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On parle peu des gens qui restent. De celles et ceux qui se suspendent à une absence, à un vide. On dit souvent que le deuil c’est le prix à payer pour avoir aimé. Les gens qui restent payent ce prix, retiennent leur souffle des semaines, des mois, d...voir plus

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7 - S'attacher, c'est aussi apprendre à se détacher

Aux amis, aux amants, à la famille… Il existe plusieurs types d'attachement, mais il en est un dont on parle peu: celui qui nous lie à une personne qui a partagé notre vie pour un instant furtif, qui en théorie ne représente rien pour nous et qui pourtant nous hantera toujours. On peut se passer de mettre des étiquettes pour aimer. On ne vit pas qu'un seul type d'amour. À la rentrée 2015, Mélanie ressent le besoin de prendre du recul vis-à-vis de ses études et de ses projets d'avenir. Passionnée par l'encadrement des enfants et des ados, elle propose ses services comme jeune fille au pair et s'engage auprès d'une famille. Elle s'occupe de leur petite fille pendant un an et développe un fort sentiment d'attachement. Quand sa mission se termine, elle n'est pas prête à se séparer de sa protégée. Parce que l'on parle peu des gens qui restent. De celles et ceux qui se suspendent à une absence, à un vide. On dit souvent que le deuil, c'est le prix à payer pour avoir aimé. Les gens qui restent payent ce prix, retiennent leur souffle des semaines, des mois, des années tout en oubliant parfois que leur cœur bat et que vivre, c'est accepter la possibilité de la perte. Deuil du conjoint, de l'enfant, de l'animal de compagnie, deuil d'une amitié et même deuil de soi-même… dans Les gens qui restent, Lucile Bellan raconte la vie d'après, celle où s'entremêlent l'absence et la nécessité d'avancer. Production éditoriale et réalisation: Benjamin Saeptem Hours Montage: Victor Benhamou Musique: Arnaud Denzler Illustration du podcast: Chien fou Œuvre citée: L'été 80, de Marguerite Duras Hélène Marais-Thomas est psychologue clinicienne et psychothérapeute Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook.

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6 - Chiens, chats, faire le deuil de son animal de compagnie

On les recueille parfois très jeunes. Ils grandissent avec nous, dans nos maisons, au quotidien, ils viennent ronronner quand on a un coup de mou et jouer quand on a besoin de se changer les idées. Nos animaux de compagnie sont tour à tour des membres de la famille, des amis, presque des psys. Ce n'est dès lors pas surprenant que, lors de la préparation de cet épisode, des dizaines et des dizaines de personnes aient proposé leur témoignage. Caroline, Mary-Lou, Audrey, Pauline, Léa… Elles avaient un chien ou un chat, un compagnon si proche pendant des années qui les a aidées, accompagnées, réconfortées. Qui était toujours là quand il fallait. Jusqu'au jour où il n'y a pas eu d'autre choix que de dire au revoir. Parce que l'on parle peu des gens qui restent. De celles et ceux qui se suspendent à une absence, à un vide. On dit souvent que le deuil, c'est le prix à payer pour avoir aimé. Les gens qui restent payent ce prix, retiennent leur souffle des semaines, des mois, des années tout en oubliant parfois que leur cœur bat et que vivre, c'est accepter la possibilité de la perte. Deuil du conjoint, de l'enfant, de l'animal de compagnie, deuil d'une amitié et même deuil de soi-même… dans Les gens qui restent, Lucile Bellan raconte la vie d'après, celle où s'entremêlent l'absence et la nécessité d'avancer. Les gens qui restent est un podcast de Lucile Bellan produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Production éditoriale et réalisation: Benjamin Saeptem Hours Montage: Benjamin Saeptem Hours et Victor Benhamou Musique: Arnaud Denzler Illustration du podcast: Chien fou Animaux cités: Hachikō, le chien fidèle de Shibuya, et Lil Bub, la meilleure chatte d'internet Œuvres citées: How animals grieve de Barbara J. King, L'incroyable voyage de Duwayne Dunham, L'histoire sans fin de Wolfgang Petersen Katia Kermoal est psychologue et thérapeute spécialisée en EMDR. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook.

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5 - Les deuils impossibles

Les deuils impossibles. Ceux où l'on reste bloqué sur l'incompréhension de la situation. Ceux où il semble y avoir un sens caché qui nous échappe toujours. Ceux qui nous obligent à écrire une histoire qui, par hasard, est souvent à notre désavantage. Ceux pour lesquels on ne saura jamais tout à fait pourquoi. Ceux qui sont faits de disparitions. Un jour on a un ami, un amant, un fils vivant. On peut le joindre par téléphone ou aller boire des cafés avec lui et puis le lendemain, il est introuvable. Sa trace est perdue et personne ne l'a plus jamais vu; ni les autorités, ni les témoins ne semblent avoir de réponse. Les années passent. Le deuil impossible, c'est celui de l'enquête qui n'aura jamais de fin. Une question qui reste en suspens et prend toute la place. Le 30 janvier 1997, Nassera Dutour reçoit un appel de son frère. Il lui annonce qu'Amine, son fils de 21 ans, a disparu. Il a été vu pour la dernière fois à Baraki, en Algérie, emmené à l'issue d'un contrôle d'identité par trois hommes en costumes cravates dont on ne saura jamais s'ils étaient agents du Département du renseignement et de la sécurité algérien ou officiers de police. C'était il y a bientôt 25 ans. Nassera attend toujours de savoir ce qui est arrivé à Amine. Parce que l'on parle peu des gens qui restent. De celles et ceux qui se suspendent à une absence, à un vide. On dit souvent que le deuil, c'est le prix à payer pour avoir aimé. Les gens qui restent payent ce prix, retiennent leur souffle des semaines, des mois, des années tout en oubliant parfois que leur cœur bat et que vivre, c'est accepter la possibilité de la perte. Deuil du conjoint, de l'enfant, de l'animal de compagnie, deuil d'une amitié et même deuil de soi-même… dans Les gens qui restent, Lucile Bellan raconte la vie d'après, celle où s'entremêlent l'absence et la nécessité d'avancer. Les gens qui restent est un podcast de Lucile Bellan produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Production éditoriale et réalisation: Benjamin Saeptem Hours Montage: Victor Benhamou Musique: Arnaud Denzler Illustration du podcast: Chien fou Nassera Dutour est la porte-parole du Collectif des familles de disparus en Algérie Gwenaëlle Buser est psychologue clinicienne au Centre français de protection de l'enfance. L'intégralité de son interview est à retrouver sur le site de BFMTV. Œuvres citées: La mort de M. Ange d'Erik-Christian Haugaard, Notre prison est un royaume de Gilbert Cesbron, Alexia, notre fille d'Isabelle et Jean-Pierre Fouillot avec Thomas Chagnaud Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook.

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4 - D'amour ou d'amitié: finir une histoire

Un jour, il y a l'amour et l'amitié et puis un autre, on ne voit plus que les défauts, on s'agace, on trépigne, on revisite l'histoire à coups de petites phrases lapidaires qui envoient valdinguer les nuances. La rupture arrive souvent à ce moment-là ou parfois bien après, quand le ressentiment a grandi pendant des années. Se séparer, en amour comme en amitié, c'est quitter une personne, mais aussi tout le monde qui l'entoure. Il faut alors reconstruire son quotidien. Parce que l'on parle peu des gens qui restent. De celles et ceux qui se suspendent à une absence, à un vide. On dit souvent que le deuil, c'est le prix à payer pour avoir aimé. Les gens qui restent payent ce prix, retiennent leur souffle des semaines, des mois, des années tout en oubliant parfois que leur cœur bat et que vivre, c'est accepter la possibilité de la perte. Deuil du conjoint, de l'enfant, de l'animal de compagnie, deuil d'une amitié et même deuil de soi-même… dans Les gens qui restent, Lucile Bellan raconte la vie d'après, celle où s'entremêlent l'absence et la nécessité d'avancer. Les gens qui restent est un podcast de Lucile Bellan produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Production éditoriale et réalisation: Benjamin Saeptem Hours Montage et prise de son: Victor Benhamou Musique: Arnaud Denzler Illustration du podcast: Chien fou Patricia Delahaie est autrice et coach de vie. Elle signe notamment le livre Comment guérir du mal d'amour: de la rupture à la reconstruction en 5 étapes, aux éditions Leduc Claire Marin est philosophe et autrice du livre Rupture(s). L'intégralité de son interview dans l'émission Et dieu dans tout ça? est à retrouver sur le site de la RTBF. Œuvres citées: Avant la haine d'Alex Beaupain tirée du film Dans Paris de Christophe Honoré, Les Séparées de Kéthévane Davrichewy Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook.

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3 - Devenir orphelin de ses enfants

C'est une peur que partagent tous les parents, presque dès que leur vient l'idée qu'ils vont le devenir. L'être à venir n'est pas encore formé. On ne l'assimile pas encore à un enfant. Mais on a peur de le perdre. Comme si la simple idée de son existence rendait celle-ci encore plus fragile. Et puis, après trois mois, on se dit qu'il n'y a plus vraiment de risque. Hélène et Aurélien ont perdu leur fille Charlotte à la naissance, après neuf mois de grossesse idyllique. Pour honorer son souvenir et la faire «vivre d'une autre manière», ils ont créé Les poissons cha, une chasse au trésor pour toutes celles et ceux qui sont concernés par le deuil périnatal. Ils sont notamment sur Instagram. Parce que l'on parle peu des gens qui restent. De celles et ceux qui se suspendent à une absence, à un vide. On dit souvent que le deuil, c'est le prix à payer pour avoir aimé. Les gens qui restent payent ce prix, retiennent leur souffle des semaines, des mois, des années tout en oubliant parfois que leur cœur bat et que vivre, c'est accepter la possibilité de la perte. Deuil du conjoint, de l'enfant, de l'animal de compagnie, deuil d'une amitié et même deuil de soi-même… dans Les gens qui restent, Lucile Bellan raconte la vie d'après, celle où s'entremêlent l'absence et la nécessité d'avancer. À lire sur le même sujet: «Je suis passée d'un enfant à zéro»: la bataille administrative des parents endeuillés Les gens qui restent est un podcast de Lucile Bellan produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Production éditoriale et réalisation: Benjamin Saeptem Hours Montage et prise de son: Victor Benhamou Musique: Arnaud Denzler Illustration du podcast: Chien fou Martine Spiesser est psychothérapeute, instructrice mindfulness et autrice du livre Les traversées du deuil Retrouvez l'illustratrice Korriganne sur Instagram Œuvres citées: Pieces of a woman de Kornél Mundruczó Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook.

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2 - Le dernier au revoir

Accompagner un proche vers sa mort, c'est se confronter à l'acceptation d'un chapitre qui se referme, d'une histoire qui ne s'écrira plus et dont on ne pourra plus retoucher une ligne. Dans son roman autobiographique Tout s'est bien passé, Emmanuèle Bernheim raconte les derniers mois de la vie de son père, juste après un AVC. Celui qui a toujours été un homme entier et passionné refuse de se voir décliner et demande donc à sa fille de l'aider à en finir avec la vie. Ils entament ensemble les démarches pour qu'il puisse bénéficier d'un suicide assisté. Matilde a eu la chance de partager un dernier moment avec une femme qui a beaucoup compté pour elle: son arrière-grand-mère. Se sachant au crépuscule de sa vie après une hémorragie interne, la vieille dame a accueilli ses proches pour partager avec eux des derniers instants lumineux. Leurs témoignages, et d'autres, se croisent et s'entrecroisent pour raconter la vie d'après. La vie des gens qui restent. Parce qu'on parle peu des gens qui restent. De celles et ceux qui se suspendent à une absence, à un vide. On dit souvent que le deuil, c'est le prix à payer pour avoir aimé. Les gens qui restent payent ce prix, retiennent leur souffle des semaines, des mois, des années tout en oubliant parfois que leur coeur bat et que vivre, c'est accepter la possibilité de la perte. Deuil du conjoint, de l'enfant, de l'animal de compagnie, deuil d'une amitié et même deuil de soi-même… dans Les gens qui restent, Lucile Bellan raconte la vie d'après, celle où s'entremêlent l'absence et la nécessité d'avancer. Les gens qui restent est un podcast de Lucile Bellan produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Production éditoriale et réalisation: Benjamin Saeptem Hours Montage et prise de son: Victor Benhamou Musique: Arnaud Denzler Illustration du podcast: Chien fou Voix additionnelles: Victor Benhamou et Elena Raymond Œuvres citées: La dernière fois que je t'ai vu de Vincent Delerm, Tout s'est bien passé d'Emmanuèle Bernheim, Une question de mort et de vie d'Irvin et Marylin Yalom Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook.

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1 - Vivre sans l'être aimé

Dans la perte du conjoint, il y a un sentiment d'injustice. C'est une rupture claire du contrat implicite du couple: être en couple c'est penser qu'on vieillira ensemble, qu'on ne sera plus jamais seul·e. Voir son conjoint mourir, en assumer les conséquences, c'est faire face à un sentiment de colère : ça ne devait pas se passer comme ça. Dans son premier livre Traverser la foule, Dorothée Caratini raconte les bouleversements de son quotidien après le suicide de son  compagnon. Joyce Carol Oates, célèbre autrice de 83 ans qui a publié des dizaines de romans, a sorti en 2011 J'ai réussi à rester en vie  après la mort de Raymond, son mari depuis 50 ans. Leurs récits se croisent et s'entrecroisent pour raconter la vie d'après, quand la personne qui était tout n'est soudainement plus là. Parce qu'on parle peu des gens qui restent. De celles et ceux qui se suspendent à une absence, à un vide. On dit souvent que le deuil c'est le prix à payer pour avoir aimé. Les gens qui restent payent ce prix, retiennent leur souffle des semaines, des mois, des années tout en oubliant parfois que leurs coeurs bat et que vivre c'est accepter la possibilité de la perte. Deuil du conjoint, de l'enfant, de l'animal de compagnie, deuil d'une amitié et même deuil de soi-même, dans Les gens qui restent, Lucile Bellan raconte la vie d'après, celle où s'entremêlent l'absence et la nécessité d'avancer. Les gens qui restent est un podcast de Lucile Bellan produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Production éditoriale et réalisation: Benjamin Saeptem Hours Montage et prise de son: Victor Benhamou Musique: Arnaud Denzler L'illustration du podcast est signée Chien fou. Les textes de Joyce Carol Oates sont lus par Sarah Koskievic. Katia Kermoal est psychologue et thérapeute EMDR. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook.

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1 - Les gens qui restent: bande-annonce

On parle peu des gens qui restent. De celles et ceux qui se suspendent à une absence, à un vide. On dit souvent que le deuil c’est le prix à payer pour avoir aimé. Les gens qui restent payent ce prix, retiennent leur souffle des semaines, des mois, des années tout en oubliant parfois que leurs coeurs bat et que vivre c’est accepter la possibilité de la perte. Deuil du conjoint, de l’enfant, de l’animal de compagnie, deuil d’une amitié et même deuil de soi-même, dans Les gens qui restent, Lucile Bellan raconte la vie d’après, celle où s’entremêlent l’absence et la nécessité d’avancer. Un podcast en 8 épisodes à retrouver sur Slate.fr dès le 29 octobre!