 Les premiers financements pour démarrer sa marque 27:30 Les différentes étapes de la levée de fonds et les différents acteurs35:00 Le profil et le rôle du fondateur 41:40 Les modèles économiques dans la mode52:50 La rencontre avec les fonds d’investissement et comment on entretient la relation01:12 :00 La fin d’une histoire avec des actionnaires01:20 :00 Le futur de la modeKEY LEARNINGS « Une bonne idée c’est super mais il y a des milliers des marques qui ont des bonnes idées, il n’y en qu’une petite dizaine sur ces milliers qui vont vraiment éclorent parce qu’il y aura eu la bonne idée, le bon manager, le bon moment, la chance mais également l’argent. Une levée de fonds c’est faire venir de l’argent pour se développer. La deuxième raison c’est se sentir moins seul, quand on est fondateur d’une marque on est très seul, et plus ça grandit et plus on est seul. Le fait de faire rentrer un actionnaire à ses cotés c’est l’occasion d’avoir quelqu’un avec qui on peut jouer au ping-pong, tester les idées, avancer, se sécuriser, se se rassurer, se confronter et du débat né un filtre qui permet de prendre des meilleures décisions, et pour la troisième raison c’est pour le stade d’après, une levée de fonds c’est aussi l’occasion de faire un Cash Out pour les fondateurs. C’est très important quand on créé sa boite de pouvoir gagner de l’argent grâce à ça. »« Il y a diffèrent moments pour faire des levées de fonds, et il y a pleins de raisons pour lesquelles il ne faut pas faire de levée de fonds. Un investisseur ce n’est pas un magicien. On pense qu’il y a celui qui a la bonne idée et celui qui la finance, je pense que ça ne fonctionne pas du tout comme ça aujourd’hui. Quelqu’un qu’on fait rentrer à son capital c’est vraiment un partenaire et il faut penser à ce qu’il peut nous apporter en dehors de l’argent. »« On est beaucoup plus créatif quand on n’a pas d’argent, c’est très important de passer par cette phase. Et même après quand on a de l’argent, parfois c’est très important parfois de couper les budgets pour que les équipes redeviennent créatives.  Notamment en communication c’est hyper facile d’acheter des pages de pubs, sauf que ça ne suffit plus. Aujourd’hui les marques qui émergent sont de marques qui amènent un ADN hyper fort et ça, ça vient de la tête d’un entrepreneur, ça vient de la qualité de l’équipe et ça vient de la créativité de l’équipe. Ce n’est pas l’argent qui va amener ça. »« Il faut faire très attention à une chose quand on démarre, souvent on se tourne vers sa famille et ses amis et comme on a vraiment besoin on a tendance à lâcher pas mal. Et généralement c’est ce tout premier tour qui est fondamental car on se retrouve avec un fondateur qui commence à peine a jouer et qui n’a plus que 50% ou 60% de sa boite. Idéalement il faudrait garder 80%. »« Il faut être très très explicite dès le début, il faut être très claire parce qu’il y a deux raisons pour lesquelles les boites s’arrêtent : 1/ on a plus de sous et 2/ on s’embrouille avec les associés au capital. »« Ce qu’il faut bien comprendre c’est que faire rentrer des gens à son capital c’est une relation de couple, l’entreprise c’est pas une question d’argent, trouver de l’argent c’est hyper facile. En revanche tomber amoureux de quelqu’un et coucher avec tout les jours c’est beaucoup plus compliqué, et c’est ça une association ! L’enjeux dans un couple c’est de parler. »« Il y a la première étape de Love money, les gens autour de soit, la famille direct ou indirect, c’est les premiers milliers d’euros qu’on emprunte à droite à gauche qui permettent de faire les premières ventes et les premiers milliers d’euros de chiffre d’affaires ; on arrive a prouver qu'il y a un minimum d’intérêt. Là, on peut aller voir les Business Angel, c’est des particuliers qui mettent des tickets de dizaines de milliers d’euros, 50 à 100 000 euros, c’est le premier tour de Seed. Et là, on arrive à une boite qui fait peut être 1 million de chiffre d’affaires et en général on peut aller voir un premier fonds d’investissement pour faire un tour série A qui est en général entre 500 et 2 millions d’euros qui vous emmène a une croissance qui permet d’aller chercher 5-10 millions de chiffre d’affaires, et en suite, un tour de série B plus important entre 5 et 15 millions d’euros. Et en suite, on continue la logique avec un tour de série C un peu plus rare en France et dans la mode. »« On ne peut pas grandir si à un moment on n’accepte pas de lâcher le pouvoir sur une partie de son activité. Le fondateur ne peut pas continuer à tout faire comme il faisait auparavant. C’est important à la fois de lâcher mais aussi de garder là où on est bon, et garder et d’assumer une position dominante sur l’ensemble du projet qui est l’entreprise par ce que c’est vous qui l’avez fondé. »« L’entreprise ce n’est pas une démocratie, ça ne marche pas si c’est une démocratie. L’entreprise c’est une armée, il faut un générale et un colonel. Le général c’est le fondateur, le colonel c’est la personne qui rejoint et qui fait tourner les choses au quotidien. »« L’enjeux c’est à la fois de mesurer le potentiel d’une marque à se développer, de mesurer la force de la marque dans son organisation et donc sa pérennité mais aussi mesurer les risques qui sont encourus. »« Il faut le faire avec bonne intelligence et avec une grande gratitude, il faut que le fonds comprenne que pour le fondateur c’est le moment de se séparer et alors il faut accepter de passer la main même si on n’a pas eu la valorisation qu’on voulait, et pour le fondateur trouver un deal pour que ceux qui lui ont fait confiance avant vont sortir heureux, et c’est comme ça qu’on voit un très bon fondateur. »« Les clients veulent des marques auxquelles ils peuvent s’identifier, porteuses de valeurs et qui amènent du sens à leur vie. Tout ce qui est Sustainability, développement durable, développement raisonné, Sourcing raisonné, c’est la clef! C’est très difficile à mettre en œuvre et souvent on est assez seul pour mettre ça en œuvre, mais c’est la clef.  Les marques qui marcheront demain seront des marques qui raconteront une vraie histoire, avec des vraies valeurs encrées dans leur histoires personnelles et qui sont incarnées par le fondateur. »REFERENCES NELLY RODI LE SLIP FRANÇAIS Fédération française de la modeSandro Maje Claudie Pierlot Experienced Capital Sessùn Maison StandardsBalibarisJimmy FairlySœurLA BruketNV GalleryFigaret Karakoe BoxZaraInstagramPatagonia See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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155 - Hors série - Financement d'une marque de mode Épisode #02 - L'accélération

Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous continuons ici avec la phase d'accélération et pour ça je vais à la rencontre de Priscilla Jokhoo, directrice du service Entreprises de la Fédération Française du Prêt à Porter féminin, Delphine le Mintier, directrice d’investissement à la BPI et Marc Bothorel, directeur général du collectif Etudes Studio. Nous parlerons du moment où l’on rentre dans la phase d’accélération en tant que marque, des besoins de financement de cette deuxième phase, de la BPI ainsi que de ses programmes puis développerons un cas concret avec Etudes.SE RETROUVER DANS l’EPISODE 1:02 Quelle est la phase d’accélération et à partir de quand on rentre dans cette phase4:30 Les besoins de financement dans cette deuxième phase10:55 À partir de quand l’entrepreneur est prêt à être mis en relation avec la BPI ou les banques15:30 Comment on choisit son banquier et comment on présente son projet en fonction de son objectif23:40 Comment on prépare les entrepreneurs à aller rencontrer la BPI ?26:02 Présentation de Delphine27:57 Qu’est-ce que la BPI fait exactement ?30:23 Comment accéder à la BPI quand on est entrepreneur33:07 Comment est organisée la BPI France ?42:50 Qu’est-ce que les entrepreneurs sélectionnés par la BPI comme Alexandre Mattiussi ou Anne Fleur De Roseanna ont de plus que les autres ?44:43 En quoi l’accompagnement de la BPI va au-delà de l’accompagnement financier ?47:30 L’accélérateur au sein de la BPI, le programme de formation collective et comment l’intégrer49:20 Comment on lance une marque de mode de nos jours (DNVC, wholesale) ? 52:14 Les réussites des dernières années comme AMI, Jacquemus ou Sandro/Maje53:27 Le parcours de Marc54:04 Comment Etudes a traité le sujet de son financement59:15 Les ambitions de la marque et la répartition du capital01:05:00 Les subventions et aides d’Etudes par le DEFI, l’IFCIC, le « crédit d’impôt collection »01:11:21 Les problèmes rencontrés avec une banque quand on est dans le secteur de la mode01:16:00 Quelles sont les meilleures choses à faire dès le début : Marc nous parle de ce qu’il aurait fait différemment KEY LEARNINGS Priscilla :« On rentre dans cette phase d’accélération quand la marque s’est lancée, qu’elle a pénétré son marché et qu’elle a déjà quelques collections derrière elle. On se rend compte qu’il y a une augmentation de son carnet de commande qui apparaît parce que ses revendeurs lui font de plus en plus confiance et à un moment donné, on arrive sur les premiers pics de croissance. C’est à partir de là qu’on rentre sur une seconde phase en termes d’entreprise et de vie d’entreprise. » « Les phases de croissance dans la mode se font par paliers : ce n’est pas linéaire. Les premières collections ne trouvent pas toujours du public immédiatement parce que les revendeurs (si on est sur un modèle B2B) vont regarder la marque pendant plusieurs collections pour savoir comment elle évolue, si le style de la marque est cohérent. Il y a donc une phase d’observation mais aussi au sein de l’entreprise la phase de « calage » où on va faire les bons compromis pour trouver les tailles de collection suffisantes, pour avoir un vrai propos commercial, créatif et avoir assez d’éléments pour démontrer quelle est sa démarche créative. Ce temps dure entre 4 et 6 collections, même si certains arrivent à se démarquer. » « Concernant la gestion de trésorerie, il y a dans le système B2B des acomptes qui sont parfois demandés et dans le digital il faut parfois financer un stock, donc ça coûte cher et ça reste de l’argent qu’on investit, pour lequel on va obtenir le règlement bien plus tard. Cette phase d’accélération va être essentielle pour se développer. Et maîtriser sa croissance et anticiper ses besoins de financement sur cette phase de croissance est primordial car il faut préparer ces pics de croissance. » Delphine :« L’objectif de la BPI était de créer un point de contact pour les entrepreneurs qui cherchaient de l’argent. Donc on a réuni les entités publiques qui existaient déjà et aujourd’hui on propose tout ce qui est investissement et financement. Pour le financement, on garantit des prêts bancaires, tout se passe directement entre la banque et la BPI. On s’adresse à des entreprises qui ont 2-3 ans d’existence et qui sont rentables. » « Mon rôle est de rencontrer les projets suffisamment tôt pour m’assurer qu’ils vont dans la bonne direction et qu’ils sont suffisamment solides. D’ailleurs, on a depuis toujours soutenu le programme IFM Label, pour justement s’assurer que les projets qui ont du potentiel et qui pourraient peut-être à termes être éligibles à notre action en fond propre puissent être suffisamment structurés. » « On voit beaucoup de projets qui viennent à nous qui ne sont pas assez ambitieux pour cocher la case d’un fond. On a besoin que le développement soit assez rapide. Il faut une vision juste et un talent pour développer la stratégie et bien l’exécuter. C’est ce qu’on a vu dans les dirigeants qu’on a pu accompagner. Notre intérêt avant tout c’est bien entendu de gagner de l’argent, après notre mission c’est de créer des champions et de faire en sorte de construire de belles histoires. » Marc :« On s’était posé la question : est-ce qu’on garde une image de marque streetwear moyenne gamme ou on passe une étape au-dessus ? En 2014, on a fait notre premier défilé et quelque chose s’est passé. On a eu beaucoup d’appels entrants, de communication et de parutions de presse et à ce moment-là, on s’est dit qu’il fallait qu’on se structure, qu’on se professionnalise réellement. On a fait notre première levée de fonds et on a ouvert notre capital. Grâce à ça, on a pu ouvrir notre première boutique et des bureaux pour augmenter progressivement notre chiffre d’affaires et nos collections. Ça nous a permis de travailler sur notre image de marque.On ne pourrait pas faire tout ce que l’on fait sans ces aides, ce serait impossible parce que notre stratégie est d’asseoir notre image de marque. On a différentes stratégies de développement et ce sont des coûts qui sont vraiment très importants, que l’on autofinance par des crédits de campagne par exemple. Après on a notre BFR de production à financer, comme nos frais structurels, et sans les aides qu’on obtient on ne tiendrait pas. » « On bénéficie des aides du DEFI au regard des défilés, on bénéficie des aides de la dette bancaire de l’IFCIC et des crédits de l’impôt collection. Sans ces trois dispositifs, ce serait compliqué de continuer l’aventure. Au stade de marques en phase de développement, rares sont celles qui n’ouvrent pas leur capital parce qu’elles arrivent à s’autofinancer. Il ne faut pas avoir peur de le faire car on trouve des partenaires qui sont bienveillants. » RÉFÉRENCESAntoine Floch du salon MANPierre François Louet (Pas sûre de comment ça s’écrit)Crédit d’impôt collectionDEFIIFCIC See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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154 - Hors série - Financement d'une marque de mode Épisode #01 - La phase d'amorçage

Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous commençons avec la phase d'amorçage et pour ça nous allons à la rencontre de 4 personnalités influentes du monde de la mode : Clarisse Reille, Directrice Générale de DEFI La mode de France, Priscilla Jokhoo, Directrice du service Entreprises de la Fédération Française du Prêt à Porter féminin, Nicolas Trichet, Directeur adjoint « crédits aux entreprises » de l’IFCIC ainsi que Youssouf Fofana, fondateur de Maison Château Rouge. Avec eux, nous allons définir les différentes étapes de la vie d’une marque de mode, les modèles économiques qui existent aujourd’hui, les spécificités des marques de mode, leurs besoins en termes de financement, les types de financement à disposition des entrepreneurs, comment on obtient ces financements et les outils pour anticiper ces besoins de financements. SE RETROUVER DANS l’EPISODE 02:06 Les parcours de nos invités 04:56 Les grandes étapes de la vie d’une entreprise 10:00 Les différentes façons de préparer le lancement de son entreprise, avec un business model carré ou avec de l’instinct16:42 Le financement pour se lancer19:51 La complexité des cycles de financement d’une marque de mode (phrase)29:30 Les premiers besoins pour se lancer (34m PHRASE Priscilla)37:40 Les erreurs que l’on peut commettre avec son financement dans la phase d’amorçage44m PHRASE relation fabricant51:40 Les différents types de financements en fonction des opérations59:40 Les prêts de l’IFCIC1h09 PHRASE01:11:40 Les différents prix à présenter et les collaborations pour augmenter sa dotation et sa visibilité01:17:20 Les programmes de subventions des fédérations et de l’État1:25:30 : Comment être attractif et se distinguer des autres marques pour bénéficier de ces subventions ou prêtsKEY LEARNINGS Priscilla : "Dans les grandes étapes de la vie d’une entreprise, il y a déjà cette phase de recherche sur toute la partie projet entrepreneurial, et après il y a l’entrée sur le marché : c’est ce que j’appelle la phase de « calage », qui peut prendre plusieurs saisons ou années, où effectivement le produit va rencontrer son marché et la marque va devoir s’ajuster par rapport à son business model mais aussi par rapport à ses retours du marché. Après on va connaître les premières phases de croissance, avec des accélérations en termes de chiffre d’affaires, de pilotage d’activités et de besoins en fond de roulement. Et après on va surtout connaître la phase de développement qui est un pallier plat où il va falloir réenclencher pour aller sur des nouveaux projets et élargir son projet initial." Priscilla : "Concernant les cycles de financement, c’est compliqué car le cycle d’exploitation d’une entreprise de mode est long, il tourne autour de 15 à 18 mois, entre le moment où tu vas dépenser ton premier argent pour cette veste et le moment où tu vas toucher de l’argent pour cette même veste, il va se passer un temps extrêmement long. Même si tu vends en direct, il faut financer du stock donc automatiquement il y a des leviers à déclencher."Clarisse : "C’est extrêmement dur de penser qu’on va se lancer tout seul. C’est-à-dire qu’à la fois il y a vraiment besoin du créateur pour porter et incarner la sincérité du projet, mais penser que l’on peut développer une marque tout seul ça me paraît très dangereux et périlleux. Développer une entreprise demande des qualités qui sont un peu antinomiques : la rigueur du suivi financier et la rigueur du processus commercial versus la créativité, et il est rare d’avoir cette double vision. Il faut avoir l’humilité d’accepter les conseils de personnes qui sont plus expertes sur le financement."Clarisse : "Pour livrer à temps, le lien humain que l’on peut établir avec son producteur est extrêmement important. Si on va voir son producteur sur place et que l’on discute des produits, c’est toujours mieux que si on envoie un mail. On aide toujours plus dans la vie les gens qu’on apprécie, qui sont reconnaissants, qui nous respectent." Youssouf : "On a eu la chance d’avoir le programme talents, qui nous a permis d’avoir un suivi et de voir quelles étaient les étapes qui allaient suivre, pour pouvoir anticiper le développement des collections, nos présentations et nos prochains bons de commande des boutiques."Clarisse : "La mode est compliquée car on est à la fois dans l’urgence, à la fois dans le suivi qui doit être extrêmement précis, et à la fois dans l’anticipation. C’est pour ça qu’il est compliqué de le faire seul."Nicolas : "Pour convaincre les financiers à subventionner un projet, les chiffres sont importants. Youssouf nous a aussi convaincu au début car il avait un carnet de commande en forte croissance. S’il n’avait pas eu ça, malgré toutes ses qualités, on aurait peut-être attendu avant de déployer autour de lui nos dispositifs. Le professionnalisme du projet est aussi très important pour nous financiers : on ne va pas avoir un jugement artistique sur la création, donc le professionnalisme se dégage plus nettement d’un projet à un autre. Et la compréhension de l’interlocuteur : il faut que l’on comprenne les motivations, la genèse du projet." See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

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153 - #120 Marc Beaugé (L'Etiquette, Society, Holiday, ...)

Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre Marc Beaugé, il est journaliste, rédacteur en chef des magazines Society, l’Etiquette et Holiday, écrit pour M le Magazine du Monde et apparaît chaque vendredi dans l’émission Quotidien. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, du brand content et de l’indépendance des médias, de l’industrie de la mode et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Marc, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:52 Marc se présente et revient sur son parcours.9:30 Le modèle économique d’un magazine et des médias, ses tips pour s’organiser.31:32 Le brand content, comment voit-il l’industrie de la mode évoluer.51:40 L’intérêt des gens pour la mode, le rôle de la mode.01:01:21 Ce qu’il ferait différemment, comment il s’inspire et reste surpris, comment il prend une décision professionnelle, sa marque Larose.01:15:10 Le meilleur conseil qu’on lui ait jamais donné, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS :Je pense que la position normale d’un journaliste est de décliner les invitations. C’est un peu paradoxal parce que le défilé est un moment de travail, je pense qu’effectivement les journalistes doivent y être mais ils ne sont pas obligés, à mon sens, de faire une photo sur Instagram pour dire que c’était sublime, qu’ils le pensent ou pas d’ailleurs. S’ils le pensent, qu’ils l’écrivent dans leur journal, s’ils ne le pensent pas et je pense que parfois ils ne le pensent pas mais ils l’écrivent, cela me pose un vrai problème.Les voyages de presse, fondamentalement, ce n’est pas aux maisons de marques d’inviter des journalistes en voyage, ça me gêne toujours un peu, je ne donne pas de leçon mais je garde l’idée que le journalisme est une forme plus ou moins nuancée de contrepouvoir et moi j’essaye de faire gaffe à ça, et je constate que le pouvoir aujourd’hui il est dans les maisons.Le vêtement pour moi, est plus intéressant que la mode.Je trouve qu’on a perdu quand même un espèce de lien entre combien cela coûte à faire et combien cela coûte en magasin, c’est assez fou, c’est-à-dire que le luxe, c’est quand même un temps passé à fabriquer un produit, c’est une veste qui a mis 80 heures à faire dans les ateliers de Lorenzo Cifonelli par exemple, c’est du luxe, du coup cela vaut cher. Une crocs Balenciaga, cela ne peut pas valoir 500 ou 600 euros ou même 300, cela coûte 1 euros à faire. Ce lien-là, il est crucial, et je pense que, par beaucoup de maisons, il a été cassé, et que des gens aient l’impulsion d’acheter la crocs Balenciaga a 500 euros, moi cela me sidère, c’est de l’aliénation.J’ai l’impression que le show de la mode, l’industrie est de plus en plus exposé et intéresse de plus en plus de gens sans doute, les défilés qui étaient des évènements professionnels sont désormais vus par des millions de personnes et je pense que cela contribue à un espèce de showsification du défilé, on le transforme en show, c’est-à-dire que maintenant il faut le faire dans un endroit de dingue, il faut le faire avec un groupe de dingue, avec les mannequins de dingue et les gens sont épatés par ça. Avant quand les professionnels regardaient les défilés, quand les gens étaient avertis à ce qu’ils voyaient, il y avait une exigence et l’exigence se plaçait sur le vêtement.Aujourd’hui j’ai l’impression que l’exigence sur le vêtement est beaucoup moins grande parce que les gens qui regardent ça sont vite époustouflés par le cadre, par le fait qu’il y ait Kim Kardashian au premier rang. Si on entend par « mode », le mot « vêtement », je pense que les gens ne s’y intéressent plus vraiment